Football : le blog foot de Fluctuat.net

Archives > Septembre 2007

Martin Jol : Un entraîneur au bord de la crise de nerf

Posté par Edouard le 28.09.07 à 17:13 | tags : premier league

Martin Jol, faut pas le faire chier...Sale temps pour Martin Jol. Célébré pour avoir hissé Tottenham à la 5e place en Premier League deux années consécutives, le manager des Spurs vit un début de saison extrêmement difficile. Désavoué par la direction du club, qui a tenté en vain de le remplacer par Juande Ramos puis Jose Mourinho, le technicien néerlandais vit avec une épée de Damoclès au dessus de la tête. Il faut dire qu'après 7 journées, la formation londonienne n'a remporté qu'un match et occupe la 18e place du classement.

 

Rasséréné par sa victoire en Carling Cup contre Middlesbrough (2-0), Jol veut pourtant croire que son sort n'est pas scellé. Il s'est même lâché dans la presse sur le mode du "Virez-moi et vous le regretterez" :

 

"Personne n'aurait pu faire mieux. J'en suis intimement persuadé, même Mourinho. Etre 5e Gareth Bale, Younes Kaboul, Kevin-Prince Boateng, Darren Bent), la patience des dirigeants londoniens a des limites.




Hat Tricks (3) : Paolo Rossi, l'orgueil du champion

Posté par Edouard le 28.09.07 à 12:46 | tags : foot en vidéos, hat trick, italie, vintage
Chaque vendredi, Flu revient sur un coup du chapeau qui a marqué l'histoire du football.


Paolo Rossi, l'homme du Mondial 1982

Italie 3 - 2 Brésil, Mundial espagnol, le 5 juillet 1982

 

Si certains hat tricks restent dans les mémoires pour leurs qualités esthétiques, d'autres entrent dans l'histoire pour leur importance sportive. Et comme le football n'est pas du patin à glace, les seconds ont au moins au temps le droit de citer que les premiers. C'est le cas de ce triplé inscrit par Paolo Rossi face au Brésil lors du Mundial 1982 qui se déroulait en Espagne.

 

L'attaquant italien sortait alors d'une suspension de deux ans consécutive au scandale des paris sportifs (alias le totonero) et n'avait repris la compétition qu'au mois d'avril. Convoqué à la surprise générale par le sélectionneur Enzo Bearzot, Pablito fut transparent lors des trois rencontres de la première phase de poules. Mais à l'occasion de cette seconde rencontre du deuxième tour (hé oui, à l'époque la Coupe du Monde se jouait en deux tours), Rossi sorti enfin le grand jeu, trompant par trois fois la défense brésilienne (8e, 25e et 74e) pour une victoire finale (3-2) qui permis à l'Italie de décrocher une place en demi-finale.

 

Auteur d'un doublé face à la Pologne (2-0) et encore buteur lors de la finale remportée face à l'Allemagne (3-1), Rossi terminait meilleur buteur et meilleur joueur de la Coupe du Monde. Avant de recevoir quelques mois plus tard le Ballon d'Or 1982.

 

 

Retrouvez tous les billets de la série sur le tag Hat Trick







Coupe de la Ligue : Monaco revient de loin

Posté par Edouard le 28.09.07 à 09:18 | tags : coupe de la ligue, foot en vidéos

Le public du stade Jean Bouin d'Angers aura eut le droit à deux matchs en un, à l'occasion de la réception de Monaco en 16es de finale de la Coupe de la Ligue. Surfant sur leur dynamique en L2 (leader avec 6 victoires en 8 matchs), les Nantais ont d'abord su profiter de la mauvaise passe des joueurs du Rocher (3 défaites consécutives en L1) pour inscrire deux buts en première période par Keseru et Heinz. Un avantage qui aurait pu, ou dû, suffire aux hommes de Michel Der Zakarian pour renouer avec la victoire face à une équipe de l'élite.

 

Mais au retour des vestiaires, les ajustements tactiques de Ricardo et un penalty généreux, pour ne pas dire inexistant, accordé à Piquionne et transformé par Nene (48e) ont fait basculé la rencontre. Cinq minutes plus tard, Meriem lançait Gakpe en profondeur pour l'égalisation. Et un coup franc direct de Nene (3-2, 71e) venait sceller le sort des Canaris. Dur. "On fait une très bonne première période mais ensuite on gère mal car Monaco avait la tête dans le sac et ils reviennent au score en huit minutes", a regretté Der Zak. "Quand on mène 2-0, que l'on soit une L1 ou une L2, on doit savoir fermer et plier le match."

 

Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue aura lieu lundi matin.

 




Le Joga Bonito, c'est dangereux

Posté par Edouard le 27.09.07 à 18:58 | tags : brésil, foot en vidéos, insolite

Jongler de la tête devant son adversaire, c'est pas bienDerby de Belo Horizonte entre l'Atletico Mineiro et Cruzeiro, le 16 septembre dernier. Kerlon, jeune prodige brésilien du Cruzeiro, entame une "foquinha" (dribble de l'otarie) devant Coelho, le latéral de l'Altletico, aux abords de la surface adverse. Vexé, ce dernier rentre coup de coude sur la frêle starlette. Début d'échauffourée entre les deux équipes, rouge pour l'agresseur et victoire finale de Cruzeiro (4-3) après cinq minutes d'interruption du jeu. Jusque-là, tout va bien.

 

Mais voilà. Au pays du futebol, l'affaire a débouché sur un débat entre Joga Bonito et violence. Certains défendant le droit de divertir le public, d'autres reprochant à Kerlon, surnommé "le Phoque" au Brésil tellement il use de ce geste technique, de chercher à humilier ses adversaires. Le Tribunal Supérieur de la Justice Sportive a lui tranché dans le vif : 120 jours de suspension pour Coelho, 4000 € d'amende et un match à jouer sur terrain neutre pour l'Atletico qui a bien sûr fait appel des sanctions.

 

"C'est juste un geste que je maîtrise, mais le but n'est pas de manquer de respect à mes adversaires", s'était déjà défendu Kerlon avant l'incident. "Ils disent qu'ils vont me casser mais ça ne me fait pas peur, ça me motive juste encore plus." On a vu le résultat.

 




Les Français de l'étranger : Giuly buteur

Posté par Edouard le 27.09.07 à 12:55 | tags : les français de l'étranger, liga, premier league, série a

Titulaire en l'absence de Francesco Totti, Ludovic Giuly a inscrit son second but en Série A pour le compte l'AS Rome, en déplacement à la Fiorentina. Le but du lutin, une frappe déviée la défense adverse, aurait pu offrir la victoire à la Louve (2-1, 37e) mais un penalty douteux, obtenu par Christian Vieiri et transformé par Adrian Mutu (2-2, 80e), a remis les deux équipes à égalité. Sébastien Frey a lui réalisé quelques belles parades dans les cages de la Fiorentina.

 

Trezeguet, 101e
Auteur de son centième but en Série A le week-end dernier, David Trezeguet a remis ça ce mercredi lors de la démolition de la Reggina par la Juventus Turin (4-0). Sans le match de folie sortie par Campagnolo, le portier adverse, Trez' aurait pu en mettre trois ou quatre. A noter que le Français a offert une passe décisive à Salihamidzic sur le second but turinois... sans faire exprès.


Henry sur la bonne voie
Buteur en Ligue des champions face Lyon (3-0), Thierry Henry n'arrive toujours pas à trouvé la mire dans la Liga. Face à Saragosse (4-1), TH a toutefois livré son meilleur match sous le maillot Blaugrana et est à créditer d'une passe décisive sur le superbe premier but de Lionel Messi, auteur d'un doublé. Eric Abidal n'a lui pas eu beaucoup de boulot, et Lilian Thuram est resté sur le banc.

 

Lassana Diarra, première
Arsène Wenger misant toujours sur les 'Young Guns' en Carling Cup, Lassana Diarra a pu briller pour sa première titularisation sous le maillot d'Arsenal, vainqueur de Newcastle (2-0). Le jeune latéral gauche Armand Traoré, 17 ans, a lui aussi débuté la rencontre.




RWC : le ballon de la discorde

Posté par Louis Laffitte le 27.09.07 à 11:36 | tags : rwc
Après la polémique née à la suite du match Ecosse-Nouvelle Zélande au cours duquel les deux équipes se présentèrent avec deux maillots presque similaires, voilà qu'une deuxième controverse vient de naître. Cette fois-ci, ce sont les ballons fournis par le manufacturier Gilbert qui sont remis en cause par trois des meilleurs buteurs du monde : Daniel Carter, Jonny Wilkinson et Ronan O'Gara.

5 sur 9 pour Carter face à l'Ecosse, il y a un problème (Panoramic)Si l'Irlandais O'Gara ne s'est pas exprimé alors qu'il a clairement était gêné face à la France, Carter, en revanche, s'est dit surpris de ne pas pouvoir s'entraîner avec les mêmes ballons que ceux utilisés en match : "Nous utilisons des répliques plutôt que de pouvoir s'entrainer avec le ballon officiel, et c'est très frustrant," a expliqué l'ouvreur qui tourne à une décevante moyenne de 63% de réussite depuis le début du tournoi alors que son ratio en carrière se situe juste en dessous des 80%.

Dans la foulée, la star anglaise Jonny Wilkinson s'est épanché sur le problème : "Il a été essayé de créer un ballon plus facile à manier sous la pluie, ou pour la nuit quand de la rosée se dépose dessus. Mais cela a amené des problèmes pour les coups de pied depuis les matchs de préparation pour la Coupe du Monde."

En fait, à l'image des nombreuses plaintes des gardiens de football contre les ballons flottants aujourd'hui fabriqués par Nike ou Adidas, le rugby est aujourd'hui confronté au même problème. Le fabricant Gilbert a fourni des nouveaux ballons dont la trajectoire est devenue presque imprévisible.

Pas de vent, ça devrait aller, à moins que... (Panoramic)A qui la faute?
Wilkinson encore : "La difficulté est de déterminer le responsable. Je me fous de savoir si c'est moi qui tape mal, tant que je sais que c'est moi et que je peux y travailler. Le problème c'est quand vous sentez que vous tapez bien, et que vous vous demandez ‘C'est moi ou pas ?'"

Et l'ancien meilleur du monde de livrer un exemple précis : "J'ai raté deux coups de pieds contre les Samoa. Chacun a changé de direction, de droite à gauche, ce qui sans vent est très inhabituel pour moi." Si Wilkinson sait bien que "tout le monde est dans le même bateau," il précise toutefois que ce genre de soucis forcent les buteurs à se poser beaucoup trop de questions au moment de buter, ce qui, bien sûr, n'est pas une bonne idée.

Suite à ces remarques, la fédération internationale a contacté Gilbert qui s'est empressé d'ouvrir une enquête. S'il semble peu probable que les ballons changent d'ici la fin de la Coupe du Monde, il serait au moins la moindre des choses que les joueurs disposent des mêmes ballons pour s'entraîner. Le débat sur les vicissitudes du professionnalisme qui gagnent le rugby n'est pas prêt de s'arrêter...




Coupe de la Ligue - 16es de finale : Bordeaux passe à la trappe

Posté par Edouard le 27.09.07 à 10:53 | tags : bordeaux, coupe de la ligue, psg

La Metz est dite pour le tenant du titreAu cours d'une soirée où les surprises n'auront pas manquée, la palme revient sans nul doute à Metz qui est allé sortir le tenant du titre, Bordeaux, sur la pelouse de Libourne. Tout avait pourtant bien commencé pour les hommes de Laurent Blanc qui ouvraient la marque dès la 3e minute sur un coup de tête de Gabriel Obertan. Mais les Girondins, 2e en championnat, n'ont su conserver leur concentration et se sont fait reprendre puis dépassés par deux buts de Barbosa (48e) et Gueye (77e). Metz, actuel 19e de la L1, avait semble-t-il plus faim que son adversaire.

 

Amiens tombe Strasbourg
Pour la réception d'Amiens, Strasbourg a lui pu évoluer dans son stade de la Meinau. Mais le résultat n'a pas été plus brillant pour ce promu auteur d'un début de saison remarquable en L1 (9e). Incapables de concrétiser leur domination face au portier amiénois Benvegnu, les Alsaciens se sont fait surprendre en seconde période par Traore (59e) puis Kadir (90e) et ont fini la rencontre à dix. Un bel exploit pour le 18e de la L2.

 

Pauleta titulaire à l'extérieur? C'est possible

Paris se rassure à Lorient
Maudits face à des Merlus qui les ont encore battu au Parc en début de saison (1-3), les Parisiens se sont offerts une petite vengeance à Lorient et ont encore confirmé qu'ils étaient bien plus à l'aise loin de leurs bases. Pauleta titulaire, c'est pourtant le jeune N'Gog (18 ans) qui s'est d'abord illustré en ouvrant la marque sur un centre qui terminait dans les filets de Cappone (22e), puis en doublant la mise d'un lob plein de sang froid (43e). Le Portugais corsait lui l'addition en fin de match (85e), profitant d'une mésentente dans la défense adverse.

 

Toulouse et les tripes de Caen
Contraint comme Bordeaux d'évoluer sur un terrain neutre, en l'occurrence le Stade Ernest Wallon, les Toulousains ont chuté face à la lanterne rouge de la L1, Caen (3-3, 2 tab à 4). Le Stade Malherbes a pris l'avantage dans cette rencontre folle (Grandin, 14e), avant que Sirieix (contrôle poitrine-frappe du droit, 31e) et Fabinho (45e+1) ne renversent la situation. Mais Florentin remettait les équipes à égalité (54e). Réduits à dix après l'expulsion de N'Diaye (60e), les Caennais concédait un nouveau but de Fabinho dans les prolongations (93e), arrachaient les tirs au but à la toute dernière minute (Samson, 120e) pour finalement s'imposer grâce aux ratés de Gignac et Batlles.

 

Les autres résultats de ces 16es de finale de Coupe de la Ligue :
Mercredi:
Lens (L1) - Lille (L1): 1 - 0
Clermont (L2) - Rennes (L1): 0 - 1 a.p.
Lorient (L1) - Paris SG (L1): 0 - 3
Valenciennes (L1) - Sochaux (L1): 2 - 1
Laval (Nat.) - Le Mans (L1): 0 - 1
Bordeaux (L1) - Metz (L1): 1 - 2
Toulouse (L1) - Caen (L1): 3 - 3 a.p., 2-4 t.a.b.
Troyes (L2) - Nice (L1): 0 - 1
Strasbourg (L1) - Amiens (L2): 0 - 2
Jeudi:
(20h50) Nantes (L2) - Monaco (L1)


Voir les résultats de mardi



Les illusions perdues de Jay Jay Okocha

Posté par Edouard le 26.09.07 à 19:07 | tags : que sont-ils devenus ?
Okocha sous le maillot de BoltonA l'annonce du départ de Bolton pour le Quatar Sports Club, on pensait que Augustine "Jay-Jay" Okocha était perdu pour le football européen. Après une saison au pays des pétrodollars, le Nigérian en a pourtant eu marre de joueur au golf entre deux matchs en bois contre des vétérans et des mercenaires brésiliens. Mais à 34 ans, l'ancien joueur du PSG et de Bolton a dû se contenter d'un retour par la petite porte. Et c'est donc le club de Hull (2e division anglaise) qui a récupéré le vétéran dans ses filets.

 

La voie de Dieu
"Je demande toujours à Dieu si c'est sa volonté. C'est le message qu'il m'a renvoyé et c'est pour ça que je suis ici à Hull", expliquait récemment Okocha aux médias anglais. Carrément illuminé, Jay Jay s'est même laissé berner par le discours du président. "Hull est un club ambitieux. Ils ont un nouveau chairman (Paul Duffen) et leur objectif est de faire monter le club en Premier League." Raté, les Tigers sont pour l'instant 18e (sur 24 équipes) du Championship.

 

Pas démotivé pour un sou, le vainqueur des Jeux Olympiques 1996 avec la sélection nigériane compte se rattraper à l'occasion du match de Carling Cup qui oppose ce mercredi Hull à Chelsea, terrain sur lequel il s'était imposé avec Bolton en 2003. "Comment pourrais-je oublier un tel résultat ? C'était une victoire brillante et un très grand souvenir. Ça nous a montré que tout peut se passer sur un match, et c'est encourageant pour la venue de Chelsea au KC Stadium", prédit Okocha. "Je ne pense pas qu'ils soient très motivés par le fait de venir à Hull, certains ne doivent même pas savoir où ça se trouve." Je confirme, personne ne sait où se trouve Hull...

 

MAJ - 27-09 : Hull s'est pris une petite fessée (0-4) par Chelsea, désolé Jay Jay... 


Pour se rappeler du joueur que fût Jay Jay Okocha, une petite vidéo s'impose :

 




Quand Hill-Wood se lâche...

Posté par Louis Laffitte le 26.09.07 à 18:12 | tags : arsenal, chelsea, premier league

Alors que Chelsea vit actuellement sa plus grande crise depuis la prise de pouvoir de Roman Abramovich, les observateurs en profitent pour se lâcher. Dernier exemple en date, Peter Hill-Wood. Pour ceux qui l'ignorent, il est le président d'un Arsenal qui se ballade depuis le début de la saison.

C'est vrai qu'elle a l'air blessée la bête... (Panoramic)Donc ce cher Hill-Wood, que l'on avait rarement entendu ces derniers mois, si ce n'est pour virer David Dein, s'en est donné à cœur joie pour humilier un club qui entend devenir le plus grand du monde d'ici 2014.

"Ce sont des conneries. Je ne veux pas rabaisser Chelsea (ndlr : ben, tiens...) mais il est clair que Manchester United et Liverpool sont probablement les deux plus grands noms du football britannique et peut-être même du monde", s'est emporté le chef des Gunners.

"Que Chelsea puisse penser qu'ils vont dominer Man U et Liverpool est un fantasme. Cela n'arrivera pas,"
a-t-il renchéri.

Curieux timing...
Au milieu de ce flot de paroles fleuries, on remarquera que le président d'Arsenal n'a pas eu l'outrecuidance d'inclure son écurie dans la liste des géants mais de conserver un minimum d'objectivité. C'est à saluer, mais non content d'énoncer des vérités implacables, Hill-Wood en a profité pour appuyer là où ça fait mal.

"J'ai été surpris de constater que seulement 25 000 personnes étaient au stade pour un match de Champions League
(face à Rosenborg la semaine dernière). Notre "fan-base" est née dans les années 30 et s'est transmise de père en fils depuis. Cela prend 100 ans à construire et à peu près 100 minutes à détruire. L'argent n'a rien à voir avec l'histoire et la grandeur d'un club."

Voilà qui est clair. Si ces remarques sont pleines de bon sens, on peut toutefois s'interroger sur leur timing. Du temps pas si lointain où José Mourinho était encore aux commandes, les rêves de grandeur des Blues étaient contemplés avec appréhension tant les résultats du Portugais parlaient pour lui. Et en matière de trash-talking, on savait que l'on avait affaire au roi en la matière.

Maintenant qu'il est parti, plus rien ne semble pouvoir retenir le venin de ceux qui se sont abstenus pendant si longtemps. Alors soit ces derniers profitent que la bête soit à terre pour lui taper dessus, soit nous sommes en face d'un énième exemple de l'inimitable fair-play à l'anglaise...




Sebastien Frey attend son heure

Posté par Edouard le 26.09.07 à 17:39 | tags : les bleus, les français de l'étranger, série a

A l'image de Philippe Mexès, défenseur central flamboyant avec la Roma mais relativement boudé en équipe de France, Sébastien Frey, portier émérite de la Fiorentina, doit se contenter d'une honorable 3e place dans la hiérarchie des gardiens français, derrière Grégory Coupet et Mickaël Landreau, et attend toujours sa première vraie sélection en équipe de France.

 

A 27 ans, le natif de Thonon-les-Bains n'a pourtant plus grand chose à prouver. Déjà élu trois fois meilleur gardien de la Série A (2000, 2005 et 2007), championnat où évolue rappellons-le Gianluigi Buffon, ce grand gaillard (1,89 ; 85 kg) formé à l'AS Cannes s'est imposé de l'autre côté des Alpes comme un des tous meilleurs spécialistes du poste. Et aux vues de ces prestations sous le maillot de la Fiorentina, qu'il a rejoint en 2005 après un passage à l'Inter Milan puis à Parme, sa non-sélection en équipe de France relève du mystère pour nos voisins.

 

Avec la blessure longue durée de Coupet et la faute de main malheureuse de Landreau face à l'Ecosse, le débat est désormais ouvert en France. Et ce n'est pas par hasard que L'Equipe a consacré aujourd'hui un article à l'ascension de Frey. Sélectionné avec l'équipe de France A' face à la Slovaquie (0-1), le Bouddhiste va-t-il enfin avoir les honneurs de connaître sa première cape officielle sous le maillot bleu ? Premier sélectionneur a l'avoir convoqué, Raymond Domenech détient seul la réponse.

 

Un petit clip compilant quelques parades mémorables de Sébastien Frey : 




OM : Eric Gerets, la bonne pioche

Posté par Edouard le 26.09.07 à 12:00 | tags : ligue 1, om

Eric Gerets, à l'époque en charge du PSV Eindhoven de van Nistelrooy

Pape Diouf est un petit cachottier. Alors que les noms de Bruno Metsu, Vahid Halilhodzic, Guy Lacombe ou Jacques Santini circulaient ses derniers joueurs dans la presse, le président olympien nous a finalement sorti un autre candidat de son chapeau. Le successeur d'Albert Emon sur le banc de l'OM est donc Eric Gerets, un technicien belge au palmarès et au pedigree éloquents. Un choix qui paraît à première vue très judicieux. Même si les supporters marseillais attendront un peu avant de sauter de joie, étant donné l'ampleur du chantier phocéen...

 

Coach d'expérience
Après avoir essuyé le refus de Didier Deschamps cet été, puis celui de Bruno Metsu cette semaine, l'OM est donc enfin parvenu à attirer un entraîneur de haut niveau, francophone et susceptible de donner un bon coup de pied au cul de l'effectif marseillais. Vainqueur de la Ligue des champions en tant que joueur (1988 avec le PSV) et de 5 championnats nationaux en tant que coach, l'ancien international belge affiche une expérience qui pourrait faire la différence dans le contexte qui entoure actuellement le club.

 

Fort de son passage en Turquie à Galatasaray, avec qui il a remporté le championnat en 2006, celui qu'on surnomme "le Lion" estime donc avoir les épaules pour affronter la pression marseillaise. "Lorsqu'on a travaillé là -bas, je crois qu'on peut aller dans n'importe quel autre endroit du monde", a déclaré Gerets au quotidien régional la Provence ce mercredi. "Quand l'OM s'est déclaré, je n'ai pas hésité. La réputation de Marseille est énorme et il y a beaucoup de boulot à accomplir. Ca me plait."

 

Baptême du feu à Anfield
"L'équipe a aujourd'hui besoin d'un nouvel élan", a de son côté expliqué Pape Diouf. "Eric Gerets est l'entraîneur qui peut nous l'apporter tout en s'inscrivant dans la continuité du travail important réalisé par la direction sportive depuis près de trois saisons. Son expérience et son parcours, aussi bien en Belgique, au Pays-Bas, en Allemagne ou en Turquie, sont des atouts qui aideront notre club à atteindre les objectifs qu'il s'est fixés."

 

Avant de tenter de redresser la barre en championnat, le 53e entraîneur de l'OM commencera par s'offrir un baptême du feu face à Liverpool, mercredi prochain à Anfield. Un premier test qui nous donnera quelques indications sur la capacité du Belge à remotiver une équipe pour l'instant moribonde. Il faudra un peu plus de temps pour savoir si Gerets connaîtra le même succès que son mentor, feu Raymond Goethals...




Coupe de la Ligue - 16es de finale : Auxerre enchaîne

Posté par Edouard le 26.09.07 à 11:05 | tags : coupe de la ligue, les verts

Laurent Roussey tire la gueule, Sainté n'y arrive toujours pas à l'extérieurRemis dans le bain en Ligue 1 grâce à deux victoires consécutives en championnat à l'Abbé Deschamps, Auxerre a enchaîné un 3e succès consécutif sur sa pelouse face à Saint-Etienne (1-0). L'AJA aura tout de même du attendre les prolongations et un coup de tête de son nouveau porte-bonheur, Sammy Traoré (100e), pour s'adjuger un ticket pour les 8es de finale de la Coupe de la Ligue face à des Verts réduits à dix après l'expulsion de Tiéné (67e).

Intraitable à domicile mais bien pâle à l'extérieur depuis le début de la saison, l'ASSE aurait peut-être mérité mieux au cours de cette rencontre marquée par quelques coups de sifflet douteux. Laurent Roussey, l'entraîneur stéphanois, a en tout cas apprécié l'attitude de ses joueurs. "Je veux d'abord féliciter mes garçons. Ils ont tout donné et sont allés au bout d'eux-mêmes. Nous avons joué et avons fait ce que nous avions dit. L'expulsion me parait très sévère, certainement imméritée. Je vais revoir les images vidéos avant d'apporter un jugement plus précis."

Dans les autres rencontres de la soirée, Nancy n'a pas fait de détail face à Boulogne-sur-mer (3-0, buts de Curbelo, Puygrenier et Dia), Montpellier est allé s'imposé à Brest (1-2) et Niort a dominé Le Havre sur son terrain (3-2).




Ballon d'Or 2007 : Kaka, what else ?

Posté par Edouard le 25.09.07 à 17:11 | tags : ballon d'or
MAJ 2.12 : Kaka reçoit le Ballon d'or 2007. C'était annoncé ci dessous...
Réagissez  à cette news sur la désignation de Kaka dans les avis.

Kaka, grandissime favori pour le Ballon d'Or FFC'est parti. D'ici au 2 décembre, date de remise du trophée, ça va débattre dur dans les rédactions et au comptoir des PMU. Deux mois à s'enflammer, s'écharper, digresser sur les stats flamboyantes de machin ou la classe naturelle de trucmuche. Deux mois de passion, de mauvaise foi et d'arguments fallacieux. Deux mois pour répondre à une question bien difficile à trancher : qui a été le meilleur joueur du monde au cours de l'exercice 2007 ?

 

Nouvelle formule
En attendant que le débat soit tranché, France Football a dévoilé dans son édition de mardi la nouvelle formule de ce prix crée en 1956. Etendu en 1995 aux joueurs non-européens évoluant sur le vieux continent, le Ballon d'Or FF se met cette année au diapason de la mondialisation et désignera "le meilleur joueur au monde, sans distinction de championnat, ni de nationalité", en élargissant le nombre de journalistes participant au vote (de 53 à 96). Pas sûr, pourtant, que le futur lauréat évolue en dehors d'un des grands championnats européens.

 

Kaka favori
Après la polémique née de la nomination de Fabio Cannavaro, l'an passé, la désignation du BO 2007 devrait être moins sujette à controverse. Il faut dire que le suspens est plutôt léger cette année. Car on voit mal comment le trophée pourrait échapper au Brésilien Kaka, vainqueur et meilleur joueur de la Ligue des champions avec le Milan AC. Il n'y a que les supporters du Barça pour croire que Lionel Messi décrochera le pompon. Ou ceux de l'AS Roma pour soutenir la candidature de Francesco Totti.

 

Certes, le petit prodige argentin et le champion du Monde italien ont réalisé une saison remarquable, surtout le second qui a décroché le soulier d'Or européen. Mais ni l'un ni l'autre n'ont décroché de trophée majeur cette saison, en dehors de la Coupe d'Italie pour Totti. Et face à la Coupe aux grandes oreilles soulevée par Kaka en mai dernier, on voit mal comment ils pourraient faire le poids. D'autant que le Brésilien a survolé la compétition avec 10 buts inscrits en 14 rencontres.

 

Finalement, si Kaka doit craindre un concurrent, c'est plutôt son partenaire du Milan AC Andrea Pirlo. Le métronome de la sélection italienne et du club rossonero aurait déjà pu remporter le Ballon d'Or l'an passé et mériterait encore cette année de figurer au moins sur le podium. Mais ce joueur fantastique qui contrôle tout depuis sa position de meneur reculée n'a semble-t-il pas le profil requis pour espérer décrocher cette babiole. Dommage, lorsqu'on voit le match qu'il a livré la semaine dernière en C1 face à Benfica... Autre candidat sérieux, Cristiano Ronaldo a lui tout cassé en Premier League mais n'a pas encore montré toute l'étendu de son talent au niveau continental.

 

Avec la publication des 50 joueurs pré-sélectionnés par la rédaction de France Football, dans le numéro daté du 23 octobre, on en saura un peu plus sur la future issue du vote. Faites vos jeux.




Aulas, L'Equipe et le "climat pervers"

Posté par Edouard le 25.09.07 à 13:02 | tags : ligue 1, ol
Suite au match nul concédé par l'OL face à Lille, dimanche, Jean-Michel Aulas s'en est curieusement pris à L'Equipe. Non, pas Son équipe, mais L'Equipe, le journal. Selon le président lyonnais, un "climat pervers" régnerait autour du club rhodanien, climat alimenté par les articles publiés par le quotidien sportif.

 

Aulas a trouvé son nouveau bouc-émissaireAulas dénonce
"Cette semaine, on a surtout été à la peine dans le journal L'Equipe", s'est plaint JMA. "Quand un journaliste se permet d'appeler Alain Perrin PPH (« Passera pas l'hiver »), alors que l'équipe est ce soir 4e au classement, c'est une faute professionnelle et déontologique qui ne correspond pas à l'esprit de ce qu'on doit faire quand on est journaliste. Aucune source n'est citée, n'importe qui peut dire ça. N'est-ce pas le journaliste lui-même qui a inventé cette histoire ? Et quand cette information est parue dans France Football, je ne l'ai pas vue mais si je l'avais vue, j'aurais réagi de la même manière."


Aulas, toujours : "Ce qui est écrit aujourd'hui, jour de match, dans L'Equipe est inadmissible et scandaleux. Si j'étais directeur de rédaction de ce journal, je prendrais des sanctions. Quand on lance un projet de stade, L'Equipe ne titre que sur le retard potentiel alors que c'est un investissement considérable de 300 millions d'euros. Je m'élève contre de tels procédés qui n'honorent pas la profession de journaliste. Des présidents mis sous pression, des entraîneurs vilipendés par la presse, tout ça suppose une grande maturité psychologique des joueurs. Je pense avoir les épaules pour pouvoir dire les choses, je préfère les dire pour que ce genre de procédé ne se renouvelle jamais parce que c'est trop grave !"

 

Aulas avait déjà accusé les médias concernant l'affaire Juninho-GovouL'Equipe répond
Dans son édito de mardi, L'Equipe s'est fendu d'une réponse à Aulas, opposant au président lyonnais le droit d'informer du quotidien. "Quels sont les crimes commis par L'Equipe ? avoir osé écrire que l'Olympique Lyonnais, battu (0-3) par le FC Barcelone en Ligue des champions, n'était pas actuellement au mieux de sa forme. Avoir osé écrire que le médiocre début de saison lyonnais plaçait l'entraîneur Alain Perrin dans une position délicate. Avoir osé écrire qu'il faudrait peut-être un peu plus de temps que prévu pour voir sortir de terre le grand stade de Décines. Avoir osé poser les questions qui dérangent. Avoir osé faire son métier : informer."

 

Il n'y a malheureusement rien de nouveau dans l'attitude de JMA, qui s'était déjà illustré en août en critiquant ouvertement Canal Plus sur son antenne après la défaite concédée face à Toulouse. "Même Canal s'y met en espérant voir la défaite de l'OL, il y a des réactions étonnantes. Déjà sur le plan de la programmation des matchs, il y a un certain nombre de choses à revoir", avait notamment déclaré Aulas au micro de Dominique Armand.

 

Les médias ont bon dos
Autre épisode symptomatique du totalitarisme aulassien, l'affaire Juninho - Govou, née de la publication d'une interview de Sidney Govou dans le mensuel Lyon Mag, où l'international français dénonçait notamment la starification du Brésilien au sein de l'effectif lyonnais. L'OL avait durement critiqué la publication et son directeur de la rédaction, Thomas Nardone, tandis que Govou avait été contraint d'opposer un démenti sur le site de l'OL. L'extrait audio disponible sur le site du magazine atteste pourtant que Sidney avait bien tenu de tels propos.


Si le rôle d'un président de club consiste à défendre sa chapelle, quitte à le faire avec mauvaise foi, Aulas va trop loin. Une fois de plus. Et il ne sort pas grandi de cette nouvelle sortie maladroite, pour ne pas dire malhonnête, qui témoigne de la fébrilité actuelle du sextuple champion de France.




La Coupe de la Ligue à l'heure du net

Posté par Edouard le 24.09.07 à 16:31 | tags : bordeaux, coupe de la ligue, lens, les verts, psg
Sauver l'an passée par la finale Lyon - Bordeaux, la Coupe de la Ligue tarde encore à s'imposer dans le PAFCompétition en mal d'audience et d'intérêt sportif, fragilisée par le projet Platini qui prévoit de donner une place pour le tour préliminaire de la C1 aux vainqueurs des coupes nationales, la Coupe de la Ligue tente tant bien que mal de subsister dans un paysage audiovisuel déjà saturé de ballon rond. Pour l'entrée en lice des équipes de L1, en dehors de Lyon et Marseille déjà qualifiés pour les 8e de finale pour cause de participation à la Ligue des champions, la LFP a pourtant décidé de mettre les petits plats dans les grands en proposant une couverture étendue des 16e de finale qui se disputent de mardi à jeudi.

 

Faisant uniquement l'impasse sur les rencontres L2 contre L2, France Télévisions va diffuser quasiment tous les matchs mettant au prise au moins une équipe de Ligue 1. Entre France 2, France 3 la reine des décrochages régionaux et France 4, la petite sœur de la TNT, tout le monde devrait donc y trouver son compte. Les téléspectateurs de France 3 Pays de Loire auront ainsi droit à l'énorme affiche Laval - Le Mans, tandis que ceux de France 3 Picardie France 3 Alsace ne manqueront pas l'alléchant Strasbourg - Amiens.

 

Le service public et la Ligue ont même pensé aux déracinés qui n'ont pas accès à la mosaïque France 3, notamment disponible sur Free, en intensifiant la diffusion de matchs sur ses sites internet, gratuitement et en direct. Exemple, les Girondins résidants à Paris pourront suivre la rencontre Bordeaux - Metz sur France2.fr tandis que la rencontre Nancy - Boulogne sera elle uniquement retransmise sur France3.fr. L'expérience menée l'an passé sur deux huitièmes de finale et deux quarts de finale aurait poussé France Télévisions à remettre ça cette saison.

 

Petit souci pour la Coupe de la Ligue et son diffuseur, la Coupe du Monde de Rugby ne se contente pas de bouffer l'espace médiatique habituellement accordé au football, il accapare également ses enceintes. Bordeaux, Nantes, Lens et Toulouse évolueront donc dans des stades champêtres (Jean-Antoine Moueix à Libourne, Jean-Bouin à Angers, La Licorne à Amiens et Ernest Wallon à Toulouse). Pas vraiment ce qu'il se fait de mieux en matière d'attractivité.


Mardi 25 septembre
19h00 : Nancy (L1) - Boulogne (L2) (France3.fr)
20h00 : Brest (L2) / Montpellier (L2)
20h00 : Niort (L2) / Le Havre (L2)
21h00 : Auxerre (L1) / Saint-Etienne (L1) France 3 (France3.fr)

Mercredi 26 septembre
17h00 : Lens (L1) / Lille (L1) France 2 (France2.fr)
20h00 : Clermont (L2) / Rennes (L1)
21h00 : Lorient (L1) / Paris SG (L1) sur France 3 Bretagne, France 3 Paris Ile de France Centre, France 3 Rhône-Alpes Auvergne, France 3 Limousin Poitou-Charentes et France 3 via Satellite (France3.fr)
21h00 : Valenciennes (L1) / Sochaux (L1) sur France 3 Nord Pas de Calais, France 3 Bourgogne Franche-Comté
21h00 : Laval (National) / Le Mans (L1) sur France 3 Pays de Loire
21h00 Bordeaux (L1) / Metz (L1) sur France 3 Aquitaine, France 3 Lorraine (France3.fr)
21h00 : Toulouse (L1) / Caen (L1) France 3 Sud, France 3 Normandie (France3.fr)
21h00 : Troyes (L2) / Nice (L1) sur France 3 Champagne-Ardennes, France 3 Méditerranée, France 3 Corse (France3.fr)
21h00 : Strasbourg (L1) / Amiens (L2) sur France 3 Picardie et France 3 Alsace

Jeudi 27 septembre
20h50 Nantes (L2) / Monaco (L1) sur France 4 (France4.fr)




New Camp Nou : Plus qu'un stade

Posté par Edouard le 24.09.07 à 14:51 | tags : fc barcelone, liga

Le nouveau Camp Nou joue à fond la carte de la 'catalanitude'

A l'occasion du 50e anniversaire du Nou Camp, célébré dimanche par la victoire de Barcelone face au FC Séville (2-1), la direction du club catalan a présenté le plan de rénovation de son enceinte inaugurée en 1957. Un projet à 250 millions d'euros destiné à faire entrer ce stade mythique dans le XXIe siècle, tout en respectant la tradition catalaniste du Barça.

 

A ce prix-là, le nouveau Camp Nou va s'offrir une cure de jouvence en passant à une capacité de 104 000 places, contre 98 000 aujourd'hui. Agrandissement des tribunes réservées à la presse et aux VIP, amélioration des infrastructures et de l'accessibilité pour les personnes handicapées, création d'un toit rétractable, rien ne sera laissé au hasard. Mais au-delà de ses considérations pratiques, c'est un petit bijou d'architecture que le président Joan Laporta veut offrir aux socios du club et à la ville.

 

Confiée au cabinet Foster, auteur notamment du nouveau Wembley, le plan rénovation du Nou Camp, qui débutera en 2009 pour s'achever en 2011 ou 2012, prévoit ainsi la construction d'une nouvelle façade inspirée des mosaïques de Gaudi, le grand architecte catalan, aux couleurs du Barça (bleu et grenat) et du drapeau de la région (rouge et jaune). Preuve que la devise Blaugrana "mes que un club" (plus qu'un club) n'est pas qu'une belle formule...

 

La vidéo de présentation du nouveau Camp Nou :

 




Le week-end des français de l'étranger : Trezeguet, centième...

Trezegol, toujours aussi efficace avec la Juve...

Et de 100. En ouvrant le score dimanche sur la pelouse de l'AS Rome, David Trezeguet a inscrit son 100e but en Serie A pour le compte de la Juventus Turin, qui est finalement repartie avec un point du Stadio Olimpico. Un total atteint en seulement 155 rencontres par le buteur français, qui continue à être performant avec les Bianconeri malgré des prestations décevantes en équipe de France. Côté romain, Philippe Mexès a livré un match correct, même s'il est devancé au premier poteau par Trezeguet sur son but, et Ludovic Giuly, entré en cours de jeu, n'a pu vraiment peser sur la partie.

 


Henry, du mieux
Pour sa 3e titularisation en Liga avec le Barça, Thierry Henry, buteur mercredi en Ligue des champions, n'a toujours pas trouvé le chemin des filets en championnat d'Espagne. L'ex-Gunner a tout de même fait bonne figure, touchant à nouveau le poteau après un joli contrôle en aile de pigeon avant de servir Lionel Messi dans la surface sur l'ouverture du score du Barça, qui s'est finalement imposé 2 buts à 1 face au FC Séville. TH est en tout cas sur la bonne voie et devrait avoir retrouvé son meilleur niveau d'ici quelques semaines.

 

N'Zogbia on fire
Arrivé en 2004 à Newcastle, Charles N'Zogbia est en train d'exploser cette saison sous le maillot des Magpies. Pour la réception de West Ham (3-1), ce week-end, le Français formé au Havre a tout simplement été époustouflant, offrant deux passes décisive à Mark Viduka et inscrivant lui même le 3e but de son équipe. Une performance brillante qui n'a rien d'étonnant. N'Zogbia est tout simplement le meilleur joueur de Newcastle depuis le début de la saison.

 

Diaby fait parler la poudre
Replacé dans un rôle plus offensif par Arsène Wenger, Arsenal étant déjà largement fourni en milieux de terrain axiaux, Abou Diaby a donné raison à son entraîneur en claquant le premier, et le plus beau, but de la large victoire des Gunners face au promu Derby County. Auteur d'une frappe magnifique, l'ancien d'Auxerre est au diapason des Français d'Arsenal (Clichy, Sagna et Flamini étaient également titulaires ce week-end) qui caracolent en tête du classement de la Premier League.

 

Bouazza en force
Ancien pensionnaire de Watford, le Franco-Algérien Hameur Bouazza a ouvert son compteur but sous ses nouvelles couleurs de Fulham d'une frappe surpuissante sur coup franc. Le natif d'Evry a malheureusement dû se contenter de partager les points avec Manchester City (3- 3 au final).

 

En bref...
Entré cours de jeu lors du choc qui opposait Manchester United à Chelsea, dimanche, Louis Saha a provoqué et transformé un penalty généreusement accordé par l'arbitre de la rencontre, assurant en fin de match la victoire des Red Devils (2-0).




L1 - 9e j. : Marseille s'enlise à Auxerre

Posté par Edouard le 24.09.07 à 03:27 | tags : bordeaux, ligue 1, om, psg

Djibril Cissé et l'OM étaient chocolat, samedi à l'Abbé-DeschampsRien ne va plus à l'OM. Malgré le succès obtenu face à Besiktas, mardi en Ligue des champions, les Marseillais ne sont pas parvenus à se relancer en championnat à l'occasion de leur déplacement à Auxerre (2-0, doublé de Niculae), adversaire qui avait perdu 6 fois en 8 journées. Pire, ils ont confirmé à quel point le mal qui frappe le club phocéen est profond. A ce rythme là, on ne donne pas cher de la peau d'Albert Emon. Mais cela ne devra pas empêcher les joueurs d'assumer leurs responsabilités. Et elles sont grandes.

 

4e défaite pour l'OM
Si on peut parfois reprocher au coach marseillais quelques approximations tactiques susceptibles de perturber son équipe, comment justifier la première mi-temps livrée par les Olympiens, alignés dans leur 4-3-3 habituel, samedi à l'Abbé Deschamps ? On attend la réponse. Après neuf journées, l'addition des individualités marseillaises n'a toujours pas accouché d'une équipe digne de ce nom. Et statistiquement ça ne pardonne pas. L'OM a déjà perdu quatre fois, contre une seule victoire, et pointe désormais à la 16e place du classement, ex aequo avec Sochaux, à deux points de la zone de relégation.

 

Réaction tardive
En seconde période, il y eut bien un sursaut olympien avec une frappe sur la barre de Jacques Faty et un penalty non sifflé sur une faute à l'entrée de la surface auxerroise. Mais il était déjà trop tard pour une équipe qui, chaque week-end, en est réduite à réagir, faute d'avoir pu agir. Les belles paroles prononcées par les joueurs devant les micros tardent à se convertirent sur le terrain. Dans deux semaines, ce sera à Saint-Etienne, formation redoutable à domicile, qu'ils tenteront pour la énième fois de se relancer en championnat. Mais d'ici là, il aura aussi fallu se rendre à Liverpool...

 

Le PSG garde la tête basse au ParcParis, pas mieux
Avec la crise qui frappe son rival, le PSG est pour l'instant épargné par les médias et bénéficie de la mansuétude de ses supporters. Une attitude remarquable étant donné le spectacle qui leur est offert toutes les deux semaines au Parc (2 défaites, 3 nuls). Ce week-end, c'est Bordeaux qui en a profité pour mettre à mal des Parisiens bien incapables de se créer des occasions franches et coupables d'errements défensifs sur les buts de Johan Micoud et David Bellion. Pauleta, auteur d'une frappe sur la barre lors de son entrée en jeu, va-t-il rester longtemps sur le banc en compagnie de Gallardo ?

 

Chardon ardent
Leader inattendu de la L1, Nancy a conservé son fauteuil en s'imposant devant Lorient (2-0) sur un doublé tardif de Youssouf Hadji (81e, 87e). Avec ce sixième succès en huit matchs, les hommes de Pablo Correa tiennent une moyenne ahurissante de 2,375 points par match et affichent avec Lyon la meilleure attaque du championnat (15 buts). Pas mal pour un tube de l'été. Jusque-là boudé par Canal, l'ASNL va donc enfin avoir droit à son prime time sur la chaîne cryptée, le 5 octobre prochain.

 

VA-t-en guerre
Autre équipe surprise de ce début de championnat, Valenciennes a renoué avec le succès sur son terrain face à Monaco (1-0) grâce à un but Johan Audel (11e), son 5e de la saison. 3e du classement, VA réalise le meilleur départ de son histoire grâce à sa solidité à domicile (4 victoires, un nul) et un collectif bien huilée. Une formule décidément gagnante dans cette Ligue 1. Pour Monaco, ce 3e revers consécutif vient plomber les espoirs nés d'une entame de saison brillante.

 

Sochaux revit

Dans une Ligue 1 où tout est possible, Sochaux, lanterne rouge provisoire suite à la victoire de Metz sur le terrain de Caen (2-1), a signé son premier succès de la saison à Rennes (2-0, buts de Dalmat et Isabey), une des équipes en forme de ce début de saison. Une réaction d'autant plus imprévisible que les Lionceaux s'étaient ramassés à domicile en Coupe de l'UEFA face aux Grecs de Panionos (2-0). "Compte-tenu de la situation dans laquelle on se trouve et de la qualité de l'adversaire, c'est un exploit qui tombe bien", s'est réjouit l'entraîneur sochalien Frederic Hantz.

 

Voir les résultats complets de la 9e journée et le calendrier de la Ligue 1




Agenda : Le programme du week-end

Posté par Edouard le 21.09.07 à 18:03 | tags : chelsea, fc barcelone, juventus, man u, om
Petit tour d'horizon des rendez-vous football à ne pas manquer.

 

L'OM va tenter de confirmer samedi face à AuxerreSamedi
Auxerre - Marseille : 17h 10 (Canal +)
Si la victoire obtenue face au Besiktas, mardi en Ligue des champions, a donné un sursis à Albert Emon, le coach olympien doit maintenant confirmer en championnat. Pour ce déplacement à Auxerre, autre club mal en point en Ligue 1, les Marseillais devront se passer de Julien Rodriguez (suspension) et Samir Nasri (état grippal et gastro-entérite).

 

FC Barcelone - FC Séville : 22h (Canal + Sport)
Vainqueur de l'OL mercredi en C1 ( ?-0), le Barça va tenter d'enchaîner sur un nouveau succès au Nou Camp à l'occasion de la venue du FC Séville, actuel second du championnat espagnol mais sévèrement défait par Arsenal (3-0). A noter qu'Eidur Gudjohnsen fait son retour dans le groupe catalan.

 

Trezeguet et la Juve se déplacent à Rome, dimancheDimanche
AS Roma - Juventus : 14h 55 (Canal + Sport)
Revenu en Série A après une année de purgatoire, la Juve s'offre son premier grand choc de la saison sur le terrain de la Roma. Leaders avec 3 victoires en 3 matchs et aucun but encaissé, les partenaires de Francesco Totti devront résister aux assauts de Vieille Dame, pour l'heure meilleur attaque du championnat italien.

 

Manchester United - Chelsea : 16h55 (Canal + Sport)
Avec le départ (ou licenciement) précipité de Jose Mourinho, le duel entre les deux derniers finalistes de la Coupe d'Angleterre a quelque peu perdu de sa superbe, d'autant que Drogba et Lampard risquent de ne pas être rétabli pour ce déplacement à Old Trafford déjà capital pour des Blues qui stagnent à la 5e place au classement.

 

Lyon - Lille : 20h 35 (Canal +)
Si le LOSC n'a pu confirmé l'an passé après avoir terminé deux années de suite sur le podium, ses retrouvailles avec l'OL s'annoncent comme le temps fort de ce week-end de L1. Lyon tentera d'oublier la déroute du Nou Camp et les frictions entre Juninho et Alain Perrin tandis les hommes de Claude Puel croiseront les droits pour ne pas subir de nouvelles erreurs d'arbitrages.




Hat Tricks (2) : Hasselbaink, plus que parfait

Posté par Edouard le 21.09.07 à 15:36 | tags : chelsea, foot en vidéos, hat trick, premier league, vintage

Chaque Vendredi, Flu revient sur un coup du chapeau qui a marqué l'histoire du football.

 

Hasselbaink à sa grande époqueChelsea 4 - 0 Tottenham, Premier League, 13 mars 2002

 

Si planter trois buts au cours d'un même match relève déjà de l'exploit dans un sport tel que le football, que dire lorsqu'ils sont inscrits des deux pieds et de la tête ? Cette "figure" que nos amis anglais appellent "perfect hat trick" est bien sûr aussi rare qu'exceptionnelle et représente en quelque sorte la quintessence du grand buteur. Un joueur complet capable de marquer dans toutes les positions et avec toutes les parties de son corps. Aujourd'hui âgé de 35 ans et en pré-retraite à Cardiff (D2 anglaise), Jimmy Floyd Hasselbaink fut un de ceux-là. Et c'est à l'occasion d'un match de championnat opposant Chelsea à son pire ennemi, Tottenham, que l'attaquant néerlandais réalisa la prouesse de marquer du droit aux vingt mètres, avant de reprendre un centre de Gronkjaer de la tête et de claquer une frappe du gauche magnifique depuis le coin droit de la surface des Spurs. Autant d'arguments qui font de ce hat trick l'un des plus remarquables du genre.

 


 
Retrouvez tous les billets de la série sur le tag Hat Trick



Coupe de l'UEFA : Sochaux prend l'eau

Posté par Edouard le 21.09.07 à 11:38 | tags : bordeaux, coupe uefa, lens

Si la coupe d'Europe peut parfois relancer une équipe en difficulté en championnat, comme on l'a vu avec l'OM vainqueur de Besiktas (2-0) mardi, ce phénomène est loin d'être une règle. Sochaux l'a constaté à ses dépends en s'inclinant ce jeudi à domicile (0-2) face aux redoutables Grecs du Panionios Athènes. Encaissant un but dans chaque mi-temps, les Doubistes n'ont jamais été en mesure de réagir. Mais le 19e de la L1 a actuellement d'autres priorités. "Mon souci, ce n'est pas le match retour mais celui de Rennes, dimanche", a tranché Frederic Hantz. Et dire que Platini veut donner au vainqueur de la Coupe de France la place qualificative pour le tour préliminaire de la Ligue des champions...

 

Leoroy a claqué un doublé pour le Stade RennaisRennes régale
Dans les autres rencontres de la soirée, Rennes s'est illustré en s'imposant sur le terrain du Lokomotiv Sofia (1-3) grâce à un doublé de Jérome Leroy et un but de Bruno Cheyrou. Un succès qui lui ouvre les portes des phases de poule et confirme la bonne forme du Stade Rennais en Ligue 1. "On a manqué de maîtrise", a néanmoins commenté Pierre Dréossi, le manager breton. Toulouse, qui recevait l'autre club de Sofia, le CSKA, a dû se contenter d'un petit 0-0 qui laisse tout de même un peu d'espoir à la formation d'Elie Baup (environ une chance sur trois de se qualifier d'après les stats recensées par L'Equipe).


Bordeaux au finish
En déplacement chez les Finlandais de Tampere, Bordeaux a de son côté signé une fin de match palpitante, inscrivant deux buts coup sur coup dans les arrêts de jeu (par Johan Micoud et Fernando Cavenaghi, auteur d'un doublé), pour empocher in extremis la victoire (2-3). Mercredi, Lens a revanche concédé le nul sur sa pelouse. Mené d'entrée de jeu sur une tête d'Allbäck, les hommes de Jean-Pierre Papin sont revenus au score grâce à Aruna Dindane (1-1), auteur d'une entrée en jeu remarquable.

 

Les résultats complets :
Tampere (FIN) 2-3 Bordeaux (FRA)
Sochaux (FRA) 0-2 Panionios (GRE)
Lokomotiv Sofia (BUL) 1-3 Rennes (FRA)
Toulouse (FRA) 0-0 CSKA Sofia (BUL)
Litex Lovzetch (BUL) 0-1 Hambourg (GER)
Lens (FRA) 1-1 FC Copenhague (DEN)
Zenit Saint-Pétersbourg (RUS) 3-0 Standard Liège (BEL)
FC Sion (SUI) 3-2 Galatasaray (TUR)
Artmedia (SVK) 1-2 Panathinaikos (GRE)
Sampdoria de Gênes (ITA) 2-2 Aalborg (DEN)
Mlada Boleslav (CZE) 0-1 Palerme (ITA)
Brann Bergen (NOR) 0-1 Club Bruges (BEL)
Heerenveen (NED) 5-3 Helsingborg (SWE)
Sarajevo (SME) 1-2 FC Bâle (SUI)
Aris Salonique (GRE) 1-0 Real Saragosse (SPA)
Spartak Moscou (RUS) 5-0 BK Hacken (SWE)
Rabotnicki (MAC) 1-1 Bolton (ENG)
Everton (ENG) 1-1 Metalist (UKR)
Villarreal (SPA) 4-1 Bate (BLR)
Empoli (ITA) 2-1 FC Zurich (SUI)
Paços Ferreira (POR) 0-1 AZ Alkmaar (NED)
Larissa (GRE) 2-0 Blackburn Rovers (ENG)
Aberdeen (SCO) 0-0 Dniepropetrovsk (UKR)
Hapoel Tel Aviv (ISR) 0-0 AIK Stockholm (SWE)
Tottenham (ENG) 6-1 Anorthosis (CYP)
Groclin (POL) 0-1 Crvena Zvezda (SME)
FC Midtjylland (DEN) 1-3 Lokomotiv Moscou (RUS)
Nuremberg (GER) 0-0 Rapid Bucarest (ROM)
Leverkusen (GER) 3-1 Leiria (POR)
Atletico Madrid (SPA) 4-0 Erciyespor Kayseri (TUR)
Sparta Prague (CZE) 0-0 Odense BK (DEN)
Anderlecht (BEL) 1-1 Rapid Vienne (AUT)
Hammarby (SWE) 2-1 Braga (POR)
Dinamo Zagreb (CRO) 0-1 Ajax Amsterdam (NED)
Bayern Munich (GER) 1-0 Belenenses (POR)
Austria Vienne (AUT) 2-0 Valerengen (NOR)
Dinamo Bucarest (ROM) 1-2 Elfsborg (SWE)
Getafe (SPA) 1-0 FC Twente (NED)
FC Groningen (NED) 1-1 Fiorentina (ITA)
AEK Athènes (GRE) 3-0 Salzbourg (AUT)




Ligue des champions : Les plus beaux buts de la 1e journée

Posté par Edouard le 20.09.07 à 15:58 | tags : fc barcelone, foot en vidéos, ligue des champions, milan ac

Le retour de la C1 sur nos écrans a tenu toutes ses promesses sur le plan footballistique. Petit florilège des plus beaux buts inscrits au cours de cette premère journée. Ou quand le jeu collectif et les centres en retrait sont à l’honneur.

 

Inzaghi : Milan AC 2 – 1 Benfica
Objectif numéro du club lombard, la Ligue des Champions transcende comme toujours les joueurs milanais. Parfois poussifs en Série A, ils sortent (presque) toujours le grand jeu quand vient l’heure des joutes européennes. Enième preuve, cette contre-attaque menée par Kaka côté gauche qui renverse à droite pour Andrea Pirlo. En position de frapper au but, le meneur de jeu rossonero a la clairvoyance de centrer en retrait pour Filippo Inzaghi qui conclut ce superbe mouvement d’une reprise de volée limpide. Du grand art.

 

Deivid : Fenerbahçe 1 – 0 Inter
En s’imposant devant une équipe de l’Inter certes diminuée par les suspensions, Fenerbahçe a réalisé LE gros coup de cette première journée. Cerise sur le gâteau, cette victoire a été obtenue sur une action de grande classe. Roberto Carlos remonte le ballon sur le flanc gauche, transmet à Kezman dans l’axe qui décale Alex dans la surface. Le Brésilien met le défenseur de l’Inter sur les fesses avec un passement de jambe et centre en retrait pour son compatriote Deivid dont la reprise de volée fusille Julio Cesar. Rien à ajouter.

Messi : Barcelone 3 - 0 Lyon
Seul fantastique à la hauteur de sa réputation depuis le début de saison, Lionel Messi a fait bien des misères aux Lyonnais et conclut un superbe mouvement collectif du Barça sur le second but. Tout part d’un une-deux entre Deco et Giovani dos Santos sur le côté gauche, le Portugais trouve Iniesta qui rentre dans la surface, fixe la défense lyonnaise et centre en retrait pour Messi qui trompe Vercoutre d’un plat du pied dans le petit filet. Avec le Barça, le football le football paraît parfois tellement simple…

 

 

Adams : Rangers 2 – 1 Stuttgart
Non, il ne faut pas se moquer du football écossais. McFadden nous l’avait déjà rappelé en claquant une mine de trente de mètre au Parc des Princes contre la France. Les Glasgow Rangers l’ont confirmé en battant Stuttgart après avoir concédé l’ouverture du score. L’égalisation des Gers est venue d’une superbe percée dans l’axe du latéral droit Hutton, qui fixe la défense allemande avant de décaler Adams. Ce dernier crochète son vis à vis et place une frappe enroulée du droit hors de portée de Schäfer. Pas mal pour des adeptes du kick and rush.

 

Pirlo : Milan AC 2 – 1 Benfica
Incertain avant la rencontre, Andrea Pirlo fut sans conteste l’homme du match lors de la victoire du Milan AC. Avant de donner le caviar du 2-0 à Inzaghi, le champion du monde italien avait ouvert le score sur un coup franc direct de toute beauté inscrit depuis le coin gauche de la surface. Le portier portugais misait visiblement sur un centre et ne put qu’effleurer le ballon.




Mourinho - Chelsea : C'est fini

Posté par Edouard le 20.09.07 à 12:43 | tags : chelsea, ligue des champions, mourinho

Annoncé depuis plus d'un an par la presse anglaise, le divorce entre José Mourinho et Roman Abramovitch a donc été prononcé. Un coup de tonnerre tombé cette nuit sur le site internet de Chelsea via un simple communiqué d'une ligne : "Chelsea Football Club et Jose Mourinho ont trouvé un accord pour se séparer par consentement mutuel". Drôle de façon de résumer les 5 titres (dont les deux championnat du club) glanés en trois ans par le "Special One". Mais entre le coach portugais et le magnat russe propriétaire des Blues, le torchon brûlait depuis trop longtemps pour empêcher cette issue malheureuse.

 

Abramovich - Mourinho, la rupture
Après une période d'apaisement, la tension était remontée entre les hommes lors de la défaite de Chelsea sur le terrain d'Aston Villa, début septembre. Présent en tribune, Abramovich avait quitté le stade excédé après le second but de Villa, laissant entendre que sa patience avait des limites. Pour le milliardaire qui a dépensé plus de 500 millions de livres depuis sa prise de contrôle du club, en 2003, les Blues doivent tout gagner. A commencer par cette satanée Ligue des champions qui manque à son palmarès et l'empêche de rivaliser, en terme d'images, avec les autres ténors européens.

 

La goutte d'eau Rosenborg
Le nul concédé face à Rosenborg, ce mardi lors de la première journée de la C1, a donc été la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Selon les médias anglais, la rupture aurait été consommé à l'issue d'une réunion de crise entre Mourinho et Abramovich dont rien n'a pour l'instant filtré mais a dû être particulièrement tendue pour que les deux symboles de la réusste du club londonien décident d'en rester là. En admettant qu'il y a bien eu "consentement mutuel"...

 

Deschamps, successeur de José ?
Alors que Didier Deschamps, passé au club entre 1999 et 2000, est déjà présenté comme un favori à la succession, on est curieux de voir ce que donnera un Chelsea sans Mourinho. D'autant que le staff du Portugais fait lui aussi ses valises. Son départ pourrait laisser des traces étant donnée l'influence qu'il avait sur les cadres de l'équipe. Ces derniers avaient d'ailleurs pris sa défense l'an passé, alors que la direction du club semblait déjà prête à le lourder.




Barcelone 3 - 0 Lyon : Sévère mais juste

Posté par Edouard le 19.09.07 à 22:54 | tags : fc barcelone, ligue des champions, ol

Pour son premier test européen, l'OL d'Alain Perrin a subi une défaite sévère sur le terrain du Barça (3-0). Sans le but contre son camp concédé par Clerc (21e), l'histoire aurait certes pu être différente. Mais les Lyonnais ont rarement été en mesure d'inquiéter les Catalans, et deux buts tardifs de Messi (82e) et Henry (90e+1) sont venus corser l'addition et témoigner de la domination des hommes de Frank Rijkaard. Avec la victoire des Rangers sur Stuttgart (2-1), les Gones se retrouvent derniers du groupe E avant de recevoir les Ecossais, le 2 octobre.

Le résumé complet de Barcelone - Lyon

 

Les résultats complets et le classement de la Ligue des champions 

 

 

 

 




C1 : Présentation des rencontres de mercredi

Posté par Edouard le 19.09.07 à 14:00 | tags : arsenal, as roma, inter, ligue des champions, man u
Groupe E

Barcelone - Lyon (voir par ailleurs)

 

Rangers - Stuttgart
Tombés dans un groupe qui comprend le Barça et deux champions nationaux, Lyon et Stuttgart, les Glasgow Rangers vont devoir faire des miracles, ne serait-ce que pour accrocher la 3e place offrant un repêchage en coupe de l'UEFA. Sévèrement battus ce week-end sur le terrain des Hearts (4-2), les partenaires de Barry Ferguson, incertain pour la rencontre, espèrent toutefois réagir face au VfB. "Nous devons élever notre niveau de jeu, c'est à nous de montrer que nous sommes une bonne équipe et rebondir après cette performance décevante", a déclaré Kris Boyd. "http://foot.fluctuat.net/equipes/vfb-stuttgart", affirme de son coté Fernando Meira, le capitaine de Stuttgart.

 

Groupe F

Cristiano Ronaldo retrouve ce soir son ancien club, le Sporting Lisbonne

Sporting - Manchester
Avec deux victoires consécutives en Premier League, Man U semble avoir digéré son début de saison difficile à l'heure d'entamer sa campagne de Ligue des champions à Lisbonne. Ce qui n'a pas empêché Sir Alex Feguson de se plaindre devant la presse au sujet de la nomination de l'arbitre de la rencontre, Herbert Fandel, connu pour avoir expulsé Roy Keane en 2004 contre Porto, et Paul Scholes l'an passé face à la Roma. Autre sujet d'inquiétude pour le manager des Red Devils, la composition de son attaque et la titularisation éventuelle de Wayne Rooney : "Ce n'est pas facile parce qu'aucun de nos attaquants n'est à 100% par rapport au niveau recquis pour un match européen."

 

Roma - Dynamo
Vainqueur de la Supercoupe d'Italie face à l'Inter et de ses trois premiers matchs de championnat, l'AS Rome affiche déjà une forme olympique à l'heure d'accueillir le Dynamao Kiev, e du championnat ukrainien à 7 points du Shakhtar. Seul souci pour la Louve, son portier brésilien Doni demeure incertain pour la rencontre.

 

Groupe G

Fenerbahçe - Inter
Après avoir enfin décroché un titre de champion d'Italie sur le terrain, l'Inter nourrit cette année de grandes ambitions en Ligue des champions. Problème, la formation de Roberto Mancini porte encore le fardeau des incidents survenus l'an dernier face à Valence, en huitièmes de finale. Julio Cruz et Iván Córdoba sont ainsi suspendus pour les première et deuxième journées, Maicon jusqu'à la quatrième et Nicolás Burdisso pour la totalité des rencontres du groupe G. Cristian Chivu et Marco Materazzi étant par ailleurs blessés, tout comme Patrick Vieira, les Nerazzurro aligneront donc une défense inédite sur le terrain du Fenerbahçe de Zico.

 

PSV - CSKA
Equipe rompue aux joutes européennes, le PSV fait office de favori du groupe avec l'Inter. Son manager Ronald Koeman se veut donc confiant même s'il craint le système de jeu peu orthodoxe des Moscovites. "Ils jouent avec un defense à cinq, trois joueurs au milieu et deux attaquants, ça peut faire la différence." Pour le CSKA, qui n'a pas joué de match officiel depuis le 2 septembre et sera privé de star Daniel Carvalho, la tache s'annonce toutefois rude.

 

Double vainqueur de la Coupe de l'UEFA fait ses grands débuts en C1Groupe H

Arsenal - Séville
En marge de la rencontre Barça - OL, cette première confrontation entre deux équipes au style de jeu résolument offensif s'annonce comme l'affiche de la soirée. Privé de Jens Lehmann, Emmanuel Eboué et William Gallas, Arsène Wenger se méfie de l'obstacle sévillan et plus particulièrement de la menace Kanouté : "Ils ont gagné les deux dernières édition de la coupe de l'UEFA et ils font maintenant prêt pour la Ligue des champions et font partie des cinq équipes en mesure de la gagner". Juande Ramos, le coach andalou, tente lui de dédramatiser l'évènement : "Une victoire serait un exploit énorme, mais nous savons que la qualification ne sera ni acquise ni perdue après cette première rencontre."

 

Slavia Prague - Steaua Bucarest
Les deux cendrillons de la C1 se retrouvent ce soir pour une "affiche" digne de la Coupe de l'UEFA. Leur objectif commun étant justement d'y être reversé en terminant 3e du groupe, la partie s'annonce acharnée entre les Tchéques du Slavia et les Roumains du Steaua.




Real 2 - 1 Werder : Raul - Ruud, les deux font la paire

Posté par Edouard le 19.09.07 à 10:04 | tags : ligue des champions, real madrid

Marca célèbre la prestation du duo Raul - van NistelrooyLe Real Madrid a confirmé son excellent départ en championnat d'Espagne (3 matchs, 3 victoires) en s'imposant devant son public face au Werder Brême (2-1). Les Allemands ont opposé une belle résistance aux hommes de Bernd Schuster, notamment le Brésilien Diego, mais la paire Raul - van Nistelrooy a su faire pencher la balance en faveur des Merengue.

 

Raul, royal
Battu lors du match d'ouverture des trois dernières éditions de la Ligue des champions (une fois par le Bayer Leverkusen et deux fois par Lyon), le Real tenait à ne pas rater son entrée matière dans cette édition 2007/2008. l'entraîneur allemand Bernd Schuster, dont c'était la première en C1, peut être satisfait de ses joueurs. Ils ont assuré l'essentiel en obtenant une victoire difficile mais méritée face à une équipe du Werder qui a fait bonne figure malgré un départ chaotique en Bundesliga.


Homme de ce début de saison pour le Real et symbole du renouveau madrilène, Wesley Sneijder manquait visiblement de jus pour faire la différence hier soir. Pas grave, le capitan Raul allait prendre les choses en main, comme au bon vieux temps, en ouvrant le score de la tête sur un centre déposé de van Nistelrooy (16e). Mais ce Real joueur se laissait griser et encaissait l'égalisation de Sanogo dans la minute suivante (17e). Une erreur de concentration qui aurait pu coûter cher aux Espagnols.

 

Ruud fait la décision
Sous l'impulsion du génial Diego, le Werder reprenait du poil de la bête et ne fut pas loin d'assommer le Bernabeu sur une frappe de Rosenberg consécutive à une action du meneur de jeu brésilien qui plait tant à Schuster. Mais le coach allemand peut se consoler d'avoir en sa possession les deux attaquants les plus prolifiques de l'histoire de la Ligue des champions. Et à un quart d'heure de la fin, Raul rendait la pareille à Ruud qui prenait Tim Wiese à contre-pied. Avec 54 réalisations, le Batave reste donc à bonne distance de son coéquipier, en tête avec 57 pions en C1.

 

Pour sa première titularisation de la saison, en lieu et place de Robinho, Gonzalo Higuain aura également été très vu, toujours disponible sur le front de l'attaque. Tout comme son partenaire Fernando Gago dans l'entre jeu et le latéral brésilien Marcelo, jusqu'ici très peu utilisé. Des choix payants à mettre au crédit d'un Bernd Schuster heureux du dénouement de la rencontre. "Le système de jeu de notre adversaire nous a gêné et il a fallu trouver d'autres moyens de les mettre en danger. On savait qu'avec Diego en organisateur et des joueurs rapides autour de lui, on aurait des problèmes. Nous avons contrôlé la partie par moment, mais ce ne fut pas facile, le Werder Brême a démontre qu'il est toujours difficile de battre une équipe allemande."

 
Voir le classement et les résultats de la 1e journée de Ligue des champions




Marseille 2 - 0 Besiktas : Mistral gagnant

Posté par Edouard le 18.09.07 à 22:43 | tags : ligue des champions, om

A défaut de briller, Marseille s'est rassuré en dominant les Turques de Besiktas (2-0), empochant du coup sa première victoire à domicile de la saison. Il aura fallu attendre un corner rentrant de Nasri, repoussé par le second poteau avec l'aide du mistral, pour permettre à Rodriguez d'ouvrir le score en force (76e) avant que Cissé ne corse l'addition sur contre (90e+1). L'OM aura eu peur jusqu'au bout mais occupe seul la tête du groupe A grâce au nul entre Porto et Liverpool (1-1).

 

 

Le résumé de Marseille - Besiktas


Voir le classement et les résultats de la 1e journée de Ligue des champions




C1 - présentation : Lyon à l'épreuve du Barça

Posté par Edouard le 18.09.07 à 18:12 | tags : fc barcelone, ligue des champions, ol
Juninho et les Lyonnais sont arrivés à BarceloneAlors que Grégory Coupet et Juninho, les deux cadres les plus importants de l'équipe, ont reconnu récemment que le Lyon version 2007-2008 était moins fort que ces prédécesseurs et devait faire profil bas en C1, Jean-Michel Aulas a surpris son monde en déclarant lundi dans Le Progrès que l'objectif européen de l'OL était d'atteindre le dernier carré de la Ligue des champions : "Coupet, Cris, Muller et Fred, en phase de reconstruction après le départ de plusieurs joueurs majeurs (Abidal, Malouda, Thiago, Wiltord...), Lyon ne se présente pourtant pas à Barcelone dans les meilleurs conditions. Alain Perrin, le nouvel entraîneur, hésite encore entre 4-4-2 et 4-3-3 (cette dernière option devrait toutefois être retenue demain), Keita et Grosso tardent à confirmer et Vercoutre est encore loin du niveau de son aîné. Dans ce contexte, les joueurs lyonnais sont donc loin de claironner leurs ambitions à l'heure d'affronter l'ogre catalan. "C'est toujours difficile de jouer contre Barcelone, particulièrement dans son stade. Ils sont favoris du groupe et nous nous battrons pour la seconde place avec les Rangers et Stuttgart", a sobrement commenté Juni.

 

Au Barça, la pression est sur Rijkaard

Lyon en plein rush
Arrivé en tête de son groupe lors des quatre éditions précédentes (devant Manchester, le Bayern et le Real, deux fois), Lyon possède tout de même une certaine expérience, en dépit des départs et des forfaits, et peut caresser l'ambition de réaliser la passe de cinq. D'autant que les Gones ont repris leur rythme de croisière en championnat (4 victoires consécutives) après des débuts poussifs. Et si Metz n'est pas le Barça, la démonstration collective de l'OL à Saint-Symphorien donne matière à espérer. Tout comme le cap franchit par Karim "Bang Bang" Benzema cette saison.

 

Rijkaard sous pression
Autre signe d'espoir pour les hommes d'Alain Perrin, c'est un équipe de Barcelone en plein doute qui l'accueillera mercredi au Nou Camp. Avec une petite victoire à domicile et deux nuls à l'extérieur, l'entraîneur Frank Rijkaard est déjà la cible des médias et aurait reçu, selon la presse espagnole, un ultimatum du président Laporta lui laissant trois rencontres pour redresser la barre. Ajoutez à cela l'absence de Carles Puyol en défense et Samuel Eto'o en attaque, Ronaldinho, Deco ou Thierry Henry en demi-teinte et un système de jeu qui semble avoir fait son temps et on se dit qu'il y a peut-être un coup à faire pour des Lyonnais qui seront soutenus par pas moins de 3000 de leurs supporters.

 

Les équipes probables

Barcelone : Valdes - Zambrotta, Thuram, Milito, Abidal - Iniesta, Y. Touré, Deco - Messi, Ronaldinho, Henry

 

Lyon : Vercoutre - Réveillère, Squillaci, Bodmer, Grosso - Toulalan, Juninho, Källström - Keita ou Ben Arfa, Benzema, Govou




Champions League : I Love This Game

Posté par Edouard le 18.09.07 à 16:14 | tags : foot en vidéos, ligue des champions

A quelques heures du lancement de cette nouvelle saison de Ligue des champions, l'excitation est palpable chez tout amateur de ballon rond qui se respecte. Après deux mois à se coltiner des matchs de championnat pas toujours passionnants (et pas qu'en France) ou des rencontres internationales souvent soporifiques, c'est comme si la saison de football commençait enfin. Le protocole, l'hymne, la tension qui se lit sur les visages des joueurs, l'intensité du jeu et de l'enjeu, tout ça nous manquait depuis la finale de la dernière édition remportée par l'AC Milan face à Liverpool (2-1).

 

Alors, bien sûr, la C1 compte elle aussi son quota de matchs en bois et son lot de 0-0 à vous faire dormir un gamin hyperactif (pitié, plus de Chelsea - Liverpool !). Mais c'est bien dans cette compétition, et pas ailleurs, qu'on peut assister de temps en temps à des grands moments de football, comme ce 7-1 infligée l'an passé par Manchester United à l'AS Roma, le doublé du milanais Kaka face à ces mêmes Mancuniens ou la victoire historique de Lille à San Siro. Sans oublier des épisodes plus "virils" comme la bagarre qui éclata lors de Valence - Inter ou la bras d'honneur adressé par le Munichois van Bommel au public du Santiago Bernabeu. Bref, le foot comme on l'aime.

 

En guise d'apéritif, les dix plus beaux buts inscrits l'an dernier dans la compétition, d'après ESPN :

 


Comment ça il manque le but de Kakà face à Manchester United ?

 




C1 : présentation des rencontres de mardi

Posté par Edouard le 18.09.07 à 11:23 | tags : chelsea, ligue des champions, liverpool, milan ac, real madrid, valence
Groupe A

Marseille - Besiktas (voir par ailleurs)

 

El Niño va faire ses grands débuts en Ligue des champions

Porto - Liverpool (en direct sur Canal + Sport)
Dans l'autre rencontre du groupe A, Porto accueille Liverpool pour un duel entre les vainqueurs des éditions 2004 et 2005 dans le groupe A. Les Portugais devront se passer de leur gardien brésilien Helton et, probablement, de Bosingwa. Côté Reds, Riise a rejoint Sissoko et Kewell à l'infirmerie tandis que Xabi Alonso demeure très incertain. Ce qui pourrait contraindre Rafael Benitez à titulariser Steven Gerrard. Devant, la doublette Crouch - Voronin qui n'a pas trouvé la faille contre Portsmouth samedi (0-0) devraient laisser sa place à Fernando Torres et Dirk Kuyt.


Groupe B

Chelsea - Rosenborg
Avec deux résultats négatifs en Premier League et un choc face à Manchester United qui se profile le week-end prochain, Jose Mourinho ne prendra aucun risque avec la santé de ses joueurs phares. Didier Drogba et Franck Lampard seront donc laissés au repos pour la réception des Norvégiens de Rosenborg. Ajouté aux forfaits déjà connus de Ricardo Carvalho, Michael Ballack et Claudio Pizarro, le coach de Chelsea n'aura donc pas à réfléchir longtemps pour coucher son onze de départ. "Pour moi, le problème n'est pas d'avoir deux ou trois joueurs blessés mais qui sont les joueurs blessés", s'est plaint le technicien portugais. "Par exemple, lorsque l'on parle des absences de Drogba et Lampard - je n'ai pas les statistiques exactes - mais je crois qu'ils représentent plus de 50% des buts inscrits par l'équipe (4 sur 7 cette saison). Ça fait beaucoup !"

 

Schalke - Valence
Sur la lancée du match nul obtenu sur le terrain du Bayern ce week-end (1-1), Schalke accueille une équipe de Valence décidée à faire bonne figure après les sifflets qui ont accompagné sa victoire sans gloire face au Real Valladolid. "Les matchs se gagnent avec du travail et aussi avec les couilles", a déclaré Raul Albiol, qui doit être pote avec Jérôme Rothen. Le ton est donné pour ce duel qui s'annonce déjà décisif dans la course à la 2e place du groupe.

 

Groupe CSchuster rêveur à l'heure de faire ses débuts en C1 avec le Real

Real Madrid - Werder Brême (en direct sur Sport +)
L'autre duel hispano-allemand de cette première journée de Ligue des champions s'annonce comme le premier test européen du Real de Bernd Schuster, pour l'instant impérial en championnat (3 victoires en 3 matchs). Malgré le départ poussif du Werder en Bundesliga (2 victoires, 1 nul, 2 défaites et une différence de buts de - 5), le coach allemand des champions d'Espagne ne veut pas s'enflammer. "Ils ont perdu des joueurs importants, mais les ceux qui seront présents voudront montrer au Bernabeu qu'ils sont une bonne équipe". A commencer par Diego, joueur que Schuster apprécie tout particulièrement. Le Real sera lui privé de Pepe, Gabriel Heinze (infirmerie) et Mahamadou Diarra (suspension). Arjen Robben pourrait en revanche faire sa première apparition sous le maillot madrilène.

 

Olympiakos - Lazio
Après avoir entamé ses deux dernières campagnes de Ligue des champions par une défaite à domicile dont il ne s'est jamais remis, l'Olympiakos ne doit pas se louper pour la réception de Lazio. Problème, les partenaires de Didier Domi n'ont qu'un match de championnat dans les jambes. Le club romain, 3e de la Série A l'an passé, réalise lui un départ moyen cette saison (3 nuls en 3 matchs) et sera déplacera à Athènes sans Siviglia, Diakite, Firmani (infirmerie) et Behrami (suspension). Avantage aux Italiens mais les jeux sont ouverts.


Groupe D
Milan AC - Benfica
Fraîchement arrivé sur le banc du club lisboète, Jose Antonio Camacho a beau affronter ce qu'il considère "la meilleure équipe au monde actuellement", il n'en caresse pas moins "l'ambition de gagner" à San Siro. Rien que ça. Benfica devra toutefois se présenter face au tenant du titre sans son métronome Petit, touché au ligament du genou droit ce week-end face à Naval (3-0). Côté milanais, Ronaldo est toujours à l'infirmerie, tout comme Maldini et Serginho, mais une incertitude demeure concernant Andrea Pirlo : "C'est notre seule incertitude", a déclaré Carlo Ancelotti. "Il ne s'est pas entraîné et je ne sais pas s'il sera remis de la blessure qu'il a subit en équipe nationale." Pour le reste, pas de surprises, Kakà et Seedorf seront en soutien d'Inzaghi.

 

Shakhtar - Celtic
Toujours à la recherche de son premier succès à l'extérieur en Ligue des champions (12 défaites en 13 matchs), le Celtic Glasgow n'aura pas la tâche facile sur le terrain des du Shakhtar. Il y a trois ans, les Ecossais étaient repartis de Donetsk la queue entre les jambes (3-0) et aucune des deux équipes n'avaient pu se qualifier pour le tour suivant. Fort du 8e de finale disputé l'an dernier face au Milan AC, Gordon Strachan se veut pourtant confiant : "Si considère que tenir 100 minutes sans prendre de buts à Milan la saison dernière, et aujourd'hui obtenir le nul face au Spartak sont des mauvais résultats, et bien soit. Moi je pense que c'est bien."

 

MAJ - 14H45 : D'après le site de la Gazzetta dello Sport, Andrea Pirlo devrait finalement tenir sa place dans l'entre-jeu milanais.




C1 - présentation : Marseille doit se racheter

Posté par Edouard le 18.09.07 à 00:39 | tags : ligue des champions, om

Quatre ans que le Vél attendait le retour de la C1...Pour son grand retour dans la reine des compétitions européenne, l'Olympique de Marseille aurait préféré évoluer dans un contexte plus favorable (15e en championnat et avec un coach en sursis). Qu'à cela ne tienne, la C1 n'est pas la L1. Et quand l'hymne de la Ligue des champions retentira sur la pelouse du Vélodrome, peu avant 20h45, les joueurs sauront sans doute oublier leurs déboires en championnat pour se transcender et offrir à leur public une grande soirée de football.


Objectif 3e place
Quatre ans après la campagne 2003/ 2004 qui avait vu l'OM de Didier Drogba terminer 3e de sa poule derrière le Real Madrid et Porto, le club phocéen peut espérer faire aussi bien dans un groupe qui comprend Liverpool, Porto et, donc, le Besiktas Istanbul, qui se rend ce mardi au Vél'. Accueillir l'adversaire réputé le plus faible peut s'apparenter à une aubaine pour les Phocéens. Mais, du coup, la pression sera à nouveau sur leurs épaules, qui plus est devant leur public.

 

Edouard Cissé, un des rares têtes connues du BesiktasDu changement dans le onze ?
Si Albert Emon a finalement expliqué qu'il n'y aurait pas de changements radicaux suite au revers encaissé face à Toulouse, c'est sans doute parce qu'il n'est pas en mesure de remplacer la moitié de son équipe. Au vu des prestations de la charnière Givet - Rodriguez, ou des latéraux Taiwo et Bonnart, ce n'est pourtant pas l'envie qui doit lui manquer. Seules certitudes, Cana, suspendu contre le Téfécé, fera son retour dans l'entre jeu et Zubar, qui va purger son 4e et dernier match de suspension en coupe d'Europe, sera en tribune. Pour le reste, une titularisation de l'expérimenté Zenden paraît envisageable. Et la défense devrait peu bouger avec seulement 5 joueurs valides pour les 4 places.

 

Que vaut Besiktas ?
A l'approche de ce type de rencontre, on a parfois tendance à oublier qu'il y aura un adversaire sur le terrain. Vice-champion de la Super League turque, vainqueur de la Coupe et actuel dauphin Galatasaray après 5 journées (3 victoires, 2 nuls), Besiktas aura sans doute quelques arguments à opposer au 15e de la L1. A part ça, dur de jauger le niveau de cette formation qui compte dans ses rangs deux anciens pensionnaires de la Ligue 1, Edouard Cissé et Lamine Diatta, le gardien Rustu, les Argentins Federico Higuain (le frère de l'autre) et Matias Delgado ou les Brésiliens Ricardinho (ex-Girondin) et Bobo. Autant dire que les Olympiens vont devoir bouffer de la cassette pur en savoir plus sur ces mystérieux Stambouliotes.

 

Le groupe marseillais
Gardiens : Mandanda, Hamel
Défenseurs : Bonnart, Faty, Rodriguez, Givet, Taiwo
Milieux : Cana, M'Bami, Cheyrou, Nasri, Zenden, Ziani, Oruma, Valbuena, Gragnic
Attaquants : Niang, Cissé, Arrache, Moussilou

Absents : Carrasso (rupture du tendon d'Achille), Fiorèse (élongation), Ayew, N'Diaye
Suspendu : Zubar

 

Le groupe stambouliote
Gardiens : Rüstü, Arikan, Özmen
Défenseurs : Diatta, İbrahim Üzülmez, İbrahim Toraman, Mercimek, İbrahim Kas, Kurtulus
Milieux : Avci, Ricardinho, Delgado, İbrahim Akin, Yozgatli, Özkan, Yilmaz, E. Cissé
Attaquants : Bobo, Tello, Nobre, Higuain

Absents : Tandogan (suspendu), Zan (blessé)




Le but du week-end (bis) : Adebayor fait oublier Henry

Posté par Edouard le 17.09.07 à 16:30 | tags : arsenal, foot en vidéos, premier league

Entre le but plein de finesse de Riccardo Zampagna et le boulet de canon d'Emmanuel Adebayor, mon cœur penchait. Mais puisqu'il paraît qu'abondance de biens ne nuit pas, pourquoi se priver. Voici donc le but inscrit par l'attaquant togolais lors de leçon donnée par Arsenal à son rival de Tottenham, qui plus est sur son terrain. A 2-1 et avec une poignée de secondes à jouer, le match était pourtant plié. Mais Adebé voulait se faire plaisir avec ce contrôle frappe digne d'un Henry ou d'un Drogba. Chapeau.





OM : Emon en sursis

Posté par Edouard le 17.09.07 à 14:49 | tags : ligue 1, om

C'est sûr qu'avec Paganelli en conseiller, ça va pas le faire

Albert Emon sent monter la pression. Samedi face à Toulouse, ses hommes ont à nouveau failli dans un Stade Vélodrome où ils ne parviennent toujours pas à s'imposer (2 nuls, 2 défaites). Malgré le soutien qu'ils affichent publiquement à leur coach, avec ce genre de prestation les Marseillais peuvent être sûr que leur coach ne "passera pas l'hiver" et deviendra le premier lauréat du jeu du même nom inaugurée hier soir par 100% Foot.

 

Diouf la joue Zen
Après la cuisante défaite concédée face à Nice, déjà au Vel, Pape Diouf avait exprimé sa "colère froide", qualifiant sa formation "d'équipe de DH" et expliquant que "l'ensemble du staff et des joueurs un devoir d'inventaire." Ce week-end, le président olympien l'a joué plus zen. Sur la forme. Pour ce qui est du fond, c'est un autre histoire. Et la réflexion de Pape pourrait aboutir, comme tous les médias spécialisés le suggèrent ce matin, par le remplacement d'Emon à la tête de l'équipe première.

 

Selon L'Equipe ou La Provence, sans la proximité du match de Ligue des Champions qui oppose mardi l'OM au Besikstas, le sort du technicien serait déjà réglé. Un bon résultat face aux Turcs, suivi d'un sursaut à Auxerre, samedi prochain, pourrait éventuellement sauvé la tête de l'entraîneur olympien. Encore faut-il que le niveau de défiance des dirigeants et du groupe pro vis à vis d'Albert Emon n'ait pas atteint son point de non-retour.

 

Car si Pape Diouf a confirmé Emon dans ses fonctions, dimanche, on ne peut pas dire que ses propos débordent d'enthousiasme. Loin de là : "Lorsque le moment viendra où il me semblera que le changement s'impose comme la seule voie, je le ferai sans demander la permission à personne. La situation d'un entraîneur est fonction d'un contexte. Albert Emon sera sur le banc contre Besiktas." Et après ?

 

Le coaching d'Emon a mis le feu au Vel samediEmon, lâché par tout le monde ?
Emon, lui, est apparu bien fébrile samedi soir (voir vidéo). Dimanche, il a assuré ne pas vouloir jeter l'éponge mais doit se demander si ses joueurs pourront sauver sa tête, comme ils l'avaient fait en allant arracher le nul à Lyon. Critiqué pour son coaching approximatif (le remplacement de Niang par Zubar à 2-0 pour Toulouse a mis le feu à la tribune Jean Bouin), son manque d'expérience du haut niveau et sa gestion, par exemple, du cas Zenden, écarté un peu vite alors que Ziani et d'autres alignent des performances pitoyables, l'ancien intérimaire qui bouchait les trous entre deux évictions n'a plus beaucoup de crédits auprès des supporters.

 

Le technicien n'est bien sûr pas le seul fautif dans cette affaire. Unanimement salué par les spécialistes, le recrutement de Pape Diouf s'avère être pour l'instant un fiasco. Les "anciens" (Taiwo, Nasri, Cissé, etc...) ne sont pas à la hauteur et un joueur comme Pagis, dont le jeu dos au but offrait une option intéressante, n'a pas été remplacé (ne me parlez pas de Moussilou). Mais le plus grave dans tout ça, c'est que le problème n'a toujours pas été identifié ("si je le savais, vous ne me poseriez pas cette question puisque je résoudrais le problème", dixit Diouf). Et il n'est pas sûr qu'un simple changement d'entraîneur soit la solution. Surtout si c'est pour voir Anigo revenir aux affaires...




RWC : la France est (enfin) lancée

Posté par Louis Laffitte le 17.09.07 à 13:56 | tags : rwc

Faciles vainqueurs 87-10 de la Namibie dimanche à Toulouse, l'equipe de France s'est relancée après son entame catastrophique face aux Pumas et peut maintenant se préparer avec sérénité pour le choc capital face à l'Irlande vendredi prochain. Treize essais, 87 points inscrits, un écart de 77 points, onze transformations inscrites par Jean-Baptiste Elissalde: autant de records qui donnent du relief à la performance française et redonneront confiance à ces Bleus dont on attend toujours monts et merveilles.

Heymans, auteur du 1er essai, a montré la voie (Panoramic)Supériorité écrasante
On craignait des sifflets, on les a eus. Mais ils n'exprimaient que l'envie du public toulousain de voir les joueurs de l'Equipe de France faire un tour d'honneur après un match parfaitement maîtrisé et gagné haut la main face à une faible Namibie (87-10). Oubliée la production indigne face à l'Argentine en ouverture, les Bleus ont cette fois rempli leur mission : gustar y ganar comme on dit en Catalogne.

Bien aidés dès la 20ème minute par l'exclusion, sévère mais logique, du numéro 8 namibien Jacques Nieuwenhuis pour un plaquage à la carotide sur l'indestructible Sébastien Chabal, les Bleus ont su se montrer impitoyables, seul façon de témoigner du respect à son adversaire.

Tout ne fut pas parfait, loin de là. Mais alors que tout le monde avait glosé toute la semaine sur la nécessité de faire les choses dans l'ordre et de s'inquiéter du bonus après, les hommes de Bernard Laporte ont démontrés qu'ils valaient bien mieux que le fantôme entrevu au Stade de France face à l'Argentine.

Bonus en 30 minutes
Logiquement dominateurs sur toutes les phases de conquête, il ne leur fallut que sept petites minutes pour envoyer Cédric Heymans inscrire le premier essai du match. Le prélude d'un véritable déluge. David Marty (12'), Thierry Dusautoir (21') et Lionel Nallet (32') l'imitaient rapidement, offrant donc aux Français les cinq points indispensables pour se relancer dans leur Groupe de « muerte ».

Vite dépassés, les Namibiens, admirables de courage, ne purent ensuite que regarder les Français dérouler. Des treize essais inscrits, on retiendra bien sûr le triplé de Vincent Clerc, la classe des feintes de Jean-Baptiste Elissalde avant de déposer le ballon entre les poteaux, et surtout la percée d'un Sébastien Chabal « Lomu-esque » s'en allant inscrire son deuxième essai au nez et à la barbe de défenseurs sans doute effrayés par ce « Caveman » décidément peu commun.

La victoire promise fut donc complète, loin de la prestation insipide et couronnée de sifflets face à ces mêmes namibiens lors de la Coupe du Monde 1999. On en attendait pas moins. Mais surtout, et plus qu'une victoire record somme toute anecdotique, on retiendra le sérieux et l'application que les 22 joueurs sélectionnés exhibèrent toute la soirée.


Cherchez pas, il est inarrêtable (Panoramic)Vivement la suite
Car ne nous y trompons pas, les Français sont bien des Latins. Et qui dit latin, dit parfois négligence et déconcentration. Cette fois-ci, que nenni. Si certaines erreurs auraient pu être évitées - et devront être corrigées avant le choc capital face à l'Irlande - on a toutefois senti transpirer chez les coéquipiers de Jean-Baptiste Elissalde une volonté sans faille de jouer au rugby avec toute la concentration et l'attention indispensables à ce jeu.

Sérieux donc, et plaisir aussi. Après les visages fermés et tristes vus pendant la semaine, ce fut avec une grande joie que l'on assista au retour des sourires et autres regards complices propre aux joueurs et équipes en confiance.

Voilà donc la France enfin lancée dans « sa » Coupe du Monde. S'il ne faut pas verser dans le trop plein d'optimisme, tout comme le catastrophisme était de trop après leur entame ratée, nous voilà malgré tout rassurés sur les capacités de ce XV de France. Et comme par enchantement, le public français est à nouveau à fond derrière son équipe. Heureusement, car les Bleus en auront plus que jamais besoin pour relever les défis qui les attendent.




Le but du week-end : Viva Zampagna !

Posté par Edouard le 17.09.07 à 10:56 | tags : foot en vidéos, série a

Vu hier soir dans l'Equipe du Dimanche, ce but inscrit par Riccardo Zampagna devrait figurer à coup sûr dans les sélections des plus beaux pions de la saison qui fleuriront au printemps prochain. Sébastien Frey et la défense de la Fiorentina n'y ont vu que du feu sur ce lob astucieux réalisé dos au but par l'attaquant de l'Atalanta. Geste d'autant plus remarquable qu'il a permis au club de Bergame d'arracher le point du match nul dans une partie bien mal engagée (2-2). Pas sûr, toutefois, que cet attaquant de 32 ans qui a découvert la Série A en 2004 nous le ressorte tous les week-end

 




Le week-end des Français de l'étranger : Kapo buteur, Silvestre KO

Posté par Edouard le 17.09.07 à 10:15 | tags : arsenal, les français de l'étranger, liga, man u, premier league, série a

Kapo décisif
Débarqué cet été en Premier League après un passage dans la Liga à Levante, Olivier Kapo semble bien s'acclimater au jeu anglais. L'ancien auxerrois a donné ce week-end la victoire à son équipe de Birmingham, sur une action initiée par un autre Français, Franck Queudrue, en inscrivant l'unique but de la rencontre (son deuxième de la saison) qui l'opposait au Bolton de Nicolas Anelka, avant dernier au classement avec une seule victoire et 5 défaites, par ailleurs assez transparent dans ce match.

 

Silvestre sort sur civière sous les yeux de Sir Alex

Silvestre : saison finie
Ça s'appelle la poisse. Alors que le départ de Gabriel Heinze lui avait réouvert les portes de l'équipe première à Manchester United, Mickael Silvestre n'aura tenu que 41 minutes, samedi lors de la victoire des Red Devils sur Everton (1-0). Titularisé au poste d'arrière gauche, le Français a dû quitter ses partenaires sur civière et souffre d'une rupture des ligaments croisés du genou. Silvestre devrait être indisponible pour le reste de la saison et laisse MU avec Patrice Evra comme seul arrière gauche valide.

 

Henry cherche but
Les Français du Barça ont encore du concéder le nul ce week-end sur le terrain d'Osasuna (0-0). Thierry Henry a été pour le moins discret en attaque, Eric Abidal a fait le boulot et Lilian Thuram a lui bien failli offrir un but à l'adversaire en glissant sur une couverture de balle mais Portillo manqua heureusement le cadre.

 

En bref
Actuels leaders de la Série A, Ludovic Giuly et Philippe Mexès étaient titulaires lors de la victoire de l'AS Rome sur le terrain de la Reggina (2-0) ; David Trezeguet n'a pas eu grand chose à se mettre sous la dent alors que la Juventus a enregistré sa première défaite de la saison face à l'Udinese (0-1) ; Florent Malouda et Chelsea ont dû partager les points contre Blackburn (0-0) ; Aucun des sept Frenchies titularisés dès le coup d'envoi de la rencontre Tottenham - Arsenal (1-) n'a marqué, mais on a pu noter les belles prestations de Bacary Sagna, Gael Clichy et Matthieu Flamini côté Gunners.




Benzema, une faim de Lyon

Posté par Edouard le 16.09.07 à 18:33 | tags : foot en vidéos, ligue 1, ol
Mais ouais t'es le plus fort Karim..."Luca Toni-esque", "Trezeguien", appelez-ça comme vous voulez. Le début de saison de Karim Benzema est tout simplement phénoménal. Auteur du premier triplé de sa carrière ce samedi face à Metz, le jeune international français totalise désormais 8 pions en Ligue 1 et caracole bien sûr en tête du classement des buteurs. Un départ canon qui demande confirmation mais démontre qu'à seulement 19 ans, l'avant-centre lyonnais a bien franchi un cap.

 

Explosion retardée
Malgré quelques belles prestations, en championnat comme en Ligue des champions, le champion du monde des moins de 17 ans (2004) n'avait pas encore pu exprimer tout son potentiel. Trop jeune, trop juste physiquement, barré par Fred ou Milan Baros, souvent exilé côté gauche par Houllier et en proie à des blessures récurrentes à la cuisse, bien des facteurs avaient retardé son explosion. Mais avec un brésilien abonné à l'infirmerie, un tchèque peu convaincant et la confiance d'Alain Perrin, l'heure de Benzema est venue. Et celui qui voudra le déloger de la pointe de l'attaque des Gones devra se lever tôt.

 

Avec 8 buts inscrits en 7 matchs, la performance réalisée par le garçon le place actuellement parmi les attaquants les plus prolifiques en Europe. Une cadence qu'on n'avait plus connu en Ligue 1 depuis belle lurette. L'an passé, Pauleta avait culminé à 15 réalisations en 33 apparitions en championnat. Et le meilleur scoreur lyonnais, Fred, en comptait lui 11. En prime, Benzema marque des buts pas dégueux et compte même quelques petits bijoux à son actif, comme la pichenette sur son second but face à Metz (voir vidéo). Que demander de mieux ?

 

Un brin agacé, l'an passé, par le débat sur l'attaquant-de-classe-mondiale-qui-manque-à-l'OL*, Benzema est en passe de devenir le "futur grand" entrevu par Bernard Lacombe alors qu'il n'était encore qu'un jeune pousse du centre de formation. Elmander, Kanouté, Morientes, Reyes, Gudjohnsen et les autres ont bien fait de ne pas venir à Lyon. Karim les aurait mis sur le banc.

 

*Déçu ne pas avoir joué la finale de Coupe de la Ligue face à Bordeaux, Benzema s'était plaint de son statut dans L'Equipe : "Je ne suis plus jeune, il faut arrêter, je n'ai plus dix-sept ans ! J'ai dix-neuf ans, je travaille depuis trois ans dans cette équipe où il n'y a que des internationaux. Tous les jours, à l'entraînement, on ne me demande pas mon âge, juste d'être au niveau des autres. Quand j'entends qu'il faut aller chercher un autre grand attaquant... Pas besoin d'aller chercher je ne sais quel attaquant venu de je ne sais où".

Le triplé de Benzema face à Metz:




Supporters post-mortem

Posté par fluctuat.net le 16.09.07 à 13:44 | tags : bundesliga, insolite

Les fans de Hambourg auront bientôt leur propre cimetièreLe club de football de 1re division allemande de Hambourg entame ce dimanche les travaux de construction d'un cimetière à destination de ses supporteurs, dont la dernière demeure sera ainsi à quelques encablures du stade de leur équipe fétiche.

Annoncée depuis un an, la construction du premier cimetière de ce genre en Allemagne - et vraisemblablement en Europe - a déjà suscité beaucoup d'intérêt avant même les premiers coups de pelle. Selon un responsable du club du nord de l'Allemagne, Christian Reichert, quinze supporteurs se sont déjà manifestés, sans même connaître les tarifs.

"Il s'agit d'une aile du cimetière d'Altona, pouvant accueillir 300 à 500 tombes", se situant à une cinquantaine de mètre de la tribune Ouest du stade, a expliqué récemment M. Reichert. Le dirigeant de Hambourg a toutefois précisé qu'il ne s'agit pas de transformer "le cimetière avec des tombes aux couleurs (bleues, NDLR) du club ou avec des écharpes et autres marchandises pour supporteurs".

"On peut cependant imaginer que les obsèques seront célébrées avec un chant de supporteurs ou que les cercueils portent les armoiries du club", a-t-il souligné en précisant que "le club ne voulait pas gagner d'argent avec cette prestation".

Selon M. Reichert, le club argentin de Boca Juniors (1re div.) aurait déjà lancé un projet similaire.


Seule équipe à avoir disputé toutes les saisons depuis la création de la Bundesliga en 1962, Hambourg est également réputé pour l'enthousiasme de ses supporteurs, l'un des publics les plus passionnés d'Allemagne. Le HSV a remporté six titres de champion d'Allemagne et la Coupe des Champions (C1) en 1983. Il pointe actuellement à la 5e place du championnat avec 7 points.

 

Notule proposée par Aergisson (merci l'ami). Pour faire comme lui, ça se passe par ici

 

Photo via Flickr 




Marseille en panne au Vél

Posté par Edouard le 15.09.07 à 20:21 | tags : ligue 1, om
La réaction attendue du côté du Vélodrome n'a pas eu lieu pour l'OM qui s'est incliné face à Toulouse (2-1). Malgré la réduction du score tardive de Zubar (90e), les Marseillais ne se seront jamais remis des deux buts encaissés en première période par Emana (11e) et Elmander (37e) et vont devoir entamer la remise en question qui s'impose à trois jours de leurs débuts en Ligue des champions.

 

Le syndrome du Vel ?
En attente de leur premier succès à domicile en Ligue 1 cette saison, les hommes d'Albert Emon se devaient pourtant de réagir à l'occasion de la réception du Téfécé, adversaire théoriquement à sa portée mais bien décidé à profiter du doute qui s'est instauré ses dernières semaines dans les esprits phocéens. Sans parler du "syndrome du Vélodrome" dont l'évocation par certains joueurs a fait sortir le coach marseillais de ces gonds : "Je veux savoir les noms ! Si jamais le Vélodrome devient un handicap, il faut qu'ils aillent jouer ailleurs."

 

Au vu de la prestation de son équipe, Emon a malheureusement pu constater que son équipe avait un sérieux problème. Le hic, c'est qui lui ni ses hommes n'ont l'air de savoir le traiter. A moins qu'ils ne l'aient toujours pas identifié. Moins affligeante que lors de la défaite face à Nice (0-2), la prestation des Olympiens n'en a moins pas été insuffisante. Et les 57 000 spectateurs du Vél ont encore dû s'arracher les cheveux devant le manque de fond de jeu et les errements défensifs de leur équipe.

 

Et mardi, la C1...
La colère de Pape Diouf et la très internationale n'auront donc pas réussi à remettre en scelle l'OM qui s'est encore montré bien naïf sur le coup franc joué rapidement dans le rond central par Battles à l'origine du but d'Emana et celui marqué en deux temps Elmander après que le mur a repoussé sa première tentative. Et pour rien arranger, Julien Rodriguez, capitaine du jour en l'absence de Lorik Cana, s'est fait expulser en prenant un rouge direct (66e). Les chantiers ne manquent pas pour le staff olympien. Mais le temps, lui, est désormais compté alors que se profile, mardi, la réception du Besiktas en Ligue des champions.

 

"Ce match contre Toulouse sera assez important dans les têtes des joueurs et celles du staff", avait pour prévenu Albert Emon en préambule de la rencontre. "Tout ce qui a été dut depuis un certain temps entre nous, j'espère le retrouver dans ce match-là. Si on ne le retrouve pas, je pense que là, il faudra faire des choses plus radicales."

 

Voir le classement de la Ligue 1 et les autres résultats de la 8e jounée.




Hat Tricks (1) : la marche sur Rome d'Henry

Posté par Edouard le 14.09.07 à 12:09 | tags : arsenal, foot en vidéos, hat trick, vintage
Chaque Vendredi, Flu revient sur un coup du chapeau qui a marqué l'histoire du football.

 

Le Stadio Olimpico se souvient encore de ce triplé d'HenryRoma 1-3 Arsenal, phases de poule de la C1, 27 novembre 2002
Qui a dit que Thierry Henry ne marquait qu'en championnat d'Angleterre ? Ce vieux débat, qui risque d'être relancé cette année si le néo-barcelonais ne claque pas but sur but sous ses nouvelles couleurs, a paru bien ridicule ce soir de novembre 2002. Pour la première journée de la seconde phase de poule de la Ligue des champions (formule qui prévalait à l'époque), Arsenal se déplaçait sur le terrain de l'AS Rome. Une tâche ardue pour le club londonien qui ne s'était plus imposé en terre italienne depuis 22 ans.

 

Mais c'était sans compter le talent et l'orgueil de TH, dont le passage à la Juventus Turin s'était soldé par un fiasco avant que Wenger ne le replace en pointe à Arsenal. Malgré l'ouverture du score de Cassano après seulement quatre minutes de jeu, Henry sorti donc le grand jeu en trouvant trois fois le chemin des filets consécutivement (6e, 60e et 80e) : Une frappe enroulée du droit pour égaliser, un but de renard pour passer devant et un coup franc magistral pour achever la bête et qualifier les Gunners. Le premier hat trick d'un joueur d'Arsenal en Ligue des champions. La classe.

 

 

Retrouvez tous les billets de la série sur le tag Hat Trick




Euro 2008 : l'Italie a du métier

Posté par Edouard le 13.09.07 à 18:15 | tags : actu de l'euro 2008, foot en vidéos, italie

Samedi, après le nul obtenu par l'équipe de France à San Siro, certains commentateurs ont un peu vite enterré la sélection italienne. Il est vrai que les transalpins n'avaient pas montré grand chose face aux Bleus, paraissant se contenter du partage des points alors qu'une victoire leur aurait permis de reprendre la tête du groupe B. Pas de quoi se rassurer à l'heure d'aller se rendre à Kiev pour affronter l'Ukraine d'Andriy Shevchenko pour qui ce match s'apparentait à celui de la dernière chance.

 

Braquage à l'italienne
De fait, les hommes d'Oleg Blokhine se sont rués comme des tarés sur le but italien afin d'obtenir un succès synonyme d'espoir dans la course à l'Euro 2008. Après 3 minutes de jeu, Sheva trouvait déjà la barre de Buffon sur un premier coup franc, puis obligeait le portier de la Juve à boxer le ballon sur une nouvelle tentative lointaine. Mais la domination ukrainienne tardait à se concrétiser et c'est presque logiquement que l'Italie ouvrait le score sur sa première action, un centre de Pirlo repris de la tête par Di Natale (40e).

 

Plutôt que de s'arracher les cheveux, l'Ukraine repartait à l'attaque après la pause. Buffon gagnait deux duels face à Shevchenko mais ce dernier finissait par trouver la faille sur un ballon mal repoussé (72e) par la défense italienne. Le but de l'espoir ? Que nenni. Sur un contre, Di Natale venait planter une ultime banderille qui assommait définitivement l'adversaire.

 

Avec ce coup parfait, l'Italie reprend donc la seconde place du classement derrière l'Ecosse et devant la France, qui du coup ne rigole plus des malheurs de la Nazionale. Les Bleus n'ont maintenant plus qu'à prier leurs amis italiens (bah oui, maintenant ce sont nos amis) de mettre une bonne raclée à l'Ecosse lors de son déplacement à Glasgow programmé le 17 novembre. Ce serait sympa.

 

Le résumé d'Ukraine - Italie :






L’homme qui voyait rouge

Posté par Pepito le 13.09.07 à 16:20 | tags : actu de l'euro 2008, om
Cana s'amuse bien (Panoramic)Dans le football moderne, il existe de grands défenseurs, type Heinze, tellement engagés dans le combat qu'ils se prenaient énormément de cartons en début de carrière mais dont le tacle est devenu chirurgical l'expérience venant. Dans le football moderne, il y aussi de gros bourrins à l'arrière, type Lorik Cana, qui ont juste appris à transformer les rouges en jaunes, mais dont le caractère reste brut de décoffrage.


Les statistiques du Marseillais ont pourtant été revues à la baisse au fur et à mesure des saisons : l'Albanais tournait à treize jaunes en 2005, huit l'an dernier, et seulement trois dans ce nouvel exercice de la L1. Bon, ok, nous ne sommes qu'à la septième journée, mais il semblait que le joueur de l'OM avait travaillé sur son manque de lucidité durant les coups de pompes de fin de match. Même les paris sur Unibet sur sa possibilité d'écoper d'un carton avaient disparu du site de paris (NDLR).


Il aurait pu faire du free fight (Panoramic)Mais la rugosité fait partie de l'homme et ses coups de sang peuvent encore faire couler beaucoup d'encre. Opposée aux Pays-Bas hier, l'Albanie se battait pour trouver un rang convenable au sein du groupe G des qualifications à l'Euro. Manque de chance, plus nerveux que jamais, le défenseur renouait soudain avec ses vieux démons en prenant un joli rouge à la 87e suite à un tacle musclé, par derrière s'il vous plaît.


Le match devait se solder sur un score vierge et une partie amorphe. Profitant de l'infériorité numérique de l'adversaire, les Néerlandais marquaient pourtant dans les arrêts de jeu par l'indéboulonnable Ruud van Nistelrooy. Cependant, Lorik n'en a que faire. Après tout, contribuer à l'épanouissement du football albanais, Cana pas d'prix.




Le Portugal perd les pédales

Posté par Edouard le 13.09.07 à 15:31 | tags : actu de l'euro 2008, foot en vidéos, portugal

'La nuit noire de Scolari' titre A Bola

Si l'équipe de France a sans aucun doute réalisé la pire contre-performance de cette journée consacrée aux éliminatoires de l'Euro 2008, le Portugal n'a pas été en reste question déception face à la Serbie. Menant au score dès la 11e minute sur un superbe coup franc direct de Simao, les Lusitaniens n'ont pas réussi à faire le break malgré de nombreuses occasions et se sont fait rejoindre en toute fin de match sur un coup de tête de Pantellic, pourtant largement hors-jeu (1-1, 88e).

 

"Tyson Scolari"
La situation était déjà assez dramatique pour des Portugais qui restent du coup bloqué à la 3e place du groupe A, derrière la Pologne et la Finlande qui ont également fait match nul (0-0), mais allait encore empirer après le coup de sifflet final. Alors qu'un début de pugilat éclatait entre les deux équipes, le sélectionneur Luiz Felipe Scolari a eu la bonne de s'y mêler en tentant de mettre un pain à Dragutinovic.

 

Diffusé en direct à la télé portugaise, l'incident a pour le moins courroucé la fédération portugaise qui compte étudier le cas de l'entraîneur brésilien ce vendredi. La presse locale n'a en tout cas pas été tendre avec le sosie de Gene Hackman, comme A Bola qui titre en page intérieure sur "la nuit noire de Tyson Scolari". Pas plus que le secrétaire d'Etat aux Sports : "Ce comportement m'inspire de la réprobation. Il faudra en tirer des conséquences». Nous devons être plus exigeants dans nos comportements et faire preuve de sportivité."

 

"Ce sont des mensonges", s'est pourtant défendu Scolari. "Je n'ai pas frappé le joueur, tout juste ai-je voulu défendre Quaresma. C'est pour ça que j'ai écarté les bras. Je voulais séparer le Serbe de Quaresma." Une enquête pourrait être ouverte par l'UEFA afin de tirer les choses aux claires.

 

Le résumé de Portugal - Serbie :





France - Ecosse (analyse) : Mêmes causes, mêmes effets

Posté par Edouard le 13.09.07 à 12:07 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
Onze mois après le hold up d'Hampden Park, l'Ecosse a donc remis ça au Parc des Princes. Sa stratégie était pourtant identique à celle du match aller. Mais Raymond Domenech et ses hommes ne sont pas parvenus à trouver la clé du verrou écossais. A croire que la leçon de Glasgow n'avait pas été retenue, ou mal révisée. Pourtant, ce revers douloureux n'était pas inéluctable. Loin de là.

 

Les Bleus n'ont pu se faire de l'étau écossais

Des limites du 4-4-2
Comme le rappelle L'Equipe ce matin, ce système de jeu ne réussit décidément pas aux Bleus. C'est dans cette configuration que l'équipe de France s'était déjà inclinée en amical face à l'Argentine, en octobre dernier face à l'Ecosse et, donc, ce mercredi au Parc des Princes. Chaque fois sur le même tarif : 1-0. Mais ce n'est pas tant le schéma qui est en cause que son animation et le profil des joueurs qui le composent.

 

Vieira était cuit
Quatre jours après avoir passé 90 minutes sur le terrain face à l'Italie, Patrick Vieira n'était visiblement pas en mesure d'enchaîner un second match de haut niveau. Problème, sans numéro 10 devant lui, le joueur de l'Inter aurait dû avoir un apport offensif autrement plus important. Au lieu de cela, il a tout juste servi de relais et a même perdu pas mal de ballons. Et ce n'est pas Claude Makelele, dont le profil est encore plus défensif, qui allait se charger de faire le lien entre le milieu et l'attaque. Franck Ribéry tenta bien de proposer des solutions en quittant souvent son couloir droit. Mais il laissait alors seul sur le flanc Lassana Diarra, qui n'est, rappelons-le, pas arrière droit de formation mais milieu récupérateur.

 

Diarra arrière droit, ça va comme ça
La seconde titularisation consécutive de Diarra à ce poste a été comme un symbole de l'à peu près qui caractérise parfois le coaching de Domenech. Car si le néo-Gunner avait été impérial à San Siro, où son travail consista essentiellement à bloquer Del Piero et Zambrotta, les Bleus avaient hier besoin d'un vrai latéral capable de déborder, centrer, créer des décalages. Une analyse qui pourrait d'ailleurs s'appliquer à son pendant du côté gauche, Eric Abidal. Avec 72% de possession de balle, des latéraux du profil de Patrice Evra, très bon face à la Slovaquie en août, et François Clerc auraient sûrement été très utiles. Face à cette incapacité à utiliser les flancs, l'Ecosse pouvait donc se permettre de rester groupé dans l'axe en attendant que les Français viennent se heurter à son mur.

 

Encore un match pénible pour Trezegol

Trezeguet, c'est triste
Dans ce contexte, difficile de s'étonner que David Trezeguet ait à nouveau été transparent avec l'équipe de France. Il y a d'ailleurs quelque chose de sadique à aligner l'attaquant de la Juventus sans adapter l'animation à son style de jeu. C'est pourtant dans ce genre de match où son équipe domine et tient le cuir qu'il brille avec la Juve, en témoignent ses 4 buts en 2 matchs de Série A. Mais hier, Trezegol n'eut quasiment pas un ballon potable à se mettre sous la dent, principalement pour les raisons évoquées précédemment, et malgré ses efforts pour participer au jeu on se demande quel va être son avenir en Bleu avec un tel rendement. Un beau gâchis.

 

Deux erreurs sur le but
Invincible depuis le but encaissé face à l'Argentine, en février dernier, la défense française a elle aussi failli à sa mission en sombrant sur une des rares incursions écossaise. D'abord, McFadden n'aurait jamais dû être seul à la réception sur ce long dégagement de Gordon ("peut-être qu'un des deux défenseurs centraux aurait dû sortir et monter sur lui", a reconnu Lilian Thuram), ni avoir la liberté de se retourner tranquillement pour décocher un missile de 30 mètres. Ensuite, Mickael Landreau, a manqué de vigilance ou de réussite en ne parvenant pas à détourner cette frappe difficile mais pas imparable. Ce n'est pas avec ce genre d'actions que le portier du PSG va bousculer la hiérarchie des gardiens en équipe de France.

 

L'heure du rachat
Un an après la défaite de Glasgow, les Bleus n'ont donc pas su se dépatouiller du piège écossais et les problèmes vus hier (manque de présence dans la surface adverse, circulation de balle trop lente, mauvaise qualité de centres et de coups de pieds arrêtés, etc.) se posent encore aujourd'hui. Ce qui commence à être inquiétant à trois matchs du dénouement des éliminatoires de l'Euro 2008. L'équipe de France pourra encore s'accommoder de ses approximations face aux Iles Féroé ou à la Lituanie, mais pour le déplacement final en Ukraine, qui pourrait toutefois être éliminée d'ici là, c'est une copie propre qu'il faudra rendre, pas un brouillon de football. A bon entendeur...




L’Angleterre n’est pas morte

Posté par Pepito le 13.09.07 à 11:43 | tags : actu de l'euro 2008, angleterre
Owen is back (Panoramic)Alors que le Parc des Princes a été indéniablement construit sur un cimetière indien et enterre certaines générations de Bleus, le stade de Wembley représente quant à lui l'Eden, le paradis des Anglais, plus précisément leur terre de renaissance.


En grand danger depuis le début de ces qualifications à l'Euro 2008, les Britons devaient remporter deux matches en une semaine face à des concurrents directs à la qualification, Israël et la Russie. Malgré l'absence de nombreux cadres, les Anglais ont su produire du jeu et sortir les armes afin de se sortir au plus vite des pièges dressés par leurs challengers. Aujourd'hui, les hommes de McClaren se retrouvent à la seconde place du classement, derrière la Croatie.


Owen le déclencheur

Déjà face à Israël, Michael Owen était revenu au premier plan de la scène internationale. Lui, l'attaquant à la figure de gosse, aux pieds magiques mais au destin accablé par des os en verre. Depuis la Coupe du Monde où il avait été victime d'une rupture des ligaments croisés du genou droit, "The King of Harts" n'avait joué que cinq matches avant son match de samedi. Plus q'une régénération, le buteur revit au sein de l'équipe nationale.


S'arrêter en si bon chemin n'aurait pas été remarquable et la plupart d'entre nous auraient invoquer la chance où la faiblesse de l'adversaire. Mais Owen a tout simplement tué le match hier face à la Russie. Plantant un pion dès la 7e, le Ballon d'Or 2001 remettait le couvert à la 31e d'une jolie demi-volée.


Brave et plein d'aplomb, Owen est ce genre de joueur incapable de lâcher le morceau, de s'avouer vaincu : "Je ne suis pas arrogant ou grosse tête mais je suis toujours resté confiant et ça aide toujours pour marquer des buts", confiait-il après la rencontre. Chapeau bas.


Preuve de la force des Anglais, le fighting Spirit (Panoramic)Une équipe complémentaire

Mais Owen n'est pas le seul responsable de ce regain chez les Anglais. L'île anglo-saxonne possède le Fighting Spirit dans le corps et dans le cœur. Perdre une rencontre qui plus est internationale revient à décevoir un peuple, voire sa famille. A partir de là, gagner n'était plus une obligation, mais un devoir.


McClaren avait dû composer sans Rooney, Lampard, Beckham, Hargreaves, Campbell, tous blessés. Sur le papier, l'équipe type était aux abonnés absents, rien de plus rationnel. Cependant, sur le terrain, la donne a changé. Bien que l'Angleterre n'affiche pas la meilleure formation, elle le devient par sa fougue retrouvée, sa rage distinguée et son ambition remise au niveau de ses véritables prétentions.


C'est donc en compagnie des vieux briscards comme Emile Heskey ou des inconnus tels que Gareth Barry que le pays fait désormais la différence. Des hommes qui s'entendent, qui jouent, tout simplement, voilà ce que la nation recherchait. Et les performances voient enfin le jour. "C'est un bon groupe de joueur, nous le savons malgré ce que tout le monde a pu dire. Nous l'avons prouvé lors de ces deux matches encourageants. Si nous continuons de progresser de cette manière, nous allons faire de belles choses", annonçait une nouvelle fois le héros retrouvé Owen.


Sur leur lancée, les Anglais devraient donc se qualifier pour l'Euro envers et contre tout ce qui avait pu être allégué auparavant. Même Mister Boulette dans les cages, Paul Robinson, a relevé la tête (au point de prendre le melon ?) : "On a peur de personne. Nous avons un bon esprit et nous sommes sur le bon chemin." Bientôt, la toile d'araignée poussera dans ses buts si on se mettait à l'écouter. Difficile à croire, mais plus impossible.

Les buts :






France 0 - 1 Ecosse : Cauchemar au Parc

Posté par Edouard le 12.09.07 à 23:07 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus

Le cauchemar de Glasgow a ressurgi ce mercredi au Parc des Princes. Comme à l'aller, l'équipe de France a dominé stérilement des Ecossais héroïques défensivement et s'est fait surprendre en seconde période sur une frappe de McFadden (67e), le Kostadinov scottish. Un résultat catastrophique qui relègue les Bleus à la troisième du groupe B, derrière l'Ecosse et l'Italie, qui s'est imposée en Ukraine (2-1).

Le résumé complet de France - Ecosse

 




A surveiller : l'irrésistible ascencion de Steve Mandanda

Posté par Edouard le 12.09.07 à 16:57 | tags : a surveiller, ligue 1, om

En apprenant que Cédric Carrasso serait indisponible six mois pour cause de rupture du talon d'Achille, certains se sont dits que l'OM était définitivement dans la mouise, comparant la perte du portier marseillais à celle de Grégory Coupet pour l'OL. C'était oublier qu'il y avait une différence notable entre la situation des deux olympiques : à Lyon, la doublure de Coupet se nomme Remy "enlève tes moufles" Vercoutre, tandis qu'à Marseille on avait fait l'acquisition durant l'été d'un des grands espoirs français du poste, l'ancien havrais Steve Mandanda.

Numéro 1 bis 
Malgré le début de saison impeccable de Carrasso, nombre de supporters phocéens ne semblaient d'ailleurs pas se soucier plus que ça de la blessure longue durée de leur numéro 1. A Marseille, on connaît le ballon et tout le monde savait déjà que Mandanda, dont le potentiel dépasse largement celui de Carrass', prendrait tôt ou tard la place de son aîné*. La direction du club n'avait d'ailleurs pas hésité à présenter l'ancien international espoir (17 sélections) comme un numéro 1 bis capable de mettre en concurrence le titulaire. Les circonstances n'ont donc fait qu'accélérer le processus.

Des débuts tonitruants 
Dès sa première sortie officielle sous le maillot azur, Mandanda a pu montrer à tout le monde l'étendu de son talent. Ce soir-là, l'OM signait enfin sa première victoire de la saison sur le terrain de Caen (2-1) et Steve s'illustrait déjà par quelques belles parades, même s'il encaissait finalement un but dans les arrêts de jeu. Lors du match suivant, face à Nice, ses partenaires étaient à la rue et Marseille s'inclina sans gloire (0-2). Mais là encore, Mandanda fut impeccable, repoussant notamment l'échéance en première mi-temps avec ses sorties autoritaires. Quatre jours plus tard, lors du clasico, il était encore présent pour repousser les assauts parisiens et permettre à Marseille de prendre un point au Parc (1-1).

Comment s'étonner, dans ces conditions, que les internautes du site officiel de l'OM aient élu le jeune gardien «Olympien du mois d'août», avec 45% des voix devant Lorik Cana (16%) et... Cédric Carrasso (11%) ? L'intéressé savoure en tout cas cet adoubement éclair : "Je suis très content de l'accueil que m'ont accordé les supporters", a-t-il déclaré à om.net. "C'est une bonne chose. C'est impressionnant de jouer le premier match, puis au Vélodrome et au Parc des Princes. Ce fût trois rencontres très impressionnantes. Je remercie vraiment le public pour son accueil mais maintenant il faut continuer."

Mardi prochain, celui qui évoluait encore en Ligue 2 il y a de cela quelques semaines va goûter au parfum de la Ligue des champions avec la réception du Besiktas, avant de se déplacer quinze jours plus tard à Anfield pour affronter Liverpool. A 22 ans, il y a de quoi avoir la tête qui tourne. Mandanda, lui, l'a garde sur les épaules.

*Selon un sondage du site lephocéen.fr réalisé fin juillet, 54% des votants estimaient déjà que Mandanda deviendrait à terme le titulaire de l'OM.




France - Ecosse : Plus jamais ça !

Posté par Edouard le 12.09.07 à 12:00 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
Les Bleus étaient tombés de haut à GlasgowSouvenirs. En dominant l'équipe de France 1 but à 0 dans son antre d'Hampden Park, l'Ecosse a réalisé un des plus beaux exploits de son histoire, et accessoirement l'unique défaite officielle de Raymond Domenech au poste de sélectionneur. Onze mois plus tard, les Scots surfent toujours sur ce succès digne de Braveheart qui leur permet de rester encore en course pour la qualification à l'Euro 2008. Et secrètement, ils rêvent maintenant de venir faire la nique à des frenchies revanchards pour le match retour au Parc des Princes.

 

A l'aller, les hommes d'Alex McLeish avait tout simplement dressé un mur défensif face aux visiteurs, se contentant de procéder par contre et de monter sur les corners. C'est d'ailleurs sur un de ses maudits coups de pied de coin que McFadden avait inscrit l'unique but du match d'un tacle rageur. Une tactique payante, d'autant que les Bleus avaient de leur côté gâché leurs opportunités comme sur cette tête à bout portant de Henry non cadrée.

 

Le manager écossais veut pourtant nous faire croire que son équipe tentera de jouer face aux Français : "Nous ne voulons pas rester campé dans notre surface et j'ai besoin de joueurs qui savent manier le ballon. Ferguson, Fletcher et Brown ont cette capacité. Je ne veux pas qu'on se contente de balancer des longs ballons devant, même si nous auront parfois besoin d'écarter le danger." On verra ce qu'il en est, mais si l'Ecosse a défendu à dix chez elle, on voit mal comment elle pourrait tenir le ballon ce soir au Parc.

 

Pour les Bleus, l'enjeu de la rencontre sera donc de parvenir à faire bouger la défense écossaise en cherchant le bon décalage. L'importance des latéraux sera donc primordiale, et les milieux devront se montrer nettement plus entreprenant que face à l'Italie pour venir soutenir les attaquants. Autant de chose qui n'avait pas vraiment fonctionné à l'aller. Et comme l'a résumé Nicolas Anelka, "il nous faudra aussi marquer tôt dans la partie car on sait que les Ecossais défendent très bien. Si on a pas marqué au bout d'une demi-heure, ça va nous frustrer et ça pourrait devenir dangereux." Préssenti pour débuter à côté d'Anelka, Trezegol sait ce qu'il lui reste à faire...

Petite piqûre de rappel avec le résumé du match aller entre l'Ecosse et la France :




Club et équipe nationale ne font pas bon ménage

Posté par Pepito le 12.09.07 à 11:33 | tags : fc barcelone, inter, les bleus
La plupart des clubs de football tirent souvent la tronche lorsqu'ils apprennent qu'une équipe nationale vient kidnapper leur(s) protégé(s). Du côté des Bleus, l'Inter de Milan et le FC Barcelone grincent des dents. Les dirigeants auraient dû entretenir des clubs comme Valenciennes, l'Atalanta ou Wimbledon. Au moins, ils n'auraient jamais eu de souci...


Vieira s'est blessé avec l'Inter mais a repris depuis (Panoramic)Vieira, patte folle, dirlo dingue
En Italie, Marco Branca n'a rien trouvé de mieux que de s'adresser à la presse concernant son milieu de terrain, Patrick Vieira : "Nous ne sommes pas en colère parce qu'il a joué samedi. J'espère simplement que le bon sens prévaudra. Je crois que le match le plus important pour lui, c'était l'Italie. J'espère qu'il ne jouera pas mercredi. Mais nous n'avons aucune envie, ni aucune raison de polémiquer", avait-il entre autre déclaré. De son côté, l'adjoint Mihajlovic sauçait à nouveau le Français : "Quand un joueur rentre après une absence, ça se passe normalement bien au premier match, c'est au deuxième qu'il y a un risque."


Certes, il n'y a pas à gémir, d'ailleurs tout est clair. Mais la Grande Saucisse a été piquée au vif et n'a pas encore digérer les couleuvres des Intéristes, rétorquant du tac au tac : "La polémique est déjà lancée, à partir du moment où ils ont préféré s'exprimer dans les journaux plutôt que de m'appeler. S'ils avaient des choses à dire, ils auraient dû m'appeler" en poursuivant qu'il était "bien dans Henry, la situation n'est pas tout à fait la même, le Bleu étant absent de France-Ecosse pour une cumulation de jaunes suspensive. Lorsque son président Joan Laporta a appris que l'attaquant ne reviendrait pas à Barcelone pour la Coupe de Catalogne, la nouvelle a fait l'effet d'une ogive nucléaire.


Alors que "Titi" ne s'attendait pas à une suspension d'un match en cas de carton jaune, les déclarations de Jojo ont dû multiplier son état d'étonnement : "Il a pris un avertissement et ne peut pas jouer mais son sélectionneur a voulu qu'il reste. Nous avons fait des démarches pour qu'il revienne. Je suis indigné. C'est une honte de se moquer du monde." Propos d'autant plus ahurissants que l'entraîneur blaugrana Frank Rijkaard avait simplement annoncé lors d'une conférence de presse : "Henry reviendra le plus vite possible" sans que son absence soit ressentie comme une injustice. Sans oublier que la majeure partie de l'équipe première du Barça est actuellement en sélection.


Il faut dire qu'il y en a marre des grands pontes de clubs aux discours prémâchés et au nombrilisme exacerbé. Laporta s'exprimait encore : "Nous cédons nos internationaux pour que les sélections jouent leurs matches amicaux, gagnent de l'argent ( !!!). Et nous, rien ( ???). Si rien ne change, nous devrons refuser de céder nos footballeurs car nous devrions recevoir une compensation économique et disposer d'une assurance en cas de blessure." Purement ahurissant.


Cette fois-ci, la polémique peut être relancée. Quel est le pouvoir des clubs sur leurs poulains ? Relation père-fils ? Ou alors les joueurs doivent-ils rendre des comptes ? Il semblerait que les internationaux sont assez grands pour prendre leur responsabilité et savent ce qui est bon pour eux ou non. Vieira se sent bien, Henry reste afin de supporter les siens. Depuis quand l'équipe nationale est-elle mineure par rapport à la performance en championnat ? Même si les risques existent, il faut aussi comprendre que jouer pour son pays est une aubaine et une grande fierté. A bon entendeur...




Jean-Claude est aware

Posté par Edouard le 12.09.07 à 08:39 | tags : les français de l'étranger

Darch n'a peur de rien, pas même du ridicule...Après 11 saisons en Ligue 1, Jean-Claude Darcheville a voulu voir si l'herbe était plus verte en Ecosse. A 32 ans, l'ancien girondins se refait une seconde jeunesse dans la Scottish Premier League où il empile pour l'instant les buts (3 en 4 apparitions) pour le compte des Glasgow Rangers. Le whisky L'air frais local semble donc réussir à Gros Darch. Peut-être un peu trop d'ailleurs...

Interviewé par le site football.fr, le Guyanais s'est ainsi lâché sur notre bon vieux championnat de France avec une bonne dose de mauvaise foi. "La Ligue 1 va mal, très mal. Plus le temps passe, et plus les joueurs partent à l'étranger. Quand vous voyez que la meilleure équipe de France, Lyon, n'arrive pas à faire venir une star étrangère, c'est qu'il y a un problème. Je n'irai pas jusqu'à dire que les championnats portugais et écossais ont maintenant dépassé la Ligue 1 mais, en tout cas, ils ont largement refait leur retard et sont revenus à hauteur du championnat de France en terme de niveau. Ils font même mieux en terme d'infrastructure et d'organisation..." Tellement sûr de lui le Darch qu'il juge que la qualification pour les 8e de finale de la Ligue des champions est "jouable" avec le FC Barcelone, Stuttgart et Lyon dans le groupe des Rangers. "L'OL ne fait même plus peur !"

Mais s'il ne s'agissait que de taper sur l'ambulance L1, ce ne serait pas drôle. Non, Jean-Claude va plus loin. Beaucoup plus loin. Au delà de ce que la décence permet.

"Vous qui arrivez en fin de carrière, regrettez-vous de ne jamais avoir porté le maillot de l'équipe de France ? ", demande le journaliste de football.fr. "Oui", répond le Darch. "Honnêtement, j'aurai mérité d'être convoqué plus d'une fois. Encore aujourd'hui, il y a des joueurs que je pourrai remplacer... Je ne dis pas que les appelés n'ont pas leur place, loin de là, mais je pense que j'ai été injustement mis de côté à certaines périodes de ma carrière. Quand j'ai débuté, il m'en a fallu du temps avant qu'on commence à parler de moi, j'ai dû en marquer des buts... Aujourd'hui, un jeune met un triplé, fais deux ou trois bons matches et il a quatre pages dans le journal le lendemain matin. Les temps changent... Mais, la politique actuelle de l'équipe de France, de préparer l'avenir avec les jeunes, est totalement légitime." Claquer des pions contre Kilmarnock, faut croire que ça vous regonfle un égo.




On a retrouvé Pablo Francia

Posté par Edouard le 11.09.07 à 18:05 | tags : bordeaux, insolite, ligue 1

Francia aurait-il le mal du pays?Où est donc passé Pablo Francia, bordel ? La question qui tarabustait les supporters girondins depuis le début de la saison semble avoir enfin trouvé sa réponse. Selon le quotidien Sud Ouest, l'Argentin formé à Bordeaux serait en effet rentré vivre au pays dans l'attente que ses dirigeants aient l'obligeance de résilier son contrat. Rien que ça. Une affaire dont le club au scapulaire, qui invoquait jusqu'à là des raisons personnelles pour justifier l'absence du joueur, ce serait bien passé.

 

"Il nous a seulement fait savoir qu'il souhaitait résilier son contrat et rester en Amérique du Sud, a confié le président Jean-Louis Triaud à Sud Ouest. Il ne s'est pas expliqué. Je me dis qu'il y a forcément un motif rationnel à cette attitude, mais je ne le connais pas. Tout ce que je peux dire, c'est que je suspends les effets de son contrat, mais que je ne vais pas le résilier comme ça. Si rien ne bouge, Francia ne pourra pas continuer à exercer sa profession de footballeur." Mystère, donc.

Le nouveau Paga ?
Eternel espoir des Girondins, lancé dans le grand bain de la L1 à 17 ans et auteur d'un saison 2002/2003 pleine de promesse (7 buts en 24 matchs de L1), Francia n'aura jamais vraiment confirmé son potentiel et très mal vécu la concurrence qui l'a relégué à un rang de remplaçant suite au départ de Miche Pavon, en 2005. Malgré son joli coup de patte, le Gaucho, par ailleurs raillé par certains supporters pour ses problèmes de surpoids et son manque de vitesse, se trouve aujourd'hui dans l'impasse. Sur les traces de Laurent Paganelli, star à 15 ans et quasi-retraité à la vingtaine, le petit Pablo, 22 ans, finira-t-il donc en feu de paille où renaîtra-t-il de ses cendres dans son pays natal ?


Début 2007, alors que Ricardo venait de le relancer et que Francia s'était illustré avec 2 buts et 1 passes décisives en trois matchs, Sud Ouest croyait pourtant qu'il "pourrait ainsi devenir le Pirlo des Girondins s'il maintient ce niveau de jeu et poursuit dans sa quête d'améliorer ses performances athlétiques." Comme ça paraît loin...




France-Ecosse : un mur et du catch

Posté par Pepito le 11.09.07 à 17:12 | tags : actu de l'euro 2008, insolite, les bleus
Dom a encore vexé (Panoramic)France-Ecosse, une rencontre qui s'avèrerait ardue au Parc des Princes ce 12 septembre. Les journalistes de l'hexagone prédisaient déjà une défense de fer chez les membres de l'Union Jack, en gros, une équipe qui n'allait réagir que par contres tout au long de la partie. De leur côté, les Ecossais avaient préparé le match en fustigeant les Bleus. "Les Français sont arrogants ! Ils ne parlent jamais de nous et ne savent probablement pas qui nous sommes", avait balancé Barry Ferguson une semaine avant les hostilités. Il n'a pas tort. T'es qui toi d'abord ?


Sensible à tout reproche, Domenech taquine l'entrejambe sous le kilt de l'adversaire lors de l'avant-dernière conférence de presse. Sa boutade va faire chavirer toute une nation : "Pourquoi les Ecossais se marient-ils toujours dans la cour de leur ferme? Pour que, quand on jette le riz, les poules puissent le manger!" Pas roublard pour un sou, les Scots sont piqués au vif. Pour eux, un Français au Parc des Princes se résume désormais à un Français qui va bouffer l'herbe et se prendre une tôlée, telle est leur devise.


Jolie tactique écossaise Dès le début de la rencontre pourtant, les Char(d)ons sont loin de se montrer ardents. En effet, alors que Ray a décidé de composer son équipe en 4-2-3-1, McLeish a quant à lui décidé de jouer la sûreté. Et c'est peu de le dire puisque le troisième du groupe B évolue en un 8-1-1 ultra folklorique. Les Bleus attaquent évidemment mais comment faire face à une équipe composée uniquement de défenseurs ? D'ailleurs, les supporters oublient le prix astronomique de la place. Pour eux, assister à une défaite du PSG est plus réconfortante que cette rencontre complètement bloquée. De ce fait, le stade se vide de moitié. Italie-Roumanie à la télé sera plus réconfortant.


Mi-temps : 0-0. Les statistiques font rage. Deux tirs cadrés pour la France, une frappe de 50m en face et un Gilardi qui continue de s'égosiller et de s'extasier devant tant de spectacle.


Au retour des vestiaires, Anelka engage avec le chien fou spécialiste de la cavale, le dénommé Franck "Scarface" Ribéry. Pris dans la tourmente, les adversaires tentent de rattraper l'ouragan. Fletcher tacle alors dans la surface et emporte au passage la patte du Munichois. Penaud, c'est pas trop tôt. Le Bleu a su prendre ses responsabilités, on l'en remercie. Histoire d'en rajouter, Vieira plante une panenka. 46e. La rencontre démarre enfin.


Ribery reste un grand joueur et remporte le ballon d'or 2008 (Panoramic)Les 5000 Britanniques dans les tribunes poussent alors les leurs à monter et tacler à foison. Résultat, la partie se libère, la colonne vertébrale écossaise se désunie et les cartons pleuvent. A la 54e, Francky sonne encore le glas. 2-0. En face, c'est la décadence. Au menu, rasades au whisky en guise de rafraîchissement. Désormais, les Ecossais jouent avec le courage mais aussi la haine. Le terrain devient alors un ring où toute séquence de pugilat peut avoir lieu.


Dès qu'il perd le ballon, le XI de Chardon s'invite aux tacles au-dessus du tibia, au lynchage de mâchoires et au croquages d'oreilles. Ribéry, encore lui, s'en sortira avec trois dents, un lob et un œil en moins. De toute manière, son physique n'a jamais prouvé sa qualité d'artiste puisque ses pieds s'expriment à sa place. Caldwell, O'Connor, McFadden, Brown et Ferguson voient donc rouge. Le match s'interrompt, la France remportant finalement une victoire sur tapis vert 3-0 dès la 73e. L'Ecosse est bannie des qualif'. Raymond Domenech prend quant à lui trois matches de suspension pour sa blague désastreuse. Après tout, il s'en fout, les Bleus sont qualifiés pour l'Euro.

 

NB : Non, ce n'est pas le vrai résumé de la rencontre !!!




Aragonès est border-line

Posté par Pepito le 11.09.07 à 14:44 | tags : actu de l'euro 2008, espagne
Bientôt l'hospice (Panoramic)Souvent à la limite par ses propos racistes, le sélectionneur de l'Espagne Luis Aragonès se trouve en point de rupture. A pratiquement 70 ans, le Guy Roux ibère semble en déclin, incapable de créer une équipe compétitive qui, à l'image de son coach, manque de rater la marche de l'Euro 2008.


Dès ce samedi, les Rojos ont failli trouver une tournure tragique lors de leur déplacement en Islande. Menés pendant plus de 80mn à Reykjavik, les Espagnols ont finalement trouvé leur salut par Iniesta mais aussi grâce à leurs adversaires directs, tout aussi chancelants : la Suède n'arrivait pas à se démarquer du Danemark pendant que l'Irlande du Nord perdait en Lettonie. Résultat, l'Espagne reste bien évidemment en course pour se qualifier. Mais il y a quelque chose de pourri dans cette équipe.


Installé depuis 2004 au devant de la scène internationale, Luis a repris une formation malade, victime de son élimination directe lors de l'Euro portugais. Seulement, l'ancien entraîneur du FC Barcelone et de bien d'autres équipes n'a fait que gangrener la situation. Alors qu'il aurait du tranquillement sauté lors du dernier Mondial après une défaite en 1/8 face à des Français morts devenus vivants, "El sabio de Hortaleza" a décidé de saborder une dernière fois sa patrie pour la quitter encore plus désunie.


Bientôt à del Bosque de jouer (Panoramic)D'ailleurs, le massacre a commencé dès l'an dernier, Aragonès décidant tout d'un coup de se débarrasser d'un symbole, l'icône de l'Espagne qui gagne, Raùl. Depuis, Fernando Torres reste livide au point de devenir invisible, David Villa se fait de plus en plus voir comme le sosie de Trezeguet en France, c'est-à-dire incapable d'évoluer au sein d'une formation qui ne lui correspond pas. Seul Fabregas s'évertue, s'épanouit. Mais une nouvelle fois, ce point positif ne tient qu'à la qualité et au travail fourni par le jeune Gunner.

 

Un fait est certain. Le septuagénaire prendra la sortie après l'aventure austro-suisse...où avant au cas où la seleccion ne se qualifiait pas. D'ailleurs, ABC prépare déjà son interim : apparemment, l'ancien entraîneur du Real, Vicente del Bosque, devrait succéder à son aîné sous pression. L'histoire de la sélection espagnole pourrait alors reprendre son cours sur de bons rails.




Materazzi : Une victime consentante

Posté par Edouard le 11.09.07 à 12:01 | tags : italie, les bleus, zidane vs materazzi

Materazzi n'avait pas trouvé de t-shirt 'Je préfère ta putain de soeur'...La célèbre émission Fiebre Maldini, diffusée chaque lundi sur Canal Plus Espagne, a diffusé cette semaine une interview exclusive de l'impayable Marco Materazzi, remarqué samedi dans les tribunes de San Siro avec un t-shirt "I Love Paris". En pleine promo pour son fameux bouquin, Une vie de guerrier où il révèle les "six mots stupides" qu'il a dit à Zidane, "Matrix" est revenu sur la finale du Mondial allemand, Domenech, sa vision de l'amitié et le barouf qui régna dans le vestiaire italien après la victoire des Azzurri. Morceaux choisis:

 

Sur la finale du 9 juillet :
"Dans un moment pareil, on dit ce qui nous passe par la tête en premier. Je peux donc dire à tout le monde ce que j'ai dit en vérité. Au moins, les gens savent. Ainsi, ils sauront que lorsqu'on pratique un sport, ce genre de paroles peut vous échapper. Je crois que nous avions tous les deux une dose énorme d'adrénaline et que nous nous sommes tous les deux trompés... mais mon erreur a été beaucoup moins grave que la sienne. Au départ, j'ai quasiment demandé pardon pour ce que j'avais fait, parce que pour moi Zidane était un Dieu du football. Dejan Stankovic, qui est très gitan et un très bon ami. J'ai aussi de bonnes relations avec Zlatan Ibrahimovic, qui est ‘gitanissime'. Et Rino Gattuso est le mélange parfait des deux, ainsi que mon frère. C'est comme ça que je vois l'amitié. Gattuso, même s'il fait partie du Milan, notre grand rival de la ville, sera toujours on frère. Et je suis quelqu'un qui ne renie jamais ses amitiés. Je me suis aussi fait quelques ennemis."


Sur la célébration du titre de Champion du monde dans les vestiaires italiens :
"Quand je suis entré dans le vestiaire, la fête ne battait pas encore son plein. J'étais avec Oddo et Zambrotta. Au milieu de la pièce il y avait un énorme sceau rempli de bières fraîches. Je suis quasiment abstinent, mais là je crois que j'ai bu au moins trois bières de suite. C'est sans doute pour ça que lorsque le Président de la République est arrivé j'en ai secoué une pour le doucher devant le regard incrédule de la Ministre des Sports. J'ai fait ça, mais sans m'en rendre compte. A cet instant, tu penses juste au fait que tu as rendu heureux un pays tout entier, et tu te sens tout puissant. La plupart d'entre nous était même surpris de l'explosion de bonheur que nous a procuré le Mondial, mais la vérité c'est que c'était quelque chose de très grand, de grandissime."

 

Moralité, derrière son image de gentil benêt, au mieux, voire de gros bourrin, au pire, il faut reconnaître à Marco une certaine maîtrise de la communication ainsi qu'un côté finalement attachant qui lui ont permis de se servir du 9 juillet pour sortir de l'anonymat des casseurs ordinaires pour rentrer au Panthéon des "enculés du foot". Comme quoi il n'y a rien d'étonnant à ce que les Italiens soient tutti pazzi per Materazzi (tous fous de Materazzi). De là à ce que la France s'y mette aussi, faut quand même pas pousser...




Chelsea : L'affaire Ballack enflamme l'Allemagne

Posté par Edouard le 10.09.07 à 18:34 | tags : allemagne, chelsea, premier league

A Chelsea, Ballack n'est plus que l'ombre de lui-même...Depuis la non-sélection de Michael Ballack dans la liste des joueurs de Chelsea qui disputeront la première phase de Ligue des Champions, la polémique bat son plein outre-Rhin. Star ultime en Allemagne, Ballack se voit traité comme un vulgaire réserviste par son club et, forcément, ça énerve les pontes du foot teuton.

 

Une "décision infondée"
Le sélectionneur Joachim Löw aimerait ainsi bien savoir à quoi Chelsea joue avec le meneur de jeu de la Mannschaft, alors que les raisons avancées jusque-là par le club londonien (Ballack serait indisponible pour la majorité des matchs de poule de la C1) ne semble pas tenir la route (bien que blessé pour 8 semaines, Wayne Bridge a lui été retenu dans la liste des Blues).

 

"Selon nous, la décision de Chelsea est infondée", a déclaré Löw vendredi. "Après les rencontres internationales, je vais contacter Chelsea car il serait certainement intéressant de savoir pourquoi José Mourinho a pris une telle décision. Pour le moment, personne ne peut vraiment la comprendre. Michael lui-même n'arrive pas vraiment à comprendre pourquoi Chelsea ne l'a pas retenu pour la Champions League."

 

Manque de respect
Tout aussi sur le cul, le Kaizer Franz Beckenbauer en a lui jugé dans Bild que le départ de Ballack pour Chelsea avait été "une erreur." "A Manchester United, il n'y avait personne à son poste et il se serait parfaitement integré. Même chose au Real Madrid. A Chelsea, sa place était déjà occupée par Frank Lampard, un joueur de haut niveau et un héros local."

 

Mais la critique la plus violente est sorti aujourd'hui de la bouche d'Oliver Bierhoff : "On ne se comporte pas ainsi avec un international qui plus est capitaine de la sélection allemande. Nous allons nous entretenir prochainement avec les responsables de Chelsea." Le manager général de la Nationalmannshaft a par ailleurs révélé qu'un différend avait opposé la Fédération allemande à Chelsea au sujet d'un spot de pub pour lequel Ballack n'a d'abord pas été autorisé à tourner . "Notre partenaire Adidas qui est aussi celui de Chelsea est intervenu et finalement Chelsea a donné le feu vert pour qu'il participe au tournage." Apparemment trop tard, puisque l'apparition du joueur dans le film a finalement été abandonné.

 

C'est donc dans ce climat délétère que l'ancienne star du Bayern Munich va tenter de pratiquer à nouveau son métier, qui est donc de jouer au football, en attendant que débute le fameux mercato d'hiver, le 1er janvier prochain. A cette date-là, on saura si Chelsea a effectivement écarté Ballack de la C1 pour pouvoir le vendre à une équipe engagée en Coupe d'Europe. Une manœuvre qui nous rappelle que la grande famille du foot est surtout un sacré panier de crabes.




Real Madrid : le fric, le fric, le fric

Posté par Pepito le 10.09.07 à 16:37 | tags : ligue des champions, real madrid
Sortie saison 2007-08 (Panoramic + photomontage)Dans la maison merengue, 500 M de dettes se promènent en tout liberté. Mais Ramon Calderon n'en a que faire, s'en fout carrément. Cela ne l'a pas empêché de construire un nouvel empire de mercenaires prêt à bouffer du Blaugrana, piétiner du Sévillan et égorger du Murciélago. D'ailleurs, se fournir des hommes de main, ce n'est jamais donné. Total de l'opération "été meurtrier" : 119 M€, de quoi rendre suicidaire tout gagnant de la Super Cagnotte du Loto. Cependant, le Real détient le roi d'Espagne Juan Carlos dans sa poche et essuyer cette petite note devrait être facultatif.


Seulement, à Madrid, on ne dépense pas le fric qu'à moitié. Ainsi, le padre Calderon et son bras droit Mijatovic ont décidé de faire un beau geste pour leurs joueurs en Ligue des Champions. Loin de les menacer à l'aide d'un canon sur la tempe, les dirigeants de la Maison Blanche ont pris la décision d'offrir une prime de 600.000€ à chaque membre du Real en cas de rapatriement express de la coupe aux grandes oreilles dans la capitale espagnole. Pour rembourser, on repassera donc.


Mettre la carotte devant les yeux de l'âne afin que celui-ci avance, voilà ce à quoi nous ramène les Corleone...les Madrilènes, pardon. Mais il ne faut pas prendre non plus le fan de football pour une mule. Les résidants de Santiago Bernabeu ne sont plus rentrés dans le dernier carré de la compétition depuis la saison 2002-2003. Les ex-Galactiques peuvent toujours rêver face aux autres grands d'Europe. A moins que Calderon leur fasse une "offre qu'ils ne pourront pas refuser". Sacré parrain...




Ronaldo le cobaye

Posté par Pepito le 10.09.07 à 14:59 | tags : infirmerie, milan ac, ronaldo, série a
Dites plutôt qu'il a pris quelques jours de vacances (Panoramic)Touché aux ischio-jambiers droits le 31 juillet dernier, Ronaldo s'inquiétait. Certes, Carlo Ancelotti espérait récupérer son attaquant pour la prochaine journée du Calcio face à Sienne mais l'Auriverde ressentait toujours des douleurs il y a de cela une semaine. Voulant un autre diagnostic que celui du médecin du Milan AC, le Brésilien avait alors décidé de consulter auprès du docteur Martens en Belgique. Une nouvelle fois, l'IRM s'annonçait tout aussi optimiste.


En proie au pessimisme, Ronaldo a donc décidé de passer un dernier examen au Brésil auprès du professeur Runco. Et là, il y a un hic. Selon la Gazetta dello Sport, ces nouveaux examens ont permis de déceler une lésion musculaire plus profonde. Le retour sur le terrain est donc repoussé à un mois.


Même si le responsable médical du club a reconnu son erreur, les dirigeants de la maison milanaise grincent des dents. D'une part, les précédentes IRM n'avaient pas démontré ce problème et d'autre part, El Fenomeno devrait être soumis à un traitement expérimental appelé "Facteur de Croissance" censé accélérer sa récupération.


Une nouvelle fois, cette nouvelle thérapie génétique ne plaît pas du côté de l'Italie et les dirigeants ont décidé d'envoyer le docteur-émissaire Massimiliano dans le but de superviser le traitement auquel sera soumis Ronaldo. Espérons simplement que l'ancien madrilène ne sera pas touché par des effets secondaires néfastes (prise de poids, vomissures, pousse de poils ou d'un troisième bras, que sais-je ?).




Euro 2008 - Groupe B : Et maintenant, l'Ecosse...

Posté par Edouard le 10.09.07 à 13:12 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus

Un mauvais souvenir à effacer...

Si le match nul obtenu à San Siro permet à l'équipe de France de conserver la tête de son groupe, les Bleus restent sous la menace de l'Ecosse, vainqueur de la Lituanie (3-1) qui se présentera pleine de confiance au Parc des Princes, mercredi. Pour l'Ukraine, qui n'a pris qu'un point en Géorgie (1-1), la situation s'est en revanche compliquée.

Fallait pas l'inviter
Alors que les journalistes résumaient la poule B à une course à trois prétendants entre l'Italie, la France et l'Ukraine, respectivement vainqueur, finaliste et quart de finaliste de la dernière Coupe du Monde, Raymond Domenech n'avait pas manqué d'ajouter l'Ecosse à la liste des favoris. Du blabla de sélectionneur, pensait-on. Un an plus tard, les faits sont pourtant en train de donner raison à Ray. Deuxième du groupe à un petit point des Bleus, les hommes d'Alex Mcleish déjouent les pronostics et défendront crânement leur chance sur la pelouse du Parc.

Bien que privé de leur capitaine Barry Ferguson, qui purgeait un match de suspension, les Ecossais ont donc signé leur 6e succès en 8 matchs face à la Lituanie (3-1). Un résultat qui leur permet d'afficher une confiance à toute épreuve à l'heure de retrouver des Français qui auront eux à cœur d'effacer la défaite subie à Glasgow l'an dernier (1-0). Pour preuve, cette déclaration plein de toupet du francophobe Ferguson : "On me parle de joueur contre Makelele, Vieira... Les Français sont des joueurs de très haut niveau, mais pour nous ce sont juste des noms. Thierry Henry, suspendu, les Bleus auront donc fort à faire pour venir à bout des Ecossais. D'autant que la tactique

qui leur avait réussi à Glasgow (tous derrière et on monte sur les corners) risque fort d'être à nouveau employée mercredi. Ce qui ne présage rien de bon vu la fébrilité qu'affiche toujours la défense française sur coups de pieds arrêtés. "C'est un match très important et si nous devons jouer avec un seul homme devant, en blindant le milieu de terrain et en étouffant les français dans un match ennuyeux pour obtenir un résultat, et bien c'est comme ça qu'on doit jouer au football parfois", a prévenu Kris Boyd. Pour le spectacle, il faudra repasser.

L'Italie en danger
Dans le même temps, l'Italie jouera gros en Ukraine. Si le vainqueur de ce match aura l'occasion de se relancer, le vaincu se retrouvera lui dans un sacré pétrin. Les Champions du monde italiens devront donc montrer un autre visage que face à la France pour prendre les trois points à Kiev. D'autant que ni Gennaro Gattuso, suspendu, ni Luca Toni, non rétabli et rentré au Bayern (Iaquinta a pris sa place dans le groupe) ne seront de la partie. Mais la Nazionale en a vu d'autres. Alors...




RWC : Le Sud fait sa loi

Posté par Louis Laffitte le 10.09.07 à 11:43 | tags : rwc
Alors que les huit premiers matchs de la Coupe du Monde ont été joués, l'heure est déjà au premier bilan. Si la domination des équipes de l'Hémisphère Sud sur la planète ovale s'en trouve conforté, les équipes européennes, elles, inquiètent alors qu'elles ont toutes eu les pires difficultés pour rentrer dans la compétition. Premier volet de notre revue du week-end avec les entrées en lice de la Nouvelle-Zélande, l'Australie et l'Afrique du Sud.

Le calme avant la tempête... (Panoramic)Les All Blacks en ballade
Les esprits chagrins n'ont pas manqué de faire remarquer l'énorme différence entre les entrées en matière des deux favoris de la compétition, la France et la Nouvelle-Zélande. Là où le XV tricolore s'était fait surprendre par l'Argentine en ouverture (12-17) vendredi, les hommes en noir ont tout simplement surclassé leur adversaire italien samedi (76-14) pour le compte de la Poule C.

Si les opposants des deux équipes n'étaient pas du même calibre, il n'en reste pas moins que les hommes de Graham Henry se sont tout de même offert une promenade de santé face à la Squadra Azzura, confirmant ainsi qu'ils sont bien la meilleure équipe du Monde à l'heure actuelle.

Sur fond de rubgy total, leur production, pas altéré le moins du monde par la chaleur du Stade Vélodrome, fut un récital. Onze essais, deux points par minutes pendant les 19 premières minutes du match, les coéquipiers de Richard McCaw n'ont laissé aucune chance à leur adversaire.

Des avants qui attaquent comme des trois-quarts, un troisième ligne-aile (Jerry Collins) qui se permet un petit coup de pied pour lui-même que n'aurait pas renié Daniel Carter pour marquer son deuxième essai du jour, des relances venues de nulle part, et surtout des individualités exceptionnelles au service d'un collectif sans faille, les All-Blacks se sont bien amusés.

Cerise sur le gâteau, l'ailier Doug Howlett, titularisé à la place de Joe Rokocoko, s'est offert un triplé, égalant ainsi le record d'essais en sélection de Christian Cullen (46).

l'Australien Elsom fait son Rocky... (Panoramic)L'Australie suit l'exemple
L'irréelle performance des Blacks en a presque éclipsé la production des Wallabies australiens lors de leur premier match de la Poule B. Pourtant, les coéquipiers de George Gregan ont littéralement pulvérisé le Japon (91-3). Alors qu'une mi-temps leur fut nécessaire pour se chauffer - seulement 23 à 3 au tableau d'affichage à la mi-temps - les hommes de John Connolly ont ensuite porté leur total d'essais à treize grâce à un second acte de haute volée.

Si le titre de meilleur joueur du match échoit naturellement au troisième ligne Rocky Elsom pour son hat-trick derrière la ligne, c'est surtout la performance de Gregan qui est à noter. Critiqué depuis des mois, le vétéran a mis tout le monde d'accord avec une production de haute volée. Reste à confirmer face à une opposition plus farouche, mais la réalité est là : il faudra compter sur l'Australie... comme toujours.

Habana, LE match winner. (Panoramic)Habana superstar
Dernière équipe du Sud à rentrer en lice, l'Afrique du Sud avait le test le plus difficile face au toujours redoutable Samoa dans la Poule A. D'ailleurs, l'entame menée tambour battant par les îliens, qui inscrivirent même le premier essai du match, sema quelques doutes dans les esprits des Springboks.

Mais les hommes de Jake White comptent dans leur rang l'un des meilleurs ailiers du monde, Bryan Habana. Et ce dernier l'a une nouvelle fois prouvé hier en inscrivant quatre essais de toute beauté. Comme d'habitude, sa pointe de vitesse a fait des dégâts considérables, inspirant à son coach Jake White ce commentaire : "Il représente la différence entre la victoire et la défaite."

Vainqueur au final 59 à 7, les Sud-Africains sont donc eux aussi parfaitement rentrés dans la compétition, préparant ainsi au mieux leur choc de vendredi prochain face à l'Angleterre.

Ces premiers jours de compétition confirment en tout cas que le futur champion du monde a toutes les chances d'être encore une nation sudiste. A moins que la France...



Euro 2008 : le point sur les éliminatoires

Posté par Edouard le 10.09.07 à 11:31 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, angleterre, espagne, pays-bas, portugal, roumanie, turquie
Avec encore 5 journées à disputer, la phase de qualification pour l'Euro Austro-Suisse demeure riche en suspens dans la plupart des poules, en dehors de l'Allemagne qui a pris le large dans le groupe D. Petit tour d'horizon avant les rencontres de mercredi.

Le Portugal de Deco n'a pu venir à bout des PolonaisGroupe A : Le Portugal à la peine
Après avoir arraché un petit nul en Arménie (1-1), au mois d'août, la sélection lusitanienne n'a pas su venir à bout du leader polonais qu'il recevait ce samedi (2-2) à Lisbonne. Les hommes de Luiz Felipe Scolari ont pourtant mené au score par deux fois grâce à Maniche puis Cristiano Ronaldo, auteur d'un but spectaculaire, mais ont chaque fois été repris par la Pologne qui conserve deux points d'avance sur la Finlande, tenue en échec en Serbie (0-0) et quatre sur le Portugal qui compte toutefois un match en moins. Pour la réception des Serbes, mercredi, les partenaires de Nuno Gomes devront à tout prix s'imposer.

Groupe B : (voir par ailleurs)

Groupe C : Décevante Turquie
Alors que le leader grec ne jouait pas samedi, la Norvège en a profité pour aller s'imposer en Moldavie et ne compte plus que deux points de retard avant de recevoir les Hellènes mercredi. La Turquie a elle gâchée une occasion de se relancer en partageant les points à Malte (2-2) et cherchera à se rattraper face à la Hongrie, vainqueur de la Bosnie (1-0). Avec quatre points de retard sur la Grèce, les hommes de Fatih Terim sont pour l'instant en mauvais posture.

Groupe D : L'Allemagne déroule
Avec 7 victoires et un nul en 8 rencontres, la sélection allemande se ballade dans sa poule. Elle l'a encore confirmé en s'imposant au Pays de Galles (2-0) grâce à un doublé de Miroslav Klose qui lui permet de conserver cinq points d'avance sur la République Tchèque, facile vainqueur de San Marin (3-0). Après son nul obtenue en Slovquie (2-2), l'Irlande affiche elle un retard de 8 unités sur des teutons qui seront exemptés de match ce mercredi.

SWP (à droite) a ouvert les hostilités pour l'AngleterreGroupe E : L'Angleterre renaît
Bien mal embarquée dans sa poule, l'Angleterre s'est ressaisie samedi en battant facilement Israël (3-0) sur des buts de Shaun Wright-Phillips, Michael Owen et Micah Richards. Un succès qui sauve la tête du sélectionneur Steve McClaren mais ne résout pas tous les problèmes, la Croatie et la Russie s'étant également imposés à domicile, respectivement face à l'Estonie (2-0) et la Macédoine (3-0). Les partenaires de Steven Gerrard auront l'occasion, mercredi, de passer devant les Russes qu'ils reçoivent à Wembley,

Groupe F : L'Espagne se fait peur
Menés 1-0 par l'Islande jusqu'à la 86e minute et l'égalisation d'Andres Iniesta, l'Espagne est passée tout près de la correctionnelle samedi. La Suède ayant également partagé les points face au Danemark (0-0) et l'Irlande du Nord s'étant inclinée en Lettonie (0-1), ce résultat pas bien brillant sauve pour l'instant la sélection de Luis Aragones, 3e ex æquo avec les Irlandais et à 3 longueurs des suédois. L'Espagne devra faire le plein face à la Lettonie mercredi avant d'attaquer une fin de calendrier plutôt houleuse (déplacement au Danemark et réception de la Suède et d l'Irlande du Nord pour les trois derniers matchs).

Groupe G : La Bulgarie distancée
La Roumanie et les Pays-Bas, respectivement vainqueurs du Belarus (3-1) et de la Bulgarie (2-0), se sont légèrement détachés dans la poule G avant leur duel programmé pour le 13 octobre qui s'annonce décisif pour la première place. Les Néerlandais, qui comptent pour l'instant un match en retard, ont l'occasion de revenir à hauteur des Roumains mercredi en Albanie. Pour ce faire, ils pourront compter sur la forme des madriènes Ruud van Nistelrooy et Wesley Sneijder, buteurs ce week-end.




Euro 2008 : L’Allemagne à toute vitesse

Posté par Pepito le 10.09.07 à 11:03 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne

Tout va bien pour les Allemands (Panoramic)En allant s'imposer au Pays de Galles ce samedi soir (2-0, doublé de Klose) pour le compte des qualifications à l'Euro 2008, l'Allemagne a fait un pas de plus vers la qualification. Et on a franchement du mal à croire que cette dernière puisse lui échapper.

 

Certes, le pays organisateur de la dernière Coupe du Monde ne possède pas un groupe très relevé. Accompagnée par l'Eire, la Slovaquie, Galles, Chypre, Saint-Marin et tout de même la République Tchèque dans le groupe D, l'équipe de Joachim Löw monte sans cesse en puissance, n'ayant concédé jusque-là un petit match nul à Chypre en novembre dernier.

 

Profitant de la jeune équipe mise en place par Klinsmann lors du dernier Mondial, le sélectionneur teuton continue de faire confiance à des joueurs qui, un an plus tard, ont progresser encore et encore. Ultra portée sur l'attaque, la Mannschaft peut compter sur quatre attaquants de choix nommés Podolski, Gomez, Kuranyi et Klose ainsi que sur une défense centrale arrivée à maturité (Mertesacker, Metzelder). Même si toute une nation attend encore Ballack en grande difficulté par sa blessure à la cheville et ses relations avec les Blues de Chelsea, Schweinstiger a su prendre le relais avec grande classe.

 

Sur les quatre rencontres qui lui restent à jouer, l'Allemagne n'a besoin que de trois points pour voir concrètement l'Euro austro-suisse, l'Eire étant déjà reléguée à 8 points du leader. "Cette fois, nous n'aurons pas la pression des derniers matches. Nous venons de faire un pas décisif", a d'ailleurs annoncé Löw. D'ores et déjà, la National et son attaque prolifique s'annonce comme l'un des favoris cet été.

Les buts de Klose face à Galles :







Italie 0 – 0 France : les Bleus n’ont pas perdu la tête

Posté par Edouard le 09.09.07 à 00:12 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus

Vainqueurs de la première manche au Stade de France (3-1) il y a tout juste un an, les Bleus n’ont pas réussi le tour de force de battre deux fois de suite les champions du monde italiens. Mais ce 0-0 solide obtenu dans un San Siro chaud bouillant et plein à craquer est assurément un bon résultat dans la course à l'Euro 2008 pour l’équipe de France qui conserve la tête du groupe B et a répondu au défi tactique proposé par la Nazionale. Un résultat à confirmer mercredi face à l’Ukraine.

Lire le résumé d'Italie - France.

 

Anelka, tout près de marquer face à Buffon

 

 




France - Argentine : Quelle déception...

Posté par Louis Laffitte le 08.09.07 à 03:01 | tags : rwc

Le XV de France a commencé sa Coupe du Monde de la pire des façons en s'inclinant 17 à 12 lors du match d'ouverture au Stade de France face à l'Argentine, sa bête noire. Si rien n'est encore perdu, les Bleus se retrouvent malgré tout au pied du mur: à moins d'un concours de circonstances, ils ne peuvent plus viser que la seconde place du groupe D synonyme de choc face aux All Blacks en quarts de finale, tandis qu'une défaite face à l'Irlande les verraient éliminer dès le premier tour. Inutile de préciser que leurs ambitions de sacre planétaire ont donc pris un sacré coup.

Ils étaient pourtant prévenus. Depuis des semaines, médias, joueurs et coachs glosaient sans relâche sur cette entame de Mondial aux allures de traquenard. Tous insistaient sur la nécessité de répondre au défi physique argentin, à l'obligation de rester sourd aux provocations avec en toile de fond une envie commune : celle de réussir son entrée pour assumer définitivement le statut de favori du Tournoi avec la Nouvelle-Zélande. Et puis, patatras. Tout s'est écroulé.

Des Bleus fébriles
A l'image d'une cérémonie d'ouverture sans grand intérêt, les Bleus se sont montrés incapables de se défaire du piège tendu par l'Argentine. Très vite, on comprit que ce n'était pas le bon soir. Fébriles, pas inspirés, accumulant les fautes, les hommes de Bernard Laporte laissaient leurs homologues s'installer dans la partie.

Il n'en fallait pas aux coéquipiers du toujours rusé Agustin Pichot pour prendre le contrôle du jeu. Tout l'arsenal de l'Albiceleste y passait - engagement titanesque dans le combat, pick and go rageurs, chandelles au cordeau de Juan Martin Hernandez - et la France se trouvait rapidement mise sur le reculoir.

Pire, déjà menée 9-3, les Français encaissaient à la 27ème minute un essai assassin d'Ignacio Corleto suite à une passe manquée de Rémy Martin (3-14). Cette action symbolisait d'ailleurs parfaitement les manques tricolores. Alors que Damien Traille avait parfaitement récupéré un énième up and under d'Hernandez amorçant dans la foulée une contre-attaque prometteuse, l'erreur de Martin réduisait tous ces efforts à néant.

Même lorsque la mêlée française, sous pression à cinq mètres de sa ligne, trouvait les ressources pour humilier son homologue en récupérant le ballon sur introduction adverse, les avants français trouvaient le moyen de perdre le ballon sur le regroupement suivant. Rageant...


Logiquement donc, les Bleus rejoignaient les vestiaires avec un retard de huit points à combler (9-17). Un moindre mal d'ailleurs, tant la production française était bien loin des standards attendus.

Quand ça ne veut pas...
Revenus plein de bonne volonté après la pause - les oreilles sans doute encore pleines d'une soufflante de Bernard Laporte qu'on imagine mémorable - les coéquipiers de Raphaël Ibanez retrouvaient enfin un peu d'allant.

Témoin de ce regain de forme, l'épreuve de force engagé par le pack tricolore après un groupé pénétrant de plus de vingt mètres échouant à quelques mètres de la ligne d'essai sud-américaine. Mais encore une fois, et malgré des charges au ras successives, le mur argentin tenait bon et les Bleus perdaient une fois de plus le ballon (47').

Ce fut le tournant du match. Car ensuite, sans doute frustrés par ce scénario craint de tous qui se déroulait malgré (à cause d') eux, Ibanez & Cie se montrèrent incapables de faire plier une équipe d'Argentine pourtant rapidement à court de gaz et passée maître dans l'art de casser le rythme.

Les échecs sur pénalité de David Skrela (54') et Frédéric Michalak (71'), à des moments où le match pouvait encore basculé, ne firent que remuer le Carambar dans la carie. "Impossible n'est pas français" dit le dicton. Oui, mais pas là.

Heureusement que Felipe Contepomi, parfait dans son rôle de buteur jusque-là, ratait deux pénalités faciles dans les ultimes instants, offrant ainsi aux français un point de bonus défensif qui pourraient s'avérer capital.

Une bien maigre consolation au bout d'une soirée bien triste qui n'eut de magique que l'attitude du public, merveilleux dans son soutien indéfectible. Les Bleus en auront plus que jamais besoin pour se relever de cette immense désillusion.




Les Bleus feraient mieux de se taire

Posté par Edouard le 07.09.07 à 18:06 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus
La finale du Mondial n'a pas arrangé l'image des Italiens en FranceAssurément, Raymond Domenech n'a pas donné le bon exemple avec l'interview du Parisien qui lui vaudra d'assister à Italie - France depuis la tribune présidentielle de San Siro. Dans la foulée du sélectionneur national, certains membres de l'équipe de France sont eux aussi allés pleurer dans la presse en se plaignant par avance du côté provocateur, tricheur, voire raciste des joueurs italiens. De bons vieux clichés qui n'apportent pas grand chose au schmilblick et qui risquent surtout de motiver encore plus l'adversaire et les 80 000 tifosi qui seront présents samedi à Milan.

 

Clichés sur clichés
Premier à avoir déversé son fiel face aux journalistes, Lassana Diarra n'y est pas allé de main morte en déclarant dans L'Equipe. "Les Italiens sont un peu réputés pour ça, un peu de provoc', un peu de tricherie. Il ne faut pas tomber dans le piège. Les insultes, je sais ce que c'est. Moi, je suis noir, vous savez comment ça se passe. Mais on s'explique à la fin du match. Sur le terrain, il faut savoir se retenir pour l'équipe." Une déclaration que les médias transalpins n'ont pas manqué de reprendre pour haranguer leurs lecteurs.

 

Mais puisqu'il fallait semble-t-il en remettre une couche, Jérémy Toulalan y est lui aussi allé de sa petite sortie bien franchouillarde face au journaliste de football365 qui lui demandait si les Italiens étaient "réellement les plus provocateurs ?" : "Oui, ils le sont un peu plus que les autres. C'est dans leur culture, ça se voit dans leur championnat. C'est comme ça depuis toujours mais nous sommes prévenus. Nous savons qu'ils sont vraiment capables de tout. On l'a encore vu en finale de la Coupe du Monde." Et le Lyonnais de reconnaître que Domenech les a suriné sur ce thème : "Le coach a pas mal insisté là-dessus. Il faut essayer de ne pas péter les plombs et de continuer à jouer son football."

 

Malouda aussi est un as du plongeonMauvaise foi française
A en croire les deux jeunes internationaux, les Italiens seraient donc coupables de tous les maux et les Français au dessus de tout soupçon. Rappelons tout de même, histoire d'être un peu objectif, que Malouda ou Henry n'ont pas grand chose à apprendre en matière de simulation et qu'un Makelele n'avait pas hésité, lors de la demi-finale aller de C1 entre Chelsea et Monaco, à provoquer l'expulsion d'un Monégasque, Zikos, en démontrant un certain talent pour la comédie. Belles ou pas, ce sont des choses du foot. Et nos voisins transalpins sont loin d'avoir le monopole sur ce point.

 

Surtout, ce genre de propos ne fait qu'alimenter l'image arrogante que la France peut avoir à l'étranger et est loin du fair play que les Bleus semblent vouloir prôner. Pendant ce temps, les Italiens font eux preuve d'un peu plus de respect et assurent que c'est sur le terrain qu'ils répondront. "Les polémiques ont accru notre volonté de vaincre", a notamment déclaré Alessandro Del Piero. "Les Allemands nous avaient déjà provoqués de la sorte avant notre demi-finale de Coupe du monde", match remporté 2-0 par les Azzurri. Même le sulfureux Materazzi s'est montré beau joueur en déclarant : "L'an dernier, la France nous a battus et bien battus (3-1). Mais mes camarades ont ramené de cette soirée un souvenir ému : on a applaudi l'hymne italien, respecté la minute de silence en mémoire de Giacinto Facchetti. Chapeau, les Français ! J'espère que le public de San Siro se montrera à la hauteur de celui du Stade de France." Sincère ou pas, la manœuvre est en tout cas réussie.

 

Heureusement, les Bleus qui affichent plus d'expérience que Diarra et Toulalan savent mieux faire la part des choses. A l'image de Malouda et Evra qui ont, par exemple, fait part de leur respect, voire de leur admiration, pour Gennaro Gattuso. La parlote n'a jamais fait gagné un match. Et c'est bien sur le terrain qu'il faudra se montrer à la hauteur. "Aujourd'hui, je le dis haut et fort, on est la meilleure équipe au monde", avait déclaré l'an passé William Gallas avant le déplacement en Ecosse qui avait vu les Bleus s'incliner 1 but à 0. Parfois, les Bleus feraient mieux de se taire...

 

NB (pour faire comme Pepito) : Non je n'ai pas de grand-père italien, non je ne suis pas anti-Français ni quoique ce soit. Juste un peu excédé par la mauvaise foi dont font parfois preuve mes compatriotes.




Ferguson et ses menaces

Posté par Pepito le 07.09.07 à 16:20 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus, man u
Evra balise et saute au plafond (Panoramic)Patrice Evra devrait-il avoir peur ? Faisant partie du groupe B pour les qualifications à la Coupe d'Europe, le défenseur se retrouve confronté à une nation dont est originaire son entraîneur Alex Ferguson.


La France retrouve donc l'Ecosse dès ce mercredi au Parc des Princes et le moins que l'on puisse dire, c'est que le vieux Red Devil aux joues rouges et à l'haleine de whisky ne s'est pas gêné pour taquiné son propre joueur. Coup de pression ou réelle boutade ? Evra ne sait pas vraiment où donner de la tête : "J'ai eu une conversation avec Sir Alex Ferguson sur les qualifications avant de partir pour la France, raconte-t-il au Daily Mirror. Il m'a souhaité le meilleur mais il m'a aussi dit : "N'ose pas battre l'Ecosse. Je ne veux pas que tu reviennes ici Julien Escudé te grille sur la liste, Alex pourra pas t'en vouloir...




Arsène Wenger : Gunner for life

Posté par Edouard le 07.09.07 à 12:54 | tags : arsenal, premier league
Wenger à Highbury en 1999N'en déplaise aux journaux espagnols qui annonçaient il y a quelque mois qu'Arsène Wenger s'était mis d'accord avec le Barça pour rejoindre le banc du club catalan l'an prochain, avec Cesc Fabregas dans ses valises bien sûr, le technicien français a prolongé son bail avec Arsenal jusqu'en 2011, comme l'a confirmé ce vendredi le site officiel du club. Une annonce qui n'a rien d'un scoop, Arsène ayant laissé entendre à plusieurs reprises qu'il ne voyait pas d'inconvénient à la signature d'un nouveau contrat avec les Gunners. Même après le départ de son ex-bras droit David Dein, qu'Henry avait brandi comme prétexte en quittant Londres pour Barcelone.

 

Arsenal, mon amour
"Mon coeur est lié à ce club, signer un nouveau contrat a donc toujours été mon intention", a déclaré 'Le Boss'. "Arsenal est le club de ma vie. On m'a confié une liberté complète pour décider de ce qui va mener l'équipe vers le succès et ça signifie que j'ai la responsabilité vis à vis des supporters de gagner des trophées et également un responsabilité vis à vis des joueurs afin de convertir leur potentiel et prix. Ce club a de profondes racines et un héritage remarquable, mon but est de maintenir ses valeurs importantes et d'aider à créer une nouvelle histoire qui sera contée aux générations futures." Si ça ce n'est pas une déclaration d'amour...

 

"Arsène Who ?"
Au delà de cet élan du cœur, Wenger ne perd pas le nord puisqu'il voit son salaire passer à 110 000 € par semaine (oui, par semaine), ce qui en fait le deuxième plus gros salaire du club derrière William Gallas. Pas mal pour un mec dont l'arrivée sur le banc des Gunners, en 1996, avait laissé perplexe la presse anglaise qui titrait alors : "Arsène Who ?" (Arsène qui ?). Onze ans plus tard, l'Alsacien s'est imposé comme un des managers les plus respectés du royaume en engrangeant les titres (7 trophées majeurs en dix ans) et en qualifiant chaque année Arsenal pour la prestigieuse et lucrative Ligue des champions. Le tout en prônant un jeu léché qui a enterré l'époque du "boring Arsenal" (ennuyeux Arsenal) des années 80, spécialiste du bétonnage et des victoires 1 but à 0.

 

Avec ce nouveau contrat, Wenger devrait définitivement entré dans l'histoire du club en battant le record de longévité détenu par George Allison (janvier 1934 à mai 1947). Les joueurs passent, mais Arsène, lui, reste fidèle au poste.

 

Le palmarès d'Arsène Wenger à Arsenal : 3 titres de champion d'Angleterrre (1998, 2002, 2004), 4 Coupes d'Angleterre (1998, 2002, 2003, 2005), 4 Community Shield (1998, 1999, 2002, 2004) et 3 titres de manager de l'année.



Euro 2008 : un 11 bien foutu face à l’Italie

Posté par Pepito le 07.09.07 à 12:01 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus
Qui débutera la rencontre entre l'Italie et la France demain ? Même si Domenech laisse rarement entrevoir sa liste, les doutes commencent à s'envoler concernant Patrick Vieira.


Plusieurs jambes pour Vieira (Panoramic)Longtemps incertain à cause d'une douleur à la cuisse contractée face à la Slovaquie le 22 août dernier, la "Pieuvre" s'est entraîné normalement à Clairefontaine hier. Elément qui permettrait de le confirmer à son poste, le milieu a participé à une séance opposant les titulaires aux remplaçants. Etant dans le premier groupe, le Français n'a, d'après L'Equipe, pas paru ressentir la moindre gêne du côté de sa blessure. La paire Makelele-Vieira devrait donc vraisemblablement démarrer la rencontre face à la Squadra.


Dans le cas où le capitaine se sentirait mal, Jérémy Toulalan, faramineux avec l'OL, se tient bien évidemment aux avant-postes : "On veut toujours jouer. Il faut toujours se tenir prêt en cas de blessure. J'ai déjà connu ce genre de situation à Lyon", a d'ailleurs déclaré le Gone.


Une défense toujours brouillée

Nico et Ray, une love affair (Panoramic)Peu de surprise devrait transparaître au niveau des deux excentrés de la soirée. En forme dans leur club respectif et largement au-dessus du lot, Malouda à gauche et Ribéry à son opposé seront de la partie afin de déborder les défenses et pouvoir centrer pour Henry et/ou Anelka. Ce dernier devrait en effet être avantagé par son début de saison en fanfare chez les Wanderers (4 buts en 5 journées) et ses excellentes prestations depuis son retour en EdF. Trezeguet et Benzema n'auront qu'à croiser les doigts pour faire un bout de chemin avec les leurs en cours de route.


C'est surtout à l'arrière qu'un point d'interrogation s'est installé depuis maintenant plusieurs semaines. Gallas, très incertain depuis maintenant quelques jours, a pourtant nourri quelques espoirs en s'échauffant tout d'abord seul puis en participant aux petits jeux avec ses coéquipiers. Même si Domenech annonçait que la blessure aux adducteurs du Gunner avançait bien, le "Roc" n'a pas pour autant participé à la deuxième séance d'entraînement. Son engagement est donc plus que jamais compromise.


Abidal devrait ainsi retrouver un poste de prédilection et dans lequel le sélectionneur l'avait une première fois fait évoluer lors de l'amical face aux Slovaques, dans l'axe gauche précisément. Le vétéran et expérimenté Thuram se trouverait bien évidemment à ses côtés.


Escudé devrait démarrer (Panoramic)Sur le côté droit, Clerc est également grand favori. Aligné hier, le Lyonnais continue d'étonner alors que Alain Perrin ne lui fait toujours pas confiance en club. En tant que latéral gauche, le sélectionneur devrait hésiter entre Evra et Escudé. Titulaire en Slovaquie, le Mancunien a pourtant moins de chance de démarrer à San Siro. Blessé lors de l'amical, souvent utilisé en latéral gauche par le même Domenech en Espoirs et ayant participé dernièrement à la Super Coupe d'Europe face au Milan AC, le Sévillan devrait être préféré à son homologue.


Même si rien n'est encore officiel, les dernières retouches auront lieu dès demain matin lors du dernier entraînement qui aura lieu dans le stade milanais. Ensuite, ce sera aux onze acteurs de créer du spectacle...et pourquoi pas nous offrir une victoire.

> Voir la fiche de présentation de la rencontre Italie-France



Rugby World Cup : Les manchots en ovalie

Posté par Edouard le 06.09.07 à 18:42

Le chabal gang ouvre la compétition vendredi face à l'ArgentineAyé. C'est ce vendredi que commence la Rugby World Cup. Notre Rugby World Cup, devrais-je dire. Neuf ans après le Mondial 98, la France va de nouveau être le centre du monde le temps d'une compétition et devrait susciter l'engouement de tout un peuple. Même si à Flu on a plus l'habitude de taquiner le ballon rond que son cousin ovale, que les règles les plus élémentaires échappent encore à certains d'entre nous, une chose est sûre : de la rue de la soif aux places de villages les plus reculées, ça va chouiller sec pendant un mois et demi.
Le blog football de Flu fera donc une petite place à l'ovalie du 7 septembre au 20 octobre. Après, tout, ces deux sports partagent un même ancêtre (la soule) et gardent en commun le principe du jeu au pied comme le rappelle le nom de la Fédération anglaise de Rugby (RFU pour Rugby Football Union).

 

Encore favoris, les All Blacks vont-ils encore se planter ?

Tout manchots que nous sommes, nous suivrons donc avec attention et passion cet évènement planétaire en espérant que le XV de France saura rejoindre le Onze tricolore au panthéon du sport français en s'imposant face à l'Afrique du Sud, l'Australie, l'Angleterre ou la redoutable Nouvelle-Zélande, habituels favoris de la compétition. Voici, en guise de hors d'œuvre, la liste des joueurs à suivre de près dans cette Rugby World Cup qui promet d'être riche en bourres-pifs, plaquages, groupés pénétrants, cadrages débordements et autres tampons.

 

Equipe de France (le Quinze de France) : Bernard Laporte, Pierre Mignoni, Dimitri Yachvili, David Skrela, Christophe Dominici, Serge Betsen, Fabien Pelous, Lionel Beauxis, Sebastien Chabal, Raphael Ibanez, Sylvain Marconnet, Imanol Harinordoquy, Jean-Baptiste Elissalde, Yannick Jauzion, Vincent Clerc, Cédric Heymans, Clément Poitrenaud, Frédéric Michalak, Serge Betsen

 

Equipe du Pays de Galles (le Quinze du Chardon) : Gareth Thomas, Dwayne Peel, Stephen Jones, Shane Williams

Equipe d'Irlande (le Quinze de Trefle) : Peter Stringer, Brian O'Driscoll , Gordon D'Arcy, Ronan O'Gara


Equipe de Nouvelle Zélande (les All-Blacks) : Byron Kelleher, Daniel Carter, Jerry Collins, Joe Rokocoko, Mils Muliaina, Richard McCaw, Rodney So'oialo, Sitiveni Sivivatu


Equipe d'Afrique du Sud (les Springboks) : Bryan Habana, Victor Matfield, Schalk Burger, François Steyn


Equipe d'Angleterre (le Quinze de la Rose) : Jonny Wilkinson, Lawrence Dallaglio, Mike Catt, Jason Robinson


Equipe d'Argentine (les Pumas) : Juan Martin Hernandez, Agustin Pichot

 

Voir la présentation des favoris.




Eto’o se retransformera-t-il en vipère ?

Posté par Pepito le 06.09.07 à 12:55 | tags : eto'o, fc barcelone, ronaldinho
On y croit plus de toute façon (Panoramic)On ne le sait que trop bien, Samuel Eto'o ne s'est jamais gêné pour balancer ce qu'il avait sur le cœur, invectivant au passage Frank Rijkaard et "Ronnie" la saison passée lorsque tout allait de travers. Semble-t-il calmé depuis un certain laps de temps, le Camerounais ne devrait cependant pas apprécier les petits que ses proches lui font dans le dos alors que celui-ci tente de guérir de sa récente blessure au pied gauche.


Les Anglais étant magnas de classements, le magazine britannique Four Four Two rendait un article sur les 100 meilleurs joueurs en activité dans sa dernière parution. D'ailleurs, Fernando Torres, van Nistelrooy et Ronaldinho étaient recensés afin de former leur quintet de rêve. Et pour le Blaugrana, cela ne fait aucun doute, les plus grands s'appellent Kakà ("un joueur complet"), Cristiano Ronaldo et ses collègues Henry ("si Arsenal est devenu l'une des meilleures équipes au monde, c'est grâce à lui"), Messi et...Déco. Autant dire que leurs rixes verbales, soi-disant oubliées naviguent encore dans les mémoires.


C'est également du côté de Joan Laporta que le bât blesse. S'exprimant sur l'état de santé de son poulain, le président du Barça s'est tout d'abord voulu condoléant : "Je sais qu'il est dur d'être blessé à ce moment du championnat, tant sur le plan sportif que mental. Il (Samuel) avait de grands espoirs de faire des choses importantes cette année et je lui souhaite sincèrement de récupérer aussi vite que possible."


Mais le président Barcelonais s'est aussi aventuré sur le dossier épineux de la prochaine Coupe d'Afrique des Nations : "L'intention du club est de faire tous les efforts possibles pour qu'à la fin de sa blessure, il joue avant tout avec nous plutôt qu'avec une autre équipe ou la sélection." Attention, à force de le titiller, Samuel pourrait échanger sa langue de vipère pour une véritable langue de pute...




Real Madrid : Cesc n'a rien promis

Posté par Edouard le 06.09.07 à 12:10 | tags : arsenal, liga, premier league, real madrid

Fabregas ne veut pas quitter papa WengerCourtisé sans succès par le Real Madrid lors du dernier mercato, Cesc Fabregas a résisté à l'appel des Merengues. Une partie de la presse locale avançait toutefois que le président Ramon Calderon et son directeur sportif, Pedrag Mijatovic, avaient trouvé un accord pour recruter le jeune international à la fin de la saison. Un scénario que l'intéressé a démenti, mercredi, sur l'antenne de Radio MARCA.

"Il n'est pas vrai que j'ai donné ma parole à qui que ce soit. Nous avons eu une bonne discussion, je pense que ce sont des gens très biens et très sincères. Nous avons parlé de ce dont nous avions besoin de parler et au final j'ai décidé, en bien ou en mal, que je restais à Arsenal. On verra dans le futur, mais pour l'heure je me tiens à cent pour cent à la décision que j'ai prise."

Si le jeune espagnol n'exclut donc pas d'aller, un jour, voir ailleurs, son départ des Gunners n'est pour l'instant pas d'actualité. D'autant que la prolongation de contrat d'Arsène Wenger ne devrait pas tarder à être officialisé et que Cesc réalise un début de saison remarquable sous le maillot d'Arsenal. Auteur de 4 buts en six matchs depuis le début de la saison, le joueur formé au FC Barcelone a pris une nouvelle dimension depuis le départ de Thierry Henry et bénéficie à Londres de toute la confiance du staff. Un contexte idéal qu'il serait dangereux de quitter. A 20 ans, Cesc a le temps de voir venir.




Euro 2008 : Drame à San Siro

Posté par Pepito le 06.09.07 à 10:17 | tags : actu de l'euro 2008, insolite, italie, les bleus
Et dire que la suspension de Domenech ne devait "pas faire de différence" pour les cadres de l'équipe de France, dixit Lassana Diarra dans L'Equipe. Pourtant tout commence mal bien avant le coup d'envoi pour les Bleus. L'hymne national est conspué, Raymond Domenech est placé parmi les tifosi les plus révoltés de San Siro. A voir son visage, on croirait qu'il vient d'enterrer Estelle Denis. En somme, everything is good.


Frey transcendant (Panoramic)Il ne faut que 8mn de jeu à Luca Toni pour planter un magnifique pion, véritable mine du milieu de terrain en pleine contre-attaque. D'ailleurs, Landreau est loin d'être irréprochable sur cette action. Désireux de jouer les Campos, Mickael se trouve à 30m de ses cages au moment de l'action. Essayant de trouver son sélectionneur dans les tribunes, il en oublie le jeu et se fait imparablement lobé. Bien joué pour Toni qui a mangé du tigre. 1-0 pour la Squadra Azzurra.


Sur ce premier coup de pression, Pierre Mankowski a le cœur qui frôle la tachycardie et décide de remplacer le Parisien par...Sébastien Frey. Sifflets, hurlements impressionnants lors de l'entrée du portier, Seb ayant fait des miracles une semaine plus tôt face au Milan AC dans le Calcio. Domenech, lui, ne moufte pas.


Pendant plus d'une demie heure, les Italiens installent leur catenaccio et la rencontre est cloisonnée : selon les statistiques, les Français ont même 73% de possession de balle, mais le mur azzurro tient bon et notre attaque est en panne sèche. Tout vient alors sur un corner frappé par Ribéry à la 43e. Tête de Vieira qui atterrit en pleine lucarne. Coup de froid. Pendant un instant, seul le cri de 5001 supporters, affûtés de perruque bleu-blanc-rouge se fait entendre. Mais le capitaine lève les bras et réclame le changement. Mankowski préfère attendre mais il est déjà trop tard. Une minute plus tard, l'Intériste s'écroule. Nouvelles huées des Italiens. Mais Pat' déteste le chiqué. Le monde du football apprendra une semaine plus tard que sa Grande Saucisse souffre d'une rupture des ligaments croisés externes, internes et coexternes des ligaments du genou droit...et gauche. Fin de carrière. Le milieu aura au moins le mérite de mieux finir que son prédécesseur Killing Zizou.


Qu'est-ce qui foutait ici lui ? (Panoramic)Au retour des vestiaires, Alou Diarra rentre en jeu. Nouvelle bourde de Manko qui a confondu Alou et Lassana. Aïe, ça va être dur. Pendant plus de 20mn, l'Italie déplume le coq. Heureusement, le dernier rempart Frey se remémore sa performance passée et remet le couvert. Parades, plongeons, arrêts déterminants et même coup du scorpion animent le gardien. Il est temps pour Dom' de communiquer. Ayant préalablement construit une sarbacane et profitant de l'ahurissement de ses gardes de l'UEFA devant tant de beauté footballistique, le sélectionneur souffle dans son effaceur Reynolds et envoie sa boulette pile poil aux pieds de son suppléant. Bien que le message ait été barbouillé à la va-vite, la communication passe : "remplace Nico par tu sais qui." Nicolas Escudé se fait ainsi sortir au profit de Trezeguet. De toute façon, Nicolas c'est le frère tennisman de Julien, il n'avait rien à faire ici. Pendant ce temps, les caméras retransmettent les images d'un Domenech dépité, Pierre ayant encore fait l'amalgamme au niveau des prénoms. La France joue désormais en 4-3-3.


Tout s'accélère alors. Frey, vrai glaçon pour ses adversaires envoie un long ballon en contre-attaque pour Henry. Ce dernier dribble le vieux Panucci et se présente face à Buffon. Les corps se lèvent soudainement par force statique. Frappe ? Non ! Intelligemment, "l'Anaconda" passe en retrait pour celui qui devait quitter la partie, j'ai nommé Nicolas Anelka. Le vagabond n'a plus qu'à ouvrir le pied pour marquer. Le coq chante, les Français jubilent.


On se croirait en 1998 et 2000 (Panoramic)Nous sommes alors à la 78e. Donadoni doit se magner afin de trouver une réelle solution et ne pas se voir nonchalamment virer de son poste. Mais à la 86e, Trezeguet s'arrête sur le terrain alors que l'action continue son cours. Pendant un dixième de seconde, le Turinois semble ailleurs, comme tracté par une force spirituelle. Il demande alors le ballon à Ribéry qui lui envoie un centre parfait. Pourtant placé à 35m, Trezegol tente le ciseau. Le cuir s'envole, Jean-Louis Bouffon se détend et pourtant, nouvelle ambiance muette dans le stade. Le ballon a passé la ligne et s'est logé dans le petit filet. La France mène 3-1 à San Siro, score équivalent au match aller. Coup de sifflet final. Les Bleus se rapprochent des tyroliens, des chocolats et des montagnes. La Squadra, elle, vomit son dégoût.


Le stade prend alors des allures de théâtre. Domenech se prend une bouteille en pleine nuque. Mais on ne l'appelait pas autrefois le casseur de jambes pour rien. Ce dernier en profite pour en briser quelques-unes puis se fait évacuer, le nez en sang. Dans les vestiaires, le héros du soir, David Trezeguet, répond aux médias sur son comportement étrange avant sa réalisation sensationnelle : "Avant de tirer, j'ai entendu une voix qui me disait "David, je sais que j'ai joué au con avec toi, mais fais un appel maintenant et frappe avant que la balle ne touche terre." Voilà, j'ai tiré, ça fait but. Je suis en paix avec l'entraîneur maintenant" sourit-il à l'hexagone entier. Comme quoi, la transmission de pensée, c'est pas du pipeau...


PS : Ne vous insurgez pas chers petits italiens. Je n'ai fait que lire les cartes.




Mondial - 17 ans : Bojan envoie l'Espagne en finale

Posté par Edouard le 05.09.07 à 18:47 | tags : foot en vidéos

Après avoir éliminé la France en quarts de finale (1-1, 5 t.a.b à 4), la sélection espagnole s'est adjugée une place en finale de la Coupe du Monde des moins de 17 ans en s'imposant difficilement face au Ghana (2-1, a.p.). Une victoire obtenue grâce à un but inscrit par le prodige local, Bojan Krkic, qui reprenait victorieusement un coup franc tiré par Fran Merida à 4 minutes de la fin des prolongations. Le jeune formé au Barça plantait là son 5e pion de la compétition. Malheureusement pour l'Espagne, ce sera le dernier, Bojan ayant été expulsé juste avant le coup de sifllet final en écopant d'un second carton jaune pour gain de temps. En pleurs, la perle catalane sera donc privé de la finale qui opposera dimanche la Furia Roja au vainqueur de la rencontre Allemagne - Nigéria.


EspagneGhana
envoyé par Footn



Angleterre : McClaren prêt à tout

Posté par Edouard le 05.09.07 à 16:22 | tags : actu de l'euro 2008, angleterre
McClaren veut faire jouer Gerrard sous injectionQuatrième de son groupe de qualification pour l'Euro 2008, l'Angleterre se retrouve dos au mur à l'heure d'affronter Israël et la Russie, les 8 et 12 septembre. Pour ne rien arranger, la sélection aux trois lions devra se passer de Frank Lampard, au moins pour le match face à Israël. Une situation qui risque de pousser Steve McClaren à titulariser Steven Gerrard contre l'avis de son coach Rafael Benitez. Ou quand Raymond Domenech fait des émules chez ses homologues européens.

 

Simple comme une piquouse
Victime d'une fracture de l'orteil face à Toulouse, en match aller du troisième tour préliminaire de la Ligue des Champions, Gerrard est actuellement indisponible pour son club, Liverpool. Mais pour McClaren, ça ne pose problème : "Nous déciderons le plus tard possible mais nous voulons que Steve soit sur le terrain et nous voulons qu'il soit en mesure de jouer. Nous nous concerterons avec Liverpool et nous ne prendrons aucun risque avec le joueur. Mais nous prendrons aussi en compte la façon dont Steve se sent et ce qu'il veut."

 

Rappelant que Liverpool a fait jouer Gerrard face à Chelsea (1-1) en recourrant à une injection qui permet au joueur de surmonter la douleur, le sélectionneur anglais prévoit donc d'en faire de même face à Israël. "Terry et Lampard ont également subit une fracture de l'orteil pendant la pré-saison et ont joué sous injection. Il n'y aucun risque que la blessure s'aggrave", croit savoir Macca. "Nous ne voulons pas que Steven joue pour l'Angleterre en se faisant injecter des anti-douleurs", a déclaré de son côté Benitez. "Nous l'avons fait lors du match contre Chelsea mais il a lui a ensuite fallu quatre jours pour être en état de reprendre l'entraînement."

 

Le précédent Owen
Malgré le précédent Michael Owen, qui avait rechuté lors du Mondial allemand après 51 secondes de jeu et en avait repris pour un an d'infirmerie, McClaren semble donc prêt à prendre tous les risques pour permettre à l'Angleterre de se qualifier pour l'Euro 2008, et par là-même sauver son job à la tête de la sélection. Il faut dire que lorsqu'on se retrouve contraint d'appeler le dénommé Joleon Lescott (25 ans, 43 apparitions en Premier League) ou le revenant Emile Heskey en renfort et qu'on doit choisir entre Paul Robinson et David James pour le poste de gardien, il y a de quoi perdre la raison.




Les Brésiliens savent jouer…mais pas arbitrer

Posté par Pepito le 05.09.07 à 14:45 | tags : insolite

L'envie d'agresser un arbitre est parfois saine (Panoramic)C'est la rentrée des classes mais pour certains professionnels, voici venu le temps d'examens cruciaux afin de savoir s'ils sont aptes à bosser. Pour les 416 arbitres assistants du Brésil qui ont dernièrement passé leur brevet, c'est la débandade. Selon l'agence de presse Estado, près de 25% d'entres eux ont été recalés.

 

Il ne fallait pourtant pas sortir de Saint-Cyr pour valider le concours organisé par la Commission d'arbitrage. Au total, vingt questions sur les bases du football : distance entre le point de penalty et la ligne de but, la durée d'une mi-temps, la hauteur des cages, ...Même Graham Poll s'en serait sorti les doigts dans le nez.

 

Au final, les correcteur se sont retrouvés le sifflet coupé : les bonnets d'âne se perdent pour 8,6% des élèves qui ont eu une note inférieure à 5 (allez hop, révoqués), 17% ont obtenu 6 (suspendus !) et moins de la moitié à requis un joli 7, note minimale pour continuer à fouler la pelouse en tant qu'homme en noir. Le dernier quart devra repasser son bac au rattrapage, histoire de leur mettre un bon coup de pression et faire monter la température. Certains doivent déjà se demander pourquoi ils n'ont pas accepter le CAP.




Gouffran : C'est bon d'avoir les boules

Posté par Edouard le 05.09.07 à 12:58 | tags : ligue 1, mercato

Gouffran fait la gueule

"Cela fait vraiment du bien d'être là, ça me change les idées, car j'ai vraiment les boules après ce qui s'est passé". Courtisé par le PSG au cours du mercato estival, Yoan Gouffran n'a semble-t-il pas digéré que son club, Caen, refuse une offre de 4 millions d'euros émanant du club de la capitale. Depuis Clairefontaine, où l'équipe de France Espoirs est réunie pour préparer la réception du Pays de Galle et le déplacement à Malte, le joueur âgé de 21 ans a ainsi vidé son sac devant les médias en fustigeant l'attitude de ses dirigeants.

 

"Oui, je suis en colère et je ne vais pas le cacher", déclare Gouffran dans l'édition de L'Equipe paru ce mercredi. "Je ne vais pas faire semblant. Je croyais vraiment que ça allait bien se passer, que, pour "services rendus", je serais transféré. J'ai beaucoup donné pour ce club. Je ne me prends pas la tête, mais c'est douloureux." Le Caennais n'est pourtant pas le premier joueur à être retenu par son club. Mais, selon lui, il aurait dû bénéficier d'un bon de sortie après avoir accepté l'an passé de rester un saison supplémentaire au Stade Malherbes malgré l'intérêt que lui avait porté Auxerre et Chelsea.


"A l'époque, on m'avait tenu le discours suivant : je restais un an de plus et on discutait de mon avenir. Mais on ne m'a jamais dit qu'on ne me laisserait pas partir", assure le Bleuet sur le site Football365. Approché cet été par Arsenal, Lyon puis le PSG, qui avait les faveurs du joueur, Gouffran y serait même allé de son petit bras de fer : "J'ai séché les entraînements. Je sais que ce n'est pas bien de faire ça mais j'avais vraiment envie de rejoindre le PSG. Et comme les dirigeants n'écoutaient pas trop ce que j'avais à leur dire, c'était un moyen de leur mettre la pression." Sans réussite, donc.


En retenant sa petite perle contre son gré, Caen prend toutefois le risque de se retrouver avec un joueur qui traîne les pieds. Gouffran n'a d'ailleurs pas joué contre Sochaux (2-2), samedi, ce qui lui fait dire que "Caen peut donc y arriver sans ". Le natif de Villeneuve-saint-Georges (région parisienne) attend désormais le mercato d'hiver en espèrant que le SMC infléchisse sa position. Ou plutôt que les clubs intéressés revoient leur proposition à la hausse. Car c'est bien d'argent qu'il s'agit.




Kalou, une pile sans volt

Posté par Pepito le 05.09.07 à 12:42 | tags : lens, mercato
De toute façon, les couleurs ne lui allaient pas (Panoramic)Bonaventure Kalou, c'est un peu comme un ballon : si tu le lâches, il se dégonfle. Il faut dire que l'Ivoirien ne plaisait qu'à une seule personne à Lens, son gourou Guy Roux. Certain de pouvoir refouler la pelouse avec un coach qu'il avait côtoyé à Auxerre et qui le voulait absolument, Bona avait donc signé chez les Sang et Or afin de relancer sa carrière qui prenait un sacré coup de plomb dans l'aile au PSG.


Mais l'attaquant devait s'attendre à tout sauf à la démission de son entraîneur au bout de 65 jours. Jusque-là, l'attaquant n'avait d'ailleurs pas convaincu un instant, jouant pourtant lors des six premières rencontres sans le moindre but. Seulement, à l'arrivée de Papin aux commandes du bateau lensois, le premier de cordée est passé à l'arrière, ne participant plus à une seule rencontre.


D'ailleurs, il faut croire que Kalou avait posé ses valises dans le Nord uniquement par la volonté du Saint Guy, le président Gervais Martel ayant déclaré quelques temps avant son arrivée : "Kalou ne fait pas partie de nos plans. C'est simple." Coup de pipeau ou réalité ? A croire ce qui se passe aujourd'hui, le dirigeant lensois aurait fait acte de franchise à l'époque.


Kalou a en effet signé un contrat de deux ans pour Al Jazira Abu Dhabi au Qatar. Le club artésien n'a rien perdu dans l'affaire puisqu'il a revendu son buteur pour la même somme que lors de son achat (1,5 M€). En tout cas, Kalou aura rapidement quitté le navire. Alors que Coupet joue les Energizer depuis dix ans à Lyon, l'Elephant ivoirien s'apparenterait plus au style de pile qui s'épuise directement et que l'on jette au bout de quelques jours. Un mois, si c'est pas honteux.




Henry se la joue désormais solo

Posté par Pepito le 05.09.07 à 08:45 | tags : henry, people
On ne se la joue pas souvent pipole sur Fluctuat. Pour une fois, on va se faire plaisir alors avis aux amatrices. Thierry Henry, dit l'Anaconda pour son membre gargantuesque, a enfin divorcé d'avec sa femme, le mannequin Claire Merry.

"Titi" ne s'étant pas présenté lors de l'audience à la Haute Court de Londres, la procédure fut on ne peut plus rapide, le divorce ayant été déclamé sur la base du "comportement déraisonnable" du Barcelonais.

Là où ça dérape pour notre attaquant français, c'est que le footballeur est aussi le père d'une petite Téa âgée de deux ans et la garde de l'enfant n'est pas sûre de lui revenir. Ensuite, la jeune femme de 27 ans demanderait à son cocufieur d'ex mari la somme rondelette de 14 M€, ce qui représenterait le divorce de footballeur le plus cher de l'Histoire, rien que ça. L'ancien Gunner pourra toujours se consoler en explosant les cages adverses...ou en tirant sa nouvelle petite amie, la sculpturale Paz Vega.

NB : Veuillez d'avance m'excuser pour cette petite boutade graveleuse mais un canonnier est toujours là pour tirer. Bon, ok, j'suis un boulet...

 




Arsène Wenger, gentleman, prince des Gunners

Posté par Pepito le 04.09.07 à 15:53 | tags : arsenal, premier league
Cela ne fait plus vraiment de doute depuis hier. Bien qu'il prenait son temps pour resigner un contrat avec Arsenal et faisait par là même trembler les supporters londoniens, Arsène Wenger a annoncer hier sur l'antenne de RMC qu'il ne voyait "pas d'inconvénient" à prolonger son baille et qu'il y aurait des "nouvelles jeudi ou vendredi."

Alors que son CDD est censé expirer à la fin de cette saison, Wenger a une nouvelle fois tenu à rassurer les fans de l'équipe anglaise : "Est-ce que je suis motivé pour rester à Arsenal ? Oui, absolument, je suis très motivé. Avec les jeunes joueurs que j'ai fait signer, j'ai une part de responsabilité" a entre autre déclaré l'Alsacien.

Il faut dire que si l'entraîneur avait à trouver un autre club, il serait bien loin des libertés dont il peut jouire actuellement. Décisionnaire sur les transferts, fin tacticien, toujours en connivence avec son président malgré le départ de David Dein, Wenger a toujours eu ce qu'il voulait, quand il voulait, fait de plus en plus rare dans un grand club : demandez plutôt à Alain Perrin du côté de l'OL. Installé depuis maintenant 11 ans dans la capitale britannique, Arsène devrait vraisemblablement rempiler aux côtés de ses Diarra, Van Persie, Gallas, ...et ainsi rester quelques années de plus. Et pourquoi pas autant de temps que Ferguson et ses 21 ans à la tête de Manchester United ?

 




Adriano et Ballack bannis d'Europe

Posté par Edouard le 04.09.07 à 14:03 | tags : chelsea, inter
Adriano n'a pas finit de traîner sa peine à l'InterIl y a plein de façon de sanctionner un joueur de foot : retenues sur salaire, entraînement à l'écart du groupe, rétrogradation en équipe réserve, laminage dans la presse et autres petites douceurs. Mais dans un grand club européen, le must du must de la punition c'est encore de ne pas inscrire l'intéressé en Ligue des Champions. Une humiliation suprême que viennent de subir le brésilien Adriano et l'allemand Michael Ballack.

 

Une histoire de gros sous
Quel peut donc être le but d'une telle manœuvre ? C'est très simple. Au cœur d'une même saison, un joueur ne peut jouer en Coupe d'Europe que pour un seul club. Ce fut le cas de Ronaldo l'an passé. Qualifié en Ligue des champions avec le Real Madrid, le Brésilien n'avait pu disputer la deuxième phase de la C1 sous le maillot du Milan AC, qu'il avait rejoint en janvier. Un détail qui peut coûter cher. Alors que le Real aurait pu récupérer 15 millions d'euros sur le transfert du gordo lors du mercato estival, il n'en valait plus que 6 six mois plus tard.

 

N'ayant pas réussi à se débarrasser d'Adriano et Ballack cet été, l'Inter Milan et Chelsea ont donc décidé de garder une marge de manœuvre en vue du prochain marché des transferts. Les joueurs de classe internationale qualifiables en Coupe d'Europe ne courant pas les rues au cours de la trêve hivernale, les deux clubs gardent ainsi toutes leurs chances de trouver preneur pour leurs indésirables sans être contraints de trop casser les prix.

 

Dire que Ballack voulait terminer sa carrière à Chelsea

"Unanimement et à contrecœur"
Officiellement, bien sur, l'Inter comme Chelsea préfèrent avancer des raisons plus sportives. Dans le cas d'Adriano, le président Moratti assure que la décision a été prise "unanimement et à contrecœur". "Nous avons été contraint de prendre cette décision mais elle ne va pas à l'encontre du joueur, bien au contraire. Nous voulons lui offrir la chance de retrouver son niveau afin qu'il nous aide si nous allons plus en Coupe d'Europe et qu'il apporte sa contribution en championnat." Concernant Ballack, les Blues arguent que le joueur, opéré de la cheville au mois de juillet, ne sera pas opérationnel pour "la majorité des matchs de groupe". Le sélectionneur allemand Joachim Löw compte pourtant sur lui pour la rencontre qualificative pour l'Euro 2008 contre l'Irlande, prévue le 13 octobre à Dublin. Chelsea n'aura joué que deux matchs de C1 à cette date-là.

 

Le problème, c'est qu'en attendant que l'hiver pointe le bout de son nez et que le marché des transferts rouvre ses portes, l'Inter et Chelsea vont se coltiner deux joueurs qui tirent la gueule dans le vestiaire et touchent des salaires astronomiques (notamment Ballack et ses 600 000 euros mensuels). Mais il en faut sans doute plus pour faire peur à ces deux clubs passés maîtres dans l'art du gaspillage à grande échelle. Rendez-vous en janvier pour le prochain épisode...




Domenech ce bout-en-train

Posté par Pepito le 04.09.07 à 13:10 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
Raymond, on veut une blague, on veut une blague (Panoramic)"Sacré Raymond !", c'est un peu le genre de phrase que l'on peut ouïr chez les piliers de comptoir. C'est aussi celle que l'on peut de plus en plus lancer à Raymond Domenech. Si vous vous souvenez bien de cette petite histoire, le sélectionneur des Bleus avait été suspendu un match en plus d'une amende de 6000 euros pour ses évocations à propos d'un arbitre "acheté" lors de la rencontre Italie-Frace espoirs de 1999. Suite à cette sanction, le Dom avait décidé de faire appel.

Accompagné de Jean-Pierre Escalettes, le Français a donc été entendu ce matin au siège de l'UEFA à Nyon. Comme prévu, la suspension à effet immédiat a été retenue, d'où une non participation au capital Italie-France de samedi. La sanction des 6000€ a quant à elle été levée.

Au cas où Domenech aurait encore voulu faire des siennes, il aurait pu s'en remettre au Tribunal arbitral des sports de Lausanne. Mais lors de la conférence de presse de Clairefontaine, Ray a annoncé : "Je suis satisfait parce qu'on a été écouté. Maintenant, pour moi, l'histoire est terminée. Je vous renvoie vers Gainsbourg: no comment" en ajoutant qu'il fonctionnera "par transmission de pensée" avec ses joueurs. Ah ! Sacré Raymond !

 

MAJ : Suite à cette décision, le sélectionneur italien Roberto Donadoni l'a joué beau joueur en annonçant à la Gazzetta dello Sport que Raymond Domenech aurait pu "être sur le banc sans problème. Je ne veux pas me substituer à ceux qui doivent se prononcer sur le cas. Souvent, on dit qu'on voit mieux le match du haut des tribunes. Et il y en a qui ont des adjoints en tribunes pour signaler certaines choses. Mais pour moi, être sur le banc, c'est fondamental". Espérons que le même esprit règnera sur le terrain et dans San Siro. Pas si sûr.

 




Welcome back Heskey

Posté par Pepito le 04.09.07 à 12:11 | tags : actu de l'euro 2008, angleterre

Heskey dans l'une de ses dernieres rencontres (Panoramic)Cela faisait trois ans, depuis l'Euro 2004 exactement, que Emile Heskey n'avait plus mis les pieds en équipe d'Angleterre. Trois ans à boire sa bière devant la téloche, trois ans à encourager ses coéquipiers sans pour autant que ces derniers l'entendent. Trois ans à croiser les doigts pour un probable retour et trois ans à se désoler du niveau de jeu rédhibitoire offert par les Britons. Aujourd'hui, l'ancien de Liverpool a de nouveau sa chance.

 

Pourtant, Emile Heskey n'est plus tout jeune. A 29 ans, le joueur de Wigan est devenu pataud, plus gros, moins rapide et marque moins, nous en conviendrons. Seulement, face à l'hécatombe qui touche le pays, McClaren n'a plus vraiment le choix et a l'obligation de trouver des solutions à la fois convaincantes mais aussi dans l'urgence, la preuve par l'appel du fameux inconnu Joleon Lescott pour pallier l'indisponibilité de Sol Campbell. Quatrième du groupe E, le pays monarchique doit absolument s'imposer devant la Russie et Israël. En cas de faux pas, c'est une génération entière qui pourrait couler.

 

La belle époque (Panoramic)Heskey aura donc la pression sur les épaules malgré ses 43 capes. Il faut cependant croire que l'attaquant a été retenu pour sa complicité avec Owen, quasiment assuré de se trouver sur le terrain lors des deux prochaines joutes. Partenaires de choix lors de leurs années folles chez les Reds, la paire se connaît parfaitement : "Nous sommes deux joueurs différents avec Michael, il n'y a aucun doute là-dessus. Je connais sa manière de jouer et nous avons prouvé que nous pouvions jouer ensemble. L'un est un complément de l'autre pour chaque partie. C'est un attaquant de qualité et il est là pour mettre les buts", avoue d'ailleurs le revenant à Sky Sports.

 

Difficile à croire que le Latic sera titularisé. Difficile mais pas impossible. Avec les blessures de Rooney et Dyer à l'avant, Heskey espère sincèrement qu'il pourra tenir sa revanche : "Je ne sais pas si le plan est de nous faire jouer ensemble, mais je sais que je suis assez bon pour l'Angleterre", admet-il. Si tel est le cas, Emile aura à refaire ses preuves. Tout un peuple attend la libération, tout un stade se réserve pour enfin exploser. Lors de ces deux prochains matches, soit l'équipe d'Angleterre remontra sur le trône royal, soit elle finira la tête coupée. Emile n'aurait plus qu'à traîner ses pieds jusqu'au pub les soirs de rencontres internationales.

 

 

 




FC Séville : La vie continue

Posté par Edouard le 04.09.07 à 11:28 | tags : foot en vidéos, ligue des champions

Tant bien quel mal, la vie reprend son cours du côté du FC Séville. A peine encaissé le décès de leur coéquipier Antonio Puerta, les joueurs de l'équipe andalouse ont dû remettre le bleu de chauffe pour répondre aux exigences du football professionnel. "La vie continue", déclarait vendredi le président Del Nido. "Et à partir de maintenant le Sevilla sera une équipe invincible car l'esprit de Puerta jouera chaque match à nos côtés." Un précepte qui n'a fonctionné en Supercoupe face à l'AC Milan (1-3) mais a fait son effet ce lundi en match retour du troisième tour préliminaire de la Ligue des champions.

 

La rencontre, qui avait été décalé en raison du décès de Puerta, a donc vu le FC Séville, fort de la victoire obtenue au match aller (2-0), se qualifier sans soucis sur le terrain de l'AEK Athènes (4-1). 50 ans après sa dernière participation, le club andalou va donc retrouver la plus prestigieuse des compétitions européennes. Cette Ligue des Champions, Puerta en rêvait, bien sûr, et ses partenaires auront sans doute une motivation particulière à l'heure d'affronter Arsenal dans son Emirates Stadium lors de la première journée de la phase de poules. Sous le regard bienveillant de leur camarade.

 

Voir le calendrier du groupe H.

 

Le résumé d'Aek Athènes - FC Séville :




Real Madrid : on ne rigole plus

Posté par Edouard le 03.09.07 à 18:50 | tags : liga, real madrid

La presse madrilène peut commencer à se palucher...

Alors que l'inter saison du Real avait donné lieu, comme souvent, à un grand n'importe quoi (Capello titré mais viré, Pepe acheté 30 millions d'euros, matchs de préparation catastrophiques, etc.), le club Merengue a rappelé ce week-end qu'il ne comptait pas être cette saison la risée des grands d'Europe. Piqués au vif par la correction infligée par le FC Séville en finale retour de Supercoupe d'Espagne (3-5), les hommes de Bernd Schuster ont donc passés leur nerf sur Villarreal (5-0).

Coup de tonnerre au Madrigal
Cette manita (main, soit une victoire avec 5 buts marqués), le Real ne l'a pas passé à n'importe qui. Le "sous-marin jaune" n'avait plus perdu un match depuis le 15 avril dernier, soit 18 rencontres, et avait lui-même avoiné Valence sur son terrain (3-0) la semaine passée. Dans son enceinte du Madrigal, le club de Robert Pires ne s'attendait donc pas à vivre une telle déroute. C'était sans compter sur la soif de revanche et de jeu d'une équipe qui a subit les pires moqueries dans la presse sportive espagnole ces dernières semaines.

Bien sûr, il faudra être un petit patient avant de valider cette démonstration de football offensif comme le coup d'envoi de la nouvelle ère du Real. Mais après avoir tant raillé les errements de la Maison Blanche, plutôt à juste titre, il serait malhonnête de ne pas reconnaître qu'il a frappé un grand ce dimanche pendant que le Barça s'imposait péniblement face à l'Athletic Bilbao (3-1 avec deux buts litigieux).

Déjà buteur face à l'Atletico, Sneijder a remis ça deux fois

Sneijder - Raul : ticket gagnant
Après seulement deux journées, Wesley Sneijder symbolise déjà le renouveau d'un Real Madrid sauce hollandaise (Robben, van Nistelrooy, Drenthe...). Ce milieu de terrain de 23 ans recruté après l'échec des dossiers Kaka et Cesc Fabregas a pris les reines de l'entre jeu madrilène et occupe la tête du classement des buteurs avec 3 pions en 2 matchs. Son coup franc magistral inscrit face à Villarreal a fait oublier le pied droit magique de Beckham et la presse locale se délecte de sa qualité de passe tout en vénérant Schuster d'avoir ainsi importer le football total en Castille. Même si tout ceci ressemble fort au Barça des années 90...

Autre prouesse du coach allemand : le retour en forme de l'indéboulonnable Raul. Quitte à composer avec lui, Schuster a compris qu'il valait mieux le mettre dans de bonnes conditions, comprenez plutôt en pointe que sur un côté. Résultat, après avoir égalisé face à l'Atletico lors de la première journée, el capitan a ouvert le score au Madrigal, servi par Sneijder ça va sans dire, sur un appel de balle digne de sa grande époque. Si l'ancien entraîneur de Getafe parvient en prime à reproduire de telles prestations au Bernabeu, tout Madrid fera la queue pour lui baiser les pieds. Mais Bernd n'est pas dupe, la route est encore longue pour son Real new look.

 

Le résumé de Villarreal - Real Madrid :





Italie - France (J-5) : Panucci, la botte secrète de Donadoni

Posté par Edouard le 03.09.07 à 17:23 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus
Panucci n'a plus porté le maillot bleu depuis l'Euro 2004Alors qu'on retient son souffle des deux côtés des Alpes à quelques jours des retrouvailles entre Bleus et Azzurri, Roberto Donadoni a dévoilé ce week-end la liste des joueurs convoqués pour affronter l'équipe de France, samedi à Milan. Une liste qui comporte deux surprises et nous en dit plus sur le plan que prépare le sélectionneur italien pour pallier le forfait de Marco Materazzi.

Le pari Panucci
Auteur d'un doublé sur penalty ce week-end face à la Juventus (2-3), le jeune Pasquale Foggia est la dernière trouvaille offensive de Donadoni qui avait déjà réalisé un joli coup en lançant Fabio Quagliarella contre la Lituanie, en juin dernier. Pourtant, la grande surprise parmi les 25 noms retenus par le sélectionneur transalpin ne vient pas de ce milieu de terrain évoluant à Cagliari et âgé de 24 ans mais d'un joueur de 10 ans son aîné, Christian Panucci. Le défenseur de l'AS Rome n'avait pourtant plus été convoqué avec la Nazionale depuis L'Euro 2004.

Suite à la retraite internationale d'Alessandro Nesta et à la blessure contractée par Marco Materazzi, Donadoni se retrouvait devant un véritable casse-tête à l'heure de composer sa défense centrale. Qui allait donc pouvoir être associé à un Fabio Cannavaro lui-même déficient face aux Bleus ? Barzagli ? Bonera ? Criscito ? Et bien non, ce sera, semble-t-il, ce bon vieux Panucci, latéral droit repositionné avec succès comme stoppeur à la Roma suite au départ de Christian Chivu à l'Inter. Plutôt que de faire confiance à un joueur moyen ou à un novice, Roberto pourrait donc miser sur l'expérience de l'ancien monégasque. Même si un axe Cannavaro - Panucci (34 ans tous les deux) risque de souffrir face à la vitesse du duo Henry-Anelka.

Toni pourrait être rétabli pour affronter la FranceToni va mieux
Pour le reste, Donadoni a donné, comme Domenech, dans le grand classique. On assiste ainsi au retour des champions du Monde Perrotta et Camoranesi, absents lors de la déroute hongroise, au sein d'un milieu de terrain où la concurrence est féroce. Devant, le sélectionneur n'a pas non plus voulu tenter le diable en rappelant Cassano, piste qu'il avait lui-même relancé dans la presse, où en misant sur un Gilardino peu utilisé au Milan. Il espère surtout pouvoir associer Luca Toni, dont la blessure évolue bien, à Del Piero contre la France et comptera sur l'increvable Inzaghi, encore buteur lors de la Supercoupe d'Europe remportée par le Milan AC, Di Natale ou le jeune Quagliarella pour tenter de dynamiter l'arrière garde tricolore. On en saura plus demain avec le dernier test médical passé par l'attaquant du Bayern Munich.


Au cas on en aurait douté, Roberto Donadoni prend donc très au sérieux la réception de l'équipe de France. En s'imposant face aux Bleus, la Squadra pourrait reprendre la tête du groupe B et aborder plus sereinement le déplacement qui l'attend en Ukraine quatre jours plus tard. Dans le cas contraire, elle se retrouverait dans une situation périlleuse, sous la double menace des Ukrainiens et des Ecossais. Rien de nouveau, me direz-vous, pour cette nation spécialiste des qualifications étriquées. Mais Donadoni se passerait bien d'une telle frayeur...

Le groupe italien :

Gardiens : Christian Abbiati (Atlético Madrid), Marco Amelia (Livourne), Gianluigi Buffon (Juventus)

Défenseurs : Andrea Barzagli (Palerme), Fabio Cannavaro (Real Madrid CF), Giorgio Chiellini (Juventus), Alessandro Gamberini (Fiorentina), Fabio Grosso (Olympique Lyonnais), Massimo Oddo (AC Milan), Christian Panucci (AS Roma), Gianluca Zambrotta (FC Barcelone)

Milieux : Massimo Ambrosini (AC Milan), Alberto Aquilani (AS Roma), Mauro Camoranesi (Juventus), Daniele De Rossi (AS Roma), Pasquale Foggia (Cagliari Calcio), Gennaro Gattuso (AC Milan), Simone Perrotta (AS Roma), Andrea Pirlo (AC Milan)

Attaquants : Alessandro Del Piero (Juventus), Antonio Di Natale (Udinese), Filippo Inzaghi (AC Milan), Cristiano Lucarelli (FC Shakhtar Donetsk), Fabio Quagliarella (Udinese), Luca Toni (FC Bayern Munich)




Yaya Touré, une mitraillette à la place du pied

Posté par Pepito le 03.09.07 à 15:37 | tags : fc barcelone, foot en vidéos, liga

Yaya Touré à Monaco, c'était quoi ? Un bon récupérateur pas maladroit devant le but, rien de plus. Capable de longues percées et de jolies tatannes en lucarne, chacun se disait que ce joueur avait un bon potentiel mais quoi d'autre ? La chance, c'était ça qui sauvait Touré. Pourtant transféré fraîchement en direction de Barcelone cet été, l'Ivoirien a depuis fait des siennes. Impeccable en défense, le blaugrana a fait parlé la poudre par deux fois cette semaine.

 

Auteur d'une frappe magistrale lors du Trophée Gamper ce mercredi, Yaya en a rajouté une couche ce week-end en balançant une véritable mine destructrice dans les cages du portier de Bilbao, même si nulle ne sait si le ballon a réellement passé les lignes de Iraizoz. Propre, impeccable, impressionnant, un véritable boulot de tueur à gage qui achèverait sa victime à la sulfateuse. Olive et Tom et leur tir de l'Aigle peuvent aller se rhabiller.

Le résumé du Trophée Gamper pour commencer :

Et on enchaîne sur LE but du week-end





Le week-end des Français de l'étranger : les Bleus ont la forme

Posté par Edouard le 03.09.07 à 12:24 | tags : liga, premier league, serie a
A 5 jours du capital Italie - France qui retient les supporters des Bleus en haleine, nos expatriés étaient en grande forme ce week-end sur les terrains d'Europe. Comme chaque lundi, Flu fait le point sur leurs performances.

Déjà 4 buts en 2 matchs pour Trez

Trezeguet, encore
Rappelé par Domenech pour affronter l'Italie et l'Ecosse suite à son triplé inscrit la semaine dernière face à Livourne, David Trezeguet a remis ça samedi sur le terrain de Cagliari. Un but à la Trezegol, marqué du bout du pied devant le portier adverse, pour une victoire finale des la Juventus (3-2) obtenue dans les derniers instants de la rencontre par Chiellini. Zebina a lui craqué son slip en tentant de gifler un stewart après avoir concédé un penalty et avoir été expulsé par l'arbitre.

Anelka, what else ?
Nicolas Anelka, qui pourrait lui débuter aux côtés d'Henry à San Siro, a également frappé ce week-end pour Bolton qui s'est une nouvelle fois incliné (1-2) à domicile face à Everton. Auteur de son quatrième pion, Nic est en grande forme et occupe la tête du classement des buteurs en Premier League. Dommage que son équipe soit elle avant-dernière...

Henry roublard
Titularisé avec le Barça en l'absence d'Eto'o, Thierry Henry a pu découvrir l'ambiance du Nou Camp mais a encore dû se contenter de toucher du bois au cours de la victoire des Blaugranas devant l'Athletic Bilbao (3-1). TH a au passage obtenu un penalty litigieux qui a permis à Ronaldinho d'inscrire un doublé. Pas de quoi arranger la réputation de plongeurs que se forgent les Bleus depuis le Mondial allemand (et oui, nous aussi).

Premier but romain pour Ludo

Giuly, première
Ludovic Giuly n'est lui pas prêt de faire son retour en Bleu mais s'évertue à faire bonne figure sous ses nouvelles couleurs de l'AS Rome. Le lutin, qui commence à s'habituer à son repositionnement axial en soutien de Totti, a inscrit le second but romain pour une victoire pépère face à Sienne (3-0).

Saha revit
Pour son retour à la compétition après de long mois d'absences, Louis Saha a montré à Sir Alex Ferguson que Manchester United n'avait pas besoin d'un attaquant supplémentaire. Entré en cours de jeu, le Français a inscrit d'une tête sur corner l'unique but de la victoire des Red Devils, qui accueillait le Sunderland de Roy Keane.

Kaboul bamboule
Lui aussi de retour de blessure, Younes Kaboul a ouvert le score pour Tottenham sur la pelouse de Fulham. Malheureusement pour l'ancien Auxerrois, il n'a pu endiguer la faillite de la défense des Spurs qui partagent finalement les points avec leur voisin londonien (3-3).

Freaky Flo'
Comme l'an passé, Florent Sinama-Pongolle démarre la saison de Liga sur les chapeaux de roue. L'ancien Havrais a inscrit son second but en deux journées et offert au Recreativo Huelva sur le terrain de Getafe. Ce qui méritait d'être souligné.




Candela, le 17e retraité

Posté par Pepito le 03.09.07 à 11:36 | tags : les bleus

A l'époque, Vince avait les ch'veux courts (Panoramic)Et dire qu'il y a presque dix ans, la France remportait la Coupe du Monde. Ça fait bizarre, hein ? Comme si c'était hier. Pourtant, chacun d'entre nous a pris de la bouteille. Les gamins sont devenus étudiants, les adultes ont pris du bide et les Bleus ont pris leur retraite au fur et à mesure des années. Aujourd'hui, c'est à Vincent Candela de faire ses adieux en temps que joueur, le dix-septième de l'ère Jacquet.

 

A 33 ans, le défenseur à la philosophie van dammienne a décidé de tout plaquer. Il faut dire que depuis son départ de la Roma en janvier 2005, le Français avait disparu de la surface de la planète : passé par Bolton où il n'aura apprécié ni le temps, ni le jeu qui font le charme de l'Angleterre ("l'attaquant me taclait, moi, un défenseur !"), Vince aura finalement joué la première Ligue des Champions de l'Udinese, pour s'enterrer définitivement à Sienne puis Messine où le défenseur aura surtout appris à perdre, dixit Candela himself : "Lors de l'un de mes derniers matches, je suis allé voir les joueurs d'Empoli et je leur ai dit : "Arrêtez, 4-0, ça suffit ! On est déjà derniers. Nos supporters sont furieux." Je me sentais humilié", avoue-t-il d'ailleurs à L'Equipe ce matin.

 

Mais arrêtons plutôt de nous moquer. La doublure de Bixente Lizarazu aura tout de même été le premier international français de Guingamp, le premier Frenchie également à être transféré à la Roma. Vainqueur de la Coupe du Monde, de la Coupe d'Europe puis du scudetto en 2001, Candela aura vécu une carrière de joueur pleine malgré son rôle de doublure chez les Bleus.

 

Alors que certains retraités se sont déjà recyclés en tant qu'entraîneurs, commentateurs, l'Héraultais devrait s'occuper du recrutement de jeunes. Mais avant cela, Candela doit trouver son pays de cœur : "Je vivrai là où je me sens le mieux, en tâchant de garder ma philosophie de vie. Je me la suis tatoué sur le bras droit : "Le courage et l'amour sont le fondement pour le respect de ce grand don qu'est la vie."" Et une reconversion dans la poésie, ça le ferait, nan ?




PSG 1- 1 OM : on se rassure comme on peut

Posté par Edouard le 02.09.07 à 21:53 | tags : ligue 1, om, psg

Steve Mandanda a bien repoussé les assauts parisiensMalgré la présence exceptionnelle de Nicolas Sarkozy, premier président en exercice à assister à une rencontre de L1 et supporter reconnu du club de la capitale, le PSG n'a pu venir à bout de son grand rival qui repart plutôt satisfait du Parc des Princes avec ce partage des points. Parfaitement entrés en jeu, les Olympiens pourront certes s'en vouloir d'avoir déjouer suite à l'ouverture du score de Djibril Cissé (10e) sur corner. Mais ils peuvent s'estimer heureux de n'avoir ensuite encaissé qu'un but face à des Parisiens piqués au vif qui égalisaient dix minutes plus tard par l'intermédiaire de Peguy Luyindula (20e), sur un coup franc de Jerôme Rothen, et ont plutôt dominés les débats en seconde période. 4 jours après la claque reçue au Vélodrome par Nice (0-2), Albert Emon peut remercier ses hommes (surtout Lorik Cana et Steve Mandanda) d'avoir, peut-être, sauvé sa tête.

Rothen intenable
De son côté, Paris peut donc être fier de réaction mais n'arrive toujours pas à s'imposer devant son public. Un problème que Paul Leguen, qui avait reconduit le 4-3-3 vainqueur au Mans, devra régler s'il veut enfin dépasser statistiquement Guy Lacombe. Le technicien breton a-t-il bien fait en laissant Pauleta, habituel titulaire au Parc et bête noire de l'OM, poireauter sur le banc jusqu'à la 80e minute ? On ne le saura jamais. une chose est sûre, en tout cas. Paris n'est pas le même avec ou sans Rothen. Et le positionnement de l'ancien monégasque en milieu de terrain semi-axial a fait beaucoup de mal aux Marseillais, et en particulier à Karim Ziani plus occcupé à défendre qu'à attaquer. Jusqu'à ce que Lorik Cana se décide à le prendre en individuel au cours de la seconde mi-temps.

Sarko est sur tous les fronts, même celui de la L1Mandanda show
Il faut dire, aussi, que battre Steve Mandanda n'est pas une mince affaire. Pour sa troisième sortie en Ligue 1, l'ancien havrais a encore montré tout son potentiel, s'interposant sur une tête d'Armand (6e), bloqua une frappe de Rothen (40e), s'y repris à deux fois devant Diané (41e) et fut encore décisif sur une tentative de Digard (67e) concluant un beau mouvement parisien. En face, Landreau réalisa aussi quelques belles parades, notamment sur une tête de Rodriguez, mais fut moins impérial sur le but de Cissé. Sa défense, assez fébrile sur les coups de pieds arrêtés, n'est toutefois pas exempte de tous reproches.

Au final, les deux équipes se seront donc neutralisées comme souvent dans un clasico où l'enjeu à tendance à prendre le pas sur le jeu. Sans atteindre des sommets, cette édition nous aura tout de même offert un spectacle intéressant, "tant sur le plan taquetique que tequenique", aurait pu dire Didier Deschamps le noveau consultant de l'équipe Canal, et prouvé qu'elles avaient mieux à faire que végéter dans les parties basses du classement de la L1. En attendant ces jours meilleurs, Paris (13e) et Marseille (15e) ont le classement qu'ils méritent. Et Nancy caracole en tête du championnat...






  Discussions en cours sur le forum foot :
Rechercher
Dans la boite
Ajouter à Netvibes Ajouter à Mon Yahoo! Ajouter à mon Google Ajouter ce blog à mes favoris Technorati! Abonnement Bloglines