Archives > Avril 2007Chelsea - Liverpool : présentation
"Ça lui a coûté le titre", a d'abord déclaré Benitez en référence au turnover pratiqué pour une fois par Mourinho (Drogba, Lampard et Joe Cole ont débuté sur le banc) avant de critiquer l'ambition dévorante de Chelsea. "Ils essaient de tout gagner - ce qui leur met déjà suffisamment de pression sans que j'ai besoin d'en rajouter. Ils réalisent la pression qu'il y a sur eux, il suffit de demander à Mr Abramovich ce qu'il veut : la Champions League ou la Premier League. Ils sont au courant." Si la contre-performances des Blues ce week-end les laisse désormais à 5 points du leader Man U avec seulement trois matchs à jouer (dont un Chelsea - Manchester, le 9 mai), dans l'immédiat c'est surtout la blessure contractée par Ricardo Carvalho qui inquiète côté londonien. "Il est clairement forfait", s'est lamenté Mourinho. "Il est touché au genou et c'est un coup dur pour nous. Il a tout simplement été notre meilleur défenseur cette saison. Nous avons perdu à Liverpool en Premier League sans lui et nous allons encore devoir nous rendre à Anfield sans lui. Mais nous avions alors dû aligner Paulo Ferreira en défense centrale. Cette fois, nous avons de meilleures options." De fait, Carvalho avait rayonné au match aller en repoussant la plupart des tentatives liverpuldiennes. L'essentiel Michael Essien, suspendu à l'aller, devrait donc faire son retour au sein de l'équipe au poste d'arrière central (l'option Khalid Boulahrouz apparaît peu probable). En l'absence de Michael Ballack, qui a lui subit une opération à la cheville en Allemagne, Claude Makelele pourrait donc retrouver les joies d'une titularisation en Ligue des champions aux côtés de Mikel et Lampard. Côté Liverpool, l'infirmerie n'a pas bougé depuis le match aller mais Benitez devrait opter pour un 4-4-2 plus offensif avec Crouch et Kuyt devant. Bayern Munich : Uli Hoeness confirme le grand nettoyage Comme je vous le rapportais la semaine dernière, le grand coup de balai réclamé par Ottmar Hitzfeld devrait bien avoir lieu cet été. Suite à la nouvelle défaite du Bayern, battu à domicile par Hambourg (1-2), qui éloigne un peu plus le club de la Ligue des Champions (4e à 7 points du Werder), le directeur sportif Uli Hoeness n'y est pas allé de main morte pour décrire ce que lui inspirait son effectif actuel. Pas de classe Barthez se fait la mallePosté par Louis Laffitte le 30.04.07 à 15:00 | tags : ligue 1
Agressé par des supporters à la sortie de la Beaujoire samedi soir après une énième défaite du FC Nantes (0-2 face à Rennes), Fabien Barthez a mis un terme à son séjour en Loire-Atlantique hier pour se réfugier auprès des siens dans la région lyonnaise. Triste fin pour le plus grand gardien de l'histoire du football français.
Choqué, le portier nantais a rendu dans la foulée les clés de sa maison et quitté la région, mettant ainsi un terme à sa pige avec les Canaris débuté le 17 décembre dernier. Les tentatives de conciliation de Rudi Roussillon, le président nantais à l'origine de la venue du « Divin Chauve » sur les bords de l'Erdre, n'y ont rien changé. Barthez a sans doute disputé, à 36 ans, son dernier match professionnel samedi soir. Drôle de façon de mettre un terme à sa carrière mais issue malheureusement inéluctable d'une initiative vouée à l'échec. Un malaise jamais dissipé Là où ses coéquipiers avaient besoin d'un guide, ils n'ont trouvé qu'un égoïste concentré sur son propre retour en forme. A cela s'est rapidement ajouté la surprise de Barthez devant l'état du club, lui qui quinze jours après son arrivée confiait à un ami : « Ici, c'est le Club Med. » D'incompréhensions en conflits larvés avec les cadres de l'équipe (Da Rocha, Savinaud, Signorino..) ou les jeunes pousses (Payet...), la situation a très vite pourrie, Barthez y gagnant même un nouveau surnom : la « Diva Chauve ». Ambiance...
Et que dire de son initiative de faire venir son diététicien personnel lors d'un stage de l'équipe au Croisic pour qu'il explique à ses coéquipiers les vertus d'une alimentation saine ? Au mieux maladroite, elle a évidemment vexé certains cadres du vestiaire, énervés d'être pris pour des gamins. A la décharge de l'ancien marseillais, on ne peut pas dire qu'il avait été, on le répète, des mieux accueillis. On peut ainsi encore se demander comment Frank Signorino, au palmarès... inexistant, ait pu s'interroger publiquement sur ce que Barthez allait apporter à son équipe. L'explication d'une telle attitude, apparemment largement partagée par l'effectif, nous ait fournie par un membre proche du club : « Tout le monde a eu peur de lui, à savoir qu'il devienne le sauveur. Toute le monde a manipulé la presse, les supporters : des joueurs historiques, le staff médical. Tous ont annihilé l'effet Barthez. De peur qu'on leur pique le club. » Alors certes Barthez a été loin de ce qu'on lui connaît (22 buts encaissés en 17 matchs) et de l'exemple qu'il était censé incarner, mais les dés semblaient donc pipés dès le départ.
Une question demeure malgré tout en suspens : Qu'est ce qu'un gardien de la dimension de Barthez était venu faire à Nantes de toute façon ? Il rêvait du TFC mais on lui a claqué la porte au nez. Il s'est alors rabattu sur la proposition des Canaris, alors que même si sa Coupe du Monde avait été bonne, sa saison dernière sous le maillot de l'OM avait été plus que moyenne. Comme son ancien coéquipier Marcel Desailly, qui avait eu bien du mal à mettre un terme à sa carrière, il semble bien que ce grand champion n'ait pas su dire stop. Dommage qu'il ait fallu une troupe d'imbéciles pour que l'évidence lui saute enfin aux yeux. Ligue 1 : Ça se décante (un peu) Comme je l'expliquais encore la semaine dernière sur ce blog, la course au podium de la Ligue 1 n'en finit plus rebondir. Avec les victoires de Bordeaux, Marseille et Rennes, ce week-end, conjuguées aux défaites de Lens et Toulouse, le suspens reste à son comble pour l'attribution des 2e et 3e places qualificatives pour la Ligue des champions. Une situation qui nous promet des multiplex endiablés lors des deux dernières journées de championnat.Bordeaux sort du bois, Lens aux abois Marseille au deux visages
Copa Libertadores : Boca Juniors écrase Bolivar 7 à 0 Pendant que le vieux continent s'extasie devant les demi-finales de la Ligue des Champions, de l'autre côté de l'Atlantique, la compétition qui fait fureur se nomme la Copa Libertadores. Sur le même principe que la LDC, cette épreuve continentale réunit les meilleurs clubs d'Amérique du Sud (plus le Mexique) et offre à son vainqueur le droit de disputer la Recopa Sudamericana contre le vainqueur de la Copa Americana, pour le titre honorifique de meilleure équipe d'Amérique latine, ainsi que de participer au Championnat du Monde des clubs (ex-Coupe intercontinentale).Riquelme régale Boca - Velez en huitièmes Le tirage des huitièmes de finales de la Copa Libertadores : Caracas FC (VEN) vs Santos FC (BRA)
A surveiller : Super Nani Bien que la couverture du championnat du Portugal soit assez limitée en France, vous avez probablement entendu parler cette saison de la nouvelle perle du football lusitanien, j'ai nommé Luís Carlos Almeida da Cunha, dit Nani. Ce phénomène âgé de 20 ans qui évolue au Sporting Lisbonne et compte 5 sélections en équipe du Portugal est déjà sur les tablettes des plus grands clubs européens et pourrait changer d'air dès cet été si l'un d'eux est prêt à débourser les quelques 20 millions d'euros pour l'instant réclamés par son président. Sur les traces de Luis Figo, Simao, Quaresma ou Cristiano Ronaldo, parmi les illustres joueurs portugais formés au Sporting, Nani a intégré l'équipe première du club lisboète la saison dernière alors qu'il n'était âgé que de 18 ans. Auteur de 4 buts en 29 matchs de Superliga en 2005/06, cet ailier plutôt fluet (1,75 m pour 66 kg) a explosé cette année en ouvrant son compteur but en Ligue des champions (le Sporting a fini 3e dans le groupe du Bayern et de l'Inter) et en équipe du Portugal pour sa première sélection, en septembre 2006 face au Danemark. "Il est l'un des jeunes joueurs les plus doués en Europe", reconnaissait Félix Magath, alors entraîneur Bayern, avant d'affronter le Sporting. "Il est encore plus fort que ce que je pensais", ajouta-t-il après la rencontre. "Le club qui veut le garçon connaît son tarif, 20 millions d'euros, on ne laissera pas partir Nani pour moins que ça", déclarait en mars dernier un représentant du Sporting à skysports.com. "Nous sommes au courant de l'intérêt que certains clubs anglais prête à Nani, et c'est normal étant donné la qualité du joueur, mais jusqu'à aujourd'hui, nous n'avons pas reçu la moindre offre par écrit." Le récent changement d'agent de Nani, qui a quitté Ana Almeida pour Jorge Mendes, pourrait donner une indication sur sa prochaine destination. Mendes s'occupant des affaires Critiano Ronaldo et... Jose Mourinho. Affaire à suivre... Nani en action : Coupe de l'UEFA : Le Werder prend une claquePosté par Louis Laffitte le 27.04.07 à 11:21 | tags : coupe uefa
Ecrasé 3-0 par l'Espanyol Barcelone en demi-finale aller de la Coupe de l'UEFA, le Werder de Brême a pratiquement perdu toute chance de disputer la finale le 16 mai à Glasgow. Dans l'autre confrontation, 100% espagnole cette fois-ci, Osasuna a profité de l'avantage du terrain pour prendre un petit avantage (1-0) sur le tenant du titre, le FC Séville. Matchs retours prévus le jeudi 3 mai.
Devant l'armada espagnole qui avait placé trois clubs dans le dernier carré, le Werder de Brême se présentait comme seul capable d'empêcher une finale 100% ibérique. Mais au vu du match d'hier soir, cet espoir semble bien mort et enterré.
Incapable de réagir, les Allemands concédaient un deuxième but à la 51ème sur un nouveau coup de tête, cette fois de Walter Pandiani. Tim Wiese, le portier allemand, était ensuite expulsé pour une sortie kamikaze dans les pieds de Raul Tamudo (58'), avant que Corominas donne au succès catalan des allures de triomphe (86'). Le retour s'annonce bien difficile pour les coéquipiers de Miroslav Klose, désormais condamné à l'exploit. Osasuna vire en tête Le match retour, capital pour le FC Séville qui vise toujours le triplé Liga-Coupe du Roi-Coupe de l'UEFA, s'annonce bouillant dans la fournaise de l'Estadio Sanchez Pizjuan. Espanyol Barcelone 3-0 Werder Bremen Osasuna 1-0 FC Séville Saviola au coeur de la guerre Barça - Real Madrid Il ne faut pas croire tout ce qu'on lit dans la presse. Qui plus est lorsqu'elle est sportive, espagnole et qu'elle paraît un jour où il n'y a rien de concret à se mettre sous la dent côté actualité footballistique. Le journal madrilène Marca, connu en France pour avoir annoncé la retraire de Zidane face à l'Espagne, a ainsi balancé la bombe du jour en affichant à sa "une" que l'Argentin Javier Saviola, en fin de contrat avec le Barça, se serait engagé pour rejoindre le Real Madrid la saison prochaine. Une info qui a vite fait le tour des quotidiens sportifs en ligne, de la Gazzetta dello Sport (Italie) à Skyports (Angleterre) en passant par L'Equipe et Olé (Argentine).Une histoire de négo Accord verbal entre Saviola et le Real ?
Si le feuilleton Saviola - Real n'est donc peut-être pas tout à fait fini, il n'est donc qu'un épisode parmi d'autres dans la guerre fratricide que se livre chaque semaine le Real et le Barça par presse interposée. R.I.P. : Alan Ball Pendant que la planète football s'inquiète de la santé de Diego Maradona, récemment annoncé mort par une rumeur douteuse en provenance d'Argentine, un grand nom du ballon rond nous a quitté cette semaine en la personne d'Alan Ball, champion du monde 1966 avec l'équipe d'Angleterre, victime à 61 ans d'une crise cardiaque alors qu'il tentait d'éteindre un incendie dans son jardin. Joueur notamment passé par Blackpool, Everton et Arsenal, Ball est connu comme étant le plus jeune membre de la sélection anglaise qui a remporté la Coupe du Monde 1966 à domicile. Le natif de Farnwroth n'avait que 21 ans mais a fortement contribué à la victoire finale de son équipe comme l'ont rappelé ses anciens partenaires. "C'était probablement le meilleur joueur sur la pelouse ce jour-là et sans son impact, le résultat aurait sans doute été différent", a notamment déclaré Sir Bobby Charlton, le capitaine de la sélection. "Il était d'un grand calme et une inspiration pour nous tous. Alan était toujours joyeux et pétillant dans tous ce qu'il faisait en tant que joueur. Il travaillait avec beaucoup d'enthousiasme et gardait le sourire quoiqu'il arrive." "C'était un petit joueur sensationnel qui avait une vision et un touché de balle excellents. Avec sa conduite de balle impeccable, il n'avait pas besoin de courir vite. Il lisait parfaitement le jeu et prenait toujours la bonne décision. C'était le plus jeune joueur de l'équipe et nous étions tous impatients de le voir à notre prochaine réunion qui était prévue dans deux semaines. Je suis très triste et choqué par cette nouvelle. Alan va nous manquer terriblement." Appelé à 72 reprises avec la sélection aux Trois Lions, Alan Ball avait été inscrit au Hall of Fame du football anglais en 2003. Les joueurs de l'équipe d'Angleterre porteront un brassard noir en hommage à "Bouncy" (le remuant) le 1er juin prochain lors de la venue du Brésil à Wembley. Alan Ball sous le maillot d'Arsenal : Chelsea-Liverpool : Les réactionsPosté par Louis Laffitte le 26.04.07 à 12:34
Chelsea:
Chelsea - Liverpool : Le résumé vidéoComme on pouvait s'y attendre, la demi-finale 100% anglaise qui opposait hier Chelsea à Liverpool a été plus avare en spectacle que le duel Manchester - Milan disputé mardi à Old Trafford. Cette rencontre remportée par les hommes de Jose Mourinho aura tout de même été marquée par la puissance et la classe de Didier Drogba, à l'origine notamment du but de Joe Cole et d'un amour de déviation en aile de pigeon pour Frank Lampard. Liverpool devra trouver une solution pour contrer l'Ivoirien s'il espère renverser la tendance la semaine prochaine à Anfield. Rendez-vous à AnfieldGrâce à Joe Cole, Chelsea l'a emporté d'un tout petit but (1-0) face à Liverpool, ce soir à Stamford Bridge, en demi-finale aller de la Ligue des Champions. Une action de grande classe de Didier Drogba à la demi-heure de jeu a permis à l'international anglais de faire pencher la balance d'un match intense en faveur des Blues. Maîtres du ballon, les Reds regretteront sûrement leurs occasions manquées, mais trouveront dans leur performance des motifs d'espoir avant le match retour le 1er mai à Anfield. >>> Lire la suite ![]()
Lyon: C'est chacun pour soi 2/2Comme prévu, voici la suite de notre revue d'effectif de l'Olympique lyonnais à l'heure où chacun étale ses doutes et examine ses options pour la saison prochaine.
Kim Källström: A priori, il n'y aucune raison qu'il parte. Mais celui qui a disputé le plus de matchs sous le maillot lyonnais cette saison (31), attise la convoitise de nombreux clubs dont le FC Séville et Tottenham.
Florent Malouda : On le sait suivi par de grosses pointures européennes (Chelsea, Arsenal, Juventus...). S'il n'a pas encore exprimé de volonté de partir, celui qui est lié à l'OL jusqu'en 2011, attend sans doute de voir comment l'intersaison se déroule avant de se prononcer. Sidney Govou : Toujours partant mais jamais parti, ce pur lyonnais ne semble plus faire partie des plans d'Houllier pour la saison prochaine. Problème : Seul des clubs de seconde zone type Portsmouth s'intéresse à "Whisky-Coca", 4ème plus gros salaire de Ligue 1 avec 4,5M€ de revenus annuels (pub comprises). Alors énième départ raté ou première migration ?
Hatem Ben Arfa: Régulièrement aligné en cette fin de saison, le prodige lyonnais n'en reste pas moins un éternel espoir qui peine à s'imposer dans le onze titulaire. Lyon semble toutefois peu enclin à le laisser partir même si Ben Arfa a récemment déclaré à France Football: "Aujourd'hui, j'ai besoin de jouer pour progresser encore plus. Aurai-je la possibilité de le faire à l'OL? Devrai-je partir ailleurs, même dans un club plus huppé? Je suis prêt à tout." Le PSG (encore!) s'intéresse à lui. Un rendez-vous est en tout cas prévu en fin de saison avec ses dirigeants pour examiner sa situation.
Lyon: C'est chacun pour soi 1/2C'est la débandade à l'OL. Le sixième titre à peine gagné, joueurs, staff et dirigeants font tous part de leurs états d'âme, confirmant s'il en était besoin, que l'ambiance du début de saison est bien loin. Petite revue d'effectif.
Grégory Coupet : Le gardien des Bleus négocie actuellement une prolongation de contrat. Coupet, 34 ans, veut signer jusqu'en 2010, mais le club avait prévu une seule année supplémentaire. Tottenham serait intéressé par son profil, alors même que Coupet n'a pas exclu un départ en cas d'échec des négociations.
Cris : Fâché avec Houllier « le policier » ? Le boss lyonnais a répondu clairement : "Avec Cris, ça va beaucoup mieux. Il est venu me voir hier, a déclaré l'entraîneur rhodanien samedi dernier. Et comme il n'y avait rien entre nous, il a été très facile de se réconcilier." Mouais... Il faudra quand même nous expliquer la soudaine baisse de forme depuis la trêve de celui qui tenait la baraque gone derrière. Solidarité avec Caçapa ou la tête déjà à un départ pour l'AC Milan, qui a toujours un œil sur lui ?
Anthony Reveillère : En fin de contrat dans un an, il s'est vu proposer une rallonge à son bail par le board rhodanien. Mais Le Guen, que le connaît depuis ses années rennaises veut aussi le faire venir à Paris. A suivre...
Alou Diarra : Depuis qu'il a récemment refusé de jouer en CFA, il est exclu du groupe. Houllier attend ses excuses, mais manifestement le joueur est trop déçu par son temps de jeu cette saison pour envisager autre chose qu'un départ. Le club lui a d'ailleurs indiqué qu'il pouvait chercher un club. Manchester - Milan : Les reactions
Alex Ferguson : "Nous avons persévéré et continuer à jouer notre football. Certains de nos mouvements ont été fantastiques. Je pense que nous avons dominé la seconde période. Nous avions l'emprise sur le match et le but de l'égalisation nous a permis d'aller chercher la victoire. Ce résultat nous donne une belle opportunité pour le match retour. Nous sommes devant et ils savent qu'un match difficile les attend. Nous sommes en course pour le titre et ce résultat va nous donner une grande motivation pour la suite." "Wayne a été une menace pour Milan du début à la fin. Nous l'avons placé seul devant parce que nous voulions étirer leur défense. Ça signifiait qu'il n'allait pas beaucoup participer au jeu mais il a tout de même réussi à réaliser quelques appels fantastiques entre les deux défenseurs centraux et, bien sûr, il a marqué le but de la victoire sur un tir incroyable. C'était une frappe sans contrôle, un but brillant. Wayne Rooney : "C'était une sensation incroybale. Le match a été difficile mais on s'est battu jusqu'au bout. On savait qu'avec une victoire ce serait un peu plus facile d'aborder le match à l'extérieur. Avec un but de retard à la mi-temps face à une bonne équipe de Milan, on savait qu'il serait difficile d'aller chercher la victoire et le manager nous a dit dans le vestiaire de continuer à pousser et que les buts finiraient par arriver. C'est qu'on a réussi à faire. Ça va nous motiver pour la suite. C'est une longue saison et s'imposer comme ça après avoir été menés 2-1, quand on connaît la réputation des défenseurs italiens, c'est beau." Kakà : "Je suis content pour mes buts mais malheureux du résultat. Comme je l'ai dit avant Bayern Milan, il va falloir qu'on réalise une grosse performance à San Siro pour rester en course. Je préfère mon second but, mais le premier n'est pas mal non plus étant donné que je l'ai marqué du gauche, ce qui n'est pas mon meilleur pied. J'ai aussi été près d'en mettre un troisième mais je n'ai pas pu cadrer." Alessandro Nesta : "La première période a été bonne. Ensuite, nous avons arrêté de jouer ce qui a été notre grande erreur. On pensait qu'on était hors de danger comme à Munich, mais ça ne s'est pas passé comme ça. On va se battre au match au retour. Ils étaient survoltés par leurs fans, mais au retour ce sera exactement l'inverse. Nous avons un public fantastique et je veux dire que nous allons le faire, que nous pouvons le faire." Gennaro Gattuso : Ça ne va pas très bien sinon je n'aurais pas quitté le terrain. Je ne peux pas poser le pied par terre. Je vais travailler dur pour revenir. Je travaillerai toute la semaine pour être présent pour le match retour." Adriano Galliani (administrateur délégué du Milan AC) : "Qui est meilleur, Kakà ou Cristiano Ronaldo? Il a fallu qu'on se batte pour trouver un joueur du calibre de Kakà au Brésil. C'est le meilleur buteur de la Ligue des Champions et il a été extraordinaire. Il a marqué deux fois, c'est un joueur de grande classe. Nous n'échangerions pas Kakà avec Ronaldo mais nous aimerions bien avoir les deux dans notre équipe. Enfin, on ne peut pas tout avoir. Si nous avions Ronaldo en attaque avec Kakà et Cristiano derrière, alors on pourrait aller au cinéma sans se soucier de savoir comment va Milan." Carlo Ancelotti : "On a été très naïfs, on leur a offert la victoire sur un plateau. Un nul aurait été un résultat plus juste. On a bien joué pendant une heure. Manchester United n'a jamais abandonné mais ce n'est pas une surprise. C'était pire après le match à domicile face au Bayern. j'espère que nous aurons récupéré Gattuso pour le match retour." Manchester - Milan : Le résumé en vidéoPour ceux qui vaquaient hier à d'autres occupations ou aimeraient revoir les meilleures actions de cette rencontre riche en spectacle et en émotions, voici un résumé de dix minutes de la première manche de la confrontation entre Manchester United et le Milan AC.
Profitez-en, car ce soir il y aura sans doute moins de folie dans le duel 100% anglais entre Chelsea et Liverpool. Rooney ressuscite les Red DevilsMené 2-1 à la pause, Manchester United est revenu de loin pour s'imposer de justesse à Old Trafford grâce à un superbe doublé de Wayne Rooney (59e, 90e +1). Cristiano Ronaldo avait pourtant mis ses partenaires sur de bons rails en ouvrant le score dès la 6e minute avant que Kaka ne signe lui aussi un doublé de grande classe pour Milan (22e, 37e). Avec ce cours succès anglais, le retour à San Siro reste donc très ouvert et promet surtout de nous offrir encore du grand spectacle. >>> Lire la suite ![]()
Bayern Munich : Du changement en vueCette année, il n'y aura pas de douches à la bière du côté du Bayern Munich. En s'inclinant ce week-end sur le terrain du VfB Stuttgarrt (2-0), les Munichois ont définitivement fait une croix sur le dernier titre qui était encore à leur portée cette saison. Plus inquiétant, ils risquent surtout de ne pas se qualifier pour la prochaine édition de la Ligue des Champions. Un cataclysme qui pourrait conduire à un profond renouvellement de l'effectif à l'intersaison. Mais comment le plus grand club allemand a-t-il pu en arriver là ?
Excès de confiance ?
Chelsea-Liverpool: La revanchePosté par Louis Laffitte le 24.04.07 à 15:37
Eliminé au même stade de la compétition en 2005 par ce même Liverpool, Chelsea aura à cœur de prendre sa revanche face aux Reds alors que les deux clubs s'affrontent mercredi à Stamford Bridge en demi-finale aller de la Champions League. Clé de la rencontre, l'affrontement tactique entre les deux managers Rafael Benitez et José Mourinho promet beaucoup.
Un exercice pourtant souvent dévolu à Mourinho lui-même, lui qui est passé maître dans l'art des petites phrases assassines. Devancé cette fois par son homologue, le patron des Blues s'est bien gardé de répondre, conscient que c'est lui qui a la pression la plus forte sur les épaules à l'aube de la confrontation entre les deux clubs. Liverpool, bête noire de Chelsea
Le plan des Reds L'idée est simple : Réduire au maximum les espaces, faciliter ainsi la neutralisation des Didier Drogba, Andriy Shevchenko et autres Frank Lampard ; tout cela dans le but de frustrer Chelsea avant de planter un petit but en contre pour aborder le retour en position de force.
Incapables de résoudre jusqu'ici le problème tactique posé par Benitez en Europe (trois 0-0 et le 1-0 évoqué plus haut), Mourinho n'a en tout cas plus le choix. Cela fait trois ans maintenant qu'il manage Chelsea et il se doit aujourd'hui de ramener la Coupe aux grandes oreilles à Londres. Son patron, Roman Abramovitch, aurait du mal à digérer un nouvel échec après avoir dépensé sans compter depuis 2003 avec cet objectif en tête, de surcroît si la désillusion venait une fois de plus face aux Reds.
Une atmosphère bouillante, des coachs qui jouent gros, une féroce bataille tactique en prévision, de l'esprit de revanche dans l'air, tout est réuni pour qu'on assiste à un grand moment de football. Manchester - Milan : La donne a changéMAJ : Le résumé de Manchester United - Milan AC
Pour qui est resté sur la leçon infligée par Man United à l'AS Rome (7-1), il y a tout juste deux semaines, les hommes de Sir Alex Ferguson font probablement figure de favoris incontestés de cette double-confrontation anglo-italienne qui débute ce soir à Old Trafford. Mais dans le football, il peut s'en passer des choses en quinze jours. Et à quelques heures du coup d'envoi de ce match aller très attendu, il semble que le rapport de force entre Mancuniens et Milanais se soit quelque peu inversé. Hécatombe chez les rouges Milan a le moral Pour les hommes de Carlo Ancelotti, la tâche s'annonce tout de même compliquée face à une équipe de Manchester qui alignera quasiment quatre attaquants (Ronaldo et Giggs sur les côtés, Rooney - Alan Smith dans l'axe) et deux milieux de terrains portés vers l'offensive (Scholes et Carrick). Le technicien italien, qui a démenti l'existence d'un plan anti-Ronaldo, demeure toutefois confiant alors que Dida, annoncé comme un forfait probable, devrait pouvoir tenir sa place dans les buts. Manchester Utd : Milan : Ligue 1 : Qui veut du podium ?Si la soirée électorale de dimanche a pour le moins clarifié la donne politique française, la 33e journée du championnat nous laisse en revanche dans le flou le plus total concernant la course aux places qualificatives pour la Ligue des champions et la Coupe de l'UEFA. De Lens, 2e, à Sochaux, 7e, 6 équipes peuvent encore sérieusement prétendre à un fauteuil sur le podium de la Ligue 1.
Bordeaux renaît
Ils y croient encore C'est (quasi) foutu Cristiano Ronaldo : Roi de la Premier League Malgré l'imposante concurrence de Didier Drogba, auteur de 31 buts en 50 matchs pour Chelsea depuis le début de la saison, le virevoltant portugais de Manchester United est donc ressorti comme le grand gagnant des PFA Awards qui ont rendu leur verdict dimanche. Elu meilleur joueur et meilleur jeune du championnat anglais par ses pairs, Cristiano Ronaldo signe un doublé qui n'avait été réalisé qu'une fois dans l'histoire (Andy Gray en 1977). La reconnaissance des pairs L'équipe type de la saison 2007 : La distribution des prixTrois championnats européens ont livré leur verdict ce week-end. Sans surprise, l'Inter de Milan et l'Olympique Lyonnais ont finalement mis la main sur une couronne qui leur était depuis longtemps promise, tandis que dans le même temps le Celtic Glasgow s'est adjugé son deuxième titre consécutif en Ecosse. Point commun de ces trois triomphes : l'inéluctabilité.
Un titre reste un titre. Et ce malgré le dicton qui proclame qu'à "vaincre sans rival, on triomphe sans gloire". Certes, l'Inter, l'OL ou le Celtic ont pu sereinement dominer leurs championnats respectifs sans que rien ne vienne troubler leurs marches triomphales. Mais ne nous méprenons pas : Même sans adversaires à leurs mesures, ces trois clubs ont bien mérité le concert de louanges qui s'est abattu sur eux depuis leur sacre.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que les hommes de Roberto Mancini ont répondu avec classe aux attentes. Alors qu'ils couraient après ce sacre depuis 1989, les Nerazzurri sont partis fort et n'ont jamais faibli, alignant même une série hallucinante de 17 victoires consécutives - record européen du genre - qui les a propulsées aux commandes de la Série A. La Roma, seule équipe à avoir tenté de s'accrocher à ce rythme effréné, est d'ailleurs la seule à avoir battu l'Inter cette saison. C'était mercredi dernier à San Siro (1-3), mais les Romains n'en sont pas moins relégués aujourd'hui à 16 points du champion. Un gouffre. Les deux équipes se retrouveront pour une finale de la Coupe d'Italie qui promet beaucoup. Respect donc pour cet Inter qui a conquit le 15ème titre du club. Le glorieux ancien Guiseppe Bergomi estime même que cette équipe est la meilleur équipe de l'histoire des Nerazzurri. Un bémol toutefois. Si elle a bien écrasé le championnat de son talent, on ne peut pas dire que son jeu a toujours été flamboyant, au contraire de la Roma. Souvent poussifs, les coéquipiers de Marco Materazzi s'en sont souvent sortis par la grâce de leurs talents individuels. On attend en tout cas avec impatience la saison prochaine pour y voir cette formidable armada à la lutte avec un Milan et une Juve enfin de retour au plus haut niveau.
Paradoxalement, le sacre n'a pas été fêté à sa juste valeur, les joueurs récoltant même des sifflets après leur indigente prestation face à Rennes mercredi (0-0). La faute à une ambiance qui s'est dégradée depuis l'élimination face à la Roma en Champions League (0-0, 0-2), et à des joueurs qui se sont sans doute relâchés après leurs six premiers mois fantastiques. Alors même si l'intersaison risque d'être chaude sur les bords du Rhône, il n'en reste pas moins que l'OL a accompli un exploit inédit dans les cinq grands championnats européens. Aucune équipe n'avait en effet déjà réussi à remporter six titres consécutifs. Respect donc à Lyon, mais un peu d'espoir pour ses adversaires qui entrevoient pour la première fois depuis belle lurette des failles dans cette implacable machine à gagner. La saison prochaine risque d'être chaude.
Alors qu'il ne reste que quatre journées à disputer, le Celtic compte treize longueurs d'avance sur son rival protestant et ne peut ainsi plus être rejoint. Comme un symbole, c'est Shunsuke Nakamura, par ailleurs premier japonais à être sacré meilleur joueur du championnat, qui a offert le titre aux joueurs de Gordon Strachan d'un maître coup franc dans les dernières secondes de leur match à Kilmarnock (2-1). Le Celtic, déjà qualifié pour la finale, peut maintenant espérer ajouter la Coupe d'Ecosse à son deuxième titre consécutif, le 41ème de son histoire. Les plus beaux buts du week-endSi l'enjeu va crescendo dans les grands championnats européens à mesure que la saison touche à sa fin, ce n'est pas toujours au détriment du spectacle. En témoigne cette petite sélection de buts inscrits ce week-end.
La patte de Diego Le roi Ruud Très critiqué pour la qualité du jeu proposé depuis le début de la saison au Santiago Bernabeu, le Real Madrid de Fabio Capello a répondu avec la manière ce week-end. Si la finition de Ruud Van Nistelrooy - une reprise de volée limpide - est superbe, c'est toute l'action collective à l'origine du but qui a enchanté le public madrilène. Finalement victorieux 2-1, le Real se relance en plus dans la course au titre grâce à la défaite du Barça devant Villarreal. L'Ajax retire le numéro 14 de Johan Cruyff
"14 pour toujours"
Un sacré numéro Johan dans ses oeuvres : PSG-Nantes: Il n'en restera qu'unPosté par Louis Laffitte le 20.04.07 à 11:40
Dernier du classement, le FC Nantes se déplace au Parc des Princes ce samedi pour le compte de la 33ème journée de Ligue 1, pour y affronter le PSG, 17ème, dans un match qui sent la poudre. Pulvérisé (3-0) à Marseille en demi-finales de la Coupe de France dans la semaine, les Canaris sont dans l'obligation de gagner s'ils veulent se sauver. Dans le même temps, les Parisiens, qui restent sur trois résultats positifs, ont l'occasion d'écarter définitivement un concurrent dans la lutte pour le maintien.
Lourde, l'atmosphère le sera aussi à cause de l'horaire du match. Les Nantais, qui jouaient mercredi en Coupe à Marseille, avait demandé le décalage du match au dimanche. Le refus de la Ligue a suffit pour les voir crier au complot parisien, eux qui disposeront donc d'à peine plus de 48h de récupération.
Sammy Traoré, habitué aux luttes de bas de classement, en a même remis une couche : « Les Nantais sont derrière nous au classement. Si on gagne, on les condamne pratiquement à la descente. On sait ce qu'il nous reste à faire. Mais je ne les vois vraiment pas nous marcher dessus. » Le décor est en tout cas planté.
Reste que les Nantais ne se sont pas privés de maintenir sa réservation dans l'hôtel de la Porte de Saint-Cloud où les Parisiens se met d'ordinaire au vert, forçant Paul Le Guen à trouver un autre lieu de retraite pour son groupe. Sans doute, une façon pour eux « d'égaliser » sur le terrain extra sportif. Un week-end décisif Coupe du Roi : Séville a fait le plus durAprès la large victoire du FC Barcelone devant Getafe (5-2), marquée par le but d'anthologie de Lionel Messi, le FC Séville a lui aussi fait un grand pas vers la finale de la Copa del Rey en dominant le Deportivo La Corogne sur son terrain (3-0). Les matchs retours, qui se disputeront le 9 mai, devraient donc confirmer ce que tout l'Espagne attendait : un nouveau duel Barça - Séville.
Les hommes de Juande Ramos ont scellé le sort du match dès le premier quart d'heure sur des buts des incontournables Frederic Kanoute (12e) et Jesus Navas (14e) avant que Fabiano ne corse l'addition sur penalty dans les arrêts de jeu (90e+3). Confiant pour la seconde manche ("se serait une grande surprise qu'on perde 4-0 à la maison"), le coach andalou devrait donc retrouver le Barça de Rijkaard en finale, le 23 juin prochain, pour la revanche de la Supercoupe d'Europe où Séville avait explosé les Catalans (3-0). Le résumé de Depor - Sevilla : La Roma remet le scudetto de l'Inter à plus tard En s'imposant à domicile devant l'AS Rome, l'Inter pouvait officialiser hier son titre de champion d'Italie.Mais tout comme l'OL, qui a buté sur Rennes, les Nerazzurro vont devoir remettre leur fête à plus tard. Pis, ils ont même dû dire adieu à leur série d'invincibilité en concédant leur première défaite de la saison en championnat. Malgré l'heure avancée de la rencontre, programmée à 17h 30 pour des raisons de sécurité, San Siro s'était pourtant bien garni (63 000 spectateurs) pour célébrer le scudetto de l'Inter. Mais la Roma ne l'entendait pas de cette oreille et concrétisait sa domination en première période sur un centre de Cristian Chivu repris par Simone Perrotta (44e). Au retour des vestiaires, l'arbitre de la rencontre, M. Trefoloni, trouvait pourtant le moyen de relancer l'Inter en accordant à Adriano un penalty totalement inexistant et transformé sans broncher par Materazzi. La Roma commença alors à péter les plombs et pris quelques cartons jaunes avant de retrouver sa concentration. Rasséréné par ce cadeau, les hommes de Mancini reprenaient le contrôle de la partie et auraient même pu prendre l'avantage sans quelques parades décisives de Doni, bien meilleur que son cousin aperçu à Old Trafford récemment, notamment sur cette tête d'Adriano qui l'avait pourtant pris à contre-pied (59e). Mais l'Inter ne méritait clairement pas cette victoire et le hasard, ou plutôt Figo, fit diablement bien les choses en détournant un coup franc de Totti en fin de match qui prenait Julio Cesar à contre-pied (89e) avant que Cassetti ne vienne sceller le score en fin de match (3-1, 90e+3). Après le 4-0 infligé à la Sampdoria ce week-end, la Roma confirme qu'elle s'est relevée de sa claque mancunienne. Pour l'Inter, qui risque d'aller fêter son titre dimanche en déplacement à Sienne, cette défaite fait tâche. Le résumé en vidéo : Arsenal résiste à l'envahisseurA la surprise générale, David Dein a quitté hier le comité directeur d'Arsenal, dont il occupait le poste de vice-président depuis 1983, à cause d'un profond désaccord concernant la possible vente du club à des investisseurs américains. L'annonce a été faite dans un communiqué officiel signé du président Peter Hill-Wood : « Au nom du comité directeur, j'aimerais exprimé ma gratitude à l'égard de David Dein pour les années de travail données au club. Nous regrettons sincèrement que des différences de vues irréconciliables entre Mr Dein et le reste du comité ait nécessité une telle séparation. »
En effet, l'homme d'affaire américain Stan Kroenke a récemment acquis 11,26 % du club et ne faisait aucun secret de ses vues sur les parts de Danny Fiszman, Nina Bracewell-Bracewell-Smith, et de la famille Carr, qui détiennent 44% du club à eux trois. Mais ces derniers, par la voix de Hill-Wood, ont tenu à exprimer clairement leur refus de voir le club passer sous contrôle étranger : « Ces gens aiment Arsenal, ils n'ont pas besoin de l'argent et n'ont aucune intention de vendre, » a ainsi affirmé le président d'Arsenal dans une interview au Guardian. Wenger pas en danger Et maintenant ? Certes, il est rafraîchissant de voir au moins un club résister aux dérives du foot-business. Un club qui refuse de fonctionner selon la logique du profit maximum. Mais à l'heure où tous ses rivaux encaissent les millions d'euros, on peut craindre de voir les Gunners sombrer peu à peu dans l'anonymat faute de pouvoir rivaliser financièrement. Ce serait alors la fin définitive d'une certaine idée du sport. MessidonaQuel plus bel hommage aurait pu recevoir Diego Armando Maradona, alors qu'il fait face à d'énièmes graves problèmes de santé ? En inscrivant un but exceptionnel face à Getafe, copie conforme de celui inscrit par Diego face à l'Angleterre au Mundial 86, Lionel Messi a montré une fois de plus que le seul digne héritier du génie argentin, c'était bien lui.
Ensuite seulement, il a pu raconter son action : "J'étais concentré sur mon objectif : Le but. J'ai pensé tirer avant, mais j'étais encore loin et un défenseur s'est jeté, donc j'ai continué ma course. Après, j'ai bien vu Samuel (Eto'o) au centre, mais comme j'ai aussi aperçu un trou pour tirer, j'y suis allé seul." Le jeu des comparaisons est, certes, parfois dangereux mais son but ne risque pas de faire taire ceux qui le voient comme la réincarnation du légendaire numéro 10 argentin. La presse espagnole l'a d'ailleurs déjà affublé d'un nouveau patronyme : « Messidona.» Adoubé par le Roi Plus tard, Maradona en avait rajouté une couche : « J'ai vu celui qui héritera de ma place dans le football argentin, son nom est Messi. Je me reconnais en lui, mais cela ne veut pas dire qu'il sera meilleur ou moins bon que Maradona. Il sera Messi. Compris ? M.E.S.S.I. » En revanche, l'histoire ne dit pas si Maradona regarde en boucle les buts de son successeur sur l'un de ses fameux lecteurs DVD. (voir : Maradona et son lecteur de DVD) Pour le plaisir des yeux, voilà les deux buts en vidéos: Maradona: Messi: Lyon, champion de l'étrangeLa grande fête attendue du côté de Gerland n'a pas eu lieu. Faute d'avoir pu s'imposer face à Rennes, l'OL n'est toujours pas officiellement champion de France 2006/07 et a été sifflé par son public. Pour ne rien arranger, Milan Baros s'est tristement illustré par un geste "déplacé".
N'en déplaise aux Lyonnais, ils devront donc attendre ce week-end pour officialiser leur 6e sacre. Si Toulouse ne parvient pas à s'imposer samedi, ça se passera dans la chambre d'hôtel des Gones, comme l'an passé. Mais en cas de victoire des hommes d'Elie Baup, l'OL ne pourrait revendiquer son sextuplé qu'au terme de la rencontre Auxerre - Lyon, programmée dimanche soir. Autrement dit en pleine soirée électorale du premier tour des élections présidentielles. La polémique Baros L'OL a en tout cas réagi dès ce matin sur son site internet pour tenter d'expliquer le geste de Baros : "Milan BAROS regrette et déplore l'interprétation qui a pu être faite de son geste à l'encontre du défenseur rennais Stéphane MBIA car il n'a en aucun cas eu l'intention d'exprimer le moindre sentiment raciste. A l'issue d'un nouveau duel entre les deux joueurs et alors que le marquage pour le moins serré de Stéphane MBIA était matérialisé par différentes griffures, Milan BAROS a simplement voulu lui exprimer ce qu'il ne sait pas dire en français « oublie moi et fais moi de l'air ». Milan BAROS a toujours rejeté toute manifestation à caractère raciste, dans le sport comme dans la vie quotidienne. Il s'excuse auprès de Stéphane MBIA si son geste l'a choqué mais il l'assure de sa sincérité et de son respect. L'O.L. s'associe à Milan BAROS dans sa position contre le racisme et rappelle qu'il a toujours fortement dénoncé tout acte raciste, encore dernièrement en février dernier avec les propos tenus par le joueur de la Roma Daniele DE ROSSI à l'encontre d'Eric ABIDAL." On attend maintenant de savoir si Rennes demandera des sanctions, comme l'a suggéré hier son président. Mais Baros devra trouver une explication plus crédible pour nous prouver que son geste était dénué de toutes connotations racistes. Le geste de Milan Baros : Coupe de France : Marseille retrouve le SdF Battus en finale l'an passé par le Paris SG (2-1) pour leur première visite au Stade de France, les Olympiens avaient à cœur de "remonter" à la capitale afin d'effacer le souvenir de cet échec douloureux. Toujours à la recherche de son premier vrai titre en dix ans de présidence, Robert Louis-Dreyfus ne repartira donc peut-être pas bredouille de la canebière*. Il faudra pour ça que son équipe se souvienne de ce qui lui avait manqué il y a douze mois pour ramener le trophée à la maison. Ribery régale Cissé ovationné Nantes, un goût de sapin * La Coupe Intertoto 2005 ne saurait être considérée comme un véritable trophée Ronaldinho pèse 100 kilos
Entamée l'été dernier, l'offensive du club rossonero pour s'attacher les services du Ballon d'Or 2005 n'est donc pas terminée. Les dernier épisode qui mettait en scène le frère de Ronaldinho, Roberto Assis, en tractation avec les dirigeants milanais avait pourtant donné lieu à un énième démenti. Mais une nouvelle déclaration "off" de l'ancien Président du Conseil italien est venue relancer un feuilleton qui, pour l'heure, sert surtout à vendre du papier. Selon le quotidien sportif italien Gazzetta dello Sport, qui a balancé l'"info" sur son site web, Berlusconi aurait donc déclaré en privé : "J'ai une réserve de 100 millions d'euros pour Ronaldinho". Une confidence lâchée lors d'une réunion politique où les interlocuteurs du magnat italien se seraient enquis de l'avancement du dossier. Toujours d'après la Gazzetta, qui emet plusieurs hypothèses quant à l'utilisation de cette somme, 60 de ses 100 millions serviraient à dédommager le Barça. Le reste serait employé à financer les émoluments du joueur. Si Berlu ne veut pas renoncer à reformer le trident offensif de l'équipe du Brésil (Ronaldo - Ronaldinho - Kakà), ses rêves auriverde auront tout de même du mal à se concrétiser face à la volonté de l'intéressé de poursuivre, voire terminer, sa carrière au Barça. Alors que son agent de frère négocie depuis de long mois sa prochaine prolongation de contrat, cette affaire devrait surtout aboutir sur une énorme augmentation de salaire de Ronaldinho (eh oui, apparemment c'est possible). Quand on aime, on ne compte pas. Euro 2012 : le tandem Pologne-Ukraine double l'ItaliePosté par Edouard le 18.04.07 à 16:36
Certains y verront, déjà, la patte du nouveau président Michel Platini. En retenant la candidature commune de la Pologne et l'Ukraine, deux nations qui n'ont jamais organisé une compétition internationale, au détriment de l'Italie, l'UEFA a en tout cas créé la sensation ce matin à Cardiff. Annoncé grand favori, le pays Champion du Monde en titre se retrouve donc privé d'un Euro 2012 qui lui semblait promis. Mais pas forcément à cause du scandale qui a frappé son championnat l'an passé et dont le second acte judiciaire vient de démarrer. Prise de risque "L'UEFA a changé" Le choix de Platini ? Coupe de France : La fête est finie pour MontceauPosté par Edouard le 18.04.07 à 13:37 | tags : coupe de france
Jean-Pierre Pernaud ne doit pas être content. Lui et tous les journalistes susceptibles de s'enflammer pour le ballon rond dès qu'un sympathique petit poucet vient bousculer la hiérarchie des grands méchants clubs en Coupe de France. Car hier, la belle et attendrissante histoire de Montceau-les-Mines s'est achevée aux portes Stade de France face à Sochaux (0-2). Le club de Saône-et-Loire ne sera pas le nouveau Calais, le finaliste surprise de l'édition 2000 (1-2 contre Nantes) qui avait généré un engouement sans précédent. La logique sportive a été respectée et, honnêtement, il en va sans doute mieux ainsi pour le football. Sans faire offense aux Montcelliens, qui n'auraient pas volé leur place au Stade de France après avoir éliminé Bordeaux en 8e et Lens en quart, nous allons donc échapper au battage médiatique qui avait accompagné le parcours des amateurs calaisiens. Cœur contre porte-feuille, foot d'en bas contre foot-business, générosité contre individualisme, les vieux poncifs ne demandaient qu'à être dégainés par la France de Poulidor. Des raccourcis tentants mais dont la pertinence reste à démontrer. Car au delà de la fiche paie, qui à Sochaux n'atteint pas non plus des sommets, la différence entre les pros Sochaliens et les amateurs Montcelliens se situe d'abord du côté du talent et / ou du travail fourni pour parvenir à ce niveau. La rémunération, certes extravagante dans certains cas, n'étant qu'une conséquence. En 2000, L'Humanité avait donc tout faux lorsqu'il se réjouissait de voir "Onze prolos au Stade de France", oubliant au passage que les joueurs de l'élite ne sont pas nés avec une cuiller en argent dans la bouche mais ont cravaché pour se sortir de leur condition. N'auraient-ils donc aucun mérite ? Si les recalés des grands centres de formation sont donc capables de jouer les cendrillons le temps de franchir quelques tours, on ne peut pas faire passer une citrouille pour un carrosse bien longtemps. Grax et Leroy, les buteurs sochaliens, ont ainsi mis un terme au conte de fée avant que ne sonnent les douze coups de minuit. Bravo à eux, et à cette équipe de Sochaux qui réalise une grande saison en Ligue 1. Pour Montceau, la fête est finie. Inter - OL : champions d'avrilEn cas de victoire ce mercredi, respectivement face à l'AS Rome et Rennes mercredi, l'Inter Milan et l'Olympique Lyonnais ont l'occasion d'officialiser leur titre de champion à six journées de la fin. Une performance rare à ce niveau mais qui ne semble pas susciter beaucoup d'admiration des deux côtés des Alpes.
Si l'Italie du football reproche, consciemment ou non, à l'Inter d'avoir récupéré le titre retiré à la Juve pour la saison 2005-06, tout le monde n'assimile pas le club lombard à un club de charognard. "Je voudrais dire que je suis vraiment heureux que l'Inter remporte ce championnat sur le terrain", a ainsi déclaré Thierry Henry à la Gazzetta dello Sport. "Le scudetto qu'ils ont remporté l'an passé n'a pas été volé mais celui-ci aura une autre saveur. Je suis également content pour Massimo Moratti car c'est une personne qui fait beaucoup de bonnes choses pour le football. Le président d'un club si prestigieux qui se rend au stade en vélo, ce n'est pas bon signe ?"
L'ex-Rennais a beau avoir rejoint les Gones cet été, il semble donc déjà gagné par la banalisation de la domination lyonnaise sur la Ligue 1. De l'exploit du premier titre, arraché à la dernière journée contre Lens, à l'apparente promenade de santé que fut ce 6e sacre, la vision du public sur les performances de l'OL n'a cessé d'être détériorée de par l'effet de répétition et l'écart grandissant entre le club rhodanien et ses poursuivants. Sans oublier son incapacité à se sublimer en Champions League et à tenir son rang dans les Coupes nationales. Depuis quelques mois, l'étalage en place publique des querelles internes du quintuple champion de France offre par ailleurs du grain moudre à ses détracteurs qui n'en demandaient pas tant. Aussi injuste que cela puisse être, voilà où en sont donc ces deux clubs qui ont dominé leurs championnats respectifs avec tant d'aisance. Comme si on pouvait leur reprocher le manque de suspens qui a plombé cette saison la Série A et la Ligue 1. Qui veut gagner des millions?Posté par Louis Laffitte le 17.04.07 à 15:32 | tags : business
Pour la deuxième année consécutive, Ronaldinho domine, avec 24 millions d'euros de revenus annuels, le traditionnel classement « les salaires des stars » de nos confrères de France Football. Le Brésilien, apôtre universel du futebol, devance David Beckham (17M€) et Thierry Henry (15,7M€), nouveau venu sur le podium.
Ronaldinho... et les autres Deuxième derrière le génie auriverde, David Beckham, lui, peine à freiner sa lente chute. Leader en 2005 avec pas moins de 25M€ de revenus, record du genre, l'Anglais du Real Madrid émarge aujourd'hui à « seulement » 17M€. Il est maintenant talonné par le Français Thierry Henry, qui découvre les honneurs du podium pour la première fois. Nouveau contrat avec Arsenal, nouvel équipementier, nouveaux contrats publicitaires, la marque Henry ne s'est jamais aussi bien portée. Avec 15,7M€, il est d'ailleurs le seul français du top 20, prenant la succession du retraité Zinédine Zidane. Mais où est donc Eto'o?
Cissé, numéro 1 en Ligue 1 Et la morale dans tout ça? Il faut bien reconnaître que l'on frise l'indécence. Alors d'accord, ces jeunes hommes ne font que récupérer une partie des revenus qu'il génère. On imagine bien par exemple que Nike se fait un bon petit pactole sur le dos du Brésilien. Mais franchement, alors qu'on n'arrête pas de nous parler de SMIC, de RMI, de chômage ou de licenciement en cette période de présidentielle, ça fait un peu froid dans le dos. Surtout quand, comme Ronnie, on est sur le point d'utiliser une offre du Milan AC pour tenter de revaloriser son contrat à hauteur de 12M€ annuels, soit le double du fameux salaire galactique de l'ère Florentino Perez au Real Madrid. Il paraîtrait qu'une partie de ce salaire serait reversée à sa fondation. Ouf, enfin un peu de décence dans ce monde de décadence... Les classements 2007: Joueurs: 1) Ronaldinho (FC Barcelone) - 24M€ Entraîneurs: 1) José Mourinho (Chelsea) - 10M€ Ligue 1: 1) Djibril Cissé (Marseille) - 4,8M€ Maradona et son lecteur de DVDPosté par Myosotis le 17.04.07 à 15:14
Diego Maradona est un fan de cinéma et adore mater des DVD dans son lit, son salon ou sa chambre d'hôpital, au point qu'on le surprend régulièrement avec l'un de ses 10 lecteurs sous le bras, comme s'il s'agissait vraiment pour lui d'un animal de compagnie. L'histoire ne dit pas si Diego a pu examiner sur l'un de ses lecteurs DVD le CD de ses exploits passés, ni pu se procurer un MARADONA SHOWERS SEXY (Maradona se douche de manière sexy) qui tourne depuis des années sur le net (argentin). Dans cette vidéo de 12 minutes, on y voit un Diego sublime et pasolinien se doucher, savonner, laver les cheveux, rincer, se décaloter et se frotter la poitrine d'une manière incroyablement sensuelle. Rien d'extraordinaire à ça, c'est tout simplement ce que fait généralement le joueur de football, et n'importe quel sportif lorsqu'il sort du terrain, mais l'affaire prend toute une dimension lorsque le joueur est un demi-dieu. On imagine assez mal ce que donnerait la même vidéo aujourd'hui : Maradona qui avait beaucoup maigri après sa sérieuse alerte de 2004 a en effet repris plusieurs dizaines de kilos et ne se sort pas de ses problèmes de boisson.
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Liverpool : Crouch veut s'accrocher
Pistol Pete Vive la concurrence D'ici là, Benitez compte sur son attaquant pour continuer à martyriser les gardiens adverses. "Maintenant, je veux qu'il continue à marquer des buts, y compris en finale de la Ligue des Champions." Chiche ? Liga: Le Barça envers et contre toutPosté par Louis Laffitte le 16.04.07 à 18:17 | tags : liga
Qui l'eut cru ? Rongé par les affaires en tous genres, privé de Ronaldinho, c'est pourtant bien le Barça qui a fait la bonne affaire du week-end en battant à l'arraché le Real Majorque (1-0) tandis que ses deux rivaux, le FC Séville et le Real Madrid s'inclinaient. Alors que leur chute semblait inéluctable, les Blaugranas ont au contraire mis une main sur leur troisième titre consécutif en Liga.
Un symbole, donc. Un signe tout du moins que les vertus de l'autogestion prônées par Frank Rijkaard ont fait leur temps. Son adjoint, Eusebio, ne s'en d'ailleurs pas caché la semaine dernière, laissant entendre que « quelque chose ne fonctionne peut être pas et qu'il faut peut-être chercher une autre façon de gérer l'équipe. » D'où l'absence de Ronnie ce week-end au Nou Camp. Fiévreux officiellement, il pourrait bien avoir été puni pour sa désinvolture. Mais le Barça s'est tout de même imposé sur un but d'une insolente réussite.
Qu'il est loin le jeu léché de la saison dernière qui régalait l'Europe ! Devenu une équipe ordinaire, les hommes de Joan Laporta ne doivent leurs quatre points d'avance au classement qu'à la médiocrité de leurs poursuivants, le FC Séville et le Real Madrid, tous deux incapables de profiter des errances du champion en titre. Pire, tout indique que l'on a atteint la fin d'un cycle. Les rumeurs de transfert se multiplient. Ronaldinho est envoyé à Milan, Eto'o à Liverpool ou encore Deco à l'Inter, et rien ne semble pouvoir endiguer la lente chute d'un groupe qui régnait sur le continent il y a moins d'un an. Paradoxalement, les voilà quand même idéalement placé pour remporter leur troisième titre d'affilée. Bénéficiant d'un calendrier clément par rapport à ses adversaires directs, encore en course en Coupe du Roi, la fin de saison pourrait même être grandiose pour les coéquipiers de Carles Puyol. Il sera ensuite temps de faire le grand ménage qui s'impose. Premier League : Ronaldo favori pour le titre de joueur de l'annéePosté par Edouard le 16.04.07 à 16:58 | tags : premier league
Si Manchester United n'a encore rien gagné, la superbe saison que réalise jusqu'ici les hommes d'Alex Ferguson pourrait bien être récompensée dès dimanche par le titre de meilleur footballeur de l'année. Avec trois joueurs nominés, Cristiano Ronaldo, Ryan Giggs et Paul Scholes, le tenant du titre Steven Gerrard, Didier Drogba et Cesc Fabregas auront en effet bien du mal à empêcher un Red Devil de recevoir cette distinction décernée par la PFA, l'association des footballeurs professionnels. Et plus précisément Ronaldo, donné favori par les bookmakers anglais."C'est le joueur le plus excitant parmi ceux qui évoluent en Angleterre actuellement", a déclaré un responsable du PFA. "La vitesse de ses pieds et les qualités qu'ils possèdent vous laissent penser, parfois, qu'il vient d'une autre planète. C'est devenu un joueur d'équipe et maintenant, comme tout grand attaquant, il sait comment trouver le chemin des filets. Ce qu'on a pu vérifier à de nombreuses occasions cette saison." Didier Drogba, qui n'a pas démérité en inscrivant notamment 18 buts en Premier League, pourra-t-il résisté à la Ronaldo-mania qui s'est emparée du football anglais ? Réponse dimanche 22 avril. En parrallèle, Ronaldo a également été nominé pour le titre de meilleur jeune joueur de l'année en compagnie de Fabregas, Wayne Rooney (vainqueur en 2005 et 2006), Kevin Doyle, Aaron Lennon et Micah Richards. Arsenal s'est fait peurSur une terrible série de quatre matchs sans victoire (3 défaites et un nul), Arsenal devait réagir à tout prix ce samedi lors de la réception des Bolton Wanderers, concurrent direct à la 4e place qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des Champions. En s'imposant (2-1) face aux hommes de Sam Allardyce, les Gunners ont donc rempli leur mission et comptent maintenant 5 points d'avance sur leur poursuivant avec un match plus. Mais sur la forme, ce fut encore du petit Arsenal.
Comme à son habitude, le club londonien a concédé l'ouverture du score à l'Emirates Stadium, cette fois par l'intermédiaire de Nicolas Anelka (11e), et a dû batailler ferme pour égaliser par Tomas Rosicky (31e) et reprendre l'avantage grâce à Cesc Fabregas (46e). Le Tchéque inscrivait là son second but de la saison en Premier League. L'Espagnol n'avait lui plus trouvé le chemin des filets depuis 47 matchs et un doublé face à Zagreb en août dernier ! "Notre place en Champions League n'est pas encore assurée", a déclaré Wenger, prudent. "C'est une victoire importante, un grand pas en avant. Mais ce n'est passez, nous voulons maintenant profiter de notre match en retard contre Manchester City, jeudi, pour creuser l'écart." Le résumé d'Arsenal - Bolton : Ligue 1 : Toulouse peut-il encore se cacher ? Meilleure équipe de l'année 2007, le TFC a pris ce week-end la tête du peloton qui court derrière l'OL depuis le début de la saison. Alors que le titre honorifique de dauphin des Lyonnais semblait promis au RC Lens il y a encore quelques semaines, les hommes d'Elie Baup se voient donc récompensés de leurs efforts et peuvent commencer à caresser le rêve d'une participation à la prochaine Ligue des champions avec leurs 5 points d'avance sur le 4e, Sochaux. N'en déplaise au coach toulousain, qui se refuse à pour l'instant à parler d'Europe. "Il est trop tôt, il reste encore 18 points en jeux. Il faut attendre les deux dernières journées. Depuis 2007, on tourne à un bon rythme de deux points par match, c'est très élevé, je ne sais pas jusqu'à quand on pourra tenir."Toujours pas d'objectif
La stat qui tue Le calendrier du TFC : 21/04 : Rennes - Toulouse 28/04 : Toulouse - PSG 05/05 : Lens - Toulouse 09/05 : Toulouse - Le Mans 19/09 : Nantes - Toulouse 26/05 : Toulouse - Bordeaux Le bric à brac du fan de foot
Le marchandising du football a beau se développer partout en Europe à la vitesse grand V, générer des profits monstrueux en maillots, chaussures, équipements design, les objets traditionnels et un rien kitschounes n'ont pas totalement disparu des rayons et de nos envies d'amateurs. Qu'on soit adulte un rien nostalgique ou père d'un gamin qui fait ses premiers pas sur le terrain, on ne peut que regarder d'un oeil attendri et admiratif les merveilleux objets qui sont proposés par cette boutique en ligne http://www.4specialtysoccer.com/soccer9.html américaine. Du cadre "tacleur fou" dans lequel on peut glisser la photo de son équipe un jour de victoire au pendentif des "Pères Noël footeux", ce bric à brac du fan de foot est à la fois.... poétique, plutôt bien pensé et d'une certaine façon BEAU comme le jeu lui-même. Loin des jeux vidéos (bien cool quand même) et des objets ultratravaillés et hors de prix, la pacotille foot nous ramène à l'essence du jeu, au plaisir pur et à ce que reste le football : un jeu de gamins, pratiqué partout et tout le temps, avec un ballon, des rêves et des cages de chaque côté.
Transferts : Wenger ne fera pas de foliesMalgré une seconde saison consécutive sans trophée et une position délicate en championnat, 4e à 22 points de Manchester United, il ne faut pas s'attendre à un quelconque chambardement du côté d'Arsenal. Alors que les rumeurs de transferts enflent à l'approche de la fin de saison, Arsène Wenger a en effet tenu à refroidir tout son monde d'entrée en déclarant cette semaine qu'il ne casserait pas la tirelire des Gunners cet été.
Ribery - Alves trop chers ?
Le danger Bolton Ligue 1: Lyon sacré en live?Ce dimanche, l'Olympique Lyonnais peut être sacré, devant les caméras de « Canal + », champion de France pour la sixième fois d'affilée lors de la réception de Sedan à Gerland. Ce ne sera pas une surprise, juste la confirmation que Lyon est bien l'équipe des années 2000. Même si un sixième titre passe pour le minimum syndical pour une équipe qu'on croyait capable d'accomplir un fabuleux quadruplé, il serait judicieux de considérer ce succès à sa juste valeur. ![]() Six titres consécutifs, un record Tout d'abord, n'oublions pas que six titres consécutifs constituent le record du genre. Ensuite, la façon dont elle a humilié tous ses adversaires potentiels lors de leurs confrontations directes forcent le respect (Bordeaux-OL 1-2, 3ème journée; OL-Lille 4-1, 7ème j; OM-OL 1-4 10ème j; Lens-OL 0-4, 18ème j). Enfin, jamais au cours de la saison, la sixième couronne du club de Jean-Michel Aulas n'a semblé en mesure de lui échapper, ce qui constitue, en soi, déjà un exploit. Favori incontestable avant le coup d'envoi de la compétition, les Lyonnais ont développé une telle qualité de jeu pendant les six premiers mois de la saison qu'elle peut être considéré comme l'une des plus grandes équipes françaises de tous les temps.
La France, paradis des losers Oui, le Français préfère les seconds. Mais franchement, il y en a, à part bien sûr les fans hardcore sang et or, qui préfère Lens à Lyon cette année ? Moi, non. Parce que la vérité, c'est que Lyon est la seule équipe de Ligue 1 dont on est sûr qu'elle produira du spectacle lorsqu'elle joue. Qui ne frémit pas quand Juninho s'élance pour frapper un coup franc, ou quand Florent Malouda part dans ses dribbles chaloupées ? Alors certes, la France entière s'est gaussé de les voir ainsi humiliés par la Roma en Ligue des Champions. Mais un proverbe dit aussi : « Qui aime bien châtie bien. »
OL vs Présidentielle Souhaitable, car sinon son sacre attendrait une semaine et serait sans doute éclipsé par le premier tour de l'élection présidentielle. Avec tout ce que l'OL a offert au football français ces dernières années, ce serait vraiment injuste. Et puis entre le duel saoulant Sarko-Ségo, et une bonne « cahuète » de Juni dans la lulu, vous préférez quoi ? Man U : Cristiano Ronaldo prolonge le plaisirLe suspens autour d'un possible transfert de Cristiano Ronaldo cet été semble terminé. Au moins pour cette année. Manchester United a en effet annoncé ce matin que sa star portugaise avait signé un nouveau contrat de cinq ans avec les Red Devils. Le probable futur Ballon d'Or 2007 portera donc encore les couleurs de MU la saison prochaine, n'en déplaise aux dirigeants du Real Madrid qui s'activent en coulisses depuis le mois de janvier pour le convaincre de changer d'air. ![]() Roro est ravi "C'est une nouvelle fantastique", s'est enthousiasmé Sir Alex Ferguson. "Cela souligne combien Cristiano est heureux ici et qu'il se trouve dans le bon club. Il a une relation très forte avec l'équipe, le staff et les fans. Il est parti pour être l'un des grands joueurs de l'histoire de Manchester United." Ronaldo s'est également félicité de cette signature. "Je suis ravi. J'ai parlé avec Sir Alex et David Gill à propos de mon futur et tout le monde savait que je voulais rester. Je suis très heureux dans ce club et veux y remporter des trophées. Dès cette saison je l'espère." Un palier franchi Le Real est marron * Cristiano Ronaldo a marqué 16 buts en Premier League (29 matchs), 2 en Champions League (9 matchs) et 2 en FA Cup (4 matchs). Coupe de l'UEFA : ¡ viva España !Posté par Edouard le 13.04.07 à 11:26 | tags : coupe uefa
Absents des demi-finale de Ligue des champions, les clubs espagnols se sont rattrapés ce jeudi en faisant un carton plein en Coupe de l'UEFA. Les trois représentants de la Liga encore course ont tous confirmés leur résultat des match aller, à commencer par le tenant du titre, le FC Séville de Frederic Kanoute, plus que jamais favori à sa propre succession. Bien aidés en début de match par un but contre son camp du pauvre Steed Malbranque, les Andalous ont rapidement fait le break grâce à joli but du Franco-Malien, auteur d'un double contact devant Paul Robinson (8e). En seconde période, Defoe et Lennon ont ramené les Spurs à hauteur de Séville mais l'avantage du match aller (2-1) suffisait aux hommes de Juande Ramos qui affronteront en demi-finale Osasuna, qualifié aisément aux dépens Leverkusen après le 3-0 obtenu en Allemagne à l'aller. Dans les autres rencontres de la soirée, le Werder Brême n'a pas tremblé face à AZ Alkmaar (4-1) grâce notamment à un doublé de Miroslav Klose. Les Allemands retrouveront l'Espanyol Barcelone qui est allé cherché le 0-0 à Benfica pour valider sa courte victoire (3-2) du match aller. Les demi-finales de la Coupe de l'UEFA se disputeront les 26 avril et 3 mai prochains. Le résumé de Tottenham - Séville : Comment se débarrasser du fantôme des Grands Joueurs ?
Le départ à la retraite de Zinedine Zidane et l'empressement médiatique à lui trouver un successeur immédiat (Nasri, Ribéry entre autres) illustrent assez bien un symptôme méconnu du monde footballistique : le spiritisme des héros ou comment des héros du football, retraités ou morts depuis des lustres, continuent de pourrir (malgré eux) le football de leur pays.
En France, évidemment, le danger est réel (et nous en sommes, nous les supporteurs qui avons connu 1998, les meilleurs exemples) d'un football hanté par le souvenir de sa propre gloire. On cherchera du Deschamps et du Zidane partout (moins du Guivarch), du Desailly, du Blanc et du Thuram, on cherchera demain peut-être du Henry, ce qui sera le meilleur moyen de n'en pas trouver. Plus que tout autre sport, le football (cela ne vaut que pour les équipes nationales) a tout intérêt à se débarrasser de ses idoles et de ses mythes, sous peine d'étouffer dans l'oeuf les générations futures. De là à brûler les photos de Zidane et à le faire disparaître des livres d'histoire, il n'y a qu'un pas qu'on ne franchira évidemment pas. Mais lui bâtir un mausolée ou une statue comme l'ont fait les Argentins avec le Pibe de Oro pourrait être un bon moyen d'enterrer la mémoire de ses passements de jambes. Bayern - Milan : la vidéoComme d'hab', voici un petit rattrapage en image sur la rencontre qui a marquée la soirée de Ligue des champions. Si le spectacle a bien sûr été moins présent que lors de l'époustouflant Manchester - Roma, l'opposition entre allemands et italiens a donné lieu à un match tactique que Clarence Seedorf est venu débloquer en ouvrant le score joliment avant de servir Inzaghi sur une tallonade lumineuse. Toujours aussi impressionnant de régularité dans la reine des compétitions européennes, le Milan attend donc de pied ferme les Red Devils pour les demi-finales qui se jouerant les 24 avril et 2 mai prochains. Quand l'OL lave son linge sale en publicIl semble bien loin le temps où l'Olympique Lyonnais réglait ses querelles internes en famille. Autrefois cantonnés au vestiaire ou au bureau de Jean-Michel Aulas, les états d'âmes individuels sont aujourd'hui placardés à la une des journaux et nous laisse entrevoir que la réalité de la vie de groupe du bientôt sextuple champion de France n'était pas aussi harmonieuse qu'on voulait bien le croire. Dernier en date à avoir ainsi rendu public son mécontentement, Alou Diarra est carrément parti au clash avec Gérard Houllier pour exprimer son désaccord avec son management. Une sortie qui est loin de faire exception au cours d'une saison marquée par le pleurnichage de certaines stars, ou pseudo-stars lyonnaises.
Joue la comme Vikash Réglements de comptes à OL-Land Beaucoup de bruit pour rien ? LDC: Milan crée l'exploit, Liverpool en toute logiqueEn mauvaise posture après le nul (2-2) concédé au match aller à San Siro, le Milan AC s'est brillamment imposé 2-0 à l'Allianz Arena face au Bayern Munich pour obtenir son billet pour le dernier carré de la Ligue des Champions. Des buts de Clarence Seedorf et Filippo Inzaghi en première mi-temps ont suffi à faire plier la valeureuse équipe d'Ottmar Hitzfeld. La club lombard affrontera Manchester United en demi-finales. Dans l'autre quart retour de la soirée, Liverpool s'est qualifié comme prévu, s'offrant même le plaisir d'une victoire 1-0 sur le PSV Eindhoven à Anfield Road. Les Blues de Chelsea attendent maintenant les hommes de Rafael Benitez pour la revanche de leur demi-finale de 2005. ![]() Manchester - Roma : le résumé vidéoMAJ : Manchester - Roma (quart de finale retour de la C1 2007-2008) en direct sur le blog foot
Que les nombreux supporters de la Roma qui visitent ce blog me pardonnent par avance. A part vous, tout le monde crève d'envie de (re)voir les images de la leçon de football prodiguée par Man U ce mardi. Je me dois donc de répondre immédiatement à la demande populaire avec cette vidéo compilant les meilleures actions du match. Un régal, même avec des commentaires en allemand. Génération Nasri : Steevy passe la main
Il faut donner raison à ceux qui n'y connaissent rien et qui spontanément relèvent la ressemblance comme frappante. Il est peu probable que Samir Nasri et Steevy soient une seule et même personne (encore que....) mais il y a un air de parenté indéniable entre le jeune prodige marseillais qui a, en plus, un chouette site internet tout neuf depuis quelques jours http://www.samirnasri.fr/ et l'enfant prodigue de la télé-réalité, le bourriquet manceau de Ruquier, Steevy Boulay. Séparés par 7 années au compteur (1987 pour le footballeur, contre 1980 pour l'ancêtre lofteur), les deux hommes ont en commun d'avoir été présentés médiatiquement comme l'incarnation de leur génération, titre envié mais souvent difficile à soutenir : renouveau de la France Black-Blanc-Beur post-98 pour Nasri, dans le prolongement de son apparition réussie contre l'Autriche, mise en avant d'une France... décérébrée mais sympa pour Steevy, lorsqu'il faisait la plonge à côté de Loana. On se gardera de demander à Samir Nasri, si comme son double télévisuel, il soutient Nicolas Sarkozy (pas sûr), pour la simple raison qu'on s'en tamponne. Symbôle d'une génération ou pas, de droite ou de gauche, on ne demande à Nasri qu'une chose : qu'il devienne, avec Ribéry et la demie-douzaine de postulants au "titre de", le nouveau "Zinedine Zidane en mieux", ou, à défaut, en aussi bien.
Manchester, comme dans un rêveUne gifle, une tôle, une correction, une fessée, appelez-ça comme vous voulez. Aucun mot n'est assez fort pour décrire la leçon infligée par Manchester United à l'AS Rome (7-1).
Tout ce qu'on avait pu dire ou écrire à propos de la Roma, son jeu flamboyant, sa maîtrise collective, les passements de jambe de Mancini ou le talent de son numéro 10 Francesco Totti, ne pèse plus grand chose aujourd'hui. Convaincante lors de la première manche au Stadio Olimpico, la Louve a littéralement explosée à Old Trafford. Une déroute retentissante mais à mettre en perspective avec la performance stratosphérique des hommes d'Alex Ferguson qui ont offert à leurs supporters un des plus beaux matchs de l'histoire du club. ![]() Ronaldo show ![]() De Rossi "sauve" l'honneur La danse de Ferguson Chelsea au métierMené 1-0 à la pause sur un but de Morientes, Chelsea a sorti une seconde mi-temps de haut niveau pour arracher sa place en demi-finales grâce à l'opportunisme de Shevchenko et à la hargne d'Essien.
Depuis la contre-performance des Blues à Stamford Bridge (1-1), les éditorialistes anglais aiguisaient leur plume acerbe en prévision d'une possible élimination de Chelsea en quart de finale de Ligue des Champions forcément synonyme d'éviction de Jose Mourinho à l'issue de la saison. C'était sans compter sur la détermination du coach portugais, et de ses hommes, à gagner tout ce qui s'offre à eux. Hier, Valence en a frais comme la plupart des adversaires qui ont croisé jusqu'à présent la route des doubles champions d'Angleterre en titre. Avec ou sans la manière.
Sheva surgit
Chelsea - Liverpool : la revanche ? Totti - Torres : l'angoisse du penaltyMême les plus grands ratent des penaltys, c'est bien connu. De Platini, en quart de finale du Mondial 1986, à Roberto Baggio, en finale de la Coupe du Monde 1994, en passant par Raul, en quart de finale de l'Euro 2000, ou Andriy Shevchenko, en finale de la Ligue des Champions 2005, les exemples d'illustres footballeurs ayant craqué sous la pression ne manquent pas. Mais cette saison, Francesco Totti et Fernando Torres, deux joueurs au talent reconnu, sont en train de pousser ce paradoxe à son paroxysme avec pas moins de six échecs à 9 mètres 15 chacun. Comment en sont-ils arrivés là ?
Totti pète les plombs contre la Reggina :
Atletico - Villarreal : Ligue des Champions: Le Milan n'a plus le choixPosté par Louis Laffitte le 10.04.07 à 16:12
Contraint de concéder le nul à domicile (2-2) face au Bayern Munich en quart de finale aller de la Ligue des Champions, le Milan AC est condamné à l'exploit à l'Allianz Arena mercredi soir, s'il veut atteindre le dernier carré de la compétition. En effet, seule une victoire ou un prolifique match nul (minimum 3-3) qualifierait les hommes de Carlo Ancelotti, qui se présenteront en Allemagne avec une attaque décimée.
Inzaghi favori pour remplacer Gilardino Déjà privé de Ronaldo, non qualifié, les Milanais devront aussi se passer des services d'Alberto Gilardino, averti à l'aller et suspendu au retour. Comble de malchance, le carton jaune écopé par l'international italien à San Siro était complètement injustifié (voir résumé Milan AC 2-2 Bayern Munich).
Ces absences conjuguées laisse peu d'options au Rossoneri. Pour évoluer en pointe avec Kaka en soutien, Ancelotti devra choisir entre l'éternel Filippo Inzaghi ou le fantomatique brésilien Ricardo Oliveira. SuperPippo part forcément avec une longueur d'avance dans les pronostics, lui qui a déjà marqué 35 buts dans la compétition depuis ses débuts en 1997. Défense : attention danger !
Les Bavarois prudents Entre deux équipes à la peine dans leur championnat et qui rêve d'un sacre dans la plus prestigieuse compétition européenne pour sauver leur saison, la rencontre promet en tout cas d'être magnifique. Liverpool en roue libre Milan AC-Bayern Munich (2-2), le résumé du match aller: Real Madrid: La revanche des bannisPosté par Louis Laffitte le 10.04.07 à 13:20
Dirigeants contestés, entraîneur décrié, joueurs critiqués, rien ne semble tourner rond au Real Madrid. Et pourtant, les Merengue sont toujours en course en Liga après leur victoire face à Osasuna (2-0) dimanche dernier. Un succès marqué du sceau des « bannis ».
Raul, Emerson, Mahamadou Diarra, Robinho... Tous ont vécu la disgrâce au cours de cette saison. Mais le week-end dernier, tous ont pris leur revanche.
Raul fait taire ses détracteurs Même chose pour le prodige brésilien Robinho. Trop fantasque au goût de Capello, le génial attaquant a vécu une saison en dents de scie. Tantôt titulaire, tantôt en tribune, il était difficile de voir un avenir à sa carrière dans la capitale espagnole. Seulement voilà, lui a toujours affirmé sa volonté de rester, et soudain redevenu titulaire depuis trois matches, il vient de marquer trois fois pour autant de victoires du Real. Adoré des supporters, qui voient en lui le seul capable de leur faire revivre les envolées techniques des Galactiques, le voilà maintenant devenu un cadre de ce Real nouveau. Dernier objectif: Le titre Dernier défi donc pour le club de Ramon Calderon : remporter ce fameux titre qui les fuit depuis la saison 2002-2003. Le prochain Real-FC Séville du 6 mai prochain vaudra de l'or. Il sera temps ensuite de faire la révolution. Real Madrid 2-0 Osasuna, le résumé: Ronaldo, le vrai roi du passement de jambeDepuis le superbe but inscrit par Mancini lors de la victoire de l'AS Rome à Lyon, on a beaucoup glosé sur la série de passements de jambe réalisée par l'ailier brésilien qui avait "postérisé", ou plutôt "youtubisé", Anthony Réveillère avant d'allumer Coupet avec une frappe en lucarne. Mais alors que certains se demandaient qui de Mancini ou de Cristiano Ronaldo étaient LE spécialiste mondial du tricotage, Ronaldo, l'original, est venu remettre les choses au point ce week-end lors de la victoire du Milan AC devant Empoli (voir vidéo ci-dessous). Même s'il n'est plus aussi explosif qu'à sa grande époque, le Fenomeno demeure le roi du passement de jambe. Avant la finale de la Coupe du Monde 1998, Thuram et Desailly avaient ainsi briefé Leboeuf : "tu sais qu'il part toujours à gauche, mais comme tu vois pas le ballon..."
Ronaldo contre Empoli : Compilation de passements de jambe de Ronaldo : Maintien: La lutte finalePosté par Louis Laffitte le 06.04.07 à 19:25
Si la lutte est serrée en haut de tableau pour les places européennes, la bataille s'annonce encore plus rude en bas de tableau pour la relégation, alors que se prépare la 31ème journée de Ligue 1. Pas moins de cinq équipes sont concernées : Nice et Sedan (voir article: OM-Lille: Malheur au vaincu) , le PSG, Troyes et Nantes.
Le PSG enfin sur les rails?
Les Manceaux de Frédéric Hantz, eux, ne joue plus que pour la gloire. Assurés de se maintenir, il semble peu probable, malgré un nombre de points intéressant (42), que le club puisse se mêler à la lutte pour une place européenne. Nantes, Troyes : Droit en Ligue 2 En déplacement à St-Etienne (7ème) ce samedi, les Canaris ont pourtant un besoin urgent de points après deux défaites consécutives. Le Chaudron vert pourrait leur en offrir la possibilité vu que les Verts n'ont gagné qu'une seule des sept dernières confrontations entre les deux clubs en Ligue 1. Enfin, Troyes (19ème) se rend en Principauté affronter Monaco (13ème) avec la ferme intention, outre de glaner des points capitaux dans la lutte pour le maintien, de prendre sa revanche sur l'humiliante défaite concédée au match aller au Stade de l'Aube (0-4).
Nancy peut-il redresser la barre ? En revanche, Nancy doit mettre fin à une série de six matchs sans victoire. Exempté de match la semaine dernière pour cause de Coupe de la Ligue, les Lorrains ont pu bénéficier de deux semaines de coupure. Espérons pour eux que ce repos leur permettra de repartir sur de nouvelles bases, sinon la fin de saison pourrait être très crispante pour eux.
OM-Lille: Malheur au vaincuA huit journées du terme du championnat, le duel entre l'Olympique de Marseille et Lille au Stade Vélodrome ce dimanche fait figure de dernière chance pour deux équipes qui visent la Ligue des Champions. Défait à Lorient (1-2) la semaine dernière, secoué par l'affaire Kachkar, inquiet de la méforme de Djibril Cissé, l'OM se doit pourtant de surmonter ces problèmes et battre Lille pour continuer à rêver à la Champions League.
Mais si Marseille n'a gagné qu'un seul de ses neuf derniers matchs de L1, son adversaire lillois n'est pas, loin s'en faut, dans une meilleure posture. Sixième avec un point d'avance sur leur rival phocéen, les Nordistes se doivent de rattraper leurs deux dernières défaites face au Mans et à Valenciennes. Qualifié deux saisons de suite pour la plus prestigieuse des compétitions européennes, le LOSC ne peut se permettre de rater la marche cette année, sous peine de voir ces cadres, comme Jean II Makoun, Mathieu Bodmer ou Abdulkader Keita quitter le navire cet été. Aucun droit à l'erreur donc pour ces deux équipes, sous peine de voir leurs concurrents directs Lens, Bordeaux, Sochaux ou Toulouse s'envoler définitivement. Lens doit se racheter Lens (2ème), qui a raté plusieurs fois l'occasion de creuser l'écart et consolider ainsi sa place de dauphin, se déplace à Rennes (11ème) sur une pelouse où ils ne sont pas imposés depuis six ans. Battus à domicile par le PSG (1-2) dimanche dernier, les hommes de Francis Gillot se présenteront au complet pour récupérer les points perdus et stopper une série négative de 3 matchs sans victoire. Sochaux (3ème), lui, reçoit une équipe niçoise (16ème) qui se bat avec contre la relégation et reste sur un nul frustrant face à Monaco (1-1). Les Lionceaux partiront largement favoris, mais devront se méfier car leur dernière défaite à domicile était aussi face à un candidat à la descente (27ème j. - Nantes 1-2). Nice a donc le profil, et pourra compter sur les retours précieux de Florent Balmont (suspension) et Baky Koné (blessure) pour ramener un résultat positif du Stade Bonal.
Equipe surprise de la saison, Toulouse (4ème) se rend à Sedan (18ème). Un voyage difficile pour les coéquipiers de Johan Elmander car les Ardennais, en lutte contre la descente, n'ont plus perdu depuis six journées et compte, avec le duo Grégory Pujol-Joseph-Désiré Job, une attaque redoutable. Les Toulousains, en revanche, ont concédé une moyenne de 1,4 but par match en déplacement depuis le début de la saison. Mais, et alors que le maintien - objectif initial du club - est largement assuré, les joueurs d'Elie Baup n'ont plus de pression et jouent libérés. Ils ont d'ailleurs remportés la seule confrontation de l'histoire entre les deux équipes en L1. C'était au match aller (3-1). Pendant ce temps, Lyon En déplacement à Valenciennes (15ème), les hommes de Gérard Houllier, privés de leur maître à jouer Juninho, devront en plus gérer la pression qui entoure le club ces derniers jours concernant le visage de l'équipe la saison prochaine. Valenciennes, de son côté, semble s'être sauvé de la descente mais reste méfiant, car seulement six points séparent Antoine Kombouaré et ses ouailles du premier reléguable. Pour s'éviter une fin de saison au couteau, une victoire serait la bienvenue surtout qu'ils n'ont plus vaincu au Stade Nungesser depuis cinq matchs. Premier League : Chelsea y croit encore Solidement accroché à la première place du classement depuis la 8e journée et une victoire à Wigan, le 14 octobre 2006, Manchester United peut-il encore être inquiété dans sa quête d'un 16e titre de champion d'Angleterre ? A sept journées de la fin, le suspens est encore à son comble et Chelsea loin d'avoir dit son dernier mot malgré ses six points de retard sur les Red Devils. Mourinho, confiant... ... mais méfiant Complot anti-Chelsea ? La prédiction de Le Tissier "Gagner, gagner, gagner" Coupe de l'UEFA - ¼ de finale : l'Espagne au rendez-vousPosté par Edouard le 06.04.07 à 10:44 | tags : coupe uefa
Si l'armada espagnole a pris un petit coup dans l'aile en Champions League avec l'élimination du Barça et du Real dès les huitièmes de finale, les clubs encore engagés en Coupe de l'UEFA se sont tous les trois imposés ce jeudi, rappelant que le football ibère, toujours premier au classement du coefficient UEFA, était bien un des plus performants sur la scène européenne.
Osasuna, large vainqueur du Bayer Leverkusen (3-0) en Allemagne peut ainsi envisager une qualification tranquille. Le tenant du titre Séville, qui l'a emporté de justesse sur son terrain face à Tottenham, devra toutefois confirmer au match retour. Tout comme l'Espanyol Barcelone, qui menait 3-0 face à Benfica avant d'encaisser deux buts en quatre minutes. Dans le seul quart de finale qui ne comportait pas de club espagnol, Alkmaar et le Werder se sont quittés sur un score nul et vierge (0-0). Les matchs retour se joueront jeudi prochains. Leverkusen (GER) - Osasuna (ESP) 0 - 3 AZ Alkmaar (NED) - Werder Brême (GER) 0 - 0 FC Séville (ESP) - Tottenham (ENG) 2 - 1 Espanyol Barcelone (ESP) - Benfica (POR) 3 - 2 A surveiller: Silva, le nouveau joyau de ValencePosté par Louis Laffitte le 05.04.07 à 18:08
Quand Fernando Morientes s'est blessé avec l'équipe nationale d'Espagne face à l'Islande le 28 mars dernier, et que son absence pour le quart de finale aller de la Ligue des Champions face à Chelsea a été confirmé, nombreux sont ceux qui ont alors considéré que Valence avait perdu toute chance de faire chuter les Blues. En effet, son association avec David Villa, la meilleure paire d'attaquants en Europe, constituait l'argument principal en faveur d'une victoire des Espagnols.
Repéré par Valence à l'âge de quinze ans, Silva intègre la réserve du club dans la foulée. Frèle (67kg, 1m70), son talent, qui n'est pas sans rappeler celui d'un certain Lionel Messi, en fait déjà une future star. Chelsea - Valence : 1-1Grand favori des bookmarkers pour le titre final, Chelsea a été cueilli à froid dans son enceinte de Stamford Bridge par une équipe de Valence impressionnante tactiquement et qui ouvrait le score en première période sur un but venu d'ailleurs signé David Silva (29e). Grâce à l'égalisation de Didier Drogba (52e), les Blues gardent espoir mais devront se sortir les tripes au match retour pour obtenir leur place en demi-finale. Lire la suite
Roma - Manchester : 2-1MAJ : Voir la présentation d'AS Rome - Manchester United (quart de finale de la Ligue des champions 2007-2008)
Réduits à dix dès la 33e minute de jeu suite à l'exclusion de Paul Scholes, les Red Devils ont assuré l'essentiel au Stadio Olimpico en concédant une courte défaite (2-1) qui n'hypothèque pas leurs chances de qualification. Après avoir ouvert le score sur une frappe déviée de Taddei (43e), les Romains pensaient avoir fait l'essentiel. Mais la superbe égalisation de Rooney (60e) a relancé Manchester jusqu'à ce Vucinic ne redonne un petit avantage (66e) que les hommes de Luciano Spalletti devront chèrement défendre à Old Trafford mardi prochain. Lire la suite. ![]()
Quand ça veut pas...Posté par Edouard le 04.04.07 à 18:45 | tags : foot en vidéos
Ça veut pas. En guise de soutien au malheureux Djibril Cissé, très décrié après sa dernière apparition sous le maillot de l'équipe de France, cette vidéo nous rappelle que tout footballeur, aussi bon soit-il, est susceptible de manquer un jour l'immanquable. Roma - Manchester : la chasse est ouverte Théoriquement favori de cette double confrontation italo-britannique de par son passé prestigieux, son statut de leader de la Premier League et le fait qu'il recevra à Old Trafford au retour, Manchester United a toutes les cartes en main pour venir à bout de l'AS Rome. Mais du papier au terrain, la réalité risque d'être bien différente pour les Red Devils. Passé à la moulinette romaine au tour précédent, l'OL en sait quelque chose.Fergie et les forfaits Man U se présentera donc au Stadio Olimpico avec un défense new-look (Heinze - Wes Brown - Ferdinand - O'Shea) et une attaque formée par Rooney, peu en réussite ces derniers temps, avec Giggs en soutien et Cristiano Ronaldo et Richardson sur les côtés. En contre-partie, Fergie pourra tout de même compter sur le retour de l'emblématique Paul Scholes au milieu de terrain. Un gage d'expérience qui ne sera pas de trop pour contrer la Louve. La Roma peut y croire Mais la pièce maîtresse de la Roma reste bien Francesco Totti, comme l'avait omis, volontairement ou non, Ferguson suite au tirage au sort. Le capitaine romain, qui avait déjà répondu par un doublé en championnat, souhaite donc s'assurer que le coach mancunien ne souffrira plus de telles pertes de mémoire. "Je ne préoccupe pas de ce que Ferguson pense de moi, il va pouvoir se faire sa propre opinion. J'espère juste faire en sorte qu'il se souvienne de mon nom." Espérons pour Fergie qu'il ne regrette pas ce soir d'avoir réveiller l'orgueil du champion. Chelsea - Valence : le test de Mourinho
Test valencian Respect ! Sans Robben ni Essien Valence sans pression Milan rate le coche ; les Reds déjà en demiesPosté par Louis Laffitte le 03.04.07 à 23:38 | tags : bayern, ligue des champions, liverpool, milan ac
Alors qu'ils ont pourtant mené deux fois au score sur leur pelouse, les joueurs du Milan AC ont fini par concéder le match nul (2-2) à l'ultime seconde face au Bayern Munich en quart de finale aller de la Ligue des Champions. Daniel van Buyten, auteur d'un doublé, est le grand bonhomme de la rencontre pour des Munichois qui s'en sortent bien. Dans l'autre quart de la soirée, Liverpool a remporté un succès facile (3-0) sur le terrain d'un PSV Eindhoven pas au niveau. PSV - Liverpool : Des apparences trompeusesDes quatre quarts de finale de Ligue des champions qui se disputent mardi et mercredi, PSV - Liverpool est sans aucun doute l'affiche la moins attractive pour le spectateur lambda. Ces deux équipes ont pourtant réalisé l'exploit de sortir les deux derniers finalistes (Arsenal et Barcelone) au tour précédent pour se hisser à ce stade de la compétition. En apparence moins sexy qu'un Milan - Bayern ou un Manchester - Roma, ce duel mérite donc d'être pris au sérieux.
Privé de Mohamed Sissoko, suspendu, pour le match aller, l'entraîneur espagnol pourra compter sur sa recrue hivernale, l'Argentin Javier Mascherano, pour animer le milieu de terrain au côté de Xabi Alonso tandis que Steven Gerrard se déportera une fois de plus sur la droite. Pour le reste, les Reds sont aux complets et les places seront chères pour former le duo d'attaque entre Crouch, Kuyt et Bellamy. "Nous ne les sous-estimerons pas", a toutefois prévenu Benitez. "Ils ont battus Arsenal au tour précédent et ils sont premiers de leur championnat. Peu importe leur problèmes de blessures supposés, ils se battront avec tout ce qu'ils ont." Le PSV en mode SOS "Liverpool devra sortir son meilleur football pour nous battre, même avec toutes les blessures que nous connaissons", a pourtant déclaré Koeman. "Pour s'imposer à ce niveau, il faut pouvoir compter sur une équipe affûtée, mais sur un duel aller-retour, des surprises sont toujours possibles. Arsenal le sait et Liverpool le sait aussi. Vous avez toujours votre chance dans ce type de rencontre." Et en tant que coach qui a mené Benfica en demi-finales l'an passé, en éliminant Liverpool, alors tenant du titre, dès les huitièmes, le Ronald sait de quoi il parle. Milan - Bayern : Un standing à défendreSi ce choc entre mastodontes européens s'impose comme la grande affiche des quarts de finale de la Champions League, le Milan et le Bayern n'en sont pas moins deux clubs en difficulté. A la peine dans leur championnat respectif, où ils ne sont pas encore assurés de décrocher une place qualificative à la prochaine Ligue des champions, Italiens comme Allemands se présenteront donc au rendez-vous sans complexes, mais avec tout aussi peu de certitudes.
"Nous devrons clairement montrer un esprit plus combatif que face à la Roma, avec plus d'intensité, d'engagement et d'envie. L'état d'esprit de l'équipe a changé en seconde mi-temps au stade Olympique, l'équipe a très bien joué, il y a eu une progression dans la qualité du jeu. Ce sera un tout autre match demain. Nous ne devrons pas gagner à tout prix mais faire de notre mieux pour améliorer nos chances de qualification à l'issue de cette première manche", a prévenu Ancelotti en conférence de presse alors qu'un difficile retour à l'Allianz Arena se profile pour Milan.
Malgré tout, on reste confiant du côté du FC Hollywood. "Il est temps pour nous de battre un des grands noms du football européen et réaffirmer que nous faisons partie des clubs majeurs sur le continent", a réclamé un Willy Sagnol apparemment sur motivé par le challenge. Forts de leur victoire contre Schalke, le leader de la Bundesliga, les Bavarois comptent sur leur solidarité et le match retour à Munich pour réitérer leur performance des huitièmes de finale (2-3, 2-1 contre le Real Madrid). "Nous devons imposer notre philisophie de jeu", a prévenu Hitzfeld. "Ce qui signifie presser de manière agressive, ne pas les laisser s'installer dans notre camp, rester hauts et être prêt à contre-attaquer très vite". Du grand classique. Vercoutre - Barthez : frères de boulettesL'un est jeune et a sa carrière devant lui. L'autre a déjà tout gagné et se trouve plus proche de la fin que du début. Si rien ne semble rapprocher Rémy Vercoutre de Fabien Barthez, ce week-end ces deux gardiens ont vécu une désillusion similaire qui coûte terriblement cher à leur club respectif et risque également d'avoir des conséquences sur leur avenir individuel.
C'est dans ce contexte particulier que Gérard Houllier a confié à ce gardien de 26 ans formé à Montpellier les buts lyonnais durant la finale de la Coupe de la Ligue disputée samedi au Stade de France. Une compétition qu'il avait déjà remporté deux ans plus tôt lors de son année de prêt à Strasbourg. Mais alors qu'il n'avait quasiment pas eu le moindre ballon à négocier pendant 88 minutes, le pauvre Rémy s'est donc magistralement déchiré en partant aux fraises sur un corner de Micoud repris de la tête par Henrique. Une erreur terrible qui prive l'OL du doublé et devrait hanter les nuits du portier durant quelques temps. Surtout si ses hypothétiques futurs employeurs - mais qui sont-ils d'ailleurs ? - ont eu la bonne idée de visionner sa prestation.
Si comme l'assure président nantais, Barthez souffre bien "d'une énorme béquille à la cuisse", l'entraîneur Michel Der Zakarian a lui donné une autre explication ce lundi à L'Equipe TV : "J'ai discuté avec lui ce matin mais cela restera en interne. Il sait qu'il a fait une boulette. Il est sorti mais il n'était pas blessé." Cette "boulette", les Canaris n'ont pu s'en remettre et ont encaissé une défaite lourde de conséquences puisqu'elle permet à Sedan de quitter une dernière place du classement désormais occupée par... Nantes. Venu pour sauver le club doyen de la L1, "Fabulous Fab" a peut-être précipité sa chute sur cette grossière faute de main. En cas de confirmation de la version de Der Zakarian, c'est aussi l'attitude du champion du Monde 1998 qui ferait débat. A moins que Roussillon ne lui ait définitivement donné les clés de la maison jaune. Le week-end des français de l'étranger : Pires est de retour Plutôt discrets ces dernières semaines, nos expatriés ont fait trembler les filets des championnats européens ce week-end, avec notamment un Robert Pires buteur pour sa seconde apparition sous le maillot de Villarreal. Mexès buteur Sinama, toujours en feu Gallas pour l'honneur Paris s'offre un grand bol d'air Incroyable mais vrai. Virtuellement lanterne rouge suite à la victoire de Sedan à Nantes, les hommes de Paul Leguen ont enfin arraché une victoire qui les fuyait depuis leur double succès face à Monaco et Nancy en février dernier. Avec du cœur et un bon brin de réussite, le PSG s'est donc relancé dans une course au maintien qui est toutefois loin d'être terminée. Lens, de son côté, a confirmé son incapacité à enfoncer le clou lorsqu'il est en mesure de consolider sa seconde place. Les Nordistes sont désormais à porter de fusil de Sochaux et Toulouse. Coaching gagnant Armand surgit Mobilisation générale ? |
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