Football : le blog foot de Fluctuat.net

Archives > Juin 2007

Gervais a les boules

Posté par Pepito le 30.06.07 à 10:11 | tags : justice, ligue 1
Martel ou la tronche des mauvais jours (Panoramic)Suite à une décision de la cour d'appel de Lyon du 27 février dernier, l'article 23 de la Charte du football professionnel qui oblige un joueur à signer son premier contrat pro dans le club où il a été formé, a été déclaré illicite. Cet article était ainsi considéré comme "contraire au principe fondamental du libre exercice d'une activité professionnelle".

Ahurie devant cette décision, l'UCPF (Union Des Clubs Professionnels de Football) présentait un nouveau projet à l'UNFP consistant à instaurer un barème d'indemnité de formation entre les différents clubs du pays. Suite à cela, le président du syndicat des joueurs professionnels, Philippe Piat, invectivait cette idée qui pousserait les jeunes à s'exiler à l'étranger. Il poursuivait ainsi : "Nous sommes prêts à faire grève pour le premier match de championnat. Ce n'est pas des paroles en l'air. Les joueurs sont prêts à nous suivre. On a 82% d'adhérents". Mais le Président de l'UCPF Gervais Martel ne l'entend pas de cette oreille et répond dans une interview parue ce vendredi dans France Football : "Mais qu'ils fassent grève, les joueurs, je n'attends que cela ! Je les encourage même. Comme cela, on va tout mettre à plat. On verra si ça les arrange, les joueurs, qu'on parle de tout". Attention Gervais, la crise cardiaque n'est pas loin.




Sandro Rossell et le poulailler barcelonais

Posté par Edouard le 30.06.07 à 08:24 | tags : fc barcelone, liga
Sandro Rossell, l'ex-vice président du Barça, n'a pas la langue dans sa poche "Il y a trop de coqs pour un seul poulailler". C'est en ses termes peu amènes que l'ancien bras droit du président Joan Laporta, Sandro Rossell, a commenté l'arrivée de Thierry Henry et le maintient de Messi, Ronaldinho et Eto'o dans l'effectif barcelonais. En froid avec Laporta depuis que ce dernier l'a poussé vers la sortie, l'ancien vice-président Blaugrana s'est ainsi livré à un taillage en règle de la politique du club sur l'antenne de la chaîne catalane TV3.

"Je crois qu'on doit tirer les oreilles de celui qui a négocié ce transfert", a déclaré Rossell au sujet d'Henry. "On a payé trop cher pour un joueur de 30 ans, et le signer pour quatre ans à cet âge-là n'est pas une bonne idée. Le temps le dira. Je l'aurais signé mais pour moins de 24 millions, avec un contrat de deux ans et après qu'il ait passé un visite médicale exhaustive étant donné les problèmes physiques qu'il a rencontré cette saison."

Sa diatribe s'est ensuite poursuivie avec le cas Ronaldinho, joueur dont il avait géré le transfert du PSG au Barça en 2003 : "Le cycle de Ronaldinho était de trois ans. J'avais déjà dit après le Mondial allemand, vu son état, que c'était le moment de le vendre et d'investir sur les alternatives qui étaient à notre disposition, Kakà ou Cristiano Ronaldo, pour le remplacer. Même, en tant qu'ami, je n'aurais pas pu le faire moi-même."

Henry, le nouveau coq du poulaillier barcelonaisMais s'il est une chose qui irrite l'ancien dirigeant barcelonais, c'est bien l'attitude de Samuel Eto'o qu'il avait déjà durement critiqué après la conférence de presse improvisée, en février dernier, où le camerounais avait mis en cause Rijkaard et Ronaldinho. "Il a n'a pas respecté l'autorité, les règles du club, ni l'entraîneur, on ne peut pas laisser passer ça, même si Eto'o est un grand joueur et nous a fait vivre de nombreuses soirées de gloire. Au minimum, il fallait lui montrer qui commande. Il a beau être très bien payé, c'est un employé du club. Il aurait dû être sanctionné, sinon il n'y a plus de limites."

Si une certaine rancœur anime probablement Sandro Rossell, ses déclarations soulèvent tout de même de vraies questions et reflètent un point de vue partagé par une partie des supporters catalans. Alors que l'équipe B du Barça a chuté d'une division, que les moins de 18 ans ont finit à 19 points de ceux de l'Espanyol et que le recrutements de Txiki Beguiristain ont globalement déçu, le ciel n'est peut-être pas aussi bleu qu'on pourrait le croire du côté des "Culés". Même si la présentation d'Henry devant 30 000 socios "a détourné l'attention après cette saison ratée", raille encore Rossell. L'avenir nous dira si la direction du club a retenu la leçon où si elle commettra à nouveau les mêmes erreurs.







Jeunes et prometteurs

Posté par Pepito le 29.06.07 à 16:16 | tags : foot en vidéos, mercato, premier league: a surveiller
Les grands clubs d'aujourd'hui ne cherchent même plus à former les stars de demain. Par contre, quand il s'agit les chiper, il n'y a jamais de problème. Ainsi, après Cristiano Ronaldo ou Cesc Fabregas, l'Angleterre est allée chiper trois jeunes joueurs de 20 ans à l'avenir ultra prometteur. Certains risquent de prendre un sacré coup de vieux...

Nani le périlleux
Le vétéran Ryan Giggs se rapprochant peu à peu de l'âge de la retraite, les Mancuniens se devaient de rechercher un ailier capable de prendre la succession du Gallois. Ce sera donc Luís Carlos Almeida da Cunha, dit Nani. Doté d'une bonne frappe de balle, puissant, technique, rapide et bon récupérateur, ce joueur de 20 ans fut la révélation du championnat portugais ces deux dernières saisons. Très polyvalent, vous l'aurez compris, Nani peut aussi bien jouer milieu, sur les ailes ou en attaque. Acheté pour 25 M€, la coqueluche du Sporting a été sélectionnée en équipe A et a marqué dès sa première rencontre face au Danemark. D'ailleurs, son futur coéquipier Cristiano Ronaldo ne tarit pas d'éloges à son propos : "Il peut devenir meilleur que moi ! Je lui souhaite vraiment le même succès que moi - voir plus - car il a le potentiel pour le faire". Au cas où vous auriez peur de ne pas le reconnaître, c'est le gamin qui tape un salto vrillé à la Philippe Candeloro après avoir mis le ballon au fond des filets.

Anderson, le petit Ronaldinho
Doté d'une technique et d'une très bonne frappe, Oliveira Anderson a déjà participé au bonheur de deux clubs : le Gremio et le FC Porto. Du haut de ses 19 ans, le milieu Brésilien est considéré comme le nouveau Ronnie de part son style de jeu censé déstabilisé l'adversaire et le fait qu'il ait été formé dans le même club que son aîné. Elu meilleur joueur du Mondial des moins de 17 ans et participant actuellement à la Copa America, Anderson doit néanmoins développer un jeu plus consistant et s'améliorer physiquement. Courtisé par toute l'Europe, il a finalement choisi de rejoindre les Red Devils.

Pato, le prodige
17 ans et tout d'un grand, c'est ce qu'on peut se dire en voyant jouer Alexandre Rodrigues da Silva aka Pato (le canard en portugais). Auteur de 9 buts en 22 matches, il aura mis seulement deux minutes et aura eu besoin d'un seul ballon pour inscrire son premier but professionnel. Le bambin de l'Internacional Porto Alegre, capable de gérer sereinement la pression médiatique (et au Brésil, Dieu sait qu'il faut du sang-froid), annonçait dernièrement qu'il préférait évoluer au sein d'un championnat moins fermé et plus fluide afin de pouvoir exprimer pleinement ses qualités. D'après News of The World, Pato s'envolerait donc prochainement pour Chelsea pour 26 M€, un record pour un joueur de cet âge. Celui qui est considéré comme un "phénomène" par Fernando Carvalho, président du club brésilien, ne pourra cependant plier bagages qu'à partir de janvier 2008. Quand on vous dit que la saison prochaine aura un air de samba...

Anderson et Nani en action (Nani arrive à 6'34) :


Pato dans ses oeuvres :



Copa America : l'Argentine est là

Posté par Edouard le 29.06.07 à 12:01 | tags : argentine, foot en vidéos
Le duo Crespo - Messi à la une de OléAprès la défaite du Brésil face au Mexique, mercredi, l'Argentine, l'autre grand favori, n'a lui pas manqué son entrée dans la compétition en s'imposant 4-1 devant les Etats-Unis, récents vainqueurs de la Gold Cup. Menée au score dès la 9e minute, sur un penalty provoqué et transformé par Eddie Johnson, l'Albiceleste a toutefois raté son entame de match avant que l'incontournable Hernan Crespo ne remette les compteurs à zéro (11e) puis donne l'avantage aux siens en seconde période (64e). Efficace mais pas franchement convaincante, la formation d'Alfio Basile a retrouvé des couleurs avec les entrées en jeu de Pablo Aimar et Carlos Tevez, tous deux buteurs dans le dernier quart d'heure, et a déjà fait un grand pas vers la qualification pour les quarts de finale.

Le Roque paraguayen
Les partenaires de Lionel Messi doivent cependant laisser la première place de leur groupe au Paraguay, auteur de plus gros carton (5-0) de cette première journée de la Copa America face à la Colombie. Inexistants d'un bout à l'autre du match, les partenaires de Mario Yepes ont subi la loi de Roque Santa Cruz qui, avec son triplé (30e, 46e, 80e), a plus marqué en 50 minutes que dans les 26 matchs de Bundesliga qu'il a disputé au Bayern Munich cette saison (2 buts). Son partenaire Salvador Cabanas a lui corsé l'addition en fin de match (85e, 88e).

Le résumé d'Argentine – Etats-Unis

Le résumé de Paraguay - Colombie




Bientôt en calendrier ou dans ton vestiaire

Posté par Myosotis le 29.06.07 à 10:40 | tags : insolite
 
A l'image des Guignols de l'Info, les footballeurs ont pris l'habitude de se moquer des rugbymen, de leurs calendriers et de leurs manières équivoques (ces grosses fesses huilées qui fument sous la caresse d'une mêlée finissante). Il est vrai qu'on a rarement vu d'excès homoérotiques dans France Football ou dans les retransmissions de L1, rarement pu filmer de près les effusions viriles qui couronnent l'attribution du Trophée des Champions, d'une Coupe du Monde ou d'une Champion's League. Il n'est pas étonnant dès lors que l'initiative gay apparaisse hors des terres traditionnelles du football.
Ce petit clip tiré des Mémoires d'un SoccerFucker (ça ne s'invente pas) est, à ma connaissance, le premier mini-film queer consacré à notre jeu préféré. Brûlons un cierge (ou une bougie, longue et fine) pour qu'on ne revoie pas ça de sitôt.
 
En France (et si l'on excepte l'ami Vikash), il n'y a toujours que le Paris Foot Gay et quelques clubs épigones pour parler ouvertement de différence, de tolérance et respect.



Real Madrid : Capello, merci d'être passé

Posté par Edouard le 28.06.07 à 18:12 | tags : liga, real madrid
Comme lors de son premier passage sur le banc du Real, lors de la saison 1996-97, Fabio Capello ne sera resté qu'un an dans la capitale espagnole mais repart avec un titre de champion en poche. Bernd Schuster, l'entraîneur de Getafe, devrait lui succéder.

Les célébrations du titre paraissent déjà bien loin.. (Panoramic)Le football est parfois cruel. Appelé à la rescousse d'une équipe qui n'avait plus rien remporté depuis 4 ans, malgré un effectif riche en joueurs de talent et un budget transfert quasi-illimité, Fabio Capello a rempli son contrat en offrant au Real Madrid le 30e titre de champion de son histoire. Un titre certes obtenu dans la douleur et sans esthétisme, mais un titre quand même. Tout ce que lui demandait les dirigeants de la Maison Blanche en juin dernier lors de sa prise de fonction.

"Nous nous devons de faire plus"
Ce trophée, arraché dans la dernière ligne droite de la Liga au détriment du rival barcelonais, n'aura donc pas suffit à masquer une réalité : Capello n'est pas fait pour le Real. Et vice-versa. Sans mettre en cause les qualités du technicien italien, qui affiche tout de même un des CV les plus impressionnants de la profession, le président Ramon Calderon et son directeur sportif Pedrag Mijatovic en sont arrivés à la conclusion que le règne du "Mister" ne pouvait plus durer. "A long terme, nous ne pensons pas qu'il soit le mieux placé pour mener à bien notre projet", a déclaré Mijatovic en conférence de presse. "Il a fait du bon travail, a ramené un titre après trois ans, mais au-delà du résultat, pour l'histoire de notre club, nous nous devons de faire plus."

En février dernier, Capello était déjà à un doigt de partirDes résultats mais pas de panache
Embauché pour sa culture du résultat, Capello est donc viré pour son manque de panache. Un argument un peu tordu mais qui résume bien la particularité du contexte madrilène. Ici, contrairement à la Juve, on ne peut pas se contenter de gagner sans offrir du spectacle. Surtout devant le public de Santiago Bernabeu, nourri aux Di Stefano, Kopa, Laudrup, Redondo, Figo, Zidane et autres grands manieurs de ballons. Capello annonçait quant à lui en début de saison qu'il voulait "une équipe de guerriers" et dépensait près de 30 M€ pour un milieu défensif, Mahamadou Diarra. Un changement de cap trop brutal.

Des galactiques aux hermétiques
Si le Real avait sans doute besoin d'en chier cette année avec un coach capable de remettre de l'ordre dans l'équipe et de liquider une bonne fois pour toute l'ère des galactiques, la situation ne pouvait pas s'éterniser pour autant. Car si une fin de parcours remarquable a permis à Capello de se mettre, enfin, les joueurs et le public dans la poche, Mijatovic ne pouvait décemment pas faire une croix sur les difficultés rencontrées cette saison ni oublier que s'il a maintenu le "Mister" à son poste en février dernier, c'est que son licenciement aurait coûté 16 millions d'euros au club.

Bilan mitigé
Malgré la victoire en Liga, le bilan de Capello sur le banc du Real reste en effet plus que mitigé. En douze mois de règne de Don Fabio, Iker Casillas a failli perdre sa place au profit de Diego Lopez, Ronaldo a été bradé au Milan AC pour 7,5 M€, David Beckham, mis en difficulté, a préféré s'engager avec le Los Angeles Galaxy que prolonger son contrat, le club a déboursé 40 millions d'euros lors du mercato hivernal pour trois joueurs de moins de 20 ans (Marcelo, Gago et Higuain), et Levante (0-1), Huelva (0-3) ou Getafe (0-1) se sont baladés au Santiago Bernabeu. Sans parler du fameux "doigt" adressé par le technicien à des supporters qui avaient brandi une pancarte "Ronaldo quédate, Capello vete ya" ("Ronaldo t'en va pas, Capello casse-toi").

Bernd Schuster, probable de successeur de Capello sur le banc du Real (Panoramic)L'option Schuster
Pour remplacer Fabio, le Real Madrid devrait donc jeter son dévolu sur l'allemand Bernd Schuster, l'actuel entraîneur de Getafe, dont la venue n'a toutefois pas encore été officialisée. Ancien joueur du Real et du Barça, Schuster n'a jamais entraîné de grands clubs mais est reconnu comme un des coachs qui montent, à l'image du travail qu'il a réalisé avec la modeste équipe de Getafe (9e de la Liga, finaliste de la Coupe du Roi et qualifié pour la prochaine Coupe de l'UEFA) qui s'est notamment illustré en infligeant un 4-0 au Barça en demi-finale retour de la Coupe du Roi après avoir encaissé un 5-2 au Camp Nou. Le message est clair, place au jeu.




Guy Roux sur le carreau

Posté par Pepito le 28.06.07 à 15:16 | tags : justice, lens, ligue 1
Roux et ses gardes du corps...ou l'inverse ?Guy Roux se ferait-il trop vieux ? Selon la Commission Juridique de la Ligue professionnelle, la réponse est sensiblement "oui" puisque celle-ci n'a pas homologué le contrat du nouvel entraîneur lensois, désavoué par trois voix contre deux. Selon les règles brutes du football professionnel français, l'entraîneur à l'éternel bonnet a dépassé l'âge limite pour entraîner, 65 ans. Il en a 68. Pour son avocat, Me Soulier, "ne pas homologuer un contrat est prohibé. C'est une discrimination qui est punissable pénalement". Mais le foot possède ses propres dogmes. D'ailleurs, l'UNECATEF (Syndicat des Entraîneurs) avait émis le même avis que la commission à propos de son ancien président : "On ne voit pas pourquoi il faudrait changer la charte pour les beaux yeux de quelqu'un".

Le CNOSF comme solution

Pouvant pourtant avoir recours à un prête-nom titulaire du DEPF, Roux a catégoriquement refusé ce subterfuge et n'en démord pas : "Je ne veux pas utiliser de prête-nom. Je trouve scandaleux que le syndicat des entraîneurs pousse à cette méthode alors que les textes que nous avions faits l'avaient été, non pas pour limiter l'âge des entraîneurs, mais pour éviter que des techniciens trop âgés servent de prête-noms à d'autres qui n'ont pas le diplôme". Le club artésien et son nouvel entraîneur devraient ainsi saisir le Comité national olympique et sportif français dès aujourd'hui afin de demander une conciliation. D'ailleurs, Christine Lagarde, ministre de l'Economie, s'est dite "émue" par le sort de l'ancien de l'AJA au micro de France Info : "Si Guy Roux est bon, et je crois qu'il est un très grand entraîneur, il faut qu'il puisse entraîner". Le Président Nicolas Sarkozy reprenait le flambeau aujourd'hui, ajoutant : "c'est plus la règle qui est vieille que Guy Roux". Au final, le commercial pour Cristalline, Saint-Yorre et Bouygues devrait donc trouver un soutien assez important et ne pas avoir de véritable problème quant au fait de retrouver le banc des Sang et Or.




Abidal, nouveau blaugrana

Posté par Pepito le 28.06.07 à 13:18 | tags : fc barcelone, mercato, ol
Lyon et le FC Barcelone sont finalement tombés d'accord. Eric Abidal jouera bel et bien en Espagne l'an prochain.

Abidal et Malouda vont partir...Un vrai bonheurAprès l'arrivée de Henry et celle de Touré, les socios du Barça seront certainement moins euphoriques au nom de leur prochaine recrue. Mais les dirigeants savent qu'ils viennent d'enrôler une fine perle, latéral gauche indiscutable de l'équipe de France, Eric Abidal. Mettant la barre très haute avec un montant de 20 M€, les dirigeants lyonnais avaient tout d'abord écarté un bon nombre de prétendants. Mais le Barça a su s'accrocher après des offres de 9, puis 12 M€. Les deux formations se sont finalement entendues hier soir, les Gones revoyant leurs prétentions à la baisse, et les Blaugrana augmentant leur proposition. Abidal signera lundi pour quatre ans, montant estimé à environ 15 M€.

Florent Malouda devrait d'ailleurs quitter le Rhône prochainement, son avenir étant fortement lié à celui d'Abidal. Estimé par ses dirigeants à 25 M€, le Français pense que ce prix n'est pas réaliste et ne s'inquiète pas pour autant : "Si l'opération est bonne pour Lyon, je ne crois pas qu'on me bloquera". Tout comme avec Barcelone, Lyon devrait donc revoir le montant du transfert dans les prochains jours et un accord avec Chelsea pourrait voir le jour autour de 20 M€.

A la recherche de la nouvelle Cendrillon
Suite à ces deux départs d'envergure (trois avec celui de Tiago pour la Juve), les supporters lyonnais commencent eux à s'inquiéter, l'effectif du club s'étoffant très peu. Mais la bande à Aulas a toujours procédé de la même manière. Le plan est simple : vendre un ou deux grands joueurs malgré des négociations serrées, puis attendre afin de tirer le meilleur prix des indemnités de transfert. Après le départ d'Essien, Tiago était venu renforcer le secteur. Même topo pour Mahamadou Diarra puisque Alou Diarra, Toulalan et Källström étaient arrivés peu de temps après. Le prince Aulas ne fait qu'attendre le bal qui aura lieu quelques jours avant la clôture du marché des transfets. Et là, il remettra le soulier d'argent à la prochaine Cendrillon, futur joyau lyonnais. Tout le monde connaît d'ailleurs la fin : "Ils se marièrent et eurent beaucoup de titres (surtout la Champion's League)". C'est beau les contes...




Copa America : le Brésil chute

Posté par Edouard le 28.06.07 à 12:08 | tags : brésil, foot en vidéos
Après le carton du Pérou face à l'Uruguay (3-0), la seconde journée de la Copa America nous a encore réservé son lot de surprises avec, notamment, la victoire du Mexique sur la sélection brésilienne (2-0). Les hommes d'Hugo Sanchez ont cueilli à froid les tenants du titres en claquant deux buts en cinq minutes par l'intenable Nery Castillo (23e), auteur d'un coup du sombrero sur Juan, et son compère Roman Morales (28e) qui déposait un amour de coup franc enroulé du gauche dans la lunette de Doni, le portier de l'AS Rome.

Sonné, les Brésiliens sont parvenus à retrouver la maîtrise du ballon mais pas le chemin des filets face à un Guillermo Ochoa en feu. Pour sa première rencontre officielle sur le banc de la Seleçao, Dunga espérait sans doute de meilleurs débuts. Mais l'ancien capitaine des champions du monde 1994 a pu constaté qu'en l'absence de ses stars offensives (Ronaldinho, Kakà, Ronaldo, Adriano), la force de frappe des "Canaris" était largement diminuée. Le trio offensif Diego - Robinho - Love, aligné au coup d'envoi, n'a pas vraiment convaincu. Afonso Alves et Anderson, entrés en cours de jeu, auront peut-être leur chance lors de la prochaine rencontre...

"Ronaldo chilien"
Sous la chaleur étouffante du stade Mineiro de Puerto Ordaz, d'où une quarantaine de supporters déshydratés furent évacués, le Chili s'est fait peur mais a finit par s'imposer (3-2) face à une sélection équatorienne qui s'était illustré l'été dernier lors du Mondial allemand en atteignant les huitièmes de finale. En menant deux fois au score par Valencia (20e) et Benitez (34e), les Tricolores avaient pourtant fait le plus dur. C'était sans compter ce diable d'Humberto Suazo (qualifié de "Ronaldo chilien par Olé) qui, en dépit de son embonpoint, a tourmenté la défense équatorienne et inscrit deux pions (21e, 80e) décisifs avant que Villanueva, entré en cours de jeu, ne vienne arracher la victoire sur coup franc direct (86e).

Les deux buts du Mexique :



Le résumé d'Equatueur - Chili :



Mercato : les nouvelles de l'étranger

Posté par Edouard le 27.06.07 à 18:52 | tags : atletico, barthez, bayern, bundesliga, mercato, premier league, série a

Klose dit au revoir au Werder (Panoramic)Klose au Bayern
Le Bayern aurait pu attendre la fin de son contrat, qui s'interrompait en juin 2008, pour le faire venir en Bavière gratuitement. Mais après une saison calamiteuse qui l'a vu terminer à la 4e de la Bundelsliga, et lui vaudra donc de manquer la C1 cette année, le club aux 20 titres de champion d'Allemagne et aux 4 Ligue des Champions n'a plus les moyens d'être patient et a donc précipité la venue de sa 8e recrue de l'intersaison (après notamment Luca Toni, Franck Ribéry, Ze Roberto, Sosa et Hamit Altintop). Miroslav Klose et ses 97 buts inscrits en Bundelsliga sont donc priés de se présenter à la reprise de l'entraînement du Bayern prévue le 29 juin prochain. Dans l'affaire, le Werder récupérerait entre 12 et 15 millions d'euros (montant non-officiel).

Barça : Touré "in" - Gio "out"
Les allées n'en finissent plus à Barcelone. Après le recrutement de Thierry Henry, le club catalan a enregistré celui de Yaya Touré (Monaco), moins médiatique mais tout aussi stratégique. Giovanni van Bronckhorst a lui décidé de terminer sa carrière dans son club formateur, le Feyenoord Rotterdam, tandis que son possible remplaçant sur le flanc gauche de la défense, Eric Abidal, serait lui déjà à Barcelone... en vacances. Selon Sport, le Lyonnais souhaiterait ainsi mettre la pression sur le président Aulas, qui s'entête à demander 20 millions d'euros pour ses deux dernières années de contrat et a donc repoussé la dernière offre du Barça (12 € plus primes). A noter que le club Blaugrana en fait de même en réclamant 5 M€ pour Ludovic Giuly, joueur de 30 ans qui en a coûté 7 trois ans plus tôt...

Atletico : La vie sans Torres
Après s'être visiblement cassé les dents sur le dossier Eto'o, Liverpool plancherait désormais activement sur le cas Fernando Torres. L'attaquant de l'Atletico Madrid ne serait a priori pas très chaud pour changer d'air mais son club semble toutefois laisser la porte ouverte à un départ de son joueur emblématique. "Personne n'est irremplaçable", a rappelé le conseiller technique des Rojiblancos, Miguel Angel Gil Marín. "Torres sait que l'Atlético compte sur lui, et à partir du moment au Fernando veut rester à l'Atletico, il restera". Le club s'active par ailleurs à recruter Diego Forlan (Villarreal), qui pourrait soit être associé au "Niño", soit le remplacer. "L'Atlético essaie de monter une équipe qui ne tourne pas autour de Fernando Torres, mais autour de l'équipe elle-même", a encore déclaré Gil Marin quui ne s'y prendrait pas autrement s'il voulait invité les dirigeants des Reds à formuler une offre.

En vrac
Le milieu de terrain camerounais Geremi, homme à tout faire de Chelsea, serait proche de Newcastle ; Steve Bruce, le manager de Birmingham, souhaiterait enrôler Mathieu Flamini (Arsenal) ; l'attaquant néerlandais Ryan Babel (Ajax Amsterdam), 21 ans, attend désespérément une offre d'Arsenal ; l'avant-centre américain DaMarcus Beasley (PSV) s'est engagé avec les Glasgow Rangers de Jean-Claude Darcheville.




Beckham entame sa promo

Posté par Pepito le 27.06.07 à 16:56 | tags : insolite, real madrid
Beckham à l'assaut des States27 avril dernier, Valdebebas, cité du sport du Real Madrid. Un homme aux cheveux blond platine et au maillot floqué du numéro 23 frappe dans un ballon de football américain devant des centaines de photographes. Pourtant, il n'a ni la carrure, ni le jeu d'un quaterback. Ce pantin, c'est tout simplement David Beckham accompagné du running back des Saints de la Nouvelle-Orléans, Reggie Bush (quant à lui, attifé tel un footballeur ordinaire). Frappé par un anévrisme, David aurait-il confondu football et football ? A l'instar de Michael Jordan, l'Anglais aurait-il changé de discipline sportive ? La réponse est non. Le Spice Boy prépare simplement sa promo et pseudo conquête des Etats-Unis en compagnie de son équipementier Adidas. La marque à trois bandes a en effet décidé de créer une nouvelle campagne intitulée "Fútbol vs. Football". Après tout, il faut bien nourrir la petite famille ainsi que les dépenses de chirurgie esthétique de Miss Victoria Pouf Spice.

De plus, le futur joueur des Angelinos a été invité à UCLA, prestigieuse université américaine. L'ancien du Real s'exprimera sur la faculté du football à changer la tournure du monde. Nicholas Cull, le professeur qui a eu cette ingénieuse idée, a déclamé : "Il est un exemple d'influence pour les sportifs"(As). Afin d'être totalement au point, le joueur profite d'ailleurs de ses vacances à Phuket en Thaïlande. Décidément, Becks ne nous prendrait-il pas pour des jambons ?




Quand les joueurs jouent les gros bras

Posté par Pepito le 27.06.07 à 13:23 | tags : ligue 1, mercato

Z.Camara à l'ASSE, ça devrait être du passé (Panoramic)De plus en plus de joueurs engagent le bras de fer avec leurs clubs aujourd'hui. A croire que ce mouvement s'est transformé en véritable phénomène de foire.

"Je refuserai de jouer à nouveau pour Saint-Étienne. J'ai les couilles de ne pas jouer ! J'en assumerai les conséquences". C'est ce qu'annonçait ostensiblement le joueur stéphanois Zoumana Camara dans les colonnes de l'Equipe ce mardi. A l'origine de cette mésentente, le défenseur voulait partir pour le PSG mais ses dirigeants auraient fait la sourde oreille. Résultat, Z.Camara a décidé d'engager un bras de fer avec son club, prenant l'initiative de ne plus s'entraîner "ni demain, ni après-demain, ni plus tard. J'ai des principes". Et le joueur n'est pas couard puisqu'il a tenu parole.

D'ailleurs, l'attaquant Bafetimbi Gomis a trouvé le même moyen que son coéquipier pour montrer son mécontentement. Fortement intéressé par l'offre de Lens qui lui propose un salaire mensuel de 140.000, celui qui a accompli une magnifique fin de saison après le départ d'un autre tétu, Frederic Piquionne, a néanmoins participé à l'entraînement sans pour autant prendre part à la séance collective. Quant au nouveau coach de l'ASSE, il reste clair : "Etant sous contrat et entrant totalement dans le projet sportif du club, celui-ci ne saurait leur ouvrir la porte". A moins de la défoncer...

Des bras de fer récurrents
Depuis quelques années d'ailleurs, le bras de fer n'a plus rien de folklo et est même devenu une coutume à chaque mercato, à croire que les joueurs ont trop visionné Over the Top (avec Monsieur Stallone) durant leur enfance. On avait d'ailleurs pu plus amplement constater le phénomène avec les grosses pointures qu'étaient Essien en 2005 et Diarra en 2006 qui avaient clairement exprimé leur volonté de s'exiler. Et, surtout, démontré leur ténacité face à Big Boss Aulas. Cela dit, le rapport de force a rarement été défavorable au joueur concerné, prouvant par là même que les dirigeants trouvent une solution dans le cadre de leurs intérêts.

A l'image des deux Stéphanois, ce serait bientôt au tour de l'Auxerrois Sagna intéressé par Arsenal, du Lorientais Saïfi et une nouvelle fois d'un Lyonnais en la personne d'Eric Abidal, d'engager une confrontation avec leur formation respective. "Prêts à reculer sportivement pour mieux avancer après" (dixit Lucien Aubey - Toulouse), voilà le dicton novateur de ce profil de joueurs. De là à devenir de sales gosses capricieux...




Copa America : le Pérou au quart de tour

Posté par Edouard le 27.06.07 à 12:20 | tags : foot en vidéos
Le Pérou de Claudio Pizarro a brillé en ouverture de la Copa (Panoramic)Avec 7 buts inscrits en deux rencontres, la première journée de la Copa America 2007, qui se tient au Venezuela du 26 juin au 15 juillet, a démarré sur le chapeaux de roues ce mardi et nous a déjà offert une première surprise dans le groupe A avec la victoire éclatante du Pérou face à l'Uruguay (3-0) pendant que le pays hôte partageait les points avec la Bolivie (2-2).

C'est le Pérou
Toujours à la recherche de son glorieux passé, mais tout de même classée 30e au classement FIFA des nations, l'Uruguay et ses 14 victoires en Copa America sont donc tombés de haut à Mérida face au Pérou de Jefferson Farfan, Claudio Pizarro et Paolo Guerrero. Privée d'Alvaro Recoba, la Celeste n'a quasiment pas vu le jour et se voyait menée dès la 26e place sur une tête de Miguel Villalta avant que Juan Carlos Mariño et Guerrero ne viennent sceller le score en seconde période. Avec ce premier succès, le Pérou est déjà quasiment assuré de sa qualification en quart de finale (les deux premiers de chaque groupe et les deux meilleurs 3èmes sont qualifiés) mais a surtout affiché une maîtrise collective intéressante.

La Bolivie arrache le nul
Pendant ce temps, le Venezuela a bien failli s'imposer face à la Bolivie mais a vu la formation d'Erwin Sánchez revenir par deux fois au score pour arracher le match nul à San Cristobal. Les locaux avaient pourtant pris l'avantage dans chaque mi-temps, par Maldonado et Paez, mais ont craqué défensivement à l'image du tir dévié dans ses propres tirs par Cichero et à l'égalisation encaissé à la 84e sur un centre repris par Arce. Ces deux formations, réputées parmi les plus faibles du continent, auront en tout cas livré un beau spectacle.

Le résumé des rencontres : 





Top buts européens : Premier League

Posté par Edouard le 27.06.07 à 08:34 | tags : foot en vidéos, premier league

Après notre premier épisode consacré à la Série A, nous poursuivons cette semaine notre série des top buts européens avec le championnat anglais. Décriée par les uns, magnifiée par les autres, la Barclays Premier League (son nom complet dont je vous dispense habituellement), fait au moins l'unanimité sur un point : on y voit chaque week-end, ou presque, des buts de folie. Et pas qu'en raison de la médiocrité supposée des portiers locaux. Les amateurs de frappes de loin seront donc comblés par ce top 20 qui met notamment en scène Robin van Persie, Michael Essien ou Didier Drogba mais où l'on remarque aussi que les plus beaux buts "made in England" ne sont pas toujours inscrits par des stars. Preuve que le football spectacle est surtout une histoire d'état d'esprit. A méditer...




Berlusconi abandonne le dossier Ronaldinho... mais pas Eto'o.

Posté par Edouard le 26.06.07 à 16:12 | tags : mercato, milan ac, série a
Après la Champions League, Berlusconi veut s'offrir un nouveau cadeau (Panoramic)"Le président de Barcelone m'a dit que s'il vendait Ronaldinho, il serait obligé de quitter le pays. Il n'est pas à vendre." Interrogé par la chaîne Sky Sport concernant l'avancement du mercato estival, Silvio Berlusconi, le président et actionnaire principal du Milan AC, a concédé que la venue du brésilien du Barça en Lombardie était aujourd'hui impossible. Son homologue catalan Joan Laporta n'ayant pas plus envie de lui céder Ronnie que Berlu n'est prêt à laisser partir Kakà au Real.

L'insatiable Silvio n'a en revanche pas dit son dernier mot concernant un autre crack du Barça, Samuel Eto'o. Et ce malgré les récentes déclarations du joueur et de son club qui clament à l'unisson que le camerounais sera toujours Blaugrana la saison prochaine. Mais avec l'arrivée de Thierry Henry en Catalogne, dont la présentation au Cam Nou a battu les records d'affluence (plus de 30 000 personnes étaient présentes pour le voir jongler 5 minutes), tout semble possible pour le magnat italien. "Nous verrons, nous verrons, il ne faut pas se donner de limites", a-t-il ainsi déclaré au sujet d'Eto'o, tout en précisant : "Nous cherchons un joueur à la hauteur du Milan, mais en même temps je veux rappeler à nos supporters que nous possédons déjà Ronaldo."

Après le fiasco du transfert de David Suazo, qui s'est finalement engagé avec l'Inter, le Milan semble toutefois à la recherche d'un attaquant de classe internationale capable d'épauler le "Fenomeno". Critères qu'Alberto Gilardino et Ricardo Oliveira n'ont pas vraiment réussi à remplir la saison dernière. Alors, qui sera l'heureux élu ?




Mercato : Le volte-face de Trezegoal

Posté par Edouard le 26.06.07 à 13:13 | tags : juventus, les français de l'étranger, mercato, série a
Les supporters de la Juve n'ont pas finit de voir Trezegoal hurler (Panoramic)"Tous mes buts m'ont permis de conquérir l'estime de 14 millions de tifosi bianconeri en Italie, de tous mes coéquipiers... Mais les nouveaux dirigeants de la Juve ne pensent pas ainsi... Je sens peu de confiance de leur part à mon égard... ça me désole. Maintenant, je pars en vacances. Si la Juve le veut, ils peuvent appeler mon père (NDLR : qui est son agent). Il n'y pas d'espace pour négocier. A la place de m'offrir un contrat ridicule, ils auraient mieux fait de me dire qu'ils ne me désiraient plus."

Suite à ce coup de gueule de David Trezeguet, exprimé le 10 juin après le dernier match de la saison de la Juventus, on ne donnait pas de cher de l'avenir turinois du buteur français. Trezegoal avait fait ses adieux au public bianconero en inscrivant son 15e but de la saison et semblait décidé quitter la "Vieille Dame" au terme d'une collaboration de 7 saisons qui l'a vu devenir le meilleur buteur étranger de l'histoire du club avec 145 pions toutes compétitions confondues. Mais une nouvelle fois, les évènements nous ont rappelé qu'en football tout va très vite. Et c'est donc avec une surprise toute relative que l'on a appris hier soir sur le site officiel de la Juve que David avait finalement prolongé son contrat jusqu'en 2011.

La Juve, faute de mieux ?
Iaquinta, une des nombreuses recrues de la Juve version 2007/08 (Panoramic)Selon L'Equipe, le club n'aurait toutefois pas amélioré son offre salariale (3,5 M€ contre 4,5 dans son précédent contrat) mais simplement offert un an de plus par rapport à sa proposition initiale (2011 au lieu de 2010). Un détail qui a donc suffit à changer la donne dans l'esprit du joueur : "Je suis fier d'avoir lié mon nom pour quatre autre saisons à la Juve. Gianluigi Buffon, probablement le dossier le plus chaud de l'intersaison, jusqu'en 2012 et enregistré les arrivées, entres autres, de Vincenzo Iaquinta, Hasan Salihamidzic, Tiago, Almiron et Zdenek Gryger. Le club espère par ailleurs récupéré Fabrizio Miccoli, en prêt depuis deux saisons à Benfica, et prolonger un autre cadre de l'équipe, Pavel Nedved. A 34 ans, le Tchèque hésite comme l'an passé à raccrocher les crampons mais pourrait se laisser convaincre re rempiler par sa direction : "Je suis convaincu que Nedved jouera encore au moins une saison", a déclaré le président Giovanni Cobolli Gigli. "Nous n'avons rien à faire en particulier, juste lui montrer à quel point il est important pour nous. Pavel est comme une batterie, il a juste besoin de se recharger un peu."




Lille goûte au poisson avarié

Posté par Pepito le 26.06.07 à 12:12 | tags : ligue 1, mercato
Gignac, comme un poisson dans l'eau au téfécéSelon les experts de pisciculture, le merlu est un poisson présent tout au long de l'année, même si ses migrations restent un mystère. En regardant de plus près le cas du Lorientais André-Pierre Gignac, il est clair que le joueur n'a pas su quel courant prendre il y a de cela quelques semaines et pourrait par ceci provoquer le feuilleton juridique de l'été.

A la base de ce mic-mac, l'attaquant de 21 ans avait signé en faveur du LOSC sur une durée de quatre ans. Dirigeants Lillois et Lorientais se retrouvaient d'ailleurs ce week-end afin de finaliser les termes du transfert qui revenait à 4,5 M€ payables en deux fois, et dont l'ordre du premier versement avait lieu dès hier. Seulement, à près de 900 km de là et au même moment, le Merlu se trouvait avec un autre gros poisson, Toulouse. Le président du Téfécé lui proposait alors un salaire double sur une durée équivalente et, à ne pas oublier, une participation au 3e tour préliminaire de la prochaine Ligue des Champions. Tout jeune papa avec une famille dans le Sud, Gignac se voyait donc naviguer du côté de la Méditerranée, mais était attendu dans le Nord pour la reprise de l'entraînement ce lundi.

Alors que Puel n'a pas dû digérer sa soupe (Panoramic)Une affaire pleine d'arêtes
Après 20h hier, le TFC officialisait la signature de la belle prise du jour sur son site Internet et le buteur lui-même se permettait de poser devant les journalistes, arborant son "nouveau" maillot violet. Olivier Sadran annonçait même : "C'est une affaire réglée. Lorient a signé l'avis de mutation du joueur", avant d'ajouter "Je n'ai rien piqué à personne. On a fait les choses dans les règles". Mais les dirigeants lillois ont la certitude d'avoir été à la pêche au gros bien avant Toulouse et, de ce fait, n'ont pas la moindre envie d'être pris pour des tanches et attendent que la Ligue les rétablissent dans leur bon droit.

Se regroupant aujourd'hui et ne disposant pas de tous les éléments pour donner un avis, la commission juridique devrait rester muette comme une carpe. Cependant, elle pourrait s'appuyer dès la semaine prochaine sur l'article 125 qui explique que "dans le cas où un même joueur signe un contrat avec des clubs différents, le contrat adressé le premier à la Ligue, le cachet de la poste faisant foi, est homologué". Mais ce même article énonce un autre fait : "le joueur qui signe un contrat avec des clubs différents est passible d'une suspension pouvant atteindre cinq ans ferme". Si ce cas s'annonçait, le Merlu deviendrait alors un beau poisson pourri.




Ligue 1 : ça redémarre !

Posté par Edouard le 26.06.07 à 10:57 | tags : ligue 1
Le RC Lens a repris l'entraînement dès lundi sous la direction de Guy Roux (Panoramic)Un mois à peine après le dénouement du championnat de France version 2006/07, la majorité des clubs de L1 ont repris le chemin des terrains d'entraînements pour préparer la saison à venir dont le coup d'envoi sera donné le 24 juillet par le Trophée des champions, organisé en Chine, et qui opposera le sextuple champion de France, l'OL, au vainqueur de la Coupe de France, Sochaux. La 1ère journée de championnat est elle prévue pour le samedi 4 août (les matchs décalés restent à déterminer) avec déjà quelques affiches : Bordeaux - Lens, Monaco - Saint-Etienne et Paris - Sochaux.

Voir le calendrier complet de la saison 2007/08.




L'après Henry commence pour Arsenal

Posté par Edouard le 25.06.07 à 18:27 | tags : arsenal, foot en vidéos, mercato

Si une partie des commentateurs anglais et des fans d'Arsenal tentent de nous se convaincre que le départ de Thierry Henry n'est pas si catastrophique pour Arsenal, voire même une bonne affaire à en croire certains, il est un fait qu'on ne peut nier : on ne remplace pas un type qui a planté 226 pions et délivré 82 passes décisives en 8 saisons comme ça. On a beau me dire qu'Arsène Wenger laisse sciemment partir sa star, comme il le fit en d'autres temps avec Patrick Vieira, Marc Overmars, Emmanuel Petit ou Nicolas Anelka (ironie du sort ce dernier est annoncé comme un possible remplaçant d'Henry), voilà le genre de choses qui vont manquer aux Gunners la saison prochaine :




Personne n’en parle mais…

Posté par Pepito le 25.06.07 à 14:51 | tags : foot, insolite
Ça s'est passé samedi et dimanche et pourtant, personne ne s'est passionné pour ce genre de tournoi. Oui, le gazon a été foulé une dernière fois ce week-end avec à la carte, une jolie coupe à soulever. Bien sûr, nous ne parlons pas ici de la victoire du FC Séville en Coupe du Roi puisque les journaux se sont passés l'info. Nous ne parlons pas non plus de la double défaite française sur l'herbe de Nottingham puisque ces échecs concernent Amélie Mauresmo et Arnaud Clément, donc le tennis. Clamons-le donc haut et fort, personne n'a relaté la victoire des Pays-Bas lors de l'Euro Espoir et, encore moins, celle des Etats-Unis qui ont remporté la Gold Cup. Qui a dit que le football était un sport ultra médiatisé ?

Les Oranjes ont rendu les Serbes vertsLes Oranjes sont mûrs
Moins d'un an après avoir remporté la Coupe d'Europe Espoirs au Portugal, les Hollandais ont donc remis le couvert ce samedi en écrasant la Serbie 4-1 à Groningue. Privés de leurs cadres phares (Aissati et Ron Vlaar), les Bataves prenaient pourtant le contrôle dès le début de la rencontre. Se procurant la majorité des occasions, les Oranjes allaient marquer dès la 17e par Otman Bakkal d'un gauche bien placé. Malgré la pluie, les hommes de Foppe de Haan produisaient un beau jeu mais rentraient à la pause sans avoir réalisé le break. De retour sur le terrain avec un tout autre état d'esprit, les Monténégrins décidaient d'attaquer une fois pour toute, histoire d'injecter un peu de panache dans cette finale. Mais les Oranje marquaient une nouvelle fois contre le cours du jeu par Babel (60e). Kolarov, sur le coup de la déception et surtout de la frustration, accomplissait un mauvais geste. Coup qui lui valait de rentrer aux vestiaires avant ses camarades. La messe était dite et Rigsters creusait l'écart à la 67e. Mrdja diminuait l'écart à la 79e pour l'honneur, mais Bruins remettait un coup derrière la tête des Serbes sept minutes plus tard. Impressionnants tout au long du tournoi, les Hollandais sont couronnés à la maison, fait exceptionnel puisque aucun pays organisateur n'avait encore accompli cette tâche.

Ils seront les seuls à en parler à leurs petits-enfantsLe soccer sacré
Mêmes conditions, même épilogue pour les Etats-Unis. Organisateurs de cette nouvelle Gold Cup, les Américains ont conquis la Coupe Concacaf face aux Mexicains. Le pays à la bannière étoilée partait d'ailleurs grand favori de cette finale puisqu'il restait sur neuf victoires, deux défaites et un nul face au Mexique depuis 2000. De plus, la toile d'araignée commençait à se faire énorme dans les cages des States puisque son voisin hispanique ne l'avaient plus violé depuis huit matches. C'est d'ailleurs le seul défi qu'aura réussi à accomplir le Mexique, Guardado marquant enfin à la 44e. Seulement, les Américains avaient déjà rencontré le chemin des filets par Donovan et Feilhaber atomisait les espoirs du pays d'Amérique centrale sur une magnifique reprise de volée. Le score était plié et les USA se voyaient le droit de participer à la prochaine Coupe des Confédérations qui se tiendra en Afrique du Sud en 2009.

 

Le résumé de Hollande - Serbie :

Le résumé d'Etats-Unis - Mexique :



Séville sur le toit de l'Espagne

Posté par Pepito le 25.06.07 à 12:50 | tags : espagne, liga
Une erreur de Getafe et Kanouté fonçe au but (Panoramic)Au vu de la saison qui vient de se clôturer, on peut être en droit de se demander qui est le grand d'Espagne cette année. Certes, le Real Madrid remportait le titre de champion la semaine dernière mais les socios ne s'y trompent pas. Alors que la formation de Capello a réalisé une saison en demi-teinte avec toutefois une fin de périple pleine de sang froid, c'est précisément Séville qui reçoit les honneurs pour cet exercice 2006/2007 parachevé en trombe.

C'est ainsi ce samedi que les Sévillans ont montré à nouveau - pour ceux qui avaient encore des doutes - qu'ils étaient au sommet de leur art. Confrontés à Getafe en finale de la Coupe du Roi, les Andalous marquaient dès la 11e minute par l'inévitable et précieux Frédéric Kanouté. Profitant d'une erreur de la défense adverse aux quarante mètres, le Malien n'avait plus qu'à filer et éliminer Luis Garcia d'un plat du pied. A partir de là, la partie allait devenir hachée et le FC Séville verrouillait le jeu, laissant son gardien Andres Palop gérer face à des joueurs trop approximatifs et procédant par contres. Le score restait tout de même sur cet écart d'un but. Les hommes de Juande Ramos pouvaient remporter leur premier trophée national après 59 ans de disette*.

Grand artisan des victoires sévillanes, Kanouté n'a pas encore lu son avenir (Panoramic) Kanouté dans l'impasse
En pleine euphorie, les Sévillans ont de quoi exulter. D'ailleurs, juste après le match, Kanouté dont les rumeurs le disaient sur le point de partir pour la Premier League, rassurait ses fans : "Je n'ai jamais dit que je voulais partir à tout prix. Mes propos ont été amplifiés Julien Escudé) et adoubé nouveau roi d'Espagne pourrait alors perdre son prince.

* Le FC Séville avait remporté sa dernière Coupe du Roi en 1948.

 

Le but de Kanouté



Henry au Barça : histoire d'un départ

Posté par Edouard le 25.06.07 à 11:50 | tags : arsenal, fc barcelone, liga, mercato, premier league
Après 8 ans de bons et loyaux services à Arsenal, Thierry Henry a finalement décidé de quitter les Gunners pour rejoindre les superstars du Barça. Une opération qui satisfait tout le monde.

Henry avait déjà un reçu un mailot du Barça l'an passé contre Villarreal (Panoramic)Le scoop annoncé vendredi par la radio espagnole Cadena Sar, a donc été confirmé samedi par une interview de Thierry Henry publiée dans L'Equipe et un bref communiqué sur le site officiel d'Arsenal. Présenté à Barcelone dimanche, le buteur emblématique des Gunners (226 buts en 369 parties) s'engagera ce lundi avec le FC Barcelone pour 4 ans, contre une indemnité de transfert de 24 M€ (plus 3 millions en cas de victoire du Barça en Ligue des champions), et devrait percevoir sensiblement les mêmes émoluments.

Souviens-toi l'été dernier
"A un moment, ça m'a traversé l'esprit de partir, mais je pense avec mon cœur et mon cœur m'a dit de rester. Je n'ai jamais joué en Espagne, et je n'y jouerais jamais. C'est mon dernier contrat" , déclarait Henry l'an passé, après que la première offensive du Barça ait été à deux doigts d'aboutir. TH avait alors beaucoup hésité à franchir le pas, et ce n'est que le jour de la défaite d'Arsenal en finale de la Ligue des Champions, contre cette même équipe barcelonaise, qu'il aurait finalement renoncé à rejoindre les Blaugrana. Selon la légende rapportée dans L'Equipe de samedi.

La fin d'une ère
Douze mois plus tard, bien des choses ont changé du côté d'Arsenal et son capitaine a dû regretter par moment de ne pas avoir cédé à l'offre du Barça. Lui qui a écrit quelques unes des plus belles pages de l'histoire des Gunners, notamment la saison 2003/04 où ils remportèrent le championnat sans perdre le moindre match, a pu constater cette saison que son club était entré dans une phase de reconstruction en contradiction avec ses ambitions. Etouffé par la dette contractée pour le financement de l'Emirates Stadium, Arsenal n'a pas été en mesure d'aligner une équipe suffisamment compétitive pour rivaliser avec Manchester United, Chelsea voire Liverpool. Une situation qu'Henry avait d'ailleurs déploré à plusieurs reprises ses derniers mois.

Henry a ressorti son fameux gilet de la couv' France Football (Panoramic)Avenir flou
A 30 ans, Titi n'a semble-t-il plus la patience d'attendre l'hypothétique maturation des jeunes pousses (Hoyte, Diaby, Denilson, Walcott...) couvés par Arsène Wenger tout en regardant la concurrence se renforcer un peu plus chaque année. "C'était assez difficile de finir encore une fois aussi loin des équipes de tête Ronaldinho, Messi, Eto'o au sein de l'attaque du Barça. Preuve que malgré son goût pour les gilets gris, Henry n'avait pas envie d'une fin de carrière pépère.




Mercato : le Barça s'active

Posté par Edouard le 22.06.07 à 18:17 | tags : fc barcelone, juventus, les français de l'étranger, liga, mercato, ol, om, série a

Yaya Touré - Chivu : objectif Barça
Sauf retournement de situation, Yaya Touré devrait être la première recrue estivale du FC Barcelone. Le milieu de terrain Ivoirien doit se rendre ce week-end en Catalogne pour une réunion entre le club, son représentant Dimitri Selluyk et un dirigeant de l'AS Monaco. Suite à la blessure au ligament contractée par Puyol, qui sera indisponible trois mois, le Barça a par ailleurs accéléré le mouvement concernant la venue du défenseur central Christian Chivu (AS Rome) et garde espoir de faire venir Thierry Henry au Camp Nou. Rayons départ, Ludovic Giuly a été invité à se trouver un nouveau club et Deco ne serait plus intouchable selon le quotidien local Sport.

Bolton sur Cissé
Si Pape Diouf se montre plutôt confiant concernant le dossier Djibil Cissé, le président marseillais a hérité d'un caillou dans godasse avec l'intérêt manifesté par Bolton pour l'international français. "C'est vrai qu'il y a eu un contact avec Bolton", a concédé son agent, Ranko Stojic au Manchester Evening News. "J'ai eu l'occasion de rencontrer Sammy Lee Zé Roberto. Le milieu de terrain brésilien, qui avait quitté le Bayern l'an passé, a marqué 10 butds et donné 6 passes décisives en 35 matchs avec Santos, atteignant au passage les demi-finales de la Copa Libertadores. Outre son rendement, la retraite internationale du gaucher aurait convaincu les dirigeants munichois de lui offrir deux ans de contrat.

Le spleen de Kanoute
Selon l'agent de Frederic Kanoute, l'attaquant du FC Séville souhaiterait quitter le club andalou pour retrouver la Premier League. Trois clubs (Newcastle, Portsmouth et Bolton) seraient intéressés par l'international malien, auteur de 21 buts en Liga cette saison, mais "aucun d'eux n'a encore formulé d'offre", a précisé Christope Magoui à la BBC. Le tarif de Fredi serait de 10 millions d'euros.

Tiago en noir et blanc
C'est désormais officiel, le milieu de terrain portugais portera les couleurs de la Juve la saison prochaine. Le coût du transfert s'élève pour l'instant à 13 M€ mais pourrait grimper à 15 en fonction de diverses primes. Un belle opération pour l'OL qui avait acheté Tiago 10M à Chelsea. Et la preuve qu'Aulas est prêt à ouvrir la porte à ceux qui souhaite partir. Tant qu'il y a un bon gros chèque sur table.

Juan à la Roma
Le défenseur brésilien Juan a signé un contrat de quatre ans avec l'AS Rome, qui semble anticiper le départ annoncé de Chivu. Le joueur, qui évoluait au Bayer Leverkusen, a été facturé 6, 3 M€ au vice-champion d'Italie. Il disputera la Copa America avec la Seleçao avant de rejoindre la ville éternelle.




Gold Cup : La Guadeloupe redescend sur terre

Posté par Edouard le 22.06.07 à 16:32 | tags : foot en vidéos

La belle aventure des Gwada Boys s'est achevée la nuit dernière en demi-finale face au Mexique. Opposés au 8e de finaliste de la dernière Coupe du Monde, les partenaires de Jocelyn Angloma n'ont toutefois pas démérité, ne cédant qu'en seconde période sur une frappe de loin de Pavel Pardo (69e). Vainqueur du Canada, lors des phases de poule, et du Honduras en quart de finale, la sélection guadeloupéenne, qui participait pour la première fois à l'épreuve, peut donc rentrer à la maison la tête haute. L'île aux 400 000 habitants aura rivalisé avec les grands le temps d'un tournoi, nous rappelant qu'à l'heure du foot business on peut encore croire aux miracles. Ou presque.

Le but de Pavel Pardo :




Copa America : l'Argentine veut sa revanche

Posté par Edouard le 22.06.07 à 14:00 | tags : argentine, brésil
Les stars argentines ont répondu présent pour la Copa America (Panoramic)Dans la foulée de la victoire de Boca Juniors en finale de la Copa Libertadores, le 6e titre du club Xeneize, le sélectionneur argentin Alfio "Coco" Basile a confirmé la présence de Juan Roman Riquelme dans la sélection qui s'est envolée ce jeudi pour le Venezuela où se déroule la Copa America du 26 juin au 15 juillet. 14 ans après son dernier sacre, l'Albiceleste espère donc effacer le douloureux souvenir de l'édition 2004 perdue en finale face à son rival Brésilien qui avait égalisé dans les arrêts de jeu par Adriano avant de s'imposer aux tirs au but.

Si la Seleçao sera privée de Ronaldinho et Kakà (qui ont demandé à leur fédération d'être laissés au repos), ainsi que de Ronaldo et Adriano (par choix du sélctionneur Dunga), l'Argentine se présentera, elle, avec ses meilleurs éléments, selon le vœu de Coco Basile. Sur les 22 joueurs retenus, 15 évoluent ainsi en Europe contre 7 dans le championnat local (dont 4 joueurs de Boca). Un choix qui a toutefois coûté sa place à Javier Saviola, qui paie probablement son manque de temps de jeu au Barça.

D'Ayala, en passant par Zanetti, Heinze, Cambiasso, Aimar ou Crespo, tous les cadres ont donc répondu présent pour permettre à l'Argentine de soulever la 15e Copa America de son histoire. Même le vétéran Juan Sebastian Veron, revenu en grâce depuis l'arrivée de Basile à la tête de la sélection, sera de la partie aux côtés des espoirs du pays que sont Lionel Messi, Carlos Tevez ou Javier Masherano. Que de bonnes raisons de squatter cet été devant W9, la chaîne filiale d'M6, qui diffusera les principaux matchs de la compétition.

Les 22 argentins :

GARDIENS : Roberto Abbondanzieri (Getafe/ESP), Juan Pablo Carrizo (River Plate), Agustin Orion (San Lorenzo)
DEFENSEURS : Roberto Ayala (Valence/ESP), Javier Zanetti (Inter/ITA), Nicolas Burdisso (Inter/ITA), Hugo Ibarra (Boca Juniors), Daniel Diaz (Boca Juniors), Gabriel Milito (Saragosse/ESP), Gabriel Heinze (Manchester United/ANG)
MILIEUX : Lucho Gonzalez (FC Porto/POR), Javier Mascherano (Liverpool/ANG), Esteban Cambiasso (Inter/ITA), Fernando Gago (Real Madrid/ESP), Pablo Aimar (Saragosse/ESP), Juan Sebastian Veron (Estudiantes de La Plata), Juan Roman Riquelme (Boca Juniors).
ATTAQUANTS : Lionel Messi (FC Barcelone/ESP), Hernan Crespo (Inter/ITA), Diego Milito (Saragosse/ESP), Carlos Tevez (West Ham/ANG), Rodrigo Palacio (Boca Juniors).

Les 22 brésiliens :

GARDIENS : Doni (AS Roma/ITA), Helton (FC Porto/POR)
DEFENSEURS : Alex Silva (Sao Paulo/BRA), Alex (PSV Eindhoven/NED), Daniel Alves (FC Seville/ESP), Gilberto (Hertha Berlin/GER), Juan(Bayer Leverkusen/GER), Kleber (Santos), Maicon (Inter Milan/ITA), Naldo (Werder Brême/GER)
MILIEUX : Diego (Werder Brême/GER), Fernando (Bordeaux/FRA), Gilberto Silva (Arsenal/ENG), Josué (Sao Paulo/BRA), Mineiro (Hertha Berlin/GER), Julio Baptista (Arsenal/ING)
ATTAQUANTS: Afonso Alves (Heerenveen/NED), Anderson (FC Porto/POR), Elano (Shakhtar Donetsk/UKR), Fred (Lyon/FRA), Robinho (Real Madrid/ESP), Vagner Love (CSKA Moscu/RUS)




Auxerre se déplume

Posté par Pepito le 22.06.07 à 12:30 | tags : ligue 1, mercato
L'histoire d'amour est finie pour Sagna et Be.Cheyrou"Ca s'en va et ça revient", fredonnait autrefois un célèbre chanteur qui aimait prendre son bain tout en se séchant les cheveux. A Auxerre, le refrain est quasiment le même en cette période estivale, mis à part que la fin du couplet peine à pointer son nez. Depuis ce début de mercato, une paire de joueurs s'est donc fait la malle mais personne ne semble prêt à venir chasser les escargots chez les Bourguignons. Ainsi, quatre piliers ont déjà quitté l'AJA : Benoît Cheyrou apprend dorénavant la langue du pitchoune à l'OM pour environ 5M€, Akalé troque son maillot contre celui des Sang et Or pour le même montant. Quant à Lionel Mathis et René Bolf, tous deux en fin de contrat, des accords ont été trouvés avec Sochaux pour l'un et le Banik Ostrava, club formateur de Milan Baros, pour l'autre.

Première recrue, Marcos Antonio essaie de positiverL'AJA sans milieu
Seulement, l'AJA se prépare à vendre d'autres joueurs dans les jours à venir. Younes Kaboul devrait signer très prochainement chez les Spurs de Tottenham, Jaurès et Radet se tourneraient vers d'autres horizons. En somme, le club pourrait se voir privé de trois milieux de terrain, une perte à combler rapidement. Enfin, Sagna est en pourparler avec les canonniers d'Arsenal. Pour ce dernier, le vice-président Bourgoin n'estime pas que le joueur ira flirter ailleurs : "Arsenal est en discussion avec Bakary mais on est extrêmement loin de toute possibilité d'accord. Je peux même dire que la probabilité qu'il parte est inférieure à 50%". Mais il est fort probable que, dans le cas où les deux formations ne trouvent pas le moindre accord, le défenseur joue sa forte tête et ne revienne pas à l'entraînement qui reprendra dès le 26 juin.

Reste à savoir quelles seront les prochaines arrivées dans l'Yonne et de quelle manière les trous seront comblés. Bourgoin serait partant pour jeter son dévolu sur des joueurs de 2e division, à commencer par le milieu troyen Blaise Matuidi, un dossier "qui se règlera très vite", selon lui. Un bras de fer devrait cependant s'engager avec Tottenham, également sur le coup. Autre milieu, autre genre, le Danois Dennis Rommedahl relégué en D2 avec Charlton serait sur le point de quitter l'Angleterre pour un séjour du côté de l'Auxerre, mais le club n'est pas le seul dans la course puisque Rennes serait fortement intéressé. En attendant, le Brésilien Marcos Antonio et Toifilou Maoulida ont déjà signé leur contrat chez les blanc et bleu. Ils risquent de se sentir bien seuls.




Zidane et l'illusion d'optique

Posté par Edouard le 22.06.07 à 08:48 | tags : business, foot en vidéos, insolite

Après Optic 2000 et Johnny Hallyday, Atoll et Antoine, Afflelou et lui-même, un nouveau couple a fait son apparition dans la guerre de l'optique : GrandOptical et Zinedine Zidane qui inaugurent leur collaboration par ce premier spot mettant en scène un ZZ jonglant avec un ballon de basket. Portée par cet ambassadeur de luxe, alias la personnalité préférée des français, la firme espère prendre le "leadership du marché français dans les 5 ans". Et tant pis pour le manque de cohérence de l'opération (Zizou porte tout le temps des lunettes, comme chacun le sait).

Déjà homme sandwich pour des marques aussi diverses que Volvic, Audi, Danone, Z (oui, oui, la marque de vêtements dont l'autre égérie n'est autre que Lorie), Generali et Orange, mais aussi consultant (si l'on peut dire) pour la chaîne Canal + et acteur du dimanche dans le prochain Astérix, on se demande bien ce qui a pu pousser l'ancien numéro 10 de l'équipe de France a ajouter un nouveau contrat à sa liste. La théorie alimentaire pouvant être écartée, il faut sans doute chercher une explication plus simple et plus plausible : et si le retraité Zidane se faisait chier ?




Mercato : le point sur la Ligue 1

Posté par Edouard le 21.06.07 à 17:38 | tags : lens, ligue 1, mercato, om, psg

Benoît Cheyrou et Samir Nasri portertont le même maillot l'an prochain (Panoramic)

L'OM s'active
L'opportunité de retrouver son frère Bruno à Rennes n'a finalement pas empêché Benoit Cheyrou de s'engager avec l'OM. Le milieu de terrain Auxerrois devrait en effet signer un contrat de 4 ans avec le club olympien après la visite médicale de rigueur. C'est la troisième recrue officielle du dauphin de l'OL après Jacques Faty et Vincent Granic. Les discussions avec Karim Ziani (Sochaux) sont en bonne voie tandis que le Manceaux Laurent Bonnard pourrait venir occuper le rôle de doublure de Taïwo, qui sera notamment indisponible durant la CAN 2008. Selon La Provence, Gaël Givet serait lui aussi proche de la Canebière et Liverpool aurait baissé le tarif de Djibril Cissé à 7 M€ mais l'OM souhaiterait s'en acquitter après un nouveau prêt d'un an. Le Progrès évoque lui une possible venue de Julien Sablé (Saint-Etienne).

Sochaux : Mathis plutôt que Dhorasoo
Après avoir finalement refusé de proposer un contrat à Vikash Dhorasoo ("Dhorasoo à Sochaux, ça fait rêver. Akalé-Kalou qui faisait en son temps les beaux jours d'Auxerre, le nouveau technicien lensois devra se contenter du premier suite à la mise au point de Gervais Martel : "Kalou ne fait pas partie de nos plans. C'est simple." En outre, le club Sang et Or a officialisé la venue de Vedran Runje au poste de numéro 1 bis. Charles Itandje, l'habituel titulaire, a apprécié : "Il affiche son ambition, c'est normal. Mais pour l'instant, dans ma tête, le numéro un, c'est moi".

Camara en a marre
Déclaré intransférable par ses dirigeants, Zoumana Camara n'en démord pas dans les colonnes du Progrès, il veut quitter Saint-Etienne pour rejoindre le PSG : "Lorsque je prends une décision, je ne reviens pas dessus. Je veux partir, c'est clair et net (...) Personne ne peut m'obliger à jouer..." Après l'affaire Piquionne, le départ avorté de Janot, les envies de changer d'air de Bafé Gomis et, maintenant, le coup de gueule de Camara, faut-il croire que l'ASSE a du mal à conserver ses joueurs ? Il a en tout cas réussi à attirer le Nantais Dimitri Payet dans ses filets.

Alou Diarra trop cher
Selon L'Equipe, le milieu de terrain lyonnais ne serait pour l'heure pas très chaud pour s'engager avec Portsmouth. Problème, le club anglais est prêt à mettre 8, 5 M€ sur la table, montant sur lequel Bordeaux et Monaco seront bien incapables de s'aligner. Encore la faute de l'Europe...

En vrac
Notamment courtisé par Toulouse, Marouane Chamakh a prolongé son contrat avec les Girondins de Bordeaux jusqu'en 2010 ; Monaco souhaiterait engagé le latéral gauche auxerrois Jean-Sébastien Jaurès ; Le transfert de Tiago (OL) à la Juve pourrait avoir lieu "d'ici à la fin de la semaine", selon la direction du sextuple champion de France ; A défaut d'annoncer sa première recrue du Mercato, le PSG pourrait finalement conserver le défenseur tchèque David Rozenhal qui a déclaré au site de Sky Sports : "Je suis heureux à Paris et ma famille aussi. Ce ne serait pas une déception pour moi de continuer ici."




Quand le Real joue au chat et à la souris

Posté par Pepito le 21.06.07 à 12:55 | tags : insolite, mercato, milan ac, real madrid
Kakà bientôt au Real...Mais bien sûr !Les supporters rossoneri ont dû sentir une goutte de sueur perler sur leur front s'ils ont surfé sur le site espagnol As, hier. En effet, le quotidien madrilène publiait une photo de Kakà avec la "Une" du journal en main, ayant pour titre "Champions de Liga". Le Milan AC, qui avait déjà moqué les couvertures d'As dans un communiqué très second degré, a aussitôt réagi sur son site officiel puisqu'il s'avère que la photo a été prise en avril dernier, d'où la conclusion d'un photomontage réalisé de main de maître. Les Merengue semblent ainsi prêts à tout pour mettre la pression sur le club italien et s'adjuger les faveurs de l'attaquant. Cela dit, crier au loup n'a jamais été une méthode très positive et à force de trop jouer avec les nerfs du Brésilien et de l'équipe vainqueur de la dernière Ligue des Champions, il se pourrait qu'ils n'en voient jamais la queue.



Copa Libertadores : Et de 6 pour Boca !

Posté par Edouard le 21.06.07 à 11:16 | tags : argentine, foot en vidéos
Une semaine après avoir explosé le Grêmio dans son stade de la Bombonera (3-0), Boca Juniors n'avait pas trop de soucis à se faire dans cette finale retour de la Copa Libertadores. Les partenaires de Juan Roman Riquelme ne se sont toutefois pas contentés de gérer leur avance et ont donné une nouvelle leçon au club de Porto Alegre grâce à un doublé de leur maître à jouer, qui totalise du coup 8 buts dans la compétition et offre à Boca son sixième sacre continental.

Prêté cet hiver par Villarreal après six mois de déprime post-mondial notamment dû aux problèmes de santé de sa maman (qui aujourd'hui va très bien, paraît-il), Roman a retrouvé la joie de jouer et a pu montrer qu'il savait aussi être décisif dans les grands rendez-vous. Meilleur joueur de la compétition, il aura multiplié les actions de grande classe à l'image de son ouverture du score somptueuse (voir vidéo) et fait preuve d'une constance qui avait pu lui faire défaut l'an passé avec Villarreal ou la sélection argentine. Attendu désormais pour mener l'Albiceleste à l'occasion de la Copa America qui débute le 26 juin au Venezuela, Riquelme a donc fait taire tous ceux qui l'avaient enterré un peu trop vite.

Alors que les récentes déclarations du président Macri ("c'est impossible qu'il reste") et du joueur lui-même ("face à Gremio, c'était mon dernier match, il ne s'agit pas de faire des hypothèses") laissent penser que le retour au pays de Riquelme touche à sa fin, les supporters de Boca attendant maintenant de connaître la décision officielle de Romy. Mais après de telles prestations, sûr que l'Europe est de nouveau prête à lui tendre les bras.

Les deux buts de Riquelme :







Du rififi à City

Posté par Pepito le 21.06.07 à 08:30 | tags : angleterre, justice
Ericksson sourit...pour combien de temps ? (Panoramic)Il y a décidément quelque chose de pourri à Manchester City et les scandales pleuvent dans la ville, histoire d'alimenter un peu plus les tabloïds britanniques. Après les affaires de violence du milieu de terrain Joey Barton qui avait entre autre attaqué tendrement un enfant d'une équipe adverse, écrasé gentiment son cigare dans l'œil d'un coéquipier et infligé affectueusement des contusions au visage d'Ousmane Dabo, place aux misères de l'ex-futur président et du coach des Citizen.

Depuis quelques jours, City devait être racheté par l'ancien premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra pour une somme supérieure à 150 millions d'euros. Grâce à ce montant, l'homme d'affaires espérait adhérer aux pleins pouvoirs concernant le recrutement de l'entraîneur et des joueurs. Premier fait acquis puisque Shinawatra avait prévu d'engager l'ancien sélectionneur de l'Angleterre Sven-Goran Eriksson. Jusque là, tout va bien.

Mais depuis, l'affaire s'est obscurcie, prenant des allures de café noir ultra corsé. Premièrement, il s'est avéré que le compte en banque de l'Asiatique a été gelé par la commission anti-corruption en raison de soupçons d'évasion fiscale. Acte deux, The Guardian annonçait hier que l'ex-premier ministre devait impérativement retourner à Bangkok avant la semaine prochaine pour répondre à de sombres affaires de corruption. Dans le cas contraire, il pourrait se retrouver nez-à-nez avec un mandat d'arrêt. Malgré tout, Ericksson devait rester aux commandes de l'équipe. Mais il y a de nouveau un hic : selon Heidi Pickup, responsable d'un groupe de supporters, 70% d'entre eux seraient contre l'arrivée du scandinave haï en Angleterre depuis son passage à la tête de la sélection, estimant que la situation deviendrait désespérante. La plupart menace même de ne pas renouveler son abonnement au stade. Ah City ! Quel univers impitoyable...




Transferts : le PSG se fait discret

Posté par Pepito le 20.06.07 à 15:19 | tags : ligue 1, mercato, psg
Un peu plus de trois semaines après la fin du championnat, le recrutement du Paris Saint Germain reste vierge et les supporters commencent à s'inquiéter. Mais que nous couve donc le club de la capitale ?

Bye Bye Rozenhal, l'une des seules certitudes du PSGLes rumeurs de transfert des grands clubs français font souvent la couverture des journaux ou magazines sportifs en cette période estivale : lors du dernier mercato hivernal, on nous annonçait ainsi la possible venue du franco-argentin Higuain en futur sauveur du PSG. Résultat, que nenni. Il fallait croire que la sauce allait reprendre cette année avec, pourquoi pas, la venue d'Eto'o à Lyon et le retour impromptu de Drogba à l'OM suite à une violente incartade avec coach Mourinho. Non, soyons sérieux. Qu'il s'agisse de rumeurs ou d'officialisations, le club parisien tarde à faire parler de lui. A part l'arrivée imminente du milieu défensif Karel Geraerts, libre de tout contrat et donc une aubaine pour Cayzac, la case des "petits nouveaux" reste vierge.

Côté départs, les certitudes sont pourtant bel et bien présentes. Ainsi, David Hellebuyck qui ne faisait pas partie des plans de Paul Le Guen devrait poser ses valises à Nice ou Metz. David Rozenhal qui a émis le souhait de changer d'air pourrait quant à lui s'exiler outre-manche (Newcastle) ou en Allemagne (Dortmund). Enfin, même si ses proches nient des contacts avec l'étranger, il n'est pas si probable que Mario Yepes rempile une année de plus.

Cayzac se croit encore en vacances (Panoramic)"On a encore le temps"
Autre problème au sein du club, certaines pièces maîtresses restent sans nouvelle de leurs dirigeants. C'est le cas, entre autre, de Jérôme Rothen et de Peguy Luyindula, en attente d'une prolongation de contrat. Inquiétant, surtout que les deux compères remplissent les tablettes des clubs étrangers. Cependant, le président Alain Cayzac ne compte pas bousculer l'effectif déjà en place même si des renforts en défense centrale et au poste de milieu droit sont aujourd'hui indispensables. Pour le premier, l'arrivée de Zoumana Camara a capoté devant le refus catégorique de Saint-Etienne. Pour le second, plusieurs pistes sont évoquées (Castelen, Govou, Wiltord, Gouffran...) mais aucune ne semble en voie de concrétisation proche.

Avec toute la bonne volonté du monde, le PSG ne possède pas non plus les capitaux lui permettant de faire des folies cet été. La faute à une tribune Boulogne partiellement fermée pendant six longs matches et à une baisse d'affluence notable au cours de cette même période, mais surtout à une chaotique 15e place, d'où un montant des droits télévisés moindre. De quoi nous laisser pantois quand la venue d'un Claude Makelele est suggérée dans la presse (il touche 4M€/an à Chelsea). Alain Cayzac, pourtant, reste optimiste : "On a encore le temps" annonçait-il dans les colonnes de L'Equipe ce lundi. Le temps peut-être, mais il ne faudrait pas non plus que le club de la capitale se mette à recruter pour le mercato d'hiver. Les vacances sont finies, les responsables sont prévenus.




A surveiller : Fabio Quagliarella, vendange tardive

Posté par Edouard le 20.06.07 à 12:48 | tags : a surveiller, foot en vidéos, italie, série a
Tout le monde s'arrache Fabio Quagliarella (Panoramic) Encore inconnu du grand public, et de la majorité des amateurs de ballon, jusqu'à son superbe doublé inscrit avec l'équipe d'Italie, le nom de Fabio Quagliarella, 23 ans, est aujourd'hui sur toutes les lèvres. Formé au Torino, le natif de la région de Naples a dû traîner ses guêtres deux saisons en Série C1 puis une en Série B avant de s'imposer dans l'élite du foot italien l'an dernier avec Ascoli. Recruté par la Sampdoria, ce buteur spectaculaire (voir vidéo) n'a pas tardé à faire étalage de son talent et à taper dans l'œil du sélectionneur Roberto Donadoni.

Sa première titularisation avec la Nazionale, le 6 juin dernier face à la Lituanie (2-0), a donc propulsé la petite star locale au rang de joueur ultra-convoité. Manchester United s'est ainsi positionné récemment en émettant une offre de 15 millions d'euros à la Sampdoria (qui partage la propriété de Quagliarella avec l'Udinese). Offre qui n'a pas laissé insensible l'intéressé, même s'il souhaiterait rester en Italie pour "conserver la confiance de Donadoni."

Mais trêve de beaux discours, jugez plutôt par vous-même ce que le petit gars a dans le ventre :




Méfiez-vous du Bellamy !

Posté par Edouard le 20.06.07 à 11:12 | tags : liverpool, premier league

Partout où il passe, Bellamy ne laisse que de bons souvenirs (Panoramic)Si la période du marché des transferts regorge d'annonces dont on sait par avance qu'elles ne seront jamais confirmées, certaines d'entre elles parviennent tout de même à créer des réactions, comment dire... épodermiques. Le possible retour de l'attaquant de Liverpool Craig Bellamy à Newcastle, deux ans après son départ houleux de St James Park, a ainsi provoqué le courroux de l'ex-gloire locale Alan Shearer, connu pour son inimitié avec le bouillonnant Gallois qui s'est rendu célèbre cette année en frappant son coéquipiers John Riise avec un club de golf pendant un stage de préparation.

"Est-ce quelqu'un a retenu sa leçon à propos de Craig Bellamy ?", s'est interrogé Shearer devant la presse anglaise. "Si seulement Rafa Benitez m'avait appelé, je lui aurais exactement dit comment il était. J'espère que rien de tout ça n'est vrai. Je passais quelques jours en France avec Gary Speed, Steve Harper et nos épouses et j'ai acheté le journal. Je passais une journée fantastique. Mais quand j'ai lu que Bellamy était en partance pour Newcastle, je me suis dit que j'allais clairement avoir besoin d'un autre verre. J'en ai eu plusieurs."

Lors de son passage à Newcastle (entre 2001 et 2005), Bellamy avait en effet réussi le tour de force de se mettre à dos le coach emblématique de l'époque, Graham Souness, Shearer mais aussi l'assistant Terry McDermott ("je n'ai jamais ressenti autant de haine et de mal être chez quelqu'un", déclarait ce dernier en 2006), qui est lui toujours au club. Espérons donc pour les Magpies que tout ceci ne soit que pures spéculations. A moins que leur nouvel entraîneur, Sam Allardyce, ne veuille initier ses joueurs aux joies du golf ?




Top buts européens : Série A

Posté par Edouard le 20.06.07 à 08:00 | tags : foot en vidéos, série a

Puisqu'il nous faut attendre la reprise de la Ligue 1, programmée le 4 août prochain, pour avoir notre dose de foot frais (à moins de mater la Copa America sur W9 du 26 juin au 15 juillet), le moment est venu de faire le tour des top buts des grands championnats européens.

Pour commencer, honneur au pays champion du Monde, détenteur du Ballon d'Or et du FIFA Player 2006 (Fabio Cannavaro) et vainqueur de la Ligue des Champions (Milan AC) : j'ai nommé l'Italie. Puisque contrairement aux croyances populaires, il y a du jeu et du spectacle en Série A, deux tops 10 n'étaient pas de trop pour compiler les plus beaux buts inscrits cette année dans le championnat transalpin, dont le fameux retourné de Marco "Matrix" Materazzi.




Capello-Sacchi, frères ennemis

Posté par Pepito le 19.06.07 à 18:40 | tags : italie

Ce n'est un secret pour personne, l'ancien sélectionneur de la Squadra Azzurra Arrigo Sacchi (1992-1996) et Fabio Capello ne s'apprécient guère. Et c'est peu de le dire. Interviewé hier, jour de l'anniversaire de Capello, sur la radio Centro Suono Sport, le premier a déclaré : "La Liga est un championnat médiocre au niveau technique, et dans la médiocrité Capello gagne presque toujours". Il est certain que Don Fabio, dont le sort au Real n'est pas assuré malgré le titre de champion obtenu dimanche, appréciera.

Sacchi-Capello, l'amour toujours (Panoramic)




Angloma est encore grand

Posté par Pepito le 19.06.07 à 13:04 | tags : foot en vidéos, insolite, vintage

Ayant pris sa retraite en 2002, Jocelyn Angloma continue de fouler la pelouse pour l’équipe de Guadeloupe. Actuellement en pleine Gold Cup, le petit poucet de la compétition déjoue les pronostics et disputera une ½ finale face au Mexique jeudi en compagnie de son vieux briscard qui n’a pas encore dit son dernier mot.


Angloma  et les siens prêts à croquer les gringos mexicains"Né un 7 août 1965 aux Abymes, j’ai joué dans les plus grands clubs d’Europe. Je compte 37 sélections en équipe de France et décide de prendre ma retraite en 2002 après une ultime saison à Valence. Aujourd’hui licencié en DH, je joue une coupe regroupant des formations issues d’Amérique du Nord, centrale et des Caraïbes. Je suis ? Je suis ?" Même les assidus de Question pour un Champion auraient du mal à répondre à cette énigme. Et pourtant, à bientôt 42 ans, le vétéran Jocelyn Angloma est encore bel et bien présent sur les terrains et, comble de tout cela, l’Antillais fait encore des ravages avec son équipe de Guadeloupe.

Champion cette année avec sa formation d’origine, l’Etoile Morne-à-l’Eau, le quadragénaire a donc décidé de se confronter à un dernier défi avant de prendre une retraite amplement méritée : participer à la Gold Cup qui se tient en ce moment aux Etats-Unis. Cependant, l’ancien latéral droit n’a rien d’un léthargique. Apportant toute son expérience et devenu meneur de jeu, le guadeloupéen étonne encore par sa fougue, son énergie, son endurance mais surtout… parce qu’il marque des buts, et pas des moindres. L’ancien latéral droit a en effet trouvé le chemin des filets une première fois face au Canada d’une somptueuse frappe de 35 mètres lors des matches de poule.

“On va profiter jusqu’au bout“
Qualifiée de justesse pour les quarts de finale de la compétition, la Guadeloupe se voyait confrontée au favori de la compétition, le Honduras. Angloma se félicitait déjà du chemin déjà parcouru par les siens : "C'est formidable d'être présent à ce niveau et je suis très fier de ce que nous avons montré. En arrivant ici, notre objectif était de prouver au reste du monde que la Guadeloupe était une équipe spectaculaire." Une fois de plus, l’équipe entraînée par Roger Salnot allait le prouver en frappant dès la 17e avec une volée de… l’inévitable Angloma. Score qui allait être accru quatre minutes plus tard par Socrier pour une victoire finale 2-1.

La Guadeloupe et ses Aurélien Coupoué, David Sommeil et consorts se trouvent donc en ½ finale face à la formation mexicaine, arrivée au stade des 1/8 lors de la dernière Coupe du Monde. Mais les Antillais ont bien l’intention de créer une nouvelle fois la surprise dans la ville d’Al Capone* et comptent profiter jusqu’au bout malgré la fatigue des organismes. D’ailleurs, le vétéran Josse a parlé : "Si nous nous qualifions pour les demi-finales, tout peut arriver". C’est maintenant chose faite, alors pourquoi le rêve américain ne s’éterniserait-il pas jusque dimanche ?
* Les ½ finales (jeudi) ainsi que la finale (dimanche) se disputeront à Chicago.

Le but d'Angloma contre le Canada :

 

Le but d'Angloma contre le Honduras :

 





Lalas descend la Premier League

Posté par Edouard le 19.06.07 à 11:48 | tags : premier league
Excédé par les critiques émanant du vieux continent sur le soccer made in US, le futur boss de Beckham au Los Angeles Galaxy juge que le championnat anglais est un produit "inférieur".

Lalas sous les palmiers de LA, futur résidence beckhamienneDepuis l'annonce, en janvier dernier, de la signature d'un contrat entre le Los Angeles Galaxy et David Beckham, les oreilles d'Alexi Lalas, le président du club américain, ne cessent de siffler. Compétition jugée mineure en Europe, la MLS (Major League Soccer) a été traité de tous les noms et apparentée à un mascarade tout juste bonne à masquer la vraie raison de la venue du pote de Tom Cruise en Californie : Hollywood et ses studios de cinéma. Une analyse qui, quelque soit sa pertinence, a fait sortir de ses gonds l'ancien international américain dans une interview accordée au Guardian et publiée ce mardi par le quotidien anglais.

"Nous sommes peut-être américains mais pas stupides", s'offusque le célèbre barbu de la World Cup 1994. "Je sais quand on nous prend de haut et je suis vraiment irrité quand j'entend les experts en Angleterre parler de David Beckham comme s'il partait en pré-retraite en quittant le Real Madrid pour Los Angeles. C'est de l'ignorance au premier degré car presque aucun de ces critiques n'a même pas vu un seul match de MLS. C'est une insulte envers nous-même et notre sport de dire que Beckham s'en va à Hollywood alors qu'il vient pour jouer dans unes Ligues les plus compétitives au monde. Beaucoup de stars du football européen devraient se battre pour leur place ici. Mais Beckham s'est renseigné sur cette ligue et sur ses coéquipiers, et il reconnaît les mérites du soccer américain."

Lalas lors de la Coupe du Monde 1994Rappelant cruellement que les résultats de la sélection américaine n'ont rien à envier à ceux de son homologue anglaise sur les 5 dernières Coupe du Monde, Lalas n'hésite pas à contre-attaquer face à la déferlante de commentaires disgracieux qui ont suivi l'annonce de l'accord entre Beck's et le Los Angeles Galaxy. "Le football anglais est partagé entre ceux qui ont et ceux qui n'ont pas, et même le top four de la Premier League risque de se réduire à deux clubs. Mais grâce à la structure de notre league et au salary cap*, la compétition reste intense. La Premier League est juste devenue experte en présentation. Ils se sont inspirés du football américain pour développer leur image. J'adore ça. C'est du marketing de haut niveau : prendre un produit inférieur et l'améliorer par son packaging."

Bien que remonté, celui qui rêve d'une compétition internationale de clubs où Manchester United rencontrerait LA Galaxy et le Barça jouerait River Plate tient toutefois à mettre un termes aux polémiques concernant la poursuite de la carrière internationale de David Beckham, rendue compliquée par la distance qui va désormais séparer le Spice Boy du royaume de sa Majesté. "Même si cela nous pose problème en terme de business et de compétitivité s'il doit voler 10 000 kilomètres pour jouer pour l'Angleterre, je le soutiendrai sans réserve. J'ai déclaré il y a quelques mois que je le conduirais moi-même à l'aéroport s'il était sélectionné en équipe d'Angleterre et cette promesse tient toujours. Si tu t'assois et que tu discutes avec David, tu comprends vite ce qui signifie pour lui de représenter son pays. Ce n'est pas une question d'argent ou de prestige. C'est juste un honneur. Et, écoutez, c'est aussi un grand hommage pour le Galaxy d'avoir un de ses joueurs représentant l'Angleterre."

*Salary cap : plafond salarial que les clubs doivent respecter sous peine de fortes amendes




Liga : Le Real peut savourer

Posté par Pepito le 18.06.07 à 16:44 | tags : liga, real madrid
En s'imposant lors de la dernière journée de Liga face à Majorque (3-1), le Real Madrid a glané le 30e titre de champion de son histoire aux dépends du FC Barcelone qui avait pourtant mené le championnat une grande partie de la saison.

Ruud, une des clés du titre obtenu par le Real (Panoramic)"L'Orgueil Viking", titrait ce matin le quotidien espagnol Marca. On ne peut qu'en être convaincu au vu de la saison qu'a pu vivre le Real Madrid. D'ailleurs, qui aurait pu y croire parmi les socios au terme de la 21e journée, il y a de cela quatre mois, lorsque les Merengue encaissèrent une humiliante défaite dans leur antre de Santiago-Bernabeu face au promu Levante (0-1) ? Pis encore, la bande à Raul pointait à la 4e place du championnat à 11 journées de la fin du championnat, à six longueurs du FC Barcelone. Un jeu devenu médiocre, des joueurs métamorphosés en octogénaires sur la pelouse, ayant pris trop de poids pour certains, sur le point de s'exiler dans l'ouest américain pour d'autres, un coach décrié par la presse internationale... Non, décidément, le Real Madrid n'avait aucune chance de remporter son 30e titre pour cette saison 2006/2007.

Mister Ruud donne du peps
Mais il faut croire que le Real Madrid version 2006/2007 se sera comporté avant tout comme un diesel dans cette ascension au titre. A l'image du trentenaire Ruud van Nistelrooy, grand artisan de ce sacre en trouvant le chemin des filets 10 fois lors des 7 journées précédant cet ultime volet. Souvent décisif, le Batave aura aussi apporté la fameuse "gnac" qui manquait au Real, celle de gagner.

Une dernière victoire manquait donc pour acquérir ce trophée convoité depuis maintenant 4 ans. A égalité de points avec le Barça mais avec une meilleure différence de buts particulière que son adversaire direct (2-0 à Madrid, 3-3 à Barcelone), le Real se devait de gagner, conscient que le FC Barcelone ne lâcherait pas le morceau.

Seulement, les adversaires du jour ne comptaient pas non plus laisser la part belle aux ex-Galactiques (rebaptisés "hermétiques" par la presse espagnole). Peut-être motivé par une de ces fameuses "maletines"*, Majorque commençait la partie sur les chapeaux de roue et ne se faisait pas prier pour frapper sur le montant droit de Casillas à peine une minute après le coup d'envoi. Premier coup de froid à Bernabeu. Seize minutes plus tard, Varela allait pourtant plonger le stade madrilène dans l'effroi et une attitude post mortem. Suite à un mauvais placement du Ballon d'Or 2006 Fabio Cannavaro, le Majorquin pouvait s'infiltrer dans la surface, croiser son tir du droit, tromper le portier madrilène. 1-0 pour les visiteurs. Les socios remettaient alors tous leurs espoirs dans les mains du sauveur Ruud.

Qui a dit que le vestiaire ne pouvait pas saquer Capello ? (Panoramic)Quand Bernabeu se met à trembler
Fébriles, les Madrilènes allaient alors perdre leur maître à jouer van Nistelrooy sorti dès la 32e et remplacé par Higuain. Le Hollandais pourra se contenter du titre de pichichi avec un total de 25 réalisations sur 66 inscrits par le Real. Mais que vaut le titre de meilleur buteur sans le titre de champion ? D'autant plus que, une minute après sa sortie, le Barça continuait sa promenade de santé à Tarragone (0-2, 33e). Timorés, les joueurs ne rendaient toutefois pas les armes. Et il faut croire que, à l'instar du championnat qui s'est défini comme une course de fond, Ruud van Nistelrooy passait le témoin à ses coéquipiers pour une dernière ligne droite. Cependant, l'équipe aux 49 titres ne marquait toujours pas et le premier quart d'heure de jeu de la 2nde période laissait entrevoir une malheureuse perspective quant à l'épilogue de cette Liga 2006/2007.

Capello, le coaching payant
Puis, un nouveau coup dur allait obliger Capello à faire rentrer l'ancien gunner Reyes (66e), appelé à la rescousse pour suppléer David Beckham et sa cheville douloureuse. Critiqué tout au long de sa saison, que ce soit par les journaux, les supporters mais aussi les dirigeants de la maison blanche, l'Andalou ne mis que deux minutes à faire sauter le verrou adverse sur un service d'Higuain (68e). Bernabeu pouvait enfin sortir de sa torpeur.

La révolte avait sonné et, suite à cette première véritable occasion ponctuée par un but, les Madrilènes allaient se lancer à l'assaut des cages de Moya, le gardien majorquin. A dix minutes du terme, l'ex-lyonnais Mahamadou Diarra donnait l'avantage aux siens d'une tête puissante qui provoquait un cafouillage entre Moya et son défenseur Basinas. Puis Reyes, encore lui, plaçait une magnifique frappe du gauche (83e) qui permettait aux Madrilènes d'exulter.

Le dénouement de cette alléchante Liga aura bien eu lieu en faveur du Real Madrid. David Beckham, grand métronome lors de ces dernières journées, peut maintenant aller tranquillement se dorer la pilule à Los Angeles, et Roberto Carlos partir en toute sérénité après dix ans de bons et loyaux services. Quant à Fabio Capello, il s'offre un pied de nez jubilatoire après avoir été vertement critiqué pour son style défensif, trop à l'italienne. Même s'il a remporté la plupart de ses matches sur le plus petit des écarts (12 victoires sur 23 avec un but d'écart), le Real est aujourd'hui champion. Les grands joueurs et le beau jeu peuvent attendre. Pour l'heure, Madrid est en liesse.

*Maletines : nom donné aux malettes symbolisant les primes que le Real aurait versé aux adversaires du Barça durant le sprint final. Et vice-versa.




Mercato : Aulas ne perd pas le Nord

Posté par Edouard le 18.06.07 à 12:53 | tags : ligue 1, mercato, ol
Bodmer et Keita rejoignent l'invicible armada (panoramic)Après une fin de saison tendue qui a vu Gérard Houllier rendre son tablier au profit de l'ancien entraîneur de Sochaux Alain Perrin, l'OL n'entend pas donner raison aux déclinistes qui prédisent la fin de son hégémonie. Avec l'officialisation samedi des transferts de Kader Keita et Mathieu Bodmer, en provenance de Lille, pour un total de 24,5 millions d'euros, le message lancé à la concurrence par Jean-Michel Aulas est clair : il faudra encore compter sur Lyon l'an prochain. Et ce sur tous les fronts.

Keita, plus cher qu'Anderson
"Il s'agit d'un investissement considérable qui marque l'ambition du club puisque concernant Kader Keita, il s'agit du plus gros investissement de l'Olympique Lyonnais jamais réalisé devant celui de Sonny Anderson il y a quelques années", s'est félicité JMA lors de la présentation des joueurs. "C'est un investissement important qui montre les ambitions d'un club qui souhaite non seulement continuer à jouer les premiers rôles en France mais aussi de pouvoir atteindre un certains nombre d'objectifs en Europe."

Face aux départs très probables de Florent Malouda et Tiago, courtisés par plusieurs grands clubs européens, et ceux quasiment acquis de Sylvain Wiltord et Alou Diarra, le président Lyonnais a donc vite réagit en s'offrant, pour commencer, les services de la paire lilloise. Bien qu'irréguliers cette saison, à l'image de leur équipe, Keita et Bodmer font partie des rares perles de notre championnat et devraient s'adapter sans mal à la machine lyonnaise. Et si le premier est déjà international, le second ne devrait pas tarder à le devenir si l'on s'en tient à la jurisprudence Toulalan, rapidement appelé par Raymond Domenech suite à son arrivée dans le Rhône.

Autre entraineur, même méthode (panoramic)Abidal dans le flou
Alors que Grégory Coupet et Juninho ont finalement prolongé leur contrat, évitant la grande lessive que certains pouvaient craindre, la campagne de recrutement de l'OL serait donc "pratiquement terminée", comme l'affirme JMA qui a officiellement fermer la porte à un départ d'Eric Abidal depuis l'offre de 9 millions d'euros du FC Barcelone jugée ridicule à Lyon. Conscient de la volonté du joueur de changer d'air, Aulas espère surtout faire monter les enchères, sa spécialité, et aurait déjà ciblé, selon le Parisien, deux joueurs susceptibles de remplacer l'ancien lillois : Patrice Evra et Sylvain Armand. Sans oublier l'arrière droit d'Auxerre Bakary Sagna, également capable d'évoluer à gauche.

Moins chaotique qu'on aurait pu le penser, la fin du cycle Houllier se passe donc pour l'instant dans une relative sérénité. Sur de son fait, solide sportivement et à l'aise financièrement, le club aux six titres de champion de France pourrait même s'offrir une dernière folie. "Il y a peut être un dernier joueur qui va arriver", a concédé Aulas. "Je ne vous dirai ni le nom ni les caractéristiques car les choses ne sont pas complètement arrêté mais on est bien avancé." L'Arlésienne Trezeguet semblant à nouveau loin du club rhodanien, qui sera l'heureux élu ?




Mercato : Arsenal ouvre la porte

Posté par Louis Laffitte le 14.06.07 à 15:49 | tags : arsenal, fc barcelone, henry, mercato
Alors que son agent a démenti l'information parue dans le bi-hebdomadaire France Football selon laquelle Thierry Henry et le FC Barcelone avaient trouvé un accord, le quotidien L'Equipe affirme aujourd'hui qu'Arsenal a ouvert des discussions avec son homologue catalan au sujet d'un possible transfert de l'international français.

Comme nous vous l'indiquions récemment, un départ de Thierry Henry d'Arsenal est plus que jamais à l'ordre du jour. En effet, il semble que pour la première fois les dirigeants des Gunners est accepté de s'asseoir autour d'une table pour ouvrir des négociations avec le FC Barcelone.

Arsenal a besoin d'argent
Désespérément à cours de liquidités alors que le club est plombé par une dette de 415M€ due à la construction de l'Emirates Stadium, Arsenal est cette fois disposé à laisser partir son joyau français en échange d'une offre conséquente.

Pour l'instant, les deux parties ne se sont pas encore tombées d'accord. Arsenal attend au moins 30M€ alors que les Catalans étaient prêts à verser 25M€ pour un joueur dont le contrat expire en 2010.

Milan toujours en course?
Reste que les positions des deux clubs ne sont pas si éloignées que cela, et un terrain d'entente devrait être trouvé assez vite. Henry s'engagerait alors pour une durée d'environ trois ans avec les Blaugrana et percevrait un salaire estimé à 10M€ par saison (primes comprises).

A moins que le Milan AC, toujours très intéressé par le meilleur buteur de l'histoire d'Arsenal, ne s'incruste au milieu des pourparlers.

Henry, lui, affirmait lundi soir au jubilé de Sonny Anderson n'avoir "encore pris aucune décision quant à son avenir."

Malouda : Chelsea ou Liverpool ?
Alors que la Juventus de Turin s'est retiré de la course depuis la démission de Didier Deschamps, ce sont Liverpool et Chelsea qui se disputent la signature de Florent Malouda. Le meilleur de Ligue 1 en 2006/2007 n'a semble t'il pas de préférence particulière, mais ce sont bien les Blues qui tiennent pour l'instant la corde avec une offre de 20M€ contre 15M€ aux Reds. Rappelons que Jean-Michel Aulas, le boss lyonnais, à annoncer qu'il ne vendrait pas son joueur pour moins de 25M€.

La Juve veut Tiago
Si Grégory Coupet a prolongé comme Juninho son contrat jusqu'en 2010, l'OL pourrait perdre, outre Malouda, un autre de ses pions majeurs en la personne de Tiago. Le Portugais, qui faisait état de ses envies d'ailleurs il y a quelques semaines, est en effet suivi de près par la Juventus de Turin. Résigné à perdre leur milieu de terrain, les lyonnais en demandent 20M€, et ont refusé une offre des Bianconero incluant David Trezeguet. La Juve devrait dans les heures qui viennent formuler une première offre de 12M€ environ.

En vrac
Pour remplacer Malouda et Tiago annoncés partants, Lyon devrait officialiser les arrivées de Lille d'Abdulkader Keita et Mathieu Bodmer dans la journée. Le montant des deux transferts cumulés s'élève à 24M€.

Le virevoltant ailier turc Sanli Tuncay, en fin de contrat à Fenerbahçe, doit signer un contrat de quatre ans avec Middlesbrough, 12ème de Premiership la saison dernière.

Déjà acquéreur du buteur hondurien de Cagliari, David Suazo, l'Inter de Milan lorgne avec insistance sur l'Argentin de West Ham Carlos Tevez. Les Interistes ont même déjà entamé des négociations avec le propriétaire des droits du joueur, l'irano-britannique Kia Joorabchian.

Mario Melchiot, latéral droit du Stade Rennais en fin de contrat, a rejoint Wigan.

Enfin, Vikash Dhorasoo, licencié du PSG en octobre dernier, serait tout près de s'engager avec le FC Sochaux, désormais dirigé par l'ancien Manceau Frédéric Hantz.




Copa Libertadores : Boca étrille Gremio

Posté par Louis Laffitte le 14.06.07 à 14:49 | tags : argentine, foot en vidéos

Boca Juniors a pris une sérieuse option sur la Copa Libertadores en écrasant les Brésiliens du Gremio Porto Alegre 3-0 lors de la finale aller disputée la nuit dernière à Buenos Aires. Dans leur antre de la Bombonera, les coéquipiers de Juan Roman Riquelme, encore une fois excellent, n'ont laissé aucune chance à leurs homologues et se présenteront en grandissimes favoris pour le match retour prévu le 20 juin au stade Olympique de Porto Alegre.

Le show Riquelme
Juan Roman Riquelme était très attendu. Pour son dernier match à domicile avec Boca avant la fin de son prêt, on attendait du joueur appartenant à Villarreal qu'il guide les Millionarios vers leur sixième sacre en Copa Libertadores. Il n'a pas déçu, faisant basculer la rencontre en étant à l'origine de deux des buts de son équipe et marquant le troisième lui-même.

"On est contents. On voulait s'assurer une belle avance avant d'aller au Brésil ; c'est ce qu'on a fait. Je ne sais pas si ces trois buts seront décisifs, on le saura la semaine prochaine. Il reste encore 90 minutes à jouer", déclarait le héros du match après la partie.

Sous les yeux de Diego Maradona et sur une pelouse jonchée des traditionnels papelitos, le show Riquelme n'a pas d'ailleurs pas tardé à débuter. Dès la 18ème minute, un coup franc du génial meneur de jeu était remis par Martin Palermo vers Rodrigo Palacio qui ne laissait pas passer l'offrande et ouvrait le score (1-0).

Sur le coup, le Gremio pouvait se sentir lésé, car Palermo, tout comme Palacio, était clairement en position de hors-jeu au début de l'action. Mais qu'importe, c'était là une nouvelle preuve de l'excellence du trio offensif des Jaunes et Bleus.

Boca porte l'estocade
Devenu tendu, le tournant de la rencontre intervenait à la 58ème minute quand le jeune milieu du Gremio Sandro Giano était expulsé pour s'être essuyé les crampons sur la poitrine d'Ever Banega.

Dès lors, il ne restait plus aux Argentins qu'à porter l'estocade. Ce que se chargeait de faire l'inévitable Riquelme, et de quelle manière ! Sur un nouveau coup franc indirect, l'ancien joueur du Barça transperçait le mur d'une frappe pure qui ne laissait aucune chance portier brésilien Saja (2-0, 74').

Forcés de se découvrir pour revenir dans le match, mais manquant cruellement de réussite, le Gremio encaissait un dernier but fatal à la suite d'un nouveau numéro de Riquelme. Ce dernier voyait sa frappe repoussée par le gardien mais, sur le centre qui suivait, Pablo Ledesma forçait deux défenseurs de Gremio à pousser le ballon dans leurs propres filets (3-0, 89'), assurant à son équipe une confortable avance avant le retour.

La vidéo de Boca Juniors 3-0 Gremio Porto Alegre:




Tournoi de Toulon : Chapeau Gameiro !

Posté par Louis Laffitte le 12.06.07 à 12:33 | tags : foot en vidéos
Tenants du titre depuis 2004, les Bleuets ont réalisé la passe de quatre samedi dernier en s'imposant en finale du 35ème Festival Espoirs de Toulon face à la Chine (3-1). Un succès obtenu grâce à un triplé de l'attaquant strasbourgeois Kevin Gameiro, ex-protégé de Jean-Pierre Papin au Racing.

Elu meilleur joueur d'une compétition dont il finit également meilleur buteur (5 buts), Gameiro, pourtant appelé de dernière minute pour pallier un forfait, s'est révélé comme le bras armé d'un collectif sans faille, bien que privé de ses plus prestigieux éléments.

Coaché par Philippe Bergeroo, les Français ont tranquillement dominés la finale, ne faisant qu'une bouchée d'une valeureuse équipe de Chine, première nation asiatique à atteindre la finale du tournoi.

On notera d'ailleurs le podium singulier de cette édition 2007, puisque c'est la Côte-d'Ivoire qui prend la troisième place d'un tournoi traditionnellement dominé par les équipes européennes.

Le triplé de Kevin Gameiro en vidéo:




Liga : Formidable Real

Posté par Louis Laffitte le 11.06.07 à 14:38 | tags : fc barcelone, liga, real madrid

Sauvé du naufrage par un nouveau doublé de son attaquant néérlandais Ruud Van Nistelrooy, le Real Madrid a négocié au mieux le week-end de tous les dangers en arrachant sous une pluie battante le nul sur le terrain du Real Saragosse (2-2). Ses deux rivaux, le FC Barcelone et le FC Séville, ayant eux aussi concédé le nul face à l'Espanyol (2-2) et à Majorque (0-0), tout reste à faire alors qu'il ne reste plus qu'une journée à disputer. Mais ce sont bien les Madrilènes qui ont la faveur des pronostics.

Van Nistelrooy, ce héros
Fabio Capello l'avait dit. Si Ruud Van Nistelrooy finit meilleur buteur, le Real Madrid sera champion. Scoreur à deux reprises à Saragosse samedi soir, alors que son club a été mené deux fois à la marque, le Batave est en passe d'offrir aux Merengues un titre qui leur échappe depuis 2003.

Pourtant, les affaires étaient bien mal engagées pour les Madrilènes. Bousculés par la furia de leurs adversaires, eux-mêmes portés par l'ambiance de feu de la Romareda, les hommes de Capello se retrouvaient menés 1-0 à la mi-temps suite à un penalty transformé par Diego Milito (32').

Messidona, pour le meilleur et pour le pire
Comme dans le même temps, un but de la main de Lionel Messi (57'), copie de la fameuse main de Dieu de Diego Maradona contre l'Angleterre en 1986, avait ramené le FC Barcelone à hauteur de l'Espanyol, les Catalans étaient virtuellement leaders à la pause (1-1).

Les joueurs de Frank Rijkaard renforçaient même leur avance quand le même Messi, assurément l'homme du match, trompait Idriss Kameni pour la deuxième fois (57'), donnant à son équipe un avantage plus que mérité (2-1).

Ce Real ne lâche rien
Mais le Real s'est fait une spécialité de renverser des situations compromises ces dernières semaines, et cette soirée n'allait pas déroger à la règle. Van Nistelrooy égalisait ainsi pour la Maison Blanche d'une tête imparable (57'), redonnant l'espoir à son équipe. L'ancine mancunien en profitait pour rentrer dans l'histoire du club en marquant lors d'un septième match de Liga consécutif.

Le second but de Milito (64'), consécutif à une action de grande classe de Pablo Aimar, douchait quelque peu l'envie madrilène, mais il semble écrit que rien ne peut arrêter ce Real-là.

A une minute de la fin du temps réglementaire, une frappe de Gonzalo Higuain, repoussée par Cesar Sanchez, le portier de Saragosse, retombait dans les pieds de l'inévitable héros madrilène van Nistelrooy. Du bout de la semelle, le Néérlandais catapultait le cuir au fond des filets, offrant le point du nul à son équipe.

Le Barça craque
Le scénario, hallucinant, trouvait finalement sa conclusion de la plus dramatique des façons pour le Barça. Quelques secondes après le second but de van Nistelrooy, Raul Tamudo crucifiait Victor Valdes pour la deuxième fois de la soirée, arrachant le nul à des Blaugrana bien fébriles en fin de match (2-2).

Madrilènes et Barcelonais se ruaient à l'attaque dans les arrêts de jeu pour porter l'estocade, mais les deux scores en restaient là. Une bien mauvaise affaire pour le FC Barcelone qui a certainement laissé passer là sa chance d'arracher le titre à son ennemi.

Real: encore un petit effort
Les Madrilènes, eux, confirment avec ce résultat leur exceptionnelle fin de parcours et n'auront besoin que d'une victoire face à Majorque à Santiago Bernabeu le week-end prochain pour s'assurer de remporter le titre.

Pour une équipe qui a repoussé semaine après semaines les limites du possible, cela ne devrait être qu'une formalité.




Mercato : L'éternelle rumeur Henry

Posté par Louis Laffitte le 08.06.07 à 16:02 | tags : arsenal, mercato, premier league
Comme un vieux serpent de mer, la rumeur d'un départ d'Arsenal de Thierry Henry continue d'alimenter les colonnes transferts des médias européens. Si nous ne dérogeons pas à la règle, c'est parce que cette fois-ci, le meilleur joueur de l'histoire des Gunners n'a jamais semblé aussi près de la sortie.

Le FC Barcelone en rêve depuis plusieurs saisons. Le Milan AC vient de se mettre sur les rangs. Thierry Henry est toujours l'un des joueurs les plus convoités du football européen. Et si le joueur répétait encore il y a quelques semaines son attachement à Arsenal - "Pour la énième fois, et cela commence à m'énerver de répéter la même chose chaque année, il n'y a rien me concernant, qui me fera partir d'Arsenal. J'y jouerai à vie" - l'international français se rapproche lentement mais sûrement d'un départ.

La jurisprudence Vieira
Alors qu'il a prolongé son contrat la saison dernière, refusant par la même les avances du Barça, Henry a constaté entre temps que la donne avait changé. Son coach préféré Arsène Wenger a beau affirmé qu'il veut garder son joyau, l'exemple de Patrick Vieira en 2005 est là pour nous rappeler que tout est possible.

Chaque année, Vieira était en contact avec le Real Madrid, et chaque année Arsenal repoussait toutes les avances. Jusqu'au jour où, à la surprise générale, le capitaine des Gunners avait rejoint la Juventus. A l'époque, il était clair que Wenger avait choisi de récupérer un peu d'argent sur un joueur, qui certes capital au club, atteignait la trentaine et demeurait souvent handicapé par les blessures.

Le même constat peut-être fait sur Henry. Soumis à des cadences infernales depuis plusieurs saisons, l'ancien joueur de Monaco n'a pas été épargné par les pépins physiques en 2006/2007. Pied, dos, cuisses, tout y est passé, si bien qu'Henry a été forcé de regarder les trois derniers mois de la saison de son canapé.

En outre, Henry aura trente ans en août prochain, et quand on connaît la politique du club concernant les joueurs qui ont atteint la trentaine (renouvellement de contrat d'un an seulement), toutes les supputations sont possibles. Surtout que les prétendants à la signature du Français ont des arguments à faire valoir.

L'obsession de Laporta
Depuis qu'il est président du Barça, Joan Laporta n'a qu'un rêve : Associer Ronaldinho à Henry. Les 25M€ que devraient coûter un tel transfert ne l'effraie pas le moins du monde. Surtout que l'attirance a toujours été réciproque. Ainsi Henry confiait en mai 2006, juste après avoir prolongé son contrat avec Arsenal : "Ce n'est pas une question d'argent. Si je quittais Arsenal, je n'allais qu'à Barcelone."

Mais à l'époque, échaudé par une finale de Ligue des Champions tendue face aux Catalans, Henry avait décliné l'offre. La donne est différente cette année. Le Barça est sur le point de perdre son Camerounais Samuel Eto'o, et même si son départ n'est pas une condition sine qua none à l'arrivée d'Henry, cela libérerait de fait une place dans le onze titulaire.

De plus, lassé de voir les rivaux des Gunners se renforcer à grand coup de millions pendant qu'Arsenal est forcé de se montrer économe pour rembourser son nouveau stade, Henry sent bien que s'il veut gagner de nouveaux titres rapidement, il doit sans doute s'éloigner de Londres.

Milan se place
Nouveau challenge et ambition, Barcelone peut lui offrir tout ça. Mais les Catalans ne sont pas les seuls. Par la voix de son entraîneur Carlo Ancelotti, le Milan AC a lui aussi fait part de son intérêt : "C'est un grand attaquant. Il fait partie des joueurs qui nous intéressent."

Ancelotti rêve d'associer le Français aux Brésiliens Ronaldo et Kakà à la pointe de l'attaque des Champions d'Europe, et le moins que l'on puisse dire c'est qu'Henry n'a pas fermé la porte à un départ en Lombardie : "Tout ce que je peux dire, c'est qu'en ce moment, je suis un joueur d'Arsenal, mais c'est beau d'entendre ça (ndlr : l'intérêt du Milan), je ne peux pas le nier."

Enfin, dernier élément, Henry n'a pas caché sa déception à la suite du départ de David Dein du Board d'Arsenal. Dein, père de l'agent du joueur, était très proche de Wenger et d'Henry, et son départ a fragilisé l'attachement des deux Frenchies aux Gunners.

"J'ai été dévasté, a récemment confié Henry. S'il y avait une personne au Board dont je n'aurais pas souhaité le départ, c'était bien M. Dein. Et tout le monde sait très bien qu'il s'est passé des choses à Arsenal qui n'étaient pas censées se passer."

Des mots durs, mais qui montrent bien que tout n'est plus aussi clair dans la tête du meilleur buteur de l'histoire des Gunners. En pleine réflexion sur son avenir, Henry se trouve donc à l'heure du choix. Pour l'instant, rien n'est fait. On y verra sans doute plus clair lorsque la Liga aura livré son verdict la semaine prochaine. Un chose est sûre: Comme un vieux refrain que l'on oublie pas, le possible transfert d'Henry sera à nouveau dans toutes les têtes cet été.




Liga : Un week-end de muerte

Posté par Louis Laffitte le 08.06.07 à 13:47 | tags : fc barcelone, liga, real madrid
Alors que la folie des transferts bat son plein, la Liga, elle, se rapproche de son dénouement. Trois équipes, le Real Madrid, le FC Barcelone et le FC Séville, se tiennent toujours en deux points et restent ainsi en course pour le titre suprême. Mais les matches du week-end pourraient bien mettre un terme au suspense.

Depuis que le Real Madrid a pris la tête du championnat il y a quelques semaines, la date du 9 juin est cochée sur le calendrier des Merengue. Lancé à toute vitesse vers la conquête d'un titre qui lui échappe depuis 2003, le train blanc s'arrête à Saragosse pour l'avant-dernière journée du championnat. Le match de tous les dangers.

Saragosse, dernière marche
Le Real Saragosse, cinquième au classement, représente en effet le dernier test de taille pour les hommes de Fabio Capello. La seule marche sur laquelle pourraient se briser leurs espoirs de gloire. Conscient du danger, le technicien italien s'est déjà plaint de la décompression possible de ses joueurs en raison de la trêve internationale précédant la rencontre.

"Ce n´est pas bon pour nous parce que nous sommes bien actuellement, tant au niveau psychologique que physique," déplorait l'ancien boss de la Juve, selon qui cette parenthèse internationale pouvait freiner l´élan d'un Real qui restait sur une série de sept victoires consécutives.

Une crainte que son attaquant brésilien Robinho s'est chargé de dissiper avec force : "Le championnat a peut être fait une pause, mais nous sommes tous concentrés sur notre équipe malgré notre départ en sélection. En tout cas, moi je le suis. Je suis au courant qu'il ne nous reste que deux matches à remporter pour être champion. Et je suis complètement tourné vers la conquête du titre, tout comme le reste de l'équipe."

Mais la partie ne s'annonce pas facile dans l'enceinte bouillante de la Romareda. Saragosse ne s'y est incliné que deux fois cette saison, et se doit aussi de gagner pour assurer une qualification en Coupe de l'UEFA. Robinho, encore : "Ce sera le match de notre vie, le plus important combat de la saison pour nous."

Les Madrilènes compteront en tout cas sur leur maître à jouer actuel, David Beckham, touché à la cheville avec l'Angleterre dans la semaine, mais qui devrait être capable de tenir sa place.

Derby catalan pour le Barça
A quelques centaines kilomètres de là, le Barça, grand ennemi de la Maison Blanche et second au classement, accueillera l'Espanyol Barcelone. Privé de Ronaldinho, expulsé au dernier match et suspendu, les Catalans n'ont plus le choix. Alors qu'ils n'ont plus perdu à domicile face à leur rival local depuis 14 ans, les hommes de Frank Rijkaard jouent là leur dernière cartouche. Et quand on voit comment ils ont abordé leurs rendez-vous décisifs cette saison, on peut être inquiets pour eux.

Cela n'empêche pas Xavi d'afficher une confiance à toute épreuve : "Nous croyons que Madrid va trébucher. Ils ont leur destin entre leurs mains, mais le Romareda Juande Ramos espèrent toujours coiffer tout le monde au poteau. Déjà vainqueur de la Coupe de l'UEFA, les Sévillans, qui disputeront la finale de la Coupe du Roi prochainement, n'ont pas de pression. Leur saison étant d'ores et déjà réussie, les Andalous n'ont plus rien à perdre. Et ils abordent leur périlleux déplacement à Majorque avec un seul mot d'ordre: Gagner et voir.




Mercato : Ribéry au Bayern, c'est officiel

Posté par Edouard le 07.06.07 à 18:03 | tags : bayern, fc barcelone, liga, ligue 1, mercato, premier league, real madrid
Comme annoncé cette semaine, l'OM et le Bayern Munich se sont mis d'accord ce jeudi concernant le transfert de Franck Ribéry. "Franck est un joueur que nous avons contribué à révéler et ce n'est pas de gaieté de cœur que nous le voyons aujourd'hui partir", a commenté Pape Diouf sur le site internet du club, tout en précisant que "l'OM a réussi une très bonne opération financière, et a ainsi démontré sa capacité à s'adapter à un marché qui n'est pas facile." Miroslav Klose devrait lui aussi rejoindre la Bavière. Soit cet été, si le Werder et le Bayern parviennent à s'entendre. Soit en 2008, après expiration du contrat de l'international allemand.

Robben des bois
Autre joueur courtisé par le Bayern, mais aussi par le Real Madrid, Arjen Robben est lui au cœur d'une polémique suite aux déclarations de Ramon Calderon qui faisaient états de discussions avec l'ailier de Chelsea. Le club anglais n'a pas vraiment apprécié et compte saisir la FIFA pour "approche illégale", dixit Peter Kenyon.

Eto'o dans l'étau
Selon le représentant de Samuel Eto'o, les rumeurs évoquant une rencontre lundi entre le joueur du Barça et Rafael Benitez, l'entraîneur de Liverpool sont totalement fausses : "C'est un mensonge. Lundi soir, le joueur était au vert avec sa sélection à Bruxelles." Le Milan AC a par ailleurs démenti vouloir recruter l'attaquant camerounais qui semble donc parti pour rester en Catalogne. A moins que ?

Salade, tomates, oignons
Après 11 ans de bons et loyaux services, Roberto Carlos va donc quitter le Real Madrid à la fin de la saison. Libre, le latéral brésilien intéressait pas mal de monde mais c'est finalement bien le club turc de Fenerbahçe qui a raflé la mise. Selon Marca, le Milan aurait pourtant tenté d'approcher le gaucher. Et Capello a révélé qu'il aurait souhaité le conserver une année supplémentaire. Mais Carlos, qui avait déjà failli rejoindre Fenerbahçe l'an passé, avait donné sa parole à son compatriote Zico, entraîneur du club.

En vrac
Approché par le Borussia Dortmund, le défenseur tchèque du PSG David Rozehnal pourrait finalement atterir à Newcastle où coach Sam Allardyce suit le joueur depuis qu'il entraînait Bolton ; La rumeur annonçant un intérêt du Barça pour sa personne ont enchanté Yaya Touré, selon son agent ; "Si je continue à jouer en Europe, ce sera uniquement à l'Inter", a déclaré Luis Figo, désormais courtisé par le futur club de Beckham, le Los Angeles Galaxy.




Euro 2008 : le point sur les autres groupe

Posté par Edouard le 07.06.07 à 16:15 | tags : actu de l'euro 2008, angleterre, espagne, foot en vidéos

Marca fait sa une sur le retourné de David VillaL'Espagne renaît
Au fond du trou après ses deux défaites encaissées face à l'Irlande du Nord (3-2) et la Suède (2-0), la sélection espagnole s'est redonnée un bol d'air en venant à bout de la Lettonie (2-0), samedi, et du Liechtenstein (2-0), mercredi. Certes, ces deux formations qui ferment la marche dans le groupe F ne sont pas des foudres de guerre. Mais avec cette série de quatre succès consécutifs, les hommes de Luis Aragones retrouvent enfin la seconde place de leur poule synonyme de billet pour l'Euro 2008. Au passage, David Villa a signé un doublé dont un superbe retourné (voir vidéo).

Les polémiques n'ont pourtant pas manqué cette semaine entre Xavi soupçonné d'avoir volontairement pris un jaune contre la Lettonie - afin de manquer le match contre le Liechtenstein et se reposer pour le Barça - et la mise sur le banc de Puyol au profit de Javi Navarro par Aragones. En attendant de connaître la décision de l'UEFA concernant la rencontre Danemark - Suède (3-3), qui n'a pu aller à son terme suite à l'agression de l'arbitre M. Fandel, la Furia Roja s'est relancée dans la course à la qualification.

 

Beckham - Owen : retour gagnant
Autre sélection en difficulté dans ces phases éliminatoires, l'Angleterre a retrouvé des couleurs en explosant l'Estonie (3-0) sur son terrain. David Beckham, qui jouait son premier match sous le maillot anglais depuis la prise de fonction de Steve McClaren, s'est illustré en distillant deux passes décisives dont une pour le revenant Michael Owen. La situation de la sélection anglaise, 4e du groupe E derrière la Croatie, Israël et la Russie, n'en demeure pas moins périlleuse. Et il faudra plus qu'une victoire face à une nation de seconde zone pour calmer l'ardeur des commentateurs locaux qui réclament toujours le départ de "Macca".


En bref
La Pologne a gâchée une belle occasion de prendre le large dans le groupe A en tombant en Arménie (1-0). Avec 5 points d'avance sur ses poursuivants, mais aussi deux matchs de plus, les hommes de Leo Beenhakker restent sous la menace d'un retour de la Serbie et du Portugal, qui ne jouaient pas ce mercredi ; La Grèce, vainqueur de la Moldavie (1-0), continue elle à caracoler en tête du groupe B devant la Bosnie, la Norvège et la Turquie ; L'Allemagne en fait de même dans la poule D suite à son succès face à la Slovaquie (2-1) ; Enfin, dans le groupe G, la Roumanie et la Bulgarie occupent les deux premières places mais restent à portée des Pays-Bas qui comptent un match en moins.



Euro 2008 - groupe B : L'Italie ne lâche rien

Posté par Edouard le 07.06.07 à 11:27 | tags : actu de l'euro 2008, foot en vidéos, italie
Fabio Quagliarella a frappé deux foisSi la campagne de qualification pour l'Euro 2008 avait mal démarrée pour les champions du Monde italiens, tenus en échecs à domicile par la Lituanie (1-1) puis battus par les Bleus au Stade de France (3-1), la formation de Roberto Donadoni a trouvé sa vite de croisière dans le groupe B. Vainqueurs ce week-end des Iles Féroé (2-1) grâce à un doublé inscrit par Filippo Inzaghi, ils ont enchaîné face à la Lituanie une cinquième victoire consécutive qui conforte leur seconde place au classement. Le sauveur du jour se nomme Fabio Quagliarella, jeune attaquant de la Sampdoria, auteur de deux frappes en dehors de la surface de toute beauté.

Toujours 4 en course
A deux longueurs de la France, l'Italie reste donc plus que jamais en course pour la qualification. D'autant qu'elle reçoit nos petits Bleus en septembre prochain. Mais la menace de l'Ecosse, qui s'est imposée aux Îles Féroé ce mercredi, n'est pas encore à écarter. Pas plus que celle de l'Ukraine, qui ne jouait pas hier mais que Raymond Domenech considère comme l'équipe "qui reste la mieux placée". "L'Ukraine n'a pas perdu chez elle contre les équipes concurrentes directes. Elle a perdu en Italie et en France mais elle les recevra. Après, c'est l'Italie qui n'a perdu que deux points à domicile face à la Lituanie. Après c'est nous, puisqu'on a perdu trois points en Ecosse."

Pour se donner un peu d'air dans ces éliminatoires, l'équipe de France serait donc bien inspirés de ramener au moins un point de son déplacement en Italie programmé le 8 septembre prochain, puis de faire le plein face à l'Ecosse (le 12 août) pendant que les partenaires de Fabio Cannavaro iront batailler en Ukraine. A moins d'un faux pas de leurs concurrents, les Bleus devront probablement se battre jusqu'au bout pour obtenir leur ticket pour l'Euro Austro-Suisse. Au moins, Ray nous aura prévenu...

>>> Voir le classement du groupe B

Le doublé de Quagliarella :







Mission accomplie

Posté par Louis Laffitte le 07.06.07 à 02:23 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus

L'Equipe de France a fait le boulot mercredi soir à Auxerre en s'imposant par la plus petite des marges (1-0) face à la Géorgie dans un match comptant pour les éliminatoires de l'Euro 2008. Après une première période enjouée, marquée par l'ouverture du score de Samir Nasri, les hommes de Raymond Domenech ont souffert physiquement en fin de match mais sont tout de même parvenus à résister à de très faibles géorgiens. Les Bleus conservent ainsi leur fauteuil de leader du Groupe B devant l'Italie et l'Ecosse et peuvent partir en vacances tranquilles.

Le sélectionneur national Raymond Domenech avait prévenu que ce match fasse à la Géorgie serait difficile physiquement et enerveusement. Il le fut. Et comme il le savait, coach Raymond avait choisi de faire confiance aux dix joueurs de champ victorieux de l'Ukraine (2-0) samedi dernier, Mickael Landreau remplaçant Grégory Coupet blessé dans les buts. Il comptait sur eux pour faire la différence le plus tôt possible pour s'éviter toute mauvaise surprise.

Bien lui en prit car la première mi-temps déroula très vite le scénario prévu. Regroupés en défense, la Géorgie de Klaus Toppmöller s'attachait à rester organisée autour de son capitaine, Kakha Kaladze, tandis que les Français dévoilaient toutes les facettes de ce que l'ex-lyonnais Gérard Houllier appelle "attaques placées".

Ribéry-Nasri, oh oui!
Ce schéma attaque-défense n'empêchait toutefois pas les coéquipiers de Lilian Thuram de se montrer dangereux dans le sillage du duo marseillais Nasri-Ribéry, ce dernier visiblement revigoré par son futur transfert au Bayern et son but face aux Ukrainiens.

Le futur munichois se trouvait en effet à la source de la première occasion dangereuse des Bleus, mais son centre était cafouillé de la tête par Nicolas Anelka, avant que Jérémy Toulalan n'expédie le rebond à quelques centimètres de la barre (16').

Bien épaulé par un Nasri dans la lignée de son impressionnante fin de saison, c'est du même Ribéry que venait la récompense du long travail de sape français. D'un contrôle orienté coté droit, il enrhumait deux défenseurs avant de servir en retrait son futur ex-compère phocéen, qui expédiait l'offrande dans les filets géorgiens (33') pour son premier but en A.

Ainsi lancé, on sentait les Bleus désireux de faire le break mais plusieurs beaux mouvements se voyaient gâcher par un dernier geste déficient. En tête à la pause, alors que leur adversaire du soir n'avait toujours pas frappé au but, les Français rentraient cependant satisfaits aux vestiaires.

Baisse de régime
Un début de deuxième période en fanfare, symbolisé par une occasion énorme vendangée par François Clerc (47'), laissait augurer d'un deuxième acte tranquille. Mais vite rattrapé par une fatigue de fin de saison légitime, les Bleus reculaient peu à peu et desserraient l'étreinte.

On voyait ainsi Nasri, admirable d'abnégation sur le coup, forcé de redescendre intercepter un ballon chaud à l'entrée de sa surface (59'). Mais le collectif d'en face manquant cruellement de talent individuel, Landreau passait tout de même une soirée plus que tranquille. Mais ni lui ni ses partenaires n'étaient à l'abri d'un mauvais sort. Comme celui qui sembla frapper Thuram lorsque que sa tête fut contrée par le dos de William Gallas et manqua d'un cheveu d'offrir une occasion en or aux Géorgiens (83').

Vivement septembre
L'entrée de Djibril Cissé dans son jardin du Stade Abbé-Deschamps, à la place du précieux Florent Malouda (65'), donnait pourtant aux Bleus quelques occasions de s'éviter des frayeurs. Mais sans doute crispé par sa volonté de bien faire, le Marseillais échouait plusieurs fois pour pas grand-chose (76', 82', 93'). Quant à la Géorgie, elle terminait le match avec une seule frappe au but, preuve que seul la malchance ou un but-gag aurait pu priver les Bleus d'une victoire amplement méritée.

C'est donc sur ce score minimal que la France bouclait sa saison. Un excellent résultat, surtout que l'Italie (2-0 contre la Lituanie) et l'Ecosse (2-0 aux Iles Féroé) se sont eux aussi imposés. La France reste donc leader du Groupe B et, autre bonne nouvelle, enregistrera sans doute les retours de Sagnol, Vieira et Henry pour les importantissimes Italie-France et France-Ecosse de septembre prochain. Non pas que leurs remplaçants aient déçus, mais voir Nasri au milieu de l'équipe vice-championne du monde 2006, ça devrait valoir le détour.




Mercato - Ribéry : l'OM face au précédent Drogba

Posté par Edouard le 06.06.07 à 18:14 | tags : bayern, bundesliga, ligue 1, mercato, om
Qualifié en Ligue des Champions avec l'OM, Franck Ribéry devrait finalement jouer l'UEFA avec le Bayern Munich. Marseille, qui va récupérer 25 millions dans la transaction, nous refait-il le coup de la vente de Drogba ?

Ribery dans les bras de Nasri, une image qu'on ne verra plus à l'OMAlors que son départ à la fin de la saison semblait acquis de longue date, la seconde place du championnat de France accrochée par Marseille lors de la 37e journée avait redonné un peu d'espoir à ceux qui rêvaient de voir Ti' Franck poursuivre son aventure phocéenne et disputer la C1 sous le maillot bleu ciel. Le joueur n'écartait pas l'idée. Ses dirigeants encore moins, rappelant avec fermeté qu'un transfert de l'international français ne pouvait se faire sans l'accord du club. Et à voir les scènes de joie sur la pelouse du Vélodrome, avec Ribéry déconnant au volant du tracteur du stade, on se disait que Marseille pourrait peut-être conserver son joyau au moins une saison de plus.

Ce lundi, patatras. Le site officiel de l'OM a ramené tout le monde à la réalité en révélant l'organisation d'une rencontre entre Pape Diouf et le Manager Général du Bayern, Uli Hoeness et faisant état de discussions "en très bonne voie". Tellement en bonne voie que le transfert de Franck Ribéry au Bayern Munich devrait être conclu aujourd'hui et officialisé ce jeudi, après passage de la visite médicale, pour un montant de 25 millions d'euros (et 4 M€ de salaire annuel). Soit la plus grosse somme jamais dépensée par le club bavarois pour un joueur. A égalité avec le record de la Bundesliga détenu par Amoroso lors de son passage de Parme au Borrusia Dortmund.

La malédiction Drogba
Trois ans après le départ de Didier Drogba pour la somme astronomique de 33 millions d'euros, Marseille s'apprête donc à récupérer un nouveau sacré paquet de fric en laissant filer un de ses joueurs à l'étranger. Avec cette fois comme mission de ne pas réitérer le fiasco du mercato estival 2004 où la manne récoltée avait servi à recruter Benoît Pedretti, Eduardo Costa Frédéric Déhu, Habib Bamogo, Peguy Luyindula, Bruno Cheyrou, Bixente Lizarazu et Fabrice Fiorèsece pour ce qui devait être "la meilleure équipe de l'OM depuis 10 ans !" dixit le président Christophe Bouchet. Résultat, l'OM avait fini 5e en championnat et peu brillé dans les coupes et provoqué la chute de ce même Bouchet.

Si Drogba avait bien porté l'équipe sur ses épaules lors de son unique saison sur la canebière (34 buts en 55 matchs toutes compétitions confondues), amenant le club en finale de la Coupe de l'UEFA, on ne peut pas dire que Marseille soit aujourd'hui à ce point Ribéry-dépendant. Victime de blessures à répétitions, "Ferraribéry" aura été titularisé à seulement 25 reprises en L1 cette saison. Joueur important, il a sa part de mérite dans la qualification de l'OM pour la C1 mais n'est donc pas un élément aussi essentiel qu'à pu l'être l'Ivoirien. Cana, Nasri ou Niang ont eu un rôle au moins aussi important dans le beau parcours marseillais. Cissé, Rodriguez ou le prometteur Taiwo ont eux aussi fait leur part de boulot.

Le casse-tête du remplacement
La finale de Coupe de France perdue face à Sochaux a également pu pousser les dirigeants marseillais à reconsidérer l'importance de Ribéry au sein du club. Transparent au cours du match, comme il le fut l'an passé face à Paris dans les mêmes circonstances, Francky n'a pas su endosser le costume de leader que son statut d'international lui imposait. Son refus de participer à la séance de tirs au but, obligeant le jeune défenseur Ronald Zubar a aller au casse-pipe, a illustré cette carence de façon criante. Peut-on développer une équipe autour d'une star qui n'en assume les responsabilités ? C'est une question qui dû traverser l'esprit de Pape Diouf à l'heure d'examiner l'offre bavaroise. Et celui de Ribéry (qui sait ?) à l'heure d'accepter l'offre d'un club où il retrouvera une configuration plus proche que celle qu'il connaît au sein de l'équipe de France, entouré de joueurs expérimentés dont pas mal de francophones (Sagnol, Ismaël, van Buyten...).

S'il veut éviter que la vente de Ribéry ne lui revienne dans la gueule façon boomerang dans quelques mois pour cause de mauvais résultats, le président Olympien doit donc faire face à une nouveau casse-tête : que faire de tout ce blé ? Car outre les 25 millions que devraient rapporter la transaction, le club peut tabler sur 16 M€ de recettes prévisibles en Ligue des Champions rien que sur la première phase. Un joli pactole qui peut permette de faire de sympathiques emplettes. Mais pas de vraies folies. On évoque ainsi la piste de Roque Santa Cruz pour pallier le départ de Toifilou Maoulida. Ribéry pourrait lui être remplacé poste pour poste par le Sochalien Karim Ziani, également suivi par l'OL où il retrouverait son ancien coach Alain Perrin. A moins que l'appel du pied de Ludovic Giuly sur RMC ("Marseille va perdre Ribéry et recrutera forcément sur la droite de son attaque") ne séduise l'OM.




France - Géorgie : relâchement interdit

Posté par Edouard le 06.06.07 à 12:43 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
En l'absence de Coupet, Landreau occupera les buts de l'EDF ce soir (Panoramic)En s'imposant samedi face à l'Ukraine (2-0), l'équipe de France a bouclé la phase aller de son groupe de qualification à l'Euro 2008 sur une note des plus positives. Avec cette victoire nette obtenue face à un adversaire direct, elle conforte sa place de leader de la poule B (2 points d'avance sur l'Italie, 3 sur l'Ecosse et l'Ukraine) et confirme que la défaite subie à face à l'Ecosse en octobre dernier (1-0 à Glasgow) n'était qu'un avertissement sans frais. En venant à bout de la Géorgie mercredi à l'Abbé Deschamps, les Bleus réaliseraient donc un quasi sans faute avant de retrouver le rival italien le 8 septembre prochain pour le retour de la revanche de la finale du Mondial 2006.

Sans Arveladze
Pourtant, à l'image du succès étriqué des champions du Monde sur les modestes Iles Féroé, samedi (2-1), il serait évidemment dangereux de prendre à la légère cette ultime rencontre de la saison côté français. Comme l'a rappelé Lilian Thuram en conférence de presse, la concentration et l'envie était naturellement présente face à l'Ukraine compte tenu de la valeur de l'adversaire et du lieu de la rencontre (le Stade de France). Ce soir, les joueurs devront puiser en eux la motivation nécessaire pour ne pas se relâcher à l'Abbé Deschamps face à une sélection Géorgienne qui, en dehors de ses deux succès contre les Féroés, a perdu tous ces matchs et sera privée de son attaquant vedette Arveladze, en passe de prendre sa retraite internationale.

Entré en jeu contre l'Ukraine, Cissé pourrait être aligné avec Anelka en pointe (Panoramic)L'option Cissé
De ce que nous a montré l'équipe de France jusqu'ici, on peut penser que "l'humilité" réclamée par Thuram sera aux rendez-vous. Pour s'en assurer tous risques de démobilisation, Raymond Domenech devrait d'ailleurs aligner une équipe très similaire à celle vue face à l'Ukraine. Similaire mais pas forcément identique. Car le sélectionneur veut que tout son groupe se sente impliquer dans l'objectif commun. Djibril Cissé pourrait ainsi être associé à Nicolas Anelka en attaque dans un système à deux pointes qui conviendrait sans doute plus à la circonstance. Samir Nasri serait alors relégué sur le banc. Ou, qui sait, aligné comme récupérateur - relayeur au côté de Claude Makelele. Mickaël Landreau fêtera lui sa 5e titularisation en Bleu à la faveur du forfait de Grégory Coupet, victime d'une déchirure à l'abdomen tandis que Julien Escudé se tient prêt à remplacer William Gallas, qui souffre lui d'une contracture.

Les jeunes attendront
A la lecture de la liste des 22 joueurs retenus pour ces deux rencontres, on aurait pu penser que Ray avait dans l'esprit d'effectuer un turnover plus important. Mais les Benzema, Briand, Diaby, L. Diarra et autres Sagna devront apparemment se contenter d'un temps de jeu limité ou nul. Pour le sélectionneur, il s'agit de ne pas insinuer dans la tête des joueurs que ce France - Géorgie serait une sorte de match de préparation. Le risque de démobilisation qui pourrait en découler ne vaut pas le coup d'être pris. Ceux qui ne seront pas entrés en jeu ce soir auront peut-être leur chance en août face à la Slovaquie, ou en novembre contre le Maroc, les deux prochaines rencontres amicales des Bleus. D'ici là, une seule chose compte : gagner.




Le pire arbitre de l'histoire ?

Posté par Edouard le 04.06.07 à 13:29 | tags : foot en vidéos, insolite
Après avoir mis un terme à sa carrière internationale l'an passé suite au catastrophique Croatie - Australie, où il mis trois carton jaunes à Simunic avant de se décider à expulser le défenseur Croate dans les arrêts de jeu, l'inoubliable Graham Poll a arbitré son dernier match anglais le 28 mai dernier. Une annonce qui apparaît comme un soulagement pour certains observateurs locaux.

Considéré comme le plus grand arbitre du football anglais, M. Poll aura donc entaché sa carrière de décisions malencontreuses, pour ne pas dire plus. Voici une petite sélection du pire de Graham Poll, dont sa récente prestation dans les couloirs de la demi-finale de Coupe de l'UEFA entre Séville et Osasuna où l'arbitre anglais encourageait les joueurs sévillans à la mi-temps à coup de tape dans le dos et de "encore un but et c'est bon". Magique.

Les 3 jaunes :

 

Le but refusé à Don Huntchinson :

 

La mi-temps de Séville - Osasuna :




A surveiller : Dos Santos, l'avenir lui appartient

Posté par Louis Laffitte le 04.06.07 à 09:30 | tags : a surveiller, fc barcelone, foot en vidéos, liga

Vous avez peut être déjà entendu parler de lui. Lui, c'est Giovani Dos Santos, prodige mexicain issu de la Masia, le prestigieux centre de formation du FC Barcelone. Pas encore âgé de 18 ans, il les aura en novembre prochain, Dos Santos doit intégrer l'équipe première du géant catalan la saison prochaine. Pour lancer une carrière qu'on lui promet déjà dorée.

Le nouveau "Ronnie"
Depuis son arrivée en Catalogne à l'âge de 13 ans, "Gio" ne cesse de faire parler de lui. Repéré lors d'un tournoi de jeunes disputé dans la péninsule par les recruteurs du Barça, ce fils de l'ancien joueur brésilien Gerardo Dos Santos, dit "Zizinho", impressionna instantanément les observateurs par sa facilité technique et une vitesse de course hors normes.

Très vite d'ailleurs, les comparaisons avec un autre génie du ballon rond, Ronaldinho, fleurissent. Et pour cause. Même foulée, même bouille enfantine, même queue de cheval, la ressemblance est troublante, et forcément flatte le Mexicain. "Bien sûr que cette comparaison me fait plaisir, c'est le meilleur joueur du monde", déclarait-il ainsi il y a quelques mois.

Mais le No.10 des Blaugrana n'est pas le seul modèle de Dos Santos. Lui penche plutôt pour son ancien coéquipier en équipe réserve : Lionel Messi. Gaucher comme lui, celui avait qui il partageait sa chambre lors des déplacements du Barça B, a montré la voie à suivre en s'imposant dans le onze-type des double champions d'Espagne. "C'est un bon ami, et aussi un bon exemple pour moi, explique Dos Santos. Il nous a prouvé que de belles performances permettent de progresser. C'est ce à quoi j'aspire," avoue t'il.

Pérou 2005, le détonateur
Et il ne fait aucun doute que ses aspirations ne tarderont pas à être comblées. Sa carrière s'est même accélérée depuis le championnat du monde des moins de 17 ans en 2005 au Pérou. Leader du Mexique, Dos Santos mena sa patrie à un véritable triomphe dans le tournoi ; lui et ses coéquipiers infligeant un cinglant 3-0 en finale aux Brésiliens.

Associé à un autre joueur en devenir Carlos Vela, propriété d'Arsenal, le milieu offensif fit étalage de toute sa classe durant toute la durée de la compétition, collectant au passage le trophée de meilleur joueur. Depusi, sa popularité va grandissante et l'attente autour de lui ne cesse de grandir.

Cette année, il a continué sa formation en équipe réserve, en compagnie d'un autre espoir, le fameux Bojan Krkic. Ponctuellement intégré à l'équipe première, il se permit d'inscrire le premier but de la saison 2006/2007 du Barça lors d'un match amical au Danemark. Son enchaînement exceptionnel dribble intérieur-frappe surpuissante y sonna comme un avertissement.

Aujourd'hui tout juste âgé de 17 ans, le voilà fin prêt pour faire le grand saut. Et au vu de ses qualités, il ne fait aucun doute qu'il deviendra sous peu une star interplanétaire. Défenseurs de la Liga et d'Europe, tremblez !

Une petite vidéo pour ceux qui sont encore sceptiques:




France - Ukraine : devoir de vacance réussi

Posté par Edouard le 03.06.07 à 03:45 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus

Bien que privés de Patrick Vieira et Thierry Henry, l'équipe de France a assuré l'essentiel en s'imposant grâce à deux buts de Franck Ribéry (58e) Nicolas Anelka (71e). Dans un contexte peu évident, les hommes de Raymond Domenech ont su tirer leur épingle du jeu face à des Ukrainiens qui n'en produisaient pas beaucoup. Ils occupent désormais seuls la tête du groupe B devant l'Italie qui a vaincu dans la douleur les Iles Féroé (2-1). >>> Lire la suite

 




Mercato : les cracks qu'on s'arrache

Posté par Edouard le 01.06.07 à 16:26 | tags : fc barcelone, juventus, liverpool, man u, mercato

Alors que les feuilletons "Kakà au Real" et "Ronaldinho au Milan" commencent à s'essouffler, d'autres joueurs majeurs suscitent le plus vif intérêt de la part des grands clubs européens dont le Camerounais du Barça Samuel Eto'o, annoncé un peu partout, et Nicolas Anelka, sur les tablettes de Man U.

Selon Sport, c'est à Eto'o de voir s'il veut rester au BarçaEto'o mania
Il ne se passe pas un jour, ou presque, sans qu'une dépêche tombe concernant une possible offre pour l'attaquant du Barça. Si la dernière en date - un échange entre Adriano et Eto'o plus du fric - s'apparente plus à une blague, le Camerounais serait sérieusement ciblé par trois mastodontes anglais, Liverpool, Manchester United et Chelsea, ainsi que par le Milan AC où Ancellotti tenterait de convaincre Berlusconi qu'il vaut mieux recruter Eto'o que Ronaldinho. Selon le quotidien catalan Sport, la direction du Barça souhaite de son côté conserver le joueur s'il consent à ne plus foutre le bordel dans le vestiaire Blaugrana la saison prochaine avec ses déclarations incendiaires. L'issue du championnat d'Espagne, où Barcelone est toujours à la lutte avec le Real, devrait également peser dans la décision.

Man U sur Anelka
Après avoir dépensé 70 millions d'euros en 24 h pour le trio Nani - Anderson - Hargreaves, Sir Alec Ferguson pourrait jeter son dévolu sur attaquant relativement bon marché, Nicolas Anelka, selon le Guardian. L'arrivée de l'international français pourrait se négocier autour de 12 millions d'euros. Soit une bouchée de pain en comparaison à ce coûterait Samuel Eto'o ou Dimitar Berbatov (Tottenham), deux des pistes suivis par Man U mais désormais abandonnées (Klaas-Jan Huntelaar aurait lui exprimé son désir de rester une saison de plus en Erediviese). Mais d'après le France Football paru ce vendredi, Nico serait également sur les tablettes du Barça.

Daniel Alves, un des joueurs les plus courtisés en Europe (Panoramic)Le moment Alves
Forcément très courtisé vu les prestations qu'il livre sous le maillot du FC Séville, et maintenenat sous celui de la sélection brésilienne, Daniel Alves ne devrait pas faire long feu en Andalousie. "C'est le bon moment pour vendre Daniel", a lâché son manager, Rodri. "D'autant que le président Del Nido a déjà déclaré que personne n'est indispensable." Le Real Madrid, Barcelone, Liverpool et Milan sont sur les rangs.

Saviola : basta Barça !
L'aventure de Javier Saviola au Barça est sur le point de prendre fin. "Je considère que ma carrière au Barça est terminée", a confié le "Conejo" au quotidien argentin La Nacion. Le salaire que lui ont proposé les dirigeants catalan, nettement inférieur à ce qu'il touche actuellement, ayant terminé de pourrir ses relations avec le club. "Le Barça n'est plus ma priorité. En juin, je serais libre et je répondrai à leur offre mais je dois aussi étudier des propositions de club européens. Tout sera probablement réglé avant la Copa America." Une aubaine dont aimerait bien profiter la Juventus qui suit le joueur depuis longtemps.

En vrac
Barré à Liverpool par l'arrivée de Javier Mascherano lors du mercato d'hiver, Mohammed Sissoko intéresserait la Juventus d'après le site de Skysports ; déjà suivi par Tottenham et Chelsea, le petit prodige du FC Valence David Silva serait lui dans le collimateur de Rafael Benitez ; Cristoph Metzelder devrait s'engager prochainement avec le Real Madrid ; le Werder piste Rio Mavuba ; Le Barça pourrait renoncer au transfert de Rodrigo Palacio si les trois clubs propriétaires du joueur (Boca Juniors, Hurucan et Banfield) n'arrivent pas à se mettre d'accord ; Peter Luccin a déclaré à L'Equipe qu'il se verrait bien à Barcelone l'an prochain suite à l'intérêt à manifesté par le club catalan.




France-Ukraine : Faites-nous plaisir !

Posté par Louis Laffitte le 01.06.07 à 13:59 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
Samedi soir au Stade de France, l'Equipe de France France reçoit l'Ukraine pour un match décisif en vue de la qualification pour l'Euro 2008. Leader ex-aequo du group B avec 12 points en compagnie de l'Ecosse et de leur adversaire du soir, les Bleus seraient bien inspirés de s'imposer, histoire de se rapprocher un peu plus de la Suisse et de l'Autriche.

Domenech a prévenu ses hommes: il faudra faire attention (Panoramic)Trois points
Contre une équipe qu'ils connaissent bien, les Bleus n'auront pas la partie facile, loin de là. Sur les trois rencontres disputées entre les deux pays, les Bleus ne se sont imposés qu'une fois, pour deux 0-0. C'était le 6 juin 2004 au Stade de France (1-0), et c'est Zinédine Zidane, tel Zorro, qui avait inscrit le but vainqueur dans les dernières secondes. Ce sera compliqué donc.

Mais les Bleus n'ont pas le choix : on attend d'eux qu'ils prennent les trois points. D'abord parce que, même sans leur ancien sauveur, et sans faire injure aux Ukrainiens, la France est bien supérieure sur le papier. Et ce même si les circonstances particulières du match nivellent le niveau des deux équipes.

Placé en fin de saison, un relâchement des joueurs est à craindre après une longue et éprouvante saison. Raymond Domenech s'est d'ailleurs attaché à prévenir ses ouailles cette semaine : "D'ordinaire, je laisse toujours le groupe décompresser quand il arrive, mais là j'ai voulu entrer dans le vif du sujet et bien resituer l'objectif. Et moi qui ne suis pas partisan des longues causeries, j'ai davantage parlé que d'habitude."

Pourvu qu'ils aient entendu le message. Car historiquement, les Bleus ont souvent montré des difficultés dans ces matchs pré-vacances. Les trois précédents, hors phases finales, ont tous eu lieu en éliminatoires de l'Euro et les résultats ne sont pas brillants : Une défaite contre la Norvège (0-2) en 87 , une autre face à la Russie (2-3) en 99, et une victoire plus que difficile sur Andorre (1-0) en 99.

Attention donc ! Mais pour être honnête, on attend un petit plus qu'une simple victoire des Bleus.

En mars dernier face à l'Autriche, la France avait pris et offert beaucoup de plaisir (Panoramic)Du jeu, du jeu, du jeu
Ce match venant quelques semaines après la victoire 1-0 sur l'Autriche, on se prend à rêver. En effet, et même si l'Autriche était d'une insigne faiblesse, l'Equipe de France, menée ce soir là par ses jeunes, avait produit beaucoup de jeu et offert énormément de spectacle et de plaisir à ses supporters.

Certes, le contexte d'un match à enjeu tue souvent le jeu, mais cette fois, et alors que l'Ukraine est privée de plusieurs éléments offensifs clés (Shevchenko, Rebrov, Milevskiy), on est droit de vouloir plus que juste trois points.

Alors que le sélectionneur devrait opter pour un 4-2-3-1 avec Nicolas Anelka seul en pointe, et que seul le choix entre Sidney Govou et Samir Nasri pose encore question (nous on a déjà choisi bien sûr...), les Bleus ont suffisamment d'arguments pour ne laisser aucune chance à leurs adversaires. Dans ce but, Domenech veut que son équipe joue "vite, sans chercher à garder le ballon, sans vouloir évoluer long", en misant "sur la vitesse de transmission, renverser le jeu, utiliser le dribble."

L'Ukraine, elle, on le sait, viendra à St Denis avec l'idée de défendre et de profiter des moindres contres. Un but tôt dans le match pourrait ainsi permettre aux Bleus de perturber ce plan de jeu. Evidemment plus ce premier but se fera attendre, plus la crispation gagnera le camp français. Mais, en abordant le match avec sérieux et application, cela devrait sourire.

En tout cas, on veut voir du mouvement, des dédoublements sur l'aile, des attaques construites et beaucoup d'envie. Parce que si tous ses éléments sont réunis, le talent des Ribéry, Malouda, Nasri ou autres Anelka fera la différence. En clair, on ne veut pas de tactique gagne-petit. On veut le scalp des Ukrainiens, et avec style s'il vous plaît !

Les équipes probables:

France: Coupet - Clerc, Thuram (cap.), Gallas, Abidal - Makélélé, Toulalan - Ribéry, Nasri, Malouda - Anelka

Ukraine: Chovkovsky (cap.) - Goussev, Svidersky, Vatchouk, Nesmatchny - Timotchouk, Chelaïev - Vorobeï, Rotan, Kalinitchenko - Voronine




Tournoi de Toulon : l'heure des jeunes pousses

Posté par Edouard le 01.06.07 à 11:41 | tags : foot en vidéos
Ricardo Faty (à gauche) et l'équipe de France vainqueur en 2006 (Panoramic)Rendez-vous incontournable pour les recruteurs à la recherche de la nouvelle star, le 35ème Festival International Espoirs de Toulon et du Var, plus communément appelé Tournoi de Toulon, s'est ouvert jeudi sur la victoire des moins de 20 ans français s'imposer devant la Côte d'Ivoire (2-0, buts de Kevin Gameiro et Loïc Remy). Un résultat qui a soulagé le sélectionneur Philippe Bergeroo : "Mes joueurs ne se connaissent pratiquement pas et le groupe est jeune, avec seulement trois garçons nés en 1986. Sans parler des quatre blessés au dernier moment. Nous sommes arrivés sur la pointe des pieds. Je pense que la victoire va faire un bien énorme au groupe sur le plan de la confiance."

Diffusé sur Eurosport, le Tournoi de Toulon permet à chaque édition, ou presque, de découvrir quelques uns des grands espoirs du ballon rond dont le dernier en date, Ricardo Faty, élu meilleur joueur en 2006 et recruté dans la foulée par l'AS Rome où l'entraîneur Luciano Spalletti mise beaucoup sur lui. Par le passé, Zinedine Zidane, Alan Shearer (meilleur buteur 1991), Thierry Henry (meilleur joueur et buteur 1997), Juan Roman Riquelme (meilleur joueur 1998), David Ginola (meilleur joueur 1987), Hristo Stoitchkov ou encore Cristiano Ronaldo, pour ne citer que les plus connus, ont eux aussi briller dans cette compétition avant d'éclore au plus haut niveau.

Antichambre de l'équipe de France Espoirs, qui débute ce soir les éliminatoires de l'Euro 2009, la sélection des - 20 ans reste sur trois victoires consécutives dans le tournoi pour autant de titres de meilleur joueur (Mavuba en 2004, Mvuemba en 2005 et donc Faty l'an passé). Cette année, ce sont le Lyonnais Loïc Rémy ("il a quelque chose") et le Toulousain Alexandre Bonnet ("un très bon joueur de ballon") qui ont pour l'instant tapé dans l'œil de Bergeroo avant d'affronter le Japon, samedi à 19h00, au stade Perruc de Hyères.

La sélection :
Gardiens de but : Benoît Costil (SM Caen), Geoffrey Jourdren (Montpellier HSC)

Défenseurs : Mohamed Chakouri (Montpellier HSC), Romain Danze (Stade Rennais), Maxime Josse (Stade Brestois), Cyriaque Louvion (Le Mans), Thomas Mangani (AS Monaco), Yassin Moutaouakil (Châteauroux), Sandy Paillot (Olympique Lyonnais),
Milieux : Ricardo Faty (AS Roma), Jonathan Lacourt (Troyes), Youssouf Mulumbu (Paris-SG), Alexandre Raineau (SM Caen)
Attaquants : Alexandre Bonnet (Toulouse FC), Abdoulrazak Boukari (RC Lens), Kevin Gameiro (RC Strasbourg), Alharbi El Jadeyaoui (Châteauroux), Djamel Abdoun (Manchester City), Xavier Pentecôte (Toulouse FC), Loïc Rémy (Olympique Lyonnais)

Le but de Kevin Gameiro :


Le but de Loïc Rémy :






  Discussions en cours sur le forum foot :
Rechercher
Dans la boite
Ajouter à Netvibes Ajouter à Mon Yahoo! Ajouter à mon Google Ajouter ce blog à mes favoris Technorati! Abonnement Bloglines