
La quatrième journée de la phase de poule de la Coupe de l'UEFA se termine ce soir et deux clubs français sont concernés, le Paris Saint Germain et l'AS Nancy. Si les Lorrains peuvent espérer se qualifier dès ce soir, le PSG attend l'électrochoc qui fera décoller sa saison européenne.
L'AS Nancy Lorraine est loin d'être dans la même situation que le PSG. Les coéquipiers de Cuberlo, deuxièmes du Groupe E, espèrent gagner contre le Feyenoord Rotterdam et se qualifier pour la première fois de leur histoire pour un 16ème de finale européen. On attend une ambiance énorme ce soir au Stade Marcel-Picot pour la réception du Feyenoord, grand habitué des joutes continentales et ancien vainqueur de l'épreuve en 2002. Pour les Lorrains, obtenir la qualification face à un club de cette renommée crédibiliserait définitivement leur parcours et leur nouveau statut. Nancy peut aussi se qualifier en cas de match nul, si dans l'autre match Blackburn bat le FC Bâle.
Ils n'avaient plus le choix. Avec un seul point gagné en deux matchs, l'AJ Auxerre devait se reprendre à Belgrade face au Partizan, dans un match ou le perdant verrait son avenir européen bien compromis. Les hommes de Jean Fernandez ont réussi leur pari, la manière en plus. En s'imposant largement sur le terrain des Belgradois 4-1, les Bourguignons ont conservé toutes leurs chances de qualification. Tout avait plutôt mal commencé, les locaux ouvrant le score par Marinkovic dès la 6ème minute sur un coup franc détourné et une grosse bourde de Fabien Cool. Sans s'affoler, les Auxerrois revenaient rapidement dans le match grâce à une superbe frappe de leur capitaine Cheyrou (1-1, 21'), avant de prendre l'avantage par Niculae (2-1, 25'). Akale tuait le match avant la mi-temps (3-1, 36') et Luigi Pieroni parachevait le succès de son équipe en fin de match (4-1,83'). Remonté à la troisième place du groupe A, Auxerre recevra Livourne lors de la dernière journée le 14 décembre prochain pour accéder aux 16èmes de finale. Les Toscans ont été tenus en échec (1-1) sur leur terrain par le Maccabi Haïfa et devront gagner à l'Abbé Deschamps pour se qualifier.
En l’absence de William Gallas, Arsenal a signé sa quatrième défaite de la saison en championnat sur le terrain de Fulham. Menés 2-0 après 20 minutes de jeu, les Gunners sont parvenus à réduire le score par Robin van Persie, mais l’expulsion de Senderos (66e) a annihilé leurs chances de retour. Les voilà désormais à 16 points du leader, Manchester United, qui s’est imposé facilement face à Everton (3-0) grâce notamment à des buts de Cristiano Ronaldo et Patrice Evra. Et à 13 longueurs de Chelsea, qui est allé chercher une victoire précieuse (1-0, tête de Ballack) sur le terrain de Bolton.
Le football est parfois cruel. Coupable d’avoir quitté Upton Park après que son coach l’eut remplacé par le vétéran Teddy Sheringham en cours de match, Carlos Tevez a été sanctionné d’une amende de 1500 euros qu’il devra verser à des bonnes œuvres. En outre, le boss des Hammers, Alan Pardew, a demandé à ses coéquipiers de trouver une punition additionnelle qui fasse réfléchir "Carlitos". Résultat du vote, l’Argentin va devoir porter le maillot du Brésil lors des prochains entraînements de West Ham !
On parle peu du Français de Newcastle, Charles N'Zogbia. Pourtant, le natif de Harfleur réalise un début de saison très convaincant malgré le classement pitoyable de son équipe (17e avec déjà six défaites). Et forcément, le petit Charly est très demandé. Suite à la récente approche d’Arsenal, le boss des Magpies, Glenn Roeder, a donc réaffirmé qu’il ne comptait pas se séparer de son petit bijou comme le rapporter le site de Skysports. 
Thierry Henry ne gagnera rien cette année. Après avoir perdu deux finales (Ligue des champions et Coupe du monde) et s’être fait souffler une nouvelle fois le Ballon d’Or, décerné lundi à Fabio Cannavaro, le Gunner d’Arsenal ne sera pas non plus lauréat du trophée FIFA récompensant le meilleur joueur de l’année 2006 et pour lequel 30 joueurs avaient été préselectionnés.
Mercredi
On continue de s’activer en coulisses pour réussir quelques jolis coups au mercato, les rumeurs de transactions enflent en attendant la grande foire aux joueurs qui se déroulera du 31 décembre au 31 janvier.

En Espagne, le Real Madrid serait tout près de signer l’Argentin de Boca Junior Gago. Selon le journal Marca, un accord entre les deux clubs a été trouvé pour une somme avoisinant les 20 millions d’euros. Le jeune milieu défensif pourrait rejoindre Madrid dès cet hiver et non en juin comme le souhaitait le président de Boca, Mauricio Macri.
"Pour autant que Sammer et Beckenbauer étaient des défenseurs, ou plutôt des milieux convertis défenseurs, votre Ballon d’Or est le premier qui consacre un vrai défenseur et c’est un Ballon d’Or historique." Juste avant de lui remettre le précieux trophée, Gérard Ernaut, le directeur de la rédaction de France Football a ainsi expliqué le sens du choix de Fabio Cannavaro. 50 ans après la création du prix par Gabriel Hanot, il était temps de sacrer un véritable défenseur de métier, un gars qui va au charbon, joue efficace et n’a que faire de grigris tout juste bon à faire rêver les gogos devant leur télé.
"Eux et beaucoup d’autres l’aurait mérité", a déclaré Cannavaro, interrogé au sujet des ses compatriotes Baresi et Maldini. "Mais c’est ainsi. J’ai fait la différence cette année en remportant le titre mondial et en jouant cette Coupe du monde à un très grand niveau.Sidney Govou. Cannavaro n'a pas leur classe, mais le voilà entré au Panthéon des autres "grands" du ballon rond. Ça fait bizarre.
Malgré des prestations calamiteuses sous le maillot du Real Madird, une batterie de casseroles et une image de défenseur rugueux, Fabio Cannavaro a dominé le vote du jury de France Football. Sur les 52 votants réunis par le bi-hebdomadaire (Gérard Ernault et les 51 correspondants de FF) le campione del Mundo a été cité 42 fois dont 20 premières places. Avec un total de 172 points, il relègue donc son coéquipier de la Nazionale Gianluigi Buffon à 49 longueurs et Thierry Henry à 52.
Berlin d'Or
Deux jours après la bicylette de Ronnie, la redescente est brutale. Annoncé vainqueur par les médias italiens et espagnols depuis 10 dix jours, Fabio Cannavaro est bel et bien le Ballon d'Or France Football 2006.
C'est ce soir dans le Grand Journal de Canal Plus (en clair à partir de 19h10) que sera révélé le nom du Ballon d'Or 2006. Si fabio Cannavaro est toujours cité comme le grand favori du vote après les fuites relayées par les médias italiens et espagnols, sa possible consécration continue d'alimenter les polémiques. Hier dans le journal du dimanche, Gérard Houllier y est allé de sa petite déclaration acide, ne comprenant pas que l'on puisse choisir Cannavaro et non Thierry Henry « C'est le plus grand scandale. Année après année, Thierry marque plus de vingt buts. Son club va en finale de la Ligue des Champions. Lui va en finale de Coupe du Monde tout en marquant huit buts dans la saison avec les Bleus. C'est énorme ! Mais il y a eu une campagne contre lui. Il a eu raison de dire qu'il n'avait pas été aidé en France. Carew a contribué à démontrer face à Cannavaro que tout ça est odieux ». A-t-il déclaré au quotidien dominical. Aux vues des dernières déclarations de certains anciens vainqueurs (Platini, Cruyff, Papin), il ne fait aucun doute que si Cannavaro est couronné, il restera comme l'un des gagnants les plus controversé du palmarès.
En concurrence avec Samuel Eto'o pour le titre de Ballon d'Or africain 2006, l'Ivoirien de Chelsea est revenu avec humour sur son fulgurant début de saison avec les Blues. Auteur de 8 buts en Premier League et de 5 en Ligue des champions, "The Drog", comme on le surnomme outre-manche, pense que ses qualités de footballeurs restent encore sous-estimées, y compris dans les jeux vidéos. "Je me détends en jouant à la console. Ca m'amuse de jouer comme Henry en la mettant largement au-dessus ! Non, je rigole. J'ai juste l'impression que mon double virtuel n'est pas aussi bon que celui d'Henry, alors que dans la vraie vie, notamment cette saison, je suis meilleur que lui."
Après le match nul concédé par les Parisiens sur le terrain de Nantes, dimanche, le Président Alain Cayzac a confirmé Guy Lacombe au poste d'entraîneur du PSG, repoussant à plus tard les débats sur l'identité de son possible successeur. Les joueurs n'ont pas lâché leur coach, comme on aurait pu le craindre sur ce match, mais après leur piteuse prestation en Coupe de l'UEFA, le sort s'est acharné sur eux par l'intermédiaire d'un arbitrage hautement défavorable.
Le Losc cale
Guy Latombe ?
Groupe A : L’AJ Auxerre a été tenue en échec (2-2) par les Glasgow Rangers de Paul Leguen après avoir mené deux fois au score. Malgré l’ouverture du score de son attaquant polonais Jelen dès la 30e minute, Auxerre encaissait un but par l’Espagnol Novo à l’heure de jeu (1-1, 61e). Le Roumain Niculae, entré a la mi-temps redonnait espoirs aux Bourguignons (2-1, 74e) avant que Boyd arrache le match nul pour les Ecossais en fin de match (2-2). Dans l’autre match du soir, le club israélien du Maccabi Haïfa a battu le Partizan Belgrade 1-0. Auxerre désormais dernier de son groupe, jouera gros lors des deux dernières journées.
Groupe B : Tottenham s’est imposé sur le terrain des Allemands du Bayer Leverkusen (1-0), pendant que le FC Bruges et le Dynamo Bucarest se neutralisaient (1-1) en Belgique.
En marge de la défaite face à l’Hapoël Tel Aviv, un supporter du club parisien à été tué par un policier suite à de graves incidents survenus après la rencontre.Le fonctionnaire de police se serait porté au secours d’un supporter Israélien poursuivis par un groupe d’une centaine de « fans » du PSG passablement énervés après le match.
Au delà des Unes de journaux, des dépêches AFP et des résumés de matchs, il faut avoir visionné la rencontre PSG - Hapoël Tel Aviv (2-4), hier au Parc des Princes, pour mesurer le traumatisme qui touche le club de la capitale. Guy Lacombe et ses joueurs – taper sur le premier en épargnant les seconds serait malhonnête – sont tombés dans les trente-sixièmes dessous. "La vérité c’est que les joueurs n’ont pas la qualité pour jouer à Paris", déclarait après le match le capitaine Pauleta qui à défaut de briller a quelque peu surnagé dans le naufrage collectif du PSG. Et encore, tout ceci n’est rien à côté de l’incident qui s’est déroulé aux abords du Parc et dont je vous parlerais dans un autre poste.
Les déclarations récentes de Jose Mourinho, qui déclare regretter le départ de son défenseur fétiche, n’ont semble-t-il pas ému William Gallas. L’ex-Blue de Chelsea l’a toujours mauvais contre son ancien club, coupable d’avoir joué le bras de fer pendant des semaines avant de l’échanger contre Ashley Cole, l’arrière gauche d’Arsenal, lors du dernier jour du mercato. Interrogé par le quotidien The Sun, le néo-Gunner n’a pas fait de détail :
Les quatre clubs Français engagés en coupe de l’UEFA jouent ce jeudi, après des fortunes diverses lors des premières journées de compétition, le point sur les enjeux de ce soir :
Dans le groupe A, l’AJ Auxerre reçoit les Glasgow Rangers de Paul Leguen pour une séance de rattrapage risquée. Les Bourguignons battus lors de leur première rencontre par les Israéliens du Maccabi Tel-Aviv (3-1) doivent absolument battre les Ecossais pour survivre dans cette compétition. Coup d’envoi à 19h30.
Vainqueurs du Wisla Cracovie (2-1) lors de leur premier match dans le groupe E, les Lorrains de l’AS Nancy effectuent ce soir un déplacement piège chez les Suisses du FC Bâle. Ils espèrent prolonger leur série de bons résultats et visent clairement les 16èmes de finale.
Après avoir Battu Osasuna à Bollaert (3-1) le 02 novembre dernier, les joueurs du RC Lens se déplacent au Danemark pour y affronter le OB Odense. Leader du groupe D, les Sang et Or espèrent se rapprocher de la qualification dès ce soir.
Les matchs chocs du jour :
Groupe B : Bayer Leverkusen-Tottenham Hotspurs
Groupe E : Feyernoord Rotterdam-Blackburn Rovers
Groupe H : Newcastle United-Celta Vigo
Si les chances de voir Samuel Eto’o soulever le Ballon d’Or France Football lundi prochain sont minces (Samu n’as pas joué le Mondial et est blessé depuis fin septembre), l’attaquant du FC Barcelone est sans aucun doute le grand favori du Ballon d’Or Africain qui sera lui connu le 1er mars.
Lauréat des trois derniers éditions, le Camerounais sera aux prises avec l’Ivoirien Didier Drogba, le Ghanéen Michael Essien, le Nigérian Nwanko Kanu et l’Egyptien Aboutrika. L’attribution du trophée risque encore de se jouer entre Eto’o et Drogba. L’an passé, le premier n’avait devancé son poursuivant que de deux petits points (108 contre 106). Mais après avoir remporté la Ligue des champions et une seconde Liga, Samu a encore confirmé qu’il était sans doute le meilleur joueur africain de la planète. A moins que l’incroyable début de saison du Drog’ avec Chelsea ne fasse pencher la balance ?
MAJ 02/03/2007 : Didier Drogba élu meilleur joueur africain de l'année
- Groupe F : Après trois victoires en trois matchs, Manchester United aurait dû survoler cette poule. Mais après deux défaites consécutives, les Mancuniens se retrouvent le dos au mur, avec l’obligation de ne pas perdre face à Benfica devant le public d’Old Trafford. Le Celtic a lui son ticket pour les huitièmes.
- Groupe H : Après le nul concédé à Bollaert face à Anderlecht, la qualification lillois tient maintenant à un scénario improbable qui verrait les hommes de Claude Puel s’imposer à Milan et l’AEK Athènes ne pas s’imposer en Belgique. Une victoire d’Anderlecht pourrait toutefois permettre aux Nordistes de passer avec un nul. Face à un Milan AC déjà qualifié et qui doit se concentrer sur le championnat, tout est possible.
- Groupe A : Barcelone a rempli son contrat en allant s’imposer en Bulgarie face au Levski Sofia sur des buts de Giuly et Iniesta (2-0). Le Werder Brême ayant dans le même temps battu une équipe de Chelsea (1-0) qui s’est pourtant bien défendu, les Catalans sont maintenant condamnés à la victoire pour le dernier match de poule qui leur offre la visite du Werder. Les Allemands n’auront eux besoin que d’un point pour se qualifier.
- Groupe C : les deux qualifiés pour les huitièmes de finale étant déjà connus depuis la précédente, journée, Liverpool et le PSV se sont disputés la première place du groupe. Vainqueur 2-0, les Reds ne peuvent plus être rejoints. Dans le même temps, Bordeaux a pris la troisième place face à Galatasaray.
Il aura donc fallu attendre l’avant-dernière journée pour que les Bordelais se lâchent dans cette Ligue des champions. Avec une formation ultra-offensive, les hommes de Ricardo ont balayé un Galatasaray sans réelles ressources (3-1) grâce à des buts d’Alonso, Laslandes et Faubert. Après quatre match sans trouver le chemin des filets, ils ont enfin offert à Chaban-Delmas une soirée riche en spectacle et s'assure la troisième place du groupe synonyme d'UEFA. Dommage que le déclic ne soit pas survenu plus tôt. 

Le président du conseil régional Languedoc-Roussillon et ancien maire de Montpellier échappera peut-être à l'exclusion du Parti Socialiste, devant la Commission de Discipline duquel il passera la semaine prochaine. Ses propos resteront néanmoins parmi les plus idiots jamais prononcés sur le sujet de l'équipe Black-Blanc- Beur.
"Quand les mecs crèvent la dalle, c'est les meilleurs joueurs du monde. Regardez les équipes de foot : y'a des Nord-Africains, des Français originaires de Tunisie, d'Algérie ou du Maroc à 80%, des Africains. Regardez l'équipe de France de football : y'a 8 africains sur 11. Parce qu'ils en veulent ! Ils utilisent le foot pour la promotion sociale et c'est très bien pour eux ! Nous, on est fatigué, tout va trop bien. Ça ressemble à ce film, le truc de Jamel Debouzze. Indigènes. On fait une équipe de foot d'indigènes. Mais moi je ne le dis pas comme Le Pen, qui le dit de façon semi-raciste. Y'aurait un Africain, deux ou trois... Mais là. Bon, j'ai vu récemment les All Blacks. Y'a un ou deux Maoris mais la plupart des joueurs, ce sont des Écossais, des Anglais, dont les parents sont en Nouvelle-Zélande depuis 3 générations. En Afrique du Sud, ils constituent l'ossature de l'équipe des Blancs. Y'a aussi des Noirs. C'est une équipe sympathique, c'est un mélange. Mais en France, c'est plus un mélange, c'est la totalité. Bientôt, y'aura 11 noirs sur 11 en équipe de France. C'est une catastrophe pour le sport français. Ça veut dire qu'on est nuls, voila la réalité. Moi, ça me peine! Y'a encore que le rugby qui sort des champions. Le rugby, c'est des équipes normales. Y'a un ou deux Nord-Africains, y'a un ou deux noirs. C'est la composition de la population française. Mais le foot, c'est une catastrophe. C'est que des mercenaires. Bon enfin."
Revenant sur ces propos, le paléoslammeur montpelliérain a confirmé qu'il voulait dire ce qu'il voulait dire mais ne pensait pas à mal. Il a demandé, néanmoins, à ses amis de l'empêcher désormais de se prononcer sur ce type de sujets. En relisant le discours de Frêche, on peut s'amuser à lui trouver quelques accents de vérité : c'est vrai que si les Blancs ont tous le tour de ceinture et le teint couperosé d'un vieux hiérarque tel que lui (les Bourgeois Montpelliérains seraient-ils trop nourris ? - remember Loulou Nicollin), il n'y a rien d'étonnant à ce que ce soient les Noirs et les Arabes qui jouent en équipe de France. Comme chacun sait, les "morts de faim" biaffrais, éthiopiens et autres africains ont toujours brillé pendant les compétitions internationales. Frêche a sans doute oublié, qu'à l'exception argentino-brésilienne près, les Coupes du Monde ont presque toujours échu aux pays riches occidentalisés.
En matière de représentation proportionnelle des couleurs et des parcours, Frêche, député entre 1973 et 2002, et le monde politique ont sans doute beaucoup à apprendre au sélectionneur de l'équipe de France. Remarque bizarre d'un homme qui a fait le coup de poing contre l'OAS, il y a une quarantaine d'années, et notoirement anticolonialiste.
Comme quoi, on peut être gros, blanc, parler sans réfléchir et occuper depuis 40 ans des postes à haute responsabilité. Sans doute un bon moyen de stimuler les appétits pour le foot des jeunes de banlieue.....
En Allemagne c’est bien connu, le football se joue à 11 contre 11 et à la fin c’est le Bayern Munich qui gagne. Cette citation détournée de Gary Lineker résume la vie du championnat d’outre Rhin : en 10 saisons, les Munichois n’ont laissé échappé que trois titres nationaux. Reste que cette année, certains clubs jouent les trublions et contestent plus que jamais l’autorité du club Bavarois. Stuttgart en fait partie. Actuellement troisième, le VFB est une bande de joyeux drilles alliant la rigueur défensive germanique à la force de frappe de la grosse Bertha.
Le Veh de la victoire
On n’attendait pas Stuttgart à ce niveau là mais il faut bien reconnaître que cette équipe offre surprise sur surprise. Personne ne donnait cher de la peau d’Armin Veh, l’entraîneur des rouges et blancs lorsque celui-ci a remplacé Giovanni Trapattoni, limogé en cours de saison dernière. Pire qu’un intérimaire, Veh avait tout du fusible (il n’avait entraîné que le club du Hansa Rostock en première division), près à sauter après deux matchs perdus. Mais Veh à l’avantage d’allier bons résultats et football offensif, les supporters sont ravis et le club retrouve le peloton de tête du championnat.Formé à l’école du Borussia Münchengladbach où il a effectué la majeure partie de sa carrière, Veh en a gardé un goût prononcé pour le jeu rapide et offensif.
Super Mario

Décidément, les Gunners ne sont pas encore à l’aise dans leur Emirates Stadium. Hier, les hommes d’Arsène Wenger ont une nouvelle fois concédé l’ouverture du score à leur adversaire (lucarne de Van der Vaart à la 4e). Et on crut bien longtemps qu’ils ne parviendraient jamais à revenir après la foule d’occasions gâchées par à peu près toute l’équipe. Van Persie, superbement servi par Cesc Fabregas, a finalement fait sauté le verrou d’Hambourg. L'entrée du jeune Walcott dans le dernier quart d'heure permettant à Emmanuel Eboué, auteur d’une vicieuse frappe en angle fermée, et Julio Baptista de sceller le score. A deux doigts de passer à la trappe, Arsenal peut maintenant envisager la qualification dans ce groupe G. A condition de repartir avec au moins un point de Porto lors du dernier match.
Si au moment de faire les comptes dans ce groupe H, le LOSC manque effectivement la qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, il pourra nourrir de sérieux regrets. De la défaite subie à Athènes (1-0), il y a deux semaines, au nul concédé hier à Bollaert, Lille avait largement de quoi passer. Mais les voilà désormais en bien mauvais posture avant d’aller à Milan chercher les points qui n’auraient pas dû leur échapper.
La méthode Correa
Qui s'y frotte s'y pique
Le nouveau Lille?
A fond dans son tour d’Europe, le candidat à la présidence de l’UEFA ne manque jamais une occasion de se payer son rival, le président sortant Lennart Johansson. C’est cette fois la revue allemande Kicker qui a recueilli la nouvelle diatribe de Platoche : "Si vous vous rendez dans les bureaux de la FIFA, vous pourrez vérifier que le président Blatter est là. Si vous allez à l’UEFA, vous découvrirez que ce n’est pas le cas de Johansson. Il n’est jamais à l’UEFA. Si l’on veut défendre les intérêts de l’UEFA, il faut le faire depuis son siège et travailler tous les jours, pas seulement quand il y a un événement médiatique."
Le Chelsea de Jose Mourinho va-t-il laisser gagner le Werder Brême pour éliminer Barcelone ? Voilà la question un brin parano qui anime les débats en Catalogne à la veille de la cinquième journée de Ligue des champions. Relégué à la troisième place du groupe A, le tenant du titre doit impérativement l’emporter sur le terrain du Levski Sofia s’il ne veut pas voir son parcours s’interrompre dès les phases de poule. Tout en espérant que Chelsea ne lève pas le pied face au Werder.
Outre ses qualités indéniables de fin tacticien, Jose Mourinho est également connu comme un des manieurs de clichés les plus habiles de la planète foot. Après avoir joué au mauvais flic des mois sur le dossier William Gallas, courtisé par le Milan AC et finalement échangé avec Ashley Cole, le coach portugais de Chelsea s’est livré à un numéro de repentance inhabituel.
Je vous parlais la semaine dernière du super-mega contrat que le Real Madrid était en passe de signer pour la cession de ses droits télés. Le président Calderon avait alors évoqué un montant de 800 millions d’euros sur sept ans, ce qui est déjà énorme. Or, comme l’a annoncé le club ce lundi, la transaction finale portera en fait sur le total astronomique de 1 100 millions d’euros. Soit environ 157 M€ par saison.
C’est historique. En s’imposant ce soir lors de la réception d’Anderlecht, le Losc pourrait s’assurer la place de second du groupe H. A condition qu’Athènes n’aille pas s’imposer à Milan, ce qui est assez envisageable. Les hommes de Claude Puel sont donc à 90 minutes de l’exploit : qualifier le club pour son premier huitième de finale de Ligue des champions.
Nilmar no, Trezeguet si
La revanche du Sud
Un cadet face aux cadors
La force de cette équipe sans véritable star depuis le départ de Saviola (reparti à Barcelone), c’est son esprit de corps, son unité dans les bons moments comme dans les mauvais.« La victoire en Coupe d’Europe puis en Supercoupe nous a donné une force mentale immense, nous rentrons sur le terrain pour gagner chaque match » déclarait Juande Ramos au début de cette saison. Mais le vrai problème du FC Séville est sa capacité à aller défier les grands clubs Espagnols sur la longueur d’un championnat. Si Séville n’a perdu que deux matchs en championnat depuis le début de saison, tous les deux l’ont été contre des rivaux directs (le Barça et l’Athletico). Ce peu de réussite face aux « cadors » de la Liga était la seule indication des limites de la formation Andalouse. Mais depuis le succès sans appel de ce week-end face au FC Valence (3-0), les interrogations sont dissipés et le message est clair : le FC Séville jouera sa chance jusqu'au bout.
Comme souvent, c’est en Premier League que les "expatriés" du football français ont le plus brillé ce week-end. Question de nombre. Mais aussi de talent. Laissé sur le banc par un Arsène Wenger une nouvelle fois agacé que Domenech l’ait fait joué 90 minutes avec les Bleus, Thierry Henry a illuminé le jeu d’Arsenal dès son entrée en jeu et égalisé face à Newcastle d’un superbe coup franc. Mais les Gunners piétinent au classement.
En Ligue 1, une victoire ça vous change la vie. 50 jours après son dernier succès, lors de la réception de Nantes, l’AJ Auxerre a enfin relevé la tête dans un championnat où le maintient n’était plus vraiment une blague en Bourgogne. Une jolie tête de Pieroni est passée par là et permet aux hommes de Jean Fernandez de prendre un peu d’aise au classement (+4 sur Nantes, premier relégable) tout en se rapprochant de la première moitié de tableau. Après n’avoir récolté que deux points en cinq journées, ça fait du bien.
Pendant ce temps, Bordeaux s’est relancé face à un PSG moribond (2-0). Les joueurs sont sortis sous les sifflets du Parc des Princes pour leur quatrième défaite à domicile de la saison et des "Lacombe démission" ont fusé dans les tribunes. "On est sur la bonne voie", a toutefois déclaré ce dernier, expliquant que son équipe n’était "pas vernie". Certes, une ou deux erreurs d’arbitrage ont pu désavantager des Parisiens qui n’en avaient pas besoin. Mais Lacombe et ses hommes ne peuvent plus se cacher. Le PSG réalise le pire départ de son histoire.
A en croire la presse espagnole, ainsi que certains médias italiens, cela ne ferait aucun doute. "Fabio Cannavaro sera élu Ballon d’Or 2006", rapporte notamment le quotidien AS. "L’info, tombée hier, n’est pas officielle mais officieuse. Le défenseur a été pris en photo avec le trophée hier en soir dans un studio de Madrid." "Jusqu’au 27 novembre, ce ne sera pas officiel même si plusieurs journalistes de la revue française ont été vus à Madrid ses derniers jours pour réaliser le reportage habituel."
O'neill homme de la situation
Grâce au chéquier de son nouveau propriétaire, le multimillionnaire américain Randy Lerner, Aston villa se donne des airs de Chelsea, Lerner aurait proposé une enveloppe de 100 millions d’euros pour renforcer son équipe au mercato. Mais le premier geste censé du nouveau patron à été de faire signer un entraîneur de talent : l’Irlandais du Nord Martin O’Neill, ancien coach du Celtic de Glasgow, l’homme qui sait bonifier n’importe quel bourricot du championnat d’Ecosse et qui déteste encore plus José Mourinho que tout les fans du Barça réunis. Formé aux ordres de Brian Clough à Nothingham Forest, O'neill est vite devenu l'homme de la situation, faisant du bon avec pas grand chose, c'est à dire sa propre équipe.
Une équipe de briques et de brocs
Seul club avec Manchester United à n’avoir perdu qu’un match, Villa s’appuie sur la quatrième meilleure défense du royaume et sur un effectif de revanchards, véritable légion étrangère dans le plus pur esprit du championnat britannique (12 nationalités). Composée de joueurs virés de clubs plus huppés (Berger, Barros, Laursen, Djemba-Djemba) ou d’anciennes stars du championnat Ecossais (Petrov, Sutton, Agathe), rien ne prédestinait cette équipe qui collectionne les ego surdimensionnés à réussir sa saison. Mais O’neill n’est pas homme à se laisser faire et ses coups de gueule, déjà célèbres à Glasgow, résonnent de plus belle du cotés de Villa Park où « personne n’est titulaire ni remplaçant, tout le monde fait partie de la même équipe ».
Un rêve d'Europe
Avec cet attelage improbable, Villa rêve de retrouver la C1, 26 ans après l’avoir gagné pour un triomphe sans lendemain. Avec un calendrier plutôt favorable jusqu’à la fin de l’année, les Villans auront fort à faire à partir du 23 décembre.Ils joueront alors 5 matchs en deux semaines et affronteront Manchester United, Bolton et surtout Chelsea, le 1er janvier. A cette date, ils en sauront plus sur leur capacité à accrocher une place pour le tour préliminaire. Les fans de Villa eux, espèrent retrouver un semblant d’existence en Angleterre et en Europe.
Alors que les spécialistes européens se demandent encore si Gonzalo Higuain est un futur grand ou une simple "météorite" (dixit Domenech), le Real Madrid n’a lui pas tardé à jeter son dévolu sur le jeune joueur de River Plate. A en croire Ramon Calderon, le président Merengue, et la presse espagnole, l’arrivée de "Pipita" ne serait plus qu’une formalité. Et ce dernier n’a d’ailleurs pas hésité à se présenter avec un maillot du Real devant le reporter de AS venu l’interroger dans la maison familiale (voir photo).
Ce déplacement aurait pu être une formalité pour la sélection de Joachim Löw. En ouvrant le score sur un coup franc dévié de Michael Ballack, la Mannschaft pensait avoir fait le plus dur. Mais c’était sans compter sur la pugnacité des Chypriotes et, notamment, de leur attaquant Okkas, auteur d’une volée du droit qui prive l’Allemagne des trois points. Cette contre-performance un brin fâcheuse n’a toutefois pas trop de répercussions au classement du groupe D où les Allemands partagent la tête avec la République Tchèque et possède une avance confortable sur les poursuivants.
Interrogé après le match contre la Grèce sur le record de but en équipe de France, Thierry Henry l'a joué modeste et bien respectueux envers l'actuel détenteur du dit record, un certain Michel Platini. Désormais à 39 unités en Bleu (contre 41 à Platoche), Titi s'est fendu d'une déclaration transpirant l'admiration à l'égard de son aîné. "Je ne suis encore détenteur d'aucun record et Michel Platini l'a établit en beaucoup moins de temps, je suis déjà honoré d'être comparé à ce genre de joueur ". Voilà qui devrait faire plaisir à l'impayable "Michele", dont les propos acides sur Henry et sur son manque d'ambition avaient fait les choux gras de la presse outre-Manche...Pour la statistique, on peut rapeller que Platini à établit son record de 41 buts en 72 sélections de 1976 à 1987, contre 39 buts en 91 sélections pour Henry de 1997 à 2006.
Où va s’arrêter la descente aux enfers de la sélection espagnole ? La formation de Luis Aragones ne s’est toujours pas remise de son élimination en huitièmes de finale du Mondial allemand par les Bleus. Mercredi, elle s’est logiquement inclinée à domicile, pour la première fois depuis 2003, face une équipe de Roumanie appliquée qui a profité d’un des nombreux ballons perdus par le milieu de terrain ibère pour tromper Iker Casillas (58e, but de Marica). Dans chaque championnat européen, un "petit " s’est incrusté dans le haut du classement, damnant le pion aux favoris locaux et flinguant les grilles de Loto foot des supporters médusés. Première étape de ce tour d’horizon des fauteurs de trouble en Italie, à Palerme, co-leader du Calcio.
On l’avait quitté en pleine bölönite. Coach abandonné, trop autoritaire, trop peu prolixe, trop peu Italien au sens français du terme (pas assez grande gueule, pas assez "battant") et surtout devenu trop Français (discours convenu et mono expression de rigueur). Bref on avait vite oublié Guidolin, viré et reparti dans ses pénates Siciliennes comme un malpropre. Mais Francesco s’est rappelé à notre bon souvenir.
Retour aux sources
Redevenu coach de Palerme, il est reparti en guerre avec ceux qu’il préfère : une bande de crève la faim. Ces sans grades, ces oubliés de l’aristocratie italienne du football sont en train de réaliser le meilleur début de saison de l’histoire du club au maillot rose. Un maillot rose en Italie ? Gage de réussite sur un vélo me direz vous mais en football ? Quelle recette miracle a fait d’une équipe vouée au ventre mou du championnat un cador ? Un état d’esprit bien sûr, Palerme apparaît comme une équipe en mission commando permanente, prête à mourir sur tous les terrains transalpins. La preuve ? Des matchs gagnés à l’arraché, une volonté de toujours aller vers l’avant et de jouer vite (et bien), les contres, les coups de pieds arrêtés et la moindre occasion.
Pas de stars chez les "rosanero", mais un vivier de joueurs de talents, qui ne s’éternisent pas (en général) dans la cité de l’aigle. L’équipe d’Italie championne du monde comptait plusieurs joueurs de Palerme dans ses rangs dont Fabio Grosso (buteur en demi contre l’Allemagne), Andrea Barzagli, Christian Zaccardo et Simone Barone. Si Grosso et Barone sont partis (à l’Inter et au Torino), Palerme s’appuie sur un trident de quasi-inconnus Corini-Amauri-Di Michele (11 buts à
eux trois), qui commence à inspirer la crainte aux défenses de la péninsule. Palerme s'est même offert le scalp du Milan AC à San Siro ( 2-0), pour la première fois de son histoire le 22 octobre dernier.
Rendez-vous le 26 novembre
Avec 9 victoires en 11 matchs pour 2 défaites, 26 buts marqués (meilleure attaque), Palerme co-leader de la série A avec 27 points, a déjà relégué le quatrième Sienne à 9 points. De quoi voir l’avenir sereinement ? C’est mal connaître Guidolin, qui tient plus du clown triste sous Lexomil que du boute-en-train sous euphorisant. "L'Inter et la Roma sont les favoris, dit-il. Nous n'en sommes qu'à la 11e journée, c'est trop tôt pour savoir jusqu'à quel niveau le groupe peut s'élever". Début de réponse le 26 novembre prochain, puisque Palerme recevra l’Inter dans son antre de Renzo Barbera, pour LE choc de la première partie du championnat italien et la suprématie nationale en plus.
Jusqu’à lundi Joan Laporta jurait encore que le FC Barcelone ne bougerait pas durant le mercato d’hiver. Mais la réalité des faits a rattrapé le président catalan. Avec trois attaquants sur le carreau (Eto’o, Messi, Saviola), le Barça n’a plus vraiment le choix. Il va lui falloir trouver un avant-centre pour affronter les échéances qui l’attendent début 2007.
A l’approche du mercato hivernal, le Real Madrid s’active pour réaliser quelques coups sur le marché sud-américain. Première recrue des Merengues, Marcelo devrait être présenté au club dès aujourd’hui. Ce jeune latéral gauche Brésilien, présenté comme le nouveau Roberto Carlos, s’est engagé jusqu’en 2012. Ce qui n’a pas empêché le Real de prolonger l’original d’une saison. Marcelo, 18 ans, pourrait d’ailleurs terminer la saison avec la réserve afin de s’acclimater au football espagnol.
L’hécatombe se poursuit. Après les forfaits de Benzema et Govou, l’équipe de France a également enregistré ceux de Philippe Mexès, touché lors de Milan AC – AS Rome, et Franck Ribéry. Le staff médical a en effet constaté que le Marseillais souffrait d’un début de pubalgie, comme l’indiquait ce communiqué émanant de l’OM. "Après le match contre Lille (dimanche lors de la 13e journée de L1), Franck Ribéry a présenté des symptômes nécessitant la prescription d'examens complémentaires ayant mis en évidence une inflammation au niveau du pubis, après des échanges depuis hier entre les staffs médicaux de l'équipe de France et de Marseille."
C'est demain que les Cahiers du Football lancent l'élection du Ballon de Plomb. Comme chaque année depuis 2003, les lecteurs du mensuel de foot et d'eau fraîche vont "récompenser" un joueur de Ligue1 pour son apport à la profession. Les critères de sélections sont : les qualités footballistiques intrinsèques, le choix de carrière et la mentalité...

Ancienne gloire de la Juventus de Turin, du Real Madrid et du FC Barcelone, Michael Laudrup a été désigné "plus grand joueur danois de l’histoire" lundi soir au cours d’une cérémonie organisée par la Fédération Danoise de Football. A l’issu d’un vote réalisée auprès des téléspectateurs et internautes locaux, l’ancien capitaine de la sélection a remporté ce titre honorifique pour lequel concourraient également Allan Simonsen, Peter Schmeichel et Elkjaer Larssen. 
Raymond Domenech souhaitait effectuer quelques essais et donner un coup de jeune à la sélection à l’occasion de ce match amical France – Grèce. Mais le sort en a décidé autrement. Après le refus de Gonzalo Higuain – qui a toutefois annoncé qu’il espèrait avoir "une autre chance" – le sélectionneur national a constaté lundi la blessure de Karim Benzema, 18 ans, ainsi que celle de Sidney Govou. Ray ayant retenu 24 joueurs, les deux Lyonnais ne seront pas remplacés numériquement. Si ce n’est pas leur coéquipier Sébastien Squillaci appelé pour pallier l’éventuel forfait de Philippe Mexès, touché face au Milan AC.
Un peu comme pour le Barça, qui a perdu successivement Eto’o, Messi et Saviola, le riche effectif lyonnais a fondu comme neige au soleil en un rien de temps. Une situation qui pourrait pousser Aulas et Lacombe, de retour d’un séjour de prospection au Brésil où il aurait discuter du cas Nilmar, à recruter un avant-centre ou un ailier. Car si une telle série de forfait se reproduisait à l’heure des grands rendez-vous de Ligue des champions, l’OL pourrait se trouver dépourvu d’arguments.
Vainqueur du Real Saragosse grâce à un doublé de Ronaldinho, de la tête et sur coup franc, agrémenté d’un but de Saviola (3-1 au final), le FC Barcelone a retrouvé la tête de la Liga ce dimanche à la faveur du nul concédé par le FC Séville. Les Catalans avaient donc de quoi retrouver le sourire après une période difficile marquée par quelques contre-performances. Mais le sort a décidé de s’acharner encore un peu sur des Blaugrana qui voient leur infirmerie se remplir avec les forfaits de Lionel Messi et Javier Saviola.
Déjà privé de Samuel Eto’o depuis fin septembre, le Barça devra se passer de Leo Messi pour environ trois mois. Sorti à la 23e minute du match, l’Argentin souffre d’une fracture du cinquième métatarse du pied gauche et sera opéré mardi. Comme si ça ne suffisait pas, les examens pratiqués sur la jambe droite de son compatriote Saviola ont révélé une indisponibilité de quatre à six semaines. Les Blaugrana vont donc devoir tenir jusqu’à la trêve sans trois de leurs sept éléments offensifs.
Alors que la semaine du "bad taste", initiative lancée par le blog Aeiou voilà quatre ans, bat son plein sur les différentes rubriques de Fluctuat, la section football se devait d'apporter sa pierre à l'édifice du mauvais goût. D'autant que nos amis tateurs de ballon ronds sont plutôt des cadors en la matière.
Si Thierry Henry n’a pas marqué lors de la victoire facile d’Arsenal face à Liverpool (3-0), d’autres frenchies ce sont chargés de faire parler la poudre. Mathieu Flamini a ainsi ouvert la marque en première mi-temps avant que William Gallas ne vienne la clore en fin de rencontre. Auréolé du numéro 10 depuis son arrivée chez les Gunners, l’ex-Blue de Chelsea a inscrit son second but de la saison en championnat.
Marseille à contre-courant
Pendant ce temps, l’AS Monaco créait la sensation du week-end en corrigeant Troyes sur son terrain (4-0). Réduits à dix en première période alors qu’ils menaient 1-0 (encore ce diable de Gakpe), les hommes de Banide n’ont pas plié. Mieux, ils ont passé trois buts dans les vingt dernières minutes du match dont une action individuelle magnifique de Yaya Touré. Les joueurs du Rocher sortent enfin de la zone de relégation (voir classement) avant de recevoir Lorient.
Il n'aura finalement pas fallu attendre jusqu'à lundi pour connaître la décision officielle de Gonzalo Higuain. Comme on le pressentait, le jeune franco-argentin a décidé de ne pas répondre à la convocation de l'équipe de France pour le match amical face à la Grèce. C'est le père de Gonzalo, Jorge Higuain, qui en a informé la FFF par fax ce vendredi.
Le "double neuf" n'aura pas fait long feu. Aligné pour la première fois à l'occasion des 16e de finale retour de la Coupe du Roi, la paire Ronaldo - Ruud van Nistelrooy ne devrait pas réapparaître sur les terrains avant janvier prochain selon les médias espagnols. Touché au ligament du genou gauche, "Ronie" voit ainsi ses efforts réduits à néant alors qu'il était parvenu à marquer, 215 jours après son dernier but inscrit pour le Real.
Les rumeurs de tractations et de transferts se multiplient à l'approche du mercato. Petit point sur les dernières infos.
En Espagne, le Real, animateur régulier du marché des transferts, a annoncé la future signature du Brésilien Marcelo. L'arrivée du jeune joueur de 18 ans, qui évolue à Fluminense (Brésil) et est désigné comme le successeur de Roberto Carlos, devrait se faire très prochainement. Les dirigeants du Real considérant la transaction comme "pratiquement bouclée". Le club madrilène aurait aussi un oeil attentif sur Gonzalo Higuain, comme la plupart des grands clubs européens d'ailleurs.
En France, l'Olympique de Marseille serait sur le point d'attirer le milieu de terrain international Russe, Evgeni Aldonin. Le joueur du CSKA Moscou, déjà approché cet été par l'OM et vainqueur de la C3 en 2004, devrait signer rapidement. Rayon départ, le Nigérian de Marseille, Taiwo, interresserait le club de Valence. Pour le remplacer, Marseille songerait au Niçois Fanni et au Toulousain Aubey. A Lens, le défenseur Yohan Demont, serait suivi par de nombreux clubs étrangers, dont Manchester United, Tottenham et l'Atletico Madrid. Le PSG lui à réussit à conserver sa nouvelle pépite, Youssouf Mulumbu, convoité par l'Ajax d'Amsterdam et le FC Valence. « Je dois signer en fin de semaine ou alors la semaine prochaine un contrat pro de trois ans. J'attends le retour d'Angleterre de mon agent. Je veux signer au PSG. C'est mon club depuis mes douze ans. Que je joue actuellement c'est une assurance pour la suite. » A-t-il déclaré au journal But!. A noter que le FC Valence suivraient aussi les Bordelais Mavuba, Faubert et Marange.
Une semaine après sa première défaite de la saison (0-1, à Rennes), l'Olympique lyonnais va tenter de rebondir ce soir face à Valenciennes à Gerland (20h30, Foot+). Très concentré toute la semaine, le groupe lyonnais veut absolument faire oublier le revers subit en Bretagne et reprendre sa marche vers l'avant. Favoris logiques, les lyonnais devront tout de même faire face aux absences de Fred (blessé à la cuisse), toujours indisponible et de Juninho, expulsé contre Rennes. Ils récupèrent en revanche Cris "le policier", qui avait fait défaut au collectif lyonnais la semaine dernière.
Gérard Houiller, le coach Rhodanien, affiche sa confiance avant de recevoir le promu nordiste. "On sort d'une très bonne semaine de travail. Je reconnais qu'on peut plomber le championnat en gagnant beaucoup de matchs, mais on ne va quand même pas se plomber nous-même pour faire plaisir aux autres", confiait-il ce matin dans l'Equipe. Pour Lyon, une seule chose compte, se remettre à gagner le plus vite possible.
Malgré tout l'intérêt que lui porte le sélectionneur national Raymond Domenech, Gonzalo Higuain ne porte pas encore le maillot tricolore. Les chances de le voir refuser sa convocation pour le match contre la Grèce, le 15 novembre prochain sont grandes. Le jeune Higuain, comme l'expliquait hier son père à une radio argentine, est quelque peu désorienté face à sa nouvelle notoriété et l'intérêt que lui porte sa patrie "administrative". Il pencherait à priori plus pour le maillot argentin, lui qui n'a connu le Finistère que lors de ses 10 premiers mois et ne parle pas un mot de français. Le joueur à promis de tenir une conférence de presse lundi...mais à ce moment les joueurs français seront déjà en plein rassemblement, ce qui peut être interpréter comme un futur refus. Le sélectionneur français sait qu'il va devoir faire face à la détermination de son homologue argentin Alfio Basile."Cette convocation n'à rien de précipité, si je ne l'avais pas retenu, vous m'auriez reproché de prendre le risque que les Argentins le sélectionnent", à-t-il déclaré aux journalistes, hier en conférence de presse. En convoquant Higuain, Domenech, qui s'attend apparemment à un refus du joueur, à surtout bien joué le coup tactiquement, montrant qu'il désirait le joueur tout en lui laissant la responsabilité de sa décision.
La confirmation de la convocation de Gonzalo Higuain pour le match amical France – Grèce n’a pas tardé à provoqué des réactions en Argentine. Le principal intéressé ne s’est pas encore exprimé publiquement sur la question mais son père, Jorge Higuain, a confié à la radio Del Plata que son fils se tâtait encore : "Il ne veut toujours pas jouer pour la France, il a d’autres espoirs."
Alors qu'on attendait de savoir si Raymond Domenceh allait effectivement sélectionner le jeune franco-argentin Gonzalo Higuain, le sélectionneur national nous réservait une autre surprise avec la convocation du lyonnais Karim Benzema, lui aussi âgé de 18 ans. Cette liste élargie à 24 joueurs voit aussi le retour de Mexès et de Patrice Evra tandis que Bousmong, touché aux adducteurs, n'a pas été retenu.Une fois n’est pas coutume, Lyon s’est incliné en championnat pour la première fois de la saison face à Rennes. Jean Michel Aulas, l’omnipotent président lyonnais à eu quelques difficultés à encaisser le premier revers de son équipe. Très remonté « JMA » à dénoncé une sorte de cabale anti-gones.
"Chaque fois qu'on fait une demande à la Ligue, elle est refusée avec une argumentation nauséabonde, a-t-il tonné. On nous fait jouer à des horaires qui n'arrangent pas l'équipe. Il y a une succession d'anomalies flagrantes qui sont faites pour freiner l'Olympique Lyonnais dans son élan"."Il faut que la Ligue se remette en cause de manière très claire car elle cautionne toute une série de petites coalitions contre Lyon".
"Lyon est là où il est parce qu'il a fait les investissements et bien travaillé depuis 20 ans. Il ne faut pas que la médiocrité se regroupe pour essayer de pénaliser les gens qui font bien leur travail, les esprits chagrins vont se calmer pour nous laisser continuer à progresser pour l'intérêt du football français car l'intérêt du football français c'est d'avoir des équipes compétitives en Coupe d'Europe".
Directement mis en cause, le Président de la Ligue Frédéric Thiriez s’est fendu d’une réponse à l’amabilité douteuse : "J'ai vu le match, je n'ai pas eu l'impression que la victoire de Rennes soit le fruit d'un complot ourdi par la LFP et la presse contre l'OL", a-t-il indiqué à l'AFP. "Un grand champion doit non seulement être un bon joueur, mais surtout un beau joueur, modeste dans la victoire et sans rancoeur dans la défaite", à t-il trouvé bon d’ajouter. Régulièrement en conflit, les deux Présidents ont l’habitude de correspondre amicalement par médias interposés. La saison ayant tendance à être trop monotone, on peut compter sur ces deux là pour l'agrémenter de polémiques stériles et de complots en tout genre.
Après Ronaldo qui annonçait en début de saison un objectif de 30 buts toutes compétitions confondues pour le Real Madrid – on attend encore le premier – Samuel Eto’o s’est lui aussi laissé aller à un pronostic personnel très ambitieux dans le quotidien catalan Sport.
L’affrontement entre Lennart Johansson et Michel Platini pour la présidence de l’UEFA bat son plein. Les deux candidats multiplient les déclarations contradictoires depuis déjà quelques semaines et nous promettent une campagne riche en rebondissements.
Michel Platini ne manque jamais une occasion de tirer à vue sur ces petits camarades.Dans « l’excellent » journal anglais The Sun, Platoche a méchamment chargé Thierry Henry pour avoir refusé de signer à Barcelone. Pour l'ancien capitaine de la Juventus, Henry se devait de partir en Catalogne, et pas seulement pour le climat. “Je pense sincèrement qu’il a commis une erreur en ne signant pas à Barcelone. Je le lui ai dit ainsi qu’au président du Barça Joan Laporta. Henry aurait pu aller plus loin avec cette équipe. C’est un très grand joueur et il est sur le point d’effacer des tablettes mon record de buts en Equipe de France. Cependant, il n’a pas accompli ce que d’autres grands joueurs ont réussi à faire. Pourquoi ? Parce qu’il n’a pas joué dans un club de haut calibre capable de gagner les titres comme c’est le cas en sélection avec l’Equipe de France”. Habitué aux déclarations du genre, « Michele » a dû se faire pleins de nouveaux amis du cotés d’Arsenal.
Premier League : Un grand joueur peut toujours revenir à son meilleur niveau. C’est la leçon que nous donne Nwankwo Kanu à Portsmouth. A 30 ans, le Nigérian a retrouvé une seconde jeunesse au sein d’une Premier League qui l’a vu briller sous le maillot d’Arsenal (1999-2004). Ce fin technicien n’a jamais autant terrorisé les gardiens que cette saison (7 buts en 10 matchs dont 9 comme titulaire). A ce rythme-là, son record de 12 buts, qui date de sa première année chez les Gunners, ne devrait pas tenir longtemps.
Série A : Avec un Trezeguet en Série B et Luca Toni en petite forme, le championnat d’Italie s’est trouvé un nouveau phénomène des surfaces en la personne de Christian Rigano. A 32 ans, cet avant-centre massif (1,91m ; 84 kg) qui a découvert la Série A lors la saison 2004-05 a déjà fait trembler les filets 7 fois pour Messine. Encore plus tardif que Drogba ou Toni, Rigano évoluait en Promozione (soit la 7e division italienne) il y a dix ans et a gravi les échelons un à un. Auteur de 30 buts en Série C2 lors de la saison 2002-03, il avait ensuite participé à la remontée de la Fiorentina en première division (23 buts en 44 matchs de Série B) avant de se faire piquer sa place par… Luca Toni. Sa revanche est prise.
Bundesliga : les supporters du PSG qui ont bonne mémoire se souviennent peut-être d’un certain Marko Pantelic. Son passage dans la capitale fut aussi bref que l’éclair (3 petits matchs) et le Serbe tenait sa place au Panthéon des transferts les plus bidons du club parisien. Mauvaises langues que nous sommes, le voilà Torjäger (meilleur buteur) de la Bundelsiga avec 7 réalisations en 10 matchs, ex aequo avec Mario Gomez. Le meilleur buteur du championnat de Serbie-Monténégro 2004-05 fait en tout cas le bonheur du Herta Berlin, 5e du classement.
Ligue 1 : Pour sa troisième au sein de l’élite française, Ismaël Bangoura a décidé de passer à la vitesse supérieure. Le jeune attaquant du Mans, 21 ans, compte déjà 7 buts en 10 matchs (dont 9 comme titulaires) et partage actuellement la tête du classement des buteurs avec le Lensois Aruna Dindane. Le Guinéen a déjà dépassé son total de l’exercice précédent (6 pions en 23 parties) et tient un rôle prépondérant dans le parcours manceaux (10e avec 17 points). Surnommé "la gâchette" par le sélectionneur de la Guinée, Patrice Neveu, le natif de Conakri a-t-il des cartouches pour tenir ce rythme-là toute la saison ?
Liga : Frederic Kanoute ne fait pas vraiment figure de nouveau venu mais l’Europe est en train de (re)découvrir ce joueur formé à Lyon, passé par West Ham et Tottenham et actuel co-meilleur buteur de la Liga avec Diego Milito. Vainqueur de la C3 l'an passé avec le FC Séville, le franco-malien réalise un début de championnat énorme avec déjà 8 pions inscrits en 10 rencontres (toutes comme titulaire) à l’image de son club, actuel leader de la Liga. Auteur de seulement 6 buts en 32 rencontres l'an passé, Kanoute est parti pour faire voler en éclat son meilleur total de buts en championnat (11 avec West Ham).Auteur de son sixième but hier face à Nuremberg, Diego Ribas est la révélation du début de saison en Allemagne. Avec lui, le Werder retrouve les sommets du championnat. Retour sur un phénomène.

En 10 journées de championnat, Diego a déjà marqué à six reprises et distillé huit passes décisives. Sorte de croisement entre Michael Ballack et Laurent Fournier, Diego est un dragster qui dynamite les défenses allemandes par sa vitesse d’exécution et son sens de la provocation. Son style s’est parfaitement fondu dans celui du Werder, meilleure attaque actuelle du championnat allemand avec trente buts en onze matchs. Formé au FC Santos avec Robinho, Diego a commencé sa carrière européenne en 2004, au sein d’un FC Porto Champion d’Europe.
Double champion du Portugal avec les dragons en 2005 et 2006, il à rejoint Brême cet été pour « passer un palier et jouer dans un championnat très offensif, qui correspond à mon style de jeu ». Vainqueur avec le Brésil de la Copa America en 2004, Diego compte bien sur ses performances actuelles pour retrouver la séléçao et s’imposer comme un rouage essentiel des auriverde.
Le néo-marseillais et joueur de science-fiction, mannequin iroquois, tatoué sex symbol Djibril Cissé a profité de sa longue convalescence pour rassembler ses morceaux préférés et éditer un skeud ou disque de musique. L'occasion, dixit l'attaquant à la jambe de bois, de "faire partager avec les minots la musique qu'il aime et qu'il écoute lors des déplacements, des longs moments d'avant match mais aussi lors de ses sets de DJ". Cissé qui est un habitué des mixes en boîte de nuit, depuis qu'il a quitté l'AJ Auxerre (vous avez déjà essayé de mixer dans une boîte à Auxerre, avec Guy Roux à vos trousses ??), sort cette compilation sur le label Jamblock Records (http://www.jamblock.com/fr/artist.php?id=28), dans le cadre d'une nouvelle collection dédiée aux People. Il a d'ailleurs choisi de présenter cet album baptisé "The DJ in Me" en exclusivité chez Cauet. La classe.
La tracklist n'est pas encore disponible mais le disque est annoncé comme un mélange pointu, plutôt varié d'électronique et de hip-hop, de titres français et anglo-saxons, d'électroacoustique et de big beat. Dans ce domaine, il paraît que Djibril est plutôt plus finaud que dans son jeu d'attaque. Lancement vidéo ici.
On attend avec impatience la compil de musiques ch'ti de Franck Ribéry ?
PS : l'ami Djib' devrait très prochainement retrouvé le terrain avec l'OM.
Attendu pour jouer les troubles-fêtes dans la Liga, l’Atletico Madrid réalise un premier quart de championnat assez décevant. 9e à 7 point du FC Séville, leader du classement, le deuxième club de la capitale espagnole avait pourtant réussi son départ avant de concéder deux défaites et un match nul lors des trois dernières journées. Egalement battu sur son terrain en Coupe du Roi (0-1) par Levante, l’Atletico espère profiter du match retour, qui se joue ce soir, pour retrouver le chemin des filets.
En attendant le début du mercato d'hiver (31 décembre-31 janvier) de nombreuses équipes européennes cherche à réajuster leurs effectifs. Flairer la future bonne affaire ou attirer la star en devenir, se débarrasser du joueur recruté sur cassette ou gommer les erreurs de casting, tels sont les objectifs d'un mercato réussi. Les soldes de fin d'année, en football comme ailleurs, ca se prépare.
A l’annonce des sanctions qui frappaient les clubs italiens impliqués dans le scandale du calcio, le vice-président du Milan AC Adriano Galliani déclarait au sujet de la pénalité de 8 points infligés au Rossoneri : "Ne vous inquiétez pas, nous aurons récupéré nos points de retard sur l'Inter Milan avant le mois de décembre". Trois mois et demi plus tard, le club lombard est 16e de la Série A, à 17 longueurs de son grand rival. Alors que s’est-il donc passé ?
"Ce fut une sale journée pour Milan, on se sent maltraité une fois de plus. Après la pénalité reçue cet été, ça continue et maintenant ça suffit. Pieri n’a pas vu le penalty sur Bonera, mais il était juste devant l’action. Gennaro Gattuso, victime d'une blessure au genou gauche, jusqu'au mois de janvier.

Le Saint autrefois connu sous le nom de Zinedine Zidane serait-il, depuis sa retraite et le fameux épisode du coup de boule, redescendu parmi les Mortels ? Toujours épargné par la presse pendant sa brillante carrière de joueur, il semble que l'homme Zidane, maintenant VRP de luxe et consultant sur Canal +, ne bénéficie plus de son statut d'intouchable. On l'avait vu en train de s'en griller une pendant la Coupe du Monde dans la presse italienne. Voilà que Voici, le magazine au sérieux bien connu, lève un lièvre scoop : Zidane entretiendrait une relation extraconjugale avec la chanteuse Nâdiya. D'origine algérienne comme Zizou, la chanteuse est âgée de 23 ans et, issue de l'émission Graines de Star, s'est signalée récemment par son single Comme Un Rock, et ses clips élaborés.
Les 2 amants supposés auraient été surpris par les Paparazzi alors qu'ils s'infiltraient l'un après l'autre dans un hôtel dont il avait loué une suite pour l'après-midi. Zidane est évidemment toujours marié à la mère de ses enfants. Est-ce bien utile de parler de cette aventure ? Pas sûr. Il est intéressant de noter, alors que Marc Cécillon fait la une des journaux dans un contexte beaucoup plus dramatique, comment l'arrêt d'activité d'un joueur peut entraîner quasi immédiatement un changement de comportement de l'appareil médiatique.
Zidane, qui dans les "milieux autorisés", était déjà réputé pour ses "faiblesses", avait jusqu'alors pu compter sur une omerta sévère. Les temps changent et il n'est pas sûr que l'homme y gagne. Il n'est sans doute pas facile de passer sans heurts du statut de demi-dieu à celui de simple humain.

Sur fond de campagne électorale pour sa réélection à la tête de l’UEFA, Lennart Johansson n’a pas été tendre avec José Mourinho et Chelsea suite au match de Ligue des champions qui a opposé le club londonien au Barça. "Mourinho a le devoir d’être respectueux avec le jeu et de ne pas se comporter comme un enfant à qui on aurait promis un caramel", a déclaré le Suédois au quotidien Sunday Mirror. "Il représente le football. Et le comportement de Chelsea et ses déclarations, à mon avis, sont un mauvais exemple pour les gens."
"Tant qu’il n’y a pas de convocation, je ne peux rien faire. Quand ce sera le cas, alors là, oui, je prendrais une décision." En faisant cette déclaration aux médias argentins suite à l’intérêt que lui a manifesté publiquement Raymond Domenech, Gonzalo Higuain ne se doutait probablement pas que le sélectionneur français le prendrait aussitôt au mot. Présélectionné pour la rencontre France – Grèce, le 15 novembre au Stade de France, comme l’a annoncé le Journal du Dimanche, le franco-argentin de River Plate va maintenant devoir prendre la décision qu’il redoute tant.
En Premier League, la sensation vient du côté de Chelsea ou Claude Makelele a inscrit son second but en 124 rencontres disputées sous le maillot des Blues ! Auteur d’une superbe reprise de volée du droit à l’entrée de la surface, "Maké" n’a pourtant pas pu empêcher la défaite des siens face au Tottenham de Pascal Chimbonda (1-2).
La hierarchie du championnat de France en a pris un coup ce week-end, notamment suite à la défaite de Marseille sur son terrain. Nancy, qui recevait hier Bordeaux, en a profité pour retrouver le podium, et même la 2e place du classement de Ligue 1, 9 longueurs derrière Lyon. Pour les Lorrains, on ne peut plus parler de miracle tant les hommes de Pablo Correa répètent les performances de haut niveau. Les Bordelais sont eux réguliers dans la médiocrité. Après leur défaite en Ligue des champions, ils ont une nouvelle fois montré leurs limites dans un match où Darcheville était pourtant parvenu à revenir au score. Les Girondins gâchent une belle occasion de se rapprocher des places européennes.
Autre grand gagnant de ce dimanche frigorigique, Lens a confirmé sa suprématie sur la pelouse du Parc des Princes. Mine de rien, c'est la 5e fois victoire consécutive des Nordistes à Paris et elle fait très mal à un PSG qui pouvait se retrouver à trois points de la Ligue des champions en cas de succès. C'est d'ailleurs le scénario qui se profilait quand, après une mi-temps bien menée, le club de la capitale menait 1-0 sur un corner de Rothen converti de la tête par Armand. Mais le jeu parisien allait se liquéfier à mesure que les Lensois reprenaient confiance sous l'impulsion d'un Aruna Dindane très collectif ert, surtout, d'un Daniel Cousin entré à la pause et auteur d'une seconde période grandiose. Après avoir égalisé sur un service de l'Ivoirien, il crucifiait Landreau d'une superbe frappe enroulée depuis le coin gauche de la surface. Un nouveau contre conclut par Thomert venait clore la marque un quart d'heure plus tard dans un Parc qui commence à scander des "Luis, Luis, Luis". Ça sent mauvais Paris.
Samedi, les Bretons sautaient de joie comme s'ils avaient gagné la Ligue des champions. Et on les comprend. Battre Lyon après 14 succès consécutifs (dont 9 en championnat), ça donne du baume au cœur. Un corner de Monterrubio repris de la tête par le jeune Mbia, 21 ans, aura suffit au bonheur des Rennais qui retrouvent un classement plus convenable (13e à 5 points de la 3e place). L'OL a fini par avoir le coup de pompe que plus personne n'attendait. Plus moche, Juninho s'est fait expulsé pour un coup de coude sur Didot. "J'ai fait le geste, c'est vrai. Honnêtement c'était juste pour me protéger", a expliqué le Brésilien.
La victoire des Rennais leur a évité de faire la Une de L'Equipe mais le nouveau revers des Marseillais (0-1), qui plus est à domicile et face à un promu, annonce un début de crise pour un OM qui reste sur trois défaites consécutives en L1 (plus l'élimination en Coupe de la Ligue face à Saint-Etienne). "Parler de joueurs émoussés ne me paraît pas répondre à la réalité. Même quand on est émoussé, on doit être capable de se battre et ce n’est pas ce que j’ai vu ce soir", a déclaré Pape Diouf après le match. "Il y a une impuissance collective, il faut dire les choses comme elles le sont. J’ai vu des joueurs marcher sur le terrain, ne pas se battre comme ils devraient le faire. Tout ça n’est pas normal et c’est contre ça qu’il faut s’élever."
Alors que celui-ci a, semble-t-il, définitivement raccroché les crampons (manquant son match de sortie avec les Red Bulls de New York suite à une blessure au tendon d'Achille), revenir sur le destin de Youri Djorkaeff paraît une chose nécessaire. Son livre biographique intitulé le Snake (surnom officiellement glané grâce à la trajectoire "reptilienne" de ses coups francs - et pas du tout à cause de son cheveu sur la langue, mon oeil !!) est un exemple rare de bouquin sportif réussi. Youri y fait le choix, avec son nègre collaborateur, de ne quasiment pas évoquer ses heures de gloire footballistiques, mais de se concentrer sur une question toute personnelle (digne de Christine Angot) : comment et pourquoi devient-on champion ? comment sait-on et à quel moment qu'on jouera mieux que les autres ? Ceux qui fréquentent les stades de manière régulière ont peut-être eu la chance de détecter des talents précoces, de voir en D2 ou Ligue 2, voire en dessous, un type qui peu à peu, s'élève au-dessus des débats et s'impose comme un (futur) champion. Pour des raisons x ou y, pas mal de ces intuitions de supporters sont déçues par la suite mais constater l'évident talent d'un joueur est toujours jouissif.
En ce qui concerne Youri Djorkaeff, ma découverte de l'immense talent du joueur date de la 2ème journée de D2, saison 90-91, Valenciennes reçoit Strasbourg. Djorkaeff a 22 ans tout juste et plante un but sur pénalty. Le RCS s'incline 2-1 mais un frisson parcourt les tribunes à chaque fois que Djorkaeff reçoit le ballon. Le joueur a déjà sa posture définitive : les bras souples, le corps presque renfrogné quand il joue, une course faite de petits pas précis, un regard fixe et quasi hypnotique. Ses gestes sont précis et il a une activité physique débordante pour un type qui paraît si frêle alors. Pour moi, Djorkaeff apparaît ce soir-là. Le livre évoque ensuite son incroyable parcours : Monaco, l'Inter, l'épopée des Bleus et cette place considérable acquise en 1998 (Djorkaeff est le seul qui parvient alors à jouer avec Zidane - réussissant ce qu'Henry, Trezeguet, et à peu près tous les autres n'ont jamais su faire), perdue en 2000 (Djorkaeff est Champion d'europe suppléant, plus titulaire mais "arme absolue", joker de luxe qui aide à passer les moments difficiles) au moment où l'Equipe est le plus célébrée. A cette époque, Djorkaeff est déjà dans et hors du groupe. Sa timidité maladive contredit son assurance extraordinaire sur le terrain : une façade. Djorkaeff aime la musique (son single Viens dans Ma Lumière, ne le prouve pas), l'art, les villes (NY) quand les autres sont campagnards.
Sa fin étrange, lointaine, mais pas dénuée de style, est relayée par des dépêches d'agence et quelques images, au moment où Zidane devient un ogre médiatique. Le contraste donne l'impression que Djorkaeff est un "second couteau", un faire-valoir quand, sournoisement, il a été tant de fois celui qui a fait basculer le destin de l'équipe de France. Si Zidane est le soleil, Djorkaeff est l'éclair, qui frappe juste et fatal. Il n'est pas sûr que l'un ait été moins important que l'autre.

On parle assez rarement ici d'équipement et de chaussures de football. S'il est vrai que l'habit ne fait pas le moine, au football encore plus qu'ailleurs, on apprend très tôt (surtout si on a commencé gamin) qu'avoir de belles et bonnes chaussures est un plus. Avec des pompes neuves, quand on a évacué la question des ampoules évidemment, on joue mieux, on frappe plus fort et on a une technique qui s'améliore....enfin pendant quelques jours.
J'ai eu l'occasion (elles sont un peu chères pour moi, aux alentours de 300 euros mais il y a sans doute moyen de trouver des prix sur le net - 90 livres en Angleterre, par exemple) de tester lors d'un tournoi le modèle F50 Tunit d'Adidas. Pompe révolutionnaire, la F50 Tunit est, sur le papier, la première pompe "customisable" et modulaire. On peut choisir la couleur mais aussi la constitution de la chaussure qui est livrée dans une grosse boîte en kit adaptable selon la nature du terrain : on peut changer le "bas de caisse" en moulés, vissés etc, soit 9 possibilités différentes en une paire. Ainsi le prix exorbitant à l'achat peut théoriquement être amorti si vous faîtes de la F50 votre unique paire de chaussures. Ou si vous vous appelez Djibril Cissé ou Arjen Robben et qu'Adidas vous paie pour les porter.

A l'usage (je ne l'ai testé que sur terrain gras), la F50 est une chaussure qui bénéficie des conneries technologiques en vigueur (appelée pompeusement Climacool et Adihex micro fibre) et est tout simplement très agréable à porter. Comme toutes les nouvelles pompes "chaussons", on se sent très proche du terrain, la semelle étant presque intégrée au pied. Le contact avec le sol est bon et l'impression de légèreté pas mal du tout. Le changement de couleur du "haut de chaussure" (possible) fera plaisir aux flambeurs mais n'a en soi aucune utilité. Comme tous les chaussons, la F50 Tunit est facile à nettoyer. C'est aussi un avantage. La matière cuir synthétique ne laisse pas s'attacher la gadoue. La F50 ressort d'un entraînement sur un terrain cradingue quasi intacte.
Parmi les innovations, j'avoue ne pas être très fan des "couvre lacets" qui sont la norme dans ce type de modèle haut de gamme. Pas sûr d'ailleurs que ça aide la frappe. Le design en vaguelettes de couleurs est assez flashy et la gamme de couleurs n'est pas des plus discrètes quand on n'aime pas se faire remarquer. Le fait d'avoir plusieurs chaussures en une peut priver ceux qui aiment ça de choisir entre plusieurs paires de chaussures. Pour ma part, je préfère avoir plusieurs paires et faire un choix en voyant l'état du terrain parmi une gamme de marques différentes (2 paires suffisent). Le fait de bricoler une unique paire me rebute un peu et donne un côté mécano qui ne me plaît pas.
En conclusion, la F50 Tunit présentée comme la Rolls Royce des pompes a un côté gadget qui n'est pas trop mon truc mais reste une chaussure de grande qualité, assez novatrice dans son adaptabilité (il est probable que l'on se dirige massivement vers ça) et tout à fait agréable à porter.
On a beau gloser sur le manque d’attrait de la coupe de l’UEFA, alias la "coupe d’Europe du pauvre", cette compétition continentale a encore un intérêt pour peu qu’on s’y engage avec la volonté de faire quelque chose. Et si le G 14 s’en balance pas mal, quel club normalement constitué peut aujourd’hui cracher sur un trophée européen, même de seconde zone ?
Quelle belle et grande valeur que l'esprit d'équipe. Samuel Eto'o nous l'a encore rappelé en prenant la défense de son partenaire du FC Barcelone, Eidur Gudjohnsen, actuellement en manque de réussite et un peu perdu au poste d'avant-centre laissé vacant par le Camerounais depuis sa blessure au genou contractée face au Werder Brême en Ligue des champions.
George Best, Ballon d'Or 1968, aura à la fin du mois de novembre, un billet de banque à son effigie. Le Président de la Banque Nationale d'Irlande du Nord, l'a présenté à la presse le 26 octobre dernier. Best ancien joueur de Manchester United, est décédé le 25 novembre 2005 des suites de son alcoolisme. Grand amateur de pintes et de jolies femmes, il est considéré comme le plus grand sportif de l'histoire de l'Ulster. Le billet sera de 5 livres (envrion 7,5 euros), de quoi s'offrir une tournée dans les bars de Belfast à la santé du cinquième Beatle.

Profitant de quelques jours de congés à venir, début décembre, j'avais formulé l'ambitieux projet (et rêve de gamin) d'assister à l'un des sommets du championnat anglais : le Chelsea FC reçoit les Canonniers d'Arsenal le 10 décembre 2006. Plein d'espoir, je me mets à chercher sur la toile comment diable je pourrais dénicher un billet sans avoir à revendre ma voiture (immatriculée dans la Sarthe où je réside). En y passant un peu de temps, voici le résultat des courses et de quoi ruiner les espoirs de ceux qui souhaiteraient m'imiter.
Bonne nouvelle pour ceux que ça intéresse : il reste des places (il m'en fallait deux dans l'idéal). Ce "vendeur à la sauvette" (un "tout") n'en propose plus sur le site du journal The Sun. Il pratiquait pourtant les meilleurs prix du marché sur les autres rencontres mais sans offrir de garantie extraordinaire quant à l'effectivité du deal. Je lui envoie un mail et le type me dit qu'il pourra m'en avoir (mais qu'il n'en est pas certain) à 600 livres l'unité. Je fais le calcul mental, un peu cher pour moi. En transitant sur le site officiel du FC Chelsea, j'arrive à des prix plus raisonnables de 625 euros le ticket. Hum, 625 euros, ça fait tout de même près de 4000 francs sous l'ancien régime. Plus loin, en ricochant sur un site de paris en ligne, un "casseur de prix" propose un deal un peu meilleur à 210 livres la place (ce qui donne 45% de ristourne sur le prix officiel). 210 livres x 2. Encore beaucoup pour ma bourse, à moins de faire la traversée à la nage. Petit passage sur le site des Gunners, où je découvre que pour m'emparer de deux des 3172 attribués aux supporters d'Arsenal, il faudrait que je dispose d'un pass Gold Member depuis 4 à 10 ans. J'aurais donc dû m'y prendre en 2002.
A côté, supporter le MUC 72 (Le Mans, pour les non-initiés) est réellement un plaisir. Toutes les informations souhaitées sont directement accessibles sur le site du club. Je peux aller chercher mes places au PMU d'Allones. Bon, il faudra peut-être ajouter sur cette page un lien direct sur la billetterie. Une commodité bien utile pour acheter sa place à 8 euros et 25 centimes pour le choc LE MANS- PSG du 11 novembre sur le site de la Fnac, par exemple. Quelle facilité ! Du coup, j'abandonne l'Angleterre et j'écoute à donf l'hymne du MUC, en tête à tête avec une tartine de rillettes avec ces si sympathiques supporters.
Moralité 1 : la Ligue 1 est clairement plus facile à vivre que la Ligue Anglaise.
Après quatre journées dans cette phase de poule de la Ligue des champions, on connaît déjà 6 des 16 qualifiées tandis qu’une demi-douzaine d’équipes sont quasiment assurées de les rejoindre. Comme on le pressentait, ces huitièmes de finale, qui se disputeront les 20 février et 7 mars prochains, s’annoncent très relevés et il n’est pas sûr que les premiers soient véritablement épargnés à l’heure du tirage au sort.
Magie noire ou néo-rituel anti-festif, nous avons un léger problème en ce 1er novembre : les billets de blogs édités avant Minuit (brrr...) ne s'affichent pas sur la page d'accueil. En attendant la réparation expresse (peut-être pas avant demain) il existe 4 moyens faciles de conjurer le mauvais sort.
En s’inclinant logiquement 3-0 à Liverpool, les Girondins de Bordeaux ont largement montrés leurs limites et sont éliminés de
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