Archives > Mai 2007Mercato : Ils vont quitter la Ligue 1Posté par Edouard le 31.05.07 à 17:27 | tags : bordeaux, fc barcelone, juventus, lens, ligue 1, liverpool, mercato, monaco, ol
Comme chaque été, le championnat de France s'apprête à perdre quelques uns de des joyaux. Flu fait le point sur les partants possibles.
Feindounou avec Darch' aux Rangers ?
Le refuge Portsmouth
Le Barça sur Yaya Touré Mercato : Man U attaque fortAvec le recrutement du Portugais Nani et du Brésilien Anderson, officialisés ce jeudi par le site internet du club, et celui à venir d'Owen Hargreaves, le champion d'Angleterre affiche ses ambitions.
L'heure de la relève Ciblé par Chelsea et le Real Madrid, ce brésilien présenté comme le "nouveau Ronaldinho" évolue dans un rôle de meneur de jeu qui le prédispose à prendre la relève de Paul Scholes. Finaliste et meilleur joueur de la Coupe du Monde des - 17 ans 2005 et sélectionné par Dunga pour participer cet été à la Copa America, ce joueur formé au Gremio est considéré comme une des plus forts potentiels du football auriverde. Et à l'image de Nani, il possède déjà une certaine expérience du haut niveau, y compris en Ligue des champions.
Les autres membres du "big four" (Chelsea, Liverpool et Arsenal) sont donc prévenus. S'ils veulent rivaliser avec Man U la saison prochaine, il leur faudra casser leur tirelire ou avoir un sacré flair. Le Bayern s'offre Luca Toni
Luca Toni est déjà la 5e recrue du Bayern, après Jan Schlaudraff, Hamit Altintop, Ernesto Sosa et Marcell Jansen, qui compte encore en signer deux ou trois "d'ici une, deux ou trois semaines maximum", a révélé le manager Général Uli Hoeness. Le défenseur tchèque Tomas Ujfalusi, partenaire de Toni à la Fiorentina, ferait partie des joueurs ciblés par le Bayern. La grande lessive annoncée après la non-qualification du club pour la prochaine Ligue des Champions a en tout cas bel et bien commencé. Pro ou anti Houllier?Posté par Louis Laffitte le 30.05.07 à 15:32
Alors qu'il vient de rendre son tablier d'entraîneur de l'Olympique Lyonnais, tout porte à croire que l'heure de la retraite est venue pour Gérard Houllier. Personnage incontournable du football français depuis plus de 20 ans, l'ancien sélectionneur national n'a jamais laissé personne indifférent. Respecté par l'ensemble de ses pairs malgré quelques inimitiés fameuses, Raymond Domenech entre autres, son image parmi les amateurs de ballon rond n'en reste pas moins brouillée.
D'ailleurs, à l'heure de jeter un coup d'œil sur sa carrière, une évidence saute aux yeux : On a tous une bonne raison de l'aimer ou de le détester. Ou les deux.
Mais parmi eux, combien garde une dent dure contre le natif de Thérouanne (Pas-de-Calais) pour son hallucinante attaque contre David Ginola dans les coursives du Parc des Princes alors que la France venait de vivre le désastre d'une non qualification pour le Mondial 1994 face à la Bulgarie (1-2) ? "David Ginola a commis un crime contre l'équipe, je répète, un crime contre l'équipe," avait déclaré Houllier, alors sélectionneur national. Une attaque personnelle sans précédent indigne d'un entraîneur confirmé, tentant certainement de fuir ses responsabilités dans ce qui reste comme le plus grand ratage de notre histoire. Mais bon, passons. Les habitués du Stade Bollaert ont eux encore en mémoire que c'est lui qui emmena le RC Lens en Coupe de l'UEFA au début des années 80, avant de partir pour la capitale. Je doute que ces mêmes supporters gardent un excellent souvenir de leurs dernières rencontres avec lui. A la tête de Lyon cette année, Houllier a quand même infligé un cinglant 7-0 en deux matchs aux hommes de son ami Gervais Martel. DTN, la période dorée N'oublions pas que c'est sous sa houlette que la génération glorieuse des Anelka, Trezeguet, Henry ou Gallas a éclot. Ce qui rendit encore plus incompréhensible la façon dont il traita Anelka lors de son passage à Liverpool. Prêté six mois par le PSG en 2002, le joueur de Bolton attend toujours la proposition de contrat promise...
Mais de cette époque, outre que c'est lui qui a lancé Gerrard dans le grand bain ou permis à Owen de remporter le Ballon d'Or, on retiendra surtout son malaise cardiaque survenu le 13 octobre 2001 à la mi-temps d'un match contre Leeds. Après plusieurs mois de rééducation, il reprendra son poste lors d'un match de Ligue des Champions face à la Juventus. Acclamé par les supporters, cette soirée reste parmi les plus légendaires de l'histoire d'Anfield. Il partira pourtant en 2004 sous la pression de supporters mécontents après une dernière saison plus que moyenne, mais sera pourtant le bienvenu dans le vestiaire des Anglais pour fêter le sacre en Ligue des Champions de Rafael Benitez et des siens un an plus tard.
Qu'on l'aime ou pas, on ne peut toutefois ignorer que la retraite possible d'Houllier signifierait une perte immense pour le football français et international. Peu d'entraîneurs ont une telle connaissance du ballon et une dernière pige comme DTN serait la meilleure façon de continuer à profiter de son immense savoir. Totti attend son soulier d'or En claquant un doublé lors de la dernière journée de Série A disputée ce week-end (victoire de la Roma 4-3 face à Messine), Francesco Totti a officiellement décroché le titre de capocannonieri (meilleur buteur) qui lui tendait les bras depuis plusieurs semaines. Auteur de 26 buts en 35 rencontres de championnat (soit 0,74 par match), le capitaine de l'AS Rome succède donc à Luca Toni malgré ses cinq penaltys ratés au cours de la saison. Preuve que son repositionnement en pointe de l'attaque romaine a porté ses fruits.Grâce à ces deux buts, Totti a même repris la tête du classement des buteurs européens à Afonso Alves, le brésilien d'Heerenveen récemment convoqué par Dunga avec la Seleçao. Ce dernier totalise pourtant 34 buts mais est victime du coefficient attribué au championnat néerlandais (1,5 contre 2 à la Série A). Seul Ruud van Nistelrooy (23 buts) peut encore ravir à Totti le soulier d'or européen. Pour ce faire, l'attaquant du Real Madrid devra marquer 3 fois lors des 2 dernières journées du championnat d'Espagne. Difficile mais pas impossible. En attendant de connaître le dénouement, voici une vidéo qui compile l'intégralité des buts marqués par Totti cette saison en Série A, en Coupe d'Italie et en Ligue des champions : Bojan Krkic ne sera pas Stéphanois
Partenariat Barça - Asse Lost in translation
Mihajlovic fait son jubilé Un an après sa retraite officielle, Sinisa Mihajlovic a organisé ce lundi son jubilé au Karadjordje Stadium, enceinte de son premier club, le Fk Vojvodina. L'occasion pour l'Inter Milan de célébrer la fin de carrière de ce défenseur hors pair mais qui a surtout marqué l'histoire du ballon rond par la précision diabolique - et la puissance - de son pied gauche sur coup franc. Le club Nerrazzuro avait fait le déplacement au grand complet (même Vieira et Dacourt, blessés, étaient venus assister à la rencontre) pour affronter un onze international formé d'anciens coéquipiers de Mihajlovic comme Attilio Lombardo. Sinisa n'aura réussi à marquer sur coup franc mais a notamment offert une passe décisive à Roberto Mancini, l'actuel entraîneur de l'Inter. Normal, pour celui qui a été promu assistant de Mancini après l'annonce de sa retraite. Passé par l'AS Roma, la Sampdoria et la Lazio avant de jouer ses deux dernières saisons avec l'Inter, Mihajlovic détient toujours le record de coups francs directs inscrits en Série A (27 dont un triplé contre la Sampdoria). Avis à ceux qui se battent pour savoir qui de Juninho, David Beckham ou Roberto Carlos maîtrise le mieux l'exercice : Figo n'ira pas à Al Ittihad Alors qu'on se résignait à voir Luis Figo quitter l'Europe pour les pétrodollars d'Al Ittihad, comme annoncé officiellement cet hiver, le milieu de terrain portugais de l'Inter Milan a finalement renoncé à rejoindre le club saoudien. Violation unilatérale Moratti fan de Figo...
Si Figo a fait la moitié du chemin en abandonnant sa semi-retraite saoudienne, le flou demeure donc quant à son avenir alors que son contrat avec l'Inter s'achève le 30 juin prochain. "Je n'ai aucun accord, ni promesses d'accord ou d'engagement avec aucun autre club", précise-t-il encore dans son communiqué. Les jeux restent ouverts. Au tour de GillotLa valse des entraîneurs bat son plein en Ligue 1. Après l'annonce du départ de Lyon de Gérard Houllier, et alors que le mystère entoure les avenirs d'Alain Perrin, Frédéric Hantz ou Ivan Hasek, Francis Gillot a annoncé son départ du RC Lens après une saison plus que décevante.
Les raisons de cette décision ne sont certainement pas aussi simples que celles évoquées hier par le coach lensois - "j'assume totalement notre échec. Un club est comme une entreprise, il y a des objectifs à atteindre. Le président a fixé l'objectif du podium, et je ne l'ai pas atteint" - mais trouvent sans doute leur source dans l'immense déception teintée de trahison qu'il a dû ressentir après la pitoyable prestation des siens à Troyes samedi dernier (0-3). Une funeste série qui met en lumière le déficit mental de l'effectif, que Gillot s'est montré incapable de soigner. Le président lensois Gervais Martel fulminait d'ailleurs hier devant la faillite de certains joueurs : "Oui, j'en veux à certains joueurs, je ne donnerai pas les noms, je leur dirai, d'ailleurs j'en ai déjà discuté avec un ou deux. On a été insuffisants dans le domaine offensif et sur quelques postes au niveau défensif."
Ainsi, après une énième défaite à Bordeaux (0-1), concurrent direct pour l'Europe à l'époque, Gillot n'hésita pas à descendre ses joueurs : "Lens avait une maîtrise technique trop insuffisante pour une équipe qui joue le haut du tableau. Bordeaux avait plus envie que nous. Finalement, on n'est pas si fort qu'on le dit. Techniquement, on a été trop faibles." Cela a le mérite d'être clair. Nouveau poste Désormais à la recherche d'un nouveau patron pour son équipe - Jacques Santini est pressenti - Gervais Martel a tout de même assuré que Gillot conserverait un rôle au club : "J'ai la ferme intention qu'il continue avec nous. J'ai déjà sa petite idée sur son nouveau rôle, ça ne sera pas une voie de garage." Diego : das beste vom Bundesliga Pour sa première saison sous le maillot du Werder Brême, le numéro 10 brésilien Diego Ribas da Cunha a été nommé meilleur joueur de la Bundesliga par ses pairs. Le vote, organisé par la célèbre revue Kicker, s'apparente même à un plébiscite avec un peu de plus de 50 % pour le petit prodige auriverde. Les Theofanis Gekas (10,7%), Mario Gomez (6,3%), par ailleurs élu meilleur espoir, Bernd Schneider (5,2%) et autres Pavel Pardo (4,1%) ne récoltent eux que les miettes.Du banc de touche du FC Porto à la succession de Johan Micoud, ce jeune joueur (22 ans) formé à Santos (où il côtoyait Robinho) aura donc réussi à relancer sa carrière de la plus belle des manières sous la direction de Klaus Allofs, le manager du Werder. Avec un total de 13 buts et 14 passes en championnat, il a même dépassé les espérances en s'adaptant très vite au jeu ultra-offensif pratiqué par le Werder. De quoi éveiller l'intérêt de certains grands clubs européens dont le Real Madrid qui s'est renseigné sur le joueur en avril dernier. Piste qui semble toutefois refoidie. Diego devrait donc encore rester au moins une saison en Allemagne avant de songer à franchir un nouveau pallier. D'autant que le sélectionneur brésilien Dunga vient encore de le convoquer pour affronter l'Angleterre en amical. Avec les désistements annoncé de Kakà et Ronaldinho, le vainqueur de la Copa America 2004 sera à coup sûr une des stars de la prochaine édition qui se joue cet été au Venezuela. Une p'tite vidéo pour la route : Un peu de respect pour le TéfécéPlus mauvais 3e des grands championnats européens, Toulouse a accroché sa place pour le tour préliminaire de la C1 malgré 14 défaites au compteur et une différence de buts à peine positive (+1). Le tout en bénéficiant d'une victoire sur tapis vert lors de l'avant-dernière journée. Flu vous donne tout de même cinq bonnes raisons de ne pas insulter le Téfécé.
Les "perfs"
Les joueurs L'effet Elie Baup Houllier s'en va, Perrin arrivePosté par Louis Laffitte le 28.05.07 à 13:01
Comme la rumeur l'annonçait depuis plusieurs semaines, Gérard Houllier a donc bien démissionné de son poste d'entraîneur à l'Olympique Lyonnais. Jamais pris au dépourvu, Jean-Michel Aulas avait déjà noué des contacts avec le coach sochalien Alain Perrin, dont il devrait confirmer l'intronisation demain. Alain Perrin est à Lyon aujourd'hui. Un rendez-vous avec JMA l'y attend. Si sa future nomination à la tête des sextuples champions de France ne semble pas dépendre du bon déroulement de cette réunion, cette dernière devrait toutefois définir les contours de sa mission : Un plan sur trois ou quatre ans, avec un septième titre pour objectif minimal la saison prochaine, et la charge de mener le club vers un sacre tant attendu en Ligue des Champions. Tout cela avec la construction du nouveau stade des Gones en toile de fond. En somme, ce sera la même feuille de route que celle qui avait été fixé à ses prédécesseurs Jacques Santini, Paul Le Guen ou Gérard Houllier. Mais aucun d'eux n'avait eu le temps de remplir totalement les objectifs demandés, le club lyonnais restant à quai chaque année sur la scène européenne.
Autre argument, et non des moindres ; la difficulté de travailler avec le duo Aulas-Bernard Lacombe. Si le président lyonnais, omniprésent, semble malgré tout rester dans son rôle, Lacombe a cette capacité à exaspérer les entraîneurs. Ayant un avis sur tout - tactique, recrutement, management - son ingérence avait déjà épuisé Santini et Le Guen. Profitant de la protection royale de JMA, Lacombe aura donc eu le scalp de son troisième coach. Un coach qui n'avait pas caché son mécontentement cette saison, notamment au mercato d'hiver. "Vous savez, ici, je ne suis pas sûr que je pourrais avoir mon mot à dire sur l'acquisition d'une poubelle !" avait notamment pesté l'ancien boss de Liverpool. La signature de Nadir Belhadj en janvier, latéral de Sedan, par exemple, aurait été décidée parce que Lacombe le suivait depuis "deux ans", Houllier n'ayant pas son mot à dire. Exit donc Houllier, et bienvenue Perrin. Le coach sochalien, recalé pour le poste au moment de la succession de Le Guen, atteint enfin son but. A l'époque, la rumeur attribuait ce refus aux réticences exprimées par... Lacombe. Il n'en est rien aujourd'hui, tant il est vrai que Perrin a tout fait pour déminer le terrain. Ainsi, dans un interview donnée à France Football le mois dernier, il déclarait : "Contrairement à ce que j'ai pu lire ou entendre récemment, ça ne me dérangerait pas de travailler avec quelqu'un comme Bernard Lacombe à Lyon." Si ça c'est pas de l'appel du pied !
Là où Marcello Lippi ou Didier Deschamps auraient parfaitement épousé l'image de l'entraîneur de poids sur la scène européenne dont Aulas rêvait après Le Guen, Perrin est un quasi-inconnu sur la scène internationale. Décisif lors de la désignation d'Houllier, l'argument n'a donc plus lieu d'être. Sans doute parce qu'Aulas a enfin compris que le poids de son club en Europe dépend surtout du sien, et sa récente nomination à la tête du G14 l'a certainement convaincu que l'OL était maintenant un club sur lequel on compte. Et puis nommer Perrin assure à Aulas la possibilité de conserver le staff en place, ce que n'aurait certainement pas accepté Lippi et Deschamps. Enfin, la gestion du club au quotidien sera sans doute moins pénible à gérer maintenant que les rôles seront mieux définis. Aulas présidera, Lacombe, en bon Cerbère, aura un œil partout, et Perrin pilotera la Formule 1 sans toucher aux réglages. Cela mènera t'il le club au sommet de l'Europe ? On verra ça. En tout cas, bon courage Alain !
Toulouse : La vie en roseQualifié in extremis pour la tour préliminaire de la Ligue des champions, la saison toulousaine a connu un incroyable épilogue samedi en s'imposant face à Bordeaux (3-1) pendant que Lens s'inclinait à Troyes (3-0) et que Rennes concédait le nul face à Lille dans les arrêts de jeu de la rencontre (1-1). Avec ce scénario, Elie Baup rentre dans l'histoire du club qui pourrait goûter à la reine des compétitions européennes pour la première fois de son histoire. Retour en vidéo sur la folle soirée du TFC. Ligue 1 : l'heure du verdictPour la dernière journée de championnat qui se dispute samedi, quatre équipes - Lens, Bordeaux, Rennes et Toulouse - sont encore en course pour la 3e place synonyme de strapontin pour la Ligue des champions.
Lens, la peur au ventre. Bordeaux à quitte ou double Rennes, le roi du finish Pays-Bas : van Basten prépare le retour de RuudPosté par Edouard le 25.05.07 à 15:42 | tags : actu de l'euro 2008, foot en vidéos, pays-bas, real madrid
Victime du jeunisme Simple comme un coup de fil Objectif Euro Copa Libertadores : Boca en demie
Toujours devancé par San Lorenzo dans le championnat argentin, Boca Juniors devra donc en découdre avec la surprenante formation colombienne de Cucuta Deportiva, qui participe pour la première fois à la compétition, pour atteindre la 9e finale de son histoire (pour 5 succès). L'autre demi-finale opposera deux clubs brésiliens, le Santos et le Grêmio Porto Alegre. Les demi-finales de la Copa Libertadores se joueront le 30 mai et le 6 juin prochain.
Les résultats : Le but de Palacio : Roy Keane : reconversion réussiePour sa première saison en tant qu'entraîneur, l'ancienne terreur de Manchester United a fait remonté Sunderland en Premier League. Le tout en pratiquant un management "cool, calme, lexomyl".
Remontée fulgurante Cool, calme, lexomyl "Je n'ai perdu mon calme que trois fois avec eux, ce qui est un miracle en soit", a confirmé Keano. "Cela montre à quel point l'équipe a bien tourné. Tout ce qu'on leur demande c'est de se donner à 100 pour cent et c'est qu'ils ont fait." Sa connaissance du football et son ambition naturelle on fait le reste pour permettre à Sunderland de retrouver une Premier League où ils ont tant de mal à se stabiliser. Retour à Old Trafford Sagna et Briand appelés, Trezeguet ignoréRaymond Domenech a révélé jeudi la liste de 23 joueurs retenus pour les deux match qualificatifs de l'Equipe de France pour l'Euro 2008 face à l'Ukraine et à la Géorgie, les 2 et 6 juin prochains. L'Auxerrois Bakary Sagna et le Rennais Jimmy Briand font leur première apparition dans le groupe France, tandis que le Turinois David Trezeguet est une nouvelle fois laissé à l'écart. Les jeunes Lassana Diarra, Abou Diaby, Samir Nasri et Karim Benzema conservent leur place.
Raymond Domenech a tranché. Alors que se profilent deux rendez-vous décisifs pour les Bleus en vue d'une qualification pour le championnat d'Europe 2008, le sélectionneur national a désigné un groupe où se mêlent anciens, cadres, retours logiques et nouveaux venus, tandis que les grands perdants se nomment Sylvain Wiltord, Philippe Mexès, Rio Mavuba et David Trezeguet.
Si en soit cette décision est difficile à comprendre en raison de son apparente inutilité, on notera surtout qu'elle force Domenech à ne prendre que sept défenseurs au lieu de huit habituellement. Et c'est donc Mexès, pourtant excellent tout au long de la saison avec la Roma, qui fait les frais de la réduction de sa corporation. Lui est préférée la polyvalence du sévillan Julien Escudé, capable de jouer dans l'axe et dans le couloir gauche.
Mais la surprise est venue de l'autre flanc. En l'absence de Willy Sagnol à droite sur blessure, et alors que la place de titulaire est promise à François Clerc, c'est Bakary Sagna qui a été appelé en renfort. Une première sélection amplement méritée pour l'Auxerrois, très régulier cette année, et courtisé par nombre de grosses écuries. On ne peut toutefois s'empêcher de se demander si le fait que le match face à la Géorgie se dispute au Stade Abbé-Deschamps aura joué dans le processus décisionnaire. Sagna devance en tout cas Anthony Réveillère, jamais vraiment apprécié par le boss des Bleus. "Je suis vraiment très heureux d'avoir été convoqué pour ces deux matches. Dans ma jeune carrière, c'est un moment très important. C'est un événement que j'attendais avec impatience, après avoir connu les Espoirs. J'ai tout donné pour y arriver et c'est une belle récompense qui arrive," déclarait, après l'annonce, un Sagna visiblement ému.
Pourtant excellent face à l'Autriche, Rio Mavuba est laissé de coté, alors qu'il a réalisé une très bonne saison (3ème meilleur joueur de Ligue 1 aux notes de L'Equipe). Choix curieux que de préférer Alou Diarra par exemple, alors que le Lyonnais a connu une année plus que difficile. Pour les postes offensifs, c'est tout naturellement que Florent Malouda et Franck Ribéry font leur retour dans le groupe après avoir été écarté du dernier rassemblement sur blessure. Ils sont accompagnés de la perle olympienne Samir Nasri, qui semble avoir conquis tout son monde lors de sa première autrichienne. Celui-là est là pour un bout de temps...
Cependant, le patron des Bleus a tenu à préciser que ni "Trez", ni ses coéquipiers à la Juve Jonathan Zebina et Jean-Alain Boumsong, n'était exclu définitivement, envisageant un retour possible "à un moment ou un autre, quand ils auront repris le championnat en Serie A." Pour Sylvain Wiltord, cela risque d'être plus difficile, tant sa saison moyenne et le flou entourant son avenir mettent son avenir en Bleu en pointillé. "Nino" se devra de rebondir la saison prochaine s'il veut retrouver le groupe France. Et encore: Déjà très juste à l"époque de la Coupe du Monde 2006, l'heure de sa retraite internationale pourrait bien avoir sonné. Toujours est-il qu'en l'absence de Thierry Henry, c'est donc Nicolas Anelka qui mènera l'attaque des Bleus. Il sera assisté de Djibril Cissé, en net regain de forme, Sidney Govou, détenteur du total exceptionnel d'un but en Ligue 1 en 2006/2007, Karim Benzema et de la surprise du chef Jimmy Briand. Le Rennais, auteur de 9 buts en 34 matchs de Ligue 1 cette saison, a certes enfin confirmé son potentiel, mais une sélection ne semblait pas encore à sa portée. Quoique, si c'est pour porter des bidons pendant le match face à l'Ukraine, et jouer dix minutes face à la Géorgie, alors pourquoi pas ? Mais dans ce cas-là, pourquoi ne pas prendre Trezeguet... Même en Série B, on sait faire ça... La liste des 23: Gardiens : Grégory Coupet (Lyon), Mickaël Landreau (Paris-SG), Sebastien Frey (Fiorentina). Milan-Liverpool : Les réactionsPetit florilège des réactions dans les deux camps après la finale de la Ligue des Champions remportée par l'AC Milan face à Liverpool (2-1). AC Milan: Silvio Berlusconi (Président) : "Nous avons mérité cette victoire, ce n'est que justice après le résultat d'Istanbul. C'est une grande satisfaction. Je pense que ce Milan est un exemple à suivre, il est parvenu à vaincre et à convaincre. Ce soir nous avons conquis pour la cinquième fois la Ligue des Champions, démontrant que nous sommes bien la meilleure équipe d'Europe sur les vingt dernières années. Vive la ville de Milan, championne d'Italie et championne d'Europe !" Carlo Ancelotti (Entraîneur) : "On s'attendait à un match difficile mais pas aussi difficile. Liverpool nous a empêché de jouer car il y avait une grosse pression physique. Nous n'avons pas eu d'espaces mais nous avons été assez bons pour gérer cette situation. Nous avons montré que, même dans la difficulté, nous formions un groupe solide. Ces difficultés nous ont donné énormément de force et c'était la clé. Nous avons joué avec les mêmes armes qu'eux : détermination, concentration et nous avons gagné. Je suis très heureux parce que peu de gens croyaient en nous et ce n'est que justice que les supporters de Milan fêtent la victoire. La clé de cette équipe, c'est le sentiment d'appartenance (...) qu'aucun autre club n'a, et qui nous donne une petit quelque chose en plus : On joue pour une famille, pas seulement une équipe."
Filippo Inzaghi (Elu homme du match): "Je n'ai pas de mots pour décrire ce merveilleux moment. Ce sont des matchs spéciaux, on en est arrivé là après beaucoup de sacrifices. Etre élu homme du match, c'est important, mais le plus important c'est d'avoir gagné la Ligue des Champions. C'est une grande satisfaction. Quand je suis venu ici, je ne pensais pas que je gagnerais deux Coupes d'Europe (ndlr : 2003 et 2007). Ici, il y a une relation spéciale. Tout le monde croit en moi. Quand j'ai été absent pour une blessure, tout le monde m'a attendu. Jusqu'à janvier, je jouais mais j'ai eu ensuite une blessure. Jouer ou pas, de toute façon, ne me posait pas de problème." Liverpool FC: Rafael Benitez (Entraîneur): "Premièrement, je dois féliciter Milan. C'est une très bonne équipe. Et merci à nos supporters, au staff, aux joueurs : ils ont travaillé très dur. Sur ce match, nous aurions pu marquer en première mi-temps et nous encaissons finalement un but idiot et chanceux. Le problème, c'était ensuite de jouer la deuxième mi-temps avec des idées différentes. J'ai eu confiance... Mais ça ne s'est pas passé. Mais n'oublions pas les qualités de Milan."
Jermaine Pennant: "On a eu des occasions ce soir, moi compris, et si nous les avions concrétisé, cela aurait été un match complètement différent. Stevie G (Gerrard) a eu une bonne opportunité en deuxième période mais ce n'était pas notre soir. Je pense quand même que nous pouvons être fiers de notre performance. Il faut dire que la manière dont ils ont marqué le premier but a été une grosse claque pour nous, parce que ça vient après une déviation cruelle et Pepe (Reina) était parti de l'autre coté. On a continué à essayer et on a marqué un but tardivement qui nous a donné un peu d'espoir. Mais ils se sont regroupés en défense et ils ont bien fermé la boutique. Atteindre deux fois la finale de la Ligue des Champions en trois ans est un bel accomplissement et montre que nous sommes une bonne équipe. Mais la saison prochaine, nous voulons faire mieux en championnat et concurrencer Manchester United et Chelsea pour le titre." Jamie Carragher: "Nous sommes anéantis mais on espère que la défaite nous rendra plus fort et que nous serons encore là la saison prochaine. Même si c'est dur à avaler de perdre une finale, on se doit d'applaudir le Milan qui est une grande équipe. On avait apprécié la joie de la victoire il a deux ans, donc on a beaucoup de respect pour Milan. On se relèvera de cette déception. Nos fans ont sans doute encore été « l'homme du match » (sic) et c'est tout à leur honneur. Nous sommes très très déçu de ne pas avoir pu leur ramener la Coupe." Milan - Liverpool : le résumé en vidéoPosté par Edouard le 24.05.07 à 11:45 | tags : foot en vidéos, ligue des champions, liverpool, milan ac
Sans nous offrir le niveau de jeu et de suspens atteint lors de la finale d'Istanbul, en 2005, Milan et Liverpool auront tout de même livré une belle bataille, notamment tactique, sur la pelouse du stade olympique d'Athènes. Plus à l'aise qu'il y a deux ans, les Reds avaient la coupe à leur portée mais ont reçu une leçon de réalisme de la part d'une équipe du Milan qui a su faire preuve de patience avant de trouver la faille. Les regrets sont cette fois du côté anglais. Milan ou la marque des grandsOn ne l'a fait pas deux fois au grand Milan. Deux ans après le cauchemar d'Istanbul qui avait vu Liverpool revenir d'entre les morts et s'imposer aux tirs au but, les Rossoneri ont pris leur revanche grâce à un doublé d'Inzaghi (45e, 82e) qui offre au club son septième titre dans la compétition. La réduction du score de Kuyt (89e) était trop tardive pour permettre aux Reds de renouveler leur exploit. >>> Lire la suite. ![]()
Nantes - Toulouse : Un envahissement qui fait débatSuite à l'envahissement de la Beaujoire par les supporters nantais, la commission de discipline de la Ligue devrait donner ce jeudi le match perdu du FCNA et, donc, offrir deux points supplémentaires à Toulouse décisifs dans la course à l'Europe.
Le communiqué lu mardi par le président de la Ligue Fréderic Thiriez est on ne peut plus clair. Tenu en échec 0-0 sur le terrain du FC Nantes, le TFC va récupérer deux points tombés du ciel ce jeudi après réunion de la commission de discipline. Une décision qui provoque déjà le courroux des dirigeants de Rennes et Bordeaux, en lutte avec Toulouse pour les places européennes. "On ne laisse pas la commission travailler dans la sérénité", a notamment regretté Jean-Louis Triaud, le président bordelais. "Si la situation est si claire qu'on veut bien le dire dans le sens des trois points pour Toulouse, pourquoi alors réunir la commission ?". Rappel des faits. Pour la dernière rencontre de la saison disputé à la Beaujoire avant la descente du club en L2, les supporters Nantais avaient décidés de signifier leur mécontentement par divers actions. La fronde, qui avait commencé aux abords du stade, s'est poursuivi dans son enceinte avec l'envahissement de la pelouse à trois minutes du coup de sifflet final alors que Nantes n'était pas parvenu à marquer face à dix toulousains. Une réaction de colère toutefois pacifique qui n'a semble-t-il aucunement mise en danger l'intégrité physique des joueurs et officiels. Quatre jours après les fait, on ne sait toujours qui a pris la décision d'interrompre le match alors que nombre d'observateurs (dont les arbitres consultants de Canal Plus) s'accordent à dire que la reprise du jeu était tout à fait possible. Le point de règlement rappelé par Thiriez et ses conséquences sont pourtant bien connues. "Allez, à la douche", avait d'ailleurs lâché avec empressement le président toulousain Olivier Saldran dans les couloirs du stade en réalisant que la partie n'allait pas reprendre. Avec les trois points de la victoire qui vont revenir automatiquement à son équipe, il aurait été fou de vouloir autre chose. A une journée de la fin du championnat, voilà une sacré tuile dont la Ligue 1 se serait bien passée. Si la position de Thiriez est confirmée jeudi, Toulouse se retrouvera donc à égalité de points avec Sochaux (54) mais avec une meilleure différence de buts. Une position qui lui permettrait de coiffer Rennes (56), voire Bordeaux et Lens (57) sur le poteau lors de la dernière journée. En cas de scénario très favorable, le TFC pourrait donc arracher la troisième place du classement sur le fil et se retrouver l'an prochain en Champions League ! A moins d'un revirement salutaire de la commission, les Bordelais, qui se déplacent samedi à Toulouse, vont devoir se sortir les tripes pour défendre sur le terrain leur position et éviter à la LFP une polémique lourde de conséquence. Mais s'il s'agit de ne pas déroger au sacro-saint règlement... L'envahissement de la Beaujoire : Mercato : Chelsea prépare l'avenirPosté par Edouard le 23.05.07 à 16:01 | tags : chelsea, les français de l'étranger, mercato, premier league
Les historiques restent Le fléau de la CAN
La tentation Tevez Les dilemmes de DomenechSéduisante en amical face à l'Autriche (1-0) en mars dernier, l'Equipe de France s'apprête à disputer deux matchs capitaux face à l'Ukraine et la Géorgie dans l'optique d'une qualification pour l'Euro 2008. Deux rencontres pour lesquelles le sélectionneur Raymond Domenech, qui dévoilera sa liste de joueurs ce jeudi, doit faire face à une cascade de forfaits.
En effet, bien que leader de son groupe de qualification avec 12 points, les Français ne devancent l'Ecosse et l'Ukraine qu'à la différence de buts. Les deux matchs de juin n'en sont donc que plus importants. Or, Domenech doit faire face à une cascade de blessés et les jeunes précités pourraient bien se retrouver en première ligne avec pour mission de préserver les intérêts de la patrie. Les absents Idem pour l'attaquant star des Bleus, Thierry Henry. Mis au repos depuis plusieurs semaines pour une rupture partielle des adducteurs de la jambe gauche, « Titi » n'a aucune chance d'être présent sur la pelouse pour aider les Bleus dans leur mission. Privés de deux éléments capitaux, Domenech doit également se passer des services de Willy Sagnol, out depuis le début du mois d'avril, et de Louis Saha, dont la dernière rechute l'a privé de la finale de la Cup face à Chelsea.
En défense, l'absence de Sagnol devrait être compensée par la venue de François Clerc, très apprécié du sélectionneur, son remplaçant sur le banc pourrait être son compagnon lyonnais Réveillère, soit une surprise type Bacary Sagna (Auxerre) ou Albin Ebondo (Toulouse), tous deux pensionnaires des Espoirs. Sur le coté gauche, pour doubler le poste derrière Abidal, le polyvalent Julien Escudé, excellent avec le FC Séville, devrait conserver sa place dans le groupe, à moins que Patrice Evra (Man United) n'effectue son grand retour. En ce qui concerne l'axe, Philippe Mexès (AS Rome) et Sébastien Squillaci (OL) devraient être appelés pour pallier à un éventuel problème de Thuram et Gallas.
Histoire de doubler tous les postes, Abou Diaby, titulaire à Arsenal toute cette fin de saison, sera sans doute rappelé. Plus que Lassana Diarra qui, bien qu'impressionnant face à l'Autriche a depuis perdu sa place à Chelsea et donc des points. Pour les postes offensifs, Malouda et Ribéry occuperont sans aucun doute les flancs gauche et droit du milieu français. Mais Domenech peut-il se passer du génial Samir Nasri, auteur d'une passe décisive face à l'Autriche, et royal avec l'OM depuis plusieurs mois ? Dans l'optique probable d'une attaque à une seule pointe (Anelka ?) pour le match le plus important face à l'Ukraine, la présence du Marseillais permettrait d'aligner un trident Malouda-Nasri-Ribéry très intéressant dans un système en 4-2-3-1. Pour compléter la liste, Govou devrait être appelé pour suppléer Ribéry en cas de besoin. Mais quid de Wiltord, mis à l'écart à Lyon, et dont seul le statut d'ancien a justifié dernièrement ses sélections ? Les déclarations de Domenech à l'encontre du Milanais Yohan Gourcuff - « J'aime bien la qualité technique de Gourcuff » - laissent présager que la première convocation de l'ancien Rennais n'est plus très loin. Et donc la mise à l'écart de Wiltord avec. Dès cette fois-ci ?
Pour les épauler, Benzema, certes souvent blessé cette saison, devrait être appelé. Le Lyonnais, convaincant pour sa première face à l'Autriche, mérite sa place ne serait-ce que pour préparer l'avenir. Mais la grande question concerne David Trezeguet. Mis de coté en mars, sera-t-il rappelé maintenant que la Juventus a assuré son retour en Série A et que les matchs décisifs nécessitent de l'expérience ? Nul ne sait quelles sont les intentions de Domenech, mais on comprendrait mal qu'il choisisse de prendre Frédéric Piquionne à la place par exemple... En tout cas, que les fans de Robert Pires ou Ludovic Giuly ne se fassent pas d'illusions. Même avec une bonne dose d'indisponibles, ces deux-là ne sont pas près de faire leur retour. C1 : Kakà, un buteur en devenirA moins que Peter Crouch ne plante 5 pions ce soir à Athènes, Ricadro Izecson Santos Leite, dit Kakà devrait terminer meilleur buteur de la Ligue des Champions. Suite au départ du d'Andriy Shevchenko, le meneur de jeu Brésilien a pris ses responsabilités et endossé à merveille le rôle de finisseur que ni Gilardino ni Inzaghi n'ont pu assumer. Résultat : Kakà a fait trembler les filets adverses 10 fois en 14 sorties et compte bien remettre ça ce mercredi pour offrir au Milan la revanche qu'il attend depuis maintenant deux ans. Les dix buts de Kakà en Ligue des champions : Milan - Liverpool : presentationA 24 heures du remake de la finale d'Istanbul qui avait vu Liverpool l'emporter au terme d'un incroyable scénario (3-3, 3 tirs aux buts à 2), les Reds de Rafael Benitez veulent rééditer l'exploit ce mercredi à Athènes. Pour le Milan, l'heure de la revanche a sonné.
Deux ans après l'improbable retour de son équipe, menée 3-0 après 45 minutes de jeu et revenu au score en seconde période pour s'imposer aux tirs au but, le coach espagnol sait bien sûr que les Italiens ne commettrons pas les mêmes erreurs. Mais avec en sa possession un effectif meilleur et plus étoffé qu'en 2005, Rafa veut croire que ses joueurs se montreront à la hauteur de l'évènement : "Il est important de ne pas penser qu'arriver en finale est une fin en soi. Nous avons le potentiel pour être un des plus grands clubs d'Europe à tout point de vue". Pour perturber la machine milanaise, qui a fait sensation en demi-finale en disposant de Manchester United (2-3, 3-0), Benitez semble d'ailleurs avoir sa petite idée : miser sur l'axe en jouant notamment sur le jeu de tête de Peter Crouch, probable titulaire en attaque pour soutenir Dirk Kuyt. Zenden et Sissoko étant en revanche incertains pour la rencontre, quelques incertitudes demeurent tout de même autour du onze de départ concocté par le technicien ibère. Kewell devrait lui être finalement apte.
Ce genre de déclarations à l'emporte-pièce ne démontre pas une grande sérénité dans les rangs Milanais. Le plus curieux, c'est que Carlo Ancelotti en personne se soit mêlé à cette guerre des nerfs. "Techniquement, c'est la pire des trois équipes anglaises à avoir atteint les demi-finales de la Ligue des Champions", a notamment lâché le coach lombard la semaine dernière avant de relancer la polémique sur les propos de Steven Gerrard qui avait déclaré il y a deux ans que les Milanais fêtaient déjà la victoire à la mi-temps : "Ce sont des conneries !" Ambiance. Pour le reste, Ancelotti ne devrait pas aligner un onze révolutionnaire mercredi. Son unique interrogation porte sur l'identité de l'attaquant, Gilardino ou Inzaghi, qui sera aligné en pointe devant le duo Kakà - Seedorf. Les équipes probables : Liverpool : Reina - Finnan, Carragher, Agger, Riisse (ou Arbeloa) - Gerrard, Xabi Alonso (ou Sissoko), Mascherano, Zenden (ou Riise) - Crouch (ou Bellamy), Kuyt Milan AC : Dida - Oddo, Nesta, Maldini, Jankulovski - Gattuso, Pirlo, Ambrosini - Kakà, Seedord - Gilardino (ou Inzaghi) L'année DrogbaPour sa troisième saison à Chelsea, Didier Drogba a atteint sa plénitude en inscrivant la bagatelle de 33 buts toutes compétitions confondues pour les Blues. Qui peut aujourd'hui lui disputer le statut de meilleur attaquant du monde ?
Le "Drog" pète les stats Comme à Marseille...
Le double effet "Sheva" L'adhésion du vestiaire Romario enfin!Tout le Brésil ne rêvait plus que de ça ; Romario l'a fait. Opposé dimanche soir avec son club de Vasco au Sport Clube de Recife pour la deuxième journée du championnat brésilien, le génial attaquant brésilien a inscrit sur penalty le tant attendu millième but de sa prodigieuse carrière.
Moi, je vous le dis comme je le pense : Romario est le meilleur attaquant de l'histoire du football mondial. La vidéo du millième but: Milan - Liverpool : séance de rattrapage avant le grand soirPosté par Edouard le 22.05.07 à 11:24 | tags : foot en vidéos, ligue des champions, liverpool, milan ac
Pour ceux qui ne seraient pas encore au courant, le Milan AC et Liverpool se retrouvent ce mercredi à Athènes pour le remake de la finale de la Ligue des Champions 2004/05, considérée par certains comme la plus belle, ou du moins la plus haletante, de l'histoire de la compétition. Retour sur la soirée de folie qui avait vu les Reds de Steven Gerrard remonter un retard de trois buts sur les Rossonerri avant de s'imposer dans la séance de tirs au but. On ne s'en lasse pas. Trophées UNFP : les absents ont toujours tortMalgré l'absence notable de OL, qui avait préféré le soleil de Saint-Tropez au décor de l'Olympia, la cérémonie des Trophées UNFP n'a pas manqué de célébrer le sextuple champion de France avec notamment les titres de meilleur joueur et meilleur entraîneur de la saison.
Le gendarme de Saint-Tropez Malouda, le "moins pire" Lyon, mal aimé ?
Le palmarès complet des trophées UNFP : Ligue 1 Incroyable LigaPosté par Louis Laffitte le 21.05.07 à 13:22
Au terme de la 35ème journée de Liga espagnole, la lutte est toujours aussi serrée en tête du classement. Le Real Madrid vainqueur 3-2 au forceps sur la pelouse du Recreativo Huelva devance encore le FC Barcelone, humiliateur sans pitié dans l'antre de l'Atletico Madrid (0-6). Le FC Séville, et le FC Valence, eux aussi vainqueurs, restent en embuscade à l'issue d'un week-end qui, loin de clarifier la situation, a brouillé un peu plus les cartes.
Cela aurait pu être le week-end décisif dans la course au titre. Les quatre équipes de tête se déplaçant toutes sur des terrains hostiles, certains allaient forcément y laisser des plumes et dire au revoir à des rêves de titres. Que nenni ! Aucun des prétendants au titre ne s'est laissé distancer et le mystère sur l'identité du futur champion s'épaissit un peu plus.
En total contrôle, le Real se laissait pourtant surprendre sur une erreur de Sergio Ramos. Coupable d'une faute stupide dans la surface, il donnait à Vazquez l'occasion de relancer le Recreativo (1-2, 75'). Survoltés, les hôtes s'offraient ensuite l'égalisation tant espérée par l'intermédiaire de l'ancien bordelais Uche (2-2, 86'). Sonné, le Real trouvait, c'est une habitude ces derniers temps, les ressources pour s'imposer sur un contre à l'ultime seconde. Et c'est le revenant Roberto Carlos, animé d'une formidable rage de vaincre, qui permettait au Real de collecter ces trois points si précieux et conserver ainsi leur fauteuil de leader. Le Barça écoeure l'Atletico
L'Atletico, réduit à dix pendant que Maniche se faisait soigner sur le bord de la touche, laissait une brèche dans l'axe parfaitement exploitée par Messi qui, suite à un une-deux avec Eto'o, fusillait Cuellar de près (0-1,39'). Certes, Ronaldinho avait déjà fracassé le montant du portier rojiblanco sur coup franc, mais cet avantage était quelque peu inespéré pour les hommes de Rijkaard au regard de la performance accomplie jusque-là. Etait-ce le besoin de justifier leur avance qui donna des ailes aux Catalans ? Peut-être. Toujours est-il que Zambrotta, suite à une longue ouverture de Thuram, s'en alla lober tranquillement Cuellar (0-2, 43'), avant qu'Eto'o, monstrueux hier soir, ne conclut un contre meurtrier dans les arrêts de jeu de la première période (0-3, 45'+1'). 3-0 à la mi-temps, c'était bien cher payé pour l'Atletico, qui apprenait à ses dépens ce qu'il en coûte de laisser des espaces à des joueurs de ce calibre. Soucieux de ménager leur physique, les Blaugrana prenaient un rythme de sénateur au retour des vestiaires, s'autorisant toutefois quelques accélérations dévastatrices. Sur l'une d'elles, Ronaldinho y allait de son petit but sur une nouvelle passe décisive d'Eto'o, suite à une mouvement collectif de toute beauté (0-4, 58'). Humiliés, les Madrilènes touchaient le fond en fin de match suite à l'expulsion du défenseur Eller pour un deuxième carton (74'). Messi (80', 0-5) et Iniesta (90', 0-6), servi encore par Eto'o, achevaient leurs adversaires du soir qui encaissaient la plus grosse défaite de l'histoire du club au Vicente Calderon.
Avec ce succès, Séville conserve donc sa troisième place à deux points des deux leaders, et avec deux longueurs d'avance sur un FC Valence à l'affût du moindre faux pas du trio de tête. Des Valencians revenus victorieux de leur déplacement à Majorque (0-1), grâce à un but à l'ultime minute de Joaquin. A trois journées de la fin, bien malin qui pourrait donc dire qui coiffera la couronne de champion d'Espagne cette année. A ce rythme-là, tout se jouera peut-être le 17 juin au soir de la 38ème et dernière journée.
Le résumé de Recreativo Huelva-Real Madrid: Le résumé de Atletico Madrid-FC Barcelone: Marseille retrouve la C1 entre espoir et interrogationsVainqueur au courage de Saint-Etienne (2-1), l'OM profite des nuls concédés par Lens et Bordeaux pour s'adjuger définitivement la seconde place du championnat. Il lui faut maintenant se préparer à retrouver la prestigieuse Ligue des champions.
Sprint final La C1 sans préliminaires Les cas Cissé - Ribéry ![]() Tout le monde reste, même RLD ? Le tirage au sort des poules de la Ligue des champions aura lieu le 30 août 2007. La Roma triomphe à MilanPosté par Louis Laffitte le 18.05.07 à 12:01
Vainqueur du match retour 2-1 à San Siro, l'Inter Milan n'a toutefois pas réussi à remonter son retard de quatre buts du match aller (défaite 6-2 à Rome) et a dû se résoudre à laisser la Coupe d'Italie à l'AS Roma, voyant s'envoler par la même ses ambitions de doublé. ![]() La Roma tient bon C'était une mission plus que difficile qui attendait les Interistes à l'orée de leur match retour de Coupe d'Italie. Défait 6-2 à l'aller au Stade Olympique, les hommes de Roberto Mancini devaient passer quatre buts aux Romains sans en encaisser un seul pour conserver leur trophée. Champion d'Italie et double tenant du titre, ils n'ont pourtant jamais semblé en mesure de refaire leur retard. Sans doute quelque peu déstabilisé par la sortie prématurée sur blessure de Patrick Vieira, remplacée par Julio Cruz (26'), les Nerrazzuri se sont surtout heurtés à l'intransigeance défensive des Romains. L'objectif des hommes de Luciano Spalletti était clair : retarder le plus possible l'ouverture du score pour réduire au maximum les espoirs de leurs adversaires. Avec un score nul et vierge à la mi-temps, le contrat était déjà à moitié rempli. Le coup de grâce Contrôlant la fin de partie, la Roma se permettait même de porter le coup de grâce à la 83ème minute lorsque qu'un tir manqué de Franceso Totti était prolongé dans le but par Simone Perrotta. On entendait plus alors que les supporters romains dans le stade, et au coup de sifflet final les Romains célébraient leur premier titre depuis 2001. Un trophée qui récompense une saison exceptionnelle, et fait oublier la seule tâche de la saison; l'humiliation subie à Manchester en Ligue des Champions (7-1). Les buts en images: Coupe de l'UEFA : Séville au bout de la nuitPosté par Louis Laffitte le 17.05.07 à 13:07 | tags : coupe uefa
Au bout du suspense, le FC Séville a conservé sa Coupe de l'UEFA en dominant l'Espanyol Barcelone au terme de la séance de tirs aux buts (2-2, 3-1 tab). Les Andalous, qui ont joué une heure à onze contre dix, peuvent remercier leur gardien Andres Palop, rempart infranchissable, sur lequel ont buté trois tireurs catalans. Le match en images : La séance de tirs aux buts:
Lire le résumé de FC Séville - Espanyol Barcelone >>>
Ligue 1 : le plus beau but de l'annéeA l'occasion de la soirée des Trophées UNFP qui dévoilera dimanche l'identité du meilleur joueur de Ligue 1 et autres récompenses de fin de saison, le public a été convié à élire comme chaque année le plus beau but de la saison. Pour ceux qui n'avaient pas encore eu l'occasion de visionner la préselection, vous voilà servis. Rendez-vous dans l'espace commentaire pour vos pronostics (moi je vote pour Ilan) et signaler les oublis éventuels (pour ma part le but de 50 mètres d'Emana). A vous ! Ilan (PSG - Saint-Etienne)Trophées UNFP : qui pour succéder à Juninho ?L'an passé, l'OL avait été le grand gagnant de la cérémonie des Trophées UNFP (Union nationale des footballeurs professionnels), repartant notamment avec le titre de meilleur joueur de L1 (Juninho), de meilleur gardien (Coupet) et plaçant 7 joueurs parmi le onze de la saison. Une performance que le sextuple champion de France ne devrait a priori pas renouveler, ce dimanche à l'Olympia.
Encore Coupet ? Nasri, what else ?
La liste complète des nommés dans les différentes catégories : Meilleur joueur de Ligue 1 Meilleur joueur de Ligue 2 Meilleur gardien de Ligue 2 Meilleur espoir de Ligue 1 Meilleur entraîneur de Ligue 1 Meilleur entraîneur de Ligue 2 Féminines Arbitres Voir le palmarès des Trophées UNFP 2006
Houllier à Kiev? Niet!Posté par Louis Laffitte le 16.05.07 à 15:08
Annoncé partant certain pour le Dynamo Kiev ce matin dans le quotidien Le Parisien-Aujourd'hui en France, l'entraîneur de l'Olympique lyonnais Gérard Houllier a tenu à mettre les choses au clair à la sortie de l'entraînement. Avec fermeté.
Mais curieusement, le scoop n'était repris par aucun autre quotidien ou site Internet spécialisé. Si nous, nous le reprenons, c'est qu'Houllier a entre temps mis les choses au point avec une franchise qui tranche avec sa langue de bois habituelle. "C'est bidon. Je démens formellement. Je n'ai même rien à dire de plus et en fait rien à démentir," déclarait-il ainsi à son arrivée au centre d'entraînement dans la matinée. Pressé de donner de plus amples informations, le coach des Gones donnait rendez-vous aux journalistes après la séance. Et comme promis, il en a remis une couche sitôt arrivé en conférence de presse : "Votre présence suppose la nécessité d'apporter un démenti formel sur ce qui a été dit ou écrit concernant Gérard Houllier au Dynamo Kiev," a-t-il déclaré. Avant de conclure que "c'est toujours flatteur quand de grands clubs s'intéressent à vous mais je peux vous assurer que je ne serai pas à Kiev la saison prochaine." Reste que, comme le dit le dicton, "il n'y a pas de fumée sans feu". Les dissensions au sein du club rhodanien sont aujourd'hui de notoriété publique, et Houllier, dont on sait qu'il a été contacté par les DTN française et australienne, n'a jamais été aussi près de la sortie. Le feuilleton est donc loin d'être fini, et ce même si JMA avait déclaré dans L'Equipe du 13 avril engager "(son) honneur et (sa) responsabilité sur le fait qu'(Houllier) soit là la saison prochaine." On verra ça... Coupe d'Italie: L'Inter pour un exploitPosté par Louis Laffitte le 16.05.07 à 12:26
L'Inter de Milan, double tenant du titre, reçoit l'AS Roma demain au Stade San Siro en demi-finale retour de la Coupe d'Italie, avec la ferme et folle intention de remonter son abyssal handicap de l'aller (défaite 6-2 au Stade Olympique).
D'abord parce que marquer 4 buts aux Romains ne leur est pas inconnu. Lors de la Supercoupe d'Italie en début de saison, les Nerrazzuri, menés 3-0 après 35 minutes, avaient réussi un incroyable come-back pour s'imposer 4-3 en prolongations devant leur public. Coutumier de ce genre d'exploit, les coéquipiers de Patrick Vieira ont une fois de plus prouvé leurs ressources mentales en remontant un handicap de deux buts face à la Lazio à domicile le week-end dernier (de 1-3 à 4-3).
Relégué à 21 points de leur rival milanais en championnat, les Romains n'en restent pas moins une équipe redoutable, surtout en contre. Or, dans un match où l'Inter devra se jeter à l'abordage sans encaisser de but pour espérer créer l'exploit, les Romains auront tout le loisir de se régaler grâce à leurs remontées de balle ultra rapide. Matrix absent En tout cas, un match magnifique nous attend en perspective, bien loin de la réputation de football ennuyeux qui colle injustement aux basques du Calcio italien depuis des décennies. Qui veut jouer la Copa America ? Quatre jours après la demande de Kakà de ne pas être convoqué pour la Copa America organisée cet été au Venezuela, le sélectionneur brésilien Dunga a enregistré mardi la défection de Ronaldinho. L'ancien international auriverde avait pourtant déclaré vouloir "compter sur tous les joueurs" pour cette compétition équivalent à notre championnat d'Europe des Nations. Mais comme son compatriote du Milan, le Barcelonais s'est fendu d'un joli mot d'excuse envoyé à la fédération brésilienne qui s'est empressée de le mettre en ligne sur son site web. "Ces dernières années, j'ai été soumis à une activité physique intense et ininterrompue. Je n'ai pas été en mesure de prendre les plages de repos recommandées et nécessaires ce qui peut avoir, parfois, une influence sur le haut niveau de performance requis par mes engagement professionnels avec mon et, principalement, l'équipe nationale du Brésil", nous explique le communiqué. Dunga aurait modérément apprécié ces désistements, notamment celui de Kakà à qui il a semblé confier les rênes de l'équipe en lui offrant le numéro 10 habituellement attribué à Ronnie. Mais la Fédération brésilienne, qui a l'habitude de telles bouderies à l'approche de la Copa America, préfère souligner que "la décision prise par Ronaldinho ouvre la porte à d'autres joueurs." On en saura plus demain avec l'annonce des joueurs convoqués pour les deux prochains matchs amicaux de la Seleçao, le 1er juin contre l'Angleterre et le 5 contre la Turquie. Mais on sait déjà que Dunga ne compte pas convoquer Ronaldo, Ze Roberto et Rogerio Ceni. Du côté argentin, on fait moins la fine bouche pour se rendre au Venezuela. A 32 ans, Hernan Crespo compte exploiter à fond sa "dernière possibilité" de remporter un titre avec l'Albiceleste, Lionel Messi a faim de temps de jeu après avoir peu joué en Allemagne, idem pour Javier Saviola peu utilisé au Barça et en quête d'un nouveau contrat. Enfin, le jeune Sergio Agüero, également éligible pour le Mondial des moins de 20 ans, attend la décision de la fédération argentine mais se déclare prêt, quoiqu'il arrive, à "aller n'importe où sous le maillot de la sélection." La Copa America se disputera du 26 juin au 15 juillet prochain et sera diffusé en France par W9 (TNT). Coupe UEFA : du tout cuit pour Séville ?Posté par Edouard le 15.05.07 à 19:03 | tags : coupe uefa
3e de la Liga et qualifié pour la finale de la Coupe du Roi, le FC Séville se présentera au stade Hampden Park de Glasgow en grand favori face à l'Espanyol Barcelone. Vainqueur l'an passé de Middlesbrough, le tenant du titre a les cartes en main pour devenir, avec le Real Madrid, le second club à conserver le trophée.
Face à une modeste équipe de l'Espanyol qui végète à la 12e place en championnat d'Espagne et affiche un palmarès vierge de tout titre européen, il faudrait donc un miracle pour que les partenaires de Frederic Kanoute, laissé au repos ce week-end, repartent d'Ecosse la queue entre les jambes. A moins que... En football, on le sait, les rencontres se jouent sur le terrain et non sur le papier. Et les joueurs de l'Espanyol Barcelone sont bien décidés à défendre crânement leurs chances face à une équipe qui les a dominé à Sanchuez Pijuan (3-1) mais s'est inclinée lors de sa visite au stade olympique de Montjuic (2-1). Dans l'ombre de son imposant voisin du Barça, l'autre club catalan a pour une fois l'occasion de briller au niveau continental en effaçant le traumatisme de la finale de 1988 perdue face au Bayer Leverkusen. A la différence qu'il a cette fois de plus sérieux arguments d'y croire. Si l'on en juge son parcours dans la compétition, l'Espanyol a en effet de quoi espérer. Après deux premiers tours à leur portée (Livourne et le Maccabi Haifa), les Periquitos ont créé la surprise en éliminant deux équipes reversées de la Ligue des Champions : Benfica et le Werder Brême. Et si le score fut serré face aux Portugais (3-2, 0-0), les Allemands ont eux carrément explosé en vol (3-0, 2-1) sous les coups de boutoir de Walter Pandiani, meilleur buteur de la compétition avec 11 réalisations. Dans la foulée de sa victoire en Coupe du Roi l'an passé, l'Espanyol a donc le droit de rêver au premier sacre européen de son histoire. Séville n'a qu'à bien se tenir. FC Séville - Espanyol Barcelone : mercredi 16 mai à 20h 45 en direct sur M6. * L'International Federation of Football History & Statistics (IFFHS) publie chaque mois un classement des meilleurs clubs mondiaux basé sur une étude statistiques des résultats enregistrés sur les douze derniers mois.Long live the KingPosté par Louis Laffitte le 15.05.07 à 17:07
C'était il y a dix ans, presque jour pour jour : Le 11 mai 1997, Eric Cantona jouait son dernier match avec Manchester United face à West Ham. 10 ans déjà, mais l'empreinte laissée par le Français dans le cœur des supporters mancuniens est, elle, bien éternelle.
Et de ce mariage d'amour découlera cinq années de pur bonheur pour les deux parties. Les supporters, sevrés de titre de champion depuis 1967 et forcés de regarder leurs ennemis de Liverpool se gaver, se verront offrir le titre dès la première saison du Français en 1993. En retour, ils lui composeront plusieurs chansons spéciales, et feront fleurir les drapeaux français dans les travées d'Old Trafford, n'hésitant pas à entonner la Marseillaise en son honneur. Même quand il sera pris d'un coup de folie en assénant son fameux kung-fu kick à un supporter de Crystal Palace en 1995, ils le soutiendront face à la vindicte populaire. Dès son retour, il les remerciera en leur offrant un somptueux doublé en 1996, agrémenté du but vainqueur en finale de Cup face à... Liverpool. C'est pour cela que dix ans après, le nom de Cantona résonne encore dans les travées du Théâtre des Rêves. Pour les neuf titres ramenés au club, pour ses 80 buts et 66 passes décisives en 182 matchs, pour la litanie de beaux gestes et de buts géniaux dont il les régalait chaque week-end. Et c'est pour cela aussi qu'ils l'éliront meilleur joueur du siècle en 2001, devant des monstres sacrés tels que George Best, Dennis Law ou Bobby Charlton. Un jour, Sir Alex Ferguson avait déclaré que Cantona était "le joueur parfait, dans le club parfait, au moment parfait." Tout est dit. Pour le plaisir des yeux, une petite compil du King: Rien n'arrête Bojan Krkic Le petit prodige du football espagnol n'en finit plus de confirmer les espoirs placés en lui. Un an après avoir terminer meilleur buteur de l'Euro des moins de 17 ans, Bojan Krkic a cette fois mené la sélection dirigée par Juan Santisteban jusqu'au titre grâce à une victoire en finale face à l'Angleterre. Une étape de plus pour ce jeune joueur âgé de 16 ans (il fêtera ses 17 printemps en août) et promis à un brillant avenir au sein du FC Barcelone, son club formateur avec qui il a inscrit près de 900 buts dans les différentes classes d'âge. Moins prolifique que lors de l'édition 2006 dont il finit meilleur buteur (5 réalisations) sans avoir jamais été titulaire, Bojan n'en a été que plus décisif au cours de ce championnat d'Europe. Face à la Belgique, en demi-finale, il d'abord égalisé à 8e minute de la fin sur une frappe splendide permettant à ses coéquipiers d'arracher une séance de tirs au but victorieuse. Puis, en finale, il a inscrit le seul but de la rencontre offrant à l'Espagne son sixième titre dans la compétition (autrefois limitée aux moins de 16 ans). Auteur récemment de son premier but en équipe première du Barça, à l'occasion d'un match amical disputé face à Al Ahly en avril, Bojan est encore un peu jeune pour intégrer l'équipe première dès la saison prochaine, contrairement à l'autre perle Blaugrana Giovani Dos Santos, et devrait être prêté, probablement à un club de première division hollandaise, si la relégation du Barcelona B se confirmait dans les semaines qui viennent. On devrait en revanche le retrouver dès cet été avec la sélection espagnole pour le Mondial des moins de 20 ans organisé au Canada du 30 juin au 22 juillet. Mais où va-t-il s'arrêter ? Le but de Bojan contre l'Angleterre : Le but de Bojan contre la Belgique : West Ham : Carlos Tevez, un sauveur controverséPosté par Edouard le 15.05.07 à 11:42 | tags : premier league
En s'imposant 1 à 0 sur la pelouse de Manchester United grâce à un but de Carlos Tevez, West Ham a échappé de justesse à la rélégation. Un sauvetage qui n'est pas du goût de tout le monde en Premier League.
La venue de Tevez et Mascherano s'apparenta tout d'abord à un fiasco pour les "Jambons de l'Ouest". Les deux joueurs se morfondaient sur le banc pendant que le club londonien s'enfonçait lentement mais sûrement dans les profondeurs du classement de la Premier League. A la trêve hivernale, Mascherano fit ses valises en direction de Liverpool, où il a depuis retrouvé un temps de jeu raisonnable. Tevez fut lui condamné à rester dans la galère des Hammers, entre alcoolisme, jeux d'argents et autres joyeusetés du football british. Suite au débarquement du coach Alan Pardew, remplacé par Alan Curbishley, Carlos Tevez finit par s'imposer au sein de l'effectif et marqua enfin son premier but en championnat le 4 mars dernier face à Tottenham. La situation était déjà désespérée pour West Ham, mais l'"Apache" allait enchaîner une série de 7 buts en 10 matchs, dont le dernier inscrit ce week-end à Old Trafford, pour sauver de justesse le club de la relégation. Mais alors que West Ham entreprenait sa remontée fantastique, certains de ses petits camarades candidats à la relégation ont finit par se plaindre officiellement des conditions du transfert des deux gauchos. Résultat, une amende record de 8.5 millions d'euros a été infligée aux Hammers en avril dernier. Mais pas le moindre point de pénalité. Un verdict contesté par différents clubs de bas de tableau. Notamment Sheffield United qui a perdu sa place en Premier League au profit de West Ham en perdant son dernier match face à Wigan (1-2). "Mon unique objectif est de protéger Sheffield United", a déclaré McCabe (avec un nom comme ça, normal d'être relégué) au micro de Sky Sports. "S'il y a un tant soit peu de justice dans ce pays, nous serons en Premiership l'an prochain. Mais j'imagine que la Premier League va essayer de se cacher derrière la décision de la commission indépendante. Je suis prêt à aller aussi loin que possible pour protéger les intérêts de Sheffield United. Peut-être jusque devant la commission européenne des Droits de l'Homme." En Angleterre, peu d'observateurs misent sur l'aboutissement d'un tel recours. L'affaire Tevez n'en demeure pas moins un sacré sac de nœud. Ce qui n'empêche pas l'Inter, Liverpool et le Real Madrid de se bousculer pour tenter de s'arracher les services de "Carlitos". Affaire à suivre... Les quatre finales perdues de l’OMSamedi au Stade de France, Marseille a subi son second revers consécutif en finale de coupe de France. Un "doublé" qui fait suite aux deux finales de Coupe de l'UEFA perdues en 1999 et 2004. Retour sur la série noire de l'OM.
Liga: Le Barça lâche prisePosté par Louis Laffitte le 14.05.07 à 12:59 | tags : fc barcelone, foot en vidéos, liga, real madrid
A la peine depuis plusieurs semaines, humilié par Getafe (4-0) en demi-finales retour de la Coupe du Roi en milieu de semaine, le FC Barcelone a concédé le nul de trop (1-1) hier soir au Camp Nou face au Betis Séville. Cette nouvelle contre-performance force les hommes de Frank Rijkaard à céder leur place de leader aux rivaux honnis du Real Madrid, épique vainqueur (4-3) de l'Espanyol Barcelone samedi à Santiago Bernabeu.
Ce n'était qu'un leurre. Car Barcelone, outrageusement dominateur pendant tout le match, fut incapable d'aggraver le score pendant les 85 minutes restantes. Le Camerounais Samuel Eto'o, seul aux six mètres, ratait le cadre de la tête (24'), puis regardait son somptueux retourné être détournée par une claquette géniale de Contreras (32'). Deux exemples qui marquent la différence entre le Real et Barcelone aujourd'hui. Là où le Barça ne parvient plus à forcer son destin, le Real, animé par une foi inébranlable, renverse les situations les plus improbables. La hargne du RealLes Madrilènes étaient bien mal embarqué samedi face à l'Espanyol Barcelone à domicile. Mené 2-1, puis 3-1 à la mi-temps, capable d'encaisser un triplé de Walter Pandiani en moins d'une demie-heure, les Merengue ont jeté toute leur force dans la bataille pour arracher la victoire à la dernière minute grâce au franco-argentin Gonzalo Higuain. Comme un symbole, c'est aussi à la dernière minute que le match du Barça a trouvé son dénouement. En forme de coup de poignard pour les coéquipiers de Carles Puyol, lorsque les deux entrants Marcos Assunçao et Rafael Sobis ont combiné sur coup franc pour offrir un point précieux aux Sévillans de Luis Fernandez dans la lutte pour le maintien. Le tournant de la saison Le Real, vainqueur de douze de ses treize derniers matchs et emmené par un Ruud van Nistelrooy de feu, apparaît simplement irrésistible et semble voguer vers un nouveau titre de champion, le premier après trois ans catastrophiques. Le Barça, lui, rêvait d'un grand chelem cette saison, mais devra sans doute se contenter de la seule Supercoupe d'Espagne. C'est beaucoup trop peu, mais somme toute logique quand on examine la saison des Catalans. Jamais durant l'exercice en cours, les joueurs de Joan Laporta ne sont parvenus à gagner un match important, et leur bilan face aux Madrilènes et aux Sévillans est édifiant : Deux nuls et deux défaites. Une statistique qui donne raison aux journaux espagnols qui le clament depuis des mois : Les Galactiques ont migré en Catalogne... * En Espagne, en cas d'égalité entre deux équipes, ce sont les scores lors des confrontations directes qui sont utilisés pour les départager. Or le Real a battu le Barça 2-0 à domicile avant de faire le nul 3-3 au Camp Nou. La vidéo de FC Barcelone 1-1 Betis Séville: La vidéo de Real Madrid 4-3 Espanyol Barcelone: Coupe de France : Sochaux a du mérite70 ans après son unique succès, le FC Sochaux-Montbéliard a soulevé ce week-end la seconde Coupe de France de son histoire et réalisé le doublé avec la Coupe Gambardella. Un juste récompense pour ce "petit club" auteur d'une grande saison.
Non, pendant ce temps on a surtout entendu parler du retour en forme de l'OM, club autrement plus médiatique et dont les performances en yo-yo auront rythmées le roman de la Ligue 1. Sans parler du fameux épisode Jack Kachkhar, du feuilleton Rybéry, des états d'âmes de Djibril Cissé et autres sujets d'actualités incontournables. Mais quand l'affiche de cette finale de Coupe de France fut enfin connue, il n'y avait plus de doutes, seul Marseille pouvait la gagner. Circulez, il n'y a rien à voir.
Avec des joueurs du calibre de Jérôme Leroy ou Karim Ziani (justement au coeur de la polémique cette semaine pour avoir été "approché" par l'OM), voire l'ancien espoir Anthony Le Tallec, Sochaux n'était pourtant pas une équipe à prendre à la légère. Le premier aura sans doute été l'homme du match, avec le gardien Teddy Richert, de part son positionnement et sa qualité technique. On le vit entre autre sur son amour de centre qui amena la première égalisation de Dagano. Le second fut lui aussi décisif en trouvant Le Tallec au milieu de cinq marseillais qui permis aux siens de revenir une seconde fois au score et d'arracher la séance de tirs au but. Trois ans après sa victoire en Coupe de la Ligue (2004), qui suivait la finale perdue en 2003, le Sochaux d'Alain Perrin est donc en passe de retrouver les sommets atteints par celui de Guy Lacombe. Ce dernier succès avait toutefois annoncé un changement de cycle pour le club (départs de Lacombe, Frau et Pedretti). Avec la perspective de retrouver la Coupe de l'UEFA, compétition qui lui a plutôt bien réussi par le passé, l'an prochain, Sochaux espère cette fois conserver son ossature pour confirmer cette saison d'ores et déjà réussie. Et nous forcer, enfin, à ne plus prendre les Lionceaux à la légère... Bobo Vieri n'est pas mortDepuis la blessure au genou contractée avec Monaco en 2006 et qui lui a valu de regarder à la télé ses camarades de l'équipe d'Italie remporter le Mondial allemand, la carrière de Christian Vieri sentait carrément le sapin. Engagé par la Sampdoria en juillet dernier, puis remercié un mois plus tard, Bobo se morfondait à l'Atalanta Bergame en tentant de retrouver un semblant de condition physique avec un salaire de 1500 euros par mois. Mais avec la prime de 100 000 € par but prévue dans son contrat (qu'il dément toutefois), le Bison se devait de réagir. Il a donc marqué ce week-end (je sais, je m'y prends tard) son premier but de la saison, contre Sienne. Et quel but! Un contrôle dos au but suivi d'une frappe de 40 mètres qui a surpris le gardien adverse, trop avancé. Après deux opérations et plus d'un an sans jouer, Vieri se voit donc récompensé de ses efforts et devrait encore continuer un an, à l'Atalanta ou ailleurs. En tout cas, Chapeau Bobo. OM - Sochaux: Le match est lancé Alors que Marseillais et Sochaliens se retrouvent ce samedi sur la pelouse du Stade de France pour se disputer la finale de la Coupe de France, le match a déjà commencé en coulisses. Cette rencontre, capitale pour les deux équipes à plus d'un titre, fait maintenant office d'occasion de régler les comptes entre les deux clubs.Le 29 avril dernier, Marseille étrillait Sochaux 4 buts à 2 sur la pelouse du Vélodrome. Une victoire logique conquise à la force d'un potentiel offensif impressionnant. Déjà favori de la future finale entre les deux clubs, l'OM venait de prouver que ce statut était loin d'être usurpé. Jusqu'ici tout va bien. Plessis monte au créneau Vous êtes perdus ? Nous aussi. En fait, Plessis fait allusion à une discussion survenue dans les couloirs du Vélodrome après le match précité entre Karim Ziani, le meilleur joueur sochalien, et José Anigo, le directeur sportif de l'OM. Anigo étant un ami de longue date du père de Karim, le rapprochement entre les deux semble logique. Seulement voilà, Ziani est une des cibles privilégiées du club phocéen pour remplacer Franck Ribéry en fin de saison. Ce que n'a pas manqué de lui signaler Anigo selon Plessis, qui tient cette information "du joueur". D'où la colère du boss doubiste qui dénonce : "C'est scandaleux, c'est même très con. La moindre des choses aurait été qu'on me passe un coup de fil. Si je ne me trompe pas, c'est bien l'OM qui avait fait tout un foin quand Lyon avait approché Ribéry."
En tout cas, il est bien difficile de démêler le vrai du faux. Les deux intéressés ont bien entendu démenti avoir mentionné un quelconque intérêt de l'OM, Ziani arguant qu'il n'a "pas à rendre publique une discussion privée" ; Anigo estimant que Plessis "perd son sang froid pour pas grand-chose." Mouais... Deux, trois évidences sautent quand même à l'esprit. D'abord, ce genre de pratiques est monnaie courante dans le milieu du foot. Ensuite, Marseille s'est fait une spécialité des polémiques ces derniers jours entre des penalties généreusement accordés et le maillot de Ribéry offert à un arbitre. Et enfin, José Anigo a décidément bien du mal à passer toute une saison sans faire parler de lui... Quant à Plessis, on se demande bien quel est son intérêt de révéler cette histoire à quelques jours du match le plus important de la saison pour son club. Il chercherait à déstabiliser son futur adversaire qu'il ne s'y prendrait pas autrement. A qui profitera le crime? Rendez-vous donc samedi soir sur la pelouse du Stade de France. On saura alors à qui a profité cette tempête dans un verre d'eau. Toulouse dit adieu à la C1 Et de 4. En s'inclinant sur son terrain, jeudi face au Mans (0-1), le TFC a enregistré son 4e revers consécutif en championnat. Une série catastrophique qui devrait le priver, sauf tremblement de terre (Lens, le 3e, compte 4 points d'avance), du podium de la L1 et donc d'une place qualificative en Ligue des Champions, objectif qu'Elie Baup n'avait jamais voulu assumer. Les Toulousains restent toutefois en course pour l'UEFA et ont interdiction de se démobiliser pour les deux dernières journées où l'attendent un déplacement à Nantes et la réception peut-être décisive de Bordeaux. Un mal pour un bien ? L'UEFA, un bon début La Roma humilie l'Inter (reprise)Après avoir empêché l'Inter de fêter son titre à San Siro en lui infligeant sa première défaite de la saison en championnat (3-2), l'AS Rome a encore fait souffrir les partenaires d'Oliver Dacourt et Patrick Vieira ce mercredi en finale aller de la Coupe d'Italie. En laminant le champion d'Italie 6 buts à 2 au Stadio Olimpico, les joueurs de la Louve peuvent envisager de terminer leur belle saison sur un trophée. Pour l'Inter, en revanche, les rêves de doublé semblent bien compromis. Pour le reste, ça se passe de commentaires : Nantes : une descente irréversibleAu terme de la saison, Nantes aura été relégable 33 fois sur 38 journées. Autant dire que la descente des Canaris en L2 était aussi inéluctable que le 6e titre de champion de l'OL. Dernier club avoir été sacré avant le début de l'hégémonie lyonnaise, le FCNA ne peut toutefois s'en prendre qu'à lui-même. Ou plutôt à ses dirigeants.
Le clan des fossoyeurs Un gâchis sans précédent
La fin de la formation Beaucoup d'échecs, peu de leçons Voir : la lettre ouverte de Jean-Claude Sudueau, président des anciens-Nantais. La sortie d'Henri Michel, le 5 mai dernier sur Eurosport : Gros coup pour l'OM ; Lens et Bordeaux à la peineVainqueur de Nancy (2-1), Marseille retrouve seul la 2e place du classement. Lens et Bordeaux, battus respectivement par Lyon (3-0) et Nantes (1-0), devront montrer autre chose pour renverser la tendance lors des deux dernières journées.
Outre le contexte du penalty accordé au club phocéen - un tir de Niang dévié par Grégorini sur la main de Chrétien qui se voyait sévèrement renvoyer aux vestiaires (78e) - c'est sans doute grâce à la folie qui caractérise son jeu que l'OM a pu encore une fois s'imposer sur le fil. Car deux minutes plus tard, Puygrenier glaçait le Vélodrome en reprenant un corner de la tête (1-1, 80e) avant que Djibril Cissé, lui aussi dans la foulée, ne redonne l'avantage aux siens d'un coup de boule décisif (2-1, 82e). "Soit c'est du talent, soit c'est de la baraka", comme disait récemment notre presque président. Lens prend l'eau Bordeaux part en piquette Ligue des Champions : 10 candidats pour le titre de meilleur joueur.Posté par Edouard le 09.05.07 à 17:16 | tags : fc barcelone, ligue des champions, liverpool, man u, milan ac, ol
Outre le prodige brésilien, l'ivoirien Didier Drogba (auteur de 6 buts pour Chelsea) tient lui aussi la corde. Tout comme le portugais Cristiano Ronaldo dont la candidature devrait fédérer de nombreux suffrages. Autant pour son beau jeu que pour sa belle gueule. Derrière ce trio de superstars, les Francesco Totti, Steven Gerrard et autres David Villa auront probablement du mal à émerger. Comme souvent dans ce genre de pré-selections, on peut être étonné par le choix des nominés. Ou l'absence de certains. La présence de Juninho, auteur de 5 passes décisives mais éliminé en 8e avec l'OL, ou celle de Deco, lui aussi sorti prématurément avec le Barça, peuvent ainsi se discuter alors que Ryan Giggs (2 buts et 7 passes en 8 matchs) a été incroyablement boudé. En revanche, on ne peut que saluer la sélection de l'attaquant du Steaua Bucarest Nicolae Dica qui avait brillé lors phases de poule en marquant 4 fois en 6 sorties. Le tout dans le groupe de Lyon et du Real Madrid. Les 10 nominés : Vous pouvez votez sur site officiel de l'UEFA depuis mardi et jusqu'au 23 mai prochain, date de la finale de la Champions League. Cristiano Ronaldo, cible mouvante pour brute épaisse Si on raille souvent Cristiano Ronaldo pour sa tendance, certes atténuée, à se mettre le nez dans la pelouse un peu facilement, il faut aussi reconnaître que le traitement que lui inflige les défenseurs adverses n'est pas toujours des plus amical. Dernier en date à avoir voulu se "payer" l'ailier portugais des Red Devils, le défenseur Michael Ball a carrément tenté d'imprimer ses crampons sur les abdos du meilleur joueur de la Premier League dès la première minute du derby de Manchester. Un geste qui a échappé à l'arbitre de la rencontre mais devrait coûter à son auteur un minimum de 3 matchs de suspension selon les règlements de la Ligue Anglaise qui réunira une commission de discipline ce jeudi."Je ne pouvais pas y croire. Je ne sais pas ce qu'il lui a pris", a halluciné sir Alex Ferguson en visionnant la scène après le match. "C'était la première minute de la rencontre. Je ne sais pas s'il y a eu des instructions où s'il était remonté. C'est incroyable. Le jeu a changé depuis les années 1960, où les tacles vicieux étaient monnaie courante, on ne voit plus ce genre de choses aujourd'hui. Il y a des caméras partout." Ce type d'attentat qui consiste à viser d'entrée le meilleur joueur de l'équipe adverse pour tenter de le sortir, ou au moins de freiner ses ardeurs, semble pourtant revenir à la mode. Ronaldo en avait ainsi fait les frais en huitièmes de finale de la Coupe du Monde contre les Pays-Bas avec deux charges de van Bommel et Boulahrouz qui l'avaient poussé à abandonner ces partenaires à la demi-heure de jeu. Plus récemment, une polémique était apparue en amont du match Belgique - Portugal suite aux déclarations de Stijn Stijnen, le gardien de la sélection belge : "Après deux minutes, nous aurons tellement attaqué Ronaldo qu'il aura quitté le terrain." Des propos démentis par Stijnen mais sanctionnés d'une amende de 5 000 francs suisses par la UEFA. Ce cher Michael Ball aurait tout de même pu constater que le Portugal avait éliminé les Pays-Bas (1-0) et littéralement explosé la Belgique (avec un doublé de CR) avant de tenter de découper le portugais. En réponse à l'agression, Ronaldo a obtenu et transformé le penalty de la victoire (et du titre de champion d'Angleterre) sur une faute de ce même Ball. L'agression de Michael Ball : Maintien : Le dénouement approchePosté par Louis Laffitte le 09.05.07 à 13:26 | tags : ligue 1
Il ne reste que trois journées de Ligue 1, et tout reste à faire dans la lutte pour le maintien, puisque aucun club n'est encore officiellement relégué. Le 36ème acte disputé exceptionnellement ce soir en raison de la finale de la Coupe de France samedi prochain devrait tout de même permettre d'y voir plus clair.
Troyes y croit toujours Les hommes de Paul Le Guen seront d'ailleurs les arbitres de ce duel entre Nice et Troyes, puisqu'ils recevront Benjamin Nivet et ses boys lors de la prochaine journée. Lens fera également office de juge de paix dans ce duel puisque les Nordistes affronteront eux aussi les deux clubs d'ici la fin de saison.
Du coté parisien, les joueurs de la capitale sont invaincus depuis six matches et veulent gagner pour assurer définitivement leur place en Ligue 1 la saison prochaine. Dans un stade qui leur réussit généralement bien, les Parisiens pourront compter sur le retour comme titulaire de leur talisman Pedro Miguel Pauleta, aligné d'entrée à l'extérieur pour la première fois depuis le 18 mars.
C'est le rêve de Sedan par exemple. Probant vainqueur de Lorient samedi dernier, les Ardennais se rendent à Lille avec le secret espoir de s'imposer. "Dans la situation où on est, ça passe par un sans-faute et des faux-pas des rivaux directs. Mais la pression est sur eux," analyse ainsi le milieu Stéphane Noro. Le miracle est encore possible, et les Sedanais ont bien l'intention de se donner tous les moyens de pouvoir l'accomplir. Manchester United en 16/9e ; Chelsea à la peineLe Chelsea - Manchester programmé ce 9 mai ne fera pas office de finale du championnat d'Angleterre. En s'imposant devant Man City pendant que les Blues concédaient le nul face à Arsenal, les Red Devils ont officiellement décroché le 16e titre de leur histoire ce week-end. Le 9e de Sir Alex Ferguson sur le banc de Man U...
Beau joueur, Ferguson a tout de même reconnu les mérites de Chelsea malgré la guerre des mots qui l'a encore opposé à Jose Mourinho ces dernières semaines. "Ce sont les adversaires les plus déterminés que nous ayons eu à rencontrer. Mais je pensais que les signatures de Michael Ballack et Andriy Shevchenko étaient surtout désignés à remporter la Champions League, et je n'ai cessé d'espérer qu'ils continuent à se concentrer dessus. Je savais que nous devions atteindre 90 points, ce qui est un sacré total." Mou a lui promis que son équipe ferait une haie d'honneur à Manchester, mercredi, comme ces derniers l'avaient fait pour Chelsea l'an passé. Ce duel qui devait faire office de finale du championnat sera donc sans enjeu. Contrairement à leur confrontation en finale de la FA Cup, le 19 mai à Wembley, qui permettra à l'une des deux équipes de terminer la saison sur un doublé. Lens, Bordeaux et Marseille se battent pour la C1Comme chaque semaine, ou presque, le classement de la Ligue 1 a encore été chamboulé. Seuls vainqueurs parmi les équipes de tête, Lens et Marseille réalisent la bonne opération du week-end dans la course à la Ligue des Champions.
Bordeaux de rigueur
Le bonus UEFA Voir le classement de la Ligue 1 et le calendrier des trois dernières journées. Real Madrid : Le Barça en ligne de mirePosté par Louis Laffitte le 07.05.07 à 12:45 | tags : fc barcelone, foot en vidéos, liga, real madrid
Le Real Madrid est sorti vainqueur de la petite finale qui l'opposait au FC Séville dimanche soir à Santiago Bernabeu (3-2), dépassant du même coup les Andalous au classement pour s'installer à la deuxième place, à deux points du leader le FC Barcelone. Les Catalans s'étaient eux assurés de conserver leur place de leader en disposant de la Real Sociedad (0-2) samedi soir.
Car même dominés, et passés tout près de la correctionnelle sur des tentatives de Mahamadou Diarra et Emerson, ce sont pourtant les Sévillans qui ont ouvert le score juste avant la mi-temps sur une reprise de volée exceptionnelle du revenant Enzo Maresca. L'italien, de retour après sept mois d'absence, reproduisait à la perfection le geste de l'ancien galactique Zinédine Zidane en finale de la Ligue des Champions 2002.
C'est même encore lui qui décalait magnifiquement Sergio Ramos, sur l'action du troisième but, conclu de près par van Nistelrooy, encore lui. Ce dernier trône d'ailleurs ce matin au sommet du classement des buteurs avec 20 réalisations, une de plus que Frédéric Kanouté son adversaire du soir. Le coup franc victorieux de Javier Chevanton dans les arrêts de jeu, anecdotique sur l'ensemble du match, sonne même comme le dernier salut d'une équipe de Séville qui a sans doute dit adieu à ses rêves de triplé. A cinq matches de la fin du championnat, et à défaut d'affrontement entre les deux, la bataille se fera donc à distance. Elle promet. Le calendrier du FC Barcelone : Barça - Betis; Atl. Madrid - Barça; Barça - Getafe; Nástic - Barça; Barça - Espanyol Le calendrier du Real Madrid : Real Madrid - Espanyol; Recreativo Huelva - Real Madrid; Real Madrid - Deportivo; Real Madrid - Mallorca, Saragosse - Real Madrid Le résumé de Real Madrid - FC Séville: Le programme du week-end
Liga : Real Madrid - Séville Premier League : Arsenal - Chelsea Leeds : La décadencePosté par Louis Laffitte le 04.05.07 à 12:45 | tags : angleterre
Demi-finaliste de la Ligue des Champions en 2001, Leeds United est aujourd'hui condamné à la descente en League One, l'équivalent de notre national, après son match nul 1-1 contre Ipswich le week-end dernier. Récit d'une lente et inexorable descente aux enfers.
6 ans plus tard, le constat est tout autre. Aucun des joueurs précités n'enchante encore le stade Elland Road, enceinte majestueuse d'un club criblé de dettes, mais qui ne lui appartient même plus ! La faute aux 140M€ engloutis en quelques saisons par son président d'alors, Peter Risdale. Comment ? En faisant signer des contrats mirobolants à ses stars (Ferdinand, Kewell, Viduka entre autres), tablant sur les recettes à venir que la Ligue des Champions apporterait forcément. Une politique défiant toute logique économique, et pour cause : Leeds n'a plus jamais participé à la Champions League depuis...
La queue entre les jambes, Risdale quitta Leeds en mars 2003 pour prendre en charge peu après Cardiff City. Ken Bates, ancien boss de Chelsea, prit la suite en 2005, confia les clés de l'équipe au duo Dennis Wise-Gustavo Poyet mais ne parvint pas à accomplir des miracles. Les supporters ecoeurés Désormais relégué en troisième division, il semble que la banqueroute volontaire serait la seule solution viable pour sauver le club. La déduction automatique de dix points ne changerait rien à la relégation de l'équipe et permettrait au club du North Yorkshire de repartir sur de bases saines. C'est tout ce que lui souhaite. Coupe UEFA : Séville et l'Espanyol en finale Vainqueur de l'édition 2006 face à Middlesbrough (4-0), le FC Séville défendra son titre le 16 mai prochain au Hampden Park de Glasgow. En dominant Osasuna (2-0) sur son terrain, les Andalous ont réussi à renverser le score du match aller (défaite 1-0 à Pampelune) et rejoignent en finale l'Espanyol Barcelone qui a confirmé son succès à domicile (3-0) en allant s'imposer sur la pelouse du Werder Brême (2-1). Escudé suspendu Klose expulsé FC Séville - Osasuna : Espanyol Barcelone - Werder Brême : Milan - Manchester : Les réactionsMilan AC
Gennaro Gattuso : "On peut être fier d'atteindre ce stade de la compétition une nouvelle fois car on a beaucoup parlé de nous comme d'une équipe finie. C'est vrai qu'il y a deux ans, j'ai eu quelques pensées. Mais en y repensant, je me suis rendu compte que Milan a renouvelé mon contrat chaque année. Je ne voulais pas partir parce que j'avais des problèmes avec le club mais parce que j'avais des problèmes avec moi-même, avec la façon dont nous avions perdu cette finale Sir Alex Ferguson : "Je pense qu'on leur a fait quelques cadeaux sur les buts qu'ils ont marqué, chose qu'on ne peut pas se permettre à ce niveau. Je pense qu'ils ont été mieux préparés physiquement, ils ont reposé des joueurs, ce qui peut faire la différence. Je ne crois pas qu'on ait manqué de physique, mis ils étaient certainement plus affûtés, plus prompts avec le ballon et ont réalisé un très bon pressing. Ils méritent leur victoire." "Nous avons reculé pendant toute la partie, même lorsque nous avions le ballon nous le rendions facilement. Dans le premier quart d'heure de la seconde période, on a un peu retrouvé notre joie de jouer, on s'est procuré une demi-occasion et quelques frappes contrées et il nous fallait ce but pour enflammer la partie. Mais pour être honnête, on a jamais semblé en mesure de le marquer. Je crois que nous devons juste leur donner le crédit de cette victoire. Ils étaient très bien préparés et d'après moi ça a fait la différence." Dabo veut faire payer Barton Scène hallucinante mardi dernier à l'entraînement de Manchester City : Joey Barton s'est littéralement acharné sur son coéquipier Ousmane Dabo après qu'un contact entre les deux joueurs ait dégénéré. Le Français, aujourd'hui défiguré, envisage de porter plainte contre l'Anglais, qui n'en est pas à son premier fait d'armes.
Sonné, Dabo s'est retrouvé, selon les témoignages de ses coéquipiers, plaqué au sol, Barton lui tenant la tête et le frappant à plusieurs reprises. Un déferlement de coups qui dura dix secondes ! Une scène digne d'un règlement de comptes dans "Les Sopranos". Un joueur de City a même déclaré à un journaliste de l'Evening Standard qu'il "n'avait jamais vu autant de sang de (sa) vie." De l'aveu de Sylvain Distin, "l'incident a dégénéré, c'est allé très vite, à peine quelques secondes. Ousmane a été touché à la lèvre, au nez et à l'œil. Barton s'est acharné. C'était impressionnant." Gravement blessé à la rétine et à la cornée de l'œil gauche, Dabo confessait avoir eu un choc en se regardant dans la glace : "Quand je me suis réveillé ce matin, je me suis regardé dans le miroir, et avec mon visage tout gonflé, j'avais l'air d'Elephant Man," a confié le joueur au Sun. Barton, l'habitué Difficile à croire quand on ausculte le passé du joueur, plus qu'habitué aux pages faits divers des tabloïds. En 2004, il s'illustre lors d'une fête de fin d'année organisée par le club en écrasant un cigare dans l'œil de James Tandy, joueur de l'équipe réserve. Un étudiant, fan d'Everton, subit aussi les foudres de Barton lors d'une tournée en Thaïlande un an plus tard. Récemment, la police l'a même arrêté alors qu'il est soupçonné d'avoir agressé un chauffeur de taxi.
Comment un joueur pareil peut encore être sous contrat dans un club est un mystère. Everton serait même intéressé par sa venue. On hallucine... Et dire qu'il est international anglais... En tout cas, Dabo n'a aucunement l'intention de s'arrêter là. Alors qu'il a peur de retourner à l'entraînement tant il est touché physiquement et psychologiquement, le Français est bien décidé à porter plainte. Vu les faits, on peut espérer que son agresseur aille faire un petit séjour en prison pour lui remettre les idées en place. Et surtout qu'on ne le reverra jamais sur un terrain de football. Nakamura : le dernier roi d'EcossePosté par Edouard le 03.05.07 à 11:11 | tags : foot en vidéos
Shaolin soccer Strachan coach de l'année Nakamura en action : Nakamura sous le maillot du Celtic :
Milan, tout simplementLa belle aventure de Manchester United n'a pu résister à l'intraitable Milan qui disputera le 23 mai prochain sa 10e finale de Ligue des Champions face à Liverpool, son bourreau de l'édition 2005. Menés 2-0 après une demi-heure de jeu sur des buts de Kakà (11e) et Seedorf (30e), les deux armes fatales du club italien, les Red Devils n'ont pas trouvé la clé pour faire sauter le verrou rossoneri. Même si une poussette d'Oddo sur Rooney dans la surface aurait relancer le match avant que Gilardino ne vienne sceller le score en fin de rencontre (78e). L'expérience et la maitrise tactique des milanais aura donc eu raison de la fougue des mancuniens pour qui le 7-1 infligé à l'AS Rome semblait hier bien lointain. Lire la suite. ![]()
Le dur retour sur terre de Pepe Reina
Les cambrioleurs sont repartis de sa résidence de Woolton, dans la banlieue sud de Liverpool, avec des bijoux, du matériel Bang and Olufsen ainsi que des documents personnels et la Porshe Cayenne de Reina. Toujours selon Sky Sports, la police de Merseyside aurait retrouvé le véhicule brûlé aux alentours de 6 heures et demies ce mercredi matin. L'intéressé à lui refusé de commenter l'incident. Le précédent Cissé Auxerre craint une nouvelle saignéeRéputé pour ses qualités de club formateur, l'AJ Auxerre aborde la prochaine intersaison dans la crainte d'un nouvel exode de ses meilleurs joueurs. Si le prometteur défenseur central Younes Kaboul semble avoir obtenu un bon de sortie, Bacari Sagna, Kanga Akalé, Benoît Cheyrou et Thomas Kahlenberg sont aussi candidats au départ.
Kaboul : Direction TottenhamSupervisé par le manager français de Tottenham Damien Comolli et l'entraîneur Martin Jol lors du match contre Lyon (0-0) le 22 avril dernier, Kaboul est séduit par la perspective de rejoindre Londres. Même si il n'est pas le seul sur le coup, le club anglais a bien une longueur d'avance sur ses concurrents supposés : Liverpool, Lyon, la Fiorentina ou encore l'AS Roma. En effet, le board de Tottenham a déjà pris contact avec son homologue bourguignon et un accord sur la base d'une indemnité de transfert de 11M€ est proche. L'affaire pourrait être conclue dès l'ouverture du marché le 27 mai prochain. Kaboul a disputé cette saison 28 matchs de championnat, marquant deux buts. Sagna va au clash Agé de 24 ans, le latéral droit de l'AJA a clairement exprimé ses intentions dans une interview publiée dans L'Equipe de ce mercredi. Ambitieux, il veut se donner toutes les chances de pouvoir rejoindre l'Equipe de France de Raymond Domenech en rejoignant un club plus huppé. « J'irai au bras de fer s'il le faut ! Je ferai ce qui est nécessaire. Dans ma tête, c'est clair, je ne serai plus auxerrois la saison prochaine, » affirme Sagna. "Je suis prêt à faire le grand saut. Je sais que des clubs comme Paris, Marseille, Lyon ou Monaco me suivent. L'Angleterre et l'Espagne me plaisent aussi. Le but, ce n'est pas non plus de partir pour partir. C'est de progresser, me montrer ambitieux. Et malgré ce que me disent les dirigeants auxerrois, je suis sûr que le fait d'évoluer dans un plus grand club m'aiderait pour intégrer un jour l'équipe de France," conclut le joueur convoité par toutes les grosses écuries de Ligue 1. Sur les tablettes de tous les grands clubs français, il semble que ce soit tout de même l'AS Monaco qui ait sa préférence. Problème : Auxerre refuse de laisser partir son défenseur à moins d'une proposition "à deux chiffres", donc minimum 10 M€. Reste à savoir si la volonté d'aller au clash du joueur pourra infléchir la position du club icaunais. Akalé vise l'étrangerCourtisé depuis de longs mois par l'Atletico Madrid, Kanga Akalé est plus proche que jamais de la sortie. L'Ivoirien, qui a su se muer en buteur cette saison (9 buts inscrits), n'a plus qu'un an de contrat avec le club bourguignon et pourrait en profiter pour s'envoler vers d'autres cieux. Interrogé par France Football, l'ailier gauche n'a d'ailleurs fait aucun mystère de ses intentions : "Il me semble qu'il sera temps pour moi d'aller voir ailleurs. J'ai envie d'autre chose." L'ancien joueur du FC Zurich, suivi un temps par Lille et Monaco, devrait cependant prendre la direction de l'Angleterre ou de l'Espagne où de nombreux clubs sont intéressés par son profil de joueur rapide, technique et percutant. Enfin, deux autres piliers de la maison icaunaise pourraient aussi migrer l'été prochain. Capitaine exemplaire, Benoît Cheyrou est inscrit sur la liste de recrues potentielles de l'OL pour son milieu de terrain. Très régulier dans ses performances, l'ancien lillois a pris une autre dimension ces deux dernières saisons et intéresse nombre de clubs français et étrangers. Thomas Kahlenberg, un temps suivi par l'AC Milan au début de sa carrière bourguignonne, n'est lui pas officiellement candidat au départ, mais ses excellentes performances depuis son arrivée en Ligue 1 devraient le placer tôt ou tard sur la liste des recruteurs. Liverpool - Chelsea : les réactionsSi les Reds de Liverpool savoure leur qualification pour la finale de la Ligue des champions qui se disputera à Athènes le 23 mai prochain, l'amertume prévaut côté Chelsea où seul José Mourinho a accepté de s'exprimer... pour minimiser le succès des hommes de Rafael Benitez.
Peter Crouch : "L'ambiance dans le vestiaire était assez bruyante. On se qualifie pas pour une finale de Ligue des Champions tous les jours donc on se devait de fêter ça. C'est un résultat fantastique, Chelsea est bien sûr une grande équipe et il était difficile de les éliminer en deux manches mais je pense que nous avons été la meilleure équipe et que nous méritions notre qualification. Ce soir, nous célébrons cette victoire mais il nous faut maintenant aller gagner cette finale. José Mourinho : "J'ai toujours respecté Liverpool dans mes déclarations. Je n'ai pas besoin d'en dire plus mais aujourd'hui Chelsea a été la meilleure équipe. Mes joueurs ont toutes les raisons d'être fiers d'eux. Ils ont réalisé un très bon parcours en Ligue des Champions. Nous étions la meilleure équipe aujourd'hui, même face à une formation qui ne joue plus que la Champions League. En prolongations, nous étions la seule équipe à essayer de l'emporter, mais c'est football et la séance de penaltys fait partie du jeu. Cela nous brise le coeur parce que nous méritions d'aller en finale, mais les penaltys sont les penaltys... Parfois le football est injuste. C'est difficile mais nous avons du caractère. L'an prochain, le groupe ne sera pas sensiblement différent, avec peut-être un ou deux changements."
Liverpool au bout de l'effortLiverpool s'est qualifié pour la finale de la Ligue des Champions en écartant Chelsea au terme la séance de tirs aux buts (1-0 ; 4-1 t.a.b). Les Reds retrouvent ce stade de la compétition deux ans après leur exploit face à l'AC Milan, et retrouveront le 23 mai prochain le vainqueur de la deuxième demi-finale entre Manchester United et ce même Milan.
En retard d'un but après le match aller à Stamford Bridge, les Reds ont remis les compteurs à zéro après seulement 22 minutes grâce au défenseur danois Daniel Agger, superbement servi sur coup franc par Steven Gerrard. Incapable ensuite de convertir leurs occasions, les Reds ont du attendre la séance des tirs aux buts pour faire la différence. Deux arrêts de Pepe Reina et un sans faute envoyant Rafael Benitez et ses boys à Athènes. Lire le résumé de Liverpool-Chelsea >>> ![]() |
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