Archives > Juin 2007Gervais a les boules Suite à une décision de la cour d'appel de Lyon du 27 février dernier, l'article 23 de la Charte du football professionnel qui oblige un joueur à signer son premier contrat pro dans le club où il a été formé, a été déclaré illicite. Cet article était ainsi considéré comme "contraire au principe fondamental du libre exercice d'une activité professionnelle".Ahurie devant cette décision, l'UCPF (Union Des Clubs Professionnels de Football) présentait un nouveau projet à l'UNFP consistant à instaurer un barème d'indemnité de formation entre les différents clubs du pays. Suite à cela, le président du syndicat des joueurs professionnels, Philippe Piat, invectivait cette idée qui pousserait les jeunes à s'exiler à l'étranger. Il poursuivait ainsi : "Nous sommes prêts à faire grève pour le premier match de championnat. Ce n'est pas des paroles en l'air. Les joueurs sont prêts à nous suivre. On a 82% d'adhérents". Mais le Président de l'UCPF Gervais Martel ne l'entend pas de cette oreille et répond dans une interview parue ce vendredi dans France Football : "Mais qu'ils fassent grève, les joueurs, je n'attends que cela ! Je les encourage même. Comme cela, on va tout mettre à plat. On verra si ça les arrange, les joueurs, qu'on parle de tout". Attention Gervais, la crise cardiaque n'est pas loin. Sandro Rossell et le poulailler barcelonais "Il y a trop de coqs pour un seul poulailler". C'est en ses termes peu amènes que l'ancien bras droit du président Joan Laporta, Sandro Rossell, a commenté l'arrivée de Thierry Henry et le maintient de Messi, Ronaldinho et Eto'o dans l'effectif barcelonais. En froid avec Laporta depuis que ce dernier l'a poussé vers la sortie, l'ancien vice-président Blaugrana s'est ainsi livré à un taillage en règle de la politique du club sur l'antenne de la chaîne catalane TV3. "Je crois qu'on doit tirer les oreilles de celui qui a négocié ce transfert", a déclaré Rossell au sujet d'Henry. "On a payé trop cher pour un joueur de 30 ans, et le signer pour quatre ans à cet âge-là n'est pas une bonne idée. Le temps le dira. Je l'aurais signé mais pour moins de 24 millions, avec un contrat de deux ans et après qu'il ait passé un visite médicale exhaustive étant donné les problèmes physiques qu'il a rencontré cette saison." Sa diatribe s'est ensuite poursuivie avec le cas Ronaldinho, joueur dont il avait géré le transfert du PSG au Barça en 2003 : "Le cycle de Ronaldinho était de trois ans. J'avais déjà dit après le Mondial allemand, vu son état, que c'était le moment de le vendre et d'investir sur les alternatives qui étaient à notre disposition, Kakà ou Cristiano Ronaldo, pour le remplacer. Même, en tant qu'ami, je n'aurais pas pu le faire moi-même."
Si une certaine rancœur anime probablement Sandro Rossell, ses déclarations soulèvent tout de même de vraies questions et reflètent un point de vue partagé par une partie des supporters catalans. Alors que l'équipe B du Barça a chuté d'une division, que les moins de 18 ans ont finit à 19 points de ceux de l'Espanyol et que le recrutements de Txiki Beguiristain ont globalement déçu, le ciel n'est peut-être pas aussi bleu qu'on pourrait le croire du côté des "Culés". Même si la présentation d'Henry devant 30 000 socios "a détourné l'attention après cette saison ratée", raille encore Rossell. L'avenir nous dira si la direction du club a retenu la leçon où si elle commettra à nouveau les mêmes erreurs. Jeunes et prometteurs Les grands clubs d'aujourd'hui ne cherchent même plus à former les stars de demain. Par contre, quand il s'agit les chiper, il n'y a jamais de problème. Ainsi, après Cristiano Ronaldo ou Cesc Fabregas, l'Angleterre est allée chiper trois jeunes joueurs de 20 ans à l'avenir ultra prometteur. Certains risquent de prendre un sacré coup de vieux... Nani le périlleux
Anderson et Nani en action (Nani arrive à 6'34) : Pato dans ses oeuvres : Copa America : l'Argentine est là Après la défaite du Brésil face au Mexique, mercredi, l'Argentine, l'autre grand favori, n'a lui pas manqué son entrée dans la compétition en s'imposant 4-1 devant les Etats-Unis, récents vainqueurs de la Gold Cup. Menée au score dès la 9e minute, sur un penalty provoqué et transformé par Eddie Johnson, l'Albiceleste a toutefois raté son entame de match avant que l'incontournable Hernan Crespo ne remette les compteurs à zéro (11e) puis donne l'avantage aux siens en seconde période (64e). Efficace mais pas franchement convaincante, la formation d'Alfio Basile a retrouvé des couleurs avec les entrées en jeu de Pablo Aimar et Carlos Tevez, tous deux buteurs dans le dernier quart d'heure, et a déjà fait un grand pas vers la qualification pour les quarts de finale. Le Roque paraguayen Bientôt en calendrier ou dans ton vestiaireA l'image des Guignols de l'Info, les footballeurs ont pris l'habitude de se moquer des rugbymen, de leurs calendriers et de leurs manières équivoques (ces grosses fesses huilées qui fument sous la caresse d'une mêlée finissante). Il est vrai qu'on a rarement vu d'excès homoérotiques dans France Football ou dans les retransmissions de L1, rarement pu filmer de près les effusions viriles qui couronnent l'attribution du Trophée des Champions, d'une Coupe du Monde ou d'une Champion's League. Il n'est pas étonnant dès lors que l'initiative gay apparaisse hors des terres traditionnelles du football. Ce petit clip tiré des Mémoires d'un SoccerFucker (ça ne s'invente pas) est, à ma connaissance, le premier mini-film queer consacré à notre jeu préféré. Brûlons un cierge (ou une bougie, longue et fine) pour qu'on ne revoie pas ça de sitôt. En France (et si l'on excepte l'ami Vikash), il n'y a toujours que le Paris Foot Gay et quelques clubs épigones pour parler ouvertement de différence, de tolérance et respect. Real Madrid : Capello, merci d'être passéComme lors de son premier passage sur le banc du Real, lors de la saison 1996-97, Fabio Capello ne sera resté qu'un an dans la capitale espagnole mais repart avec un titre de champion en poche. Bernd Schuster, l'entraîneur de Getafe, devrait lui succéder.
"Nous nous devons de faire plus"
Des galactiques aux hermétiques Bilan mitigé
Guy Roux sur le carreau Guy Roux se ferait-il trop vieux ? Selon la Commission Juridique de la Ligue professionnelle, la réponse est sensiblement "oui" puisque celle-ci n'a pas homologué le contrat du nouvel entraîneur lensois, désavoué par trois voix contre deux. Selon les règles brutes du football professionnel français, l'entraîneur à l'éternel bonnet a dépassé l'âge limite pour entraîner, 65 ans. Il en a 68. Pour son avocat, Me Soulier, "ne pas homologuer un contrat est prohibé. C'est une discrimination qui est punissable pénalement". Mais le foot possède ses propres dogmes. D'ailleurs, l'UNECATEF (Syndicat des Entraîneurs) avait émis le même avis que la commission à propos de son ancien président : "On ne voit pas pourquoi il faudrait changer la charte pour les beaux yeux de quelqu'un".Le CNOSF comme solution Pouvant pourtant avoir recours à un prête-nom titulaire du DEPF, Roux a catégoriquement refusé ce subterfuge et n'en démord pas : "Je ne veux pas utiliser de prête-nom. Je trouve scandaleux que le syndicat des entraîneurs pousse à cette méthode alors que les textes que nous avions faits l'avaient été, non pas pour limiter l'âge des entraîneurs, mais pour éviter que des techniciens trop âgés servent de prête-noms à d'autres qui n'ont pas le diplôme". Le club artésien et son nouvel entraîneur devraient ainsi saisir le Comité national olympique et sportif français dès aujourd'hui afin de demander une conciliation. D'ailleurs, Christine Lagarde, ministre de l'Economie, s'est dite "émue" par le sort de l'ancien de l'AJA au micro de France Info : "Si Guy Roux est bon, et je crois qu'il est un très grand entraîneur, il faut qu'il puisse entraîner". Le Président Nicolas Sarkozy reprenait le flambeau aujourd'hui, ajoutant : "c'est plus la règle qui est vieille que Guy Roux". Au final, le commercial pour Cristalline, Saint-Yorre et Bouygues devrait donc trouver un soutien assez important et ne pas avoir de véritable problème quant au fait de retrouver le banc des Sang et Or. Abidal, nouveau blaugranaLyon et le FC Barcelone sont finalement tombés d'accord. Eric Abidal jouera bel et bien en Espagne l'an prochain.
Florent Malouda devrait d'ailleurs quitter le Rhône prochainement, son avenir étant fortement lié à celui d'Abidal. Estimé par ses dirigeants à 25 M€, le Français pense que ce prix n'est pas réaliste et ne s'inquiète pas pour autant : "Si l'opération est bonne pour Lyon, je ne crois pas qu'on me bloquera". Tout comme avec Barcelone, Lyon devrait donc revoir le montant du transfert dans les prochains jours et un accord avec Chelsea pourrait voir le jour autour de 20 M€. A la recherche de la nouvelle Cendrillon Copa America : le Brésil chute Après le carton du Pérou face à l'Uruguay (3-0), la seconde journée de la Copa America nous a encore réservé son lot de surprises avec, notamment, la victoire du Mexique sur la sélection brésilienne (2-0). Les hommes d'Hugo Sanchez ont cueilli à froid les tenants du titres en claquant deux buts en cinq minutes par l'intenable Nery Castillo (23e), auteur d'un coup du sombrero sur Juan, et son compère Roman Morales (28e) qui déposait un amour de coup franc enroulé du gauche dans la lunette de Doni, le portier de l'AS Rome. Sonné, les Brésiliens sont parvenus à retrouver la maîtrise du ballon mais pas le chemin des filets face à un Guillermo Ochoa en feu. Pour sa première rencontre officielle sur le banc de la Seleçao, Dunga espérait sans doute de meilleurs débuts. Mais l'ancien capitaine des champions du monde 1994 a pu constaté qu'en l'absence de ses stars offensives (Ronaldinho, Kakà, Ronaldo, Adriano), la force de frappe des "Canaris" était largement diminuée. Le trio offensif Diego - Robinho - Love, aligné au coup d'envoi, n'a pas vraiment convaincu. Afonso Alves et Anderson, entrés en cours de jeu, auront peut-être leur chance lors de la prochaine rencontre... "Ronaldo chilien" Mercato : les nouvelles de l'étrangerPosté par Edouard le 27.06.07 à 18:52 | tags : atletico, barthez, bayern, bundesliga, mercato, premier league, série a
Barça : Touré "in" - Gio "out"
En vrac Beckham entame sa promo 27 avril dernier, Valdebebas, cité du sport du Real Madrid. Un homme aux cheveux blond platine et au maillot floqué du numéro 23 frappe dans un ballon de football américain devant des centaines de photographes. Pourtant, il n'a ni la carrure, ni le jeu d'un quaterback. Ce pantin, c'est tout simplement David Beckham accompagné du running back des Saints de la Nouvelle-Orléans, Reggie Bush (quant à lui, attifé tel un footballeur ordinaire). Frappé par un anévrisme, David aurait-il confondu football et football ? A l'instar de Michael Jordan, l'Anglais aurait-il changé de discipline sportive ? La réponse est non. Le Spice Boy prépare simplement sa promo et pseudo conquête des Etats-Unis en compagnie de son équipementier Adidas. La marque à trois bandes a en effet décidé de créer une nouvelle campagne intitulée "Fútbol vs. Football". Après tout, il faut bien nourrir la petite famille ainsi que les dépenses de chirurgie esthétique de Miss Victoria Pouf Spice.De plus, le futur joueur des Angelinos a été invité à UCLA, prestigieuse université américaine. L'ancien du Real s'exprimera sur la faculté du football à changer la tournure du monde. Nicholas Cull, le professeur qui a eu cette ingénieuse idée, a déclamé : "Il est un exemple d'influence pour les sportifs"(As). Afin d'être totalement au point, le joueur profite d'ailleurs de ses vacances à Phuket en Thaïlande. Décidément, Becks ne nous prendrait-il pas pour des jambons ? Quand les joueurs jouent les gros bras
"Je refuserai de jouer à nouveau pour Saint-Étienne. J'ai les couilles de ne pas jouer ! J'en assumerai les conséquences". C'est ce qu'annonçait ostensiblement le joueur stéphanois Zoumana Camara dans les colonnes de l'Equipe ce mardi. A l'origine de cette mésentente, le défenseur voulait partir pour le PSG mais ses dirigeants auraient fait la sourde oreille. Résultat, Z.Camara a décidé d'engager un bras de fer avec son club, prenant l'initiative de ne plus s'entraîner "ni demain, ni après-demain, ni plus tard. J'ai des principes". Et le joueur n'est pas couard puisqu'il a tenu parole. D'ailleurs, l'attaquant Bafetimbi Gomis a trouvé le même moyen que son coéquipier pour montrer son mécontentement. Fortement intéressé par l'offre de Lens qui lui propose un salaire mensuel de 140.000, celui qui a accompli une magnifique fin de saison après le départ d'un autre tétu, Frederic Piquionne, a néanmoins participé à l'entraînement sans pour autant prendre part à la séance collective. Quant au nouveau coach de l'ASSE, il reste clair : "Etant sous contrat et entrant totalement dans le projet sportif du club, celui-ci ne saurait leur ouvrir la porte". A moins de la défoncer... Des bras de fer récurrents A l'image des deux Stéphanois, ce serait bientôt au tour de l'Auxerrois Sagna intéressé par Arsenal, du Lorientais Saïfi et une nouvelle fois d'un Lyonnais en la personne d'Eric Abidal, d'engager une confrontation avec leur formation respective. "Prêts à reculer sportivement pour mieux avancer après" (dixit Lucien Aubey - Toulouse), voilà le dicton novateur de ce profil de joueurs. De là à devenir de sales gosses capricieux... Copa America : le Pérou au quart de tourPosté par Edouard le 27.06.07 à 12:20 | tags : foot en vidéos
Avec 7 buts inscrits en deux rencontres, la première journée de la Copa America 2007, qui se tient au Venezuela du 26 juin au 15 juillet, a démarré sur le chapeaux de roues ce mardi et nous a déjà offert une première surprise dans le groupe A avec la victoire éclatante du Pérou face à l'Uruguay (3-0) pendant que le pays hôte partageait les points avec la Bolivie (2-2).C'est le Pérou La Bolivie arrache le nul Le résumé des rencontres : Top buts européens : Premier LeagueAprès notre premier épisode consacré à la Série A, nous poursuivons cette semaine notre série des top buts européens avec le championnat anglais. Décriée par les uns, magnifiée par les autres, la Barclays Premier League (son nom complet dont je vous dispense habituellement), fait au moins l'unanimité sur un point : on y voit chaque week-end, ou presque, des buts de folie. Et pas qu'en raison de la médiocrité supposée des portiers locaux. Les amateurs de frappes de loin seront donc comblés par ce top 20 qui met notamment en scène Robin van Persie, Michael Essien ou Didier Drogba mais où l'on remarque aussi que les plus beaux buts "made in England" ne sont pas toujours inscrits par des stars. Preuve que le football spectacle est surtout une histoire d'état d'esprit. A méditer... Berlusconi abandonne le dossier Ronaldinho... mais pas Eto'o. "Le président de Barcelone m'a dit que s'il vendait Ronaldinho, il serait obligé de quitter le pays. Il n'est pas à vendre." Interrogé par la chaîne Sky Sport concernant l'avancement du mercato estival, Silvio Berlusconi, le président et actionnaire principal du Milan AC, a concédé que la venue du brésilien du Barça en Lombardie était aujourd'hui impossible. Son homologue catalan Joan Laporta n'ayant pas plus envie de lui céder Ronnie que Berlu n'est prêt à laisser partir Kakà au Real. L'insatiable Silvio n'a en revanche pas dit son dernier mot concernant un autre crack du Barça, Samuel Eto'o. Et ce malgré les récentes déclarations du joueur et de son club qui clament à l'unisson que le camerounais sera toujours Blaugrana la saison prochaine. Mais avec l'arrivée de Thierry Henry en Catalogne, dont la présentation au Cam Nou a battu les records d'affluence (plus de 30 000 personnes étaient présentes pour le voir jongler 5 minutes), tout semble possible pour le magnat italien. "Nous verrons, nous verrons, il ne faut pas se donner de limites", a-t-il ainsi déclaré au sujet d'Eto'o, tout en précisant : "Nous cherchons un joueur à la hauteur du Milan, mais en même temps je veux rappeler à nos supporters que nous possédons déjà Ronaldo." Après le fiasco du transfert de David Suazo, qui s'est finalement engagé avec l'Inter, le Milan semble toutefois à la recherche d'un attaquant de classe internationale capable d'épauler le "Fenomeno". Critères qu'Alberto Gilardino et Ricardo Oliveira n'ont pas vraiment réussi à remplir la saison dernière. Alors, qui sera l'heureux élu ? Mercato : Le volte-face de TrezegoalPosté par Edouard le 26.06.07 à 13:13 | tags : juventus, les français de l'étranger, mercato, série a
"Tous mes buts m'ont permis de conquérir l'estime de 14 millions de tifosi bianconeri en Italie, de tous mes coéquipiers... Mais les nouveaux dirigeants de la Juve ne pensent pas ainsi... Je sens peu de confiance de leur part à mon égard... ça me désole. Maintenant, je pars en vacances. Si la Juve le veut, ils peuvent appeler mon père (NDLR : qui est son agent). Il n'y pas d'espace pour négocier. A la place de m'offrir un contrat ridicule, ils auraient mieux fait de me dire qu'ils ne me désiraient plus."Suite à ce coup de gueule de David Trezeguet, exprimé le 10 juin après le dernier match de la saison de la Juventus, on ne donnait pas de cher de l'avenir turinois du buteur français. Trezegoal avait fait ses adieux au public bianconero en inscrivant son 15e but de la saison et semblait décidé quitter la "Vieille Dame" au terme d'une collaboration de 7 saisons qui l'a vu devenir le meilleur buteur étranger de l'histoire du club avec 145 pions toutes compétitions confondues. Mais une nouvelle fois, les évènements nous ont rappelé qu'en football tout va très vite. Et c'est donc avec une surprise toute relative que l'on a appris hier soir sur le site officiel de la Juve que David avait finalement prolongé son contrat jusqu'en 2011. La Juve, faute de mieux ? Lille goûte au poisson avarié Selon les experts de pisciculture, le merlu est un poisson présent tout au long de l'année, même si ses migrations restent un mystère. En regardant de plus près le cas du Lorientais André-Pierre Gignac, il est clair que le joueur n'a pas su quel courant prendre il y a de cela quelques semaines et pourrait par ceci provoquer le feuilleton juridique de l'été. A la base de ce mic-mac, l'attaquant de 21 ans avait signé en faveur du LOSC sur une durée de quatre ans. Dirigeants Lillois et Lorientais se retrouvaient d'ailleurs ce week-end afin de finaliser les termes du transfert qui revenait à 4,5 M€ payables en deux fois, et dont l'ordre du premier versement avait lieu dès hier. Seulement, à près de 900 km de là et au même moment, le Merlu se trouvait avec un autre gros poisson, Toulouse. Le président du Téfécé lui proposait alors un salaire double sur une durée équivalente et, à ne pas oublier, une participation au 3e tour préliminaire de la prochaine Ligue des Champions. Tout jeune papa avec une famille dans le Sud, Gignac se voyait donc naviguer du côté de la Méditerranée, mais était attendu dans le Nord pour la reprise de l'entraînement ce lundi.
Se regroupant aujourd'hui et ne disposant pas de tous les éléments pour donner un avis, la commission juridique devrait rester muette comme une carpe. Cependant, elle pourrait s'appuyer dès la semaine prochaine sur l'article 125 qui explique que "dans le cas où un même joueur signe un contrat avec des clubs différents, le contrat adressé le premier à la Ligue, le cachet de la poste faisant foi, est homologué". Mais ce même article énonce un autre fait : "le joueur qui signe un contrat avec des clubs différents est passible d'une suspension pouvant atteindre cinq ans ferme". Si ce cas s'annonçait, le Merlu deviendrait alors un beau poisson pourri. Ligue 1 : ça redémarre ! Un mois à peine après le dénouement du championnat de France version 2006/07, la majorité des clubs de L1 ont repris le chemin des terrains d'entraînements pour préparer la saison à venir dont le coup d'envoi sera donné le 24 juillet par le Trophée des champions, organisé en Chine, et qui opposera le sextuple champion de France, l'OL, au vainqueur de la Coupe de France, Sochaux. La 1ère journée de championnat est elle prévue pour le samedi 4 août (les matchs décalés restent à déterminer) avec déjà quelques affiches : Bordeaux - Lens, Monaco - Saint-Etienne et Paris - Sochaux. L'après Henry commence pour ArsenalSi une partie des commentateurs anglais et des fans d'Arsenal tentent de Personne n’en parle mais…Ça s'est passé samedi et dimanche et pourtant, personne ne s'est passionné pour ce genre de tournoi. Oui, le gazon a été foulé une dernière fois ce week-end avec à la carte, une jolie coupe à soulever. Bien sûr, nous ne parlons pas ici de la victoire du FC Séville en Coupe du Roi puisque les journaux se sont passés l'info. Nous ne parlons pas non plus de la double défaite française sur l'herbe de Nottingham puisque ces échecs concernent Amélie Mauresmo et Arnaud Clément, donc le tennis. Clamons-le donc haut et fort, personne n'a relaté la victoire des Pays-Bas lors de l'Euro Espoir et, encore moins, celle des Etats-Unis qui ont remporté la Gold Cup. Qui a dit que le football était un sport ultra médiatisé ?
Le résumé de Hollande - Serbie : Le résumé d'Etats-Unis - Mexique : Séville sur le toit de l'Espagne Au vu de la saison qui vient de se clôturer, on peut être en droit de se demander qui est le grand d'Espagne cette année. Certes, le Real Madrid remportait le titre de champion la semaine dernière mais les socios ne s'y trompent pas. Alors que la formation de Capello a réalisé une saison en demi-teinte avec toutefois une fin de périple pleine de sang froid, c'est précisément Séville qui reçoit les honneurs pour cet exercice 2006/2007 parachevé en trombe.C'est ainsi ce samedi que les Sévillans ont montré à nouveau - pour ceux qui avaient encore des doutes - qu'ils étaient au sommet de leur art. Confrontés à Getafe en finale de la Coupe du Roi, les Andalous marquaient dès la 11e minute par l'inévitable et précieux Frédéric Kanouté. Profitant d'une erreur de la défense adverse aux quarante mètres, le Malien n'avait plus qu'à filer et éliminer Luis Garcia d'un plat du pied. A partir de là, la partie allait devenir hachée et le FC Séville verrouillait le jeu, laissant son gardien Andres Palop gérer face à des joueurs trop approximatifs et procédant par contres. Le score restait tout de même sur cet écart d'un but. Les hommes de Juande Ramos pouvaient remporter leur premier trophée national après 59 ans de disette*.
* Le FC Séville avait remporté sa dernière Coupe du Roi en 1948.
Le but de Kanouté Henry au Barça : histoire d'un départAprès 8 ans de bons et loyaux services à Arsenal, Thierry Henry a finalement décidé de quitter les Gunners pour rejoindre les superstars du Barça. Une opération qui satisfait tout le monde.
Souviens-toi l'été dernier La fin d'une ère
Mercato : le Barça s'activePosté par Edouard le 22.06.07 à 18:17 | tags : fc barcelone, juventus, les français de l'étranger, liga, mercato, ol, om, série a
Bolton sur Cissé Le spleen de Kanoute Selon l'agent de Frederic Kanoute, l'attaquant du FC Séville souhaiterait quitter le club andalou pour retrouver la Premier League. Trois clubs (Newcastle, Portsmouth et Bolton) seraient intéressés par l'international malien, auteur de 21 buts en Liga cette saison, mais "aucun d'eux n'a encore formulé d'offre", a précisé Christope Magoui à la BBC. Le tarif de Fredi serait de 10 millions d'euros. Tiago en noir et blanc Juan à la Roma Gold Cup : La Guadeloupe redescend sur terrePosté par Edouard le 22.06.07 à 16:32 | tags : foot en vidéos
La belle aventure des Gwada Boys s'est achevée la nuit dernière en demi-finale face au Mexique. Opposés au 8e de finaliste de la dernière Coupe du Monde, les partenaires de Jocelyn Angloma n'ont toutefois pas démérité, ne cédant qu'en seconde période sur une frappe de loin de Pavel Pardo (69e). Vainqueur du Canada, lors des phases de poule, et du Honduras en quart de finale, la sélection guadeloupéenne, qui participait pour la première fois à l'épreuve, peut donc rentrer à la maison la tête haute. L'île aux 400 000 habitants aura rivalisé avec les grands le temps d'un tournoi, nous rappelant qu'à l'heure du foot business on peut encore croire aux miracles. Ou presque. Le but de Pavel Pardo : Copa America : l'Argentine veut sa revanche Dans la foulée de la victoire de Boca Juniors en finale de la Copa Libertadores, le 6e titre du club Xeneize, le sélectionneur argentin Alfio "Coco" Basile a confirmé la présence de Juan Roman Riquelme dans la sélection qui s'est envolée ce jeudi pour le Venezuela où se déroule la Copa America du 26 juin au 15 juillet. 14 ans après son dernier sacre, l'Albiceleste espère donc effacer le douloureux souvenir de l'édition 2004 perdue en finale face à son rival Brésilien qui avait égalisé dans les arrêts de jeu par Adriano avant de s'imposer aux tirs au but. Si la Seleçao sera privée de Ronaldinho et Kakà (qui ont demandé à leur fédération d'être laissés au repos), ainsi que de Ronaldo et Adriano (par choix du sélctionneur Dunga), l'Argentine se présentera, elle, avec ses meilleurs éléments, selon le vœu de Coco Basile. Sur les 22 joueurs retenus, 15 évoluent ainsi en Europe contre 7 dans le championnat local (dont 4 joueurs de Boca). Un choix qui a toutefois coûté sa place à Javier Saviola, qui paie probablement son manque de temps de jeu au Barça. D'Ayala, en passant par Zanetti, Heinze, Cambiasso, Aimar ou Crespo, tous les cadres ont donc répondu présent pour permettre à l'Argentine de soulever la 15e Copa America de son histoire. Même le vétéran Juan Sebastian Veron, revenu en grâce depuis l'arrivée de Basile à la tête de la sélection, sera de la partie aux côtés des espoirs du pays que sont Lionel Messi, Carlos Tevez ou Javier Masherano. Que de bonnes raisons de squatter cet été devant W9, la chaîne filiale d'M6, qui diffusera les principaux matchs de la compétition. Les 22 argentins : GARDIENS : Roberto Abbondanzieri (Getafe/ESP), Juan Pablo Carrizo (River Plate), Agustin Orion (San Lorenzo) Les 22 brésiliens : GARDIENS : Doni (AS Roma/ITA), Helton (FC Porto/POR) Auxerre se déplume "Ca s'en va et ça revient", fredonnait autrefois un célèbre chanteur qui aimait prendre son bain tout en se séchant les cheveux. A Auxerre, le refrain est quasiment le même en cette période estivale, mis à part que la fin du couplet peine à pointer son nez. Depuis ce début de mercato, une paire de joueurs s'est donc fait la malle mais personne ne semble prêt à venir chasser les escargots chez les Bourguignons. Ainsi, quatre piliers ont déjà quitté l'AJA : Benoît Cheyrou apprend dorénavant la langue du pitchoune à l'OM pour environ 5M€, Akalé troque son maillot contre celui des Sang et Or pour le même montant. Quant à Lionel Mathis et René Bolf, tous deux en fin de contrat, des accords ont été trouvés avec Sochaux pour l'un et le Banik Ostrava, club formateur de Milan Baros, pour l'autre.
Reste à savoir quelles seront les prochaines arrivées dans l'Yonne et de quelle manière les trous seront comblés. Bourgoin serait partant pour jeter son dévolu sur des joueurs de 2e division, à commencer par le milieu troyen Blaise Matuidi, un dossier "qui se règlera très vite", selon lui. Un bras de fer devrait cependant s'engager avec Tottenham, également sur le coup. Autre milieu, autre genre, le Danois Dennis Rommedahl relégué en D2 avec Charlton serait sur le point de quitter l'Angleterre pour un séjour du côté de l'Auxerre, mais le club n'est pas le seul dans la course puisque Rennes serait fortement intéressé. En attendant, le Brésilien Marcos Antonio et Toifilou Maoulida ont déjà signé leur contrat chez les blanc et bleu. Ils risquent de se sentir bien seuls. Zidane et l'illusion d'optiqueAprès Optic 2000 et Johnny Hallyday, Atoll et Antoine, Afflelou et lui-même, un nouveau couple a fait son apparition dans la guerre de l'optique : GrandOptical et Zinedine Zidane qui inaugurent leur collaboration par ce premier spot mettant en scène un ZZ jonglant avec un ballon de basket. Portée par cet ambassadeur de luxe, alias la personnalité préférée des français, la firme espère prendre le "leadership du marché français dans les 5 ans". Et tant pis pour le manque de cohérence de l'opération (Zizou porte tout le temps des lunettes, comme chacun le sait). Déjà homme sandwich pour des marques aussi diverses que Volvic, Audi, Danone, Z (oui, oui, la marque de vêtements dont l'autre égérie n'est autre que Lorie), Generali et Orange, mais aussi consultant (si l'on peut dire) pour la chaîne Canal + et acteur du dimanche dans le prochain Astérix, on se demande bien ce qui a pu pousser l'ancien numéro 10 de l'équipe de France a ajouter un nouveau contrat à sa liste. La théorie alimentaire pouvant être écartée, il faut sans doute chercher une explication plus simple et plus plausible : et si le retraité Zidane se faisait chier ? Mercato : le point sur la Ligue 1
L'OM s'active Sochaux : Mathis plutôt que Dhorasoo Camara en a marre Alou Diarra trop cher En vrac Quand le Real joue au chat et à la souris Les supporters rossoneri ont dû sentir une goutte de sueur perler sur leur front s'ils ont surfé sur le site espagnol As, hier. En effet, le quotidien madrilène publiait une photo de Kakà avec la "Une" du journal en main, ayant pour titre "Champions de Liga". Le Milan AC, qui avait déjà moqué les couvertures d'As dans un communiqué très second degré, a aussitôt réagi sur son site officiel puisqu'il s'avère que la photo a été prise en avril dernier, d'où la conclusion d'un photomontage réalisé de main de maître. Les Merengue semblent ainsi prêts à tout pour mettre la pression sur le club italien et s'adjuger les faveurs de l'attaquant. Cela dit, crier au loup n'a jamais été une méthode très positive et à force de trop jouer avec les nerfs du Brésilien et de l'équipe vainqueur de la dernière Ligue des Champions, il se pourrait qu'ils n'en voient jamais la queue.Copa Libertadores : Et de 6 pour Boca ! Une semaine après avoir explosé le Grêmio dans son stade de la Bombonera (3-0), Boca Juniors n'avait pas trop de soucis à se faire dans cette finale retour de la Copa Libertadores. Les partenaires de Juan Roman Riquelme ne se sont toutefois pas contentés de gérer leur avance et ont donné une nouvelle leçon au club de Porto Alegre grâce à un doublé de leur maître à jouer, qui totalise du coup 8 buts dans la compétition et offre à Boca son sixième sacre continental. Prêté cet hiver par Villarreal après six mois de déprime post-mondial notamment dû aux problèmes de santé de sa maman (qui aujourd'hui va très bien, paraît-il), Roman a retrouvé la joie de jouer et a pu montrer qu'il savait aussi être décisif dans les grands rendez-vous. Meilleur joueur de la compétition, il aura multiplié les actions de grande classe à l'image de son ouverture du score somptueuse (voir vidéo) et fait preuve d'une constance qui avait pu lui faire défaut l'an passé avec Villarreal ou la sélection argentine. Attendu désormais pour mener l'Albiceleste à l'occasion de la Copa America qui débute le 26 juin au Venezuela, Riquelme a donc fait taire tous ceux qui l'avaient enterré un peu trop vite. Alors que les récentes déclarations du président Macri ("c'est impossible qu'il reste") et du joueur lui-même ("face à Gremio, c'était mon dernier match, il ne s'agit pas de faire des hypothèses") laissent penser que le retour au pays de Riquelme touche à sa fin, les supporters de Boca attendant maintenant de connaître la décision officielle de Romy. Mais après de telles prestations, sûr que l'Europe est de nouveau prête à lui tendre les bras. Les deux buts de Riquelme : Du rififi à City Il y a décidément quelque chose de pourri à Manchester City et les scandales pleuvent dans la ville, histoire d'alimenter un peu plus les tabloïds britanniques. Après les affaires de violence du milieu de terrain Joey Barton qui avait entre autre attaqué tendrement un enfant d'une équipe adverse, écrasé gentiment son cigare dans l'œil d'un coéquipier et infligé affectueusement des contusions au visage d'Ousmane Dabo, place aux misères de l'ex-futur président et du coach des Citizen.Depuis quelques jours, City devait être racheté par l'ancien premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra pour une somme supérieure à 150 millions d'euros. Grâce à ce montant, l'homme d'affaires espérait adhérer aux pleins pouvoirs concernant le recrutement de l'entraîneur et des joueurs. Premier fait acquis puisque Shinawatra avait prévu d'engager l'ancien sélectionneur de l'Angleterre Sven-Goran Eriksson. Jusque là, tout va bien. Mais depuis, l'affaire s'est obscurcie, prenant des allures de café noir ultra corsé. Premièrement, il s'est avéré que le compte en banque de l'Asiatique a été gelé par la commission anti-corruption en raison de soupçons d'évasion fiscale. Acte deux, The Guardian annonçait hier que l'ex-premier ministre devait impérativement retourner à Bangkok avant la semaine prochaine pour répondre à de sombres affaires de corruption. Dans le cas contraire, il pourrait se retrouver nez-à-nez avec un mandat d'arrêt. Malgré tout, Ericksson devait rester aux commandes de l'équipe. Mais il y a de nouveau un hic : selon Heidi Pickup, responsable d'un groupe de supporters, 70% d'entre eux seraient contre l'arrivée du scandinave haï en Angleterre depuis son passage à la tête de la sélection, estimant que la situation deviendrait désespérante. La plupart menace même de ne pas renouveler son abonnement au stade. Ah City ! Quel univers impitoyable... Transferts : le PSG se fait discretUn peu plus de trois semaines après la fin du championnat, le recrutement du Paris Saint Germain reste vierge et les supporters commencent à s'inquiéter. Mais que nous couve donc le club de la capitale ?
Côté départs, les certitudes sont pourtant bel et bien présentes. Ainsi, David Hellebuyck qui ne faisait pas partie des plans de Paul Le Guen devrait poser ses valises à Nice ou Metz. David Rozenhal qui a émis le souhait de changer d'air pourrait quant à lui s'exiler outre-manche (Newcastle) ou en Allemagne (Dortmund). Enfin, même si ses proches nient des contacts avec l'étranger, il n'est pas si probable que Mario Yepes rempile une année de plus.
Avec toute la bonne volonté du monde, le PSG ne possède pas non plus les capitaux lui permettant de faire des folies cet été. La faute à une tribune Boulogne partiellement fermée pendant six longs matches et à une baisse d'affluence notable au cours de cette même période, mais surtout à une chaotique 15e place, d'où un montant des droits télévisés moindre. De quoi nous laisser pantois quand la venue d'un Claude Makelele est suggérée dans la presse (il touche 4M€/an à Chelsea). Alain Cayzac, pourtant, reste optimiste : "On a encore le temps" annonçait-il dans les colonnes de L'Equipe ce lundi. Le temps peut-être, mais il ne faudrait pas non plus que le club de la capitale se mette à recruter pour le mercato d'hiver. Les vacances sont finies, les responsables sont prévenus. A surveiller : Fabio Quagliarella, vendange tardive Encore inconnu du grand public, et de la majorité des amateurs de ballon, jusqu'à son superbe doublé inscrit avec l'équipe d'Italie, le nom de Fabio Quagliarella, 23 ans, est aujourd'hui sur toutes les lèvres. Formé au Torino, le natif de la région de Naples a dû traîner ses guêtres deux saisons en Série C1 puis une en Série B avant de s'imposer dans l'élite du foot italien l'an dernier avec Ascoli. Recruté par la Sampdoria, ce buteur spectaculaire (voir vidéo) n'a pas tardé à faire étalage de son talent et à taper dans l'œil du sélectionneur Roberto Donadoni. Sa première titularisation avec la Nazionale, le 6 juin dernier face à la Lituanie (2-0), a donc propulsé la petite star locale au rang de joueur ultra-convoité. Manchester United s'est ainsi positionné récemment en émettant une offre de 15 millions d'euros à la Sampdoria (qui partage la propriété de Quagliarella avec l'Udinese). Offre qui n'a pas laissé insensible l'intéressé, même s'il souhaiterait rester en Italie pour "conserver la confiance de Donadoni." Mais trêve de beaux discours, jugez plutôt par vous-même ce que le petit gars a dans le ventre : Méfiez-vous du Bellamy !
"Est-ce quelqu'un a retenu sa leçon à propos de Craig Bellamy ?", s'est interrogé Shearer devant la presse anglaise. "Si seulement Rafa Benitez m'avait appelé, je lui aurais exactement dit comment il était. J'espère que rien de tout ça n'est vrai. Je passais quelques jours en France avec Gary Speed, Steve Harper et nos épouses et j'ai acheté le journal. Je passais une journée fantastique. Mais quand j'ai lu que Bellamy était en partance pour Newcastle, je me suis dit que j'allais clairement avoir besoin d'un autre verre. J'en ai eu plusieurs." Top buts européens : Série APuisqu'il nous faut attendre la reprise de la Ligue 1, programmée le 4 août prochain, pour avoir notre dose de foot frais (à moins de mater la Copa America sur W9 du 26 juin au 15 juillet), le moment est venu de faire le tour des top buts des grands championnats européens. Pour commencer, honneur au pays champion du Monde, détenteur du Ballon d'Or et du FIFA Player 2006 (Fabio Cannavaro) et vainqueur de la Ligue des Champions (Milan AC) : j'ai nommé l'Italie. Puisque contrairement aux croyances populaires, il y a du jeu et du spectacle en Série A, deux tops 10 n'étaient pas de trop pour compiler les plus beaux buts inscrits cette année dans le championnat transalpin, dont le fameux retourné de Marco "Matrix" Materazzi. Capello-Sacchi, frères ennemisCe n'est un secret pour personne, l'ancien sélectionneur de la Squadra Azzurra Arrigo Sacchi (1992-1996) et Fabio Capello ne s'apprécient guère. Et c'est peu de le dire. Interviewé hier, jour de l'anniversaire de Capello, sur la radio Centro Suono Sport, le premier a déclaré : "La Liga est un championnat médiocre au niveau technique, et dans la médiocrité Capello gagne presque toujours". Il est certain que Don Fabio, dont le sort au Real n'est pas assuré malgré le titre de champion obtenu dimanche, appréciera.
Angloma est encore grandAyant pris sa retraite en 2002, Jocelyn Angloma continue de fouler la pelouse pour l’équipe de Guadeloupe. Actuellement en pleine Gold Cup, le petit poucet de la compétition déjoue les pronostics et disputera une ½ finale face au Mexique jeudi en compagnie de son vieux briscard qui n’a pas encore dit son dernier mot.
Champion cette année avec sa formation d’origine, l’Etoile Morne-à-l’Eau, le quadragénaire a donc décidé de se confronter à un dernier défi avant de prendre une retraite amplement méritée : participer à la Gold Cup qui se tient en ce moment aux Etats-Unis. Cependant, l’ancien latéral droit n’a rien d’un léthargique. Apportant toute son expérience et devenu meneur de jeu, le guadeloupéen étonne encore par sa fougue, son énergie, son endurance mais surtout… parce qu’il marque des buts, et pas des moindres. L’ancien latéral droit a en effet trouvé le chemin des filets une première fois face au Canada d’une somptueuse frappe de 35 mètres lors des matches de poule. “On va profiter jusqu’au bout“ La Guadeloupe et ses Aurélien Coupoué, David Sommeil et consorts se trouvent donc en ½ finale face à la formation mexicaine, arrivée au stade des 1/8 lors de la dernière Coupe du Monde. Mais les Antillais ont bien l’intention de créer une nouvelle fois la surprise dans la ville d’Al Capone* et comptent profiter jusqu’au bout malgré la fatigue des organismes. D’ailleurs, le vétéran Josse a parlé : "Si nous nous qualifions pour les demi-finales, tout peut arriver". C’est maintenant chose faite, alors pourquoi le rêve américain ne s’éterniserait-il pas jusque dimanche ? Le but d'Angloma contre le Canada :
Le but d'Angloma contre le Honduras :
Lalas descend la Premier LeaguePosté par Edouard le 19.06.07 à 11:48 | tags : premier league
Excédé par les critiques émanant du vieux continent sur le soccer made in US, le futur boss de Beckham au Los Angeles Galaxy juge que le championnat anglais est un produit "inférieur".
"Nous sommes peut-être américains mais pas stupides", s'offusque le célèbre barbu de la World Cup 1994. "Je sais quand on nous prend de haut et je suis vraiment irrité quand j'entend les experts en Angleterre parler de David Beckham comme s'il partait en pré-retraite en quittant le Real Madrid pour Los Angeles. C'est de l'ignorance au premier degré car presque aucun de ces critiques n'a même pas vu un seul match de MLS. C'est une insulte envers nous-même et notre sport de dire que Beckham s'en va à Hollywood alors qu'il vient pour jouer dans unes Ligues les plus compétitives au monde. Beaucoup de stars du football européen devraient se battre pour leur place ici. Mais Beckham s'est renseigné sur cette ligue et sur ses coéquipiers, et il reconnaît les mérites du soccer américain."
Bien que remonté, celui qui rêve d'une compétition internationale de clubs où Manchester United rencontrerait LA Galaxy et le Barça jouerait River Plate tient toutefois à mettre un termes aux polémiques concernant la poursuite de la carrière internationale de David Beckham, rendue compliquée par la distance qui va désormais séparer le Spice Boy du royaume de sa Majesté. "Même si cela nous pose problème en terme de business et de compétitivité s'il doit voler 10 000 kilomètres pour jouer pour l'Angleterre, je le soutiendrai sans réserve. J'ai déclaré il y a quelques mois que je le conduirais moi-même à l'aéroport s'il était sélectionné en équipe d'Angleterre et cette promesse tient toujours. Si tu t'assois et que tu discutes avec David, tu comprends vite ce qui signifie pour lui de représenter son pays. Ce n'est pas une question d'argent ou de prestige. C'est juste un honneur. Et, écoutez, c'est aussi un grand hommage pour le Galaxy d'avoir un de ses joueurs représentant l'Angleterre." *Salary cap : plafond salarial que les clubs doivent respecter sous peine de fortes amendes Liga : Le Real peut savourerEn s'imposant lors de la dernière journée de Liga face à Majorque (3-1), le Real Madrid a glané le 30e titre de champion de son histoire aux dépends du FC Barcelone qui avait pourtant mené le championnat une grande partie de la saison.
Mister Ruud donne du peps Une dernière victoire manquait donc pour acquérir ce trophée convoité depuis maintenant 4 ans. A égalité de points avec le Barça mais avec une meilleure différence de buts particulière que son adversaire direct (2-0 à Madrid, 3-3 à Barcelone), le Real se devait de gagner, conscient que le FC Barcelone ne lâcherait pas le morceau. Seulement, les adversaires du jour ne comptaient pas non plus laisser la part belle aux ex-Galactiques (rebaptisés "hermétiques" par la presse espagnole). Peut-être motivé par une de ces fameuses "maletines"*, Majorque commençait la partie sur les chapeaux de roue et ne se faisait pas prier pour frapper sur le montant droit de Casillas à peine une minute après le coup d'envoi. Premier coup de froid à Bernabeu. Seize minutes plus tard, Varela allait pourtant plonger le stade madrilène dans l'effroi et une attitude post mortem. Suite à un mauvais placement du Ballon d'Or 2006 Fabio Cannavaro, le Majorquin pouvait s'infiltrer dans la surface, croiser son tir du droit, tromper le portier madrilène. 1-0 pour les visiteurs. Les socios remettaient alors tous leurs espoirs dans les mains du sauveur Ruud.
La révolte avait sonné et, suite à cette première véritable occasion ponctuée par un but, les Madrilènes allaient se lancer à l'assaut des cages de Moya, le gardien majorquin. A dix minutes du terme, l'ex-lyonnais Mahamadou Diarra donnait l'avantage aux siens d'une tête puissante qui provoquait un cafouillage entre Moya et son défenseur Basinas. Puis Reyes, encore lui, plaçait une magnifique frappe du gauche (83e) qui permettait aux Madrilènes d'exulter. Le dénouement de cette alléchante Liga aura bien eu lieu en faveur du Real Madrid. David Beckham, grand métronome lors de ces dernières journées, peut maintenant aller tranquillement se dorer la pilule à Los Angeles, et Roberto Carlos partir en toute sérénité après dix ans de bons et loyaux services. Quant à Fabio Capello, il s'offre un pied de nez jubilatoire après avoir été vertement critiqué pour son style défensif, trop à l'italienne. Même s'il a remporté la plupart de ses matches sur le plus petit des écarts (12 victoires sur 23 avec un but d'écart), le Real est aujourd'hui champion. Les grands joueurs et le beau jeu peuvent attendre. Pour l'heure, Madrid est en liesse. *Maletines : nom donné aux malettes symbolisant les primes que le Real aurait versé aux adversaires du Barça durant le sprint final. Et vice-versa. Mercato : Aulas ne perd pas le Nord Après une fin de saison tendue qui a vu Gérard Houllier rendre son tablier au profit de l'ancien entraîneur de Sochaux Alain Perrin, l'OL n'entend pas donner raison aux déclinistes qui prédisent la fin de son hégémonie. Avec l'officialisation samedi des transferts de Kader Keita et Mathieu Bodmer, en provenance de Lille, pour un total de 24,5 millions d'euros, le message lancé à la concurrence par Jean-Michel Aulas est clair : il faudra encore compter sur Lyon l'an prochain. Et ce sur tous les fronts.Keita, plus cher qu'Anderson Face aux départs très probables de Florent Malouda et Tiago, courtisés par plusieurs grands clubs européens, et ceux quasiment acquis de Sylvain Wiltord et Alou Diarra, le président Lyonnais a donc vite réagit en s'offrant, pour commencer, les services de la paire lilloise. Bien qu'irréguliers cette saison, à l'image de leur équipe, Keita et Bodmer font partie des rares perles de notre championnat et devraient s'adapter sans mal à la machine lyonnaise. Et si le premier est déjà international, le second ne devrait pas tarder à le devenir si l'on s'en tient à la jurisprudence Toulalan, rapidement appelé par Raymond Domenech suite à son arrivée dans le Rhône.
Moins chaotique qu'on aurait pu le penser, la fin du cycle Houllier se passe donc pour l'instant dans une relative sérénité. Sur de son fait, solide sportivement et à l'aise financièrement, le club aux six titres de champion de France pourrait même s'offrir une dernière folie. "Il y a peut être un dernier joueur qui va arriver", a concédé Aulas. "Je ne vous dirai ni le nom ni les caractéristiques car les choses ne sont pas complètement arrêté mais on est bien avancé." L'Arlésienne Trezeguet semblant à nouveau loin du club rhodanien, qui sera l'heureux élu ? Mercato : Arsenal ouvre la porteAlors que son agent a démenti l'information parue dans le bi-hebdomadaire France Football selon laquelle Thierry Henry et le FC Barcelone avaient trouvé un accord, le quotidien L'Equipe affirme aujourd'hui qu'Arsenal a ouvert des discussions avec son homologue catalan au sujet d'un possible transfert de l'international français.
Arsenal a besoin d'argent Pour l'instant, les deux parties ne se sont pas encore tombées d'accord. Arsenal attend au moins 30M€ alors que les Catalans étaient prêts à verser 25M€ pour un joueur dont le contrat expire en 2010. Milan toujours en course? A moins que le Milan AC, toujours très intéressé par le meilleur buteur de l'histoire d'Arsenal, ne s'incruste au milieu des pourparlers. Henry, lui, affirmait lundi soir au jubilé de Sonny Anderson n'avoir "encore pris aucune décision quant à son avenir."
La Juve veut Tiago En vrac Le virevoltant ailier turc Sanli Tuncay, en fin de contrat à Fenerbahçe, doit signer un contrat de quatre ans avec Middlesbrough, 12ème de Premiership la saison dernière. Déjà acquéreur du buteur hondurien de Cagliari, David Suazo, l'Inter de Milan lorgne avec insistance sur l'Argentin de West Ham Carlos Tevez. Les Interistes ont même déjà entamé des négociations avec le propriétaire des droits du joueur, l'irano-britannique Kia Joorabchian. Mario Melchiot, latéral droit du Stade Rennais en fin de contrat, a rejoint Wigan. Enfin, Vikash Dhorasoo, licencié du PSG en octobre dernier, serait tout près de s'engager avec le FC Sochaux, désormais dirigé par l'ancien Manceau Frédéric Hantz. Copa Libertadores : Boca étrille GremioBoca Juniors a pris une sérieuse option sur la Copa Libertadores en écrasant les Brésiliens du Gremio Porto Alegre 3-0 lors de la finale aller disputée la nuit dernière à Buenos Aires. Dans leur antre de la Bombonera, les coéquipiers de Juan Roman Riquelme, encore une fois excellent, n'ont laissé aucune chance à leurs homologues et se présenteront en grandissimes favoris pour le match retour prévu le 20 juin au stade Olympique de Porto Alegre.
"On est contents. On voulait s'assurer une belle avance avant d'aller au Brésil ; c'est ce qu'on a fait. Je ne sais pas si ces trois buts seront décisifs, on le saura la semaine prochaine. Il reste encore 90 minutes à jouer", déclarait le héros du match après la partie. Sous les yeux de Diego Maradona et sur une pelouse jonchée des traditionnels papelitos, le show Riquelme n'a pas d'ailleurs pas tardé à débuter. Dès la 18ème minute, un coup franc du génial meneur de jeu était remis par Martin Palermo vers Rodrigo Palacio qui ne laissait pas passer l'offrande et ouvrait le score (1-0). Sur le coup, le Gremio pouvait se sentir lésé, car Palermo, tout comme Palacio, était clairement en position de hors-jeu au début de l'action. Mais qu'importe, c'était là une nouvelle preuve de l'excellence du trio offensif des Jaunes et Bleus. Boca porte l'estocade Dès lors, il ne restait plus aux Argentins qu'à porter l'estocade. Ce que se chargeait de faire l'inévitable Riquelme, et de quelle manière ! Sur un nouveau coup franc indirect, l'ancien joueur du Barça transperçait le mur d'une frappe pure qui ne laissait aucune chance portier brésilien Saja (2-0, 74'). Forcés de se découvrir pour revenir dans le match, mais manquant cruellement de réussite, le Gremio encaissait un dernier but fatal à la suite d'un nouveau numéro de Riquelme. Ce dernier voyait sa frappe repoussée par le gardien mais, sur le centre qui suivait, Pablo Ledesma forçait deux défenseurs de Gremio à pousser le ballon dans leurs propres filets (3-0, 89'), assurant à son équipe une confortable avance avant le retour. La vidéo de Boca Juniors 3-0 Gremio Porto Alegre: Tournoi de Toulon : Chapeau Gameiro !Posté par Louis Laffitte le 12.06.07 à 12:33 | tags : foot en vidéos
Tenants du titre depuis 2004, les Bleuets ont réalisé la passe de quatre samedi dernier en s'imposant en finale du 35ème Festival Espoirs de Toulon face à la Chine (3-1). Un succès obtenu grâce à un triplé de l'attaquant strasbourgeois Kevin Gameiro, ex-protégé de Jean-Pierre Papin au Racing.
Elu meilleur joueur d'une compétition dont il finit également meilleur buteur (5 buts), Gameiro, pourtant appelé de dernière minute pour pallier un forfait, s'est révélé comme le bras armé d'un collectif sans faille, bien que privé de ses plus prestigieux éléments. Coaché par Philippe Bergeroo, les Français ont tranquillement dominés la finale, ne faisant qu'une bouchée d'une valeureuse équipe de Chine, première nation asiatique à atteindre la finale du tournoi. On notera d'ailleurs le podium singulier de cette édition 2007, puisque c'est la Côte-d'Ivoire qui prend la troisième place d'un tournoi traditionnellement dominé par les équipes européennes. Le triplé de Kevin Gameiro en vidéo: Liga : Formidable RealSauvé du naufrage par un nouveau doublé de son attaquant néérlandais Ruud Van Nistelrooy, le Real Madrid a négocié au mieux le week-end de tous les dangers en arrachant sous une pluie battante le nul sur le terrain du Real Saragosse (2-2). Ses deux rivaux, le FC Barcelone et le FC Séville, ayant eux aussi concédé le nul face à l'Espanyol (2-2) et à Majorque (0-0), tout reste à faire alors qu'il ne reste plus qu'une journée à disputer. Mais ce sont bien les Madrilènes qui ont la faveur des pronostics.
Pourtant, les affaires étaient bien mal engagées pour les Madrilènes. Bousculés par la furia de leurs adversaires, eux-mêmes portés par l'ambiance de feu de la Romareda, les hommes de Capello se retrouvaient menés 1-0 à la mi-temps suite à un penalty transformé par Diego Milito (32'). Messidona, pour le meilleur et pour le pire Les joueurs de Frank Rijkaard renforçaient même leur avance quand le même Messi, assurément l'homme du match, trompait Idriss Kameni pour la deuxième fois (57'), donnant à son équipe un avantage plus que mérité (2-1). Ce Real ne lâche rien Le second but de Milito (64'), consécutif à une action de grande classe de Pablo Aimar, douchait quelque peu l'envie madrilène, mais il semble écrit que rien ne peut arrêter ce Real-là. A une minute de la fin du temps réglementaire, une frappe de Gonzalo Higuain, repoussée par Cesar Sanchez, le portier de Saragosse, retombait dans les pieds de l'inévitable héros madrilène van Nistelrooy. Du bout de la semelle, le Néérlandais catapultait le cuir au fond des filets, offrant le point du nul à son équipe.
Madrilènes et Barcelonais se ruaient à l'attaque dans les arrêts de jeu pour porter l'estocade, mais les deux scores en restaient là. Une bien mauvaise affaire pour le FC Barcelone qui a certainement laissé passer là sa chance d'arracher le titre à son ennemi. Real: encore un petit effort Mercato : L'éternelle rumeur HenryComme un vieux serpent de mer, la rumeur d'un départ d'Arsenal de Thierry Henry continue d'alimenter les colonnes transferts des médias européens. Si nous ne dérogeons pas à la règle, c'est parce que cette fois-ci, le meilleur joueur de l'histoire des Gunners n'a jamais semblé aussi près de la sortie.
Le FC Barcelone en rêve depuis plusieurs saisons. Le Milan AC vient de se mettre sur les rangs. Thierry Henry est toujours l'un des joueurs les plus convoités du football européen. Et si le joueur répétait encore il y a quelques semaines son attachement à Arsenal - "Pour la énième fois, et cela commence à m'énerver de répéter la même chose chaque année, il n'y a rien me concernant, qui me fera partir d'Arsenal. J'y jouerai à vie" - l'international français se rapproche lentement mais sûrement d'un départ.
Chaque année, Vieira était en contact avec le Real Madrid, et chaque année Arsenal repoussait toutes les avances. Jusqu'au jour où, à la surprise générale, le capitaine des Gunners avait rejoint la Juventus. A l'époque, il était clair que Wenger avait choisi de récupérer un peu d'argent sur un joueur, qui certes capital au club, atteignait la trentaine et demeurait souvent handicapé par les blessures. Le même constat peut-être fait sur Henry. Soumis à des cadences infernales depuis plusieurs saisons, l'ancien joueur de Monaco n'a pas été épargné par les pépins physiques en 2006/2007. Pied, dos, cuisses, tout y est passé, si bien qu'Henry a été forcé de regarder les trois derniers mois de la saison de son canapé. En outre, Henry aura trente ans en août prochain, et quand on connaît la politique du club concernant les joueurs qui ont atteint la trentaine (renouvellement de contrat d'un an seulement), toutes les supputations sont possibles. Surtout que les prétendants à la signature du Français ont des arguments à faire valoir. L'obsession de Laporta Mais à l'époque, échaudé par une finale de Ligue des Champions tendue face aux Catalans, Henry avait décliné l'offre. La donne est différente cette année. Le Barça est sur le point de perdre son Camerounais Samuel Eto'o, et même si son départ n'est pas une condition sine qua none à l'arrivée d'Henry, cela libérerait de fait une place dans le onze titulaire. De plus, lassé de voir les rivaux des Gunners se renforcer à grand coup de millions pendant qu'Arsenal est forcé de se montrer économe pour rembourser son nouveau stade, Henry sent bien que s'il veut gagner de nouveaux titres rapidement, il doit sans doute s'éloigner de Londres.
Ancelotti rêve d'associer le Français aux Brésiliens Ronaldo et Kakà à la pointe de l'attaque des Champions d'Europe, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'Henry n'a pas fermé la porte à un départ en Lombardie : "Tout ce que je peux dire, c'est qu'en ce moment, je suis un joueur d'Arsenal, mais c'est beau d'entendre ça (ndlr : l'intérêt du Milan), je ne peux pas le nier." Enfin, dernier élément, Henry n'a pas caché sa déception à la suite du départ de David Dein du Board d'Arsenal. Dein, père de l'agent du joueur, était très proche de Wenger et d'Henry, et son départ a fragilisé l'attachement des deux Frenchies aux Gunners. "J'ai été dévasté, a récemment confié Henry. S'il y avait une personne au Board dont je n'aurais pas souhaité le départ, c'était bien M. Dein. Et tout le monde sait très bien qu'il s'est passé des choses à Arsenal qui n'étaient pas censées se passer." Des mots durs, mais qui montrent bien que tout n'est plus aussi clair dans la tête du meilleur buteur de l'histoire des Gunners. En pleine réflexion sur son avenir, Henry se trouve donc à l'heure du choix. Pour l'instant, rien n'est fait. On y verra sans doute plus clair lorsque la Liga aura livré son verdict la semaine prochaine. Un chose est sûre: Comme un vieux refrain que l'on oublie pas, le possible transfert d'Henry sera à nouveau dans toutes les têtes cet été. Liga : Un week-end de muerteAlors que la folie des transferts bat son plein, la Liga, elle, se rapproche de son dénouement. Trois équipes, le Real Madrid, le FC Barcelone et le FC Séville, se tiennent toujours en deux points et restent ainsi en course pour le titre suprême. Mais les matches du week-end pourraient bien mettre un terme au suspense.
Depuis que le Real Madrid a pris la tête du championnat il y a quelques semaines, la date du 9 juin est cochée sur le calendrier des Merengue. Lancé à toute vitesse vers la conquête d'un titre qui lui échappe depuis 2003, le train blanc s'arrête à Saragosse pour l'avant-dernière journée du championnat. Le match de tous les dangers.
"Ce n´est pas bon pour nous parce que nous sommes bien actuellement, tant au niveau psychologique que physique," déplorait l'ancien boss de la Juve, selon qui cette parenthèse internationale pouvait freiner l´élan d'un Real qui restait sur une série de sept victoires consécutives. Une crainte que son attaquant brésilien Robinho s'est chargé de dissiper avec force : "Le championnat a peut être fait une pause, mais nous sommes tous concentrés sur notre équipe malgré notre départ en sélection. En tout cas, moi je le suis. Je suis au courant qu'il ne nous reste que deux matches à remporter pour être champion. Et je suis complètement tourné vers la conquête du titre, tout comme le reste de l'équipe." Mais la partie ne s'annonce pas facile dans l'enceinte bouillante de la Romareda. Saragosse ne s'y est incliné que deux fois cette saison, et se doit aussi de gagner pour assurer une qualification en Coupe de l'UEFA. Robinho, encore : "Ce sera le match de notre vie, le plus important combat de la saison pour nous." Les Madrilènes compteront en tout cas sur leur maître à jouer actuel, David Beckham, touché à la cheville avec l'Angleterre dans la semaine, mais qui devrait être capable de tenir sa place.
Cela n'empêche pas Xavi d'afficher une confiance à toute épreuve : "Nous croyons que Madrid va trébucher. Ils ont leur destin entre leurs mains, mais le Romareda Juande Ramos espèrent toujours coiffer tout le monde au poteau. Déjà vainqueur de la Coupe de l'UEFA, les Sévillans, qui disputeront la finale de la Coupe du Roi prochainement, n'ont pas de pression. Leur saison étant d'ores et déjà réussie, les Andalous n'ont plus rien à perdre. Et ils abordent leur périlleux déplacement à Majorque avec un seul mot d'ordre: Gagner et voir. Mercato : Ribéry au Bayern, c'est officielPosté par Edouard le 07.06.07 à 18:03 | tags : bayern, fc barcelone, liga, ligue 1, mercato, premier league, real madrid
![]() Comme annoncé cette semaine, l'OM et le Bayern Munich se sont mis d'accord ce jeudi concernant le transfert de Franck Ribéry. "Franck est un joueur que nous avons contribué à révéler et ce n'est pas de gaieté de cœur que nous le voyons aujourd'hui partir", a commenté Pape Diouf sur le site internet du club, tout en précisant que "l'OM a réussi une très bonne opération financière, et a ainsi démontré sa capacité à s'adapter à un marché qui n'est pas facile." Miroslav Klose devrait lui aussi rejoindre la Bavière. Soit cet été, si le Werder et le Bayern parviennent à s'entendre. Soit en 2008, après expiration du contrat de l'international allemand. Robben des bois
Salade, tomates, oignons En vrac Euro 2008 : le point sur les autres groupePosté par Edouard le 07.06.07 à 16:15 | tags : actu de l'euro 2008, angleterre, espagne, foot en vidéos
Les polémiques n'ont pourtant pas manqué cette semaine entre Xavi soupçonné d'avoir volontairement pris un jaune contre la Lettonie - afin de manquer le match contre le Liechtenstein et se reposer pour le Barça - et la mise sur le banc de Puyol au profit de Javi Navarro par Aragones. En attendant de connaître la décision de l'UEFA concernant la rencontre Danemark - Suède (3-3), qui n'a pu aller à son terme suite à l'agression de l'arbitre M. Fandel, la Furia Roja s'est relancée dans la course à la qualification.
Beckham - Owen : retour gagnant En bref La Pologne a gâchée une belle occasion de prendre le large dans le groupe A en tombant en Arménie (1-0). Avec 5 points d'avance sur ses poursuivants, mais aussi deux matchs de plus, les hommes de Leo Beenhakker restent sous la menace d'un retour de la Serbie et du Portugal, qui ne jouaient pas ce mercredi ; La Grèce, vainqueur de la Moldavie (1-0), continue elle à caracoler en tête du groupe B devant la Bosnie, la Norvège et la Turquie ; L'Allemagne en fait de même dans la poule D suite à son succès face à la Slovaquie (2-1) ; Enfin, dans le groupe G, la Roumanie et la Bulgarie occupent les deux premières places mais restent à portée des Pays-Bas qui comptent un match en moins. Euro 2008 - groupe B : L'Italie ne lâche rien Si la campagne de qualification pour l'Euro 2008 avait mal démarrée pour les champions du Monde italiens, tenus en échecs à domicile par la Lituanie (1-1) puis battus par les Bleus au Stade de France (3-1), la formation de Roberto Donadoni a trouvé sa vite de croisière dans le groupe B. Vainqueurs ce week-end des Iles Féroé (2-1) grâce à un doublé inscrit par Filippo Inzaghi, ils ont enchaîné face à la Lituanie une cinquième victoire consécutive qui conforte leur seconde place au classement. Le sauveur du jour se nomme Fabio Quagliarella, jeune attaquant de la Sampdoria, auteur de deux frappes en dehors de la surface de toute beauté. Toujours 4 en course Pour se donner un peu d'air dans ces éliminatoires, l'équipe de France serait donc bien inspirés de ramener au moins un point de son déplacement en Italie programmé le 8 septembre prochain, puis de faire le plein face à l'Ecosse (le 12 août) pendant que les partenaires de Fabio Cannavaro iront batailler en Ukraine. A moins d'un faux pas de leurs concurrents, les Bleus devront probablement se battre jusqu'au bout pour obtenir leur ticket pour l'Euro Austro-Suisse. Au moins, Ray nous aura prévenu... >>> Voir le classement du groupe B Le doublé de Quagliarella : Mission accomplieL'Equipe de France a fait le boulot mercredi soir à Auxerre en s'imposant par la plus petite des marges (1-0) face à la Géorgie dans un match comptant pour les éliminatoires de l'Euro 2008. Après une première période enjouée, marquée par l'ouverture du score de Samir Nasri, les hommes de Raymond Domenech ont souffert physiquement en fin de match mais sont tout de même parvenus à résister à de très faibles géorgiens. Les Bleus conservent ainsi leur fauteuil de leader du Groupe B devant l'Italie et l'Ecosse et peuvent partir en vacances tranquilles. Le sélectionneur national Raymond Domenech avait prévenu que ce match fasse à la Géorgie serait difficile physiquement et enerveusement. Il le fut. Et comme il le savait, coach Raymond avait choisi de faire confiance aux dix joueurs de champ victorieux de l'Ukraine (2-0) samedi dernier, Mickael Landreau remplaçant Grégory Coupet blessé dans les buts. Il comptait sur eux pour faire la différence le plus tôt possible pour s'éviter toute mauvaise surprise. Bien lui en prit car la première mi-temps déroula très vite le scénario prévu. Regroupés en défense, la Géorgie de Klaus Toppmöller s'attachait à rester organisée autour de son capitaine, Kakha Kaladze, tandis que les Français dévoilaient toutes les facettes de ce que l'ex-lyonnais Gérard Houllier appelle "attaques placées".
Le futur munichois se trouvait en effet à la source de la première occasion dangereuse des Bleus, mais son centre était cafouillé de la tête par Nicolas Anelka, avant que Jérémy Toulalan n'expédie le rebond à quelques centimètres de la barre (16'). Bien épaulé par un Nasri dans la lignée de son impressionnante fin de saison, c'est du même Ribéry que venait la récompense du long travail de sape français. D'un contrôle orienté coté droit, il enrhumait deux défenseurs avant de servir en retrait son futur ex-compère phocéen, qui expédiait l'offrande dans les filets géorgiens (33') pour son premier but en A. Ainsi lancé, on sentait les Bleus désireux de faire le break mais plusieurs beaux mouvements se voyaient gâcher par un dernier geste déficient. En tête à la pause, alors que leur adversaire du soir n'avait toujours pas frappé au but, les Français rentraient cependant satisfaits aux vestiaires.
On voyait ainsi Nasri, admirable d'abnégation sur le coup, forcé de redescendre intercepter un ballon chaud à l'entrée de sa surface (59'). Mais le collectif d'en face manquant cruellement de talent individuel, Landreau passait tout de même une soirée plus que tranquille. Mais ni lui ni ses partenaires n'étaient à l'abri d'un mauvais sort. Comme celui qui sembla frapper Thuram lorsque que sa tête fut contrée par le dos de William Gallas et manqua d'un cheveu d'offrir une occasion en or aux Géorgiens (83'). Vivement septembre C'est donc sur ce score minimal que la France bouclait sa saison. Un excellent résultat, surtout que l'Italie (2-0 contre la Lituanie) et l'Ecosse (2-0 aux Iles Féroé) se sont eux aussi imposés. La France reste donc leader du Groupe B et, autre bonne nouvelle, enregistrera sans doute les retours de Sagnol, Vieira et Henry pour les importantissimes Italie-France et France-Ecosse de septembre prochain. Non pas que leurs remplaçants aient déçus, mais voir Nasri au milieu de l'équipe vice-championne du monde 2006, ça devrait valoir le détour. Mercato - Ribéry : l'OM face au précédent DrogbaQualifié en Ligue des Champions avec l'OM, Franck Ribéry devrait finalement jouer l'UEFA avec le Bayern Munich. Marseille, qui va récupérer 25 millions dans la transaction, nous refait-il le coup de la vente de Drogba ?
Ce lundi, patatras. Le site officiel de l'OM a ramené tout le monde à la réalité en révélant l'organisation d'une rencontre entre Pape Diouf et le Manager Général du Bayern, Uli Hoeness et faisant état de discussions "en très bonne voie". Tellement en bonne voie que le transfert de Franck Ribéry au Bayern Munich devrait être conclu aujourd'hui et officialisé ce jeudi, après passage de la visite médicale, pour un montant de 25 millions d'euros (et 4 M€ de salaire annuel). Soit la plus grosse somme jamais dépensée par le club bavarois pour un joueur. A égalité avec le record de la Bundesliga détenu par Amoroso lors de son passage de Parme au Borrusia Dortmund. La malédiction Drogba Si Drogba avait bien porté l'équipe sur ses épaules lors de son unique saison sur la canebière (34 buts en 55 matchs toutes compétitions confondues), amenant le club en finale de la Coupe de l'UEFA, on ne peut pas dire que Marseille soit aujourd'hui à ce point Ribéry-dépendant. Victime de blessures à répétitions, "Ferraribéry" aura été titularisé à seulement 25 reprises en L1 cette saison. Joueur important, il a sa part de mérite dans la qualification de l'OM pour la C1 mais n'est donc pas un élément aussi essentiel qu'à pu l'être l'Ivoirien. Cana, Nasri ou Niang ont eu un rôle au moins aussi important dans le beau parcours marseillais. Cissé, Rodriguez ou le prometteur Taiwo ont eux aussi fait leur part de boulot. Le casse-tête du remplacement S'il veut éviter que la vente de Ribéry ne lui revienne dans la gueule façon boomerang dans quelques mois pour cause de mauvais résultats, le président Olympien doit donc faire face à une nouveau casse-tête : que faire de tout ce blé ? Car outre les 25 millions que devraient rapporter la transaction, le club peut tabler sur 16 M€ de recettes prévisibles en Ligue des Champions rien que sur la première phase. Un joli pactole qui peut permette de faire de sympathiques emplettes. Mais pas de vraies folies. On évoque ainsi la piste de Roque Santa Cruz pour pallier le départ de Toifilou Maoulida. Ribéry pourrait lui être remplacé poste pour poste par le Sochalien Karim Ziani, également suivi par l'OL où il retrouverait son ancien coach Alain Perrin. A moins que l'appel du pied de Ludovic Giuly sur RMC ("Marseille va perdre Ribéry et recrutera forcément sur la droite de son attaque") ne séduise l'OM. France - Géorgie : relâchement interdit En s'imposant samedi face à l'Ukraine (2-0), l'équipe de France a bouclé la phase aller de son groupe de qualification à l'Euro 2008 sur une note des plus positives. Avec cette victoire nette obtenue face à un adversaire direct, elle conforte sa place de leader de la poule B (2 points d'avance sur l'Italie, 3 sur l'Ecosse et l'Ukraine) et confirme que la défaite subie à face à l'Ecosse en octobre dernier (1-0 à Glasgow) n'était qu'un avertissement sans frais. En venant à bout de la Géorgie mercredi à l'Abbé Deschamps, les Bleus réaliseraient donc un quasi sans faute avant de retrouver le rival italien le 8 septembre prochain pour le retour de la revanche de la finale du Mondial 2006. Sans Arveladze
Les jeunes attendront Le pire arbitre de l'histoire ?Après avoir mis un terme à sa carrière internationale l'an passé suite au catastrophique Croatie - Australie, où il mis trois carton jaunes à Simunic avant de se décider à expulser le défenseur Croate dans les arrêts de jeu, l'inoubliable Graham Poll a arbitré son dernier match anglais le 28 mai dernier. Une annonce qui apparaît comme un soulagement pour certains observateurs locaux.
Considéré comme le plus grand arbitre du football anglais, M. Poll aura donc entaché sa carrière de décisions malencontreuses, pour ne pas dire plus. Voici une petite sélection du pire de Graham Poll, dont sa récente prestation dans les couloirs de la demi-finale de Coupe de l'UEFA entre Séville et Osasuna où l'arbitre anglais encourageait les joueurs sévillans à la mi-temps à coup de tape dans le dos et de "encore un but et c'est bon". Magique. Les 3 jaunes :
Le but refusé à Don Huntchinson :
La mi-temps de Séville - Osasuna : A surveiller : Dos Santos, l'avenir lui appartientPosté par Louis Laffitte le 04.06.07 à 09:30 | tags : a surveiller, fc barcelone, foot en vidéos, liga
Vous avez peut être déjà entendu parler de lui. Lui, c'est Giovani Dos Santos, prodige mexicain issu de la Masia, le prestigieux centre de formation du FC Barcelone. Pas encore âgé de 18 ans, il les aura en novembre prochain, Dos Santos doit intégrer l'équipe première du géant catalan la saison prochaine. Pour lancer une carrière qu'on lui promet déjà dorée.
Très vite d'ailleurs, les comparaisons avec un autre génie du ballon rond, Ronaldinho, fleurissent. Et pour cause. Même foulée, même bouille enfantine, même queue de cheval, la ressemblance est troublante, et forcément flatte le Mexicain. "Bien sûr que cette comparaison me fait plaisir, c'est le meilleur joueur du monde", déclarait-il ainsi il y a quelques mois. Mais le No.10 des Blaugrana n'est pas le seul modèle de Dos Santos. Lui penche plutôt pour son ancien coéquipier en équipe réserve : Lionel Messi. Gaucher comme lui, celui avait qui il partageait sa chambre lors des déplacements du Barça B, a montré la voie à suivre en s'imposant dans le onze-type des double champions d'Espagne. "C'est un bon ami, et aussi un bon exemple pour moi, explique Dos Santos. Il nous a prouvé que de belles performances permettent de progresser. C'est ce à quoi j'aspire," avoue t'il. Pérou 2005, le détonateur Associé à un autre joueur en devenir Carlos Vela, propriété d'Arsenal, le milieu offensif fit étalage de toute sa classe durant toute la durée de la compétition, collectant au passage le trophée de meilleur joueur. Depusi, sa popularité va grandissante et l'attente autour de lui ne cesse de grandir. Cette année, il a continué sa formation en équipe réserve, en compagnie d'un autre espoir, le fameux Bojan Krkic. Ponctuellement intégré à l'équipe première, il se permit d'inscrire le premier but de la saison 2006/2007 du Barça lors d'un match amical au Danemark. Son enchaînement exceptionnel dribble intérieur-frappe surpuissante y sonna comme un avertissement. Aujourd'hui tout juste âgé de 17 ans, le voilà fin prêt pour faire le grand saut. Et au vu de ses qualités, il ne fait aucun doute qu'il deviendra sous peu une star interplanétaire. Défenseurs de la Liga et d'Europe, tremblez ! Une petite vidéo pour ceux qui sont encore sceptiques: France - Ukraine : devoir de vacance réussiBien que privés de Patrick Vieira et Thierry Henry, l'équipe de France a assuré l'essentiel en s'imposant grâce à deux buts de Franck Ribéry (58e) Nicolas Anelka (71e). Dans un contexte peu évident, les hommes de Raymond Domenech ont su tirer leur épingle du jeu face à des Ukrainiens qui n'en produisaient pas beaucoup. Ils occupent désormais seuls la tête du groupe B devant l'Italie qui a vaincu dans la douleur les Iles Féroé (2-1). >>> Lire la suite
Mercato : les cracks qu'on s'arracheAlors que les feuilletons "Kakà au Real" et "Ronaldinho au Milan" commencent à s'essouffler, d'autres joueurs majeurs suscitent le plus vif intérêt de la part des grands clubs européens dont le Camerounais du Barça Samuel Eto'o, annoncé un peu partout, et Nicolas Anelka, sur les tablettes de Man U.
Man U sur Anelka
Saviola : basta Barça ! En vrac France-Ukraine : Faites-nous plaisir !Samedi soir au Stade de France, l'Equipe de France France reçoit l'Ukraine pour un match décisif en vue de la qualification pour l'Euro 2008. Leader ex-aequo du group B avec 12 points en compagnie de l'Ecosse et de leur adversaire du soir, les Bleus seraient bien inspirés de s'imposer, histoire de se rapprocher un peu plus de la Suisse et de l'Autriche.
Mais les Bleus n'ont pas le choix : on attend d'eux qu'ils prennent les trois points. D'abord parce que, même sans leur ancien sauveur, et sans faire injure aux Ukrainiens, la France est bien supérieure sur le papier. Et ce même si les circonstances particulières du match nivellent le niveau des deux équipes. Placé en fin de saison, un relâchement des joueurs est à craindre après une longue et éprouvante saison. Raymond Domenech s'est d'ailleurs attaché à prévenir ses ouailles cette semaine : "D'ordinaire, je laisse toujours le groupe décompresser quand il arrive, mais là j'ai voulu entrer dans le vif du sujet et bien resituer l'objectif. Et moi qui ne suis pas partisan des longues causeries, j'ai davantage parlé que d'habitude." Pourvu qu'ils aient entendu le message. Car historiquement, les Bleus ont souvent montré des difficultés dans ces matchs pré-vacances. Les trois précédents, hors phases finales, ont tous eu lieu en éliminatoires de l'Euro et les résultats ne sont pas brillants : Une défaite contre la Norvège (0-2) en 87 , une autre face à la Russie (2-3) en 99, et une victoire plus que difficile sur Andorre (1-0) en 99. Attention donc ! Mais pour être honnête, on attend un petit plus qu'une simple victoire des Bleus.
Certes, le contexte d'un match à enjeu tue souvent le jeu, mais cette fois, et alors que l'Ukraine est privée de plusieurs éléments offensifs clés (Shevchenko, Rebrov, Milevskiy), on est droit de vouloir plus que juste trois points. Alors que le sélectionneur devrait opter pour un 4-2-3-1 avec Nicolas Anelka seul en pointe, et que seul le choix entre Sidney Govou et Samir Nasri pose encore question (nous on a déjà choisi bien sûr...), les Bleus ont suffisamment d'arguments pour ne laisser aucune chance à leurs adversaires. Dans ce but, Domenech veut que son équipe joue "vite, sans chercher à garder le ballon, sans vouloir évoluer long", en misant "sur la vitesse de transmission, renverser le jeu, utiliser le dribble." L'Ukraine, elle, on le sait, viendra à St Denis avec l'idée de défendre et de profiter des moindres contres. Un but tôt dans le match pourrait ainsi permettre aux Bleus de perturber ce plan de jeu. Evidemment plus ce premier but se fera attendre, plus la crispation gagnera le camp français. Mais, en abordant le match avec sérieux et application, cela devrait sourire. En tout cas, on veut voir du mouvement, des dédoublements sur l'aile, des attaques construites et beaucoup d'envie. Parce que si tous ses éléments sont réunis, le talent des Ribéry, Malouda, Nasri ou autres Anelka fera la différence. En clair, on ne veut pas de tactique gagne-petit. On veut le scalp des Ukrainiens, et avec style s'il vous plaît ! Les équipes probables: France: Coupet - Clerc, Thuram (cap.), Gallas, Abidal - Makélélé, Toulalan - Ribéry, Nasri, Malouda - Anelka Ukraine: Chovkovsky (cap.) - Goussev, Svidersky, Vatchouk, Nesmatchny - Timotchouk, Chelaïev - Vorobeï, Rotan, Kalinitchenko - Voronine Tournoi de Toulon : l'heure des jeunes poussesPosté par Edouard le 01.06.07 à 11:41 | tags : foot en vidéos
Rendez-vous incontournable pour les recruteurs à la recherche de la nouvelle star, le 35ème Festival International Espoirs de Toulon et du Var, plus communément appelé Tournoi de Toulon, s'est ouvert jeudi sur la victoire des moins de 20 ans français s'imposer devant la Côte d'Ivoire (2-0, buts de Kevin Gameiro et Loïc Remy). Un résultat qui a soulagé le sélectionneur Philippe Bergeroo : "Mes joueurs ne se connaissent pratiquement pas et le groupe est jeune, avec seulement trois garçons nés en 1986. Sans parler des quatre blessés au dernier moment. Nous sommes arrivés sur la pointe des pieds. Je pense que la victoire va faire un bien énorme au groupe sur le plan de la confiance." Diffusé sur Eurosport, le Tournoi de Toulon permet à chaque édition, ou presque, de découvrir quelques uns des grands espoirs du ballon rond dont le dernier en date, Ricardo Faty, élu meilleur joueur en 2006 et recruté dans la foulée par l'AS Rome où l'entraîneur Luciano Spalletti mise beaucoup sur lui. Par le passé, Zinedine Zidane, Alan Shearer (meilleur buteur 1991), Thierry Henry (meilleur joueur et buteur 1997), Juan Roman Riquelme (meilleur joueur 1998), David Ginola (meilleur joueur 1987), Hristo Stoitchkov ou encore Cristiano Ronaldo, pour ne citer que les plus connus, ont eux aussi briller dans cette compétition avant d'éclore au plus haut niveau. Antichambre de l'équipe de France Espoirs, qui débute ce soir les éliminatoires de l'Euro 2009, la sélection des - 20 ans reste sur trois victoires consécutives dans le tournoi pour autant de titres de meilleur joueur (Mavuba en 2004, Mvuemba en 2005 et donc Faty l'an passé). Cette année, ce sont le Lyonnais Loïc Rémy ("il a quelque chose") et le Toulousain Alexandre Bonnet ("un très bon joueur de ballon") qui ont pour l'instant tapé dans l'œil de Bergeroo avant d'affronter le Japon, samedi à 19h00, au stade Perruc de Hyères. La sélection : Défenseurs : Mohamed Chakouri (Montpellier HSC), Romain Danze (Stade Rennais), Maxime Josse (Stade Brestois), Cyriaque Louvion (Le Mans), Thomas Mangani (AS Monaco), Yassin Moutaouakil (Châteauroux), Sandy Paillot (Olympique Lyonnais), Le but de Loïc Rémy : |
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