Football : le blog foot de Fluctuat.net

Archives > Mai 2007

Mercato : Ils vont quitter la Ligue 1

Posté par Edouard le 31.05.07 à 17:27 | tags : bordeaux, fc barcelone, juventus, lens, ligue 1, liverpool, mercato, monaco, ol
Comme chaque été, le championnat de France s'apprête à perdre quelques uns de des joyaux. Flu fait le point sur les partants possibles.

L'OL est en passe de perdre son côté gauche (Panoramic)Abidal - Malouda : le départ se confirme
Malgré les déclarations d'Alain Perrin lors de sa présentation officielle à la presse ("C'est le côté gauche qui nous est envié partout en Europe. Je vais les appeler pour savoir leur degré de volonté de partir"), Eric Abidal et Florent Malouda comptent toujours quitter l'OL. Suivi de près par le Barça, Abidal attend que le club catalan fasse une offre à Jean-Michel Aulas qui s'enflamme un peu en réclamant 20 millions d'euros pour un joueur dont le contrat expire dans un an. Malouda, coté lui à 25 M€ par JMA, a de son côté révélé à Football365 être en contact avec Liverpool qui doit maintenant se manifester auprès de Lyon. "Pour l'instant, je me concentre sur l'équipe de France mais je m'en occuperai le 6 juin après le match contre la Géorgie. Je suis sur le départ. C'est une question de temps."

Feindounou avec Darch' aux Rangers ?
En instance de départ à Saint-Etienne, Pascal Feindounou pourrait rejoindre les Glasgow Rangers cet été. Il y retrouverait son pote et ancien partenaire d'attaque du temps des Girondins de Bordeaux, Jean-Claude Darcheville, qui s'est engagé pour deux ans avec le club écossais il y a quinze jours de cela. Une possibilité confirmée par son agent Pascal Nyman même si l'Atletico Madrid, le Deportivo La Corogne, le FC Séville ainsi que l'AS Rome seraient également sur les rangs.

Rio, qui ne rit plus à Bordeaux, est dans le viseur de la Juve (Panoramic)La Juve proche de Mavuba et intéressée par Cris
Selon Le Parisien daté de mardi, le milieu de terrain bordelais Rio Mavuba pourrait lui rejoindre la Juventus de Turin. Trop peu utilisé par Ricardo, l'international français se serait mis d'accord avec le club italien qui a récemment irrité Aulas en contactant directement "Cris et un autre lyonnais" (visiblement Alou Diarra). Mais d'après JMA, le "policier" "n'est pas transférable. Pour moi, le dossier est clos."

Le refuge Portsmouth
Non-content d'avoir récupéré Sylvain Distin, en fin de contrat avec Manchester City, Portsmouth aurait manifesté sont intérêt pour plusieurs évoluant en Ligue 1 dont le Rennais John Utaka et le Lyonnais Alou Diarra. Le boss de Portsmouth Harry Redknapp, qui a déjà usé de ses filières françaises pour recruter Benjani et Arnold Mvuemba, serait donc prêt à remettre ça : "Ce sont deux joueurs que je connais parfaitement. Je ne serais pas contre les faire venir", a-t-il déclaré au Portsmouth News.

D'après L'Equipe, le roc lensois intéresserait des clubs espagnols (Panoramic)Seydou Keita en Espagne ?
Selon le numéro de L'Equipe paru ce jeudi, le milieu de terrain lensois Seydou Keita, auteur de 11 buts en championnat et nommé au titre de meilleur joueur de la saison, serait sur les tablettes de Barcelone, Valence et Séville. Toujours d'après le quotidien, Rafael Benitez se serait lui procuré plusieurs cassettes du joueur. On ne retrouve toutefois pas traces de cette info dans la presse sportive espagnole...

Le Barça sur Yaya Touré
Révélation de la première moitié de saison du championnat de France, l'Ivoirien Yaya Touré ferait des parties des joueurs suivis par le Barça pour occuper le poste de pivote (milieu défensif) où ni Edmilson ni Thiago Motta n'ont réussi à s'imposer. C'est du moins ce qu'avance le Mundo Deportivo, pour qui le joueur de l'AS Monaco pourrait devenir "l'Essien de Chelsea ou le Gattuso de Milan". Rien que ça.




Mercato : Man U attaque fort

Posté par Edouard le 31.05.07 à 12:01 | tags : a surveiller, man u, mercato, premier league
Avec le recrutement du Portugais Nani et du Brésilien Anderson, officialisés ce jeudi par le site internet du club, et celui à venir d'Owen Hargreaves, le champion d'Angleterre affiche ses ambitions.

Nani devrait succéder à Giggs sur l'aile (Panoramic)Non content d'avoir retrouvé un titre de champion qui lui échappait depuis 2003, Sir Alex Ferguson vient de réaliser un coup de maître sur le marché des transferts en s'offrant l'ailier du Sporting Lisbonne Nani (20 ans) et l'attaquant de Porto Anderson (19 ans), soit les deux grandes révélations du championnat portugais. L'opération a certes un coût colossal (probablement plus de 50 millions d'euros). Mais avec cette doublette promise à un grand avenir, Manchester United ne devrait pas investir à perte.

L'heure de la relève
Suivi de longue date par MU, qui exploite à merveille la filière portugaise grâce à Carlos Queiroz, l'adjoint de Ferguson, Nani est annoncé comme le successeur de Ryan Giggs sur l'aile gauche des Red Devils. Déjà international A avec le Portugal, sa venue était réclamée par Cristiano Ronaldo, lui aussi formé au Sporting, et semblait acquise de longue date. Le recrutement d'Anderson a en revanche été bien dissimulé par les Mancuniens.

Ciblé par Chelsea et le Real Madrid, ce brésilien présenté comme le "nouveau Ronaldinho" évolue dans un rôle de meneur de jeu qui le prédispose à prendre la relève de Paul Scholes. Finaliste et meilleur joueur de la Coupe du Monde des - 17 ans 2005 et sélectionné par Dunga pour participer cet été à la Copa America, ce joueur formé au Gremio est considéré comme une des plus forts potentiels du football auriverde. Et à l'image de Nani, il possède déjà une certaine expérience du haut niveau, y compris en Ligue des champions.

Anderson, un des grands espoirs du Brésil (Panoramic)Glazer casse sa tirelire
Plutôt discret sur le marché des transferts depuis le transfert de Wayne Rooney en 2004 (dont la venue aura finalement coûté 40 M€), Manchester United en a donc finit avec la politique de relative austérité prônée par le nouveau propriétaire du club, le milliardaire américain Malcolm Glazer. D'autant que l'arrivée de d'Owen Hargreaves, en provenance du Bayern Munich, ne devrait pas tarder à suivre. L'international anglais âgé de 26 ans coûterait lui environ 25 M€. Enfin, Fergie pourrait également recruter un arrière gauche en cas de départ de Gabriel Heinze.

Les autres membres du "big four" (Chelsea, Liverpool et Arsenal) sont donc prévenus. S'ils veulent rivaliser avec Man U la saison prochaine, il leur faudra casser leur tirelire ou avoir un sacré flair.







Le Bayern s'offre Luca Toni

Posté par Edouard le 30.05.07 à 16:30 | tags : bayern, bundesliga, mercato, série a

Après avoir inscrit 47 buts en deux saisons pour la Fiorentina, "Tonigoal" s'est engagé pour quatre saisons avec le Bayern Munich contre une indemnité de 11 millions d'euros, comme l'ont confirmé officiellement les deux parties ce mercredi. Résigné à voir son buteur filer, le président de la Viola, Andrea Della Valle, s'est surtout félicité que Toni ne signe pas pour un autre club italien : "Nous souhaitons le meilleur à Luca. Il nous manquera beaucoup et je suis persuadé que Florence lui manquera aussi. Son départ pour Munich est en quelque sorte le dernier service qu'il rend au club et à la ville"

Luca Toni est déjà la 5e recrue du Bayern, après Jan Schlaudraff, Hamit Altintop, Ernesto Sosa et Marcell Jansen, qui compte encore en signer deux ou trois "d'ici une, deux ou trois semaines maximum", a révélé le manager Général Uli Hoeness. Le défenseur tchèque Tomas Ujfalusi, partenaire de Toni à la Fiorentina, ferait partie des joueurs ciblés par le Bayern. La grande lessive annoncée après la non-qualification du club pour la prochaine Ligue des Champions a en tout cas bel et bien commencé.




Pro ou anti Houllier?

Posté par Louis Laffitte le 30.05.07 à 15:32
Alors qu'il vient de rendre son tablier d'entraîneur de l'Olympique Lyonnais, tout porte à croire que l'heure de la retraite est venue pour Gérard Houllier. Personnage incontournable du football français depuis plus de 20 ans, l'ancien sélectionneur national n'a jamais laissé personne indifférent. Respecté par l'ensemble de ses pairs malgré quelques inimitiés fameuses, Raymond Domenech entre autres, son image parmi les amateurs de ballon rond n'en reste pas moins brouillée.

D'ailleurs, à l'heure de jeter un coup d'œil sur sa carrière, une évidence saute aux yeux : On a tous une bonne raison de l'aimer ou de le détester. Ou les deux.

Houllier célèbre avec ses joueurs le titre de 86 (Panoramic)PSG 1986 ou Ginola 1993 ?
Exemple : Les supporters du PSG lui seront éternellement reconnaissants d'avoir permis au club francilien de conquérir leur premier titre de champion en 1986. Pour mesurer la performance, il est bon de rappeler que les Parisiens n'ont connu cette joie que deux fois dans leur histoire.

Mais parmi eux, combien garde une dent dure contre le natif de Thérouanne (Pas-de-Calais) pour son hallucinante attaque contre David Ginola dans les coursives du Parc des Princes alors que la France venait de vivre le désastre d'une non qualification pour le Mondial 1994 face à la Bulgarie (1-2) ?

"David Ginola a commis un crime contre l'équipe, je répète, un crime contre l'équipe," avait déclaré Houllier, alors sélectionneur national. Une attaque personnelle sans précédent indigne d'un entraîneur confirmé, tentant certainement de fuir ses responsabilités dans ce qui reste comme le plus grand ratage de notre histoire.

Mais bon, passons. Les habitués du Stade Bollaert ont eux encore en mémoire que c'est lui qui emmena le RC Lens en Coupe de l'UEFA au début des années 80, avant de partir pour la capitale. Je doute que ces mêmes supporters gardent un excellent souvenir de leurs dernières rencontres avec lui. A la tête de Lyon cette année, Houllier a quand même infligé un cinglant 7-0 en deux matchs aux hommes de son ami Gervais Martel.

DTN, la période dorée
De son passage à la DTN, on retiendra les deux succès majeurs qui vinrent couronner son passage. D'abord le championnat d'Europe des moins de 18 ans en 1997, puis bien sûr, la Coupe du Monde 1998, où son travail aux cotés d'Aimé Jacquet, son ancien adjoint, fut récompensé d'une médaille spéciale. Une période dorée où son travail subit sans doute le moins de critiques.

N'oublions pas que c'est sous sa houlette que la génération glorieuse des Anelka, Trezeguet, Henry ou Gallas a éclot. Ce qui rendit encore plus incompréhensible la façon dont il traita Anelka lors de son passage à Liverpool. Prêté six mois par le PSG en 2002, le joueur de Bolton attend toujours la proposition de contrat promise...

En rejoingnant Liverpool en 98, Houllier a accompli un rêve (Panoramic)Liverpool, le job d'une vie
Liverpool, tiens. Pour cet ancien professeur d'anglais, un passage en Premiership était un must et Liverpool reste sans doute son meilleur souvenir. Arrivé à Anfield Road en 1998, il y connut des fortunes diverses et laissa des souvenirs mitigés. Hormis une année 2001 absolument fantastique où les Reds remportèrent à la suite la Coupe de l'UEFA, la Cup, la Coupe de la League, le Charity Shield et la Supercoupe d'Europe, son passage fut plutôt marqué par un jeu souvent ennuyeux, et par son incapacité (comme d'autres avant et après lui) à ramener le titre.

On peut aussi lui reprocher d'avoir "tué" un bon paquet de joueurs pourtant promis à un bel avenir. Où sont les Le Tallec, Sinama-Pongolle, Diao, Diouf, Bruno Cheyrou aujourd'hui ? Si certains commencent à reprendre le fil d'une carrière prometteuse, les autres ne se sont jamais vraiment remis de leur passage sur les bords de la Mersey.

Mais de cette époque, outre que c'est lui qui a lancé Gerrard dans le grand bain ou permis à Owen de remporter le Ballon d'Or, on retiendra surtout son malaise cardiaque survenu le 13 octobre 2001 à la mi-temps d'un match contre Leeds. Après plusieurs mois de rééducation, il reprendra son poste lors d'un match de Ligue des Champions face à la Juventus. Acclamé par les supporters, cette soirée reste parmi les plus légendaires de l'histoire d'Anfield.

Il partira pourtant en 2004 sous la pression de supporters mécontents après une dernière saison plus que moyenne, mais sera pourtant le bienvenu dans le vestiaire des Anglais pour fêter le sacre en Ligue des Champions de Rafael Benitez et des siens un an plus tard.

Les supporters lyonnais ont fait leur choix (Panoramic)Lyon, le dernier tour de piste ?
Enfin son passage à Lyon permettra au club lyonnais de franchir un nouveau palier, notamment dans la gestion d'un match. Deux titres plus tard, le voilà libre comme l'air non sans avoir exaspérer un paquet de passionnés par ses discours suffisants d'après matchs. C'est bien simple, avec lui, son équipe a toujours fait un bon match et mérite (ou méritait) amplement de gagner. Sans parler de ses nombreuses querelles avec Domenech sur les matchs internationaux. Aulas avait trouvé là un parfait complément pour geindre.

Qu'on l'aime ou pas, on ne peut toutefois ignorer que la retraite possible d'Houllier signifierait une perte immense pour le football français et international. Peu d'entraîneurs ont une telle connaissance du ballon et une dernière pige comme DTN serait la meilleure façon de continuer à profiter de son immense savoir.




Totti attend son soulier d'or

Posté par Edouard le 30.05.07 à 13:22 | tags : as roma, foot en vidéos, série a
Francesco Totti et son fils Christian après AS Rome - Messine (Panoramic)En claquant un doublé lors de la dernière journée de Série A disputée ce week-end (victoire de la Roma 4-3 face à Messine), Francesco Totti a officiellement décroché le titre de capocannonieri (meilleur buteur) qui lui tendait les bras depuis plusieurs semaines. Auteur de 26 buts en 35 rencontres de championnat (soit 0,74 par match), le capitaine de l'AS Rome succède donc à Luca Toni malgré ses cinq penaltys ratés au cours de la saison. Preuve que son repositionnement en pointe de l'attaque romaine a porté ses fruits.

Grâce à ces deux buts, Totti a même repris la tête du classement des buteurs européens à Afonso Alves, le brésilien d'Heerenveen récemment convoqué par Dunga avec la Seleçao. Ce dernier totalise pourtant 34 buts mais est victime du coefficient attribué au championnat néerlandais (1,5 contre 2 à la Série A). Seul Ruud van Nistelrooy (23 buts) peut encore ravir à Totti le soulier d'or européen. Pour ce faire, l'attaquant du Real Madrid devra marquer 3 fois lors des 2 dernières journées du championnat d'Espagne. Difficile mais pas impossible.

En attendant de connaître le dénouement, voici une vidéo qui compile l'intégralité des buts marqués par Totti cette saison en Série A, en Coupe d'Italie et en Ligue des champions :




Bojan Krkic ne sera pas Stéphanois

Posté par Edouard le 30.05.07 à 12:02 | tags : fc barcelone, les verts, ligue 1, mercato

le démenti du directeur sportif du BarçaAu risque de décevoir les supporters l'AS Saint-Etienne, la jeune perle du FC Barcelone, Bojan Krkic, ne devrait pas rejoindre le Forez la saison prochaine. Cette folle rumeur qui a fait frémir le peuple vert ces derniers jours vient en effet d'être démentie par "Txiki" Beguiristain, le directeur sportif du club catalan qui semble plutôt parti pour intégrer son jeune prodige (16 ans) dans l'équipe première en tant que troisième attaquant.

Partenariat Barça - Asse
A l'origine, cette possibilité avait été évoquée par France Football dans son édition du vendredi 11 mai. Selon le bi-hebdomadaire, Saint-Etienne espérait obtenir le prêt de l'attaquant dans le cadre d'un accord de partenariat entre l'ASSE et le Barça dont on attend l'officialisation. Info confirmée par But ! Saint-Etienne et reprise ensuite par divers sites d'actu.

Lost in translation
Devant ce début d'effervescence, le site du quotidien catalan Sport s'est donc fait écho de l'intérêt de Sainté pour Bojan ce mardi, se contentant de citer les sources françaises sans apporter plus d'informations sur le sujet. Mais certains sites français (non je ne donnerais pas de noms) ont du avoir quelques soucis de traduction pour en déduire que l'international espoir allait vêtir le maillot vert la saison prochaine.

Bojan sera intégré à l'équipe première du Barça selon SportLe Barça dément
La direction du Barça n'a donc pas tardé à réagir pour doucher les espoirs des supporters stéphanois. "Ce n'est pas vrai que nous voulons le prêter à cette équipe", a simplement déclaré Beguiristain au journaliste de Sport. Si le club catalan a un temps songé à prêter Bojan (plusieurs clubs néerlandais et espagnols étaient également sur le coup), le journal affirme aujourd'hui que cette solution n'est plus envisagé. Le grand espoir Blaugrana devrait donc faire banquette la saison prochaine derrière Eto'o et sa future doublure. Dommage pour les Verts.




Mihajlovic fait son jubilé

Posté par Edouard le 29.05.07 à 18:51 | tags : foot en vidéos, inter, série a, vintage
Mancini et son assistant MihajlovicUn an après sa retraite officielle, Sinisa Mihajlovic a organisé ce lundi son jubilé au Karadjordje Stadium, enceinte de son premier club, le Fk Vojvodina. L'occasion pour l'Inter Milan de célébrer la fin de carrière de ce défenseur hors pair mais qui a surtout marqué l'histoire du ballon rond par la précision diabolique - et la puissance - de son pied gauche sur coup franc.

Le club Nerrazzuro avait fait le déplacement au grand complet (même Vieira et Dacourt, blessés, étaient venus assister à la rencontre) pour affronter un onze international formé d'anciens coéquipiers de Mihajlovic comme Attilio Lombardo. Sinisa n'aura réussi à marquer sur coup franc mais a notamment offert une passe décisive à Roberto Mancini, l'actuel entraîneur de l'Inter. Normal, pour celui qui a été promu assistant de Mancini après l'annonce de sa retraite.

Passé par l'AS Roma, la Sampdoria et la Lazio avant de jouer ses deux dernières saisons avec l'Inter, Mihajlovic détient toujours le record de coups francs directs inscrits en Série A (27 dont un triplé contre la Sampdoria). Avis à ceux qui se battent pour savoir qui de Juninho, David Beckham ou Roberto Carlos maîtrise le mieux l'exercice : 




Figo n'ira pas à Al Ittihad

Posté par Edouard le 29.05.07 à 17:09 | tags : inter, mercato, portugal
Figo célébrant le scudetto de l'Iner (Panoramic)Alors qu'on se résignait à voir Luis Figo quitter l'Europe pour les pétrodollars d'Al Ittihad, comme annoncé officiellement cet hiver, le milieu de terrain portugais de l'Inter Milan a finalement renoncé à rejoindre le club saoudien.

Violation unilatérale
"Malgré l'accord qui avait été conclu entre les parties le 4 janvier 2007, le le Football Club Al Ittihad n'a pas répondu définitivement aux obligations prévues dans le contrat qui a été signé par les deux parties. Une telle violation unilatérale ne saurait être réparée", a déclaré l'ancien joueur du FC Barcelone et du Real Madrid dans un bref communiqué envoyé à la FIFA qui ne donne pas plus de détails sur les raisons de ce revirement. Même si on peut se douter qu'il s'agit là de questions purement pécuniaires.

Moratti fan de Figo...
Quelque en soit le prétexte, cette décision devrait rapidement faire réagir les dirigeants de l'Inter qui s'arrachaient récemment les cheveux de n'avoir pu convaincre Figo de prolonger sous le maillot Nerazzurro. "La situation de Figo est fondamentale", déclarait le président Moratti la semaine dernière. "Pour moi, si Figo part il faudra acheter deux joueurs pour le remplacer." Mais le problème est que l'entraîneur Roberto Mancini n'a pas toujours été de cet avis.

Figo avait pourtant commencé à se de nouveaux amis......Mais pas Mancini
Interrogé ce week-end lors de la dernière journée de la Série A qui a vu l'Inter célébrer officiellement son titre de champion, le Portugais suggérait d'ailleurs qu'il n'avait pas digéré le fait de cirer le banc en début de saison. "C'est un décision difficile à prendre. J'ai passé deux années fantastiques ici. L'affection des fans compte beaucoup, mais ce n'est pas tout. Je suis venu à l'Inter pour aider l'équipe et faire de mon mieux sur le terrain, mais honnêtement les premiers mois de cette saison n'ont pas été faciles pour moi. On verra. Je prendrais une décision cette semaine avec mes proches."

Si Figo a fait la moitié du chemin en abandonnant sa semi-retraite saoudienne, le flou demeure donc quant à son avenir alors que son contrat avec l'Inter s'achève le 30 juin prochain. "Je n'ai aucun accord, ni promesses d'accord ou d'engagement avec aucun autre club", précise-t-il encore dans son communiqué. Les jeux restent ouverts.




Au tour de Gillot

Posté par Louis Laffitte le 29.05.07 à 14:27 | tags : lens, ligue 1
La valse des entraîneurs bat son plein en Ligue 1. Après l'annonce du départ de Lyon de Gérard Houllier, et alors que le mystère entoure les avenirs d'Alain Perrin, Frédéric Hantz ou Ivan Hasek, Francis Gillot a annoncé son départ du RC Lens après une saison plus que décevante.

La déception de Troyes
Son arrivée sur le banc lensois en janvier 2005 à la place de Joël Muller avait fait peu de bruit. Lens était alors 14ème et une demi-saison avait suffi à Francis Gillot pour remonter le club à une honorable septième place. Un exercice 2005/2006 bouclé en 4ème position avait confirmé ses qualités de meneur d'homme. Mais cette saison, achevée à une indigne 5ème place alors que l'équipe avait figuré à vingt-six reprises sur le podium, a eu raison de la persévérance du technicien Sang et Or.

Les raisons de cette décision ne sont certainement pas aussi simples que celles évoquées hier par le coach lensois - "j'assume totalement notre échec. Un club est comme une entreprise, il y a des objectifs à atteindre. Le président a fixé l'objectif du podium, et je ne l'ai pas atteint" - mais trouvent sans doute leur source dans l'immense déception teintée de trahison qu'il a dû ressentir après la pitoyable prestation des siens à Troyes samedi dernier (0-3).

Faillite collective
D'ailleurs, certains regrettaient publiquement que Gillot n'ait pas pris plus de temps pour réfléchir et digérer cette couleuvre. Mais les faits sont têtus. Après la victoire du 4 mars sur le terrain de Marseille (1-0), les Nordistes, alors deuxièmes, n'ont remporté que deux de leurs onze derniers matchs, subissant six défaites.

Une funeste série qui met en lumière le déficit mental de l'effectif, que Gillot s'est montré incapable de soigner. Le président lensois Gervais Martel fulminait d'ailleurs hier devant la faillite de certains joueurs : "Oui, j'en veux à certains joueurs, je ne donnerai pas les noms, je leur dirai, d'ailleurs j'en ai déjà discuté avec un ou deux. On a été insuffisants dans le domaine offensif et sur quelques postes au niveau défensif."

Franc-parler
Lens perd donc une de ses figures, arrivée au club comme joueur en 1982, et revenue comme adjoint de Muller en 2004. Discret, travailleur, Gillot restera dans les mémoires pour ses sorties pas toujours contrôlées après les matchs et son absence de langue de bois dans ses interviews d'après matchs.

Ainsi, après une énième défaite à Bordeaux (0-1), concurrent direct pour l'Europe à l'époque, Gillot n'hésita pas à descendre ses joueurs : "Lens avait une maîtrise technique trop insuffisante pour une équipe qui joue le haut du tableau. Bordeaux avait plus envie que nous. Finalement, on n'est pas si fort qu'on le dit. Techniquement, on a été trop faibles." Cela a le mérite d'être clair.

Nouveau poste
Ce franc-parler n'aura malheureusement pas suffit à qualifier son club pour la plus prestigieuse des Coupes européennes. Ni à éviter une déculottée cuisante face au Bayer Leverkusen (0-3) ou une élimination surprise face à Montceau-les-Mines (0-1) en Coupe de France. Deux déroutes qui ont certainement pesé pour Gillot au moment de prendre sa décision.

Désormais à la recherche d'un nouveau patron pour son équipe - Jacques Santini est pressenti - Gervais Martel a tout de même assuré que Gillot conserverait un rôle au club : "J'ai la ferme intention qu'il continue avec nous. J'ai déjà sa petite idée sur son nouveau rôle, ça ne sera pas une voie de garage."




Diego : das beste vom Bundesliga

Posté par Edouard le 29.05.07 à 12:03 | tags : brésil, bundesliga, foot en vidéos
Pour sa première saison sous le maillot du Werder Brême, le numéro 10 brésilien Diego Ribas da Cunha a été nommé meilleur joueur de la Bundesliga par ses pairs. Le vote, organisé par la célèbre revue Kicker, s'apparente même à un plébiscite avec un peu de plus de 50 % pour le petit prodige auriverde. Les Theofanis Gekas (10,7%), Mario Gomez (6,3%), par ailleurs élu meilleur espoir, Bernd Schneider (5,2%) et autres Pavel Pardo (4,1%) ne récoltent eux que les miettes.

Du banc de touche du FC Porto à la succession de Johan Micoud, ce jeune joueur (22 ans) formé à Santos (où il côtoyait Robinho) aura donc réussi à relancer sa carrière de la plus belle des manières sous la direction de Klaus Allofs, le manager du Werder. Avec un total de 13 buts et 14 passes en championnat, il a même dépassé les espérances en s'adaptant très vite au jeu ultra-offensif pratiqué par le Werder. De quoi éveiller l'intérêt de certains grands clubs européens dont le Real Madrid qui s'est renseigné sur le joueur en avril dernier. Piste qui semble toutefois refoidie.

Diego devrait donc encore rester au moins une saison en Allemagne avant de songer à franchir un nouveau pallier. D'autant que le sélectionneur brésilien Dunga vient encore de le convoquer pour affronter l'Angleterre en amical. Avec les désistements annoncé de Kakà et Ronaldinho, le vainqueur de la Copa America 2004 sera à coup sûr une des stars de la prochaine édition qui se joue cet été au Venezuela.

Une p'tite vidéo pour la route :




Un peu de respect pour le Téfécé

Posté par Edouard le 28.05.07 à 17:02 | tags : ligue 1
Plus mauvais 3e des grands championnats européens, Toulouse a accroché sa place pour le tour préliminaire de la C1 malgré 14 défaites au compteur et une différence de buts à peine positive (+1). Le tout en bénéficiant d'une victoire sur tapis vert lors de l'avant-dernière journée. Flu vous donne tout de même cinq bonnes raisons de ne pas insulter le Téfécé.

Le mental
Si on met de côté la polémique sur les deux points supplémentaires attribués au TFC suite à l'envahissement de la Beaujoire par les supporters Nantais (le score était de 0-0 lorsque la rencontre fut interrompue), le club de la Haute-Garonne a montré sur le terrain qu'il n'avait rien à envier à ses concurrents. Les résultats de Toulouse auront certes été en dents de scie tout au long de la saison. Mais dans un championnat où l'irrégularité est une marque de fabrique, les hommes d'Elie Baup ont su s'accrocher pour terminer en beauté par une victoire, elle bien méritée, face à Bordeaux (3-1). En explosant chez le rélagable Troyes (3-0), Lens a de son côté montré ses difficultés à gérer la pression d'une place sur le podium qui lui semblait pourtant promise. Rennes a lui laissé échappé la 3e place en concédant l'égalisation face à Lille dans les arrêts de jeu. Au final, Toulouse aura donc été la seule équipe à ne pas craquer lors de la dernière journée.

Les "perfs"
Equipe jusque-là connue pour son manque d'ambition, le TFC a également surpris cette saison en s'offrant à plusieurs reprises le scalp des ténors de la L1. "On a pris 4 points contre Lyon, 6 contre Lille. Ce soir on a marqué 3 buts à Bordeaux, une équipe réputée pour ne pas en prendre", se félicitait Elie Baup, samedi. Sympathique loser habitué à faire le yoyo en Ligue 1 et Ligue 2, Toulouse a franchi un cap psychologique qui lui a notamment permis de réaliser quelques performances remarquées et de terminer 2e meilleure équipe à l'extérieur du championnat (ex-aequo avec Paris et Lens). Derrière Lyon, bien sûr.

Le TFC tient sa star : Johan ElmanderLe jeu
Dans une Ligue 1 où on se plaint souvent du manque de buts et de la faiblesse du spectacle proposé, le TFC aura fait partie des clubs qui ont pas laissé l'enjeu primer sur le jeu. Avec 16 victoires, 14 défaites et seulement 8 nuls (seul Marseille et Saint-Etienne ont fait mieux avec 7), il s'est même montré parfois trop généreux avec ses adversaires et a encaissé quelques cuisantes défaites qui ont plombé sa différence de buts dont un mémorable 4-0 subi au Stadium face à Nantes. Sans compter parmi les meilleures attaques du championnat, Toulouse peut en tout cas se targuer d'etre l'équipe qui a le plus marqué dans le cours du jeu : 36 fois sur 44, soit 79% de ses buts.

Les joueurs
La formidable saison réalisée par le club de la ville rose nous a par ailleurs permis de (re)découvrir que le TFC possédait aussi des individualités remarquables dans groupe. Albin Ebondo, Jeremy Mathieu, Achille Emana ou Fodé Mansaré ont ainsi confirmé leur potentiel, tout comme le jeune portier Nicolas Douchez. Mais surtout, Johan Elmander, encore méconnu il y a quelques mois, s'est révélé comme une des nouvelles stars du championnat sous la houlette d'Elie Baup. Malgré quelques baisses de régime, le Suédois aura été un des grands artisans du succès toulousain, à l'image de son triplé inscrit face à Bordeaux samedi. Avec la perspective de participer à la prochaine C1, à condition tout de même de passer le tour préliminaire, tout ce beau monde devrait être encore de la partie.

L'effet Elie Baup
Sans le coach à la casquette, Toulouse en serait-il là aujourd'hui ? Rien n'est moins sûr. Si le formateur Eric Monbaerts avait parfaitement accompagné le retour du club en L1, le TFC avait besoin d'un entraîneur de la trempe de Baup pour franchir un nouveau cap et répondre aux ambitions du président Oliver Saldran. Ce dernier espérait que son équipe termine dans la première moitié de tableau. La voilà sur le podium pour la seconde fois de son histoire. Il faut dire que ce sacré Elie a l'habitude de se qualifier pour une Coupe européenne (5 fois en 5 ans à Bordeaux). Sa réussite toulousaine ne tient donc pas que du hasard. Après son passage raté à Saint-Etienne, il ne demandait qu'à trouver un club lui permettant de mettre sereinement en place son projet. En décrochant sa première participation à la Ligue des Champions au TFC, il est juste allé un peu plus vite que prévu.




Houllier s'en va, Perrin arrive

Posté par Louis Laffitte le 28.05.07 à 13:01

Comme la rumeur l'annonçait depuis plusieurs semaines, Gérard Houllier a donc bien démissionné de son poste d'entraîneur à l'Olympique Lyonnais. Jamais pris au dépourvu, Jean-Michel Aulas avait déjà noué des contacts avec le coach sochalien Alain Perrin, dont il devrait confirmer l'intronisation demain.

Alain Perrin est à Lyon aujourd'hui. Un rendez-vous avec JMA l'y attend. Si sa future nomination à la tête des sextuples champions de France ne semble pas dépendre du bon déroulement de cette réunion, cette dernière devrait toutefois définir les contours de sa mission : Un plan sur trois ou quatre ans, avec un septième titre pour objectif minimal la saison prochaine, et la charge de mener le club vers un sacre tant attendu en Ligue des Champions. Tout cela avec la construction du nouveau stade des Gones en toile de fond.

En somme, ce sera la même feuille de route que celle qui avait été fixé à ses prédécesseurs Jacques Santini, Paul Le Guen ou Gérard Houllier. Mais aucun d'eux n'avait eu le temps de remplir totalement les objectifs demandés, le club lyonnais restant à quai chaque année sur la scène européenne.

Aulas et Houllier ne regardaient plus dans la même direction... (Panoramic)Houllier n'en pouvait plus
Dernier à avoir tenté sa chance, Houllier a donc préféré jeter l'éponge, à un an du terme de son contrat. Raisons invoquées : La fatigue, le besoin de voir autre chose et la sensation qu'un nouveau souffle se devait d'être insufflé à une équipe en fin de cycle. Voilà pour la version officielle. Pour le reste, il semble que l'ancien sélectionneur national ne se voyait pas repartir pour plusieurs saisons avec un effectif et un staff auprès desquels il était loin de faire l'unanimité. Il suffit de constater les réactions pour s'en persuader. Là ou le départ de Le Guen avait déclenché des torrents de sympathie et de regrets chez les joueurs, celui d'Houllier n'a même pas soulevé le moindre commentaire.

Autre argument, et non des moindres ; la difficulté de travailler avec le duo Aulas-Bernard Lacombe. Si le président lyonnais, omniprésent, semble malgré tout rester dans son rôle, Lacombe a cette capacité à exaspérer les entraîneurs. Ayant un avis sur tout - tactique, recrutement, management - son ingérence avait déjà épuisé Santini et Le Guen. Profitant de la protection royale de JMA, Lacombe aura donc eu le scalp de son troisième coach.

Un coach qui n'avait pas caché son mécontentement cette saison, notamment au mercato d'hiver. "Vous savez, ici, je ne suis pas sûr que je pourrais avoir mon mot à dire sur l'acquisition d'une poubelle !" avait notamment pesté l'ancien boss de Liverpool. La signature de Nadir Belhadj en janvier, latéral de Sedan, par exemple, aurait été décidée parce que Lacombe le suivait depuis "deux ans", Houllier n'ayant pas son mot à dire.

Exit donc Houllier, et bienvenue Perrin. Le coach sochalien, recalé pour le poste au moment de la succession de Le Guen, atteint enfin son but. A l'époque, la rumeur attribuait ce refus aux réticences exprimées par... Lacombe. Il n'en est rien aujourd'hui, tant il est vrai que Perrin a tout fait pour déminer le terrain.

Ainsi, dans un interview donnée à France Football le mois dernier, il déclarait : "Contrairement à ce que j'ai pu lire ou entendre récemment, ça ne me dérangerait pas de travailler avec quelqu'un comme Bernard Lacombe à Lyon." Si ça c'est pas de l'appel du pied !

Après l'OM, Perrin devrait prendre en charge son second grand club français (Panoramic)Perrin confiné au terrain
Couplé à un long travail destiné à casser son image de mini Vahid Halilhodzic, Perrin a donc fini par remporter tous les suffrages. Le futur-ex coach sochalien, vainqueur de la Coupe de France cette saison, devrait donc se voir confier des prérogatives confinées au terrain, Lacombe et Aulas se chargeant du recrutement. Une nomination qui irait cependant à l'encontre de la ligne suivie par Aulas depuis quelques années.

Là où Marcello Lippi ou Didier Deschamps auraient parfaitement épousé l'image de l'entraîneur de poids sur la scène européenne dont Aulas rêvait après Le Guen, Perrin est un quasi-inconnu sur la scène internationale. Décisif lors de la désignation d'Houllier, l'argument n'a donc plus lieu d'être.

Sans doute parce qu'Aulas a enfin compris que le poids de son club en Europe dépend surtout du sien, et sa récente nomination à la tête du G14 l'a certainement convaincu que l'OL était maintenant un club sur lequel on compte. Et puis nommer Perrin assure à Aulas la possibilité de conserver le staff en place, ce que n'aurait certainement pas accepté Lippi et Deschamps.

Enfin, la gestion du club au quotidien sera sans doute moins pénible à gérer maintenant que les rôles seront mieux définis. Aulas présidera, Lacombe, en bon Cerbère, aura un œil partout, et Perrin pilotera la Formule 1 sans toucher aux réglages. Cela mènera t'il le club au sommet de l'Europe ? On verra ça. En tout cas, bon courage Alain !

 




Toulouse : La vie en rose

Posté par Edouard le 28.05.07 à 11:52 | tags : foot en vidéos, ligue 1

Qualifié in extremis pour la tour préliminaire de la Ligue des champions, la saison toulousaine a connu un incroyable épilogue samedi en s'imposant face à Bordeaux (3-1) pendant que Lens s'inclinait à Troyes (3-0) et que Rennes concédait le nul face à Lille dans les arrêts de jeu de la rencontre (1-1). Avec ce scénario, Elie Baup rentre dans l'histoire du club qui pourrait goûter à la reine des compétitions européennes pour la première fois de son histoire. Retour en vidéo sur la folle soirée du TFC.




Ligue 1 : l'heure du verdict

Posté par Edouard le 25.05.07 à 18:37 | tags : bordeaux, lens, ligue 1
Pour la dernière journée de championnat qui se dispute samedi, quatre équipes - Lens, Bordeaux, Rennes et Toulouse - sont encore en course pour la 3e place synonyme de strapontin pour la Ligue des champions.

Toulouse - Bordeaux sera le choc de la dernière journée de L1 (Panoramic)En décidant de donner la victoire sur tapis vert à Toulouse, suite à l'envahissement de la Beaujoire par les supporters nantais, la commission de discipline de la Ligue a replacé un quatrième larron dans la course à la C1 qui va enfin rendre son verdict ce samedi. 6e à un point de Rennes (5e) et à deux longueurs de Bordeaux (4e) et Lens (3e), les hommes d'Elie Baup devront toutefois dominer les Girondins au Stadium et espérer une contre performance des Rennais, qui se rendent à Lille, et des Nordistes, vont eux à Troyes, pour valider ce scénario.

Lens, la peur au ventre.
Si Rennes et Bordeaux ont d'ores et déjà menacé de porter l'affaire devant la justice, les Lensois, qui sont maîtres de leur destin, préfèrent se concentrer sur le terrain et ne pas penser à l'éventualité de laisser échapper une Ligue des Champions qu'ils attendent depuis 5 ans. "L'état d'esprit de mes joueurs fera la différence j'en suis persuadé", s'auto persuade Francis Gillot. "L'enjeu est tel que j'ai une confiance absolue en mes joueurs. Ils donneront tout d'autant que nous sommes dans un contexte favorable puisque nous avons les cartes en main, en étant troisièmes avec un meilleur goal average sur Bordeaux. L'année dernière, on était derrière. Cette fois, c'est nous qui sommes devant." Reste à savoir si ses joueurs ne le lâcheront pas comme ce fut trop souvent le cas cette saison.

Bordeaux à quitte ou double
Côté Girondins, la mission est simple, s'imposer à Toulouse sous peine de voir la formation de leur ancien coach Elie Baup les doubler in extremis. Pour espérer accrocher la 3e place, ils devront en revanche compter sur un faux pas du RC Lens, toutefois coutumier du fait, ou mettre une valise aux toulousains pour combler leur retard au goal average (+6 contre + 9 aux Lensois). Les forfaits de Faubert, Henrique, Jurietti et Cid et la suspension de Chamakh ne sont pas pour faciliter la tâche de Ricardo.

Rennes, le roi du finish
Après une première partie de saison plus que difficile, le Stade Rennais s'est découvert de nouvelles ambitions ces dernières semaines à la faveur d'une remontée au classement dont le club breton a le secret. L'affaire Nantes - Toulouse donc bien mal pour la direction du club qui n'est désormais plus assuré de terminer dans les places UEFA. Rennes n'a cependant rien à craindre s'il parvient à s'imposer lors de la dernière journée. Problème, c'est sur la pelouse du LOSC qu'il faudra aller chercher la victoire, une équipe passée à côté de sa fin de saison mais qui pourrait avoir une réaction d'orgueil pour son dernier match à domicile.

Voir le calendrier complet de la 38e journée




Pays-Bas : van Basten prépare le retour de Ruud

Posté par Edouard le 25.05.07 à 15:42 | tags : actu de l'euro 2008, foot en vidéos, pays-bas, real madrid

Ruud après l'élimination des Pays-Bas en 8e de finale de la Coupe du Monde (Panoramic)Ecarté de l'équipe nationale néerlandaise après un Mondial en demi-teinte, Ruud van Nistelrooy devrait faire son grand retour sous le maillot des Oranjes la saison prochaine. En brouille avec Marco van Basten, qui prône un jeunisme parfois excessif depuis son arrivée à la tête de la sélection, le goleador du Real Madrid ne fait toutefois pas partie des joueurs retenus pour les match amicaux programmés contre la Corée du Sud et la Thaïlande, les 2 et 6 juin, pour cause de course au titre de champion d'Espagne.

Victime du jeunisme
Si Ruud avait connu une saison 2005/06 riche en galères, perdant notamment sa place de titulaire à Manchester United au profit de Louis Saha avant de réaliser une Coupe de Monde médiocre, force est de constater que le batave a retrouver son meilleur niveau avec le Real cette année. Auteur de 6 buts en 7 matchs de Ligue des champions plus 22 en 34 rencontres de Liga, le trentenaire a renoué avec son effacé légendaire pour redevenir un des tous meilleurs scoreurs européens. A ce niveau de performance, la politique de renouvellement instauré par van Basten, qui avait déjà liquidé Seedord, Makaay et Davids avant le Mondial, ne tenait plus la route.

Simple comme un coup de fil
"J'ai appelé Ruud en octobre et je suis venu lui rendre visite en janvier. A chaque fois, j'ai eu le sentiment que nous pouvions encore collaborer ensemble", a déclaré van Basten, qui s'était tout même fait rembarrer lorsqu'il avait voulu rappeler RVN pour pallier un forfait de Huntelaar. "Je l'ai rappelé aujourd'hui parce qu'il est en bonne forme avec Madrid. Nous sommes heureux qu'il soit disponible car cela va accroître la concurrence au sein de l'équipe et c'est ce dont nous avons besoin."

Objectif Euro
Leader invaincu de son groupe de qualification pour l'Euro 2008, la sélection néerlandaise s'est certes jusque là bien passée des buts de van Nistelroy (28 en 54 sélections). Mais si les Oranjes veulent jouer autre chose que les places d'honneurs en Autriche et en Suisse, la réintégration du madrilène dans la sélection était donc incontournable. Celle de Mark van Bommel, lui aussi en froid avec van Basten depuis l'élimination du Mondial, peut en revanche attendre...

La saison de RVN au Real Madrid (attention, bande-son 100% rock espagnol) :



Copa Libertadores : Boca en demie

Posté par Edouard le 25.05.07 à 11:31 | tags : argentine, foot en vidéos

Riquelme, Palermo et Palacio mènent Boca en demieMal barré après le match nul concédé à l'aller dans son stade de la Bombonera, Boca Juniors est allé s'imposé 2-0 sur le terrain des Paraguayens de Libertad en quarts de finale de la Copa Libertadores. Juan Roman Riquelme, qui s'éclate depuis son retour au pays, a ouvert la marque pour Boca sur une action individuelle avant que Rodrigo Palacio, attaquant notamment suivi par le Barça, ne fasse le break de la tête sur un corner dévié par Martin Palermo.

Toujours devancé par San Lorenzo dans le championnat argentin, Boca Juniors devra donc en découdre avec la surprenante formation colombienne de Cucuta Deportiva, qui participe pour la première fois à la compétition, pour atteindre la 9e finale de son histoire (pour 5 succès). L'autre demi-finale opposera deux clubs brésiliens, le Santos et le Grêmio Porto Alegre.

Les demi-finales de la Copa Libertadores se joueront le 30 mai et le 6 juin prochain.

 

Les résultats :
Nacional (COL) - Cucuta Deportivo (COL) : 2-2 ; 0-2
Santos (BRE) - America (MEX ) : 2-1; 0-0
Grêmio Porto Alegre (BRE) - Defensor Sporting (URU) : 2-0; 0-2, Grêmio vainqueur aux tirs au but (4-2).
Libertad (PAR) - Boca Juniors (ARG) : 1-1; 0-2

Le but de Riquelme :

Le but de Palacio :




Roy Keane : reconversion réussie

Posté par Edouard le 24.05.07 à 17:49 | tags : angleterre, man u, premier league
Pour sa première saison en tant qu'entraîneur, l'ancienne terreur de Manchester United a fait remonté Sunderland en Premier League. Le tout en pratiquant un management "cool, calme, lexomyl".

Roy Keane : La retraite de Roy Keane n'aura pas duré bien longtemps. A peine trois mois après avoir raccroché ses crampons sous le maillot du Celtic Glasgow, en juin 2006, l'Irlandais débutait sa nouvelle carrière en prenant les rennes de Sunderland, alors avant-dernier du Championship (division 2) avec 5 défaites initiales. Pas vraiment le contexte idéal pour faire ses premiers pas dans la peau d'un manager. Mais pour Keano, aucun challenge n'est trop dur à relever.

Remontée fulgurante
Officiellement nommé le 28 août, Roy Keane n'aura pas chômé en enrôlant directement six recrues avant la clôture du marché des transferts, dont ses ex-coéquipiers de Man U Dwight Yorke et Liam Miller, puis sept lors du mercato d'hiver. Les résultats ne tardèrent pas à s'améliorer et dépassèrent même toutes les espérances avec un titre de champion synonyme de retour en Premier League et le trophée du manager de l'année pour Keano.

Cool, calme, lexomyl
Plus étonnant que la remontée fantastique des Black Cats, Keane s'est révélé être un manager serein, loin de l'image que nous avait laissé le joueur, connu pour la virulence de ses coups de gueules, dont le dernier avait d'ailleurs précipité son départ de Man U. "Il fait preuve d'un grand calme", expliquait Dwight Yorke au Daily Mail il y a quelques semaines. "Tout le monde s'attendait à un taureau enragé mais Keano a également changé dans sa vie personnelle. Il en avait besoin. Il a joué pour de grands managers. Il n'a jamais été impressionné par leur réputation mais il a appris à rester calme. Le plus fascinant c'est que cette attitude lui va bien. Je lui ai dit."

"Je n'ai perdu mon calme que trois fois avec eux, ce qui est un miracle en soit", a confirmé Keano. "Cela montre à quel point l'équipe a bien tourné. Tout ce qu'on leur demande c'est de se donner à 100 pour cent et c'est qu'ils ont fait." Sa connaissance du football et son ambition naturelle on fait le reste pour permettre à Sunderland de retrouver une Premier League où ils ont tant de mal à se stabiliser.

Retour à Old Trafford
Dans quelques semaines, Keane retrouvera donc l'élite du football anglais avec la volonté de confirmer cette saison pleine de promesses. "C'est très bien d'être remonté mais le plus dur commence. On ne sera pas là pour admire nos adversaires et leurs stades. On veut ramener quelque chose de chaque match." Les fans de Manchester attendent maintenant avec impatience de connaître la date de leurs retrouvailles avec Roy Keane sur un banc adverse. En attendant qu'il prenne la succession d'Alex Ferguson, comme il en fut à un moment question ? Pour Fergie, en tout cas, l'ancien capitaine des Red Devils "recevra un accueil magnifique", lors de la venue de Sunderland à Old Trafford. "Il le mérite."




Sagna et Briand appelés, Trezeguet ignoré

Posté par Louis Laffitte le 24.05.07 à 16:23 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
Raymond Domenech a révélé jeudi la liste de 23 joueurs retenus pour les deux match qualificatifs de l'Equipe de France pour l'Euro 2008 face à l'Ukraine et à la Géorgie, les 2 et 6 juin prochains. L'Auxerrois Bakary Sagna et le Rennais Jimmy Briand font leur première apparition dans le groupe France, tandis que le Turinois David Trezeguet est une nouvelle fois laissé à l'écart. Les jeunes Lassana Diarra, Abou Diaby, Samir Nasri et Karim Benzema conservent leur place.

Raymond Domenech a tranché. Alors que se profilent deux rendez-vous décisifs pour les Bleus en vue d'une qualification pour le championnat d'Europe 2008, le sélectionneur national a désigné un groupe où se mêlent anciens, cadres, retours logiques et nouveaux venus, tandis que les grands perdants se nomment Sylvain Wiltord, Philippe Mexès, Rio Mavuba et David Trezeguet.

Frey, inutile troisième gardien
Première indication de la liste, la présence exceptionnelle de trois gardiens. Aux cotés des inamovibles Grégory Coupet et Mickael Landreau, Sébastien Frey, déjà appelé à seulement deux reprises dans sa carrière, sera donc présent à Clairefontaine.

Si en soit cette décision est difficile à comprendre en raison de son apparente inutilité, on notera surtout qu'elle force Domenech à ne prendre que sept défenseurs au lieu de huit habituellement. Et c'est donc Mexès, pourtant excellent tout au long de la saison avec la Roma, qui fait les frais de la réduction de sa corporation. Lui est préférée la polyvalence du sévillan Julien Escudé, capable de jouer dans l'axe et dans le couloir gauche.

Mexès et Evra non, Sagna oui
Exit donc Mexès, ainsi que les espoirs de retour de Patrice Evra. Le Mancunien, élu meilleur latéral gauche d'Angleterre, pouvait prétendre retrouver les Bleus, surtout qu'Eric Abidal, à la peine depuis plusieurs semaines, aurait bien besoin d'un peu de concurrence.

Mais la surprise est venue de l'autre flanc. En l'absence de Willy Sagnol à droite sur blessure, et alors que la place de titulaire est promise à François Clerc, c'est Bakary Sagna qui a été appelé en renfort.

Une première sélection amplement méritée pour l'Auxerrois, très régulier cette année, et courtisé par nombre de grosses écuries. On ne peut toutefois s'empêcher de se demander si le fait que le match face à la Géorgie se dispute au Stade Abbé-Deschamps aura joué dans le processus décisionnaire. Sagna devance en tout cas Anthony Réveillère, jamais vraiment apprécié par le boss des Bleus.

"Je suis vraiment très heureux d'avoir été convoqué pour ces deux matches. Dans ma jeune carrière, c'est un moment très important. C'est un événement que j'attendais avec impatience, après avoir connu les Espoirs. J'ai tout donné pour y arriver et c'est une belle récompense qui arrive," déclarait, après l'annonce, un Sagna visiblement ému.

Nasri, comme une évidence
Au milieu de terrain, l'ancien Claude Makélélé est encadré par une flopée de jeunes pousses. En l'absence du capitaine Patrick Vieira, Domenech a choisi de convoquer les deux Diarra, Alou et Lassana, le Gunner Diaby et Jérémy Toulalan.

Pourtant excellent face à l'Autriche, Rio Mavuba est laissé de coté, alors qu'il a réalisé une très bonne saison (3ème meilleur joueur de Ligue 1 aux notes de L'Equipe). Choix curieux que de préférer Alou Diarra par exemple, alors que le Lyonnais a connu une année plus que difficile.

Pour les postes offensifs, c'est tout naturellement que Florent Malouda et Franck Ribéry font leur retour dans le groupe après avoir été écarté du dernier rassemblement sur blessure. Ils sont accompagnés de la perle olympienne Samir Nasri, qui semble avoir conquis tout son monde lors de sa première autrichienne. Celui-là est là pour un bout de temps...

Trezeguet? Toujours pas
Reste l'attaque, et donc le cas le plus épineux : David Trezeguet. Appelé à justifier la nouvelle absence du "Roi David", Domenech s'est borné à invoquer "les mêmes raisons que la dernière fois», c'est à dire «le décalage entre la Serie B et le niveau international qui pèse au bout d'un an."

Cependant, le patron des Bleus a tenu à préciser que ni "Trez", ni ses coéquipiers à la Juve Jonathan Zebina et Jean-Alain Boumsong, n'était exclu définitivement, envisageant un retour possible "à un moment ou un autre, quand ils auront repris le championnat en Serie A."

Pour Sylvain Wiltord, cela risque d'être plus difficile, tant sa saison moyenne et le flou entourant son avenir mettent son avenir en Bleu en pointillé. "Nino" se devra de rebondir la saison prochaine s'il veut retrouver le groupe France. Et encore: Déjà très juste à l"époque de la Coupe du Monde 2006, l'heure de sa retraite internationale pourrait bien avoir sonné.

Toujours est-il qu'en l'absence de Thierry Henry, c'est donc Nicolas Anelka qui mènera l'attaque des Bleus. Il sera assisté de Djibril Cissé, en net regain de forme, Sidney Govou, détenteur du total exceptionnel d'un but en Ligue 1 en 2006/2007, Karim Benzema et de la surprise du chef Jimmy Briand.

Le Rennais, auteur de 9 buts en 34 matchs de Ligue 1 cette saison, a certes enfin confirmé son potentiel, mais une sélection ne semblait pas encore à sa portée. Quoique, si c'est pour porter des bidons pendant le match face à l'Ukraine, et jouer dix minutes face à la Géorgie, alors pourquoi pas ? Mais dans ce cas-là, pourquoi ne pas prendre Trezeguet... Même en Série B, on sait faire ça...

La liste des 23:

Gardiens : Grégory Coupet (Lyon), Mickaël Landreau (Paris-SG), Sebastien Frey (Fiorentina).

Défenseurs : Eric Abidal (Lyon), François Clerc (Lyon), Julien Escudé (FC Séville), William Gallas (Arsenal), Bakary Sagna (Auxerre), Sébastien Squillaci (Lyon), Lilian Thuram (FC Barcelone).

Milieux :
Abou Diaby (Arsenal), Alou Diarra (Lyon), Lassana Diarra (Chelsea), Claude Makelele (Chelsea), Florent Malouda (Lyon), Samir Nasri (Marseille), Franck Ribéry (Marseille), Jérémy Toulalan (Lyon).

Attaquants :
Nicolas Anelka (Bolton), Karim Benzema (Lyon), Jimmy Briand (Rennes), Djibril Cissé (Marseille), Sidney Govou (Lyon).




Milan-Liverpool : Les réactions

Posté par Louis Laffitte le 24.05.07 à 13:03 | tags : ligue des champions, liverpool, milan ac

Petit florilège des réactions dans les deux camps après la finale de la Ligue des Champions remportée par l'AC Milan face à Liverpool (2-1).

AC Milan:

Silvio Berlusconi (Président) : "Nous avons mérité cette victoire, ce n'est que justice après le résultat d'Istanbul. C'est une grande satisfaction. Je pense que ce Milan est un exemple à suivre, il est parvenu à vaincre et à convaincre. Ce soir nous avons conquis pour la cinquième fois la Ligue des Champions, démontrant que nous sommes bien la meilleure équipe d'Europe sur les vingt dernières années. Vive la ville de Milan, championne d'Italie et championne d'Europe !"

Carlo Ancelotti (Entraîneur) : "On s'attendait à un match difficile mais pas aussi difficile. Liverpool nous a empêché de jouer car il y avait une grosse pression physique. Nous n'avons pas eu d'espaces mais nous avons été assez bons pour gérer cette situation. Nous avons montré que, même dans la difficulté, nous formions un groupe solide. Ces difficultés nous ont donné énormément de force et c'était la clé. Nous avons joué avec les mêmes armes qu'eux : détermination, concentration et nous avons gagné. Je suis très heureux parce que peu de gens croyaient en nous et ce n'est que justice que les supporters de Milan fêtent la victoire. La clé de cette équipe, c'est le sentiment d'appartenance (...) qu'aucun autre club n'a, et qui nous donne une petit quelque chose en plus : On joue pour une famille, pas seulement une équipe."

5ème Ligue des Champions pour Paolo Maldini: La marque d'un géant (Panoramic)Paolo Maldini (Capitaine): "C'est la cinquième fois, mais c'est toujours aussi beau. J'ai la chance de jouer dans une grande équipe qui m'a permis de compenser de grandes déceptions par des joies encore plus grandes. Je veux jouer une autre Ligue des Champions, un autre championnat et le championnat du Monde des Clubs que j'ai perdu les trois dernières fois. Finir la-dessu serait fantastique."

Filippo Inzaghi (Elu homme du match): "Je n'ai pas de mots pour décrire ce merveilleux moment. Ce sont des matchs spéciaux, on en est arrivé là après beaucoup de sacrifices. Etre élu homme du match, c'est important, mais le plus important c'est d'avoir gagné la Ligue des Champions. C'est une grande satisfaction. Quand je suis venu ici, je ne pensais pas que je gagnerais deux Coupes d'Europe (ndlr : 2003 et 2007). Ici, il y a une relation spéciale. Tout le monde croit en moi. Quand j'ai été absent pour une blessure, tout le monde m'a attendu. Jusqu'à janvier, je jouais mais j'ai eu ensuite une blessure. Jouer ou pas, de toute façon, ne me posait pas de problème."

Liverpool FC:

Rafael Benitez (Entraîneur): "Premièrement, je dois féliciter Milan. C'est une très bonne équipe. Et merci à nos supporters, au staff, aux joueurs : ils ont travaillé très dur. Sur ce match, nous aurions pu marquer en première mi-temps et nous encaissons finalement un but idiot et chanceux. Le problème, c'était ensuite de jouer la deuxième mi-temps avec des idées différentes. J'ai eu confiance... Mais ça ne s'est pas passé. Mais n'oublions pas les qualités de Milan."

Les finales se suivent mais ne se ressemblent pas pour Gerrard et les Reds (Panoramic)Steven Gerrard (Capitaine): "Il faut prendre cette défaite la tête haute, essayer de se relever et avancer mais pour le moment c'est un crève-coeur. Il s ont marqué le premier but avec un peu de chance, et cela leur a donné un gros boost. On a tout donné mais ce n'était pas notre soir et c'est certainement un sentiment complètement opposé à celui d'Istanbul.

Jermaine Pennant: "On a eu des occasions ce soir, moi compris, et si nous les avions concrétisé, cela aurait été un match complètement différent. Stevie G (Gerrard) a eu une bonne opportunité en deuxième période mais ce n'était pas notre soir. Je pense quand même que nous pouvons être fiers de notre performance. Il faut dire que la manière dont ils ont marqué le premier but a été une grosse claque pour nous, parce que ça vient après une déviation cruelle et Pepe (Reina) était parti de l'autre coté. On a continué à essayer et on a marqué un but tardivement qui nous a donné un peu d'espoir. Mais ils se sont regroupés en défense et ils ont bien fermé la boutique. Atteindre deux fois la finale de la Ligue des Champions en trois ans est un bel accomplissement et montre que nous sommes une bonne équipe. Mais la saison prochaine, nous voulons faire mieux en championnat et concurrencer Manchester United et Chelsea pour le titre."

Jamie Carragher: "Nous sommes anéantis mais on espère que la défaite nous rendra plus fort et que nous serons encore là la saison prochaine. Même si c'est dur à avaler de perdre une finale, on se doit d'applaudir le Milan qui est une grande équipe. On avait apprécié la joie de la victoire il a deux ans, donc on a beaucoup de respect pour Milan. On se relèvera de cette déception. Nos fans ont sans doute encore été « l'homme du match » (sic) et c'est tout à leur honneur. Nous sommes très très déçu de ne pas avoir pu leur ramener la Coupe."




Milan - Liverpool : le résumé en vidéo

Posté par Edouard le 24.05.07 à 11:45 | tags : foot en vidéos, ligue des champions, liverpool, milan ac

Sans nous offrir le niveau de jeu et de suspens atteint lors de la finale d'Istanbul, en 2005, Milan et Liverpool auront tout de même livré une belle bataille, notamment tactique, sur la pelouse du stade olympique d'Athènes. Plus à l'aise qu'il y a deux ans, les Reds avaient la coupe à leur portée mais ont reçu une leçon de réalisme de la part d'une équipe du Milan qui a su faire preuve de patience avant de trouver la faille. Les regrets sont cette fois du côté anglais.




Milan ou la marque des grands

Posté par Edouard le 24.05.07 à 01:07 | tags : ligue des champions, liverpool, milan ac

On ne l'a fait pas deux fois au grand Milan. Deux ans après le cauchemar d'Istanbul qui avait vu Liverpool revenir d'entre les morts et s'imposer aux tirs au but, les Rossoneri ont pris leur revanche grâce à un doublé d'Inzaghi (45e, 82e) qui offre au club son septième titre dans la compétition. La réduction du score de Kuyt (89e) était trop tardive pour permettre aux Reds de renouveler leur exploit. >>> Lire la suite


 




Nantes - Toulouse : Un envahissement qui fait débat

Posté par Edouard le 23.05.07 à 18:07 | tags : foot en vidéos, ligue 1
Suite à l'envahissement de la Beaujoire par les supporters nantais, la commission de discipline de la Ligue devrait donner ce jeudi le match perdu du FCNA et, donc, offrir deux points supplémentaires à Toulouse décisifs dans la course à l'Europe.

Thiriez se fait de nouveaux amis (Panoramic)"Je sais que la tension monte en fin de championnat car les enjeux sportifs sont importants. Mais il faut raison garder ! Nous avons un règlement précis : en cas d'arrêt de match décidé par l'arbitre après envahissement de terrain, le club, s'il est jugé responsable par la commission de discipline, est sanctionné au minimum par le match perdu et donc match gagné pour son adversaire. On peut discuter jusqu'à perte de vue la pertinence de ce règlement. Mais en attendant, c'est la loi et ma responsabilité en tant que président de la Ligue est de la faire appliquer. A ceux qui invoquent l'équité, je dis que la pire des iniquités serait de déroger à la loi dans le cas particulier, au motif que cela ne fait pas les affaires d'un tel."

Le communiqué lu mardi par le président de la Ligue Fréderic Thiriez est on ne peut plus clair. Tenu en échec 0-0 sur le terrain du FC Nantes, le TFC va récupérer deux points tombés du ciel ce jeudi après réunion de la commission de discipline. Une décision qui provoque déjà le courroux des dirigeants de Rennes et Bordeaux, en lutte avec Toulouse pour les places européennes. "On ne laisse pas la commission travailler dans la sérénité", a notamment regretté Jean-Louis Triaud, le président bordelais. "Si la situation est si claire qu'on veut bien le dire dans le sens des trois points pour Toulouse, pourquoi alors réunir la commission ?".

Rappel des faits. Pour la dernière rencontre de la saison disputé à la Beaujoire avant la descente du club en L2, les supporters Nantais avaient décidés de signifier leur mécontentement par divers actions. La fronde, qui avait commencé aux abords du stade, s'est poursuivi dans son enceinte avec l'envahissement de la pelouse à trois minutes du coup de sifflet final alors que Nantes n'était pas parvenu à marquer face à dix toulousains. Une réaction de colère toutefois pacifique qui n'a semble-t-il aucunement mise en danger l'intégrité physique des joueurs et officiels.

Quatre jours après les fait, on ne sait toujours qui a pris la décision d'interrompre le match alors que nombre d'observateurs (dont les arbitres consultants de Canal Plus) s'accordent à dire que la reprise du jeu était tout à fait possible. Le point de règlement rappelé par Thiriez et ses conséquences sont pourtant bien connues. "Allez, à la douche", avait d'ailleurs lâché avec empressement le président toulousain Olivier Saldran dans les couloirs du stade en réalisant que la partie n'allait pas reprendre. Avec les trois points de la victoire qui vont revenir automatiquement à son équipe, il aurait été fou de vouloir autre chose.

A une journée de la fin du championnat, voilà une sacré tuile dont la Ligue 1 se serait bien passée. Si la position de Thiriez est confirmée jeudi, Toulouse se retrouvera donc à égalité de points avec Sochaux (54) mais avec une meilleure différence de buts. Une position qui lui permettrait de coiffer Rennes (56), voire Bordeaux et Lens (57) sur le poteau lors de la dernière journée. En cas de scénario très favorable, le TFC pourrait donc arracher la troisième place du classement sur le fil et se retrouver l'an prochain en Champions League !

A moins d'un revirement salutaire de la commission, les Bordelais, qui se déplacent samedi à Toulouse, vont devoir se sortir les tripes pour défendre sur le terrain leur position et éviter à la LFP une polémique lourde de conséquence. Mais s'il s'agit de ne pas déroger au sacro-saint règlement...

L'envahissement de la Beaujoire : 




Mercato : Chelsea prépare l'avenir

Posté par Edouard le 23.05.07 à 16:01 | tags : chelsea, les français de l'étranger, mercato, premier league

Make et Robbie se retrouveront-ils à Villarreal la saison prochaine (Panoramic)Le casse-tête Makelele
En délicatesse avec José Mourinho, Claude Makelele risque de changer d'air la saison prochaine. Contrairement au souhait de son entraîneur, Make continue à joueur en équipe de France et a laissé entendre récemment qu'il pourrait même participer à l'Euro 2008. En réponse, Mourinho l'a régulièrement relégué sur le banc ces dernières semaines et refuse pour l'instant de prolonger son contrat, qui prend fin dans un an, jusqu'en 2009. Le Villarreal de Robert Pires est sur les rangs.

Les historiques restent
Suite au doublé Carling Cup - FA Cup qui a quelque peu sauvé la saison de Chelsea et la tête de Mourinho (selon les médias anglais, Abramovich lui laisserait encore un pour gagner la C1), il ne devrait y avoir que peu de mouvements du côté de Stamford Bridge. Frank Lampard, John Terry et Arjen Robben sont pressentis pour prolonger leurs contrats respectifs tandis que Ballack et Shevchenko tenteront de justifier leur statut l'an prochain, même si l'Ukrainien est régulièrement annoncé de retour au Milan AC.

Le fléau de la CAN
Le technicien portugais souhaiterait surtout renforcer son effectif en prévision de la Coupe d'Afrique des Nations qui le privera début 2008 de Michael Essien, John Obi Mikel, Didier Drogba et Salomon Kalou. Mais pas question de folie pour autant : "Nous n'avons pas besoin de dépenser de l'argent dans des gros transferts. On peut faire ça calmement, sagement, faire du bon travail et garder l'argent à la banque." Le milieu de terrain Steve Sidwell, en fin de contrat avec de Reading, s'est ainsi engagé avec les Blues.

Le défenseur Alex, en prêt au PSV, espère toujours rejoindre Chelsea (Panoramic)Solutions maison ?
Egalement en quête d'un défenseur et d'un attaquant, Chelsea pourrait ne pas avoir à chercher très loin. En effet, l'arrière central Brésilien Alex, actuellement en prêt au PSV Eindhoven, appartient au club londonien depuis trois ans mais reste en attente d'un contrat de travail, et de l'aval de Mourinho, pour rejoindre la capitale anglaise. Hernan Crespo, qui a lui passé sa saison à l'Inter Milan, pourrait également faire son retour. Mais si Mourinho le désire, l'intéressé semble lui très réfractaire à un retour dans le championnat anglais.

La tentation Tevez
Il serait tout de même étonnant que Roman Abramovich ne s'offre une petite folie au cours du mercato estival après avoir lâché 33 millions d'euros pour Drogba, en 2004, 38 pour Essien, en 2005, et 45 pour Shevchenko cet été. Si la piste Florent Malouda semble être écartée et celle menant à David Villa refroidie, le magnat russe pourrait jeter son dévolu sur l'Argentin Carlos Tevez qui, après des débuts difficile, a réalisé une fin de saison époustouflante avec West Ham. Son tarif ? Plus de 50 millions d'euros.




Les dilemmes de Domenech

Posté par Louis Laffitte le 23.05.07 à 12:55 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
Séduisante en amical face à l'Autriche (1-0) en mars dernier, l'Equipe de France s'apprête à disputer deux matchs capitaux face à l'Ukraine et la Géorgie dans l'optique d'une qualification pour l'Euro 2008. Deux rencontres pour lesquelles le sélectionneur Raymond Domenech, qui dévoilera sa liste de joueurs ce jeudi, doit faire face à une cascade de forfaits.

Domenech est face à un vrai casse-tête (Panoramic)Plus de deux mois après le match amical face à l'Autriche (1-0) qui avait vu la relève des Bleus prouver toute sa valeur, le sélectionneur Raymond Domenech est confronté à un véritable casse-tête. Si les Karim Benzema, Samir Nasri, Abou Diaby et autres Lassana Diarra ont montré de réelles qualités qui les verront sûrement devenir des piliers des Bleus de demain, l'urgence est aux deux matchs décisifs qui attendent la sélection face à l'Ukraine et la Géorgie.

En effet, bien que leader de son groupe de qualification avec 12 points, les Français ne devancent l'Ecosse et l'Ukraine qu'à la différence de buts. Les deux matchs de juin n'en sont donc que plus importants. Or, Domenech doit faire face à une cascade de blessés et les jeunes précités pourraient bien se retrouver en première ligne avec pour mission de préserver les intérêts de la patrie.

Les absents
Premier manquant à l'appel, et non des moindres, le capitaine Patrick Vieira. Déjà absent plusieurs mois avec l'Inter, l'ancien Gunner a rechuté, peu après son retour, en finale de Coupe d'Italie face à l'AS Rome. Souffrant d'une lésion à un ligament interne du genou droit, il est complètement out pour la fin de saison.

Idem pour l'attaquant star des Bleus, Thierry Henry. Mis au repos depuis plusieurs semaines pour une rupture partielle des adducteurs de la jambe gauche, « Titi » n'a aucune chance d'être présent sur la pelouse pour aider les Bleus dans leur mission.

Privés de deux éléments capitaux, Domenech doit également se passer des services de Willy Sagnol, out depuis le début du mois d'avril, et de Louis Saha, dont la dernière rechute l'a privé de la finale de la Cup face à Chelsea.

Thuram-Gallas: L'assurance tous risques des Bleus sera là (Panoramic)Qui pour relever le défi ?
Pas moins de quatre titulaires manquent donc à l'appel, laissant Domenech fasse à des chois capitaux. Si les présences de certains semblent assurés - Coupet, Landreau, Abidal, Gallas, Thuram, Makélélé, Ribéry, Anelka, Cissé, Govou et Malouda - il ne reste pas moins de treize noms à coucher sur la liste.

En défense, l'absence de Sagnol devrait être compensée par la venue de François Clerc, très apprécié du sélectionneur, son remplaçant sur le banc pourrait être son compagnon lyonnais Réveillère, soit une surprise type Bacary Sagna (Auxerre) ou Albin Ebondo (Toulouse), tous deux pensionnaires des Espoirs.

Sur le coté gauche, pour doubler le poste derrière Abidal, le polyvalent Julien Escudé, excellent avec le FC Séville, devrait conserver sa place dans le groupe, à moins que Patrice Evra (Man United) n'effectue son grand retour. En ce qui concerne l'axe, Philippe Mexès (AS Rome) et Sébastien Squillaci (OL) devraient être appelés pour pallier à un éventuel problème de Thuram et Gallas.

Convaincant pour sa première, Nasri a t'il convaincu Domenech? (Panoramic)Nasri sera t'il rappelé?
Le chantier le plus important est sans doute au milieu de terrain. Taulier de la maison bleue, Claude Makélélé sera bien sur là. Mais bien malin qui pourrait prédire le nom de celui qui l'épaulera face à l'Ukraine. Jérémy Toulalan, en nette baisse de régime ces dernières semaines, tient la corde après ses bonnes performances en bleu cette saison. Mais Rio Mavuba, auteur d'un très bon exercice avec Bordeaux peut également y prétendre. Tous deux devraient de toute façon faire partie du groupe.

Histoire de doubler tous les postes, Abou Diaby, titulaire à Arsenal toute cette fin de saison, sera sans doute rappelé. Plus que Lassana Diarra qui, bien qu'impressionnant face à l'Autriche a depuis perdu sa place à Chelsea et donc des points.

Pour les postes offensifs, Malouda et Ribéry occuperont sans aucun doute les flancs gauche et droit du milieu français. Mais Domenech peut-il se passer du génial Samir Nasri, auteur d'une passe décisive face à l'Autriche, et royal avec l'OM depuis plusieurs mois ?

Dans l'optique probable d'une attaque à une seule pointe (Anelka ?) pour le match le plus important face à l'Ukraine, la présence du Marseillais permettrait d'aligner un trident Malouda-Nasri-Ribéry très intéressant dans un système en 4-2-3-1.

Pour compléter la liste, Govou devrait être appelé pour suppléer Ribéry en cas de besoin. Mais quid de Wiltord, mis à l'écart à Lyon, et dont seul le statut d'ancien a justifié dernièrement ses sélections ? Les déclarations de Domenech à l'encontre du Milanais Yohan Gourcuff - « J'aime bien la qualité technique de Gourcuff » - laissent présager que la première convocation de l'ancien Rennais n'est plus très loin. Et donc la mise à l'écart de Wiltord avec. Dès cette fois-ci ?

Ecarté en mars dernier, Trezeguet peut-il revenir? (Panoramic)Et Trezeguet alors ?
En attaque, Anelka et Cissé sont assurés de figurer dans le groupe. Anelka parce qu'il est de loin le meilleur attaquant français disponible et que ses derniers matchs avec les Bleus ont confirmé cette impression. Cissé, lui, a retrouvé la grande forme avec l'OM, et en tant que chouchou de Domenech, on ne voit pas très bien pourquoi il serait laissé à l'écart alors qu'il re-marque enfin.

Pour les épauler, Benzema, certes souvent blessé cette saison, devrait être appelé. Le Lyonnais, convaincant pour sa première face à l'Autriche, mérite sa place ne serait-ce que pour préparer l'avenir.

Mais la grande question concerne David Trezeguet. Mis de coté en mars, sera-t-il rappelé maintenant que la Juventus a assuré son retour en Série A et que les matchs décisifs nécessitent de l'expérience ? Nul ne sait quelles sont les intentions de Domenech, mais on comprendrait mal qu'il choisisse de prendre Frédéric Piquionne à la place par exemple...

En tout cas, que les fans de Robert Pires ou Ludovic Giuly ne se fassent pas d'illusions. Même avec une bonne dose d'indisponibles, ces deux-là ne sont pas près de faire leur retour.




C1 : Kakà, un buteur en devenir

Posté par Edouard le 23.05.07 à 11:47 | tags : foot en vidéos, ligue des champions, milan ac

A moins que Peter Crouch ne plante 5 pions ce soir à Athènes, Ricadro Izecson Santos Leite, dit Kakà devrait terminer meilleur buteur de la Ligue des Champions. Suite au départ du d'Andriy Shevchenko, le meneur de jeu Brésilien a pris ses responsabilités et endossé à merveille le rôle de finisseur que ni Gilardino ni Inzaghi n'ont pu assumer. Résultat : Kakà a fait trembler les filets adverses 10 fois en 14 sorties et compte bien remettre ça ce mercredi pour offrir au Milan la revanche qu'il attend depuis maintenant deux ans.

Les dix buts de Kakà en Ligue des champions :




Milan - Liverpool : presentation

Posté par Edouard le 22.05.07 à 18:52 | tags : ligue des champions, liverpool, milan ac
A 24 heures du remake de la finale d'Istanbul qui avait vu Liverpool l'emporter au terme d'un incroyable scénario (3-3, 3 tirs aux buts à 2), les Reds de Rafael Benitez veulent rééditer l'exploit ce mercredi à Athènes. Pour le Milan, l'heure de la revanche a sonné.

Liverpool :
Incapable de se battre pour le titre en Premier League depuis maintenant 17 ans, Liverpool a l'occasion de rentrer dans l'histoire en soulevant sa sixième Ligue des Champions, mercredi à Athènes. Une perspective qui ne laisse pas de marbre Rafael Benitez, bien conscient qu'un second succès en trois ans face à l'ogre milanais pourrait lui offrir une place au panthéon des Reds : "Si nous gagnons, les gens en parleront encore dans 100 ans."

Deux ans après l'improbable retour de son équipe, menée 3-0 après 45 minutes de jeu et revenu au score en seconde période pour s'imposer aux tirs au but, le coach espagnol sait bien sûr que les Italiens ne commettrons pas les mêmes erreurs. Mais avec en sa possession un effectif meilleur et plus étoffé qu'en 2005, Rafa veut croire que ses joueurs se montreront à la hauteur de l'évènement : "Il est important de ne pas penser qu'arriver en finale est une fin en soi. Nous avons le potentiel pour être un des plus grands clubs d'Europe à tout point de vue".

Pour perturber la machine milanaise, qui a fait sensation en demi-finale en disposant de Manchester United (2-3, 3-0), Benitez semble d'ailleurs avoir sa petite idée : miser sur l'axe en jouant notamment sur le jeu de tête de Peter Crouch, probable titulaire en attaque pour soutenir Dirk Kuyt. Zenden et Sissoko étant en revanche incertains pour la rencontre, quelques incertitudes demeurent tout de même autour du onze de départ concocté par le technicien ibère. Kewell devrait lui être finalement apte.

Milan :
Du côté milanais, si Paolo Maldini l'a joué politiquement correct en écartant la notion de revanche qui entoure le match de l'année, personne n'est dupe sur le sentiment qui habite les Rossonerri. Meurtris par la soirée Athénienne, les Italiens ont envie d'en découdre avec les Reds pour montrer qu'il ne s'agissait là que d'un accident de parcours malheureux. "Je suis convaincu que si on rejouait ce match 20 fois, on le gagnerait à chaque fois parce qu'on avait montré qu'on leur était largement supérieur", a déclaré un Clarence Seedorf apparemment très remonté. "Nous avions dominé, eux n'avaient joué que six maudites minutes. Mais cette fois, on ne laissera pas le match aller jusqu'aux penaltys. On le gagnera avant."

Ce genre de déclarations à l'emporte-pièce ne démontre pas une grande sérénité dans les rangs Milanais. Le plus curieux, c'est que Carlo Ancelotti en personne se soit mêlé à cette guerre des nerfs. "Techniquement, c'est la pire des trois équipes anglaises à avoir atteint les demi-finales de la Ligue des Champions", a notamment lâché le coach lombard la semaine dernière avant de relancer la polémique sur les propos de Steven Gerrard qui avait déclaré il y a deux ans que les Milanais fêtaient déjà la victoire à la mi-temps : "Ce sont des conneries !" Ambiance.

Pour le reste, Ancelotti ne devrait pas aligner un onze révolutionnaire mercredi. Son unique interrogation porte sur l'identité de l'attaquant, Gilardino ou Inzaghi, qui sera aligné en pointe devant le duo Kakà - Seedorf.

Les équipes probables :

Liverpool : Reina - Finnan, Carragher, Agger, Riisse (ou Arbeloa) - Gerrard, Xabi Alonso (ou Sissoko), Mascherano, Zenden (ou Riise) - Crouch (ou Bellamy), Kuyt

Milan AC : Dida - Oddo, Nesta, Maldini, Jankulovski - Gattuso, Pirlo, Ambrosini - Kakà, Seedord - Gilardino (ou Inzaghi)




L'année Drogba

Posté par Edouard le 22.05.07 à 15:11 | tags : chelsea, premier league
Pour sa troisième saison à Chelsea, Didier Drogba a atteint sa plénitude en inscrivant la bagatelle de 33 buts toutes compétitions confondues pour les Blues. Qui peut aujourd'hui lui disputer le statut de meilleur attaquant du monde ?

Drogba, premier buteur du nouveau Wembley et vainqueur de la FA Cup (Panoramic)En trompant Edwin van der Sar à la 116e de la finale de la FA Cup, samedi face à Manchester United, Didier Drogba a terminé avec panache une saison qui restera comme la plus accomplie de son atypique carrière. Malgré l'échec en demi-finale de la Ligue des champions et la course au titre perdue en championnat, l'attaquant ivoirien termine donc l'exercice avec deux trophées collectifs, le titre de meilleur buteur de Premier League et son premier Ballon d'Or Africain. Qui dit mieux ?

Le "Drog" pète les stats
Bien que boudé par les footballeurs et journalistes anglais, qui ont élu Cristiano Ronaldo meilleur joueur de l'année en Premier League, "The Drog", comme on le surnomme outre-manche, a tout simplement été exceptionnel, portant à bout de bras une équipe de Chelsea qui n'a pu gagner qu'un match sur cinq en son absence. Auteur de 20 buts en championnat, 6 en Ligue des Champions, 3 en FA Cup (Coupe d'Angleterre) et 4 en Carling Cup (Coupe de la Ligue), "Double D" aura su allier efficacité et régularité tout au long de la saison et se montrer décisif dans les moments importants. Il est même le seul joueur de Chelsea à avoir trouvé le chemin des filets dans les deux finale disputées par les Blues (deux fois en Carling Cup, face à Arsenal, et, donc, une fois en FA Cup). Au jeu des statistiques, on peut aussi noter que Drogba a inscrit à lui seul 28% des buts des Blues et qu'il fut cinq fois buteur lors des 13 victoires obtenues par son équipe sur le score de 1-0.

Comme à Marseille...
Au-delà des chiffres, Drogba a également pris une place importante au sein du vestiaire des Blues, à l'image du discours qui a précédé la finale la FA Cup. Une attitude salué par les supporters et les membres les plus influents de l'équipe dont John Terry et Frank Lampard. Mais, surtout, il a régalé le public en inscrivant quelques buts d'anthologies qui resteront gravés dans les mémoires comme ce contrôle frappe de toute beauté réalisé face à Liverpool en début de saison. "Je crois que c'est mon plus beau but depuis que je suis ici. Le genre de buts que je marquais à Marseille", lâcha le Drog après le match.

The Drog, ici face au pied d'Ayala, se donne corps et âme pour Chelsea (Panoramic)Le travail paie
Trois ans après son arrivée Londres, Drogba a donc retrouvé la confiance et le rythme qui lui avait permis de marquer 29 buts pour l'OM et de se révéler à la face du football. Ses deux premières saisons anglaises furent laborieuses et on lui reprocha souvent de ne pas valoir les 33 millions d'euros déboursés par Roman Abramovich pour satisfaire au caprice de Mourinho. Mais avec l'opiniâtreté qui le caractérise, l'ancien du Mans et de Guingamp qui a découvert la L1 à 23 ans a su manger son pain noir pour récolter aujourd'hui les fruits de son travail et le rendre enfin indispensable aux yeux de ses coéquipiers et du staff de Chelsea.

Le double effet "Sheva"
Le recrutement d'Andriy Shevchenko l'été dernier avait pourtant sonné comme une marque de défiance à l'égard de Drogba. Avec 10 et 12 buts inscrits en Premier League lors de ses deux premières saisons, le rendement de l'Eléphant ne répondait pas aux hautes ambitions du club. Mais loin de le brider, l'arrivée de l'Ukrainien a au contraire eu pour effet de libérer l'Ivoirien grâce au passage en 4-4-2. Moins esseulé que dans le 4-4-3 qui donnait la part belle aux ailiers Joe Cole et Arjen Robben, Didier a su profiter de la présence de Sheva pour retrouver l'efficacité diabolique qui avait frappé Mourinho, alors entraîneur de Porto, lors de la Champions League 2003/04. En outre, les déboires de l'ancien milanais, tranféré lui pour 45 millions d'euros (!) et pris en grippe par la presse britannique, l'ont délesté de la pression médiatique.

L'adhésion du vestiaire
Si les fans de Chelsea ont été un dur avec lui en élisant Michael Essien joueur de l'année, ses coéquipiers ne s'y sont pas trompés en le plébiscitant comme le "Player's Player of the Year". "Ça signifie beaucoup pour moi", a déclaré Drogba en recevant le trophée des mains de Gianluca Vialli. "Je veux remercier mes partenaires parce qu'ils ne savent pas à quel point je les aime pour ce qu'ils ont fait pour moi cette saison. Ils ont tout donné pour moi." Maintenant, Didier le sait. Il faut donner pour recevoir.




Romario enfin!

Posté par Louis Laffitte le 22.05.07 à 11:55 | tags : bresil, foot en vidéos

Tout le Brésil ne rêvait plus que de ça ; Romario l'a fait. Opposé dimanche soir avec son club de Vasco au Sport Clube de Recife pour la deuxième journée du championnat brésilien, le génial attaquant brésilien a inscrit sur penalty le tant attendu millième but de sa prodigieuse carrière.

Comme Pelé
C'était juste après le repos. L'arbitre désigne le point de penalty pour une faute de main dans la surface en faveur de Vasco. L'instant est solennel. Les joueurs du Sport Clube de Recife ne pensent même pas à protester. Et pour cause : Ils viennent de donner l'opportunité à Romario d'inscrire le millième but de sa carrière.

Bien qu'il est confié à son entraîneur Joel Santana qu'il aurait les jambes flageolantes si l'occasion se présentait de cette façon, le « Baixinho » n'a pas tremblé, prenant à contre-pied le malheureux Magrao. Et comme le roi Pelé en 1969, il a inscrit son penalty, déclenchant par la même des scènes de joie hallucinantes et la paralysie du match.

Fidèle à sa promesse, il fit tout pour "ne pas dire de m..." en cet instant historique, déclarant simplement entre deux sanglots : "J'ai atteint cette barre pas seulement pour moi, mes parents et ma famille, mais pour le monde entier. C'est Dieu qui a voulu que je marque ce but aujourd'hui. C'est un moment extraordinaire dans ma vie."

"C'est un immense plaisir d'atteindre cette barre, a continué le champion du monde 1994. Sur le plan individuel, c'est la plus grande réussite de ma carrière. Je la dédie à ma famille et à mes enfants. Que d'émotions ! Ça me dépasse. Je ne peux pas trop en parler maintenant, mais j'y reviendrai plus tard. En tout cas, merci. Merci beaucoup à tous."

S'extirpant ensuite de la joyeuse mêlée, l'ancien international, aujourd'hui âgé de 41 ans, entrepris un tour d'honneur accompagné de sa femme, ses parents et de ses six enfants, saluant les 17000 spectateurs du vétuste stade São Januário, l'enceinte du Vasco. Après 17 minutes de pagaille, et alors que le ballon avait disparu dans les bras de Romarinho, fils de l'idole, le match repris enfin, dans l'indifférence générale.

Remplacé à cinq minutes de la fin, Romario s'épancha un peu plus après la rencontre sur ce moment qu'il avait tant attendu : "J'ai toujours dit que je voulais inscrire le millième but au Maracanã. Mais c'est un plaisir et un honneur de l'avoir fait au São Januário, le stade où j'ai le plus marqué dans ma carrière."

Ultime pied de nez de la star au cours de cette soirée mémorable, une mystérieuse phrase lâché en fin d'interview : "Je ne vais pas raccrocher maintenant, mais si je devais le faire, je raccrocherai heureux."

La polémique
Reste que cet évènement est marqué du sceau de la polémique. En effet, beaucoup contestent le décompte de buts fait par Romario et ses proches, pourtant reconnu par la FIFA, qui lui permet de rejoindre ses compatriotes Pelé (1281) et Arthur Friedenreich (1200) au dessus de la barre mythique des 1000 buts.

En effet, il est reproché à Romario d'avoir comptabiliser des buts inscrits en équipe de jeunes ou lors de matchs exhibitions. Les 98 buts ainsi retirés lui donnerait un total de réalisations de « seulement » 902 buts.

Il faut cependant noter que selon un décompte qui ne prend en compte que les matchs officiels, l'ancien Barcelonais obtient le meilleur total de l'histoire, mieux que Pelé lui-même (768 contre 765). N'en déplaise au Roi, qui a salué la performance du carioca d'un perfide: "Prevenez quand même Romario qu'il lui manque encore 281 buts."

Moi, je vous le dis comme je le pense : Romario est le meilleur attaquant de l'histoire du football mondial.

La vidéo du millième but:




Milan - Liverpool : séance de rattrapage avant le grand soir

Posté par Edouard le 22.05.07 à 11:24 | tags : foot en vidéos, ligue des champions, liverpool, milan ac

Pour ceux qui ne seraient pas encore au courant, le Milan AC et Liverpool se retrouvent ce mercredi à Athènes pour le remake de la finale de la Ligue des Champions 2004/05, considérée par certains comme la plus belle, ou du moins la plus haletante, de l'histoire de la compétition. Retour sur la soirée de folie qui avait vu les Reds de Steven Gerrard remonter un retard de trois buts sur les Rossonerri avant de s'imposer dans la séance de tirs au but. On ne s'en lasse pas.




Trophées UNFP : les absents ont toujours tort

Posté par Edouard le 21.05.07 à 17:56 | tags : ligue 1, ol, om
Malgré l'absence notable de OL, qui avait préféré le soleil de Saint-Tropez au décor de l'Olympia, la cérémonie des Trophées UNFP n'a pas manqué de célébrer le sextuple champion de France avec notamment les titres de meilleur joueur et meilleur entraîneur de la saison.

Malouda a reçu le trophée de meilleur joueur en duplex de St-Tropez (Panoramic)En football comme en cinéma, les cérémonies de reprises de prix sont souvent chiantes à mourir. Quand en plus les principaux protagonistes ne sont pas là physiquement pour recevoir leur statuette, l'exercice vire rapidement au cauchemar de présentateur. Volontairement ou non, l'OL a ainsi posé un joli lapin à Canal Plus en boudant purement et simplement la soirée des Trophées UNFP qui se tenait dimanche à l'Olympia. Son mot d'excuse ? Un séjour de team-building (cohésion d'équipe) à Saint-Tropez auquel participait tous les joueurs et le staff lyonnais. A l'exception du vilain petit canard Sylvian Wiltord en froid avec ses dirigeants depuis qu'il confond mise au vert et mise à l'envers.

Le gendarme de Saint-Tropez
Jean-Michel Aulas n'ayant daigné dépêcher le moindre représentant du club à Paris, cette grande fête du football français s'est donc déroulé sans ses plus illustres représentants. Peut-être une manière de répondre à ceux qui, dans le milieu pro ou les médias, faisaient la fine bouche devant les performances lyonnaises et préféraient s'appesantir sur les querelles internes qui anime la vie du club et s'affichent désormais à la une des journaux. Florent Malouda et Gérard Houllier, vainqueur respectifs des titres de meilleur joueur et meilleur entraîneur de l'année, se contentèrent donc d'un petit coucou en duplex de la terrasse du Byblos à St-Tropez. Seule Camille Abily, qui évolue avec les féminines de l'OL, fut présente pour recevoir son second trophée de meilleure joueuse.

Malouda, le "moins pire"
Au terme d'une saison où Lyon n'a eu besoin que des matchs allers pour écraser la concurrence, cette 16e édition des Trophées UNFP allait quoiqu'il arrive sonner faux. A l'image de l'élection de Malouda, auteur d'un début de championnat tonitruant avant de redescendre sur terre avec le contre-coup post-Mondial qui a touché tant de joueurs en Europe. Dans cette Ligue 1, il n'y eut donc rien de plus époustouflant que les 8 buts et 5 passes décisives du Guyannais. Sans vouloir minimiser la performance de ce joueur courtisé notamment par la Juve et Chelsea et qui a clairement franchi un palier, il y a là comme un symbole de la médiocrité qui a frappé notre championnat cette saison. Pas étonnant, dans ces conditions, que ses meilleurs joueurs projètent d'aller voir ailleurs.

Lyon, mal aimé ?
Comme la liste des nommés au titre de meilleur joueur, où Malouda était le seul lyonnais, le onze de l'année a sanctionné la saison en dent de scie du sextuple champion de France. Preuve que l'OL n'a pas eu besoin de se fouler pour signer ce fameux record qui n'a finalement pas émeut grand monde. Eric Abidal arrière gauche, Cris défenseur central et, donc, Malouda milieu gauche. Voilà ce qu'il reste de la saison historique des Gones. Jérémy Toulalan la lessiveuse ? Absent. Tiago, l'inusable ? Oublié. Juninho, l'expert en coup de pieds arrêtés ? Ignoré. Fred, le goleador ? Snobé. Grégory Coupet, le quadruple meilleur portier de la L1 ? Détrôné. L'an dernier, ils étaient sept à figurer dans cette équipe type. Ça s'appelle un désaveu. Ou un désamour.

Nasri - Zidane, une succession lourde à porter (Panoramic)Nasri et le droit de succession
Le petit prodige marseillais Samir Nasri n'a lui pas boudé son plaisir en allant chercher son titre de meilleur espoir de la L1 des mains de Zinedine Zidane, lui-même venu recevoir une babiole d'honneur récompensant l'ensemble de sa carrière. Pour deux joueurs au profil similaire mais qui rejettent vivement toutes comparaisons excessives, ça avait pourtant l'air d'une passation de pouvoir en bonne et dû forme. Sur que dans ces conditions, Benzema, Briand et Payet ne faisaient pas le poids. Souhaitons tout de même à maître Nasri qu'il n'égale pas son modèle en terme de communication...

Le palmarès complet des trophées UNFP :

Ligue 1
Meilleur joueur : Florent Malouda (Lyon)
Meilleur espoir : Samir Nasri (Marseille)
Meilleur gardien : Teddy Richert (Sochaux)
Meilleur entraîneur : Gérard Houllier (Lyon)
Plus beau but (choisi par le public) : Ilan (Saint-Etienne) - PSG/Saint-Etienne (26e journée)
Equipe type : Richert (Sochaux) - Sagna (Auxerre), Hilton (Lens), Cris (Lyon), Abidal (Lyon) - A. Keita (Lille), S. Keita (Lens), Nasri (Marseille), Malouda (Lyon) - Elmander (Toulouse), Savidan (Valenciennes).
Ligue 2
Meilleur joueur : Yoan Gouffran (Caen)
Meilleur gardien : Stéphane Cassard (Strasbourg)
Meilleur entraîneur : Francis De Taddéo (Metz)
Equipe type : Cassard (Strasbourg) - Beria (Metz), Diop (Metz), Ba (Dijon), Hengbart (Caen) - Cardy (Metz), Proment (Caen), Gouffran (Caen), Féret (Reims) - Lesage (Le Havre), Gueye (Metz).
Féminines
Meilleure joueuse : Camille Abily (Lyon)
Arbitres
Vainqueur : Bertrand Layec
Trophée spécial : Nelly Viénot
Trophée d'honneur : Zinédine Zidane




Incroyable Liga

Posté par Louis Laffitte le 21.05.07 à 13:22
Au terme de la 35ème journée de Liga espagnole, la lutte est toujours aussi serrée en tête du classement. Le Real Madrid vainqueur 3-2 au forceps sur la pelouse du Recreativo Huelva devance encore le FC Barcelone, humiliateur sans pitié dans l'antre de l'Atletico Madrid (0-6). Le FC Séville, et le FC Valence, eux aussi vainqueurs, restent en embuscade à l'issue d'un week-end qui, loin de clarifier la situation, a brouillé un peu plus les cartes.

Cela aurait pu être le week-end décisif dans la course au titre. Les quatre équipes de tête se déplaçant toutes sur des terrains hostiles, certains allaient forcément y laisser des plumes et dire au revoir à des rêves de titres. Que nenni ! Aucun des prétendants au titre ne s'est laissé distancer et le mystère sur l'identité du futur champion s'épaissit un peu plus.

Le Real à l'arraché
Honneur au leader, le Real Madrid. En visite sur la pelouse du Recreativo Huelva, 7ème avant le coup d'envoi, les hommes de Fabio Capello ont laissé une impression mitigée. D'abord irrésistibles dans le sillage d'un David Beckham au pied droit toujours aussi chirurgical, les Madrilènes ouvraient logiquement le score grâce à une tête de Robinho (0-1, 9'). Pêchant par manque d'efficacité, les coéquipiers de Raul attendaient ensuite le début de deuxième mi-temps pour doubler l'avantage par l'inévitable Ruud van Nistelrooy, auteur de son 22ème but de la saison sur penalty (0-2, 54').

En total contrôle, le Real se laissait pourtant surprendre sur une erreur de Sergio Ramos. Coupable d'une faute stupide dans la surface, il donnait à Vazquez l'occasion de relancer le Recreativo (1-2, 75'). Survoltés, les hôtes s'offraient ensuite l'égalisation tant espérée par l'intermédiaire de l'ancien bordelais Uche (2-2, 86').

Sonné, le Real trouvait, c'est une habitude ces derniers temps, les ressources pour s'imposer sur un contre à l'ultime seconde. Et c'est le revenant Roberto Carlos, animé d'une formidable rage de vaincre, qui permettait au Real de collecter ces trois points si précieux et conserver ainsi leur fauteuil de leader.

Le Barça écoeure l'Atletico
Averti de la victoire de leurs rivaux castillans, le FC Barcelone se présentait donc sur la pelouse de leur bête noire, l'Atletico Madrid, avec une pression monumentale sur les épaules. Obligés de gagner pour maintenir ses chances de conquérir son troisième titre consécutif, le Barça sembla d'abord complètement inhibé par l'enjeu.

Sans idées, sans mouvements, le jeu des Catalans affichait une faiblesse inquiétante en début de match sur la pelousen détrempée du Vicente Calderon, malgré la présence de son redoutable trident offensif Ronaldinho-Eto'o-Messi. Mais servi par les évènements, le Barça négociait au mieux le tournant du match.

L'Atletico, réduit à dix pendant que Maniche se faisait soigner sur le bord de la touche, laissait une brèche dans l'axe parfaitement exploitée par Messi qui, suite à un une-deux avec Eto'o, fusillait Cuellar de près (0-1,39'). Certes, Ronaldinho avait déjà fracassé le montant du portier rojiblanco sur coup franc, mais cet avantage était quelque peu inespéré pour les hommes de Rijkaard au regard de la performance accomplie jusque-là.

Etait-ce le besoin de justifier leur avance qui donna des ailes aux Catalans ? Peut-être. Toujours est-il que Zambrotta, suite à une longue ouverture de Thuram, s'en alla lober tranquillement Cuellar (0-2, 43'), avant qu'Eto'o, monstrueux hier soir, ne conclut un contre meurtrier dans les arrêts de jeu de la première période (0-3, 45'+1'). 3-0 à la mi-temps, c'était bien cher payé pour l'Atletico, qui apprenait à ses dépens ce qu'il en coûte de laisser des espaces à des joueurs de ce calibre.

Soucieux de ménager leur physique, les Blaugrana prenaient un rythme de sénateur au retour des vestiaires, s'autorisant toutefois quelques accélérations dévastatrices. Sur l'une d'elles, Ronaldinho y allait de son petit but sur une nouvelle passe décisive d'Eto'o, suite à une mouvement collectif de toute beauté (0-4, 58'). Humiliés, les Madrilènes touchaient le fond en fin de match suite à l'expulsion du défenseur Eller pour un deuxième carton (74'). Messi (80', 0-5) et Iniesta (90', 0-6), servi encore par Eto'o, achevaient leurs adversaires du soir qui encaissaient la plus grosse défaite de l'histoire du club au Vicente Calderon.

Séville et Valence toujours là
Un festival de buts pour le Barça donc, qui lui permet de passer sans encombre un des écueils de cette fin de saison et de rester au contact de son rival madrilène. C'était indispensable surtout que le FC Séville, sans doute encore dans les vapeurs du champagne versé à la suite de son triomphe en Coupe de l'UEFA, s'était lui difficilement imposé un peu plus tôt sur la pelouse du Deportivo La Corogne (1-2). Une fois de plus, le sauveur des Sévillans s'appelle Frédéric Kanouté, buteur décisif à la 83ème minute.

Avec ce succès, Séville conserve donc sa troisième place à deux points des deux leaders, et avec deux longueurs d'avance sur un FC Valence à l'affût du moindre faux pas du trio de tête. Des Valencians revenus victorieux de leur déplacement à Majorque (0-1), grâce à un but à l'ultime minute de Joaquin.

A trois journées de la fin, bien malin qui pourrait donc dire qui coiffera la couronne de champion d'Espagne cette année. A ce rythme-là, tout se jouera peut-être le 17 juin au soir de la 38ème et dernière journée.

 

Le résumé de Recreativo Huelva-Real Madrid:

Le résumé de Atletico Madrid-FC Barcelone:




Marseille retrouve la C1 entre espoir et interrogations

Posté par Edouard le 21.05.07 à 12:19 | tags : ligue 1, om
Vainqueur au courage de Saint-Etienne (2-1), l'OM profite des nuls concédés par Lens et Bordeaux pour s'adjuger définitivement la seconde place du championnat. Il lui faut maintenant se préparer à retrouver la prestigieuse Ligue des champions.

Albert Emon, embrassé par Samir Nasri, devrait rester sur le banc de l'OM (Panoramic)Comme souvent, depuis quelques semaines, le succès arraché par les Olympiens samedi à Geoffroy-Guichard se sera encore joué dans les dernières minutes. Après la frappe contrée de Modeste M'Bami face à Troyes (86e), le penalty de Mamadou Niang contre Monaco (84e) et la tête de Djibril Cissé contre Nancy (83e), c'est cette fois Matthieu Valbuena qui a donné in extremis la victoire aux siens sur le pelouse de Saint-Etienne (86e). Ce jeune milieu de terrain de 22 ans repéré à Libourne Saint-Seurin (National) n'avait pas encore marqué en Ligue 1. C'est lui qui propulse Marseille directement en Ligue des champions. Une compétition à laquelle le club n'a plus goûté depuis la saison 2003-04 qui l'avait vu tomber dans le groupe du Real Madrid et du futur vainqueur, Porto.

Sprint final
Si elle l'a lâché lors de la finale de la Coupe de France, cette baraka de fin de saison (6 victoires et un nul en L1 depuis la défaite concédée à Lorient le 31 mars) a donc permis à l'OM de finir en beauté une saison qui démarra très fort avant de retomber comme un soufflé après la fameuse claque reçue au Vélodrome face à Lyon (1-4). L'OM version 2006-07 a évolué en dent de scie, victime tantôt des blessures de Ribéry, des errements de sa jeune défense ou de la difficile incorporation de Djibril Cissé dans le système de jeu.

La C1 sans préliminaires
Dans un autre championnat, ces douze défaites en championnat lui auraient été fatales. Mais avec du caractère, et beaucoup de prise de risque, l'improbable Albert Emon a su tirer le meilleur de son équipe pour effectuer sa remontée fantastique (Marseille était 8e à 7 points de Lens au soir de la 30e journée). Avec cette seconde place, l'OM s'offre en plus le luxe d'éviter la case tour préliminaire. Le club peut dès maintenant "budgétiser" la "coupe aux grandes oreilles" et l'utiliser comme argument pour convaincre des joueurs de rester ou en attirer d'autres.

Les cas Cissé - Ribéry
Après l'euphorie de ce retour au premier plan européen, il est donc déjà l'heure de se pencher sur l'avenir pour les dirigeants marseillais. Outre les cas Djibril Cissé, qui souhaite rester mais pour lequel Liverpool réclame 12 millions d'euros, et Franck Ribéry, dont le départ n'est pas encore acquis, l'OM doit clairement renforcer son effectif s'il veut pouvoir se battre sur tous les tableaux. Le transfert quasi acquis du défenseur rennais Jacques Faty, 23 ans, est intéressant pour l'avenir. Mais Marseille a surtout besoin d'expérience dans un secteur de jeu où la jeunesse de Ronaldo Zubar (21 ans) et l'inconstance de Civelli (23 ans) et Cesar (à 24 ans) lui a coûté pas mal de points. Au milieu, le très apprécié Lorik Cana devrait prolonger mais là aussi il faudra du renfort alors que M'Bami n'a pu s'imposer en complément idéal de l'Albanais.

Et si RLD repoussait la vente de l'OM ? (Panoramic)

Tout le monde reste, même RLD ?
Le choix de la continuité ayant fait ses preuves cette saison, en dépit du départ de Jean Fernandez pour Auxerre, Pape Diouf a toutefois annoncé que l'OM ne se lancerait pas "dans des aventures improbables avec des dépenses onéreuses". "Nous avons la volonté de conserver la même ossature de joueurs, tout en essayant bien évidemment de l'améliorer de manière à terminer à nouveau la saison prochaine sur le podium en Championnat", a prévenu le président olympien. Une politique qui devrait par ailleurs assurer à Albert Emon, célébré samedi par ses joueurs, de conserver sa place sur le banc la saison prochaine. Au cœur de la tempête, quand tout le monde lui suggérait de liquider l'intérimaire, Diouf avait déjà soutenu mordicus son coach au nom la "politique de stabilité" qui prévaut désormais au sein du club. Au point que même Robert Louis-Dreyfus, qui n'a jamais paru aussi impliqué dans la vie du club, repousse la vente de l'OM ? Affaire à suivre...

Le tirage au sort des poules de la Ligue des champions aura lieu le 30 août 2007.




La Roma triomphe à Milan

Posté par Louis Laffitte le 18.05.07 à 12:01

Vainqueur du match retour 2-1 à San Siro, l'Inter Milan n'a toutefois pas réussi à remonter son retard de quatre buts du match aller (défaite 6-2 à Rome) et a dû se résoudre à laisser la Coupe d'Italie à l'AS Roma, voyant s'envoler par la même ses ambitions de doublé.

La Roma remporte son premier trophée depuis le titre de champion en 2001 (Panoramic)

La Roma tient bon

C'était une mission plus que difficile qui attendait les Interistes à l'orée de leur match retour de Coupe d'Italie. Défait 6-2 à l'aller au Stade Olympique, les hommes de Roberto Mancini devaient passer quatre buts aux Romains sans en encaisser un seul pour conserver leur trophée.

Champion d'Italie et double tenant du titre, ils n'ont pourtant jamais semblé en mesure de refaire leur retard. Sans doute quelque peu déstabilisé par la sortie prématurée sur blessure de Patrick Vieira, remplacée par Julio Cruz (26'), les Nerrazzuri se sont surtout heurtés à l'intransigeance défensive des Romains.

L'objectif des hommes de Luciano Spalletti était clair : retarder le plus possible l'ouverture du score pour réduire au maximum les espoirs de leurs adversaires. Avec un score nul et vierge à la mi-temps, le contrat était déjà à moitié rempli.

Le coup de grâce
Certes, les deux buts d'Hernan Crespo (50') et Cruz (56') peu après le retour des vestiaires, consécutifs à deux erreurs défensives, ont quelque peu fait vaciller la forteresse romaine. Mais l'expulsion méritée d'Ivan Cordoba à la 71ème minute pour une main volontaire (2ème carton) réduisait à néant les espérances des coéquipiers de Luis Figo.

Contrôlant la fin de partie, la Roma se permettait même de porter le coup de grâce à la 83ème minute lorsque qu'un tir manqué de Franceso Totti était prolongé dans le but par Simone Perrotta.

On entendait plus alors que les supporters romains dans le stade, et au coup de sifflet final les Romains célébraient leur premier titre depuis 2001. Un trophée qui récompense une saison exceptionnelle, et fait oublier la seule tâche de la saison; l'humiliation subie à Manchester en Ligue des Champions (7-1).

Les buts en images: 




Coupe de l'UEFA : Séville au bout de la nuit

Posté par Louis Laffitte le 17.05.07 à 13:07 | tags : coupe uefa

Au bout du suspense, le FC Séville a conservé sa Coupe de l'UEFA en dominant l'Espanyol Barcelone au terme de la séance de tirs aux buts (2-2, 3-1 tab). Les Andalous, qui ont joué une heure à onze contre dix, peuvent remercier leur gardien Andres Palop, rempart infranchissable, sur lequel ont buté trois tireurs catalans.

Le match en images :

La séance de tirs aux buts:

 

Lire le résumé de FC Séville - Espanyol Barcelone >>>

 




Ligue 1 : le plus beau but de l'année

Posté par Edouard le 16.05.07 à 19:02 | tags : foot en vidéos, ligue 1

A l'occasion de la soirée des Trophées UNFP qui dévoilera dimanche l'identité du meilleur joueur de Ligue 1 et autres récompenses de fin de saison, le public a été convié à élire comme chaque année le plus beau but de la saison. Pour ceux qui n'avaient pas encore eu l'occasion de visionner la préselection, vous voilà servis. Rendez-vous dans l'espace commentaire pour vos pronostics (moi je vote pour Ilan) et signaler les oublis éventuels (pour ma part le but de 50 mètres d'Emana). A vous !

Ilan (PSG - Saint-Etienne)

Cristophe Landrin (Saint-Etienne - Valenciennes)

 

Fodé Mansaré (Toulouse - PSG)

 

Marama Vahirua (Nice - Lyon)

 

Dimitri Payet (Nantes - Lille)




Trophées UNFP : qui pour succéder à Juninho ?

Posté par Edouard le 16.05.07 à 17:22 | tags : ligue 1
L'an passé, l'OL avait été le grand gagnant de la cérémonie des Trophées UNFP (Union nationale des footballeurs professionnels), repartant notamment avec le titre de meilleur joueur de L1 (Juninho), de meilleur gardien (Coupet) et plaçant 7 joueurs parmi le onze de la saison. Une performance que le sextuple champion de France ne devrait a priori pas renouveler, ce dimanche à l'Olympia.

Sacré l'an passé, Juni ne compte pas cette saison parmi les nommés (Panoramic)Juninho hors-jeu
Enfin couronné par le trophée du meilleur joueur en 2006, Juninho est d'ores-et-déjà hors course pour sa propre succession. Au terme d'une saison en dent de scie, le brésilien n'a en effet pas été retenu cette année parmi les nominés. Le prix pourrait toutefois rester à Lyon en cas de victoire de Florent Malouda. L'ailier gauche des Gones devra en découdre avec Johan Elmander et les deux Keita (Seydou de Lens et Kader de Lille). On notera que si chacun a fait une bonne saison, aucun n'a été véritablement au dessus du lot comme l'on pu l'être les récents vainqueurs (Juninho, Essien, Drogba ou Pauleta). Le capitaine des Sang et Or, auteur de 11 buts (dont un seul penalty) depuis son poste de demi défensif (comme dirait Guy Roux), a toutefois été le plus régulier d'entre eux. A l'inverse de son homonyme lillois qui fait office d'intrus.

Encore Coupet ?
La folle série de Grégory Coupet, récompensé quatre fois de suite du titre de meilleur gardien, va-t-elle s'interrompre dimanche ? Moins brillant que l'an passé, le portier lyonnais reste favori de par son statut mais devrait objectivement manquer la passe de cinq au profit de Mickael Landreau, Ulrich Ramé ou Teddy Richert, le héros de la victoire sochalienne en Coupe de France. Au classement des notes de L'Equipe, Greg n'arrive ainsi qu'en 4e position (derrière Landreau, Janot et Lloris). Pour France Football, il chute même au 6e rang (devant Janot, Pelé, Richert, Lloris et Penneteau). Mais le grand absent de la liste des nommés est sans aucun doute le gardien stéphanois Jérémy Janot.

Nasri, what else ?
Pour ce qui est du trophée du meilleur espoir de la Ligue 1, le suspens semble en revanche inexistant. En effet, on voit mal comment la récompense pourrait échapper à Samir Nasri, auteur d'une saison remarquable avec l'OM et promu en équipe de France A par Raymond Domenech. Briand, Benzema et Payet sont d'honnêtes nommés mais le marseillais a clairement un train d'avance.

Et si Alain Perrin était nommé l'entraîneur de l'année ? (Panoramic)Perrin plutôt qu'Houllier ?
Le dernier titre majeur de la soirée, sans faire offense aux joueurs de L2 et aux féminines, désignera lui le meilleur entraîneur de L1. Gérard Houllier, qui s'est fait souffler le trophée l'an passé par Claude Puel, est cette saison en concurrence avec Ricardo, Elie Baup et surtout Alain Perrin, actuellement 5e du championnat avec Sochaux et vainqueur de la Coupe de France face à Marseille.

La liste complète des nommés dans les différentes catégories :

Meilleur joueur de Ligue 1
Johan Elmander (Toulouse FC), Florent Malouda (Olympique Lyonnais), Kader Keita (LOSC Lille Métropole), Seydou Keita (RC Lens)

Meilleur joueur de Ligue 2
Julien Féret (Stade de Reims Champagne), Yoan Gouffran (SM Caen), Babacar M'Baye Gueye (FC Metz), Jean-Michel Lesage (Le Havre AC)
Meilleur gardien de Ligue 1
Grégory Coupet (Lyon), Mickael Landreau (Paris Saint-Germain FC), Ulrich Ramé (FC Girondins de Bordeaux), Teddy Richert (FC Sochaux-Montbéliard)

Meilleur gardien de Ligue 2
Stéphane Cassard (RC Strasbourg), Steve Mandanda (Le Havre AC), Christophe Marichez (FC Metz), Romuald Peiser (FC Gueugnon)

Meilleur espoir de Ligue 1
Jimmy Briand (Stade Rennais), Karim Benzema (Lyon), Samir Nasri (Olympique de Marseille), Dimitri Payet (FC Nantes Atlantique)

Meilleur entraîneur de Ligue 1
Elie Baup (Toulouse), Gérard Houllier (Lyon), Alain Perrin (Sochaux), Ricardo (Bordeaux)

Meilleur entraîneur de Ligue 2
Ludovic Batelli, Cédric Daury (LB Châteauroux), Francis De Taddéo (Metz), Jean-Pierre Papin (Strasbourg)

Féminines
Camille Abily (Lyon), Louisa Necib (Montpellier Hérault SC), Elodie Thomis (Montpellier)

Arbitres
Bertrand Layec sera désigné meilleur arbitre tandis que Nelly Viénot, qui met un terme à sa carrière à la fin de la saison, recevra un trophée d'honneur.

Voir le palmarès des Trophées UNFP 2006

 




Houllier à Kiev? Niet!

Posté par Louis Laffitte le 16.05.07 à 15:08
Annoncé partant certain pour le Dynamo Kiev ce matin dans le quotidien Le Parisien-Aujourd'hui en France, l'entraîneur de l'Olympique lyonnais Gérard Houllier a tenu à mettre les choses au clair à la sortie de l'entraînement. Avec fermeté.

L'info, annoncée en Une du Parisien, a fait l'effet d'une bombe. Lassé par ses divergences de vue avec Bernard Lacombe, conseiller du président Jean Michel Aulas, en froid avec une partie de son staff et des joueurs, Gérard Houllier s'était donc engagé avec le Dynamo Kiev pour les deux prochaines saisons. Un contrat alléchant attendait ainsi l'ancien sélectionneur national (5M€ brut contre 3M€ brut à Lyon) en Ukraine.

Mais curieusement, le scoop n'était repris par aucun autre quotidien ou site Internet spécialisé. Si nous, nous le reprenons, c'est qu'Houllier a entre temps mis les choses au point avec une franchise qui tranche avec sa langue de bois habituelle.

"C'est bidon. Je démens formellement. Je n'ai même rien à dire de plus et en fait rien à démentir," déclarait-il ainsi à son arrivée au centre d'entraînement dans la matinée. Pressé de donner de plus amples informations, le coach des Gones donnait rendez-vous aux journalistes après la séance.

Et comme promis, il en a remis une couche sitôt arrivé en conférence de presse : "Votre présence suppose la nécessité d'apporter un démenti formel sur ce qui a été dit ou écrit concernant Gérard Houllier au Dynamo Kiev," a-t-il déclaré.

Avant de conclure que "c'est toujours flatteur quand de grands clubs s'intéressent à vous mais je peux vous assurer que je ne serai pas à Kiev la saison prochaine."

Reste que, comme le dit le dicton, "il n'y a pas de fumée sans feu". Les dissensions au sein du club rhodanien sont aujourd'hui de notoriété publique, et Houllier, dont on sait qu'il a été contacté par les DTN française et australienne, n'a jamais été aussi près de la sortie.

Le feuilleton est donc loin d'être fini, et ce même si JMA avait déclaré dans L'Equipe du 13 avril engager "(son) honneur et (sa) responsabilité sur le fait qu'(Houllier) soit là la saison prochaine." On verra ça...




Coupe d'Italie: L'Inter pour un exploit

Posté par Louis Laffitte le 16.05.07 à 12:26

L'Inter de Milan, double tenant du titre, reçoit l'AS Roma demain au Stade San Siro en demi-finale retour de la Coupe d'Italie, avec la ferme et folle intention de remonter son abyssal handicap de l'aller (défaite 6-2 au Stade Olympique).

Remonter quatre buts à la Roma: Un drôle de casse-tête por ManciniL'Inter peut le faire
Humilié 6-2 au match aller, l'Inter de Milan n'a plus le choix s'il veut satisfaire ses rêves de doublé. Vainqueur incontesté du championnat - les Interistes ont même battu le record de points sur une saison à vingt clubs le week-end dernier (93) - les hommes de Roberto Mancini s'attaque à une montagne mais veulent croire en leur bonne étoile.

D'abord parce que marquer 4 buts aux Romains ne leur est pas inconnu. Lors de la Supercoupe d'Italie en début de saison, les Nerrazzuri, menés 3-0 après 35 minutes, avaient réussi un incroyable come-back pour s'imposer 4-3 en prolongations devant leur public.

Coutumier de ce genre d'exploit, les coéquipiers de Patrick Vieira ont une fois de plus prouvé leurs ressources mentales en remontant un handicap de deux buts face à la Lazio à domicile le week-end dernier (de 1-3 à 4-3).

L'Inter devra se méfier de Totti, qui a une nouvelle naissance à fêter!Gare au contre!
Mais cette fois, la mission est autrement plus difficile. Car face à eux se dressent les coéquipiers de l'empereur Francesco Totti qui, s'ils ont montré qu'ils pouvaient craquer à Manchester en Ligue des Champions (7-1), ont aussi à cœur de prendre leur revanche sur la saison passée où ils s'étaient inclinés en finale face au même Inter.

Relégué à 21 points de leur rival milanais en championnat, les Romains n'en restent pas moins une équipe redoutable, surtout en contre. Or, dans un match où l'Inter devra se jeter à l'abordage sans encaisser de but pour espérer créer l'exploit, les Romains auront tout le loisir de se régaler grâce à leurs remontées de balle ultra rapide.

Matrix absent
Atout de plus en faveur des hommes de Luciano Spalletti, l'absence de Marco Materazzi en défense coté Inter. De très loin, le meilleur défenseur milanais cette saison, "Matrix" a eu la bien mauvaise idée de se faire avertir dans les arrêts de jeu du match aller. Suspendu donc au retour, son absence pourrait faire très mal aux Interistes quant ils s'agira de maîtriser Totti et ses virevoltants compagnons.

En tout cas, un match magnifique nous attend en perspective, bien loin de la réputation de football ennuyeux qui colle injustement aux basques du Calcio italien depuis des décennies.




Qui veut jouer la Copa America ?

Posté par Edouard le 16.05.07 à 12:19 | tags : argentine, brésil
Kakà et Ronaldinho n'iront pas au Venezuela (Panoramic)Quatre jours après la demande de Kakà de ne pas être convoqué pour la Copa America organisée cet été au Venezuela, le sélectionneur brésilien Dunga a enregistré mardi la défection de Ronaldinho. L'ancien international auriverde avait pourtant déclaré vouloir "compter sur tous les joueurs" pour cette compétition équivalent à notre championnat d'Europe des Nations. Mais comme son compatriote du Milan, le Barcelonais s'est fendu d'un joli mot d'excuse envoyé à la fédération brésilienne qui s'est empressée de le mettre en ligne sur son site web.

"Ces dernières années, j'ai été soumis à une activité physique intense et ininterrompue. Je n'ai pas été en mesure de prendre les plages de repos recommandées et nécessaires ce qui peut avoir, parfois, une influence sur le haut niveau de performance requis par mes engagement professionnels avec mon et, principalement, l'équipe nationale du Brésil", nous explique le communiqué.

Dunga aurait modérément apprécié ces désistements, notamment celui de Kakà à qui il a semblé confier les rênes de l'équipe en lui offrant le numéro 10 habituellement attribué à Ronnie. Mais la Fédération brésilienne, qui a l'habitude de telles bouderies à l'approche de la Copa America, préfère souligner que "la décision prise par Ronaldinho ouvre la porte à d'autres joueurs." On en saura plus demain avec l'annonce des joueurs convoqués pour les deux prochains matchs amicaux de la Seleçao, le 1er juin contre l'Angleterre et le 5 contre la Turquie. Mais on sait déjà que Dunga ne compte pas convoquer Ronaldo, Ze Roberto et Rogerio Ceni.

Du côté argentin, on fait moins la fine bouche pour se rendre au Venezuela. A 32 ans, Hernan Crespo compte exploiter à fond sa "dernière possibilité" de remporter un titre avec l'Albiceleste, Lionel Messi a faim de temps de jeu après avoir peu joué en Allemagne, idem pour Javier Saviola peu utilisé au Barça et en quête d'un nouveau contrat. Enfin, le jeune Sergio Agüero, également éligible pour le Mondial des moins de 20 ans, attend la décision de la fédération argentine mais se déclare prêt, quoiqu'il arrive, à "aller n'importe où sous le maillot de la sélection."

La Copa America se disputera du 26 juin au 15 juillet prochain et sera diffusé en France par W9 (TNT).




Coupe UEFA : du tout cuit pour Séville ?

Posté par Edouard le 15.05.07 à 19:03 | tags : coupe uefa
3e de la Liga et qualifié pour la finale de la Coupe du Roi, le FC Séville se présentera au stade Hampden Park de Glasgow en grand favori face à l'Espanyol Barcelone. Vainqueur l'an passé de Middlesbrough, le tenant du titre a les cartes en main pour devenir, avec le Real Madrid, le second club à conserver le trophée.

Nommé l'an passé "meilleur club du monde" par l'IFHHS*, et actuel leader du classement 2007, on voit mal ce qui pourrait empêcher le club andalou de soulever mercredi sa seconde Coupe de l'UEFA consécutive. Bien remis de la défaite concédée sur le terrain du Real Madrid (3-2), les hommes de Juande Ramos ont assuré leur qualification pour la finale de la Coupe du Roi contre le Deportivo La Corogne (5-0 sur l'ensemble des deux matchs) et obtenu ce week-end une victoire face au Recreativo Huelva (2-1) qui leur permet de rester en course pour le titre à deux points du Real et du Barça. Cerise sur le gâteau, le milieu de terrain Adriano Correia, un temps incertain, devrait être apte pour la finale.

Face à une modeste équipe de l'Espanyol qui végète à la 12e place en championnat d'Espagne et affiche un palmarès vierge de tout titre européen, il faudrait donc un miracle pour que les partenaires de Frederic Kanoute, laissé au repos ce week-end, repartent d'Ecosse la queue entre les jambes. A moins que...

En football, on le sait, les rencontres se jouent sur le terrain et non sur le papier. Et les joueurs de l'Espanyol Barcelone sont bien décidés à défendre crânement leurs chances face à une équipe qui les a dominé à Sanchuez Pijuan (3-1) mais s'est inclinée lors de sa visite au stade olympique de Montjuic (2-1). Dans l'ombre de son imposant voisin du Barça, l'autre club catalan a pour une fois l'occasion de briller au niveau continental en effaçant le traumatisme de la finale de 1988 perdue face au Bayer Leverkusen. A la différence qu'il a cette fois de plus sérieux arguments d'y croire.

Si l'on en juge son parcours dans la compétition, l'Espanyol a en effet de quoi espérer. Après deux premiers tours à leur portée (Livourne et le Maccabi Haifa), les Periquitos ont créé la surprise en éliminant deux équipes reversées de la Ligue des Champions : Benfica et le Werder Brême. Et si le score fut serré face aux Portugais (3-2, 0-0), les Allemands ont eux carrément explosé en vol (3-0, 2-1) sous les coups de boutoir de Walter Pandiani, meilleur buteur de la compétition avec 11 réalisations. Dans la foulée de sa victoire en Coupe du Roi l'an passé, l'Espanyol a donc le droit de rêver au premier sacre européen de son histoire. Séville n'a qu'à bien se tenir.

FC Séville - Espanyol Barcelone : mercredi 16 mai à 20h 45 en direct sur M6.

* L'International Federation of Football History & Statistics (IFFHS) publie chaque mois un classement des meilleurs clubs mondiaux basé sur une étude statistiques des résultats enregistrés sur les douze derniers mois.



Long live the King

Posté par Louis Laffitte le 15.05.07 à 17:07
C'était il y a dix ans, presque jour pour jour : Le 11 mai 1997, Eric Cantona jouait son dernier match avec Manchester United face à West Ham. 10 ans déjà, mais l'empreinte laissée par le Français dans le cœur des supporters mancuniens est, elle, bien éternelle.

A Manchester, où l'on est mancunien avant d'être anglais, Eric Cantona fut adopté dès son arrivée. On adorait sa morgue, son port altier. On copiait son col relevé et sa façon de bomber le torse en toutes circonstances. Lui, qui se sentait incompris, voire ignoré dans son pays natal, trouvera dans le peuple rouge une cause juste à défendre.

Et de ce mariage d'amour découlera cinq années de pur bonheur pour les deux parties. Les supporters, sevrés de titre de champion depuis 1967 et forcés de regarder leurs ennemis de Liverpool se gaver, se verront offrir le titre dès la première saison du Français en 1993.

En retour, ils lui composeront plusieurs chansons spéciales, et feront fleurir les drapeaux français dans les travées d'Old Trafford, n'hésitant pas à entonner la Marseillaise en son honneur.

Même quand il sera pris d'un coup de folie en assénant son fameux kung-fu kick à un supporter de Crystal Palace en 1995, ils le soutiendront face à la vindicte populaire. Dès son retour, il les remerciera en leur offrant un somptueux doublé en 1996, agrémenté du but vainqueur en finale de Cup face à... Liverpool.

C'est pour cela que dix ans après, le nom de Cantona résonne encore dans les travées du Théâtre des Rêves. Pour les neuf titres ramenés au club, pour ses 80 buts et 66 passes décisives en 182 matchs, pour la litanie de beaux gestes et de buts géniaux dont il les régalait chaque week-end. Et c'est pour cela aussi qu'ils l'éliront meilleur joueur du siècle en 2001, devant des monstres sacrés tels que George Best, Dennis Law ou Bobby Charlton.

Un jour, Sir Alex Ferguson avait déclaré que Cantona était "le joueur parfait, dans le club parfait, au moment parfait." Tout est dit.

Pour le plaisir des yeux, une petite compil du King:




Rien n'arrête Bojan Krkic

Posté par Edouard le 15.05.07 à 13:33 | tags : a surveiller, espagne, fc barcelone, foot en vidéos
Le petit prodige du football espagnol n'en finit plus de confirmer les espoirs placés en lui. Un an après avoir terminer meilleur buteur de l'Euro des moins de 17 ans, Bojan Krkic a cette fois mené la sélection dirigée par Juan Santisteban jusqu'au titre grâce à une victoire en finale face à l'Angleterre. Une étape de plus pour ce jeune joueur âgé de 16 ans (il fêtera ses 17 printemps en août) et promis à un brillant avenir au sein du FC Barcelone, son club formateur avec qui il a inscrit près de 900 buts dans les différentes classes d'âge.

Moins prolifique que lors de l'édition 2006 dont il finit meilleur buteur (5 réalisations) sans avoir jamais été titulaire, Bojan n'en a été que plus décisif au cours de ce championnat d'Europe. Face à la Belgique, en demi-finale, il d'abord égalisé à 8e minute de la fin sur une frappe splendide permettant à ses coéquipiers d'arracher une séance de tirs au but victorieuse. Puis, en finale, il a inscrit le seul but de la rencontre offrant à l'Espagne son sixième titre dans la compétition (autrefois limitée aux moins de 16 ans).

Auteur récemment de son premier but en équipe première du Barça, à l'occasion d'un match amical disputé face à Al Ahly en avril, Bojan est encore un peu jeune pour intégrer l'équipe première dès la saison prochaine, contrairement à l'autre perle Blaugrana Giovani Dos Santos, et devrait être prêté, probablement à un club de première division hollandaise, si la relégation du Barcelona B se confirmait dans les semaines qui viennent. On devrait en revanche le retrouver dès cet été avec la sélection espagnole pour le Mondial des moins de 20 ans organisé au Canada du 30 juin au 22 juillet. Mais où va-t-il s'arrêter ?

Le but de Bojan contre l'Angleterre :

Le but de Bojan contre la Belgique :




West Ham : Carlos Tevez, un sauveur controversé

Posté par Edouard le 15.05.07 à 11:42 | tags : premier league
En s'imposant 1 à 0 sur la pelouse de Manchester United grâce à un but de Carlos Tevez, West Ham a échappé de justesse à la rélégation. Un sauvetage qui n'est pas du goût de tout le monde en Premier League.

Tevez et son compatriote Heinze lors du récent West Ham - Man U (Panoramic)Le 31 août dernier, date de clôture du marché des transferts estival, West Ham réalisait le gros coup du mercato en s'adjugeant les services de Carlos Tevez et Javier Mascherano, deux jeunes internationaux argentins promis à un grand avenir et suivis entre autres par Manchester United et Chelsea, en provenance du Corinthians. Une transaction pour le moins opaque puisque les joueurs n'appartenaient pas totalement au club brésilien mais en partie au fond d'investissement Media Sports Investments (MSI) présidé par l'homme d'affaire irano-britannique Kia Joorabchian qui souhaitait à l'époque prendre le contrôle de West Ham.

La venue de Tevez et Mascherano s'apparenta tout d'abord à un fiasco pour les "Jambons de l'Ouest". Les deux joueurs se morfondaient sur le banc pendant que le club londonien s'enfonçait lentement mais sûrement dans les profondeurs du classement de la Premier League. A la trêve hivernale, Mascherano fit ses valises en direction de Liverpool, où il a depuis retrouvé un temps de jeu raisonnable. Tevez fut lui condamné à rester dans la galère des Hammers, entre alcoolisme, jeux d'argents et autres joyeusetés du football british.

Suite au débarquement du coach Alan Pardew, remplacé par Alan Curbishley, Carlos Tevez finit par s'imposer au sein de l'effectif et marqua enfin son premier but en championnat le 4 mars dernier face à Tottenham. La situation était déjà désespérée pour West Ham, mais l'"Apache" allait enchaîner une série de 7 buts en 10 matchs, dont le dernier inscrit ce week-end à Old Trafford, pour sauver de justesse le club de la relégation.

Mais alors que West Ham entreprenait sa remontée fantastique, certains de ses petits camarades candidats à la relégation ont finit par se plaindre officiellement des conditions du transfert des deux gauchos. Résultat, une amende record de 8.5 millions d'euros a été infligée aux Hammers en avril dernier. Mais pas le moindre point de pénalité. Un verdict contesté par différents clubs de bas de tableau. Notamment Sheffield United qui a perdu sa place en Premier League au profit de West Ham en perdant son dernier match face à Wigan (1-2).

"Mon unique objectif est de protéger Sheffield United", a déclaré McCabe (avec un nom comme ça, normal d'être relégué) au micro de Sky Sports. "S'il y a un tant soit peu de justice dans ce pays, nous serons en Premiership l'an prochain. Mais j'imagine que la Premier League va essayer de se cacher derrière la décision de la commission indépendante. Je suis prêt à aller aussi loin que possible pour protéger les intérêts de Sheffield United. Peut-être jusque devant la commission européenne des Droits de l'Homme." En Angleterre, peu d'observateurs misent sur l'aboutissement d'un tel recours. L'affaire Tevez n'en demeure pas moins un sacré sac de nœud. Ce qui n'empêche pas l'Inter, Liverpool et le Real Madrid de se bousculer pour tenter de s'arracher les services de "Carlitos". Affaire à suivre...




Les quatre finales perdues de l’OM

Posté par Edouard le 14.05.07 à 17:45 | tags : om
Samedi au Stade de France, Marseille a subi son second revers consécutif en finale de coupe de France. Un "doublé" qui fait suite aux deux finales de Coupe de l'UEFA perdues en 1999 et 2004. Retour sur la série noire de l'OM.

Face à Parme, c'était rapé d'avance Parme - Marseille (3-0) : Coupe de l'UEFA, le 12 mai 1999
Au terme d'une saison qui reste à ce jour la meilleure de l'ère Robert-Louis Dreyfus (2e place en championnat), l'OM de Blanc et Pires se présente en finale de Coupe de l'UEFA face au Parme de la grande époque (Buffon, Thuram, Cannavaro, Veron, Crespo...). Après un parcours qui les a notamment vu éliminer Monaco, le Celta Vigo et Bologne, le club phocéen, privés de certains joueurs clés, va exploser au Stade Lujniki de Moscou. Crespo (26e) et Vanoli (36e) ont déjà fait l'essentiel en première période quand Chiesa vient sceller un score lourd pour les joueurs marseillais. "Regardez Veron, avant c'était Genghini, maintenant c'est Goldorak", déclare Rolland Courbis, l'entraîneur de l'époque. Une vidéo montrera plus tard Fabio Cannavaro s'était piqué au Neoton (substance toutefois non-interdite) la veille du match...

Barthez, victime de la double peine Valence - Marseille (2-0) : Coupe de l'UEFA, le 19 mai 2004
Si Pierluigi Collina est généralement considéré comme un arbitre infaillible, on ne peut pas vraiment dire que cet avis soit unanimement partagé du côté de la Canebière. Pour le public local, le célèbre homme en noir les a volé ce soir de mai 2004 en donnant un penalty à Valence assortie d'une expulsion de Fabien Barthez pour une faute sur Mista. Avec un but de retard et un joueur en moins, Marseille n'aura jamais pu jouer sa carte dans cette finale que les Espagnols remporteront 2 buts à 0 sans avoir franchement montré grand chose. Tombeur de Liverpool, l'Inter Milan et Newcastle dans les tours précédents, l'OM de Drogba ne manquait pourtant pas d'arguments.

la 1e visite au SdF a tourné au cauchemar pour l'OMParis - Marseille (2-1) : Coupe de France, le 29 avril 2006
Plus de 8 ans après l'inauguration du Stade de France, l'OM s'offre enfin le droit de visiter le théâtre de la victoire française au Mondial 1998. Un rendez-vous d'autant plus important que les Phocéens se voient opposés à leur grand rival du PSG. Moins bien placé en championnat, le club de la capitale parvient toutefois à ouvrir le score par Kalou en début de match (6e) puis à faire le break sur un but venu de nulle part de Dhorasoo (49e). Malgré la réduction du score de Maoulida (67e), le rêve marseillais s'achève sur un cauchemar : regarder Paris soulever le trophée qu'ils convoitaient avec tant d'ardeur. Le coup de pied de karaté de Bernard Mendy sur Pagis en pleine surface reste encore en travers de la gorge des supporters olympiens...

Ce n'était que Sochaux. Et pourtant...Marseille - Sochaux (2-2, 4 t.a.b à 5) : Coupe de France, le 12 mai 2007
Un an après la désillusion subie face au PSG, la cité phocéenne ne veut pas croire à un nouveau scénario catastrophe. L'ouverture du score précoce de Djibril Cissé (5e) lui donne raison mais les joueurs marseillais paraissent plus embêtés que libérés par cet avantage et Dagano égalise en seconde période (67e). En prolongations, re-belote, Cissé remet ça du crane (98e) avant que Le Tallec n'arrache la séance de tirs au but (115e). Ribéry refuse de tirer, Maoulida veut jouer les Cristiano Ronaldo mais ne feinte que lui-même et Zubar bute sur Richet. Le ciel tombe sur la tête de l'OM qui laisse encore passer sa chance. 14 ans de disette, ça commence à faire long.




Liga: Le Barça lâche prise

Posté par Louis Laffitte le 14.05.07 à 12:59 | tags : fc barcelone, foot en vidéos, liga, real madrid

A la peine depuis plusieurs semaines, humilié par Getafe (4-0) en demi-finales retour de la Coupe du Roi en milieu de semaine, le FC Barcelone a concédé le nul de trop (1-1) hier soir au Camp Nou face au Betis Séville. Cette nouvelle contre-performance force les hommes de Frank Rijkaard à céder leur place de leader aux rivaux honnis du Real Madrid, épique vainqueur (4-3) de l'Espanyol Barcelone samedi à Santiago Bernabeu.

Les sifflets du Camp Nou
Les 78000 spectateurs du Camp Nou attendaient une rédemption. Accueillis par une bronca, la mission des joueurs du Barça était claire : Gagner pour retrouver le fauteuil de leader et tenter d'effacer la déroute de mercredi à Getafe. L'ouverture du score rapide de Ronaldinho sur un penalty plein de rage (5') plaçait les Catalans sur la bonne voie.

Ce n'était qu'un leurre. Car Barcelone, outrageusement dominateur pendant tout le match, fut incapable d'aggraver le score pendant les 85 minutes restantes. Le Camerounais Samuel Eto'o, seul aux six mètres, ratait le cadre de la tête (24'), puis regardait son somptueux retourné être détournée par une claquette géniale de Contreras (32').

Deux exemples qui marquent la différence entre le Real et Barcelone aujourd'hui. Là où le Barça ne parvient plus à forcer son destin, le Real, animé par une foi inébranlable, renverse les situations les plus improbables.

La hargne du Real
Les Madrilènes étaient bien mal embarqué samedi face à l'Espanyol Barcelone à domicile. Mené 2-1, puis 3-1 à la mi-temps, capable d'encaisser un triplé de Walter Pandiani en moins d'une demie-heure, les Merengue ont jeté toute leur force dans la bataille pour arracher la victoire à la dernière minute grâce au franco-argentin Gonzalo Higuain.

Comme un symbole, c'est aussi à la dernière minute que le match du Barça a trouvé son dénouement. En forme de coup de poignard pour les coéquipiers de Carles Puyol, lorsque les deux entrants Marcos Assunçao et Rafael Sobis ont combiné sur coup franc pour offrir un point précieux aux Sévillans de Luis Fernandez dans la lutte pour le maintien.

Le tournant de la saison
Raccompagnés aux vestiaires par des mouchoirs blancs et une nouvelle bronca, voilà le Barça désormais deuxième du classement à la différence de buts particulière*. Certes, il reste quatre matchs à disputer et tout est encore possible, même pour le FC Séville, vainqueur 2-1 du Recreativo Huelva samedi, et calé en embuscade, à deux points du leader. Mais cette 34ème journée de la Liga à tout l'air du tournant de la saison.

Le Real, vainqueur de douze de ses treize derniers matchs et emmené par un Ruud van Nistelrooy de feu, apparaît simplement irrésistible et semble voguer vers un nouveau titre de champion, le premier après trois ans catastrophiques. Le Barça, lui, rêvait d'un grand chelem cette saison, mais devra sans doute se contenter de la seule Supercoupe d'Espagne. C'est beaucoup trop peu, mais somme toute logique quand on examine la saison des Catalans.

Jamais durant l'exercice en cours, les joueurs de Joan Laporta ne sont parvenus à gagner un match important, et leur bilan face aux Madrilènes et aux Sévillans est édifiant : Deux nuls et deux défaites. Une statistique qui donne raison aux journaux espagnols qui le clament depuis des mois : Les Galactiques ont migré en Catalogne...

* En Espagne, en cas d'égalité entre deux équipes, ce sont les scores lors des confrontations directes qui sont utilisés pour les départager. Or le Real a battu le Barça 2-0 à domicile avant de faire le nul 3-3 au Camp Nou.

La vidéo de FC Barcelone 1-1 Betis Séville:

La vidéo de Real Madrid 4-3 Espanyol Barcelone:




Coupe de France : Sochaux a du mérite

Posté par Edouard le 14.05.07 à 11:53 | tags : coupe de france, om
70 ans après son unique succès, le FC Sochaux-Montbéliard a soulevé ce week-end la seconde Coupe de France de son histoire et réalisé le doublé avec la Coupe Gambardella. Un juste récompense pour ce "petit club" auteur d'une grande saison.

En se plaignant il y a quelques semaines du peu d'intérêt manifesté par la presse sportive à l'égard de Sochaux, le président Jean-Claude Plessis n'avait pas tout à fait son tort. Son équipe occupait alors le podium de la Ligue 1 (elle est aujourd'hui 5e) et voguait vers la finale de la Coupe de France sans susciter, il est vrai, l'excitation des commentateurs et observateurs autorisés. Cette sympathique formation sochalienne allait rentrer dans le rang, se disait-on, alors pourquoi perdre son temps à lui tresser des louanges ?

Non, pendant ce temps on a surtout entendu parler du retour en forme de l'OM, club autrement plus médiatique et dont les performances en yo-yo auront rythmées le roman de la Ligue 1. Sans parler du fameux épisode Jack Kachkhar, du feuilleton Rybéry, des états d'âmes de Djibril Cissé et autres sujets d'actualités incontournables. Mais quand l'affiche de cette finale de Coupe de France fut enfin connue, il n'y avait plus de doutes, seul Marseille pouvait la gagner. Circulez, il n'y a rien à voir.

La victoire de l'OM sur Sochaux (4-2) obtenue 15 jours plus tôt au Vélodrome confirmait cette hypothèse. Mais la réalité du terrain est venue contre-dire ses soi-disant pronostics et nous rappeler que si Marseille est une équipe capable d'enflammer un match avec son armada offensive de premier plan, elle a aussi montré de sérieuses lacunes tactiques et une fébrilité défensive que la signature de Julien Rodriguez n'a visiblement pas totalement résolu.

Avec des joueurs du calibre de Jérôme Leroy ou Karim Ziani (justement au coeur de la polémique cette semaine pour avoir été "approché" par l'OM), voire l'ancien espoir Anthony Le Tallec, Sochaux n'était pourtant pas une équipe à prendre à la légère. Le premier aura sans doute été l'homme du match, avec le gardien Teddy Richert, de part son positionnement et sa qualité technique. On le vit entre autre sur son amour de centre qui amena la première égalisation de Dagano. Le second fut lui aussi décisif en trouvant Le Tallec au milieu de cinq marseillais qui permis aux siens de revenir une seconde fois au score et d'arracher la séance de tirs au but.

Trois ans après sa victoire en Coupe de la Ligue (2004), qui suivait la finale perdue en 2003, le Sochaux d'Alain Perrin est donc en passe de retrouver les sommets atteints par celui de Guy Lacombe. Ce dernier succès avait toutefois annoncé un changement de cycle pour le club (départs de Lacombe, Frau et Pedretti). Avec la perspective de retrouver la Coupe de l'UEFA, compétition qui lui a plutôt bien réussi par le passé, l'an prochain, Sochaux espère cette fois conserver son ossature pour confirmer cette saison d'ores et déjà réussie. Et nous forcer, enfin, à ne plus prendre les Lionceaux à la légère...




Bobo Vieri n'est pas mort

Posté par Edouard le 11.05.07 à 15:59 | tags : foot en vidéos, série a

Depuis la blessure au genou contractée avec Monaco en 2006 et qui lui a valu de regarder à la télé ses camarades de l'équipe d'Italie remporter le Mondial allemand, la carrière de Christian Vieri sentait carrément le sapin. Engagé par la Sampdoria en juillet dernier, puis remercié un mois plus tard, Bobo se morfondait à l'Atalanta Bergame en tentant de retrouver un semblant de condition physique avec un salaire de 1500 euros par mois. Mais avec la prime de 100 000 € par but prévue dans son contrat (qu'il dément toutefois), le Bison se devait de réagir. Il a donc marqué ce week-end (je sais, je m'y prends tard) son premier but de la saison, contre Sienne. Et quel but! Un contrôle dos au but suivi d'une frappe de 40 mètres qui a surpris le gardien adverse, trop avancé. Après deux opérations et plus d'un an sans jouer, Vieri se voit donc récompensé de ses efforts et devrait encore continuer un an, à l'Atalanta ou ailleurs. En tout cas, Chapeau Bobo.




OM - Sochaux: Le match est lancé

Posté par Louis Laffitte le 11.05.07 à 12:54 | tags : coupe de france, ligue 1, om
Le Plessis des mauvais joursAlors que Marseillais et Sochaliens se retrouvent ce samedi sur la pelouse du Stade de France pour se disputer la finale de la Coupe de France, le match a déjà commencé en coulisses. Cette rencontre, capitale pour les deux équipes à plus d'un titre, fait maintenant office d'occasion de régler les comptes entre les deux clubs.

Le 29 avril dernier, Marseille étrillait Sochaux 4 buts à 2 sur la pelouse du Vélodrome. Une victoire logique conquise à la force d'un potentiel offensif impressionnant. Déjà favori de la future finale entre les deux clubs, l'OM venait de prouver que ce statut était loin d'être usurpé. Jusqu'ici tout va bien.

Plessis monte au créneau
Et puis mercredi dernier, la polémique est apparue comme par enchantement. Sitôt Sochaux-Monaco (2-1) terminé, le président doubiste Jean-Claude Plessis est monté au créneau pour dénoncer "des choses qui ne se font pas à la veille d'une finale de Coupe de France entre les deux clubs."

Vous êtes perdus ? Nous aussi. En fait, Plessis fait allusion à une discussion survenue dans les couloirs du Vélodrome après le match précité entre Karim Ziani, le meilleur joueur sochalien, et José Anigo, le directeur sportif de l'OM. Anigo étant un ami de longue date du père de Karim, le rapprochement entre les deux semble logique.

Seulement voilà, Ziani est une des cibles privilégiées du club phocéen pour remplacer Franck Ribéry en fin de saison. Ce que n'a pas manqué de lui signaler Anigo selon Plessis, qui tient cette information "du joueur". D'où la colère du boss doubiste qui dénonce : "C'est scandaleux, c'est même très con. La moindre des choses aurait été qu'on me passe un coup de fil. Si je ne me trompe pas, c'est bien l'OM qui avait fait tout un foin quand Lyon avait approché Ribéry."

Diouf sort les poubellesDiouf répond
Et un pavé jeté à la Commanderie, un ! Bien sûr, l'OM n'a pas tardé à réagir par la voix de son président Pape Diouf, plus offensif encore que le jeu de son équipe : "C'est une saleté sans nom, c'est à la poubelle qu'il faut jeter ce genre de déclarations." On l'a connu plus lyrique le Pape...

En tout cas, il est bien difficile de démêler le vrai du faux. Les deux intéressés ont bien entendu démenti avoir mentionné un quelconque intérêt de l'OM, Ziani arguant qu'il n'a "pas à rendre publique une discussion privée" ; Anigo estimant que Plessis "perd son sang froid pour pas grand-chose." Mouais...

Deux, trois évidences sautent quand même à l'esprit. D'abord, ce genre de pratiques est monnaie courante dans le milieu du foot. Ensuite, Marseille s'est fait une spécialité des polémiques ces derniers jours entre des penalties généreusement accordés et le maillot de Ribéry offert à un arbitre. Et enfin, José Anigo a décidément bien du mal à passer toute une saison sans faire parler de lui...

Quant à Plessis, on se demande bien quel est son intérêt de révéler cette histoire à quelques jours du match le plus important de la saison pour son club. Il chercherait à déstabiliser son futur adversaire qu'il ne s'y prendrait pas autrement.

A qui profitera le crime?
En tout cas, et c'est bien le plus important, un match attend les deux clubs. Capital pour Marseille qui veut enfin accrocher un titre après des années de disette, et offrir à RLD autre chose qu'une Coupe Intertoto en échange de son colossal investissement dans le club. Capital aussi pour Sochaux, qui a là l'occasion de couronner une saison réussie qui les a vu flirter avec la Ligue des Champions après plusieurs exercices insipides.

Rendez-vous donc samedi soir sur la pelouse du Stade de France. On saura alors à qui a profité cette tempête dans un verre d'eau.




Toulouse dit adieu à la C1

Posté par Edouard le 11.05.07 à 11:28 | tags : ligue 1
Et de 4. En s'inclinant sur son terrain, jeudi face au Mans (0-1), le TFC a enregistré son 4e revers consécutif en championnat. Une série catastrophique qui devrait le priver, sauf tremblement de terre (Lens, le 3e, compte 4 points d'avance), du podium de la L1 et donc d'une place qualificative en Ligue des Champions, objectif qu'Elie Baup n'avait jamais voulu assumer. Les Toulousains restent toutefois en course pour l'UEFA et ont interdiction de se démobiliser pour les deux dernières journées où l'attendent un déplacement à Nantes et la réception peut-être décisive de Bordeaux.

Un mal pour un bien ?
Quand on connaît le contre-coup d'une participation à la Champions League pour un club du calibre de Toulouse, c'est en effet la question qu'on peut se poser (mais n'allez pas dire ça aux joueurs). Malgré les rentrées d'argent qui en découle, le club de la ville rose aurait sans doute laisser beaucoup de force dans la C1 au détriment du championnat. Le LOSC avait plus ou moins réussi à concilier les deux l'an passé mais a échoué cette saison. Se faire éliminer en poule ou en huitièmes de finale de la Ligue des Champions, c'est bien. Mais si le prix à payer est de terminer dans le ventre-mou de la Ligue 1, le jeu en vaut-il en la chandelle ?

L'UEFA, un bon début
Un passage en C1 implique aussi une surexposition de ses joueurs, et par conséquent le risque de voir ses meilleurs éléments. Surtout en cas de non-qualification pour une compétition européenne la saison suivante. Le projet toulousain, qui s'inscrit dans la continuité sous la houlette de cet excellent entraîneur qu'est Elie Baup, a encore quelques étapes à franchir avant de rêver tout haut à l'épreuve reine. En attendant, il serait dommage de laisser échapper une place en Coupe de l'UEFA. Avant de se prendre pour Manchester ou le Barça, se serait déjà bien d'imiter le FC Séville.




La Roma humilie l'Inter (reprise)

Posté par Edouard le 10.05.07 à 20:00 | tags : as rome, foot en vidéos, inter, série a

Après avoir empêché l'Inter de fêter son titre à San Siro en lui infligeant sa première défaite de la saison en championnat (3-2), l'AS Rome a encore fait souffrir les partenaires d'Oliver Dacourt et Patrick Vieira ce mercredi en finale aller de la Coupe d'Italie. En laminant le champion d'Italie 6 buts à 2 au Stadio Olimpico, les joueurs de la Louve peuvent envisager de terminer leur belle saison sur un trophée. Pour l'Inter, en revanche, les rêves de doublé semblent bien compromis.

Pour le reste, ça se passe de commentaires :




Nantes : une descente irréversible

Posté par Edouard le 10.05.07 à 18:21 | tags : ligue 1
Au terme de la saison, Nantes aura été relégable 33 fois sur 38 journées. Autant dire que la descente des Canaris en L2 était aussi inéluctable que le 6e titre de champion de l'OL. Dernier club avoir été sacré avant le début de l'hégémonie lyonnaise, le FCNA ne peut toutefois s'en prendre qu'à lui-même. Ou plutôt à ses dirigeants.

Rudi Roussillon ou le cauchemar des supporters nantais (Panoramic)C'était écrit
"Vous avez sciemment détruit un monument", "Club à vendre", "Dassault, prend ton Roussillon et dégage", "Gripond fossoyeur". A l'image des banderoles déployées samedi dernier par les supporters lors du déplacement au Mans, il ne fait aucun doute pour le peuple jaune que la responsabilité du fiasco nantais se trouvent plus du côté des dirigeants que des joueurs. La gestion calamiteuse conduite depuis 2001 et le rachat du club par la Socpresse ne pouvait aboutir que sur une fin tragique. Et à moins d'un changement radical dans les semaines qui viennent, l'opération remontée auquel doit maintenant faire face le FCNA risque elle aussi de tourner au vinaigre. Surtout lorsqu'on voit les historiques Savinaud et Da Rocha poussés vers la sortie malgré leur volonté de participer au retour du club dans l'élite.

Le clan des fossoyeurs
Si les joueurs ont exprimé leur "honte" mercredi après avoir arraché un succès valeureux mais inutile sur la pelouse de Bordeaux, la remise en question se fait toujours attendre du côté des dirigeants. Entre Dassault, l'actionnaire qui se moque du foot comme de son premier million, Jean-Louis Gripond, président débarqué en 2005 mais toujours actif en sous-main, et Rudi Roussillon, le roi des effets d'annonce, il y a pourtant de l'incompétence à revendre. Mais aussi de la mauvaise foi. Faisant fi des critiques, le ticket Dassault - Roussillon semble d'ailleurs parti pour s'auto reconduire en continuant à ignorer les cris du cœur exprimés ces derniers mois par tous les grands anciens de la maison jaune, de Jean-Claude Suaudeau à Reynald Denoueix en passant par Henri Michel ou Marcel Dessailly qui a déclaré ce jeudi à L'Express.fr être éventuellement prêt à aider son club formateur.

Un gâchis sans précédent
En 44 ans de présence dans l'élite, les recettes maison avait pourtant bien fonctionné jusque-là. 8 titres de champions de France (plus 7 places de dauphin), 3 Coupes de France, deux demi-finales de Coupe d'Europe, des internationaux à gogo... le FCNA s'est imposé en un demi-siècle comme un des plus grands clubs de l'histoire du football français. Le tout en s'appuyant sur son centre de formation et un style qu'on qualifiera de "jeu à la nantaise". Des valeurs qui ont, parfois, fait sourire à l'extérieur et donné à Nantes des airs de "secte jaune" mais dont on regrette aujourd'hui la disparition.

Gripond, N'doram, Der Zakarian, trois garçons dans le vent (Panoramic)L'erreur Denoueix
Dans la foulée du dernier titre nantais, en 2001, la Socpresse avait donc déjà fait l'erreur de sacrifier Raynald Denoueix pour cause de début de saison raté. Un décision lourde de conséquence puisque la valse des entraîneurs n'a depuis cessée. Selon une statistique bien connue, en 35 ans 5 coach (Arribas, Vincent, Suaudeau, Blazevic, Denoueix) s'étaient succédés sur le banc du FCNA. Depuis 2001, ils sont 7 à avoir occupé ce siège éjectable (Denoueix, Marcos, Amisse, Le Dizet, Eo, Der Zakarian, N'Doram) dont 4 rien que cette saison !

La fin de la formation
Pire que cette gabegie de technicien qui a abouti à la promotion d'un improbable ticket (Der Zakarian - N'doram), la gestion de Gripond et Roussillon a surtout entraîné la décadence de ce qui se faisait jusqu'ici la force du club : le centre de formation. A l'image de la génération Loko - Pedros - Ouedec, la pouponnière nantaise a permis au club de se forger un palmarès impressionnant tout en compensant les vagues de départ successives. La rupture avec cette politique à la fois raisonnable économiquement et diablement efficace en terme de résultats fut la grande erreur du duo. Si le FCNA est longtemps parvenu à faire illusion, à l'image de son sauvetage in extremis lors de la dernière journée de la saison 2004/05, son déclin était donc irréversible.

Beaucoup d'échecs, peu de leçons
Dans ce contexte, il serait optimiste de penser aujourd'hui qu'un passage en Ligue 2 pourrait être bénéfique pour les Canaris. D'abord parce que le maintien de l'équipe dirigeante laisse craindre que les fautes commises hier pourraient de nouveau l'être demain. Ensuite parce que Nantes ne retrouvera pas son aura de club formateur et son style de jeu en un claquement de doigt. Il faudra du temps pour reconstruire ce qui a été détruit et convaincre les jeunes bretons, qui se battent désormais pour intégrer le centre de formation du Stade Rennais, qu'il y a un avenir à Nantes.

Voir : la lettre ouverte de Jean-Claude Sudueau, président des anciens-Nantais.

La sortie d'Henri Michel, le 5 mai dernier sur Eurosport :




Gros coup pour l'OM ; Lens et Bordeaux à la peine

Posté par Edouard le 10.05.07 à 11:47 | tags : bordeaux, lens, ligue 1, ol
Vainqueur de Nancy (2-1), Marseille retrouve seul la 2e place du classement. Lens et Bordeaux, battus respectivement par Lyon (3-0) et Nantes (1-0), devront montrer autre chose pour renverser la tendance lors des deux dernières journées.

l'OL avait organisé un grand feu d'artifice pour célébrer son 6e titre (Panoramic)Marseille a la baraka
Avec un nouveau penalty contestable provoqué et transformé par Mamadou Niang, 3 jours après une situation similaire à Monaco, la 4e victoire consécutive de l'OM en championnat doit sûrement faire jazzer ses concurrents direct, Lens et Bordeaux. Toujours est-il que Niang en est à 12 pions cette saison en L1 (pour 6 penalty), que Marseille compte désormais un point d'avance sur ses poursuivants avant de se rendre à Saint-Etienne et de recevoir Sedan lors de la dernière journée. Ribéry, qui était suspendu hier soir, a donc toutes les chances de "partir en beauté" comme il l'a déclaré cette semaine dans France Football.

Outre le contexte du penalty accordé au club phocéen - un tir de Niang dévié par Grégorini sur la main de Chrétien qui se voyait sévèrement renvoyer aux vestiaires (78e) - c'est sans doute grâce à la folie qui caractérise son jeu que l'OM a pu encore une fois s'imposer sur le fil. Car deux minutes plus tard, Puygrenier glaçait le Vélodrome en reprenant un corner de la tête (1-1, 80e) avant que Djibril Cissé, lui aussi dans la foulée, ne redonne l'avantage aux siens d'un coup de boule décisif (2-1, 82e). "Soit c'est du talent, soit c'est de la baraka", comme disait récemment notre presque président.

Lens prend l'eau
Après le match nul arraché par Juninho dans les arrêts de jeu à Paris (1-1), Lyon a continué à jouer pleinement son rôle d'arbitre en laminant Lens à Gerland (3-0). Les hommes de Francis Gillot, qui en avait pris 4 chez eux à l'aller, sont mal tombés. Aulas, qui avait prévu de célébrer enfin dignement le sixième titre de l'OL sur et en dehors du terrain, a été écouté par ses joueurs. A la mi-temps, Govou, Juninho et Alou Diarra avait frappé et éteint tout espoir pour des Nordistes qui perdent leur seconde place et plombent au passage leur belle différence de but. Il leur reste la réception de Nice et un déplacement à Troyes pour rectifier le tir.

Bordeaux part en piquette
Si on peut pardonner aux Lensois d'avoir craqué face à des Lyonnais en roue libre, que dire de la performances des Girondins face à Nantes sur leur pelouse ? Certes, la théorie du dernier spasme peut expliquer ce succès d'orgueil des Canaris (1-0, but d'Oliech sur un centre de Payet), mais les hommes de Ricardo peuvent s'en vouloir d'avoir ainsi laissé passer leur chance, notamment sur le penalty de Fernando stoppé par Heurtebis (17e). Pour le dernier match de la saison à Chaban-Delmas, Bordeaux, désormais 4e avec deux matchs à jouer à l'extérieur (Le Mans et Toulouse), se devait de montrer autre chose.




Ligue des Champions : 10 candidats pour le titre de meilleur joueur.

Posté par Edouard le 09.05.07 à 17:16 | tags : fc barcelone, ligue des champions, liverpool, man u, milan ac, ol

Kaka, grand favori pour le titre de meilleur joueur de la C1 (Panoramic)Pour ceux que les termes "élection" et "vote" ne rebutent pas après six mois de campagne présidentielle, la désignation du meilleur joueur de la Ligue des Champions 2006/07 a commencé sur le site officiel de l'UEFA. Parmi les dix joueurs en lice, le grand favori se nomme bien sur Ricardo Kakà, auteur de 10 buts dans la compétition et qualifié pour la finale avec son équipe du Milan AC. Mais les internautes ayant le dernier mot, on n'est peut-être pas au bout de nos surprises... 

Outre le prodige brésilien, l'ivoirien Didier Drogba (auteur de 6 buts pour Chelsea) tient lui aussi la corde. Tout comme le portugais Cristiano Ronaldo dont la candidature devrait fédérer de nombreux suffrages. Autant pour son beau jeu que pour sa belle gueule. Derrière ce trio de superstars, les Francesco Totti, Steven Gerrard et autres David Villa auront probablement du mal à émerger.

Comme souvent dans ce genre de pré-selections, on peut être étonné par le choix des nominés. Ou l'absence de certains. La présence de Juninho, auteur de 5 passes décisives mais éliminé en 8e avec l'OL, ou celle de Deco, lui aussi sorti prématurément avec le Barça, peuvent ainsi se discuter alors que Ryan Giggs (2 buts et 7 passes en 8 matchs) a été incroyablement boudé. En revanche, on ne peut que saluer la sélection de l'attaquant du Steaua Bucarest Nicolae Dica qui avait brillé lors phases de poule en marquant 4 fois en 6 sorties. Le tout dans le groupe de Lyon et du Real Madrid.

Les 10 nominés :
Juninho (Lyon) Francesco Totti (AS Roma), Kaka (AC Milan), David Villa (Valence), Cristiano Ronaldo (Manchester United), Deco (Barcelone), Nicolae Dica (Steaua Bucarest), Peter Crouch (Liverpool), Steven Gerrard (Liverpool) et Didier Drogba (Chelsea).

Vous pouvez votez sur site officiel de l'UEFA depuis mardi et jusqu'au 23 mai prochain, date de la finale de la Champions League.




Cristiano Ronaldo, cible mouvante pour brute épaisse

Posté par Edouard le 09.05.07 à 15:56 | tags : foot en vidéos, man u, premier league
Quand Ronaldo souffre, ce n'est pas toujours du cinéma (Panoramic)Si on raille souvent Cristiano Ronaldo pour sa tendance, certes atténuée, à se mettre le nez dans la pelouse un peu facilement, il faut aussi reconnaître que le traitement que lui inflige les défenseurs adverses n'est pas toujours des plus amical. Dernier en date à avoir voulu se "payer" l'ailier portugais des Red Devils, le défenseur Michael Ball a carrément tenté d'imprimer ses crampons sur les abdos du meilleur joueur de la Premier League dès la première minute du derby de Manchester. Un geste qui a échappé à l'arbitre de la rencontre mais devrait coûter à son auteur un minimum de 3 matchs de suspension selon les règlements de la Ligue Anglaise qui réunira une commission de discipline ce jeudi.

"Je ne pouvais pas y croire. Je ne sais pas ce qu'il lui a pris", a halluciné sir Alex Ferguson en visionnant la scène après le match. "C'était la première minute de la rencontre. Je ne sais pas s'il y a eu des instructions où s'il était remonté. C'est incroyable. Le jeu a changé depuis les années 1960, où les tacles vicieux étaient monnaie courante, on ne voit plus ce genre de choses aujourd'hui. Il y a des caméras partout." Ce type d'attentat qui consiste à viser d'entrée le meilleur joueur de l'équipe adverse pour tenter de le sortir, ou au moins de freiner ses ardeurs, semble pourtant revenir à la mode.

Ronaldo en avait ainsi fait les frais en huitièmes de finale de la Coupe du Monde contre les Pays-Bas avec deux charges de van Bommel et Boulahrouz qui l'avaient poussé à abandonner ces partenaires à la demi-heure de jeu. Plus récemment, une polémique était apparue en amont du match Belgique - Portugal suite aux déclarations de Stijn Stijnen, le gardien de la sélection belge : "Après deux minutes, nous aurons tellement attaqué Ronaldo qu'il aura quitté le terrain." Des propos démentis par Stijnen mais sanctionnés d'une amende de 5 000 francs suisses par la UEFA.

Ce cher Michael Ball aurait tout de même pu constater que le Portugal avait éliminé les Pays-Bas (1-0) et littéralement explosé la Belgique (avec un doublé de CR) avant de tenter de découper le portugais. En réponse à l'agression, Ronaldo a obtenu et transformé le penalty de la victoire (et du titre de champion d'Angleterre) sur une faute de ce même Ball.

L'agression de Michael Ball : 




Maintien : Le dénouement approche

Posté par Louis Laffitte le 09.05.07 à 13:26 | tags : ligue 1

Il ne reste que trois journées de Ligue 1, et tout reste à faire dans la lutte pour le maintien, puisque aucun club n'est encore officiellement relégué. Le 36ème acte disputé exceptionnellement ce soir en raison de la finale de la Coupe de France samedi prochain devrait tout de même permettre d'y voir plus clair.

Le chant du cygne des Canaris
En déplacement à Bordeaux, Nantes se dirige clairement vers la Ligue 2. Les hommes de Der Zakarian ont repoussé l'inévitable le week-end dernier en marquant à la dernière seconde de leur match au Mans (1-1), mais on les voit mal rattraper leurs sept points de retard sur le premier reléguable. D'ailleurs tout autre résultat qu'une victoire en Gironde officialiserait presque à coup sûr leur inéluctable descente. Il sera alors temps de se consacrer à la reconstruction après 44 ans de présence ininterrompue au plus haut niveau.

Troyes y croit toujours
Pour Troyes, 18ème et premier reléguable, l'espoir est encore vivace. "Tant que mathématiquement le ùmaintien reste à notre portée, il n'y a rien qui saurait justifier que nous renoncions," a déjà prévenu le boss troyen Jean-Marc Furlan. Alors qu'il accueille Rennes, qui prétend toujours à l'Europe, le club aubois se doit bien sûr de gagner mais gardera un œil sur le duel que livrera Nice au PSG dans son Stade du Ray. En effet, les joueurs de Furlan n'ont que trois points de retard sur les azuréens, et peuvent ainsi nourrir leurs rêves de troisième saison consécutive en Ligue 1.

Les hommes de Paul Le Guen seront d'ailleurs les arbitres de ce duel entre Nice et Troyes, puisqu'ils recevront Benjamin Nivet et ses boys lors de la prochaine journée. Lens fera également office de juge de paix dans ce duel puisque les Nordistes affronteront eux aussi les deux clubs d'ici la fin de saison.

Nice veut faire chuter Paris
Pour ce "sommet du maintien" dixit Le Guen, Marama Vahirua, l'attaquant niçois, a déjà planté le décor : "C'est le match le plus important de l'année. Pour nous, il n'y pas d'autre alternative que de prendre les trois points." Cela a le mérite d'être clair. En effet, les Niçois ont plus que jamais besoin d'effacer la déroute subie à Nancy (3-0) samedi derniern, et une victoire permettrait de doucher les espoirs troyens d'un retour sur le fil. Pour parvenir à leurs fins, les hommes de Frédéric Antonetti ont d'ailleurs lancé un appel à leurs supporters cette semaine pour recevoir tout le soutien dont ils ont besoin. L'ambiance promet donc d'être électrique.

Du coté parisien, les joueurs de la capitale sont invaincus depuis six matches et veulent gagner pour assurer définitivement leur place en Ligue 1 la saison prochaine. Dans un stade qui leur réussit généralement bien, les Parisiens pourront compter sur le retour comme titulaire de leur talisman Pedro Miguel Pauleta, aligné d'entrée à l'extérieur pour la première fois depuis le 18 mars.

Valenciennes sous pression, Sedan pour l'espoir
Revenus de nulle part face à Monaco (2-2) il y a deux semaines, Valenciennes accueille cette fois-ci Saint Etienne dans son stade Nungesser. Seizième au coup d'envoi ce soir, avec une avance de quatre points sur Troyes, les Nordistes se méfient, conscient des difficultés qu'ils éprouvent à domicile en 2007. Six matchs nuls et deux défaites dans leur enceinte depuis le jour de l'an ont placés les joueurs d'Antoine Kombouaré dans une situation délicate. Surtout que leur buteur Steve Savidan n'a plus marqué depuis de nombreuses semaines. S'ils ont toujours leur destin entre leurs pieds, ils n'ont plus le droit à l'erreur sous peine de voir les affamés qui les pourchassent ne faire qu'une bouchée d'eux.

C'est le rêve de Sedan par exemple. Probant vainqueur de Lorient samedi dernier, les Ardennais se rendent à Lille avec le secret espoir de s'imposer. "Dans la situation où on est, ça passe par un sans-faute et des faux-pas des rivaux directs. Mais la pression est sur eux," analyse ainsi le milieu Stéphane Noro. Le miracle est encore possible, et les Sedanais ont bien l'intention de se donner tous les moyens de pouvoir l'accomplir.

Le classement et le calendrier de la Ligue 1




Manchester United en 16/9e ; Chelsea à la peine

Posté par Edouard le 07.05.07 à 18:56 | tags : chelsea, man u, premier league
Le Chelsea - Manchester programmé ce 9 mai ne fera pas office de finale du championnat d'Angleterre. En s'imposant devant Man City pendant que les Blues concédaient le nul face à Arsenal, les Red Devils ont officiellement décroché le 16e titre de leur histoire ce week-end. Le 9e de Sir Alex Ferguson sur le banc de Man U...

Le nul de Chelsea à Arsenal a officialisé le titre de Man U dimanche (Panoramic)Fergie en redemande
"Chaque titre se vaut, mais peut-être que le fait que Chelsea ait dominé la Premier League ces deux dernières années rend celui-là spécial", a commenté le manager écossais devant la presse anglaise après avoir visionné le dernier quart d'heure d'Arsenal - Chelsea en "agonisant" devant son écran. Un succès qui semble en appeler d'autres pour celui qui avait songé à passer la main en 2002 puis avait été mis en difficulté par le rachat du club par le milliardaire amériacain Malcolm Glazer.

"Je ne sais pas exactement combien de temps je vais rester mais je prends du plaisir et je continuerais ce job tant que ce sera le cas. Pourquoi devrais-je abandonner ? Il est facile de se se retirer. Je l'avais décidé il y a quelques années mais je l'avais regretté quelques jours après. Je me sens revigoré lorsque je vois des joueurs tels que Ryan Giggs, Paul Scholes et Gary Neville qui se donnent chaque semaine pour moi. Ça donne la sensation que je suis au bon endroit. Ce fut une grande saison et ces joueurs m'ont toujours donné espoir."

Guy Roux de luxe
A 65 ans, donc 20 sur le banc de Red Devils, le Guy Roux de luxe de Man U n'est donc pas disposé à abandonner une équipe qui gagne et a l'avenir devant elle avec des jeunes talents comme Wayne Rooney (21 ans) et Cristiano Ronaldo (22). Fergie et son staff se penchent d'ailleurs déjà sur la saison prochaine et ont identifié "trois cibles" dont ils se gardent, pour l'instant, de dévoiler l'identité : "La question n'est pas d'attirer des joueurs. La vraie compétition c'est quand Chelsea paie 38 millions pour quelqu'un comme Michael Essien. Ils peuvent surenchérir sur nous. Nous approchons les joueurs le plus discrètement possible afin de pouvoir agir vite et sans éveiller l'attention." Ne comptez donc pas sur Sir Alex pour avouer s'il jettera son dévolu sur Jean II Makoun ou Owen Hargreaves, au milieu, ou s'il s'offrira Dimitar Berbatov, Fernando Torres ou David Villa, en attaque. Abramovich pourrait entendre.

Beau joueur, Ferguson a tout de même reconnu les mérites de Chelsea malgré la guerre des mots qui l'a encore opposé à Jose Mourinho ces dernières semaines. "Ce sont les adversaires les plus déterminés que nous ayons eu à rencontrer. Mais je pensais que les signatures de Michael Ballack et Andriy Shevchenko étaient surtout désignés à remporter la Champions League, et je n'ai cessé d'espérer qu'ils continuent à se concentrer dessus. Je savais que nous devions atteindre 90 points, ce qui est un sacré total." Mou a lui promis que son équipe ferait une haie d'honneur à Manchester, mercredi, comme ces derniers l'avaient fait pour Chelsea l'an passé. Ce duel qui devait faire office de finale du championnat sera donc sans enjeu. Contrairement à leur confrontation en finale de la FA Cup, le 19 mai à Wembley, qui permettra à l'une des deux équipes de terminer la saison sur un doublé.




Lens, Bordeaux et Marseille se battent pour la C1

Posté par Edouard le 07.05.07 à 13:18 | tags : bordeaux, lens, ligue 1, om
Comme chaque semaine, ou presque, le classement de la Ligue 1 a encore été chamboulé. Seuls vainqueurs parmi les équipes de tête, Lens et Marseille réalisent la bonne opération du week-end dans la course à la Ligue des Champions.

Le yo-yo lensois
Avec la victoire obtenue samedi face à Toulouse (2-0), Lens continue de faire le yo-yo en tête du championnat de France. La seconde place qu'ils avaient récupéré en dominant Le Mans (2-0) puis reperdu en chutant à Bordeaux (0-1) la semaine dernière est à nouveau propriété des Sang et Or. Les Nordistes ont tout de même dû atteindre la 84e et un but du capitaine Seydou Keita, son 11e de la saison, sur un travail superbe de Dindane, pour ouvrir le score avant que Cousin ne transforme un penalty provoqué par Hilton. Grâce à une meilleur différence de buts que Bordeaux, Lens a donc les cartes en main pour terminer en dauphin de Lyon. Difficile de dire, toutefois, si leur déplacement chez le champion, mercredi, est un avantage.

Bordeaux de rigueur
En tenant en échec Rennes sur son terrain (0-0), Bordeaux a au moins empêché les Bretons de se relancer dans la course à la C1 à défaut de conserver sa 2e place. Pour la 6e fois consécutive en championnat, la défense girondine n'a pas plié. Mais avec 3 petits buts inscrits sur les 5 derniers matchs, c'est maintenant en attaque que Ricardo doit trouver des solutions. Pris en sandwich entre deux équipes qui ont une meilleure différence (+12 pour Lens et Marseille, contre +7), les Bordelais n'auront pas le droit à l'erreur lors de la réception de Nantes, mercredi, avant de se déplacer deux fois lors des deux dernières journées.

Marseille au sprint
Partis dans un sprint fou, les Marseillais réussiront-ils cette saison à terminer sur le podium ? L'an passé, l'OM de Jean Fernandez avait échoué de justesse après être revenu à hauteur de Lille lors de la 36e journée. Mais cette année est peut être la bonne pour la cité phocéenne. Menés au score comme face à Sochaux, les hommes du très offensif Albert Emon ont su à nouveau renverser la tendance sur un but de Ribéry et un penalty de Niang en fin de match (84e). Une victoire étriquée mais précieuse avant d'aborder une dernière ligne droite où les Marseillais recevront deux fois sur trois.

Le bonus UEFA
Si pour l'heure seul le 4e (actuellement Marseille) est assuré de participer à la Coupe de l'UEFA la saison prochaine, le 5e et le 6e pourraient eu aussi décrocher ce joli lot de consolation si Bordeaux (vainqueur de la Coupe de la Ligue), Marseille et Sochaux (finalistes de la Coupe de France terminent dans les 5 premiers (et si mes calculs sont justes). Pour Rennes, Toulouse voire Saint-Etienne, l'Europe est donc encore à portée de main.

Voir le classement de la Ligue 1 et le calendrier des trois dernières journées.




Real Madrid : Le Barça en ligne de mire

Posté par Louis Laffitte le 07.05.07 à 12:45 | tags : fc barcelone, foot en vidéos, liga, real madrid

Le Real Madrid est sorti vainqueur de la petite finale qui l'opposait au FC Séville dimanche soir à Santiago Bernabeu (3-2), dépassant du même coup les Andalous au classement pour s'installer à la deuxième place, à deux points du leader le FC Barcelone. Les Catalans s'étaient eux assurés de conserver leur place de leader en disposant de la Real Sociedad (0-2) samedi soir.

Les buteurs remercient Guti, celui qui a fait basculer le matchMaresca Zidanesque
C'était le match de la dernière chance pour le Real Madrid. Mis sous pression par la victoire du Barça samedi sur la pelouse de la Real Sociedad, les hommes de Fabio Capello se devaient de s'imposer sous peine de dire adieu au titre de champion. Distancés de cinq points au classement au coup d'envoi par leur rival catalan, les Madrilènes, vainqueur de dix de leurs onze derniers matchs en Liga, se sont fait très peur.

Car même dominés, et passés tout près de la correctionnelle sur des tentatives de Mahamadou Diarra et Emerson, ce sont pourtant les Sévillans qui ont ouvert le score juste avant la mi-temps sur une reprise de volée exceptionnelle du revenant Enzo Maresca. L'italien, de retour après sept mois d'absence, reproduisait à la perfection le geste de l'ancien galactique Zinédine Zidane en finale de la Ligue des Champions 2002.

Avec un nouveau doublé, van Nistelrooy prend la tête du classement des buteursGuti, passeur génial
Assommés par ce but, les Madrilènes renversaient la tendance en seconde période sous l'impulsion de Guti, rentré en jeu à la place de Raul. Sur deux inspirations géniales, le milieu merengue envoyait Ruud van Nistelrooy et Robinho tromper Andres Palop, et offrir à la Maison Blanche une énorme bouffée d'oxygène.

C'est même encore lui qui décalait magnifiquement Sergio Ramos, sur l'action du troisième but, conclu de près par van Nistelrooy, encore lui. Ce dernier trône d'ailleurs ce matin au sommet du classement des buteurs avec 20 réalisations, une de plus que Frédéric Kanouté son adversaire du soir.

Le coup franc victorieux de Javier Chevanton dans les arrêts de jeu, anecdotique sur l'ensemble du match, sonne même comme le dernier salut d'une équipe de Séville qui a sans doute dit adieu à ses rêves de triplé.

Ronaldinho, double passeur décisif avec le BarçaLutte à distance
Reste maintenant à savoir si le Real peut rattraper son grand rival. Bien que privé de son génial meneur Deco, out jusqu'à la fin de la saison ; les Blaugrana n'ont fait qu'une bouchée de leur adversaire basque. Ronaldinho, dans un grand soir, a offert les deux buts à Andres Iniesta et Samuel Eto'o sur deux passes dont il a le secret. Toujours leaders, les Barcelonais ont sans doute vu d'un bon œil la défaite de Séville, qui écarte un de leurs poursuivants de la course au titre.

A cinq matches de la fin du championnat, et à défaut d'affrontement entre les deux, la bataille se fera donc à distance. Elle promet.

Le calendrier du FC Barcelone : Barça - Betis; Atl. Madrid - Barça; Barça - Getafe; Nástic - Barça; Barça - Espanyol

Le calendrier du Real Madrid : Real Madrid - Espanyol; Recreativo Huelva - Real Madrid; Real Madrid - Deportivo; Real Madrid - Mallorca, Saragosse - Real Madrid

Le résumé de Real Madrid - FC Séville:




Le programme du week-end

Posté par Edouard le 04.05.07 à 18:07 | tags : liga, ligue 1, premier league

Le TFC de Johan Elmander se déplace à Lens samedi (Panoramic)Ligue 1 : Rennes - Bordeaux et Toulouse - Lens
Si le PSG - OL, disputé samedi à 17h10, fera surtout office de match de gala (Paris a quasiment sauvé sa saison et Lyon est champion depuis quinze jours), la 35e journée du championnat de France nous promet encore quelques rebondissements. Dans la course à la Ligue des Champions, on surveillera notamment les duels Rennes (6e) - Bordeaux (2e) et Toulouse (5e) - Lens (3e), samedi à 20h (Foot +), ainsi que le déplacement de l'OM à Monaco, dimanche soir (21h, en direct sur Canal Plus). Seul relégable à pouvoir encore sauver sa peau, Troyes se rend à Auxerre et priera pour une contre-performance de Nice (17e avec 3 points d'avance sur l'ESTAC) à Nancy.

Liga : Real Madrid - Séville
En Espagne, la bataille pour le titre fait encore rage à 5 journées de la fin du championnat. Le leader Barcelone se déplace samedi (20h30, Sport +) à Saint-Sébastian pour affronter la Real Sociedad. Ses deux poursuivants, le Real Madrid et le FC Séville, qui comptent respectivement 1 et 2 points de retard au classement, en découdront eux dimanche soir (21h sur Canal + Sport) dans le choc du week-end. A voir aussi, le déplacement de Valence au Deportivo La Corogne (samedi, 21h sur Canal + Sport)

Premier League : Arsenal - Chelsea
Côté anglais, Chelsea joue probablement sa dernière chance de revenir sur Manchester United. Les Blues devront d'abord compter sur un faux pas des Red Devils dans le derby de Manchester, samedi à 13h30 (TPS Star), avant de se rendre à l'Emirates Stadium dimanche pour y affronter Arsenal (16h45 sur TPS Star).




Leeds : La décadence

Posté par Louis Laffitte le 04.05.07 à 12:45 | tags : angleterre

Demi-finaliste de la Ligue des Champions en 2001, Leeds United est aujourd'hui condamné à la descente en League One, l'équivalent de notre national, après son match nul 1-1 contre Ipswich le week-end dernier. Récit d'une lente et inexorable descente aux enfers.

2001: Le sommet
Ce 8 mai 2001, Valence ne laissa aucune chance à son adversaire en demi-finale retour de Ligue des Champions. Défait 3-0 à Mestalla, les joueurs du Nord de l'Angleterre laissaient là leur rêve de remporter la plus prestigieuse des compétitions de clubs. Ce n'était que partie remise pensait-on alors. L'équipe-type, coachée apr l'aventureux David O'Leary, avait fière allure, comprenant notamment le gardien Paul Robinson, Rio Ferdinand et Jonathan Woodgate en défense, le Ffrançais Olivier Dacourt, David Batty et Harry Kewell au milieu ou encore Mark Viduka et Alan Smith en attaque.

6 ans plus tard, le constat est tout autre. Aucun des joueurs précités n'enchante encore le stade Elland Road, enceinte majestueuse d'un club criblé de dettes, mais qui ne lui appartient même plus ! La faute aux 140M€ engloutis en quelques saisons par son président d'alors, Peter Risdale. Comment ? En faisant signer des contrats mirobolants à ses stars (Ferdinand, Kewell, Viduka entre autres), tablant sur les recettes à venir que la Ligue des Champions apporterait forcément. Une politique défiant toute logique économique, et pour cause : Leeds n'a plus jamais participé à la Champions League depuis...

L'ancien de Chelsea Dennis Wise a repris en main l'équipeLa descente aux enfers
Le club, champion d'Angleterre en 1992 avec un certain Eric Cantona, fut ainsi forcé d'hypothéquer les 25 années de billetterie à venir pour soutenir les rêves de son fan de président. Au fond du trou, Risdale finit par se résoudre à vendre Elland Road en crédit bail et à laisser partir ses joyaux un par un, non sans que les agents en profitent pour se faire du blé sur le dos du club. Leeds signa des deals ahurissants, qui stipulaient que le club continuait de payer des joueurs après qu'ils soient partis !

La queue entre les jambes, Risdale quitta Leeds en mars 2003 pour prendre en charge peu après Cardiff City. Ken Bates, ancien boss de Chelsea, prit la suite en 2005, confia les clés de l'équipe au duo Dennis Wise-Gustavo Poyet mais ne parvint pas à accomplir des miracles.

Les supporters ecoeurés
Désastreuse, la situation empire semaine après semaine alors que les créanciers rodent tels des chacals aux portes du club. On comprend mieux alors la colère des supporters qui ont envahi la pelouse à la 88ème minute du match face à Ipswich le week-end dernier alors que les visiteurs venaient d'égaliser.

Désormais relégué en troisième division, il semble que la banqueroute volontaire serait la seule solution viable pour sauver le club. La déduction automatique de dix points ne changerait rien à la relégation de l'équipe et permettrait au club du North Yorkshire de repartir sur de bases saines. C'est tout ce que lui souhaite.




Coupe UEFA : Séville et l'Espanyol en finale

Posté par Edouard le 04.05.07 à 11:47 | tags : coupe uefa, foot en vidéos
Layec expulse Klose pour un second carton jaune (Panoramic)Vainqueur de l'édition 2006 face à Middlesbrough (4-0), le FC Séville défendra son titre le 16 mai prochain au Hampden Park de Glasgow. En dominant Osasuna (2-0) sur son terrain, les Andalous ont réussi à renverser le score du match aller (défaite 1-0 à Pampelune) et rejoignent en finale l'Espanyol Barcelone qui a confirmé son succès à domicile (3-0) en allant s'imposer sur la pelouse du Werder Brême (2-1).

Escudé suspendu
Avec deux buts de Fabiano et Renato, Séville n'a donc pas manqué l'occasion de disputer sa seconde finale de Coupe de l'UEFA consécutive et aura l'occasion d'imiter le Real Madrid, dernier club à avoir soulever le trophée deux ans de suite (1985 et 1986), dans un peu moins de deux semaines. Le coach sévillan Juande Ramos devra toutefois se passer de Julien Escudé, averti dans les dernières minutes de la rencontre alors qu'il était sous le coup d'une suspension. "Je ressens bien entendu des sentiments mitigés en ce moment. Quand j'ai été averti, j'ai beaucoup pensé à cette finale que j'allais manquer", a déclaré Escudé au site de l'UEFA. "Mais le plus important, c'est l'équipe, et la qualification pour une autre finale. J'espère que les gars donneront tout et qu'ils ramèneront le trophée."

Klose expulsé 
Du côté de l'Espanyol, on savoure cette nette qualification (5-1 sur l'ensemble des deux matchs) face à une équipe qui disputait la Ligue des champions cet hiver et occupe actuellement la 3e place de la Bundesliga. Rapidement menés au score par Hugo Almeida, les Catalans ont été bien aidé par l'expulsion précoce de Miroslav Klose, sanctionné par l'arbitre français Mr Layec d'un second carton jaune après 19 minutes de jeu pour une grossière simulation. L'Espanyol pu donc revenir puis prendre l'avantage en seconde période sans trop se fouler. Il tentera à Glasgow de s'offrir son premier sacre européen, 19 ans après sa finale perdue face au Bayer Leverkusen.

FC Séville - Osasuna :

Espanyol Barcelone - Werder Brême :




Milan - Manchester : Les réactions

Posté par Edouard le 03.05.07 à 17:06 | tags : ligue des champions, man u, milan ac
Milan AC 

Silvio Berlusconi : "Nous pensions que nous pouvions atteindre la finale et remporter à nouveau cette Coupe depuis que nous connaissons l'identité des équipes encore en course. Maintenant, nous nous retrouvons dans une finale très spéciale puisque nous avons l'occasion de prendre notre revanche sur Liverpool. Je supportais Liverpool dans l'autre demi-finale. Carlo Ancelotti : "Je dédie cette soirée à tous les Rossoneri. C'est probablement la nuit la plus magique, celle où Milan a pratique le jeu le plus brillant depuis mon arrivée sur le banc. On a fait preuve de beaucoup de courage et de caractère. Ce pense que c'était un match de rêve, le genre de performance que tout coach a envie de voir réalisée par son équipe. Kakà : "On l'a fait. Il ne nous reste plus qu'une marche à franchir pour inscrire nos noms dans l'histoire une fois de plus. Je suis le meilleur buteur de la Ligue des champions et j'en sui très heureux. Ce n'était pas un objectif pour moi, mais je suis content d'avoir pu aider l'équipe à gagner et atteindre la finale. C'est vrai qu'il y a des récompenses individuelles, mais il faut toujours mettre au premier plan les objectifs de l'équipe. Recevoir le Ballon d'Or serait grand mais d'abord nous pensons à Athènes."

Gennaro Gattuso : "On peut être fier d'atteindre ce stade de la compétition une nouvelle fois car on a beaucoup parlé de nous comme d'une équipe finie. C'est vrai qu'il y a deux ans, j'ai eu quelques pensées. Mais en y repensant, je me suis rendu compte que Milan a renouvelé mon contrat chaque année. Je ne voulais pas partir parce que j'avais des problèmes avec le club mais parce que j'avais des problèmes avec moi-même, avec la façon dont nous avions perdu cette finale Sir Alex Ferguson : "Je pense qu'on leur a fait quelques cadeaux sur les buts qu'ils ont marqué, chose qu'on ne peut pas se permettre à ce niveau. Je pense qu'ils ont été mieux préparés physiquement, ils ont reposé des joueurs, ce qui peut faire la différence. Je ne crois pas qu'on ait manqué de physique, mis ils étaient certainement plus affûtés, plus prompts avec le ballon et ont réalisé un très bon pressing. Ils méritent leur victoire."

"Nous avons reculé pendant toute la partie, même lorsque nous avions le ballon nous le rendions facilement. Dans le premier quart d'heure de la seconde période, on a un peu retrouvé notre joie de jouer, on s'est procuré une demi-occasion et quelques frappes contrées et il nous fallait ce but pour enflammer la partie. Mais pour être honnête, on a jamais semblé en mesure de le marquer. Je crois que nous devons juste leur donner le crédit de cette victoire. Ils étaient très bien préparés et d'après moi ça a fait la différence."

Ryan Giggs : "Nous avons pas eu suffisamment le ballon et en avons payé les conséquences. C'est une grande déception pour nous car nous avions la sensation de pouvoir faire quelque chose. Mais nous avons manqué notre entame de match et à partir là nous n'avons pas réussi à refaire surface. A l'aller comme au retour, nous leur avons donné des buts et ce n'est pas acceptable. Nous attaquons et défendons en équipe, mais nous n'avons pas réussi à défendre aussi bien face à Milan que nous l'avons fait cette saison."




Dabo veut faire payer Barton

Posté par Louis Laffitte le 03.05.07 à 13:15 | tags : les français de l'étranger, premier league
Scène hallucinante mardi dernier à l'entraînement de Manchester City : Joey Barton s'est littéralement acharné sur son coéquipier Ousmane Dabo après qu'un contact entre les deux joueurs ait dégénéré. Le Français, aujourd'hui défiguré, envisage de porter plainte contre l'Anglais, qui n'en est pas à son premier fait d'armes.

Barton pète un plomb
Voici les faits : Alors que Barton vient de tacler sèchement Dabo, ce dernier lui renvoie l'ascenseur. S'ensuit un échange d'insultes, "Tu es une merde" (Barton), "Tu n'es pas aussi bon que tu en as l'air" (Dabo). La suite, l'ancien Rennais la raconte dans l'Equipe de ce mercredi: "Après ça, je pensais que c'était terminé, et quand j'ai voulu me retourner, il m'a asséné un terrible coup qui m'a mis K.-O. Il a agi lâchement, ce n'était pas une bagarre loyale comme ça a pu être raconté."

Sonné, Dabo s'est retrouvé, selon les témoignages de ses coéquipiers, plaqué au sol, Barton lui tenant la tête et le frappant à plusieurs reprises. Un déferlement de coups qui dura dix secondes ! Une scène digne d'un règlement de comptes dans "Les Sopranos". Un joueur de City a même déclaré à un journaliste de l'Evening Standard qu'il "n'avait jamais vu autant de sang de (sa) vie." De l'aveu de Sylvain Distin, "l'incident a dégénéré, c'est allé très vite, à peine quelques secondes. Ousmane a été touché à la lèvre, au nez et à l'œil. Barton s'est acharné. C'était impressionnant."

Gravement blessé à la rétine et à la cornée de l'œil gauche, Dabo confessait avoir eu un choc en se regardant dans la glace : "Quand je me suis réveillé ce matin, je me suis regardé dans le miroir, et avec mon visage tout gonflé, j'avais l'air d'Elephant Man," a confié le joueur au Sun.

Barton, l'habitué
Suspendu immédiatement par son club jusqu'à la fin de la saison, placé dans la foulée sur la liste des transferts, Barton a également écopé d'une amende équivalente à quatre semaines de salaire. Son agent Willie McKay a quand même trouvé un moyen de défendre son protégé : "Ce genre d'incidents arrive très souvent sur les terrains d'entraînement amateurs ou professionnels. Mais Joey est une cible très facile. Si j'ai bien compris, c'est Ousmane Dabo qui a commencé." Ben voyons...

Difficile à croire quand on ausculte le passé du joueur, plus qu'habitué aux pages faits divers des tabloïds. En 2004, il s'illustre lors d'une fête de fin d'année organisée par le club en écrasant un cigare dans l'œil de James Tandy, joueur de l'équipe réserve. Un étudiant, fan d'Everton, subit aussi les foudres de Barton lors d'une tournée en Thaïlande un an plus tard. Récemment, la police l'a même arrêté alors qu'il est soupçonné d'avoir agressé un chauffeur de taxi.

Dabo va porter plainte
Seule explication avancée pour l'instant pour expliquer son geste sur Dabo, sa déception de ne pas avoir été désigné joueur de l'année du club. Un prix remit au défenseur et capitaine Richard Dunne.

Comment un joueur pareil peut encore être sous contrat dans un club est un mystère. Everton serait même intéressé par sa venue. On hallucine... Et dire qu'il est international anglais...

En tout cas, Dabo n'a aucunement l'intention de s'arrêter là. Alors qu'il a peur de retourner à l'entraînement tant il est touché physiquement et psychologiquement, le Français est bien décidé à porter plainte. Vu les faits, on peut espérer que son agresseur aille faire un petit séjour en prison pour lui remettre les idées en place. Et surtout qu'on ne le reverra jamais sur un terrain de football.




Nakamura : le dernier roi d'Ecosse

Posté par Edouard le 03.05.07 à 11:11 | tags : foot en vidéos

Nakamura brandissant le titre de champion d'EcosseSi la SPL (Scottish Premier League) n'intéresse pas grand monde de par chez nous, en dehors des résumés du derby Rangers - Celtic diffusés dans l'Equipe du Dimanche, tout n'est pas à jeter au pays du kick'n'rush et du tacle glissé. Loin de l'image du caricatural Barry Ferguson, plus connu pour ses bitures et son jeu physique que sa technique balle au pied, le japonais Shunsuke Nakamura a ainsi été nommé football de l'année en Ecosse par les journalistes (SFWA Award) et les joueurs locaux (PFA Award) en l'espace de dix jours. Une double distinction mérité pour celui qu'on peut considérer comme le meilleur footballeur nippon de la planète.

Shaolin soccer
A 28 ans, Nakamura est au sommet de son talent et c'est définitivement imposé cette saison dans un championnat où on lui promettait pourtant l'échec en raison de son gabarit fluet (1,78 m ; 69 kg) et de son manque d'engagement physique. Deux ans après son arrivée au Celtic Glasgow, on ne peut que constater l'ampleur prise par l'international japonais dans le jeu du Celtic qui a confirmé son doublé coupe-championnat de l'an passé en remportant un second titre de champion d'Ecosse consécutif. Grand artisan du succès domestique des "Bhoys" de Gordon Strachan, Nakamura a également brillé en Ligue des champions marquant deux fois sur coup franc en matchs de poule lors des deux confrontations face à Manchester United. Le second permis au Celtic d'arracher sa place en huitième de finale (victoire 1-0 à Glasgow). Avant lui, aucun japonais n'avait encore ouvert son compteur but en C1.

Strachan coach de l'année
Auteur par ailleurs du but de l'année en Scottish League, le gaucher a donc réalisé une saison pleine qui lui vaut naturellement de nombreuses louanges. "Shunsuke Nakamura a été plaisir à regarder", a declaré Jim Black, le président de la SFWA. "Ses deux coup francs contre Manchester United en Ligue des Champions et contre Kimlarnock en Scottish League l'ont démontré." Dans le même temps, son coach Gordon Strachan a été nommé manager de l'année tandis que le néo-international Scott Brown a lui reçu le prix du Meilleur Jeune Joueur de l'année.

Nakamura en action :

Nakamura sous le maillot du Celtic :

 




Milan, tout simplement

Posté par Edouard le 03.05.07 à 02:40 | tags : ligue des champions, man u, milan ac

La belle aventure de Manchester United n'a pu résister à l'intraitable Milan qui disputera le 23 mai prochain sa 10e finale de Ligue des Champions face à Liverpool, son bourreau de l'édition 2005. Menés 2-0 après une demi-heure de jeu sur des buts de Kakà (11e) et Seedorf (30e), les deux armes fatales du club italien, les Red Devils n'ont pas trouvé la clé pour faire sauter le verrou rossoneri. Même si une poussette d'Oddo sur Rooney dans la surface aurait relancer le match avant que Gilardino ne vienne sceller le score en fin de rencontre (78e). L'expérience et la maitrise tactique des milanais aura donc eu raison de la fougue des mancuniens pour qui le 7-1 infligé à l'AS Rome semblait hier bien lointain. Lire la suite.

Milan a finalement triomphé sans problème de l'obstacle mancunien

 




Le dur retour sur terre de Pepe Reina

Posté par Edouard le 02.05.07 à 17:45 | tags : insolite, liverpool

Alors qu'il réalisait le match parfait en gardant les cages de Liverpool inviolées 120 minutes durant avant d'arrêter deux des trois tirs au but de Chelsea en demi-finale de la Ligue des Champions, la maison de Pepe Reina a été vandalisée dans la soirée de mardi. Ce n'est que ce mercredi, en début d'après-midi, que le portier espagnol des Reds a découvert le carnage après avoir célébré avec ses coéquipiers leur qualification en finale, comme le rapporte le site de Sky Sports.

Les cambrioleurs sont repartis de sa résidence de Woolton, dans la banlieue sud de Liverpool, avec des bijoux, du matériel Bang and Olufsen ainsi que des documents personnels et la Porshe Cayenne de Reina. Toujours selon Sky Sports, la police de Merseyside aurait retrouvé le véhicule brûlé aux alentours de 6 heures et demies ce mercredi matin. L'intéressé à lui refusé de commenter l'incident.

Le précédent Cissé
Loin d'être inédite, ce genre de mésaventures est même devenue monnaie courante dans le milieu du football. On se souvient ainsi du cas de Djibril Cissé, dont la villa de Cassis avait été cambriolé en décembre 2006 alors qu'il effectuait son retour à la compétition avec l'Olympique de Marseille six mois après sa double fracture tibia-péroné (passe décisive pour Niang et victoire 2-1 de l'OM ce soir-là). Mais certains malfaiteurs n'hésitent pas à passer à l'action même en présence du propriétaire des lieux. Patrick Vieira avait lui été "visité" dans son sommeil la veille de son départ pour le stage de l'équipe de France programmé à Tignes. L'enquête de police avait ensuite démontré que le gang, spécialiste en "home-jacking", avait eu recours à un gaz incapacitant pour opérer en toute tranquillité.




Auxerre craint une nouvelle saignée

Posté par Louis Laffitte le 02.05.07 à 15:12 | tags : ligue 1, mercato
Réputé pour ses qualités de club formateur, l'AJ Auxerre aborde la prochaine intersaison dans la crainte d'un nouvel exode de ses meilleurs joueurs. Si le prometteur défenseur central Younes Kaboul semble avoir obtenu un bon de sortie, Bacari Sagna, Kanga Akalé, Benoît Cheyrou et Thomas Kahlenberg sont aussi candidats au départ.

Kaboul : Direction Tottenham
Supervisé par le manager français de Tottenham Damien Comolli et l'entraîneur Martin Jol lors du match contre Lyon (0-0) le 22 avril dernier, Kaboul est séduit par la perspective de rejoindre Londres. Même si il n'est pas le seul sur le coup, le club anglais a bien une longueur d'avance sur ses concurrents supposés : Liverpool, Lyon, la Fiorentina ou encore l'AS Roma. En effet, le board de Tottenham a déjà pris contact avec son homologue bourguignon et un accord sur la base d'une indemnité de transfert de 11M€ est proche. L'affaire pourrait être conclue dès l'ouverture du marché le 27 mai prochain. Kaboul a disputé cette saison 28 matchs de championnat, marquant deux buts.

Sagna va au clash
Agé de 24 ans, le latéral droit de l'AJA a clairement exprimé ses intentions dans une interview publiée dans L'Equipe de ce mercredi. Ambitieux, il veut se donner toutes les chances de pouvoir rejoindre l'Equipe de France de Raymond Domenech en rejoignant un club plus huppé. « J'irai au bras de fer s'il le faut ! Je ferai ce qui est nécessaire. Dans ma tête, c'est clair, je ne serai plus auxerrois la saison prochaine, » affirme Sagna.

"Je suis prêt à faire le grand saut. Je sais que des clubs comme Paris, Marseille, Lyon ou Monaco me suivent. L'Angleterre et l'Espagne me plaisent aussi. Le but, ce n'est pas non plus de partir pour partir. C'est de progresser, me montrer ambitieux. Et malgré ce que me disent les dirigeants auxerrois, je suis sûr que le fait d'évoluer dans un plus grand club m'aiderait pour intégrer un jour l'équipe de France," conclut le joueur convoité par toutes les grosses écuries de Ligue 1.

Sur les tablettes de tous les grands clubs français, il semble que ce soit tout de même l'AS Monaco qui ait sa préférence. Problème : Auxerre refuse de laisser partir son défenseur à moins d'une proposition "à deux chiffres", donc minimum 10 M€. Reste à savoir si la volonté d'aller au clash du joueur pourra infléchir la position du club icaunais.

Akalé vise l'étranger
Courtisé depuis de longs mois par l'Atletico Madrid, Kanga Akalé est plus proche que jamais de la sortie. L'Ivoirien, qui a su se muer en buteur cette saison (9 buts inscrits), n'a plus qu'un an de contrat avec le club bourguignon et pourrait en profiter pour s'envoler vers d'autres cieux. Interrogé par France Football, l'ailier gauche n'a d'ailleurs fait aucun mystère de ses intentions : "Il me semble qu'il sera temps pour moi d'aller voir ailleurs. J'ai envie d'autre chose." L'ancien joueur du FC Zurich, suivi un temps par Lille et Monaco, devrait cependant prendre la direction de l'Angleterre ou de l'Espagne où de nombreux clubs sont intéressés par son profil de joueur rapide, technique et percutant.

Enfin, deux autres piliers de la maison icaunaise pourraient aussi migrer l'été prochain. Capitaine exemplaire, Benoît Cheyrou est inscrit sur la liste de recrues potentielles de l'OL pour son milieu de terrain. Très régulier dans ses performances, l'ancien lillois a pris une autre dimension ces deux dernières saisons et intéresse nombre de clubs français et étrangers. Thomas Kahlenberg, un temps suivi par l'AC Milan au début de sa carrière bourguignonne, n'est lui pas officiellement candidat au départ, mais ses excellentes performances depuis son arrivée en Ligue 1 devraient le placer tôt ou tard sur la liste des recruteurs.

En tout cas, on se dirige doucement vers un nouveau pillage de l'AJA, club formateur à jamais destiné à fournir en joyaux les plus grands clubs européens.




Liverpool - Chelsea : les réactions

Posté par Edouard le 02.05.07 à 12:31 | tags : chelsea, ligue des champions, liverpool

Si les Reds de Liverpool savoure leur qualification pour la finale de la Ligue des champions qui se disputera à Athènes le 23 mai prochain, l'amertume prévaut côté Chelsea où seul José Mourinho a accepté de s'exprimer... pour minimiser le succès des hommes de Rafael Benitez.

Liverpool

Pepe Reina célébré par ses coéquipiers (Panoramic)Jamie Carragher : "Atteindre deux fois la finale en trois ans est un incroyable accomplissement. Les gens continuent de dire que nous sommes pas une grande équipe mais nous avons réalisé quelque chose de spécial. L'essentiel est maintenant d'aller chercher ce titre. Rafael Benitez : "Nous étions confiants pour la séance de penalty parce que nous avons des joueurs qui s'y exerce touts les jours à l'entraînement - ils aiment ça. Nous avons aussi le meilleur gardien de buts du monde. On a besoin de son gardien comme bonus dans une séance de tirs au but et il a été superbe. Pepe est toujours bon sur penalty et en finale de la FA Cup il avait été fantastique."

Steven Gerrard : "Les joueurs lisent la presse. Jose Mourinho a apporté des choses au football anglais. Il nous fait rire mais dire que nous sommes un petit club était peu irrespectueux de sa part. Deux finales de Ligue des Champions en trois ans, ce n'est pas mal pour un petit club, non ? Frank Lampard et John Terry ont par contre eu une réaction magnifique après le match. Ils nous ont souhaité bonne chance pour la finale. Je leur tir mon chapeau."

Peter Crouch : "L'ambiance dans le vestiaire était assez bruyante. On se qualifie pas pour une finale de Ligue des Champions tous les jours donc on se devait de fêter ça. C'est un résultat fantastique, Chelsea est bien sûr une grande équipe et il était difficile de les éliminer en deux manches mais je pense que nous avons été la meilleure équipe et que nous méritions notre qualification. Ce soir, nous célébrons cette victoire mais il nous faut maintenant aller gagner cette finale. José Mourinho : "J'ai toujours respecté Liverpool dans mes déclarations. Je n'ai pas besoin d'en dire plus mais aujourd'hui Chelsea a été la meilleure équipe. Mes joueurs ont toutes les raisons d'être fiers d'eux. Ils ont réalisé un très bon parcours en Ligue des Champions. Nous étions la meilleure équipe aujourd'hui, même face à une formation qui ne joue plus que la Champions League. En prolongations, nous étions la seule équipe à essayer de l'emporter, mais c'est football et la séance de penaltys fait partie du jeu. Cela nous brise le coeur parce que nous méritions d'aller en finale, mais les penaltys sont les penaltys... Parfois le football est injuste. C'est difficile mais nous avons du caractère. L'an prochain, le groupe ne sera pas sensiblement différent, avec peut-être un ou deux changements."

 




Liverpool au bout de l'effort

Posté par Louis Laffitte le 02.05.07 à 00:34 | tags : chelsea, ligue des champions, liverpool
Liverpool s'est qualifié pour la finale de la Ligue des Champions en écartant Chelsea au terme la séance de tirs aux buts (1-0 ; 4-1 t.a.b). Les Reds retrouvent ce stade de la compétition deux ans après leur exploit face à l'AC Milan, et retrouveront le 23 mai prochain le vainqueur de la deuxième demi-finale entre Manchester United et ce même Milan.

En retard d'un but après le match aller à Stamford Bridge, les Reds ont remis les compteurs à zéro après seulement 22 minutes grâce au défenseur danois Daniel Agger, superbement servi sur coup franc par Steven Gerrard. Incapable ensuite de convertir leurs occasions, les Reds ont du attendre la séance des tirs aux buts pour faire la différence. Deux arrêts de Pepe Reina et un sans faute envoyant Rafael Benitez et ses boys à Athènes.

Lire le résumé de Liverpool-Chelsea >>>






  Discussions en cours sur le forum foot :
Rechercher
Dans la boite
Ajouter à Netvibes Ajouter à Mon Yahoo! Ajouter à mon Google Ajouter ce blog à mes favoris Technorati! Abonnement Bloglines