Archives > Août 2007L1 - 7e j : PSG - OM, clasico déclassé
Affiche ternie Sarko au Parc ? Il faut dire, aussi, que depuis le triste épisode des minots*, les dirigeants des deux clubs pratiquent une entente cordiale qui a dépouillé le clasico de son dernier intérêt. N'ont pas qu'il faille dénoncer la pacification de l'adversité PSG-OM, au contraire. Mais faute de jeu et d'enjeu, ce folklore belliqueux avait au moins le mérite de donner un peu de piment à la chose. Unis dans leur inimitié pour l'OL de Jean-Michel Aulas, Parisiens et Marseillais n'ont même plus l'air de se détester. On ne s'offusque plus quand un joueur passe chez l'ennemi, Paris propose Mendy à Mareille suite au départ de Beye et personne ne gueule. Non, vraiment, PSG-OM ce n'est plus ce que c'était. *En mars 2006, Marseille avait envoyé sa CFA 2 qui avait obtenu le nul (0-0) au Parc suite à une sombre histoire d'attributions de places.
Kluivert à Lille : Yorkshire ou bouleDogue ? Le LOSC affichait enfin ses ambitions pour cette fin de mercato estival. Après les pertes successives de Keita, Bodmer, Audel et consorts, il fallait bien que l'effectif de Puel reprenne du poil de la bête. Suite à l'échec du transfert de Julio Baptista qui préfère remuer la queue du côté de Milan, Lille a adopté un pauvre chien errant. A la rue depuis sa non prolongation de contrat à Eindhoven, Kluivert a donc décidé de poser son arrière-train dans le championnat français.
Coupe de l'UEFA - 1er tour : les clubs français épargnés
Le tirage au sort du premier tour de la Coupe de l'UEFA, effectué ce vendredi à Monaco, a été plutôt clément avec les équipes françaises en lice. Ecrasé par Liverpool lors du 3e tour préliminaire de la C1, Toulouse trouvera ainsi un adversaire plus à sa mesure avec le CSKA Sofia. Rennes rencontrera l'autre club de la capitale bulgare, le Lokomotiv Sofia. Sochaux, actuellement relégable en Ligue 1, aura lui à faire aux Grecs du Panionios. Bordeaux croisera la route des Finlandais de Tampere United. Enfin, Lens, auréolé de la claque infligée aux Young Boys de Berne jeudi (5-1), a probablement hérité du tirage le plus difficile avec les Danois du FC Copenhague qui avait participé à la dernière édition de la Ligue des Champions en éliminant l'Ajax d'Amsterdam lors du 3e tour préliminaire. Petit bémol, nos représentants disputeront tous le match retour à l'extérieur.
Les résultats complets du tirage du 1er tour de la Coupe de l'UEFA qui se disputera les 20 septembre et 4 octobre : FC Sochaux-Montbéliard (FRA) - Panionios GSS (GRE) Good Morniiinng LensoisPosté par Pepito le 31.08.07 à 15:03 | tags : coupe uefa
Il faut dire que le Stade Bollaert n'a jamais lâché son équipe, bien que cette dernière n'ait jusque là pas offert le jeu tant promis en début de saison. Ambitieux, le sourire affiché, les Lensois ont en tout cas fait jubiler leurs supporters face à une faible formation de Berne ce jeudi. Plus précis dans le jeu, plus volontaire au niveau du pressing, le Racing n'a pas pour autant volé sa jolie victoire.
Le Ballon d'Or 1991 a donc su remobiliser des joueurs apathiques, blafards sur le terrain, dans le doute en dehors. "Je voulais que les joueurs s'éclatent, il y a eu beaucoup d'émotions avant et après le match, dans un stade presque plein et avec un public très présent. Il y avait des cris de joie dans le vestiaire. Je suis heureux parce que mes joueurs le sont. Ils ont accepté la méthode : travail et plaisir", annonçait d'ailleurs Papin après la rencontre. L'ancien entraîneur de Strasbourg a en tout cas su sublimer les siens, c'est tout ce qu'on lui demandait. Il faudra tout de même confirmer dès ce dimanche...ce sera face à Nice Pas évident mais pas impossible. Les 4 fantastiques ne sont plus que 3 Le Trophée Gamper devait se préparer comme une fête mais aussi comme un hommage à Puerta. D'ailleurs, tous les ingrédients étaient en place lors de cette soirée au Nou Camp : le Barça recevait l'Inter et les blaugranas en profitaient même pour humilier les champions d'Italie par 5-0 (Ronaldinho, Giovani, Touré, Iniesta, Motta).
L'OL dans le groupe du Barça; l'OM dans celui de Liverpool
Bien que placé dans le chapeau 3, l'OM a lui été relativement épargné au vu des forces en présence. Les phocéens croiseront tout de même Liverpool (vainqueur 2005 et finaliste 2007), Porto et le Besikats dans le groupe A. Un tirage qui laisse un peu d'espoir à la formatin d'Albert Emon. A condition de retrouver un niveau de jeu et des résultats plus conforme aux ambitions du club.
Parmi les autres chocs au menu, notons les retrouvailles de Chelsea et de Valence ainsi que celles de Manchester United et de l'AS Rome, deux revanches des quarts de finale de l'an passé. Milan devra lui en découdre avec Benfica, Arsenal avec le FC Séville (ou l'AEK Athènes, réponse lundi) et le Real Madrid avec le Werder Brême.
Groupe A : Liverpool, Porto, Marseille, Besiktas Groupe B : Chelsea, Valence, Schalke 04, Rosenborg Groupe C : Real Madrid, Werder Brême, Lazio Rome, Olympiakos le Pirée Groupe D : AC Milan, Benfica, Celtic Glasgow, Shaktar Donetsk Groupe E : Barcelone, Lyon, Stuttgart, Glasgow Rangers Groupe F : Manchester United, AS Rome, Sporting Lisbonne, Dynamo Kiev Groupe G : Inter Milan,PSV Eindhoven, CSKA Moscou, Fenerbahce Groupe H : Arsenal , FC Séville ou AEK Athènes, Steaua Bucarest, Slavia Prague
Voir le calendrier complet des phases de poule.
Les phases de poules de la Ligue des champions se joueront du 18 septembre au 12 décembre.
En marge du tirage au sort, l'UEFA a révélé les résultats du vote désignant les meilleurs joueurs de la dernière Ligue des Champions. Meilleur gardien : Petr Cech (Chelsea) Meilleur défenseur : Paolo Maldini (Milan AC) Meilleur milieu de terrain : Clarence Seedorf Meilleur attaquant : Kaka Meilleur joueur : Kaka C1 - tirage au sort : Lyon et Marseille croisent les doigtsC'est ce soir à 18h que les deux clubs français qualifiés en Ligue des champions connaîtront le sort que va leur réserver les phases de poule de la plus prestigieuse des compétitions européennes. Entre excitation et appréhension, l'OL et l'OM peuvent s'attendre au pire au cours de ce tirage au sort qui s'annonce très relevé.
Pour rappel, les 32 clubs qualifiés (ou plutôt 31 en attendant le résultat du match AEK Athènes - FC Séville reporté à lundi suite au décès de Puerta) sont divisés en quatre chapeaux en fonction de leur coefficient UEFA. Pour composer les 8 poules de 4 équipes, on pioche donc dans chaque chapeau, en prenant en compte que deux clubs issus d'un même pays ne peuvent se retrouver dans le même groupe.
Dans le cas de Marseille, la situation est encore plus compliquée puisque le club phocéen se situe lui dans le 3e chapeau. Et encore doit-il de ne pas figurer plus bas à l'élimination de l'Ajax Amsterdam au 3e tour préliminaire par le Slavia Prague. L'OM risque donc de se coltiner deux très gros noms issus des chapeaux 1 et 2, comme lors de sa dernière apparition dans la compétition où il avait dû batailler face au Real et à Porto. Une perspective d'autant plus redoutée que les performances actuelles du club sont très loin du haut niveau européen. Rendez-vous tout à l'heure pour les résultats du tirage au sort. Chapeau 1 : Chapeau 2 : Chapeau 3 : Chapeau 4 : Euro 2008 : les 24 nominés pour l’Italie et l’Ecosse sont…
Comme chacun peut le deviner, le sélectionneur français a tenu à faire confiance aux joueurs de l'équipe A et A' qui avaient rencontré la Slovaquie les 21 et 22 septembre derniers. Ainsi, Trezeguet, auteur d'un triplé avec la Juve ce week-end, fait son grand retour parmi ses compères Anelka, Henry et Benzema. Djibril Cissé, touché aux ischio-jambiers et victime de la concurrence ne fait donc pas partie du voyage.
Toujours incertains, le capitaine Patrick Vieira ainsi que le Gunner William Gallas ont tous deux été appelés bien que leur participation s'annonce d'ores et déjà plus que compromise. "J'espère qu'on aura une agréable surprise. Sur les deux prochains mois et les cinq matches qui se profilent, on a besoin de tout le monde" a d'ailleurs déclaré Domenech. C'est donc avec ces 24 guerriers attendus que la France ira à l'Euro...ou pas.
Les 24 Bleus pour l'Italie et l'Ecosse :
6e journée : Les gros reviennent fortLe championnat de France est complètement fou. Pas besoin d'être devin pour le savoir au vu des précédentes journées qui avaient déjoué toutes statistiques. Même si une certaine logique a été respectée pour cette 6e journée, ce nouvel acte aura dévoilé six victoires à l'extérieur...sur sept rencontres. Impensable.
Nice replonge l'OM dans le doutePour cause de problèmes techniques consécutifs à une publication douloureuse, l'édition de billets, dont celui-ci, a été pour le moins perturbée depuis hier soir. Tout devrait rentrer rapidement dans l'ordre. Je vous donne donc rendez-vous tout à l'heure pour le tirage au sort des phases de poule de la ligue des champions qui se déroule à 18h à Monaco.
Trois tactiques en 90 minutes Privé de Djibril Cissé, avec un Mamadou Niang esseulé aux avant-postes et un Samir Nasri en dedans pour cause de préparation tronquée, l'OM montre ces limites. Celle d'une équipe qui ne pèse pas lourd quand ses joueurs phares sont absents. Ajoutez à cela des recrues au rendement encore insuffisant (Zenden, Ziani), des joueurs en plein doute (Taiwo), la blessure de Givet en début de match et les errements du père Emon (trois tactiques en 90 minutes pour finir avec Nasri sur un côté, merci) et vous obtenez un cocktail qui ne présage rien de bon. La colère froide de Pape LDC - : les résultats du 3e tour préliminairePosté par Edouard le 30.08.07 à 10:23 | tags : ligue des champions
Mardi 28 août 2007 : Mercredi 29 août 2007 : Souviens-toi…Peter Luccin
Installé depuis maintenant six ans en Espagne, le milieu défensif a eu le temps de se requinquer, se raser la tête à blanc, se refaire une santé et trouver une place de titulaire à part entière (amplement méritée qui plus est). Et oui, Pete a vieilli, s'est marié, a grandi et a mûri. Fini les conneries. Le Français est passé du stade d'ado en crise à celui d'homme engagé. Passé refaire ses gammes au Celta Vigo en 2001, Luccin s'est ensuite posé et imposé à l'Atlético depuis maintenant trois ans.
Sauf que, même s'il considérait dernièrement que les rojiblancos avaient enfin les moyens de remporter la Liga, le matelassier a décidé de ne pas prolonger son contrat et de faire ses valises. Le divorce paraît même consommé puisque Peter ne se déplacera pas en Serbie pour jouer le retour de l'UEFA avec les siens. Selon les rumeurs qui auraient tendance à devenir de plus en plus officielles, le joueur aurait opté pour s'engager avec les Blackburn Rovers. Luccin aurait-il décidé de nous faire voir sa troisième mutation, celle de l'adulescent perturbé ?
Série A : Baldini suspendu un mois
Cette gaminerie n'a cependant pas fait rire la Ligue italienne qui a suspendu Baldini jusqu'au 30 septembre et lui a infligé une amende de 15 000 euros. Une sanction qui devrait calmer celui qui s'était déjà illustré en 2004, à l'époque où il dirigeait Parme, en agressant Luciano Spalletti, alors coach de l'Udinese. Le Monde du football rend hommage à son idole déchue Encore sous le choc suite à l'annonce du décès d'Antonio Puerta, l'Espagne continue de pleurer le défenseur du FC Séville.Au cours d'un drame, l'humanité repointe son nez et la rivalité n'existe plus. Les frères ennemis du Betis et du FC Séville se sont ainsi réunis dans la nuit de mardi à mercredi suite à la triste fin de Puerta. Se relayant tour à tour et scandant des "Puerta, ami, Séville est avec toi", les milliers de socios ont déposé écharpes, bougies et couronnes de fleurs devant le stade Sanchez Pizjuan où une chapelle ardente avait été installée avec le corps du joueur, accompagné par les derniers trophées remportés par le club andalou. Les différents clubs de la Liga se sont bien entendu joints à la famille du défunt afin d'apporter leur soutien. A travers divers communiqués, les équipes ont exprimé leurs "profonde douleur" et "sincères condoléances". La Fédération Espagnole de Football (RFEF) a quant à elle exprimé "sa profonde tristesse suite à la mort du jeune joueur Antonio Puerta."
Quant au président Del Nido, profondément touché et meurtri par ce coup du sort, il n'a pu que prononcer quelques mots, encore sous le choc : "Aujourd'hui est un des jours les plus tristes du club de Séville. Le gaucher en diamants nous a abandonné, ce gaucher qui nous a changé la vie, aujourd'hui il nous a quitté. J'espère que vous pouvez comprendre les moments difficiles que nous sommes en train de vivre." Abattue, l'équipe n'a pas disputé son match retour pour la Ligue des Champions face à l'AEK Athènes. Le Real Madrid ne jouera pas non plus le Trophée Bernabeu pour la première fois depuis 1979. Pour son match de Bundesliga ce soir, Schalke 04 observera une minute de silence en même temps que la diffusion des images du but de Puerta qui avait éliminé les Allemands lors de la Coupe UEFA 2006. Antonio, repose en paix... Ligue 1 - 6e j : Marseille et Lyon doivent confirmerRassérénés par leur victoires respectives à Caen (2-1) et face à Saint-Etienne (1-0), l'OM, qui reçoit Nice (à 18 h 30 sur Canal +), et l'OL, en déplacement à Sochaux (20h45 sur Canal +), espèrent avoir enfin lancé leur saison après des débuts poussifs. Mais ce n'est pas encore gagné. OM - Nice : L'heure de Niang Le capitaine déchu Habib Beye a en revanche été une nouvelle fois écarté du groupe alors que la rumeur Newcastle a refait surface dans la presse. José Anigo déclarait à son sujet, dans France Football : "C'est un très bon joueur qui connaît une période difficile et plutôt que de laisser se saborder avec des performances un peu moins bonnes, il faut le laisser se reposer pour qu'il revienne à son meilleur niveau." La prestation du jeune gardien Steve Mandanda sera par ailleurs à suivre après ses débuts prometteurs face à Caen. Côté niçois, les supporters ne se font pas trop d'illusion dans ce derby de la méditéranéne qui ne leur réussi guerre en terre olympienne. Mais avec ce diable de Bakary Kone, qui sait... La stat qui tue : l'OGC Nice a perdu lors de ses 13 dernières visites au Vélodrome et ne s'y est plus imposé depuis la saison 1976-77.
Sochaux - OL : la revanche des Lionceaux ? Touché à la cuisse gauche, Juninho ne sera donc pas de la partie. Ce qui pourrait pousser Perrin à repasser en 4-4-2 avec Milan Baros et Karim Benzema soutenus par Sidney Govou et Kader Keita. La recrue Cleber Anderson étant toujours à cours de forme, Matthieu Bodmer va à nouveau piger en défense centrale. Mais pour les supporters lyonnais qui n'ont pas été franchement convaincus par la victoire dans le derby, le temps des des excuses est révolu. Lyon doit retrouver son éclat. La stat qui tue : Lyon n'a pas perdu lors de ses 10 dernières confrontations avec Sochaux. 6e j : joli duel au "sommet" Hier, le 2e de L1 rencontrait le 5e en match avancé de la 6e journée. Lorient-Valenciennes, telle était la grande affiche. Leur place dans le championnat était sûrement due au hasard, se disait-on. Pourtant, vu le spectacle qui a été proposé au Moustoir, il faut bien croire que non.Ayant déjoué tous les pronostics en battant tour à tour Monaco, Paris et Lyon, les Merlus partaient sans aucun doute favoris. Mais les joueurs de Côte et Match peuvent aujourd'hui se dire que la logique n'existe plus. Manquant de fraîcheur et moins percutant qu'à l'accoutumée, Lorient allait très vitre être mené de deux buts sur deux têtes rageuses de Pujol (27e, 40e). Impeccable dans les couloirs et précis dans ses passes, le VA déroulait. Sur le même genre d'action, Marchal réduisait cependant la marque à la 42e. Au retour des vestiaires, les Nordistes se mirent à reculer, ce qui permit aux hommes de Gourcuff de passer à l'offensive, avec surtout moins de déchets dans le jeu. Kombouaré crut même que la victoire disparaissait où, après un manque de réussite sur une offensive, Traoré commettait une faute dans la surface. Penneteau, héroïque, en profitait pour parer le penalty de Saïfi. C'était le tournant du match. Les Lorientais ayant pris un coup de massue, Valenciennes en profiter pour repasser à deux pions d'écart sur une énième tête de Roudet. Le coach des Merlus ne se faisait d'ailleurs pas de film à la fin de la rencontre : "Pour schématiser, on a dormi en première et on s'est réveillés durant la seconde. Mais il nous a manqué de la fraîcheur pour pouvoir renverser la partie. Ce n'est pas un problème de confiance mais une question de rythme et d'approximation. Sur les deux premiers buts, on a fait preuve d'un laxisme coupable." Elémentaire mon cher Watson. Pour Valenciennes, c'est la chevauchée fantastique en ce début de championnat. Avec 13 points au compteur, le club du Nord est à un tiers de son objectif, le maintien. Et pourquoi pas viser l'Europe ? A suivre aujourd'hui : Voir le classement et le calendrier de la Ligue 1. Les rencontres Toulouse - Nancy et Lens - Caen ont été reportées en raison des tourd préliminaires de la Ligue des Champions et de la Coupe de l'UEFA. Liverpool 4 - 0 Toulouse : le Téfécé prend une leçonLes rêves de ligue des champions du Téfécé, déjà bien dissipés par la défaite encaissée au Stadium, n'ont pas fait long feu sur la pelouse d'Anfield. Battus sèchement 4-0 par Liverpool sur des buts de Crouch (19e), Hyypia (49e)et un doublé de Kuyt (86e et 90e), Toulouse n'avait pas les épaules pour la coupe aux grandes oreilles et devra se contenter de l'UEFA.
Toulouse sans réaction Anfield comme baptême du feu européen, on a connu mieux. La jeune équipe toulousaine, sans expérience à ce niveau, l'a constaté à ses dépends. Mais l'heure n'est pas à l'abattement pour Elie Baup et ses hommes. Un autre compétition, plus adéquation avec leur projet, les attend désormais, la Coupe de l'UEFA. Et il faudra là aussi montrer un autre visage pour ne pas revivre des milieux de semaine douloureux. Les autres résultats de mardi comptant pour le 3e tour préliminaire retour de la Ligue des champions : Dinamo Bucarest (Roumanie) 1, Lazio (Italie) 3 (Lazio qualifiée 4-2 sur l'ensemble des deux matches) Liverpool (Angleterre) 4, Toulouse (France) 0 (Liverpool qualifié 5-0 sur l'ensemble des deux matches) Etoile Rouge Belgrade (Serbie) 0, Rangers (Ecosse) 0 (Rangers qualifiés 1-0 sur l'ensemble des deux matches). Le tirage au sort des phases de poule de la Ligue des champions et du 1er tour de la Coupe de l'UEFA auront lieu respectivement les 30 août (18 heures) et 31 août (13h) à Monaco. Italie - France : l'hécatombe continue Entres les retraites internationales de Totti et Nesta et les forfaits de Coupet, Sagnol, Gallas et Materazzi, il va être de plus en plus difficile de parler de revanche entre les deux derniers finalistes du Mondial allemand. Certes, France - Italie restera à jamais (ou presque) un classique du football depuis ce putain de 9 juillet 2006. Mais avec l'hécatombe qui est en train de frapper les acteurs de Berlin, il manquera quelque chose à ce second remake qui fait office de match retour à la victoire des Bleus l'an passé au Stade de France (3-1). Comme si ça ne suffisait pas, Patrick Vieira s'est donc blessé à la cuisse face à la Slovaquie mercredi dernier (ce qui explique sa sortie précipitée à l'heure de jeu) tandis que Luca Toni s'est claqué en ouvrant le score pour le Bayern ce week-end. Ni l'Intériste ni le Munichois ne sont encore officiellement forfait pour les retrouvailles du 8 septembre, mais si le cas de Vieira, laissé au repos ce week-end, ne semble pas poser trop de problèmes, celui de Tonigol est revanche plus problématique puisque le Bayern a annoncé que son attaquant en avait pris pour dix jours d'indisponibilité. Ses chances d'être rétabli pour le match de Milan sont donc infimes. Qui pour les remplacer ?
Trezegol à la rescousse ? L'Italie sans défense Toni sera-t-il remis ? Rendez-vous jeudi midi pour la communication des joueurs retenus par Raymond Domenech pour les rencontres face à l'Italie et l'Ecosse, les 8 et 12 septembre prochain, comptant pour les éliminatoires de l'Euro 2008. Antonio Puerta est mort L'image avait fait ressurgir de bien mauvais souvenirs. Ce samedi, Antonio Puerta s'écroulait d'un coup lors de la partie qui opposait le FC Séville à Getafe. Même s'il se relevait par la suite, l'on pouvait craindre le pire, tout comme ce fut le cas avec le Lion indomptable Marc-Vivien Foé il y a quatre ans.Victime d'une dysplasie ventriculaire, c'est-à-dire d'un emballement du cœur et d'arrêts cardiaques à plusieurs reprises, l'international espagnol avait tout d'abord été jugé dans un état critique lors de son arrivée à l'hôpital Virgen del Rocio. Rentré ce matin dans un état "très critique", les médecins restaient sceptiques quand aux chances de survie du défenseur : "Sa situation clinique est défavorable en raison des conséquences du manque d'oxygènation du cerveau, et des effets sur son organisme d'un arrêt cardiaque prolongé." Puerta s'est ainsi éteint cet après-midi. Il n'avait que 22 ans. MAJ : suite au décès de leur coéquipiers, les Sévillans ne joueront pas leut match préliminaire pour la Ligue des Champions ce mercredi. La rencontre face à l'AEK Athènes a été reportée à lundi prochain. La rencontre de Liga face à Osasuna devrait être elle aussi repoussée. Solskjaer raccroche les crampons
Ole-Gunnar Solskjaer, 34 ans, va annoncer ce mardi qu'il met un terme à sa carrière nous apprend la presse anglaise. Toujours en délicatesse avec le genou qui l'avait lâché pour la première fois en septembre 2003, le norvégien avait subit une énième opération en juin dernier et espérait alors pouvoir disputer une ultime saison sous les couleurs de Manchester United. Deux mois plus tard, il a dû se rendre à l'évidence qu'il ne serait jamais rétabli d'une blessure qui a grandement perturbé ses dernières années mancuniennes. Le bourreau du Bayern Après trois saisons quasi-vierges, le chouchou d'Old Trafford était revenu en grande forme l'an passé, inscrivant 11 buts en 30 parties, toutes compétitions confondues, aidant Man U à reconquérir le titre de champion d'Angleterre et à atteindre la finale de la FA Cup perdue face à Chelsea (1-0) le 19 mai dernier. Ce qui restera donc son dernier match sous le maillot des Red Devils. Selon les médias anglais, l'annonce de la retraite de Solskjaer pourrait pousser Ferguson a recruter un attaquant supplémentaire, Carlos Tevez étant le seul avant-centre à sa disposition en l'absence de Louis Saha et Wayne Rooney. Voici un résumé en trois parties (près de 30 minutes au total) de la riche carrière de Solskjaer à Manchester United : Part 1 : Part 2 : Part 3 : LDC : Toulouse ou quand les poules auront des dents Même après avoir brûlé un cierge à Notre Dame, fait ce vœux deux fois de suite après avoir soufflé mes bougies d'anniv' devant une étoile filante, j'ai bien du mal à croire qu'il va se réaliser. Toulouse va-t-il marcher seul à Anfield Park ? On a beau croiser les doigts, toucher du bois ou quoi que ce soit, un exploit français sur le terrain de Liverpool relève de l'impossible.Dès 20h05 (21h05 en France), le Téfécé partira donc l'arme à la main et non pas la fleur au fusil. D'ailleurs, André-Pierre Gignac a été clair à ce sujet : "On n'est pas venus là pour faire de la figuration, ni pour en prendre quatre ou cinq." Oui mon petit coco, sauf qu'il aurait fallu jouer avec les tripes au Stadium il y a de cela deux semaines. S'amener la gueule enfarinée chez Benitez et compagnie alors que l'aller s'est clôturé sur une défaite toulousaine, c'est un peu comme flâner dans les tranchées un jour de bataille de Sedan. Rien ne plaide en notre faveur Allez, on se motive. Il y a bien quelque chose qui plaide en faveur de nos petits poucets ! Alors, pour le moment, les Toulousains ont une victoire en cinq matches de championnat, n'ont pas encore planté plus d'un pion par rencontre et, en contrepartie, en ont pris sept. Ok. On dira qu'ils font du bluff afin de montrer leur vraie force une fois du côté de la Mersey ! Nan, ça tient pas debout. Les stats ? Oui, des statistiques permettent toujours de s'en sortir, c'est sûr, certain, sans conteste ! Sur toutes les équipes qui avaient concédé une défaite 1-0 à la maison, 9% se sont qualifiés pour la Coupe aux grandes oreilles. Mouais, pas terrible pour nous. Autre chose ? En huit confrontations européennes avec les Reds, jamais un Frenchie n'a vaincu le signe indien. Au mieux, l'OM avait réussi un nul en 2003. Vous l'aurez donc compris, c'est fou-tu pour Toulouse en Ligue des Champions cette année. Enfin, ça ne vous empêche pas de visionner le match devant votre petit poste. Ah ! Attendez ! Dépêche de dernière minute...Mais oui ! Gerrard et Carragher sont absents ce soir ! Oh, c'est bon, on va le faire, ça sera la nouba et la fête dans la ville rooooooose ! Quoi ? Quelle équipe alignée ? Fernando Torres, Voronin, Riise, Mascherano, Kuyt, Babel, et j'en passe ? Soupirs... Euro 2008 : l'UEFA suspend Domenech La sortie hasardeuse de Raymond Domenech sur le prétendu "arbitre acheté" lors d'un France - Italie Espoirs disputé en 1999 n'est donc pas restée lettre morte. Comme pouvait le laisser présager le tollé qui avait suivi les propos du sélectionneur des Bleus, y compris à la Fédération et parmi certains joueurs de l'équipe de France (Mexès, Trezeguet), l'UEFA, saisie du dossier, a décidé de sanctionner Ray d'un match de suspension et d'une amende de 6 000 euros. Ce qui pourrait le priver de banc et de vestiaire lors du prochain Italie - France qui se joue le 8 septembre à Milan. "Raymond Domenech a pris acte de la décision. Il n'y a pas de réaction. Il en discutera dès demain (mardi) avec les autorités de la Fédération et ils prendront ensemble une décision sur les suites à donner à la décision de l'UEFA", a commenté un porte-parole de la fédération française. "Par ailleurs, la FFF se donne 24 heures de réflexion pour examiner les conséquences de la décision de la commission de discipline de l'UEFA, et décider, avec Raymond Domenech, des suites à lui donner." D'après L'Equipe paru ce matin, il ne semble toutefois pas acquis que Domenech purge sa peine face aux champions du Monde. Dans le cas où il ferait appel, l'UEFA aurait du mal à se réunir d'ici là ce qui repousserait l'application de sa suspension. Le sélectionneur risque quoiqu'il arrive de se retrouver en tribune. Et si ce n'est pas face à l'Italie ou l'Ecosse, ce sera contre les Iles Féroés et / ou la Lituanie (les 13 et 17 octobre) selon que la commission de discipline de l'instance européenne décide ou non de corser la punition. En voulant jeter de l'huile sur le feu avant un match important, un peu à la manière d'un José Mourinho, Ray risque donc de se brûler les ailes et de perdre une partie du crédit engrangé depuis le Mondial allemand. Surtout si ce petit manège ne fait pas son effet sur le terrain. A suivre... MAJ : La FFF a confirmé via un communiqué publié sur son site internet que Raymond Domenech ferait appel de la décision : "Après s'être entretenu avec le Président de la FFF, Jean-Pierre Escalettes, Raymond Domenech fera appel auprès de l'UEFA de l'interdiction de banc de touche, de vestiaire et de communication avec sa sélection qui le frappe pour le match Italie-France, du samedi 8 septembre prochain. La FFF et Raymond Domenech utilisent les possibilités de recours offertes par les textes de l'UEFA, avec l'objectif de tout faire pour que le sélectionneur national soit en mesure de diriger effectivement l'Equipe de France le 8 septembre au Stade Giuseppe Meazza, à Milan." L’Empereur n’est plus impérial Un empereur mis sur la touche, même pas sur la feuille de match. Qui peut refuser un privilège à sa majesté ? Et pourtant, il faut parfois croire qu'il y a quelqu'un au-dessus du monarque. Non, pas Dieu. Enfin, peut-être en la personne de Massimo Moratti puisque Adriano ne se trouve plus dans les petits papiers de son président, et encore moins de Roberto Mancini, l'entraîneur nerazurro.Connu pour son sens de la fête et son irrégularité face au but, Adriano avait pourtant à cœur de prouver de quoi il était capable dans une interview concédée à So Foot en juillet dernier : "Je veux redevenir l'Imperatore. Je veux le faire pour l'Inter, mais surtout pour moi, ma famille, et pour ce que Dieu m'a donné. Wiltord pour savoir ce qu'il désire et ce qu'il ne veut pas par-dessus tout. Mais suite au refus de la Roma de transférer Mancini, Adriano pourrait être une belle surprise. Dommage, dans cette même confession à So Foot, l'attaquant avait également précisé : "Je poserai juste une condition, je veux rester en Italie." Ah, la L1, terre de pauvres serfs... Le week-end des français de l'étranger : Trezegol arrosePosté par Edouard le 27.08.07 à 16:06 | tags : les français de l'étranger, liga, premier league, série a
Quelques jours après son humiliante sélection en équipe de France A', David Trezeguet a répondu sur le terrain en claquant un triplé face à Livourne pour le grand retour de la Juventus en Série A (5-1). Une perf "trezeguienne" qui permet à la Juve de prendre directement la tête du classement à la différence de buts et relance le débat autour de son avenir en Bleu à moins de deux semaines de la rencontre Italie - France. "Il n'y pas de dialogue (à chercher), je suis à sa disposition", a déclaré David à L'Equipe du Dimanche. "La question n'est pas de savoir si je vais jouer. La question, c'est le respect. Quand on s'est connu, avec Domenech, j'avais dix-sept ans. Aujourd'hui, j'en ai trente. Quand on a connu des mecs qui ont tout connu et tout gagné, des Capello, des Ancelotti, et qu'eux avaient du respect par rapport à moi, c'est dur à accepter." Ambiance. Mexès lance la louve
Sinama est là
Charles s'en charge Anelka au top Bonsoir Guy Roux, bonjour JPP En mai dernier, le film 4 mois, 3 semaines, 2 jours remportait la palme d'Or à Cannes grâce à son émouvant scénario sur un avortement dans la Roumanie de Ceausescu. Un mois plus tard, Guy Roux prenait ses fonctions au RC Lens. Mais ce dernier aura attendu seulement 60 jours et 12 heures pour annoncer sa démission après un nouvel accouchement douloureux face à Strasbourg (1-2). Le Bourguignon aurait pourtant mérité un prix d'honneur pour l'ensemble de sa carrière.Le coach de 68 ans avait déjà pas mal fait ronflé dans les chaumières suite à son retour sur le banc artésien. Etait-il trop vieux ? Etait-il encore capable d'entraîner ? Finalement, il n'y avait pas eu de jurisprudence Guy Roux et la LFP avait accepté d'homologuer le contrat de l'homme au bonnet. Des questions qui devraient donc être remises sur le tapis si de telles circonstances revoyaient le jour. Mais là n'est pas le problème. L'entraîneur lensois n'a pas tenu, laissant ses joueurs à une piètre 18e place et à une petite victoire en sept matches officiels. Fatigué, sans gniac, Roux avait déjà lâché les armes essentielles pour construire une équipe compétitive : "le problème, ce sont les médicaments* que je prends pour le cœur : ces bêta-bloquants m'empêchent toute émotion et toute colère, ce qui est incompatible avec le caractère d'un entraîneur. Aujourd'hui, il me manque l'enthousiasme et la conviction qui transforment un nul en victoire" annonçait-il d'ailleurs au micro de Canal + samedi.
Le président du RC, Gervais Martel, n'est d'ailleurs pas passé par quatre chemin quant à la nomination du ballon d'or 1991 : "Il a le profil et l'enthousiasme donc nous avons besoin. Il connaît les forces et les faiblesses de l'équipe et il a une vraie envie de venir à Lens Je suis sûr qu'il va rassembler autour de lui et il faut lui donner cette chance. Il a le profil et l'envie pour donner beaucoup", déclare-t-il dans L'Equipe paru ce matin. Le discours va donc changer dans le vestiaire des Sang et Or puisque le grand-père fait place au grand frère. Même si les joueurs auront peut-être plus de facilité à s'adaper à leur nouveau coach, ce n'est pas pour autant qu'ils seront dans une relation entre amis. Lorsqu'il avait remonté Strasbourg en L1 l'an passé, JPP n'avait jamais hésité à fustiger certains de ses cadres publiquement. Mais celui qui considère son nouveau poste comme "un magnifique challenge" sait aussi protéger son équipe même après une pâle prestation. D'ailleurs, il a déjà démarré dans ce sillon : "Hormis deux absences sur les buts (ce samedi), les Lensois n'ont pas fait un mauvais match. Ils m'ont paru costauds et physiquement au point. Ils ne sont pas à leur place." Vous voyez, ça commence. En tout cas, il ne reste plus que 9 mois, 2 semaines, 6 jours pour sortir les artésiens de cette galère. En espérant que le bébé sera beau... * Guy Roux avait subi un double pontage coronarien en 2001 Ligue 1 - 5e j : Lyon redémarre
Toulalan impérial Il faut dire que Lyon dû beaucoup défendre face aux assauts de l'ASSE dont la domination en première période aurait pu lui permettre de prendre l'avantage. L'OL restant tout de même l'OL, cette impuissance a été logiquement sanctionné après la pause sur une accélération de Juninho dont le centre-tir dévié par Tavlaridis et détourné par Janot rebondissait sur le poteau avant d'être poussé dans le but par Benzema (53e). Avec ce succès étriqué, les Gones refont en tout cas surface psychologiquement et au classement (10e avec un match en retard). Pour le reste, on verra plus tard...
Paris à la rue Samedi: Dimanche: Top 50 des scandales dans le sport : le foot repart bredouille Les 50 plus beaux corps, les 50 pires hommes politiques, les 50 monstres les plus populaires, ... Le Times a pour habitude de nous faire une petite liste exhaustive sur tout et surtout n'importe quoi. Le quotidien britannique a donc dernièrement décidé de publier les 50 plus grands scandales dans le sport. Ô déception, le football n'est que rarement représenté, comme quoi la discipline la plus populaire au monde reste saine et sans broutille. Plus sérieusement, le Moggiopoli n'arrive "qu'en septième position", dixit la Gazetta dello Sport. Pour ceux qui auraient la mémoire d'un poisson rouge, on vous rappelle les faits : en début d'été 2006, cinq équipes italiennes étaient accusées d'avoir acheté des matches grâce à l'aide d'arbitres corrompus. Suite à ce scandale, la Juventus se voyait rétrogradée alors que le Milan AC, la Fiorentina, la Reggina et la Lazio laissaient le champ libre à l'Inter en commençant le Calcio avec plusieurs points de pénalité.
En pôle de ce classement se trouve une affaire de corruption dans le cricket. Pfff, odieux Anglais ! Allez, pas la peine d'être si déçu, notre cher jeu se place dignement au niveau des 50 plus grandes insultes dans le sport puisque le 3e n'est nul autre que le fougueux Irishman Roy Keane qui, non retenu pour la Coupe du Monde 2002, avait balancé au sélectionneur Mick Mc Carthy : "Tu étais un joueur de merde, tu es un manager de merde. La seule raison pour laquelle je te parle est que, va savoir pourquoi, tu es le sélectionneur de mon pays et tu n'es même pas Irlandais, tu es un con d'Anglais. Tu peux te manger les c..." Charmant. Mais il y a mieux puisque le football remporte la palme dans cette catégorie. La médaille d'or, tout le monde la connaît, pas la peine de revenir dessus. Ah ! Sacré Marco ! Stutt quoi ?Posté par Pepito le 24.08.07 à 17:08 | tags : bundesliga
"Qui peut me dire qui est le dernier champion d'Allemagne ? Le Bayern ? Non ? Le Werder ? Non plus ? Qui ? Stuttgart ? J'croyais qu'ils n'étaient bons qu'à produire du vin et de la bière ceux-là." De toute façon, la Bundesliga, c'est comme la L1 à l'étranger. A part l'équipe de Ribér-y (Robert qui ?), tout le monde se fout du championnat teuton. D'ailleurs, toute personne dite lambda pense encore qu'un Allemand est un personnage portant bretelles, moustache et chapeau tyrolien qui se goinfre de choucroute. Et bien non ! Ce sont des gens comme nous, avec un vrai championnat comme le notre et un champion dans la même situation que l'OL. C'est qui déjà là-bas ? Ah oui, Stuttgart.Véritable surprise de l'an passé, le VfB a pourtant su s'imposer devant Schalke 04 et Brême. Malheureusement pour les champions, l'exercice 2007-08 démarre sur les jantes. Non pas que les hommes d'Armin Veh aient leur lot de blessés (donc, c'est pas comme à Lyon), mais Stuttgart a pris un point en deux journées (ah si). Ok, la première rencontre était purement magnifique face à Schalke, même si le débat s'est clos sur un nul. Mais la semaine dernière, les rouges se sont désunis sur la pelouse du Herta Berlin. L'objectif couillu étant de reconquérir le titre national, les résidants du Gottlieb Daimler Stadion doivent se reprendre dès ce samedi face au promu Duisbourg. Dans le cas contraire, l'équipe du Wurtemberg goûterait déjà à la soupe à la grimace et pourrait se cacher dans son jardin : oui, les habitants de Stuttgart, considérés comme réservés, possèdent tous leur espace vert derrière leur bâtiment (véridique). Il est vrai qu'il serait mieux pour eux de se retrouver en train de boire une bonne bitter dans un pub. Ah ça, chacun d'entre nous connaît... Agenda : un week-end de derbySi la Ligue 1, la Premier League et la Bundesliga, entres autres, ont déjà repris du service, ce week-end marque le véritable coup d'envoi de la saison de football européen avec le retour de la Liga et la Série A. Voici une petite sélection non-exhaustive des rendez-vous à ne pas manquer, dont le derby du Forez entre Lyon et Saint-Etienne et celui de Madrid entre le Real et l'Atletico.
Samedi : le derby à 190 millions d'euros
Pendant ce temps, sur Canal +, la cinquième journée de Ligue 1 démarre avec un Caen - Marseille déjà capital pour des Olympiens toujours à la recherche de leur première victoire. L'ancien portier du Havre Steve Mandanda y fera ses grands débuts avec l'OM suite à la blessure de Cedric Carasso. Les autres rencontres de la soirée sont elles à voir en direct sur Foot + (20h 00) ou en résumé dans Jour de Foot (22h 30).
Si la L1 vous a déjà dégoûtée, vous pourrez vous consoler sur Sport + avec le derby madrilène qui oppose le Real Madrid et l'Atletico Madrid (20h 00), soit les deux équipes les plus dépensières de la Liga espagnole (190 millions d'euros dépensés en transfert cet été). Les dernières recrues merengue, Heinze et Robben, ne seront pas de la partie mais le portugais Simao et Reyes seront eux bien présents du côté des matelassiers. A partir de 20h 55, il faudra alterner avec C+ Sport pour le grand retour de la Juventus en Série A face à Livourne tandis que le FC Séville et Getafe, désormais entraîné par Michael Laudrup, s'affronteront sur Sport + (22h 00).
Dimanche : OL - ASSE en bouquet final
Sur C+ Sport, le PSG tentera de décrocher son premier succès avec la réception de Lille (18h 00), ce qui n'est pas gagné, tandis que les 4 fantastiques du Barça se déplacent à Santander (19h 00 sur Sport +). Mais la tension sera surtout à son comble du côté de Gerland où l'OL et Saint-Etienne s'affrontent dans le fameux derby du Forez, en direct sur C+ (20h 30). Dans le même temps, sur C+ Sport, Valence accueille lui aussi un voisin peu apprécié, le Villarreal de Robert Pires. Pour voir ou revoir le tout en condensé, la bande d'Hervé Mathoux fait sa rentrée dans L'Equipe du Dimanche (22h 55 sur C+)... Wiltord–Aulas : entre chien et chat Accueilli en grandes pompes par le Stade Rennais hier, Sylvain Wiltord a tenu à s'expliquer à propos de son clash avec l'OL dans L'Equipe de ce vendredi. Sans langue de bois, le "Sly" a mis les choses au clair, histoire de jouer la tête bien sereine dans son nouveau club.Alors que les rumeurs l'annonçaient sur le départ à cause de ses démêlés avec Fred, le milieu a voulu mettre les points sur les "i" : "Je me marrais tous les jours avec Fred. Il n'y a aucun problème. Il parle français, demandez-lui. Lyon dit vouloir bosser dans la sérénité, mais Lyon n'a fait aucun démenti" En bon partant, "Nino" a avant tout désiré rendre hommage à ses coéquipiers mais aussi à son entraîneur Alain Perrin. Mais il garde un triste souvenir de Jean-Michel Aulas. Conscient de ses fautes extra sportives, Wiltord estime que son président l'a trop souvent pointé du doigt : "Il est allé trop loin. Il n'est pas obligé de tout le temps parler quand il voit un micro. Il aurait mieux fait de me parler à moi pour régler les problèmes. Il a été ridicule. Les gens ne sont pas bêtes. Avec lui, une fois c'est rose, une fois c'est noir, une fois c'est bleu, une fois c'est vert. Il aurait dû se taire. Et pas qu'avec moi." Pris comme bouc-émissaire le 16 avril dernier où une petite sauterie avait eu lieu avant le match contre Rennes, le joueur de 33 ans avait failli se faire licencier. "Je plaide coupable. Mais ils (Aulas et Lacombe) savaient très bien que je n'étais pas seul, qu'on était une équipe" a-t-il expliqué à ce propos.
Lehmann : une blessure diplomatique ? Jens Lehmann sera absent des terrains pour une durée minimum de deux semaines, a confié Arsène Wenger ce jeudi. Le portier allemand d'Arsenal souffrirait d'une blessure au tendon d'Achille qui se serait aggravée lors de la rencontre amicale disputée entre l'Angleterre et l'Allemagne, mercredi à Wembley. "Il va voir un spécialiste en Allemagne", a déclaré "Le Boss". "Il traînait déjà cette blessure mais elle a empirée." Comme de par hasard, l'annonce de ce forfait intervient après les deux boulettes concédées par Lehmann coup sur coup, face à Fulham puis Blackburn. Un timing qui laisse perplexe les blogs anglais consacrés à l'actualité des Gunners qui voient là un forfait diplomatique. Car si Arsène voulait écarter son gardien numéro 1 sans faire trop de vague, il ne s'y prendrait pas autrement. "Il y a une raison pour laquelle je n'ai pas réussi à attraper la balle mais je n'ai vraiment pas envie de l'expliquer", déclarait mystérieusement cette semaine celui qu'on surnomme désormais "Calamity Jens". La théorie de la petite blessure gênante n'est donc peut-être pas une pure invention. Toujours est-il que c'est désormais Manuel Almunia qui va garder les cages d'Arsenal qui affronte ce week-end l'improbable leader de la Premier League, Manchester City. Trezeguet et Mexès au piquet Lors de son entretien dans Le Parisien, Raymond Domenech avait pas mal fait jazzer quant à ses spéculations sur le match "arrangé" Italie-France Espoirs 1999. Evoluant dans le Calcio, Trezeguet et Mexès étaient ainsi montés au créneau : pensionnaire de la Juve, le premier se confiait à la Stampa : "Mon Dieu...Quelle honte. Parlant ainsi, Domenech a fait du mal à la France et, par-dessus tout, au football", s'indignait-il. Quant au défenseur de la Roma, les médias l'avaient interpellé à ce propos. Le "Thuram Blanc" avait alors lancé : "J'ai entendu ce qu'il a dit. Il s'est trompé, il se trompe toujours. Je le trouve antipathique." Apparemment, leurs déclarations n'avaient pas eu d'incidences puisque tout deux furent sélectionnés face à la Slovaquie.Par contre, si le président de la FFF, Jean-Pierre Escalettes, n'est pas revenu sur Domenech puisque celui-ci possède "sa liberté de parole", il n'a en revanche pas apprécié le comportement des internationaux. "J'ai rappelé certains joueurs de l'équipe de France à leur devoir de réserve. La liberté d'expression existe, mais les joueurs n'ont pas à faire de commentaires sur des affaires qu'ils ne connaissent pas" a-t-il déclaré lors du conseil fédéral. Allez hop, tout d'un coup, Mexès retournait sa veste hier devant les médias : "Ce n'était pas voulu non plus, il y avait une conférence de presse et en sortant, ça a été un peu n'importe quoi, on m'a dit hors caméra, "On a oublié de te poser une question", au sujet de la polémique avec Domenech, j'ai dit que je m'en foutais, que ça ne me regardait pas... C'est toujours un peu exagéré en Italie, c'est plus ou moins ce que j'avais dit." Ah, salauds d'Italiens. Au moins, ils auraient peut-être pu suivre la voie de la sagesse de leur camarade Patrick Vieira. Ce dernier n'a pas copiné avec les vilains journalistes, d'où le fait de ne pas entraîner de polémique. Pour la peine, vous me copierez cent fois "toute vérité n'est pas bonne à dire ou je risque de subir la colère de Dieu-menech et Escalettes". Le point sur les matchs amicauxPosté par Edouard le 23.08.07 à 18:24 | tags : allemagne, angleterre, brésil, espagne, foot en vidéos, pays-bas
L'Allemagne surprend l'Angleterre Silva douche les grecques En bref... L'Argentine s'est fait surprendre par la Norvège (2-1) de John Carew, auteur d'un doublé, contre un but de Maxi Rodriguez ; Malgré le retour de Ruud van Nistelrooy et Clarence Seedorf, les Pays-Bas ont eux chuté face à la Suisse (2-1, doublé de Barnetta contre un but de Kuyt) ; L'Ecosse, qui affrontera les Bleus au Parc des Princes le 12 septembre, a de son côté battu l'Afrique du Sud (1-0) grâce à un but d'Anderson. Paris coule-t-il ? Qu'arrive-t-il donc au PSG cette année ? Peu rassurés par l'exercice passé, les supporters craignent déjà la crise du côté du Camp des Loges et pour une raison tout à fait évidente : après trois nuls, une défaite en championnat, la capitale risque de vivre une saison à nouveau difficile si le club ne se ressaisit pas au plus vite.Certes, les joueurs ont démontré de belles capacités lors de leurs quatre premiers matches. Mais sous la pression, les hommes de Paul Le Guen ont jusque-là toujours fait preuve de médiocrité, tel un robot qui se met à rouiller dès la première goutte de pluie. Les avants se déboulonnent d'un coup, incapables de se créer la moindre occasion, le milieu se met à bugger, soudain dans l'incapacité de régler proprement une transmission de balle, et la défense se démonte totalement, laissant des trous béants pour les attaquants adverses. Seul Landreau reste une machine de guerre. Ce qui fait un peu plus peur aujourd'hui, c'est la scénette lancée il y a de cela quelques mois par l'entraîneur breton : "Personne n'est intransférable." Ok, mais à ce point ? Ne faudrait-il pas amenuiser ces propos ? Même si beaucoup d'entre nous auraient relativisé ces dires, le grand manitou Cayzac les a pris au pied de la lettre. Ainsi, Carlos Bueno et Cristian Rodriguez ont été relaxé du groupe professionnel cette semaine. A vrai dire, une garde à vue de presque un an, c'est limite du jamais vu (d'ailleurs, on ne les aura pas remarqué non plus). Yepes, Colombien mécontent de l'été indien français, pourrait quant à lui se sauver au chaud, à l'Olympiakos plus précisément. Jeune milieu de 20 ans, Mulumbu pourrait aussi être prêté à Valenciennes. Le coin désert en question serait une bonne façon de progresser et non pas de se mettre à fumer et picoler à travers la nuit parisienne (certains s'étaient même mis au poker, n'est-ce pas Dhorasoo ?) Même Pauleta semble avoir aussi mis ses menaces à exécution en faisant un petit tour par Barcelone cette semaine où l'Espanyol serait fortement intéressé par l'Aigle des Açores. Quant à Diané, l'un des seuls attaquants bien en jambe du moment, Villarreal serait sa future destination. Et pendant ce temps, l'air de rien, Paulo et Alain tentent de faire leur marché. Après avoir sorti pas moins de huit joueurs du centre de formation et fait signé le Havrais Digard qui ne se débrouille pas trop mal tout de même, le PSG a réellement décidé de préparer son équipe de L2. A la recherche d'un milieu offensif, les rouge et bleu suivraient de très prêt Gouffran, très bel athlète de Caen, et Camus, magnifique avant de Charleroi en Belgique, si si. Plus sérieusement, Cayzac, pour sa part, cherche à alléger sa masse salariale, et Le Guen met en place une nouvelle ère de jeunes joueurs. Malheureusement, vu le début de championnat, c'est d'autant plus compliqué à avaler. Ne vous en faites pas, dans une interview à France Football, le jeune Loris Arnaud promet que "le vent va tourner". Oui, mais dans quel sens ?
L'Italie déchante en Hongrie et perd Materazzi Hier encore, les journaux transalpins glosaient sur la victoire des espoirs italiens face aux Bleuets (2-1) et la défaite de l'équipe de France A' marquée par les "Materazzi, Materazzi" scandés par le public slovaque. Ce qui était de bonne guerre après la polémique récemment lancée par Raymond Domenech en amont du capital Italie - France qui se joue le 8 septembre prochain à Milan. En 24 heures, pourtant, nos voisins ont perdu le sourire. Le temps de prendre une déculottée en Hongrie (3-1) et de perdre Marco Materazzi sur blessure. Bien qu'ayant ouvert le score grâce à Di Natale, la Nazionale a énormément souffert hier face à une sélection qui occupe le 66e rang au classement FIFA. La domination hongroise s'est donc logiquement concrétisée par un quart d'heure de folie qui a vu la patrie de Ferenç Puskas passer trois pions à Gianluigi Buffon. Impliqués sur deux des trois buts, Fabio Cannavaro s'est encore montré loin de son statut de Ballon d'Or. Avec le forfait "Matrix", qui devrait être écarté des terrains pour 4 mois, et la retraite internationale de Nesta, le sélectionneur Roberto Donadoni va donc devoir faire des miracles pour aligner une défense centrale digne de ce nom face à la France. En dehors de l'absence de Gennaro Gattuso, qui souffrait d'une lésion musculaire, Donadoni avait pourtant aligné une équipe quasi-type pour préparer le choc du 8 septembre. La Série A ne reprenant que ce week-end, il serait toutefois précipité de crier victoire avant l'heure pour l'équipe de France. Le résumé de Hongrie - Italie : Euro 2008 : le Portugal trébuche en ArménieEn difficulté dans sa campagne de qualification pour l'Euro 2008, le Portugal ne s'est pas rassuré en concédant le nul hier en Arménie (1-1). Menés au score dès la 12e minute sur un but de Arzumanyan, les hommes de Luiz Felipe Scolari n'ont pu faire mieux qu'égaliser grâce à un joli but de Cristiano Ronaldo. Sur un terrain en bien mauvais état, les lusitaniens n'ont pas vraiment pu profiter de leur domination technique ni des cadeaux de la défense arménienne. A défaut d'être impérative, la victoire était pourtant essentielle pour les demi-finalistes du Mondial allemand.
Avec le succès de la Finlande face à au Kazakhstan, le Portugal se retrouve donc troisième d'un groupe A toujours dominé par la Pologne. Une situation d'autant plus rageante que la Selecçao n'a pas manqué d'occasions pour prendre l'avantage en seconde période. Avec un match de retard sur la Pologne et la Finlande, qui comptent respectivement 4 et 2 points d'avance au classement, tout reste encore à jouer. La réception de la Pologne, le 8 septembre, s'annonce donc décisive pour les partenaires de Deco. Encore heureux que la Serbie se soit inclinée en Belgique (3-2) avec notamment un but du Lillois Kevin Mirallas. Le résumé d'Arménie - Portugal : Belletti grille Alvès chez les Blues Chelsea devait en avoir marre d'attendre Daniel Alves, d'autant plus que le club londonien avait fait une offre supérieur à 30 M€ au FC Séville. Incroyable pour un défenseur, même d'une trempe au-dessus des autres. Pour 24 M de moins, Mourinho se contentera donc de Juliano Belletti.Plus vieux, moins bon, moins prometteur évidemment, pourquoi le Brésilien a-t-il si rapidement pris la place de son homologue ? A vrai dire, Abramovich commençait à s'agacer de rentrer dans un nouveau feuilleton de l'été façon "Zodiaque" (TF1 l'été dernier), tout aussi long et tout aussi lourd. De ce fait, "House" de son surnom s'avérait largement moins coûteux et disposé à s'échapper du Barça. Du côté du président Laporta, cela ne semblait pas poser le moindre problème non plus. Sans oublier que le gredin a tout de même marqué le but de la victoire en Champions League face à Arsenal il y a de cela deux ans. Mine de rien, ça compte. Et puis, l'Auriverde possède tout de même les facultés pour s'imposer en Premier League. Doté d'une excellente condition physique, le latéral droit est le genre de joueur capable de déborder et de pousser vers l'avant. Bon technicien, Belletti fait également preuve d'une grande vélocité, ce qui devrait lui permettre d'encaisser les coups lors de ses premières joutes anglaises. Cela dit, âgé de 31 ans et n'ayant évolué que sur 13 matches avec son club l'an passé, il devrait être à cours de forme pendant un petit moment. Par contre, c'est le petit Alves qui doit être désemparé. Ayant appris la nouvelle à Montpellier lors de Brésil-Algérie, le jeune international est paru affecté. Désireux de signer pour un grand club européen, il peut tout de même se rassurer puisque le Real Madrid a proposé hier une dizaine de millions d'euros en plus de Cicinho pour s'accaparer Dani. Ah ! Non ! Suis-je bête. Le défenseur merengue a signé à la Roma cette nuit. Dommage, vraiment dommage Dan ! Slovaquie - France (0-1) : Rendez-vous le 8 septembre
Après la petite claque subie mardi par les réservistes face à leurs homologues slovaques, l'équipe de France A a bien réagi hier en s'imposant 1-0 à Trnava. Certes, il aura fallu toute la malice de Thierry Henry pour obtenir ce cours succès, le néo-Barcelonais trompant la vigilance de Senecky sur un coup-franc joué rapidement. Mais à un peu plus de 15 jours du choc qui attend les Bleus à Milan face à une équipe d'Italie qui s'est elle inclinée en Hongrie (3-1), c'est déjà pas mal. Le duo Anelka - Henry validé Avec un peu plus de compétition dans les jambes, Henry serait d'ailleurs déjà ex æquo avec Platoche, comme sur cette accélération côté gauche d'Anelka où il fut servi dans des conditions idéales mais ouvrit trop son pied droit (24e) avant de rater de peu le cadre après avoir joliment crocheté le gardien slovaque (34e). A eux deux, les anciens Gunners se sont en tout cas créés un nombre d'occasions impressionnant tout en participant activement au jeu collectif par leurs décrochages successifs. Si ce 4-4-2 doit être conservé par Domenech, c'est avec cette paire-là en pointe, et aucune autre.
Abidal dans l'axe ? Mais si Domenech a apprécié la prestation de ses joueurs ainsi que le schéma dans lequel ils ont évolué, rien n'indique qu'il reconduira ce 4-4-2 à Milan. Avec une préparation perturbée par une entorse à la cheville, Samir Nasri n'était hier pas apte à débuter la rencontre et a dû se contenter de remplacer Ribéry en fin de match. Une fois le marseillais à 100%, on verra si le sélectionneur misera à nouveau sur le 4-5-1 qui a conduit les Bleus en finale de la Coupe du Monde. Avec une option de plus à sa disposition, l'équipe de France peut en tout cas envisager sereinement les échéances à venir. Rendez-vous le 8 septembre. L'OL recrute Cleber Anderson, en attendant l'attaquant mystère ?
Si le suppléant de Cris, out pour six mois, a donc été trouvé, le sextuple champion de France doit encore se dégoter un attaquant d'ici au 31 août minuit, date de la clôture du mercato estival. Un challenge qui devient chaque jour plus compliqué. Après avoir vu Reyes lui filer sous le nez en juillet, l'OL a tenté d'approcher Anelka, Julio Cruz, Farfan et Eidur Gudjohnsen. Mais aucune de ses pistes ne devraient aboutir, les joueurs ou leur club ayant répondu par la négative aux avances lyonnaises tandis que le cas Gudjonhsen pose problème en raison de son indisponibilité (blessure au genou). Pis, on a appris cette semaine que le jeune brésilien Willian Borges Da Silva pourrait lui atterrir au Shakthar Donetsk. Qui sera donc le quatrième avant-centre de l'OL réclamé par Alain Perrin pour assouvir ses envies de 4-4-2 ? Pour l'heure, le mystère reste entier. Lyon ayant déjà écrémé un grand nombre de pistes, il risque de devoir choisir par défaut. A moins qu'une perle rare sorte comme par magie du chapeau de Bernard Lacombe, les supporters lyonnais devront donc faire une croix sur la grosse pointure promise par Jean-Michel Aulas. A suivre... Calcio : ça s'passe comme ça à Genoa Les instances de sécurité ont été claires concernant le premier match de championnat opposant Genoa au Milan AC : les groupes de supporters rossoneri seront tout simplement interdits d'accès au stade Luigi Ferraris."Pourquoi ?" se demanderont certains. La réponse est pourtant simple. Lors de la dernière confrontation entre les deux clubs italiens qui remonte tout de même à 1995, le supporter Vincenzo Spagnolo avait été poignardé par un fan milanais. Le jeune homme était alors décédé suite à ses blessures. L'heure des retrouvailles étant d'actualité dès ce dimanche, le préfet romain Giuseppe Romano a considéré la rencontre "à haut risque" suite au trop-plein de fanatisation autour de l'événement : "Il y a eu beaucoup de signaux inquiétants et de messages délirants et pas seulement ceux écrits sur les murs. Je suis certain que tous, de façon responsable, partageront cette décision" a-t-il entre autre déclaré. Nouvelle façon d'éviter le pugilat, sage décision.
Angleterre-Allemagne : un combat de tous les instants Quatrième de son groupe de qualification à l'Euro 2008 derrière la Russie, Israël et la Croatie, l'équipe d'Angleterre a besoin de se prouver dès ce soir qu'elle est encore capable d'établir une grosse performance. En l'occurrence, l'adversaire sera l'Allemagne. Pas une mince affaire en soi.Les combattants sur le flanc Malgré son orteil cassé, Lampard sera tout aussi présent avec une très grosse envie de bien faire. Il faut dire que, depuis son penalty manqué face au Portugal au Mondial allemand, le Blues a été la victime d'insultes et de sifflets de la part de nombreux supporters. Le capitaine britannique, John Terry a tout de même tenu à calmer les hostilités devant les médias : "Frank est fantastique avec l'Angleterre depuis trois ou quatre ans" avant de poursuivre : "J'espère qu'ils (les supporters) vont le laisser tranquille. Il a toujours donné le meilleur de lui et cette situation est injuste." Côté teuton, même son de cloche pour le sélectionneur Joachim Löw. Il devra faire sans Schweinstiger, Ballack, Gomez, Podolski, Frings, Jansen, tous blessés. Cela dit, ce n'est pas une raison pour se reposer sur ses lauriers : "Malgré le manque d'automatismes et les nombreux changements, nous voulons rester fidèles à notre style de jeu, à savoir un football rapide, allant vers l'avant", a-t-il annoncé à Sport Bild. Les deux formations misent donc sur la victoire, rien de moins.
Pour Löw, "il n'existe pas d'amitié face à l'Angleterre" alors que Mc Claren parle "d'une grande opportunité de jouer à Wembley, contre l'Allemagne, en face d'une maison remplie". Quant à Terry, il a bien l'intention de presser l'ennemi et de démontrer que la bataille anglo-allemande aura une importance capitale quant aux rencontres à venir face à Israël et la Russie. Autant dire que les débats de ce soir auront l'air de tout, sauf d'un match amical. Angleterre - Allemagne, en direct ce soir sur Direct 8 (21h00). A voir aussi : Arménie - Portugal, en direct sur Direct 8 (18h00) et Algérie - Brésil, en direct sur W9 (18h20). OM : une rupture mal venue Décidément, la saison 2007 devait commencer sous les mauvais hospices pour les deux grosses écuries françaises, surtout pour leurs gardiens respectifs. Après l'indisponibilité de Grégory Coupet, absent pour quatre mois, c'est au tour du très prometteur portier de l'OM Cédric Carrasso de se blesser bêtement et sérieusement.Lors de son entraînement à la Commanderie ce matin, le Marseillais a été victime d'une rupture du tendon d'Achille gauche sur une mauvaise impulsion alors qu'il était en train de suivre un exercice classique. Alors que le meilleur joueur de l'OM de ces quatre premières journées annonçait ce matin dans le journal La Provence : "Avec Laurent Spinosi, on progresse à tous les niveaux de jeu ; doucement, c'est certain, mais on avance", l'arrêt est on ne peut plus brutal, le gardien étant dorénavant éloigné des terrains pour six longs mois. La nouvelle recrue olympienne et ancien gardien des Espoirs, Steve Mandanda, substituera donc Carrasso en attendant la reprise de ce dernier. Une occasion pour le Français de 22 ans de se faire remarquer sur le devant de la scène nationale et, pourquoi pas, chiper la place de titulaire. En attendant, nous souhaitons évidemment un prompt rétablissement au malheureux du jour. Petr Cech, le roi tchèque
Malgré une saison marquée par une fracture du crâne qui l'a écarté des terrains trois mois durant, Petr Cech a été élu Ballon d'Or tchèque 2007. Une habitude pour le dernier rempart des Blues de Chelsea qui soulève le trophée pour la troisième année consécutive. L'exploit n'en demeure pas moins énorme pour ce gardien de but âgé de seulement 25 ans et qui concurrence sérieusement Gianluigi Buffon au titre de meilleur portier mondial. Cech décroche cette fois la récompense au détriment du milieu de terrain d'Arsenal Tomas Rosicky et le défenseur du Milan AC Marek Jankulovski, qu'il devance d'une petite voix dans ce vote organisé auprès des journalistes thèques. Pour les sceptiques, s'il y en a, voici une petite vidéo que la télé anglaise avait concocté après que l'ancien gardien eut battu le record d'invincibilité en Premier League, le portant à 1025 minutes. Du grand art. Slovaquie A' – France A' (1-0) : tout ça pour ça ? Si comme moi vous avez manqué cette importantissime rencontre amicale entre la Slovaquie et l'équipe de France A' (je ne sacrifie pas ma vie privée pour n'importe quoi), ce résumé en deux parties vous apprendra que vous n'avez pas raté grand chose. Si ce n'est la superbe bourde de la défense tricolore sur le but du dénommé Holosko (31e). A part ça ? Les réservistes bleus ont paru à la peine, notamment en première période, et ont manqué pas mal d'occasions de revenir au score en seconde. Et à en croire L'Equipe, les deux seuls joueurs à s'être illustrés sont Sebastien Frey et Lassana Diarra. Au final, la question de la pertinence du retour de l'équipe de France bis reste ouverte. Mais après tout, si Domenech a trouvé là matière à jauger - ou juger - l'état de forme de certains dans l'optique de l'Euro 2008, on ne va pas en faire tout un plat. En attendant, les "vrais" Bleus affrontent ce soir la Slovaquie A en direct (21h 00) sur TF1. La première mi-temps : Le déclin de Lehmann ? Après avoir dû digérer cet été le départ de Thierry Henry pour le Barça, Arsenal n'avait pas besoin de ça. "Ça", ce sont les deux bourdes signées Jens Lehmann lors des deux premières sorties des Gunners en championnat d'Angleterre. La première, une passe décisive à David Healy contre Fulham, intervint suffisamment tôt pour que ses coéquipiers puissent renverser la tendance (2-1, buts de van Persie et Hleb). La seconde, une faute de main sur une frappe lointaine de David Dunn (72e), a en revanche coûté deux points aux Gunners sur le terrain de Blackburn alors que van Persie avait ouvert le score à la 18e minute. "Il est abattu pour l'instant car il est bien évidemment conscient de sa responsabilité", a simplement commenté Arsène Wenger, désireux de ne pas rajouter de pression sur son portier. "Un gardien de but est là pour ne pas commettre d'erreurs mais ce qui nous doit préoccupé à ce stade de la saison c'est la préparation de notre prochain match." Même son de cloche du côté de Cesc Fabregas : "Il n'a pas besoin de s'excuser. Nous sommes une équipe. Depuis le début de la saison nous avons dit que nous resterions soudés quoiqu'il arrive. Nous l'avons montré à Blackburn. Il y a eu une erreur et nous avons perdu deux points très importants. Mais ce n'est encore que le début de la saison." S'il conserve pour l'instant le soutien de son manager et de ses coéquipiers, Lehmann, 37 ans, commence en tout cas à faire débat parmi les supporters d'Arsenal. "A mesure qu'ils vieillissent, les gardiens commettent de plus en plus d'erreurs. Nous avons connu ça avec David Seaman qui a également été maintenu trop longtemps, et nous le connaissons ajourd'hui avec Jens", juge ainsi Arseblog tandis que le Gunnerblog suggère de "faire jouer Manuel Almunia quelques matchs afin de réveiller Jens." Alors que les van Persie & co doivent encore prouver qu'ils peuvent faire oublier les 30 buts par saison de TH, Arsenal ne peut pas aujourd'hui se permettre d'encaisser des buts gags aux conséquences dramatiques. Wenger sera-t-il pour autant prêt à destituer Lehmann au profit de sa doublure ? "Pour moi, Jens et Almunia sont deux gardiens de but de haut niveau, il y aura donc une concurrence entre eux car Almunia a progressé de façon spectaculaire", déclarait le manager des Gunners en avril dernier. Encore une cagade de l'Allemand et Arsène pourrait passer à l'action. Qui sera la prochaine meringue ? Madrid n'en finit pas de nous étonner. Après avoir recruté Dudek, Metzelder, Pepe, Drenthe, Sneijder et Saviola, les dirigeants de la Maison Blanche se sont réunis hier afin de savoir quel secteur devait être renforcé. Suite à la déconvenue subie face au FC Séville, le Real a donc décidé de se fournir... à l'avant. De quoi laisser perplexe.
Notre avis non partagé L2 : Nantes, c'est pas encore çaPosté par Edouard le 21.08.07 à 15:14
"Le Lyon de la Ligue 2" Toujours sur le podium, mais à égalité de points avec quatre équipes, le FCNA devra donc réagir vendredi face à Brest, match pour lequel la recrue Marek Heinz sera qualifiée, sous peine de rentrer dans une spirale négative. D'autres pensionnaires de l'élite ont cru en leurs temps qu'ils ne feraient qu'un petit tour en L2 avant de déchanter. Un scénario catastrophe que personne n'ose envisager en Loire-Atlantique. Algérie - Brésil : Kakà et Ronaldinho sur le banc ? Absents lors de la Copa America remportée par le Brésil en juillet dernier, Ronaldinho et Kakà font leur grand retour au sein de la Seleçao qui doit affronter l'Algérie ce mercredi à Montpellier (18h30). Pas sûr, pourtant, que le public de la Mosson voit les deux stars auriverde dans le onze de départ. Le sélectionneur Dunga, qui n'a pas tout à fait digéré leur dispense cet été, devrait en effet les laisser débuter sur le banc, histoire qu'ils n'oublient pas qui est le boss."Depuis que j'assume la charge de sélectionneur, j'ai toujours pensé de la même façon ; je ne change jamais, ça arrive parfois aux gens, mais moi non, je continue à penser que personne n'est un titulaire indiscutable", a déclaré Dunga lors de la conférence de presse. "Kaka et Ronaldinho luttent pour une place de titulaire comme le reste des 22 convoqués, c'est une situation plus qu'évidente." Si Dunga n'a pas poussé le vice jusqu'à écarté Ronnie et Kakà de la Seleçao, l'ancien milieu défensif, pourfendeur des excès du Joga Bonito, veut bien faire comprendre au Barcelonais et au Milanais qu'il ne contera que sur des joueurs totalement dévolus à sa cause. Bien que peu en vue avec le Real au cours de cette pré-saison, Robinho et Julio Baptista devraient donc débuter en lieu et place des deux stars. Dans la foulée de sa victoire en Copa America face à l'Argentine, Dunga a carte blanche pour mener à bien sa mission - qualifier le Brésil pour le Mondial 2010 - et il ne faut pas compter sur le capitaine des champions du Monde 1994 pour avoir le moindre état d'âme. C'est à prendre ou à laisser. Slovaquie – France : surprise chez les A’ Il y avait peu d'attente vis-à-vis de la liste de l'équipe de France A' qui jouera ce soir à Senec, en Slovaquie*. Les incontournables non blessés feraient partie des A alors que les autres devraient se battre afin de trouver une place parmi l'effectif premier. D'ailleurs, les Thuram, Gallas, Sagnol, Abidal, Vieira, Makelele, Ribéry, Malouda, Henry, Coupet et Landreau sont déjà promis à l'Euro 2008 si la France se qualifie pour la compétition, bien entendu.Pour certains, tels que Jonathan Zebina, la sélection en A' est limite une bénédiction, une opportunité de se montrer : "Je crois que c'est mieux dans mon cas de jouer en A' plutôt que de rester sur le banc des A", annonce-t-il ce matin à travers les colonnes de L'Equipe. D'ailleurs, il n'a pas tort. Frey, Réveillère, Boumsong, Zoumana Camara, Mathieu, Silvestre, Lassana Diarra, Mavuba, Alou Diarra, Piquionne et Briand sont tous dans le même panier que le défenseur de la Juventus. Peu, voir pas utilisés par Domenech, ils peuvent prouver dès ce soir qu'ils ont les capacités de renforcer l'équipe de France, apporter une plus-value aux Bleus. Trois sur la sellette ? Quant à Djibril Cissé, les débuts "remarqués" de l'OM en ce début de saison n'ont pas dû peser bien lourd dans la balance face à Karim Benzema, l'un des seuls joueurs déjà affûtés de l'OL. Une nouvelle fois, le "Djib" devra démontrer que sa place n'est pas chez les bis. Il semble cependant clair que Henry, Anelka et maintenant Benzema, ont tous pris une longueur d'avance sur lui. La véritable concurrence pour l'Euro se fera donc avec Trezeguet, son partenaire du jour. Enfin, alors que la défense française est en grande partie décimée, Raymond Domenech a décidé de se priver de Squillaci, peu en confiance ces derniers temps. Mais face aux absences de Thuram, Gallas et Escudé, cette mise à l'écart des A n'annonce rien de positif pour le Lyonnais. Alors que Abidal sera le seul titulaire indiscutable sur le terrain mercredi, le Dom a préféré appeler Mexès et Givet. Autant dire que, dès ce soir, les A' vendront très chère leur peau et auront tout intérêt à bouffer de la vache enragée. * Dès 19h, le match des A' sera diffusé sur Eurosport. Quant à la rencontre Slovaquie - France, elle aura lieu demain sur TF1. Rendez-vous à 21h.
Le week-end des français de l'étranger : Ribéry à pas de géantPosté par Edouard le 20.08.07 à 18:38 | tags : as roma, bayern, bundesliga, les français de l'étranger, premier league
Comme on vous le raconte chaque semaine sur ce blog, l'ex-Marseillais Franck Ribéry n'en finit plus d'enflammer les pelouses allemandes depuis sa signature record au Bayern Munich pour 25 millions d'euros. Ce week-end, "Riesery" (le géant) , comme on le surnomme outre-Rhin, a ainsi ouvert le score d'une panenka sur la pelouse du Werder Brême avant d'initier deux des trois autres buts du Bayern, seule équipe à avoir remporté ses deux premiers matchs avec Hambourg. Qualifié de "génie" par la Gazzetta dello Sport et de "bonne affaire" par le Guardian, Ribéry est la sensation européenne de ce début de saison. Prions pour qu'il arrive intact à l'Euro 2008.Giuly, pas de buts mais un trophée Malbranque donne le ton
Sibiersky topscorer La Premier League met Rob Styles au piquet Tristement célèbre outre-Manche depuis le penalty imaginaire qu'il a sifflé en faveur de Florent Malouda lors du choc Liverpool-Chelsea (1-1) qui se disputait dimanche à Anfield, l'arbitre international Rob Styles n'aura pas tardé à recevoir la punition des instances de la Premier League. Le boss de l'arbitrage anglais, Keith Hackett, a ainsi déclaré ce lundi que l'intéressé serait libre d'aller à la pêche le week-end prochain. "J'ai parlé avec Rob et il était évidemment très déçu après avoir revu sa décision en vidéo", a déclaré Hackett. "Il a reconnu son erreur, mais il faut rendre des comptes et nous attendons des arbitres qu'il ne se trompent pas dans les décisions importantes. Par conséquent Rob n'officiera pas le week-end prochain." Mais Styles n'est pas le seul homme en noir à avoir failli à sa mission ce week-end. Coupable d'avoir refusé un but Fulham qui recevait Middlesbrough (1-2) samedi, Ian Goslin sera lui aussi privé de sifflet lors de la prochaine journée de championnat. Si les arbitres français ne paient leurs erreurs qu'au terme de la saison, avec le risque de se voir relégué d'une division, leurs homologues anglais subissent donc un châtiment plus immédiat. Cette solution est-elle plus pertinente ? On attend l'avis de Joël Quiniou... Les buts de Liverpool - Chelsea : Liga : il faudra compter sur Séville Lors du match aller de la Super Coupe d'Espagne, le FC Séville et le Real Madrid s'étaient quittés sur un piètre 1-0 à Sanchez Pizju, décevant au passage tous les aficionados du ballon rond. Seul Kanouté avait pu trouver la faille, et encore. L'unique but de la rencontre avait été marqué sur penalty... Pour ce retour qui s'annonçait brûlant, le spectacle était attendu au tournant. Et le public en a eu pour son argent.Dès la 16e, Casillas, gêné par son mur, dégageait comme il pouvait un coup de pied arrêté. Malheureusement pour les Madrilènes, le ballon atterrissait dans les pieds de Poulsen qui n'avait plus qu'à centrer pour Renato, positionné devant une cage devenue vide. Moins de dix minutes plus tard, le jeune Drenthe qui, à l'instar de son idole Roberto Carlos, mettait tout le monde d'accord d'une frappe sublime des trente mètres. Seulement, il fallait aussi compter sur la rage et l'envie de Renato. Intenable durant toute la première période, le milieu andalou profitait d'une erreur de marquage pour planter son deuxième pion d'une jolie tête. Le cauchemar continuait pour les Merengue suite à une main absurde de Pepe alors que Casillas était sur la trajectoire de la balle. Kanouté punissait alors les champions d'Espagne en transformant son penalty. Mal en point, ces derniers se remettaient à y croire suite à une tête croisée de Cannavaro, seul au deuxième poteau, à la 44e. Un festival Kanouté C'est à partir de ce moment que le show Kanouté se mis en place. Monumental tout au long de la partie, le Malien rendit ses vis-à-vis, Cannavaro et Pepe, complètement fous. Agile, rapide, impressionnant par ses crochets, le meilleur buteur de Séville allait ponctuer la victoire des siens par deux nouveaux buts à la 81e et 91e devant un stade Santiago Bernabeu muet de 65.000 personnes. Affûtés physiquement, les Sévillans ont mis à mal les nerfs de leurs adversaires, jouant comme un chat avec une souris. La maison blanche était sous contrôle hier. Mais au fond, y a-t-il à rougir ? A vrai dire, non. L'équipe de Juande Ramos a remporté son cinquième titre en quinze mois* et il faudra compter sur son niveau incroyable pour la course au titre. Chargé de ramener le football champagne au Bernabeu, l'entraîneur madrilène Bernd Schuster a lui été servi. Dommage qu'il se soit trompé de verre pour sa première sortie officielle sur le banc du Real. * Depuis le 11 mai 2006, le FC Séville a remporté la Super Coupe d'Europe, la Coupe UEFA par deux fois, la Coupe du Roi et, depuis hier, la Super Coupe d'Espagne. Le résumé du match : 4e journée : des clés nommées Vahirua et HadjiQui aurait pu prédire que Le Mans, Nancy et Lorient seraient tous trois co-leaders au terme de cette quatrième journée de L1 ? Tout comme Manchester United qui perd les pédales en Angleterre, les soi-disants grosses cylindrées françaises coulent à flot alors que les pourfendeurs de relégation se placent sereinement en tête du championnat.
Grosse Koller Le retour de la momie La guerre des saucisses
L'OM ne démarre pas
Les chardons ardents ont donc su faire faire face dans cette soirée aux allures de douche écossaise pour l'OM, toujours sans victoire. Mais Correa ne s'enflamme pas pour autant, sachant parfaitement que cela ne durera pas : "Je ne crois pas une seule seconde que les équipes qui se trouvent en haut du classement aujourd'hui le restent, mais tout ce qui est pris n'est plus à prendre", annonçait-il en conférence de presse. Comme quoi, c'est aussi le réalisme qui forge les grandes équipes. Le plus beau but de la journée : Van der Vaart, la bêtise humaine s’en mêle Lorsque le football dépasse les bornes, les claques se perdent. Tout comme Daniel Alves lors du tour préliminaire de la Ligue des Champions, Rafael Van der Vaart ne jouera pas pour la qualification de Hambourg en UEFA ce soir. A trois cheveux de Valence, le Néerlandais ne pourrait plus s'engager dans la Coupe aux grandes oreilles s'il était aligné face à Budapest. Jusque-là, tout va bien et il n'y a pas à s'alarmer. Comme d'habitude, un bras de fer s'est engagé entre les deux clubs, l'un qui veut le milieu par n'importe quel moyen, l'autre qui aimerait garder son joueur prolifique.D'ailleurs l'excuse qu'a invoqué l'Oranje a de quoi faire sourire. Selon Das Bild, Van der Vaart aurait soulevé son petit garçon, dernièrement né, et se serait fait un tour de rein. A croire que le gosse pesait 20 kg. Alors que le journal De Telegraaf insinue logiquement que le joueur simule, il semble peu probable que le lumbago soit si sérieux. Mais selon la femme de Rafael, les raisons officielles seraient tout autres. Le transfert de Rafi a pris depuis peu des proportions assez malsaines, voire écoeurantes. Son épouse aurait dernièrement reçu des mails de menaces provenant de supporters extrémistes de Hambourg, stipulant que le couple devrait faire ses bagages au plus vite sinon... Le joueur qui avait connu pareille situation en 2004 à l'Ajax ne doit pas en croire ses yeux. Alors que sa venue vers le club espagnol est encore incertaine, l'international compterait définitivement rester dans son home sweet home en attendant que l'affaire se décante. Quand les frontières du football sont dépassées, la connerie guette. Voilà encore une exceptionnelle preuve de médiocrité.
Et si on se mettait à aimer Téléfoot ?Posté par Louis Laffitte le 17.08.07 à 13:22
Battu par France Télévisions lors de l'appel d'offres pour les droits d'image du football français, Téléfoot reprend dimanche prochain avec une toute nouvelle formule qui attise la curiosité.
Loin d'être découragé par sa défaite face au service public, TF1 se lance avec ambition pour une nouvelle année de son magazine dominical phare. Sans doute conforté par les audiences décevantes de son rival France 2 Foot, l'état major de Téléfoot voit grand. Le directeur des sports de la chaîne, Charles Villeneuve, ambitionne ainsi de faire du joujou de Thierry Gilardi rien de moins que la vitrine du football international.Si Villeneuve estime que son joyau sera "complémentaire de L'Equipe du Dimanche", c'est qu'il sait aussi que le magazine de la Une ne pourra se contenter d'un chapelet de buts mais continuera de s'appuyer sur ce qui a fait sa force. Reportages un brin potache, petit jeu copié sur les Anglais (jeu de la transversale né sur Sky Sports et Soccer AM), et interventions d'experts populaires plus prestigieux les uns que les autres. "On pourra montrer les buts. Mais on ne fera pas de grand format. Sur chaque Championnat, on aura des chroniqueurs : Wenger et Anelka pour la Premier League, Fernandez et Pires pour la Liga, Ribéry en Allemagne, Vieira en Italie," détaille Villeneuve dans un entretien à nos confrères de L'Equipe. Présenté ainsi, le projet a de l'allure. Il en a d'autant plus que, même si l'on garde tous de l'affection pour notre bon petit championnat national, l'attrait des championnats étrangers est autrement plus fort. En clair, les buts du Barça ou un résumé de Le Mans-Nancy, c'est tout vu. Si Téléfoot part donc avec un a priori favorable, le mag aura cependant beaucoup à prouver. Le voilà lancé sur la trace de la crème de la crème du football. Le prestige de la matière première ne tolèrera pas une médiocrité de traitement, sous peine de zapping punitif. Après tout, Le Jour du Seigneur, c'est peut-être pas si mal, qui sait ? Nancy rules En quasi-clôture de cette 3e journée de Ligue 1, Nancy a confirmé ses bonnes dispositions en ce début de saison en battant logiquement des Niçois qui n'ont jamais su prendre la rencontre à leur compte.Par contre, il faut croire que soit l'ASNL démarre comme un diesel, soit un élément coinçait dans le moteur hier. La deuxième cause est la plus plausible : pendant une demi-heure, Nancy détenait déjà le match en main mais ne gardait pas pour autant le ballon, perdu par un nombre énorme d'erreurs techniques. De son côté, gonflé à bloc telle une mobylette de 2,5cm², l'OGC n'emballait aucunement la partie. Mais il fallait bien que Pablo Correa fasse enfin rentrer un tigre dans son cylindré. A la 28e, l'Uruguayen remplaçait l'absent N'Guémo par le luxueux marocain Youssouf Hadji. Au niveau du système de jeu, même topo. Passage de la première à la troisième, du 4-3-3 statique au 4-2-3-1 diabolique. Une minute après son entrée, le frère de Moustapha se mettait directement en valeur en frappant au but, resté inviolé par le réflexe salvateur de Lloris. Mais la deuxième période démarrait sur les charbons ardents, pour les chardons ardents. Passée enfin de la troisième à la cinquième, la machine nancéenne s'empressait d'étouffer le Gym. A la 48e, Hadji frappait la barre avant un retourné de Puygrenier. Au-dessus. Une mise en garde apparemment puisque trois minutes plus tard, les mêmes hommes créaient un copier-coller de leur action précédente : tête du Marocain qui trouve la barre niçoise, ballon qui revient dans les pieds du défenseur qui ne rate cette fois ni le cadre, ni le but.
Voilà donc l'AS Nancy Lorraine co-leader du championnat de Ligue 1 en compagnie du Mans. Les rouge et blanc devront cependant confirmer leur entrain ce samedi en se rendant chez le minuscule 15e qui ne compte encore aucune victoire. Facile ? C'est quand même l'OM... Domenech, la révolution amorphe Raymond Domenech a enfin dévoilé la liste des 34 joueurs qui prendront part au match amical face à la Slovaquie la semaine prochaine. Mis à part le fait de sélectionner autant de cadres, l'inventaire ne dénombre pas la moindre surprise.Absents depuis la défaite face à l'Argentine pour cause de blessure, Thierry Henry et Patrick Vieira font bien entendu parti du voyage avec les Bleus, contrairement à Willy Sagnol et Sidney Govou, les deux joueurs devant récupérer au niveau du genou pour l'un et la cuisse gauche pour l'autre. A part ces réapparitions plus que justifiées, le sélectionneur français a rappelé David Trezeguet, absent depuis le 6 février, et Philippe Mexès. Leurs déclarations acerbes* suite aux allégations de Domenech sur les arrangements du football italien et sur le match "acheté" Italie-France espoirs n'auront donc pas joué en leur défaveur.
Cela dit, il ne faut pas se faire d'illusion. Domenech a convoqué 34 joueurs pour se préparer à l'Euro et construire une équipe A' qui jouera mardi, un jour avant la rencontre des A. "Ces deux matches sont associés. Pour moi, c'est pratiquement deux matches des A. Je vais prendre 35 joueurs qui sont tous susceptibles de jouer contre l'Italie et l'Ecosse" a-t-il déclaré. Les A' devront donc montrer de quel bois ils se chauffent s'ils veulent intégrer l'équipe première. En attendant, en faisant abstraction des quelques cas exceptionnels, les Français qui ne font pas partie des 34 ne devraient pas voir l'ombre de la sélection cette année. Ils rêveront dorénavant à d'autres cieux. La Liste des 34 GARDIENS : Mickaël Landreau (PSG), Sebastien Frey (Fiorentina/ITA), Ulrich Ramé (Bordeaux), Teddy Richert (Sochaux) DEFENSEURS : Eric Abidal (FC Barcelone/ESP), Jean-Alain Boumsong (Juventus Turin/ITA), François Clerc (Lyon), Patrice Evra (Manchester United/ANG), William Gallas (Arsenal/ANG), Bakary Sagna (Arsenal/ANG), Sébastien Squillaci (Lyon), Lilian Thuram (FC Barcelone/ESP), Gaël Givet (Marseille), Philippe Mexès (AS Rome/ITA), Anthony Réveillère (Lyon), Jonathan Zebina (Juventus Turin/ITA) MILIEUX : Abou Diaby (Arsenal/ANG), Alou Diarra (Bordeaux), Lassana Diarra (Chelsea/ENG), Claude Makelele (Chelsea/ANG), Rio Mavuba (Villarreal/ESP), Samir Nasri (Marseille), Jérémy Toulalan (Lyon), Jérôme Rothen (PSG), Patrick Vieira (Inter Milan/ITA) ATTAQUANTS : Nicolas Anelka (Bolton/ANG), Karim Benzema (Lyon), Jimmy Briand (Rennes), Djibril Cissé (Marseille), Thierry Henry (FC Barcelone/ESP), Florent Malouda (Chelsea/ENG), Frédéric Piquionne (Monaco), Franck Ribéry (Bayern Munich/ALL), David Trezeguet (Juventus Turin/ITA) * Suite aux déclarations de leur sélectionneur, David Trezeguet avait déclaré que "Raymond Domenech a(vait) fait du mal à la France et au football" alors que Mexes avait jugé le sélectionneur de personne "antipathique" qui "se trompe toujours".
LDC : les résultats du 3e tour préliminairePosté par Edouard le 16.08.07 à 16:42 | tags : ligue des champions
Mardi : Benfica (Portugal) 2, FC Copenhague (Danemark) 1 Mercredi: Les matchs retour se disputeront les 28 et 29 août prochains. Man U déjà dans le rougeDéjà forcé à concéder le nul à domicile face à Reading (0-0) en ouverture de la Premier League, le champion en titre Manchester United a de nouveau laissé échapper deux points sur la pelouse de Portsmouth (1-1) lors de la deuxième journée. Chelsea, vainqueur 2-1 à Reading, prend la tête du classement avec Everton, vainqueur 3-1 à Tottenham mardi, et Manchester City qui s'est débarrassé de Derby County (1-0) à domicile.
Les matchs Newcastle-Arsenal, Liverpool-West Ham et Blackburn-Aston Villa ont été reportés pour cause de tour préliminaire de Ligue des Champions et de Coupe de l'UEFA. 3e journée : les petits vers le hautExiste-t-il une véritable logique dans le football ? A vrai dire, il n'aura pas fallu attendre la reprise de la Ligue 1 pour répondre d'un "non" tonitruant. Vous souvenez-vous de la France championne du Monde 1998 alors que tout le monde critiquait Jacquet ? De la Grèce (la quoi ?), championne d'Europe ? En Ligue 1, même son de tambour en ce début de saison palpitant. Les petits poucets se mettent à bouffer de l'ogre. Il va falloir s'habituer.
Auxerre et Metz à l'agonie
Rennes et Lille un peu léthargiques
Le Mans indéniablement dans le bain
Le Mans se trouve donc leader aujourd'hui, juste devant les Merlus alors qu'Auxerre, Metz et Lens ferment la marche. Il ne faut tout de même pas oublier qu'une rencontre est programmée ce soir, permettant peut-être à Nancy de reprendre la tête du championnat, alors que Lyon-Lens et Caen-Toulouse se joueront le 29 septembre. Ce qui est sûr, c'est qu'il n'est plus concevable de parler d'équipes surprenantes que personne n'attendait, dixit par Vahirua (et moi-même) : "Je crois même que ce soir (hier) on peut dire que l'effet de surprise n'existe plus". A qui le dites-vous...
Bayern-Barça: Un au-revoir et un bijouPosté par Louis Laffitte le 16.08.07 à 11:57
Invité par le Bayern Munich à venir disputer un match amical de prestige dans le cadre de la Franz Beckenbauer Cup, le FC Barcelone est reparti de Bavière avec la victoire (1-0), mais aucune des deux équipes ne pourra tirer de grands enseignements de cette rencontre. La vidéo du but de Messi: L’OL en plein cauchemar Les Lyonnais ne sont pas malades, loin de là et faire un tel diagnostic au bout de deux journées serait tout à fait abusé. Mais l'OL vit une période difficile pour les nerfs et le mental de son effectif. Il y a déjà les graves blessures de Coupet et de Cris, une première défaite en L1 face à Toulouse et le cas Wiltord qui ne se règle toujours pas. Bien qu'il pensait pouvoir profiter de son jour férié, l'Assomption n'a pas été de tout repos pour Jean-Michel Aulas. Tôt dans la matinée, Fred faisait savoir qu'il souhaitait quitter le club sextuple champion de France.Ce bougre de Fred. Comme s'il ne s'était pas assez fait remarquer durant juillet-août, période où le Brésilien aura brillé par son absence. Revenu pour la photo officiel de l'OL, l'attaquant semblait redevenu sage et sur motivé. Mais il faut parfois se méfier de l'eau qui dort. Alors que journalistes et fans pensaient qu'ils n'auraient plus à spéculer sur le frisé prestidigitateur jusqu'à son retour sur les terrains, l'auriverde a fait parvenir un communiqué depuis le pays : "Malgré le fait de m'être bien adapté au pays, au groupe de joueurs et, surtout, aux supporters, lesquels m'ont appuyé depuis mon arrivée, je sens que mon cycle à Lyon est terminé. Le dialogue avec le président du club n'est plus le même, et ce depuis un bon moment. C'est pour cela que j'ai pris cette décision". Arrivé en 2005, le buteur a donc fait part de son état de lassitude, mais a surtout mis la pression sur les épaules de ses dirigeants avec qui il aurait un différend financier, ce qu'est loin de nier Bernard Lacombe, le conseiller sportif de l'OL. Déjà à la recherche d'un attaquant, le bras droit d'Aulas a toutefois voulu minimiser les faits en début d'après-midi : "Le Président veut régulariser la situation de Fred et arranger les choses, c'est dans l'intérêt des deux parties". Tu m'étonnes... Quant à un possible transfert, Lacombe lançait de manière réaliste : "Il y aura toujours des clubs qui seront intéressés mais lorsqu'ils connaîtront le prix, nous verrons". L'Olympique Lyonnais, grand habitué de la rapinerie, ne laissera donc pas son numéro neuf faire ses valises si facilement. Il faut également prendre en compte que Fred est jusque-là blessé et qu'il doit purger une suspension de trois matches européens suite à son vilain coup de coude sur Chivu en 1/8 de la Ligue des Champions. Ces deux éléments majeurs devraient d'ailleurs en faire réfléchir plus d'un. Dans tous les cas, les supporters en sauront plus mardi prochain, date de la rencontre entre le frère du joueur et le big boss lyonnais. Ce qui est sûr, c'est que l'OL est en branle bas de combat. Le club rhodanien doit s'activer afin de dénicher un nouveau portier ainsi qu'un attaquant de luxe et se préparer aussi à d'autres sautes d'humeur. Comme celle de Juninho par exemple qui, selon L'Equipe, se poserait lui aussi des questions quant à son avenir. En attendant, Aulas a certainement dû alpaguer les rues désertes de la ville afin de se procurer de l'Efferalgan en ce jour de grasse mat'.
Ronaldinho, le blaugrana futur rossonero Le fameux chanteur aux bouclettes qui faisait frémir les filles de 7 à 17 ans dans les 90's, j'ai nommé Patrick Bruel, donnait rendez-vous à ses potes dans 10 ans, même jour, même heure, même pomme. Personne ne sait encore si les conditions seront les mêmes mais Silvio Berlusconi, peut-être fan de la Place des Grands Hommes, attend le prodige brésilien Ronaldinho. Pas dans dix ans, pas dans cinq, (quoique) mais bel et bien dès juin 2008.D'après Marca, le Président du Milan AC se serait entendu avec son homologue barcelonais, Joan Laporta, à propos du fantasque milieu de terrain. Même si le dirigeant blaugrana nie, ce n'est pas pour autant qu'il ferme la porte à double tour : "Le transfert ne peut se faire aujourd'hui mais si nous devions décider de vendre Ronaldinho, vous seriez les premiers à être appelé" aurait-il annoncé. Coup de bluff ou réalité ? En tout cas, Carlo Ancelotti l'a pris au mot : "Nous attendons, nous sommes les bras ouverts" surenchérissait-il. En attendant, il y a une saison à jouer. Mister Gaucho qui est tout de même censé obtenir son passeport espagnol dans l'année doit également voir comment évolue le carré magique dont il fait partie avec Messi, Eto'o et Henry. S'il gardait sa place de titulaire et que le quatuor marchait du tonnerre de Dieu, le ballon d'Or 2005 n'aurait plus qu'à se projeter en 1973 et piailler à son tour l'"hymne" égyptien : "Encore des mots toujours des mots, les mêmes mooootttsss". Allez, courage Ronnie !
Alves, la tête entre le ciel et les nuages
"On ne peut pas forcer et obliger un joueur à travailler. Il ne fait pas partie de la liste et il est certain que la perte d'Alves est importante. Mais c'est un joueur que se disputent le Real Madrid et Chelsea. Un homme de cette envergure ne peut que nous manquer" annonçait l'entraîneur andalou dans les colonnes de Marca. Il faut dire que, lors du match aller de la Supercoupe du Roi ce samedi, le latéral se trouvait bien sur le terrain et sa performance était loin d'être ridicule, mais sa tête voguait déjà ailleurs. Dans ce cas, à quoi servirait-il de titulariser un joueur qui n'a plus la moindre envie de rendre service pour vous ? Surtout quand on sait par-dessus tout que le faire évoluer parmi les siens reviendrait à lui fermer certaines portes ? Rappelons que, si un membre d'une équipe joue ne serait-ce qu'une fois en compétition européenne et qu'il est transféré par la suite, il ne pourra pas être représenté avec sa nouvelle équipe, ce qui provoquerait un gigantesque "hic" chez les Merengue ou les Blues, tous deux qualifiés pour la Ligue des Champions. L'entraîneur de Séville est donc compréhensif face à celui qui aura été élu meilleur défenseur de la Liga. L'avenir du joueur est clairement ailleurs. Reste à convaincre le Président José Maria Del Nido qui a déjà refusé des offres de 32 et 35M€ émanant de la capitale londonienne. Comme quoi, c'est dur de laisser partir ceux qu'on aime... Toulouse, pour grandirVainqueur émérite de Lyon (1-0) samedi dernier, Toulouse s'apprête à se frotter à un monument du football européen mercredi prochain en match aller du tour préliminaire de la Ligue des Champions. Liverpool et sa pléiade de stars sont attendus au Stadium pour le match le plus important de l'histoire récente du club.
Toulouse-Liverpool, Mercredi 15 Août, 16h30, en direct sur Canal Plus L’aigle des Açores pourrait prendre ses ailes Pedro Miguel Pauleta est, sans aucun doute, l'idole du Parc des Princes depuis de nombreuses années. Exemplaire, compétitif, encourageant, le Portugais est toujours resté derrière son équipe, que ce soit dans les bons moments comme les mauvais. Et souvent, le salut du PSG n'a tenu qu'à lui.Mais, depuis l'ère Le Guen, le meilleur buteur parisien ne joue plus à l'extérieur. Moins efficace, plus susceptible de faire part de son agacement lorsqu'il ne touche pas le ballon, Pauleta a donc perdu sa place de titulaire hors norme. D'autant plus que la paire Diané-Luyindula a convaincu l'entraîneur breton, faisant preuve d'une belle complémentarité. A côté, le Lusitanien semble tout petit avec sa piètre prestation face à Sochaux. Passé à un temps de jeu moyen d'environ une heure depuis que Le Guen a pris les commandes du Paris-Saint-Germain, l'Aigle des Açores en a eu ras-le-bol ce lundi et en a profité pour convoquer Canal + ainsi que Le Parisien. Non pas que l'attaquant ait l'habitude de se plaindre ou de créer l'esclandre, mais Pauleta vit mal sa situation et a voulu le faire savoir, tout simplement : "J'ai trois options devant moi. La première, c'est de créer des problèmes avec le coach ou avec le club. Mais cela ne me correspond pas. Celle-là, je l'écarte tout de suite. La deuxième consiste à rester et accepter la situation de jouer soixante minutes tous les quinze jours. La troisième, c'est de partir d'ici la fin du mois. Je dois bien réfléchir et prendre une décision", a-t-il entre autre annoncé. Sincère et respectueux à la fois, Pedro Miguel a peut-être voulu mettre un coup de pression à son coach. Mais cela ne lui ressemble pas d'une part et, d'un autre côté, Paul Le Guen n'est pas du genre à céder facilement. Mais aujourd'hui, le constat est là : si Pauleta ne joue pas, il partira. Le pire pour les fans est que Cayzac serait enclin à le laisser. En transférant un joueur de 34 ans à qui il ne reste qu'un an de contrat mais qui garde une certaine cote, le PSG allègerait considérablement sa masse salariale et pourrait ainsi se renforcer. Alors que le départ de Pauleta sonnait comme une utopie, il pourrait très vite se confirmer. Chelsea rit, Manchester pleureA la lecture du titre, vous devez très certainement vous dire : "ah ok, Chelsea a gagné et Manchester a perdu" pour la reprise de la Premier League. Et bien non ! Même si les Blues ont remporté une victoire difficile face à Birmingham, les Red Devils ont quant à eux concédé le match nul face à Reading. Mais pour chaque club, le mental n'est déjà plus le même.
Il faut dire que le syndrome Mourinho se met en place partout où le coach agit. En Angleterre, le "Big One" n'a plus été défait depuis le 22 février 2006 sur ses terres, signe d'une déconvenue face au FC Barcelone en Champions League. Et pour trouver son avant-dernière défaite à la maison et en championnat, il faut remonter à l'époque du FC Porto en février 2002...Il faudra tout de même attendre quelques années afin de battre le record absolu détenu par le Real, invaincu à Santiago Bernabeu entre 1957 et 1965, soit un total de 121 rencontres. Si peu...
Les champions en titre n'ont cependant pas grand chose à se reprocher. Solide en défense (deux tirs pour le promu, c'est pour dire), MU a fait jouer sa vitesse et sa force, mais ne sera pas parvenu à violer les cages ennemies. Suite à l'expulsion de Dave Kitson à ¼ d'heure du coup de sifflet final, Ronaldo multipliait les tirs mais n'arrivait pas à faire plier le géant US. "Ce sera comme ça tout au long de la saison. Toutes les équipes se sont renforcées, il n'y a plus de match facile et le Championnat est de plus en plus dur" annonçait tranquillement Rio Ferdinand à la fin de la rencontre. Manchester n'est pas perdu, c'est certain, mais vient néanmoins d'annoncer la blessure de Rooney. Victime d'un coup de la part de Michael Duberry alors que celui-ci tentait de bloquer sa frappe, le "Gun Shoes" se retrouvait à terre et sortait sous l'acclamation du public à la 37e. Mais les soupirs doivent davantage se faire entendre aujourd'hui. Wayne sera absent deux à trois mois des terrains pour une fracture du pied gauche, le même qui fut touché lors de l'Euro 2004 puis avant la Coupe du Monde 2006. Le seul à ne pas s'inquiéter reste Ferguson. Le Sir, tout sourire, annonçait sur Sky Sports : "Tevez est désormais disponible tandis que Saha et Solskiaer sont sur le retour. Avec Wayne, nous disposons donc de quatre attaquants. Je ne vois pas pourquoi je devrais en rajouter un autre". Le vérité sort désormais de la bouche des vieux briscards... Lehmann, la minute blondeMais où Jens Lehmann avait donc la tête lors de la première journée de Premier League ? Opposé à Fulham, le portier d'Arsenal se voyait offrir une passe tranquille de la part de son coéquipier Gaël Clichy. Et là, c'est le drame. L'Allemand s'emmêlait les pinceaux, frappait épouvantablement (c'est moins que l'on puisse dire) et offrait un premier but à David Healy. 1-0 pour l'ancien club de Tigana au bout d'un minute de jeu...
Heureusement pour le gardien international, les Gunners ont su revenir à la marque par Van Persie puis remporter une victoire bénéfique dans les derniers instants de jeu, une habitude. Après la rencontre, Wenger annonçait calmement et fanfaronnant : "Jens est le plus heureux des joueurs, car son équipe n'a pas dû payer sa faute". Ah ! Arsène, ce gentleman ! La vidéo de la toile : Lyon dans la panade Au-delà d'une défaite concédée face à Toulouse pour le compte de la deuxième journée de L1, l'OL a perdu beaucoup plus ce week-end. Tout d'abord, aucune nouvelle ne parvient concernant Sidney Govou, touché à la cuisse et sorti dès la 23e mn de jeu. Mais, pis que tout, la capitale des Gones vient de perdre son capitaine Cris.Qui aurait pu dire que le défenseur, dur comme un roc, pourrait s'écrouler en pleine rencontre tel un jeu de cartes ? D'habitude, c'est le "policier" qui donne les coups, qui se transforme en monstre devant l'adversaire, qui implique une certaine panique chez les attaquants. Mais cette fois-ci, un choc avec le bourreau du jour, Johan Elmander, lui a été fatal. Touché au niveau du genou, le Brésilien était loin de pouvoir continuer son match et était ainsi ramené au vestiaire, porté sur une civière, la mine grimaçante. Premiers signes inquiétants. Faisant part d'une grande assurance au niveau de la défense, apaisant pour ses coéquipiers, Cris sera donc absent pour six longs mois, l'IRM prévu ce matin ayant confirmé les craintes des dirigeants. Bilan : rupture des ligaments croisés antérieurs du genou gauche additionnée à une rupture du ligament latéral externe. Coup dur pour Lyon donc et pour son joueur qui devra obligatoirement passer sur le billard. Le champion de France n'a aujourd'hui plus d'autre choix que celui de recruter. Mais contrairement aux années précédentes, Aulas devra faire vite, très vite. Les pistes se multiplient d'ailleurs depuis ce matin. On parle notamment de Gabriel Heinze. Mais l'Argentin désire fortement rejoindre Liverpool, ennemi intime de MU. On discute à nouveau à propos de Yepes et de Boumsong. Comparé à son homologue d'Amérique du Sud, le Colombien semble cependant en deçà sur le plan qualitatif. Quant au Français, son amour pour la Juve est inoxydable. Ce qui est certain, c'est que l'OL devra allonger de l'argent, beaucoup d'argent. 2e journée : des surprises dans les chartsSalut les p'tits clous, vous av(i)ez certainement l'habitude de visionner le Hit Machine ou le classement des meilleures ventes sur Europe 2 Tv (serais-je vraiment le seul ?). Pour ce 2nd épisode des tribulations de la L1, le classement est si biaisé par rapport à la saison passée ! Les montées spectaculaires, les chutes vertigineuses, les bons points, les mauvais bougres, mmmm c'est parti pour un topo sur les vingt équipes de la Ligue Française.
19. (-4) Chute de quatre places pour Metz qui, à vrai dire, ne trouve pas encore le niveau de la L1. Alors qu'ils ne s'étaient procurés aucune occasion la semaine dernière face au Mans, les grenats ont de quoi se sentir ridicule par rapport à leurs capacités individuelles. De Taddeo qui avait décidé de récompenser les garçons les plus en vue à l'entraînement a de quoi se mordre les doigts. Au final, défaite 1-2 face à Lille amplement méritée. 18. (+2) Bien que le Stade Rennais grappille son premier point du championnat, les professionnels ne savent pas encore s'ils doivent s'inquiéter ou non. Opposés à l'OM ce samedi, les Bretons ont su se procurer des occasions mais sont restés fébriles en défense, laissant craindre le pire. Score nul et vierge sous les sifflets du public. 17. (-8) Véritable gamelle pour Sochaux qui, il faut dire, a pris une pure douche froide face au Mans ce week-end. Encore une fois, la faute est à la défense : premier but sur penalty, second suite à une passe décisive du gardien manceau (quand même), l'ultime sur une partie de billard. A noter tout de même, le plus beau but de cette journée signé Birsa malheureusement inutile.
Auteur d'un match léthargique face à des Marseillais dans les mêmes conditions la semaine dernière, les Strasbourgeois ont dû jouer à dix pendant une mi-temps suite à l'expulsion de Dos Santos. La défaite ne semble pas pour autant logique au vu de la rencontre, car le Racing a démontré ses valeurs défensives avant de s'effondrer à la 86e. 12 ex-aequo. (-3) Pratiquement même combat pour le Paris-Saint-Germain et l'Olympique de Marseille. Seulement, pour le moment, ce n'est pas l'équipe la plus forte sur le papier qui est la plus impressionnante. Comme face à Strasbourg la semaine passée, les soi-disants poursuivants de Lyon ont déçu un Vélodrome en feu en début de partie. Peu d'occasions, des phases de jeu mornes et sans entrain ont entraîné les supporters à siffler les deux équipes en fin de partie. L'équipe de la capitale impressionne mais manque encore de lucidité et de réussite face au but. Dominateurs en première période face à Lens, les Parisiens se sont peu à peu relâchés mais sont restés dangereux tout au long de la partie, agissant par contre en 2nde partie. Les deux jeunes recrues Digard et Clément rendent pâles leurs vis-à-vis. Volontaire et parfait dans son rôle de récupérateur, l'ex-Havrais a su soulager les siens. Clément, lui, a su gêner les Lensois par son jeu vers l'avant. Quant à l'attaquant Diané, bien en jambes lui aussi, L'Equipe à la bonne formule: "Il aurait manqué une vache dans un couloir avec un canon de 75". Vous aurez compris.
9 ex-aequo. Moins cinq places pour les Caennais alors que Nice remonte de six rangs. En plein apprentissage, les Normands ont su se montrer dangereux mais ont manqué de réussite dans les moments importants. Menés au score depuis la 7e mn, les promus sont en tout cas sur la bonne voie, à l'inverse d'un Metz timoré. Nice a remporté une victoire importante pour le mental face à un autre candidat au maintien, Strasbourg. Peu enclins à engager le match, les Aiglons n'ont pas de quoi voir la vie en rose. Leur salut ne tient qu'à une déviation de Hognon à la 86e sur coup de pied arrêté. L'OGC devra donc s'agripper pour rester dans l'élite, une fois de plus. 8. (-7) Le number one de la semaine dernière n'aura tenu que sept petits jours avant de s'écrouler dans le ventre mou du classement. Bon, n'amplifions pas la situation. Certes, Kombouaré assiste à sa première désillusion de la saison. Mais, il y en aura bien d'autres. Il ne faut surtout pas oublier que Valenciennes joue le maintien. Battus à Saint-Etienne, les "ex-leaders" ont tout de même de nouvelles armes en mains. Placé au devant de la scène, Savidan avait manqué le titre de meilleur buteur en 2006-07. Ok, il n'y a pas de quoi avoir le vent en poupe lorsque l'artilleur principal restait Pauleta avec seulement 15 réalisations à son actif. Mais Audel a fait son apparition depuis. Auteur de quatre buts en deux matches, le gaillard a marqué la totalité des pions de son équipe. Valenciennes doit donc adopter la Positive Attitude dixit Laurie. 7. (-5) Pour le champion de France, l'affaire est plus compliquée. Il faut dire que les Lyonnais étaient loin de nous avoir accoutumé à une capitulation si rapide. Pourtant en forme face au Téfécé, l'OL a encore pêché par son manque de productivité face aux cages de Douchez. Mais les Gones inquiètent, forcément. Ils viennent de perdre tour à tour Fred puis Coupet, et enfin Cris sorti sur civière devrait connaître le verdict dans les heures à venir. Du côté du staff, on espère une simple entorse mais on craint également le pire pour le capitaine de Lyon. Un autre qui doit attendre sa sanction est Kallström. Victime d'un coup de coude de Dieuze à la 35e, le Suédois est accusé d'avoir craché vers le quatrième arbitre de la rencontre. La LFP adhère peu à ce genre de comportement et une mise à pied de quelques matches semble se profiler. Pour les Rhodaniens, c'est la Bad Touch. 5 ex-aequo. Et c'est quatre places de gagnées pour Lille et Lorient. Sans être encore au top, les Nordistes ont fait preuve d'une belle assurance collective face à Metz. Rattrapés au score à la 84e, les Nordistes n'ont pas baissé les bras pour autant et se sont imposés logiquement à la 89e par Maric.
4. (+3) Modifiée l'équipe de Saint-Étienne ! déguisé l'effectif des Verts ! Voilà ce que les mauvaises langues auraient annoncé avant le début de cette saison ou si tout avait mal commencé. Il est vrai que les piliers sont partis et que l'ASSE se reconstruit avec de jolis objectifs à la clé. Jouant la plupart du temps en profondeur, les Stéphanois ont rapidement pris la rencontre en main grâce à Gomis puis par Feindouno sur deux duels. Les retrouver à la quatrième place est compréhensible, les Verts pouvant faire de grandes choses en 2007-08. 2 ex-aequo. Pablo Correa et Laurent Blanc doivent pouffer de rire. Attendus au tournant, les deux coachs prouvent que leur manière d'enseigner le football fonctionne pour le moment. Avec un effectif inchangé par rapport à l'année écoulée, Nancy a marqué tôt (Kim à la 7e) pour ensuite dérouler tranquillement et avancer de manière posée dans le classement. L'ASNL se maintient donc cette semaine.
1. (+3) Les articles fusaient la semaine dernière sur le nouveau leader de la L1, Valenciennes et son auteur d'un triplé, Audel. Aujourd'hui, même refrain mais pour Le Mans. Le petit se débrouille magistralement bien. Loin d'un niveau européen, le club du 72 construit proprement et marque, c'est tout ce qu'on lui demande, rien de plus. Et la star du jour ? De Melo, auteur d'un hat-trick. Qui prend son rôle pour la prochaine journée ?
Sneijder, la bonne piochePosté par Louis Laffitte le 13.08.07 à 12:25 | tags : real madrid, mercato, foot en vi
Quand on cherche, on trouve. Et le moins que l'on puisse dire c'est que le Real Madrid n'a pas arrêté de prospecter pour dénicher la perle rare qui pourrait illuminer son milieu de terrain. L'a-t-il trouvée ? L'avenir le dira, mais la signature pour cinq ans du prodige de l'Ajax Amsterdam Wesley Sneijder en échange d'un chèque de 27 millions d'euros pourrait bien résoudre nombre de ses problèmes.
Une tâche à laquelle la direction madrilène s'est attachée depuis de nombreuses semaines, multipliant les contacts et les offres jusqu'aux frontières du ridicule (Kakà, Michael Ballack, Samir Nasri, Andres Iniesta etc.), se plaignant au passage de la gourmandise de leurs interlocuteurs. En même temps, quand on est prêt à mettre €30M sur la table pour recruter Pepe. Enfin passons... Le chaînon manquant
Ambidextre, excellent tireur de coups de pieds arrêtés, Sneijder est une sorte de copié-collé du Barcelonais Xavi, en plus jeune. Peut-être plus dribbleur que son homologue catalan - remarquez, ce n'est pas difficile - le Batave possède cependant le même art de faire jouer les autres. Pas de gris-gris inutiles (Robinho, si tu nous regardes...), Sneijder va toujours à l'essentiel. Passes longues ou courtes, toujours vers l'avant et la tête bien haute, Sneijder est un véritable organisateur de jeu à l'ancienne. Plus à l'aise dans l'axe du milieu de terrain que sur un côté, où son manque de vitesse l'empêche de déborder, il n'est pas sans rappeler le Bernd Schuster de la grande époque. Cerise sur le gâteau, il possède une frappe mortelle des deux pieds qui lui permet de marquer régulièrement. Orange mécanique à Madrid On peut parier que oui pour deux raisons : 1- Quand on débute en club et en sélection avant même sa majorité et qu'on s'impose, cela montre que l'on a tout ce qu'il faut où il faut ; 2- Avec la présence de ses compatriotes Ruud Van Nistelrooy, Royson Drenthe et la future arrivée d'Arjen Robben, Sneijder sera bien entouré. Au fait, n'est ce pas les journaux madrilènes qui fustigeaient la politique de recrutement du Barça de Van Gaal, trop axée sur les joueurs néerlandais à leur goût ? Les temps changent, on dirait. Une petite vidéo pour le plaisir: Transferts : ça se débloqueAlors que la période des transferts touche à sa fin le 31 août -du moins, en France-, les équipes tentent encore de recruter aux postes déficitaires ou d'envoyer les mal aimés voir ailleurs. Pour d'autres, c'est la délivrance.
Pour ce faire, Pape Diouf songerait vivement à la venue de Pieroni. D'une part, les canaris doivent se débarrasser de leurs joueurs aux émoluments trop élevés, d'autre part le Belge a prouvé son efficacité à Auxerre...avant de s'écrouler à Nantes. L'aventure marseillaise pourrait le relancer même si rien ne devrait avancer avant la semaine prochaine.
Pour Daniel Cousin, même topo. L'attaquant qui avait été pris en grippe par le stade Bollaert ne voulait plus poser les pieds au Racing. Son vœu a été exaucé puisque, pour 1,7 M€, le gabonais s'envole chez les Rangers. Un peu d'air écossais lui fera le plus grand bien. En vrac, les rumeurs
Domenech a chauffé la FFF Suite et fin de l'épisode Domenech. Rappelons que le sélectionneur de l'équipe de France vous avait étonné, abasourdi, horripilé par son manque de tact dans la gazette du Parisien. Lors de cette entrevue, le Dom revenait entre autre sur l'héroïsme de Materazzi, la faiblesse de Zidane et la tricherie au niveau arbitral. Même si Matrix peut aujourd'hui afficher la banane, les propos de l'ancien "casseur de jambes" (son surnom de l'époque) n'ont pas été très bien reçu du côté de la FFF. Jean-Pierre Escalettes a ainsi appelé ce matin son homologue Giancarlo Abete, Président de la Fédération Italienne de Football, lui précisant que les allégations tenues par le théâtral Domenech n'engageaient que ce dernier. Vous voilà vengés chers internautes. Seul bémol, la FIFA ne rigole pas non plus. Alors que Platini est en vacances, un communiqué est parvenu en Italie, expliquant que "s'il n'existait pas de preuve (concernant le match truqué de France Espoirs), il (Raymond) sera sanctionné". A croire que cette interview va prendre d'énormes proportions. A part cela ? Escalettes souhaite que la rencontre qui se déroule à San Siro, se passe dans le même esprit sportif que lors du match aller à Saint-Denis. Avec une furia de 80.000 tiffosi, la fête italienne sera en tout cas au rendez-vous. Who is the next ? (Part II)Alors que Arsenal et Chelsea ont eu droit à leur petit tour de table, c'est aujourd'hui à Liverpool et Manchester de passer à la moulinette. Quels sont leurs chances, leurs forces et les obstacles de cette Premier League ? Benitez vs Ferguson, c'est parti.
Il faut dire que les nouveaux propriétaires des lieux n'ont pas lésiné. George Gillett et Tom Hicks ont ainsi fait leurs emplettes de talents à gros prix : Fernando Torres (non soldé), Babel, Benayoun, Voronin. Ce dernier sera d'ailleurs à surveiller de près, l'Ukrainien ayant fait part d'une incroyable polyvalence durant les matches de pré-saison. Steven Gerrard, comme d'habitude, symbolise le cœur de l'équipe. Comme Drogba chez les Blues, le capitaine emblématique devra une nouvelle fois prouver qu'il est au top physiquement afin de booster et de faire monter les siens. Si le scouser remplit ces contrats, Liverpool détruira tout sur son passage.
Une pression évidente reposera également sur les épaules de deux hommes : Rafa Benitez et Fernando Torres. Vu les sommes dépensées, l'entraîneur n'aura pas le droit à l'erreur, d'autant plus que ses dirigeants lui ont apporté les cadres désirés. Pour sa quatrième saison, l'ibérique a pour devoir d'éviter le moindre faux pas. Quant à Fernando Torres, il est tout de même l'achat le plus luxueux de l'histoire des Reds. Il devra s'imposer rapidement et savoir créer la différence là où Liverpool n'a pas su percer les saisons précédentes. Crouch et Kuyt seront de bons accompagnateurs dans cette tâche. Conclusion : Ce sera encore compliqué cette année mais les Reds ont les moyens de jouer le titre. La clé principale résidera dans l'insatiable duo Gerrard-Carragher. Charismatiques, ces deux joueurs avérés possèdent assez de détermination pour porter leur équipe. Si la paire s'écroule, c'est le château de carte entier qui pourrait s'effondrer.
Pour cette saison, Cristiano Ronaldo restera aux commandes du bateau de combat mancunien. Le magicien des Red Devils est devenu, depuis quelques temps déjà, une charnière importante dans l'évolution du jeu, menant son escouade à la baguette tel un génie : une fois de plus, les résidants d'Old Trafford ont de grandes chances d'assister à un magnifique football champagne où tout coule de source. Mais le champion d'Angleterre a aussi travaillé dur afin d'anticiper les retraites (ou blessures) à venir de sa vieille garde : bien que Paul Scholes incarnait la révélation, Hargreaves l'épaulera en cas de coup dur. Dans le couloir gauche, Ryan Giggs sera suppléé par l'intrépide brésilien Anderson et le périlleux Nani. En délicatesse avec ses genoux, le Gallois sait d'ores et déjà que la puissance et la jeunesse se mettront à sa disposition.
Derrière, les Diables Rouges déploreront certainement le départ imminent de Heinze, artiste du tacle ravageur et millimétré. Mais Evra a su triompher au sein de la défense toujours conduite par l'expérimenté Gary Neville. Pour passer, il faudra s'accrocher. Et si tel est le cas, Van der Sar veillera au grain. Il semble qu'à 36 ans, le portier hollandais n'ait jamais été aussi fort. Conclusion : Vous l'avez très bien compris, Manchester United est notre grand favori. Cependant, la lutte sera dure et le chemin vers le titre sinueux. Mais le groupe de Ferguson semble assez solide pour faire l'affaire et aller au bout, que ce soit en Premier League ou même en Ligue des Champions. On en reparlera...
Ribéry l’empereur d'Allemagne S'il existe bien un Français dont les teutons sont fans, c'est sans concession Franck Ribéry. Adulé depuis son arrivée au Bayern Munich, Riesery a le don de se donner sur comme en dehors du terrain. En match, le jeune français n'a pas l'habitude de se laisser aller comme le confie son coéquipier Philipp Lahm : "Ce qui m'impressionne chez Franck, c'est qu'il ne lâche jamais rien, peu importe le nom de l'adversaire". A l'extérieur, l'ex marseillais est un boute-en-train et un bon camarade : toujours le premier à rire, jamais de tête des mauvais jours lors des séances d'entraînement, Franck est un homme heureux et il partage cette fougue. Enfin, la nouvelle star munichoise est avant tout exemplaire. Affûté physiquement, Ribéry sait se donner jusqu'au bout de l'effort, faire du rab afin de s'améliorer sur les coups de pied arrêtés et finalement quitter le terrain en bon dernier. Compréhensible que les Allemands soient tombés si vite sous le charme du milieu, véritable mélange de dévouement et de bonne humeur.
Dernièrement, le journal titrait même "Ribéry, le meilleur achat de la Bundesliga depuis des années". Même son de cloche à Kicker avec d'évocatrices une et des notes flatteuses : "La Bundesliga cherche sa superstar : Ribéry bien sûr !", "Le recrutement de Ribéry, c'est comme si le Bayern avait gagné au Loto. Ce joueur est une bombe" assène le journal à longueur de temps. Ce qui est sûr, c'est que la "ribérymania" n'a pas été qu'effet de mode et la cote de popularité du Français continue de grimper en flèche. D'ailleurs, si quelqu'un ne croît pas en la "légende", qu'il aille plutôt du côté d'Odeonsplatz, dans le centre de Munich. Là, il pourra voir une énorme affiche de quinze mètres sur dix représentant Ribéry entouré d'attributs royaux et ayant pour slogan magistral : "La Bavière a de nouveau un roi". Pour le trône, faudra tout de même attendre le titre de champion d'Allemagne...même si le trophée lui tend déjà les bras. Who is the next ? (Part I)Qu'on se le dise, la Premier League a de grandes chances d'être une nouvelle fois passionnante cette année. Plus que jamais, Chelsea, Arsenal, Liverpool et bien sûr, Manchester vont se tirer dans les pattes pour s'adjuger un énième trophée à leur palmarès. Petit tour des clubs afin que votre esprit s'éclaircisse. Aujourd'hui, Wenger vs Mourinho.
Eduardo Silva, Adebayor et Van Persie seront les maîtres à jouer de cette saison. Le premier a su démontrer son sens du but au Dinamo Zagreb en véritable renard des surfaces. Le second a manqué de consistance l'an passé mais peut faire preuve d'inspiration comme de frustration. Quant au troisième attaquant, son intelligence et ses performances de pré-saison nous suggèrent de penser qu'il sera plus fort que jamais.
Conclusion : Arsenal manque certainement d'expérience pour être dans la course au titre, mais Wenger espère sincèrement que son équipe de jeunes loups pourra créer la surprise. Craintifs de Henry les saisons passées, les adversaires ne se gênaient guère pour garder une défense solide et ne pas prendre de risques, fait qui a pêché les dernières saisons puisque Arsenal ne trouvait plus la faille. Avec plus d'espaces, les canonniers auront plus de chance d'envoyer leurs boulets derrière la ligne. Arsenal reste donc l'un des quatre favoris pour la qualification à la Ligue des Champions.
Au niveau défense, Chelsea est au point. Bien qu'il existe un risque dans la profondeur avec l'absence de Terry, l'excellent Essien devrait prendre la relève. A ses côtés se retrouveraient le fantasque mais non pas moins talentueux Obi Mikel, ainsi qu'un nouveau venu, Steve Sidwell, jusque là exemplaire avec Reading.
Conclusion : Vous croyiez peut-être que j'avais oublié Drogba, hein ? L'Ivoirien sera bien sûr l'élément déclencheur de cette nouvelle saison. A vrai dire, de grands espoirs résident dans le talisman, le porte-bonheur de coach Mourinho. Il est l'incarnation du modèle de jeu des Blues et à lui seul, il peut mener l'équipe vers le titre. Saura-t-il tenir une saison entière ? Pas si sûr. Cependant, le club de Londres devrait se situer aux avant-postes.
Domenech "aurait pu être Materazzi"![]() A quelques semaines du match décisif opposant L'Italie à notre chère patrie française, Raymond Domenech ne met la pression sur personne et n'envenime pas non plus les relations entre les deux pays frontaliers. Même s'il revient ce matin sur l'affaire Materazzi-Zidane (pas besoin de développer) dans Le Parisien, c'est avant tout pour féliciter le nerazurri : "J'aurais pû être Materazzi... En finale de la Coupe du monde, tu marques un but, tu fais virer le meilleur joueur adverse et tu marques ton tir au but. On peut me dire ce que l'on veut, c'est l'homme du match. Il ne s'agit pas d'insulter mais de provoquer un joueur pour qu'il perde les pédales. (...) L'homme de la Coupe du monde, c'est Materazzi. Je lui dis bravo". Il est clair que les coups de poignards dans le dos, le sélectionneur connaît. Demandez plutôt à Pirès et Giuly...NB : Etre une véritable pourriture sur le terrain afin de rentrer en équipe de France, ça peut dorénavant fonctionner !!! Lyon septuple champion mais… Ça y est, l'OL vient de remporter son septième titre de champion de France. Mais que ce fût dur. Durant cette saison 2007-08, la capitale des Gones aura dû traverser de grandes étendues de désert. Comment le lion a-t-il su rugir pour une nouvelle fois s'imposer dans la compétition ? Explications again.Les premières journées se déroulent comme prévu et les joueurs sont en pleine confiance. Benzema est élu meilleur joueur du mois d'août par la LFP, ayant même inscrit un quadruplé à Lorient lors de la quatrième journée. Cris est également sacré en septembre : le coup du scorpion devant les cages de Vercoutre dans la confrontation face à Lille lors de la neuvième journée, ça ne s'invente pas. Nous ne prendrons bien évidemment pas en compte la fracture de la rotule "imposée" à Feindouno contre Saint-Etienne. Après tout, personne ne passe devant le "gendarme" et ses tacles rugueux. Mais la pluie venant en octobre, la machine à tuer se rouille. La "team" enchaîne trois défaites de suite et Perrin en vient même à former un vilain 3-3-4. En décembre, Wiltord devient un heureux papa de deux femmes différentes. Quel bonheur me direz-vous. Mais dans ce contexte extra-sportif, il s'avère que ce sont les épouses respectives de Toulalan et Squillaci. S'ensuit une rude bataille juridique et physique le 23 décembre lors du dernier entraînement de l'année à Tola Vologe. Les deux défenseurs prennent à partie "le Sly", ce dernier s'en sortant finalement avec un œil crevé. Les criminels sont quant à eux renvoyés sur le champ. Du côté des jeunes pousses, l'évolution n'est pas concrète. Octobre sonne le glas pour Benzema, handicapé par de nombreux problèmes osseux. Quant à Ben Arfa, son manque de réalisme face au but et ses retards intempestifs manquent de créer une crise cardiaque chez Bernard Lacombe. Manque de pot, le petit Français se la joue à la Ribéry et renverse la salière entière dans le café de son supérieur histoire de recoller les morceaux. Ce dernier étant allergique à la matière est emmené d'urgence à l'hôpital et s'éteint dans d'atroces souffrances. Résultat, la paire "Benzemarfa" est transférée à l'OM à la trêve. Cissé, constamment sifflé au Vélodrome pour sa nouvelle coupe rockabilly et son impertinence avec Albert Emon, fait le chemin inverse.
Mais une nouvelle fois, les bookmakers font leur jeu, rien ne va plus dans la maison rhodanienne. Juninho, invisible depuis le début de la saison reproche à Govou de s'être starifier et de l'avoir laissé dans l'ombre tout au long de la saison. Bien avant la fin du championnat, le Brésilien en vient au bras de fer avec son club. Dorénavant, il veut jouer pour Newcastle et rejoindre son pote Caçapa. A quatre journées de la fin, alors que les champions se battent fermement avec l'OM pour remporter le titre, Domenech laisse un message sur le répondeur de Coupet : "Bon, Greg (raclement de gorge). J'ai fait mes choix pour l'Euro et, comme d'hab', j'ai décidé de ne pas titulariser celui qui nous a amené à la qualification. Landreau sera deuxième gardien. Mon numéro 1, ce sera...Sébastien Frey. Suis désolé". Suite à cette annonce, le portier lyonnais prend sa voiture, descend à Toulouse et assassine Barthez de sang froid. "Le vrai coupable, c'était lui. Le Mondial allemand, c'était censé être le mien" pourra-t-on lire dans Fluctuat.
Malheureusement, des inspecteurs retrouveront des papiers frauduleux dans le bureau du président courant juillet. On ne parle plus de Calciopoli mais d'Aulassopoli (oui, c'est moins sexy, je le conçois). Big Boss aurait acheté quatre matches en 2008 afin de coller au leader mais, en plus, la gendarmerie retrouve des plans du réacteur de l'Engin Non Volant et Bien Identifié de l'équipe de Pape Diouf (paix à l'âme de son équipe entière). jean-Mimi est incarcéré, Lyon est rétrogradé en L2 puis en National l'année suivante, les stars ayant toutes déserté. Dorénavant, il existera un suspens en Ligue 1. C'est pas trop tôt.
Giovani, un nom à retenir Le nom de Giovani Dos Santos ne vous dit certainement rien. Pourtant, âgé de 18 ans, le gamin fait grandement parler de lui en Espagne. Sacré meilleur joueur du Mondial des moins de 17 ans en 2005, le jeune milieu commence à percer au sein du FC Barcelone. Rigoureux, concentré, rapide dans les mouvements, fin, intelligent, le petit mexicain possède toutes les caractéristiques pour s'imposer au sein de la formation blaugrana.D'ailleurs, rentré en deuxième période face au Beijin Guoan dans le cadre du tournoi de Yokohama, Giovanni a su démontrer toute sa force et sa splendeur, trouvant une connexion intéressante avec Ronaldinho et Iniesta et surtout, en étant décisif, envoyant le ballon derrière les lignes adverses d'une très belle frappe enroulée. Le meilleur joueur du Barça sur le terrain, sans nul doute. Depuis ce match, journalistes, coéquipiers et même entraîneur ne tarissent pas d'éloges à son propos. Rijkaard, subjugué par la progression de son numéro 10 du soir se permettait même de plaisanter "Il est clair qu'il peut l'équipe à n'importe quel moment. C'est mon arme secrète". Il est certain que si celui qui a eu le moins de vacances - en raison du Mondial des moins de 20 ans - continue sur cette lancée, son avenir ne peut qu'être florissant et prometteur. Comparé aux plus grands, Dos Santos garde tout de même les pieds sur terre : "Le plus important est d'aider l'équipe à gagner des titres. J'ai beaucoup d'espoir de jouer ici, mais je dois rester tranquille. Je sais que je suis à peine en train de débuter ma carrière. Ma situation n'est pas facile parce que je sais que je dois travailler très dur pour être au niveau des autres" a-t-il avancé. Jusque là, le niveau, c'est lui qui le met, la preuve par les 500.000 yens (3.000 euros) récompensant le Barcelonais élu meilleur joueur de la rencontre. T'en fais pas Gio, dans cinq ans, tu vaudras des millions... Le Real se mord les doigts Le Real Madrid est une super puissance économique depuis moult années. Sur le papier, le constat est identique. L'effectif est magnifique, sans arrêt renouvelé, comptant une infinie brochette de stars. Cependant, les étoiles ne brillent pas toujours de mille feux, que ce soit en interne ou en externe. Même si le Barça fait du remue-ménage dans les gazettes par l'insolence de ses idoles, il ne faut pas oublier pour autant les crispations madrilènes, comme ce fut le cas entre Robinho et Gravesen il y a de cela un an. Mais c'est surtout sur le terrain que la complémentarité pêche. La méthode Capello n'a pas enjoué les socios et les dirigeants la saison passée. Le titre était cependant au rendez-vous, certes tombé du ciel, mais au rendez-vous quand même. Seulement, la "Schuster attitude" ne convient pas vraiment non plus. L'Allemand promettait un beau jeu, plus vif, moins défensif, plus champagne. A voir les résultats des matches de préparation (0-3 à Hanovre, 5-2 face à Moscou après avoir été mené 2-0, 1-2 contre Eindhoven), Madrid a de quoi faire la gueule...et continue de vouloir acheter. Seulement, le dilemme qui se pose à Calderon et Mijatovic est tout autre aujourd'hui. Les dirigeants remarquent bien que le jeu merengue ne fonctionne pas et qu'il manque évidemment un milieu capable de distribuer proprement. A force de vouloir dépenser des millions, les dirigeants en sont venus à se mordre la queue, les clubs adverses en demandant toujours plus que prévu. Aujourd'hui, Feyenoord demande 18 M€ pour Drenthe alors que l'affaire devait préalablement se conclure pour moins de 10. L'inconnue résonne aussi du côté de Chelsea où Robben s'entraîne seul depuis quelques jours et est devenu indésirable aux yeux de Mourinho. A force de dévoiler ses millions à la barbe de tous, le Real doit désormais en aligner plus. Si le transfert du Néerlandais s'avérait impossible, les Galactiques se pencheraient alors sur Van der Vaart, Nasri ou Sneijder. Mais pour combien ? Roux ressert sa sauce bourguignonne Omniprésent voire omnipotent, Guy Roux était ce genre d'entraîneur qui se mêlait de tout surtout lorsque cela ne le regardait pas à l'AJA. Ayant repris ses fonctions du côté de Lens, pensiez-vous que le bonhomme aurait évolué ? A 68 ans, il n'est plus possible de changer un individu dont les méthodes ont déjà prouvé leur réussite.Seuls Ronan Le Crom, Bonaventure Kalou et Gauthier Akalé, tous trois anciens auxerrois, connaissaient parfaitement le bon vieil art du "Roux". Boulot et exigences sont les maîtres mots. Les Sang et Or ont donc dû en prendre pour leur grade ce dimanche suite à la défaite à Bordeaux. Sans jeu, sans peps et surtout sans occasion, les Nordistes qui se voyaient en haut de l'affiche ont pris leur claque. Le coach au bonnet ne s'est pas non plus gêné pour mettre les points sur les "i" : "certains chantent comme des coqs avant d'avoir pondu". Et lorsqu'il apprend que ses ouailles se disent être "tombé(e)s de haut", le Bourguignon en rajoute une couche engluée d'ironie : "Ca veut donc dire qu'ils se sentaient haut". Autre fait qu'il ne digère pas, c'est l'ampleur que peut prendre une rencontre joueur-journaliste. Lorsque L'Equipe publiait la semaine dernière les résultats d'un vote organisé pour désigner le favori du championnat, le Racing arrivait à la 3e place, dix-sept des vingt-sept pros lensois ayant apporté leur suffrage au club qui les emploie. "C'était un matin avant l'entraînement, on nous a demandé : "Qui sera le champion ?" On était en groupe, on a eu envie de rigoler, on a répondu "Lens !""signale Akalé. Mais l'ex retraité n'a pas apprécié et se dit stupéfait : des joueurs à la grosse tête et pédants, il n'en veut pas. Le combat est sur le terrain. Rien ne sert de s'exprimer par la suite. D'ailleurs, le vieux briscard a bien indiqué que la presse n'avait pas à s'occuper de ses protégés. On imagine facilement l'ambiance qui doit régner les jours de tempête dans le verre d'eau du sexagénaire. Mais bien d'autres se plaignent. L'on pouvait entendre "Nous faire courir dès le matin, c'est abusé !" au début du règne Roux sur la ville artésienne. Le jeune imprudent qui a jeté cette immondice a dû se faire grandement tirer les oreilles. C'est aussi au tour de l'équipementier Nike de se mordre les doigts puisque le nouvel entraîneur nordiste avait collé un sparadrap sur le swoosh (la virgule) de la célèbre marque ce samedi. Le géant américain pourrait alors dénoncer son contrat avec le Racing. Mais que voulez-vous ? Si Guy Roux n'existait pas, il faudrait bien l'inventer...
Lyon, à qui le tour ? Mine de rien le 31 août, symbole de la fin du mercato estival, approche plus vite que l'on ne le pense. Et Lyon, handicapé par ses deux blessés internationaux a relancé ses pistes afin de recruter un gardien et un attaquant de choix.Concernant le portier remplaçant de Rémy Vercoutre durant l'absence de Grégory Coupet, les dirigeants de l'OL avaient pensé à l'expérimenté Lionel Letizi. L'ancien parisien avait d'ailleurs toutes les qualités requises : pondéré, opérationnel, considéré comme le "grand frère aux précieux conseils" à Nice, le portier devait poser bagages dans le Rhône. Mais ce dernier, même s'il se dit enchanté que Lyon ait pensé à lui, a catégoriquement refusé l'offre. Il se murmure que le joueur de 34 ans serait proche de signer un contrat en tant que membre de l'encadrement au sein de l'OGC. Aulas devrait donc se jeter sur Itandje même si, selon certaines sources, le Français serait sur le point de s'engager pour Manchester United comme doublure de Van der Sar. C'est surtout au niveau des attaquants que les olympiens ont besoin de renfort. Fred ne jouera pas avant octobre et, pis que tout, ne sait pas encore si son avenir se profile du côté de Lyon. Selon le quotidien espagnol Sport, Kanouté serait fortement prisé. Le Malien intéresserait fortement Perrin même si ce dernier sait parfaitement que les négociations seront difficiles. Mais le transfert paraît peu probable. D'une part, l'ancien lyonnais avait signalé il y a de cela deux mois qu'il n'était pas intéressé par une signature en France, d'autre part de nombreux clubs anglais lui collaient aux baskets ces Le quatrième attaquant pourrait tout aussi bien être Willian Borges Da Silva. Le Brésilien des Corinthians ferait d'ailleurs frémir Bernard Lacombe : "J'aimerais bien qu'il vienne" a-t-il confié dernièrement. Il est vrai que ce joueur de 19 ans possède "des qualités proches de Kader Keita et de Robinho. J'en ai aussi parlé avec notre avant-centre Fred qui ne tarit pas lui aussi d'éloges sur son compte". On demande encore à voir. Mais après tout, avec l'émergence de Benzema, Lyon peut certainement se passer de cette recrue. Où du moins attendre jusqu'au mercato hivernal...
L1 : Des doutes et des questions Autant être franc avec soi-même, la première journée du championnat français a déçu, a fait peur dans la perspective d'avenir : 1,3 buts par match, 5,5% de buts par rapport au nombre de frappes. Il est clair que ce n'est que le début, les formations ne sont pas encore tout à fait en place, les organismes sont fragiles avec la chaleur du week-end et les joueurs ont encore besoin de trouver leurs automatismes. La preuve par Nancy, seul club où strictement aucun recrutement n'a été réalisé et qui a su produire des phases de jeu attractives et bien en place. Bref, les spectateurs s'inquiètent déjà et c'est tout à fait légitime.Comme il a souvent été signalé sur Flu ou bien d'autres sites d'actualité sportive, la France est victime de la fuite des talents (Ribéry, Abidal, Mavuba, Faubert. La Ligue 1 ne peut pas se permettre des salaires pantagruéliques, la faute à différentes exonérations de l'étranger et aux taxes sur le sol hexagonal. L'expression dit bien que l'argent ne fait pas le bonheur mais il ne faut pas se mentir. Si l'on vous propose un salaire double pour une mutation en contrepartie, vous allez refuser ? Il est clair que les paradis fiscaux sont une plu value, invisible en France malheureusement...Parmi les attaquants de classe mondiale, seul Djibril Cissé est resté sur les terres marseillaises. L'on pourra aussi dire que Grosso est à Lyon et que Zenden à posé ses valises à l'OM. Mais le premier relance sa carrière et tente de retrouver une cape internationale (d'où le choix judicieux de l'OL) alors que le second est en phase terminale, même s'il continue de produire un jeu efficace.
L'entraîneur de Sochaux, Frédéric Hantz, insinue aujourd'hui dans L'Equipe que s'il n'y pas de but en Ligue 1, c'est que nous possédons aussi les meilleurs gardiens au monde. Loin d'avoir tort (les premiers entraîneurs de portiers sont apparus en France), il ne faut tout de même pas abuser. Certes, les attaquants partent alors que les cerbères des cages restent. Mais la moyenne de 2,25 buts par match l'an dernier en France alors qu'elle était de 2,45 en Angleterre, 2,48 en Espagne, 2,55 en Italie et 2,70 en Allemagne parle déjà d'elle-même. Le fait de tenter sans arrêt dans la surface est aussi purement français. Loin d'être palpitante, cette technique de rentrer dans les quinze derniers mètres puis frapper fonctionne de moins en moins. Pourquoi ne pas recruter de purs bourrins, des hommes qui ont du panache, des joueurs couillu en somme ? Enfin, il ne faut pas non plus cracher uniquement dans la soupe et peut-être savoir être patient. Pour ce premier acte, les absences étaient en grand nombre : Wiltord ne sait toujours pas où il va atterrir et même avec la trentaine passée, le milieu offensif reste efficace. Makoun, Micoud et Matuidi étaient quant à eux suspendus ; Nasri, Fred, Dalmat, Meriem, Mansaré étaient blessés et Juninho, Aruna, Koné, Didot étaient pour leur part en phase de reprise alors que l'impressionnant Suédois Elmander et Mamadou Niang n'ont pas terminé leur partie suite à des blessures sans gravité. De son côté, le jeune Karim Benzema a déjà démontré de belles dispositions. Fin, puissant, intelligent au niveau des déplacements, le nouvel international est passé du statut de promesse à celui de jeune à surveiller-et-qui-va-faire-un-carton-dont-jte-raconte-pas-ce-qui-va-se-passer-pour-lui-sil-ne-se-blesse-pas-oulalala. Attendre, juste attendre et croiser les doigts. Voilà le mot d'ordre pour chacun de nous, en espérant que la situation va se décoincer : autant pour la LFP, Thiriez devant vendre les droits TV des saisons 2008 à 2011, que pour nous, friands de football en sachant qu'il ne faut pas dépasser les bornes. On se fout de France 2 foot "Animateur perdu, cheveux gras". Voici comment pourrait s'appeler la nouvelle "émission sportive" de France 2, diffusée après le jour du Seigneur, avant le JT de 13h puis après le flash météo de l'immortel et vieux garçon Laurent Romechko. France 2 Foot promettait d'être le jumeau de Téléfoot, l'une des émissions les plus vieilles du PAF, mais en version plus enrichie, moins beauf, plus poussée. Euh, oui mais non...Denis Balbir a l'air de s'être réveillé depuis quelques minutes, bave des informations incongrues à toute vitesse. A croire que l'ancien excellent commentateur de Canal + n'a pas appris la ponctuation à l'école. Pas de point, pas de virgule, juste une voix qui enchaîne puis un animateur qui manque de s'écrouler de sa chaise par manque d'oxygène. Faudrait prévenir ses collaborateurs que le prompteur défile un peu trop vite. Pour finir sur le bonhomme, il est sale. Tirés en arrière, graisseux, ses cheveux sont dégueux au plus haut point, impensable pour un employé du service public. Et pourtant. Soit Monsieur Foot s'enfourne un paquet de gomina façon Clooney (encore lui) dans O'Brother, soit il ne se lave pas, soit il rentre de boîte et enchaîne direct par Franz deu Fout. Niveau informations, l'on peut dire que c'est un peu plus potable. Contrairement à TF1, les caméras ne se baladent pas dans la France entière pour les résumés de matches. Le bât blesse là où, pour la journée de L2, les vidéos proviennent des JT régionaux et l'image est souvent floue avec de mauvais cadrages. Mais les stagiaires doivent apprendre...France 2 ne doit pas acheter quant à elle des images de telle qualité. Interview après les reportages. La conversation avec l'invité s'annonce palpitante, tel un homme politique s'adressant aux Françaises, Français suite à l'explosion inopinée de la centrale nucléaire de Lorient et Bourg-en-Bresse. On n'apprend rien de nouveau (surtout si on a lu l'info sur Fluctuat, vive le nombrilisme) et la langue de bois fait rage. Balbir continue de sourire béatement dans son costume et décor trop larges pour lui. Difficile. Concernant la 2e partie de l'émission, et bien...on ne la regarde pas. Le sujet du débat à venir n'est d'aucune manière palpitant : "l'OM peut-il être un concurrent direct pour Lyon ?" (comme quoi, ça se creuse la tête à la rédaction de France 2). D'ailleurs les audiences commencent à faire mal. Alors que le directeur des sports de la chaîne, Daniel Bilalian, profitait de la curiosité des Français pour annoncer que l'émission faisait un carton la semaine dernière (2,3 M de spectateurs en première partie, 2,8 M en seconde !!!), Médiamétrie annonce aujourd'hui une chute considérable des chiffres pour ce 2e épisode : perte de 500.000 fidèles au départ puis de 1,2 M lors de la deuxième partie. Si Balbir n'est pas relégué avant la 38e journée, autant dire qu'il aura eu une Chance de Foot (et que Lil' peut continuer à regarder Walker Texas Ranger). Charity Shield : les vétérans au top A l'instar du Trophée des champions remporté une nouvelle fois par Lyon cette année, l'Angleterre donne lieu au Charity Shield opposant le vainqueur de la Cup au champion de Premiership. Les deux plus grosses écuries, Manchester United et Chelsea, se retrouvaient une nouvelle fois ce dimanche pour un "choc" au sommet à une semaine de la reprise.Comme à chaque fois entre Blues et Red Devils, la rencontre restait bloquée et les occasions se faisaient rares. Mais pour son 717e match sous la tunique rouge, Ryan Giggs ouvrait le score à la 35e, bien servi par Evra et frappant juste au-dessous de la barre de Cech. Puis, juste avant la mi-temps, Malouda éliminait magnifiquement Ferdinand avant de frapper d'un extérieur du gauche venu d'ailleurs et marquer son premier but officiel sous ses nouvelles couleurs. Sous une chaleur harassante, la deuxième période fut ce que l'on peut appeler de morne et terne. Les commentateurs de la BBC définiront d'ailleurs la partie comme "très bonne publicité pour le cricket". Ecrasés littéralement par le soleil, les joueurs attendaient tranquillement la séance finale des tirs aux buts, copie conforme de la finale de la Cup de l'an dernier. Pour cette fois-ci, les champions d'Angleterre ne comptaient pas laisser la part belle à son adversaire. Mais cet acte final ressemble le plus souvent à une loterie géante. Pas cette fois, la faute à un gardien inspiré, plein de sang froid, énoooooooorrrrme, il n'y a rien d'autre à ajouter. Edwin Van der Sar repoussait tour à tour les tirs de Pizarro, Lampard puis Wright-Phillips. Ferdinand, Carrick et Rooney n'avait plus qu'à transformer et Manchester remportait le 16e Community Shield de son histoire. Quant aux Blues et surtout José Mourinho, le vrai combat commence dès la semaine prochaine alors que la bande à Ferguson remettra sa couronne en jeu.
Hitzfeld la grosse têtePosté par Pepito le 06.08.07 à 13:47 | tags : actu de l'euro 2008
L1 : une reprise difficileLe rideau s'est levé ce samedi à 17h et des brouettes, le championnat de Ligue 1 a repris ses droits pour le (plus grand) plaisir des amateurs du ballon rond. Seulement, cette première journée n'a pas été spectaculaire pour un sou. Compréhensible au vu de l'état physique encore frêle des acteurs, mais aussi au nombre de buts inscrits : treize en tout et pour tout, ce qui signifie que cette journée est la plus pauvre du football français de l'après-guerre pour un début de championnat.
Pathétiques au niveau collectif, les Toulousains n'ont même pas brillé sur le plan individuel et ont finalement pris l'eau à Valenciennes (3-1). Mais, comme pour tous les matches qui ont eu lieu, il ne faut surtout pas tirer de conclusion. Le Téfécé manque de défenseurs et Baup partait en conniassance de cause, handicapé par les blessures simultanées de Congré, Arribagé et Paulo Cesar alors que le Suédois Jönsson a fait preuve quant à lui d'un talent ô combien minime. A moins de dix jours d'une rencontre capitale face à Liverpool au Stadium, l'entraîneur des pitchounes devra combler les failles de son effectif, et malheureusement dans la précipitation : "L'équipe est en chantier et pas seulement au niveau de la défense. C'est tout le groupe qui n'a pas dégagé de force collective. Il faut donc mener une réflexion en profondeur" admet-il d'ailleurs ce matin dans L'Equipe. Mais cette défaite toulousaine est aussi une jolie victoire pour Valenciennes et notamment Johan Audel, auteur du triplé. Peu voire pas habitué à remplir le rôle de titulaire lorsqu'il était au LOSC, ce joueur de 23 ans tient enfin sa revanche même s'il faudra confirmer par la suite, fait qu'il est loin de contester : "Je vais tout faire pour que ça continue, il y a des bons joueurs ici, des bons passeurs et j'avais d'ailleurs déjà marqué deux fois en amical pendant la préparation». Le Lyon déjà dans l'arène Plus de buts, un physique plus puissant, plus de combativité, moins de gâchis, c'est tout de même ce qu'on attend pour la deuxième journée. Réponse dès vendredi. Ça va être court... France – Italie : gare à la broncaLes rencontres entre les Bleus et la Squadra Azzurra ont toujours une saveur indéfinissable, se déroulant dans des contextes toujours particuliers et tendus. En 1998, avec un stade Saint Denis comble et à fond derrière l'EDF, la séance des tirs aux buts crée des doubles nœuds dans l'abdomen jusqu'à l'explosion de joie suite à la transversale de Di Biagio, synonyme d'élimination pour les Italiens.
Signe du hasard ou destin à la fois cruel et magique, les "frères ennemis" se retrouvent quelques semaines après la désillusion tricolore. Une odeur de revanche flotte dans l'air pour ces poules qualificatives à l'Euro austrio-suisse. Dès la première minute, Govou marque. Les Français ne font pas dans la dentelle, veulent prouver de quel bois ils se chauffent. Score final sans appel devant un public rageur et revanchard : 3-1.
Ligue des Champions : Toulouse touche le gros lotPosté par Pepito le 03.08.07 à 12:50 | tags : ligue des champions
Hier matin, Elie Baup annonçait "Moi, je veux tomber contre un très gros pour que ce tour préliminaire soit un événement. Liverpool, le dernier finaliste, ce serait très bien". L'entraîneur à la casquette est-il devin ou simple ironie du sort ? Sorti en 21e position, le Téfécé rencontrera en effet le gros morceau pour cette troisième phase qualificative de la Ligue des Champions, dernier finaliste de la compétition. Suite à ce tirage, le secrétaire des Reds, Bryce Morrison donnait son sentiment : "Ce ne sera pas facile. La phase qualificative est de plus en plus dure chaque année", avant d'ajouter "La Ligue française est de haut niveau et nous connaissons très peu de choses à propos d'eux (Toulouse). C'est un temple du rugby et c'est un nouveau terrain pour nous. Ils seront vraiment à la hauteur pour le combat".En raison de son faible coefficient (17,706) qui prend en compte les performances des cinq dernières saisons, le Toulouse FC faisait bien évidemment partie du deuxième chapeau, celui des non têtes de série. Cepedant, le coach des violets reste optimiste et prend cette épreuve comme une expérience positive : "C'est fantastique de jouer le finaliste de la dernière Ligue des champions même si c'est quand même un peu dommage que le match aller soit à Toulouse. Nous allons découvrir un stade mythique. Nous allons rencontrer des joueurs énormes et pour nos jeunes joueurs ce sera forcement un grand moment. Ce tour préliminaire doit nous permettre d'attirer la lumière sur le club pour nous incruster un peu plus dans le panorama du foot français. Ces deux matches doivent nous servir pour grandir. Nous n'avons pas beaucoup de chances en terme de qualification mais on fera tout pour réaliser un exploit. On va aller les voir à Rotterdam où ils font un tournoi de préparation puis après, nous irons à Lourdes pour mettre toutes les chances de notre côté". Il faudra donc s'attaquer aux Fernando Torres, Babel, Crouch, Gerrard, Riise ou autres Benayoun les 14 et 29 août prochains. Manque de chance ou occasion de créer la surprise ? Seul l'avenir nous le dira. Les autres rencontres du 3e tour qualificatif :
Le Brésil 2006 se fait allumer Socrates avait déjà pas mal balancé sur les Brésiliens version 2006 dans son interview accordée à France Football. Cette fois-ci, c'est hiérarchiquement plus haut que cela se passe et les auriverde de l'époque risquent d'avoir les oreilles qui sifflent au moment de prendre connaissance de ces dires. Lors d'une conversation dans un hôtel de Zurich, le président de la fédération brésilienne s'est fait capter en flag' par un journaliste du O Estado de Sao Paulo en train de vociférer sur les champions du monde 2002.Selon lui, les Brésiliens seraient partis trop confiants au mondial allemand, pensant qu'il suffisait de se planter deux doigts dans les narines pour reconquérir le titre. Seulement, la selezion n'a pas dû trouver les bons orifices : "Certains joueurs revenaient complètement ivres entre 4h et 6h du matin", expliquera-t-il à ses comparses. Teixeira reproche notamment aux joueurs de s'être laissés accaparer par un climat festif durant leur préparation en Suisse :certains fans payaient même jusqu'à 100 dollars pour voir les otaries faire des tours de passe-passe sur le terrain. Le boss du football brésilien s'en prendra même personnellement à Ronaldo, assenant : "Comment un sportif peut-il arriver dans une Coupe du Monde en pesant 98 kg ? J'en fais pratiquement autant et je ne suis pas un athlète !". Autant dire que el fenomeno a dû se prendre une sacrée tarte en lisant ces propos.
De toute évidence, le Brésilien supporte entièrement le nouveau sélectionneur Dunga, véritable lieutenant autoritaire et disciplinaire. Concernant la formation auriverde, elle fera son retour en Afrique du Sud avec un tout autre état d'esprit, plus conquérante que jamais. Quant au fait d'appeler l'attaquant du Milan AC ou non, la réponse est sans appel : "Quel âge a-t-il aujourd'hui ? Quel âge aura-t-il en 2010 ? C'est tout ce que je peux dire. Nous devons trouver un autre Ronaldo". L'intéressé devrait apprécier.
Fred, le pépin Ça y est, les dirigeants lyonnais peuvent enfin souffler, l'attaquant Fred est revenu de son périple de Belo Horizonte. Deux mois et dix jours après son départ, l'attaquant a remis un pied à terre sur le sol français pour poser sur la photo officiel de l'OL 2007-2008. L'expression "un pied" prend ici toute son ampleur puisque le Brésilien a refait son apparition la jambe droite dans une attelle plâtrée, les deux mains occupées par des béquilles. Bien qu'il n'ait pas encore subi d'examens médicaux, Frederico Chaves Guedes de son vrai nom sera en tout cas indisponible jusque septembre minimum. Cela dit, l'auriverde qui s'est fracturé le cinquième métatarse est encore en plein doute quant à son avenir au club. Pourtant, le buteur reste tout à fait en odeur de sainteté auprès des siens : "Ils (ses coéquipiers) m'ont réservé une petite fête très sympathique dans les vestiaires. Visiblement, ils étaient contents de me revoir", annonçait-il d'ailleurs ce matin dans les colonnes de L'Equipe. Cependant, un problème d'ordre privé et personnel persiste. Le joueur de 23 ans devrait d'ailleurs s'entretenir "les yeux dans les yeux" avec Jean-Michel Aulas lorsque celui-ci sera revenu de vacances. Mais quel est donc ce dilemme ? Le quotidien sportif parle d'un différend financier dont l'origine remonterait à 2006. Sauf qu'il paraît peu vraisemblable que Fred annonce "qu'il ne serait pas possible qu' (il) demeure lyonnais" si ce mystère s'avérait insoluble. L'autre rumeur remonte bien évidemment vers Sylvain Wiltord qui, selon de nombreuses sources, aurait fait poussé des cornes sur le crâne de son coéquipier. Quoiqu'il en soit, il s'avère que le "Sly" n'était pas présent sur la photo lyonnaise pour un soit disant trouble digestif. Pourtant, les journalistes pouvaient retrouver le Français au centre d'entraînement avec Nadir Belhadj en après-midi alors que, cette fois-ci, le Brésilien était hors de vue. Fait compréhensible puisque ce dernier est blessé. Ce qui est clair, c'est qu'un nouvel imbroglio est en train de se dessiner dans la capitale des Gones. En cas de litige immuable, le parasite Wiltord pourrait finalement faire ses valises pour Rennes qui aurait, semble-t-il, relancé le milieu de terrain : une occasion pour Nino d'aller cocufier ailleurs.
Après une IRM passée dans l'après-midi, le constat est sans appel : rupture du ligament latéral interne du genou gauche, aggravée par une petite atteinte du croisé postérieur et une instabilité du ménisque. En d'autres termes moins scientifiques, l'international sera indisponible durant quatre longs mois. Coup dur pour l'OL mais aussi pour l'équipe de France qui devra se passer des services de son gardien numéro 1 jusqu'à la fin des éliminatoires à l'Euro 2008. A Vercoutre d'un côté et Landreau de l'autre de prendre dorénavant leurs responsabilités. Madrid veut nous arracher Nasri Le Real Madrid a définitivement décidé de s'attaquer aux transferts de l'impossible pour cette nouvelle saison. Après Cesc Fabregas qui reste à Arsenal, les colossaux 90 M€ proposés à Milan pour acquérir le Brésilien Kakà, la bande à Calderon a décidé de s'attaquer à un nouveau milieu, Samir Nasri (source As). A croire que le président des Galactiques se prend pour Dany Ocean mais, qu'à l'inverse de Clooney, ses plans foirent à chaque fois.Il est clair que l'étrange déconvenue subie à Hanovre (3-0) à de quoi laisser perplexe. Suite à cette défaite de présaison, Schuster avait annoncé qu'il lui fallait absolument un milieu capable de créer du mouvement au sein de l'équipe et de la faire jouer comme il le désir. Créatif, mature, impudent, plein de dextérité et d'habilité avec le ballon, celui qui est souvent comparé à Zidane pourrait ainsi devenir la pièce maîtresse de l'effectif madrilène. Apparemment, Pedja Mijatovic serait tombé sous le charme de l'international lors des phases de qualification à l'Euro 2008 contre l'Ukraine, la Géorgie, en amical face à l'Autriche et en championnat face à Saint-Étienne. Pour le directeur sportif des champions d'Espagne, le gamin de 20 ans représenterait le seul milieu capable d'occuper le poste de numéro 10 et d'offrir un maximum d'alternatives à l'attaque. Le Real devrait donc proposer 15 M€ à l'OM dans les prochains jours : certes, le club le plus titré d'Europe fait toujours rêver et le championnat de France s'est vidé de ses stars (Mavuba, Faubert, Sagna, ...). Mais Nasri, malgré son jeune âge, a la tête sur les épaules. Il a toujours su prouver son amour pour le maillot olympien et son expérience le pousse d'ailleurs à rester encore quelques années en France. Autant dire que Madrid pourra une nouvelle fois aller se brosser. Comme si on kidnappait nos protégés d'un claquement de doigts... Tour préliminaire de la Ligue des Champions : qui pour Toulouse ?Posté par Pepito le 02.08.07 à 11:08 | tags : ligue des champions
Toulouse en Ligue des Champions, cela en fait rire certains, laisse rêver d'autres mais énerve aussi deux clubs au plus haut point. Il suffit de se rappeler les trois points pris à La Beaujoire sur tapis vert alors que le terrain nantais avait été envahi. Seulement, il ne restait que deux minutes à jouer et le score était toujours vierge. Demandez plutôt à Rennes et à Lens s'ils n'ont pas le couteau en travers de la gorge. L'un pourrait se voir à la place du Téfécé alors que les Sang et Or se verraient directement qualifiés pour l'UEFA. Quoiqu'il en soit, les Violets connaîtront leur adversaire de ce tour préliminaire de la Champions League dès demain. Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce sera loin d'être simple.Olivier Sadran et Elie Baup auront certainement l'oreille bien tendue et la sueur au front aux alentours de 12h à Nyon lorsque les boules se mettront à sortir. Il y a de quoi avoir peur pour les Toulousains car, n'ayant jamais participé à la Ligue des Champions, ils ne sont pas tête de série. Voici donc la liste des robustes clubs pouvant se mettre sur la route du TFC : FC Séville, FC Valence, Liverpool, Arsenal, Lazio Rome, Werder Brême, Benfica, Ajax Amsterdam, AEK Athènes, Glasgow Rangers, Steaua Bucarest, Celtic Glasgow, Anderlecht, Dynamo Kiev, Shakhtar Donetsk, Levski Sofia. Il serait préférable de leur souhaiter un club roumain, belge, ukrainien, bulgare, voire écossais. Mais les formations de l'est savent souvent s'en sortir dans ces tours préliminaires. Une chose est sûre, quelque soit l'obstacle à parcourir, les Toulousains seront condamnés à l'exploit. Makelele dans l’expectativePosté par Pepito le 01.08.07 à 16:24 | tags : chelsea, fc barcelone, les français de l'étranger, mercato
Où jouera Claude Makelele la saison prochaine ? C'est la grande question qu'il doit se poser en ce moment même. Face à une armée de concurrents, le Français ne sait pas s'il retrouvera sa place de titulaire pour cette nouvelle saison, José Mourinho l'ayant fait jouer à chaque fois une mi-temps dans les matches de préparation de Chelsea, à l'instar de nombreux autres coéquipiers tels que Lassana Diarra, lui aussi sur la tangente. "Maké" devrait en savoir un peu plus sur son avenir dès ce week-end, à savoir lors de la première rencontre officielle des Blues face à Manchester United pour le Charity Shield. Si le milieu défensif se retrouvait sur le banc, sa décision serait alors inaltérable. Même à 34 ans, el monstruo impressionne toujours par son charisme et son expérience à haut niveau. Les pistes de Villarreal et de Levante se font d'ailleurs sentir. Mais Claude cherche un club d'un tout autre standing. Finir sa carrière au pays lui conviendrait également : en juin dernier, il avait glissé à Paul Le Guen que le challenge du PSG l'intéressait. Mais l'ancien madrilène n'est pas disposé à revoir son salaire à la baisse (340.000€/mois) et Paris ne pourrait lui proposer, au mieux, que la moitié de ce qu'il touche actuellement à Chelsea. Par contre, un contrat longue durée pour une rémunération moins élevée pourrait le faire changer d'avis. Mais sur ce terrain, le club de la capitale ne serait pas favori.
Equipe d'Italie : comme Totti, Nesta dit stop
D'après le quotidien sportif italien, l'idée trotterait dans la tête de Nesta depuis un moment. Et sa motivation ne serait pas seulement d'ordre physique. Blessé au début du Mondial allemand, le défenseur du Milan AC a vu son suppléant, Marco Materazzi, s'élever au rang de sauveur de la nation grâce notamment à son égalisation contre la France en finale. Bien que remis sur pied, il n'a pu retrouver son statut de titulaire sous la direction de Donadoni, successeur de Lippi. Point d'orgue de la rupture avec le nouveau sélectionneur, le 7 octobre dernier Nesta assista à la victoire de ses coéquipiers face à l'Ukraine au Stadio Olimpico de Rome, sa ville natale. Un épisode que le joueur aurait peu apprécié, rapporte la Gazzetta. Sa demande d'être dispensé des deux rencontres disputées en juin dernier face aux Iles Féroé et à la Lituanie, en raison de son mariage, n'avait plus vraiment laissé de doute quand à son désir d'abandonner la sélection. Si Donadoni ne manque pas de solutions en attaque pour pallier la retraite de Totti, l'adieu de Nesta risque d'être plus problématiques alors que la paire titulaire en défense centrale Cannavaro - Materrazzi n'est plus toute jeune (33 ans tous les deux) et que la relève tarde à s'imposer. Cette désaffection pour le maillot Azzurro fait en tout cas bien tâche au pays des champions du Monde. MAJ : "Mon histoire avec le maillot bleu s'arrête ici", a déclaré Nesta lors de la conférence de presse. "J'ai toujours beaucoup tenu au maillot de la sélection, le porter a été pour moi la chose plus belle . Je suis vraiment désolé, mais je ne peux plus à jouer tous ces matchs. Si je veux maintenir un rendement de haut niveau, je dois me reposer un peu. Pour le moment la porte est fermée, mais peut-être que dans quatre ans je jouerai mon dernier Mondial." Le Milanais a par ailleurs démenti que sa décision puisse être lié à un différent l'opposant au sélectionneur Roberto Donadoni : "Je n'ai eu aucun problème avec lui. C'est la première personne que j'ai informé une fois ma décision prise. Je remercie le staff de l'équipe nationale ainsi que Cannavaro, Zambrotta et Buffon qui ont débuté avec moi en moins de 21 ans." Quatre bons conseils pour devenir une tête de turc Dans le football, il y a la star, l'adulé, l'espoir, celui que vous ne remarquez jamais, mais aussi celui que vous détestez par-dessus tout et sifflez constamment dès qu'il a le malheur de poser le pied sur le ballon. Pas encore de contrôle raté à son actif, non. Mais ça ne vous empêche pas de lui déclarer votre flamme en lui balançant canettes, s'il a soif, portables, pour qu'il détienne votre numéro, trousseaux de clefs, s'il veut vous rendre visite, et autres objets tranchants dans le cas où votre "idole" aurait l'envie de vous rejoindre dans un pacte du sang ultra solennel. Comment ce genre de joueur peut-il arriver à ce point de non-retour ? Explications :1. Adulé du public, votre chouchou qui a planté 123 pions dans la saison (toutes compétitions confondues, faut pas rire non plus) a décidé de changer d'air. Vous l'aimez tellement ! Vous ne pouvez que le comprendre, sachant éperdument qu'il a un besoin énorme de trouver un nouveau challenge. Votre sentiment s'inverse du tout au tout au moment où vous apprenez qu'il passe chez l'ennemi. Comme si votre femme vous avait trompé avec votre frère jumeau, vous le haïssez pour la vie entière. 2. Grand, beau et baraque, votre petite amie affiche des posters de Lui dans votre chambre. Pas grave, vous admirez quant à vous son sens de la technique et ses performances en club. Ces dernières vous permettent d'ailleurs de passer plus de temps à vous saouler à la bière avec vos potes. Pour la Coupe du Monde, vous croyez aux chances de votre pays qui, vous en êtes certain, va remporter "à l'aise" le match phare de ces ¼ de finale. Alors que vos prévisions sont jusque là exactes - puisque la formation que vous supportez mène d'un but - votre enfant du pays se venge d'un vilain geste après avoir été savamment taclé. Pour lui, c'est le rouge. Pour l'équipe, c'est l'élimination après l'affreuse séance des pénaux. Pour vous, c'est cent balles qui partent dans la poche d'un soi-disant ami. De nombreuses personnes sont dans votre situation. Le joueur est grillé pour un bon bout de temps.
4. Vous ne l'aimez déjà pas des masses. Sale tronche, tatoué de partout, Il ne vous revient pas vraiment. Mais vous laissez passer. Après tout, l'habit ne fait pas le moine et ce doit être un bon garçon. Même si ses coéquipiers se mettent à dire qu'Il commence à se prendre pour Jésus*, vous arrivez à vous dire que le Christ est une personne saine, alors pourquoi pas. Mais, une nouvelle fois devant la Coupe du Monde (à la téloche siouplé), vous le voyez provoquer, agacer et finalement se prendre une volée façon Fight Club. Au final, il fait gagner son équipe (quelque part, c'est ça). Vous pleurez et le captez en train de simuler encore et encore des mois plus tard. Impossible de gérer la vision de cet énergumène, vous mettez promptement fin à vos jours. Comme quoi, ce n'est pas très compliqué de se faire haïr de tous. * Gennaro Gattuso a dernièrement lancé dans une interview à la Gazzetta dello sport : "Moi et Materazzi, nous sommes amis, mais maintenant il doit arrêter. Il se prend pour Jésus-Christ. J'en ai marre". |
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