Archives > Novembre 2007Milan - Juve, le retour Absente du calendrier de la Série A la saison dernière pour cause de rétrogradation de la Juventus de Turin en Série B, le duel entre Bianconeri et Rossoneri reprend du service ce week-end. Une partitissima que manquera malheureusement Ronaldo, touché au mollet, alors que le Milan, actuellement 9e, doit l'emporter à tout prix.
Presque aussi nul à San Siro que le PSG au Parc des Princes, Milan n'a toujours pas gagné le moindre match à la maison (4 nuls, 2 défaites) et n'aura pas la tâche facile face à une Juventus qui n'a pas tardé à retrouver ses marques dans l'élite.
Côté turinois, on se garde bien de fanfaronner face à cette équipe de vieux briscards taillée pour les grands rendez-vous. "Milan n'a pas encore gagné un match à domicile et statistiquement ils vont retrouver le chemin de la victoire un jour ou l'autre, mais nous ne nous laisserons pas sacrifier comme des moutons", a expliqué le portier turinois Gianluigi Buffon. "Milan est champion d'Europe et, bientôt, peut-être champion du Monde des clubs, ils ont de grands joueurs et les matchs contre eux sont toujours difficile."
Reste à savoir si Kakà se sublimera ou aura la tête ailleurs à la veille de recevoir le Ballon d'Or France Football 2007, dimanche matin en direct sur Téléfoot. Nico, donde te vas ? Nicolas Anelka est censé se tirer comme un vagabond de Bolton pour le prochain mercato d'hiver. Normal, à vrai dire, car si le Français reste plus que prolifique, il est le seul à semer le trouble dans les défenses adverses sans récolter les points de la victoire. Où Nico pourrait se retrouver lors de la deuxième partie de saison ? Petit tour d'horizon.
Euro 2008 - tirage au sort : Vivement dimanche
Chapeau bas
Dimanche, à partir de midi, le peuple bleu va donc trembler en direct sur M6, à la merci des boules de l'UEFA. Un coup de stress qui pourrait toutefois ne pas durer si unemain innocente a la bonne idée de placer directement la France dans le groupe de l'Autriche, nation co-organisatrice qui n'avait plus participé à une phases finale de grande compétition depuis la Coupe du Monde 1998 et occupe le 91e rang du classement FIFA. L'adversaire que toutes les équipes en lice rêvent de tirer.
Tout sauf l'Italie
Invité sur le plateau de 100% Foot, dimanche dernier, le boss des Bleus a tout de même concédé qu'il préférait ne pas tomber sur l'Italie et la Suisse, deux nations que les Tricolores ont affronté trois fois dans un passé récent. Pour le reste, comme on dit, une groupe facile c'est un groupe où l'on se qualifie. Alors, advienne que pourra.
Emission spéciale Tirage au sort Euro 2008, dimanche 2 décembre, de 12h25 à 13h, sur M6 avec l'équipe de 100% Foot en compagnie de Bernard Laporte, secrétaire d'état chargé des Sports, et Patrick Bruel. Dimanche soir, les invités de 100% Foot seront Vahid Halilhodzic, Benjamin Biolay et Bruno Putzulu.
Chapeau 1 : Grèce, Suisse, Autriche, Pays-Bas. Coupe de l'UEFA : Merci d'être passésPosté par Edouard le 30.11.07 à 11:15 | tags : coupe uefa
Il y a quinze jours, nous évoquions déjà sur ce blog les piètres performances des clubs français en Coupe de l'UEFA. Un constat qui n'est pas prêt d'être démenti. Lens et Sochaux, tombés au premier tour, ont été rejoints ce jeudi par Toulouse, qui a enchaîné sa troisième défaite en trois journées, en attendant Rennes, qui aura du mal à se relever avec un seul petit point glané en trois rencontres. Seul Bordeaux, qui ne jouait pas hier, devrait donc s'extirper de cette phase de poule.
Plombé par une faute du jeune Borne, coupable d'un contrôle manqué devant Olic qui transmettait à Rafael van der Vaart (1-0, 30e), Rennes n'a pas été en mesure de se relever et finit par craquer en fin de match (3-0). Mais y a-t-il jamais cru ? "A 0-1 le match était plié", concédait un Pierre Dréossi fataliste. Un aveu d'impuissance inquiétant pour un club qui prétendait participer à la Ligue des champions et était prêt à saisir la justice européenne suite au point glané par Toulouse sur tapis vert contre Nantes.
Le Téfécé, justement, parlons-en. Vingt ans après sa dernière participation à une compétition européenne, le club de la Ville Rose n'aura donc jamais été à la hauteur de ses retrouvailles. Humiliés lors du tour préliminaire par Liverpool, Toulouse peut s'estimer heureux de ne pas s'être qualifié pour la Ligue des champions. Car en UEFA, moins de (télé)spectateurs sont là pour assister au massacre. Après Leverkussen et le Sparta Prague, c'est donc le FC Zurich qui s'est joué hier des hommes d'Elie Baup (0-2), seule équipe à ne pas avoir pris le moindre point avec les Grecs de Larissa. C'est vous dire...
"L'UEFA, ce n'est pas vraiment mon premier souci", a osé Pierre Dréossi après la rencontre, dixit L'Equipe. "En observant mon équipe, je ne pense pas qu'elle ait le niveau pour aller plus loin en Europe", dit également le manager breton sur le site du club. Pas le niveau, ou plutôt pas la motivation, ce qui est plus grave. Si d'aventure le Stade Rennais finit dans les cinq premiers en championnat à la fin de la saison, on lui conseillera donc d'abandonner sa place européenne à un club qui affiche un peu plus d'ambition continentale. Maradona à Riquelme : "Ne pardonne rien" De passage à Buenos Aires, où il a assisté à l'entraînement de Boca Juniors, Diego Maradona a comme à son habitude mis les pieds dans le plat, cette fois au sujet du retour de Juan Roman Riquelme, qui devrait être officialisé ce jeudi. Fan de JR, El Pibe de Oro a ainsi décrié l'attitude de Villarreal sur ce dossier, conseillant à son ami de ne rien pardonner au club espagnol et à son président Juan Manuel Llaneza.
"Ce que j'ai demandé à Roman, après ce qu'il a enduré, c'est de ne rien pardonner à Llaneza ni à personne", a déclaré Maradona. "Quand Roman était dans sa meilleure forme, en demi-finale de la Champions League, on ne connaissait Villarreal que parce qu'il passait à la télé et que Roman y jouait. Laneza s'est fait un nom grâce à Roman. Sinon, personne ne saurait qui c'est."
Maradona a par ailleurs souligné l'effort réalisé par Boca Juniors pour s'offrir les services d'un joueur qui a encore de belles années devant lui. "L'entraîneur et le club ont fait beaucoup, mais leur mérite est surtout d'avoir récupéré un Román en pleine splendeur. J'aurais aimé en faire autant, et ne pas revenir à 34 ans comme je l'ai fait."
En prime, le club argentin garde bon espoir de pouvoir intégrer Riquelme à la liste des joueurs sélectionnés pour le Mondial des clubs, qui se tient au mois de décembre au Japon. Pas sûr, toutefois, que Marado puisse s'y rendre pour soutenir l'équipe de son cœur. "Si on m'invite, je viens... mais les japonais ne veulent pas me laissent entrer." Valence : Tout ça pour ça
Koeman impuissant
En se débarrassent de Flores à 48h de la réception du Real Madrid, sans pouvoir annoncer officiellement l'identité de son successeur, le président valencian semblent pourtant avoir agi dans la précipitation. Dans la foulée, son équipe se fit d'ailleurs humilier devant son public par les Merengues (1-5), sous les ordres de l'entraîneur de l'équipe de réserve.
Symbole de cette cacophonie sportive, le stade Mestalla n'a accueilli mercredi que 32 000 supporters, sur capacité totale de 53 000 places, malgré l'importance de l'affiche. Inquiétant pour un club qui compte inaugurer en 2009 une nouvelle enceinte de 75000 places et renouer avec les pages les plus glorieuses de son passé.
"J'ai perdu mon travail mais j'estime que j'ai récupéré ma vie et c'est, pour moi, la chose la plus importante", avait déclaré Flores suite à son éviction. Une pensée que doit méditer aujourd'hui son successeur... C1 – 5e journée : Chelsea et Milan qualifiésPosté par Edouard le 29.11.07 à 12:17 | tags : chelsea, foot en vidéos, ligue des champions, liverpool, milan ac, real madrid, valence
Ce succès arrive à point nommé pour Rafael Benitez, coach en froid avec les propriétaires du club mais soutenu par son vestiaire et les supporters de l’équipe. Liverpool pourrait donc se qualifier dans quinze jours à Marseille dans un groupe A où tous les scénarios sont envisageables.
Les Allemands ont de leur côté ramener le point du match nul de leur déplacement à Valence (0-0), qui n’a pas su réagir et se retrouve éjecté de la course à la 2e place.
Auparavant, Rosenberg avait ouvert les hostilités à la conclusion d’un mouvement collectif et Robinho lui avait répondu d’une frappe enroulée du droit dans le petit filet. Ce même Rosenberg menait ensuite une contre-attaque de 60 mètres et trouvait Sanogo dans la surface pour le 2-1, avant que Hunt ne devance du bout de pied la sortie d’Iker Casillas (3-1). Tout est donc relancé dans ce groupe C où le Real est désormais à égalité de points avec l’Olympiakos, vainqueur de de la Lazio de Rome (2-1). Groupe D : Benfica trop juste Besiktas 2-1 OM : Une leçon à retenirMenée 1-0 à la mi-temps suite à un coup-franc parfait de Tello (27'), l'Olympique de Marseille était parfaitement revenue dans le match grâce à une magnifique frappe de Taïwo, mais a fini par concéder la défaite sur la pelouse du Besiktas sur un but de Bobo en fin de match. Dommage car les Marseillais s'étaient montrés à leur avantage pendant la majeure partie du match malgré la sortie rapide leur meneur de jeu Samir Nasri sur blessure (25'). La qualification pour les huitièmes de finale se jouera donc dans quinze jours à domicile face aux Anglais de Liverpool, vainqueur de Porto 4-1 à Anfield. Un nul devrait alors suffire aux hommes d'Eric Gerets pour se qualifier. Encore faudra-t-il se montrer capable de le conserver cette fois...
![]() Pour Cissé et les siens, tout se jouera au dernier match face à Liverpool - Crédits: Panoramic
Coupet calme le jeu sur Glasgow Après avoir martelé à plusieurs reprises qu'il espérait être de retour le 12 décembre, pour la dernière journée des phases de poule de la Ligue des champions, Grégory Coupet a concédé ce mercredi qu'il ne sentait pas encore prêt à reprendre sa place dans les buts de l'OL.
"Ce serait présomptueux"
Accusé par certains d'avoir mis la pression sur son suppléant à Lyon, Rémy Vercoutre, ainsi que sur Mickaël Landreau*, qui le remplace en équipe de France, Greg a donc mis un peau d'eau dans son vin pour couper court aux polémiques : "Respectons avant toute chose le collectif. En plus Rémy est très bien actuellement. Il a fait un arrêt fantastique sur la frappe de Touré en première mi-temps et deux autres importants en seconde période (...) Je n'ai jamais affirmé que je jouerais là bas. C'était juste un objectif que je m'étais fixé pour me faire avancer dans ma rééducation."
L'OL devrait donc jouer sa finale pour la qualification avec Vercoutre comme dernier rempart. Une perspective qui faisait froid dans le dos il y a de cela quelques semaines mais s'impose aujourd'hui comme une solution plutôt rassurante.
* Cité dans un tabloïd ecossais, Grégory Coupet aurait déclaré au sujet du but encaissé par Landreau contre l'Ecosse : "Je pense que je l’aurais arrêté". Il a depuis déclaré que ses propos avaient été déformées. Besiktas - Marseille : L'heure de vérité De nouveau compétitif en Ligue 1, où il reste sur deux victoires face à Lyon (2-1) et Metz (3-0), l'OM doit encore donner un dernier coup de collier pour s'inviter dans le top 16 européen. Ça commence ce mercredi, à Besiktas, avant d'accueillir Liverpool dans quinze jours au Vélodrome. Une rencontre qui pourrait toutefois compter pour du beurre si Marseille fait mieux en Turquie que les Reds face à Porto.
Gerets en terrain connu
Si l'ambiance promet d'être chaude dans les travées du stade Inönü, il en faudra tout de même plus pour nous convaincre du danger que peut représenter le club d'Edouard Cissé. Privés de quatre défenseurs (Serdar Kurtulus, Lamine Diatta, Gökhan Zan et İbrahim Kas), ainsi que de l'ailier Mehmet Yozgatlı, Besiktas ne se présente pas dans les meilleures conditions, malgré son succès en championnat contre Gençlerbirligi (1-0).
Dans un groupe A où tout le monde reste virtuellement en course, une victoire ce soir ne serait pas pour autant synonyme de qualification pour l'OM. Si Liverpool s'impose également devant Porto, il lui suffira de vaincre Marseille par n'importe quel score pour passer arracher la 2e place. Un scénario que Gerets a refusé d'envisager lors de la conférence de presse : "Je prends tous les paris ! Et je vous dis que si on gagne, on est qualifiés !".
Marseille : Mandanda - Zubar (ou Faty), Rodriguez, Givet, Bonnart - Cana, M'Bami - Valbuena, Nasri, Zenden (ou Ayew) - Niang C1 - 5e journée : Ça passe pour la Roma, l'Inter et Séville.Malgré l'enjeu d'un place en huitièmes de finale, les rencontres de mardi se sont globalement jouées sur un faux rythme, en dehors des matchs du groupe de Lyon. Ce qui n'a pas empêché l'AS Rome, l'Inter et Séville de rejoindre Man U et Arsenal dans le contingent des qualifiés.
Man U a de son côté dominé le Sporting (2-1) à Old Trafford, grâce à des buts de Carlos Tevez et Cristiano Ronaldo, et ne pourra donc être rejoint en tête du groupe F. Les Portugais sont eux assurés de terminer à la 3e place synonyme de repêchage en coupe de l'UEFA.
Le résumé de Dinamo Kiev - AS Roma :
Dans l'autre rencontre du groupe, la motivation n'était pas beaucoup plus présente, mais en s'offrant les trois points face au CSKA Moscou sur une tête de Farfan (1-0), le PSV n'affiche désormais plus qu'un point de retard sur Fenerbahçe et reste donc en course pour la seconde place qualificative pour les 8es de finale.
Le résumé d'Inter - Fenerbahçe :
Pendant ce temps, le Slavia Prague et le Steaua Bucarest ont partagé les points (1-1).
Le résume de Séville - Arsenal : Lyon 2- 2 Barcelone : Rendez-vous à GlasgowMenés deux fois au score par le Barça sur des buts d'Iniesta (3e) et Messi (59e), l'OL a su éviter le scénario du match aller (0-3) pour arracher le nul devant son public grâce à un doublé de Juninho (7e, 79e). Un point surtout bonfié par le succès de Stuttgart face aux Glasgow Rangers (3-2). Les hommes d'Alain Perrin devront donc s'imposer en Ecosse pour s'offrir un billet pour les huitièmes de finale.
Le résumé complet de Lyon - Barcelone
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La cuisse de Benzema
Dès dimanche, Bernard Lacombe se montrait pourtant très pessimiste, au micro de RMC : "Si la rencontre s'était tenue mercredi ça aurait été possible, mais pour mardi ça parait très, très compromis". "Il a 30 à 40% de chance de jouer", précisait hier Alain Perrin. Mais le test effectué ce matin par Robert Duverne semble avoir mis fin au suspens.
"Vers 10h 30, Karim a fait un essai à Tola Vologe sous le regard d'Abdel Redissi, Robert Duverne et Bruno Génésio. 2 tours de terrain a vitesse plus que réduite. Il arrêtera au début du troisième et discutera longuement avec Robert, Abdel et Bruno avant de regagner les vestiaires", nous a appris le site officiel de l'OL.
Le club n'a toutefois pas officialisé le forfait de l'international français, entretenant l'espoir fou que la douleur se soit atténuée d'ici à ce soir. Surtout qu'avec un Fred à court de condition physique et un Baros indisponible, Alain Perrin ne croule pas sous les solutions de rechange.
Du côté de la presse espagnole, le forfait quasi-certain de Benzema est bien sûr interprété comme une bonne nouvelle pour le Barça et les yeux sont désormais tournés vers Hatem Ben Arfa, l'autre phénomène lyonnais.
Les équipes probables : Lyon : Vercoutre - Réveillère, Squillaci, Anderson, Grosso - Govou, Juninho, Toulalan, Källström (ou Fabio Santos), Ben Arfa - Fred (ou Benzema) Barcelone : Valdés - Zambrotta, Puyol, Milito, Abidal - Xavi, Y. Touré, Iniesta - Messi, Gudjohnsen, Ronaldinho
*Zinédine Zidane s'était blessé à la cuisse avant le Mondial 2002 et n'avait pu jouer que le dernier match de poule sur une jambe. Les soirées folles du Vicente Calderon
Près de 5 buts par match
Parmi les autres équipes à la générosité débordante, on retrouve bien évidemment le Werder de Brême et son Weserstadion dont les filets ont tremblé 31 fois en Bundesliga (22 pour, 9 contre), suivi par Fulham (28 buts). En France, le Stade Malherbe de Caen décroche le pompon (25) grâce au carton réalisé face à Bordeaux (5-0) samedi dernier. Mais Même en dehors du vieux continent, aucun stade ne fait mieux que le Calderon, y compris celui de l'Indepediente, qui a également vu 33 buts mais en 9 parties.
Les supporters de l'Atleti, qui n'ont pas toujours été aussi bien gâtés, peuvent donc se réjouir du spectacle proposé par leur équipe à domicile, même s'il ne vaut mieux pas être cardiaque ces temps-ci dans les travées du Calderon. Les joueurs, eux, se passeraient bien d'éprouver ainsi leur nerfs. "Ce sont des matchs riches en émotions, mais on ne peut pas toujours se dire qu'il faut mettre quatre buts pour gagner", concédait récemment l'Argentin Maxi Rodriguez. "Il faut qu'on soit plus malins et plus intelligents mais apprendre à tuer les matchs et moins souffrir." Sauf qu'à l'Atletico, on est un brin maso. Lyon – Barcelone : Un compte à régler Dominé au Nou Camp lors de la première journée de la C1 (0-3),l'OL reçoit ce mardi le Barça dans une rencontre qui pourrait s'avérer déjà décisive pour la qualification en huitièmes de finale. Pour rester maître de leur destin et ne pas compter sur un faux pas des Rangers face à Stuttgart, les Lyonnais vont donc devoir montrer un autre visage qu'au match aller.
Lyon, plein d'espoirs
Depuis ce maudit match aller où ils s'étaient montré trop frileux, trop respectueux, les hommes d'Alain Perrin ont bien redressé la barre, enchaînant notamment les succès en championnat. Juninho a retrouvé la forme, Fabio Santos s'est imposé comme une doublure solide de Toulalan, Karim Benzema a marqué dans tous les sens et Hatem Ben Arfa s'est invité dans le groupe de France et comme candidat à une place dans les 23 pour l'Euro 2008. Bref, la crise qui semblait couver à Lyon a donc été étouffé dans l'œuf et le rouleau compresseur a repris sa marche en avant. Une embellie qui ne demande qu'à être confirmée face à un grand d'Europe.
Tous les voyants seraient donc au vert pour les lyonnais sans la béquille reçue par Karim Benzema, samedi contre Rennes. Lundi, en début d'après-midi, Perrin estimait à "30 à 40%" les chances de voir Benz jouer contre le FC Barcelone. Une sacré tuile, d'autant que Fred n'est pas encore à 100% et Milan Baros forfait. Mais même sans son néo-international, l'OL aura toujours les moyens d'inquiéter les Espagnols. "On a un peu trop craint les Barcelonais à l'aller", a expliqué Perrin en conférence de presse. "Offensivement, on n'a pas exploité nos chances à fond. Demain soir, il ne faudra pas se contenter de défendre. Il faudra attaquer et faire un match plein. On peut les menacer." L1 : Les plus beaux buts de la 15e journéeBrison by Dia Ben Arfa l’orfèvre Jelen à mourir Forza Pieroni Zenden fait le Bolo Bonus gardien : Hugo délire L1- 15e journée : Paris - Marseille, le chassé croiséDans leur malheur, les supporters parisiens pouvaient jusqu'ici se consoler de la situation du rival marseillais, encore plus mal en point en championnat. Avec la victoire de l'OM sur Metz (3-1) et la défaite du PSG à Nice (1-2), sa première à l'extérieur cette saison, les deux médiatiques de la L1 ont inversé les rôles. Le club de la capitale se retrouve désormais relégable (18e) tandis que les Phocéens sortent la tête de l'eau (14e).
Le cas Landreau
Politique floue
Bref, si ni l'un ni l'autre ne peuvent fanfaronner sur leurs résultats domestiques, Paris a donc récupéré le pompon du club le plus ridicule de la L1 au vu de l'écart entre ses ambitions et la réalité de sa situation. Le PSG s'était juré de ne pas revivre une saison galère après avoir flirté tant de fois avec la relégation l'an passé. Mais les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent, dit le dicton. Et, parfois, il vaut mieux être sourd.
A lire aussi : le résumé de Rennes - Lyon
Voir les résultats complets de la 15e journée et le classement de la Ligue 1
Le week-end des français de l'étranger : Trez est làPosté par Edouard le 26.11.07 à 11:47 | tags : bundesliga, foot en vidéos, les français de l'étranger, liga, premier league, série a
Ribéry danse avec les loups
La lumière Anelka
Captain Gallas
En bref... Tirage au sort préliminaire de la Coupe du Monde 2010 : la France s’en tire très bien Depuis 16h30, deux cents nations avaient la tête tournée vers Durban pour le tirage au sort préliminaire de la Coupe du Monde qui se tiendra en Afrique du Sud en 2010. Après les zones Asie et Amériques/Caraïbes, le vieux continent retenait son souffle afin de connaître les huit groupes qui se constitueraient petit à petit. Autant dire que Christian Karembeu et Abedi Pelé, tous les deux appelés à mélanger puis sortir les boules rouges, ont eu la main légère avec la France.
Groupe 2 : Grèce - Israël - Suisse - Moldavie - Lettonie - Luxembourg Groupe 3 : République Tchèque - Pologne - Irlande du Nord - Slovaquie - Slovénie - San Marin Groupe 4 : Allemagne - Russie - Finlande - Pays de Galles - Azerbaïdjan - Liechtenstein Groupe 5 : Espagne - Turquie - Belgique - Bosnie-Herzégovine - Arménie - Estonie Groupe 6 : Croatie - Angleterre - Ukraine - Belarus - Kazakhstan - Andorre Groupe 7 - France - Roumanie - Serbie - Lituanie - Autriche - Iles Féroé Groupe 8 : Italie - Bulgarie - République d'Irlande - Chypre - Géorgie - Monténégro Groupe 9 : Pays-Bas - Ecosse - Norvège - Macédoine - Islande
L1 - 15e j : Toujours la même histoire...Alors qu'une réaction de l'OL était attendue après la défaite à domicile face à l'OM juste avant la trêve internationale, les hommes d'Alain Perrin se sont imposés 2-0 sur la pelouse du Stade Rennais étalant une fois de plus leur éclatante supériorité. Mis sur orbite par l'ouverture du score rapide de Juninho sur penalty (5'), les Lyonnais n'ont laissé aucune chance aux Bretons, tuant le suspense dès la 23ème minute grâce à un exploit personnel d'Hatem Ben Arfa. Seul mauvaise nouvelle du jour, la blessure de Karim Benzema, sorti peu après la reprise, et qui pourrait être absent face au Barça mardi prochain en Ligue des Champions. Lyon porte son avance en tête de la Ligue 1 à six points avant les matchs de samedi soir, tandis que les Rennais se doivent de réagir vite, eux qui restent sur trois défaites de suite.
Lire le résumé complet de Rennes-Lyon >>> ![]() Lyon était vraiment trop fort pour Borne et les Rennais - Crédits : Panoramic L1 - 15e j : Rennes - Lyon à l'affiche
Rennes, dompteur de Lyon
"Sur un match, nous pouvons les battre et nous l'avons démontré d'ailleurs", concède d'ailleurs Dréossi sur le site officiel du club. "Je pense que cette équipe lyonnaise a un plus gros potentiel offensif cette saison mais possède une défense moins performante que la saison dernière". Mais si Lyon a pu faire preuve d'un certain manque d'envie face à l'OM, il y a quinze jours, cette rencontre face à un concurrent direct devrait transcender les troupes d'Alain Perrin, jamais plus fortes que dans ce type d'oppositions.
Ce choc entre le leader et le 4e de la L1 sera également marqué par les retrouvailles entre l'OL et Sylvain Wiltord, ainsi qu'entre le Stade Rennais et Kim Källström. En revanche, Stéphane M'bia, encore convalescent, ne croisera la route de Milan "Fangio" Barosn également incertain. L'attaquant tchèque a récemment fait part de ses états d'âme et est revenu de sélection avec une contusion au genou droit. Pas sûr, donc, qu'il soit apte et, surtout, que Perrin ait envie de l'aligner contre Rennes.
Didot forfait, Pouplin revient
En bref...
Mondial 2010 - éliminatoires : Tirage, mode d'emploiDimanche, en fin d'après-midi, l'équipe de France connaîtra la composition de son groupe de qualification pour la Coupe du Monde 2010 organisée en Afrique du Sud.
Monténégro, première
L'épouvantail anglais Bolton ouvre la porte pour Anelka
Heureusement pour le second buteur français des éliminatoires de l'Euro 2008 (4 buts), le nouveau manager de Bolton, Gary Megson, semble résigné à laisser partir sa star cet hiver en cas d'offre intéressante et cherche déjà son futur remplaçant.
"Durant la coupure internationale, nous avons regardé beaucoup de joueurs", a expliqué Megson aux médias anglais. "Quand quelque chose se produit, Il faut y être préparé. Notre objectif est de tirer le meilleur de Nic tant qu'il est là. S'il reste avec nous encore longtemps, ce sera parfait. Sinon, nous devons nous assurer que son départ rende le club encore plus fort."
Si Megson n'a pas dévoilé publiquement ses intentions, le Daily Mirror avance que le boss de Bolton aurait des vues sur le Danois John Dal Tomasson, victime de la forte concurrence qui règne dans l'attaque de Villarreal (Nihat, Franco, Rossi).
Reste maintenant à savoir si les clubs intéressés par Anelka (Chelsea, Manchester City) se montreront plus déterminés que lors du dernier mercato estival où il fut annoncé partout mais n'atterrit nulle part. Ronnie ne vend plus
S'il suffit de se référer à l'applaudimètre du Nou Camp pour constater que la cote d'amour barcelonaise de Ronaldinho a fondu comme neige au soleil, les chiffres publiés mercredi par El Periódico de Catalunya en disent long sur les conséquences de la baisse de forme du brésilien, passés au troisième rang des joueurs vendant le plus de maillots au sein de l'effectif blaugrana.
Messi passe devant
A l'heure où les dirigeants blaugrana se demandent s'il faut conserver coûte que coûte Ronaldinho ou céder aux avances de Chelsea, ces chiffres sans appel démontrent donc que le Barça peut se passer de sa star, non seulement sur le plan sportif mais également sur celui du marketing. Surtout que pour conserver le Brésilien, il faudra prolonger son contrat avec une augmentation de salaire à l'appui. Une opération qui apparaît de moins en moins rentable. Euro 2008 : Et quatre qui font seizePosté par Edouard le 22.11.07 à 11:37 | tags : actu de l'euro 2008
Chapeau 1 : Grèce, Suisse, Autriche, Pays-Bas. Chapeau 2 : Croatie, Italie, République tchèque, Suède. Chapeau 3 : Roumanie, Allemagne, Portugal, Espagne. Chapeau 4 : Pologne, France, Turquie, Russie. McClaren : Plus nul, tu meurs
Selon les bookmakers anglais, Jose Mourinho et Martin O'Neill tiendraient la corde pour prendre la succession McClaren. Mais le Portugais semble plus enclin à retrouver un club plutôt qu'une équipe nationale, tandis que l'Irlandais se dirait en privé mitigé, selon le Guardian. Quoiqu'il arrive, le prochain boss des Three Lions va avoir du pain sur la planche.
Euro 2008 : L'Angleterre à terreSauvée d'un naufrage plus précoce grâce à Israël il y a quatre jours, l'Angleterre n'a pas su profiter de l'aubaine alors qu'un nul seulement lui suffisait pour composter son billet pour la phase finale de l'Euro 2008. Défaits 3-2 à domicile par la Croatie, elle offre ainsi la qualification à la Russie, victorieuse en Andorre (0-1). Ukraine 2 - 2 France : En juin, ce sera bienVenue à Kiev avec la volonté de terminer les éliminatoires de l'Euro 2008 sur une bonne note, l'équipe de France a symboliquement ramené le point du match nul qui lui manquait avant la victoire de l'Italie en Ecosse. Menés au score sur un tir croisé de Voronine (15e), les Bleus sont parvenus à renverser la vapeur grâce à Thierry Henry (20e) et Sidney Govou (34e). Mais une boulette de Sébastien Frey sur une tête de Shevchenko (46e) a coûté la victoire aux hommes de Raymond Domenech qui devraient figurer dans le quatrième chapeau du tirage au sort des phases finales du championnat d'Europe. FC Hollywood stories Moins d'un an après son retour sur le banc du Bayern, en février dernier, l'état de grâce d'Ottmar Hitzfeld semble bel et bien consumé. Critiqué par son président, Karl-Heinz Rummenigge, et une partie du vestiaire bavarois, le technicien allemand pourrait d'ailleurs ne pas prolonger son bail à Munich, qui s'interrompt à la fin de la saison, pour prendre les rênes de la sélection suisse.
Rummenigge what ?
Après un départ en fanfare en championnat, tout se passait donc pour le mieux. Mais la baisse de forme récente de l'équipe (deux nuls et une défaite 3-1 à Stuttgart en championnat,) a fait volé en éclat la belle harmonie bavaroise. Suite au dernier nul concédé à domicile face à Bolton (2-2), en Coupe de l'UEFA, Rummenigge est ainsi sorti de sa réserve pour critiquer le coaching d'Hiztfeld, même s'il tenta d'apaiser la situation deux jours plus tard : "Je n'ai aucun problème avec Hitzfeld : c'est mon droit en tant que président de faire des critiques, mais si je me suis mis en colère jeudi après le nul contre Bolton, c'est qu'il y a des choses qui ne me plaisent pas".
Pour ne rien arranger, Rummenigge doit également gérer le cas du manager Uli Hoeness, dont les relations avec les supporters se sont détériorés. "Je n'ai vraiment pas envie de finir comme M. Galliani qui est protégé par la police 24 heures sur 24, ou de me retrouver dans une situation comme à Marseille où ils sont obligés de donner 5 000 billets gratuits aux privilégiés", a déclaré Hoeness. On ne s'ennuie jamais au FC Hollywood. Euro 2008 : McLaren joue son va-toutSauvée du désastre grâce aux Israéliens samedi, l'Angleterre se doit de finir le boulot ce soir face à la Croatie à Wembley. Un point suffit aux Anglais pour se qualifier pour la phase finale de l'Euro 2008, mais toute la nation toute entière tremble.
Renverser l'histoire Traîné dans la boue depuis le jour de sa nomination, le sélectionneur Steve McLaren a l'opportunité ce soir de clouer le bec à tous ses détracteurs. Ces derniers n'ont eu de cesse depuis des mois de pointer son inexpérience, son palmarès famélique (Une Coupe de la Ligue en 2004 et une finale de Coupe UEFA en 2006 avec Middlesbrough), et surtout son incapacité, comme Sven-Goran Eriksson avant lui, à tirer le meilleur du potentiel de la "golden generation" des Gerrard, Lampard, Owen, Rooney ou encore Beckham. Le match de ce soir peut donc changer le cours de l'histoire. De pire sélectionneur ayant jamais pris en charge la sélection, McLaren peut s'élever au rang de ceux qui comptent une qualification pour une compétition majeure à leur actif. Ce serait déjà un exploit. L'Angleterre revient de loin Car pour ceux qui l'auraient oublié, un petit rappel s'impose. Le 24 mars dernier, au sortir d'un 0-0 arraché en Israël, l'Angleterre était en bien mauvaise posture dans ce Groupe E. Notamment parce qu'elle s'était montré incapable de battre la Macédoine à domicile (0-0) et qu'elle avait craqué logiquement en Croatie (2-0). La corde était alors prête à accueillir le cou de ce bon Steve. Mais la sélection aux Trois Lions s'est remise d'aplomb, notamment grâce à l'apport de Beckham, écarté puis rappelé en urgence, ou à l'éclosion de jeunes talents comme Micah Richards. Beckham et Robinson écartésPlus de six mois plus tard, voilà donc les Anglais en position favorable pour se qualifier. Quoique. Confronté à une cascade de blessures parmi ses cadres (Neville, Ferdinand, Terry, Rooney, Owen and Heskey), McLaren a en plus pris le pari de se passer de Beckham et du gardien Robinson pour ce match, préférant s'appuyer sur Wright-Phillips et le novice Scott Carson. Si la décision de remplacer Robinson, auteur d'une bourde à l'aller à Zagreb (2-0), peut se défendre sur le papier, elle reste curieuse. En effet, le portier de Tottenham était jusque-là le seul joueur à avoir participé à tous les matchs de qualification de son pays, et l'écarter à l'aube de cette rencontre capitale équivaut clairement à le condamner pour la suite de sa carrière internationale. Quant à Beckham, s'il n'a pas été transcendant vendredi dernier en amical en Autriche (victoire 1-0), son expérience demeure cruciale pour un match de cet enjeu. A quoi cela servait-il de le convoquer, lui qui n'a disputé que 145 minutes en dix semaines avec les Los Angles Galaxy, si c'était pour le laisser sur le banc ? Bonne question. McLaren a bine tenté hier d'y répondre, mais bon. "Il ya un risque dans tout. L'expérience est inestimable dans ce genre de situations mais il y a aussi l'innocence de la jeunesse. C'est un gros match et on a besoin de joueurs à gros matchs mais leur âge n'a aucune importance. On peut être un joueur de grandes occasions à 18 ou 33 ans." Dangereuse CroatiePour un entraîneur déjà sous pression, prendre ce genre de risque équivaut à un quitte ou double de pure folie. Surtout que la Croatie n'arrive absolument pas à Wembley dans la peau d'une victime expiatoire. Certes déjà qualifiés, les hommes de Slaven Bilic n'en demeurent pas moins extrêmement motivés. "Fouler la pelouse de Wembley est l'opportunité d'une vie, et le grand Pelé a dit un jour que le regret de sa carrière était de n'avoir jamais joué dans ce stade mythique, a rappelé hier l'homme qui s'écroulait jadis plus vite que son ombre. Alors, nous allons en profiter par le meilleur résultat possible et en faisant le spectacle." Délivrée de toute pression, cette Croatie n'en est donc que plus dangereuse. Bourrée de talent dans toutes lignes, elle aura peut-être également à l'esprit l'extravagante promesse faite par le magnat russe Leonid Ferdun. Le propriétaire du Spartak Moscou a d'ores et déjà promis d'offrir une Mercedes au gardien et aux trois meilleurs Croates en cas de succès à Londres, histoire de favoriser un coup de pouce pour sa chère Russie. Retour vers le futur? Rien ne sera donc facile pour l'Angleterre ce soir. Les sujets de Sa Gracieuse Majesté le savent de toute façon, eux qui s'étaient retrouvés dans la même situation lors des qualifs pour le Mondial 2002. Ils avaient alors arraché leur billet à la dernière seconde face à une Grèce déjà eliminée (2-2). Le héros d'alors s'appelait... David Beckham. Les équipes probables: Angleterre: Carson - M. Richards, Campbell, Lescott, A. Cole - Wright-Phillips, Gerrard (cap.), Lampard, J. Cole - Crouch. Croatie: Pletikosa - Simic, Simunic, R. Kovac, Corluka - Srna, N. Kovac (cap.), Modric, Kranjcar - Olic, Eduardo. Mondial 2010 - zone Amsud : Un de chute pour l'ArgentineParti sur les chapeaux de roue avec 3 succès en 3 matchs, 8 buts marqués et aucun encaissé, l'Argentine a essuyé son premier revers dans les éliminatoires du Mondial 2010 de la zone sud-américaine face à la Colombie (1-2). Un coup d'arrêt pour les hommes d'Alfio Basile qui pourraient perdre la tête de ce mini-championnat en cas de victoire du Paraguay au Chili, jeudi.
En ouvrant le score sur un festival de Lionel Messi (37e), lancé par Riquelme sur un coup joué rapidement, l'Abiceleste pensait pourtant avoir le match en main. Mais l'expulsion de Carlos Tevez en première période (25e) a coûté cher aux Argentins, finalement étouffés par la sélection colombienne et l'altitude de Bogota (2600 m). Un premier but sur coup franc direct de Dario Bustos (62e) puis un un second de Dayro Moreno (83e) ont donc scellé l'issue d'une rencontre que Riquelme terminait passablement énervé, s'en prenant à l'arbitre de la rencontre.
Le Brésil, qui reçoit l'Uruguay jeudi, peut donc revenir à une petite longueur de son grand rival.
Real Madrid : Diarra sur le marché
Prolongation en vue pour Ruud et Ramos
Autre joueur incontournable du leader de la Liga, Sergio Ramos devrait lui aussi se voir proposer une prolongation dans le courant de la saison afin de calmer les ardeurs du Milan AC, qui aurait du défenseur une de ses priorités. "Il joue très bien, avec Madrid comme avec la sélection, il ne fait aucun doute pour nous qu'il fait partie du futur du club", a rappelé Pedrag Mijatovic, le directeur sportif du Real. De l'utilité de la rencontre Ukraine - France
Montrer que les Bleus n'avaient besoin de personne
La course aux 23
Tester Frey dans les buts Riquelme : Boca a l'eau à la bouche
"L'idée est de prendre Roman sous contrat à partir du 30 novembre pour une durée de trois ans. Tout le monde en a envie et ce serait très bien pour la football argentin qu'il évolue dans le championnat national, ainsi que pour la sélection dont il serait plus proche", a expliqué Pedro Pompilio, le vice-président de Boca, alors que la presse faisait hier état de discussions entre José Manuel Llaneza, conseiller spécial de Villarreal, et Mauricio Macri, qui va quitter la présidence de Boca le 10 décembre prochain pour se consacrer à sa carrière politique.
"Il n'y a pas d'accord, mais je vais continuer à discuter. Si nous mettons tous un peu de bonne volonté, c'est possible", a commenté Llaneza. "Tout le monde me demande de faire un effort supplémentaire, mais ce n'est pas facile", a concédé de son côté Macri. Les 4,5 M€ annuels perçus par le joueur sont, il est vrai, au dessus des moyens d'un club argentin. Et il faudra bien que quelqu'un consente à lâcher du leste pour que la négociation aboutisse.
Boca a donc peu de chances de pouvoir compter sur son idole pour le championnat du Monde des clubs, la liste des joueurs qualifiés devant être fournie ce vendredi à la FIFA. Au pire, Roman pourrait toujours débarquert en janvier afin de défendre son titre en Copa Libertadores, compétition qu'il avait éclaboussé de sa classe la saison dernière. Euro 2008 : L'Ecosse ne s'en remet pasPosté par Edouard le 19.11.07 à 13:55 | tags : actu de l'euro 2008
Déjà remonté après la rencontre, le sélectionneur écossais Alex McLeish a carrément réclamé une sanction à l'encontre de l'arbitre assistant Juan Carlos Jiminez, le seul à avoir vu une faute d'Alan Hutton sur Giorgio Chiellini.
"L'arbitre a pris cette décision incroyable, elle est terrible, ça ne fait aucun doute", pestait McLeish au micro de Sky Sports News. "Les gens de l'UEFA doivent lui demander pourquoi il a donné ce coup de sifflet et lui dire que c'était une décision grave. Darren Fletcher a lui regretté le choix d'un trio arbitral espagnol pour diriger cette rencontre. "D'abord, on nous a dit que l'arbitre serait Allemand, puis qu'il serait Norvégien et au final il est Espagnol, nous étions donc choqués. Le jeu est assez similaire en Espagne et en Italie et peut-être que notre énergie et notre façon de défendre sont vus comme trop agressifs. Du coup, nous avons concédé beaucoup de fautes. Mais nous y sommes habitué en Europe et ça fait partie du jeu."
La déception est bien sûr à la hauteur de l'espoir né des deux succès signés contre la France, qui semblaient avoir mis l'Ecosse sur orbite avant qu'elle ne trébuche en Géorgie (2-0). Mais la Tartan Army peut tout de même être fière de ses soldats et envisager l'avenir sereinement avec l'émergence d'une génération pleine de promesses. Euro 2008 : Encore quatre places à prendrePosté par Louis Laffitte le 19.11.07 à 12:11 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, portugal, suède, turquie
Douze pays sont d'ores et déjà qualifiés pour la phase finale de l'Euro qui aura lieu en Suisse et en Autriche en juin 2008. Reste quatre billets à distribuer pour que le plateau soit complet. Petit tour d'horizon des derniers enjeux.
Groupe A : Le Portugal se rapprocheDemi-finaliste de la dernière Coupe du Monde, le Portugal connaît pourtant toutes les peines du monde pour se qualifier. Certes victorieux face à l'Arménie grâce à un but d'un Hugo Almeida en grande forme (1-0), les coéquipiers de Cristiano Ronaldo ont besoin d'un nul face à la Finlande mercredi pour s'enlever définitivement le mal de tête. Une défaite pourrait les voir se retrouver au milieu d'une égalité à trois avec cette même Finlande et la Serbie, qui profiterait au Serbes. Pas le droit à l'erreur pour les Lusitaniens donc. Mais Hugo Almeida, blessé, ne sera pas là... Groupe C : La Turquie reprend la main Absent de l'Euro 2004 et de la Coupe du Monde 2006 après des défaites en barrages, la Turquie est cette fois bien placée pour se qualifier. On ne donnait pourtant pas cher de sa peau après la défaite à domicile face à la Grèce le mois dernier (0-1), mais les joueurs de Fatih Terim sont allés s'imposer en Norvège samedi grâce à Emre et Nihat (2-1), chipant ainsi la deuxième place qualificative à leurs hôtes. Les Turcs, qui reçoivent la Bosnie mercredi à Istanbul, ont donc seulement besoin de faire aussi bien que leur challenger qui se déplace à Malte pour valider son billet pour l'Autriche et la Suisse. Groupe E : L'Angleterre miraculée Sauvée de l'élimination grâce à un but à l'ultime seconde d'Israël face à la Russie, l'Angleterre voit aujourd'hui la vie en rose. Même le sélectionneur Steve McLaren, cible des médias Outre-manche depuis de nombreux mois, étale sa confiance : «Maintenant que nous sommes maîtres de notre destin il y a un vrai sentiment d'euphorie dans l'équipe. Nous avons toujours répondu présent dans les gros matches, spécialement ceux où une qualification était en jeu. Je sais que mes joueurs feront le boulot à Wembley.» Ce dernier est d'ailleurs assez simple : un nul face à une Croatie déjà qualifiée et les sujets de Sa Gracieuse Majesté iront tout droit à l'Euro. Hier au fond du trou, aujourd'hui au septième ciel, les joueurs anglais se préparent maintenant pour « le match de Steven Gerrard. Mais attention, les France-Bulgarie 1993 n'arrivent pas qu'aux autres, n'est-ce pas Mr Hiddink ? La vidéo d'Israël-Russie: Groupe F : La Suède sous pression Humiliée 3-0 à Madrid par l'Espagne samedi, la Suède a laissé sa première place et la qualification à l'Espagne et sent aujourd'hui la pression monter. Alors qu'elle accueille la Lettonie mercredi, l'équipe menée par Zlatan Ibrahimovic se doit d'assurer au minimum le nul pour s'inviter parmi les seize meilleures équipes d'Europe. Car l'Irlande du Nord est encore en embuscade à trois longueurs, et un faux pas scandinave lui ouvrirait pour la première fois les portes de l'Euro en cas de victoire en Espagne. Peu probable peut-être, mais en football... Mondial 2010 - zone Amsud : Riquelme a encore frappéCondamné à la tribune à Villarreal, Juan Roman Riquelme n'en conserve pas moins la confiance du sélectionneur argentin Alfio Basile. Et le lui rend bien. Déjà auteur d'un doublé contre le Chili lors de la première journée des qualifications pour le Mondial 2010 de la zone sud-américaine, le meneur de jeu de l'Albiceleste a remis ça contre la Bolivie (3-0). Après l'ouverture du score de Sergio Agüero, JR a d'abord trouvé la faille sur un superbe coup franc direct, avant de signer un amour de frappe enroulée suite à un bon travail de Lionel Messi, démontrant que le manque de condition de physique ne nuisait pas à son talent. Peut-être parce qu'il n'en a jamais eu. De condition physique...
Euro 2008 : Quatre nouveaux qualifiésPosté par Edouard le 18.11.07 à 13:51 | tags : actu de l'euro 2008, croatie, espagne, foot en vidéos, pays-bas, pologne, suède
Outre l'Italie et la France, la soirée de samedi a vu la qualification de l'Espagne, la Croatie, la Pologne et les Pays-Bas. Douze des seize participants à l'Euro 2008 sont d'ores et déjà connus en attendant les rencontres de mercredi.
Les 12 qualifiés : Autriche - Suisse (pays organisateurs) - Allemagne - Croatie - Espagne - France - Grèce - Italie - Pays-Bas - Pologne - République Tchèque - Roumanie
Viva España
Très critiqué, pour ne pas dire plus, par la presse ibérique, Aragones a donc su retourner la situation dans un groupe F riche en rebondissements avec un milieu de terrain Xavi - Iniesta - Fabregas. Si bien que la Furia Roja devrait terminer en tête de sa poule, après avoir flirté avec l'élimination, tandis que les Suédois se retrouvent désormais dans l'obligation de prendre un point contre la Lettonie, sous peine de se faire coiffer au poteau par les Irlandais.
Les buts d'Espagne - Suède : La Croatie perd mais passe
Oranje amer
La Pologne confirme Euro 2008 : l’Italie anéantit l’EcosseA l'image du ciel, l'Ecosse entière pleure ce soir, anéantie après la défaite de son équipe face à l'Italie. Dominée sans démériter, la Squadra Azzurra a réussi à vaincre la formation d'Alex McLeish grâce aux buts de Toni (2e) et de Panucci lors des dernières secondes de la rencontre (91e). Courageuse et combattive comme à l'accoutumée, l'Ecosse avait pourtant mis la main sur le jeu suite à l'égalisation de Ferguson à la 63e. Une défaite on ne peut plus amère puisque l'Italie se qualifie pour le prochain Euro en compagnie de la France, certaine de rester devant les Scottish quoiqu'il arrive en Ukraine ce mercredi. Pour l'Ecosse, il faudra de nouveau attendre quatre longues années. >>> Lire la suite France 2 - 2 Maroc : Comme là-bas, dit
Avec de faux airs de France - Algérie 2001, cette rencontre amicale s'est donc joué à l'"extérieur" pour des Tricolores bousculés d'entrée de jeu. Plus déterminés, les Lions de l'Atlas ont livré une belle opposition, démontrant qu'il faudra compter sur eux pour la CAN 2008, et puni le manque de concentration des Français qui se présentaient avec un onze de départ largement remanié, sans Thierry Henry ni Franck Ribéry.
Mercredi, à Kiev, le contexte et l'enjeu seront bien sûr très différents. Domenech alignera son équipe type et la motivation des Bleus sera tout autre. Mais, encore une fois, il serait bienvenu que l'Italie ôte tout suspens en allant s'imposer en Ecosse, ce samedi. Histoire de nous éviter une soirée crispante face à une équipe d'Ukraine qui voudra terminer en beauté en s'offrant le scalp des vice-champions du Monde, comme l'a affirmé cette semaine un Oleg Blokhine particulièrement remonté.
"C'était un bon match nul à l'extérieur contre une bonne équipe du Maroc qui a fait son match de l'année", analysait Rothen après la rencontre. "C'était une bonne préparation : le climat, l'ambiance... Et si on ramène le même résultat de là-bas (en Ukraine), ce sera bon."
Le résumé en vidéo :
A surveiller : Hoarau, HAC attaquePosté par Edouard le 16.11.07 à 16:28 | tags : a surveiller
"Quand je commence quelque chose, j'aime bien aller au bout", déclarait- il pourtant à L'Equipe, début novembre, fermant la porte à un départ dès cet hiver. "Je veux vivre le bonheur d'une montée en L1". "Tout le monde perd son temps. Quoiqu'il arrive, il ne partira pas avant fin mai", a confirmé son président, Jean-Pierre Louvel, alors que Le Havre a repris la tête de la L2 à Nantes lors de la dernière journée.
A liste des clubs déjà intéressés (Monaco, Lens et Marseille, mais aussi de Fulham et Blackburn), serait même venu s'ajouter Chelsea, si l'on en croit The Sun, qui va perdre Didier Drogba et Salomon Kalou pendant la CAN 2008. Rumeur fondée ou pas, Hoarau s'impose en tout cas comme un joueur d'avenir. Et les clubs français vont devoir bouger rapidement sous peine de voir ce futur talent quitter l'Hexagone avant même d'avoir pu s'imposer en L1.
Pour la forme, le dernier but de Guillaume Hoarau en L2 : Hat Tricks (9) : Fowler dans ses petits souliersChaque vendredi, Flu revient sur un coup du chapeau qui a marqué l'histoire du football.
Liverpool 3-1 Arsenal, Premier League, le 23 décembre 1995 L'Inter veut envoyer Adriano en cure Plus que jamais mis à l'écart par Mancini à l'Inter Milan, Adriano est dans l'impasse. Non qualifié pour la Ligue des champions, le brésilien n'a joué que 4 matchs de Série A, dont 3 comme titulaire, pour 1 but marqué. Bien trop peu pour un joueur qui affolait il n'y a pas si longtemps les défenses, notamment au cours d'une fantastique saison 2004-2005 où il inscrivit 10 buts en 9 matchs de C1. Une descente aux enfers qui s'expliquerait notamment par le décès de son père.
Du côté de l'Inter, on ne semble pas être tout à fait du même avis. Comme l'a révélé jeudi la Gazzetta dello Sport, le club nerazzurro envisagerait d'envoyer le joueur dans une clinique au Brésil où il "pourrait récupérer physiquement et psychologiquement", dixit le président Moratti, et régler ses problèmes d'alcool.
Toujours selon la Gazzetta, Adriano pourrait ensuite être prêté au mois de janvier à un club anglais, Manchester City ou Arsenal, destination que le joueur avait refusé cet été, exigeant de rester dans le championnat d'Italie. Quoiqu'il arrive, l'avenir du buteur auriverde, qui a perdu sa place dans la Seleçao, ne se situe plus du côté de l'Inter où il est passé cinquième dans la hiérarchie des attaquants. Turquie : Plus le droit à l'erreur Condamnée à jouer ses trois premiers matchs sur terrain neutre*, l'équipe de Turquie a négocié tant bien que mal ses éliminatoires de l'Euro 2008. Pour terminer à la 2e place du groupe C, les hommes de Fatih Terim vont devoir remporter leurs deux derniers matchs, à commencer par leur déplacement en Norvège, samedi, qui les devance de deux petits points au classement.
Des hauts et des bas
Pour ces deux rencontres cruciales, le sélectionneur Fatih Terim, privé de Bastürk, a ainsi appelé cinq nouveaux venus dans le groupe turc et laissé Hakan Sukur à quai. Des joueurs qui ne comptent aucune sélection mais affichent au moins une volonté à tout preuve, à l'image de Yusuf, appelé pour la première fois en équipe nationale à 32 ans. "C'est la première fois que je suis là mais l'esprit qui se dégage du groupe est incroyable", déclare-t-il sur le site de l'UEFA. "Ca va contribuer à la victoire. Le match contre la Norvège s'annonce dur mais on sait que 70 millions de Turcs seront derrière nous."
*Suite aux incidents qui avaient émaillés la rencontre Turquie - Suisse, en barrage du Mondial 2006, la sélection turque avait écopé de six matchs de suspension, sanction finalement ramenée à trois matchs par la FIFA. Tottenham : La folie des grandeurs
Mais avec le limogeage de Martin Jol, remplacé par l'ex-coach du FC Séville, Juande Ramos (désormais l'entraîneur le mieux payé au monde avec 6 M€ par an), et une poignée de bons résultats, voilà que la direction du club londonien s'enflamme à nouveau à l'approche de la réouverture du marché des transferts.
Kanoute - Alves dans le viseur
Casillas, la bonne blague
Pendant ce temps, l'option d'achat de Steve Mandanda est elle estimée entre 2 et 2,5 M€... France - Maroc : La fête des voisins Match amical censé préparer les Bleus à leur déplacement en Ukraine, mercredi, ce cinquième France - Maroc de l'histoire aura surtout des airs de grande fête entre deux nations au passé historique commun. D'autant qu'avec un sélectionneur français, Henri Michel, et pas moins de sept joueurs évoluant actuellement en Ligue 1, les Lions de l'Atlas se sentiront un peu comme à la maison, vendredi au Stade de France.
Duel de cousins
Symbole des liens rapprochant les deux pays, le Nancéen Michaël Chrétien, plus connu au Maroc sous le nom de Michaël Basser. De mère française et père marocain, le défenseur de l'ASNL exprime lui aussi le contexte particulier de cette rencontre. "Les proches, la famille nous en ont beaucoup parlé", a-t-il déclaré au site football365. "Ce match tient à cœur à beaucoup de monde. Tout le monde a envie que l'on réalise une bonne performance. Nous, en tout cas, ça nous fait plaisir de jouer au Stade de France, contre la France, dans un match télévisé. Ce sera un moment unique."
Au delà de ce contexte confraternel, cette rencontre amicale n'est pas dénuée d'enjeux étant données les échéances à venir pour ces deux sélections. Coté équipe de France, il s'agit de bien préparer la dernière rencontre des éliminatoires de l'Euro 2008, le 21 novembre à Kiev, qui pourrait s'annoncer décisive si l'Italie ne s'impose pas en Ecosse, samedi. Pour les Lion de l'Atlas, la CAN est en ligne de mire et les joueurs marocains auront à cœur d'impressionner Henri Michel pour faire partie de la liste finale.
Seul regret, le petit prodige marocain Mbark Boussoufa ne sera pas de la partie. Le jeune milieu offensif d'Anderlecht, qui a trusté l'an dernier tous les trophées individuels du championnat belge, a été de nouveau trahi par son genou et ne pourra rejouer avant le mois décembre. Sa participation à la Coupe d'Afrique des Nations ne semble toutefois pas compromise...
* 1 en arabe Euro 2008 : L'Angleterre espère un miracleEn très mauvaise posture dans le Groupe E des éliminatoires pour l'Euro 2008 depuis sa défaite du mois dernier en Russie (2-1), l'Angleterre prie pour que les hommes de Guus Hiddink trébuchent en Israël samedi, sous peine de passer l'été prochain devant la télé.
La Russie en poleDeuxième à trois points du leader croate et deux devant son rival russe, la Perfide Albion n'a plus son destin entre les mains. En effet, la sélection aux Trois Lions compte un match de plus que les Russes et ne peut espérer se qualifier qu'en cas de contre-performance de ces derniers en Terre Sainte. Car si la Russie s'impose à Tel-Aviv, elle sera qualifiée à condition de battre Andorre lors du dernier match, ce qui paraît évident. En revanche, tout autre résultat redonnerait espoir aux Anglais, à qui il suffirait alors de vaincre à domicile la Croatie le 21 pour s'ouvrir les portes de l'Autriche et de la Suisse. Malheureusement pour l'Angleterre, Israël est déjà éliminé et sera en plus privé de son meilleur joueur, Yossi Benayoun. Gerrard supporter d'Israël Forcément inquiet, Steven Gerrard implore le ciel pour qu'un coup de pouce vienne sauver son pays de la catastrophe. "Samedi, je serai le plus grand supporter d'Israël, a ainsi déclaré "Stevie" dans le quotidien israélien Maariv. Je croise les doigts pour votre équipe, et je prie pour sa victoire sur la Russie, ce serait une excellente chose pour l'Angleterre." Une Angleterre au bord de la dépression depuis le match en Russie, comme l'avoue le milieu de Liverpool. "C'est une semaine délicate parce qu'on attend tous le match en Israël, a confié Gerrard au Daily Mirror. Et c'est difficile d'être un membre de l'équipe d'Angleterre depuis le résultat de Moscou." Hiddink chambreur...Charme des vases communicants, la Russie ne s'est, elle, jamais sentie aussi bien. Fessée 3-0 à Wembley par ces mêmes Anglais début septembre, Hiddink et ses ouailles ont retrouvé la confiance. "Ils Lampard, Rooney ou encore Owen peut-elle systématiquement passer à coté de tous ses grands rendez-vous ? Rijkaard au pilori
Le public vote Mourinho
Les résultats catastrophiques du Barça à l'extérieur (seulement 6 points pris sur 18 possibles) et un fond de jeu discutable inquiètent la direction du club, qui songerait donc à trouver une solution de remplacement au technicien néerlandais. C'est du moins la théorie avancée par Marca, qui annonçait mardi en une la date de péremption de Rijkaard, le 22 décembre prochain, lors du clasico Real Madrid - Barcelone. Les sondages sur l'identité de son successeur fusent déjà de toute part dans les quotidiens sportifs espagnols. Et le gagnant en est bien sûr José Mourinho, disponible depuis son éviction de Chelsea en octobre.
Il ne faudrait pas non plus oublier le travail accompli par Rijkaard depuis son arrivée sur le banc de touche barcelonais, en 2003, alors que l'équipe était à la rue suite au passage chaotique de Van Gaal. Deux Liga et une Ligue des champions plus tard, il fut porté aux nues pour avoir su bâtir une "Dream Team" digne de celle de Johan Cruyff. Mais en football, c'est bien connu, on a la mémoire courte. Euro 2008 : La loi des sériesHenry, Thuram et Abidal retenus par le Barça, Malouda et Toulalan incertains, Anelka réclamé par son club, l'équipe de France accumule les pépins à quelques jours de sa rencontre amicale face au Maroc et de son match peut-être décisif en Ukraine, pour le compte des éliminatoires de l'Euro 2008.
Malouda encore douteux
Toulalan pas opé
Outre le retour de la guéguerre entre clubs et sélections nationales, cette enchaînement de tuile, qui s'ajoute aux forfaits déjà acquis de Coupet, Sagnol et Vieira, risque donc de poser quelques problèmes à Domenech. Si l'équipe de France a besoin de ramener un point de Kiev et que ses forfaits potentiels se confirment, Ray devra faire des choix décisifs au sein d'un groupe à l'expérience inégale. Bon courage à lui.
A lire aussi : La liste des 24 pour affronter le Maroc et l'Ukraine
Euro 2008 : Donadoni tranche dans le vif
L'Ecosse dos au mur
Problème pour les Azzurri, les hommes d'Alex McLeish ont jusqu'ici remporté tous leurs matchs à domicile, y compris contre la France (1-0) et l'Ukraine (3-1). "L'Ecosse obtient actuellement des résultats de très haut niveau, leur coach a réalisé un travail vraiment important et le fait qu'il soit encore en course pour la qualification le démontre", a confirmé un Donadoni méfiant en conférence de presse. "L'Italie n'a jamais gagné en Ecosse ? Le passé a certainement son importance, mais samedi ce sera un nouveau match qu'il faudra jouer. Ils veulent gagner mais nous en ferons de même."
Pour parvenir à ses fins, Donadoni reste en tout cas fidèle à ses idées. Il a ainsi de nouveau écarté Del Piero et Inzaghi, deux figures vieillissantes du football italien, de sa sélection de 24 joueurs, misant plutôt sur des noms moins ronflants mais plus crédibles (Quagliarella, Iaquinta, Lucarelli ou Di Natale). Certains s'étonneront tout de même que Gilardino soit préféré à Super Pippo, qui reste sur un doublé en Ligue des champions, tandis que le Pinturicchio est remplacé numériquement par son jeune collègue de la Juve, Raffaele Palladino, 0 sélections.
La liste des 24 sélectionnés: Défenseurs: Andrea Barzagli (Palerme), Daniele Bonera (AC Milan), Fabio Cannavaro (Real Madrid/ESP), Giorgio Chiellini (Juventus), Fabio Grosso (Lyon/FRA), Massimo Oddo (AC Milan), Christian Panucci (AS Rome), Gianluca Zambrotta (FC Barcelone/ESP) Milieux: Massimo Ambrosini (AC Milan), Mauro Camoranesi (Juventus), Daniele De Rossi (AS Rome), Gennaro Gattuso (AC Milan), Simone Perrotta (AS Rome), Andrea Pirlo (AC Milan) Attaquants: Antonio Di Natale (Udinese), Alberto Gilardino (AC Milan), Vincenzo Iaquinta (Juventus), Cristiano Lucarelli (Shakhtar Donetsk/UKR), Raffaele Palladino (Juventus), Fabio Quagliarella (Udinese), Luca Toni (Bayern/GER) Le week-end des Français de l'étranger : Flamini fait le maxi La rencontre Reading - Arsenal ayant été décalé au lundi soir, ça valait le coup d'attendre un peu pour faire le point sur les performances de nos Français de l'étranger. D'autant que c'est un des quatre frenchies habituellement titulaires, Mathieu Flamini, qui a ouvert le score pour les Gunners à la suite d'un joli mouvement entre Adebayor et Rosicky. En défense, William Gallas et Bacary Sagna ont fait leur match et Gaël Clichy a en prime eu un apport offensif intéressant. Lassana Diarra, entrée en jeu à la 79e, a lui manqué de temps pour s'exprimer. Au final, Arsenal s'impose 3-1 et reprend la tête de la Premier League.
L'autre Malonga
En bref... Bayern : Sagnol pousse sa gueulantePosté par Edouard le 12.11.07 à 16:00 | tags : bayern, bundesliga, les bleus, les français de l'étranger
Donner sans retour
Sagnol, qui reconnaît avoir craint pour la suite de sa carrière, assure même avoir reçu clairement "bien plus de soutien côté français que côté Bayern" et attend toujours son retour dans le groupe bavarois. "C'est M. hitzfled qui prend les décisions. Ça fait déjà trois semaines que j'ai le feu vert médical. Bien sûr j'aurais aimé revenir plus vite, mais ça a été un choix du club et je le respecte, je n'ai pas à le commenter. " Langue de bois, quand tu nous tiens.
De là à en conclure que ce coup de gueule valide la rumeur qui l'envoie à Manchester United dès cet hiver, il ne faudrait pas aller trop vite en besogne. Très attaché au Bayern, Willy avait notamment repoussé l'an passé une offre de la Juventus et songe plutôt à prendre un rôle au sein du club après avoir raccroché les crampons. Sir Alex Ferguson risque donc de devoir trouver une autre solution pour remplacer un Gary Neville au bout du rouleau et qui n'a pas joué de la saison. L1 - Classements des buteurs : Benzema n'est plus seul
Parti sur les chapeaux de roue avec 11 buts inscrits en 11 matchs, Benzema accuse légèrement le coup. Un brin émoussé, décalé sur le côté gauche ou économisé par Alain Perrin avec le retour de Fred, il n'a plus trouvé le chemin des filets depuis la victoire contre Monaco (3-1). Rien d'alarmant, toutefois, pour ce joueur complet qui a donné un caviar à Juninho face à Valenciennes (2-0) et s'est créé quatre occasions en une demi-heure contre Marseille. Sans oublier qu'il affiche encore une moyenne impressionnante de 0, 79 buts par match en L1.
Souvent blessé depuis le début de la saison, le valenciennois Johan Audel reste lui le buteur le plus efficace du championnat de France avec 5 pions claqués en 6 matchs, dont seulement 4 comme titulaires, soit un but toutes les 69 minutes.
Les chiffres :
Karim Benzema : 11 buts en 14 matchs (0 penalty), dont 12 comme titulaire, soit un but toutes les 96 minutes.
David Bellion : 10 buts en 14 matchs (1 penalty), tous comme titulaire, soit un but toutes les 107 minutes.
Tulio De Melo : 9 buts en 13 matchs (3 penalties), dont 12 comme titulaire, soit un but toutes les 122 minutes.
Lyon 1 - 2 Marseille : L'OM, sur un air de C1Condamnés à vivre l'enfer ou à sortir un exploit sur la pelouse de Gerland, les Marseillais ont opté pour la seconde option. Une performance dans la lignée de leur victoire à Anfield (1-0), avec Cissé sur le banc et un jeu moins stéréotypé, obtenu grâce à un doublé de Mamadou Niang, sur penalty (10e) et au terme d'une action individuelle (44e). Lyon avait pourtant ouvert le score par Juninho (7e) et s'était créé de nombreuses occasions dans ce match débridé. Mais un énorme Steve 'Austin' Mandanda et un brin de réussite ont permis à la formation d'Eric Gerets de tenir jusqu'au bout.
Avec ce succès, l'OM quitte la zone de relégation à la différence de buts avant de recevoir Metz, la lanterne rouge, dans deux semaines. Reste à savoir s'il s'agit d'un soubresaut ou du début d'une nouvelle série pour les Phocéens. Lire le résumé de Lyon - Marseille
![]() Steve Mandanda (à gauche), le grand bonhomme de la rencontre côté marseillais - crédits ; Panoramic
L1 - 14e journée : Paris cale encore; Le Mans se reprendEn attendant les chocs Bordeaux - Rennes et Lyon - Marseile, ce dimanche, Nancy a conforté sa deuxième place sur la pelouse du PSG (0-0) et Le Mans a repris la quatrième en dominant Saint-Etienne (3-2) à dix contre onze. Dans le bas de tableau, Lens s'est donné de l'air en enfonçant la lanterne rouge, Metz (2-1), à Saint-Symphorien.
Mais après avoir souffert le martyr au Parc contre Bordeaux, Lyon et Rennes, ce point pris devant l'équipe sensation de ce début de saison a inspiré cette analyse à Paul Le Guen : "On avait pris trois buts contre Lyon, contre Rennes. On a essayé d'être le plus sérieux possible. On y est arrivé. On est progrès." Un avis que ne partagait pas le public parisien au coup de sifflet final.
Sans un incroyable loupé de Fortuné, qui manquait sa reprise seul aux six mètres sur une frappe de Kim difficilement repoussée par Mickael Landreau (49e), et un but refusé pour un hors-jeu litigieux de ce même Fortuné (52e), l'ASNL aurait pourtant pu signer son neuvième succès en championnat et se rapprocher de Lyon. A trois points de l'ogre de la L1, qui reçoit ce soir l'OM, le bilan lorrain demeure toutefois impressionnant. "On n'a pris de buts. Et puis, ça fait quatre points en deux matchs", notait d'ailleurs un Correa magnanime.
Réduits à dix (exclusion de Sessegnon à la 27e) et menés 1-2 (Varraut sur corner, 21e, et Gigliotti sur penalty, 42e) alors qu'ils avaient ouvert le score sur un penalty de Tulio De Melo (19e), dont le retourné aurait pu être accordé par l'arbitre, les Manceaux ont du se sortir les tripes pour arracher la victoire grâce à un coup franc de Romaric (43e) et un nouveau penalty de De Melo (70e).
Déjà battus dans des circonstances similaires à Lens (3-2), Sainté a encore étalé ses difficultés à l'extérieur (1 victoire, 1 nul, 6 défaites) et peuvent revoir leurs ambitions à la baisse. "Dès que le match devient un combat, on le perd", regrettait Jérémy Janot. "Parfois, il faut savoir jouer des matchs de Coupe et ne plus parler technique ou tactique." Un constat d'impuissance pour une formation dont le potentiel demeure inexploité.
Monaco enchaîne
En bref
Coupe UEFA : Le paradoxe français Chaque année en Ligue 1, la bataille fait rage pour les places européennes. Les deux premiers du championnat sont qualifiés directement pour la Ligue des champions, le troisième pour le tour préliminaire, le quatrième et le cinquième pour la Coupe du l'UEFA. Mais si les clubs français jettent toutes leur forces dans la reine des compétitions continentales, sa petite sœur est loin de susciter autant d'intérêt. Un mal hexagonal qu'il serait temps de soigner.
Bordeaux sauve l'honneur
Lors du premier tour, Lens et Sochaux étaient déjà tombés face à des adversaires à leur portée (Copenhague et Panionios), confirmant ce paradoxe bien de chez nous. Comme si les clubs français pouvaient se permettre de négliger la Coupe de l'UEFA. Certes dévalorisée, la C3 offre de belles affiches à partir des quarts de finale et demeure la seule compétition européenne à la portée de nos représentants, qui n'ont malheureusement aucune chance en C1. Et l'expérience qu'on peut y engranger n'est pas du luxe pour ceux qui ambitionnent de faire un jour bonne figure en Ligue des champions.
A ce rythme-là, on n'est donc pas près de voir une équipe française inscrire enfin son nom au palmarès de la C3. Ce qui aurait pourtant de la gueule, si l'on se réfère au prestige de quelques uns des derniers vainqueurs : Inter Milan (1998), Liverpool (2001), FC Porto (2003), Valence (2004) ou le FC Séville (2006 et 2007). Mais si le football français se considère trop beau pour l'UEFA... ainsi soit-il. Hat Tricks (8) : Hasselbaink super subChaque vendredi, Flu revient sur un coup du chapeau qui a marqué l'histoire du football.
Chelsea 5 - 2 Wolverhampton, Premier League, le 27 mars 2004
Déjà à l'honneur dans notre série avec son perfect hat trick inscrit en 2002 face à Tottenham, Jimmy Floyd Hasselbaink aura également marqué l'histoire de Chelsea avec cet autre fait d'arme mémorable : un coup du chapeau inscrit en tant que remplaçant !
Les Blues étaient menés 2-1 sur leur pelouse par Wolverhampton lorsque Claudio Ranieri, l'entraîneur de l'époque, sorti le Néerlandais du banc à l'heure de jeu. Frank Lampard se chargeait de ramener Chelsea à 2-2 mais c'est bien Hasselbaink qui allait devenir le héros de la soirée en plantant trois pions en 12 minutes (77, 87, 90), dont son 100e en Premier League. Le tout le jour de son 32e anniversaire. Qui dit mieux ?
Coupe UEFA : L'embarras du choixAprès deux soirées intenses de Ligue des champions, où 46 buts ont été inscrits en 16 matchs, la Coupe de l'UEFA arrive toujours comme un cheveux sur la soupe. Repus et gavé en chocs européens et buts de grande classe, le téléspectateur est pourtant convié à suivre ce soir pas moins de quatre rencontres en jonglant avec le bouquet Canalsat et la TNT.
Blanc et les surdoués
Toulouse or not to lose
Bayern - Bolton Euro 2008 : Domenech ne veut pas de Trez à tableRaymond Domenech a communiqué ce jeudi l'identité des joueurs retenus pour affronter le Marcoc, en amical, et l'Ukraine, en éliminatoires de l'Euro 2008, les 16 et 21 novembre prochains. Une liste élargie à 24 joueurs, en raison des incertitudes concernant Nicolas Anelka et Jérémy Toulalan, mais où ne figure toujours pas David Trezeguet, dont le destin en Bleu est plus que jamais remis en question.
Le cas Trezeguet
"Il est toujours en concurrence avec les autres. Il réalise un super début de saison avec la Juventus Turin et j'espère qu'il va continuer sur sa lancée. J'espère aussi qu'il sera champion avec son club et qu'il sera présent avec nous à l'Euro. Il fallait faire un choix sur un match particulier", a toutefois déclaré Domenech, laissant la porte ouverte au joueur. En espérant que ce dernier ne la ferme pas lui-même.
Axe Lyon - Londres
Pour Domenech, le but de cette liste était de trouver un "bon équilibre entre les jeunes qui ont de l'ambition et les anciens qui savant que c'est peut être leur dernière grande compétition", ce qui parait plutôt réussi. Reste maintenant à se qualifier définitivement pour l'Euro 2008 et à régler le cas Trezeguet...
La liste des 24 : Gardiens: Mickaël Landreau (Paris SG), Sébastien Frey (Fiorentina), Ulrich Ramé (Bordeaux) Défenseurs: Eric Abidal (FC Barcelone), Sébastien Squillaci (Lyon), Patrice Evra (Manchester United), William Gallas (Arsenal), François Clerc (Lyon), Bakari Sagna (Arsenal), Lilian Thuram (FC Barcelone) Milieux: Alou Diarra (Bordeaux), Lassana Diarra (Arsenal), Mathieu Flamini (Arsenal), Claude Makelele (Chelsea), Jérôme Rothen (Paris SG), Jérémy Toulalan (Lyon), Samir Nasri Attaquants: Nicolas Anelka (Bolton), Karim Benzema (Lyon), Sidney Govou (Lyon), Thierry Henry (FC Barcelone), Florent Malouda (Chelsea), Franck Ribéry (Bayern Munich), Hatem Ben Arfa C1 - 4e j : Le point sur les matchs de mercrediPosté par Edouard le 08.11.07 à 11:01 | tags : arsenal, as roma, fc barcelone, inter, ligue des champions, man u
Le Barça, comme à l'entraînement
Mais l'essentiel est là pour la formation de Frank Rijkaard qui prend seule la tête du groupe E et n'a plus besoin que d'un petit point pour se qualifier, avant de se rendre à Gerland dans quinze jours. Man U qualifié
L'AS Roma devra elle encore un peu cravacher pour rejoindre les Anglais. Toujours privée de Francesco Totti, la formation de Luciano Spalletti a livré une prestation plus que médiocre sur le terrain du Sporting et s'en tire miraculeusement avec un match nul obtenu grâce à une frappe de Pizarro déviée deux fois par la défense portugaise. L'Inter aux deux visages Mené 2-0 sur sa pelouse après une demi-heure de jeu, l'Inter Milan a eu le mérite de se ressaisir face au CSKA Moscou, décrochant au final une victoire logique (4-2), grâce à deux doublés de Zlatan Ibrahimovic et Esteban Cambiasso. Avec ce succès, les hommes de Mancini font un grand pas vers la qualification, en attendant de recevoir Fernerbahçe dans deux semaines. La tâche ne sera pas facile face au club turc qui s'est imposé comme la révélation de ce groupe G en dominant le PSV sur son terrain (2-0). La nouvelle équipe de Roberto Carlos pourrait donc atteindre les huitièmes de finale pour la première fois de son histoire. Arsenal en huitième Après leur brillante victoire 7-0 lors du match aller, les Gunners n'ont forcé leur talent sur la pelouse du Slavia Prague, se contentant d'un 0-0 insipide. Arsène Wenger avait massivement fait tourner son effectif, ceci expliquant cela, et devra donc faire un bon résultat face au FC Séville (vainqueur du Steaua Bucarest 2-0), lors de la prochaine journée, pour s'assurer la première place du groupe H. OL 4 - 2 Stuttgart : A boire et à mangerCondamné à vaincre pour continuer à rêver aux huitièmes de finale, Lyon a rempli son contrat en s'imposant 4-2 devant les Allemands du VfB Stuttgart grâce à un doublé d'Hatem Ben Arfa (6e, 38e) et des buts de Kim Källström (15e) et Juninho (90e + 4). A l'aise offensivement, la formation d'Alain Perrin s'est toutefois montré fébrile défensivement en concédant deux buts par Mario Gomez (16e, 56e) et aurait pu sombrer si Rémy Vercoutre n'avait pas détourné un penalty d'Hitzlsperger à 3-2.
Malgré le succès du Barça face aux Glasgow Rangers, l'OL reste donc dans l'obligation de remporter ses deux derniers match, dont la réception du Barça dans quinze jours, pour être sur de terminer à la seconde place de son groupe. A moins que Stuttgart ait la bonne idée de faire misères aux Ecossais devant leur public. Voir le résumé complet de Lyon - Stuttgart ![]() Pas toujours irréprochable, Rémy Vercoutre a été ce soir décisif, stoppant notamment le penalty de Hitzlsperger - crédits : Panoramic Euro 2008 : Domenech lutte contre la démobilisation Raymond Domenech annoncera jeudi à 14h la liste des joueurs convoqués pour affronter le Maroc, en amical, et surtout l'Ukraine, les 16 et 21 novembre prochains. Mais alors que plus personne n'ose imaginer une non-qualification des Bleus, le sélectionneur national ne lâche pas sa rengaine : tout se jouera lors du dernier match à Kiev. Coupe de pouce italien ?
Gare à l'orgueil ukrainien
Si d'aventure l'Ecosse s'impose ou partage les points face aux champions du monde, ce qui n'est pas inenvisageable, la tâche qui attendra les Français ne sera pas de tout repos. Aller chercher un point à Kiev en plein mois de novembre, avec une pelouse probablement difficile un thermomètre frôlant le zéro (entre -1 et 4 degrés de moyenne en novembre) et des Ukrainiens qui, à défaut d'avoir la motivation d'une équipe encore en course, pourraient connaître un sursaut d'orgueil à l'occasion de ce dernier match à domicile. La composition de la liste communiquée par le sélectionneur Oleg Blokhine montre d'ailleurs que le quart de finaliste du Mondial 2006 ne compte pas balancer ses deux dernières rencontres.
La sélection ukrainienne : GARDIENS : Olexander Shovkovsky (Dynamo Kiev), Andriy Pyatov (Chakhtior Donetsk) C1 - présentation: Le réveil du Barça?Le FC Barcelone accueille ce soir les Glasgow Rangers au Camp Nou avec pour enjeu la première place du Groupe E de la Ligue des Champions. Entre un Barça toujours à la recherche de sa meilleure forme et des Ecossais à qui l'Espagne n'a jamais réussi (six défaites, deux nuls en huit matchs), l'issue reste indécise, même si une victoire des Catalans arrangerait sans aucun doute les affaires de... Lyon.
Le Barça poussifLa large victoire à domicile du Barça face au Betis le week-end dernier (3-0) est un trompe-l'œil. D'abord parce que les Sévillans se sont montrés d'une faiblesse abyssale, et que les Catalans restent toujours très loin du niveau de jeu qui leur avait permis de régner sur l'Europe en 2006. Symbole de cette passe quelque peu maussade, Ronaldinho. Le Brésilien concentre (à juste titre ?) toutes les critiques, et ses deux coup-francs inscrits dimanche dernier ne suffisent pas à masquer une feuille de stats indigne de son talent : sept pertes de balle, huit mauvaises passes et neuf échecs sur neuf en un contre un. Un jeu absent Des chiffres qui symbolisent à eux seuls ce qui manque aux Blaugrana : un jeu efficace et construit, du mouvement perpétuel pour donner des solutions aux milieux Xavi et Iniesta et des individualités qui font la différence. Depuis son glorieux enchaînement de matchs haut de gamme en début de saison, Lionel Messi ne passe plus, quant à Thierry Henry, il ne s'est pas encore complètement adapté à sa nouvelle écurie, même si ses progrès sont sensibles. Bref, le Barça doit faire mieux. Pourtant, la crise est encore loin de toucher le club catalan. Loin de là. Le Barça est deuxième en Liga, et peut dès ce soir se qualifier pour la deuxième phase s'il s'impose face aux Rangers et que l'OL ne gagne pas face au VFB Stuttgart. Qualif' en vueS'ils ne peuvent évidemment pas influer sur le match à Gerland, les Blaugrana ont en tout cas largement les moyens de battre les Rangers. Mais pour cela, il faudra se montrer plus convaincant qu'il y a quinze jours à Ibrox. Empruntés et sans idées offensives, les hommes de Frank Rijkaard avaient été incapables de percer le coffre-fort adverse (0-0). Or, c'est exactement la même problématique qui les attend ce soir. Car ces Rangers-là, qu'on n'attendait pas à ce niveau, n'ont rien à perdre. Eux aussi peuvent se qualifier en cas de victoire au Camp Nou, même si un nul serait déjà pour eux un exploit. "On sait ce qui nous attend à Barcelone, explique Brahim Hemdani. Lyon s'est cassé les dents là-bas. Tout ce qu'on pourra rapporter de ce match constituera du bonus. Nous n'avons aucune pression si ce n'est l'envie de bien faire." Rijkaard méfiant D'ailleurs, Rijkaard se méfie de l'enthousiasme de son adversaire. "C'est toujours compliqué de jouer une formation écossaise car elles sont toujours très motivées face à des clubs comme Barcelone. Et ils voudront aussi faire plaisir à leurs fans," pointe ainsi le technicien hollandais. Soutenu par 20 000 furieux qui ont fait le déplacement en Catalogne, les Rangers seront durs à battre. S'il doit y a voir un vainqueur, l'OL prie en tout cas pour que ce soit le Barça car, à choisir, il vaut mieux disputer la deuxième place du groupe aux Ecossais qu'aux Catalans. Lire la présentation de OL-VFB Stuttgart Les autres groupesDans le Groupe F, la situation est un peu moins complexe. Manchester United, qui reçoit le Dynamo Kiev, et l'AS Rome qui se déplace au Sporting Lisbonne, seront tous deux qualifiés en cas de victoire. Si les Anglais, premiers du groupe avec neuf points, devraient de toute façon être présent en huitièmes, les Romains auront la vie dure face aux Lusitaniens, surtout qu'ils sont toujours privés de Francesco Totti. Leader du Groupe G, l'Inter de Milan devrait en revanche pouvoir faire un pas de plus vers les huitièmes en recevant le CSKA Moscou, dernier. Dans l'autre rencontre, le Fenerbahçe de Zico reçoit le PSV, fraîchement orphelin de Ronald Koeman, avec la ferme intention de s'installer définitivement dans la roue des Intéristes. Les Turcs sont déjà deuxièmes à un point de l'Inter, mais les Hollandais les talonnent à une longueur. Malheur au vaincu dans ce match. Enfin, l'Arsenal d'Arsène Wenger, leader du Groupe H au parcours immaculé jusqu'ici (3 matchs, 3 victoires, 11 buts pour, zéro contre), peut devenir la première équipe qualifiée en s'imposant sur la pelouse du Slavia Prague. Le Slavia, c'est l'équipe qui en avait pris sept à l'Emirates Stadium il y a quinze jours , donc... OL - Stuttgart : Garçons, la même chose
Côté allemand, on a d'ailleurs du mal à fanfaronner malgré le regain de forme constaté en championnat (deux victoires en consécutives) et en Coupe d'Allemagne (qualification pour les quarts).
Les équipes probables : Lyon : Vercoutre - Réveillère, Squillaci, Anderson, Grosso - Govou, Bodmer, Fabio Santos, Juninho, Ben Arfa - Benzema Stuttgart : Schäfer - Beck, Tasci, Delpierre, Magnin - Meira, Pardo, Hitzlsperger - Bastürk - Gomez, Cacau C1 - 4e j : le point sur les matchs de mardiPosté par Edouard le 07.11.07 à 10:56 | tags : chelsea, foot en vidéos, ligue des champions, liverpool, real madrid, valence
Liverpool, le grand huit
Malgré ce nouveau record de la compétition, Liverpool demeure troisième du groupe A, à trois points de Marseille et quatre de Porto, qui se déplacera à Anfield lors de la prochaine journée. Le très discuté Rafael Benitez s'offre en tout cas une bouffée d'air frais après une série de contre-performances à domicile. Milan se prend
Avec ce succès, les hommes de Carlo Ancellotti prennent donc seul la tête du groupe D avec trois points d'avance sur le Shakthar et le Celtic qui s'est imposé devant Benfica (1-0). Le Real cale, Meghni régale
A Rome, la Lazio s'est elle relancée face au (2-1) Werder Brême avec, notamment, un Mourad Meghni en grande forme. Le Français a été directement à l'origine des deux buts de Tommaso Rocchi, provoquant le penalty sur le premier et servant parfaitement l'Italien sur le second. Malgré un penalty transformé par Diego, le Werder plonge à la dernière place de la poule. La sensation Rosenborg
Chelsea, qui avait d'ailleurs du partager les points face aux Norvégiens (1-1) à Stamford Brige, a de son côté énormément souffert contre Schalke mais s'en tire avec un résultat nul (0-0) qui lui permet de conserver la tête du groupe B. FC Porto 2-1 OM : Un de chute pour l'OMA la peine en championnat, l'Olympique de Marseille a chuté pour la première fois de la saison en Ligue des Champions sur la pelouse du Porto FC (2-1). Les Olympiens, meilleurs dans le jeu mais coupables d'erreurs défensives fatales sur les deux buts portugais de Sektioui (27') et Lisandro (78'), étaient pourtant bien revenus dans le match grâce à Mamadou Niang en début de seconde période (47'). Porto prend la tête du Groupe A à son adversaire du soir avec huit points, une longueur devant l'OM. Liverpool, qui a pulvérisé Besiktas à Anfield (8-0, record de la compétition) est troisième, devant le club turc auquel Marseille rendra visite dans quinze jours.
Lire le résumé complet de Porto-Marseille >>> ![]() Lisandro et Quaresma fêtent la victoire devant le Marseillais Arrache dépité. (Panoramic) C1 - présentation : Le Real qualifié dès ce soir ?Posté par Edouard le 06.11.07 à 14:49 | tags : chelsea, ligue des champions, liverpool, real madrid, valence
A l'occasion de la 4e journée, le Real Madrid a l'occasion de décrocher son billet pour les huitièmes des finales en cas de succès sur le terrain de l'Olympiakos le Pirée. Liverpool doit de son côté s'imposer à tout prix face à Besiktas pour éviter une élimination prématurée.
Le Real sans Guti
Dans ce contexte, on en oublierait presque que le club de la capitale est à une victoire de la qualification pour les huitièmes de la Ligue des champions, à l'heure de se rendre à l'Olympiakos le Pirée. Une mission a priori à la portée des Madrilènes, d'autant que les Grecs seront privés Ledesma et Antzas, blessés, ainsi que de Torosidis, blessés. Mais le Real ne s'est encore jamais imposé au Pirée (4 nuls, 2 défaites) et sera privé de son métronome Guti, remplacé par Wesley Sneijder, qui a rejoint Robben, Higuaín et Dudek à l'infirmerie.
Dans l'autre match du groupe, le Werder Brême se déplace à la Lazio de Rome après s'être imposé à l'aller devant son public (2-1).
Valence : Première pour Koeman24h après son intronisation officielle comme nouvel entraîneur du club, Ronald Koeman est déjà sous pression à l'heure de diriger son premier match. Battus deux fois lors des trois premières journées et actuellement troisième du groupe B, Valence n'a en effet d'autre choix que de s'imposer devant Rosenborg, équipe qui avait créé la surprise il y a quinze jours en dominant les Espagnols (2-0).
Toujours privé de plusieurs joueurs majeurs (Alexis, Edu, Baraja, Marchena, y Cañizares), le club che enregistre toutefois le retour de David Villa, qui pourrait débuter comme titulaire, dans le groupe. La victoire à Majorque aura-t-elle atténué la gifle reçue face au Real Madrid en milieu de semaine dernière (1-5) ? Réponse ce soir.
Chelsea, de son côté, peut faire un grand pas vers la qualification en cas de succès sur le terrain de Schalke 04. Claude Makelele et Florent Malouda devrait débuter dans le onze de départ avec, bien sûr, Didier Drogba en pointe.
Bien que les Reds conservent une petite chance de qualification, Benitez a d'ores et déjà tenu à minimiser les éventuelles conséquence financière d'une élimination prématurée de son équipe. En attendant, c'est surtout le sportif qui inquièteà Liverpool, où les milliardaires George Gillett and Tom Hicks ont massivement investi dans le recrutement (Torres, Babel, Benayoun). En cas de revers face à Besiktas, ça risque de barder sur les bords de la Mersey.
Voir la présentation de Porto - Marseille
Pendant ce temps, le Celtic accueillera le Benfica de Cristian Rodriguez, auteur de deux buts en championnat portugais depuis son arrivée à Lisbonne. Luis Figo : Deux mois au chaud Déjà privé de Patrick Vieira et Dejan Stankovic, l'Inter Milan a enregistré ce week-end la blessure de Luis Figo, victime d'une fracture du péroné sur un choc avec Pavel Nedved lors du choc Juventus - Inter. Un coup dur pour le Portugais, qui fêtait dimanche ses 35 ans, et réalisait un très bon début de saison sous le maillot nerazzurro.
"Je suis vraiment mécontent", a pesté le président Massimo Moratti à la chaîne Telelombardia. "Figo ne s'est pas cassé le péroné tout seul. Tout ceci vient d'un coup très brutal et parfaitement évitable. (...) Ce genre de geste, les grands champions ne les font pas. Par là, je veux dire que Nedved ne fait pas partie de cette catégorie." Le Tchèque s'est bien sûr platement excusé dans la presse. Mais le mal est fait pour l'Inter qui va cruellement manquer d'ailier droit en attendant le retour de Stankovic.
Petit motif de satisfaction pour les Intéristes, Figo, qui sera opéré aujourd'hui pour stabiliser sa fracture ne devrait manquer que deux mois de compétitions alors que certains annonçaient déjà la saison du vétéran lusitanien terminée. Celui qui a rejoint le mois dernier le club très fermé des joueurs ayant disputé au moins 100 rencontres de Ligue des champions n'a donc pas encore dit son dernier mot. Porto - OM: Vite, un résultat!Complètement à la rue en Ligue 1, l'Olympique de Marseille a plus que jamais besoin de se relancer en ramenant un résultat positif de Porto mardi en Ligue des Champions. Une mission d'autant plus délicate que le mal marseillais semble profond.
Exploit obligatoireEn tête de son groupe à mi-chemin de la phase de poules, les Marseillais sont pour l'instant bien positionnés pour viser une qualification en huitièmes de finale. Une victoire au Dragao de Porto validerait même sa présence parmi les 16 meilleures équipes d'Europe. Une vraie gageure si l'on observe les performances marseillaises depuis le début de la saison. Oui mais voilà, l'OM a déjà accompli pareil exploit. C'était à Liverpool (1-0) pour le premier match sur le banc d'Eric Gerets. L'espoir existe donc, mais honnêtement, ce soir-là, les Reds de Rafael Benitez avaient été d'une affligeante médiocrité, facilitant l'exploit marseillais. Et la suite n'a fait que confirmer cette impression. Car là où les Marseillais auraient pu profiter de cette victoire inespérée pour lancer leur saison, ils sont au contraire retournés directement à leurs errements et à leurs erreurs. Diouf violent Une situation qui a poussé Pape Diouf à mettre les points sur les « i » dans la foulée d'un nouveau match indigent face à Lorient au Vélodrome (0-0). Le président marseillais a donc organisé une expédition punitive dans le vestiaire le lendemain pour appuyer là où ça fait mal. Fou de rage, le Pape n'y est pas allé par quatre chemins : "les mauvais résultats relèvent des joueurs, ils sont les premiers responsables," a-t-il asséné, regrettant également qu'aucun d'eux n'ait appelé Albert Emon depuis son éviction. Après avoir passé en revue les défaillances de certains, comme Ziani, Zubar, Taiwo ou encore Cheyrou, Diouf a donc fixé des objectifs clairs pour son équipe à Porto."Que l'équipe se rebiffe, qu'elle montre ce qu'elle a dans le ventre. Comme à Liverpool. Les joueurs doivent se rendre compte qu'Anfield n'était pas un rêve mais une rencontre qu'ils avaient vraiment livrée. Je regarderai surtout la manière," a prévenu le grand manitou. Liverpool: l'exemple Les données sont donc claires : Marseille se doit de faire quelque chose au Portugal. Le problème, c'est que la différence de niveau manifeste entre les deux équipes avait sauté aux yeux lors du match aller (1-1), et ce n'est pas le retour récent de Samir Nasri qui aura changé ce constat. Les coéquipiers de Steve Mandanda et Mathieu Valbuena, seuls joueurs à avoir échappé à l'ire présidentielle, devront donc reproduire à l'identique leur performance anglaise. Loin d'être évident tant Porto offrira sûrement une autre résistance que celle des Reds. Leader invaincu en championnat, les Portugais se baladent depuis le début de saison et comptent, en plus d'un jeu collectif parfaitement huilé, quelques joueurs, comme Quaresma, capables de donner le tournis à la pauvre défense marseillaise. De plus, une victoire leur donnerait l'occasion de s'installer en tête du Groupe A en cas de victoire. L'OM n'a pas le choixSeule bonne nouvelle pour l'OM, l'absence du capitaine et inspirateur Lucho Gonzalez, buteur au Vélodrome, blessé au péroné. N'empêche, la mission paraît vraiment impossible. "Ce sera un match difficile, concède Boudewijn Zenden. Mais nous sommes leaders avec sept points et cela rend plus facile de rentrer sur le terrain pour jouer. Porto a un stade fantastique avec un grand terrain et des supporters très bruyants. Ce sera une autre grande soirée pour nous, " conclut le Néerlandais, lui aussi très décevant depuis le début de la saison. Tout près de la qualification, les Olympiens n'ont en tout pas le droit de se rater mardi soir, car le programme qui les attend derrière est monstrueux avec un autre déplacement à Besiktas et la réception de Liverpool pour la dernière journée. Et si à leur situation en Ligue 1, ils ajoutent une élimination sur la scène européenne, la Canebière risque bien de prendre feu. Chassez le naturel...... il revient au galop. Alors que Sir Alex Ferguson s'était montré particulièrement fair-play avant le choc au sommet de Man U face à Arsenal dimanche (2-2), l'Ecossais s'est lâché après la rencontre critiquant tous azimuts l'arbitre, le public et ses propres joueurs.
Trêve de courte duréeCe n'est un secret pour personne que Wenger et Ferguson, s'ils se respectent, ne se portent pas dans leurs cœurs. Pourtant dans les jours précédant leur affrontement, et à la surprise générale, les deux managers s'étaient prêtés à un échange de louanges. Ferguson par exemple, avait loué la clairvoyance de son collègue français lors de sa décision de laisser partir Thierry Henry, puis salué la qualité de jeu des Gunners et enfin l'éclosion du prodige Cesc Fabregas. Ce sursaut d'amabilité ne pouvait pas durer, et la trève à fait long feu. Visiblement irrité que ses ouailles se soient laissé rejoindre deux fois au score alors qu'elles avaient le match en main, concédant ainsi deux points alors que la victoire leur tendait les bras. "Je pense qu'on a craqué. A 2-1, on pensait qu'on avait gagné, mais qu'ils aient pu en marquer un deuxième dans les arrêts de jeu est très dur à accepter, je peux vous le dire," lâchait, désabusé, le boss mancunien après la rencontre. "On avait parlé à la mi-temps de l'importance de ne pas les laisser revenir dans le match. Mais on concède un but après une touche près de leur poteau de corner. C'est hallucinant. C'est criminel," pestait-il. Panique sur le Webb La colère étant mauvaise conseillère, Ferguson s'en est ensuite pris à l'arbitre, estimant que ce dernier était pro-Arsenal. L'homme en noir avait d'ailleurs été au centre d'un polémique dans la semaine après être devenu le premier arbitre de l'histoire de la Premier League à être désigné pour arbitrer la même équipe (Arsenal) deux semaines d'affilée pour deux chocs. "Je crois qu'Howard Webb a une bonne chance de devenir un grand arbitre, mais aujourd'hui (samedi) c'était un gros match et, par moments, il a favorisé Arsenal. Leur second but est arrivé après qu'une faute n'ait pas été sifflé sur Louis Saha," expliqua l'Ecossais. Le moins que l'on puisse dire est que Ferguson est d'une mauvaise foi confondante. En effet, les Gunners auraient dû bénéficier d'un penalty pour une faute de Nemanja Vidic sur Aleksandr Hleb en première mi-temps, sans parler de celle qui aurait pu être sifflée juste avant l'ouverture du score de Man U. Public "scandaleux" Mais jamais à court d'arguments, Sir Alex justifia la perf de Webb par l'attitude selon lui scandaleuse du public de l'Emirates Stadium. "C'était un match difficile pour l'arbitre. De notre banc, nous recevions des tonnes d'insultes venant des spectateurs placés à trois mètres de nous." "Il y a un manque de sécurité ici. Les abus dont nous avons été victimes mon staff et moi constituent un scandale absolu. Toutes sortes de choses étaient criés à notre encontre, et il ya clairement danger ici," se plaignit Ferguson. Voilà des déclarations qui n'amélioreront pas la côte du manager le plus titré d'Angleterre auprès des fans d'Arsenal, et qui prouvent, s'il en était besoin, que même sans José Mourinho, les tabloïds anglais trouveront toujours chez les managers de Premier League matière à polèmique. Buts du week-end : Keita, c'est fouKeita mine Gare au Govou
Ronnie soit qui mal y pense Demont de minuit Joueur peu médiatisé, Yohan Demont fait pourtant partie de ses footballeurs qui nous font apprécié la Ligue 1 avec son jeu vers l'avant et ses prises de risques offensives. Dimanche, le capitaine du RC Lens a été récompensé de ses efforts en ramenant son équipe à 2-2 face à Saint-Etienne sur une frappe soudaine à l'entrée de la surface qui laisse Jérémy Janot quelque peu sur ses appuis. Mais ce n'était pas finit pour les Sang et Or. Aruna matata Le week-end des Français de l'étranger : Henry, un but et du boisPosté par Edouard le 05.11.07 à 12:14 | tags : arsenal, as roma, fc barcelone, les français de l'étranger, liga, man u, premier league, série a
Le calot de Pamarot
Kapo surnage
Giuly marque mais ne gagne pas Ligue 1 - 13e journée : Lyon et Nancy rient, Marseille pleure
Avec 25 points pris sur 27 possibles depuis la défaite encaissée à Lorient (1-2), le 18 août, le sextuple champion de France a repris ses allures de rouleau compresseur de la L1. Jean-Michel Aulas peut déjà réfléchir à l'animation qu'il se paiera pour la célébration du 7e titre et l'OM trembler en vue de son déplacement à Gerland, lors de la prochaine journée.
Vélodrame
"Dans l'infortune qui était la mienne (Pape Diouf a été hospitalisé pour une opération au dos), j'ai pu prendre le recul nécessaire et revoir tous les matches depuis mon opération. Et, ce que je peux dire aujourd'hui d'après mes observations, c'est que la part des joueurs est prépondérante dans les échecs d'aujourd'hui." Et le président olympien d'annoncer du mouvement au mercato "si les choses restent en l'état". Et mercredi, il faut faire un résultat à Porto...
"L'équipe sait se remettre en cause. Je suis content de notre niveau de performance", se réjouissait Correa après la rencontre. "On a montré beaucoup de cœur face à un adversaire coriace. On a assuré la partie du spectacle qui nous était demandée pour les 40 ans". Mais par la voix de son adjoint, le club lorrain continue de la jouer profil bas : "C'est super d'avoir retrouvé le chemin de la victoire. Bordeaux fait partie des meilleures équipes de L1. Mais il ne faut pas en déduire qu'on vise plus haut que le maintien. Dans ce championnat, tout est très fragile."
Paris cache-misère
Lens danse la Dindane Au fond du trou à la mi-temps, après deux erreurs défensives mises à profit par Gigliotti (17e) et Landrin (22e), Lens a réalisé un retour spectaculaire face à Saint-Etienne (3 -2) dans un match riche en suspens et en émotions. Recadrés par Jean-Pierre Papion, les Sang et Or ont d'abord égalisé en deux minutes, sur une tête de Coulibaly (63e) et une frappe superbe de Demont (65e), avant qu'Aruna Dindane ne vienne offrir la victoire au public de Bollaërt (85e). L'an passé, Lens était déjà revenu de 0-3 à 3-3.
Victime d'une contracture, l'Ivoirien aurait dû pourtant sortir si Papin n'avait pas ses trois changements. Qu'à cela ne tienne, il s'est battu sur une jambe et demi pour aider ses partenaires en inscrivant son premier but dans le jeu de la saison : coup du sombrero sur Nivaldo et pichenette devant Jérémy Janot. De quoi faire oublier un début de saison cahin-caha pour l'Eléphant qui extirpe Lens de la zone de relégation (17e).
En bref Juventus 1-1 Inter Milan: L'Inter peut s'en vouloirD'une évidente supériorité, l'Inter a pourtant dû concéder le match nul sur la pelouse de la Juventus de Turin ce dimanche (1-1). L'Argentin Julio Cruz avait ouvert le score en première période pour les Interistes (40') mais faute d'avoir su tuer le suspense, les hommes de Roberto Mancini ont laissé les Bianconeri arracher le point du nul grâce à un but de Mauro Camoranesi en fin de match. Les Milanais conservent toutefois leur invincibilité et deux points d'avance au classement de la Série A sur leur nouveau dauphin, la Fiorentina, victorieuse à Rome de la Lazio (0-1).
L'Inter au-dessusLes retrouvailles promettaient d'être chaudes entre la Juve et l'Inter. Ennemis de longue date, les deux équipes ne s'aiment pas plus depuis que le titre 2006 a été remis à l'Inter suite à la disqualification d'une Juve alors impliquée dans le Moggipoli. De fait, les supporters bianconero attendaient la venue des Milanais de pied ferme. Mais dans une enceinte chauffée à blanc, ce sont bien les hommes de Roberto Mancini qui ont fait leur loi. Ces derniers, arrivés en retard au stade après un trajet en car compliqué - un imprévu qui retarda de quinze minutes le coup d'envoi - ne tardèrent d'ailleurs pas à montrer leur supériorité. Incontestable nouveau patron de la Série A, l'Inter, s'il se procurait peu d'occasions dans la première demi-heure, faisait tout mieux que la Juve. Cruz décisif Meilleure techniquement, plus à l'aise dans la construction du jeu, il ne faisait que peu de doutes que les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic, hué pour son retour à Turin, allaient tôt ou tard prendre l'avantage. Ce ne fut pas au bout d'un excellent centre de la droite de Luis Figo que ni Cruz, ni Cesar ne purent reprendre (38'), mais à la suite d'une ouverture lumineuse du même Cesar que l'Argentin convertit en but en gagnant sereinement son duel face à Buffon (1-0, 41').Le cinquième but en cinq titularisations du goleador, préféré à Crespo ce soir. Un avantage logique qu'Ibrahimovic passait tout près d'aggraver quelques secondes plus tard mais Giorgio Chiellini, son garde du corps du soir, sauvait les siens en revenant chiper le ballon in extremis (44'). Break raté Forcés de réagir en seconde période, les Turinois se montraient pourtant peu menaçants, peu aidés il est vrai, par le poids des ans pesant dans les jambes de Del Piero et Nedved. En manque de vitesse et surtout d'idées, les coéquipiers de David Trezeguet, abandonné en pointe, passaient même plusieurs fois tout près de la correctionnelle. Au bout de contres qui auraient dû être meurtriers, Ibrahimovic et Suazo butaient tour à tour sur un Buffon des grands soirs, laissant ainsi une lueur d'espoir dans les cœurs turinois. Il n'en fallait pas plus pour réveiller cette Vieille Dame qui égalisait sous l'impulsion de Iaquinta et Camoranesi, fraîchement entrés. Camoranesi sauve la Juve Sur un centre venu de la gauche, le premier remettait le ballon dans l'axe au second, qui bénéficiait d'une double déviation de Samuel et Cambiasso pour tromper Julio Cesar (1-1, 77'). Revenus de nulle part, les Turinois parvenaient à protéger dans les dernières minutes ce nul presque miraculeux, en s'appuyant notamment sur la combativité d'un Chiellini, par ailleurs ravi de s'essuyer le coude sur la glotte de Zlatan (88'). La fin de match se résumait d'ailleurs à une explication verbale entre les deux hommes, qui promet un duel très chaud pour le retour à San Siro. Quoiqu'il en soit, et si la Juve sort avec les honneurs du match, l'Inter et son patchwork de nationalités aura prouvé une fois de plus qu'il n'a pas usurpé sa place au sommet du foot italien. Les Turinois, eux, devront attendre avant de pouvoir rêver à nouveau au titre. Arsenal 2 - 2 Manchester United : Toujours invinciblesMenés deux fois devant leur public, sur des buts de Wayne Rooney (45e+1) et Cristiano Ronaldo (82e), les Gunners ont montré du cœur pour arracher un résultat nul qui leur permet de conserver la tête de la Premier League en compagnie de Manchester. Cesc Fabregas (46e) et capitaine Gallas, dans les arrêts de jeu (90e + 2), ont pris leur responsabilité en ramenant leur équipe au score en seconde période. Une semaine après Anfield (1-1), Arsenal a donc passé son second test face à un des prétendants au titre. Mais les jeunes hommes d'Arsène Wenger se sont encore faits peur.
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Pauleta, le casse-tête de Le Guen
Paulette, quoi d'autre ?
Onzième temps de jeu du PSG, Pauleta n'a été titularisé qu'à six reprises (plus quatre entrée en jeu) par Le Guen depuis le début de la saison. Ce qui n'empêche pas le meilleur réalisateur en activité de la L1 de compter plus de buts que tous ses concurrents réunis : Amara Diané (2), David Ngog (2) et Peggy Luyindula (0). En prime, il a égalé mercredi le record de Dominique Rocheteau avec 100 buts marqués sous le maillot parisien.
Milan Baros flashé à 271 km/h !
Record du département
Roma 3-2 Lazio : Le meilleur a gagnéLa Roma a fait respecter son rang en dominant la Lazio dans le derby romain au Stadio Olimpico. Favoris au coup d'envoi, les Giallorossi ont inscrit trois buts à une Lazio volontaire mais en cruel manque de talent. Mirko Vucinic et Mancini, buteur et passeur tous les deux, ont fait pencher la balance dans le camp romanisto, permettant aux Romains de conserver leur deuxième place derrière l'Inter de Milan, victorieux 4-1 du Genoa.
Pluie de butsIl est loin le temps où les gros chocs du Calcio se terminaient par des 0-0 pourris avec 154 fautes au compteur. Pour ceux qui voient encore le football italien comme l'apologie du catenaccio, ce 129ème derby de l'histoire entre l'AS Rome et la Lazio est venu rappeler que ce n'est pas un hasard si le championnat de la botte est l'un des plus prolifiques. Le match à peine commencé, la Lazio ouvrait d'ailleurs déjà les hostilités. Plus agressive et cueillant à froid une Roma toujours orpheline de son capitaine Totti, les Biancolesti ne mettaient que douze minutes à ouvrir le score sur un enchaînement contrôle-frappe du gauche parfait de Rocchi (0-1). Vucinic encore décisif Sûre de sa force, elle qui restait sur une victoire sur le terrain du Milan (0-1), la Roma ne prenait toutefois que sept minutes pour revenir à hauteur. Décisif depuis le début de son intérim, Vucinic venait ainsi conclure un magnifique mouvement collectif. Déjà à l'origine de l'action, Mancini redoublait les passes avec le Monténégrin avant que ce dernier ne se rattrape d'une occasion énorme tout juste gâchée en ajustant Ballotta de l'intérieur du pied (1-1, 19'). Assez loin de leurs standards de jeu habituels, les Romains se montraient toutefois supérieurs à une équipe laziale semble-t-il fatigué par son pressing initial. Procédant par accélérations dévastatrices, ils mettaient ainsi au supplice une défense adverse, il est vrai, bien souvent apathique. Comme sur le deuxième but, inscrit cette fois par Mancini. Le Brésilien eut ainsi tout le loisir de combiner en une-deux à l'entrée de la surface avec Mexès au milieu de cinq défenseurs, avant de crucifier Ballotta d'une volée puissante (2-1, 42'). Mancini fait le break En tête à la pause sans avoir été géniale, les Giallorossi faisait le break au début du deuxième acte. A la réception d'une fine remise en retourné de Vucinic se trouvait Perrotta qui lobait le pauvre gardien biancolesto, avant de propulser le ballon dans le but vide (3-1, 56'). Incapables de réagir, les hommes de Delio Rossi, s'en remettaient aux coups de pied arrêtés pour créer le danger sur la cage de Doni. Sur l'un d'eux, provoqué par Meghni, rentré à la mi-temps, Ledesma nettoyait la lucarne du gardien brésilien, redonnant un peu de suspense à la rencontre (3-2, 70'). Objectif titre Malgré ce coup fâcheux, et une propension trop nette à reculer, la Roma tint bon, manquant même de creuser l'écart sur deux actions menées par Giuly, apparu sur la pelouse à une quart d'heure de la fin. Aucune importance puisque la différence était déjà faite, et que dans le sillage d'une charnière Mexès-Juan solide, les Romains annihilèrent tranquillement les pauvres poussées de leur vieil ennemi dans les dernières minutes. Une victoire finalement assez tranquille pour les dauphins de l'Inter, qui restent ainsi positionnés dans la course au titre malgré un début de mois d'octobre difficile. La déculottée reçue dans le même stade face aux Nerazzurri (1-4) est donc bien oubliée. Comme quoi, même sans Totti... Valence 1 - 5 Real Madrid : Douche froide au MestallaLe Real n'a pas fait de détail à l'occasion de son déplacement à Valence, équipe meurtrie par ses deux dernières défaites face à Rosenborg (0-2), en Ligue des champions, et au FC Séville (0-3), en championnat, qui ont précipité le départ de l'entraîneur Quique Sanchez Flores. Raul, Van Nistelrooy par deux fois, Sergio Ramos etRobinho ont pu profiter de l'hospitalité locale, livrant notamment une première période de rêve avec un Guti impérial à la baguette. En fin rencontre, Angulo sauva l'honneur des siens. Si l'on peut dire. Ronald Koeman, le nouvel entraîneur du club che qui pourrait être présenté vendredi, a du plain sur la planche.
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