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Archives > Novembre 2007

Milan - Juve, le retour

Posté par Edouard le 30.11.07 à 18:33 | tags : juventus, milan ac, série a
Kaka, le futur Ballon d'Or 2007, devra répondre présent samedi face à la JuveAbsente du calendrier de la Série A la saison dernière pour cause de rétrogradation de la Juventus de Turin en Série B, le duel entre Bianconeri et Rossoneri reprend du service ce week-end. Une partitissima que manquera malheureusement Ronaldo, touché au mollet, alors que le Milan, actuellement 9e, doit l'emporter à tout prix.


"Ce Milan - Juventus arrive au bon moment, ce sera très difficile car la Juve monte en puissance", note le coach milanais Carlo Ancelotti qui ne s'inquiète toutefois pas de l'absence du Fenomeno. "Ils se ont un bon esprit et une bonne organisation, mais pour nous, c'est le bon moment pour retrouver le chemin de la victoire à la maison contre une grande équipe."

 

Presque aussi nul à San Siro que le PSG au Parc des Princes, Milan n'a toujours pas gagné le moindre match à la maison (4 nuls, 2 défaites) et n'aura pas la tâche facile face à une Juventus qui n'a pas tardé à retrouver ses marques dans l'élite.

 

Côté turinois, on se garde bien de fanfaronner face à cette équipe de vieux briscards taillée pour les grands rendez-vous. "Milan n'a pas encore gagné un match à domicile et statistiquement ils vont retrouver le chemin de la victoire un jour ou l'autre, mais nous ne nous laisserons pas sacrifier comme des moutons", a expliqué le portier turinois Gianluigi Buffon. "Milan est champion d'Europe et, bientôt, peut-être champion du Monde des clubs, ils ont de grands joueurs et les matchs contre eux sont toujours difficile."

 

Reste à savoir si Kakà se sublimera ou aura la tête ailleurs à la veille de recevoir le Ballon d'Or France Football 2007, dimanche matin en direct sur Téléfoot. 




Nico, donde te vas ?

Posté par Pepito le 30.11.07 à 17:47 | tags : les français de l'étranger, mercato
Nicolas Anelka est censé se tirer comme un vagabond de Bolton pour le prochain mercato d'hiver. Normal, à vrai dire, car si le Français reste plus que prolifique, il est le seul à semer le trouble dans les défenses adverses sans récolter les points de la victoire. Où Nico pourrait se retrouver lors de la deuxième partie de saison ? Petit tour d'horizon.


L'OM ou les joueurs que l'on se met à détester
Lorsque tout va de travers dans ton équipe mais que tu restes un buteur né, l'une de tes options est d'aller à l'Olympique de Marseille. A lui seul, le Vélodrome te forge dans la bonne voie. Tu croies alors que ton chemin de croix est définitivement achevé. Mais tu te trompes...


Il suffit de voir la cote de popularité de Djibril Cissé depuis qu'il est en Provence. Blessé, l'homme aux coupes tectoniques était petit à petit revenu en confiance en allant droit au but. Quelques journées sans poser son pion et le Français s'est mis à dos tout un public. Chez Nico pourtant, il y a ce qu'il faut. Il marque, il se donne pour ses coéquipiers, mais encore faut-il que le schéma tactique soit à son goût.


Au bout de trois journée, Anelka serait déjà sifflé, prendrait une canette remplie de Kanter sur le crane lors d'un fameux OM - PSG mais resterait dans les petits papiers de Domenech. Même sans être prolixes, il suffit de voir les joueurs des équipes de bras cassés qui évoluent actuellement en équipe de France : Landreau, Rothen, Cissé (mouais), Givet. Même en deçà de son niveau, un transfert vers l'OM serait possible. Car une place en EdF, ça n'a pas d'prix...


Le Dynamo de Houston ou les yeux qui brillent
Comme David Beckham, Nico pourrait aller faire un tour du côté des Etats-Unis. Ok, la saison est over, Anelka a encore de beaux jours à faire en Europe mais quoi ? L'attaquant peut se mouvoir en businessman aux dents acérées.


Plus malin que Beckham, Anelka opterait donc pour le Dynamo de Houston, actuel champion de soccer dans le pays aux cinquante Etats. Certes, le natif de Versailles gagnerait certainement moins qu'à LA, mais au fond, il remplirait un peu plus son palmarès tout en remportant une somme colossale de billets verts. Adieu Ray' et les Bleus. Mais après tout, des millions de dollars, ça n'a pas d'prix (enfin, presque)...


Les Aigles de Carthage ou à fond la religion
Idolâtre de l'Islam depuis son passage en Turquie, Nico pourrait également se tourner une fois pour toute vers la religion. Quoi de plus censé dans ce cas que d'aller dans un pays où la population musulmane est majoritaire ?


Le FT Tunis, voilà donc la destination où pourrait atterrir notre excellent buteur lors du prochain mercato : moins froid que l'Angleterre, plus ensoleillé, un championnat léger où Anelka pourrait jouer en toute décontraction, sans se blesser, loin de la pression des médias, allant petit à petit vers une retraite douce et sans problème. Finies les retrouvailles avec les Coupet, Thuram et Henry. Mais après tout, la religion, ça n'a pas d'prix...


La Juve ou la méga compétition face à Trezegol
Moins connu en Italie, Anelka pourrait tout aussi bien se manifester du côté de la Juve. Après tout, Raymond est en proie aux remords, se pose des questions sur la raison de vivre de l'humain mais aussi sur le pourquoi du comment de ce rendement surprenant de Trezeguet du côté de Turin. Afin de montrer une fois pour toute qui est le meilleur, le Wanderer irait faire un tour du côté de chez Swan, maintenant devenue une Vieille Dame.


Tous deux prolifiques, devenant les deux meilleurs marqueurs du Calcio, Anelka et Trez remporteraient le championnat d'Italie haut la main devant l'Inter. Mais Domenech appellerait alors...Louis Saha pour le championnat d'Europe. Pourquoi me demanderez-vous ? Tout simplement parce que, grâce à ce transfert, le sélectionneur se sera rendu compte qu'il n'aimait non pas le franco-argentin David, mais qu'il répugnait la Juve et tout ce qui l'entourait. Mais après tout, gagner le Calcio avec Buffon dans ses cages, ça n'a pas d'prix...


Plus sérieusement, Nico ne devrait pas quitter l'île britannique. Mais vu les surprises qu'il nous a faites lors de ces dernières années en partant pour Fenerbahçe puis un club moindre d'Angleterre, on peut vraiment s'attendre à tout. Après tout, émettre des suppositions, ça n'a pas d'prix...







Euro 2008 - tirage au sort : Vivement dimanche

Posté par Edouard le 30.11.07 à 16:22 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus

Eusebio (à gauche) lors du tirage au sort de l'Euro 2004Dans quelques heures, l'équipe de France connaîtra l'identité de ses adversaires au premier tour du championnat d'Europe 2008. Un tirage au sort à double-tranchant qui pourrait placer les Bleus dans une poule abordable ou un groupe de la mort.

 

Chapeau bas
Grâce à la logique implacable des règlements de l'UEFA, pour qui les performances en éliminatoires prévalent sur celles réalisées en phases finales, la France se retrouve dans le chapeau 4 du tirage au sort de l'Euro 2008. Une hérésie dont il va bien falloir s'accommoder. Même si on se dit qu'un vice-champion du Monde mis au même niveau que la Pologne, la Turquie et la Russie, ça fait un peu tâche.

 

Dimanche, à partir de midi, le peuple bleu va donc trembler en direct sur M6, à la merci des boules de l'UEFA. Un coup de stress qui pourrait toutefois ne pas durer si unemain innocente a la bonne idée de placer directement la France dans le groupe de l'Autriche, nation co-organisatrice qui n'avait plus participé à une phases finale de grande compétition depuis la Coupe du Monde 1998 et occupe le 91e rang du classement FIFA. L'adversaire que toutes les équipes en lice rêvent de tirer.

 

Tout sauf l'Italie
Raymond Domenech, lui, n'est pas du genre à se lancer dans ce genre de conjectures. "Toutes les équipes qui sont là seront difficiles à battre", déclarait récemment le sélectionneur français. "Cela ne change rien. J'espère seulement éviter... euh... tout le monde. Mais ça on ne peut pas. Donc ça ne change rien au problème. Je suis dans la projection." Du Ray tout craché.

 

Invité sur le plateau de 100% Foot, dimanche dernier, le boss des Bleus a tout de même concédé qu'il préférait ne pas tomber sur l'Italie et la Suisse, deux nations que les Tricolores ont affronté trois fois dans un passé récent. Pour le reste, comme on dit, une groupe facile c'est un groupe où l'on se qualifie. Alors, advienne que pourra.

 

Emission spéciale Tirage au sort Euro 2008, dimanche 2 décembre, de 12h25 à 13h, sur M6 avec l'équipe de 100% Foot en compagnie de Bernard Laporte, secrétaire d'état chargé des Sports, et Patrick Bruel.

Dimanche soir, les invités de 100% Foot seront Vahid Halilhodzic, Benjamin Biolay et Bruno Putzulu.

 

Chapeau 1 : Grèce, Suisse, Autriche, Pays-Bas.
Chapeau 2 : Croatie, Italie, République tchèque, Suède.
Chapeau 3 : Roumanie, Allemagne, Portugal, Espagne.
Chapeau 4 : Pologne, France, Turquie, Russie.




Coupe de l'UEFA : Merci d'être passés

Posté par Edouard le 30.11.07 à 11:15 | tags : coupe uefa
Dréossi : Il y a quinze jours, nous évoquions déjà sur ce blog les piètres performances des clubs français en Coupe de l'UEFA. Un constat qui n'est pas prêt d'être démenti. Lens et Sochaux, tombés au premier tour, ont été rejoints ce jeudi par Toulouse, qui a enchaîné sa troisième défaite en trois journées, en attendant Rennes, qui aura du mal à se relever avec un seul petit point glané en trois rencontres. Seul Bordeaux, qui ne jouait pas hier, devrait donc s'extirper de cette phase de poule.

 

Plombé par une faute du jeune Borne, coupable d'un contrôle manqué devant Olic qui transmettait à Rafael van der Vaart (1-0, 30e), Rennes n'a pas été en mesure de se relever et finit par craquer en fin de match (3-0). Mais y a-t-il jamais cru ? "A 0-1 le match était plié", concédait un Pierre Dréossi fataliste. Un aveu d'impuissance inquiétant pour un club qui prétendait participer à la Ligue des champions et était prêt à saisir la justice européenne suite au point glané par Toulouse sur tapis vert contre Nantes.

 

Le Téfécé, justement, parlons-en. Vingt ans après sa dernière participation à une compétition européenne, le club de la Ville Rose n'aura donc jamais été à la hauteur de ses retrouvailles. Humiliés lors du tour préliminaire par Liverpool, Toulouse peut s'estimer heureux de ne pas s'être qualifié pour la Ligue des champions. Car en UEFA, moins de (télé)spectateurs sont là pour assister au massacre. Après Leverkussen et le Sparta Prague, c'est donc le FC Zurich qui s'est joué hier des hommes d'Elie Baup (0-2), seule équipe à ne pas avoir pris le moindre point avec les Grecs de Larissa. C'est vous dire...

 

"L'UEFA, ce n'est pas vraiment mon premier souci", a osé Pierre Dréossi après la rencontre, dixit L'Equipe. "En observant mon équipe, je ne pense pas qu'elle ait le niveau pour aller plus loin en Europe", dit également le manager breton sur le site du club. Pas le niveau, ou plutôt pas la motivation, ce qui est plus grave. Si d'aventure le Stade Rennais finit dans les cinq premiers en championnat à la fin de la saison, on lui conseillera donc d'abandonner sa place européenne à un club qui affiche un peu plus d'ambition continentale.




Maradona à Riquelme : "Ne pardonne rien"

Posté par Edouard le 29.11.07 à 18:53 | tags : argentine
Avec le retour de Riquelme à Boca, Marado va mettre le feu à la BomboneraDe passage à Buenos Aires, où il a assisté à l'entraînement de Boca Juniors, Diego Maradona a comme à son habitude mis les pieds dans le plat, cette fois au sujet du retour de Juan Roman Riquelme, qui devrait être officialisé ce jeudi. Fan de JR, El Pibe de Oro a ainsi décrié l'attitude de Villarreal sur ce dossier, conseillant à son ami de ne rien pardonner au club espagnol et à son président Juan Manuel Llaneza.

 

"Ce que j'ai demandé à Roman, après ce qu'il a enduré, c'est de ne rien pardonner à Llaneza ni à personne", a déclaré Maradona. "Quand Roman était dans sa meilleure forme, en demi-finale de la Champions League, on ne connaissait Villarreal que parce qu'il passait à la télé et que Roman y jouait. Laneza s'est fait un nom grâce à Roman. Sinon, personne ne saurait qui c'est."

 

Maradona a par ailleurs souligné l'effort réalisé par Boca Juniors pour s'offrir les services d'un joueur qui a encore de belles années devant lui. "L'entraîneur et le club ont fait beaucoup, mais leur mérite est surtout d'avoir récupéré un Román en pleine splendeur. J'aurais aimé en faire autant, et ne pas revenir à 34 ans comme je l'ai fait."

 

En prime, le club argentin garde bon espoir de pouvoir intégrer Riquelme à la liste des joueurs sélectionnés pour le Mondial des clubs, qui se tient au mois de décembre au Japon. Pas sûr, toutefois, que Marado puisse s'y rendre pour soutenir l'équipe de son cœur. "Si on m'invite, je viens... mais les japonais ne veulent pas me laissent entrer."




Valence : Tout ça pour ça

Posté par Edouard le 29.11.07 à 17:25 | tags : liga, ligue des champions, valence

Ronald Koeman en a une grande comme çaUn mois après le limogeage de l'entraîneur Quique Sanchez Flores au profit de Ronaldo Koeman, la mauvaise passe de Valence a laissé place à une des plus graves crise qu'ait connu le club ses dernières années. Incapables de battre Schalke 04 devant leur public (0-0), mercredi, les Murciélagos ne disputeront pas les huitième de finale de la Ligue des champions et ne sont même pas sûrs d'être repêchés en UEFA.

 

Koeman impuissant 
En se séparant de son coach, le président Juan Soler avait pourtant assuré que sa décision n'avait pas été "prise à la légère, mais adoptée à la suite d'une analyse profonde des responsables du secteur sportif." Et d'expliquer que "le club a fait de leur mieux pour arriver à atteindre ses objectifs, qui sont d'être une des meilleures équipes d'Europe. Il n'y avait pas d'autres solutions pour régler cette situation."

 

En se débarrassent de Flores à 48h de la réception du Real Madrid, sans pouvoir annoncer officiellement l'identité de son successeur, le président valencian semblent pourtant avoir agi dans la précipitation. Dans la foulée, son équipe se fit d'ailleurs humilier devant son public par les Merengues (1-5), sous les ordres de l'entraîneur de l'équipe de réserve.

 

L'expulsion d'Abelda contre Schalke n'a pas arrangé les affaires de ValenceLe Mestalla se vide 
Arrivé en catastrophe et dans un timing pour le moins mauvais, Ronald Koeman n'a donc pas été en mesure d'enrayer la supposée crise du club che. Au contraire, depuis le départ de Flores, les résultats sont moins bon et le style de jeu ne s'est pas amélioré. Le technicien espagnol avait laissé le club 4e de la Liga et à un point de la 2e place de son groupe en Ligue des champions avec deux matchs à jouer à la maison. Le voilà aujourd'hui 6e en championnat et éliminé de la C1.

 

Symbole de cette cacophonie sportive, le stade Mestalla n'a accueilli mercredi que 32 000 supporters, sur capacité totale de 53 000 places, malgré l'importance de l'affiche. Inquiétant pour un club qui compte inaugurer en 2009 une nouvelle enceinte de 75000 places et renouer avec les pages les plus glorieuses de son passé.

 

"J'ai perdu mon travail mais j'estime que j'ai récupéré ma vie et c'est, pour moi, la chose la plus importante", avait déclaré Flores suite à son éviction. Une pensée que doit méditer aujourd'hui son successeur...




C1 – 5e journée : Chelsea et Milan qualifiés

Groupe A : Liverpool reviens dans la course
Pendant que l’OM se faisait surprendre à Istanbul face au Besiktas (1-2), les Reds ont eux signé une victoire convaincante devant Porto (4-1). Liverpool aura toutefois dû attendre le dernier quart d’heure le large, alors que Lisandro Lopez avait remis les deux équipes à égalité après l’ouverture du score de Fernando Torres, qui s’offrira ensuite le doublé avant que Steven Gerrard et Peter Crouch ne corsent l’addition.

 

Ce succès arrive à point nommé pour Rafael Benitez, coach en froid avec les propriétaires du club mais soutenu par son vestiaire et les supporters de l’équipe. Liverpool pourrait donc se qualifier dans quinze jours à Marseille dans un groupe A où tous les scénarios sont envisageables.



Groupe B : Chelsea écrase Rosenborg
Formation qui avait précipité la chute de Jose Mourinho en arrachant le nul à Stamford Bridge au match aller, Rosenborg n’a cette fois pas fait le poids face à Chelsea (0-4). KO au bout de vingt minutes et un doublé de Didier Drogba, avec une première célébration pleine d’humour (voir vidéo), les Norvégiens, dont le championnat s’est achevé il y a quelques semaines, ont encaissé deux nouveaux buts par Alex, sur un coup franc lointain, et Joe Cole. Une note salée qui n’hypothèque par leurs chances de qualification puisqu’un nul contre Schalke lors du dernier match leur suffira.

 

Les Allemands ont de leur côté ramener le point du match nul de leur déplacement à Valence (0-0), qui n’a pas su réagir et se retrouve éjecté de la course à la 2e place.


Groupe C : Le Werder contrôle
Toujours aussi peu à l’aise en terre allemande, le Real Madrid a concédé sa première défaite de la compétition sur la pelouse du Werder Breme au terme d’un match fou (2-3). Bien que privés de leur métronome brésilien Diego, suspendu, les hommes de Tomas Schaaf ont donné une leçon d’engagement offensif aux Madrilènes, passant aussi tout près du KO sur un raté incroyable de Ruud van Nistelrooy qui dû se contenter de réduire le score en fin de match sur un savoureux ballon piqué.

 

Auparavant, Rosenberg avait ouvert les hostilités à la conclusion d’un mouvement collectif et Robinho lui avait répondu d’une frappe enroulée du droit dans le petit filet. Ce même Rosenberg menait ensuite une contre-attaque de 60 mètres et trouvait Sanogo dans la surface pour le 2-1, avant que Hunt ne devance du bout de pied la sortie d’Iker Casillas (3-1). Tout est donc relancé dans ce groupe C où le Real est désormais à égalité de points avec l’Olympiakos, vainqueur de de la Lazio de Rome (2-1).



Groupe D : Benfica trop juste
Du côté de Lisbonne, le Milan AC s’en lui est bien tiré en ramenant un point qui le qualifie pour le tour suivant (1-1). Bien qu’ils aient ouvert le score sur une frappe magnifique d’Andrea Pirlo, les Italiens ont souffert face aux Portugais, qui égalisaient d’un tir encore plus énorme de Maxi Pereira. Mais Benfica a raté trop d’occasions pour espérer l’emporter et dit adieu aux huitièmes de finale. La seconde place se jouera donc entre le Celtic et le Shakhtar Donetsk, qui s’affrontait à Ibrox Park. Vainqueurs 2-1, les Ecossais sont les mieux placés pour accompagner Milan.

 
 
Voir le classement et le calendrier de la Ligue des champions



Besiktas 2-1 OM : Une leçon à retenir

Posté par Louis Laffitte le 28.11.07 à 23:38 | tags : ligue des champions, om

Menée 1-0 à la mi-temps suite à un coup-franc parfait de Tello (27'), l'Olympique de Marseille était parfaitement revenue dans le match grâce à une magnifique frappe de Taïwo, mais a fini par concéder la défaite sur la pelouse du Besiktas sur un but de Bobo en fin de match. Dommage car les Marseillais s'étaient montrés à leur avantage pendant la majeure partie du match malgré la sortie rapide leur meneur de jeu Samir Nasri sur blessure (25'). La qualification pour les huitièmes de finale se jouera donc dans quinze jours à domicile face aux Anglais de Liverpool, vainqueur de Porto 4-1 à Anfield. Un nul devrait alors suffire aux hommes d'Eric Gerets pour se qualifier. Encore faudra-t-il se montrer capable de le conserver cette fois...

Lire le résumé complet de Besiktas-Marseille >>>

 


Pour Cissé et les siens, tout se jouera au dernier match face à Liverpool - Crédits: Panoramic

 




Coupet calme le jeu sur Glasgow

Posté par Edouard le 28.11.07 à 19:40 | tags : ol
Malgré ses efforts, Coupet ne devrait pas être prêt pour le déplacement à GlasgowAprès avoir martelé à plusieurs reprises qu'il espérait être de retour le 12 décembre, pour la dernière journée des phases de poule de la Ligue des champions, Grégory Coupet a concédé ce mercredi qu'il ne sentait pas encore prêt à reprendre sa place dans les buts de l'OL.

 

"Ce serait présomptueux"
"Aujourd'hui, si je devais prendre une décision, je dirais non", a expliqué le portier international sur le site officiel de l'OL. "Je ne suis pas à 100% de mes moyens. Je peux donner l'illusion pour certains, mais moi je sais. Je suis aussi tributaire du calendrier. Il ne me reste plus que 2 matchs avant Glasgow. Si j'avais voulu, ou pu jouer, dans 15 jours, il aurait fallu que je joue, que je sois prêt dimanche. Ce ne sera pas le cas. Revenir dans un tel match, ce serait donc un gros pari ; ce serait être présomptueux."

 

Accusé par certains d'avoir mis la pression sur son suppléant à Lyon, Rémy Vercoutre, ainsi que sur Mickaël Landreau*, qui le remplace en équipe de France, Greg a donc mis un peau d'eau dans son vin pour couper court aux polémiques : "Respectons avant toute chose le collectif. En plus Rémy est très bien actuellement. Il a fait un arrêt fantastique sur la frappe de Touré en première mi-temps et deux autres importants en seconde période (...) Je n'ai jamais affirmé que je jouerais là bas. C'était juste un objectif que je m'étais fixé pour me faire avancer dans ma rééducation."

 

Vercoutre enchaîne les bonnes prestations après un début de saison difficileJuninho soutient Vercoutre 
Ces déclarations sont d'autant plus bienvenues que Vercoutre a finit par trouver ses marques après des débuts difficile. Bien sûr, la hiérarchie n'est pas bousculée. Mais un retour précipité de l'habituel numéro pourrait avoir de lourdes conséquences, comme l'a suggéré Juninho : "A mes yeux, Coupet fait partie des trois meilleurs gardiens du monde, le deuxième derrière Buffon. C'est vrai que Greg nous apporte de la force, du mental et de l'expérience, mais pour jouer un tel match, il faut être à 100%. De plus, comme toute l'équipe, je suis content du comportement de Rémy (Vercoutre). Hier, il a fait un grand match et nous a rassurés. Depuis 4 - 5 matchs, il est très régulier."

 

L'OL devrait donc jouer sa finale pour la qualification avec Vercoutre comme dernier rempart. Une perspective qui faisait froid dans le dos il y a de cela quelques semaines mais s'impose aujourd'hui comme une solution plutôt rassurante.

 

* Cité dans un tabloïd ecossais, Grégory Coupet aurait déclaré au sujet du but encaissé par Landreau contre l'Ecosse : "Je pense que je l’aurais arrêté". Il a depuis déclaré que ses propos avaient été déformées.




Besiktas - Marseille : L'heure de vérité

Posté par Edouard le 28.11.07 à 15:25 | tags : ligue des champions, om
Mamadou Niang, meilleur buteur de l'OM, occupera encore la pointe de l'attaque - crédits PanoramicDe nouveau compétitif en Ligue 1, où il reste sur deux victoires face à Lyon (2-1) et Metz (3-0), l'OM doit encore donner un dernier coup de collier pour s'inviter dans le top 16 européen. Ça commence ce mercredi, à Besiktas, avant d'accueillir Liverpool dans quinze jours au Vélodrome. Une rencontre qui pourrait toutefois compter pour du beurre si Marseille fait mieux en Turquie que les Reds face à Porto.

 

Gerets en terrain connu
Humiliés 8-0 à Anfield lors de la dernière journée, la pire défaite de l'histoire de la compétition, les Stambouliotes pourraient apparaître comme une proie facile pour l'OM. Le coach olympien Eric Gerets, qui connaît bien le championnat turc pour avoir entraîneur Galatasaray deux saisons, se méfie pourtant de la réaction d'orgueil des joueurs de Besiktas. "Cela n'a rien à voir, même s'ils avaient gagné à Liverpool, cela n'aurait rien changé par rapport à mercredi car ils sont tout de même obligés de faire un résultat devant un public exigeant. Besiktas doit absolument gagner et ils vont tout faire pour y arriver".

 

Si l'ambiance promet d'être chaude dans les travées du stade Inönü, il en faudra tout de même plus pour nous convaincre du danger que peut représenter le club d'Edouard Cissé. Privés de quatre défenseurs (Serdar Kurtulus, Lamine Diatta, Gökhan Zan et İbrahim Kas), ainsi que de l'ailier Mehmet Yozgatlı, Besiktas ne se présente pas dans les meilleures conditions, malgré son succès en championnat contre Gençlerbirligi (1-0).

 

Le précieux capitaine Lorik Cana fait son retour dans le onze de départ marseillais - crédits - PanoramicL'OM au complet
Côté phocéen, Gerets dispose lui d'un effectif au complet avec les retours de Lorik Cana et Julien Rodriguez. Pour le reste, le technicien Belge alignera sensiblement la même équipe que face à Lyon et Metz, avec Niang en pointe, Zenden ou Ayew à gauche, Valbuena à droite, Nasri à la baguette et Cissé sur le banc.

 

Dans un groupe A où tout le monde reste virtuellement en course, une victoire ce soir ne serait pas pour autant synonyme de qualification pour l'OM. Si Liverpool s'impose également devant Porto, il lui suffira de vaincre Marseille par n'importe quel score pour passer arracher la 2e place. Un scénario que Gerets a refusé d'envisager lors de la conférence de presse : "Je prends tous les paris ! Et je vous dis que si on gagne, on est qualifiés !".


Les équipes probables
Besiktas : Rüstü Recber - Serdar Özkan, Ibrahim Toraman, Ibrahim Üzülmez, Ibrahim Akin - Edouard Cissé, Emilio Delgado, Ali Tandogan, Rodrigo Tello - Bobo, Mert Nobre

Marseille : Mandanda - Zubar (ou Faty), Rodriguez, Givet, Bonnart - Cana, M'Bami - Valbuena, Nasri, Zenden (ou Ayew) - Niang




C1 - 5e journée : Ça passe pour la Roma, l'Inter et Séville.

Posté par Edouard le 28.11.07 à 11:13 | tags : arsenal, as roma, inter, ligue des champions, man u
Malgré l'enjeu d'un place en huitièmes de finale, les rencontres de mardi se sont globalement jouées sur un faux rythme, en dehors des matchs du groupe de Lyon. Ce qui n'a pas empêché l'AS Rome, l'Inter et Séville de rejoindre Man U et Arsenal dans le contingent des qualifiés.


Giuly, buteur, et l'AS Rome ont décroché leur billet pour les 8esGroupe F : La Roma déroule
Pour rejoindre Manchester United, déjà qualifié, l'AS Rome devait s'imposer au Dynamo Kiev. Une tâche dont les joueurs de Luciano Spalletti se sont acquittés sans trembler (4-1). Menant 3-0 après 36 minutes de jeu, les partenaires de Ludovic Giuly, buteur, n'ont pas eu à forcer leur talent face à des Russes qui n'ont toujours pas pris le moindre point dans cette Ligue des champions. Christian Panucci et Mirko Vucinic, par deux fois, complètent la marque côté romain.

 

Man U a de son côté dominé le Sporting (2-1) à Old Trafford, grâce à des buts de Carlos Tevez et Cristiano Ronaldo, et ne pourra donc être rejoint en tête du groupe F. Les Portugais sont eux assurés de terminer à la 3e place synonyme de repêchage en coupe de l'UEFA.

 

Le résumé de Dinamo Kiev - AS Roma :



Zlatan, un joueur qui a du nezGroupe G : l'Inter sans se forcer
Battu à l'aller en Turquie (0-1), l'Inter Milan n'a pas paru très revanchard pour la réception de Fenerbahçe. Sans se fouler, les Italiens sont toutefois parvenus à soigner le tableau d'affichage (3-0), avec notamment un but plein de malice de Zlatan Ibrahimovic.

 

Dans l'autre rencontre du groupe, la motivation n'était pas beaucoup plus présente, mais en s'offrant les trois points face au CSKA Moscou sur une tête de Farfan (1-0), le PSV n'affiche désormais plus qu'un point de retard sur Fenerbahçe et reste donc en course pour la seconde place qualificative pour les 8es de finale.

 

Le résumé d'Inter - Fenerbahçe :


Luis Fabiano et Seydou Keita, deux des buteurs sévillansGroupe F : Séville rejoint Arsenal
Baladés lors de la première manche à l'Emirates (0-3, les Sévillans ont bien pris leur revanche sur Arsenal en l'emportant devant leur public (3-1) sur des buts de Keita, Luis Fabiano et Kanoute. Eduardo da Silva avait pourtant ouvert le score côté gunners, mais Wenger avait trop fait tourner son effectif pour pouvoir inquiéter le double vainqueur de la Coupe de l'UEFA qui s'offre une place dans le top 16 européen.

 

Pendant ce temps, le Slavia Prague et le Steaua Bucarest ont partagé les points (1-1).

 

Le résume de Séville - Arsenal :




Lyon 2- 2 Barcelone : Rendez-vous à Glasgow

Posté par Edouard le 27.11.07 à 23:02 | tags : fc barcelone, ligue des champions, ol

Menés deux fois au score par le Barça sur des buts d'Iniesta (3e) et Messi (59e), l'OL a su éviter le scénario du match aller (0-3) pour arracher le nul devant son public grâce à un doublé de Juninho (7e, 79e). Un point surtout bonfié par le succès de Stuttgart face aux Glasgow Rangers (3-2). Les hommes d'Alain Perrin devront donc s'imposer en Ecosse pour s'offrir un billet pour les huitièmes de finale.

 

Le résumé complet de Lyon - Barcelone

 


 




La cuisse de Benzema

Posté par Edouard le 27.11.07 à 17:13 | tags : fc barcelone, ligue des champions, ol

Ce n'est pas encore la cuisse de Zidane*, mais presque. Depuis le choc reçu par Karim Benzema face au Rennais Bruno Cheyrou, samedi, la presse sportive ne parle que de ça. Comme si le futur européen de l'OL était suspendu aux quadriceps de sa nouvelle vedette.

 

Dès dimanche, Bernard Lacombe se montrait pourtant très pessimiste, au micro de RMC : "Si la rencontre s'était tenue mercredi ça aurait été possible, mais pour mardi ça parait très, très compromis". "Il a 30 à 40% de chance de jouer", précisait hier Alain Perrin. Mais le test effectué ce matin par Robert Duverne semble avoir mis fin au suspens.

 

"Vers 10h 30, Karim a fait un essai à Tola Vologe sous le regard d'Abdel Redissi, Robert Duverne et Bruno Génésio. 2 tours de terrain a vitesse plus que réduite. Il arrêtera au début du troisième et discutera longuement avec Robert, Abdel et Bruno avant de regagner les vestiaires", nous a appris le site officiel de l'OL.

 

Le club n'a toutefois pas officialisé le forfait de l'international français, entretenant l'espoir fou que la douleur se soit atténuée d'ici à ce soir. Surtout qu'avec un Fred à court de condition physique et un Baros indisponible, Alain Perrin ne croule pas sous les solutions de rechange.

 

Du côté de la presse espagnole, le forfait quasi-certain de Benzema est bien sûr interprété comme une bonne nouvelle pour le Barça et les yeux sont désormais tournés vers Hatem Ben Arfa, l'autre phénomène lyonnais.

 

Les équipes probables :

Lyon : Vercoutre - Réveillère, Squillaci, Anderson, Grosso - Govou, Juninho, Toulalan, Källström (ou Fabio Santos), Ben Arfa - Fred (ou Benzema)

Barcelone : Valdés - Zambrotta, Puyol, Milito, Abidal - Xavi, Y. Touré, Iniesta - Messi, Gudjohnsen, Ronaldinho

 

*Zinédine Zidane s'était blessé à la cuisse avant le Mondial 2002 et n'avait pu jouer que le dernier match de poule sur une jambe.




Les soirées folles du Vicente Calderon

Posté par Edouard le 27.11.07 à 15:48 | tags : atletico, liga

Pour les joueurs de l'Atletico, c'est la fête à la maison Si l'Atletico Madrid risque, comme d'habitude, de finir la saison sans le moindre trophée, son enceinte concourre activement au titre du stade le plus prolifique de la planète football. Un bonheur pour les (télé)spectateurs, mais une souffrance pour les joueurs.

 

Près de 5 buts par match
Avec 33 marqués en sept matchs de Liga (22 pour, 11 contre), le Vicente Calderon est pour l'heure le stade où l'on a marqué le plus de buts, avance le quotidien espagnol Marca qui a sorti sa calculette après le dernier 4-3 réalisé par les hommes de Javier Aguirre, dimanche contre Valladolid. Seule l'AS Rome affiche une meilleure moyenne au Stadio Olimpico (25 buts en 5 matchs). Mais les partenaires de Francesco Totti devraient offrir à leur public 8 buts lors de leurs deux prochaines rencontres à domicile pour rejoindre le total des Colchoneros.

 

Parmi les autres équipes à la générosité débordante, on retrouve bien évidemment le Werder de Brême et son Weserstadion dont les filets ont tremblé 31 fois en Bundesliga (22 pour, 9 contre), suivi par Fulham (28 buts). En France, le Stade Malherbe de Caen décroche le pompon (25) grâce au carton réalisé face à Bordeaux (5-0) samedi dernier. Mais Même en dehors du vieux continent, aucun stade ne fait mieux que le Calderon, y compris celui de l'Indepediente, qui a également vu 33 buts mais en 9 parties.

 

Kun Agüero, meilleur buteur de l'Atletico avec 7 réalisations en championnatL'Atletico est maso
Quelle est donc la recette pour faire ainsi pleuvoir les buts, doit se demander notre président Frédéric Thiriez ? C'est très simple : du talent devant (Agüero, Forlan), très peu derrière, et une capacité inépuisable à transformer des matchs a priori pliés en thriller à suspens. Et le pire, c'est qu'avec ce régime-là les Colchoneros s'affichent à la 5e place du championnat, à un point du 4e (l'Espanyol) et quatre longueurs du leader, le Real.

 

Les supporters de l'Atleti, qui n'ont pas toujours été aussi bien gâtés, peuvent donc se réjouir du spectacle proposé par leur équipe à domicile, même s'il ne vaut mieux pas être cardiaque ces temps-ci dans les travées du Calderon. Les joueurs, eux, se passeraient bien d'éprouver ainsi leur nerfs. "Ce sont des matchs riches en émotions, mais on ne peut pas toujours se dire qu'il faut mettre quatre buts pour gagner", concédait récemment l'Argentin Maxi Rodriguez. "Il faut qu'on soit plus malins et plus intelligents mais apprendre à tuer les matchs et moins souffrir." Sauf qu'à l'Atletico, on est un brin maso.




Lyon – Barcelone : Un compte à régler

Posté par Edouard le 26.11.07 à 19:11 | tags : fc barcelone, ligue des champions, ol
Dominé au Nou Camp lors de la première journée de la C1 (0-3),l'OL reçoit ce mardi le Barça dans une rencontre qui pourrait s'avérer déjà décisive pour la qualification en huitièmes de finale. Pour rester maître de leur destin et ne pas compter sur un faux pas des Rangers face à Stuttgart, les Lyonnais vont donc devoir montrer un autre visage qu'au match aller.

 

Lyon, plein d'espoirs
Avec zéro point et une différence de buts de - 6, le Lyon version 200è-2008 semblait presque condamné après ses deux premières sorties en Ligue des champions. Juninho et Aulas parlaient déjà de jouer la 3e place qualificative pour la Coupe de l'UEFA, le coach Alain Perrin était, selon la presse, menacé, l'action du club allait s'effondrer, bref c'était la fin du monde à OL Land. En deux victoires contre le champion d'Allemagne, Stuttgart, le patron de la L1 s'est refait une santé européenne et peut nourrir de grands espoirs à l'heure de recevoir Barcelone.

 

Depuis ce maudit match aller où ils s'étaient montré trop frileux, trop respectueux, les hommes d'Alain Perrin ont bien redressé la barre, enchaînant notamment les succès en championnat. Juninho a retrouvé la forme, Fabio Santos s'est imposé comme une doublure solide de Toulalan, Karim Benzema a marqué dans tous les sens et Hatem Ben Arfa s'est invité dans le groupe de France et comme candidat à une place dans les 23 pour l'Euro 2008. Bref, la crise qui semblait couver à Lyon a donc été étouffé dans l'œuf et le rouleau compresseur a repris sa marche en avant. Une embellie qui ne demande qu'à être confirmée face à un grand d'Europe.

 

Le Barça voyage mal
Ça tombe bien, ce mardi le Barça est à Gerland. Et c'est la tête pleine de doutes et sans Thierry Henry que les Catalans se présenteront. Malgré leur succès ce week-end en Liga (3-0 contre Huelva), les troupes de Frank Rijkaard sont loin d'avoir réglés leurs problèmes, à l'image d'un Ronaldinho critiqué par les médias, les socios et son coéquipier Edmilson mais qui sera aligné par défaut face à Lyon en raison du forfait d'Henry. Souvent inconsistant à l'extérieur, le Barça compte tout de même sur le génie de Lionel Messi et le culot de son jeune attaquant Bojan Krkic, 17 ans et buteur ce week-end, pour prendre le point qui lui manque pour être mathématiquement qualifié.

 

Tous les voyants seraient donc au vert pour les lyonnais sans la béquille reçue par Karim Benzema, samedi contre Rennes. Lundi, en début d'après-midi, Perrin estimait à "30 à 40%" les chances de voir Benz jouer contre le FC Barcelone. Une sacré tuile, d'autant que Fred n'est pas encore à 100% et Milan Baros forfait. Mais même sans son néo-international, l'OL aura toujours les moyens d'inquiéter les Espagnols. "On a un peu trop craint les Barcelonais à l'aller", a expliqué Perrin en conférence de presse. "Offensivement, on n'a pas exploité nos chances à fond. Demain soir, il ne faudra pas se contenter de défendre. Il faudra attaquer et faire un match plein. On peut les menacer."




L1 : Les plus beaux buts de la 15e journée

Posté par Edouard le 26.11.07 à 17:23 | tags : foot en vidéos, ligue 1

Brison by Dia
Si Jonathan Brison est à la conclusion du second de but inscrit par Nancy face à Lille (2-0), c’est bien à Issiar Dia que revient le mérite de cette action. Moins médiatique que ses collègues de la génération 1987, le jeune attaquant lorrain signe là une chevauchée digne de George Weah, passant en revue cinq lillois avant de trouver la lucidité pour décaler son partenaire démarquée sur la gauche.



Ben Arfa l’orfèvre
Qui a dit qu’une touche était une action de jeu anodine ? Dans les pieds d’Hatem Ben Arfa, voilà ce que peut donner une remise en jeu : un contrôle, une accélération pour mystifier quatre défenseurs et une frappe puissante du gauche pour couronner le tout. Du grand art, avec, tout de même, la complicité de Rennais bien apathiques.



Jelen à mourir
S’il ne fait pas parti des meilleurs attaquants de notre championnat de France, le polonais Ireneusz Jelen n’en est pas pour autant une quiche. Ce qu’il a rappelé dimanche en se fendant d’un lob inspiré, sur une ouverture de Pedretti, lors de la nette victoire d’Auxerre face au Mans (3-0). Timing, coup d’œil, réalisation, tout est parfait.



Forza Pieroni
Pour un mec qui n’avait pas encore marqué sur action de jeu sous ses nouvelles couleurs, Luigi Pieroni a fait preuve d’un sacré sang-froid pour placer ce lob au dessus de Fabien Audard. L’ancien auxerrois permettait là à Lens de revenir au score face à Lorient (1-1), qui avait ouvert le score quelques minutes plus tôt par Vahirua.



Zenden fait le Bolo
Présenté comme une des grandes déceptions du mercato marseillais, pas toujours titulaire que ce soit avec Emon ou Gerets, Bolo Zenden a, comme on dit, effectué une petite mise au point ce week-end. Car si on a beaucoup glosé sur les deux buts de Niang, c’est bien le Néerlandais qui a débloqué la situation pour l’OM en ouvrant le score d’une frappe de 25 mètres qui ne laissa aucune chance au portier messin Marichez.



Bonus gardien : Hugo délire
Victime de deux entorses successives au genou, Hugo Lloris n’a pas manqué son retour à la compétition face au PSG, réalisant notamment une parade énorme sur ce coup de tête de Ngoyi. Meilleur gardien de cette 15e journée de L1, selon L’Equipe, le Niçois nous rappelle que Steve Mandanda n’est pas le seul grand espoir français au poste de gardien de but.




L1- 15e journée : Paris - Marseille, le chassé croisé

Posté par Edouard le 26.11.07 à 13:25 | tags : ligue 1, om, psg
Dans leur malheur, les supporters parisiens pouvaient jusqu'ici se consoler de la situation du rival marseillais, encore plus mal en point en championnat. Avec la victoire de l'OM sur Metz (3-1) et la défaite du PSG à Nice (1-2), sa première à l'extérieur cette saison, les deux médiatiques de la L1 ont inversé les rôles. Le club de la capitale se retrouve désormais relégable (18e) tandis que les Phocéens sortent la tête de l'eau (14e).


L'OM est reparti sur de bons rails depuis sa victoire à LyonSi un seul petit point sépare les deux équipes, la dynamique est évidemment du côté de Marseille, qui a donc enchaîné son second succès consécutif après sa victoire contre Lyon (2-1). Le retour en forme de Samir Nasri, associé à la forme olympique de Mamadou Niang (deux passes du premier pour deux buts du second contre Metz), symbolisant ce qui les différencient actuellement. Paris ne possède pas un tel duo capable de faire basculer un match en sa faveur. Enfin si, peut-être. Mais sur le banc ou en tribune (Gallardo - Pauleta).

 

Le cas Landreau
Autre point de comparaison cruel pour le PSG, le poste de gardien de but. Malgré la présence d'un taulier dans ses cages, Paris ne peut que constater la mauvaise passe que traverse Mickaël Landreau, notamment depuis sa faute de main lors de France - Ecosse (0-1), répétée face au Maroc (2-2). Contre Nice, il fut encore très court sur le centre d'Hellebuyck qui amena le premier but des Aiglons. Une impression confirmée par les notes de l'ancien nantais, qui n'apparaît pas dans les 10 meilleurs gardiens de L1 de L'Equipe et doit se contenter du 7e rang au classement des étoiles de France Football. Steve Mandanda est lui classé respectivement premier et deuxième par les deux publications références.

 

Le Guen a-t-il encore la solution pour redresser le PSG ?Du point de vue des techniciens, Eric Gerets tire également son épingle de jeu face à son homologue. Fort de deux victoires de prestige face à Liverpool et l'OL, le Belge est en position de qualifié l'OM en huitième de finale de la Ligue des champions et a su redresser la barre en championnat, où la cinquième place n'est plus qu'à six longueurs pour les olympiens. Arrivé comme le messie, Paul Le Guen est lui devenu une énigme. Tout comme son choix de mettre Pauleta régulièrement sur le banc ou de donner temporairement le capitanat à un gamin de 17 ans (Mamadou Sakho). Seule la mansuétude du public parisien lui sauve pourtant l'instant la mise. Guy Lacombe ou Laurent Fournier ont été crucifiés pour moins que ça.

 

Politique floue
Même du côté des décideurs, ce n'est pas beaucoup plus brillant pour le PSG. Là où on entend une mouche voler après une soufflante de Pape Diouf, les coups de gueule d'Alain Cayzac n'ont pas l'air de faire plus d'effet qu'un pet de lapin. Tenu d'assurer la communication devant le mutisme de Le Guen, le président parisien a dû mal à justifier les changements de politiques du club, qui misait en début de saison sur ses cadres (Pauleta, Rothen, Armand, Landreau) avant de donner leur chance aux remplaçants puis aux jeunes de centre de formation. Sans que les résultats ne s'améliorent.

 

Bref, si ni l'un ni l'autre ne peuvent fanfaronner sur leurs résultats domestiques, Paris a donc récupéré le pompon du club le plus ridicule de la L1 au vu de l'écart entre ses ambitions et la réalité de sa situation. Le PSG s'était juré de ne pas revivre une saison galère après avoir flirté tant de fois avec la relégation l'an passé. Mais les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent, dit le dicton. Et, parfois, il vaut mieux être sourd.

 

A lire aussi : le résumé de Rennes - Lyon

 

Voir les résultats complets de la 15e journée et le classement de la Ligue 1

 




Le week-end des français de l'étranger : Trez est là

Bien que son avenir en équipe de France et sa participation à l'Euro 2008 demeurent incertains, David Trezeguet continue à faire son job pour le compte de la Juventus de Turin. Auteur de l'ouverture du score lors de la démolition de Palerme (5-0), sur une reprise acrobatique dont lui seul a le secret, "Trezegol" en est désormais à 11 réalisations en 13 matchs de Série A et domine naturellement le classement des buteurs, loin devant Ibrahimovic, Kakà et Totti (7 buts). Que peut-il faire de plus pour regagner sa place au sein du groupe France ?

 



Ribéry danse avec les loups
Victimes d'un petit coup de barre lors de leurs dernières sorties, Franck Ribéry et le Bayern Munich ont retrouvé des couleurs face aux loups de Wolfsburg (2-1). Le Français a offert le premier but à Miroslav Klose et inscrit lui-même le second, d'un tir entre le jambes du gardien. Incertain le matin du match, "Kaiser Franck" a donc une nouvelle démontré tout son talent, s'attirant les louanges de son entraîneur et l'ovation de l'Allianz-Arena de Munich. Une euphorie que ne partage pas Willy Sagnol, qui a déclaré aux médias son désir de quitter Munich dès cet hiver.

 



La lumière Anelka
Dans la grisaille de Bolton, il arrive parfois que perce un rayon de soleil nommé Nicolas Anelka. Auteur de son 7e but de la saison en Premier League, sur les 12 inscrits par son équipe, Nic a ainsi offert son premier succès au nouveau boss des Wanderers, Gary Megson, qui plus est face au voisin Manchester United, sortant du même coup Bolton de la zone de relégation. Patrice Evra a lui été un des meilleurs mancunien, malgré un duel au delà des limites avec son vis à vis Kevin Davies. "Ce fut un match très dur", a déclaré l'ancien monégasque. "J'ai reçu plus de tacles dans ce match que dans toute ma carrière."

 

Captain Gallas
En bon ancien Gunner, Anelka a donc fait les affaires d'Arsenal qui s'est imposé de son côté devant Wigan (2-0) et reprend trois points d'avanche sur Man U. Un succès qui dû tout de même attendre la 83e et un coup de tête de William Gallas, sur un centre de Bacari Sagna, pour se dessiner. "J'ai joué pour des capitaines fantastiques mais je pense que William mérite d'être mentionné parmi eux tant il est une figure importante pour nous", s'est enflammé Kolo Touré après la rencontre. Titularisé en championnat pour la première fois, Lassana Diarra s'est en revanche montré plutôt discret. Gaël Clichy a lui été impeccable, comme toujours.

 

En bref...
Si Thierry Henry n'a pas marqué lors de la victoire du Barça face au Recreativo Huelva (3-0), le Français a joué, comme en équipe de France, son rôle de mentor en décalant son poulain Bojan Krkic sur le second but. Les Frenchies de Tottenham n'ont eux pas été à la fête lors du nul concédé à West Ham, notamment Younes Kaboul, le joueur le moins bien noté de son équipe sur le site Skysports.com.




Tirage au sort préliminaire de la Coupe du Monde 2010 : la France s’en tire très bien

Posté par Pepito le 25.11.07 à 18:22 | tags : angleterre, les bleus, portugal
Who is the next ? Depuis 16h30, deux cents nations avaient la tête tournée vers Durban pour le tirage au sort préliminaire de la Coupe du Monde qui se tiendra en Afrique du Sud en 2010. Après les zones Asie et Amériques/Caraïbes, le vieux continent retenait son souffle afin de connaître les huit groupes qui se constitueraient petit à petit. Autant dire que Christian Karembeu et Abedi Pelé, tous les deux appelés à mélanger puis sortir les boules rouges, ont eu la main légère avec la France.


La France doit s'en sortir
Issus du chapeau A, les Bleus faisaient partie des têtes de série et ne pouvaient donc tomber sur le Portugal, la Grèce, la République Tchèque, l'Allemagne, l'Espagne, la Croatie, l'Italie et les Pays-Bas. Bien que le pays pouvait se sentir plus à son aise, l'ombre de l'Angleterre, engloutie dans le rang B, planait dangereusement.


Dernière rencontre en 1996 (Panoramic)Contrairement à son groupe pour les éliminatoires à la Coupe d'Europe, l'EdF s'en sort finalement bien, même très bien. En effet, elle retrouvera dans le groupe 7 les Iles Féroé ainsi que la Lituanie, deux pays fraîchement vaincus lors de l'aller et du retour pour l'Euro. Rencontrée également en 2007, l'Autriche se présentera sur la route tricolore. Sachant que les "tyroliens" n'ont plus gagné depuis 1945, la donne devrait être en notre faveur.


Il faudra tout de même se méfier de la Serbie. Bien que l'équipe de Clemente ne se soit pas qualifiée pour le prochain rendez-vous européen, il ne faut pas oublier qu'elle n'a concédé que deux défaites dans un groupe comprenant le Portugal et la Pologne. Enfin, plus que jamais, il faudra absolument prendre des points face aux hommes en forme du moment, la Roumanie. Les deux nations ne s'étant plus rencontrées depuis la phase finale de la Coupe d'Europe 1996, il sera impératif de connaître, analyser et savoir comment prendre ces adversaires connus pour leur côté farouche mais aussi leur vitesse et technique. Dans le cas contraire, le piège de l'Est pourrait rapidement se refermer sur le groupe France.


De jolies retrouvailles en perspectives (Panoramic)L'Angleterre face à son bourreau
Grande absente du prochain Euro, l'Angleterre se devait quant à elle de tomber dans un groupe simple afin de revenir au plus haut niveau pour la plus grande des compétitions footballistiques. La bande à Rooney, Gerrard et Terry se verra ainsi opposée à l'Ukraine dont il faudra se méfier, mais surtout, une équipe qu'elle ne connaît que trop bien, la Croatie.


Il y aura donc de la revanche dans l'air du côté de l'Outre-manche. Humilié à Wembley lors de sa dernière rencontre pour les qualifications à l'Euro par ces mêmes Croates, le pays de l'Union Jack devra démontrer à son public que le football britannique n'est pas mort. Si pareil scénario venait à se réaliser, c'est toute une nation qui tomberait à jamais de son piédestal. Les deux rencontres promettent en tout cas d'être électriques.


Qui vaincra ? (Panoramic)Un groupe 1 plus relevé que ses semblables
Mais c'est surtout dans le groupe 1 que le niveau sera le plus relevé. En difficulté tout au long des derniers éliminatoires, le Portugal se devra de mettre un turbo dans le moteur puisqu'elle sera opposée à deux équipes capables de créer l'exploit, le Danemark et la Suède.


Si l'on se réfère d'ailleurs aux différentes statistiques, l'équipe des blondinets serait même la grande favorite. Bien qu'elle ne se soit trouvée que dans le deuxième chapeau, la formation de Lars Lagerbäck a déjà rencontré les Lusitaniens à 4 reprises lors de qualifications. Confrontations se clôturant trois fois par une victoire. De même, Suédois et Danois ne se connaissent que trop bien puisque les deux pays se sont déjà affrontés à 99 reprises, mais jamais dans le cadre de la Coupe du Monde. Tous les points compteront donc dans ce groupe de la mort. Mais quand on voit ce qu'il y a au bout, on peut se dire qu'il y aura de grandes batailles...


Les groupes du tirage au sort préliminaire :
Groupe 1 : Portugal - Suède - Danemark - Hongrie - Albanie - Malte

Groupe 2 : Grèce - Israël - Suisse - Moldavie - Lettonie - Luxembourg

Groupe 3 : République Tchèque - Pologne - Irlande du Nord - Slovaquie - Slovénie - San Marin

Groupe 4 : Allemagne - Russie - Finlande - Pays de Galles - Azerbaïdjan - Liechtenstein

Groupe 5 : Espagne - Turquie - Belgique - Bosnie-Herzégovine - Arménie - Estonie

Groupe 6 : Croatie - Angleterre - Ukraine - Belarus - Kazakhstan - Andorre

Groupe 7 - France - Roumanie - Serbie - Lituanie - Autriche - Iles Féroé

Groupe 8 : Italie - Bulgarie - République d'Irlande - Chypre - Géorgie - Monténégro

Groupe 9 : Pays-Bas - Ecosse - Norvège - Macédoine - Islande

 




L1 - 15e j : Toujours la même histoire...

Posté par Louis Laffitte le 24.11.07 à 19:53 | tags : ligue 1, ol
Alors qu'une réaction de l'OL était attendue après la défaite à domicile face à l'OM juste avant la trêve internationale, les hommes d'Alain Perrin se sont imposés 2-0 sur la pelouse du Stade Rennais étalant une fois de plus leur éclatante supériorité. Mis sur orbite par l'ouverture du score rapide de Juninho sur penalty (5'), les Lyonnais n'ont laissé aucune chance aux Bretons, tuant le suspense dès la 23ème minute grâce à un exploit personnel d'Hatem Ben Arfa. Seul mauvaise nouvelle du jour, la blessure de Karim Benzema, sorti peu après la reprise, et qui pourrait être absent face au Barça mardi prochain en Ligue des Champions. Lyon porte son avance en tête de la Ligue 1 à six points avant les matchs de samedi soir, tandis que les Rennais se doivent de réagir vite, eux qui restent sur trois défaites de suite.

Lire le résumé complet de Rennes-Lyon >>>


Lyon était vraiment trop fort pour Borne et les Rennais - Crédits : Panoramic



L1 - 15e j : Rennes - Lyon à l'affiche

Posté par Edouard le 23.11.07 à 17:51 | tags : ligue 1, ol

Wiltord et Källström échangeront leur maillot pour le choc de samediBattus respectivement par Bordeaux (0-3) et Marseille (1-2) lors de leur dernière sortie en championnat, Rennes et Lyon ouvrent la 15e journée avec la volonté de retrouver le chemin de la victoire. Même si le manager breton Pierre Dréossi a senti le besoin de rappeler l'écart qui sépare les deux formations : "Nous ne jouons pas dans la même catégorie que Lyon. Il y a l'OL et les autres. La L1 fonctionne déjà de cette manière depuis un certain temps."

 

Rennes, dompteur de Lyon
Le Stade Rennais, qui reste sur deux défaites face à Monaco et Bordeaux, a pourtant besoin de réagir pour se sortir de sa mauvaise passe. Et il a su montrer dans un passé récent qu'il savait dompter Lyon, à l'image du dantesque 4-1 à Gerland, en 2005-2006. L'an passé, Rennes n'avait pas perdu contre l'OL (1-0, 0-0), se payant même le luxe de lui infliger sa première défaite de la saison.

 

"Sur un match, nous pouvons les battre et nous l'avons démontré d'ailleurs", concède d'ailleurs Dréossi sur le site officiel du club. "Je pense que cette équipe lyonnaise a un plus gros potentiel offensif cette saison mais possède une défense moins performante que la saison dernière". Mais si Lyon a pu faire preuve d'un certain manque d'envie face à l'OM, il y a quinze jours, cette rencontre face à un concurrent direct devrait transcender les troupes d'Alain Perrin, jamais plus fortes que dans ce type d'oppositions.

 

Touché au genou, Baros risque de manquer ses retrouvailles avec M'biaJuni prévient
"Une défaite à Rennes, est-ce que ce serait illogique ? Non, vu la qualité de l'équipe rennaise, vu les suspensions de Cleber Anderson et Fabio Santos, vu que nous avons préparé ce match sans une douzaine de joueurs partis en sélection", a prévenu de son côté Juninho, jeudi dans L'Equipe, mettant en avant l'important ce John Mensah, "peut-être le meilleur défenseur du championnat".

 

Ce choc entre le leader et le 4e de la L1 sera également marqué par les retrouvailles entre l'OL et Sylvain Wiltord, ainsi qu'entre le Stade Rennais et Kim Källström. En revanche, Stéphane M'bia, encore convalescent, ne croisera la route de Milan "Fangio" Barosn également incertain. L'attaquant tchèque a récemment fait part de ses états d'âme et est revenu de sélection avec une contusion au genou droit. Pas sûr, donc, qu'il soit apte et, surtout, que Perrin ait envie de l'aligner contre Rennes.

 

Didot forfait, Pouplin revient
Côté lyonnais, toujours, Keita est rentré tardivement du Qatar, où il a disputé deux matchs amicaux avec la sélection ivoirienne, et risque d'être un peu juste pour débuter face à Rennes. Perrin pourrait également faire tourner ceux qui ont beaucoup joué en sélection (Govou, Clerc, Benzema ou Källström) en prévision de la réception de Barcelone, mardi en Ligue des champions. Les Bretons devront eux gérer l'absence du précieux Etienne Didot (déchirure au mollet), mais récupèrent donc Wiltord, Olivier Thomert, ainsi que Simon Pouplin dans les buts.

 

En bref...
Dans les autres rencontres de la 15e journée, on suivra le choc de bas de tableau entre Marseille (17e) et Metz (20e), où les Olympiens tenteront de confirmer leur belle victoire à Lyon (2-1). Toulouse devra lui éviter de sombrer lors de la réception de Monaco, tandis que Lille se rend chez son double, Nancy. Dimanche, Auxerre accueille Le Mans (à 18h) et Nice reçoit le PSG (21h) dans la "grande affiche" de Canal Plus. A croire que la chaîne cryptée veut vraiment dévaloriser le produit Ligue 1.

 

Le calendrier complet de la Ligue 1




Mondial 2010 - éliminatoires : Tirage, mode d'emploi

Posté par Edouard le 23.11.07 à 16:02 | tags : actu du mondial 2010, les bleus

Dimanche, en fin d'après-midi, l'équipe de France connaîtra la composition de son groupe de qualification pour la Coupe du Monde 2010 organisée en Afrique du Sud.

 

Alors que les qualifications l'Euro 2008 viennent à peine de s'achever, la course au Mondial 2010 est déjà lancée pour les nations européennes. La bataille s'annonce rude pour les 13 places allouées aux pays du vieux continent, contre 16 à l'Euro. On se souvient d'ailleurs du parcours difficile des Bleus au cours des éliminatoires de la Coupe du Monde 2006, où la Suisse et Israël leur avaient notamment donné du fil à retordre (quatre nuls contre ces deux pays). La Grèce, championne d'Europe en titre, et la Turquie, 3e du Mondial 2002, avaient elles échoué à décrocher leur billet pour l'Allemagne.

 

Monténégro, première
Pour le Mondial sud-Africain, la FIFA a quelque peu modifié le mode de qualification de la zone Europe qui comptera cette fois 53 nations contre 51 lors de l'édition précédente. Une légère augmentation qui s'explique par le retour de l'Allemagne, qualifiée d'office pour sa Coupe du Monde, et l'apparition du Monténégro, état indépendant depuis juin 2006 et qui était encore rattaché à la Serbie lors du Mondial allemand.

 

Le Roi Pelé, un expert en boulesLes 53 participants seront donc repartis dans 8 poules de 6 équipes plus 1 poule de 5. Les 9 premiers seront directement qualifiés pour la Coupe du Monde, tandis que les 8 meilleurs deuxièmes s'affronteront en barrage aller et retour pour l'attribution des quatre places restantes. Autant dire qu'il vaudra mieux terminer en tête de son groupe pour s'éviter une mauvaise surprise.

 

L'épouvantail anglais
Le tirage de ses poules s'effectue à partir de chapeau déterminés par la position des équipes dans le classement FIFA. La France, 7e, fera donc partie des têtes de série, tout comme l'Italie, l'Allemagne, l'Espagne, les Pays-Bas, le Portugal, les Tchèques, la Croatie et la Grèce. L'Angleterre fait elle les frais de sa non-qualification pour l'Euro 2008 et fera office d'épouvantail dans le chapeau 2.




Bolton ouvre la porte pour Anelka

Posté par Edouard le 23.11.07 à 11:42 | tags : les français de l'étranger, mercato, premier league

Dure, dure la vie à Bolton...Resté cet été à Bolton faute de mieux, Nicolas Anelka vit une saison galère avec les Wanderers. Malgré des performances individuelles irréprochables (6 buts en 10 matchs de Premier League), son équipe végète toujours dans les profondeurs du classement (18e). Et Nic' attend toujours qu'un club huppé vienne le sortir de ce maudit bourbier.

 

Heureusement pour le second buteur français des éliminatoires de l'Euro 2008 (4 buts), le nouveau manager de Bolton, Gary Megson, semble résigné à laisser partir sa star cet hiver en cas d'offre intéressante et cherche déjà son futur remplaçant.

 

"Durant la coupure internationale, nous avons regardé beaucoup de joueurs", a expliqué Megson aux médias anglais. "Quand quelque chose se produit, Il faut y être préparé. Notre objectif est de tirer le meilleur de Nic tant qu'il est là. S'il reste avec nous encore longtemps, ce sera parfait. Sinon, nous devons nous assurer que son départ rende le club encore plus fort."

 

Si Megson n'a pas dévoilé publiquement ses intentions, le Daily Mirror avance que le boss de Bolton aurait des vues sur le Danois John Dal Tomasson, victime de la forte concurrence qui règne dans l'attaque de Villarreal (Nihat, Franco, Rossi).

 

Reste maintenant à savoir si les clubs intéressés par Anelka (Chelsea, Manchester City) se montreront plus déterminés que lors du dernier mercato estival où il fut annoncé partout mais n'atterrit nulle part.




Ronnie ne vend plus

Posté par Edouard le 22.11.07 à 12:57 | tags : business, fc barcelone, liga

Au Barça, une idole chasse l'autre

S'il suffit de se référer à l'applaudimètre du Nou Camp pour constater que la cote d'amour barcelonaise de Ronaldinho a fondu comme neige au soleil, les chiffres publiés mercredi par El Periódico de Catalunya en disent long sur les conséquences de la baisse de forme du brésilien, passés au troisième rang des joueurs vendant le plus de maillots au sein de l'effectif blaugrana.

 

Messi passe devant
Pour ceux qui en doutaient encore, Lionel Messi a donc remplacé Ronnie dans le cœur des socios du Barça. Indulgent la saison passé, le peuple culé a donc fini par se lasser de la nonchalance de son ancienne idole, plus actif sur les dancefloors que sur les pelouses de la Liga, et de moins en moins indiscutable dans le onze de départ de Rijkaard.


Plus gros vendeur de maillots depuis son arrivée en Catalogne, en 2003, Ronaldinho aurait donc été détrôné par Messi, auteur d'un début de saison retentissant, et même le nouveau venu Thierry Henry. En fin de saison dernière, les maillots floqués Ronaldinho représentaient 60% du total des tuniques vendues. Pourcentage qui tournerait depuis juillet entre "35 et 40%", selon une source citée par El Periódico de Catalunya.

 

A l'heure où les dirigeants blaugrana se demandent s'il faut conserver coûte que coûte Ronaldinho ou céder aux avances de Chelsea, ces chiffres sans appel démontrent donc que le Barça peut se passer de sa star, non seulement sur le plan sportif mais également sur celui du marketing. Surtout que pour conserver le Brésilien, il faudra prolonger son contrat avec une augmentation de salaire à l'appui. Une opération qui apparaît de moins en moins rentable.




Euro 2008 : Et quatre qui font seize

Posté par Edouard le 22.11.07 à 11:37 | tags : actu de l'euro 2008

Tenante du titre, la Grèce figure dans le chapeau 1 du tirage au sortLe Portugal, la Suède, la Turquie et la Russie ont attrapé le dernier wagon des qualifiés pour l'Euro austro-suisse. Une compétition qui s'annonce extrême relevée.


Si l'Angleterre a donc échoué lamentablement dans la dernière ligne droite, laissant à la Russie son billet pour l'Euro 2008, les autres nations pressenties pour rejoindre le top 16 européen n'ont pas flanchées ce mercredi. Ce fut tout de même dur pour le Portugal, qui a dû se contenter d'un nul face à la Finlande (0-0), laborieux pour la Suède (2-1 contre la Lettonie) et la Turquie qui fut libérée par un nouveau but de Nihat, déjà décisif samedi dernier.


La campagne de qualification étant terminée, tous les pensées sont désormais tournées sur le tirage au sort de le phase finale du championnat d'Europe des Nations, qui se tiendra le 2 décembre à Lucerne. Et on peut déjà spéculer sur les divers scénarios possibles à partir de la composition des fameux chapeaux qui serviront à dispatcher les équipes en lice. Inutile de préciser que tout le monde prie pour tomber dans le groupe de l'Autriche, co-organisateur avec la Suisse, le plus mauvais qualifié de l'histoire de l'Euro.

 

Chapeau 1 : Grèce, Suisse, Autriche, Pays-Bas.

Chapeau 2 : Croatie, Italie, République tchèque, Suède.

Chapeau 3 : Roumanie, Allemagne, Portugal, Espagne.

Chapeau 4 : Pologne, France, Turquie, Russie.




McClaren : Plus nul, tu meurs

Posté par Edouard le 22.11.07 à 11:03 | tags : actu de l'euro 2008, angleterre

Moins de 24h après la déroute de l'équipe nationale face à la Croatie (2-3), la Fédération Anglaise a annoncé ce matin le limogeage du sélectionneur Steve McClaren. Ce dernier avait annoncé hier qu'il ne démissionnerait pas, expliquant que l'heure n'était pas aux récriminations. Il va surtout toucher près de 4 millions d'euros indemnités pour les deux ans de contrat qu'il lui restait.


"Au bout du compte, je suis le responsable", expliquait McClaren après la rencontre. "Je choisis l'équipe. J'ai dit que serait jugé sur 12 matchs, et je le serais. C'est mon job." Son boulot était d'abord de qualifier l'Angleterre pour l'Euro. Mais Macca restera donc comme le sélectionneur au règne le plus court (16 mois) et le plus mauvais statistiquement avec 5 défaites en 18 matchs.

 

Selon les bookmakers anglais, Jose Mourinho et Martin O'Neill tiendraient la corde pour prendre la succession McClaren. Mais le Portugais semble plus enclin à retrouver un club plutôt qu'une équipe nationale, tandis que l'Irlandais se dirait en privé mitigé, selon le Guardian. Quoiqu'il arrive, le prochain boss des Three Lions va avoir du pain sur la planche.

 




Euro 2008 : L'Angleterre à terre

Posté par Louis Laffitte le 22.11.07 à 02:26 | tags : actu de l'euro 2008, angleterre, croatie

Sauvée d'un naufrage plus précoce grâce à Israël il y a quatre jours, l'Angleterre n'a pas su profiter de l'aubaine alors qu'un nul seulement lui suffisait pour composter son billet pour la phase finale de l'Euro 2008. Défaits 3-2 à domicile par la Croatie, elle offre ainsi la qualification à la Russie, victorieuse en Andorre (0-1).

La fin d'une époque
A la pluie qui s'est abattue sur Londres et son stade de Wembley toute la soirée se sont ajoutés toutes les larmes d'un peuple qui n'avait jamais imaginé pareil scénario. Voir sa sélection, menée 2-0 après treize minutes, revenir à 2-2 en seconde période pour finalement succomber fin de match, jamais ils n'avaient pensé que cela fut possible. Et pourtant.

Si la réaction anglaise lors du deuxième acte, empreinte d'une fierté et d'un fighting spirit très britanniques fut magnifique, elle n'avait que le goût de celles qui marquent la fin d'une ère.

Une époque glorieuse qui aura vu l'Angleterre se qualifier pour chacune des grandes compétitions internationales depuis le Mondial 1994. Une époque où chaque Anglais pouvait encore croire que son pays possédait la meilleure équipe du monde, et ce même si elle n'a toujours rien gagné depuis "sa" coupe du Monde en 1966.

Un foot anglais malade
La Croatie a mis fin ce soir à ce doux rêve. Tranquillement, avec un air de ne pas y toucher, les hommes de Slaven Bilic ont exposé à la face de l'Europe du foot la réalité de l'état de santé du football anglais.

Un football anglais incapable par exemple de former un gardien digne de ce nom. Pas un. Robinson, coupable d'une bourde à l'aller face à ces mêmes Croates mis en tribune, c'est le débutant Scott Carson qui s'est chargé du rôle d'amuseur public en laissant comiquement passer une frappe anodine de Kranjcar dès la 9ème minute (1-0).

Un football anglais qui n'aura eu de cesse d'encenser une génération dite dorée, celle des Lampard, Gerrard et autres Rooney, mais qui aura toujours lamentablement échoué dans ses conquêtes.

Un football anglais qui paye également les stupidités des bureaucrates de sa fédération. Ceux-là même qui après avoir rendu les finances de la FA exsangues en offrant un contrat en or à Sven-Goran Eirksson avant de le licencier à grands frais l'année dernière, ont été forcés, faute de mieux, de nommer Steve McLaren à la tête de leur fleuron.

McLaren, coupable désigné
Un honnête entraîneur ce McLaren, mais simplement pas du niveau requis pour entraîner la sélection aux Trois Lions. Prenons juste ce match: d'accord, le pauvre a dû faire sans de nombreux blessés de marque, mais quand même, que de décisions discutables.

C'est lui et personne d'autre qui a choisi d'écarter Robinson pour un novice, alors que le portier de Tottenham n'avait tout de même pas encaissé un seul but à domicile pendant ses qualifications.

C'est lui aussi qui a préféré aligner Wayne Bridge à gauche plutôt qu'Ashley Cole. Certes Bridge est dans une bonne passe actuellement à Chelsea, mais il n'avait jamais passé le palier international jusqu'ici. Et ce n'est pas ce soir qu'il a réussi.

Coupable d'une grossière faute d'alignement sur le deuxième but, offrant à Olic un duel tranquillement gagné face à un Carson désemparé (2-0, 13'), son match entier aura été un véritable calvaire.

Enfin, c'est aussi McLaren qui, comme son prédécesseur Sven-Göran Eriksson, aura refusé de trancher entre Lampard et Gerrard au milieu de terrain, préférant s'attaquer à David Beckham, écarté puis rappelé en catastrophe pour finalement être laisser sur le banc pour cette rencontre décisive.

Pas de sauveur cette fois-ci
Ironie du sort, Beckham aurait pu être le sauveur de McLaren et de l'Angleterre toute entière. Comme il l'avait été en 2001 en qualifiant son pays pour le Mondial 2002 d'un somptueux coup franc face à la
Grèce à la dernière seconde (2-2).

Rentré à la mi-temps, c'est lui qui offrit d'un caviar exceptionnel l'égalisation à Peter Crouch (2-2, 65'), une douzaine de minutes après la réduction du score de Lampard sur penalty. A ce moment-là, l'Angleterre était virtuellement qualifiée.

Mais elle ne méritait pas de s'en tirer à si bon compte. Beckham n'est pas Zidane, sauveur en de pareilles circonstances de Raymond Domenech en 2005, et l'Angleterre s'écroula définitivement sur un coup de patte assassin de Petric, tout juste entré en jeu (3-2, 77').

La balle de sauveur manquée par Darren Bent en toute fin de match ne fera qu'aviver les regrets des supporters, d'un soutien admirable jusqu'au bout. Les voilà mis au ban du prochain grand rendez-vous du football européen. Seuls les futurs membres du service de sécurité de la prochaine phase finale ont dû trouver ça drôle.




Ukraine 2 - 2 France : En juin, ce sera bien

Posté par Edouard le 21.11.07 à 23:37 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus

Venue à Kiev avec la volonté de terminer les éliminatoires de l'Euro 2008 sur une bonne note, l'équipe de France a symboliquement ramené le point du match nul qui lui manquait avant la victoire de l'Italie en Ecosse. Menés au score sur un tir croisé de Voronine (15e), les Bleus sont parvenus à renverser la vapeur grâce à Thierry Henry (20e) et Sidney Govou (34e). Mais une boulette de Sébastien Frey sur une tête de Shevchenko (46e) a coûté la victoire aux hommes de Raymond Domenech qui devraient figurer dans le quatrième chapeau du tirage au sort des phases finales du championnat d'Europe.

Lire le résumé d'Ukraine - France




FC Hollywood stories

Posté par Edouard le 21.11.07 à 19:33 | tags : bayern, bundesliga, mercato
Hitzfeld se sent seulMoins d'un an après son retour sur le banc du Bayern, en février dernier, l'état de grâce d'Ottmar Hitzfeld semble bel et bien consumé. Critiqué par son président, Karl-Heinz Rummenigge, et une partie du vestiaire bavarois, le technicien allemand pourrait d'ailleurs ne pas prolonger son bail à Munich, qui s'interrompt à la fin de la saison, pour prendre les rênes de la sélection suisse.

 

Rummenigge what ?
Quelques mauvais résultats auront donc suffit à faire voler en éclat la côte d'amour d'Hitzfeld. Dernier coach à avoir mené le Bayern à la victoire en Ligue des champions (2001), il était arrivé comme un sauveur, en remplacement de Felix Magath, sans parvenir toutefois à terminer dans les trois premiers. Ce qui n'avait pas empêché les dirigeants munichois de bâtir leur nouveau projet avec lui, se lançant cet été dans le mercato le plus onéreux de l'histoire du club (Ribéry, Toni, Klose, etc...).

 

Après un départ en fanfare en championnat, tout se passait donc pour le mieux. Mais la baisse de forme récente de l'équipe (deux nuls et une défaite 3-1 à Stuttgart en championnat,) a fait volé en éclat la belle harmonie bavaroise. Suite au dernier nul concédé à domicile face à Bolton (2-2), en Coupe de l'UEFA, Rummenigge est ainsi sorti de sa réserve pour critiquer le coaching d'Hiztfeld, même s'il tenta d'apaiser la situation deux jours plus tard : "Je n'ai aucun problème avec Hitzfeld : c'est mon droit en tant que président de faire des critiques, mais si je me suis mis en colère jeudi après le nul contre Bolton, c'est qu'il y a des choses qui ne me plaisent pas".

 

Bayern - Ismaël, une histoire d'amour qui finit malIsmaël sur le départ
Plus récemment, Willy Sagnol et Valérien Ismaël ont eux aussi critiqué publiquement leur entraîneur. Le premier lui reproche de ne pas l'avoir soutenu au cours de sa longue indisponibilité, le second de ne pas lui avoir donner la moindre chance depuis le début de la saison. Il devrait quitter le Bayern dès cet hiver avec l'accord du club qui le libérerait de son contrat.


Les spéculations sur l'avenir d'Hitzfeld fleurissent donc un peu partout. Et l'intéressé a même reconnu être en contact avec la sélection suisse : "Tout est ouvert. On m'a demandé si ce serait une option pour moi et j'ai répondu: ‘bien sûr'". Mais celui qui a joué et entraîné dans plusieurs clubs helvètes tient d'abord à "parler avec le Bayern", peut-être "entre décembre et mars." Pendant ce temps, le Bayern aurait lui sondé et essuyé le refus de Rafael Benitez, le coach de Liverpool. Information officiellement démentie par les deux parties.

 

Pour ne rien arranger, Rummenigge doit également gérer le cas du manager Uli Hoeness, dont les relations avec les supporters se sont détériorés. "Je n'ai vraiment pas envie de finir comme M. Galliani qui est protégé par la police 24 heures sur 24, ou de me retrouver dans une situation comme à Marseille où ils sont obligés de donner 5 000 billets gratuits aux privilégiés", a déclaré Hoeness. On ne s'ennuie jamais au FC Hollywood.




Euro 2008 : McLaren joue son va-tout

Posté par Louis Laffitte le 21.11.07 à 14:39 | tags : actu de l'euro 2008, angleterre, croatie
Sauvée du désastre grâce aux Israéliens samedi, l'Angleterre se doit de finir le boulot ce soir face à la Croatie à Wembley. Un point suffit aux Anglais pour se qualifier pour la phase finale de l'Euro 2008, mais toute la nation toute entière tremble.

C'est ce soir ou jamais pour McLaren (Panoramic)Renverser l'histoire
Traîné dans la boue depuis le jour de sa nomination, le sélectionneur Steve McLaren a l'opportunité ce soir de clouer le bec à tous ses détracteurs. Ces derniers n'ont eu de cesse depuis des mois de pointer son inexpérience, son palmarès famélique (Une Coupe de la Ligue en 2004 et une finale de Coupe UEFA en 2006 avec Middlesbrough), et surtout son incapacité, comme Sven-Goran Eriksson avant lui, à tirer le meilleur du potentiel de la "golden generation" des Gerrard, Lampard, Owen, Rooney ou encore Beckham.

Le match de ce soir peut donc changer le cours de l'histoire. De pire sélectionneur ayant jamais pris en charge la sélection, McLaren peut s'élever au rang de ceux qui comptent une qualification pour une compétition majeure à leur actif. Ce serait déjà un exploit.

L'Angleterre revient de loin
Car pour ceux qui l'auraient oublié, un petit rappel s'impose. Le 24 mars dernier, au sortir d'un 0-0 arraché en Israël, l'Angleterre était en bien mauvaise posture dans ce Groupe E. Notamment parce qu'elle s'était montré incapable de battre la Macédoine à domicile (0-0) et qu'elle avait craqué logiquement en Croatie (2-0).

La corde était alors prête à accueillir le cou de ce bon Steve. Mais la sélection aux Trois Lions s'est remise d'aplomb, notamment grâce à l'apport de Beckham, écarté puis rappelé en urgence, ou à l'éclosion de jeunes talents comme Micah Richards.

Beckham sur le banc, My God! (Panoramic)Beckham et Robinson écartés
Plus de six mois plus tard, voilà donc les Anglais en position favorable pour se qualifier. Quoique. Confronté à une cascade de blessures parmi ses cadres (Neville, Ferdinand, Terry, Rooney, Owen and Heskey), McLaren a en plus pris le pari de se passer de Beckham et du gardien Robinson pour ce match, préférant s'appuyer sur Wright-Phillips et le novice Scott Carson.

Si la décision de remplacer Robinson, auteur d'une bourde à l'aller à Zagreb (2-0), peut se défendre sur le papier, elle reste curieuse. En effet, le portier de Tottenham était jusque-là le seul joueur à avoir participé à tous les matchs de qualification de son pays, et l'écarter à l'aube de cette rencontre capitale équivaut clairement à le condamner pour la suite de sa carrière internationale.

Quant à Beckham, s'il n'a pas été transcendant vendredi dernier en amical en Autriche (victoire 1-0), son expérience demeure cruciale pour un match de cet enjeu. A quoi cela servait-il de le convoquer, lui qui n'a disputé que 145 minutes en dix semaines avec les Los Angles Galaxy, si c'était pour le laisser sur le banc ? Bonne question.

McLaren a bine tenté hier d'y répondre, mais bon. "Il ya un risque dans tout. L'expérience est inestimable dans ce genre de situations mais il y a aussi l'innocence de la jeunesse. C'est un gros match et on a besoin de joueurs à gros matchs mais leur âge n'a aucune importance. On peut être un joueur de grandes occasions à 18 ou 33 ans."

Une bonne tête de winner, ce Bilic... (Panoramic)Dangereuse Croatie
Pour un entraîneur déjà sous pression, prendre ce genre de risque équivaut à un quitte ou double de pure folie. Surtout que la Croatie n'arrive absolument pas à Wembley dans la peau d'une victime expiatoire.

Certes déjà qualifiés, les hommes de Slaven Bilic n'en demeurent pas moins extrêmement motivés. "Fouler la pelouse de Wembley est l'opportunité d'une vie, et le grand Pelé a dit un jour que le regret de sa carrière était de n'avoir jamais joué dans ce stade mythique, a rappelé hier l'homme qui s'écroulait jadis plus vite que son ombre. Alors, nous allons en profiter par le meilleur résultat possible et en faisant le spectacle."

Délivrée de toute pression, cette Croatie n'en est donc que plus dangereuse. Bourrée de talent dans toutes lignes, elle aura peut-être également à l'esprit l'extravagante promesse faite par le magnat russe Leonid Ferdun. Le propriétaire du Spartak Moscou a d'ores et déjà promis d'offrir une Mercedes au gardien et aux trois meilleurs Croates en cas de succès à Londres, histoire de favoriser un coup de pouce pour sa chère Russie.

Retour vers le futur?
Rien ne sera donc facile pour l'Angleterre ce soir. Les sujets de Sa Gracieuse Majesté le savent de toute façon, eux qui s'étaient retrouvés dans la même situation lors des qualifs pour le Mondial 2002. Ils avaient alors arraché leur billet à la dernière seconde face à une Grèce déjà eliminée (2-2). Le héros d'alors s'appelait... David Beckham.

Les équipes probables:
Angleterre: Carson - M. Richards, Campbell, Lescott, A. Cole - Wright-Phillips, Gerrard (cap.), Lampard, J. Cole - Crouch.
Croatie: Pletikosa - Simic, Simunic, R. Kovac, Corluka - Srna, N. Kovac (cap.), Modric, Kranjcar - Olic, Eduardo.



Mondial 2010 - zone Amsud : Un de chute pour l'Argentine

Posté par Edouard le 21.11.07 à 12:18 | tags : argentine, foot en vidéos, mondial

Parti sur les chapeaux de roue avec 3 succès en 3 matchs, 8 buts marqués et aucun encaissé, l'Argentine a essuyé son premier revers dans les éliminatoires du Mondial 2010 de la zone sud-américaine face à la Colombie (1-2). Un coup d'arrêt pour les hommes d'Alfio Basile qui pourraient perdre la tête de ce mini-championnat en cas de victoire du Paraguay au Chili, jeudi.

 

En ouvrant le score sur un festival de Lionel Messi (37e), lancé par Riquelme sur un coup joué rapidement, l'Abiceleste pensait pourtant avoir le match en main. Mais l'expulsion de Carlos Tevez en première période (25e) a coûté cher aux Argentins, finalement étouffés par la sélection colombienne et l'altitude de Bogota (2600 m). Un premier but sur coup franc direct de Dario Bustos (62e) puis un un second de Dayro Moreno (83e) ont donc scellé l'issue d'une rencontre que Riquelme terminait passablement énervé, s'en prenant à l'arbitre de la rencontre.

 

Le Brésil, qui reçoit l'Uruguay jeudi, peut donc revenir à une petite longueur de son grand rival.

 





Real Madrid : Diarra sur le marché

Posté par Edouard le 21.11.07 à 11:11 | tags : mercato, real madrid

Diarra à vendreUn an et demi après son arrivée dans la capitale espagnole pour 26 millions d'euros, Mahamadou Diarra ne serait plus en odeur de sainteté chez les Merengue d'après le quotidien espagnol Marca. Pièce maîtresse du Real Madrid de Capello, l'ancien lyonnais aurait perdu la confiance du nouvel entraîneur, Bernd Schuster, et pourrait faire ses valises dès cet hiver en cas d'offre conséquente. De quoi réveiller l'appétit de l'Inter, qui avait manifesté son intérêt pour le Malien la saison dernière ?

 

Prolongation en vue pour Ruud et Ramos 
Dans le même temps, le Real devrait bientôt prolonger le contrat de Ruud van Nistelrooy jusqu'en juin 2010. Transféré pour 15 millions d'euros et auteur de 42 buts en à peine 18 mois, l'attaquant néerlandais s'est imposé comme une des opérations les plus rentables du club madrilène, plutôt habitué à dilapider son argent.

 

Autre joueur incontournable du leader de la Liga, Sergio Ramos devrait lui aussi se voir proposer une prolongation dans le courant de la saison afin de calmer les ardeurs du Milan AC, qui aurait du défenseur une de ses priorités. "Il joue très bien, avec Madrid comme avec la sélection, il ne fait aucun doute pour nous qu'il fait partie du futur du club", a rappelé Pedrag Mijatovic, le directeur sportif du Real.




De l'utilité de la rencontre Ukraine - France

Posté par Edouard le 20.11.07 à 16:36 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus

Ukraine - France, une rencontre pas si amicaleNos amis italiens ayant offert à l'équipe de France son billet pour l'Euro 2008 en allant s'imposer de justesse en Ecosse (2-1), on pourrait penser que le déplacement des Bleus à Kiev, mercredi, ne compte plus que pour du beurre. Que nenni. Flu passe en revue les raisons de ne pas balancer cet Ukraine - France.

 

Montrer que les Bleus n'avaient besoin de personne
C'est le leitmotiv principal de Raymond Domenech. Lui qui a presque regretté que l'Italie batte l'Ecosse, ôtant à la France l'occasion de disputer un match fondateur pour la suite des échéances. Ce match en Ukraine ce sera donc "aussi une façon de montrer qu'on avait besoin de personne pour se qualifier et qu'on s'est qualifié tout seul", dixit Ray.

 

La course aux 23
Dans six mois, Domenech communiquera le nom des 23 joueurs retenus pour le championnat d'Europe des Nations. La course à la liste, qui s'annonce particulirement relevée, débutera donc dès mercredi, même si le sélectionneur a expliqué qu'il n'était pas "encore dans la projection des 23", tout en reconnaissant que "ce match est déjà une préparation pour l'Euro. Pour les joueurs qui seront là, il y aura des enseignements."

 

Blokhine a une dent contre RaymondFermer la bouche de Blokhine
Dans l'hypothèse où l'Italie ne gagnerait pas en Ecosse, le sélectionneur ukrainien Oleg Blokhine avait donné comme objectif à ses joueurs d'"éliminer la France", accusant Domenech d'avoir "tout fait pour mettre son équipe dans les conditions les plus favorables possibles aux dépens des autres équipes." Les Bleus se doivent donc de remettre en place une sélection qui n'en menait pas large, samedi en Lituanie (défaite 0-2).

 

Tester Frey dans les buts
Si Mickael Landreau ne mérite pas d'être jeté à la poubelle après sa bourde face au Maroc, écho de celle commise contre l'Ecosse au Parc des Prince, ne serait-il pas temps d'offrir à Sébastien Frey sa première sélection sous le maillot bleu ? Elu trois fois meilleur gardien de la Série A, le portier de la Fiorentina n'a pour l'instant joué qu'une rencontre avec les A'. "Je ne vais pas titulariser un joueur pour faire un cadeau", a malheureusement expliqué Domenech, laissant entendre que Frey resterait sur le banc mecredi.




Riquelme : Boca a l'eau à la bouche

Posté par Edouard le 20.11.07 à 13:05 | tags : argentine, liga

Riquelme sous le maillot de Villarreal, une image collectorBanni du groupe pro à Villarreal mais toujours aussi performant en sélection argentine (4 buts en 3 matchs depuis le débuts des éliminatoires du Mondial 2010), Juan Roman Riquelme pourrait de nouveau atterrir à Boca Juniors, son équipe fétiche, qui souhaiterait l'aligner lors du champion du Monde des clubs qui se joue du 7 au 16 décembre au Japon.

 

"L'idée est de prendre Roman sous contrat à partir du 30 novembre pour une durée de trois ans. Tout le monde en a envie et ce serait très bien pour la football argentin qu'il évolue dans le championnat national, ainsi que pour la sélection dont il serait plus proche", a expliqué Pedro Pompilio, le vice-président de Boca, alors que la presse faisait hier état de discussions entre José Manuel Llaneza, conseiller spécial de Villarreal, et Mauricio Macri, qui va quitter la présidence de Boca le 10 décembre prochain pour se consacrer à sa carrière politique.

 

"Il n'y a pas d'accord, mais je vais continuer à discuter. Si nous mettons tous un peu de bonne volonté, c'est possible", a commenté Llaneza. "Tout le monde me demande de faire un effort supplémentaire, mais ce n'est pas facile", a concédé de son côté Macri. Les 4,5 M€ annuels perçus par le joueur sont, il est vrai, au dessus des moyens d'un club argentin. Et il faudra bien que quelqu'un consente à lâcher du leste pour que la négociation aboutisse.

 

Boca a donc peu de chances de pouvoir compter sur son idole pour le championnat du Monde des clubs, la liste des joueurs qualifiés devant être fournie ce vendredi à la FIFA. Au pire, Roman pourrait toujours débarquert en janvier afin de défendre son titre en Copa Libertadores, compétition qu'il avait éclaboussé de sa classe la saison dernière.




Euro 2008 : L'Ecosse ne s'en remet pas

Posté par Edouard le 19.11.07 à 13:55 | tags : actu de l'euro 2008

L'objet du délit, le but de Panucci dans les arrêts de jeuEliminée samedi de la course au championnat d'Europe des Nations, l'Ecosse n'a toujours pas digéré les circonstances de la victoire italienne (1-2), obtenue suite à un coup franc imaginaire qui permettait à Panucci de marquer dans les arrêts de jeu. En oubliant que l'Italie s'est vu refusé injustement un but en première mi-temps et qu'elle en a inscrit de son côté un en position de hors-jeu.

 

Déjà remonté après la rencontre, le sélectionneur écossais Alex McLeish a carrément réclamé une sanction à l'encontre de l'arbitre assistant Juan Carlos Jiminez, le seul à avoir vu une faute d'Alan Hutton sur Giorgio Chiellini.

 

"L'arbitre a pris cette décision incroyable, elle est terrible, ça ne fait aucun doute", pestait McLeish au micro de Sky Sports News. "Les gens de l'UEFA doivent lui demander pourquoi il a donné ce coup de sifflet et lui dire que c'était une décision grave. Darren Fletcher a lui regretté le choix d'un trio arbitral espagnol pour diriger cette rencontre. "D'abord, on nous a dit que l'arbitre serait Allemand, puis qu'il serait Norvégien et au final il est Espagnol, nous étions donc choqués. Le jeu est assez similaire en Espagne et en Italie et peut-être que notre énergie et notre façon de défendre sont vus comme trop agressifs. Du coup, nous avons concédé beaucoup de fautes. Mais nous y sommes habitué en Europe et ça fait partie du jeu."

 

La déception est bien sûr à la hauteur de l'espoir né des deux succès signés contre la France, qui semblaient avoir mis l'Ecosse sur orbite avant qu'elle ne trébuche en Géorgie (2-0). Mais la Tartan Army peut tout de même être fière de ses soldats et envisager l'avenir sereinement avec l'émergence d'une génération pleine de promesses.




Euro 2008 : Encore quatre places à prendre

Posté par Louis Laffitte le 19.11.07 à 12:11 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, portugal, suède, turquie
Douze pays sont d'ores et déjà qualifiés pour la phase finale de l'Euro qui aura lieu en Suisse et en Autriche en juin 2008. Reste quatre billets à distribuer pour que le plateau soit complet. Petit tour d'horizon des derniers enjeux.

Allez CR, juste un dernier coup de reins (Panoramic)Groupe A : Le Portugal se rapproche
Demi-finaliste de la dernière Coupe du Monde, le Portugal connaît pourtant toutes les peines du monde pour se qualifier. Certes victorieux face à l'Arménie grâce à un but d'un Hugo Almeida en grande forme (1-0), les coéquipiers de Cristiano Ronaldo ont besoin d'un nul face à la Finlande mercredi pour s'enlever définitivement le mal de tête. Une défaite pourrait les voir se retrouver au milieu d'une égalité à trois avec cette même Finlande et la Serbie, qui profiterait au Serbes. Pas le droit à l'erreur pour les Lusitaniens donc. Mais Hugo Almeida, blessé, ne sera pas là...

Groupe C : La Turquie reprend la main
Absent de l'Euro 2004 et de la Coupe du Monde 2006 après des défaites en barrages, la Turquie est cette fois bien placée pour se qualifier. On ne donnait pourtant pas cher de sa peau après la défaite à domicile face à la Grèce le mois dernier (0-1), mais les joueurs de Fatih Terim sont allés s'imposer en Norvège samedi grâce à Emre et Nihat (2-1), chipant ainsi la deuxième place qualificative à leurs hôtes. Les Turcs, qui reçoivent la Bosnie mercredi à Istanbul, ont donc seulement besoin de faire aussi bien que leur challenger qui se déplace à Malte pour valider son billet pour l'Autriche et la Suisse.

Groupe E : L'Angleterre miraculée

Sauvée de l'élimination grâce à un but à l'ultime seconde d'Israël face à la Russie, l'Angleterre voit aujourd'hui la vie en rose. Même le sélectionneur Steve McLaren, cible des médias Outre-manche depuis de nombreux mois, étale sa confiance : «Maintenant que nous sommes maîtres de notre destin il y a un vrai sentiment d'euphorie dans l'équipe. Nous avons toujours répondu présent dans les gros matches, spécialement ceux où une qualification était en jeu. Je sais que mes joueurs feront le boulot à Wembley.» Ce dernier est d'ailleurs assez simple : un nul face à une Croatie déjà qualifiée et les sujets de Sa Gracieuse Majesté iront tout droit à l'Euro. Hier au fond du trou, aujourd'hui au septième ciel, les joueurs anglais se préparent maintenant pour « le match de Steven Gerrard. Mais attention, les France-Bulgarie 1993 n'arrivent pas qu'aux autres, n'est-ce pas Mr Hiddink ?

La vidéo d'Israël-Russie:



Groupe F : La Suède sous pression
Humiliée 3-0 à Madrid par l'Espagne samedi, la Suède a laissé sa première place et la qualification à l'Espagne et sent aujourd'hui la pression monter. Alors qu'elle accueille la Lettonie mercredi, l'équipe menée par Zlatan Ibrahimovic se doit d'assurer au minimum le nul pour s'inviter parmi les seize meilleures équipes d'Europe. Car l'Irlande du Nord est encore en embuscade à trois longueurs, et un faux pas scandinave lui ouvrirait pour la première fois les portes de l'Euro en cas de victoire en Espagne. Peu probable peut-être, mais en football...



Mondial 2010 - zone Amsud : Riquelme a encore frappé

Posté par Edouard le 18.11.07 à 15:05 | tags : argentine, foot en vidéos

Condamné à la tribune à Villarreal, Juan Roman Riquelme n'en conserve pas moins la confiance du sélectionneur argentin Alfio Basile. Et le lui rend bien. Déjà auteur d'un doublé contre le Chili lors de la première journée des qualifications pour le Mondial 2010 de la zone sud-américaine, le meneur de jeu de l'Albiceleste a remis ça contre la Bolivie (3-0). Après l'ouverture du score de Sergio Agüero, JR a d'abord trouvé la faille sur un superbe coup franc direct, avant de signer un amour de frappe enroulée suite à un bon travail de Lionel Messi, démontrant que le manque de condition de physique ne nuisait pas à son talent. Peut-être parce qu'il n'en a jamais eu. De condition physique...

  




Euro 2008 : Quatre nouveaux qualifiés

Posté par Edouard le 18.11.07 à 13:51 | tags : actu de l'euro 2008, croatie, espagne, foot en vidéos, pays-bas, pologne, suède
Outre l'Italie et la France, la soirée de samedi a vu la qualification de l'Espagne, la Croatie, la Pologne et les Pays-Bas. Douze des seize participants à l'Euro 2008 sont d'ores et déjà connus en attendant les rencontres de mercredi.

 

Les 12 qualifiés : Autriche - Suisse (pays organisateurs) - Allemagne - Croatie - Espagne - France - Grèce - Italie - Pays-Bas - Pologne - République Tchèque - Roumanie


Le trophée de l'Euro entouré par les mascottes Trix et  FlixLe 2 décembre prochain, à Lucerne, la France va de nouveau trembler à l'occasion du tirage au sort des phases finales du championnat d'Europe des Nations 2008. Rien de très nouveau tant l'Euro s'impose comme compétition internationale la plus relevée. Ici, pas de places pour les petits poucets et les nations exotiques. Sur les 16 équipes qui se battront pour succéder à la Grèce, tenante du titre, il n'y aura que du lourd. Ou presque.

 

Viva España
Qualifiée dans la semaine de "meilleure équipe du monde" sur l'année 2007 par l'exubérant Luis Aragones, l'Espagne n'a pas fait mentir son sélectionneur en dominant largement la Suède (3-0), décrochant du coup son billet pour l'Euro avant son dernier match, mercredi contre l'Irlande du Nord. Une performance remarquable pour une formation au bord du précipice l'an dernier après deux revers face à l'Irlande et la Suède.

 

Très critiqué, pour ne pas dire plus, par la presse ibérique, Aragones a donc su retourner la situation dans un groupe F riche en rebondissements avec un milieu de terrain Xavi - Iniesta - Fabregas. Si bien que la Furia Roja devrait terminer en tête de sa poule, après avoir flirté avec l'élimination, tandis que les Suédois se retrouvent désormais dans l'obligation de prendre un point contre la Lettonie, sous peine de se faire coiffer au poteau par les Irlandais.

 

Les buts d'Espagne - Suède :


La Croatie perd mais passe
En concédant une défaite surprise en Israël (1-2), la Russie n'a pas seulement rendu service à l'Angleterre. Elle a aussi tiré une épine du pied à la Croatie, qui aurait pu se faire doubler lors de la dernière journée après un revers non moins inattendu en Macédoine (0-2). Au lieu de ça, les partenaires de Niko Kranjcar peuvent déjà célébrer leur participation à l'Euro, ce qui arrange bien l'Angleterre qui a besoin de prendre un point face à ces mêmes croates, mercredi, pour valider son ticket.

 

Oranje amer
En venant à bout du Luxembourg (1-0), les Pays-Bas ont arraché la seconde place qualificative du groupe G, jusque-là dominé par la Roumanie. Après avoir raté le coche de l'Euro 2004, les Néerlandais ont donc rempli leur contrat. Ce petit succès obtenu face à un micro-état classé 150e au rang mondial est à l'image de la campagne de qualification de la sélection de Marco van Basten, spécialiste des 1-0, meilleure défense des éliminatoires avec la France mais piètre attaque (14 buts pour, 3 contre en 11 matchs).

 

La Pologne confirme
Tombée dans un groupe A plutôt relevé, avec le Portugal, la Serbie, la Finlande et la Belgique, la Pologne a bien fini le travail en s'imposant devant la Belgique (2-0) grâce à un doublé de Smoralek. En dehors de son revers inaugural contre la Finlande (1-3) et de son raté en Arménie (0-1), les Polonais peuvent être fiers de leur parcours, notamment les quatre points pris face aux Portugais (2-1, 2-2), favoris annoncés du groupe mais toujours pas assurés de leur participation à l'Euro.




Euro 2008 : l’Italie anéantit l’Ecosse

Posté par Pepito le 17.11.07 à 20:24 | tags : actu de l'euro 2008, italie

A l'image du ciel, l'Ecosse entière pleure ce soir, anéantie après la défaite de son équipe face à l'Italie. Dominée sans démériter, la Squadra Azzurra a réussi à vaincre la formation d'Alex McLeish grâce aux buts de Toni (2e) et de Panucci lors des dernières secondes de la rencontre (91e). Courageuse et combattive comme à l'accoutumée, l'Ecosse avait pourtant mis la main sur le jeu suite à l'égalisation de Ferguson à la 63e. Une défaite on ne peut plus amère puisque l'Italie se qualifie pour le prochain Euro en compagnie de la France, certaine de rester devant les Scottish quoiqu'il arrive en Ukraine ce mercredi. Pour l'Ecosse, il faudra de nouveau attendre quatre longues années. >>> Lire la suite




France 2 - 2 Maroc : Comme là-bas, dit

Posté par Edouard le 17.11.07 à 13:42 | tags : foot en vidéos, les bleus

Govou et Nasri, deux rares satisfactions côté françaisA quelques jours d'un déplacement peut-être décisif en Ukraine, l'équipe de France avait sans doute la tête ailleurs, ce vendredi au Stade de France. Menés au score sur une faute de main Landreau, dont profitait parfaitement Sektioui (8e), les hommes de Raymond Domenech avaient repris la main grâce à des buts de Govou (15e) et Nasri (76e) mais se sont fait logiquement rejoindre en fin de match par des marocains plus motivés (Mokhtari, 85e). Autre bémol de la soirée, les Bleus et la Marseillaise ont été sifflés par un Stade de France presque entièrement aux couleurs du Maroc.

 

Avec de faux airs de France - Algérie 2001, cette rencontre amicale s'est donc joué à l'"extérieur" pour des Tricolores bousculés d'entrée de jeu. Plus déterminés, les Lions de l'Atlas ont livré une belle opposition, démontrant qu'il faudra compter sur eux pour la CAN 2008, et puni le manque de concentration des Français qui se présentaient avec un onze de départ largement remanié, sans Thierry Henry ni Franck Ribéry.

 

Buteur contre l'OM avec Porto, Sektioui a remis ça contre les BleusCertes, les Bleus n'ont pas perdu. On a pu voir un très bon Samir Nasri (une passe, un but) et Sidney Govou a confirmé sa bonne passe du moment. Mais rayon satisfaction, c'est à peu prêt tout. Mickael Landreau, coupable d'une faute de main sur l'ouverture du score de Sektiou, a montré une fébrilité inquiétante. Patrice Evra n'a pas mis à profit sa titularisation pour inquiéter Abidal au poste d'arrière gauche. Tout comme Lassana Diarra, aligné à la récupération. Benzema, Rothen, Thuram ou Makelele ont eux aussi livré une prestation moyenne, pour ne pas dire médiocre.

 

Mercredi, à Kiev, le contexte et l'enjeu seront bien sûr très différents. Domenech alignera son équipe type et la motivation des Bleus sera tout autre. Mais, encore une fois, il serait bienvenu que l'Italie ôte tout suspens en allant s'imposer en Ecosse, ce samedi. Histoire de nous éviter une soirée crispante face à une équipe d'Ukraine qui voudra terminer en beauté en s'offrant le scalp des vice-champions du Monde, comme l'a affirmé cette semaine un Oleg Blokhine particulièrement remonté.

 

"C'était un bon match nul à l'extérieur contre une bonne équipe du Maroc qui a fait son match de l'année", analysait Rothen après la rencontre. "C'était une bonne préparation : le climat, l'ambiance... Et si on ramène le même résultat de là-bas (en Ukraine), ce sera bon."

 

Le résumé en vidéo :

 




A surveiller : Hoarau, HAC attaque

Posté par Edouard le 16.11.07 à 16:28 | tags : a surveiller

Hoarau, la dernière perle du HACSi on parle aujourd'hui beaucoup de Steve Mandanda, une autre pépite issue du toujours aussi prolifique centre de formation du Havre attire également l'attention des grands clubs européens. Son nom ? Guillaume Hoarau. Grand attaquant (1,92) originaire de la Réunion, ce natif de Saint-Louis réalise en effet un début de saison énorme en Ligue 2, totalisant 13 buts en 16 matchs plus 3 passes décisives. Des chiffres qui lui valent donc de crouler sous les sollicitations.

 

"Quand je commence quelque chose, j'aime bien aller au bout", déclarait- il pourtant à L'Equipe, début novembre, fermant la porte à un départ dès cet hiver. "Je veux vivre le bonheur d'une montée en L1". "Tout le monde perd son temps. Quoiqu'il arrive, il ne partira pas avant fin mai", a confirmé son président, Jean-Pierre Louvel, alors que Le Havre a repris la tête de la L2 à Nantes lors de la dernière journée.

 

A liste des clubs déjà intéressés (Monaco, Lens et Marseille, mais aussi de Fulham et Blackburn), serait même venu s'ajouter Chelsea, si l'on en croit The Sun, qui va perdre Didier Drogba et Salomon Kalou pendant la CAN 2008. Rumeur fondée ou pas, Hoarau s'impose en tout cas comme un joueur d'avenir. Et les clubs français vont devoir bouger rapidement sous peine de voir ce futur talent quitter l'Hexagone avant même d'avoir pu s'imposer en L1.

 

Pour la forme, le dernier but de Guillaume Hoarau en L2 :




Hat Tricks (9) : Fowler dans ses petits souliers

Posté par Edouard le 16.11.07 à 15:43 | tags : foot en vidéos, hat trick, liverpool, vintage

Chaque vendredi, Flu revient sur un coup du chapeau qui a marqué l'histoire du football.

 

Liverpool 3-1 Arsenal, Premier League, le 23 décembre 1995


Toujours présent quand il s'agit de mettre la misère à Arsenal, Robbie Fowler a offert un beau cadeau de Noël au peuple d'Anfield en cette veille de réveillon. Alors que les Gunners avaient eu l'outrecuidance d'ouvrir le score, "God", comme le surnomme les supporters de Liverpool, remis les pendules à l'heure en claquant un "perfect hat trick" (pied droit, pied gauche, tête) face à David Seaman. Le portier moustachu n'avait pourtant rien commandé au père Noël...




L'Inter veut envoyer Adriano en cure

Posté par Edouard le 16.11.07 à 12:49 | tags : inter, mercato, série a
Adriano, toujours plus prêt du départPlus que jamais mis à l'écart par Mancini à l'Inter Milan, Adriano est dans l'impasse. Non qualifié pour la Ligue des champions, le brésilien n'a joué que 4 matchs de Série A, dont 3 comme titulaire, pour 1 but marqué. Bien trop peu pour un joueur qui affolait il n'y a pas si longtemps les défenses, notamment au cours d'une fantastique saison 2004-2005 où il inscrivit 10 buts en 9 matchs de C1. Une descente aux enfers qui s'expliquerait notamment par le décès de son père.

 

"J'ai eu un passage très difficile quand mon père est mort. J'ai fait une dépression", a récemment reconnu Adriano dans la presse, tout en estimant que cette page était tournée. "Désormais, ça va beaucoup mieux, j'ai changé de vie et je reste en famille. Je me suis remis les idées en place."

 

Du côté de l'Inter, on ne semble pas être tout à fait du même avis. Comme l'a révélé jeudi la Gazzetta dello Sport, le club nerazzurro envisagerait d'envoyer le joueur dans une clinique au Brésil où il "pourrait récupérer physiquement et psychologiquement", dixit le président Moratti, et régler ses problèmes d'alcool.

 

Toujours selon la Gazzetta, Adriano pourrait ensuite être prêté au mois de janvier à un club anglais, Manchester City ou Arsenal, destination que le joueur avait refusé cet été, exigeant de rester dans le championnat d'Italie. Quoiqu'il arrive, l'avenir du buteur auriverde, qui a perdu sa place dans la Seleçao, ne se situe plus du côté de l'Inter où il est passé cinquième dans la hiérarchie des attaquants.




Turquie : Plus le droit à l'erreur

Posté par Edouard le 15.11.07 à 17:55 | tags : actu de l'euro 2008, turquie
Fatih Terim sed fait du souciCondamnée à jouer ses trois premiers matchs sur terrain neutre*, l'équipe de Turquie a négocié tant bien que mal ses éliminatoires de l'Euro 2008. Pour terminer à la 2e place du groupe C, les hommes de Fatih Terim vont devoir remporter leurs deux derniers matchs, à commencer par leur déplacement en Norvège, samedi, qui les devance de deux petits points au classement.

 

Des hauts et des bas
Capables du pire comme du meilleur, les Turques ne pourront toutefois s'en prendre qu'à eux-mêmes s'ils manquent leur qualification pour le Championnat d'Europe des Nations. Se demandant notamment comment ils ont pu faire match nul en Moldavie (1-1) et à Malte (2-2), ou perdre sur leur terrain contre la Grèce (0-1), rival historique qu'ils avaient pourtant dominé à l'aller (4-1). Mais il faut croire que les Ottomans aiment se compliquer la vie.

 

Pour ces deux rencontres cruciales, le sélectionneur Fatih Terim, privé de Bastürk, a ainsi appelé cinq nouveaux venus dans le groupe turc et laissé Hakan Sukur à quai. Des joueurs qui ne comptent aucune sélection mais affichent au moins une volonté à tout preuve, à l'image de Yusuf, appelé pour la première fois en équipe nationale à 32 ans. "C'est la première fois que je suis là mais l'esprit qui se dégage du groupe est incroyable", déclare-t-il sur le site de l'UEFA. "Ca va contribuer à la victoire. Le match contre la Norvège s'annonce dur mais on sait que 70 millions de Turcs seront derrière nous."

 

Avec le retour en forme de Nihat, récemment auteur d'un doublé avec Villarreal, la Turquie peut donc encore espérer arracher son billet son l'Euro. "Tout est possible dans le football", a rappelé Terim. "Nous visons la victoire et nous ferons tout pour y arriver. La Norvège a besoin d'une victoire ou d'un nul, et nous jouerons avec cette donnée en tête. Nous avons déjà joué des matches similaires, et nous avons vaincu nos adversaires en faisant bloc. Je crois et j'ai confiance en mes joueurs."

 

*Suite aux incidents qui avaient émaillés la rencontre Turquie - Suisse, en barrage du Mondial 2006, la sélection turque avait écopé de six matchs de suspension, sanction finalement ramenée à trois matchs par la FIFA.




Tottenham : La folie des grandeurs

Posté par Edouard le 15.11.07 à 16:12 | tags : mercato, premier league, real madrid, série a

Kanoute fera-t-il son retour à Tottenham ? Mystère...5e de Premier League deux saisons de suite, Tottenham visait cette année une place dans le "big four" synonyme de qualification pour la Ligue des champions. Le départ catastrophique du club, qui compte déjà six défaites après 13 journées et a été relégable six fois, a vite mis fin à leurs ambitions.

 

Mais avec le limogeage de Martin Jol, remplacé par l'ex-coach du FC Séville, Juande Ramos (désormais l'entraîneur le mieux payé au monde avec 6 M€ par an), et une poignée de bons résultats, voilà que la direction du club londonien s'enflamme à nouveau à l'approche de la réouverture du marché des transferts.

 

Kanoute - Alves dans le viseur
Pour commencer, la presse anglaise a relancé cette semaine les pistes menant aux Sévillans Frederic Kanoute et Daniel Alves. "Je voudrais avoir ces deux joueurs dans mon équipe", aurait ainsi déclaré Ramos à News of the World. "Mais je doute que Séville les laisse partir."

 

Casillas à Tottenham ? Lui-même en rigoleL'agent de Kanoute, Christophe Mongai, se montre lui plus optimiste : "La porte est ouverte pour un départ de Frédéric Kanouté en janvier. Séville veut reconstruire son équipe et je dois me rendre à là-bas prochainement. Ils sont à la fin d'un cycle et je pense que Kanouté et Alves ne sont plus indispensables." Vraiment ?

 

Casillas, la bonne blague
Mais Tottenham ne s'arrête pas là. Selon le quotidien espagnol El Mundo, Juande Ramos souhaitait s'offrir les services d'Iker Casillas, le gardien international du Real Madrid. Rien que ça. El Mundo rapporte que Tottenham serait prêt à débourser 40 millions d'euros d'indemnités de transfert au Real et proposerait un salaire annuel de 7 M€ à Casillas, qui en touche actuellement 6. Même avec tout l'or du monde, on voit mal comment le 14e de la Premier League pourrait convaincre le Real ou "San Iker" qui, il y a deux ans, avait déjà refusé une proposition de Manchester United. Alors Tottenham...

 

Pendant ce temps, l'option d'achat de Steve Mandanda est elle estimée entre 2 et 2,5 M€...




France - Maroc : La fête des voisins

Posté par Edouard le 15.11.07 à 13:37 | tags : les bleus
Les nancéens Chrétien et Zerka représenteront la L1 côté marocainMatch amical censé préparer les Bleus à leur déplacement en Ukraine, mercredi, ce cinquième France - Maroc de l'histoire aura surtout des airs de grande fête entre deux nations au passé historique commun. D'autant qu'avec un sélectionneur français, Henri Michel, et pas moins de sept joueurs évoluant actuellement en Ligue 1, les Lions de l'Atlas se sentiront un peu comme à la maison, vendredi au Stade de France.

 

Duel de cousins
"C'est un honneur pour le Maroc d'affronter l'équipe de France", confiait ainsi cette semaine le valenciennois Abdes Ouaddou sur le site du club. "80 % des joueurs ont grandi ou ont fait leur formation en France. Ce match, c'est un clin d'œil aux clubs qui nous ont formés. Cela va permettre aussi aux familles des joueurs de pouvoir venir voir la rencontre. Vendredi, je vais jouer pour mon pays d'origine, le Maroc, contre mon pays adoptif, la France. Ce sera une belle opposition."

 

Symbole des liens rapprochant les deux pays, le Nancéen Michaël Chrétien, plus connu au Maroc sous le nom de Michaël Basser. De mère française et père marocain, le défenseur de l'ASNL exprime lui aussi le contexte particulier de cette rencontre. "Les proches, la famille nous en ont beaucoup parlé", a-t-il déclaré au site football365. "Ce match tient à cœur à beaucoup de monde. Tout le monde a envie que l'on réalise une bonne performance. Nous, en tout cas, ça nous fait plaisir de jouer au Stade de France, contre la France, dans un match télévisé. Ce sera un moment unique."

 

Bizarrement, Jamel Debbouze n'a pas été retenu par Henri MichelLa Ligue wâhed* en force
Entre Chrétien - Basser, Youssouf Hadji, Moncef Zerka (Nancy), Abdeslam Ouaddou (Valenciennes), Kamel Chafni (Auxerre), Yassine Abdessadki (Strasbourg) et Marouane Chamakh (Bordeaux), le groupe formé par Henri Michel pour affronter les Bleus comptera donc sept pensionnaires de L1 dans ses rangs. Auxquels ont peut ajouter le joueur de Grenoble (L2) Bouchaib Lambarki, le Nantais Noureddine Boukhari, actuellement prêté au Sparta Rotterdam, ou l'ex-Auxerrois du FC Porto Tarik Sektioui, qui a récemment inscrit un but fac à l'OM en Ligue des champions. Blessé, l'ancien parisien Talal El-Karkouri a en revanche dû déclaré forfait.

 

Au delà de ce contexte confraternel, cette rencontre amicale n'est pas dénuée d'enjeux étant données les échéances à venir pour ces deux sélections. Coté équipe de France, il s'agit de bien préparer la dernière rencontre des éliminatoires de l'Euro 2008, le 21 novembre à Kiev, qui pourrait s'annoncer décisive si l'Italie ne s'impose pas en Ecosse, samedi. Pour les Lion de l'Atlas, la CAN est en ligne de mire et les joueurs marocains auront à cœur d'impressionner Henri Michel pour faire partie de la liste finale.

 

Seul regret, le petit prodige marocain Mbark Boussoufa ne sera pas de la partie. Le jeune milieu offensif d'Anderlecht, qui a trusté l'an dernier tous les trophées individuels du championnat belge, a été de nouveau trahi par son genou et ne pourra rejouer avant le mois décembre. Sa participation à la Coupe d'Afrique des Nations ne semble toutefois pas compromise...

 

* 1 en arabe 




Euro 2008 : L'Angleterre espère un miracle

Posté par Louis Laffitte le 14.11.07 à 16:15 | tags : actu de l'euro 2008, angleterre, russie
En très mauvaise posture dans le Groupe E des éliminatoires pour l'Euro 2008 depuis sa défaite du mois dernier en Russie (2-1), l'Angleterre prie pour que les hommes de Guus Hiddink trébuchent en Israël samedi, sous peine de passer l'été prochain devant la télé.

L'angleterre de Gerrard a déjà un genou à terre (Panoramic)La Russie en pole
Deuxième à trois points du leader croate et deux devant son rival russe, la Perfide Albion n'a plus son destin entre les mains. En effet, la sélection aux Trois Lions compte un match de plus que les Russes et ne peut espérer se qualifier qu'en cas de contre-performance de ces derniers en Terre Sainte.

Car si la Russie s'impose à Tel-Aviv, elle sera qualifiée à condition de battre Andorre lors du dernier match, ce qui paraît évident. En revanche, tout autre résultat redonnerait espoir aux Anglais, à qui il suffirait alors de vaincre à domicile la Croatie le 21 pour s'ouvrir les portes de l'Autriche et de la Suisse.

Malheureusement pour l'Angleterre, Israël est déjà éliminé et sera en plus privé de son meilleur joueur, Yossi Benayoun.

Gerrard supporter d'Israël
Forcément inquiet, Steven Gerrard implore le ciel pour qu'un coup de pouce vienne sauver son pays de la catastrophe. "Samedi, je serai le plus grand supporter d'Israël, a ainsi déclaré "Stevie" dans le quotidien israélien Maariv. Je croise les doigts pour votre équipe, et je prie pour sa victoire sur la Russie, ce serait une excellente chose pour l'Angleterre."

Une Angleterre au bord de la dépression depuis le match en Russie, comme l'avoue le milieu de Liverpool. "C'est une semaine délicate parce qu'on attend tous le match en Israël, a confié Gerrard au Daily Mirror. Et c'est difficile d'être un membre de l'équipe d'Angleterre depuis le résultat de Moscou."

Hiddink et la Russie sont à deux doigts de la qualif' (Panoramic)Hiddink chambreur...
Charme des vases communicants, la Russie ne s'est, elle, jamais sentie aussi bien. Fessée 3-0 à Wembley par ces mêmes Anglais début septembre, Hiddink et ses ouailles ont retrouvé la confiance.

"Ils Lampard, Rooney ou encore Owen peut-elle systématiquement passer à coté de tous ses grands rendez-vous ?



Rijkaard au pilori

Posté par Edouard le 14.11.07 à 13:47 | tags : fc barcelone, liga

Rijkaard a une date de péromption, selon MarcaTroisième de la Liga à 4 points du Real et 3e de Villarreal suite à sa défaite sur la pelouse de Getafe (0-2), il n'en fallait pas plus pour que la presse espagnole fasse ses gros titres sur la crise du Barça et spécule sur l'identité du remplaçant de Frank Rijkaard. Selon le quotidien madrilène Marca, l'entraîneur blaugrana pourrait être remercié en cas de contre-performance face au Real Madrid, le 22 décembre (voir illustration). Un peu vite en besogne, non ?

 

Le public vote Mourinho
Déjà critiqué l'an passé en raison des mauvais résultats du club - second de la Liga, éliminé des huitièmes de la Ligue des champions et battu en finale du championnat du Monde des clubs - Rijkaard se retrouve donc à nouveau dans l'œil du cyclone. Mis en cause, son management un peu trop zen et basé sur l'autogestion qui serait à l'origine de la baisse d'implication des cracks de l'équipe, notamment Ronaldinho. Une tendance que le président Joan Laporta a tenté d'enrailler en établissant un code interne très stricte et diversement apprécié par le vestiaire blaugrana.

 

Les résultats catastrophiques du Barça à l'extérieur (seulement 6 points pris sur 18 possibles) et un fond de jeu discutable inquiètent la direction du club, qui songerait donc à trouver une solution de remplacement au technicien néerlandais. C'est du moins la théorie avancée par Marca, qui annonçait mardi en une la date de péremption de Rijkaard, le 22 décembre prochain, lors du clasico Real Madrid - Barcelone. Les sondages sur l'identité de son successeur fusent déjà de toute part dans les quotidiens sportifs espagnols. Et le gagnant en est bien sûr José Mourinho, disponible depuis son éviction de Chelsea en octobre.

 

Les lecteurs du Mundo Deportivo votent Mourinho pour succéder à RijkaardMémoire courte 
Officiellement, le Barça soutient bien sûr son entraîneur, comme l'a rappelé le directeur sportif Txiki Beguiristain, répondant à la rumeur annonçant des contacts avec Ernesto Valverde, actuel coach de l'Espanyol Barcelone. Un discours habituel dont il est difficile de tirer des conclusions quant à la réalité de la vie interne du club catalan. Il serait en tout cas risqué de séparer de Rijkaard en cours de saison, d'autant que les soucis du Barça ne résume pas à l'incapacité supposée du technicien.

 

Il ne faudrait pas non plus oublier le travail accompli par Rijkaard depuis son arrivée sur le banc de touche barcelonais, en 2003, alors que l'équipe était à la rue suite au passage chaotique de Van Gaal. Deux Liga et une Ligue des champions plus tard, il fut porté aux nues pour avoir su bâtir une "Dream Team" digne de celle de Johan Cruyff. Mais en football, c'est bien connu, on a la mémoire courte.




Euro 2008 : La loi des séries

Posté par Edouard le 14.11.07 à 09:48 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
Henry, Thuram et Abidal retenus par le Barça, Malouda et Toulalan incertains, Anelka réclamé par son club, l'équipe de France accumule les pépins à quelques jours de sa rencontre amicale face au Maroc et de son match peut-être décisif en Ukraine, pour le compte des éliminatoires de l'Euro 2008.

 

Henry et ses coéquipiers du Barça ont joué ce mardi en Coupe d'EspagneFourberie catalane
A Barcelone, les week-ends consacrés aux matchs internationaux sont surnommés "virus FIFA", en raison de la fatigue et des blessures qu'ils engendrent sur les joueurs. C'est donc sans aucun scrupule que le club blaugrana a décidé de ne pas laisser ses Français rejoindre leur sélection ce mardi, alors qu'il jouait ce mardi à 21h une rencontre de Coupe d'Espagne contre une équipe de 3e division. Profitant des textes de la FIFA qui stipulent qu'un joueur doit être libéré quatre jours avant une rencontre internationale, mais seulement deux avant un match amical, ce qui est le cas du France - Maroc de vendredi. Thierry Henry, Lilian Thuram et Eric Abidal retrouveront donc leur petits camarades mercredi.

 

Malouda encore douteux
Touché au genou en Ligue des champions, Florent Malouda n'a joué pas ce week-end avec Chelsea et demeure incertain pour la rencontre France - Maroc, et surtout le déplacement des Bleus en Ukraine. L'intéressé, pourtant, veut y croire : "C'est rassurant mais il y a un temps de cicatrisation. On va faire les soins tranquillement puis récupérer. C'est toujours un peu douloureux et on prendra une décision un peu plus tard", a-t-il expliqué dans l'émission Luis Attaque sur RMC. Ben Arfa et Rothen postuleront pour prendre sa place sur le flanc gauche.

 

Toulalan pas opé
Retenu en dépit d'une blessure au genou (décidément) qui l'écarte des terrains depuis deux semaines, Jérémy Toulalan ne semble pas vraiment rétabli. Sa sélection a d'ailleurs surpris son entraîneur, Alain Perrin. "Il a passé une IRM il y a deux jours, qui prévoyait encore dix jours d'arrêt", déclarait-il après l'annonce de la liste sur RMC. "Je ne vois pas comment il pourrait être opérationnel avec l'équipe de France. Je pense qu'il va passer des examens avec le staff médical de l'équipe de France, mais à mon avis c'est compromis." Les deux Diarra, Alou et Lassana, se tiennent donc près à prendre sa relève.

 

Anelka réclamé par Bolton
Plus problématique, le cas de Nicolas Anelka risque de lancer Domenech dans un nouveau bras de fer avec un entraîneur de club. Le nouveau coach de Bolton, Gary Megson, a en effet peu apprécié que son joueur vedette soit appelé en équipe nationale alors qu'il se remet d'une élongation à la cuisse droite. "Le pronostic prévoit une indisponibilité de six semaines. Ce serait une erreur immense de leur part de dire qu'il peut rester et donc s'entraîner ou jouer."


"Pour le moment, Nicolas est convoqué. S'il est apte, il reste avec nous. S'il n'est pas apte, il retourne chez lui. Mais je pense que le meilleur moyen de se soigner, c'est de rester avec nous. On leur (les clubs) rend (les joueurs) en meilleur état que quand ils sont arrivés", a répondu le sélectionneurs des Bleus, se déclarant par ailleurs "très optimiste" sur les chances de jouer d'Anelka. Dans le cas contraire, il ne restait plus qu'Henry et Benzema pour évoluer en pointe. L'occasion pour Ray de rappeler Saha ou Piquionne ?

 

Outre le retour de la guéguerre entre clubs et sélections nationales, cette enchaînement de tuile, qui s'ajoute aux forfaits déjà acquis de Coupet, Sagnol et Vieira, risque donc de poser quelques problèmes à Domenech. Si l'équipe de France a besoin de ramener un point de Kiev et que ses forfaits potentiels se confirment, Ray devra faire des choix décisifs au sein d'un groupe à l'expérience inégale. Bon courage à lui.

 

A lire aussi : La liste des 24 pour affronter le Maroc et l'Ukraine

 

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Euro 2008 : Donadoni tranche dans le vif

Posté par Edouard le 13.11.07 à 15:40 | tags : actu de l'euro 2008, italie

Donadoni a encore laissé Del Piero et Inzaghi sur la touchePour les deux derniers matchs qualificatif de l'Italie face à l'Ecosse et les Iles Féroé, les 17 et 21 novembre, le sélectionneur Roberto Donadoni a encore décidé de se passer des deux vétérans Alessandro Del Piero et Filippo Inzaghi, tandis qu'Alberto Gilardino fait son retour dans le groupe, tout en annonçant que la Squadra Azzura ne se rendrait pas à Glasgow pour ramener le nul.

 

L'Ecosse dos au mur
Habituée des qualifications in extremis, l'équipe d'Italie va encore devoir se sortir les tripes pour arracher sur le fil son billet pour l'Euro 2008. Traînant comme un boulet le nul concédé à domicile face à la Lituanie (1-1) en septembre 2006, au sortir du Mondial, les champions du Monde doivent faire un dernier effort en récoltant au moins un point à Glasgow, samedi, face des Ecossais qui sont eux dans l'obligation de l'emporter suite à leur défaite en Géorgie (0-2).

 

Problème pour les Azzurri, les hommes d'Alex McLeish ont jusqu'ici remporté tous leurs matchs à domicile, y compris contre la France (1-0) et l'Ukraine (3-1). "L'Ecosse obtient actuellement des résultats de très haut niveau, leur coach a réalisé un travail vraiment important et le fait qu'il soit encore en course pour la qualification le démontre", a confirmé un Donadoni méfiant en conférence de presse. "L'Italie n'a jamais gagné en Ecosse ? Le passé a certainement son importance, mais samedi ce sera un nouveau match qu'il faudra jouer. Ils veulent gagner mais nous en ferons de même."

 

Palladino fête sa première convocation avec la NazionaleObjectif nul ?
Et oui, n'en déplaise à Raymond Domenech, l'Italie ambitionne officiellement de s'imposer en Ecosse, et non pas de jouer le nul à tout prix comme le suggérait le technicien français récemment. "En 25 ans de carrière, comme joueur puis entraîneur, je ne suis jamais allé sur un terrain en me disant : ‘cette fois-ci, je joue le nul'. Nous ne sommes pas des mathématiciens, nous ne ferons pas de calcul", a répondu l'ancien milieu de terrain du Milan AC, sans vouloir aller plus loin dans la polémique.

 

Pour parvenir à ses fins, Donadoni reste en tout cas fidèle à ses idées. Il a ainsi de nouveau écarté Del Piero et Inzaghi, deux figures vieillissantes du football italien, de sa sélection de 24 joueurs, misant plutôt sur des noms moins ronflants mais plus crédibles (Quagliarella, Iaquinta, Lucarelli ou Di Natale). Certains s'étonneront tout de même que Gilardino soit préféré à Super Pippo, qui reste sur un doublé en Ligue des champions, tandis que le Pinturicchio est remplacé numériquement par son jeune collègue de la Juve, Raffaele Palladino, 0 sélections.

 

La liste des 24 sélectionnés:
Gardiens: Marco Amelia (Livourne), Gianluigi Buffon (Juventus), Gianluca Curci (AS Rome)

Défenseurs: Andrea Barzagli (Palerme), Daniele Bonera (AC Milan), Fabio Cannavaro (Real Madrid/ESP), Giorgio Chiellini (Juventus), Fabio Grosso (Lyon/FRA), Massimo Oddo (AC Milan), Christian Panucci (AS Rome), Gianluca Zambrotta (FC Barcelone/ESP)

Milieux: Massimo Ambrosini (AC Milan), Mauro Camoranesi (Juventus), Daniele De Rossi (AS Rome), Gennaro Gattuso (AC Milan), Simone Perrotta (AS Rome), Andrea Pirlo (AC Milan)

Attaquants: Antonio Di Natale (Udinese), Alberto Gilardino (AC Milan), Vincenzo Iaquinta (Juventus), Cristiano Lucarelli (Shakhtar Donetsk/UKR), Raffaele Palladino (Juventus), Fabio Quagliarella (Udinese), Luca Toni (Bayern/GER)




Le week-end des Français de l'étranger : Flamini fait le maxi

Posté par Edouard le 13.11.07 à 11:57 | tags : arsenal, les français de l'étranger, man u
La rencontre Reading - Arsenal ayant été décalé au lundi soir, ça valait le coup d'attendre un peu pour faire le point sur les performances de nos Français de l'étranger. D'autant que c'est un des quatre frenchies habituellement titulaires, Mathieu Flamini, qui a ouvert le score pour les Gunners à la suite d'un joli mouvement entre Adebayor et Rosicky. En défense, William Gallas et Bacary Sagna ont fait leur match et Gaël Clichy a en prime eu un apport offensif intéressant. Lassana Diarra, entrée en jeu à la 79e, a lui manqué de temps pour s'exprimer. Au final, Arsenal s'impose 3-1 et reprend la tête de la Premier League.

 

Evra n'arrête pas
Dimanche, Manchester United avait mis la pression sur les londoniens en dominant Blackburn (2-0), avec notamment une belle prestation de Patrice Evra, toujours aussi généreux dans l'effort et actif dans le camp adverse. Moins en vue, Louis Saha a lui provoqué le second jaune de David Dunn pour sa première titularisation en championnat avec les Red Devils.

 

L'autre Malonga
Alors qu'on a découvert à Nancy le jeune Chris Malonga, auteur de deux buts depuis le début de la saison, un autre Malonga, prénommé Dominique, s'est lui illustré ce week-end en inscrivant son premier but en Série A pour le compte du Torino. Le jeune attaquant de 18 ans formé à l'AS Monaco et un temps convointé par le PSG poursuit donc tranquillement son apprentissage.

 

En bref...
Franck Ribéry n'a pu empêcher le Bayern de sombrer à Stuttgart (1-3) ; Les Français de Tottenham (Chimbonda, Kaboul et Malbranque) reprennent goût à la victoire (4-0 contre Wigan) ; David Trezeguet n'a pas réussi à marquer son 11e but en Série A lors du nul entre Parme et la Juventus (2-2) ; Le Villarreal de Robert Pires a lui dominé le FC Séville (3-2) et occupe la seconde place de la Liga.




Bayern : Sagnol pousse sa gueulante

Posté par Edouard le 12.11.07 à 16:00 | tags : bayern, bundesliga, les bleus, les français de l'étranger

On se fendait plus la gueule au Bayern du temps de Liza et SalihamidzicAprès sept ans de bons et loyaux services, notamment marqués par une Ligue des champions, une Coupe intercontinentale et quatre titres de champion d'Allemagne, Willy Sagnol pensait bénéficier d'un statut particulier au Bayern Munich. Au cours de sa longue convalescence, consécutive à une blessure au genou contractée en avril dernier, l'international français assure pourtant avoir été "oublié" par son club, comme il l'a rapporté à L'Equipe dans un long entretien paru dimanche.

 

Donner sans retour
"La personne qui a été la plus proche de moi a été Hoeness, voilà. Autrement, oui, au club j'ai été un peu oublié ", lâche un Sagnol apparemment amer. "Certaines personnes ont fait des réflexions désobligeantes. C'est passé mais c'est quelque chose que je n'oublierai pas. Un jour une blessure arrive et tu te rends compte que les choses que tu donnes n'ont pas toujours de retour."

 

Sagnol, qui reconnaît avoir craint pour la suite de sa carrière, assure même avoir reçu clairement "bien plus de soutien côté français que côté Bayern" et attend toujours son retour dans le groupe bavarois. "C'est M. hitzfled qui prend les décisions. Ça fait déjà trois semaines que j'ai le feu vert médical. Bien sûr j'aurais aimé revenir plus vite, mais ça a été un choix du club et je le respecte, je n'ai pas à le commenter. " Langue de bois, quand tu nous tiens.

 

De là à en conclure que ce coup de gueule valide la rumeur qui l'envoie à Manchester United dès cet hiver, il ne faudrait pas aller trop vite en besogne. Très attaché au Bayern, Willy avait notamment repoussé l'an passé une offre de la Juventus et songe plutôt à prendre un rôle au sein du club après avoir raccroché les crampons. Sir Alex Ferguson risque donc de devoir trouver une autre solution pour remplacer un Gary Neville au bout du rouleau et qui n'a pas joué de la saison.




L1 - Classements des buteurs : Benzema n'est plus seul

Posté par Edouard le 12.11.07 à 12:43 | tags : bordeaux, ligue 1, ol

Benzema n'a pas marqué lors de ses trois dernières sorties en L1En tête du classement des buteurs de L1 depuis la 5e journée, Karim Benzema a peut-être été un peu vite annoncé comme le futur meilleur scoreur de la saison. Alors que Yahoo Sport ose le sondage "Qui finira 2ème du classement des buteurs de L1 cette saison ?", l'attaquant lyonnais a vu son avance sur ses deux poursuivants, David Bellion et Tulio De Melo, tout deux auteurs d'un doublé ce week-end, fondre comme neige au soleil. Preuve que le néo-international n'est pas la seule attraction d'un championnat de France en manque de finisseurs.

 

Parti sur les chapeaux de roue avec 11 buts inscrits en 11 matchs, Benzema accuse légèrement le coup. Un brin émoussé, décalé sur le côté gauche ou économisé par Alain Perrin avec le retour de Fred, il n'a plus trouvé le chemin des filets depuis la victoire contre Monaco (3-1). Rien d'alarmant, toutefois, pour ce joueur complet qui a donné un caviar à Juninho face à Valenciennes (2-0) et s'est créé quatre occasions en une demi-heure contre Marseille. Sans oublier qu'il affiche encore une moyenne impressionnante de 0, 79 buts par match en L1.

 

Bellion a inscrit plus de la moitié des buts de BordeauxL'heure de la re-Bellion
La bonne nouvelle du week-end, outre le fait que l'OL n'a pas encore écrasé le championnat pour cause de sursaut marseillais, c'est donc que Benzema n'est plus seul. David Bellion, autre grand espoir du foot à l'explosion plus tardive, a ainsi confirmé son bon début de saison avec Bordeaux en signant un doublé face Rennes, sur penalty et à la conclusion d'un beau mouvement collectif, talonnant désormais Benz avec 10 pions en 14 matchs. L'ancien joueur de Manchester United et Nice, entre autres, n'avait jamais atteint un tel total, même avec une saison complète. Moins médiatique que son cadet, il n'en est pas moins efficace et a marqué plus de la moitié des buts de son équipe en L1 (10 sur 19).


Le Nani manceaux est parti pour réaliser sa meilleure saisonDe Melo, renversant
Auteur de quatre buts lors des trois premières journées, Tulio De Melo s'était lui un peu endormi sur ses lauriers. Son doublé sur penalty face à Saint-Etienne l'a donc remis dans la course, à deux longueurs du duo de tête. Avec 9 buts en 13 matchs, le jeune attaquant du Mans, âgé de 22 ans, a déjà marqué autant que lors de ses deux premières saisons dans la Sarthe. Et il n'est pas étranger à la 4e place du MUC.

 

Souvent blessé depuis le début de la saison, le valenciennois Johan Audel reste lui le buteur le plus efficace du championnat de France avec 5 pions claqués en 6 matchs, dont seulement 4 comme titulaires, soit un but toutes les 69 minutes.

 

Les chiffres :

 

Karim Benzema : 11 buts en 14 matchs (0 penalty), dont 12 comme titulaire, soit un but toutes les 96 minutes.

 

David Bellion : 10 buts en 14 matchs (1 penalty), tous comme titulaire, soit un but toutes les 107 minutes.

 

Tulio De Melo : 9 buts en 13 matchs (3 penalties), dont 12 comme titulaire, soit un but toutes les 122 minutes.

 

Voir le classements des buteurs et passeurs de la Ligue 1




Lyon 1 - 2 Marseille : L'OM, sur un air de C1

Posté par Edouard le 12.11.07 à 02:50 | tags : ligue 1, ol, om

Condamnés à vivre l'enfer ou à sortir un exploit sur la pelouse de Gerland, les Marseillais ont opté pour la seconde option. Une performance dans la lignée de leur victoire à Anfield (1-0), avec Cissé sur le banc et un jeu moins stéréotypé, obtenu grâce à un doublé de Mamadou Niang, sur penalty (10e) et au terme d'une action individuelle (44e). Lyon avait pourtant ouvert le score par Juninho (7e) et s'était créé de nombreuses occasions dans ce match débridé. Mais un énorme Steve 'Austin' Mandanda et un brin de réussite ont permis à la formation d'Eric Gerets de tenir jusqu'au bout.

 

Avec ce succès, l'OM quitte la zone de relégation à la différence de buts avant de recevoir Metz, la lanterne rouge, dans deux semaines. Reste à savoir s'il s'agit d'un soubresaut ou du début d'une nouvelle série pour les Phocéens.

Lire le résumé de Lyon - Marseille

 

Steve Mandanda (à gauche), le grand bonhomme de la rencontre côté marseillais - crédits ; Panoramic 

 




L1 - 14e journée : Paris cale encore; Le Mans se reprend

Posté par Edouard le 11.11.07 à 14:45 | tags : les verts, ligue 1, monaco, psg
En attendant les chocs Bordeaux - Rennes et Lyon - Marseile, ce dimanche, Nancy a conforté sa deuxième place sur la pelouse du PSG (0-0) et Le Mans a repris la quatrième en dominant Saint-Etienne (3-2) à dix contre onze. Dans le bas de tableau, Lens s'est donné de l'air en enfonçant la lanterne rouge, Metz (2-1), à Saint-Symphorien.

 

Auteur d'une reprise sur la transversale, Pauleta n'a pu offrir la victoire au Parc PSG, le progrès stagnant
Bien que le PSG n'arrive toujours pas à s'imposer devant son public en Ligue 1 (4 nuls et 4 défaites), ce match nul (0-0) obtenu face à Nancy, solide dauphin de l'OL, semble presque satisfaisant côté parisien. Certes, avec plus de tirs cadrés (4 contre 1), une meilleure occupation du camp adverse et une superbe reprise du gauche de Pauleta sur la barre (58e), le club de la capitale peut nourrir quelques regrets quant au résultat final.

 

Mais après avoir souffert le martyr au Parc contre Bordeaux, Lyon et Rennes, ce point pris devant l'équipe sensation de ce début de saison a inspiré cette analyse à Paul Le Guen : "On avait pris trois buts contre Lyon, contre Rennes. On a essayé d'être le plus sérieux possible. On y est arrivé. On est progrès." Un avis que ne partagait pas le public parisien au coup de sifflet final.

 

Sans un incroyable loupé de Fortuné, qui manquait sa reprise seul aux six mètres sur une frappe de Kim difficilement repoussée par Mickael Landreau (49e), et un but refusé pour un hors-jeu litigieux de ce même Fortuné (52e), l'ASNL aurait pourtant pu signer son neuvième succès en championnat et se rapprocher de Lyon. A trois points de l'ogre de la L1, qui reçoit ce soir l'OM, le bilan lorrain demeure toutefois impressionnant. "On n'a pris de buts. Et puis, ça fait quatre points en deux matchs", notait d'ailleurs un Correa magnanime.

 

Deux pénos pour De MeloLes Verts broient du noir
Nettement plus riche en buts et en suspens, la rencontre Le Mans - Saint-Etienne (3-2), qui ouvrait la journée samedi à 17h, a offert un bien meilleur visage de la L1 dont la négociation des droits télés anime les coulisses du football français. Au terme d'un scénario haletant, le MUC a donc réagi après sa mauvaise série (deux défaites et un nul) et retrouve la quatrième place en attendant le résultat de Bordeaux.

 

Réduits à dix (exclusion de Sessegnon à la 27e) et menés 1-2 (Varraut sur corner, 21e, et Gigliotti sur penalty, 42e) alors qu'ils avaient ouvert le score sur un penalty de Tulio De Melo (19e), dont le retourné aurait pu être accordé par l'arbitre, les Manceaux ont du se sortir les tripes pour arracher la victoire grâce à un coup franc de Romaric (43e) et un nouveau penalty de De Melo (70e).

 

Déjà battus dans des circonstances similaires à Lens (3-2), Sainté a encore étalé ses difficultés à l'extérieur (1 victoire, 1 nul, 6 défaites) et peuvent revoir leurs ambitions à la baisse. "Dès que le match devient un combat, on le perd", regrettait Jérémy Janot. "Parfois, il faut savoir jouer des matchs de Coupe et ne plus parler technique ou tactique." Un constat d'impuissance pour une formation dont le potentiel demeure inexploité.

 

Deuxième succès d'affilée pour les hommes de JPPLens respire
Revenus de l'enfer contre Saint-Etienne (victoire 3-2 après avoir été mené 2-0), Lens a enchaîné sur un nouveau succès à Metz (2-1) qui le ramène à trois points des Verts. Yohan Demont a encore été énorme et deux buts d'Olivier Monterrubio (57e) et Khiter (87e), entré en jeu dix minutes plus tôt, ont permis aux hommes de Jean-Pierre Papin de faire la différence, avec un brin de réussite, malgré l'égalisation d'Aguirre (69e). Si les Sang et Or remontent, Metz s'enlise donc dans les profondeurs du classement avec sept petits points au compteur et autant de retard sur le premier non-relégable. Un bilan statistiquement synonyme de descente en L2.

 

Monaco enchaîne
Autre équipe à reprendre des couleurs, Monaco a confirmé son succès à Rennes (1-0) en disposant de Strasbourg (3-0) et remonte à la 7e place au classement. Avec notamment un gros Nenê, auteur d'un joli doublé (63e et 90e + 1), et un Serge Gakpé inspiré (un but, 44e, une passe), l'ASM démarre-t-il une nouvelle série, comme l'a affirmé Ricardo après le match ? Réponse dans quinze jours à Toulouse.

 

En bref
Valenciennes a renoué avec le succès et Steve Savidan avec le chemin des filets face à Caen (3-0) après quatre matchs sans victoires ; Lille a encore été rejoint au score contre Nice (1-1) sur un but contre son camp de Plestan ; Même tarif pour Auxerre qui a mené pendant 83 minutes avant que Sochaux n'égalise dans les arrêts de jeu (1-1).

 

Voir le classement et le calendrier de la Ligue 1




Coupe UEFA : Le paradoxe français

Posté par Edouard le 09.11.07 à 12:52 | tags : bordeaux, coupe uefa
Bordeaux, la seule équipe française à prendre au sérieux l'UEFAChaque année en Ligue 1, la bataille fait rage pour les places européennes. Les deux premiers du championnat sont qualifiés directement pour la Ligue des champions, le troisième pour le tour préliminaire, le quatrième et le cinquième pour la Coupe du l'UEFA. Mais si les clubs français jettent toutes leur forces dans la reine des compétitions continentales, sa petite sœur est loin de susciter autant d'intérêt. Un mal hexagonal qu'il serait temps de soigner.

 

Bordeaux sauve l'honneur
Ce jeudi, à l'occasion de la deuxième journée des phases de poule de la C3, Rennes et Toulouse ont ainsi fait étalage de leur manque d'ambitions européennes. Les premiers n'ont pu faire mieux que le nul face aux Norvégiens de Brann Bergen (1-1), après avoir perdu leur premier rencontre à Bâle (0-1). Les seconds ont signé leur deuxième revers contre le Sparta Prague (2-3) alors qu'ils menaient 2-1 à dix minutes de la fin. De fait, seul Bordeaux, qui a signé une victoire sur le terrain de l'Austria de Vienne (2-1) après avoir dominé Galatasaray sur le même score, se montre pour l'heure à la hauteur.

 

Lors du premier tour, Lens et Sochaux étaient déjà tombés face à des adversaires à leur portée (Copenhague et Panionios), confirmant ce paradoxe bien de chez nous. Comme si les clubs français pouvaient se permettre de négliger la Coupe de l'UEFA. Certes dévalorisée, la C3 offre de belles affiches à partir des quarts de finale et demeure la seule compétition européenne à la portée de nos représentants, qui n'ont malheureusement aucune chance en C1. Et l'expérience qu'on peut y engranger n'est pas du luxe pour ceux qui ambitionnent de faire un jour bonne figure en Ligue des champions.

 

L'Allianz Arena du Bayern a fait le plein pour la réception de BoltonCercle vicieux
Du Bayern Munich à Villarreal, en passant par la Fiorentina ou l'Atletico Madrid, les grandes équipes qui participent cette saison à l'UEFA sont loin de se montrer aussi dédaigneuses avec la "Coupe d'Europe du pauvre". Faute de Champions League, ces clubs comptent aller le plus loin possible en C3. A l'image du Bayern qui a fait match nul contre Bolton (2-2) devant 66 000 spectateurs en alignant d'entrée Franck Ribéry et Miroslav Klose. Preuve que si les supporters français boudent l'UEFA (seulement 8 000 specteurs au Stadium et 11 000 Stade de la Route-de-Lorient), c'est d'abord en raison du manque d'ambitions de leur clubs.

 

A ce rythme-là, on n'est donc pas près de voir une équipe française inscrire enfin son nom au palmarès de la C3. Ce qui aurait pourtant de la gueule, si l'on se réfère au prestige de quelques uns des derniers vainqueurs : Inter Milan (1998), Liverpool (2001), FC Porto (2003), Valence (2004) ou le FC Séville (2006 et 2007). Mais si le football français se considère trop beau pour l'UEFA... ainsi soit-il.




Hat Tricks (8) : Hasselbaink super sub

Posté par Edouard le 09.11.07 à 11:36 | tags : chelsea, foot en vidéos, hat trick, premier league

Chaque vendredi, Flu revient sur un coup du chapeau qui a marqué l'histoire du football.

 

Chelsea 5 - 2 Wolverhampton, Premier League, le 27 mars 2004

 

Déjà à l'honneur dans notre série avec son perfect hat trick inscrit en 2002 face à Tottenham, Jimmy Floyd Hasselbaink aura également marqué l'histoire de Chelsea avec cet autre fait d'arme mémorable : un coup du chapeau inscrit en tant que remplaçant !

 

Les Blues étaient menés 2-1 sur leur pelouse par Wolverhampton lorsque Claudio Ranieri, l'entraîneur de l'époque, sorti le Néerlandais du banc à l'heure de jeu. Frank Lampard se chargeait de ramener Chelsea à 2-2 mais c'est bien Hasselbaink qui allait devenir le héros de la soirée en plantant trois pions en 12 minutes (77, 87, 90), dont son 100e en Premier League. Le tout le jour de son 32e anniversaire. Qui dit mieux ?

 




Coupe UEFA : L'embarras du choix

Posté par Edouard le 08.11.07 à 16:47 | tags : bayern, bordeaux, coupe uefa
Après deux soirées intenses de Ligue des champions, où 46 buts ont été inscrits en 16 matchs, la Coupe de l'UEFA arrive toujours comme un cheveux sur la soupe. Repus et gavé en chocs européens et buts de grande classe, le téléspectateur est pourtant convié à suivre ce soir pas moins de quatre rencontres en jonglant avec le bouquet Canalsat et la TNT.

 

Le Bayern de Franck Ribéry reçoit Bolton ce soir...L'anti-chambre de la C1
A voir le FC Séville, double vainqueur de la compétition, en passe de se qualifier pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, les clubs français engagés en Coupe de l'UEFA sont bien sûr invités à ne pas prendre cette épreuve à la légère. Car l'expérience qu'on peut y gagner, outre la perspective de garnir sa salle des trophées, est un plus indéniable pour qui ambitionne de disputer l'an prochain la C1. Comme c'est le cas de Rennes, qui reçoit Brann Bergen, et de Bordeaux, en déplacement à l'Austria Vienne.


Rennes doit se rattraper
Lors de la première journée de cette phase de poule de la C3, le Stade Rennais avait ainsi payé sa suffisance européenne sur le terrain du FC Bâle (0-1) et se retrouve désormais dans la quasi-obligation de s'imposer face aux Norvégiens de Brann (à 19h sur Sport +). Cette fois, c'est promis, Pierre Dréossi laissera son turnover à la maison pour aligner son équipe type. Les spectateurs ne sont eux pas encore convaincus et ne seront que dix mille soir au stade de la Route-de-Lorient.

 

Blanc et les surdoués
Bordeaux, lui, a bien négocié son premier match contre Galatasaray (2-1) mais sera animé par la volonté d'effacer son revers à Nancy (0-1) sur le terrain de l'Austria Vienne (à 20h15 sur W9). "Mes joueurs sont redevables d'avoir perdu et, surtout, d'avoir mal joué", a ainsi lâché un Laurent Blanc particulièrement courroucé. "Les surdoués - encore que je n'en connaisse pas beaucoup dans le football - qui ne travaillent pas sont recalés en fin d'année." Le message est clair ?

 

Toulouse or not to lose
Côté toulousain, la défaite au Bayer Leverkusen est plus excusable, d'autant que le parcours du Téfécé en L1 a quelque peu éteint les ambitions européennes d'Elie Baup. Le 3e du dernier championnat devrait en tout cas aligné son équipe type, avec notamment Elmander en pointe, pour la réception du Slavia Prague au Stadium (à 20h30 sur Canal + Sport), qui ne s'annonce pas vraiment comme une partie de plaisir...

 

Bayern - Bolton
Pour les fans de Franck Ribéry, une alternative existe heureusement avec la diffusion en direct de la rencontre Bayern Munich - Bolton sur direct 8 (20h45). Faites vos jeux.




Euro 2008 : Domenech ne veut pas de Trez à table

Posté par Edouard le 08.11.07 à 14:37 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus

Raymond Domenech a communiqué ce jeudi l'identité des joueurs retenus pour affronter le Marcoc, en amical, et l'Ukraine, en éliminatoires de l'Euro 2008, les 16 et 21 novembre prochains. Une liste élargie à 24 joueurs, en raison des incertitudes concernant Nicolas Anelka et Jérémy Toulalan, mais où ne figure toujours pas David Trezeguet, dont le destin en Bleu est plus que jamais remis en question.

Le retour de Trez en Bleu, ce n'est pas encore pour cette fois

 

Le cas Trezeguet
"Moi j'aime bien les joueurs qui s'affichent et qui ont le sentiment de leur valeur", avait déclaré Ray après le dernier coup de gueule de Trezegoal, laissant entendre que l'attaquant de la Juventus avait certes sa place en équipe de France mais était soumis, comme les autres, à la concurrence. Un brin hypocrite, le sélectionneur ? Toujours est-il qu'il a une nouvelle fois écarté Trezeguet du groupe en France, préférant sélectionner un Nicolas Anelka pour l'heure indisponible. Encore auteur d'un triplé avec la Juve il y tout juste huit jours, le Roi David caracole pourtant en tête du classement des buteurs de la Série A (10 buts en 11 matchs). Un paradoxe dont on n'a pas finit de parler.

 

"Il est toujours en concurrence avec les autres. Il réalise un super début de saison avec la Juventus Turin et j'espère qu'il va continuer sur sa lancée. J'espère aussi qu'il sera champion avec son club et qu'il sera présent avec nous à l'Euro. Il fallait faire un choix sur un match particulier", a toutefois déclaré Domenech, laissant la porte ouverte au joueur. En espérant que ce dernier ne la ferme pas lui-même.

 

Nasri, déjà un des chouchous de Domenech ?Mexès écarté ?
Pour le reste, peu de surprises sont au rendez-vous de cette liste fournies qui accorde sa confiance aux récents appelés : Karim Benzema, Hatem Ben Arfa, Jérôme Rothen, Mathieu Flamini et Bakary Sagna. Seul Abou Diaby, remplacé par Alou Diarra, n'a pas été confirmé par Domenech. Tandis que Philippe Mexès, touché ce mercredi avec la Roma, est également écarté. Mais ce serait plus "une simple question de choix", dixit Ray qui a lui a préféré Sébastien Squillaci. A peine remis de son virus, Samir Nasri fait lui déjà son retour en Bleu.

 

Axe Lyon - Londres
Après une période vache maigre, les Lyonnais font donc leur retour en force en équipe de France avec pas moins de six joueurs (Squillaci, Clerc, Toulalan, Govou, Ben Arfa, Benzema) parmi les vingt-quatre convoqués. Dans la dernière liste, il n'était que trois (puis quatre avec l'arrivée de Ben Arfa en remplacement d'Anelka). L'OL repasse donc devant Arsenal, qui comptera tout de même cinq représentants dans le groupe France (Gallas, L. Diarra, Sagna et Flamini).

 

Pour Domenech, le but de cette liste était de trouver un "bon équilibre entre les jeunes qui ont de l'ambition et les anciens qui savant que c'est peut être leur dernière grande compétition", ce qui parait plutôt réussi. Reste maintenant à se qualifier définitivement pour l'Euro 2008 et à régler le cas Trezeguet...

 

La liste des 24 :

Gardiens: Mickaël Landreau (Paris SG), Sébastien Frey (Fiorentina), Ulrich Ramé (Bordeaux)

Défenseurs: Eric Abidal (FC Barcelone), Sébastien Squillaci (Lyon), Patrice Evra (Manchester United), William Gallas (Arsenal), François Clerc (Lyon), Bakari Sagna (Arsenal), Lilian Thuram (FC Barcelone)

Milieux: Alou Diarra (Bordeaux), Lassana Diarra (Arsenal), Mathieu Flamini (Arsenal), Claude Makelele (Chelsea), Jérôme Rothen (Paris SG), Jérémy Toulalan (Lyon), Samir Nasri

Attaquants: Nicolas Anelka (Bolton), Karim Benzema (Lyon), Sidney Govou (Lyon), Thierry Henry (FC Barcelone), Florent Malouda (Chelsea), Franck Ribéry (Bayern Munich), Hatem Ben Arfa




C1 - 4e j : Le point sur les matchs de mercredi

Posté par Edouard le 08.11.07 à 11:01 | tags : arsenal, as roma, fc barcelone, inter, ligue des champions, man u

Le Barça, comme à l'entraînement
Alors que l'OL a pu s'imposer face à Stuttgart, le Barça en a fait de même lors de la visite des Glasgow Rangers au Nou Camp (2-0). Archi-dominateurs, les Catalans ont planté deux pions, par Thierry Henry et Lionel Messi, et auraient pu aussi bien en mettre 5 ou 6 tant les Ecossais semblaient résignés à s'arc-bouter sur leur but.

 

Mais l'essentiel est là pour la formation de Frank Rijkaard qui prend seule la tête du groupe E et n'a plus besoin que d'un petit point pour se qualifier, avant de se rendre à Gerland dans quinze jours.

Man U qualifié
Dans le groupe E, Manchester a poursuivi sa promenade de santé en étrillant le Dynamo Kiev et à Old Trafford (4-0) sur des buts de Gerard Piqué, Carlos Tevez, Wayne Rooney et Cristiano Ronaldo. Patrice Evra, à nouveau énorme sur le flanc gauche, a lui reçu les louanges de Sir Alex Ferguson, interviewé par Gérard Houllier pour Canal Plus, et les Red Devils ont officiellement décroché leur billet pour les huitièmes de finale de la compétition.

 

L'AS Roma devra elle encore un peu cravacher pour rejoindre les Anglais. Toujours privée de Francesco Totti, la formation de Luciano Spalletti a livré une prestation plus que médiocre sur le terrain du Sporting et s'en tire miraculeusement avec un match nul obtenu grâce à une frappe de Pizarro déviée deux fois par la défense portugaise.

L'Inter aux deux visages
Mené 2-0 sur sa pelouse après une demi-heure de jeu, l'Inter Milan a eu le mérite de se ressaisir face au CSKA Moscou, décrochant au final une victoire logique (4-2), grâce à deux doublés de Zlatan Ibrahimovic et Esteban Cambiasso. Avec ce succès, les hommes de Mancini font un grand pas vers la qualification, en attendant de recevoir Fernerbahçe dans deux semaines.
La tâche ne sera pas facile face au club turc qui s'est imposé comme la révélation de ce groupe G en dominant le PSV sur son terrain (2-0). La nouvelle équipe de Roberto Carlos pourrait donc atteindre les huitièmes de finale pour la première fois de son histoire.
Arsenal en huitième
Après leur brillante victoire 7-0 lors du match aller, les Gunners n'ont forcé leur talent sur la pelouse du Slavia Prague, se contentant d'un 0-0 insipide. Arsène Wenger avait massivement fait tourner son effectif, ceci expliquant cela, et devra donc faire un bon résultat face au FC Séville (vainqueur du Steaua Bucarest 2-0), lors de la prochaine journée, pour s'assurer la première place du groupe H.



OL 4 - 2 Stuttgart : A boire et à manger

Posté par Edouard le 07.11.07 à 23:31 | tags : ligue des champions, ol

Condamné à vaincre pour continuer à rêver aux huitièmes de finale, Lyon a rempli son contrat en s'imposant 4-2 devant les Allemands du VfB Stuttgart grâce à un doublé d'Hatem Ben Arfa (6e, 38e) et des buts de Kim Källström (15e) et Juninho (90e + 4). A l'aise offensivement, la formation d'Alain Perrin s'est toutefois montré fébrile défensivement en concédant deux buts par Mario Gomez (16e, 56e) et aurait pu sombrer si Rémy Vercoutre n'avait pas détourné un penalty d'Hitzlsperger à 3-2.

 

Malgré le succès du Barça face aux Glasgow Rangers, l'OL reste donc dans l'obligation de remporter ses deux derniers match, dont la réception du Barça dans quinze jours, pour être sur de terminer à la seconde place de son groupe. A moins que Stuttgart ait la bonne idée de faire misères aux Ecossais devant leur public.

Voir le résumé complet de Lyon - Stuttgart  

Pas toujours irréprochable, Rémy Vercoutre a été ce soir décisif, stoppant notamment le penalty de
Hitzlsperger - crédits : Panoramic



Euro 2008 : Domenech lutte contre la démobilisation

Posté par Edouard le 07.11.07 à 18:42 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
Lh'eure n'est pas encore au répit pour DomenechRaymond Domenech annoncera jeudi à 14h la liste des joueurs convoqués pour affronter le Maroc, en amical, et surtout l'Ukraine, les 16 et 21 novembre prochains. Mais alors que plus personne n'ose imaginer une non-qualification des Bleus, le sélectionneur national ne lâche pas sa rengaine : tout se jouera lors du dernier match à Kiev.

Coupe de pouce italien ?
Grâce à la défaite de l'Ecosse en Géorgie (0-2), faux pas qu'on n'attendait plus tant les Scots semblaient sur un nuage, l'équipe de France a réalisé un grand pas sur la route qui mène à l'Euro 2008. En ramenant un point de leur déplacement final en Ukraine, les Bleus sont sûrs d'obtenir leur billet pour la Suisse et l'Autriche. Mais en cas de victoire de l'Italie en Ecosse, disputé quatre jours plus tôt (le samedi 17 novembre), ils pourraient se qualifier littéralement dans un fauteuil et jouer pour du beurre contre les partenaires d'Andriy Shevchenko.


Dans l'esprit de Raymond Domenech, pourtant, pas question de se reposer sur un éventuel coup de pouce de nos amis italiens. "On ne doit pas s'en occuper, on aura le temps de réagir en fonction de ça", a expliqué Ray dans sa chronique vidéo hebdomadaire sur le site de la FFF. "L'Italie va faire un nul, donc il faudra faire un nul en Ukraine. Il ne faut pas se laisser imprégner par cette idée que les italiens pourraient faire quelque chose qui nous arrangerait."

Quel sera le degré de motivation des Ukrainiens ? Mystère...

 

Gare à l'orgueil ukrainien
Ce discours, le sélectionneur devrait le réitérer jeudi lors de l'annonce des joueurs retenus pour les rencontres France - Maroc et Ukraine - France. Son but ? Remobiliser ses internationaux, les médias et le public à l'approche d'un rendez-vous qui, selon lui, n'a pas perdu en importance. L'Italie s'imposera peut-être en Ecosse. Ou pas. Alors, dans le doute, mieux vaut ne pas se croire arriver.

 

Si d'aventure l'Ecosse s'impose ou partage les points face aux champions du monde, ce qui n'est pas inenvisageable, la tâche qui attendra les Français ne sera pas de tout repos. Aller chercher un point à Kiev en plein mois de novembre, avec une pelouse probablement difficile un thermomètre frôlant le zéro (entre -1 et 4 degrés de moyenne en novembre) et des Ukrainiens qui, à défaut d'avoir la motivation d'une équipe encore en course, pourraient connaître un sursaut d'orgueil à l'occasion de ce dernier match à domicile. La composition de la liste communiquée par le sélectionneur Oleg Blokhine montre d'ailleurs que le quart de finaliste du Mondial 2006 ne compte pas balancer ses deux dernières rencontres.

 

La sélection ukrainienne :  

GARDIENS : Olexander Shovkovsky (Dynamo Kiev), Andriy Pyatov (Chakhtior Donetsk)
DEFENSEURS : Andriy Nesmachny (Dynamo Kiev), Serhiy Fedorov (Dynamo Kiev), Volodymyr Yezersky (Chakhtior Donetsk), Olexander Kucher (Chakhtior Donetsk), Andriy Rusol (Dnipro Dnipropetrovsk)
MILIEUX : Oleg Gusev (Dynamo Kiev), Ruslan Rotan (Dynamo Kiev), Serhiy Nazarenko (Dnipro Dnipropetrovsk), Oleg Shelaev (Dnipro Dnipropetrovsk), Olexander Hryzay (Dnipro Dnipropetrovsk), Olexiy Gay (Shakhtior Donetsk), Maxym Kalynychenko (Spartak Moscou), Anatoly Tymoshchuk (Zenit St Petersbourg)
ATTAQUANTS : Andriy Vorobei (Dnipro Dnipropetrovsk), Andriy Voronin (Liverpool), Artem Milevsky (Dynamo Kiev), Andriy Chevtchenko (Chelsea)




C1 - présentation: Le réveil du Barça?

Posté par Louis Laffitte le 07.11.07 à 14:47 | tags : fc barcelone, ligue des champions
Le FC Barcelone accueille ce soir les Glasgow Rangers au Camp Nou avec pour enjeu la première place du Groupe E de la Ligue des Champions. Entre un Barça toujours à la recherche de sa meilleure forme et des Ecossais à qui l'Espagne n'a jamais réussi (six défaites, deux nuls en huit matchs), l'issue reste indécise, même si une victoire des Catalans arrangerait sans aucun doute les affaires de... Lyon.

Quand Ronnie tire la langue, le Barça se cherche (Panoramic)Le Barça poussif
La large victoire à domicile du Barça face au Betis le week-end dernier (3-0) est un trompe-l'œil. D'abord parce que les Sévillans se sont montrés d'une faiblesse abyssale, et que les Catalans restent toujours très loin du niveau de jeu qui leur avait permis de régner sur l'Europe en 2006.

Symbole de cette passe quelque peu maussade, Ronaldinho. Le Brésilien concentre (à juste titre ?) toutes les critiques, et ses deux coup-francs inscrits dimanche dernier ne suffisent pas à masquer une feuille de stats indigne de son talent : sept pertes de balle, huit mauvaises passes et neuf échecs sur neuf en un contre un.

Un jeu absent
Des chiffres qui symbolisent à eux seuls ce qui manque aux Blaugrana : un jeu efficace et construit, du mouvement perpétuel pour donner des solutions aux milieux Xavi et Iniesta et des individualités qui font la différence. Depuis son glorieux enchaînement de matchs haut de gamme en début de saison, Lionel Messi ne passe plus, quant à Thierry Henry, il ne s'est pas encore complètement adapté à sa nouvelle écurie, même si ses progrès sont sensibles. Bref, le Barça doit faire mieux.

Pourtant, la crise est encore loin de toucher le club catalan. Loin de là. Le Barça est deuxième en Liga, et peut dès ce soir se qualifier pour la deuxième phase s'il s'impose face aux Rangers et que l'OL ne gagne pas face au VFB Stuttgart.

Cette fois-ci, il faudra la mettre au fond... (Panoramic)Qualif' en vue
S'ils ne peuvent évidemment pas influer sur le match à Gerland, les Blaugrana ont en tout cas largement les moyens de battre les Rangers. Mais pour cela, il faudra se montrer plus convaincant qu'il y a quinze jours à Ibrox. Empruntés et sans idées offensives, les hommes de Frank Rijkaard avaient été incapables de percer le coffre-fort adverse (0-0).

Or, c'est exactement la même problématique qui les attend ce soir. Car ces Rangers-là, qu'on n'attendait pas à ce niveau, n'ont rien à perdre. Eux aussi peuvent se qualifier en cas de victoire au Camp Nou, même si un nul serait déjà pour eux un exploit.

"On sait ce qui nous attend à Barcelone, explique Brahim Hemdani. Lyon s'est cassé les dents là-bas. Tout ce qu'on pourra rapporter de ce match constituera du bonus. Nous n'avons aucune pression si ce n'est l'envie de bien faire."

Rijkaard méfiant
D'ailleurs, Rijkaard se méfie de l'enthousiasme de son adversaire. "C'est toujours compliqué de jouer une formation écossaise car elles sont toujours très motivées face à des clubs comme Barcelone. Et ils voudront aussi faire plaisir à leurs fans," pointe ainsi le technicien hollandais.

Soutenu par 20 000 furieux qui ont fait le déplacement en Catalogne, les Rangers seront durs à battre. S'il doit y a voir un vainqueur, l'OL prie en tout cas pour que ce soit le Barça car, à choisir, il vaut mieux disputer la deuxième place du groupe aux Ecossais qu'aux Catalans.

Lire la présentation de OL-VFB Stuttgart

Les joyeux Gunners devraient être la première équipe qualifiée (Panoramic)Les autres groupes
Dans le Groupe F, la situation est un peu moins complexe. Manchester United, qui reçoit le Dynamo Kiev, et l'AS Rome qui se déplace au Sporting Lisbonne, seront tous deux qualifiés en cas de victoire. Si les Anglais, premiers du groupe avec neuf points, devraient de toute façon être présent en huitièmes, les Romains auront la vie dure face aux Lusitaniens, surtout qu'ils sont toujours privés de Francesco Totti.

Leader du Groupe G, l'Inter de Milan devrait en revanche pouvoir faire un pas de plus vers les huitièmes en recevant le CSKA Moscou, dernier. Dans l'autre rencontre, le Fenerbahçe de Zico reçoit le PSV, fraîchement orphelin de Ronald Koeman, avec la ferme intention de s'installer définitivement dans la roue des Intéristes. Les Turcs sont déjà deuxièmes à un point de l'Inter, mais les Hollandais les talonnent à une longueur. Malheur au vaincu dans ce match.

Enfin, l'Arsenal d'Arsène Wenger, leader du Groupe H au parcours immaculé jusqu'ici (3 matchs, 3 victoires, 11 buts pour, zéro contre), peut devenir la première équipe qualifiée en s'imposant sur la pelouse du Slavia Prague. Le Slavia, c'est l'équipe qui en avait pris sept à l'Emirates Stadium il y a quinze jours , donc...



OL - Stuttgart : Garçons, la même chose

Posté par Edouard le 07.11.07 à 12:39 | tags : ligue des champions, ol

Benzema - Ben Arfa - Govou, la seule triplette d'attaque de C1 formée au club - crédits Panoramic Remis d’aplomb par son succès à Stuttgart (2-0), l’OL doit remettre ça ce mercredi face au champion d’Allemagne pour continuer à rêver d’une qualification en huitièmes de finale. Alain Perrin devra toutefois composer sans Jérémy Toulalan et Milan Baros pour affronter une équipe du VfB qui s’est ressaisie en Bundesliga.

Perrin prudent
Malgré le succès de son équipe à l’aller, le coach lyonnais se montre donc prudent à l’approche de cette seconde confrontation : "Depuis notre victoire là-bas, le parcours de cette équipe en championnat est nettement meilleur (NDLR : 3 victoires d'affilée). Elle a récupéré des joueurs comme Hitzlsperger, Beck ou encore Delpierre en défense et peut compter sur des éléments offensifs de qualité comme Cacau, Bastürk ou Gomez. Il ne faut pas oublier qu'au match aller, Stuttgart nous avait bousculés la première demi-heure."

En dépit de cette prudence officielle, l’OL semble pourtant avoir les cartes en main pour prendre à nouveau trois points face aux Allemands, ce qui pourrait le ramener à une longueur des Glasgow Rangers en cas de défaite des Ecossais à Barcelone. D’autant que Juninho est revenu à son meilleur niveau depuis quelques semaines et que la doublette BenzemaBen Arfa n’en finit plus faire des étincelles.


Buteur à l'aller, Fabio Santos devra à nouveau pallier le forfait de ToulalanToulalan forfait
Les seuls soucis de Perrin se situent donc du côté de l’infirmerie, où Jérémy Toulalan doit encore soigner son tendon et Milan "Fangio" Baros ses adducteurs. Victime d'une entorse à la cheville gauche, mercredi à Caen en Coupe de la Ligue, Hatem Ben Arfa a lui pu s’entraîner normalement mardi et devrait donc figurer dans le onze départ. Enfin, Fred a purgé ses trois matchs de suspension pour son coup de coude sur Christian Chivu la saison dernière et débutera la rencontre sur le banc.
 

Côté allemand, on a d'ailleurs du mal à fanfaronner malgré le regain de forme constaté en championnat (deux victoires en consécutives) et en Coupe d'Allemagne (qualification pour les quarts).
"On n’est pas encore au top mais on est une équipe de passionnés qui va donner son maximum même si l’OL est une très forte formation, surtout à domicile", a expliqué le coach Armin Veh lors de la conférence de presse d'avant match, tout en s'enflamment sur le retour de Mathieu Delpierre, absent à l'aller : "C’est un des meilleurs défenseurs d’Allemagne. Heureusement pour nous, il est de retour. A mon sens, il a tout à fait sa place en équipe de France."

 

Les équipes probables :

Lyon : Vercoutre - Réveillère, Squillaci, Anderson, Grosso - Govou, Bodmer, Fabio Santos, Juninho, Ben Arfa - Benzema

Stuttgart : Schäfer - Beck, Tasci, Delpierre, Magnin - Meira, Pardo, Hitzlsperger - Bastürk - Gomez, Cacau




C1 - 4e j : le point sur les matchs de mardi

Posté par Edouard le 07.11.07 à 10:56 | tags : chelsea, foot en vidéos, ligue des champions, liverpool, real madrid, valence

Liverpool, le grand huit
Pendant que l'OM perdait sur le terrain du FC Porto, Liverpool n'a lui pas fait de détails lors de la réception de Besiktas (8-0). Condamnés à l'emporter, les Reds ont déroulé leur football dans une soirée où tout semblait leur réussir. L'occasion pour Benayoun de claquer un triplé, tandis que Peter Crouch et Ryan Babel y allaient de leur doublé et Steven Gerrard se joignaient à la fête sur une frappe déviée par un défenseur turc.

 

Malgré ce nouveau record de la compétition, Liverpool demeure troisième du groupe A, à trois points de Marseille et quatre de Porto, qui se déplacera à Anfield lors de la prochaine journée. Le très discuté Rafael Benitez s'offre en tout cas une bouffée d'air frais après une série de contre-performances à domicile.


Milan se prend
Autre équipe en difficulté dans son championnat, le Milan AC a dominé le Shakthar Donetsk pour la seconde fois en quinze jours (3-0). Dans le froid du stade Olympique, Ronaldo n'est pas entré en jeu mais les Rossonero ont pu compter sur ce vieux briscard de Filippo Inzaghi, auteur d'un doublé qui le propulse en tête des buteurs européens, toutes compétitions confondues (62 unités). Pippo y est même allé de sa passe décisive pour Kakà, sur le deuxième but milanais.

 

Avec ce succès, les hommes de Carlo Ancellotti prennent donc seul la tête du groupe D avec trois points d'avance sur le Shakthar et le Celtic qui s'est imposé devant Benfica (1-0).



Le Real cale, Meghni régale
Dans le groupe C, le Real Madrid n'a pas réussi à officialiser sa qualification sur le terrain de l'Olympiakos (0-0), malgré une nette domination et un lob sur la transversale de Ruud van Nistelrooy. "A certains moments dans la partie, nous cherchions un blond qui a un pied gauche excellent... mais il n'était pas là", s'est lamenté l'entraîneur allemand Bernd Schuster au sujet de l'absence de Guti, l'habituel chef d'orchestre du jeu merengue.

 

A Rome, la Lazio s'est elle relancée face au (2-1) Werder Brême avec, notamment, un Mourad Meghni en grande forme. Le Français a été directement à l'origine des deux buts de Tommaso Rocchi, provoquant le penalty sur le premier et servant parfaitement l'Italien sur le second. Malgré un penalty transformé par Diego, le Werder plonge à la dernière place de la poule.



La sensation Rosenborg
Ne cherchez plus la révélation de cette édition de la Ligue des champions. En s'imposant pour la deuxième fois face à Valence (2-0 à l'aller et au retour), Rosenborg est en passe de réaliser l'exploit de se qualifier en huitièmes de finale dans une poule également composée par Chelsea et Schalke 04.

 

Chelsea, qui avait d'ailleurs du partager les points face aux Norvégiens (1-1) à Stamford Brige, a de son côté énormément souffert contre Schalke mais s'en tire avec un résultat nul (0-0) qui lui permet de conserver la tête du groupe B.




FC Porto 2-1 OM : Un de chute pour l'OM

Posté par Louis Laffitte le 06.11.07 à 23:45 | tags : ligue des champions, om
A la peine en championnat, l'Olympique de Marseille a chuté pour la première fois de la saison en Ligue des Champions sur la pelouse du Porto FC (2-1). Les Olympiens, meilleurs dans le jeu mais coupables d'erreurs défensives fatales sur les deux buts portugais de Sektioui (27') et Lisandro (78'), étaient pourtant bien revenus dans le match grâce à Mamadou Niang en début de seconde période (47'). Porto prend la tête du Groupe A à son adversaire du soir avec huit points, une longueur devant l'OM. Liverpool, qui a pulvérisé Besiktas à Anfield (8-0, record de la compétition) est troisième, devant le club turc auquel Marseille rendra visite dans quinze jours.

Lire le résumé complet de Porto-Marseille >>>



Lisandro et Quaresma fêtent la victoire devant le Marseillais Arrache dépité. (Panoramic)



C1 - présentation : Le Real qualifié dès ce soir ?

Posté par Edouard le 06.11.07 à 14:49 | tags : chelsea, ligue des champions, liverpool, real madrid, valence
A l'occasion de la 4e journée, le Real Madrid a l'occasion de décrocher son billet pour les huitièmes des finales en cas de succès sur le terrain de l'Olympiakos le Pirée. Liverpool doit de son côté s'imposer à tout prix face à Besiktas pour éviter une élimination prématurée.

Guti ne sera pas là pour distiller ses caviars

Le Real sans Guti
Alors que les résultats du Real Madrid, leader de la Liga et en tête du groupe C en Ligue des champions, devraient lui assurer une certaine tranquillité, Bernd Schuster s'est offert une nouvelle polémique après la défaite des Merengues, samedi face au FC Séville (0-2). La faute de l'entraîneur allemand ? Avoir déclaré ceci au sujet de l'abritre de la rencontre : "D'où viens l'arbitre ? Il est Catalan ? Je n'ai rien à ajouter." Pas de quoi fouetter un chat. Mais suffisant pour que la presse espagnole en fasse ses choux gras.

 

Dans ce contexte, on en oublierait presque que le club de la capitale est à une victoire de la qualification pour les huitièmes de la Ligue des champions, à l'heure de se rendre à l'Olympiakos le Pirée. Une mission a priori à la portée des Madrilènes, d'autant que les Grecs seront privés Ledesma et Antzas, blessés, ainsi que de Torosidis, blessés. Mais le Real ne s'est encore jamais imposé au Pirée (4 nuls, 2 défaites) et sera privé de son métronome Guti, remplacé par Wesley Sneijder, qui a rejoint Robben, Higuaín et Dudek à l'infirmerie.

 

Dans l'autre match du groupe, le Werder Brême se déplace à la Lazio de Rome après s'être imposé à l'aller devant son public (2-1).

 

Koeman déjà sous pression pour ses débuts sur le banc valencianValence : Première pour Koeman

24h après son intronisation officielle comme nouvel entraîneur du club, Ronald Koeman est déjà sous pression à l'heure de diriger son premier match. Battus deux fois lors des trois premières journées et actuellement troisième du groupe B, Valence n'a en effet d'autre choix que de s'imposer devant Rosenborg, équipe qui avait créé la surprise il y a quinze jours en dominant les Espagnols (2-0).

 

Toujours privé de plusieurs joueurs majeurs (Alexis, Edu, Baraja, Marchena, y Cañizares), le club che enregistre toutefois le retour de David Villa, qui pourrait débuter comme titulaire, dans le groupe. La victoire à Majorque aura-t-elle atténué la gifle reçue face au Real Madrid en milieu de semaine dernière (1-5) ? Réponse ce soir.

 

Chelsea, de son côté, peut faire un grand pas vers la qualification en cas de succès sur le terrain de Schalke 04. Claude Makelele et Florent Malouda devrait débuter dans le onze de départ avec, bien sûr, Didier Drogba en pointe.

 

Benitez a-t-il encore la solution pour réveiller les Reds ? Liverpool : Tolérance zéro
Habitué à se qualifier assez aisément pour les huitièmes de finale de la C1 sous l'ère Rafael Benitez, et aller éventuellement jusqu'en finale, Liverpool ne s'attendait en aucun cas à souffrir en cet ainsi dans un groupe A où il ferme la marche avec un petit point. Sévèrement critiqué par la presse anglaise, qui lui reproche notamment son turnover excessif, le coach espagnol doit en plus faire face au forfait quasi-certain de Fernando Torres, pourtant inclut dans le groupe qui reçoit ce soir le Besiktas.

 

Bien que les Reds conservent une petite chance de qualification, Benitez a d'ores et déjà tenu à minimiser les éventuelles conséquence financière d'une élimination prématurée de son équipe. En attendant, c'est surtout le sportif qui inquièteà Liverpool, où les milliardaires George Gillett and Tom Hicks ont massivement investi dans le recrutement (Torres, Babel, Benayoun). En cas de revers face à Besiktas, ça risque de barder sur les bords de la Mersey.

 

Voir la présentation de Porto - Marseille

 

'Je me sens à nouveau footballeur', a déclaré RonaldoMilan : Retour de Ronaldo
Net vainqueur à l'aller, l'AC Milan se déplace chez le Shakthar Donetsk, co-leader du groupe D, avec l'espoir d'oublier ses déboires en championnat d'Italie (9e à 11 points de l'Inter), où le titre semble lui avoir déjà échapper. L'administrateur Adriano Galliani a d'ailleurs fixé comme objectif de "terminer dans les quatre premiers" en Série A. Comme chaque année, le grand challenge des Milanais sera donc de tenter de soulever une fois de plus la Ligue des champions. Pour ce faire, ils pourront compter sur retour dans le groupe de Ronaldo, qui n'a toujours pas disputé de rencontre officielle cette saison.

 

Pendant ce temps, le Celtic accueillera le Benfica de Cristian Rodriguez, auteur de deux buts en championnat portugais depuis son arrivée à Lisbonne.




Luis Figo : Deux mois au chaud

Posté par Edouard le 06.11.07 à 11:19 | tags : infirmerie, inter, série a
Figo passera l'hiver bien au chaud avec sa fracture au péroné - crédits : PanoramicDéjà privé de Patrick Vieira et Dejan Stankovic, l'Inter Milan a enregistré ce week-end la blessure de Luis Figo, victime d'une fracture du péroné sur un choc avec Pavel Nedved lors du choc Juventus - Inter. Un coup dur pour le Portugais, qui fêtait dimanche ses 35 ans, et réalisait un très bon début de saison sous le maillot nerazzurro.

 

"Je suis vraiment mécontent", a pesté le président Massimo Moratti à la chaîne Telelombardia. "Figo ne s'est pas cassé le péroné tout seul. Tout ceci vient d'un coup très brutal et parfaitement évitable. (...) Ce genre de geste, les grands champions ne les font pas. Par là, je veux dire que Nedved ne fait pas partie de cette catégorie." Le Tchèque s'est bien sûr platement excusé dans la presse. Mais le mal est fait pour l'Inter qui va cruellement manquer d'ailier droit en attendant le retour de Stankovic.

 

Petit motif de satisfaction pour les Intéristes, Figo, qui sera opéré aujourd'hui pour stabiliser sa fracture ne devrait manquer que deux mois de compétitions alors que certains annonçaient déjà la saison du vétéran lusitanien terminée. Celui qui a rejoint le mois dernier le club très fermé des joueurs ayant disputé au moins 100 rencontres de Ligue des champions n'a donc pas encore dit son dernier mot.




Porto - OM: Vite, un résultat!

Posté par Louis Laffitte le 06.11.07 à 08:30 | tags : ligue des champions, om
Complètement à la rue en Ligue 1, l'Olympique de Marseille a plus que jamais besoin de se relancer en ramenant un résultat positif de Porto mardi en Ligue des Champions. Une mission d'autant plus délicate que le mal marseillais semble profond.

Gerets n'arrive pas à lancer la machine marseillaise (Panoramic)Exploit obligatoire
En tête de son groupe à mi-chemin de la phase de poules, les Marseillais sont pour l'instant bien positionnés pour viser une qualification en huitièmes de finale. Une victoire au Dragao de Porto validerait même sa présence parmi les 16 meilleures équipes d'Europe. Une vraie gageure si l'on observe les performances marseillaises depuis le début de la saison.

Oui mais voilà, l'OM a déjà accompli pareil exploit. C'était à Liverpool (1-0) pour le premier match sur le banc d'Eric Gerets. L'espoir existe donc, mais honnêtement, ce soir-là, les Reds de Rafael Benitez avaient été d'une affligeante médiocrité, facilitant l'exploit marseillais.

Et la suite n'a fait que confirmer cette impression. Car là où les Marseillais auraient pu profiter de cette victoire inespérée pour lancer leur saison, ils sont au contraire retournés directement à leurs errements et à leurs erreurs.

Diouf violent
Une situation qui a poussé Pape Diouf à mettre les points sur les « i » dans la foulée d'un nouveau match indigent face à Lorient au Vélodrome (0-0). Le président marseillais a donc organisé une expédition punitive dans le vestiaire le lendemain pour appuyer là où ça fait mal.

Fou de rage, le Pape n'y est pas allé par quatre chemins : "les mauvais résultats relèvent des joueurs, ils sont les premiers responsables," a-t-il asséné, regrettant également qu'aucun d'eux n'ait appelé Albert Emon depuis son éviction.

Diouf a mis le feu au vestiaire marseillais (Panoramic)Après avoir passé en revue les défaillances de certains, comme Ziani, Zubar, Taiwo ou encore Cheyrou, Diouf a donc fixé des objectifs clairs pour son équipe à Porto.

"Que l'équipe se rebiffe, qu'elle montre ce qu'elle a dans le ventre. Comme à Liverpool. Les joueurs doivent se rendre compte qu'Anfield n'était pas un rêve mais une rencontre qu'ils avaient vraiment livrée. Je regarderai surtout la manière," a prévenu le grand manitou.

Liverpool: l'exemple
Les données sont donc claires : Marseille se doit de faire quelque chose au Portugal. Le problème, c'est que la différence de niveau manifeste entre les deux équipes avait sauté aux yeux lors du match aller (1-1), et ce n'est pas le retour récent de Samir Nasri qui aura changé ce constat.

Les coéquipiers de Steve Mandanda et Mathieu Valbuena, seuls joueurs à avoir échappé à l'ire présidentielle, devront donc reproduire à l'identique leur performance anglaise.

Loin d'être évident tant Porto offrira sûrement une autre résistance que celle des Reds. Leader invaincu en championnat, les Portugais se baladent depuis le début de saison et comptent, en plus d'un jeu collectif parfaitement huilé, quelques joueurs, comme Quaresma, capables de donner le tournis à la pauvre défense marseillaise. De plus, une victoire leur donnerait l'occasion de s'installer en tête du Groupe A en cas de victoire.

Quand verra-t-on le vraio Zenden? (Panoramic)L'OM n'a pas le choix
Seule bonne nouvelle pour l'OM, l'absence du capitaine et inspirateur Lucho Gonzalez, buteur au Vélodrome, blessé au péroné. N'empêche, la mission paraît vraiment impossible.

"Ce sera un match difficile, concède Boudewijn Zenden. Mais nous sommes leaders avec sept points et cela rend plus facile de rentrer sur le terrain pour jouer. Porto a un stade fantastique avec un grand terrain et des supporters très bruyants. Ce sera une autre grande soirée pour nous, " conclut le Néerlandais, lui aussi très décevant depuis le début de la saison.

Tout près de la qualification, les Olympiens n'ont en tout pas le droit de se rater mardi soir, car le programme qui les attend derrière est monstrueux avec un autre déplacement à Besiktas et la réception de Liverpool pour la dernière journée. Et si à leur situation en Ligue 1, ils ajoutent une élimination sur la scène européenne, la Canebière risque bien de prendre feu.



Chassez le naturel...

Posté par Louis Laffitte le 05.11.07 à 16:16 | tags : arsenal, man u, premier league
... il revient au galop. Alors que Sir Alex Ferguson s'était montré particulièrement fair-play avant le choc au sommet de Man U face à Arsenal dimanche (2-2), l'Ecossais s'est lâché après la rencontre critiquant tous azimuts l'arbitre, le public et ses propres joueurs.

Ferguson est à cheval sur les décisions arbitrales (Panoramic)Trêve de courte durée
Ce n'est un secret pour personne que Wenger et Ferguson, s'ils se respectent, ne se portent pas dans leurs cœurs. Pourtant dans les jours précédant leur affrontement, et à la surprise générale, les deux managers s'étaient prêtés à un échange de louanges.

Ferguson par exemple, avait loué la clairvoyance de son collègue français lors de sa décision de laisser partir Thierry Henry, puis salué la qualité de jeu des Gunners et enfin l'éclosion du prodige Cesc Fabregas. Ce sursaut d'amabilité ne pouvait pas durer, et la trève à fait long feu.

Visiblement irrité que ses ouailles se soient laissé rejoindre deux fois au score alors qu'elles avaient le match en main, concédant ainsi deux points alors que la victoire leur tendait les bras.

"Je pense qu'on a craqué. A 2-1, on pensait qu'on avait gagné, mais qu'ils aient pu en marquer un deuxième dans les arrêts de jeu est très dur à accepter, je peux vous le dire,"
lâchait, désabusé, le boss mancunien après la rencontre.

"On avait parlé à la mi-temps de l'importance de ne pas les laisser revenir dans le match. Mais on concède un but après une touche près de leur poteau de corner. C'est hallucinant. C'est criminel,"
pestait-il.

Panique sur le Webb
La colère étant mauvaise conseillère, Ferguson s'en est ensuite pris à l'arbitre, estimant que ce dernier était pro-Arsenal. L'homme en noir avait d'ailleurs été au centre d'un polémique dans la semaine après être devenu le premier arbitre de l'histoire de la Premier League à être désigné pour arbitrer la même équipe (Arsenal) deux semaines d'affilée pour deux chocs.

"Je crois qu'Howard Webb a une bonne chance de devenir un grand arbitre, mais aujourd'hui (samedi) c'était un gros match et, par moments, il a favorisé Arsenal. Leur second but est arrivé après qu'une faute n'ait pas été sifflé sur Louis Saha,"
expliqua l'Ecossais.

Le moins que l'on puisse dire est que Ferguson est d'une mauvaise foi confondante. En effet, les Gunners auraient dû bénéficier d'un penalty pour une faute de Nemanja Vidic sur Aleksandr Hleb en première mi-temps, sans parler de celle qui aurait pu être sifflée juste avant l'ouverture du score de Man U.

Public "scandaleux"
Mais jamais à court d'arguments, Sir Alex justifia la perf de Webb par l'attitude selon lui scandaleuse du public de l'Emirates Stadium. "C'était un match difficile pour l'arbitre. De notre banc, nous recevions des tonnes d'insultes venant des spectateurs placés à trois mètres de nous."

"Il y a un manque de sécurité ici. Les abus dont nous avons été victimes mon staff et moi constituent un scandale absolu. Toutes sortes de choses étaient criés à notre encontre, et il ya clairement danger ici,"
se plaignit Ferguson.

Voilà des déclarations qui n'amélioreront pas la côte du manager le plus titré d'Angleterre auprès des fans d'Arsenal, et qui prouvent, s'il en était besoin, que même sans José Mourinho, les tabloïds anglais trouveront toujours chez les managers de Premier League matière à polèmique.



Buts du week-end : Keita, c'est fou

Posté par Edouard le 05.11.07 à 14:27 | tags : fc barcelone, foot en vidéos, lens, ol

Keita mine
Arrivé cet été au FC Séville, Seydou Keita n'avait pas encore pu étrenner sa légende frappe de balle dans la Liga espagnole. Auteur de onze buts en Ligue 1 l'an passé pour le compte de Lens, le Malien a émerveillé le stade Sanchez Pizjuan pour la réception du Real Madrid (2-0) en décochant une reprise en demi-volée du gauche qui terminait sa course dans lucarne d'un Iker Casillas médusé. Avec ce succès, le club Andalou, 10e avec un match en retard, s'offre en prime une bouffée d'air au classement.

Gare au Govou
On a beau railler Sidney Govou pour son faible rendement offensif, le Lyonnais n'en est pas moins capable de mettre un but de grande classe de temps en temps. Ce qu'on a pu voir samedi à Gerland face à Valenciennes. Entré en cours de jeu, l'international français, bien servi par Juninho, s'est fendu d'un lob malicieux sur Penneteau en fin de match, scellant la victoire de l'OL (2-0). S'il pouvait faire le même mercredi contre Stuttgart...

 



Ronnie soit qui mal y pense
Sous le feu des critiques des médias espagnols et les sifflets d'une partie du Nou Camp, dont le coeur chavire désormais pour Lionel Messi Ronaldinho a livré dimanche sa réponse en inscrivant un doublé sur coup-franc face au Betis Séville (voir le premier en vidéo). Dédicassant chacun de ses buts à la tribune de presse, le Brésilien n'a certes pas marqué dans le cours du jeu mais a livré une bonne partie, manquant même de se déboiter l'épaule après une périlleuse tentative de retourné acrobatique.

Demont de minuit
Joueur peu médiatisé, Yohan Demont fait pourtant partie de ses footballeurs qui nous font apprécié la Ligue 1 avec son jeu vers l'avant et ses prises de risques offensives. Dimanche, le capitaine du RC Lens a été récompensé de ses efforts en ramenant son équipe à 2-2 face à Saint-Etienne sur une frappe soudaine à l'entrée de la surface qui laisse Jérémy Janot quelque peu sur ses appuis. Mais ce n'était pas finit pour les Sang et Or.

Aruna matata
Ce Lens - Saint-Etienne haletant (mais où est le communiqué de Frédéric Thiriez sur l'excellent niveau de la L1 ?) nous a encore réservé une action sublime avec le but vainqueur d'Aruna Dindane (3-0, 82e). Certes, on a vu des enchaînements plus fluides. Mais tout de même, un coup du sombrero sur Nivaldo, ponctué par une pichenette devant Janot, le tout en désiquilibre et avec une contracture à la cuisse, ça n'arrive pas tous les jours dans nos contrées.




Le week-end des Français de l'étranger : Henry, un but et du bois

Henry a encore trouvé le poteau mais aussi le chemin des filetsAlors que le débat "Barcelone doit-il s'adapter à Henry" ou "Henry doit-il s'adapter à Barcelone " fait rage en Catalogne, le Français a eu la bonne idée d'ouvrir le score face au Betis Séville (3-0) sur... un service en profondeur d'Iniesta dans l'axe qui l'envoyait en duel avec le gardien. Preuve que le Barça peut mettre des ballons à Titi sans faire 36 000 passes au préalable. Avec 5 occasions de buts, l'ancien Gunner aurait toutefois pu soigner ses stats, notamment sur une frappe violente qui heurtait le premier poteau. Un brin poissard, c'est déjà la quatrième fois qu'il touche du bois en Liga cette saison.

 


Le calot de Pamarot
Un peu oublié à Portsmouth, Noé Pamarot s'est rappelé à notre bon souvenir en ouvrant le score à Newcastle d'une mine de 30 mètres, pour une victoire finale des siens 4 buts à 1. Avec également un Sylvain Distin intraitable en défense, Pompey occupe désormais la 4e place de la Premier League.

 

Wenger peut être fier de son captainSo French
Les Français étaient à l'honneur samedi dans le choc de la Premier League qui opposait Arsenal à Manchester United (2-2). Outre le but égalisateur de William Gallas dans les arrêts de jeu, Bakari Sagna s'est illustré comme passeur décisif sur celui de Cesc Fabregas pour les Gunners. Côté Chelsea, Patrice Evra et Louis Saha, entré en cours de jeu, ont bien combiné sur le second pion des Blues, inscrit par Cristiano Ronaldo. Gaël Clichy a d'ailleurs livré un beau duel avec le Portugais. Le tout sous le regard de Raymond Domenech qui n'a en revanche pas vu Lassana Diarra, resté sur le banc.

 

Kapo surnage
Auteur d'un doublé la semaine dernière, Olivier Kapo a inscrit son cinquième but de la saison, de la tête, en égalisant à un partout sur la pelouse d'Everton. Mais l'ancien Auxerrois n'a pu empêcher la déroute de son équipe qui encaissa deux buts en toute fin de match (1-3) et occupe la 14e place du classement.

 

Giuly marque mais ne gagne pas
Pour sa 7e titularisation en championnat avec l'AS Rome, Ludovic Giuly a répondu présent en ouvrant le score à Empoli sur un joli mouvement de la Louve. Mais ce 3e pion de la saison du lutin n'a pas suffit, la Roma, largement remaniée par Luciano Spalletti, laissant le club toscan revenir à 2-2 après avoir mené 2-0.




Ligue 1 - 13e journée : Lyon et Nancy rient, Marseille pleure

Posté par Edouard le 05.11.07 à 02:20 | tags : lens, les verts, ligue 1, nancy, ol, om, psg

L'attaque lyonnaise a encore fait moucheLyon garde le rythme
Malgré la réception à venir de Stuttgart, mardi en Ligue des champions, l'OL n'a pas relâché la pression en championnat face à Valenciennes (2-0). Alain Perrin avait peu fait tourner son effectif et a dû apprécier le centre du pied gauche de Karim Benzema, décalé sur le côté pour faire de la place à Fred, sur la tête d'un Juninho très en jambe (40e). Sans trop forcer son talent, Lyon a plié l'affaire en fin de match sur un magnifique lob de Sidney Govou, entré en cours de jeu (87e).

 

Avec 25 points pris sur 27 possibles depuis la défaite encaissée à Lorient (1-2), le 18 août, le sextuple champion de France a repris ses allures de rouleau compresseur de la L1. Jean-Michel Aulas peut déjà réfléchir à l'animation qu'il se paiera pour la célébration du 7e titre et l'OM trembler en vue de son déplacement à Gerland, lors de la prochaine journée.

 

Vélodrame
Marseille, justement, n'en finit plus de plonger dans les profondeurs du classement. Avec son nul à domicile contre Lorient (0-0), le second budget de la L1 se retrouve avant-dernier, accessoirement à 20 points de Lyon, et démontre surtout que le mal qui frappe l'équipe persiste, un peu plus d'un mois après l'arrivée d'Eric Gerets en remplacement d'Albert Emon. Résultat, Pape Diouf est sorti de sa convalescence pour effectuer un recadrage publié sur le site de l'OM :

 

"Dans l'infortune qui était la mienne (Pape Diouf a été hospitalisé pour une opération au dos), j'ai pu prendre le recul nécessaire et revoir tous les matches depuis mon opération. Et, ce que je peux dire aujourd'hui d'après mes observations, c'est que la part des joueurs est prépondérante dans les échecs d'aujourd'hui." Et le président olympien d'annoncer du mouvement au mercato "si les choses restent en l'état". Et mercredi, il faut faire un résultat à Porto...

 

Pour ses 40 ans, le club avait distribué des écharpes spéciales à ses supportersNancy souffle ses bougies
Les 40 ans de l'ASNL ont bien été fêté par les hommes de Pablo Correa qui ont dominé Bordeaux (1-0), jusque-là invaincu à l'extérieur, sous les yeux de Michel Platini. Le nouveau LOSC a trouvé la faille sur un but du jeune Malonga (29e), le meilleur attaquant lorrain samedi, et réalise une très bonne opération face à un adversaire direct. Deuxième avec trois points d'avance sur Rennes, quatre sur Bordeaux et un match en moins, Nancy retrouve le sourire après ses deux nuls contre Metz et Sochaux.

 

"L'équipe sait se remettre en cause. Je suis content de notre niveau de performance", se réjouissait Correa après la rencontre. "On a montré beaucoup de cœur face à un adversaire coriace. On a assuré la partie du spectacle qui nous était demandée pour les 40 ans". Mais par la voix de son adjoint, le club lorrain continue de la jouer profil bas : "C'est super d'avoir retrouvé le chemin de la victoire. Bordeaux fait partie des meilleures équipes de L1. Mais il ne faut pas en déduire qu'on vise plus haut que le maintien. Dans ce championnat, tout est très fragile."

 

Paris cache-misère
Auteur de quatre buts en deux matchs face à Lyon et Montpellier, Pauleta a vu ses coéquipiers s'imposer à Strasbourg (2-1) depuis le banc de touche, un paradoxe parisien auquel on commence à s'habituer. On a pourtant vu le PSG plus brillant cette saison. Sur le terrain du solide promu, 5e avant ce succès, les joueurs de la capitale ont été bien aidés par la défense locale sur l'ouverture du score (csc de Rodrigo sur un centre de Cerea, 6e), avant que Loris Arnaud ne convertisse une ouverture dans l'axe de Jérôme Rothen. Mais ils ont ensuite énormément souffert, concédant un but de Renteria et de nombreuses occasions. Mickaêl Landreau, heureusement, veillait au grain. Le classement de Paris (14e) n'en demeure pas moins inquiétant. Et samedi prochain, c'est Nancy qui viendra profiter de l'hospitalité du Parc des Princes.

 

Dindane a tout donné pour arracher la victoire lensoiseLens danse la Dindane

Au fond du trou à la mi-temps, après deux erreurs défensives mises à profit par Gigliotti (17e) et Landrin (22e), Lens a réalisé un retour spectaculaire face à Saint-Etienne (3 -2) dans un match riche en suspens et en émotions. Recadrés par Jean-Pierre Papion, les Sang et Or ont d'abord égalisé en deux minutes, sur une tête de Coulibaly (63e) et une frappe superbe de Demont (65e), avant qu'Aruna Dindane ne vienne offrir la victoire au public de Bollaërt (85e). L'an passé, Lens était déjà revenu de 0-3 à 3-3.

 

Victime d'une contracture, l'Ivoirien aurait dû pourtant sortir si Papin n'avait pas ses trois changements. Qu'à cela ne tienne, il s'est battu sur une jambe et demi pour aider ses partenaires en inscrivant son premier but dans le jeu de la saison : coup du sombrero sur Nivaldo et pichenette devant Jérémy Janot. De quoi faire oublier un début de saison cahin-caha pour l'Eléphant qui extirpe Lens de la zone de relégation (17e).

 

En bref
Caen et Le Mans ont signé l'autre score fleuve du dimanche (3-2), sauvant une journée qui s'annonçait pauvre en buts (8 buts samedi, 18 au final). Nice - Sochaux et Toulouse - Metz n'ont eux pas pris la peine d'affoler le tableau d'affichage (0-0). Lille et Monaco ont fait le minimum (1-0) pour s'imposer à Auxerre et Rennes. Un bilan mitigé à l'heure où Canal manœuvre pour faire baisser le prix de la L1.




Juventus 1-1 Inter Milan: L'Inter peut s'en vouloir

Posté par Louis Laffitte le 05.11.07 à 00:58 | tags : inter, juventus, série a
D'une évidente supériorité, l'Inter a pourtant dû concéder le match nul sur la pelouse de la Juventus de Turin ce dimanche (1-1). L'Argentin Julio Cruz avait ouvert le score en première période pour les Interistes (40') mais faute d'avoir su tuer le suspense, les hommes de Roberto Mancini ont laissé les Bianconeri arracher le point du nul grâce à un but de Mauro Camoranesi en fin de match. Les Milanais conservent toutefois leur invincibilité et deux points d'avance au classement de la Série A sur leur nouveau dauphin, la Fiorentina, victorieuse à Rome de la Lazio (0-1).

Zlatan et les siens peuvent faire la grimace (Panoramic)L'Inter au-dessus
Les retrouvailles promettaient d'être chaudes entre la Juve et l'Inter. Ennemis de longue date, les deux équipes ne s'aiment pas plus depuis que le titre 2006 a été remis à l'Inter suite à la disqualification d'une Juve alors impliquée dans le Moggipoli.

De fait, les supporters bianconero attendaient la venue des Milanais de pied ferme. Mais dans une enceinte chauffée à blanc, ce sont bien les hommes de Roberto Mancini qui ont fait leur loi.

Ces derniers, arrivés en retard au stade après un trajet en car compliqué - un imprévu qui retarda de quinze minutes le coup d'envoi - ne tardèrent d'ailleurs pas à montrer leur supériorité. Incontestable nouveau patron de la Série A, l'Inter, s'il se procurait peu d'occasions dans la première demi-heure, faisait tout mieux que la Juve.

Cruz décisif
Meilleure techniquement, plus à l'aise dans la construction du jeu, il ne faisait que peu de doutes que les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic, hué pour son retour à Turin, allaient tôt ou tard prendre l'avantage.

Ce ne fut pas au bout d'un excellent centre de la droite de Luis Figo que ni Cruz, ni Cesar ne purent reprendre (38'), mais à la suite d'une ouverture lumineuse du même Cesar que l'Argentin convertit en but en gagnant sereinement son duel face à Buffon (1-0, 41').Le cinquième but en cinq titularisations du goleador, préféré à Crespo ce soir.

Un avantage logique qu'Ibrahimovic passait tout près d'aggraver quelques secondes plus tard mais Giorgio Chiellini, son garde du corps du soir, sauvait les siens en revenant chiper le ballon in extremis (44').

Break raté
Forcés de réagir en seconde période, les Turinois se montraient pourtant peu menaçants, peu aidés il est vrai, par le poids des ans pesant dans les jambes de Del Piero et Nedved. En manque de vitesse et surtout d'idées, les coéquipiers de David Trezeguet, abandonné en pointe, passaient même plusieurs fois tout près de la correctionnelle.

Au bout de contres qui auraient dû être meurtriers, Ibrahimovic et Suazo butaient tour à tour sur un Buffon des grands soirs, laissant ainsi une lueur d'espoir dans les cœurs turinois. Il n'en fallait pas plus pour réveiller cette Vieille Dame qui égalisait sous l'impulsion de Iaquinta et Camoranesi, fraîchement entrés.

Camoranesi sauve la Juve
Sur un centre venu de la gauche, le premier remettait le ballon dans l'axe au second, qui bénéficiait d'une double déviation de Samuel et Cambiasso pour tromper Julio Cesar (1-1, 77').

Revenus de nulle part, les Turinois parvenaient à protéger dans les dernières minutes ce nul presque miraculeux, en s'appuyant notamment sur la combativité d'un Chiellini, par ailleurs ravi de s'essuyer le coude sur la glotte de Zlatan (88'). La fin de match se résumait d'ailleurs à une explication verbale entre les deux hommes, qui promet un duel très chaud pour le retour à San Siro.

Quoiqu'il en soit, et si la Juve sort avec les honneurs du match, l'Inter et son patchwork de nationalités aura prouvé une fois de plus qu'il n'a pas usurpé sa place au sommet du foot italien. Les Turinois, eux, devront attendre avant de pouvoir rêver à nouveau au titre.



Arsenal 2 - 2 Manchester United : Toujours invincibles

Posté par Edouard le 03.11.07 à 17:11 | tags : arsenal, man u, premier league

Menés deux fois devant leur public, sur des buts de Wayne Rooney (45e+1) et Cristiano Ronaldo (82e), les Gunners ont montré du cœur pour arracher un résultat nul qui leur permet de conserver la tête de la Premier League en compagnie de Manchester. Cesc Fabregas (46e) et capitaine Gallas, dans les arrêts de jeu (90e + 2), ont pris leur responsabilité en ramenant leur équipe au score en seconde période. Une semaine après Anfield (1-1), Arsenal a donc passé son second test face à un des prétendants au titre. Mais les jeunes hommes d'Arsène Wenger se sont encore faits peur.

Lire le résumé d'Arsenal - Manchester United

 

Gallas a honoré son numéro 10 en égalisant dans les arrêts de jeu (Panoramic)

 




Pauleta, le casse-tête de Le Guen

Posté par Edouard le 02.11.07 à 15:17 | tags : ligue 1, psg

Peut-on mettre un attaquant qui vient de planter quatre buts en 128 minutes sur le banc ? C'est la question que doit se poser Paul Le Guen à l'heure de préparer le déplacement du PSG à Strasbourg, samedi. Habitué à ne pas titulariser Pauleta à l'extérieur, le technicien breton aura bien du mal à justifier un tel choix suite aux deux prestations de l'attaquant portugais face à Lyon et Montpellier.

 

Paulette, quoi d'autre ?
Trois jours après avoir sonné la révolte parisienne lors de la réception de l'OL au Parc des Princes, dimanche (2-3), l'Aigle des Açores a de nouveau déployé ses ailes par deux fois contre Montpellier, offrant au PSG son premier succès à domicile de la saison. C'était certes face à une équipe de Ligue 2. Mais les faits sont là. En deux matchs, Paulette a rappelé une évidence : il demeure encore et toujours le seul buteur valable du club parisien.

 

Onzième temps de jeu du PSG, Pauleta n'a été titularisé qu'à six reprises (plus quatre entrée en jeu) par Le Guen depuis le début de la saison. Ce qui n'empêche pas le meilleur réalisateur en activité de la L1 de compter plus de buts que tous ses concurrents réunis : Amara Diané (2), David Ngog (2) et Peggy Luyindula (0). En prime, il a égalé mercredi le record de Dominique Rocheteau avec 100 buts marqués sous le maillot parisien.

 

Le dilemne de Le Guen
Comme le soulignait Didier Deschamps lundi dans Les Spécialistes, ce sursaut du Portugais n'est pas de nature à conforter PLG. Alors que son recours excessif aux jeunes pros et l'attribution du brassard de capitaine à Mamadou Sakho (17 ans) ont étonné, pour ne pas dire plus, son choix de reléguer Pauleta à un rôle de joker n'a pas résisté à la réalité du terrain. Problème, une réintégration durable du vétéran dans le onze de départ (34 ans) implique un profond changement tactique pour un PSG qui privilégie pour l'instant le jeu en contre où Pedro ne peut exprimer ses qualités.


Dans ces conditions, on voit mal comment Le Guen pourrait continuer à laisser un tel joueur sur le banc, d'autant que le PSG affiche une des attaques les moins prolifiques de la L1 avec 10 petits buts inscrits en 12 rencontres. Mais l'insondable entraîneur parisien s'étant fait un spécialiste des compositions surprises, mieux vaut ne présager de rien...




Milan Baros flashé à 271 km/h !

Posté par Edouard le 02.11.07 à 11:53 | tags : ol

Baros a repris le flambeau de Wiltord à l'OLAvec le départ de Sylvain Wiltord, l'OL pensait s'être débarrassé de son fou du volant attitré. Flashé à 152 km/h sur une route limitée à 90 en 2006, l'ancien lyonnais avait ignoré les convocations de la police qui avait finit par débarquer le jour de la reprise de l'entraînement à Tola-Vologe, en juillet dernier. Mais ce mercredi, l'attaquant tchèque Milan Baros a fait voler en éclat le record de Nino en poussant sa Ferrari à 271 km/h sur l'autoroute A42 dans l'Ain !

 

Record du département
Cette information révélée par le quotidien lyonnais Le Progrès a été confirmée par la gendarmerie locale à l'AFP. "Le gendarme a dû refaire le contrôle tellement il n'en croyait pas ses yeux quand il a vu la vitesse enregistrée par le radar", selon le colonel Claude Loron, commandant du groupement de gendarmerie de l'Ain. "Il s'agit du record de vitesse du département".

 

L'objet du délit, la Ferrari F430Il n'était pourtant que 16h45 lorsque les gendarmes ont vu passer le bolide de Baros, qui roulait entre Genève et Lyon et a déclaré qu'il voulait tout bêtement "faire entendre le bruit du moteur (sic)" à l'ami qui l'accompagnait. Un bel exploit pour le Tchèque, apparemment plus à l'aise sur le bitume que sur la pelouse, qui n'était pas présent avec ses coéquipiers pour disputer les huitièmes de Coupe de la Ligue en raison d'une blessure aux adducteurs. Résultat, l'ancien joueur de Liverpool et Aston Villa s'est vu confisquer directement son permis, ainsi que sa F4 noire, et encourre un suspension de trois ans.

Heureusement, à Lyon, il y a le Velo'V...




Roma 3-2 Lazio : Le meilleur a gagné

Posté par Louis Laffitte le 01.11.07 à 03:36 | tags : as roma, série a
La Roma a fait respecter son rang en dominant la Lazio dans le derby romain au Stadio Olimpico. Favoris au coup d'envoi, les Giallorossi ont inscrit trois buts à une Lazio volontaire mais en cruel manque de talent. Mirko Vucinic et Mancini, buteur et passeur tous les deux, ont fait pencher la balance dans le camp romanisto, permettant aux Romains de conserver leur deuxième place derrière l'Inter de Milan, victorieux 4-1 du Genoa.

Pluie de buts
Il est loin le temps où les gros chocs du Calcio se terminaient par des 0-0 pourris avec 154 fautes au compteur. Pour ceux qui voient encore le football italien comme l'apologie du catenaccio, ce 129ème derby de l'histoire entre l'AS Rome et la Lazio est venu rappeler que ce n'est pas un hasard si le championnat de la botte est l'un des plus prolifiques.

Le match à peine commencé, la Lazio ouvrait d'ailleurs déjà les hostilités. Plus agressive et cueillant à froid une Roma toujours orpheline de son capitaine Totti, les Biancolesti ne mettaient que douze minutes à ouvrir le score sur un enchaînement contrôle-frappe du gauche parfait de Rocchi (0-1).

Vucinic encore décisif

Sûre de sa force, elle qui restait sur une victoire sur le terrain du Milan (0-1), la Roma ne prenait toutefois que sept minutes pour revenir à hauteur. Décisif depuis le début de son intérim, Vucinic venait ainsi conclure un magnifique mouvement collectif. Déjà à l'origine de l'action, Mancini redoublait les passes avec le Monténégrin avant que ce dernier ne se rattrape d'une occasion énorme tout juste gâchée en ajustant Ballotta de l'intérieur du pied (1-1, 19').

Assez loin de leurs standards de jeu habituels, les Romains se montraient toutefois supérieurs à une équipe laziale semble-t-il fatigué par son pressing initial. Procédant par accélérations dévastatrices, ils mettaient ainsi au supplice une défense adverse, il est vrai, bien souvent apathique.

Comme sur le deuxième but, inscrit cette fois par Mancini. Le Brésilien eut ainsi tout le loisir de combiner en une-deux à l'entrée de la surface avec Mexès au milieu de cinq défenseurs, avant de crucifier Ballotta d'une volée puissante (2-1, 42').

Mancini fait le break
En tête à la pause sans avoir été géniale, les Giallorossi faisait le break au début du deuxième acte. A la réception d'une fine remise en retourné de Vucinic se trouvait Perrotta qui lobait le pauvre gardien biancolesto, avant de propulser le ballon dans le but vide (3-1, 56').

Incapables de réagir, les hommes de Delio Rossi, s'en remettaient aux coups de pied arrêtés pour créer le danger sur la cage de Doni. Sur l'un d'eux, provoqué par Meghni, rentré à la mi-temps, Ledesma nettoyait la lucarne du gardien brésilien, redonnant un peu de suspense à la rencontre (3-2, 70').

Objectif titre
Malgré ce coup fâcheux, et une propension trop nette à reculer, la Roma tint bon, manquant même de creuser l'écart sur deux actions menées par Giuly, apparu sur la pelouse à une quart d'heure de la fin.

Aucune importance puisque la différence était déjà faite, et que dans le sillage d'une charnière Mexès-Juan solide, les Romains annihilèrent tranquillement les pauvres poussées de leur vieil ennemi dans les dernières minutes.

Une victoire finalement assez tranquille pour les dauphins de l'Inter, qui restent ainsi positionnés dans la course au titre malgré un début de mois d'octobre difficile. La déculottée reçue dans le même stade face aux Nerazzurri (1-4) est donc bien oubliée. Comme quoi, même sans Totti...



Valence 1 - 5 Real Madrid : Douche froide au Mestalla

Posté par Edouard le 01.11.07 à 01:39 | tags : liga, real madrid, valence

Le Real n'a pas fait de détail à l'occasion de son déplacement à Valence, équipe meurtrie par ses deux dernières défaites face à Rosenborg (0-2), en Ligue des champions, et au FC Séville (0-3), en championnat, qui ont précipité le départ de l'entraîneur Quique Sanchez Flores. Raul, Van Nistelrooy par deux fois, Sergio Ramos etRobinho ont pu profiter de l'hospitalité locale, livrant notamment une première période de rêve avec un Guti impérial à la baguette. En fin rencontre, Angulo sauva l'honneur des siens. Si l'on peut dire. Ronald Koeman, le nouvel entraîneur du club che qui pourrait être présenté vendredi, a du plain sur la planche.

 

Le résumé de Valence - Real Madrid






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