Archives > Février 2007Barça - Madrid : ce n'est pas le moment de mourirPosté par Edouard le 28.02.07 à 16:22 | tags : fc barcelone, foot en vidéos, insolite, liga, real madrid
Au grand maux, les grands remèdes. Acquéreur des droits télés des deux plus grands clubs espagnols pour des montants qui dépassent l'entendement (800 millions d'euros pour le Barça et 1 milliard pour le Real sur 7 ans), la Sexta ne recule devant rien lorsqu'il s'agit de vendre le grand Clasico de la Liga. Pour sa dernière campagne, la chaîne espagnole a ainsi dégoté un slogan accrocheur ("Ce n'est pas le moment de mourir") qui fait grincer quelques dents en Espagne et joue à fond la carte de l'humour noir comme le montre ce spot dont je vous laisse découvrir le contenu : Pour celles et ceux qui seraient choqués, sachez qu'un premier film encore plus trash a déjà été retiré des écrans car il contrevenait à la législation sur la Sécurité Relative à la voie publique. On y voyait cette fois un automobiliste conduire à grande vitesse et perdre le contrôle de son véhicule avant de se relever miraculeusement pour ne pas manquer le Barça - Madrid qui se jouera le 10 mars prochain au Nou Camp. Alors d'ici là, faites attention à vous... Robben ne veut pas être un "substitute"
"Vous pouvez être aussi fâché que moi", a répondu Robben aux médias hollandais qui lui ont fait part de la déception de ses compatriotes quant à son absence du 11 de départ contre Arsenal. "Je suis content d'avoir donné une passe décisive sur le second but, car j'ai pu montrer ce que je sais faire. Mais pour, il est grand temps de débuter des matchs." Robben s'est bien sûr abstenu de donner son avis sur le manqué de confiance que semble lui accorder Mourinho. Mais il ne fait aucun doute qu'à 23 ans l'ailier gauche de la sélection néerlandaise ne va pas se contenter longtemps de ce statut bâtard. Chelsea évoluant en 4-4-2 depuis l'arrivée de Michael Ballack et Andriy Shevchenko, le temps où il dynamitait les ailes avec son pendant Joe Cole, victime de son côté de problèmes de blessures récurrents, semble révolu. La fin d'une époque pour les Blues de Chelsea ? En novembre dernier, Robben avait déjà déclaré qu'il ne restera pas à Chelsea "pour gagner beaucoup d'argent à ne rien faire", expliquant qu'il était "trop jeune pour ça". Approché cet été par le Real Madrid (le président Calderon en avait fait une des promesses électorales) et plus récemment par le Bayern Munich, il ne devrait pas manquer de solutions de rechange si d'aventure "Mou" consentait à lui donner un bon de sortie. La seconde jeunesse de J.S. VeronPour ceux qui ne seraient pas au courant, Juan Sebastian Veron n'est pas mort. Bien au contraire. A 31 ans, l'ancien métronome de la Lazio de Rome et de l'équipe d'Argentine pète une forme du tonnerre depuis son retour en Argentine, sous les couleurs de son club formateur, Estudiantes de la Plata. Si bien que le nouveau sélectionneur de l'Albiceleste, Alfio Basile, a décidé de relancer la carrière internationale de la "Brujita" plus de trois ans après sa dernière apparition avec la Seleccion. ![]() "Mon fils ne m'a quasiment jamais vu avec la sélection. Maintenant, il pourra dire que son papa joue pour l'Argentine", s'est réjouit Veron devant les reporters du quotidien argentin Olé, venus chez lui recueillir ses impressions. "Grâce à Dieu, je viens de passer une année parfaite. Je suis revenu au pays, on a gagné le titre Javier Zanetti du Mondial allemand. Avec l'arrivée de "Coco" Basile aux commandes, les compteurs sont remis à zéro et le natif de La Plata se voit donc donné une nouvelle chance de gagner sa place au sein de la sélection. Après avoir monté une équipe "européenne" pour affronter la France en février dernier, Basile l'a ainsi convié parmi 21 joueurs évoluant au pays pour quelques jours d'entraînement, ce bien qu'aucun match amical ne soit prévu. Le technicien semble d'ailleurs miser sur lui pour devenir le leader des "locaux" qui devraient être largement mis à contribution lors de la Copa America qui se dispute l'été prochain au Venezuela. Après l'échec de son passage en Angleterre, à Manchester et à Chelsea, puis son retour raté en Italie avec l'Inter, Veron retrouve une seconde jeunesse et se prend à rêver au Mondial 2010 qui aura lieu en Afrique du Sud. D'ici là, il aura déjà le plaisir de retrouver un maillot qu'il n'a plus porté depuis novembre 2003. Une éternité. Ilan : quand le talent parle
Le retourné d'Ilan : Palermo : 32 ans et toujours "Loco"Ce bon vieux Martin Palermo n'a pas finit de nous surprendre. Capable de rater trois penaltys dans un même match ou de marquer un retourné d'anthologie, "El Loco" a encore enflammé le public de Boca lors de la victoire 3-1 contre Independiente avec un but inscrit depuis son propre camp qui restera longtemps gravé dans les mémoires. Sur un contre anodin, l'ancien de Villarreal et du Betis Séville a profité de la position d'Oscar Ustari, le jeune gardien international argentin qui devrait rejoindre le Barça l'an prochain, pour signer sans doute le plus beau des 208 pions qu'il a compilé au cours de sa longue carrière. A 32 ans, Palermo est toujours taré. Et ça fait du bien. PS : En forme depuis son retour au pays, Riquelme a lui signé deux passes décisives pour Boca au cours de ce match... Eto'o - Ronaldinho refont le show Attendu pour entrer en cours de partie, Samuel Eto'o a été titularisé à la surprise générale dimanche lors de la réception de l'Athletic Bilbao. Le Camerounais avait prévenu Frank Rijkaard qu'il se sentait enfin en plein de possession de ses moyens. Le technicien néerlandais a donc décidé de relancer son attaquant pour le plus grand bonheur du public du Camp Nou et du jeu Blaugrana. Après 22 minutes de jeu, Eto'o était déjà à la réception d'un centre de Ludovic Giuly mais c'est son défenseur, Amorebieta, qui poussait le ballon au fond des filets. Puis, sur une ouverture de Ronaldinho, il effectuait une superbe remise en une touche de balle pour Xavi qui doublait la marque d'une reprise de volée impeccable (29e). Enfin, servi par son compère brésilien, "Samu" retrouvait enfin le chemin du but 150 jours après son dernier pion (41e). Vingt minutes de folie qui redonne espoir au Barça en vue du challenge qui l'attend à Anfield la semaine prochaine. Au delà de son cas personnel, le retour d'Eto'o semble surtout essentiel pour le rendement de l'équipe dans son ensemble. Avec sa vitesse, ses appels en profondeur et sa puissance physique, il diversifie un jeu offensif barcelonais qui était devenu stéréotypé en son absence. Et ses coéquipiers paraissent libérés par la présence de "Big Sam" à l'image d'un Ronaldinho auteur d'une action individuelle de toute beauté en réponse aux critiques émises la semaine dernière à propos de son surpoids. Avec les rendez-vous qui attendent le Barça (Saragosse en Coupe du Roi, Séville, Liverpool et le Real Madrid), il était temps. Les buts du Barça contre Bilbao : L'action de Rondalinho : Carling Cup : Chelsea et Arsenal ont gâché la fêteEntre les millionnaires Jose Mourinho et les "Young Gunners" d'Arsène Wenger, la bataille a été rude dimanche au cours de la finale de la Carling Cup (équivalent de notre Coupe de la Ligue). Au terme d'une rencontre qui aurait pu être remportée par les deux équipes, ce sont les Blues de Chelsea qui repartent donc avec les honneurs. Mais la sortie sur civière de John Terry et un début de bagarre générale auront toutefois terni ce duel toujours plus tendu depuis l'arrivée du coach portugais à Londres.
Côté jeu, les jeunes pousses d'Arsenal ont confirmé le potentiel entrevu lors des tours précédents et ouvert le score sur un beau mouvement conclut par Theo Walcott, 18 ans. Mais Drogba, servi par Ballack, égalisait quelques minutes plus tard avant de crucifier son adversaire en seconde période d'un coup de tête imparable. Un score dure à encaisser mais qui sanctionne logiquement le manque d'expérience de la bande de gamins aligné par Wenger. Mais le fait du match fut donc ce coup de pied d'Abou Diaby venu frapper la tête de John Terry dans la surface d'Arsenal en tentant de dégager un ballon chaud. Dibay fondait en larme et les médecins d'Arsenal, proches de l'action, se ruaient à la rescousse du capitaine des Blues qui sortait sous l'ovation du public de Cardiff, supporters d'Arsenal compris. Ce moment de fair-play n'allait toutefois pas duré éternellement. Dans la foulée du but victorieux de Drogba, une altercation éclatait entre les deux équipes provoquant les expulsion d'Obi Mikel, Kolo Touré et Adebayor, entré en jeu depuis dix minutes. Les relations Mourinho-Wenger ne sont pas prêts de s'apaiser... Atletico - Real : Torres et Higuain se neutralisentSi Fernando Torres a brisé la malédiction qui le poursuit depuis ses débuts pro en inscrivant son premier but face au rival madrilène, le sort n'a finalement pas épargné l'Atletico. Malgré une nette domination, les partenaires de Peter Luccin doivent donc se contenter d'un match nul qui est loin de refléter la physionomie du match. Avec notamment un but de Perea injustement refusé pour un hors-jeu inexistant, alors que sur la même action Emerson se rendait coupable d'un penalty sur le jeune Agüero, les Rojiblancos auraient du l'emporter. Mais c'est au contraire le Real qui est venu faire le hold up du week-end grâce au premier but de Gonzalo Higuain pour les Merengue, sur une passe d'Antonio Cassano. Dommage pour l'Atletico qui pouvait revenir à hauteur du Real en cas de victoire... Carling Cup : la tension monte autour de la finale Chelsea - Arsenal.La guerre verbale qui fait rage entre Arsène Wenger et José Mourinho depuis l'arrivée du coach portugais sur le banc de Chelsea ne semble pas prête de s'arrêter. A l'approche de la finale de la Carling Cup, qui va opposer les deux clubs londoniens dimanche à 15 h, le technicien français a ainsi relancé la polémique en déclarant aux médias anglais que Jose n'était pas si "spécial" que ça, en référence du surnom de "spécial one" que s'est auto-affublé le Lusitanien. ![]() Wenger va-t-il enfin remporter un match face à Mourinho? - crédits : Panoramic Wenger attaque Jeunes pousses contre superstars Mourinho doit lui faire face à la nouvelle blessure contractée par John Terry contre Porto. Michael Essien est donc pressenti pour formé la charnière centrale au côté de Ricardo Carvalho ce qui pourrait permette à Obi Mikel de prendre place au milieu avec Michael Ballack, Claude Makelele et Frank Lampard tandis que Didier Drogba sera aligné devant, sans doute en compagnie d'un Andriy Shevchenko revigoré. Coupe UEFA - 8e : PSG - Benfica et Lens - Leverkusen au menu
Affiche Séville-Shakthar Les 8e de finale aller se disputeront le 8 mars prochain (retour les 14 et 15 mars) PSG (FRA) - Benfica (POR) Barça - Liverpool : les buts en vidéosPosté par Edouard le 22.02.07 à 18:32 | tags : fc barcelone, foot en vidéos, ligue des champions, liverpool
Comment Barcelone a-t-il pu perdre ce match alors qu'il menait au Camp Nou ? Partis sur les chapeaux de roues, les Catalans ont dominé le début de match et ouvert le score par Deco avant de s'effondrer au fil des minutes à l'image de leur gardien, Victor Valdes, complètement à la rue hier soir. Liverpool a su en profiter et a les cartes en mains pour se hisser en quarts. Inter - Valence : les buts en vidéosLégèrement écliplsée par les affiches Real - Bayern et Barça - Liverpool, la rencontre entre l'Inter et Valence n'a pourtant pas démentie son statut de choc européen. Pour les Italiens, elle a aussi confirmé que dominer la Série A cette saison ne garantissait pas de briller en Ligue des champions. Les deux buts de Villa et Silva, qui ont répondus à ceux de Cambiasso et Maicon, placent ainsi les Nerazzuri dans une position délicate avant le retour à Mestalla. Lille et Man U se renvoient la responsabilité des incidents Deux jours après la tumultueuse rencontre Lille - Manchester United, la tension est loin d'être retombée. Outre la polémique autour du coup franc inscrit par Ryan Giggs, les deux clubs se renvoient mutuellement la responsabilité des incidents survenus dans la tribune des supporters anglais. Saisie du dossier, l'UEFA se ne prononcera toutefois que le 22 mars, au cours de son prochain congrès ordinaire, soit deux semaines après le match retour. Dès mercredi, alors que la France analysait encore les deux décisions de Mr Braamhaar, l'arbitre néerlandais, un vent de protestation soufflait en Angleterre contre l'attitude des policiers français, coupables d'avoir réagit de manière disproportionné face au mouvement de foule survenu dans la tribune qui abritait les fans de Man U. Alors que certains supporters tentaient d'escalader les grillages séparant la tribune de la pelouse, les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes et manier la matraque pour calmer tout le monde. Bilan : quelques blessés dont une femme souffrant d'une fracture de la jambe. Selon les dirigeants de Manchester, la faute incombe à la sécurité du stade. Pour le LOSC, c'est le club anglais qui a fait preuve de laxisme avec ses supporters. "Nous avons envoyé leur quota de places à Manchester il y a plusieurs semaines, comme ça se fait d'habitude", a expliqué Xavier Thuilot, le directeur général du LOSC. "Mais le club anglais, au lieu de distribuer les billets à ses supporteurs en arrivant au stade, à leur descente du bus, les a diffusés il y a un mois. Résultat : de très bonnes contrefaçons ont permis à des supporteurs d'entrer dans leur tribune réservée. Et tous les billets contrefaits étaient des billets de Manchester." Lille accuse donc Manchester de vouloir faire "contre feu". "Le club anglais sait ce qu'il risque avec le débordement de ses supporters", a commenté Thuilot. Au delà de ce débat sur la sécurité, la réserve déposée concernant le coup franc victorieux de Ryan Giggs sera elle examinée vendredi. "M. Braamhaar a outrepassé les droits de l'arbitre", a déclaré Thuilot. "Son comportement constitue un défaut de neutralité." Le LOSC juge en effet que l'arbitre a lui-même incité Giggs à tirer son coup franc directement sans prévenir les Lillois. Coupe de l'UEFA - 16e de finale retour : le programmeInvaincus au match aller, les clubs français sont tous en mesure de se qualifier à l'ocassion des 16es de finale retour de la Coupe de l'UEFA. Nancy, qui a ramené un nul (1-1) d'Ukraine, accueille Donetsk à 19h. A 20h 45, ce sera au tour du PSG de recevoir l'AEK Athènes, fort de son succès obtenu en Grèce (2-0), Lens défendra ses buts marqués à Bollaert (3-1) sur le terrain du Panathinaïkos et, enfin, Bordeaux aura la difficile tâche de marquer face à Osasuna après le 0-0 concédé à domicile à l'aller. Le programme complet : (17h45) AZ Alkmaar (NED) - Fenerbahçe (TUR) 3-3 Exempt: Tottenham (ENG) AS Rome - Lyon : 0-0Après un mois de janvier difficile, l'odeur de la Ligue des champions a réveillé l'appétit de Lyon qui repart du Stadio Olimpico avec un 0-0 encourageant. Dans cette rencontre âpre, marquée par une pluie de cartons (11 au total dont 8 pour les Romains), les hommes de Gérard Houllier n'ont pas vraiment pu développer leur jeu mais ont bien contenu leur adversaire. L'OL doit maintenant s'imposer au match retour pour accrocher son billet pour les quarts. Une tâche qui s'annonce à la portée des partenaires de Juninho. ![]()
Barcelone - Liverpool : 1-2Le tenant titre va-t-il tomber dès les huitièmes de finale ? Après la victoire de Liverpool sur le terrain du Barça, le scénario tant redouté en Catalogne est en passe de devenir réalité. Malgré l'ouverture du score de Deco, deux buts de Bellamy et Riise offrent aux Reds une sérieuse option sur la qualification avant le retour à Anfield.
Le résumé de Barcelone - Liverpool ![]() Ronaldinho et Messi sont restés impuissants face à la vague rouge - crédits : Panoramic
FC Barcelone - Liverpool : sans Eto'o ni Edmilson Samuel Eto'o ne fera pas partie du groupe qui affront ce soir Liverpool au Camp Nou pour le 8e de finale aller de la Ligue des champions. L'attaquant camerounais a une nouvelle fois expliqué à Frank Rijkaard qu'il ne se sentait pas prêt. "Je veux revenir avec le Barça à cent pour cent, et ce n'est toujours pas le cas", a-t-il declare à L'Equipe. Et le technicien hollandais a donc décidé de se passer de ses services comme lors du déplacement à Valence, dimanche dernier. Une décision qui n'est pas pour clarifier la situation du trublion du Barça. Messi titulaire La bataille du milieu Une petite vidéo de présentation en bonus : Real Madrid - Bayern : les buts en vidéoPosté par Edouard le 21.02.07 à 14:23 | tags : bayern, foot en vidéos, ligue des champions, real madrid
Sans atteindre des sommets, la première manche du choc Real - Bayern a offert de sacré rebondissements. Un retour en images s'imposait sur cette goleada qui a égayé une soirée par ailleurs pauvre en buts.
Van Bommel en action : AS Rome - Lyon : présentation vidéoDans quelques heures, la vraie saison de l'OL va enfin commencer avec cette première manche des huitièmes de finale de la Ligue des champions. Pour ceux qui hésiteraient encore à réserver leur soirée pour ce choc entre le quintuple champion de France et l'AS Rome de Francesco Totti, dauphin de l'Inter en Série A, voici une petite "youtuberie" qui devrait les convaincre. Enfin, si vous coupez la musique... Real Madrid - Bayern Munich : 3-2
Le résumé de Real Madrid - Bayern Munich L'actu de la Ligue des champions
Rothen va mieux : pas si sûr...
On croyait que Jérôme Rothen allait beaucoup mieux depuis l'arrivée de Paul Le Guen au Paris Saint Germain et le départ de Guy Lacombe. Si le milieu offensif a, semble-t-il, retrouvé sur le terrain une partie de son allant, le joueur, qui fêtera dans quelques semaines ses 29 printemps, en inquiète plus d'un depuis qu'il a développé une nouvelle agressivité. Photographié ici à Saint Germain en Laye, lors d'une séance d'entraînement avec ballon, Rothen commencerait sérieusement à faire flipper ses coéquipiers. Pauleta, à qui il aurait mordu l'oreille lors d'une séance de "un contre un", en sa qualité de capitaine, aurait déjà attiré l'attention des dirigeants sur les conséquences néfastes qu'aurait un surplus de motivation chez un joueur déjà turbulent. A suivre. Lille - Manchester United : 0-1Grosse désillusion pour le LOSC. Malgré tous leurs efforts, les Lillois n'ont pu forcer le destin face à une équipe de Manchester United qui a fait preuve de métier à défaut de briller par son jeu offensif. Le coup franc joué rapidement, et marqué, par Ryan Giggs restera en travers de la gorge de Claude Puel. Tout comme l'ouverture du score refusé à Peter Odemwingie. Lille a fait jeu égal avec les Diables Rouges. Mais avec un but de retard, le retour à Old Trafford prend désormais des airs de mission impossible. Le résumé de Lille - Manchester United
Les Lillois ont tenté en vain de porter réclamation après le but de Ryan Giggs - crédits : Panoramic AS Rome - Lyon : l'heure de véritéAprès une première partie de saison tonitruante et un début d'hiver catastrophique, l'OL a repris goût à la victoire contre Lorient et Lille. De bonne augure à l'heure de s'attaquer au vrai challenge du club : la Ligue des champions. Mais face à l'AS Rome de Francesco Totti, la tâche des Gones s'annonce toutefois compliquée pour le quintuple champion de France qui doit désormais assumer son statut de cador européen. ![]() Sa dernière visite en Italie n'a pas laissé de très bons souvenirs à Juninho - crédits Panoramic OL right ? Les succès étriqués obtenus contre Lorient (1-0) et Lille (2-1) ne peuvent effacer les doutes nés de leur série noire post-trêve hivernale (3 défaites en L1, élimination en Coupe de France contre l'OM). Si la confiance est forcément à la hausse, on s'interroge tout de même sur la forme de joueurs comme Malouda, Abidal ou Toulalan, très sollicités depuis le début de la saison. Plus grave, Juninho ne cadre plus ses coup francs depuis quelques matchs et n'a pas marqué depuis le 17 décembre. Mais l'odeur de la Coupe d'Europe devrait heureusement faire oublier la fatigue accumulée ses derniers mois. La bande à Totti "Je ne pense pas que nous ayons un certain avantage : il n'y a pas de favori. C'est une nouvelle compétition qui commence. C'est du 50 - 50". ", confirme d'ailleurs Juninho qui a noté que le coach Luciano Spalletti avait reposé certains cadres lors de la défaite de l'AS Rome à Empoli là où les lyonnais ont cravaché jusqu'au bout pour battre Lille. D'après Gérard Houllier, les Romains se contenteront de "jouer des coups" en misant sur la qualité de leurs contre-attaques. Pas sûr que ça facilite le travail des lyonnais. Le dernier match de Capello ? Comme si la situation du Real n'était pas suffisamment compliquée, la rumeur annonçant le départ imminent de Fabio Capello a plongé un peu plus la Maison blanche dans le trouble à quelques heures de la réception du Bayern Munich, en 8e de finale de la Ligue des champions. Affichée à la une du quotidien madrilène Marca, l'info a été démentie par la direction du club. Mais malgré la déclaration du directeur sportif Pedrag Mijatovic, qui a assuré que Don Fabio serait sur le banc du Real pour le derby contre l'Atelitco, la position du technicien italien apparaît plus menacée que jamais. A l'origine de cette rumeur, une réunion organisée entre Capello, Mijatovic et son bras droit Franco Baldini, où l'entraîneur transalpin aurait été vertement critiqué pour ses choix (maintient d'Emerson, Guti et Raul malgré des performances douteuses, utilisation parcimonieuse des recrues Higuain et Marcelo, "placardisation" du prometteur De La Red, etc...). "A moi, on ne me dit pas ce que je dois faire, c'est clair", aurait notamment répondu Capello à ses interlocuteurs. Selon la presse madrilène, le coach comme le club seraient d'accord pour mettre un terme à la mascarade. Mais Capello ayant refusé de partir sans indemnités, la situation est pour l'instant bloquée. En effet, si le club s'en débarrasse avant le 30 juin, il devra lui payer la totalité de son contrat, soit 16 millions d'euros. Après en avoir dépensé environ 140 dans le marché des transferts depuis l'arrivée de Capello, le Real est-il prêt à poursuivre la gabegie et à miser sur Michel, l'entraîneur de la réserve, jusqu'à la fin de la saison ? Réponse bientôt. Real - Bayern : présentation vidéoPosté par Edouard le 20.02.07 à 08:30 | tags : bayern, foot en vidéos, ligue des champions, real madrid
Au cours des sept confrontations qui ont opposé le Real Madrid au Bayern Munich en Ligue des champions, il s'est toujours passé quelque chose. Avec la tension qui règne dans les deux camps, ce classique du football européen promet une nouvelle fois de sentir la poudre. Lille - Manchester : présentation vidéoAprès la double confrontation en phase de poules, l'an passé, qui avait vu les Nordistes l'emporter au match retour (1-0) au Stade de France, le LOSC et Man U avaient tous les deux manqué la qualification pour les huitièmes de finale. Cette année, un billet pour les quarts est en jeu entre le leader de la Premier League et le troisième de la L1. De Villiers vote BarthezPosté par Edouard le 19.02.07 à 18:29
Invité ce matin sur France Inter, Philippe de Villiers s'est volontiers plié au jeu de la revue de presse. L'occasion pour le candidat MPF à l'élection présidentielle d'en placer une pour le club de son cœur, le Football Club Nantes Atlantique. Qualifiant le "choc" Marseille - Nantes de "grand match" le Vendéen a notamment souligné la prestation de Fabien Barthez, remarquable face à son ancien club après en avoir pris cinq contre Valenciennes : "J'ai vu un très grand Barthez qui n'a rien perdu malgré son âge. Il peut garder encore longtemps les buts de l'équipe de France."Jamais avare en contradictions, de Villiers aurait-il oublié sa sortie sur le manque de renouvellement au sein des Bleus. "J'espère bien me retrouver en finale", expliquait-il à l'époque du Mondial allemand. "Mais je crois davantage en mes chances qu'à celles de l'équipe de France. Moi, c'est du neuf." Rendez-vous le 6 mai 2007, mon petit Philou... Pour ceux que la campagne présidentielle intéresse, ça se passe sur le blog politique de mon gars Easywriter : ici Real Madrid - Bayern Munich : deux grands en pleine crise
Bernabeu gronde Fabio Capello, qui risque d'aligner un onze de départ inédit avec les forfaits de Sergio Ramos et Mahamadou Diarra, demeure la cible principale du public madrilène. Mais avec les 16 millions d'euros que le Real devrait débourser pour se débarrasser du technicien italien, selon la presse espagnole, il devrait conserver sa place sur le banc en cas de contre-performance. Don Fabio se veut quoiqu'il arrive confiant à l'approche du match. "Jusque là nous avons été bien meilleur à l'extérieur qu'à domicile, mais je pense qu'on va faire un grand match. La Ligue des champions est une compétition différente et le Bernabeu sera derrière l'équipe." Kahn s'énerve Le capitaine Oliver Kahn a donc embrayé le pas du sieur Hitzfeld avec la verve qu'on lui connaît : "Je ne peux pas aller à Dortmund, Nuremberg et Aix et me faire botter le cul en grimaçant et en encaissant les sifflets du public. "Nous avons besoin de battants, de gars qui sont prêts à affronter la situation. C'est devenue une question d'hommes. Chaque joueur doit réaliser que le club joue à quitte ou double. Le temps est venu de rendre à ce club ce qu'il nous a donné." Le ton est donné. Lille - Manchester United : créer l'exploit sans KeitaParti à la 65e minute du Lille - Lyon qui se jouait vendredi à Villeneuve-d'ascq , Sir Alex Ferguson a vu le meilleur visage du LOSC cette saison. Les Dogues menaient alors 1 à 0 face au leader incontesté du championnat de France et semblaient maîtriser la rencontre. Mais c'était avant que la machine lyonnaise mette à jour les errements défensifs des hommes de Claude Puel qui s'inclinaient deux fois dans les dernières minutes pour encaisser leur seconde défaite consécutive en championnat après le revers subit à Toulouse. ![]() Cristiano Ronaldo, ici en duel avec Tafforeau, sera une des principales menaces pour le LOSC - crédits : Panoramic Défense fébrile, attaque stérile Avec un Kader Keita suspendu pour le match aller et un Mathieu Bodmer qui n'a pas trouvé le chemin des filets en 2007, le LOSC aura aussi besoin d'un brin de chance. "Le football est dur avec nous en ce moment", regrette Claude Puel. "Nous développons du bon jeu et nous sommes malheureux à la fin, il faut poursuivre dans ce sens et améliorer la gestion des fins de rencontre." Mais les performances réalisées par son équipe au cours de la phase de poule ont également montré que les Lillois savaient répondre présents dans les grands rendez-vous. La menace rouge Face à ces chiffres vertigineux, Puel et ses hommes peuvent toujours se rassurer avec les deux défaites concédées par Manchester au cours de la phase de poule, à Copenhague et à Glasgow. Brillante en championnat, la formation de Sir Alex n'est peut-être pas aussi à l'aise dans les coupes, comme en témoigne le nul concédé ce week-end à Old trafford face à Reading en quarts de finale de la FA Cup (match à rejouer le 28 février). Voilà les maigres arguments qui peuvent permettre aux Lillois d'espérer. Le retour du phénomène ?Pour sa première titularisation sous le maillot rossoneri, Ronaldo n'a pas fait de détails. Avec deux buts, une passe décisive, "Il Fenomeno" a grandement participé à la victoire du Milan AC sur le terrain de Sienne (4-3) qui n'est plus qu'à deux longueurs de la quatrième place qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des champions. "On sait tous que c'est un grand joueur, mais qu'il aille aussi vite est une surprise pour tous", s'est enthousiasmé son nouvel entraîneur, Carlo Ancelotti. "Je suis content, surtout pour lui, parce que choisir Milan, ce n'est pas simple. Cela signifie qu'il s'est remis en cause et qu'il est encore très motivé." De son côté, l'intéressé apprécie mais ne s'enflamme pas : "Je suis vraiment content. Mais il y a encore beaucoup de travail. J'ai ressenti des crampes, cela veut dire que je ne suis pas encore au point." Dommage pour Milan, qui se déplace mardi à Glasgow pour affronter le Celtic, que Ronaldo ne puisse disputer la Ligue des champions avec le club lombard. Les gardiens de Série A peuvent eux commencer à trembler. Comment descend-on en Ligue 2 ?Posté par Edouard le 17.02.07 à 09:00 | tags : foot en vidéos
Alors que Monaco, Paris, Nantes et Nice sont, ou ont été, sous la menace de la relégation cette année, voilà une question qui mérite reflexion. Ce film d'une heure et demi intitulé "Chute Libre" qui retrace la descente aux enfers du FC Metz lors de la saison 2005/06 nous aide à mieux comprendre ses petits détails qui font basculer le destin d'un groupe. A voir.
Bleus : à quand une relève pour Makelele et Thuram ?Si Robert Duverne a fait des miracles en juin dernier pour régénérer une équipe vieillie, usée et fatiguée, il faut se faire une raison. Les cadres de l'équipe de France ne sont pas éternels. Revenus en sélection en même temps que Zinedine Zidane pour assurer la qualification des Bleus au Mondial allemand, Claude Makelele et Lilian Thuram vont ainsi raccroché les crampons un jour et l'autre. Et il serait peut-être temps d'anticiper la succession de ses deux piliers de la maison bleue avec comme objectif l'Euro 2008.
Alors pourquoi ne pas faire confiance dès aujourd'hui à Toulalan, Alou Diarra ou Mavuba, voire appeler Peter Luccin (suggesion personnelle), pour déterminer qui pourrait être le complément idéal de Patrick Vieira ? Mystère. En attendant, on a vu contre l'Argentine que la bonne volonté de Claude avait ses limites. Il n'a plus rien à prouver en Bleu et avec la pression de son club (on se souvient de la sortie de Mourinho sur "l'esclave Makelele"), il ne faut pas s'attendre à ce qu'il donne tout dans un match amical. Fut-il de gala.
Titularisé à seulement neuf reprises en championnat d'Espagne avec le Barça, le recordman de sélections en équipe de France joue trop peu pour garder le rythme de la compétition et c'est avec beaucoup d'humilité qu'il le reconnaît : "Il y a des jeunes très performants. S'ils répondent présent, il est tout à fait normal de dire à Lilian Thuram : ton temps est passé on ne compte plus sur toi. Quand vous n'êtes plus à la hauteur, il faut laisser votre place, ce n'est pas compliqué." Avec Philippe Mexès, Julien Escudé ou Sebastien Squillaci (mais aussi Gaël Givet et Jean-Alain Boumsong dans l'esprit de Ray), le sélectionneur ne manque pourtant pas de solutions pour former une nouvelle charnière centrale autour de William Gallas. Mais Domenech n'a pas l'air encore convaincu par la relève : "Quand certains auront pris leur place, qu'ils auront montré quelque chose, on rediscutera différemment." Alors, Ray ? Chantôme, Mulumbu, Sakho : la carte jeune du PSG
Le cas Anelka Mulumbu - Chantôme ouvrent la voie
Avec les David N'gog, Yannick Boli et autres Florian Makhedjouf, PLG dispose d'un vivier de jeunes talents dont la motivation a dû être décuplée par la réussite de leurs petits camarades. Et c'est peut-être avec eux que se jouera l'avenir de Paris. Coupe UEFA : l'année des français ?Posté par Edouard le 16.02.07 à 10:41
Bien que dévalorisée, la Coupe de l'UEFA demeure une compétition européenne de qualité qui peut rapporter de l'expérience, à défaut d'être lucrative, et éventuellement garnir une salle des trophées. Si le chemin vers la finale est encore long, les équipes françaises seraient donc bien inspirées de ne pas la négliger. Ne serait-ce que pour entretenir le fameux indice UEFA qui détermine la valeur des championnats nationaux au niveau continental. Les résultats complets : Mercredi: AEK Athènes (Grèce) 0, Paris Saint-Germain (France) 2 Bayer Leverkusen (Allemagne) 3, Blackburn (Angleterre) 2 Benfica (Portugal) 1, Dinamo Bucarest (Roumanie) 0 Bordeaux (France) 0, Osasuna (Espagne) 0 CSKA Moscou (Russie) 0, Maccabi Haifa (Israël) 0 Fenerbahçe (Turquie) 3, AZ Alkmaar (Pays-Bas) 3 Hapoel Tel Aviv (Israël) 2, Rangers (Ecosse) 1 Livourne (Italie) 1, Espanyol (Espagne) 2 Chakhtior Donetsk (Ukraine) 1, Nancy (France) 1 Werder Brême (Allemagne) 3, Ajax (Pays-Bas) 0 Jeudi: Braga (Portugal) 1, Parme (Italie) 0 Lens (France) 3, Panathinaïkos (Grèce), 1 Spartak Moscou (Russie) 1, Celta (Espagne) 1 Steaua Bucarest (Roumanie) 0, Séville (Espagne) 2 Zulte Waregem (Belgique) 1, Newcastle (Angleterre) 3 Substitute : de l'art ou du Poulet ?
Extrait : "Prélude à l'épisode parisien, il parvient à nous faire sentir le désarroi universel d'un homme privé de la possibilité d'exercer son activité, la douleur simple d'un rêve qui file entre les doigts et le délicat processus d'acceptation d'un échec en cours, à peine voilée d'un soupçon de vanité. La suite : ici Eto'o : affaire classée ? 48h après les déclarations houleuses de Samuel Eto'o qui avait notamment critiqué son entraîneur Frank Rijkaard et son coéquipier Ronaldinho devant les médias espagnols, la tension est retombée du côté de Barcelone. Le Camerounais a officiellement fait la paix avec le Brésilien et ne sera pas sanctionné par le club, Rijkaard ayant accepté que le groupe gère lui-même le problème sous l'égide du capitaine Carles Puyol. Tout irait donc pour le mieux au pays du Barça ? Si Eto'o et Ronaldinho ont donc semble-t-il fait la paix, du moins le temps d'une photo, et que le vestiaire Blaugrana assure ne pas être perturbé par les états d'âmes de son buteur africain, on a du mal à croire que cet incident restera sans conséquences pour le club catalan. Malgré les six réunions internes, les conférences de presse de Puyol, Rijkaard et Begiristain, le directeur sportif, la bonne humeur qui régnait durant l'entraînement du Barça et l'embrassade entre les deux stars du club, les dissensions mises à jour par l'"affaire Eto'o" ne vont pas s'effacer du jour au lendemain. Le déplacement à Valence, dimanche, nous dira si le groupe s'en trouve affecté ou s'il "en ressort renforcé", comme le déclarait Puyol mercredi. Mais au delà des joueurs, c'est sans doute l'entraîneur Frank Rijkaard qui sort diminué de cette histoire. Repris de volée par son joueur pour avoir lâché en conférence de presse qu'il avait refusé d'entrer en jeu contre Santander, le technicien hollandais a ensuite vu son président prendre publiquement la défense d'Eto'o. Pas le meilleur moyen d'asseoir son autorité sur le groupe. Mais plutôt de quoi relancer les supputations sur un départ probable de Rijkaard en fin de saison. Pour la presse madrilène, qui se délecte de voir le Barça sombrer lui aussi dans la crise, la question est surtout de savoir qui d'Eto'o ou Ronnie quittera la Catalogne en juin prochain pour faire de la place et payer le transfert du très courtisé Cristiano Ronaldo. Alors Ronaldinho au Milan AC ou Eto'o à la Juve ? Faites vos jeux... Angleterre : McClaren ne ferme pas la porte à Beckham
Interrogé sur l'avenir de Beckham, David James et Sol Campbell, l'ancien coach de Middlesbrough a confirmé à Sky Sports News qu'il n'avait fermé la porte à personne. "A moins d'avoir annoncé sa retraite internationale, tout le monde est sélectionnable. Je ne mets pas les joueurs à la retraite, c'est à eux de le faire et ce n'est le cas d'aucun d'entre eux, David Beckham inclus." Suite à une défaite en amical contre l'Espagne (0-1 à Old trafford) qui n'augure rien de bon pour la reprise des éliminatoires de l'Euro 2008, où l'Angleterre est troisième de son groupe, McClaren n'a plus beaucoup de marge de manœuvre. Mais rien n'indique pour l'instant que l'ancien capitaine sera convoqué pour le déplacement de la sélection en Israël, le 24 mars prochain. Coupe de l'UEFA : le déclic de Paris ?Dans la foulée du succès obtenu ce week-end devant Monaco (4-2), le PSG a frappé un grand coup en allant s'imposer 2-0 sur le terrain de l'AEK Athènes en 16e de finale aller de la Coupe de l'UEFA. Un résultat probant qui offre une bonne chance de qualification aux parisiens, qui recevront les grecs le 22 février au Parc des Princes et leur permet de faire le plein de confiance avant un déplacement à Nancy autrement plus capital étant donné la situation du PSG en championnat, 16e avec 2 points d'avance sur la zone de relégation. ![]() A l'image de Bernard Mendy, auteur du second but, les Parisiens sont métamorphosés - crédits : Panoramic La revanche du Ballon de Plomb Bordeaux stérile, Nancy tranquille Ce soir (20h45), Lens accueille le Panathinaikos. Mercredi: Jeudi (en heure GMT): Drogba se dope à la haine anti-Chelsea
"On ressent encore plus cette haine anti-Chelsea avec United en tête du classement", a commenté l'attaquant ivoirien au quotidien The Sun. "Depuis deux ans, les gens attendent que Chelsea subisse une baisse de régime. Mais je suis satisfait de la façon dont nous baissons de régime, en étant à six points du leader, qualifié en Ligue des champions, en finale de la Coupe de la Ligue et toujours en course en FA Cup. C'est vraiment une période difficile." Un brin ironique, "The Drog", comme on le surnomme outre-manche, demeure donc confiant quant aux chances de Chelsea de revenir sur Man U. "Oui, je pense toujours qu'on peut le faire. José était le seul à en dire autant après nos deux matchs nuls en décembre qui nous ont relégué à six points de Manchester. Il n'a jamais douté. Même sans vraiment bien jouer, nous sommes toujours dans le coup." Real Madrid : le blues de Robinho Avec le coup de gueule de Samuel Eto'o qui accapare les médias espagnols, on parle un peu moins de la crise du Real Madrid. Et pourtant, ça ne va pas toujours très fort du côté du club de la capitale où l'entraîneur Fabio Capello et ses joueurs vivent dans un climat de défiance des plus malsains. Après le retour réclamé, et obtenu, de David Beckham, et la sortie de Fabio Cannavaro en soutien de Cassano, Robinho a lui plaidé pour sa propre chapelle devant la presse, expliquant qu'il n'était pas heureux sous les ordres du technicien italien. "Au moment où je vous parle, je ne suis pas heureux. Je ne joue pas et aucun joueur ne peut se satisfaire d'une telle situation. Avec Capello je suis sur le banc et je vais réfléchir à l'avenir à ce qu'il y a de mieux pour moi et pour l'équipe. Si je dois rester, je le ferai parce que j'en ai envie. Si je dois partir, je le ferais. Capello au Real, l'ancien prodige de Santos a en effet du mal à s'imposer comme un titulaire auprès de son nouveau coach. Alors qu'il ne faisait pas partie des plans de Don Fabio, Robinho était pourtant remonté dans son estime, notamment avec une prestation remarquée contre le Nastic Tarragona. Mais il a depuis reperdu la confiance du "Mister" et retrouvé sa place sur le banc. Le problème pour Robinho, c'est que le public madrilène partage globalement l'avis de Capello. Les espoirs nés de son premier match contre Cadix n'ont jamais été confirmés et son départ n'émouvrait pas grand monde dans les travées de Bernabeu. "Aujourd'hui, j'ai toujours envie de joueur au Real Madrid et d'y rester longtemps. Mon objectif c'est de triompher ici, dans un très grand club", a précisé Robinho tout en laissant entendre qu'il y avait peu de chances qu'il reste au club en cas de maintien de Capello au poste d'entraîneur la saison prochaine. Du côté de la direction, on est prêt à laisser partir le Brésilien à condition qu'un club mette au moins 30 millions d'euros sur la table (il en a coûté 24). Principal intéressé, le Milan AC sera-t-il prêt reformer la paire Ronaldo-Robinho en Lombardie ? A suivre... Eto'o vide son sac Au départ, ça n'avait l'air que d'un petit incident banal, comme il s'en passe toutes les semaines, ou presque, dans les grands clubs. Un attaquant vedette qui revient de blessure et refuse d'entrer en jeu pour les cinq dernières minutes car il en espérait vingt. Rien de bien grave, donc. Surtout quand l'intéressé se nomme Samuel Eto'o, un footballeur connu pour son caractère bien trempé et soupçonné de "melonite" aiguë. Pourtant, malgré la "une" du quotidien catalan Sport qui titrait ce matin "Il n'y a pas de cas Eto'o", quelque chose clochait dans cette histoire. A commencer par les déclarations discordantes de Rijkaard, qui a lui-même annoncé en conférence de presse qu'Eto'o avait refusé d'entrer en jeu, et du président Laporta qui a pris publiquement la défense de l'attaquant camerounais, expliquant qu'il avait "besoin de jouer et marquer et être heureux". Mardi en début d'après-midi, Eto'o a relancé la polémique avec son entraîneur en déclarant : "Celui qui est allé dire en conférence de presse que j'ai refusé de jouer est une mauvaise personne." Mais surtout, il a donné un nouvel éclairage à l'affaire en révélant que le vestiaire du Barça était scindé en deux entre les partisans du président Laporta et les nostalgiques de Sandro Rosell, l'ancien vice-président. "A Barcelone il y a deux groupes, un qui suit le président, et un autre qui suit une autre personne. Et ce qui les inquiète, c'est de savoir que je suis revenu. Mais je ne serais pas blessé toute ma vie. Je vais revenir. Ce qui fait mal ce sont mes buts. J'ai entendu tout ce qui s'est dit mais je vais de nouveau marquer des buts." Sans jamais citer personne, Eto'o a également répondu à Ronaldinho qui lui avait suggéré de "penser au groupe" après son refus d'entrer en jeu, dimanche. "Si un coéquipier vient dire qu'il faut penser au groupe, c'est à lui de le faire. Moi j'ai toujours pensé au groupe en premier. C'est la seule chose qui m'a blessé." S'il est pour l'instant difficile de prédire qu'elles seront les retombées de ce coup de gueule, la théorie des "deux camps" pourraient expliquer pas mal de choses, notamment l'interminable négociation pour le prolongement de contrat de Ronaldinho, joueur que la presse italienne veut à tout prix envoyer au Milan AC. La fin de cycle annoncée par Cruyff aurait-elle déjà commencé ? Nantes : ça sent le Roussillon
S'il est dur de prétendre que l'ami Georges était l'homme capable de sauver le FCNA, on peut en revanche sérieusement s'interroger sur la promotion du duo Der Zakarian - N'doram à la tête de l'équipe première. Le premier, nommé adjoint d'Eo suite au départ de Le Dizet, n'a entraîné jusqu'ici que la réserve et la CFA de Montpellier. Le second, arrivé comme directeur sportif en remplacement de Robert Budzynski, est lui totalement néophyte même s'il peut s'appuyer sur son expérience de joueur, notamment au FC Nantes où il remporta le championnat en 1995. Autant dire que l'expérience du banc nantais sera proche du néant. Au delà des changements de coach ou de joueurs, pour une grande partie du peuple jaune le salut du club ne peut venir que du renouvellement de l'équipe dirigeante. De Dassaut, principal actionnaire mais peu impliqué dans la vie du club, à Roussillon, président accusé de fossoyer l'esprit maison, en passant par N'doram et son recrutement en carton, aucun n'échappe aux critiques. Mais les principaux responsables de la crise du FC Nantes ne semblent pas prêts à se remettre en question. Au point que certains en viennent même à souhaiter que le FCNA fasse un petit tour en L2 histoire de nettoyer tout ça. Nantes doit-il vraiment en arriver à cette extrémité pour retrouver les valeurs qui lui ont permis de se maintenir plus de 40 dans l'élite et de décrocher 8 titres de champion de France ? Le scénario serait cruel, pour les supporters du club comme toute la France du foot. Mais au point où elle en est, la Maison Jaune a peut-être besoin d'en passer par là pour mener bien à le ravalement qui s'impose... Coupe de l'UEFA - 16es : le programme des français
Après deux bons résultats en championnat (victoire contre Toulouse, nul à Rennes), Nancy peut confirmer son retour en forme face au Shakhtar Donetsk. Même topo pour le PSG, vainqueur de Monaco (4-2) ce week-end, qui se rend en Grèce pour affronter l'AEK Athènes. Jeudi, Lens recevra lui le Panathinaïkos. Dans les autres rencontres de ces 16es de finale, le tenant du titre, le FC Séville, se rend au Steaua Bucarest, Benfica reçoit le Dinamo et Livorno accueille l'Espanyiol Barcelone en marge du choc Werder - Ajax. A noter, enfin, que Tottenham est directement qualifié pour le prochain tour en raison de la suspension du Feyenoord Rotterdam. Le programme des clubs français : Mercredi 14 février Shakhtar Donetsk (UKR) - Nancy (FRA) sur Eurosport à 17h45 Jeudi 15 février Lens (FRA) - Panathinaïkos (GRE) sur Canal+ Sport à 20h45 Romario : l'homme aux (presque) 1000 buts Pour son grand retour sous le maillot de Vasco Gama, où il avait déjà évolué dans les années 80 et 2000, Romário de Souza Faria n'a pas perdu de temps. Entré à 20 minutes de la fin alors que Vasco menait déjà 3-0, O Baixinho a trouvé le moyen de planter trois autres pions à la pauvre défense de Volta Redonda pour une victoire finale des siens 6 buts à 1 qui relance fortement son fameux "projet mille buts". Alors que le meilleur joueur du Mondial 1994 a fêté ses 41 printemps en janvier, on commençait à sérieusement douter qu'il parviendrait un jour à atteindre son objectif. Notamment après ses passages peu fructueux au Miami FC et à l'Adélaïde United FC. Mais il faut croire que l'alcool conserve aussi le sens du but. Avec désormais 990 buts inscrits en carrière (selon son propre décompte), le vétéran peut donc envisager de rejoindre les 1000 pions du "Roi Pelé" (là aussi le chiffre est officieux) à l'occasion du championnat de Rio Janeiro. L'intérêt sportif de ce challenge est sans doute aussi discutable que le marquage des défenseurs de Volta Redonda, me direz-vous. Mais rien que pour voir Romario claquer encore des triplés, ça vaut le détour. Barça : Cruyff annonce la "fin d'un cycle"Malgré des résultats globalement satisfaisants, surtout en l'absence de Samuel Eto'o et Léo Messi qui reviennent tout juste à la compétition, le FC Barcelone ne parvient pas à se défaire du climat de crise sous-jacente qui le poursuit depuis déjà quelques mois. Et ce n'est pas la dernière sortie de Johan Cruyff qui va arranger les choses. Selon l'idole Blaugrana, l'heure est venue de songer à l'avenir du club catalan avant que la situation n'empire. ![]() Ce Barça là est-il en fin de cycle comme le suggère Johan Cruyff ? Crédits : Panoramic "Le football ce sont des cycles. Et un cycle dure trois ou quatre ans. Rarement plus. Cette date de péremption vaut également pour les effectifs qui remportent des titres. Je le sais car j'ai dirigé un groupe de ce genre. Si arriver au top est difficile, se maintenir l'est encore plus", juge ainsi "el Flaco" (le maigre) dans la chronique qu'il tient chaque lundi dans le quotidien catalan La Vanguardia. "Le Barça est arrivé à un point où, après avoir construit une équipe à partir de rien, il doit maintenant décider où il va. Indépendamment de ce que l'équipe gagnera cette année, ceux qui prennent les décisions se trouvent dans une période difficile et déterminante. Heureusement, le président, le directeur sportif et l'entraîneur tirent tous dans le même sens. Une façon de travailler qu'on ne retrouve pas dans tous les clubs - pas besoin de citer de noms." "Je ne détaillerai pas si le renouvellement doit être important ou non, ni qui il doit affecter, mais une chose est claire. Il y a des moments de transition. Et celui-là en est un. Par période, tu es le meilleur mais ça ne dure pas éternellement. Mais de la place de numéro 1 à disparaître de la carte, ce qui est arrivé ici à de nombreuses reprises, il y a de la marge." On ne saura donc pas si le toujours très influent Johan Cruyff suggère qu'on laisse partir Ronaldinho au Milan pour faire venir Cristiano Ronaldo tout en effectuant un échange Xavi-Lampard et en lourdant Gudjonhsen au profit d'un Palacio (petit condensé des rumeurs lues ces derniers mois) ? En Catalogne, où on se demande d'ailleurs pourquoi Eto'o a refusé de rentrer en cours de jeu contre Santander, dimanche, le débat est lancé. Histoires de coups francs...Posté par Edouard le 12.02.07 à 12:54 | tags : chelsea, fc barcelone, foot en vidéos, liga, premier league, real madrid
A 10 jours des huitièmes de finale de la Ligue des champions, Ronaldinho a isncrit son quatrième coup franc direct cette saison pour le Barça qui reprend trois points d'avance sur le FC Séville au classement de la Liga. Etant donné le passage à vide de Juninho, Ronnie est sans aucun doute le meilleur artilleur du moment. Avec son second but, marqué de la tête, il se rapproche au passe de Kanouté dans la course au "pichichi" (15 buts contre 16 pour le franco-malien). Décidément, Didier Drogba a encore de quoi nous surprendre. Depuis son passage à l'OM, on connaissait sa puissance, son jeu de tête, ses mouvements dos au but et sa frappe de balle. Mais voilà que l'avant-centre des Blues de Chelsea s'impose petit à petit comme un tireur de coups francs hors pair. Ce week-end, c'est le gardien de Middlesbrough qui en a fait les frais sur cette superbe ouverture du score. Avec l'aide du mur, l'Ivoirien en a même planté un second (je vous épargne celui-là) et reprend la tête du classement des buteurs à Cristiano Ronaldo. Un mois après sa dernière apparition sous le maillot blanc du Real, David Beckham a répondu de la meilleure des manières à Fabio Capello en égalisant contre la Real Sociedad dans un match qui était très mal engagé pour le Real. Grâce à un but de van Nistelrooy, le retour du "Spice Boy" est même synonyme de victoire pour les Merengue qui reprennent la troisième place à Valence. Savigoal enfonce NantesSi certains ont pu railler la médiatisation de Steve Savidan, cet avant-centre de 28 ans qui enflammait les surfaces de National il y a peu, comme un symbole de la médiocrité de la L1, il faut aujourd'hui être vraiment de mauvaise foi pour ne pas louer la prestation du petit attaquant valenciennois. Auteur d'un quadruplé mémorable face à Fabien Barthez, s'il vous plaît, "Savigoal" prend de l'avance au classement des buteurs et permet à son équipe de rester à distance de la zone de relégation. Cette soirée de folie (5-2 au final pour les hommes de Kombouaré) replonge en revanche Nantes dans le doute. Kaka au Real ? Le Milan trouve ça drôle
"Cher As, L'AC Milan dément toute négociation. Est-ce clair ? Est-ce très clair ? Est-ce définitivement clair ? As, nous te parlons. Parce que tu dois savoir, cher As, que nous avons décidé de t'écrire comme si nous le faisions à un ami. Et qui trouve un ami, trouve un trésor, aussi nous avons une richesse infinie de sujets à soumettre affectueusement à ton attention. Par exemple : comment devons-nous t'écrire que Kaka ne bouge pas du Milan ? Pour faire bref cher As (...) titre plutôt : "Kaka ne bouge pas de Milan" dans toutes les langues du monde. La phrase est objectivement brève et simple, tu peux donc la décliner comme tu veux. Tu peux la prendre comme pense-bête pour tous les jours de l'année avec une vaste liberté de choix même dans l'emploi des caractères : en majuscules, en majuscules-minuscules, simplement en minuscules, en cyrillique, avec des idéogrammes ou des hiéroglyphes. Tu fais comme tu veux (...) Tu peux même la prononcer, la mimer, l'illustrer avec des dessins. L'important, c'est que tu ne l'oublies pas." Le plus drôle serait maintenant que Kaka signe vraiment au Real... Affaire Cissé - Yepes : mais où va la commission ? "C'est un scandale. Je pense que ça doit être une erreur. Je ne veux pas y croire, je veux des explications. Cela signifierait que le PSG est dans le collimateur des instances." En apprenant jeudi soir que la commission de discipline avait décidé de ne pas sanctionner Djibril Cissé suite au choc qui a mis un terme à la saison de Mario Yepes, Alain Cayzac n'a pas réussi à masquer son mécontentement. Mais si l'agacement du président parisien est fort compréhensible, on a du mal à s'entonner de l'issue de cette affaire. Que faut-il attendre d'une commission qui a punit deux simulateurs en 4 ans (3 matchs pour Fiorèse en 2003, 1 match ferme + 1 avec sursis pour Hilton en 2006), recours à la vidéo quand bon lui semble et ne cesse de rendre des jugements contradictoires au gré des modes ? Pas grand chose. Et ce ne sont pas les arguments avancés par Jacques Riolacci pour expliquer la non-sanction de Cissé qui vont nous convaincre : "Nous avons vu et revu les images. Et ce cas est tout à fait différent de Frau. A l'époque, Pierre-Alain Frau avait eu un carton rouge et il ne joue pas le ballon. Là, il y a un geste non maîtrisé et maladroit. C'est un incident de jeu malheureux." Soyons honnête, la différence entre les deux actions est minime. Dans les deux cas, il s'agit d'un excès de combativité et non d'une agression. Frau et Cissé veulent le ballon. Ils sont en retard et la dangerosité de leur geste, semelle en avant, est indéniable. Peut-être Frau est-il un petit peu plus à la bourre, et son pied un peu plus haut que celui du marseillais ? Mais de là à déclarer que le cas de Cissé est "tout à fait différent", il y a un sérieux problème d'interprétation. A moins qu'on ait le droit de faire des chassés avec cinq mètres d'élan pour contrer une balle ? La commission nous explique par ailleurs que "M. Layec (arbitre de la rencontre) avait eu une juste appréciation des faits", en se contentant de sanctionner Cissé d'un carton jaune. Or, comme on a pu le constater cette saison, les arbitres ont la possibilité d'alourdir une sanction lorsque le joueur touché ne peut reprendre le jeu. Mais Yepes ayant eu le malheur de tenir jusqu'à la mi-temps, le joueur Cissé s'en est donc tiré avec une simple sanction administrative. Soit le même tarif que s'il avait retiré son maillot après son but ou tiré un coup franc trop vite. Au delà de cette affaire alimentée par la rivalité PSG-OM, c'est surtout l'attitude de la Ligue et l'hypocrisie qui règne autour de la question de l'intégrité physique des joueurs qu'il faut dénoncer. Alors qu'on demande que les acteurs du jeu soient protégés, aussi bien contre les agressions caractérisées que les excès de combativité, l'arbitrage doit prendre une position claire et sans ambiguïté sur ce sujet. Mais à l'image du problème des tirages de maillots dans la surface qui a pourri le début de saison, en est-il capable ? Pour ceux qui voudraient juger sur pièce, voici les deux actions en questions : Frau vs Noro : Cissé vs Yepes : Tour d'horizon internationalPosté par Edouard le 09.02.07 à 12:22 | tags : actu de l'euro 2008, angleterre, brésil, espagne, pays-bas, portugal
Alors que nos yeux et nos pensées se sont concentrés sur le Stade de France et la rencontre France - Argentine, qui s'est achevée sur le score que l'on sait, les autres grandes nations du foot étaient également de sortie cette semaine. Retour en vidéo sur les rencontres qui auront marqué cette semaine internationale. Brésil - Portugal (0-2) : Menée par un Cristiano Ronaldo promu capitaine pour la première fois, l'autre Seleçao a enregistré le quatrième succès de son histoire face au Brésil sur deux buts de Simao et Ricardo Carvalho.
Angleterre - Espagne (0-1) : Ce duel entre deux nations en difficultés dans les éliminatoires de l'Euro 2008 a tourné en faveur des visiteurs grâce à ce but inspiré de l'incontournable Iniesta. Un succès qui offre un petit sursis à Aragones et met en difficulté son homologue Steve McClaren.
Pays-Bas - Russie (4-1) : Avec 4 buts inscrits dans les 22 dernières minutes, les remplaçants Oranjes n'ont pas fait de détail face à une sélection russe qui tente de retrouver son lustre sous la direction de Guus Hiddink. Toujours en brouille avec van Bommel et van Nistelrooy, le sélectionneur Marco van Basten fait pour l'instant les bons choix. Le Real est champion... du chiffre d'affairePosté par Edouard le 08.02.07 à 18:48 | tags : bayern, business, chelsea, fc barcelone, inter, juventus, liverpool, man u, milan ac, ol, real madrid
A cinq longueurs du Barça en championnat d'Espagne, le Real Madrid peut toujours se consoler en se disant qu'il occupe la tête d'un autre classement, celui de la Football Money League qui désigne chaque année les clubs les plus riches de la planète foot. Après l'annonce de la vente de ses droits télés sur 7 ans pour plus d'1 milliard d'euros, le club madrilène a logiquement conservé son titre après une saison 2005/06 qui n'a pourtant pas mis un terme à sa disette de titres. La politique galactique de Florentino Perez continue de porter ses fruits sur le plan économique. Mais avec les départs successifs de Zidane, Ronaldo et Beckham, cette embellie risque de ne pas durer éternellement. Détrôné l'an passé par le Real, Manchester United, qui reste leader en termes de bénéfices, devrait effectivement retrouver son statut de club le plus riche du monde à plus ou moins court terme avec l'augmentation programmée des droits télés pour le championnat d'Angleterre. Une inflation qui profitera d'ailleurs à l'ensemble des clubs anglais, déjà majoritaires dans ce top 20 du foot business. Le cabinet de consultants Deloitte souligne par ailleurs la bonne tenue des finances du Barça, deuxième au classement et qui a "connu une transformation remarquable au cours des dernières saisons, en doublant ses revenus depuis 2002-2003", précise le cabinet. A noter, aussi, que l'ascension lyonnaise vers les sommets européens se poursuit tranquillement. 15e lors du dernier classement, l'OL pointe désormais à la 11e place. On verra l'an prochain si l'entrée en bourse du quintuple champion de France, qui sera officielle vendredi, lui permet d'aller plus haut. Le classement complet : 1. Real Madrid (ESP) 292,2 millions euros (Entre parenthèses l'écart avec le classement précédent)
Real Madrid : le vestiaire réclame Beckham Alors que David Beckham coûte chaque jour 56 849 d'euros au Real, nous apprend le quotidien AS, où il est sous contrat jusqu'en juin prochain, les cadres du club se relaient chaque jour dans les médias espagnols pour réclamer la réintégration du "Spice Boy" dans le groupe. Depuis l'annonce de sa signature aux Los Angeles Galaxy, le 11 janvier dernier, Capello a en effet décidé de laisser l'Anglais en tribunes jusqu'à la fin de la saison. Mais devant le manque de résultats des Merengue, "Don Fabio" peut-il vraiment se passer de sa patte droite ?Raul, en bon capitaine, a été le premier à militer en ce sens : "C'est un grand professionnel, il l'a démontré Iker Casillas ("Même s'il a 30 ans, il a encore de quoi nous régaler"), Michel Salgado ("C'est un joueur qui peut nous aider à gagner des titres, laisser David sur la touche alors qu'on est qu'à la moitié de la saison et très risqué") et Helguera ("C'est une situation très difficile, il n'était pas nécessaire d'en arriver là"). Eux-même suivis par Guti et le jeune Pavon, autre victime du "Mister". "J'aimerais pouvoir aider l'équipe", a renchérit Beckham ce matin dans Marca, précisant qu'il voulait "partir sur une bonne note" et "remerciait Guti pour son soutien". Mais face à l'intransigeance de Capello, qui a encore déclaré cette semaine : "Je suis convaincu de prendre les bonnes décisions. Par exemple, David a joué contre le Depor et on a perdu", il faudra une illumination, ou plus certainement une cascade de blessures, pour voir Beck's revêtir de nouveau la "camiseta blanca".
M.A.J. 09-02-07 : Fabio Capello a annoncé ce vendredi qu'il convoquait David Beckham pour un déplacement qui s'annonce décisif, samedi à la Real Sociedad. En cas de nouvelle défaite, la direction du club pourrait être amenée à reconsidérer la situation du technicien italien. Riquelme rentre au paysJuan Roman Riquelme va terminer la saison sous les couleurs de Boca Juniors. En retraite internationale depuis la fin du Mondial allemand, le meneur de jeu argentin n'entrait plus dans les plans de Pellegrini, le coach de Villarreal. Il retrouve donc le club qui l'a vu briller de 1997 à 2002 (45 buts en 141 matchs) avant que le Barça ne mette le grapin dessus. Espérons maintenant que Romi retrouve le goût du jeu au contact de la mythique Bombonera. Ce qui n'était plus vraiment le cas depuis l'aggravition de l'état de santé de sa mère, lié selon lui à la pression médiatique dont il a fait l'objet. Ça valait bien un petit hommage : Dernier tango à Paris![]() A quelques semaines de la reprise des éliminatoires de l'Euro 2008, Raymond Domenech voulait un "gros match" pour préparer l'équipe de France à ses prochaines échéances internationales. Avec la visite de l'Argentine au Stade de France, le sélectionneur national a été servi. Menés 1 à 0 après un quart d'heure de jeu sur un but de l'incontournable Saviola, les Bleus n'ont pas su réagir face à une formation bien décidée à retrouver le goût de la victoire après deux revers encaissés face à l'Espagne et au Brésil. Pour le test que certains attendaient, il faudra donc repasser. Aragones n'est pas raciste (hum, hum) C'est du moins l'avis de la cour de justice madrilène chargée des contentieux administratifs qui a déclaré "illégale et contraire au droit" la décision du Comité Espagnol de Discipline Sportive qui avait qualifié de "racistes" les propos tenus par le sélectionneur espagnol à l'encontre de Thierry Henry en octobre 2004. Luis Aragones avait alors motivé (sic) Reyes, qui évoluait à l'époque à Arsenal, en l'invitant à "montrer à ce noir de merde" qu'il était "meilleur". Celui qu'on surnomme bizarrement le "sage d'Hortaleza" a donc été définitivement blanchi par la justice espagnole. Mieux, on apprend à cette occasion que le bon Luis ne s'est même pas acquitté de la ridicule amende de 3000 euros que lui avait initialement infligé la Fédération Espagnole pour le principe. "Mon avocat me l'a appris ce matin", a expliqué Aragones à la radio Cadena Ser. "J'ai effectué ce recours parce que ma réputation a été ternie et parce qu'il n'y avait pas d'offense comme certains juges ont pu le penser." Et quelle réputation ! Outre les insultes proférées à l'encontre d'Henry, le technicien ibère s'était illustré un mois plus tard pour des propos tout aussi nauséabonds sur le passé colonial de l'Angleterre, quelques jours avant un match amical disputé à Madrid entre les deux sélections où les joueurs anglais de couleur furent insultés par une partie du public de Santiago Bernabeu. Heureusement, une autre sanction, sportive celle-là, devrait prochainement avoir raison d'Aragones dont les résultats à la tête de l'équipe d'Espagne sont aussi déplorables que sa façon de penser. L'objet du délit : Calcio must go on ? Cinq jours après les émeutes qui ont émaillé la rencontre Catane - Palerme, et coûté la vie à un policier de 38 ans, on commence à y voir plus clair sur les conséquences que pourraient avoir cet incident tragique sur le football transalpin. Si le championnat semble bien parti pour reprendre ce week-end, comme l'ont réclamé les clubs et la Ligue italienne, le Conseil des Ministres qui se tient ce mercredi devrait valider un décret qui impose le huis-clos aux stades non-conforme (seuls cinq le sont). Une annonce salutaire mais qui risque de plomber un peu plus la situation financière de la Série A, déjà mise à mal par le scandale du Calcio, alias "Moggigate". Malgré un été historique qui a permis à la Nazionale de broder une quatrième étoile à son maillot et une fin d'année marquée par le doublé Ballon d'Or - FIFA Player de Fabio Cannavaro, le football italien ne peut plus ignorer les maux qu'il porte en lui depuis de trop nombreuses années. A commencer par les clubs qui sont une nouvelle fois montrés du doigt pour leur attitude effroyablement cynique. "Nous sommes touchés, mais le spectacle doit continuer", déclarait ainsi le président de la Ligue des clubs du Calcio, Matarrese, deux jours après les évènements. "La Fiat, pour se relancer, n'a pas arrêté les machines. Nous voulons copier le modèle de relance de la Fiat . Les morts font malheureusement partie de ce très grand mouvement qu'est le football et que les forces de l'ordre ne réussissent toujours pas à contrôler. .Le football ne doit jamais s'arrêter. C'est la règle N.1: le football est une industrie . Pensez-vous qu'il y ait une industrie qui ferme ses usines et qui ne sait pas quand elle les rouvre?" Face à cette posture indéfendable, le gouvernement semble donc décidé à enfin imposer aux clubs les mesures que bon nombre d'entres eux refusent d'appliquer depuis maintenant 4 ans et le vote de la loi Pisanu qui préconise le recours à des billets nominatifs ainsi que l'installation de caméras de vidéo-surveillance et de tourniquets. Ceux qui bénéficiaient jusque-là d'une dérogation vont donc devoir se mettre rapidement aux normes. Le ministre de l'Intérieur a d'ailleurs fait son mea culpa en admettant "avoir commis une erreur en signant en décembre le document qui autorisait les préfets à concéder des dérogations". Pour l'heure, la plupart des présidents de clubs semblent surtout préoccupés par les retombées financières de l'instauration du huis clos. Mais le règlement du problème des violences est sans aucun doute à ce prix. Continuer à la nier est criminel. Le Mondial de l'ArgentineAlors que France - Argentine se jouera à guichets fermés ce soir au Stade de France et devrait assurer à TF1 une audience conséquente, est-il encore nécessaire de vous vendre ce match amical de gala ? Probablement pas. Mais pour le plaisir, et les derniers irréductibles qui seraient tentés de mater Belgique - République Tchèque sur TPS Foot, sait-on jamais, je vous propose de visionner cette petite vidéo résumant le parcours de la sélection Albiceleste dans le Mondial allemand. On ne s'en lasse pas.
Voir aussi le fameux but inscrit contre la Serbie en intégralité. France - Argentine : 21 ans aprèsAlors que les confrontations avec le Brésil, l'Italie, l'Espagne ou le Portugal ont rythmés ces dernières années l'actualité de l'équipe de France, bon nombre de supporters des Bleus vont assister demain à leur premier France - Argentine. Côté joueurs, c'est encore pire. La dernière rencontre entre les deux sélections remontent en effet au 26 mai 1986, au Parc des Princes, et s'était soldée sur une victoire 2-0 (buts de Ferreri et Vercruysse) des hommes d'Henry Michel sur l'Albiceleste des Maradona, Burruchaga, Valdano, Passarella & co. ![]() Pour ces grandes retrouvailles entre deux des nations dominantes de la planète football, l'écrin du Stade de France ne sera donc pas de trop. Même en l'absence de Lionel Messi, Pablo Aimar (blessés) ou Carlos Tevez (non retenu), l'équipe d'Argentine demeure un sacré client. Et personne n'a oublié que ce fut la sélection à produire le jeu le plus léché au cours de la dernière Coupe du Monde. Le onze de départ de l'Argentine : Abbondanzieri - Burdisso, Ayala, Gabriel Milito, Heinze - Zanetti, Lucho González, Gago, Cambiasso - Saviola et Crespo Cissé et la jurisprudence FrauLa saison galère de Mario Yepes s'est probablement achevée dimanche lors du clasico OM-PSG. Touché à la 32e de jeu par la semelle de Djibril Cissé alors qu'il dégageait un ballon dans la surface parisienne, le défenseur colombien a d'abord pu reprendre le jeu avant de constater à la mi-temps la gravité de sa blessure : fracture de la malléole externe de la cheville gauche, soit trois mois d'arrêt. Une question se pose maintenant, l'attaquant marseillais, qui a reçu un carton jaune pour son geste, doit-il être sanctionné après coup ? ![]() L'excès de combativité de Cissé coûte cher à Mario Yepes - crédits : Panoramic Alors que la commission de discipline se réunit jeudi à ce propos, la direction du PSG a doucement mis la pression en rappelant le cas de Pierre-Alain Frau, suspendu deux mois pour avoir blessé dans des circonstances similaires (geste dangereux mais non intentionnel) le Sedanais Stéphane Noro. "Ce n'est pas mon rôle de demander la punition d'un joueur adverse", a commenté Alain Cayzac. "J'aimerais juste qu'il y ait une jurisprudence claire lorsqu'on est face à ce genre de blessure grave." Si "PAF" a pris deux mois pour avoir provoqué une indisponibilité de six mois, Djbril Cissé devrait donc écoper d'une sanction d'un mois. Mais la jurisprudence n'est pas aussi claire que ça. N'en déplaise aux parisiens qui se sentent floués depuis le début de la saison et réclament que l'équité soit appliquée. Dans les faits, les joueurs coupables de ce type de fautes s'en tirent généralement avec un ou deux matchs de suspensions tout au plus. Et c'est probablement ce qui attend l'attaquant de l'équipe de France. En 2003, déjà, le parisien Fabrice Fiorèse avait été exceptionnellement puni (pour avoir provoqué un penalty imaginaire et l'expulsion de Marco Caneira contre Bordeaux) sans que son cas fasse pour autant jurisprudence. La commission de discipline, dont le champ d'action demeure mal défini, n'est donc pas à une contradiction près. PS : Suite à la parution dans L'Equipe d'une interview où il pointait du doigt l'attitude de Yepes et prétendait qu'il "ne l'appellerait pas", Djibril Cissé a tenu à faire une précision ce mardi sur le site internet de la FFF : "Je pense que cette affaire a pris des proportions assez démesurée J'ai tout de suite été le voir après le choc pour m'excuser et lui dire que j'étais désolé. Mario, sans doute énervé sur le coup, n'a rien voulu entendre. De là à dire que je ne me préoccupe pas de son sort, c'est inexact. Je peux comprendre sa première réaction car, moi-même, j'ai eu de graves blessures récemment. Ce matin, j'ai essayé de le joindre et je suis tombé sur sa messagerie vocale. Je lui ai donc envoyé un texto. Je le répète, cette histoire est malheureuse et va trop loin. Je suis un garçon très poli, on m'a appris à m'excuser quand je faisais quelque chose de mal. Nous allons en discuter tranquillement avec Mario au téléphone et j'espère sincèrement le revoir rapidement sur les terrains". Rosicky élu joueur tchéque de l'année Si le "Mozart du foot" n'a pas encore montré toute l'étendue de son talent depuis son arrivée à Arsenal, Tomas Rosicky a décroché ce lundi le titre de meilleur joueur tchèque de l'année. Les joueurs, entraîneurs, journalistes et officiels qui participaient au vote ont élu le néo-Gunner devant le gardien de Chelsea Petr Cech et le milieu de terrain de la Juve Pavel Nedved, deux anciens vainqueurs du trophée. Une confirmation pour ce milieu de terrain de 26, déjà couronné en 2001 et annoncé comme le nouveau patron de la sélection tchèque. Toujours en attente de son premier but en Premier League (il a tout même marqué pour Arsenal en Champions League et en FA Cup), le successeur de Robert Pires doit maintenant passer à la vitesse supérieure et justifier les 10 millions d'euros déboursés par Wenger cet été. A mon avis, ce n'est qu'une question de temps. Rosicky en action : Plus dure sera la chute Depuis six mois, Cristiano Ronaldo s'efforçait de casser l'image de simulateur dont il avait hérité, en partie à juste titre, lors du Mondial allemand. Un profil bas qui a coïncidé avec le meilleur début de saison du Portugais, actuellement "top scorer" du championnat anglais (15 buts), sous les couleurs de Man U et lui a valu de réveiller l'intérêt du Real Madrid et de Barcelone. Mais il faut croire que la perle d'Old Trafford n'a pas totalement décroché. Ce week-end, face à Tottenham, Ronaldo s'est ainsi laissé choir devant le français Steed Malbranque et a obtenu puis transformé un penalty alors que le score était encore nul et vierge. Manchester United s'imposait dans la foulée 4-0. "Steed et moi on ne l'a pas touché. Je pense qu'il a plongé", affirme le défenseur des Spurs Lee Young-Pyo. "Je ne comprends pas pourquoi certains joueurs font ça, je suis déçu."
Sibierski mène la vie de château
"Super Sibi" C'était notre rubrique : "Que sont-ils devenus ?" Le week-end des français de l'étranger : Henry et les autres Thierry Henry n'en finit plus de marquer depuis son retour sur les terrains. Samedi, il a ainsi permis aux Gunners, réduits à dix, de sauver les meubles sur le terrain de Middlesbrough (1-1). L'écart continue malheureusement de se creuser avec les deux équipes de têtes, Manchester et Chelsea, et les rumeurs de départ du "King Henry" de reparaître : "Vous connaissez mon attachement au club", a simplement répondu TH. "C'est ce qu'il y a de plus important." Ce diable d'Evra Anelka encore
Coupe de France - tirage : choc Sochaux - PSG au programme Si le tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de France n'a pas accouché d'une affiche PSG-OM, les deux derniers finalistes de la compétition sont toujours en course pour le Stade de France. Paris aura toutefois la lourde tâche de se déplacer à Sochaux, une des équipes en forme du championnat, tandis que Marseille accueille le club de Vannes (National). L'autre choc entre L1 opposera Sedan à Nantes. Enfin, Lens bénéficie d'un tirage a priori facile, mais il lui faudra se méfier de cette équipe de Montceau-Les-Mines (CFA) qui a fait tomber Bordeaux au tour précédent. Les quarts de finale : Les matchs auront lieu mardi 27 et mercredi 28 février Handball : Souviens toi l'été 1982![]() En s'inclinant à la dernière seconde de la prolongation 32 à 31, en demi-finale du Championnat du Monde de Handball contre l'Allemagne, les Bleus version hand ont offert à leur sport en plus d'un grand match d'anthologie, une réplique pure et parfaite de la demi-finale mythique sévillane où l'Allemagne de Schumacher et Hrubesh avait coiffé sur le fil (des penaltys) après avoir été menée 3 à 1 quelques minutes plus tôt la bande des Platini, Giresse et autres Six. Il y a dans ces deux matchs et même si les "Bleus avec les mains" ne mettent pas les pièces dans le même ordre historique (ils ont été champions du monde avant ce match), une même dimension dramatique et une même portée traumatisante : les grands matchs perdus hantent les générations plus que les grandes victoires. ![]() Aujourd'hui, l'ombre de Séville 1982 continue de flotter sur tous les chocs France-Allemagne (et même si la plupart n'ont pas vécu ces temps homériques), plus que la défaite semblable du Mondial mexicain (2-0, sans appel), et continueront de hanter et de fasciner des générations de joueurs de handball. La magouille intervenue sur le dernier but français (refusé), celui de la victoire allemande, rejoindra-t-elle la puissance visuelle de l'attentat subi par Patrick Battiston (un arrachement de tête par le cul d'un autre homme, du jamais vu!), à l'époque, rien n'est moins sûr. Cet épisode montre une nouvelle fois que le Handball et le Football (plus proches finalement que ne le sont le foot et le rugby) pourraient être ou auraient pu être les DEUX grands sports populaires du XXème siècle. Ils ont des règles similaires, un rapport au temps semblable (presque à l'avantage du handball) et une dimension spectaculaire identique. Le handball, c'est beau comme une déculottée 1982 et comme une soirée de 1998. L1 : Paris survit, Marseille surpris A défaut d'enregistrer sa première victoire en championnat sous l'ère Paul Le Guen, le PSG est sorti la tête haute de sa visite au stade Vélodrome. D'une, parce qu'il s'est battu comme un diable et a souvent fait jeu égal avec un des prétendants au podium de la L1. De deux, parce que le point arraché dimanche soir face à Marseille a permis aux parisiens de ne pas se coucher dans le costume du relégable après la victoire de Troyes sur Lyon plus tôt dans la journée. Face à une équipe de l'OM qui avait sorti Lyon de la Coupe de France quelques jours auparavant, Le Guen avait décidé d'aligner une formation fournie en joueurs offensifs. Choix payant si l'on en juge la bonne première période parisienne. Mais sous l'impulsion de Nasri, Marseille reprit la main après la pause en multipliant les incursions dans le camp adverse. Landreau répondait aux sollicitations mais finissait par plier sur un ballon de Ribéry contrôlé par Niang qui entrait dans la surface et voyait sa frappe écrasée se transformer en passe décisive pour un Djibril Cissé par ailleurs malheureux et maladroit.
Au final, les Marseillais pourront s'en vouloir d'avoir attendu la seconde mi-temps pour se mettre à jouer véritablement. Les longs ballons envoyés sur Cissé pendant les 45 premières minutes sont définitivement à proscrire, d'autant que l'OM possède les joueurs pour construire, et il va maintenant falloir ramener quelque chose de Bordeaux, dimanche prochain, pour recoller au podium. Les valeureux parisiens ont eux souffert mais n'ont pas volé leur 22e point de la saison. Un point précieux qui les maintient de justesse hors de la zone de relégation. Marseille : Et si Cissé restait ?
Après le règne du trop discret Robert Louis-Dreyfuss, le volubile Kachkar a déjà gagné la bataille de la communication en dansant sur la table du vestiaire marseillais à côté d'Habib Beye. A lui maintenant de bien gérer l'enthousiasme qu'il est en train de susciter dans la cité phocéenne. En prenant garde à l'effet boomerang. Le tango de Gonzalo Higuain Les derniers espoirs de voir Gonzalo Higuain revêtir un jour la tunique bleue se sont envolés cette semaine. En visite à Madrid pour tenter de convaincre le natif de Brest d'opter pour l'équipe de France, Raymond Domenech n'a pu faire changer d'avis le jeune attaquant madrilène. "El Pipita" veut jouer pour l'Argentine. Et il est désormais légalement sélectionnable par Alfio Basile. Les démarches administratives lancées par son père, Jorge Higuain, ont abouti plus vite que prévu. Dès mercredi, le consulat basé à Madrid confirmait l'information : Gonzalo est officiellement citoyen argentin. "Je réalise à nouveau un des mes rêves", a déclaré Higuain au quotidien argentin Olé. "J'ai toujours voulu jouer avec la Selección, mais je ne le pouvais pas en raison de ma nationalité. Par bonheur, tout se passe comme je le souhaitais : je peux être argentin sans perdre ma nationalité française." En Espagne, il se murmure toutefois que cette décision n'est pas du goût de la direction du Real Madrid qui pensait avoir recruter un futur international français. Car même si Higuain parvient conserver la double nationalité qui lui permet de ne pas être comptabilisé comme un joueur extra-communautaire, les allers-retours Madrid - Buenos Aires qui vont désormais rythmer sa carrière n'étaient pas prévu au programme alors que le club compte déjà un nombre important de joueurs sud-américains (Roberto Carlos, Robinho, Gago, Marcelo, Cicinho). Bref, "El Pipita" l'a bien mise à tout le monde. OM - PSG : place au spectacleMalgré la situation calamiteuse du Paris Saint-Germain en championnat (16e), le clasico de la Ligue 1 va une nouvelle fois monopoliser notre attention ce week-end. Dans la foulée de leur victoire en Coupe de France contre Lyon, l'OM aura à coeur de terminer la semaine en s'offrant le scalp de son autre grand rival, surtout s'il veut atteindre son objectif : se qualifier pour la prochaine Ligue des champions. Côté parisien, la motivation n'en sera pas moins grande après la leçon reçue au Parc des Princes en septembre dernier (1-3). Souhaitons que cette fois le spectacle ne soit pas gâché par quelques coups de sifflets intempestifs. Après les bouillants Lens - Lille (3-3) et OM - OL, le football français va-t-il nous offrir un 3e match d'anthologie en l'espace d'une semaine ? La vidéo du match aller : Mercato : le point sur la dernière journéePosté par Edouard le 01.02.07 à 18:33 | tags : liga, ligue 1, liverpool, mercato, premier league, real madrid
Rien ne réussit au Real Madrid depuis quelques temps. Empêtrée dans les bourdes Ramon Calderon, la gestion chaotique de Capello et la tension qui règne dans le vestiaire, la Maison Blanche est même parvenue à foirer la fin de son mercato en manquant le transfert de Ricardo Oliveira. Suite au départ de Ronaldo vers le Milan, le Real espérait récupérer le Brésilien pour pas cher. Problème, il a déjà joué pour deux clubs cette saison (Sao Paulo et Milan) et personne au club n'avait eu l'idée, jusqu'à hier, de solliciter une dérogation à la FIFA, plutôt souple sur ce type de demandes. Résultat, le nouvel avant-centre du Real Madrid sera... Raul, annonce Marca (voir illustration). Et personne n'a voulu de Cassano...Masch chez les Reds Grand chambardement en L1 France - Argentine : Avec Cissé mais sans Barthez L'heure n'est pas aux expérimentations. Pour ce dernier amical précédent la reprise, en mars, des éliminatoires de l'Euro 2008, Raymond Domenech n'a pas changé d'avis. Le sélectionneur a donc concocté une liste assez "classique", tout de même marquée par le retour de Djibril Cissé et la non-sélection de Fabien Barthez. Les absents Les cadres au complet Les confirmés LE retour Les oubliés
LA SELECTION : GARDIENS : Grégory Coupet (Olympique Lyonnais), Mickaël Landreau (Paris-SG) DEFENSEURS : Eric Abidal (Olympique Lyonnais), François Clerc (Olympique Lyonnais), Julien Escudé (FC. Seville), Patrice Evra (Manchester United), Gaël Givet (AS. Monaco), Philippe Mexès (AS Rome), Willy Sagnol (Bayern Münich), Sébastien Squillaci (Olympique Lyonnais), Lilian Thuram (FC Barcelone). MILIEUX : Claude Makelele (Chelsea FC), Rio Antonio Mavuba (Girondins de Bordeaux), Jérémy Toulalan (Olympique Lyonnais), Patrick Vieira (Inter Milan). ATTAQUANTS : Nicolas Anelka (Bolton Wanderers), Djibril Cissé (Olympique de Marseille), Sidney Govou (Olympique Lyonnais), Thierry Henry (Arsenal FC), Florent Malouda (Olympique Lyonnais), Franck Ribéry (Olympique de Marseille), David Trezeguet (Juventus Turin). Voir la liste des 22 de l'Argentine Voir la fiche de France - Argentine MAJ : Suite au forfait de Philippe Mexès, Raymond Domenech a fait rappelé le défenseur d'Arsenal Mathieu Flamini. Gaël Givet et Lilian Thuram étant également blessés, mais maintenus dans le groupe, le sélectionneur a également convoqué le néo-marseillais Julien Rodriguez. Coupe de France : Marseille à la lyonnaiseC'est le monde à l'envers. Revenir à cinq minutes de la fin en plantant deux buts qui crucifient l'adversaire était jusque-là une spécialité lyonnaise. Hier au Vélodrome, c'est pourtant l'OL qui a été la victime de ce scénario incroyable. En tête de la 17e à la 87e minute, le leader de la L1 aurait sans doute remporté ce match il y a quelques semaines, ou quelques mois. Mais sa marge de manœuvre est aujourd'hui trop faible et le sévère 4-1 infligée à l'OM dans cette même enceinte n'était plus qu'un lointain souvenir au coup de sifflet final. ![]() Nasri, Ribery et Taiwo sont aux anges - crédits : Panoramic
Pagis-Niang décisifs Bordeaux tombe sur une mine Les résultats de mardi : Les matchs mercredi: |
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