Euro 2008 - Pays-Bas : Seedorf se met en vacance Bien parti pour être retenu par Marco van Basten pour l'Euro Austro-Suisse, Clarence Seedorf s'est auto écarté de la course aux 23, comme il l'a annoncé lundi soir à son sélectionneur. Un décision qui fait l'effet d'une bombe au pays des moulins à vent.Rapports houleux "Je ne m'y attendais pas du tout", a déclaré van Basten après s'être entretenu avec le joueur. "J'ai dit à Clarence que j'avais beaucoup de respect pour lui en tant personne et que footballeur, mais il avait déjà fait son choix." Un choix qui parait surprenant mais peut s'expliquer par les rapports houleux qu'entretiennent les deux hommes. Suite à sa prise de fonction, en succession de Dick Advocaat après l'Euro 2004, l'ancien attaquant des Oranje et du Milan AC, triple Ballon d'Or FF, avait tout simplement écarté Seedorf de ses plans. L'homme aux quatre Ligue des champions ne participa ni aux qualifications, ni au Mondial 2006 et dû attendre le mois de novembre et un match amical face à l'Angleterre pour réapparaître sous le maillot néerlandais. Le problème van Basten ? Depuis, Seedorf a donc réintégré l'équipe nationale. Mais sans s'adjuger une place de titulaire indiscutable dans l'entre jeu où il est barré par Sneijder, van Bronckhorst ou Landzaat. Sur les dix sélections qu'il a honoré sous l'ère van Basten, cinq l'ont été en tant que remplaçant. Et à l'image de son temps de jeu au cours des éliminatoires de l'Euro 2008 (283 minutes en 6 matchs), rien ne garantissait que cela change en Suisse et en Autriche. "C'est une décision que j'ai prise après des mois des réflexion. Depuis mon retour dans l'équipe nationale, je n'ai pas été dans les bonnes conditions pour pouvoir donner le meilleur de moi-même", a confirmé à demi-mot Seedorf dans un communiqué, tout en laissant la porte ouverte à un retour en Oranje pour le Mondial 2010, une fois que van Basten aura laissé sa place à Bert van Marwijk. Un chemin que pourrait également prendre le milieu de terrain du Bayern Munich Mark van Bommel, autre joueur à ne plus vouloir évoluer sous les ordres de Marco. Euro 2008 - listes : Le Portugal sans Caneira ni Maniche![]() A un peu plus de trois semaines du coup d'envoi de l'Euro 2008, le sélectionneur brésilien du Portugal, Luiz Felipe Scolari, a tranché. L'ancien bordelais Marco Caneira et l'intériste Maniche ne seront pas du voyage en Suisse et en Autriche, remplacés par Jorge Ribeiro et Miguel Veloso.
L1 - Ligue 1 - 37e journée : Un grand pas pour Lyon, un petit pour le PSG Vainqueur ric rac de Nancy (1-0), l'OL s'est rapproché d'un septième titre de champion de France malgré le succès de Bordeaux sur Sochaux (2-0). Le PSG sort lui de la zone de relégation grâce à son nul face à Saint-Étienne (1-1) et les défaites de Toulouse et Lens à Rennes (1-2) et Lille (1-2).L'OL à l'arraché Si le nul concédé par Lyon à Nice le week-end dernier avait relancé le suspens dans la course titre, le leader a gratté une victoire importante qui amoindri considérablement les chances de voir Bordeaux coiffé le sextuple champion sur le poteau. Les Girondins ont fait leur part du boulot en dominant Sochaux proprement grâce à deux buts de Fernando (45e) et Chamakh (58e). Mais la réussite a sourit aux Gones sur un coup franc de Juninho repoussé par Bracigliano et poussé dans son but par André Luiz (60e). Pour le panache, on repassera. Toujours est-il qu'à moins d'une défaite à Auxerre, qui n'a plus rien joué et s'est écroulé devant Monaco (3-0), l'OL sera sacré pour la septième fois consécutive. Les hommes de Laurent Blanc, élu meilleur entraîneur de L1 dimanche soir, devront donc s'imposer à Lens et espérer un miracle du côté de l'Abbé Deschamps. Cette configuration confortable en championnat, et la possibilité de réaliser le doublé en Coupe de France, n'ont pas empêché le président Aulas de se payer Grégoire Margotton en direct dans Jour de Foot, reprochant au commentateur de Canal Plus d'avoir donné comme acquis le départ d'Alain Perrin en fin de saison. Une éventualité qui n'est pas encore une information. "Les abonnés de Canal paient suffisamment cher pour avoir de bonnes informations" Faut pas le chauffer, le JMA. L'OM rate encore le coche Battu la semaine passée par Bordeaux (1-2) dans les dix dernières minutes, Marseille n'a de son côté pas su profiter de la défaite de Nancy en partageant les points avec Le Mans (0-0). Les hommes d'Eric Gerets, qui recevront Strasbourg lors de la dernière journée, peuvent toutefois espérer un faux pas des Lorrains devant Rennes, septième et à la lutte pour une place en Coupe de l'UEFA. Un scénario qui n'aurait que 25% de chance de se produire selon l'entraîneur belge, conscient que son équipe a déjà beaucoup donné pour revenir de la 19e place au pied du podium et devra peut-être se contenter de la C3. Paris s'accrocheLes trois équipes en course pour l'autre place qualificative pour l'UEFA étaient justement à la lutte avec celles qui se battent pour ne pas rejoindre Metz et Strasbourg, définitivement condamné par son revers face à Caen (1-3). Un conjonction qui explique pourquoi les mal classés n'ont récolté qu'un point à eux trois ce samedi. Un point glané par le PSG devant Sainté (1-1) qui permet aux Parisiens de quitter la zone rouge pour la première fois depuis la 31e journée et la dernière de Pauleta au Parc des Princes. Après l'ouverture du score de Perrin en fin de première période (45e) et celle de Siriex pour Toulouse à Rennes, Paris s'est toutefois fait peur avant que Jérémy Clément n'égalise en force (59e) et que les Bretons ne renversent la tendance pour s'imposer 2-1, tandis que Lille remportait le derby du Nord (2-1). Le TFC, qui recevra une équipe de Valenciennes en mode troisième trimestre, et le PSG, qui aura son destin entre les mains à Sochaux, semblent les mieux placés pour sauver leur tête la semaine prochaine. Pour Lens, qui accueillera Bordeaux, ça sent plutôt mauvais. Voir tous les résultats de la 37e journée et le classement de la Ligue 1. Ligue 1 - 37e journée : Quel suspensNous y voilà. L'avant-dernière journée de Ligue 1 peut s'avérer décisive dans toutes les parties du tableau. Entre un Bordeaux diminué qui joue le titre, un derby du Nord plein de promesses et la der de Pauleta au Parc des Princes pour sauver une nouvelle fois le PSG, ce samedi soir est plus qu'excitant.
Car un succès rendrait un retour de Bordeaux improbable. Les Girondins, qui reçoivent Sochaux à Chaban-Delmas, doivent impérativement s'imposer pour croire au titre. Face à des sochaliens en pente douce depuis le maintien assuré, cela paraît jouable. Sauf queLaurent Blanc déplore de nombreux blessés et suspendus : Fernando Cavenaghi, Alejandro Alonso, Johan Micoud (tous trois buteurs lors des dernières confrontations avec Sochaux) voire Ulrich Ramé seront sur le flanc. Des absents de marque donc, loin d'être idéal dans le sprint pour le titre. Le coach à la touillette pourra néanmoins enregistrer le retour de Fernando au milieu de terrain. Un renfort de poids, suffisant pour continuer à mettre la pression sur Lyon ?
Derby et revanche
L'état nerveux d'Olivier Sadran sera-t-il lui préservé ? En déplacement à Rennes, Toulouse devra bonifier le point arraché samedi dernier face au PSG. Mais les Bretons ne paraissent pas être l'adversaire idéal. S'ils s'en défendent en public, difficile pour les Rennais de nier que la rocambolesque qualification toulousaine en C1 à leur dépens ne leur est pas restée en travers de la gorge. Cette saison, les Rouge et Noir se satisferont pleinement de l'UEFA, pour laquelle ils devront terminer en trombe. Nul doute que face à Toulouse, il y aura un regain de motivation...
Dernier club à pouvoir arracher la 5e place, Le Mans, auteur d'une remarquable saison, reçoit l'Olympique de Marseille. Une affiche à enjeux que ne jouera pas Djibril Cissé, suspendu. Les phocéens, plus performants à l'extérieur qu'à domicile en ce moment, pourraient dépasser les Nancéens à la faveur d'une victoire conjuguée à une contre-peformance à Gerland. La radio risque de beaucoup marcher sur les bancs de touche ce samedi...
En bref
Real Madrid 4 - 1 FC Barcelone : Un grand Real fesse le BarçaLe FC Barcelone a pris une véritable leçon de football face au Real Madrid mercredi soir lors du 156ème clasico de l'histoire disputé au Santiago Bernabeu. Fessés 4-1 par des Merengue au sommet de leur art, les Catalans ont touché le fond et seront même forcés de disputer le tour préliminaire la saison prochaine pour accéder à la Ligue des Champions, après la victoire de Villarreal à Huelva (2-0). Les Madrilènes, eux, ont prolongé la fête débutée dimanche après leur sacre face à Osasuna (2-1) et ont pris rendez-vous pour les années futures.
![]() Humiliation totale Les supporters catalans ne voulaient pas voir ça. Le quotidien Sport les avaient même enjoints, par un message en une, à n'allumer la télévision qu'après le coup d'envoi du match. Juste pour éviter l'humiliant pasillo. Ils auraient mieux faits de ne pas l'allumer du tout. Car dans la foulée de cette haie d'honneur formée pour rendre hommage au champion fraîchement sacré, les joueurs barcelonais ont subi une déculottée dont ils se souviendront longtempsCe mercredi soir au Bernabeu, tout allait beaucoup trop vite pour une équipe qui n'en est plus une. Face à un Real en état de grâce, il aurait fallu que les Catalans fassent bien plus pour espérer gâcher la fête. Leur président Joan Laporta avait appelé de ses vœux une manità (5-0) pour laver l'affront d'une nouvelle saison sans titre. Mais c'est son équipe qui est passé de tout près de subir une telle misère. Finalement d'ailleurs, 4-1 est un score presque flatteur tant le Real aura survolé la rencontre de la tête et des épaules. De l'ouverture du score de l'inoxydable Raùl d'une sublime frappe enroulée (12'), rapidement suivi par un but d'Arjen Robben de la tête (2-0, 21'), en passant par le 3-0 signé Gonzalo Higuain sur son premier ballon (63'), pour finir par le penalty de Ruud van Nistelrooy, signant là son retour (4-0, 78'), il n'y eut tout simplement qu'une équipe sur le terrain. Et le but de Thierry Henry dans les derniers instants n'aura pas suffi à sauver l'honneur des Blaugranas. Cela fait déjà plusieurs mois que les analystes prédisent la fin de cycle du Barça de Frank Rijkaard. La voilà définitivement entérinée. Et le départ du Hollandais, imminent, sonnera le début d'une curée que l'on prévoit sans pitié. Un Real parti pour durer Le Real, lui, n'a pas ce genre de problèmes. On a parfois raillé depuis deux ans le manque de sexy de son jeu. Mais les coéquipiers de Raùl ont prouvé hier qu'ils étaient bien plus qu'un bloc solide redoutable en contre-attaque. Intraitable en défense, à l'image d'un Pepe qui justifierait presque les 30 millions déboursés, royal au milieu avec un Mahamadou Diarra dont on se demande bien pourquoi Ramon Calderon souhaite s'en débarrasser, impérial en attaque avec un trio de gauchers Guti-Raùl-Robben redoutable, sans parler des talents laissés sur le banc (Higuain, Robinho, van Nistelrooy...), ce Real-là a tout pour dominer le football espagnol pour longtemps. Remarquez, on disait la même chose du Barça en 2006. On voit aujourd'hui la suite. Mais au vu du formidable esprit d'équipe démontré par ces Madrilènes, les bases d'une domination durable semblent solides. Esprit d'équipe, tiens... Voilà un facteur dont les Barcelonais feraient bien de se souvenir à l‘heure de la reconstruction. Real - Barça : un match pour l'honneurLe Real Madrid joue un adversaire de taille ce soir à Santiago Bernabeu pour fêter son 31e titre. C'est un Barça vierge de trophées qui se présente face aux merengues. Avec le devoir pour les blaugranas de faire lors de l'entrée sur le terrain une haie d'honneur à leurs meilleurs ennemis, tradition oblige.
Pour preuve, la volonté des dirigeants de remodeler l'équipe est grande. On parle de Diego ou toujours de Kakà pour venir apporter un supplément de magie à Madrid. Quoi qu'il en soit, les merengues s'offrent le plaisir d'une petite humiliation envers leurs rivaux barcelonais ce soir. Mais comme l'a répété Bernd Schuster, une victoire face au Barça serait autant appréciée que le titre par les supporters. L'entraîneur allemand a en tout cas décidé de se passer des services deJavier Saviola , pourtant titulaire lors des deux derniers matchs et plutôt bon. Son passé catalan lui aurait-il joué un mauvais tour ? Toujours est-il que c'estRaul qui devrait se positionner à la pointe de l'attaque, épaulé par Guti, de retour ainsi que Robinho et Arjen Robben.
Le dernier clasico de Rijkaard
Indispensable mais sûrement pas salvatrice pour Rijkaard, pour qui personne ne se fait d'illusions quant à son avenir sur le banc blaugrana. Le nom de Pep Guardiola revient avec insistance ces temps-ci pour succéder au Hollandais. Malgré les démentis, le conseil d'administration catalan aurait déjà validé ce choix. Une solution interne pour relancer une équipe en fin de cycle. Le renouveau est attendu avec impatience au sein du club, pour qui le clasico se révèle être un mauvais moment à passer. A moins que le Barça ne se réveille enfin et gâche le temps d'un soir le bonheur des madrilènes. Coupe de France : Lyon en rêve tellementSérieusement talonné par les Girondins en Championnat, l'Olympique Lyonnais accueillent Sedan ce mercredi à Gerland pour une demi-finale de Coupe de France qui promet d'être des plus brûlantes.
Coupe de France : Paris en finale dans un parfum de scandaleDéjà couronné en Coupe de la Ligue, le Paris-Saint-Germain a atteint sa deuxième finale de l'année en surprenant mardi Amiens 1-0 au Stade de la Licorne en demi-finales de la Coupe de France. Malmenés par les Picards, l'équipe B du PSG s'en est sorti sur un exploit individuel d'une de ses jeunes pousses Yannick Boli à un quart d'heure du terme. Toujours pas sauvés en championnat, les Parisiens s'offrent ainsi un nouveau bol d'air avec ce retour au Satde de France, deux ans après la victoire sur l'OM (2-1).
La fête (encore) gâchéeLe PSG est en finale de la Coupe de France, mais il se pourrait bien qu'une fois de plus on ne parle que de scandale. Scandale extra-sportif s'entend, car si la victoire du club de la capitale fut un tantinet capillo-tractée, c'est bien l'interruption d'une dizaine de minutes survenue en cours de première période, et due à la présence de gaz lacrymogènes dans l'air, qui risque de faire la une dans les jours à venir. A l'origine de cet incident, des affrontements entre supporters parisiens sans billet et les forces de l'ordre aux abords du stade. Ces dernières durent se résoudre à employer la manière forte pour mettre à terme à l'agitation, d'où l'utilisation de gaz lacrymogènes. Le vent fit le reste, et l'arbitre Tony Chapron, n'avait d'autre choix que d'envoyer tous les joueurs aux vestiaires le temps qu'Eole fasse son nettoyage. Une fois de plus, la fête parisienne est gâchée. On est d'ailleurs en droit de se demander quel intérêt peuvent bien trouver ces pseudo-supporters à trouver systématiquement une façon de faire parler d'eux quand leur club s'évertue à sortir du marasme. Interrogé dans France Football ce mardi, Pedro Pauleta ne disait d'ailleurs pas autre chose. "C'est toujours la même chose dans ce club. Sitôt qu'on vit un peu de bonheur, le lendemain, c'est fini, quelque chose survient pour tout casser," se lamentait ainsi le Portugais en référence à l'affaire de la banderole. Suspendu pour ce match, Pauleta doit tout de même se sentir une nouvelle fois bien las ce soir. Boli, le sauveurBref. Ne l'oublions pas, il y eut tout de même un match ce soir. Une rencontre assez pauvre d'ailleurs, comme un sommet de milieu de tableau de Ligue 2. A moins que ce ne soit de National... Ce match donc, Paris eut le mérite, malgré sa médiocrité, de le faire basculer en sa faveur grâce à un de ses jeunes, le neveu de Basile et Roger Boli, Yannick. Parti dans un rush dévastateur, le gamin de 20 ans trouva sur sa route un excellent relais de Pegguy Luyindula, puis enrhuma deux défenseurs sur un dribble avant d'ajuster le gardien tranquillement (1-0, 78'). Cruel pour Amiens qui, malgré un premier acte insipide, avait pris le dessus sur l'équipe de la capitale. D'autant plus cruel que les hommes de Paul Le Guen bénéficièrent sans doute de la clémence de l'arbitre sur un accrochage entre Titi Buengo et Larrys Mabiala, par ailleurs énorme, dans la surface (66'). On était alors au plus fort de la domination picarde et le PSG n'en menait pas large. Mais il faut croire que rien ne peut arriver aux Parisiens dans ces Coupes salvatrices. Si besoin était, Jérôme Alonzo en apporta une ultime preuve dans les arrêts de jeu en détournant du bout des doigts une frappe de Fabrice Fiorèse, pourtant ex-Parisien et donc forcément destiné à marquer. Après la rencontre, Le Guen déclara qu'"il y avait quelque chose d'irrationnel, une part de reussite inexplicable" dans ce succès. Les Parisiens feraient bien de retenir la recette, car samedi prochain, c'est Saint-Etienne qui se présente au Parc des Princes pour un nouveau match capital pour le maintien. Et ne nous y trompons pas, la vraie finale à ne pas perdre du PSG, c'est bien celle-là et non pas celle qui l'opposera soit à Lyon soit à Sedan le 24 mai prochain au Stade de France. Coupe de France : Fatals Picards pour le PSG ?Englué dans son opération sauvetage en Ligue 1, le PSG affronte ce soir en demi-finale de Coupe de France Amiens au stade de la Licorne. Tout sauf une formalité pour Paul Le Guen, qui aligne ce soir une équipe bis, à l'image des derniers matches dans cette compétition.
Face à Carquefou, ce sont les deux seuls titulaires habituels qui ont permis aux Parisiens de s'imposer (centre d'Armand pour Pedro Pauleta). Ce soir, l'Aigle des Açores ne pourra pas sauver les siens. Suspendu, le Portugais garde son énergie pour le match décisif de samedi au Parc contre Saint-Etienne. Autre absent, et de taille vu son rendement actuel, Bernard Mendy, blessé contre Toulouse. Paris aborde donc ce rendez-vous de manière ambivalente. Dans le marasme actuel, une deuxième finale de Coupe constituerait un véritable bol d'air. D'un autre côté, si les joueurs devaient chosir, ils signeraient des deux mains pour le maintien plus que pour une victoire au Stade de France le 24 mai.
Amiens en rêve
Vainqueurs de Nantes vendredi dernier, les picards peuvent compter dans leurs rangs le revanchard Fabrice Fiorèse. L' ex-parisien, auteur d'un doublé face à son ancienne équipe l'année dernière avec Lorient, foulera la pelouse dès le coup d'envoi. Si il n'existe aucune animosité entre lui et les joueurs, nul doute qu'il sera encore plus motivé pour cette rencontre. Pour Amiens, accéder à la finale aiderait rendre cette saison présentable. Le PSG aimerait en dire autant... Euro 2008 - Listes : La Croatie prête pour la bataillePosté par Aurélien le 06.05.08 à 13:00 | tags : actu de l'euro 2008
Après la Pologne le 16 avril dernier, c'est au tour de la Croatie et du sélectionneur Slaven Bilic d'annoncer sa liste de joueurs retenus pour l'Euro 2008. L'ancien défenseur international n'a pas réservé de surprises et fait confiance à un groupe qui s'est hissé à la première place de son groupe de qualification.
La poule B, qui contient l'Allemagne, la Pologne et l'Autriche, apparaît comme l'une des plus faibles du plateau. L'annonce prématurée de la liste démontre en tout cas la grande confiance qui habite les Croates à l'aube de la compétition. Parmi les 23 sélectionnés, on trouve quelques pensionnaires de la Ligue 1 tels Vedran Runje, Jerko Leko ou Nikola Pokrivac. Slaven Bilic a en outre appelé deux joueurs en réserve, en cas de blessure.
La liste de la Croatie Gardiens : Stipe Pletikosa (FC Spartak Moskva), Vedran Runje (RC Lens), Mario Galinovic (Panathinaikos FC). Défenseurs : Dario Simic (AC Milan), Robert Kovac (BV Borussia Dortmund), Josip Simunic(Hertha BSC Berlin), Vedran Corluka (Manchester City FC), Dario Knezevic (AS Livorno Calcio), Hrvoje Vejic (FC Tom Tomsk). Milieux : Niko Kovac (FC Salzburg), Jerko Leko (AS Monaco FC), Darijo Srna (FC Shakhtar Donetsk), Niko Kranjcar (Portsmouth FC), Luka Modric(Tottenham Hotspur FC), Danijel Pranjic (SC Heerenveen), Ivan Rakitic (FC Schalke 04), Ognjen Vukojevic (NK Dinamo Zagreb), Nikola Pokrivac (AS Monaco FC). Attaquants : Mladen Petric (BV Borussia Dortmund), Ivica Olic (Hamburger SV), Ivan Klasnic (Werder Bremen), Igor Budan (Parma FC), Nikola Kalinic (HNK Hajduk Split). En réserve : Manuel Pamic (FC Salzburg), Anas Sharbini (HNK Rijeka). Premier League : Jusqu'à l'ultime seconde...Le suspense durera donc jusque dans les derniers instants de la 38ème journée de Premier League. Manchester United avait repris ses distances samedi en étrillant West Ham (4-1), mais Chelsea est revenu à hauteur des Red Devils en s'imposant sur la pelouse de Newcastle (2-0). Tout se décidera donc dimanche entre 16h et 18h dans un final à couper le souffle.
Samedi : Ronaldo showCouronné logiquement par ses pairs et la presse anglaise Joueur de l'année en Angleterre, Cristiano Ronaldo avait semble t'il à cœur de fêter sa double récompense en style. Et le Portugais y est parvenu, enflammant une fois de plus Old Trafford avec un doublé. Ses 29 et 30ème but en championnat, portant à 40 son total toutes compétitions confondues ! Les Red Devils étaient pourtant attendus de pied ferme par une équipe qui les avait battus lors de leurs trois dernières confrontations en championnat. Mais dans la foulée du doublé de Ronaldo, Carlos Tevez y allait de son petit but d'une frappe superbe, pliant ainsi le match. L'expulsion de Nani pour un coup de tête sur Lucas Neill (37'), si elle contraria les envies d'envolées offensives des Mancuniens, ne changea rien à l'issue du match. A cet instant-là, Dean Ashton avait déjà lavé l'honneur des Hammers d'un splendide retourné. En seconde période, Michael Carrick se chargeait de clore le spectacle d'un tir lointain. Lundi : Chelsea revientC'est donc dans leur canapé que les joueurs de Man U pouvaient être sacrés. Pour cela, il fallait que Newcastle, dans son antre de St James Park, fasse trébucher Chelsea. Les Magpies auraient pu. Comme sur cette occasion de Michael Owen, sauvé sur sa ligne par John Terry (28'). Ou encore sur ce subtil lob tenté par l'ancien enfant chéri d'Anfield (6'). Mais Chelsea, comme à son habitude, a fait le dos rond avant de faire la différence. Elle est venue de Michael Ballack, buteur de la tête sur un coup franc parfait de Didier Drogba (60'). Florent Malouda assurait en fin de match la récolte des trois points pour les Blues (82'), ménageant ainsi une dernière journée de folie. Lors de cette 38ème et dernière journée, Manchester United se déplacera à Wigan tandis que Chelsea recevra Bolton, sachant que, grâce à une différence de buts largement supérieure, Man U abordera cette dernière ligne droite avec les cartes en main. Vivement dimanche! L1 - 36e journée : Rien n'est jouéPauvre en buts, la 36e journée de Ligue 1 nous offre un suspens que l'on n'a pas connu depuis longtemps. Lutte pour le titre, bataille acharnée pour la Ligue des Champions et la Coupe de l'UEFA, et tensions en bas de tableau, rien n'est joué à deux semaines de la fin du championnat.
Mais l'OL ne peut s'en prendre qu'à lui-même, ne parvenant pas à se défaire de vaillants niçois (0-0). Les Gones marchent au ralenti actuellement et semblent étonnament fébriles dans la dernière ligne droite, chose inhabituelle pour eux. La venue de l'ASNL samedi ne tombe pas au meilleur moment. Et vu l'état de forme des lorrains, celle-ci est loin d'être gagnée. Les Nancéens sont venus facilement à bout de faibles strasbourgeois (3-0), dont la descente en L2 apparaît comme inéluctable. Les hommes de Pablo Correa retrouvent le podium et soignent leur goal-average, supérieur à celui des olympiens. Là aussi, la prochaine journée sera déterminante pour la course à la C1.
Lens, Toulouse, Paris : amis pour la vie ?
Lens n'a pas profité de l'affrontement direct entre ses deux rivaux pour s'éloigner. La réception de Monaco a abouti à un 0-0 encore rageant pour des Nordistes dominateurs mais tellement inefficaces. Jean-Pierre Papin n'a pas réussi à transmettre à ses attaquants le réalisme qui était le sien. Et Lens de ruminer ces deux points perdus à Bollaert. Car le calendrier lensois est particulièrement compliqué (déplacement à Lille, réception de Bordeaux).
En bref Le week-end des Français de l'étranger : Ribéry et Sagnol championsPosté par Louis Laffitte le 05.05.08 à 12:56 | tags : bayern, fc barcelone, arsenal, inter, milan ac
Les Français ont connu des fortunes diverses ce week-end sur les pelouses européennes. De Frank Ribéry, laissé au repos mais tout de même sacré avec Willy Sagnol champion avec le Bayern, Patrick Vieira, défait avec l'Inter dans le derby milanais (2-1) en passant par Thierry Henry et sa belle réaction d'orgueil avec le Barça (6-0 face à Valence), petit tour d'horizon.
Ribéry, Sagnol : deutscher meister !C'est avec un Willy Sagnol capitaine et enfin aligné à son poste de latéral droit, mais sans Frank Ribéry, laissé au repos, que le Bayern Munich est allé conquérir le petit point qui lui manquait pour célébrer officiellement son vingt et unième titre de champion d'Allemagne. Service minimum pour les Bavarois, qui se sont contentés d'un 0-0 sur la pelouse de Wolfsburg ; un résultat qui atténue un peu la peine de l'élimination surprise face au Zénith St-Petersburg en demi-finales de la Coupe de l'UEFA jeudi dernier (4-0). Sagnol, qui s'était plaint d'être utilisé à un poste - milieu offensif droit - qui n'est pas le sien depuis son retour, a disputé tout le match sur le côté droit de la défense. Une bonne nouvelle pour les Bleus dans la perspective de l'Euro. Vieira en difficulté Le grand Patrick Vieira n'a rien pu faire pour empêcher son club l'Inter Milan de perdre l'importantissime derby milanais face à l'AC Milan à San Siro (2-1). En effet, en cas de victoire, l'Inter pouvait être sacré champion d'Italie. Que nenni. Pire, le Français, aligné d'entrée, est même responsable sur le deuxième but milanais puisque c'est lui qui perd le ballon dans ses 30 mètres offrant à Kakà le but du break. Bien en jambes, mais submergé comme tous ses coéquipiers par la furia rossonero, Vieira et ses coapins auront quand même l'occasion d'entériner leur titre de champion la semaine prochaine face à Sienne à domcile. Le résumé de Milan-Inter: Flamini se fait la malle Coup dur pour Arsène Wenger et Arsenal. Après avoir laissé partir Lassana Diarra à Portsmouth en janvier dernier, c'est Mathieu Flamini qui quittera les Gunners à la fin de l'actuelle saison. Resté sur le banc hier lors de la réception d'Everton (1-0), l'ancien Marseillais est arrivé à Milan hier soir pour s'engager ce lundi avec l'AC Milan. En fin de contrat en juin, Flamini avait déjà refusé toutes les offres de prolongation des Gunners, et Wenger lui avait laissé jusqu'à la fin du weekend pour prendre une décision. D'abord courtisé par la Juventus et le Bayern Munich, le Français a donc décidé de rejoindre Milanello pour les quatre prochaines saisons , moyennant une rémunération comprise en €4 et €4,5M d'euros. Il devrait prendre la place dans l'équipe milanaise de Gennaro Gattuso, annoncé partant pour Manchester United. La réaction d'HenryVexé, comme tous les Barcelonais, par l'élimination en demi-finales de la Ligue des Champions face à Man U et les critiques qui se sont abattues sur le club, Thierry Henry et ses camarades ont apporté une cinglante réponse en écrasant Valence au Camp Nou (6-0). Titularisé côté gauche, l'ancien Gunner a été l'homme du match, inscrivant deux buts, dont un sur sa spéciale, et permettant ainsi au club catalan d'espérer ravir la deuxième place du classement, directement qualificative pour la Champions League, à Villarreal. Prochaine étape pour TH, le clasico mercredi soir face au Real Madrid au Santiago Bernabeu. Le résumé de Barça-Valence: En bref Ludovic Giuly est entré en jeu lors de la victoire heureuse de l'AS Roma sur les terres de la Sampdoria de Gênes. L'ancien Monégasque s'y est montré à son avantage, étant même à l'origine du troisième but de Cicinho sur un contre ultra-rapide mené par le Français. Enfin, et même s'il n'ont plus rien à jouer, les Gunners d'Arsenal ont tout de même offert une dernière victoire cette saison à leur public de l'Emirates Stadium face à Everton (1-0). Les coéquipiers de William Gallas, titulaire et capitaine, se sont imposés sur un but de la tête de Nicklas Bentdner, servi sur un plateau par le jeune Armand Traoré. Flamini était en tribunes, Gaël Clichy, lui sur le banc, avant de rentrer en fin de match. Banderole: Paris paie cherPlus d'un mois après les faits, le Paris-Saint-Germain s'est donc vu signifier son exclusion de la Coupe de la Ligue 2008-2009 dans l'affaire dite "de la banderole". Une sanction prononcée par la commission de discipline de la Ligue de Football Professionnel qui suscite de vives réactions, et contre laquelle le PSG compte bien faire appel.
Les faitsAu cours de la seconde mi-temps de la finale de la Coupe de la Ligue entre le PSG et Lens, des supporters parisiens hissent une banderole sur laquelle est insrit "Pédophiles, chômeurs, consanguins : Bienvenue chez les Ch'tis." Passée inaperçue sur le coup, elle provoque malgré tout un énorme barouf dans les jours qui suivent avec (entre autres) déclarations fracassantes en tous genres, visite du député-maire de Lens Guy Delcourt et des dirigeants du Racing chez le Président Sarkozy, unes de journaux incendiaires et tout le toutim. Un mois plus tard, voilà donc le PSG exclu de l'édition 2008-2009 de la compétition. Certains estiment que le club parisien l'a échappé belle car il aurait pu se voir retirer des points en championnat. C'est oublié que la Ligue 1 et la Coupe de la Ligue sont deux compétitions différentes. Si donc cette sanction reste dans le bon cadre, elle pose cependant question. Quid des joueurs? Car en fait, si la responsabilité du PSG est engagée par le fait que la banderole ait été confectionnée dans des locaux mis à disposition par le club à certains membres des Boulogne Boys, en quoi est-ce que les joueurs doivent-ils pâtir de cette situation? Exclure le club parisien de la Coupe de la Ligue, si cela entraîne une perte financière indéniable (le PSG a encaissé 2M d'euros grâce à cette compétiton cette saison), prive surtout les joueurs 1- d'une compétiton qu'ils affectionnent, 2- d'une chance de qualifier le club en Coupe UEFA et 3- d'une chance de remporter un titre. Ce que n'a pas manqué de souligner Pauleta: "Le groupe est triste. On aime bien cette Coupe de la Ligue. Et puis à Paris, les Coupes (nous) réussissent bien. Les sanctions sévères sont toujours contre le club. A cause de 2-3 personnes, c'est dommage." N'aurait-il pas mieux valu alors sanctionner directement le club financièrement dans des proportions énormes, par exemple 3M d'euros, et laisser les joueurs tranquilles? Ce n'était semble-t'il pas l'avis de la Ligue. "La décision est très lourde, extrêmement pénalisante pour le club qui ne pourra pas défendre son titre, perd une chance pour la Coupe de l'UEFA et des rentrées financières substantielles: l'exclusion est tout sauf anodine. La décision est très cohérente : elle sanctionne le club pour des comportements de supporters qui ont souillé cette compétition," a ainsi expliqué Jean-Pierre Hughes, directueur général de la LFP.
Qui punit la LFP? Reste cependant quelques interrogations: Pourquoi avoir sanctionné le PSG si comme l'affirme Jacques Riolacci, president de la Commission, "la connotation raciste n'a pas été établie"? On nous explique que c'est parce que cette banderole était une incitation à la haine et à la violence. Bien. Mais alors va t'on - par exemple - sanctionner les clubs dont les supporters braillent "Paris, Paris, on t'enc....!" lors des déplacements du PSG à l'extérieur? Il s'agit ni plus, ni moins d'une incitation à la haine et à la violence, non?
C3 : Le Bayern humilié, les Rangers à l'arrachéTous les rêves de triplé Championnat-Coupe-Coupe de l'UEFA du Bayern Munich se sont violemment brisés jeudi sur la pelouse du Zénit St-Petersbourg en demi-finales de la Coupe UEFA. Corrigés 4-0 par les hommes de Dick Advocaat, les Bavarois ont quitté la compétition la tête basse.
Les tirs aux buts de Fiorentina-Rangers: C3 : Le Bayern dos au murCondamnés à marquer un but suite au résultat du match aller (1-1), les Bavarois auront fort à faire ce soir face au Zenit Saint-Petersbourg. Les Russes, tombeurs de Villarreal, Marseille et Leverkusen, se trouvent en position de force avant de recevoir les munichois qui retrouvent ce soir leur buteur vedette Luca Toni.
Et de 4 pour le Bayern ?Si Manchester et Chelsea peuvent cette saison réaliser le plus prestigieux des doublés, le Bayern Munich rêvent encore à un fabuleux quadruplé : Coupe de la Ligue en septembre dernier, Coupe d'Allemagne il y a quelques jours, Bundesliga et Coupe de l'UEFA. Mais c'est cette dernière qui risque de donner le plus de fil à retordre aux Allemands. La faute à des Russes décidément imperturbables et qui comptent bien rajouter un autre grand nom à son tableau de chasse déjà bien fourni. Malheureusement pour eux, ils seront privés ce soir d'Andreï Arshavin, celui qui a tant fait souffrir les marseillais en huitièmes de finale. Une perte non négligeable pour l'entraîneur Dick Advocaat qui devra peut-être se contenter de défendre le maigre avantage pris à l'aller.
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