Archives > Octobre 2007Coupe de la Ligue - 8es de finale : Lens renaît à Monaco En grande difficulté en championnat, Monaco et Lens pouvaient encore compter sur la Coupe de la Ligue pour leur offrir la chance de jouer une coupe d'Europe la saison prochaine et leur remonter le moral. Pour les hommes de Ricardo, c'est raté. Après leur match nul face à Caen, Monégasques ont renoué avec la spirale de la défaite (1-2) face à des Lensois plus entreprenants, à défaut d'afficher de la sérénité dans le jeu.Match de la peur
Bien que son classement en Ligue 1 soit encore plus inquiétant que celui de l'ASM (11e), le RC Lens (19e) semblait moins crispé que son adversaire et Olivier Monterrubio manquait le break suite à une percée d'Aruna Dindane dans la surface mais ne trouvait que le petit filet sur son mauvais pied (24e). Monaco finissait tout de même par réagir sur un tir rasant de Jérémy Menez (28e), et Coulibaly manquait de tromper son propre gardien sur de la tête sur un duel avec Jan Koller (40e).
Le double effet Carrière
"Aujourd'hui, c'est plus que l'urgence", a commenté Ricardo après le match, regrettant les "faiblesses défensives" de son équipe qui n'a plus gagné depuis le 29 aout (1-0 à Lille). Côté lensois, JPP souffle un bon coup : "On a vu une équipe qui ressemblait à une équipe, des joueurs qui avaient envie et un vrai contenu de match de football. Maintenant, il ne faut pas s'enflammer et tranquillement, le vaisseau va redécoller". Roma - Lazio : un seul être vous manque...La Ville Eternelle est prête à s'embraser alors que l'AS Rome reçoit ce mercredi au Satde Olympique son meilleur ennemi, la Lazio, pour le 129ème derby entre les deux clubs comptant pour la 10ème journée de Série A. Si l'affiche pâtit sans aucun doute de l'absence de Francesco Totti, blessé, ce match reste tout de même l'un des sommets de la saison de Série A. Et la défaite est bien entendue interdite dans les deux camps.
Coupe du Monde 2014 : Brésil, un organisateur dans la tourmenteUnique candidat à l'organisation du Mondial 2014, le Brésil a été désigné sans grande surprise, ce mardi par la FIFA. 64 ans après, le quintuple vainqueur de la compétition va donc accueillir de nouveau la grande fête du ballon rond. Mais il en faudra plus pour régler la crise que traverse le pays du futebol.
Championnat en déliquescence
Plus étonnant, Pelé ne fait pour l'instant pas parti du comité d'organisation du Mondial. "Jamais je n'ai été été convié par le président Ricardo Texeira pour tenir ce rôle", a déclaré le Roi au reporter de France Football. "Nous allons avoir des réunions en ce sens avec le gouvernement et la CBF. Nous en discuterons et nous verrons bien ce qui va en résulter." On a tout de même du mal à imaginer une Coupe du Monde Brésil dont Pelé ne serait pas ambassadeur.
Malgré ce constat inquiétant, la fête devrait être belle, la ferveur du peuple brésilien à la hauteur de l'événement et la Seleçao, comme toujours, favorite pour décrocher le succès final. Les joueurs qui la composeront auront en plus le devoir de réparer le plus grand traumatisme de l'histoire du football auriverde, la défaite en finale* de la Coupe du Monde 1950 face à l'Uruguay au Maracana.
* En 1950, le Mondial s'était achevé sur un tournoi quatre. Le match décisif Brésil - Uruguay avait donc fait office de finale, même si elle n'en était pas une à proprement dit. Coupe de la Ligue : Monaco - Lens, malheur au vaincuRespectivement 10ème et 19ème au classement en Ligue 1, Monaco et Lens se retrouvent ce soir au Stade Louis II pour le compte des huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue. Une rencontre capitale pour les deux équipes, elles qui sont loin de leurs objectifs de début de saison, et sont dans l'obligation de réagir au plus vite. Suite au match nul à domicile face à Caen (0-0), Ricardo fustigeait d'ailleurs cet aspect. "Ce soir, il n'y a pas eu de phases de jeu en équipe et l'individualisme a repris le dessus," a noté le Brésilien après la rencontre. Dotés de talents individuels de qualité - Menez, Meriem, Koller, Piquionne entre autres - Monaco est souvent pénalisé car ses joueurs en font souvent trop plus tôt que de se contenter d'apporter un plus. Ce soir ou jamais Reste que si le directeur sportif Marc Keller avoue sans détour que "le championnat est prioritaire", Menez estime lui que "la Coupe de la Ligue est un vrai objectif" car "en championnat ça risque d'être difficile d'être européen, même si on sait qu'une victoire peut relancer la machine." Au contraire de son homologue lensois, Ricardo devrait faire confiance à son équipe-type, qu'il n'a d'ailleurs pu aligner qu'une fois cette saison (face à Caen) à cause des blessures. Si ce soir ne sera pas l'un de ces fameux matchs à six points, il représente néanmoins un vrai tournant pour ces deux grosses cylindrées, qui ne peuvent se permettre de perdre davantage de temps. Coupe de la Ligue - 8es de finale : Marseille a tremblé Si l'OM a assuré l'essentiel hier en se qualifiant pour les quarts de finale de la Coupe de la Ligue, ce succès obtenu au bout de la nuit et d'une séance de tirs aux buts étouffante (2-2, 5 tab à 4) face au FC Metz bis, est loin de rassurer le club phocéen. Brouillons offensivement, fébriles défensivement, les Marseillais ont encore du boulot et n'en ont pas finit avec les séances vidéo d'Eric Gerets.
La rage de Cissé
Au cours des prolongations, Marseille aura mené par deux fois grâce à ces deux meilleurs joueurs du soir, Mamadou Niang (94e) et Djibril Cissé (105e). Avantage réduit à néant par deux cafouillages défensifs dont profitaient N'Diaye (97e) puis Baldé en toute fin de match (120e), glaçant un stade Vélodrome qui pensait pourtant que l'affaire était entendue. Heureusement pour les Phocéens, la jeunesse messine a finit par craquer sur le dernier tir au but, manqué par Bassong, juste après que Cissé ait marqué le sien d'une mine pleine de rage.
"Je ne suis pas tout à fait soulagé même si je suis content de la qualification. Cela a été long. 120 minutes de jeu, c'est beaucoup surtout que l'on a perdu Faty sur blessure. J'espérais gagner le match avant la prolongation mais on a la poisse en ce moment et cela a duré plus longtemps que prévu", déclarait après la rencontre un Eric Gerets magnanime et conscient du travail qu'il lui reste à accomplir. Auxerre et Nancy passent A l'Abbé Deschamps, aussi, quatre buts ont été inscrits au cours des prolongations. A la différence qu'ils ont tous été inscrits par l'AJA (6-2), qui n'avait pu profiter de son avantage numérique (expulsion d'Hellebuyck juste avant la mi-temps) dans le temps réglementaire. Menés 2-1 en fin de match sur un penalty de Job (84e), les Auxerrois sont revenus de loin et peuvent remercier Olliech de s'être arraché (2-2, 90e + 2). Le spectacle fut moins au rendez-vous du côté de Nancy, qui a fait le minimum pour venir à bout d'Amiens (1-0), une formation de L2. Un but de Zerka et au lit, ce n'était pas la peine d'en faire plus pour les hommes de Pablo Correa. Aulas contre-attaque dans So Foot
"Je n'ai jamais reçu Thomas Nardone seul, parce qu'il raconte n'importe quoi. Il est instable sur le plan psychologique. Nardone, c'est un tueur à gages. Maladroit, mais un tueur à gages tout de même", déclare entre autre un Jean-Michel Aulas qui passe en revue l'actualité sportive de l'OL, la Ligue 1, la bourse et bien d'autres choses.
A lire également, dans cette dernière livraison de SF, des portraits de Francesco Totti et Eric Gerets, un article sur Francis Borelli, une enquête sur les Israël Vibrations de Chelsea et un dossier sur les liens entre Skinheads et Holligans. A ne pas manquer, comme d'hab'... Les deux font la paireAvoir un grand buteur, c'est bien. Mais une belle paire d'attaquants complémentaires, c'est pas mal non plus. A ce petit jeu-là, les duos Toni - Klose (Bayern), Kanoute - Luis Fabiano (FC Séville) et Agüero - Forlan (Atletico Madrid) s'imposent depuis le début de saison comme les trois plus efficaces d'Europe.
Co-meilleurs buteur de la Bundesliga avec 8 buts chacun, les deux compères totalisent 22 pions toutes compétitions confondues, inscrits en seulement 25 rencontres. Soit près d'un but par match chacun. "A chaque match, on progresse et on se trouve de plus en plus facilement. Mais nous avons aussi conscience que nous possédons encore une marge de progression", déclarait il y a quelques semaines Luca Toni. Une réussite qui prouve que dans un duo d'attaque, l'un ne se sacrifie pas forcément pour l'autre. En prime, "Kloni", surnom donné à la paire par la presse allemande, a réalisé 8 passes décisives en championnat depuis le début de la saison.
La réussite de ce duo est d'autant plus remarquable que Frederic Kanoute n'avait jamais marqué plus de 11 buts au cours d'une saison avant de débarquer à Séville, tandis que Luis Fabiano n'avait su s'imposer lors de ses deux précédents expériences européennes, à Rennes et à Porto. Grands artisans du doublé en Coupe de l'UEFA et la 4e place du FC Séville en championnat l'an passé, ils font pour l'heure bien mieux que les Messi - Henry (14 buts), Raul - van Nistelrooy (12 buts) et autres Villa - Morientes (10 buts).
Si les 9 buts de l'Uruguayen Diego Forlan, arrivé en provenance de Villarreal, n'étonnent pas outre-mesure, les 10 pions plantés par l'Argentin Sergio Agüero font de ce joueur de 19 ans la révélation du championnat d'Espagne. Sollicités cet été par leurs sélections (Copa America pour le premier, Mondial des - 20 ans pour le second), ces deux joueurs au profil différent mais à la culture footbalistique commune pourrait enfin permettre à l'Atletico de terminer dans les 4 premiers de la Liga tout en signant un beau parcours en UEFA. Stam s'en vaPosté par Louis Laffitte le 30.10.07 à 13:16
Les attaquants vont être contents! Jaap Stam prend sa retraite. A 35 ans, et après quinze ans de présence au plus haut niveau, le défenseur néerlandais a en effet décidé de tirer sa révérence après s'être blessé le 20 octobre dernier en championnat contre le NEC Nimègue avec son club de l'Ajax.
Le PSV pour se révélerAlors qu'il avait débuté en pro sous les couleurs FC Zwolle en 1992, c'est à son arrivée au PSV Eindhoven en 1996, après des passages au Cambuur Leeuwarden et à Willem II, qu'il lance véritablement sa carrière. Vainqueur du titre de champion dès sa première saison, il est même élu meilleur joueur du championnat, une rareté pour un défenseur central. Mais Stam est d'une trempe à part. Dur sur l'homme, impitoyable dans les duels, il est impassable en un contre un, et si sa relance laisse parfois à désirer, il demeure un patron d'arrière-garde exceptionnel. Man U pour régner Sans surprise, il devient le défenseur le plus cher de l'histoire lorsqu'il rejoint Manchester United en 1998, dans la foulée de la Coupe du Monde, pour €18M. Chez les Red Devils, il connaîtra sans doute les plus belles années de sa carrière, mais la controverse aussi. Chaînon manquant de l'armada de Sir Alex Ferguson, il est l'un des tauliers de l'équipe qui accomplit le fabuleux triplé Premier League-Cup-Champions League en 1999. Elu meilleur défenseur de la Ligue des Champions cette année là, performance qu'il répètera la saison suivante, Stam empile les titres avec son club.En plus du triplé, il gagne deux autres championnats et la Coupe Intercontinentale. Pourtant, à la surprise générale, Ferguson le vend à la Lazio à l'été 2001 pour €24M. De l'aveu même de l'Ecossais, c'est l'une des plus grosses erreurs de sa carrière de manager. Départ mouvementé "Il venait juste de revenir après une blessure au tendon d'Achille, et nous pensions qu'il avait un peu baissé, a avoué récemment Ferguson. Nous avons reçu l'offre de la Lazio, et pour un défenseur de 29 ans, elle était trop belle pour être refusée. Mais en termes sportifs, ce fut une erreur." A l'époque, la vente du néerlandais provoqua la colère des supporters mancuniens, surtout que la rumeur voulait que la raison de ce transfert fût les révélations faites par Stam sur Ferguson dans son autobiographie qui venait de paraître. Toujours est-il que si Ferguson regrette aujourd'hui ce choix, Stam n'a lui jamais digéré. "La seule chose que j'ai apprise est qu'on est jamais assuré de sa place à United. J'y ai joué trois bonnes saisons. Et puis ils sont allés derrière mon dos pour se faire beaucoup d'argent sur moi," a balancé Stam. "Ils ont montré un grand manque de décence et de respect, donc j'ai dû partir. Après coup, j'ai entendu dire qu'il avait réglé le transfert depuis longtemps," conclu l'homme à la tête de Boulogne Boy, visiblement amer. Contrôle positif Pour être honnête, Stam ne retrouva jamais le niveau qui était le sien à Manchester. Pire, il fut même suspendu un mois pour un contrôle positif à la nandrolone sous les couleurs laziale. Après trois saisons dans la Ville éternelle, il rejoignit le Milan AC et sa colonie de trentenaires en 2004. A peine arrivé, il remporta la Supercoupe d'Italie face à son ancien club, mais entre blessures et concurrence, il ne s'imposa jamais dans le onze type de Carlo Ancelotti. En 2006, il signa un contrat de deux ans avec l'Ajax pour y terminer sa carrière. L'Ajax pour finirPromu capitaine dès son arrivée, il remporta la Coupe des Pays-Bas en juin 2007, son dernier trophée. Sélectionné à 67 reprises en équipe nationale, il a participé à la Coupe du Monde 1998, ainsi qu'aux Euro 2000 et 2004. Son départ marque la fin d'une époque pour le football néerlandais. Celle d'une génération, héritière du football total de Cruyff, qui devait tout gagner, à commencer par l'Euro 2000 disputé aux Pays-Bas. Mais comme ses devancières, cette équipe ne gagna rien. Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir cassé des genoux, n'est-ce pas Jaap ? Coupe de la Ligue : le programme des 8es Malgré l'absence d'affiches vraiment alléchantes, si ce n'est le duel de déprimés entre Monaco et Lens, France Télévisions a décidé de mettre les petits plats dans les grands à l'occasion des huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue qui se déroulent du mardi 30 octobre au jeudi 1er novembre. Avec 5 rencontres en direct sur les chaînes du groupe plus deux diffusés exclusivement sur le web, c'est une couverture quasi-exhaustive de l'épreuve qui est proposé au téléspectateur.
Trop de matchs ?
Mais ne soyons pas suffisants. Tout n'est pas à jeter dans cette Coupe de la Ligue qui offre un accessit européen en plus de garnir la salle des trophées. Marseille, qui n'en a plus gagné un depuis dix ans et cherche toujours à retrouver confiance en championnat, ne pourra ainsi pas se permettre de se trouer une nouvelle fois devant son public à l'occasion de la réception de Metz, un promu encore plus mal barré que lui. Lens et Monaco tenteront également d'enrayer leur spirale négative. Tout comme le PSG, qui reçoit Montpellier. Tandis que Caen essayera de réaliser un miracle face à une probable équipe B lyonnaise qui n'a rien à envier à la plupart des A évoluant sur le territoire.
Pour les amateurs de parcours à la cendrillon, trois équipes de L2 sont encore dans la course : Montpellier, donc, mais aussi Niort qui reçoit Le Mans et Amiens qui se déplace à Nancy. Et on peut mettre un billet sur le fait que l'une d'elle sera encore là au prochain tour. Plus surprenant, Rennes - Valenciennes sera la seule rencontre à n'être diffusée ni sur les chaînes ni sur les sites de France Télévisions. Ce duel entre le 3e et le 9e de la L1, qui plus est deux équipes proposant un jeu plutôt agréable, méritait pourtant une petite place dans la grille des programmes.
Mardi :
Mercredi
Jeudi Entraîneurs, l'hécatombe continuePosté par Edouard le 29.10.07 à 18:45 | tags : liga, ligue 1, ligue des champions, premier league, série a
Bien que les équipes misant sur la stabilité sont en général celles qui obtiennent les meilleurs résultats sur le long terme, le football moderne n'en finit plus de consommer les coachs à tours de bras. Dernier en date, Quique Sanchez Flores, viré par Valence dans la nuit de dimanche à lundi après une sévère défaite sur le terrain du FC Séville (0-3), club qui vient lui même de changer d'entraîneur suite au départ volontaire de Juande Ramos qui remplace Martin Jol à Tottenham. Vous suivez ?
Quique off
Sept équipes ont changé de coach en C1
Changer n'est pas gagner
Pression populaire
Heureusement pour tous ces nouveaux chômeurs, la dernière édition de Football Manager est sorti depuis une dizaine de jours... Le week-end des Français de l'étranger : Henry répond
Kapo doublé
Anelka, encore pour rien
Pires sauve l'honneur
En bref L1 : Rennes, les clés d'une réussitePosté par Louis Laffitte le 29.10.07 à 12:43 | tags : ligue 1
Niché à quatre points derrière un OL de toute façon intouchable, le Stade Rennais se positionne en candidat très sérieux pour le podium en Ligue 1. Un sentiment conforté par sa victoire 2-1 sur la pelouse de Bollaert face à Lens hier soir, et fruit d'une politique censée qui porte ses fruits.
Leçon appriseSans doute est-ce le manque d'expérience qui avait fait rater la Ligue des Champions aux Rennais dans les ultimes secondes de la 38ème journée la saison dernière. Conscients du problème, les dirigeants rennais n'ont pas hésité à investir sur le marché pour recruter des joueurs expérimentés capable d'encadrer leurs brillants jeunes. Ainsi Jerôme Leroy, Mickaël Pagis ou encore Sylvain Wiltord ont débarqués cet été au Stade de la Route de Lorient, et leur apport a permis au club breton de grimper inexorablement vers les sommets. "En début de saison, nous avons cherché à adjoindre aux jeunes des personnalités car, l'an dernier, nous avions du mal à gérer ce type de matches, expliquait le président Frédéric de Saint-Sernin hier à Bollaert. Ce résultat valide notre choix." Politique efficace Et comment ! Menés au score sur un but de d'un ancien de la maison, Olivier Monterrubio, les Rennais sont tranquillement revenus dans le match avant de l'emporter grâce à des réalisations de Leroy et Wiltord. Si l'apport des anciens depuis le début de la saison a donc été indéniable, il convient également de jeter un coup d'œil à l'exceptionnel centre de formation breton. Ce dernier, qui vient d'être élu deux fois consécutivement « meilleur centre de formation de France » par la DTN, représente indéniablement un exemple à suivre. Alors qu'il ne jouit que de 10% du budget global du club, il fournit 50% de l'effectif professionnel. Formation de qualitéWiltord, Briand, Didot, Pouplin, Nguéma, Mbia, Sorlin, tous ont fait leurs classes ici. Indéniablement, la méthode marche. Surtout depuis que le Stade Rennais a su prendre le bon virage en 2002. Et depuis, les Bretons ne cessent de monter en puissance. "Voilà tout juste 20 ans que je suis à la tête du centre. J'ai connu beaucoup de présidents et d'entraîneurs mais ce qui me satisfait c'est que depuis 2002, il n'y a pas de décalages comme ce fut le cas à une époque entre ce qui est dit et ce qui est mis en œuvre. Aujourd'hui l'objectif est d'avoir 50% de l'effectif qui soit issu du centre. Et même plus que ça. On fait confiance à cette politique," expliquait ainsi Patrick Rampillon, responsable du centre, à uefa.com. Or, ce genre de politique fonctionne comme un cercle vertueux. Plus vous sortez de bons joueurs, plus vous gagnez des matchs, plus le club gagne en notoriété et plus les jeunes que vous souhaitez recruter veulent venir. Le Stade Rennais peut donc regarder l'avenir avec confiance. Sa ligne directrice paiera forcément un jour ou l'autre. Et ce jour semble bien être arrivé. Ligue 1 - 12ème journée : Lyon était trop fortBien que réduits à dix en deuxième période, Lyon s'est imposé 3-2 au Parc des Princes face au PSG, dans le sillage d'un Hatem Ben Arfa double buteur. Les Rhodaniens prennent le large en tête de la Ligue 1, tandis que les Parisiens n'ont toujours pas gagné à domicile et reste englués à la 15ème place.
Ben Arfa impérialOn attendait de voir ce que les jeunes Parisiens pourraient faire face à l'OL, l'invincible armada sextuple champion de France. On a vu. Pendant quarante minutes, les jeunes, Sankharé, Ngoyi, Sakho et autres Arnaud, ont bousculé la troupe d'Alain Perrin. Puis Lyon a passé la seconde, et ces mêmes joueurs ont pu mesurer ce qu'ils leur manquaient avant d'atteindre le très haut niveau. Ironie du sort, le bras armé de Lyon a deux têtes : Karim Benzema, 19 ans, et Hatem Ben Arfa, 20 ans. Soit le même âge que les protégés de Paul Le Guen. Même âge peut-être, mais surtout un talent déjà affirmé, ce qui les distingue de leurs adversaires d'un soir. Et en deux minutes les BB brothers ont fait basculer le match. Ben Arfa en ouvrant d'abord le score d'une frappe limpide consécutive à un mauvais renvoi de Ceara dans l'axe (1-0, 41'). Puis le même Ben Arfa en doublant la mise à la suite d'un rush fantastique sur 50 mètres de son compère conclu par une frappe repoussée par Landreau dans ses pieds (2-0, 43'). Paris relancé A ce moment de la partie, le score était bien injuste pour les hôtes, eux qui avaient plutôt dominé les débats. Seulement, les hommes de Le Guen ne s'étaient procurés aucune occasion et quand on ne capitalise pas sur ses temps forts... Lyon, lui, avait eu l'intelligence des grandes équipes. Celle qui fait faire le dos rond sous la pression adverse avant de planter ses banderilles assassines. 2-0 à la pause donc, et au retour des vestiaires, l'OL passait tout près d'accentuer son avance. Lancé en profondeur, Ben Arfa en faisait trop devant Landreau et Sakho et finit par se faire contrer, laissant passer là l'occasion de tuer définitivement tout suspense. Car dans la continuité de l'action, Cleber Anderson était logiquement exclu pour un tacle en position de dernier défenseur sur Diané, parti en contre. Le match était relancé, et Juninho ne se privait pas d'aller dire deux mots à son jeune collègue pour l'avoir joué trop facile. Pauleta n'a pas suffiLe Guen faisait alors rentrer Pauleta pour renverser le cours du match, et son choix payait. Le Portugais ramenait son équipe dans le match en volleyant un corner de Rothen au deuxième poteau (2-1, 61'). Mais même réduits à dix et recroquevillés en défense, Lyon peut encore griffer, et Govou, parfaitement servi par Clerc au bout d'une action d'école, anéantissait définitivement les derniers espoirs franciliens (3-1, 83'). Quoique. Alors que le temps additionnel venait de débuter, Pauleta, encore lui, réduisait la marque d'une frappe enroulée après un nouveau corner de Rothen (2-2, 90'). A l'ultime seconde, le goleador passait même tout près de l'égalisation mais son tir rasait le poteau d'un Vercoutre battu. L'OL en route pour le septième Une action à l'image de la situation du PSG à l'heure actuelle. De l'espoir mais peu de concret, et donc pas de points. Les jeunes alignés ce soir n'auront pas démérité, et auront certainement d'autres chances d'étaler leurs qualités. Mais Lyon était vraiment trop fort. Et son duo magique n'a décidément aucun équivalent sur la scène française aujourd'hui. Alors que les Gones comptent quatre points d'avance sur leurs premiers poursuivants Rennes et Nancy à l'issue de cette journée, les voilà sereinement lancés vers leur septième titre consécutif. Ligue 1 : L'OM s'auto-détruitIncroyable scénario hier soir au Stade Bonal où l'Olympique de Marseille s'est inclinée 2-1 face à Sochaux pour la 12ème journée de Ligue 1. Les Marseillais, qui avait ouvert le score, se sont inclinés sur deux buts inscrits contre leur camp par Zubar et Bonnart. Pour couronner le tout, Djibril Cissé, sur le banc en début de match et rentré à la mi-temps, a raté le penalty de l'égalisation. Après cette nouvelle déconvenue, Marseille est 18ème et premier relégable. Un week-end européen de feuAprès une semaine de Coupe d'Europe, le championnat reprend ses droits sur tous les terrains d'Europe. Un week-end chargé en perspective, puisque chacune des cinq ligues majeures du Vieux continent à son choc. De quoi nous faire saliver. Présentation. L1 – Présentation de la 12e journée : un seul choc à retenirPas de grande folie à prévoir pour ce week-end dans le championnat de L1, mis à par un certain PSG - Lyon qu'il faudra surveiller de prêt. Même si les Parisiens n'ont toujours pas remporté le moindre match à la maison, ce sera l'occasion d'apprécier l'évolution des petits jeunots. Du côté des Rhodaniens, les sextuples champions doivent absolument confirmer leur regain de santé.
Outre cette belle opposition, la 12e journée de L1 ne relève pas de choc, mis à part le derby lorrain qui verra s'affronter les vaillants Nancéiens à Metz. Le grand du moment face à une équipe mal en point. Attention à la surprise tout de même.
Lorient tâchera de se refaire une santé face à Nice, Saint-Etienne voudra confirmer son bon passage actuel face à Auxerre, Sochaux aura la possibilité de se refaire face à l’OM, Bordeaux essaiera d’oublier sa fatigue européenne face au VA, Lille a à cœur d’oublier sa dernière défaite face à Strasbourg, Monaco va tenter de se relancer contre Caen, Lens va enfin essayer de marquer face à Rennes et Le Mans sera présent pour descendre un peu plus Toulouse. Réponses dès lundi sur Flu. Tottenham : Jol (enfin) licenciéPosté par Louis Laffitte le 26.10.07 à 15:53 | tags : premier league
Savamment savonnée, la planche sur laquelle se tenait Martin Jol a fini par le faire glisser. Le board de Tottenham n'attendait qu'une contre-performance de plus pour le démettre de ses fonctions, et a sauté sur l'occasion qui se présentait après la défaite à domicile des Spurs face à Getafe (2-1) hier soir en Coupe de l'UEFA.
Situation intenable"Nous confirmons que le board a demandé ce soir (hier) à Martin Jol, manager du club, et Chris Hughton, entraîneur de l'équipe première, de quitter leurs fonctions avec effet immédiat. Nous n'avons pas pris ces décisions à la légère ou sans reconnaissance pour le travail que Martin et Chris ont tous deux fournit pour le club," expliquait un communiqué publié sur le site officiel du club. En grandes difficultés depuis le début de la saison avec six défaites en quatorze matchs toutes compétitions confondues, et une indigne place de 18ème en Premier League, le renvoi de Jol était de toute façon inéluctable. Surtout depuis que des contacts pris en début de saison par le Président Daniel Levy avec le coach du FC Séville, Juande Ramos, avaient été rendus publics par la presse. Si le bilan 2007/2008 du boss hollandais est sans appel, on peut toutefois se demander qui en est responsable. Lui-même ? Les joueurs, qui malgré le soutien affiché à leur entraîneur, ont malgré tout sombré dans une médiocrité incroyable vu la qualité de l'effectif ? Ou bien les dirigeants qui auront contribué à rendre intenable la position d'un coach qui n'avait alors rien fait de mal, si ce n'est de mener les Londoniens à deux 5èmes places consécutives en championnat en 2006 et 2007 ? Jol reste digne Peu importe, la vérité sur cet épisode très "mourinhien" sortira certainement d'ici quelques semaines. En attendant, il est bon de saluer la dignité, ou la langue de bois c'est au choix, avec laquelle Jol a pris la nouvelle. "Je peux comprendre la décision du club vu les résultats. J'ai beaucoup apprécié mon passage ici, a déclaré le Hollandais dans le même communiqué. Tottenham est un club spécial et je veux remercier le staff et les joueurs qui ont été fantastiques. Pour moi, les supporters ont toujours été d'un formidable soutien et je tiens à les remercier eux aussi - je ne les oublierais jamais," a conclu le technicien de 54 ans, qui avait pris le club en charge en novemmbre 2004 à la place de Jacques Santini. Ramos: oui mais quand?La charge de l'équipe première a été confié, par intérim, à l'ancien attaquant anglais Clive Allen, assisté du coach des jeunes Alex Inglethorpe. Un intérim qui devrait durer jusqu'à ce que Juande Ramos se soit libéré de son contrat sévillan. Une réunion de crise se tenait d'ailleurs ce matin entre les dirigeants du club andalou et Ramos pour trouver une solution. Car Ramos veut aller à Londres, et seule la question du timing attend une réponse. Pressenti lui aussi pour prendre les rênes des Spurs, Mark Hughes, actuel manager de Balckburn et second favori des bookmakers, a de toute façon décliné l'offre: "J'ai vu mon nom cité plusieurs fois, mais je vois ça seulement comme une reconnaissance pour le travail que moi, mon staff et mes joueurs accomplissont ici. Je reste entièrement dédié aux Blackburn Rovers." Ironie de l'histoire, les Rovers se déplacent justement le week-end prochain à White Hart Lane pour affronter Tottenham. De là à ce que Hughes retrouve Ramos en face de lui, il n'y a qu'un pas... Hat tricks (7) : Rivaldo, simplement génialPosté par Louis Laffitte le 26.10.07 à 13:30 | tags : fc barcelone, foot en vidéos, hat trick, liga, valence, vintage
Chaque vendredi, Flu revient sur un coup du chapeau qui a marqué l'histoire du football. Les supporters sont tous des voleurs Dans le football, il y a toujours un 12e homme, et cet individu, c'est bien sûr le supporter. Et chez cette personne capable de relever la tête de son équipe comme de la siffler au détour d'une lourde défaite, un chant se fait souvent entendre.
Coupe de l'UEFA : Seul Bordeaux...Posté par Louis Laffitte le 26.10.07 à 10:34 | tags : coupe uefa
Des trois clubs français engagés en Coupe UEFA, seul Bordeaux est parvenu à s'imposer à domicile face à Galatasaray (2-1). Rennes et Toulouse se sont en revanche inclinés sur le même score de 1-0 à Bâle et Leverkusen.
Un Bordeaux à réactionEst-ce les gradins clairsemés du Stade Chaban Delmas ? Ou la qualité de l'opposition turque ? Toujours est-il que les Girondins auront mis une mi-temps à rentrer dans le match. Cela aurait pu leur coûter cher, puisque Galatasaray en a profité pour ouvrir le score sur un penalty indiscutable à la 21ème minute par Shabani Nonda (1-0), et que l'ancien Monégasque aurait pu doubler la mise sans une maladresse certaine avant la mi-temps. Heureusement que les Bordelais ont su réagir en deuxième mi-temps. Un quart d'heure leur a suffi pour inverser la tendance. C'est d'abord Fernando Cavenaghi qui égalisait sur un service de Marouane Chamakh (53', 1-1), avant que le Marocain se charge lui-même de donner l'avantage aux siens de la tête (63', 2-1). Ce résultat, certes sans la manière, ravit en tout cas le coach Laurent Blanc, alors que son équipe recherchait la victoire depuis quatre matchs : "A la mi-temps, les garçons ont eu droit à un discours musclé. Je retiens leur réaction en 2e période contre une équipe expérimentée. On est bien rentré dans cette phase de poules, ce premier match était fondamental." Toulouse rate le coche Le TFC était largement supérieur au Bayer Leverkusen hier soir. Et pourtant, ce sont bien les Allemands qui ont empoché les trois points de la victoire grâce à un but de Stefan Kiessling (35', 1-0). Un but entaché d'une faute de main évidente mais ignoré par l'arbitre M. Eriksson. Le Suédois fit d'ailleurs un festival d'erreurs hier, puisque outre cette erreur, il refusa un but à Rolfes pour un hors-jeu inexistant, et un autre aux Toulousains alors que le ballon avait manifestement franchi la ligne. Mais le TFC ne peut s'en prendre qu'à lui-même, car il se procura de nombreuses occasions d'égaliser mais ni Mansaré (57'), ni Cetto (61'), ni Emana (63') ne purent concrétiser la domination des Violets. Rageant. C'était d'ailleurs la teneur du discours d'Elie Baup après le match : "Je suis déçu, car nous n'avons pas réussi à marquer, alors que nous nous sommes créé quatre à cinq occasions très nettes en seconde période. Il y a beaucoup de positif dans cette partie pour nous. On repart de Leverkusen les mains vides. Il nous faudra être dans l'avenir beaucoup plus efficace devant les buts adverses même si on a produit du beau football ce soir. Nous avons juste manqué de concentration dans le dernier geste, c'est vraiment dommage." Rennes déçoitLes Rennais peuvent s'en vouloir. Car il y avait visiblement la place de gagner à Bâle face à une équipe certes volontaire, mais limité. Au lieu de quoi, les Bretons n'ont pas su répondre au défi physique imposé et repartent la queue entre les jambes avec une défaite 1-0. Orphelin de Jerôme Leroy, qui a beaucoup manqué, les hommes de Pierre Dréossi ont cédé sur un but de Marco Streller sur coup de pied arrêté en seconde période (54', 1-0). La réaction rennaise, trop timorée, et l'entrée en jeu de Sylvain Wiltord, n'auront pas suffi pour ramener un résultat positif de Suisse. De quoi décevoir un Dréossi qui espérait mieux : "Je suis évidemment déçu du résultat et de la manière. Les joueurs n'étaient mentalement pas prêts à livrer le combat. Dans notre jeu, il y a eu beaucoup trop d'imprécisions, un manque de mouvement et de relations. On n'a pas réussi à faire ce que l'on voulait. J'attends un autre visage face à Lens dimanche prochain." Quand Drogba parle de Ballack...Que Michael Ballack ait eu du mal depuis son arrivée à Chelsea est un fait, mais de là à ce que Didier Drogba lui-même s'exprime sur le sujet en de tels termes est assez hallucinant. En effet, dans une interview dans l'édition Sun d'aujourd'hui, repris sur le site de Skysports, Drogba a révélé un fond de pensée plus que surprenant.
Chelsea + Ballack: Mouais..."C'est difficile pour Ballack à Chelsea, parce que ce club est spécial. Je suis convaincu que cela aurait été plus facile pour lui à Manchester United ou Arsenal parce que ces clubs bénéficient d'un meilleur équilibre collectif. Il aurait été plus à l'aise chez eux," a déclaré l'attaquant ivoirien. Des propos qui ne manqueront pas de faire sensation, et ce même s'ils ne sont pas dénués de bon sens. "A Chelsea, on dépend de nos individualités. Alors peut-être que Chelsea n'est pas le club adéquat pour lui," a renchéri Drogba. Rappelons-le, Ballack a été laissé de côté lorsque les Blues ont déposé la liste des joueurs retenus pour la première phase de la Ligue des Champions, sous le prétexte que sa blessure à la cheville ne serait pas guéri avant plusieurs mois. "J'ai été très surpris qu'il ne soit pas pris dans la liste, parce qu'il est un de nos leaders," a avoué l'ancien Marseillais. "Son expérience et la qualité de son jeu de tête le rendent indispensable. Mais je ne sais pas ce qui s'est passé entre lui et les dirigeants." Lampard + Ballack: Oui Enfin interrogé sur le mariage possible entre Ballack et Frank Lampard sur le terrain, "The Drog" a lâché un oui catégorique. "Je crois qu'ils peuvent jouer harmonieusement ensemble. Ils l'ont déjà prouvé plusieurs fois en Ligue des Champions l'année dernière. Contre Porto et Barcelone, les deux ont été fantastiques. Ils ont suffisamment d'expérience et d'intelligence pour jouer ensemble," a conclu Drogba. A noter que Ballack a nié il y a quelques jours les informations du magazine allemand Sport Bild qui avait révélé que le milieu de terrain ne rejouerait pas avant 2008. "Je pars du principe que je vais rejouer avant la fin de l'année. Les douleurs à la cheville ont quasiment disparu, je suis très optimiste sur mes perspectives de reprendre l'entraînement avec mes équipiers," a déclaré le capitaine de la sélection allemande. Ballack est absent des pelouses depuis le 22 avril et un match de championnat au cours duquel il s'était blessé à la cheville gauche. Drogba, lui, ne semble plus vouloir quitter les gros titres des journaux... Coupe de l'UEFA : Place aux groupesPosté par Louis Laffitte le 25.10.07 à 15:28 | tags : coupe uefa
La phase de poules de la Coupe UEFA s'ouvre ce soir avec la première journée. Trois clubs français sont concernés : Bordeaux qui reçoit les Turcs de Galatasaray, Toulouse qui se déplace à Leverkusen, et Rennes qui rend visite à Bâle. C1 - Le point sur les rencontres de mercrediPosté par Louis Laffitte le 25.10.07 à 12:13 | tags : ligue des champions, liverpool, milan ac, real madrid
Groupe A: Liverpool en chute libre
Pendant que l'OM prenait un point face à Porto pour conforter son fauteuil de leader, Liverpool s'est fait balader en Turquie par le Besiktas (2-1), montrant une fois de plus des signes de faiblesse inquiétants. Les Reds de Rafael Benitez se retrouvent dernier du groupe avec un petit point et auront besoin d'un miracle pour accéder aux huitièmes de finale. La vidéo de Besiktas-Liverpool: Groupe B: Le gang guingampais a frappé Chelsea a confirmé son rétablissement en battant Schalke 04 (2-0) grace à deux buts marqués par les anciens partenaires de Guingamp, Florent Malouda et Didier Drogba. Dominateurs pendant la majeure partie du match, les Blues ont retrouvé un jeu collectif digne de ce nom et s'installent en tête du groupe. La vidéo de Chelsea-Schalke : Chelsea - Schalke 04 (UEFA Champions League - Group B - 3rd Uploaded by tugalive Dans l'autre match du groupe, les Espagnols de Valence se sont laissés surprendre sur le terrain de Rosenborg (2-0) en encaissant deux buts en six minutes en seconde période de Koné et Riseth. Les hommes de Quique Sanchez Flores laissent ainsi leurs adversaires du jour s'emparer de la deuxième place. Leur prochain affrontement dans deux semaines au Mestalla vaudra cher dans la course à la qualification. Groupe C: Robinho sauve le Real Le Real Madrid a eu très chaud hier soir sur sa pelouse face à l'Olympiakos (4-2). Les Grecs ont pourtant été réduits à dix dès la 13ème minute, alors que le score était déjà de 1-1, mais les Merengue, menés après une but de Julio Cesar en début de deuxième mi-temps, ont dû attendre la 83ème minute pour reprendre l'avantage au score. Le grand bonhomme du match est sans conteste le Brésilien Robinho, auteur de deux buts, deux passes décisives et un penalty provoqué. Une performance étincelante qui fait taire les critiques après sa fiesta monumentale au Brésil qui lui avait valu une forte amende et une mise à l'écart en Liga. La vidéo de Real Madrid-Olympiakos : Le Werder Brême, lui, a retrouvé tout son allant à domicile pour battre la Lazio de Rome (2-1) grâce à des réalisations de Boubacar Sanogo (28') et Hugo Almeida (54'). La réduction du score de Manfredini (82') pour la Lazio s'est révélée insuffisante pour les Romains qui se retrouvent dernier avec deux points, tandis que le Werder grimpe à la troisième place après sa première victoire de la saison dans la compétition. Groupe D: Milan se retrouve à San Siro En grandes difficultés à domicile en Série A - aucune victoire depuis le début de saison - le Milan AC de Carlo Ancelotti s'est rassuré en écrasant le Shakhtar Donetsk,leader avant le match, 4-1. Alberto Gilardino et Clarence Seedorf ont chacun inscrit un doublé pour les Rossoneri, qui passent devant leur adversaire du soir avant leur déplacement en Ukraine dans quinze jours. La vidéo de Milan-Shakhtar: Les Portugais de Benfica ont eux dû attendre la toute fin de match et un but d'Oscar Cardozo (87') pour venir à bout du Celtic Glasgow (1-0) et se relancer dans la course à la qualification. Les rencontres de la prochaine journée vaudront leur pesant d'or alors que les quatres équipes se tiennent en trois points.
Lehmann se p(r)end dans ses propres filets Une certaine expression raconte que plus l'on vieillit, plus l'on devient aigri. Même si je ne souhaite ce coup du sort à personne, il semblerait que Jens Lehmann, 37 ans et posté à couper des citrons sur le banc, soit devenu l'un de ces personnages désinvolte et irrespectueux.
Ligue des Champions : l’OM s’en contenteraPendant plus d'une période, l'Olympique de Marseille s'est fait malmené pour finalement repartir avec le point du match nul face au FC Porto. Tout d'abord incapables de structurer leur jeu, les pitchounes ont su relever la tête en deuxième période et marquer par l'intermédiaire de Mamadou Niang sur une passe de Cissé (69e). Mais dix minutes plus tard, Mandanda commettait une faute certaine dans sa surface. Le penalty qui en résultait était aussitôt transformé par Gonzalez. Les trois points de la victoire n'étaient donc pas loin, mais la défaite aurait pu touché le Vélodrome ce soir. >>>Lire la suite
![]() Niang trouve l'ouverture et le Vélodrome s'enflamme à la 69e. (Panoramic)
C1 - Chelsea doit gagner pour oublierRemis en selle par son succès sur les terres de Valence il ya quinze jours (2-1), Chelsea reçoit ce soir Schalke 04 pour le compte de la troisième journée du Groupe B de la Champions League, alors que les criconstances du départ de José Mourinho ont laissé des traces. Retour sur des dernières semaines agitées alors que le calme semble enfin revenir doucement chez les Blues. C1 - Le point sur les autres rencontres Groupe H: Le festival d'ArsenalIt was just one of those nights. Un de ces soirs ou tout vous sourit, et où votre adversaire ne sait plus où donner de la tête. Arsenal a littéralement explosé le Slavia Prague, leader du championnat tchèque, 7 buts à zéro, égalant ainsi le record de la Juve qui datait de 2003. Avec son jeu léché à une touche, du mouvement dans tous les sens et des individualités énormes (Eboué, Walcott et Fabregas entre autres), les Gunners n'ont fait qu'une bouchée de leurs adversaires du soir, et ainsi fait un grand pas vers la qualification avec une troisième victoire en trois matchs. Vouloir décrire le déroulement du match serait illusoire tellement il s'est passé de choses, alors place à une petite vidéo qui parle d'elle-même. Dans l'autre match du groupe, le FC Séville a pris possession de la deuxième place en disposant du Steaua Bucarest à l'Estadio Sanchez Pizjuan 2-1. Frédéric Kanouté (5') et Luis Fabiano (17') ont fait le boulot en début de rencontre pour les tenants de la Coupe UEFA, qui auront su résister à la révolte roumaine en seconde période. Logiquement, londoniens et sévillans devraient sortir du groupe tant leur supériorité est évidente. Groupe F: La Roma à l'arraché, Man U serein Opposée à une joueuse et talentueuse équipe du Sporting Lisbonne, l'AS Roma de Luciano Spaletti dut s'en remettre à un exploit personnel de Mirko Vucinic pour arracher trois points précieux. Encore marqué par ses huit buts encaissés en deux matchs de Serie A à domicile, les Romains ont su préservé l'essentiel alors que les Portugais étaient bien revenus dans le match après que Liedson (18') ait ramené son équipe à hauteur après l'ouverture du score de Juan (15') sur corner. Le but de Vucinic (70') permet donc aux coéquipiers de Francesco Totti d'aborder la suite de la compétition plus sereinement, surtout que la blessure de leur talisman, sorti prématurément, semble moins grave que prévu. Dans le même temps, le Manchester United d'Alex Ferguson s'est bien amusé sur la pelouse du Dynamo Kiev. Déjà en tête 3-1 à la mi-temps grâce à des buts de Ferdinand (10'), Rooney (18') et Ronaldo (41'), les Mancuniens ont tranquillement gérer la seconde mi-temps pour finalement s'imposer 4-2 après un penalty transformé par Ronaldo pour son doublé (68').En tête du groupe avec trois succès en trois matchs, les coéquipiers du toujours vert Ryan Giggs se positionnent déjà comme l'un des favoris de la compétition, et ce même si les équipes en forme à l'automne sont rarement celles qui raflent la mise en mai. Groupe G: L'Inter assureL'Inter de Milan est allé chercher une victoire importante sur la pelouse du CSKA Moscou. Mené après la superbe ouverture du score du Brésilien Jô (32'), les Milanais ont attendu la deuxième période pour faire la différence sur deux actions un tantinet chanceuse. C'est d'abord Hernan Crespo, remis en jeu par une tête en retrait d'un défenseur qui fusilla le pauvre Mandrykin pour l'égalisation (52'), avant que le gardien moscovite offre les trois points aux Italiens sur une faute de main énorme suite à une tête de Walter Samuel (80'). Si les Intéristes font rarement preuve de génie, les voilà en tout cas leaders de leur groupe avec six points, alors que leur défaite initiale à Fenerbahçe (1-0) avait laissé craindre le pire pour la bande à Roberto Mancini. Fenerbahçe, justement, se déplaçait à Eindhoven pour affronter le PSV, mais on assista à tout sauf à du foot. D'agression en agression, la première mi-temps, disputée dans une atmosphère viciée, laissera pantois les commissaires de l'UEFA, hallucinés qu'ils seront sans doute devant la clémence du trio arbitral. Seulement cinq avertissements distribués alors que quelques expulsions semblaient être le minimum, et surtout une altercation Addo-Sentürk ponctué d'un crachat du premier nommé complètement ignoré par les hommes en noir. Heureusement que le deuxième acte offrit un autre spectacle mais les Turcs ne purent transformer leurs occasions, et se retrouvèrent même réduits à dix après l'exclusion, cette fois sévère, de Deivid (64'). 0-0 au final et une soirée à vite oublier tant le football ne sort pas grandi de ce genre de match. C1 – Présentation : tous au château du Vélodrome pour vaincre le Dragon L'OM qui va mal serait-il déjà un lointain mirage ? Force est de le constater, avec la venue d'Eric Gerets à la tête du club olympien, le club se porte déjà mieux. Auteur d'une prestation solide face à Liverpool mais aussi face à Lens lors de la dernière journée, Marseille n'a plus l'intention de retourner dans ses mauvaises travées. Début de réponse dès ce soir face à un adversaire plus que délicat, le FC Porto.
L'OM possède d'ailleurs un bien mauvais souvenir de l'équipe lusitanienne. Lors de la saison 2003-04, l'équipe d'Alain Perrin était tombée sur un véritable os puisque les Dragons avaient remporté leurs deux confrontations face aux Français.
C1 - VFB Stuttgart 0-2 Lyon : Du travail bien faitL'Olympique Lyonnais a ouvert son compteur points dans cette édition de la Ligue des Champions en allant s'imposer 2-0 sur le terrain du VFB Stuttgart. Après une première mi-temps un peu difficile, les Gones ont pris l'ascendant lors du deuxième acte grâce à des buts de Fabio Santos (56') et Karim Benzema (79'). Cette victoire relance la campagne européenne des sextuples champions de France, même si le match nul du FC Barcelone sur le terrain des Glasgow Rangers (0-0) est une (petite) mauvaise nouvelle. Catalans et Ecossais restent co-leaders du Groupe E avec sept points, devant Lyon qui en comptent trois. Stuttgart reste bon dernier avec zéro victoire. Lire la suite>>>
![]() Sydney Govou et Juninho (masqué) fêtent le deuxième but avec Karim Benzema (Panoramic) Beckham et la MLS : Mister Loser Soccer David Beckham aux Los Angeles Galaxy, un rêve devenu réalité...surtout pour Victoria. Pour 250M de dollars, l'enfant terrible du football anglais a ainsi signé son arrêt de mort lors du dernier mercato estival. Blessé à la cheville pendant un moment, Becks aura finalement participé à 5 matches de championnat américain pour deux passes décisives et une non qualification pour les play-off. Après la gloire, le désespoir. Pour l'Anglais, l'heure de la reconversion a sonné.
Lors de sa retraite (laquelle déjà ?), le dithyrambique Michael Jordan avait opté pour le baseball, puis le golf, et enfin la moto GP (si si). Moins en réussite du côté du pays aux 50 Etats, le Britannique pourrait en tout cas réfléchir à son nouveau poste durant ses six longs mois de vacances. Car, ne nous le cachons pas, Beckham ne fera pas partie de l'équipe des rosbifs à l'Euro 2008. D'ailleurs, l'Angleterre n'est même pas certaine d'y assister.
De plus, le beau gosse de Manchester (oui, ça date) a du relationnel. Et nul doute que Posh Spice saura convaincre les producteurs et autres réalisateurs. Certes, à sa manière mais l'ancienne star du football deviendra un symbole du cinoche. Pas d'auteur, non. Bien qu'il soit pote avec Tom Cruise, pas d'action non plus puisqu'une blessure pourrait rapidement refaire surface. Et ça, le Spice Boy n'en veut plus.
NB : Ne vous en faites petits amoureux de l'English, Mister Spice Boy doit encore purger une peine de 4 ans en MLS, rien de tout cela n'arrivera...pour le moment.
Rio, c’est pas carnaval tous les jours Mais où est donc passé Rio Mavuba ? Alors que le gamin de 23 ans comptait franchir un nouveau cap en atterrissant à Villarreal lors du mercato estival, il n'en est plus rien aujourd'hui. Pendant que le sous-marin jaune se positionne comme la véritable surprise de cette Liga, le Français à la coupe de cheveux Cisséenne sombre petit à petit au point de couler.
Pour le moment, Mavuba n'a qu'une tâche à accomplir : ne pas baisser les bras et continuer à montrer son allant lors des différents entraînements. Autrement, ses chances de participer au championnat espagnol seront nulles.
C1 – Présentation : les Rangers y croient dur comme ferOutre la confrontation de nos bons français de Lyon et Stuttgart, la rencontre entre Glasgow et le FC Barcelone s'annonce tout aussi déterminante dans le but de prendre la première place de ce groupe E. Même si, à première vue, le match pourrait s'annoncer déséquilibré, les hommes de Walter Smith comptent une nouvelle fois déjouer les plans machiavéliques des bookmakers.
Chose certaine, Frank Rijkaard et consorts ont à cœur d'oublier leur cauchemar face à Villarreal (défaite 3-1). Les blaugranas devront ainsi prouver que cette déconvenue ne relevait que de l'incident diplomatique. Les dernières critiques provenant de Johan Cruyff ainsi que du journal El Perjodico, réticent par rapport au 3-4-3 suicidaire instauré en seconde période ce dimanche, pourraient alors s'effacer d'un coup de Typex.
Rijkaard ne devra pas seulement se passer de son otarie d'Amérique du Sud puisqu'un nouveau milieu de terrain est attendu aux côtés de Xavi et Iniesta. Barcelone dispose bien sûr de joueurs de grande classe, tels que Touré, Edmilson, Marquez et Deco. Mais le quatuor passe actuellement ses jours à l'infirmerie.
NB : A la dernière minute, Ronaldinho a finalement été retenu par Rijkaard. Il ne devrait cependant pas commencer la partie.
C1 - Présentation : Lyon n'a plus le choixPosté par Louis Laffitte le 23.10.07 à 10:00
En grandes difficultés dans son groupe de Ligue des Champions avec deux défaites en deux matchs, l'Olympique Lyonnais se déplace ce mardi à Stuttgart avec le besoin impératif de prendre les trois points pour relancer sa campagne européenne. Une mission largement à la portée des hommes d'Alain Perrin de par leurs qualités individuelles et collectives, et compte tenu du gouffre dans lequel sont plongés à l'heure actuelle les sociétaires du Gottlieb-Daimler Stadion. Cruyff fustige le BarçaJamais avare de déclarations tapageuses, Johan Cruyff s'en est donné à cœur joie après la première défaite de la saison du FC Barcelone le week-end dernier. Les Catalans, privés de Ronaldinho non retenu après son retour tardif du Brésil, ont subi une véritable déroute à Villarreal, concédant deux buts dans le premier quart d'heure et ne se montrant jamais capables de réagir.
Dans une colonne dans le quotidien catalan El Periodico intitulée "Merci pour la leçon, Villarreal", l'ancien stratège de l'Ajax a estimé que les joueurs étaient "sans excuses". "Quand ta défense semble de beurre, quand ceux qui courent après le ballon sont tes coéquipiers, quand par-dessus le marché tout se résume à un "moi tout seul contre le reste du monde" de Leo Messi, c'est qu'il y a eu un grand dysfonctionnement", a ainsi confié Cruyff.Au centre des critiques de l'ancien coach des Blaugrana, le coach Frank Rijkaard en a pris pour son grade, notamment pour ses changements tactiques aventureux en cours de match. "Quand en seconde période, l'équipe est revenue à une formule en 3-4-3, c'était encore pire. Bien sûr, c'est un recours qu'on peut utiliser quand ça va mal, mais jouer ainsi revient à donner des cannes d'aveugle si on ne l'applique pas bien. Avec ce système, que personne ne s'y trompe: soit tu le fais parfaitement, soit c'est un suicide collectif," a enchaîné le Néerlandais. Seul bonne nouvelle pour le Barça du week-end, le revers du leader le Real Madrid sur le terrain des voisins de l'Espanyol Barcelone (2-1) qui a permis aux Catalans de rester à deux points de la tête du classement. C'est d'ailleurs la première fois depuis deux ans que les deux géants sont défaits lors de la même journée de championnat ! Mais le Barça, qui a perdu Deco, out pour cinq semaines, est aujourd'hui quatrième, dépassé par le sous-marin jaune et Valence, vainqueur à La Corogne 4-2. Le premier but de Bojan Krkic en Liga, qui est devenu le plus jeune buteur de l'histoire du club à 17 ans et 52 jours détrônant ainsi Leo Messi, passeur sur le but, est une bien maigre satisfaction après un week-end à oublier bien vite. Le week-end des Français de l'étranger : Pires is backPosté par Louis Laffitte le 22.10.07 à 16:40 | tags : bayern, bundesliga, les français de l'étranger, liga
Pires, bourreau du Barça En bref Les Frenchies d'Arsenal continuent leur marche triomphale en tête de la Premiership. Avec Gallas, Clichy, Flamini et Sagna titulaires et Diaby rentré en cours de jeu, les Gunners ont dominé Bolton, privé d'Anelka, 2-1 à l'Emirates Stadium grâce à des buts de Kolo Touré et Tomas Rosicky. Arsène Wenger, lui, a été honoré pour son exceptionnelle décennie de travail au club par la fabrication d'un buste qui sera placé dans l'entrée du stade. Quant à Yoann Gourcuff, en difficultés au Milan AC cette saison, il a remplacé Pippo Inzaghi face à Empoli à San Siro, mais n'a pu empêcher la défaite des Rossoneri 1-0. Les buts d'Arsenal-Bolton: L1 : Zenden délivre l'OM, Nancy lâche priseUn exploit individuel deBoudewijn Zenden a offert à l'Olympique de Marseille une victoire précieuse à domicile dimanche face au RC Lens qui permet aux Olympiens de s'extirper de la zone de relégation (17è). Plus tôt dans la journée, l'AS Nancy Lorraine avait concédé ses premiers points à domicile face à Sochaux (1-1), laissant l'Olympique Lyonnais seul leader de Ligue 1.
Au bout de l'ennuiMarseillais et lensois ont peiné à éclairer le match phare de la 11è journée de Ligue 1 retransmis sur Canal + dimanche soir. En tout et pour tout, on dénombra une occasion en première mi-temps de chaque côté. C'est peu mais logique lorsque deux équipes en plein doute s'affrontent. Dans la semaine, Eric Gerets avait déclaré que le travail de reconstruction serait long. Le match d'hier ne l'aura pas fait changer d'avis. Car si l'OM débuta mieux le match devant des Lensois timorés et regroupés en défense, il peinait à créer le danger. C'est même Lens qui se créa la première occasion par Yohan Demont, à la réception d'un centre d'Aruna Dindane, forçant Steve Mandanda à un arrêt difficile (25'). Côté marseillais, Zenden se montra (déjà) le plus dangereux, mais sa frappe, à la conclusion d'une belle action de Mathieu Valbuena et Mamadou Niang, trouva un excellent Vedran Runje sur sa route (39'). L'exploit de ZendenPlus entreprenants en deuxième mi-temps, les Olympiens ouvrirent le score au moment où on ne s'y attendait plus. Au départ, la prise de balle de Zenden au milieu de terrain permit au Néerlandais de se mettre dans le sens de la marche. S'enfonçant dans la défense, il repiqua sur son pied droit, à la grande surprise de la défense lensoise, avant d'ajuster Runje d'une frappe placée à ras de terre (1-0, 74'). La joie de l'ancien Barcelonais était à la mesure de la délivrance des Olympiens, 19è au coup d'envoi après le nul de Sochaux à Nancy, et qui s'offrait avec ce but un petit bol d'air. Incapables de réagir, Lens dut s'avouer vaincu, lui qui n'a marqué que cinq buts depuis le début de la saison, un comble quand son entraîneur s'appelle Jean-Pierre Papin. Habitué aux exploits sur cette pelouse du temps de sa carrière de joueur, JPP devait cette fois s'avouer vaincu. Dix-huitième à l'issue du match, la situation devient préoccupante pour les Sang et Or. Marseille, lui, se réjouit de cette victoire, certes poussive mais précieuse. L'OM est ce matin dix-septième au classement, mais avec la confirmation du talent de Valbuena, l'affirmation de Zenden et le retour prochain de Samir Nasri, il peut rêver à des lendemains qui chantent. Attention tout de même, le chemin sera long. Nancy accroché En fin d'après midi, Nancy avait laissé Lyon seul aux commandes du championnat. Alors qu'ils avaient pris l'avantage sur une déviation heureuse de Kim sur un coup-franc de Bérenguer (26'), les Nancéiens se sont laissé rejoindre sur un but de Mathieu Erding (56'), bien lancé en profondeur par Mathieu Isabey. "On s'en sort presque bien," avouait Pablo Correa après la rencontre, conscient que son équipe avait évolué loin de ses standards estivaux. Reste qu'après onze journées, le bilan est toujours plus que positif pour les Lorrains, qui reste deuxième derrière Lyon avec un match en retard, deux points devant Rennes. 50 pour un Ballon d'OrPosté par Louis Laffitte le 21.10.07 à 13:31 | tags : ballon d'or
France Football a dévoilé ce matin, dans le cadre de l'émission Téléfoot sur TF1, la liste des 50 nominés retenus pour l'élection du Ballon d'Or 2007 dont le lauréat sera connu le 2 décembre prochain. RWC : L'Afrique du Sud sacrée... en toute logiquePosté par Louis Laffitte le 21.10.07 à 02:30 | tags : rwc
Douze ans après son premier sacre, l'Afrique du Sud a remporté la Coupe du Monde en dominant l'Angleterre en finale au Stade de France samedi (15-6). Percy Montgomery, auteur de douze points sur quinze sur pénalité, est le grand bonhomme du match côté springbok. Avec ce succès, les Sud-Africains rejoignent l'Australie (1991 et 1999) au palmarès avec deux Coupes William Webb Ellis (1995 et 2007).
Essai refuséFavorite de cette finale, l'Afrique du Sud n'a pas failli. Elle est pourtant passée tout près de laisser échapper cette coupe qui lui était promise quand, à l'entame de la deuxième mi-temps, une grossière erreur de sa défense permit à Matthew Tait de la déchirer en son centre. Sur le deuxième temps de l'action, Mark Cueto s'affala dans l'en-but pour inscrire le premier essai de la finale (43'). Mais ce dernier fut refusé car, même si la vidéo ne permet pas de se faire un avis indiscutable sur le sujet, l'ailier anglais semblait avoir mis le pied en touche. Le doute et l'enjeu étant trop importants, il était de toute façon impossible de l'accorder. La chance des coéquipiers de Jonny Wilkinson était passée. Impression confirmée quelques minutes plus tard quand Jason Robinson et Mike Catt, deux des meilleurs atouts anglais, quittèrent successivement le terrain sur blessures (47' et 51'). On se souvint alors de cette phrase de Raphael Ibanez après le quart gagné face à la Nouvelle Zélande qui, citant Claude Onesta coach des handballeurs français, avait confié : "Quand une équipe commence à avoir beaucoup de blessés, c'est un signe." En ce soir de finale, c'était le signe que l'Angleterre ne deviendrait pas la première équipe à conserver son titre mondial. Et ce malgré toute la vaillance dont les joueurs de Brian Ashton firent preuve en courant après le score tout au long de la deuxième mi-temps. Maîtrise totale Car à la pause, les Springboks avaient déjà une main sur le trophée. Non pas grâce à une insurmontable avance au score - il n'était alors que de 9-3 en leur faveur - mais par la parfaite maîtrise de leur sujet, tels des orfèvres ciselant l'or. La clé du match, on le savait, serait d'être celle des deux équipes qui subirait le moins l'impact. Or, et malgré la férocité des charges anglaises ou la puissance de leur mêlée, les Sud-Africains trouvèrent toujours les ressources pour répondre du tac au tac. Et au fil d'un second acte dominé dans la possession du ballon par les Anglais, jamais on ne sentit les Boks proches de la rupture. Au contraire. Plus le match avançait, plus les joueurs de Jake White avançaient à l'impact, défensif ou offensif. Portés par la perfection du jeu au pied de Montgomery qui transforma sans ciller toutes les pénalités qui s'offrait à lui, renvoyant sans cesse les Anglais dans leur camp avec un jeu au pied d'occupation au diapason, forçant les Anglais à se lancer dans le genre d'improbables relances qu'ils détestent, les Springboks maîtrisaient tout. Meilleure équipe Comme en plus leur contre en touche avec les deuxième-lignes Victor Matfield et Bakkies Botha fonctionnait à merveille - huit ballons volés en tout - ils s'épargnèrent les rares situations qui auraient pu être pénibles en chipant les quelques munitions propres dont auraient dû disposer les Anglais.Bref, en développant un rugby peut-être pas esthétique mais redoutablement efficace, l'Afrique du Sud montra que le titre ne pourrait pas lui échapper. Aux Anglais, la gloire des héros ayant accompli un parcours inespéré, aux Sud-Africains la Coupe. Possédant en Montgomery le meilleur buteur de la compétition, en Bryan Habana le meilleur marqueur d'essais et en demeurant à l'issue du tournoi la seule équipe invaincue, le triomphe bok relevait presque de l'inéluctable. Si la Nouvelle Zélande demeure sans doute la meilleure équipe de la planète des quatre dernières années, l'Afrique du Sud aura incontestablement été la meilleure équipe sur les sept semaines que dura la Coupe du Monde 2007. Et son sacre en est ainsi parfaitement justifié. L1: Lyon enfonce Monaco, Rennes se placeL'Olympique Lyonnais, qui s'est imposé 3-1 à domicile face à l'AS Monaco pour le compte de la 11ème journée, conserve sa place de leader de Ligue 1, et plonge un peu plus le club de la Principauté dans la crise. CAN : Le Ghana épargnéPosté par Louis Laffitte le 20.10.07 à 13:00 | tags : can
Le tirage au sort de la 26e Coupe d'Afrique des Nations, qui se déroulera au Ghana du 20 janvier au 10 février, s'est plutôt bien passé pour le pays organisateur. Les Black Stars de Michael Essien seront opposés à la Guinée du Stéphanois Pascal Feindouno, ainsi qu'au Maroc et à la Namibie.Sélectionneur du Ghana, Claude Le Roy mesurait après le verdict la chance des siens : "Nous savons que nous avons nos chances, nous savons que ce n'est pas le groupe le plus dur, mais la Guinée est une bonne équipe, le Maroc aussi - une équipe que je connais bien, entraînée par Henri Michel. La Namibie, pour être franc, je la connais mal, mais ils ont éliminé mon ex-équipe, la République Démocratique du Congo. Soyez sûrs que je vais prendre le maximum de renseignements. La porte est ouverte, à nous de la pousser." Dans le Groupe B, Didier Drogba et les Ivoiriens devront batailler face au Mali de Frédéric Kanouté et au Nigéria de Taye Taiwo. Le tenant du titre, l'Egypte, est elle mieux loti puisque seul le Cameroun devrait lui donner du fil à retordre dans le Groupe C, le Soudan et la Zambie ne semblant pas être de taille à se hisser en quarts. En revanche, le Groupe D avec la Tunisie, le Sénégal et l'Afrique du Sud promet d'être disputé, surtout que le quatrième larron n'est autre que l'Angola, présent lors de la Coupe du Monde 2006 en Allemagne. Le tirage au sort: Groupe A : Ghana, Guinée, Maroc, Namibie Coup-Franc (1) : El Rey de la patateChaque samedi, Flu revient sur un coup franc qui a marqué l'histoire du football.
Vous connaissez José Manuel Rey ? Franchement, nous non plus. Enfin jusqu'à ce que ce défenseur vénézuélien de 32 ans, joueur du club chypriote de l'AEK Larnaca marque l'un des coup-francs les plus hallucinants jamais inscrits. Un but à faire pâlir de jalousie le lyonnais Juninho, pourtant habitué de ce genre d'exploit, comme face à Ajaccio la saison dernière.Cela s'est passé lors du premier match éliminatoire pour le Mondial 2010 dans la zone Amsud. Le Venezuela se déplaçait à Quito, en Equateur, et ce but inscrit à la 67ème minute permit aux visitueurs de repartir avec les trois points de cette rencontre disputée à 2800m d'altitude. Est-ce ce denier facteur qui a aidé le défenseur à tromper le gardien équatorien de 45 mètres, en permettant au ballon de flotter plus que de raison ? Peut-être. Toujours est-il qu'à voir l'air décidé de Rey au moment de sa prise d'élan, il est impossible de parler de coup de chance. Un coup de canon, une patate, un pétron, une cahuète (appelez ça comme vous voulez) absolument exceptionnel à ne surtout pas manquer. RWC : La fessée argentinePosté par Louis Laffitte le 19.10.07 à 23:45 | tags : rwc
L'Argentine a littéralement humilié l'équipe de France ce soir au Parc des Princes en remportant la petite finale de la Coupe du Monde (34-10), inscrivant au passage cinq essais, et prouvant une nouvelle fois sa supériorité sur les Tricolores après leur victoire lors du match d'ouverture (17-12). Menés 17-3 à la mi-temps, malgré un bonne entame, les Français ont craqué en seconde période, encaissant trois nouveaux essais, sauvant malgré tout le peu d'honneur qui leur restait par Clément Poitrenaud.Triste fin pour ces Bleus qui mettent un terme à leur Mondial raté sur un nouvel échec. Les Pumas, quant à eux, ont fait une nouvelle démonstration de force aux nez de tous ceux qui leur refusent l'accès aux compétitions internationales. Il serait temps de réfléchir à une solution pour offrir à ces joueurs un terrain de jeu à la hauteur de leur immense talent. Entame française L'illusion d'une victoire possible de l'équipe de France n'aura duré que vingt minutes. Le temps pour le XV de France de gâcher toutes ses occasions d'essais, autant par sa propre maladresse qu'à cause d'une exceptionnelle défense argentine. Cette entame passée, la France ne possédait que trois petits points d'avance, obtenus grâce à une pénalité d'Elissalde à la 18ème minute. Une bien maigre avance quand on doit résister à la furia argentine. Car quand les Pumas passèrent à l'attaque, le gouffre qui sépare les deux équipes, entrevu lors du match d'ouverture, se fit à nouveau jour. L'Argentine accélèreC'est d'abord Felipe Contepomi qui s'affala dans l'en-but français à la 28ème minute après une phase de jeu de toute beauté. Sonnés, les Tricolores encaissaient dans la foulée un deuxième essai par Omar Hasan, après qu'un drop d'Hernandez ait échoué sur le poteau, et que le ballon, pourtant récupéré par la France, ait été bêtement perdu (32'). La tête dans le sac, les Bleus en perdaient leurs nerfs, à l'image de Raphael Ibanez qui balançait un coup de poing à Roncero. L'arbitre était forcé de ramener le calme alors que la boîte à gifles était de sortie de part et d'autre, mais les Bleus ne parvenaient pas à revenir dans le match. Pire, au bout de cinq minutes d'arrêt de jeu passées devant la ligne argentine, les Bleus, incapables de forcer le verrou argentin, rejoignaient les vestiaires toujours menés 17-3. Quant à Ibanez, il recevait un carton jaune juste avant le gong pour un rucking brutal. Longo Elia aussi recevait une biscotte, mais l'ascendant psychologique était bien argentin. La France couleRevenus sur la pelouse avec l'espoir de tenter le tout pour le tout, les Français relançaient tous les ballons ou presque. Mais, battus en agressivité dans les rucks, mis en difficulté en mêlée, les Tricolores n'avaient que l'énergie du désespoir pour espérer. Beaucoup trop insuffisant pour dominer cette magnifique équipe d'Argentine. Les coéquipiers d'Agustin Pichot mettaient d'ailleurs à profit leur supériorité pour enfoncer le clou. Martin Aramburu inscrivait le troisième essai argentin au bout d'une action d'école initiée par un Ignacio Corleto aux jambes de feu (53'). Les Bleus buvaient le calice jusqu'à la lie quand le même Corleto (65'), puis Contepomi pour son doublé (77') marquaient deux nouveaux essais portant à 34 leur nombre de points encaissés. Heureusement qu'entre temps, Poitrenaud avait sauvé l'honneur français suite à une percée d'Harinordoquy, profitant de l'exclusion temporaire de Leguizamon (69'). Ouf, c'est fini... Fracassés pour leur dernier match au Parc il y a dix ans par l'Afrique du Sud (52-10), l'équipe de France quittait une nouvelle fois la pelouse parisienne la tête basse. Et quand on repense à la guerre des mots qui aura duré toute la semaine entre les deux équipes et le fameux "On réglera ça vendredi" envoyé par Poitrenaud, on hésite entre rire ou pleurer... En tout cas, une page du rugby français se tourne avec le départ de certains cadres (Ibanez, Pelous et Dominici entre autres) et de Bernard Laporte. Cette Coupe du Monde devait être le triomphe du rugby hexagonal. Ce rêve était passé depuis la semaine passée et il était temps que le cauchemar s'arrête enfin. L1 : présentation de la 11e journéeAprès une énième pause due aux rencontres internationales, le championnat de France reprend du service ce week-end. Toujours en raison de la Coupe du Monde de Rugby, les rencontres de samedi ont été avancées à 16h.
Valenciennes - Paris-SG : Yepes titulaire ?
Marseille - Lens : Papin retrouve le Vel'
Voir le calendrier complet de la 11e journée et le classement de la Ligue 1. Deisler sort du silenceSébastian Deisler, ancien grand espoir du football allemand et ex-joueur du Bayern Munich, est revenu pour la première fois cette semaine sur les raisons qui l'ont poussé à prendre une retraite prématurée en début d'année, à seulement 27 ans. Un témoignage poignant qui rappelle que si le football forge des stars, il brise aussi nombre de destins.
"Vieux, fatigué, vide"C'était il y a neuf mois : Lassé de se battre, Deisler annonçait sa retraite footballistique. Un drame pour un joueur considéré comme un surdoué, et duquel toute l'Allemagne attendait monts et merveilles depuis son très médiatisé transfert du Hertha Berlin au Bayern Munich en 2001. Ce qui devait être le début d'une glorieuse ascension, ne fut en fait le démarrage d'une longue et douloureuse descente aux enfers. "Je suis arrivé à un point où il ne m'était plus possible de continuer ce métier. J'ai compris que je n'étais pas fait pour ce milieu. A la fin, je me sentais vieux, fatigué, vide. J'ai mené une guerre contre moi-même, jusqu'à que je n'en puisse plus. C'est pourquoi j'ai décidé de mettre un terme à ma carrière," a expliqué celui qui était resté enfermé dans son appartement berlinois depuis son retrait du football. Jamais en phase avec le monde du football, Deisler passa deux séjours en hôpital psychiatrique à cause de crises de dépression. Jamais épargné non plus par les blessures - cinq opérations du genou - l'international allemand ne parvint jamais à s'adapter. "Dans ce milieu, il en va surtout du pouvoir, du statut, des titres et de l'égoïsme. Je me suis senti envahir et jamais je n'ai eu le temps de grandir," a-t-il avoué. "J'avais peur" "Durant ma carrière, j'avais l'impression de porter un masque, et, intérieurement, j'ai tenté de me rebeller. Tout le pays me connaissait, j'étais parvenu à m'imposer au plus haut niveau, et devant la porte de mon domicile se trouvait mon véhicule de luxe. Mais tout cela ne m'a jamais rendu heureux, au contraire. Je me suis demandé : C'est tout ? J'étais extrêmement malheureux," a confié l'ex-international de la Mannschaft. Malgré une conversion au bouddhisme, comme Roberto Baggio, et une rencontre avec le dalaï-lama, Deisler ne sut trouver une solution à un problème qui venait de loin. "Mentalement, j'ai toujours été fragile. Cela remonte à mon adolescence, qui n'a pas été simple, surtout quand les autres se moquaient de moi à cause de ma petite taille. Je faisais alors moins de 1m60. Et puis, je pense avec le recul être parti trop tôt de chez mes parents." Forcé de tout tenter pour s'intégrer, Deisler aura essayé mais en pure perte. "En tant que personne et en tant que footballeur, je suis quelqu'un d'intuitif. J'ai longtemps tenté de survivre dans ce milieu, je voulais être dur et froid. Mais je ne suis pas ainsi. Je me suis blessé moi-même. J'aurais peut-être dû essayer plus tôt de m'ouvrir au monde extérieur. Mais j'en avais peur," a conclu l'ancien milieu de terrain. Alors qu'il rédige actuellement ses mémoires, Deisler peut, après cette confession, tourner le dos au foot et se consacrer à la « vraie » vie. La seule qui compte. Robinho et les 40 capotes Suite à la tôle infligée par le Brésil à l'Equateur (5-0), certains joueurs de la Seleçao, dont Robinho et Ronaldinho, auraient fêté la victoire plus que de raison. C'est du moins ce que rapporte le quotidien brésilien O'Globo, massivement repris par la presse espagnole.
Sexe, alcool et samba
En prime, les deux brésiliens, ainsi que leur partenaire Julio Baptista, n'ont pu se rendre à l'entraînement de leurs clubs respectifs ce vendredi pour cause de vols en retard. Résultat, Bernd Schuster n'a convoqué ni Robinho, ni Baptista pour le déplacement du Real à l'Espanyol Barcelone. "Robinho n'était pas apte pour jouer ici et il est allé disputer un match avec le Brésil", a commenté ironiquement l'entraîneur allemand. "C'est une bonne nouvelle qu'il ait pu récupéré de sa blessure avec la sélection."
Quid du code de bonne conduite ?
Cette affaire relance en tout cas le débat autour de la vie nocturne des joueurs, notamment à Barcelone où le président Laporta a établi cet été un code de bonne conduite très stricte qui n'est pas du gout de tout le monde. "Nous, les joueurs, on est jeunes et on a parfaitement le droit de sortir", déclarait cette semaine le portugais Deco à la revue Football Life. "Si tu travailles à 9 heures du matin, que tu arrives à l'heure et que tu fais bien ton boulot, tout va bien. Quand je dois jouer un match le dimanche, je peux sortir le mercredi soir." RWC : Finale - Angleterre v Afrique du Sud : PrésentationPosté par Louis Laffitte le 19.10.07 à 14:05 | tags : rwc
Samedi soir, on saura qui de l'Angleterre ou de l'Afrique du Sud sera sacré championne du Monde. A l'entame de la compétition, personne n'aurait misé un kopek sur une telle affiche en finale, pourtant Anglais et Africains du Sud ont su déjouer tous les pièges. Il leur reste une dernière marche à gravir pour conquérir le trophée William Webb Ellis. Et la lutte promet d'être rude.
L'Afsud favoriteS'il est toujours difficile de faire des pronostics pour une finale puisque les compteurs sont toujours remis à zéro pour un tel évènement, l'Afrique du Sud débutera tout de même le match en position de favorite. D'abord parce que les joueurs de Jake White ont atomisé le XV de la Rose en poules (36-0). Certes, ce n'était pas la même équipe d'Angleterre, mais cela donne un incontestable avantage psychologique aux Springboks. Ensuite, parce que les coéquipiers de John Smit ont montré qu'ils étaient l'équipe la plus complète de la compétition. Forts devant avec des armes tels que Schalk Burger, sûrs en conquête avec Victor Matfield en touche par exemple, redoutables derrière avec l'inévitable Bryan Habana, doté du meilleur buteur de la compétition avec Percy Montgomery, les Boks ont l'air imprenables. "Monty" affiche d'ailleurs la confiance bok. "Nous sommes confiants. Nous devons l'être afin de ne pas douter à l'approche de ce grand rendez-vous. Pourtant, ça n'empêche pas que nous restions humbles face à notre adversaire," explique l'arrière sud-af. Jake White, lui, met en garde. "Il faut remettre les compteurs à zéro, a indiqué le coach des champions du monde 1995. Tout ce qui s'est passé lors des matchs précédents ne compte plus. Ce tournoi a montré que ce n'est pas l'état de forme qui compte, mais la capacité à résister à la pression à un moment donné." Méfiance quand mêmePrudence, donc. A juste titre d'ailleurs, puisque que les Anglais ont justement montré pendant la compétition qu'il ne fallait jamais les enterrer. Donnés perdants contre l'Australie en quarts ou contre la France en demies, ils ont toujours répondu présents pour déjouer les pronostics. Portée par le retour de blessure de son talisman Jonny Wilkinson, l'Angleterre compense ses lacunes relatives, notamment dans le jeu d'attaque, par une volonté de tous les instants qui force l'admiration. Le deuxième-ligne Ben Kay pointe ainsi que l'Angleterre ne joue peut-être pas un "beau rugby" mais un "un rugby qui gagne" et que "c'est tout ce qui compte." Certes, mais cela suffira-t-il pour renverser la montagne bok ? Pour l'ancien capitaine des champions du monde 2003 Martin Johnson, cela pourrait : "Il faudra minimiser les erreurs jusqu'à la 70ème minute. Pas d'interception, pas de turnover idiot, pas de cadeau gratuit... Face à l'Argentine, les Boks ont rapidement pris le large. Mais qui sait comment ils réagiront si l'Angleterre tient encore le score à cinq minutes de la fin ?" "On ne se bat jamais nous-mêmes" Et Johnson de pointer la force de l'Angleterre, celle sur laquelle les Français méditeront pendant les quatre prochaines années : "Le problème avec les Anglais, c'est qu'il faut les battre. Nous, on ne se bat jamais nous-mêmes." Il faudra donc pour les Springboks aller chercher la victoire. Ce dont ne doute pas leur plus prestigieux supporter, Nelson Mandela : "Je ne doute pas une seconde que les Springboks vont récupérer le trophée. Nous savons que nos garçons ont la capacité, la force et la détermination pour gagner une fois encore parce que nous sommes une nation victorieuse," disait le message d'encouragement adressé par l'ancien président au groupe sud-africain. Le match promet en tout cas d'être âpre et disputé entre deux équipes qui veulent rejoindre l'Australie avec deux trophées au palmarès. De la capacité des Anglais à résister à la pression bok dépendra l'issue de cette finale. Alors balade sud-africaine ou triomphe anglais dans les derniers instants ? Faites vos jeux ! Composition des équipes: Angleterre: Robinson - Sackey, Tait, Catt, Cueto - (o) Wilkinson, (m) Gomarsall - Moody, Easter, Corry - Kay, Shaw - Vickery (cap.), Regan, Sheridan. Remplaçants: Chuter, Stevens, Dallaglio, Worsley, Richards, Flood, Hipkiss Afrique du Sud: Montgomery, Pietersen, Fourie, Steyn, Habana, James, du Preez, Rossouw, Smith, Burger,Matfield, Botha, van der Linde,Smit (cap), du Randt. Remplaçants : Bismarck du Plessis, Jannie du Plessis, Muller, van Heerden,Pienaar, Pretorius, Olivier. Hat Tricks (6) : Fowler, plus vite que son ombreChaque vendredi, Flu revient sur un coup du chapeau qui a marqué l'histoire du football.
Liverpool 3 - 0 Arsenal, Premier League, le 28 août 1994
Si certains attaquants peinent à mettre trois buts au cours d'une saison (n'est-ce pas Sidney Govou ?), d'autres y parviennent en moins de cinq minutes. 4 minutes et 33 secondes, précisément, soit le record du hat trick le plus rapide de l'histoire de la Premier League, réalisé en 1994 par Mister Robbie Fowler.
Véritable king du hat trick (il en aurait inscrit douze au cours de sa carrière dont huit pour Liverpool), Fowler n'avait alors que 19 ans mais, déjà, un sens du but hors du commun. Certes aidé par la défense d'Arsenal et un David Seaman dans les choux sur le troisième pion, l'ancienne idole d'Anfield, aujourd'hui en pré-retraite à Cardiff City, attend toujours d'être détrônée...
RWC : Finissez-bien !Posté par Louis Laffitte le 19.10.07 à 11:48 | tags : rwc
La France et l'Argentine se retrouvent ce soir au Parc des Princes pour se disputer la place de troisième de la Coupe du Monde. Outre une place sur le podium à conquérir, on attend surtout des Français qu'ils finissent la compétition sur une bonne note après l'amère défaite face à l'Angleterre en demies (14-9), en laissant de côté leurs états d'âme répandus dans la presse toute la semaine.
RevancheBattus par ces mêmes Argentins lors d'un funeste match d'ouverture (17-12), l'équipe de France se doit de prendre sa revanche. Les piques échangées entre joueurs des deux camps, Poitrenaud et Contepomi en tête, tendent à prouver que la motivation est intacte chez les Tricolores. Il vaudrait mieux. Car les Pumas, on le sait, ne sont pas du genre à se laisser faire et feront tout pour offrir une belle sortie à leur futur ex-mentor Marcelo Loffreda. En sept ans, ce dernier a mené son équipe de l'anonymat aux demi-finales de la Coupe du Monde. Une réussite exceptionnelle pour ce coach... amateur (!), qui prendra les destinées de Leicester après la compétition. Adieu Côté français aussi, le coach s'en va. Mais Bernard Laporte sera moins regretté, c'est une certitude. Pour preuve, le futur secrétaire d'Etat aux Sports s'est ainsi fait taillé un costard sur mesure par son ex-chouchou Frédéric Michalak hier. "Notre jeu n'a pas vraiment évolué. On a stagné depuis 2003. Il n'y a pas eu de grande évolution sur les choix tactiques," a balancé le futur joueur des Natal Sharks avant d'ajouter : "Son discours me dépassait un peu. Je n'adhérais pas complètement." Bonjour l'ambiance ! "On a gagné 17 matchs sur 20 (ndlr : depuis 2003), on est trois fois champions d'Europe en quatre ans et on est demi-finaliste du Mondial. Je voudrais que la suite soit de la même veine pour le rugby français," se borne à répondre Laporte pour se défendre. Reste que ce Mondial est "un échec", comme l'avoue le sélectionneur. "On visait plus haut," avoue-t-il. C'est le moins que l'on puisse dire. Pour l'honneur Reste donc un match pour bien terminer. Pour offrir aux Pelous, Ibanez, Dominici et autres la sortie que leur carrière en équipe de France mérite. Pour offrir au public qui aura soutenu les Bleus de bout en bout autre chose qu'une déception de plus et le spectacle d'un groupe qui se disloque. Pour l'honneur, enfin. L'heure des comptes viendra après. Composition des équipes: France: Poitrenaud - Rougerie, Marty, Skrela, Dominici - (o) Michalak, (m) Elissalde - Dusautoir, Harinordoquy, Nyanga - Thion, Nallet - De Villiers, Ibanez (cap.), Poux. Remplaçants: Bruno, Mas, Chabal, Martin, Mignoni, Beauxis, Clerc. Argentine: Corleto - Aramburu, M. Contepomi, F. Contepomi, Agulla - (o) Hernandez, (m) Pichot (cap.) - J. Fernandez-Lobbe, Longo, Durand - Albacete, Alvarez Kairelis - Hasan, Vernet Basualdo, Roncero. Remplaçants: Guinazu, Ayerza, Lozada, Leguizamon, Fernandez Miranda, Todeschini, Senillosa. Chelsea : Drogba veut mettre les voiles Un mois après le tremblement de terre causé par le départ de José Mourinho du poste d'entraîneur de Chelsea, les répliques commencent tout juste à faire se sentir du côté de Stamford Bridge. Didier Drogba a ainsi fait savoir qu'il souhaitait faire ses valises à la fin de la saison dans un entretien exclusif à paraître vendredi dans France Football.
"Quelque chose s'est cassé"
"Ma décision est prise. Rien ne pourra plus me retenir ici. Je sais que Ronaldinho et Kaka sont annoncés ici pour la saison prochaine. Mais ça ne changera rien à mon envie. D'ici quelque temps, on va s'asseoir autour d'une table avec mes dirigeants (NDLR : un rendez-vous pourrait être fixé dès cette semaine) pour tout mettre à plat. Ils connaissent maintenant mes intentions de départ. Mais je ne reviendrai pas là-dessus. Sans doute parce qu'il y a aussi quelque chose de cassé avec Chelsea." On peut difficilement faire plus clair.
Milan, l'Inter, le Barça ou le Real
Non-content d'avoir giclé un des meilleurs techniciens de la planète au profit d'une doublette improbable (Avram Grant - Henk Ten Cate), le milliardaire russe Roman Abramovitch va donc devoir gérer un dossier Drogba qui risque de faire des émules au sein de l'effectif des Blues. La saison s'annonce longue pour les parvenus du sud-ouest de Londres. Zone Amsud : Le Brésil et l'Argentine tranquillesPosté par Louis Laffitte le 18.10.07 à 13:26 | tags : actu du mondial 2010, argentine, brésil, foot en vidéos
Kakà guide le Brésil
Tenu en échec pour son premier match des éliminatoires face à la Colombie (0-0), le Brésil s'est offert sa première victoire en surclassant l'Equateur 5-0. De retour au Maracana pour la première fois depuis 2000, les Auriverde ont enchanté les 83000 spectateurs présents dans le sillage d'un Kakà toujours aussi divin. C'est Vagner Love, à la réception d'un centre de Maicon, qui a ouvert le score pour les Brésiliens dès la 18ème minute, mais les hommes de Dunga ont dû attendre la fin de match pour parachever leur succès. Ronaldinho doublait d'abord la mise en déviant une frappe lointaine de Kakà (72'), puis le joueur du Milan AC enroulait un amour de missile qui nettoyait la lucarne du but équatorien (77'). Elano, lui, marquait de volée après que Robinho est amusé deux défenseurs sur le côté gauche. Kakà, encore lui, fermait le ban d'un nouveau tir lointain que le gardien laissait filer (85'). Avec quatre points en deux matchs, le Brésil se repositionne à la seconde place du classement derrière l'Argentine. L'Argentine sans forcer L'Argentine, justement, s'est baladée au Venezuela, glanant sa deuxième victoire en deux matchs. Drivée par Juan Roman Riquelme, les Argentins ont plié le match en première période grâce à deux buts des Barcelonais Gabriel Milito et Lionel Messi. Sur le premier, le défenseur central ‘avait plus qu'à pousser le ballon de la tête au fond des filets sur un coup franc parfaitement tiré par Riquelme (16'). Peu inquiété par une équipe locale limitée, l'Albiceleste s'en remettait au génial Messi pour doubler son avantage. Sur une passe en retrait de Carlos Tevez, le petit gaucher ajustait tranquillement sa frappe de l'entrée de la surface, ne laissant aucune chance au gardien Vega (43'). This boy makes it look SO easy... Sans forcer leur talent, les joueurs d'Alfio Basile auraient pu accroître leur avantage lors du deuxième acte, mais Messi et Tevez manquaient cruellement de réalisme. Rien de dommageable cependant pour les Ciels et Blancs, qui caracolent en tête du groupe de qualification avec deux victoires en deux matchs. Les autres matchs L'Uruguay, large vainqueur de la Bolivie 5-0 lors du premier match, a cédé au Paraguay 1-0 sur un but de Haedo à la 14ème minute. Dans le même temps, le Chili s'est relancé en disposant du Pérou 2-0 tandis que la veille, la Bolivie avait été tenu en échec 0-0 à domicile par la Colombie. Classement 1- Argentine 6 points (+4) 2- Brésil 4 points (+5) 3- Paraguay 4 points (+1) 4- Uruguay 3 points (+4) 5- Chili 3 points (0) 6- Venezuela 3 points (-1) 7- Colombie 2 points (0) 8- Pérou 1 point (-2) 9- Bolivie 1 point (-5) 10- Equateur 0 point (-6) N.B.: Les quatres premiers sont qualifiés pour la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud, le cinquième disputera un match de barrages. Merci la Géorgie !Posté par Edouard le 18.10.07 à 10:46 | tags : actu de l'euro 2008
Fort de son succès au Parc des Princes, confirmé par une nette victoire à domicile face à l'Ukraine, samedi, l'Ecosse avait mis l'équipe de France dans de beaux draps au sein d'un groupe B à l'issue incertaine. Mais alors qu'il ne leur manquait que quatre points pour négocier leur billet pour l'Euro, les hommes d'Alex McLeish ont sombré en Géorgie (0-2), nation déjà éliminée mais à qui les Bleus doivent une fière chandelle.
"L'Ecosse a une bonne défense mais ils devront attaquer car ils ont besoin des trois points contre nous pour pouvoir se qualifier en prenant un seul point contre l'Italie", avait prédit le sélectionneur de la Géorgie, Klaus Toppmoller. Le technicien allemand, qui avait aligné deux gamins de 17 ans, a donc réussi son pari : le gardien George Makaridze a bien tenu sa place dans les buts et l'attaquant Levan McHedlidze a lui ouvert le score (16e), avant que Siradze ne fasse le break en seconde période (64e).
Du côté des Scots, qui étaient privés de plusieurs joueurs clés, c'est bien sûr la soupe à la grimace. Et le penalty oublié sur James McFadden au retour des vestiaires reste en travers de la gauche. "Je ne sais pas ce qu'il faut obtenir un penalty à ce niveau", s'est lamenté Darren Fletcher. "Si nous avions converti ce penalty, ça aurait changé la physionomie du match", a également regretté McLeish. L'Ecosse jouera donc à quitte ou double lors de la réception de l'Italien avec l'obligation de prendre les trois points.
Euro 2008 : Et de quatre qualifiésPosté par Edouard le 18.10.07 à 09:41 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne, grèce, pays-bas, république tchèque, suède, turquie
Outre la Suisse et l'Autriche, pays organisateurs, la Grèce, la Roumanie et la République Tchèque ont rejoint l'Allemagne, première nation qualifiée à l'issue de cette phase éliminatoire de l'Euro 2008. Les Pays-Bas, l'Espagne et la Suède devraient suivre.
Toujours dans le groupe D, la surprenante équipe de Chypre est allée faire un très bon résultat en Irlande (1-1) après avoir dominé le Pays de Galle (3-0) et reste en course pour une honorifique troisième place.
Les Pays-Bas se relancent Vainqueurs du Luxembourg sur des buts de Petre (42e) et Marica (61e), les Roumains ont eux décroché leur qualification.
Le champion est làCorrigée à domicile lors du match aller (1-4), la Grèce a rendu la pareille au rival turc en s'imposant à Istanbul (1-0). Plutôt dominateurs, les hommes de Otto Rehhagel ont trouvé la faille grâce à un lob d'Amanatidis (79e) mais ont eu très chaud sur la frappe sur le poteau d'Arda Turan. Avec ce succès, le tenant du titre confirme donc sa présence en Autriche et en Suisse. Les Turcs reculent eux à la 3e et devront s'imposer en Norvège, qui a vaincu la Bosnie-Herzégovine (2-0), pour reprendre leur destin en main.
La Suède attendra
A lire aussi : France 2 - 0 Lituanie : Henry décrispe la FranceQu'il fut compliqué pour l'équipe de France de marquer ce premier but face à la Lituanie. Incapables de trouver le chemin des filets durant la première période malgré une domination sans appel, les Bleus ont finit par faire sauter le verrou lituanien sous les encouragements d'un formidable public de la Beaujoire. Malgré la fatigue résultant du périple féroïen, Henry trouvait la faille à la 78e puis doublait la mise trois minutes plus tard.
Ce soir, Titi a dépassé Michel Platini en nombre de buts inscrits sous le maillot tricolore mais, plus que tout, les Français se sont rapprochés de la qualification à l'Euro, ravissant la tête du groupe B à l'Ecosse, tombée de haut en Géorgie (0-2). >>>Lire la suite
Voir le classement du groupe B
![]() Avec 43 buts à son actif, Henry dépasse maintenant Platini de deux longueurs. (Panoramic) Euro 2008 : L'Angleterre rate le cocheL'Angleterre, qui menait au score à la mi-temps, s'est inclinée 2-1 face à la Russie à Moscou, compromettant ainsi ses chances de qualification pour l'Euro 2008 dans le Groupe E.
Euro 2008 : Le Portugal s'impose dans la douleurEn ramenant les trois points de son déplacement au Kazakhstan (2-1), la sélection portugaise a rempli son contrat quatre jours après avoir disposé de l'Azerbaïdjan (2-0). Mais que ce fut dur pour les hommes de Luiz Felipe Scolari, toujours interdit de banc de touche et de vestiaire, qui ont dû attendre les dix dernières minutes pour faire basculer le match en leur faveur.
Makukula, ce héros
Désormais à une longueur de la Pologne, leader du groupe A, les Portugais comptent trois points d'avance sur la Finlande et la Serbie, qui a explosé l'Azerbaïdjan (6-1), et sont maîtres de leur destin. Ils devront toutefois se montrer moins laborieux pour finir le boulot convenablement lors de la réception de l'Arménie et, surtout, des la Finlande lors de la dernière journée des éliminatoires de l'Euro 2008.
Spéciale dédicace à JMAPosté par Louis Laffitte le 17.10.07 à 15:30
A Flu, on aime bien remuer le Carambar dans la carie. Quand en plus, il s'agit d'enfoncer le clou dans le bec d'un certain Jean-Michel Aulas, ça devient même impératif. Attention, hein, le JMA, on le respecte pour tout ce qu'il a fait à l'Olympique Lyonnais - la remontée de Ligue 2, l'inexorable ascension, les sept titres de champion de France, tout ça, tout ça... - mais comme il a la mauvaise habitude de dire tout et n'importe quoi, on aime bien le remettre à sa place.
Le ridicule ne tue pas... Il ridiculiseSujet du jour : Eric Abidal. Vous me direz qu'on en a déjà parlé ici. Certes, mais bon, si on lâchait l'affaire, ce serait pas drôle. Rappel des faits : Abidal est à l'OL, le club serait prêt à lui faire signer "un contrat à vie" dixit Aulas, mais lui il se verrait plutôt au FC Barcelone. Après des semaines d'attente, le latéral gauche signe enfin en Catalogne. En panique, Lyon fait signer l'italien Fabio Grosso, qui cire le banc de l'Inter façon Papin au Bayern, et Aulas part donc dans un trip très... Aulasien : "On aime beaucoup Eric, mais on pense que Grosso sera plus constant et commettra moins d'erreurs défensives." C'est beau d'y croire. Encore plus ridicule, le fameux "on a fait une bonne affaire" à base de "on a recruté un champion du monde pour remplacer un vice-champion du monde." Il fallait oser. Après 10 journées de Ligue 1, Aulas fait moins le malin vu comment son poulain italien se fait balader sur son côté. En même temps, laissons-lui le temps de s'adapter... Abidal, roi de CatalogneDe temps d'adaptation, Abidal, lui, n'en a eu aucun besoin au Barça. L'ex-gone - qui avait d'ailleurs répondu aux critiques de son ex-boss : "Pourquoi faut-il toujours qu'il critique les joueurs qui quittent son club ou les personnes qui ne lui mangent pas dans les mains ? J'accepte les critiques mais il est regrettable que celles de mon ancien président arrivent une fois mon transfert effectué" - est en pleine bourre chez les Blaugrana. Joueur le plus utilisé par Frank Rijkaard avec 784 minutes joués sur 810 depuis le début de saison, le Français ravit son nouveau coach: "Abidal est rapide, défend sans pression et peut jouer en attaque quand il est placé plus haut sur le terrain. Il est très physique et c'est pourquoi il va beaucoup nous aider." Mieux, Abibal a reçu une pluie d'éloges de la part de l'icône du club Carles Puyol. "C'est un monstre. J'hallucine quand je le vois jouer," a déclaré le capitaine barcelonais au Mundo Deportivo. "En plus d'être un grand professionnel, c'est un gagneur, un homme de caractère. Et puis, sur l'aile gauche, il nous apporte beaucoup." Le même journal titrait "Le super latéral est un crack total", preuve de la côte d'amour que l'international français s'est construite en à peine trois mois. Chouchou des supporters et de ses coéquipiers, Abidal doit bien rigoler en savourant sa réussite. Surtout que son club à quand même mit une bonne branlée à l'OL (avec Grosso sur le banc!) lors de la première journée de la Champions League (3-0). Voilà ce qui arrive quand on prend au mot Michel Audiard et son "C'est pas parce qu'on a rien à dire qu'il faut fermer sa gueule". N'est-ce pas Jean-Mi? Gourcuff dans l'impasse Dans la foulée d'une première année pleine de promesses, la saison 2007/08 devait être celle de la confirmation pour Yoann Gourcuff. Prolongation de contrat, assurance d'un temps de jeu plus conséquent, le Milan AC semblait vouloir mettre son jeune français dans les meilleurs conditions pour poursuivre son développement. Après un peu moins de deux mois de compétition, la situation du breton ne s'est pourtant pas améliorée. Loin de là. Si bien que l'ancien Rennais commence à se poser des questions sur son avenir en rouge et noir.
On m'aurait menti ?
Informé des états d'âmes du Francese, Adriano Gallianni, l'administrateur délégué du Milan, a tenu à recadrer le joueur tout en le rassurant sur les espoirs placés en lui. "Gourcuff a en partie raison lorsqu'il dit qu'il espérait obtenir plus de temps de jeu, parce que c'est ce dont on avait convenu avec le coach cet été. Mais c'était avant qu'on ait l'opportunité de signer Emerson. Gourcuff doit toutefois comprendre qu'il a la chance d'évoluer dans l'équipe qui a remporté le plus de trophées au monde, et s'il est vraiment aussi bon que ça, il doit être capable de se faire sa place. Quoiqu'il en soit, je comprends sa situation et je ne lui en veux pas pour ce qu'il a dit."
Une concurrence accrue
Avec une petite titularisation depuis le début la saison (sur quatre apparitions), Yoann ne totalise pour l'heure que 156 minutes de jeu et a du coup perdu sa place au sein de l'équipe de France espoirs alors que Hatem Ben Arfa vient lui de passer chez les A. "La saison passée, j'étais très proche de lui mais à présent, il doit être bon, tout seul, et il doit démontrer sa valeur pour assurer le présent et le futur du Milan AC", déclarait il y a quelques semaines Clarence Seedorf. Le message est clair, maintenant c'est à lui de jouer. RWC : Un contentieux à réglerPosté par Louis Laffitte le 17.10.07 à 12:26 | tags : rwc
Battus lors du match d'ouverture par ces mêmes Pumas (17-12), les Bleus n'avaient alors pas hésité à critiquer le jeu argentin. Et la polémique, mise entre parenthèses depuis ce match, est ressortie en marge des retrouvailles entre les deux nations pour la petite finale vendredi soir au Stade de France. L'ambiance promet d'y être électrique.
La bergère critique, le berger répondTout avait donc débuté après le premier match du Mondial. Damien Traille avait été l'un de ceux à ouvrir le feu en regrettant que l'Argentine n'ait "pas montré grand-chose", tandis que Jérôme Thion s'en prenait carrément à l'arbitre, déplorant "un peu de laxisme" dans les mêlées ouvertes. Piqués au vif, les Pumas avaient répondu par l'intermédiaire de leur leader Agustin Pichot dans sa chronique dans le quotidien argentin Clarin : "Les Français ne devraient pas nous critiquer. J'ai dû envoyer un texto à Dominici pour lui dire que nous n'avons piégé personne", avait alors écrit "le Petit Général" avant d'ajouter que les Français "nous ont massacrés sur le thème que nous n'avions joué à rien. C'est incroyable. Pelous a dit que l'Argentine n'avait joué à rien, n'avait rien proposé, et Dominici a déclaré qu'il était impossible de jouer au rugby quand les adversaires se jettent dans les mauls, que nous tendons des pièges tout le temps et que l'arbitre ne sifflait jamais rien. Ce sont deux joueurs emblématiques et ça nous a très durement touchés." "On réglera ça vendredi" A la sortie de leur demi-finale perdue face à l'Afrique du Sud, les Argentins ont montré qu'ils n'avaient pas la mémoire courte. Ainsi Felipe Contepomi a profité de la piètre performance tricolore face à l'Angleterre pour chambrer les Français : "On a beaucoup entendu les Français dirent que nous ne jouions pas à la main, mais je n'en ai pas vu beaucoup lors de leur match contre les Blacks. Et je n'en ai pas vu contre l'Angleterre. Je pense que nous avons plus joué à la main ce soir." Puis l'ouvreur de Leicester en a remis une petite couche : "De toutes façon, le rugby champagne (sic) a vécu, il me semble..." Des déclarations qui ont rendu fou l'arrière du XV de France, Clément Poitrenaud. Ce dernier n'a pas tardé à réagir, et de manière plutôt virulente : "Contepomi, il peut parler du rugby champagne car l'Argentine ne fait que des mauls et des chandelles. Les Argentins doivent arrêter de donner des leçons. Ils ne sont pas champions du monde, nous non plus. On règlera tout ça vendredi soir." "Il n'y a qu'un Argentin capable de pratiquer un rugby champagne, c'est Juan Martin Hernandez. Après les autres, ils font avec leurs qualités. Dans ces conditions, qu'ils ne viennent pas nous parler de rugby champagne. Les Blacks pourraient peut-être nous en parler, mais pas eux. On verra bien vendredi. Cela ne veut pas dire que je ne vais faire que des relances de 80 mètres mais les Argentins doivent arrêter de balancer sur l'équipe de France," a conclu le Toulousain. A bon entendeur, salut ! Giggs, sur les traces de Bobby Charlton
En rempilant pour une saison supplémentaire, Giggs devrait donc à terme battre un autre record mythique des Red Devils, celui du plus grand nombre de matchs disputés sous le maillot rouge, toujours détenu par Bobby Charlton avec 759 apparitions. Avec pour l'heure 727 parties au compteur, ce n'est qu'une question de mois pour que le divin gaucher dépasse enfin Sir Bobby, ce qui n'est pas rien.
"Je n'ai jamais autant apprécié le football et j'espère pouvoir encore jouer pour Manchester United le plus longtemps possible", a déclaré Giggs. "Je voudrais remercier Sir Alex Ferguson, les fans et tout le monde au club pour le soutien qu'ils m'ont apporté durant toutes ces années."
"Il incarne la loyauté. Il a signé chez nous à l'âge de 14 ans et est encore au club 20 ans plus tard", s'est enthousiasmé Ferguson. A l'heure du football de mercenaires, ou l'amour du maillot est un terme ô combien galvaudé et que certains préfèrent prendre du blé au Qatar que du plaisir sur le terrain, heureusement que le soldat Ryan est encore là pour nous rappeler que les bonnes vieilles valeurs ne sont peut-être pas tout à fait mortes.
Deux petites vidéos qui reviennent sur la longue carrière de Giggsy : Villarreal : Riquelme, toujours indésirable
"Je crois qu'il est temps que Roman en finisse avec Villarreal, ce serait mieux pour tout le monde", a déclaré le conseiller délégué Juan Manuel Llaneza. "Sinon, il restera chez nous, touchera son salaire et continuera à s'entraîner sous les ordres de l'entraîneur, au cas où il aurait besoin de lui."
Sous-marin jaune cocu
Le sous-marin jaune ne comptait plus sur Riquelme, mais il n'a pourtant pas facilité son départ. Boca n'avait pas les moyens de s'offrir l'enfant chéri de la Bombonera et seul l'Atletico Madrid sembla, un temps, prêt à mettre sur la table les 10 millions d'euros réclamés par Villarreal, avant de se rétracter.
Si Villarreal ne saurait s'émouvoir de ce sursaut d'orgueil riquelmien, le club peut au moins espérer que cette prestation saura réveillé l'intérêt de quelques équipes européennes. "Pour l'instant nous n'avons reçu aucune offre pour le joueur, même si je suis sûr qu'en décembre elles arriveront", a expliqué Llaneza. Un joueur de ce calibre, qui plus non-qualifié dans une coupe européenne, devrait effectivement trouvé preneur dans les semaines qui viennent. Ou alors le football marche définitivement sur la tête.
Le doublé de Riquelme face au Chili : RWC : un match chargé de symbolesPosté par Louis Laffitte le 16.10.07 à 14:42 | tags : rwc
Bernard Laporte a annoncé ce matin sa 98ème et dernière composition d'équipe de France appelée à disputer la petite finale face à l'Argentine vendredi soir, apportant neuf changements par rapport au XV battu par l'Angleterre (14-9 ) samedi dernier.
La « charrette » en forceLes huit joueurs restés en tribunes pour le quart face aux Blacks et la demie face à l'Angleterre s'étaient auto-surnommés "la charrette". Comme de coutume, Laporte a décidé de les réintégrer pour le match pour la troisième place, comme titulaires ou remplaçants. Cependant, il ne s'agit pas cette fois de balancer le match comme il y a quatre ans face à la Nouvelle Zélande. Laporte explique ainsi : "On a regardé l'état des troupes, des blessés (Jauzion, Pelous et Milloud) et on a essayé de faire la meilleure composition possible. Nous n'avons pas eu la tentation de titulariser d'entrée les huit. Nous avions la volonté de les mettre dans les 22, mais pas automatiquement dans les quinze. On n'est pas là pour faire des cadeaux." Michalak en 10 Chez les trois-quarts, ce sont les retours de Clément Poitrenaud à l'arrière, d'Aurélien Rougerie et Christophe Dominici aux ailes et l'incorporation de David Skrela au centre qui sont les plus significatifs. Ces trois-là étaient titulaires lors du match d'ouverture et avaient par la suite payé la défaite des Bleus en étant écartés de l'équipe. Leur incorporation pousse Damien Traille à retrouver sa position préféré, en deuxième centre, tandis que le staff a décidé de confier la conduite du jeu à la paire toulousaine Elissalde-Michalak. Ce sera d'ailleurs le dernier match en France du demi d'ouverture toulousain avant son départ pour l'Afrique du Sud chez les Natal Sharks. Nallet revient Pour ce qui est des avants, Fabien Pelous et Olivier Milloud, blessés, sont remplacés par Lionel Nallet et Jean-Baptiste Poux. Imanol Harinordoquy débutera le match au poste de numéro 8, flanqué de l'inamovible Thierry Dusautoir et de Yannick Nyanga, qui réintègre le groupe. En première ligne, Poux sera accompagné de Pieter de Villiers et de Raphael Ibanez qui conservent leur place, le deuxième nommé étant naturellement capitaine. Enfin, les quatre derniers « cocus » des phases finales - Bruno, Mas, Martin et Mignoni - seront sur le banc au coup d'envoi, avec Sébastien Chabal, Lionel Beauxis et Vincent Clerc pour les accompagner. Finir sur une bonne noteCes 22 auront pour mission de terminer le mondial sur une bonne note comme l'a détaillé le sélectionneur : "On est là pour essayer de gagner ce match. On veut bien finir la compétition, tout simplement. C'est un match qu'il faut jouer à fond, avec toute la détermination, la fierté, l'envie de gagner qu'il faut avoir sur un terrain de rugby. On sent les joueurs meurtris, mais on sent aussi qu'ils ont envie de passer à autre chose, de rejouer." Une fois la rencontre terminée, il sera temps pour le futur secrétaire d'Etat de tirer un trait sur sa carrière rugbystique: "J'ai le coeur un peu lourd, oui, mais je veux accompagner les joueurs une dernière fois. Il y a eu de belles choses dans cette Coupe du monde. Ce n'est pas mon match, c'est d'abord celui de Raphaël, de Fabien, de Christophe... Je ne leur demanderai jamais de jouer pour moi, ils ne sont pas là pour me faire plaisir. Maintenant je dois mettre un peu le rugby de côté." Vendredi soir, en plus d'une victoire à conquérir pour atténuer le goût amer de la terrible désillusion face aux Anglais en demi-finale, les Bleus auront aussi des gens à remercier de les avoir soutenus, des supporters à saluer, une organisation à honorer, et une revanche à prendre face aux Pumas après la défaite du premier match (17-12). Pas un match à prendre à la légère donc. Pour le manager des Bleus Jo Maso, ce ne sera pas "un match banal, contre l'Argentine, on compte sur ça pour nous remotiver par rapport à la demi-finale. On veut retrouver la victoire contre eux, et montrer qu'on peut les battre. C'est quand même formidable d'aller chercher cette troisième place, avec cette fois-ci une vraie symbolique." Sous entendu, pas comme en 2003... Le XV de France: Poitrenaud, Rougerie, Traille, Skrela, Dominici, Michalak (0), Elissalde, Dusautoir, Harinordoquy, Nyanga, Thion, Nallet, De Villiers, Ibanez (c), Poux. Remplaçants : Bruno, Mas, Chabal, Martin, Mignoni, Beauxis, Clerc.
CAN 2008 : Le Barça met la pression sur Eto'o et Yaya Touré
Virus FIFA
Le Barça n'avait au départ pas prévu de retenir ses africains, mais la perspective de perdre pour un mois supplémentaire deux joueurs actuellement blessés n'est pas du goût du club catalan. Ce qui n'a rien d'étonnant vu les prises de positions du président Joan Laporta sur ce que la presse espagnole appelle le "virus FIFA". Déjà en rogne contre les dates internationales qui truffent le calendrier, on peut facilement imaginer ce que Laporta pense d'une compétition qui se joue en janvier - février, à l'heure où les championnats européens battent leur plein...
Manque de respect
"Je suis outré, c'est un manque de respect pour le football africain et l'Afrique en général. (...) Kanouté et moi sommes dans la merde car, au pays, les gens pensent que c'est nous qui ne voulons pas défendre les couleurs du Mali", s'était alors offusqué le madrilène Mahamadou Diarra.
Eto'o et Touré ne seront sûrement pas les seuls à subir la pression de leur club, d'ici au mois de janvier, au risque de voir la CAN perdre de sa valeur sportive. Tiraillé entre leur employeur et leur sélection, certains joueurs comme Michael Essien et El Hadji Diouf en sont même venus à proposer un déplacement de la compétition au mois de juin, période improbable où le continent oscille entre sécheresse et pluies abondantes. Face à cette impasse, mais aussi pour d'autres raisons, Diouf et le toulousain Achille Emana ont carrément mis un terme à leur carrière internationale. A respectivement 26 et 25 ans. Vive le foot... France - Lituanie : Plus que deux marches à gravirAlors que les Ecossais se muent en William Wallace depuis maintenant plus d'un an et que les champions du monde italiens tremblent des guiboles avant la rencontre déterminante face à ces mêmes Scottish, le 17 novembre, la France continue d'accomplir sa délicate ascension. Sur la montagne de douze matches qui mène l'Euro 2008, il ne reste que deux sommets à gravir. Et l'échec est évidemment à mettre de côté.
Le turnover, c'est possible
Face à une douce équipe des Iles Féroé, les convalescents ne jouaient pas, laissant au passage un bout d'essai à de petits nouveaux tels que Sagna ou à des revenants comme Rothen. Il suffit de voir les joueurs sur le retour pour se dire que les deux bonshommes précités ne seront pas sur le terrain lors du coup d'envoi ce mercredi.
L'équipe de France devrait enregistrer le come-back de Malouda, encore légèrement touché au genou ce samedi, mais aussi du Gunner d'Arsenal, William Gallas. Ce dernier devrait ainsi repousser Abidal à ses bons vieux souvenirs, c'est-à-dire sur le côté gauche. Lassana Diarra devrait également retrouver le gazon, substituant au passage Sagna, bon au Torsvollur Stadium mais trop inexact dans ses touches de balles.
D'ailleurs, reparlons-en de ce Karim Benzema. Auteur d'un doublé ce week-end, le jeunot est capable d'amener une plu value à son équipe, une pointe de fougue et de puissance. Anelka ayant finalement déclaré forfait pour sa contracture à la cuisse droite, le Lyonnais sera sans aucun doute titulaire aux côtés de Thierry Henry. Quel baptême ! Dans ce cas, pourquoi privilégier un 4-3-3 en l'absence d'un membre charnière à l'avant ? Pourquoi instaurer le 4-2-3-1 alors que Benzema l'a répété ? Il "veut jouer dans l'axe"!!! Tout ne tourne pas autour de lui mais le Dom' aurait bien tort de se passer d'un joueur en pleine confiance et prolifique actuellement.
Aux côtés du Gone, nul doute que Ribéry devrait être préféré à Ben Arfa. Bien qu'il n'ait fêté sa première titularisation que depuis samedi, le gamin de 20 ans pourrait grandement apporter à l'EdF en deuxième période. Faisant part d'un peu trop de déchets, Hatem sait pourtant prendre des risques. C'est ce qu'il faudra faire si les Français n'arrive pas à faire sauter le verrou durant les 45 premières minutes.
Toujours se méfier de la Lituanie
Cependant, les Français savent d'ores et déjà à quoi s'attendre. Certes, les hommes de Liubiskas ne se trouvent qu'à la cinquième place de ce groupe B à la sauce plus relevée que prévue. Mais ils ont cependant su poser de nombreux problèmes à l'actuel trio de tête. Fébrile, incapable de produire un jeu exhaustif en l'absence de Thierry Henry lors du match aller (à Kaunas donc), l'équipe de France s'était extirpée du bourbier grâce à une action individualiste sortie du chapeau de Nicolas Anelka à la 73e.
Aujourd'hui, l'un est présent alors que le buteur de l'aller est aux abonnés absents. Peu importe, marquer tôt serait de toute manière un excellent remède face à ce virus qui possède l'envie de (très) bien faire face aux grandes écuries.
Afin d'avoir la certitude de faire le plein de points, les Français se devront de rester concentrés, productifs, solidaires et intelligents dans leurs phases de jeu. De toute manière, au cas où certains ne l'auraient pas encore pigé, le bon Ray a déjà imprimé l'objectif dans tous les cerveaux lors de sa dernière conférence de presse : "Si on ne prend pas six points, on est morts !" avait-il annoncé avant les Féroé et cette même Lituanie. Pour le moment, les Bleus sont toujours vivants.
L'Equipe probable : Landreau - L.Diarra, Thuram (cap), Gallas, Abidal - Ribéry, Makelele, Toulalan, Malouda - Henry, Benzema RWC : Accusés, levez-vous !Posté par Louis Laffitte le 15.10.07 à 15:00 | tags : rwc
On a beau retourner le problème dans tous les sens, les faits sont têtus : la France a raté sa Coupe du Monde. Alors que tous les voyants étaient au vert - préparation spéciale, compétition jouée à domicile, énorme soutien populaire - les Bleus sont passés complètement à côté du sujet. Deux jours après la défaite face aux Anglais en demi-finale (14-9), les langues commencent à se délier et l'heure est au bilan. Forcément mauvais et sans concessions pour le sélectionneur Bernard Laporte.
Stratégie inadaptéeSi les 22 joueurs sélectionnés face à la Nouvelle Zélande avaient parfaitement rempli leur mission en réalisant l'exploit d'éliminer les Blacks, ils le devaient notamment à la tactique parfaite mise en place par Laporte et son staff. Face aux Kiwis, l'idée était d'occuper le terrain au pied, de défendre becs et ongles et ensuite profiter des rares opportunités pour planter des points en contre. Ce fut fait avec brio, les essais de Thierry Dusautoir et Yannick Jauzion validant la stratégie prédéfinie ; les Tricolores signant l'une des plus belles victoires de l'histoire du rugby français. Conserver la même équipe pour la demi-finale face à l'Angleterre n'était pas forcément une mauvaise idée, surtout que les joueurs eux-mêmes n'ont pas fait part de quelconques problèmes de récupération physique. Mais décider d'employer le même plan de jeu face aux Anglais était une erreur monumentale, compte tenu du fait que la lourdeur des joueurs anglais dictait une prise de risques plus importante. Nos adversaires samedi soir s'en étonnèrent d'ailleurs eux-mêmes. "Si les Français étaient venus nous chercher dans les vingt premières minutes, on aurait eu du mal et ça n'aurait pas été le même match," avoue le centre anglais Mike Catt. "Mais ils ont tapé, tapé ! Je pensais qu'ils courraient plus avec le ballon." Interrogé sur le sujet, Laporte s'est défendu d'un vague "notre stratégie n'était pas seulement d'occuper le terrain." Alors à qui la faute ? Au sélectionneur pour avoir mal guidé ses joueurs, ou aux joueurs eux-mêmes pour ne pas avoir su adapter leur jeu en fonction du déroulement du match ? Pour Frédéric Michalak, pas de doutes, le staff est responsable : "Les joueurs appliquent les consignes. On leur dit de taper dans un ballon, ils tapent dans un ballon. Ca a fonctionné contre les Blacks parce qu'eux essayent toujours de faire un exploit. Les Anglais ne cherchent pas l'exploit, ils nous renvoient le ballon et attendent l'erreur. Il fallait jouer autrement," assène le futur ouvreur des Natal Sharks. Pourtant le même Michalak dit aussi : "Une fois que tu es sur le terrain, l'entraîneur ne compte plus. C'est à toi de prendre les décisions." Tout cela est un peu cacophonique... Ce qui est clair, c'est que le staff s'est trompé de stratégie et que les joueurs, tels des petits moutons dociles, ont été incapables de modifier quoique ce soit. Or, les grands joueurs sont ceux qui savent prendre les initiatives que le jeu ou le déroulement d'un match imposent. Sur ce que l'on a vu samedi, l'équipe de France n'a pas de grands joueurs. Où est passé le French Flair ?Mais pour certains, le problème est plus profond. Ce n'est pas que les joueurs n'ont pas pensé à élargir le jeu qui constitue le problème, c'est qu'ils ne savent plus comment faire. Et de pointer automatiquement Laporte comme étant le grand destructeur du jeu à la française. "On a pratiqué un jeu restrictif. On n'a pas utilisé notre potentiel. On avait les moyens d'être champions du monde mais on n'a pas joué le rugby, créatif et identitaire, qui fait notre force," accuse ainsi Pierre Villepreux, ancien sélectionneur tricolore et théoricien du jeu d'attaque reconnu mondialement. Ancien international, Olivier Magne pointe lui le fait que les Français aient joué "contre nature". "On n'avait pas de style de jeu bien défini. Samedi, on jouait dix minutes comme des Français, puis on revenait à dix minutes technico-tactique," analyse celui qui était de la demi-finale victorieuse face aux Blacks de 1999. Si taper sur Laporte aujourd'hui s'apparente à tirer sur une ambulance, force est de reconnaître que le futur secrétaire d'Etat aux Sports n'aura pas créé de style de jeu bien définissable en huit ans de présence à la tête des Bleus. Certes, son passage aura permis à la France de faire d'immenses progrès en défense et dans la discipline, mais son jeu d'attaque s'en est trouvé sacrifié. Après avoir regardé les nations du Sud comme l'exemple suprême, sans pour autant disposer du talent individuel des Blacks par exemple, puis avoir copié le modèle anglais, Laporte aura enfermé ses joueurs dans un jeu sans ambition et surtout inadapté à la spécificité française. Le jeu offensif n'est-il pas la marque de fabrique du Stade Toulousain, plus grand club français des vingt dernières années ? A quoi pouvait bien servir Elissalde, Michalak, Jauzion, Heymans, Clerc ou Poitrenaud si c'était pour leur demander de taper dans tous les ballons ? Aujourd'hui le constat d'échec est lapidaire - même une victoire face à l'Argentine dans la petite finale ne pourrait le rendre plus doux - et la reconstruction à entreprendre immense. Surtout, les amoureux de l'équipe de France que nous sommes ne pourront nous contenter des seuls "ça s'est joué à pas grand-chose" (Laporte) et "on a surtout manqué de chance" (Michalak) avancés hier pour justifier cet immense fiasco. L'occasion de rentrer dans la légende était unique, ils l'ont gâché lamentablement. Euro 2008 : Les gros au rendez-vousPosté par Edouard le 15.10.07 à 13:26 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, angleterre, espagne, pays-bas, portugal, roumanie
Les grandes nations en difficultés dans cette campagne de qualification pour l'Euro 2008 ont confirmé leur réveil ce week-end.
L'Allemagne, premier qualifié
L'Espagne déroule
Avec succès capital, l'Espagne est désormais maître de son destin mais ne devra pas se louper lors de ces deux derniers à domicile face à la Suède, toujours leader du groupe F, et l'Irlande du Nord. Le niveau de jeu qu'elle a proposée hier lui permet en tout cas d'y croire sérieusement.
L'Angleterre enchaîne
"Franchement, je ne sais pas pourquoi le public hue Frank Lampard", a commenté McClaren. "Il y a deux ans, il avait été nommé deux fois de suite meilleur joueur de l'année par les fans et si vous prenez nos trois matchs contre le Brésil, l'Estonie et l'Allemagne, il a été notre meilleur joueur." De son côté, la Croatie a signé sa 8e victoire face à Israël (1-0) et devrait, sauf tremblement de terre, obtenir son billet pour l'Euro.
Le Portugal se replace
La Roumanie confirme Euro 2008 : Statut quo dans le groupe BSi la victoire de l'Italie sur la Géorgie (2-0) était attendue, l'Ecosse a de nouveau fait forte impression en signant son 6e succès consécutif face à l'Ukraine (3-1), désormais éliminée de la course à la qualification. Le choc entre les deux leaders du groupe B, prévu le 17 novembre, sera plus que jamais décisif.
McFadden, again
Bien que privée de Scott Brown et Alan Hutton pour son déplacement en Géorgie, mercredi, l'Ecosse affiche donc une confiance à toute épreuve après ce succès obtenu avec la manière. "Je crois que nous avons vu aujourd'hui beaucoup de bon football", s'est d'ailleurs félicité le sélectionneur Alex McLeish après la rencontre. Mais jusqu'où iront-ils ?
L'Italie sans forcer
Au repos ce mercredi, l'Italie devra probablement s'imposer en Ecosse, le 17 novembre, pour assurer son billet pour l'Euro, avant d'affronter les Iles Féroé pour son dernier match. Et a moins d'une défaite des transalpins dans cette confrontation, la France reste condamnée à remporter ses deux derniers matchs. RWC: L'Afrique du Sud intraitablePosté par Louis Laffitte le 15.10.07 à 02:08
L'Afrique du Sud a atteint la deuxième finale de Coupe du Monde de son histoire après 1995 en surclassant l'Argentine 37-13 dimanche au Stade de France. Les joueurs de Jake White, mieux préparés, mieux organisés et redoutables de réalisme, n'ont fait qu'une bouchée de leur adversaire et retrouveront l'Angleterre en finale le 20 octobre prochain pour une revanche de la rencontre du premier tour qu'ils avaient survolé (36-0). L'Argentine, elle, jouera la veille face à la France pour la petite finale dans un remake du match d'ouverture que les sud-américains avaient remporté (17-12).
Aucun suspensePour cette deuxième demi-finale de suite au Stade de France, le duel entre l'Afrique du Sud et l'Argentine s'annonçait serré. Il n'en fut rien. La faute aux hommes en vert qui tuèrent le suspense en quarante minutes. Le temps pour eux d'inscrire trois essais et mener ainsi 24-6 à la pause, brisant net les rêves de finale des Argentins. Ces derniers avaient pourtant bien débuté le match, choisissant de porter le jeu au large pour bouger les gros gabarits adverses et créer des brèches. Mais les hommes de Marcelo Loffreda ne maîtrisent pas cette tactique aussi bien que l'occupation au pied, et le payèrent au prix fort. Dès la 7ème minute, Fourie du Preez interceptait une passe de Felipe Contempomi et s'en allait inscrire le premier essai du match après une course de 60 mètres (7-0). Sonnés, les Argentins continuaient tout de même à faire le jeu, mais manquaient cruellement de réalisme, à l'image de Juan Martin Hernandez qui loupait un drop en bonne position (9'). 40 minutes décisives Incapables de déborder une défense sud-africaine parfaitement organisée, les Argentins s'en remettaient à la botte de Contepomi pour rester au contact (10-6, 29'). Cela ne dura pas. A court d'idées et petit à petit débordés par la férocité adverse, les Pumas devaient s'avouer une nouvelle fois vaincus sur un exploit personnel de Bryan Habana qui, suite à un enième ballon récupéré par ses avants dans un ruck, enrhumait Borges d'un coup de pied pour lui-même et s'en allait aplatir derrière la ligne (17-6, 32'). La cabane était tombée sur le chien. Elle l'acheva juste avant la mi-temps quand Rossouw inscrivit le troisième essai bok suite à une récupération après un en-avant d'Hernandez (24-6, 40'). A la pause, les jeux étaient faits. Les Boks maîtrisentFiers comme Artaban, les Pumas entreprirent pourtant de réagir lors du deuxième acte. Leurs supporters se mirent même à espérer une folle remontée lorsque l'arbitre accorda à Contepomi un essai alors que ce dernier n'avait visiblement pas proprement aplati le ballon (24-13, 45'). Mais son frère ratait à la 53ème minute une pénalité qui aurait pu instiller le doute dans les esprits sud-africains, et au lieu de ça les coéquipiers de Juan Smit purent gérer la fin de match plutôt tranquillement. Comme un symbole, les Argentins reprirent leurs bonnes vieilles habitudes et se remirent à taper tous les ballons, preuve que leur réservoir d'idées était vide. Comme en plus ils perdaient un nombre incalculable de ballons sur leurs propres lancers en touche, un retour était vraiment mission impossible. Le record d'Habana Percy Montgomery, lui, enquillait les pénalités pour donner au score des allures d'humiliation (30-13, 74'), gonflant un peu plus ses stats de meilleur buteur de la compétition (100% encore ce soir). Habana s'offrait pour finir son deuxième essai personnel après une autre interception à 60 mètres du but, égalant au passage le record d'essais (8) de Jonah Lomu (37-13). Pour les Argentins, la punition était lourde, trop lourde même. Ils se consoleront avec la satisfaction d'avoir accompli un parcours exceptionnel, qu'ils peuvent encore améliorer en remportant la petite finale, et d'avoir ainsi fait avancer leur cause plus qu'avec n'importe quel discours. L'Afrique du Sud peut elle se préparer pour une finale explosive face à l'Angleterre dans une semaine. Défendant l'honneur des équipes du Tri-Nations, elle en sera la favorite surtout après avoir écrasé son futur adversaire en poules, et prouvé ce soir qu'elle était l'équipe la plus complète de la compétition. RWC: Tout ça pour ça...Posté par Louis Laffitte le 14.10.07 à 13:59
La France a été éliminée de "sa" Coupe du Monde après avoir été battue en demi-finale au Stade de France par l'Angleterre (14-9). Coupables d'un manque de réalisme indigne à ce niveau de compétition, incapables de capitaliser sur leurs temps forts, les hommes de Bernard Laporte, grands favoris de l'épreuve après avoir dominé la Nouvelle-Zélande (20-18) en quarts, ont succombé dans les dernières minutes sur deux coups de patte de Jonny Wilkinson. Les Français quittent donc le Mondial la tête basse, tandis que les Anglais, tenants du titre, joueront la finale du 20 octobre prochain face au vainqueur de l'affrontement entre l'Afrique du Sud et l'Argentine. Iles Féroé 0 - 6 France : Une victoire et des premièresMalgré le périple qui a vu l'équipe de France enchaîner onze heures d'avion vendredi, en raison d'une météo difficile, pour finalement atterrir samedi à 13h37 et le remplacement par des arbitres grecs par un trio saint-marinais, les Bleus ont bien négocié leur déplacement sur l'île des moutons. Anelka (7e) et Henry (8e), qui rejoint Michel Platini au classement des meilleurs buteurs tricolores, ont rapidement oté tout suspens à la rencontre avant que Benzema ne viennent corser l'addition en seconde période (49e, 80e). Jérôme Rothen y est aussi allé de son premier but en Bleu, sur coup franc (65e), tout comme Hatem Ben Arfa (90e + 3), qui fêtait au passage sa première sélection.
Avec les victoires de l'Ecosse, qui recevait l'Ukraine (3-1), et de l'Italie sur la Géorgie (2-0), la donne n'a toutefois pas changé pour l'équipe de France, qui doit toujours remporter ses deux derniers matchs pour se qualifier, à commencer par la Lituanie, mercredi.
Lire le résumé de Iles Féroé - France
Henry entouré de Benzema et Ben Arfa, l'avenir des Bleus - crédits : Panoramic Pierre Menès - Bernard Lacombe : Le clashSur le plateau de 100% Foot, Pierre Ménès n'hésite jamais à user de sa gouaille pour tailler des costards aux joueurs du championnat de France avec une mauvaise foi assumée. Sa cible préférée ? Les joueurs surcotés qui évoluent dans les grosses cylindrées. Une logique qui aboutit souvent à un laminage en règle des joueurs de l'Olympique Lyonnais. Hier, Florent Malouda. Aujourd'hui, Fabio Grosso ou Milan Baros. Toujours, Sidney Govou...
Le Pierrot en rajoute beaucoup et il ne faut pas systématiquement le prendre au pied de la lettre. Mais Bernard Lacombe, lui, ne goûte que très peu le second degré lorsqu'on s'en prend à ses petits gones. Ce qu'il a fait savoir cette semaine à l'ancien journaliste de L'Equipe sur l'antenne d'OL TV, menaces et blague sur le physique à l'appui.
"Ce qu'il ne dit pas, c'est qu'il a refusé de me serrer la main pendant France-Ecosse au Parc et qu'il a préféré m'éviter. S'il avait des choses à me dire, il aurait pu le faire à cette occasion plutôt que de balancer des trucs depuis un studio de télé", a réagit Ménès sur son blog, Pierrot Le Foot. "Parce que pour courir le 100 mètres, je ne suis peut-être pas le meilleur, mais pour venir me casser la gueule d'homme à homme, c?est sûrement plus compliqué. A moins évidemment de venir avec des amis ?"
Presque aussi puérile que l'embrouille entre les rappeurs Kery James et MC Jean Gab'1, qui se répondaient il y a quelques mois par vidéos interposées pour savoir qui pissait le plus loin, Ménès et Lacombe reviennent au temps de la cours d'école, à coup de "c'est celui qui dit qui est" et de "tare ta gueule à la récré". Rien de bien glorieux pour ces deux grands messieurs qui ont passé l'âge de tels enfantillages.
Après les tensions apparues récemment entre L'Equipe et l'OL, voilà en tout cas une "affaire" qui nous rappelle que le sextuple champion de France est, quoiqu'on dise, à fleur de peau. RWC : Afrique du Sud v Argentine - PrésentationPosté par Louis Laffitte le 12.10.07 à 17:00 | tags : rwc
Dimanche soir au Stade de France, l'Afrique du Sud rencontre l'Argentine pour la deuxième demi-finale de la Coupe du Monde. Un match qui s'annonce rude entre deux équipes friandes des combats d'avants et qui a déjà débuté en coulisses à coups de déclarations.
La guerre des nerfsPassés tout près de la catastrophe face aux Fidji en quarts (37-20), les Sud-Africains se présentent pourtant en favoris pour leur match face à l'Argentine. Plus expérimentés que leurs adversaires en Coupe du Monde puisque vainqueurs de l'épreuve en 1995, les Springboks n'ont pas hésité à entamer une guerre des mots pour déstabiliser les Argentins. Fourie du Preez, le demi de mêlée des Boks, s'en est ainsi pris à son homologue argentin, Agustin Pichot : "Il est irritant, il est toujours en train d'essayer de te faire sortir de tes gonds. Il est le genre de joueur qui ne vous quitte pas du match." Mais les Pumas ne sont pas du genre à se laisser faire, à l'image de l'arrière Ignacio Corleto, qui n'a pas hésité à mettre en exergue "l'arrogance" de ses homologues : "C'est leur faiblesse. Ils disent toujours qu'ils sont les meilleurs." Bien que l'Argentine n'ait jamais battu les Boks, l'arrière du Stade Français prévient : "Nous allons gagner. L'Argentine ne se laissera pas marcher dessus. Nous ne les avons encore jamais battus, mais c'est la Coupe du monde. Les statistiques ne veulent plus rien dire. Il y aura bien une première fois, et ce sera dimanche, avec un peu de chance..." Puis Corleto s'est livré à une analyse du jeu de ses homologues : "Leur jeu est physique, mais pas parce qu'ils sont en meilleure forme. Parce qu'ils sont supérieur en un contre un. C'est comme ça qu'ils vous battent mentalement." Ca tombe bien, le mental est justement le point fort des Argentins. En guerre contre tout et tout le monde, les Pumas se nourrissent du manque de reconnaissance dont ils estiment souffrir pour renverser des montagnes. Et leur jeu laisse admiratif le deuxième ligne sud-af' Bakkies Botha: "J'adore leur façon à jouer. Ils articulent leur jeu autour des avants. Nous savons les Argentins passionnés. Ils vont être agressifs, ils vont essayer de nous rentrer dedans. Je suis comme un gamin, je n'arrive pas à dormir, je suis si impatient d'y être." Méfiance donc pour les Sud-Africains, même si leur entraîneur Jake White est persuadé que sa formation atteindra la finale. "Je suis plein de confiance avant la demi-finale. Si on m'avait demandé il y a quelques temps si je voulais affronter l'Argentine, j'aurais dit oui. C'est un pays que l'on a toujours battu." Hernandez, le dangerFavoris, les Springboks devront toutefois faire attention Juan Martin Hernandez. Nous n'avons cessé le répéter sur Flu depuis le début de cette Coupe du Monde, Hernandez est le meilleur joueur du monde et il peut faire basculer une rencontre à tout moment. Conscients du danger, Butch James et les siens se méfient. "C'est le meilleur joueur du monde. Il est le joueur le plus doué, le plus complet. Il a un coup de pied énorme, de bonnes mains, de bons appuis, il est rapide : il a tout," a ainsi affirmé l'ouvreur bok. Mais ce dernier n'est pas inquiet. "J'ai l'incroyable Schalk (Burger) à mon intérieur et il y a aussi Francois (Steyn) à l'extérieur. Je ne m'inquiète pas. On va pouvoir s'en occuper," avance un James confiant. On s'attend en tout cas à une rude bataille sur la pelouse de St Denis, à l'image d'un Mondial qui aura remis les avants au centre du jeu. Grosses mêlées, rucks de barbares, plaquages désintégrants, chandelles... On aura droit à tout ça. Et seule l'équipe qui sera encore debout à la fin des 80 minutes atteindra la finale. Ca promet ! Les 22 Sud-Africains: Montgomery - Pietersen, Fourie, Steyn, Habana - (o) James, (m) Du Preez - Smith, Rossouw, Burger - Matfield, B. Botha - Van der Linde, Smit (cap.), Du Randt. Remplaçants : B. Du Plessis, J. Du Plessis, Muller, Skinstad, Pienaar, Pretorius, Oliver. Les 22 Argentins: Corleto, Borgès, M. Contepomi, F. Contepomi, Agulla - (o) Hernandez, (m) Pichot - J.M Fernandez-Lobbe, Longo, Ostiglia - Albacete, C.I Fernandez-Lobbe - Scelzo, Ledesma, Roncero. Remplaçants : Vernet Basualdo, Hasan, Alvarez-Kairelis, Leguizamon, Fernandez Miranda, Todeschini, Tiesi.
Iles Féroé - France : Pression ? Quelle pression ? A quelques heures d'une demi-finale de Coupe du Monde de Rugby entre la France et l'Angleterre, dur de se motiver pour un match casse-croûte tel que ce Iles Féroé - France. Cette rencontre comptant pour les éliminatoires de l'Euro 2008, dont le coup d'envoi sera donné samedi à 17h, fera donc office de hors d'œuvre en attendant le grand choc entre le XV de France et celui de la Rose, qui débute lui à 21h. Pourtant, l'enjeu de ce match n'est pas si anodin que ça pour les Bleus.
Contexte déroutant
Dans l'enceinte du Tórsvøllur stadium, il faudra donc tenter de débloquer la situation le plus vite possible, sans pour autant faire preuve d'impatience face à une équipe qui sera forcément regroupé devant son but dans l'espoir fou d'arracher le 0-0 face à la France. Et si un McFadden féroïen venait à surprendre les Bleus d'une frappe sortie de nulle part ? On n'ose l'imaginer...
A l'aller, l'équipe de France n'avait pas eu le temps de gamberger grâce à l'ouverture du score quasi-instantanée de Louis Saha (1e) et pu ensuite dérouler avec des buts de Thierry Henry, Nicolas Anelka et David Trezeguet (5-0 au final). Un scénario idéal que les Bleus tenteront de reproduire, même si P'tit Louis, forfait, ne sera cette fois pas de la partie.
Domenech, pour sa part, a passé la semaine à mettre la pression sur ses joueurs, histoire de bien leur rappeler l'importance des rencontres à venir : "Contre les Féroé et la Lituanie, si on ne prend pas six points, on est morts !", a lâché le sélectionneur, craignant que son équipe joue "en se croyant déjà en Ukraine". "Maintenant, tous les adversaires s'appellent trois points ! On a neuf points à prendre pour être qualifiés. Et c'est notre seule pression."
"Pression ? Quelle pression? La pression ce sont des gens pauvres dans le monde qui essaient de nourrir leur famille. Il n'y a pas de pression dans le football", a un jour déclaré José Mourinho dans une de ses célèbres interviews. Alors, les mecs, on se lâche... L'équipe possible : Landreau - Sagna, Thuram, Mexès (ou Abidal), Abidal (ou Evra) - Makelele, Toulalan, Ribéry, Rothen - Benzema, Henry RWC : France v Angleterre - PrésentationPosté par Louis Laffitte le 12.10.07 à 14:05 | tags : rwc
La France retrouve son ennemi préféré l'Angleterre en demi-finales de la Coupe du Monde pour un « crunch » dont personne n'aurait osé rêver il y a encore une semaine. Vainqueurs respectivement de la Nouvelle Zélande (20-18) et de l'Australie (12-10), les deux nations majeures de l'Hémisphère Nord écriront samedi soir au Stade de France une nouvelle page de leur mythique affrontement.
Une histoire richeJamais anodin, un match entre la France et l'Angleterre a toujours un petit air de revanche. Pour les Français, il s'agit de se venger de l'humiliation subie en demi-finale en 2003 (24-7), de faire payer à la Perfide Albion son plan anti-Blanco de 1991 qui se solda par un triomphe anglais sur la pelouse du Parc en quarts du Mondial 1991 (19-10), ou encore de mettre les choses au point après que les joueurs de Brian Ashton nous aient privé du Grand Chelem en mars dernier en gagnant à Twickenham (28-19). Les Sujets de Sa Gracieuse Majesté, eux, se souviennent sûrement de notre victoire dans la petite finale de la Coupe du Monde 1995 (19-9) conclue sur un ironique « Good game Will » à l'attention de Carling, de la victoire bleue à Twickenham du Tournoi 2005 acquise "à l'anglaise" grâce à la botte de Dimitri Yachvili alors qu'ils avaient dominé tout le match (18-17), ou bien de nos deux victoires en matchs de préparation à Londres (21-15) et Marseille (22-9). Plus généralement, et en versant quelque peu dans la caricature, il s'agit de l'affrontement entre deux philosophies, deux démocraties, deux modes de vie, deux visions du monde : le pragmatisme anglais face au romantisme français. Si depuis le tournant des années 2000, la différence entre les deux nations s'est nivelée, à coup de transferts de joueurs de chaque côté du Channel (Ibanez, Bruno, Chabal, Castaignède entre autres en Angleterre ; Freshwater par exemple à Perpignan), d'évolution du jeu chez les deux équipes - la France a découvert les vertus du jeu au pied quand l'Angleterre a progressé dans le jeu au large - un choc entre Anglais et Français sera toujours spécial. Surtout en demi-finales de Coupe du Monde. D'où l'enjeu du match de demain. L'Angleterre, première équipe du Nord vainqueur de la compétition en 2003, rêve d'empêcher ces satanés « froggys » de les rejoindre au palmarès. La France, elle, nation majeure du monde du rugby depuis toujours, se trouve devant sa plus belle chance d'inscrire enfin son nom sur la coupe William Webb Ellis. Respect mutuel Signe que les temps ont changé, loin des affrontements sanglants du passé, un respect mutuel s'est installé entre les deux équipes. "Nous avons un respect sincère pour la France," déclare ainsi le No8 anglais Lawrence Dallaglio. Jonny Wilkinson, lui, couvre de louanges Lionel Beauxis : "C'est clairement un sacré joueur. Il faut avoir du talent pour savoir gérer la pression aussi jeune, supporter un tel poids et rester suffisamment calme pour donner une direction au jeu. Ce n'est pas forcément quelque chose que je savais faire à son âge. Ce qui en dit long sur lui, également, ce sont les noms des joueurs (Skrela et Michalak) qu'il supplante pour être titulaire à son poste." Dans le même temps, Fabien Pelous se lance dans un éloge des joueurs à la Rose : "Ils sont étonnants, ces Anglais. Ils ont une confiance en eux incroyable, qui parfois dérange parce que ça peut paraître hautain. C'est toujours compliqué contre eux, c'est un adversaire particulier. Depuis que je joue en équipe de France, on se dispute le leadership européen. Mais j'aime bien leur pragmatisme. Ce ne sont pas forcément les meilleurs joueurs, ceux qui jouent le mieux au rugby, mais ils croient en eux. Ils savent analyser leurs forces et leurs faiblesses, et ils jouent tout le temps sur leurs forces. C'est là qu'ils sont forts: ils arrivent à t'amener sur leurs forces." Bataille à l'ancienneC'est d'ailleurs exactement ce qu'ils ont fait face à l'Australie en quarts. S'appuyant sur leur redoutable pack et le jeu au pied de Jonny Wilkinson, les Anglais avaient littéralement broyés les joueurs des antipodes. La France, qui sort d'un rude bataille face aux Blacks, est donc prévenue. Si elle veut se qualifier pour la finale, elle devra mener un combat sans merci et sans doute sans précédent. Il n'y aura pas de pitié sur la pelouse du Stade de France. Une baston à la vie, à la mort comme on en jouait d'antan et qui ont si souvent mal réussi aux Français. Mais cette fois, on peut avoir confiance en les hommes de Bernard Laporte, qui excellent en défense grâce à la science que leur inculque David Ellis, un... Anglais. Ces Bleus-là aiment la lutte d'homme à homme, et les Anglais trouveront du répondant à leur défi physique. Toujours capital, les phases de conquête seront une fois de plus déterminantes. Il s'agira de résister à la mêlée anglaise, d'assurer les ballons en touche puis d'occuper le terrain au pied avant de planter les banderilles décisives. Comme face aux Kiwis. Soutenus par toute une nation emportée par la fièvre du ballon ovale, les Bleus sont prêts. Une finale sur leur sol serait une récompense à la hauteur du défi qui les attend face à leur meilleur ennemi. Les 22 Français : Traille - Clerc, Marty, Jauzion, Heymans - (o) Beauxis, (m) Elissalde - Dusautoir, Bonnaire, Betsen - Thion, Pelous - De Villiers, Ibanez (cap.), Milloud. Remplaçants: Szarzewski, Poux, Chabal, Harinordoquy, Michalak, Dominici, Poitrenaud. Les 22 Anglais : Robinson - Sackey, Tait, Catt, Lewsey - (o) Wilkinson, (m) Gomarsall - Moody, Easter, Corry - Kay, Shaw - Vickery (cap.), Regan, Sheridan. Remplaçants: Chuter, Stevens, Dallaglio, Worsley, Richards, Flood, Hipkiss Pour le plaisir, deux essais énormes marqués par la France face à l'Angleterre. D'abord, philippe Saint-André en 1991, puis Sébastien Chabal en 2007 en match de préparation à Londres: Hat Tricks (5) : Messi, l'homme du clasicoChaque vendredi, Flu revient sur un coup du chapeau qui a marqué l'histoire du football.
Dans cette rencontre où le Real Madrid pris trois fois l'avantage au score, grâce à un doublé de van Nistelrooy et une tête de Sergio Ramos, Leo remis chaque fois son équipe à égalité, complétant son triplé à la 90e minute alors que le Barça était réduit à dix depuis la fin de la première mi-temps (expulsion d'Oleguer). Une prestation d'autant plus énorme que le dernier joueur à avoir réalisé un hat trick dans un clasico n'était autre que Romario, lors du 5-0 infligé au Real par la "Dream Team" de Cruyff en 1994.
"C'est dingue de mettre trois buts dans une rencontre aussi importante, je crois que je n'avais même pas rêvé d'une chose pareille parce que ça paraît quasi impossible", déclara Messi après la rencontre. "En plus, c'était mon premier clasico au Camp Nou..." Et pour le prochain, qui se disputera juste avant Noël, le 23 décembre, petit papa Lionel viendra encore avec un hotte pleine de cadeau.
C1 : Deux matchs pour Nelson "The Actor" Dida La simulation de Dida lors de la défaite du Milan AC face au Celtic Glasgow n'a pas fait rire l'instance de contrôle et de discipline de l'UEFA chargée d'examiner les incidents survenus en fin de match suite à l'irruption d'un supporter écossais sur la pelouse.
En vertu d'un article qui stipule que "les associations membres, les clubs, ainsi que les joueurs, les officiels et les membres de l'équipe doivent se conformer aux principes de loyauté, d'intégrité et de sportivité", le portier brésilien a écopé de deux matchs de suspension, ce qui le privera théoriquement de la double confrontation face au Shakthar Donetsk. Mais le Milan va bien sûr faire appel de la décision.
"C'est un sanction complètement excessive pour laquelle nous allons faire appel", a déclaré Leandro Cantamessa, l'avocat du club rossonero. "Nous pensons que c'est sentence est très, très déséquilibrée. Ils ont fait passer Dida pour le protagoniste principal alors que c'était quelqu'un d'autre. D'un point de vue logique, ce n'est pas correct. Dida a dit au médecin qu'il était sonné et avait besoin d'être remplacé. Il avait donc forcément quelque chose..." Pas vraiment convaincant.
Simple amende pour le Celtic Euro 2008 : Lehmann doit jouer ou partir Déboulonné du poste de numéro un à Arsenal par Almunia pour ces deux boulettes de début de saison, Jens Lehmann est plus que jamais dans la tourmente. Car si le vétéran allemand, 37 ans, devrait à nouveau garder les buts de l'équipe d'Allemagne, samedi face à l'Irlande, le sélectionneur Joachim Löw s'est publiquement inquiété de la situation.
"Jens pense qu'il retrouvera sa place à Arsenal rapidement. Il est sûr de ça, mais si la situation ne change pas en temps voulu, il faudra qu'on parle", a déclaré Löw. "Quel est le délai ? Décembre, je pense. Pour le championnat d'Europe, il nous faut un gardien qui joue régulièrement."
Au cas où le message ne serait pas assez clair, Oliver Bierhoff, directeur sportif de la sélection, en a rajouté une couche dans le magazine allemand Kicker : "Je ne peux pas croire que Jens soit indésirable à Arsenal après ce qu'il a fait pour le club ces dernières années. C'est un situation difficile, surtout pour un gardien de but. A court terme ce n'est pas un problème Oliver Kahn n'en finit plus d'alimenter la presse teutonne. "Il devrait s'estimer heureux d'avoir la chance de joueur au niveau international alors qu'il ne joue pas avec son club", a asséné Kahn qui conseillait récemment de faire jouer le portier du Werder, Tim Wiese. "On n'avait jamais vu ça dans l'histoire du football allemand." Ollie préparerait-il son come back ? Euro 2008 : L'Ecosse et l'Italie se méfientL'équipe de France ne pouvant faire mieux que prendre les trois points face aux Iles Féroé, samedi, les supporters des Bleus guetteront avec attention les performances de l'Ecosse et l'Italie, qui accueillent respectivement l'Ukraine et la Géorgie, dans l'attente d'un éventuel faux pas de ses deux adversaires dans la course à la qualification.
"Après le triage au sort, tout le monde disait que ce serait déjà fantastique de terminer troisième du groupe", a rappelé cette semaine Lee McCulloch. "Ce serait donc grand de faire mieux et du même coup en faire taire quelques uns." Ce samedi, à Hampden Park, c'est face à une équipe d'Ukraine quasi-éliminée que les Ecossais devront confirmer leur beau parcours avant d'enchaîner sur en déplacement en Géorgie, mercredi.
"La victoire contre la France était superbe mais nous ne pouvons pas nous permettre d'être prétentieux", a déclaré le sélectionneur Alex McLeish au site uefa.com. "Nous en sommes arrivés là parce que nous sommes bien organisés, nous travaillons dur et nous prenons nos chances lorsqu'elles se présentent. Nous nous sommes offerts une chance de qualification mais c'est tout. Nous devons désormais disputer l'équivalent de trois finales de coupe si nous voulons vraiment disputer la phase finale l'année prochaine".
Pour les Bleus, un sursaut d'orgueil des ukrainiens serait le bienvenue. Avec son duo d'attaque Shevchenko - Voronine, la sélection d'Oleg Blokhine en a les moyens. A l'aller, elle avait disposé de l'Ecosse 2-0.
Vu le niveau de l'adversaire, l'inquiétude n'est pas encore de mise pour nos voisin italiens qui ont leur destin entre les mains grâce à la défaite des Bleus face à l'Ecosse. Donadoni, qui enregistre le retour de Luca Toni, s'est même permis de ne pas convoquer Del Piero et Inzaghi, leur préfèrent Cristiano Lucarelli ou le jeune milieu de terrain de la Fiorentina Riccardo Montolivo.
Gianluigi Buffon, qui sera pour la première fois capitaine en l'absence de Cannavaro, affiche toutefois une humilité de rigueur. "Ça va être difficile de se qualifier, d'autant que quelques équipes nous rendent les choses plus difficile que ce que nous pensions. Sur le papier, nous avons deux matches faciles et un difficile contre l'Ecosse. Mais pour le moment, nous ne devons penser qu'à battre la Géorgie. Nous aurons tout le temps de penser au déplacement à Glasgow."
Exempte de match mercredi, la Squadra Azzurra se rendra en novembre contre l'Ecosse, rencontre dont le résultat intéressera particulièrement l'équipe de France. Euro 2008 - Groupe A : le Portugal flippeAvec quatre nuls sur ses cinq derniers matchs, son sélectionneur Luiz Felipe Scolari suspendu pour trois matchs, et des individualités qui peinent à faire la différence, le Portugal est en difficulté à l'heure d'aborder un déplacement capital en Azerbaijan samedi prochain, comptant pour le Groupe A des qualifications de l'Euro 2008.
Scolari en tribunesRejoints au score à domicile dans les ultimes minutes par la Pologne (1-1) et la Serbie (2-2) lors de leurs deux derniers rencontres éliminatoires, les demi-finalistes de la Coupe du Monde 2006 sont aujourd'hui troisièmes de leur groupe, deux points derrière la Finlande et quatre derrière la Pologne. Symbole d'une nation au bord de la crise de nerfs, le sélectionneur Scolari, qui s'est rendu coupable d'une agression sur le Serbe Ivica Dragutinovic à la fin du match entre les deux nations. Il est vrai que le scénario du match (égalisation de la Serbie à la dernière seconde sur un but hors-jeu) avait de quoi énerver le Brésilien, mais ne saurait en aucun cas justifier son attitude. Le champion du monde 2002 a ainsi été interdit de vestiaires et de contacts avec les siens pour les trois prochains matchs par l'UEFA, sanction assortie d'une mise à l'épreuve de deux ans. Une motivation supplémentaire pour ses joueurs: "Il est important de vaincre (face à l'Azerbaijan) non seulement pour la qualification mais aussi pour donner du bonheur à celui qui nous a tant apporté," a ainsi déclaré le gardien Ricardo. Qui en pointe? Les Portugais n'avaient en tout cas pas besoin de ça, eux qui sont à des années lumière du niveau de jeu que l'assemblement de leurs stars devrait leur permettre d'atteindre. Si Cristiano Ronaldo, surveillé comme le lait sur le feu, parvient à faire des différences, ni Simao Sabrosa ni Ricardo Quaresma ne se sont réellement imposés et fait oublier Luis Figo. Seul le Barcelonais Deco, revenu à son meilleur niveau ces dernières semaines semble capable de tirer son équipe vers le haut. Pour ne rien arranger, les Lusitaniens souffrent toujours de l'absence d'un avant-centre de niveau international dans leurs rangs. Le départ de Pauleta, certes incapable de marquer en phases finales, a pesé, car il avait tout de même planté 11 buts en 12 matchs de qualif' pour le Mondial 2006, contribuant ainsi fortement à la ballade du Portugal dans son groupe (Invaincu, 9 victoires en douze matchs). Or, ni Nuno Gomes, ni Helder Postiga, ni Hugo Almeida ne semble taillés pour remplir ce rôle.Le premier a marqué seulement trois petits buts, le second est un fantôme (n'est-ce pas les Stéphanois ?), en revanche le troisième pourrait s'imposer vu qu'il démontre ses progrès semaine après semaine avec le Werder à la grande joie d'Edouard. Mais Scolari n'a pas les mêmes goûts que mon collègue et lui préfère systématiquement Nuno Gomes. Tout n'est pas perdu Si la situation peut paraître préoccupante, elle est cependant loin d'être désespérée. Comme la France, si les Portugais remportent tous les derniers matchs, ce qui pourrait ne même pas être indispensable, ils seront présents en Suisse et en Autriche ne juin prochain. Signal d'alarme donc, mais de panique encore. Après tout le programme qui attend Ronaldo et ses coéquipiers est gérable : Azerbaijan, Kazakhstan puis la Finlande, à Porto, avec Scolari de retour sur le banc. Espérons parce qu'un Euro sans le Portugal, ce serait plutôt triste. Euro 2008 : Ben Arfa en renfort
Place aux jeunes
Des garçons plein d'avenir
Nasri, Diaby, Diarra et Benzema ont ainsi fait leurs débuts en Bleu en mars dernier, face à la Lituanie et à l'Autriche, et sont régulièrement appelés depuis. Bakari Sagna a fêté sa première cape en août face à la Slovaquie, Mathieu Flamini l'attend toujours. Dernier arrivé, Hatem Ben Arfa va déjà commencé par savourer son premier entraînement avec les A, lui qui n'a été titularisé que trois fois cette saison par Alain Perrin. A moins que ? Après tout, Lassana Diarra n'avait que 22 minutes de compétition dans les jambes quand Domenech l'a titularisé face à l'Italie... Mettez-le dans l'axe b.....!Il est à l'heure actuelle le meilleur attaquant de Ligue 1, et de loin. D'ailleurs on ne voit pas très bien qui pourrait lui contester ce titre honorifique dans les prochains mois, voire les prochaines années. Karim Benzema cette année, c'est : dix matchs disputés, dont neuf titularisations, 802 minutes joués et dix marqués, soit une moyenne hallucinante d'un but toutes les 80 minutes.
Benzema se fâcheFort de ce statut, celui qui n'est encore qu'un gamin - il aura 20 ans en décembre prochain - n'a pas hésité à mis les deux pieds dans le plat hier en affirmant à qui voulait l'entendre (Perrin, si tu nous lis) qu'il ne jouerait plus sur un côté. "Je ne vais plus jouer sur le côté. Mon poste, c'est attaquant. C'est réglé," a-t-il balancé avec l'assurance qui le caractérise, avant d'enchaîner : "On en a discuté avec Bernard Lacombe, avec le coach. Après, on verra bien si je reste devant toute la saison... Mais mon poste, c'est avant-centre. Je ne suis pas là pour faire des centres, même si je vais sur les côtés de temps en temps, quand le jeu l'appelle." Une posture qu'il avait déjà prise l'année dernière avec aplomb: "J'aimerais qu'on me fasse d'avantage confiance à ma vraie place. Je suis un numéro 9, un buteur. Dans ma tête, j'ai le but et je ne pense qu'à ça. Ca fait trois ans que j'évolue avec les pros, j'ai appris à tous les postes offensifs, mais ils savent que ma vraie place est là. C'est dans cette position que je peux pleinement exprimer mes qualités. J'aime le but. Je ne doute pas, je crois en moi. C'est pour ça que ça m'énerve un peu quand j'entends que le club cherche perpétuellement un buteur. En toute humilité, j'ai presque envie de leur dire qu'il est là..." C'est exactement ce qu'il prouve depuis le début de la saison. En fait, Benzema faisait clairement référence hier à sa titularisation sur le côté gauche pour le désastre lyonnais face aux Rangers en Ligue des Champions (0-3). Décalé sur un côté pour faire de la place à Milan Baros dans l'axe, il y avait livré un match loin de ses standards actuels. Quand on y pense froidement d'ailleurs, quelle hérésie que de repositionner son meilleur joueur pour en incorporer un autre qui marque une fois tous les 36 du mois (Milan Baros). Tout ça pour le fameux facteur expérience sans doute. Enfin, passons... Henry, le mauvais exempleToujours est-il que le protégé de Lacombe - "On discute beaucoup avec Bernard" (Benzema) - en a ras-le-bol de se faire trimballer de poste en poste sous prétexte qu'il est jeune et qu'un certain Thierry Henry a débuté à gauche avant de devenir le joueur que l'on sait dans l'axe. C'était d'ailleurs exactement l'argumentaire de Gérard Houiller quand il était à Lyon : "C'est un joueur encore en devenir, qui doit encore travailler sur sa confiance et qui a besoin de gagner en puissance et en vélocité dans ses enchaînements. Je lui ai souvent dit qu'il prendre du plaisir à jouer sur un côté. Thierry Henry a commencé à gauche, et aujourd'hui qu'il joue devant il revient fréquemment sur le côté." Mouais... Car Titi était loin d'être le finisseur qu'est Benzema au même âge. Est-ce que Ronaldo était décalé sur un côté à 17 ans pour étoffer son jeu ? Bien sûr que non. Franchement, quand on voit le bagage technique qu'à déjà Benzema (Puissance, technique, finition...), on doit le faire jouer dans l'axe. Et si le coach veut qu'il découvre aussi le jeu sur les côtés, qu'il lui fasse travailler à l'entraînement ! Alain Perrin a en tout cas réagi dans la foulée des déclarations de son poulain : "Je n'ai pas parlé spécialement de ça avec Karim après le match des Rangers. Mais je sais ce qu'il pense. Je ne suis pas surpris par ce qu'il a pu dire. Mais Fred va revenir, si Karim ne veut plus s'excentrer, il faudra faire des choix." Des choix ? Fred, Baros ou Benzema, c'est ça ? Ben, c'est tout vu. FIFA World Player : 4 Français dans les 30 présélectionnésPosté par Edouard le 10.10.07 à 12:58 | tags : bayern, fc barcelone, inter, les français de l'étranger, milan ac, ol, real madrid
En attendant la liste des 50 joueurs retenus pour le Ballon d'Or, qui sera connue le 23 octobre, la FIFA a dévoilé ce mercredi l'identité des 30 joueurs nommés pour le titre de joueur de l'année (FIFA World Player) décerné le 17 décembre prochain à Zurich. Derrière Kaka, annoncé comme le grand favori pour succéder à Fabio Cannavaro, la bataille sera rude pour les places d'honneur.
Par rapport à la présélection de l'an passé, sept changements sont à noter. Les intermittents Adriano et Michael Ballack en sont exclus. Tout comme Luis Figo, Jens Lehmann, Tomas Rosicky, Andriy Shevchenko et, bien sûr, le retraité Zinedine Zidane. Un turnover qui profite à Juninho, Messi, Marquez, Terry, Tevez, van Nistelrooy et Fernando Torres.
Forza Italia
Le Barça en force
Les 30 joueurs : Italie (5) : Gianluigi Buffon, Fabio Cannavaro, Gennaro Gattuso, Alessandro Nesta, Andrea Pirlo RWC : les mêmes et huit cocusPosté par Louis Laffitte le 10.10.07 à 11:49 | tags : rwc
Bernard Laporte et le staff de l'équipe de France ont choisi de conserver les mêmes 22 joueurs victorieux de la Nouvelle Zélande (20-18) en quarts de finale de la Coupe du Monde, pour affronter l'Angleterre en demies. Au vu de leur performance face aux All-Blacks, cette décision paraît logique, et ce même si elle met à mal la politique du "on gagne à trente".
Même équipe, même stratégie ?Glorieux vainqueur des Kiwis avec une stratégie parfaitement huilée, Laporte et ses conseillers ont donc choisis de reconduire la même équipe et sans doute la même tactique, sur le mode du « on ne change pas une équipe qui gagne ». Une décision pas forcément surprenante si l'on considère que les Anglais présentent à peu près les mêmes points forts que les Blacks : un pack puissant et conquérant, un jeu au pied performant avec le gauche de Jonny Wilkinson et le droit de Mike Catt et un triangle d'attaque très dangereux (Lewsey, Robinson, Sackey). On peut donc s'attendre au même début de match avec beaucoup de jeu au pied d'occupation et une agressivité de tous les instants au plaquage et dans les rucks. Mais pas seulement. Parce que le staff tricolore n'aura pas manqué de remarquer que l'Australien Stirling Mortlock a troué la défense anglaise une fois sur deux au milieu du terrain en quarts, là où officient Catt et Tait. Or, si l'on considère que la touche française sera plus performante samedi qu'à Cardiff (6 ballons perdus), les Bleus devraient disposer de ballons d'attaque intéressants à jouer. Surtout qu'outre une faille au centre de leur défense, les Anglais, qui excellent dans les rucks, ont aussi montré leurs limites dans le replacement défensif et la défense sur les extérieurs. On se souvient par exemple que Sackey dû sauver une situation de quatre contre un face à l'Australie en se précipitant pour intercepter le ballon de justesse. En clair, la France devrait débuter le match « à l'Argentine » en tapant une majorité de ballons, d'où les confiances maintenues à Lionel Beauxis et Damien Traille à l'arrière, en vue d'exploiter tous les ballons d'attaque possibles, notamment sur des touches que l'adversaire aura été obligé de concéder. A partir de l'heure de jeu, il sera toujours temps d'envoyer la cavalerie (Szarzewski, Chabal, Michalak et autres) pour s'assurer définitivement une place en finale. Les huit cocusEn choisissant de garder la même équipe pour jouer face aux Anglais, le comité de sélection tricolore a fait des huit joueurs écartés face aux Kiwis et face à l'Angleterre, les cocus de l'histoire. Certains parmi les Bruno, Mas, Nallet, Nyanga, Martin, Mignoni, Skrela et Rougerie auraient ainsi le droit de se sentir floués. Si Bruno et Mas savent qu'ils ne joueront qu'en cas de blessure et ne peuvent donc avoir de regrets, Nallet, considéré comme le meilleur deuxième-ligne français doit trouver la pilule difficile à avaler. Mais comment enlever la poutre Thion, l'indispensable Pelous ou le parfait « impact player » Chabal ? Nyanga et Martin, eux, payent la performance grandiose de Dusautoir face aux Blacks et le rétablissement express de Betsen, autant que l'excellente rentrée d'Harinordoquy au pied levé. Mignoni, à moitié blessé, ne pouvait pas décemment prétendre à une place, mais Skrela, excellent à Twickenham en match de préparation, aurait pu trouver un strapontin sur le banc. Quant à Rougerie, il semblait avoir une chance de prendre la place d'Heymans, un tantinet décevant face aux Blacks, mais sans doute pas suffisamment pour en faire le seul sacrifié des 22. Tous en finale Malgré cette politique de continuité, le staff ne manquera pas de rappeler dans les jours qui viennent le rôle prépondérant de ces huit hommes en costard dans la préparation du match. Une façon de préserver le fameux « on gagne à trente », qui s'il sonne un peu faux aujourd'hui, demeure le symbole d'un groupe uni lancé à toute blinde vers la conquête du titre mondial. Quoi qu'il en soit, le choix d'avoir conservé les mêmes joueurs n'est pas une hérésie, tant il semble nous donner une excellente chance de bouter la Perfide Albion hors de la compétition. Alors, allez les Bleus, sus aux Anglais ! LE XV DE FRANCE : Traille - Clerc, Marty, Jauzion, Heymans - (o) Beauxis, (m) Elissalde - Dusautoir, Bonnaire, Betsen - Thion, Pelous - De Villiers, Ibanez (cap.), Milloud. Remplaçants: Szarzewski, Poux, Chabal, Harinordoquy, Michalak, Dominici, Poitrenaud. Cissé tailléSi il y en a qui doit avoir les oreilles qui sifflent en ce moment, c'est bien Djibril Cissé. A l'OM depuis le début de la saison dernière, l'ex-Auxerrois, transféré définitivement cet été pour huit millions d'euros, a beaucoup de mal cette saison et doit faire face à un flot de critiques... parfaitement justifiées.
A peine arrivé, le coach marseillais Eric Gerets avait déjà mis les deux pieds dans le plat : "On m'a parlé de star, je n'ai pas vu de star. J'attends de lui (Cissé) qu'il court un peu plus au lieu de lever les bras au ciel toutes les 2 minutes." Vlan !Il est vrai que "Djib' " a une fâcheuse tendance à s'arrêter de jouer pour se plaindre dès qu'une passe n'arrive pas comme il l'aurait souhaité. Mais avec seulement deux buts en neuf titularisations cette saison en Ligue 1, le No 9 olympien est loin de ses standards ajaïste et peut donc difficilement se plaindre, surtout que son jeu n'a pas beaucoup évolué depuis son départ de l'Abbé-Deschamps. Dernier en date à s'en prendre à l'homme aux coupes ridicules, Robert Herbin, ancien entraîneur de St Etienne, qui a vu Cissé à l'œuvre le week-end dernier à Geoffroy-Guichard (victoire des Verts 1-0). "Avec Cissé, je considère que les Marseillais ont joué à 10 pendant 88 minutes puis à 9 le reste du temps Taiwo expulsé). J'étais persuadé qu'il allait être remplacé à la mi-temps. Je n'arrive pas à comprendre qu'on l'ait maintenu jusqu'à la fin. Il s'est foutu du monde. Il ne bougeait pas quand il ratait un contrôle, il restait sur place à contempler ses partenaires faire des efforts. Son comportement m'a été insupportable." Re-vlan ! Décrié même par ses supporters, Cissé va devoir mettre les bouchées doubles pour retrouver son niveau. Rappelons quand même qu'il avait planté cinq buts en huit journées en fin de saison dernière, dont une grosse cahuète dans la lucarne à St Etienne, contribuant ainsi à la qualification de son équipe en Ligue des Champions. C'était il y a une éternité... Euro 2008 : Saha forfait, Trezeguet à quai
Trez à la maison
"On va discuter de cette possibilité après le premier entraînement, on verra si c'est utile ou nécessaire", a déclaré Raymond Domenech ce mardi en conférence de presse. "C'est le début du stage. Si on prend vingt-trois joueurs, c'est pour palier les absences." Et si remplaçant il y a, reste à savoir son identité.
La sélection pour Iles Féroé - France et France - Lituanie : Gardiens: Mickaël Landreau (Paris SG), Sébastien Frey (Fiorentina), Ulrich Ramé (Bordeaux) Défenseurs: Eric Abidal (FC Barcelone), Julien Escudé (FC Séville), Patrice Evra (Manchester United), William Gallas (Arsenal), Philippe Mexès (AS Rome), Bakary Sagna (Arsenal), Lilian Thuram (FC Barcelone) Milieux: Abou Diaby (Arsenal), Lassana Diarra (Arsenal), Mathieu Flamini (Arsenal), Claude Makelele (Chelsea), Jérôme Rothen (Paris SG), Jérémy Toulalan (Lyon) Attaquants: Nicolas Anelka (Bolton), Karim Benzema (Lyon), Sidney Govou (Lyon), Thierry Henry (FC Barcelone), Florent Malouda (Chelsea), Franck Ribéry (Bayern Munich) Droits télé : la grande bastonPosté par Louis Laffitte le 09.10.07 à 16:36
C'est une vraie partie de poker menteur qui s'est engagée entre Canal +, les clubs de Ligue 1 et la Ligue de Football Professionnel alors que les droits télé pour la période 2008-2011 s'apprêtent à être négociés. Si la chaîne cryptée et la Ligue se battent pour défendre leurs intérêts économiques, le risque de voir les clubs professionnels français payer l'addition est bien réel. Coupe UEFA : Les jeux sont ouverts
Ni clément, ni meurtrier, le tirage des phases de poule de la Coupe de l'UEFA qui se tenait ce midi à Nyon laisse toutes leurs chances au trois clubs français encore en course, Rennes, Toulouse et Bordeaux. Même si le Téfécé a hérité d'un groupe E plutôt relevé avec au menu le Bayer Lerverkusen, le Sparta Prague, le Spartak Moscou et le FC Zurich. Un challenge difficile mais intéressant pour la formation d'Elie Baup.
Bordeaux retrouve Galatasaray
Dans les autres groupes, le Bayern Munich devrait s'en sortir face à Bolton, Braga, l'Etoile Rouge Belgrade et l'Aris Thessalonique. Villarreal va lui en découdre avec l'AEK Athènes, la Fiorentina, le Mlada Boleslav et IF Elfsborg.
Les phases de poule se disputeront en 4 matchs du 25 octobre au 20 décembre. Les trois premiers de chaque groupe seront qualifiés pour le tour suivant.
GROUPE B GROUPE C GROUPE D GROUPE E GROUPE F GROUPE G GROUPE H 60 millions de sélectionneurs... plus Trezeguet
Pour ceux qui auraient manqué ce grand moment diffusé ce week-end dans L'Equipe du Dimanche, voici la leçon de tactique de David Trezeguet ou comment l'équipe de France doit jouer pour que "David ilé marque lés boutes". Non retenu pour affronter les Iles Féroé et la Lituanie, "Trezegol" a les boules, on peut le comprendre. Il y a sans doute un peu de vrai dans son analyse sur le jeu des Bleus et le potentiel offensif non exploité de la sélection. Mais de là à expliquer à Raymond Domenech quel schéma ou quelle animation il doit appliquer à l'EdF, faut pas déconner... D'autant que la patience du sélectionneur, jusque-là indulgent vis-à-vis des joueurs qui l'ont critiqué dans la presse (Trezeguet, donc, mais aussi Anelka ou Mexès), doit bien avoir des limites.
RWC : Laporte grincePosté par Louis Laffitte le 09.10.07 à 11:14 | tags : rwc
On le sait bien, les gagnants ont toujours raison. Et ceux qui ont eu l'outrecuidance de critiquer avant, en prennent souvent pour leurs grades après. Oubliés donc les maillots de l'équipe de France surtaxés vendus sur son site personnel, oubliée la lettre de Guy Moquet lue dans les vestiaires avant la rencontre face à l'Argentine, oubliées les accointances avec Nicolas Sarkozy et sa bande (Que faisait le Président sur la pelouse de Cardiff après le match ???), Bernard Laporte est aujourd'hui le roi du monde après la victoire des Bleus face à la Nouvelle Zélande. PSG : la crise en thèmeIncapable de se classer mieux que neuvième lors des trois dernières saisons*, tout juste sauvé de la relégation en mai dernier, le Paris-Saint-Germain est reparti pour faire endurer à ses supporters une année galère. Paul Le Guen présente même un bilan moins bon que son prédécesseur Guy Lacombe au même moment l'année dernière (11 points contre 12 après 10 journées). Comment un club membre du G14 peut sombrer dans une telle médiocrité est un mystère. Joueurs, dirigeants, staff technique, tous cherchent la réponse. Il serait temps de la trouver.
Pas au niveauSymbole de la pauvreté du PSG version 2007/2008, les joueurs n'ont pas encore réussi à s'imposer au Parc des Princes en six matchs disputés depuis l'ouverture de la saison (trois défaites, trois nuls). Une hérésie quand on évolue dans le plus beau stade de France, et qu'on bénéficie d'un soutien constant et inconditionnel d'un public qui serait pourtant en droit de demander des comptes. Englué à une pitoyable 14ème place, à onze points du leader lyonnais, cette équipe semble incapable de prendre son destin en mains, et souffrent en plus de défaillances individuelles hallucinantes : Mickaël Landreau vient d'encaisser trois buts face au Stade Rennais (1-3) dont deux où sa responsabilité est engagée, Sylvain Armand, vice-capitaine, n'est que l'ombre de lui-même au Parc, la charnière Bourillon-Camara n'offre aucune garantie, Chantôme n'a pas le niveau, Digard, bien que volontaire, ne peut pas tout faire et l'attaque - Frau, Luyindula, Pauleta - est affligeante. Seuls Rothen, Clément et à la rigueur Diané (quand il a envie) méritent leur place. Pas de jeu Le constat, lapidaire, est pourtant juste. Mais il soulève des questions, car ces mêmes joueurs, à la rue à domicile, alignent les bons résultats à l'extérieur. D'où la fameuse théorie du « syndrome du Parc », réfutée par le président Alain Cayzac. Que se passera-t-il quand le PSG ne pourra plus compenser ses manques du Parc par des bons résultats à l'extérieur ? Ce dernier a en tout cas haussé le ton samedi, après la nouvelle déconvenue face à Rennes : "La situation est grave et préoccupante. J'ai bien l'intention d'expliquer aux joueurs qu'on n'a pas le droit de jouer avec le PSG." Le Guen, d'habitude si calme, a lui aussi placé les joueurs devant leurs responsabilités. "Vous vous plaignez que les défenseurs balancent de longs ballons mais il n'y a pas un milieu capable d'organiser, pas un joueur capable de faire les bons appels. C'est David (N'Gog), qui a dix-huit ans, qui fait le jeu," a tonné le coach breton. Recrutement ratéA qui la faute ? Si les différentes tactiques utilisées par Le Guen ne semblent pas en cause, le recrutement, censé préparer un avenir radieux, a été raté. Comment un joueur comme Mario Yepes peut-il toujours être sur le banc alors que Bourillon et Camara montrent sans cesse les limites de leur association ? Et Marcelo Gallardo ne serait-il pas ce joueur capable de prendre le jeu à son compte ? Que dire de l'absence d'un véritable milieu droit ? "Le jour où Landreau ne fait pas de miracles, il reste une équipe fade, sans talent ni personnalité," constate un ancien dirigeant parisien sous couvert d'anonymat. "Paris a besoin de joueurs de caractère," renchérit Le Guen. Mais cette équipe n'en a pas. Quelles solutions ?En début de saison, Cayzac inscrivait sa politique dans un projet à long terme visant à mener le PSG au titre de champion dans quatre ans. Mais le président parisien est bien conscient qu'il faut d'abord assurer le court terme avant de penser à l'avenir. "Avoir un plan sur la durée signifie simplement qu'il faut arrêter de prendre des mesures d'urgence. Mais mon plan à moyen terme ne peut réussir qui si le court terme fonctionne. L'ambition de reconstruire un grand PSG est donc totale," confiait-il aux journalistes à la fin du match samedi. Un grand PSG ? Voilà les supporters rassurés... Mais il avouait aussi que le club aurait du mal à survivre à une saison aussi difficile que celle de l'année dernière une deuxième fois d'affilée. Donc pas d'urgence, mais un peu quand même. Faute d'avoir pu attirer des joueurs confirmés pendant l'été, Le Guen devra en tout cas se débrouiller avec ce groupe-là jusqu'au mercato d'hiver. Ce qui veut sans doute dire faire confiance à Yepes et Gallardo, quitte à se désavouer lui-même. Peu probable en effet qu'il lance encore plus de jeunes (Sankharé, Ngoyi, Sakho) dans le contexte actuel au risque de les griller. Afonso Alves : La preuve par 7Posté par Edouard le 08.10.07 à 13:21 | tags : foot en vidéos
Alors, bien sûr, le niveau de la Ligue néerlandaise est discutable, en dehors de trois-quatre équipes solides, et Heracles, actuel 19e du classement, avait des airs de gruyère ce dimanche. Mais tout de même, 7 pions dans un match ça méritait d'être signalé. Surtout que cette machine à but aurait pu atterrir en Ligue 1 cet été (Marseille était notamment intéressé) si le président d'Heerenveen ne s'était pas montré trop gourmand.
Vainqueur de la Copa America cet été avec la sélection brésilienne, Alves a repris tardivement avec son club et ne disputait là que son second match de championnat. Il n'a donc pas tardé à refaire son retard sur Klaas Jan Huntelaar au classement des buteurs (9 réalisations pour le Batave). Une performance qui pourrait de nouveau aiguiser l'appétit des recruteurs européens. RWC : Pour un duel Nord-Sud en finalePosté par Louis Laffitte le 08.10.07 à 11:47 | tags : rwc
L'Afrique du Sud, en se débarrassant des Iles Fidji (37-20), et l'Argentine, qui a dominé l'Ecosse (19-13) et s equalifie pour la première fois à ce stade de la compétition, ont rejoint la France et l'Angleterre en demi-finales de la Coupe du Monde. Il y aura donc une demi-finale 100% Hémisphère sud et un duel de géants du Nord. Avant une finale Nord-Sud qui promet déjà.
L'Angleterre ne meurt jamaisSamedi après-midi, sous le soleil de Marseille, les Anglais ont donné une nouvelle fois la preuve de leur exceptionnelle force de caractère. Qualifié au prix de deux matchs couperets remportés face aux Samoa et aux Tonga, les Anglais n'ont fait qu'une bouchée d'une décevante équipe d'Australie qui n'a pas su répondre au défi physique imposé par le XV de la Rose. Si les Australiens ont inscrit le seul essai du match par Lote Tuqiri à la 33ème minute, la botte du génie anglais Jonny Wilkinson, pourtant peu en verve avec un 4 sur 7 aux tirs, a offert une qualification qui semble logique vu la domination anglaise. Gregan, Larkham : triste sortie Brian Ashton avait donc construit une équipe basé sur le combat d'avants, et combat d'avants il y eût. Mais les Australiens, broyés en mêlée, et qui ont bénéficié d'une certaine mansuétude de l'arbitre Mr. Honiss, n'avait pas la clé pour contrecarrer les avancées anglaises. "Je pense qu'on a eu du mal à gérer la pression des Anglais, notamment dans les points de contact, qui étaient durement contestés. Nous n'avons pas été aussi réguliers qu'eux dans ce secteur. On a essayé d'avoir la balle et de jouer derrière mais ils défendaient bien. On s'attendait à être défié et on l'a été," analysait après la rencontre George Gregan, capitaine wallaby, qui tire tristement sa révérence sur cet échec et 139 sélections. On ne reverra pas non plus son compère Stephen Larkham, sans doute l'un des plus grands ouvreurs des l'histoire du jeu, blessé pour ce quart, et qui quitte donc la scène internationale par la petite porte. Avec Berrick Barnes, à l'aise samedi mais qui n'a pu empêcher le naufrage australien, l'Australie a déjà son remplaçant. Maigre consolation. Les tenants du titre, eux, rencontreront donc la France pour une revanche de la demie perdue par les Bleus en 2003. Ca promet ! Fidji, merci !Dimanche, ce sont l'Afrique du Sud et les Fidji qui s'affrontaient au Stade Vélodrome. A priori le duel le plus déséquilibré de ces quarts de finale, et le seul entre nations du Sud, il a donné lieu à un match épique dont les Boks sont sortis vivants non sans avoir frôlé la catastrophe. Dominateurs en début de rencontre face à des Fidjiens brouillons, les hommes de Jake White prenaient rapidement le score et menaient logiquement 13-3 à la mi-temps grâce à deux essais de Jaque Fourie (14') et John Smit (35'). Mené 20-6 après un nouvel essai de Jon-Paul Pietersen à la 50ème minute, puis réduits à quatorze dans la foulée suite à l'exclusion temporaire de Seru Rabeni, les Fidjiens offraient alors au public du Stade Vélodrome un quart d'heur de hourrah-rugby qui rendaient fous les Boks. En deux minutes (57' et 58'), Delasau et Bobo aplatissaient deux essais transformés par Bai et les joueurs du Pacifique revenaient à hauteur dans un stade en folie (20-20). Mais, à ce niveau, les erreurs se payent cash, et les Fidjiens, qui laissèrent passer deux occasions énormes d'essais dans les cinq minutes qui suivirent, durent rendre les armes dans les dix dernières minutes. Grâce à un bon travail du pack, les Boks s'offraient deux essais supplémentaires par Juan Smith (69') et Butch James (80'), et se qualifiaient ainsi pour le dernier carré. Au coup de sifflet final, les Fidjiens recevaient l'ovation du public marseillais et goûtaient à un tour d'honneur bien mérité, tandis que le soulagement se lisait sur les visages sud-africains. Le capitaine Smit avouait être content "de sortir vivant d'un match comme celui-ci." Avant de mettre en garde : "Nous avons l'expérience de ce genre de situation, mais il ne faut pas que ça se produise à nouveau." Les Springboks devront en tout cas montrer autre chose en demies face aux Argentins s'ils veulent atteindre leur deuxième finale après 1995. L'Argentine au forcepsDernier duel de ces quarts, cet Argentine-Ecosse n'aura pas, et de loin, offert le même spectacle que ses prédécesseurs. Entre des Pumas toujours portés sur le jeu au pied et des Ecossais sans imagination, le spectacle fut bien terne. Seul ravissement pour les yeux, le jeu de Juan Martin Hernandez, qui a encore prouvé hier qu'il était un candidat plus que sérieux au titre de meilleur joueur du monde. Menés 13-6 à la pause après un essai de Longo consécutif à un coup de pied contré, les Ecossais auront jeté toutes leurs forces en bataille lors d'un deuxième acte un peu plus animé. L'essai de Chris Cusiter à la 63ème minute aurait même pu faire basculer la rencontre, les Ecossais revenant à 19-13 à cet instant-là, mais les Argentins, en parfaits gestionnaires, s'assuraient la victoire en fin de match grâce à une défense solide. "Nous voulons écrire l'histoire, en jouant bien ou mal, mais toujours avec le cœur," avouait le capitaine Agustin Pichotaprès la rencontre. Avec cette première qualification en demi-finales, c'est déjà fait, mais les Pumas ne comptent pas s'arrêter en si bon chemin. Les Sud-Africains sont prévenus.
L1 – 10e j : Lyon a de la marge
Initials BB
Rangée au placard depuis le carton face à Metz (5-1), L'association Benzema - Ben Arfa a une nouvelle fois montré toute son efficacité, aboutissant au deuxième but lyonnais sur un service du second pour une mine sous la barre de Ramé signée du premier (23e). Et il serait dommage de s'en priver dans les semaines à venir.
Du grand Juni
Si comme le croit le nouveau DTN Gérard Houllier, invité hier de 100% Foot, Lyon a encore les moyens de terminer deuxième de son groupe en Ligue des champions, Alain Perrin et ses hommes devront donc se souvenir que c'est dans le jeu, l'audace et l'engagement que se trouve leur salut. Le seul moyen de prouver que la défaite face aux Rangers n'était qu'un accident de parcours.
Toulouse sans gloire
Voir le classement et le calendrier de la Ligue 1
A lire aussi : Le point sur les matchs de samedi RWC : ces Bleus sont géantsPosté par Louis Laffitte le 07.10.07 à 19:24 | tags : rwc
Formidable équipe de France. Samedi soir à Cardiff, les hommes de Bernard Laporte se sont qualifiés pour les demi-finales de la Coupe du Monde en battant la Nouvelle-Zélande 20-18 au terme d'un combat épique. Les Français peuvent maintenant se préparer à affronter leur meilleur ennemi, l'Angleterre, pour une place en finale dans une semaine. Quant aux Blacks, ils sortent tête basse d'une compétition dont ils étaient les immenses favoris. |