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Meilleurs buteurs européens : Le bilan à mi-saison

Posté par Edouard le 31.12.07 à 12:19 | tags : bundesliga, liga, ligue 1, premier league, série a

Alors que la plupart des grands championnats européens ont terminé leur phase aller et s'accordent une petite trêve hivernale, en dehors de l'insatiable Prermier League, l'heure est venue de dresser un premier bilan sur les buteurs les plus prolifiques du vieux continent. Avec en ligne de mire, le titre de Soulier d'Or qui récompensera en fin de saison le meilleur d'entre eux.

 

Trezeguet a fêté son 100e but en Série A cette annéeSérie A : Le retour du Roi David
Privé de Ligue des champions pour la seconde année consécutive avec la Juventus, David Trezeguet donne tout ce qu'il a en championnat pour ramener la Vieille Dame vers les sommets et entretenir le débat concernant sa place en équipe de France. Auteur d'un triplé dès la première journée contre Livourne, "Trezegoal" totalise désormais 13 pions en 17 rencontres de Série A, dont un seul penalty. Soit une moyenne de 0,76 par match. Sur ce dernier critère, le Bianconero est toutefois devancé en Italie par Francesco Totti (9 buts en 10 matchs), qui a manqué quelques matchs sur blessures, mais compte trois longueurs d'avance sur son dauphin au classement, l'Intériste Julio Cruz (10 buts). En gardant le rythme, Trez peut espérer dépasser son record de la saison 2001-2002 (24 réalisations) et décrocher son premier Soulier d'Or.

 

Moyenne : 1 but toutes les 120 minutes

 

Benzema, enfin un grand buteur en L1Ligue 1 : L'étoile Benz
Jusque-là en quête du grand attaquant censé lui permettre de franchir un nouveau pallier, l'OL n'a plus besoin de chercher. C'est au sein de son centre de formation que se trouvait la perle, Karim Benzema, la révélation de cette première moitié de saison, tant en Ligue 1 qu'au niveau européen. Avec 12 buts en 19 matchs (dont 16 comme titulaire), le Gone talonne déjà le total de 15 buts atteint par le meilleur buteur de l'an passé, Pauleta. Le tout sans tirer de penalty. Capables de marquer des deux pieds, de la tête, en finesse ou avec opportunisme, Benz' ne s'est pas imposé par hasard comme une des nouvelles pièces maîtresses de l'équipe de France. Forcément, les grands clubs européens l'ont à l'œil.

 

Moyenne : 1 but toutes les 115 minutes

 

There's only one Ronaldo...Premier League : That boy Ronaldo
Auteur d'un début de saison mitigé, Cristiano Ronaldo a attendu la 8e journée pour trouver le chemin des filets. Depuis, le Portugais a rattrapé son retard sur les autres buteurs du championnat anglais et affiche 13 buts à son compteur (dont 2 penaltys) en 16 matchs (dont 15 titularisations), score remarquable pour un ailier. Avec notamment 4 doublé à son actif, l'efficacité du dauphin de Kaka au Ballon d'Or 2007 coïncide avec la bonne forme de Manchester United, au coude à coude avec Arsenal en tête du classement. Malgré l'émergence de Cesc Fabregas, le meilleur joueur de la saison 2006-2007 en Premier League entend bien défendre son titre et relègue Adebayor à deux longueurs au classement des topscorers.

 

Moyenne : 1 but toutes les 102 minutes

 

Luis Fabiano, la surprise du chef en EspagneLiga : Luis attaque
Dans un championnat où les attaquants de classe mondiale se bousculent (Ruud van Nistelrooy, Frederic Kanoute, Samuel Eto'o etc...), peu auraient parié que Luis Fabiano passerait les fêtes avec le titre provisoire de pichichi de la Liga. Surtout vu de France, où l'on se souvient (ou pas) de son fantomatique passage en L1 à Rennes (0 buts en 4 matchs) en 2001-2002. Et pourtant. En seulement 11 parties disputées en championnat d'Espagne (toutes comme titulaire), le Sévillan a déjà claqué 10 buts (dont un penalty). Une efficacité impressionnante comparée à son dauphin du classement, Diego Milito (9 buts en 17 matchs). Avec 20 buts marqués toutes compétitions confondues depuis le début de la saison, O Fabuloso mérite à nouveau ce surnom qui lui vient de son passage à Sao Paulo.

 

Moyenne : 1 but toutes les 84 minutes

 

Luca Toni et Frank Ribéry, son fournisseur officielBundesliga : Toni de Bavière
S'ils sont quatre joueurs à se partager la tête du classement des torjaeger de la Bundesliga avec 9 réalisations, l'Italien Luca Toni tire son épingle du jeu grâce à un meilleur ratio buts / minutes joués (9 / 14) que ses camarades Rafael van der Vaart, Miroslav Klose et Diego. Pas mal pour un joueur arrivée au Bayern Munich cet été et récemment épinglé à tort, tout comme Franck Ribéry par son coéquipier Oliver Kahn ("Le Bayern, ce n'est pas Marseille et Florence"). Blessé en début de saison, le meilleur buteur de la Série A 2006 semble pourtant avoir retrouvé toutes ses sensations à l'image de son quadruplé inscrit en Coupe de l'UEFA face à l'Aris Salonique.


Moyenne : 1 but toutes les 133 minutes




Mercato : Delgado quasi-lyonnais

Posté par Edouard le 28.12.07 à 12:49 | tags : ligue 1, mercato, ol
Lyon se met à la mode argentine avec Cesar DelgadoAnnoncée depuis plusieurs semaines par divers médias européen et latino-américains, la rumeur de la venue de l'Argentin Cesar Delgado à l'OL a été confirmée par un communiqué publié jeudi sur le site internet de Cruz Azul, club mexicain où il évolue depuis 2003 : "La direction du Deportivo Cruz Azul informe que un accord a été trouvé avec Lyon concernant le joueur César Fabián Delgado Godoy. Nous attendons seulement que le joueur mentionné fasse son annonce au cours du mois de janvier."

 

Bye bye Fred ? 
Auteur de 57 buts en 135 matches depuis son arrivée au Mexique, Chelito était également courtisé par Benfica mais s'est donc laissé convaincre par Lyon qui devrait débourser 3 millions d'euros, annonçait la semaine dernière le quotidien sportif Esto. Proposé publiquement au PSG et, selon Marca, au Betis Séville, Fred peut donc préparer ses valises...

 

Sélectionné à 20 reprises avec l'équipe d'Argentine, Delgado n'avait pas été retenu pour le Mondial 2006 mais était du titre olympique et de la finale de la Copa America 2004. Connu pour ses qualités de finisseur et de passeur, le joueur formé à Rosario Central peut évoluer dans l'axe et sur le côté droit, où il serait en concurrence avec Sidney Govou et Kader Keita, recrue qui tarde à s'imposer chez les Gones et s'envolera en janvier disputer la Coupe d'Afrique des Nations au Ghana avec la Côte d'Ivoire.







Mais que cache Aulas ?

Posté par Aurélien le 27.12.07 à 15:33 | tags : ligue 1, mercato, ol, psg

Animé d’une volonté de fer et d’une ambition sans bornes, Jean-Michel Aulas a toujours défendu bec et ongles les intérêts de son club. Et voilà qu’en une semaine, l’omnipotent président lyonnais s’autorise deux sorties médiatiques pour "aider le PSG" en lui vendant l’attaquant brésilien Fred. Vous avez dit bizarre ?

 


Sauveur du foot français ? Ou conspirateur de génie ?Rappelez-vous les étés agités sur les bords du Rhône, quand un club tentait de recruter un joueur lyonnais. Jean-Michel Aulas ouvrait grand les yeux et sortait un montant mirobolant, de quoi décourager les plus aventureux. Les Essien, Diarra ou Abidal ont du aller au clash avec le boss lyonnais pour partir. Mais cette fois-ci, JMA joue les bons samaritains. "Pour que Fred trouve un grand club et pour qu’un grand club comme Paris se relance, moi, je suis prêt à faire des efforts", a-t-il déclaré aujourd’hui dans les colonnes du Parisien.

 

 

 

Un joueur plein d’avenir… sauf à Lyon
Benzema intouchable, le président lyonnais a décidé de se séparer de l’un de ses deux attaquants, Milan Baros ou Fred. Apparemment, il a choisi, ce sera Fred. L’attaquant brésilien, porteur d’espoirs à son arrivée à Lyon en 2005, n’a jamais réellement confirmé, ratant les grands matches (contre l’AS Rome l’année dernière par exemple) et se blessant souvent. Le joueur est aussi particulièrement difficile à gérer au quotidien, les brouilles entre lui et ses partenaires, ou ses dirigeants ne se comptent plus. Alors, plus que de vouloir aider le PSG à sortir de la crise, Aulas n’essayerait-il pas de les enfoncer en leur vendant à prix fort un joueur dont il ne veut plus chez lui ?

 

 

 

En 2005 Fred peut sourire. Il ne sait pas encore que le PSG en a fait sa priorité

Une générosité insoupçonnée
Tel un bon chef d’entreprise, JMA a bien préparé son discours pour expliquer que, non, 15 millions pour un joueur souvent blessé et en-deça du niveau espéré, ce n’est pas cher. "Le prix d’acquisition de Fred en 2005, plus les frais d’agent, s’élevait à 16,3 M€. Aujourd’hui, il vaut le prix d’un international brésilien, entre 15 et 20 M€." Et fait étalage de son admiration pour des actionnaires parisiens, pourtant novices dans le monde du foot. "Je me mets à leur place (ndlr : les actionnaires) et j’ai beaucoup d’estime pour eux. Il faut qu’ils engagent une ou deux vedettes d’avenir. Et Fred entre dans ce cadre-là. Quitte à la transférer, c’est une bonne affaire si le PSG s’y intéresse." Karim Benzema aussi est une vedette d’avenir. Aulas fait-il les mêmes déclarations à son sujet quand le Real Madrid se penche sur le cas du jeune international français ?

 

 

 

Pour sûr, Fred est un bon joueur, avec du potentiel et le sens du but. Paul Le Guen l’apprécie et le PSG a besoin de talents pour renforcer son attaque. Mais un grand club comme Lyon, qui a toujours le souci de se renforcer, ne met jamais de "vedettes d’avenir" en vente en temps normal. Deux hypothèses sont donc à retenir. Ou Bernard Lacombe, conseiller du président lyonnais, a fait comprendre à son patron que Fred n’avait pas le niveau pour rester et que c’est le moment ou jamais de le vendre à un tel prix. Ou alors Aulas se voit en chevalier blanc du foot français, décidé à remettre à flot les clubs en péril. A vous de juger.




Chelsea - Aston Villa : La folie du Boxing Day

Posté par Edouard le 27.12.07 à 10:53 | tags : chelsea, foot en vidéos, premier league
A l'occasion de la journée du Boxing Day disputée ce mercredi, le championnat anglais nous a livré une de ses rencontres folles où l'engagement et l'envie de gagner prennent le pas sur la tactique et les consignes. Buts en cascades, boulettes de gardien, erreurs défensives et d'arbitrage, tout était réuni dans ce Chelsea - Aston Villa au scénario improbable qui a vu les Blues menés 2-0 sur leur pelouse, reprendre l'avantage 3-2 puis 4-3 avant d'être rejoints sur le fil par les Vilains (4-4). Un match tellement dingue que même Andriy Shevchenko y est allé de son doublé, c'est vous dire...
Les 8 buts de Chelsea - Aston Villa (profitez-en avant que la vidéo ne soit retiré) :
PS : Tenu en échec à Portsmouth (0-0), Arsenal est avec Chelsea l'autre perdant du réveillon, Manchester United s'étant imposé à Sunderland (0-4) avec notamment un doublé de Saha. Les Red Devils reprennent la tête du classement pour un petit point...



Baptista : Le retour de la bête

Posté par Edouard le 26.12.07 à 14:03 | tags : foot en vidéos, liga, real madrid

Baptista a dû attendre décembre pour fêter sa première titularisationRemisé au placard par Bernd Schuster en début de saison, Julio Baptista a offert d'un but splendide une précieuse victoire (1-0) au Real Madrid dans le clasico qui relègue le Barça à sept longueurs au classement. Un retour en grâce inespéré il y a encore quelques semaines.

 

Vendange tardive
Comme d'autres joueurs avant lui, le talent de Julio Cesar Baptista a bien failli être broyé par la "Maison Blanche", équipe de rêve qui se transforme parfois en cauchemar de footballeur. Javier Saviola et Gonzalo Higuain, condamnés au banc de touche, peuvent aujourd'hui en témoigner. Le Brésilien n'a pourtant jamais baissé les bras. Bien lui en fait puisqu'il est devenu l'homme de cette fin d'année madrilène en signant un golazo au Nou Camp dont le Barça ne s'est pas relevé. Un but qu'on repassera encore dans trente ans dans les présentations du clasico.

 

Arrivé dans la capitale espagnole à l'été 2005, pour 24,5 millions d'euros, l'ancien buteur fou du FC Séville (38 en 63 matchs) aura donc mis le temps pour se faire une place au sein de la constellation d'étoile du Real. Positionné milieu gauche lors de sa première saison, il n'avait pas convaincu. Prêté à Arsenal la suivante, il dû se contenter de jouer les nounous en Coupe de la League avec l'équipe B. Et, à son retour à Madrid, on lui fit vite comprendre qu'il ne rentrait pas dans les plans du nouvel entraîneur, Bernd Schuster. Mais la "Bestia" n'en démordait pas : "Je suis sous contrat avec le Real Madrid et mon objectif est de m'imposer dans cette équipe".

 

Baptista marque des buts... mais sait aussi sortir la faucheuseMerci Guti
Jusqu'à la 13e journée, le technicien allemand tint sa promesse, ne laissant que quelques miettes de match au Brésilien, opposé à une vive concurrence dans l'entre-jeu (Guti, Diarra, Gago, Sneijder). Un carton rouge idiot de Guti face au promu Murcie (1-1) lui offrit pourtant l'opportunité d'étaler son volume de jeu et son sens du but. Depuis, Baptista n'a plus quitté le onze départ madrilène et retrouvé les sensations qui avait fait de lui un des grands artisans de la victoire de la Seleçao lors de la Copa America 2007.

 

"Le coach décide des compositions d'équipe et actuellement c'est mon moment. Depuis le début de saison, je me suis battu pour obtenir ça. J'ai travaillé pour avoir ma chance et démontrer que j'ai ma place au Real Madrid. Maintenant que je l'ai, je ne vais pas la gâcher. Je vais continuer à me sacrifier au maximum", a prévenu Julio, reconnaissant qu'il avait inscrit à Barcelone "un des buts les plus importants" de sa vie. Ses camarades de vestiaire sont prévenus, la Bête est de retour.

 

Le but de Baptisata dans le clasico :

En bonus, un autre but de Julio Baptista au Nou Camp, lors du match amical Catalogne - Brésil, remporté par la Seleçao (5-2) avec un retourné de la Bête :



El Fenomeno vers Flamengo ?

Posté par Aurélien le 26.12.07 à 12:34 | tags : mercato, milan ac, ronaldo, série a

Le club brésilien a fait savoir par l’intermédiaire de son président qu’il souhaite recruter l’attaquant milanais Ronaldo. El Fenomeno s’apprête donc à faire ses bagages et à quitter par la petite porte le Milan AC, où, miné par les blessures, il n’est jamais parvenu à s’imposer.


Etre sur le banc du Milan AC était déjà une performance pour Ronaldo cette saison"Nous avons demandé à son club si nous pouvions négocier avec le joueur. Nous en avons eu l'autorisation et nous avons eu un premier contact. Ronaldo a envie de donner un nouvel élan à sa carrière. L'intérêt est là de son côté, et du nôtre évidemment. Notre médecin, qui l'a soigné récemment au genou, nous a donné son feu vert également." Kleber Leite, président de Flamengo, au micro de TV Globo, veut jouer au Père Noël pour les fans du club auriverde. Faire revenir le double Ballon d’Or (1997,2002) au Brésil. Cela n’est pas encore concrétisé, le joueur reste à convaincre, mais celui-ci a, semble-t-il, toujours apprécié Flamengo.

 

Un grand gâchis
Depuis plusieurs semaines, le torchon brûlait entre le Milan AC et son attaquant brésilien. La saison 2007-2008 de l’ex madrilène se résume en effet à un match de championnat (contre Cagliari le 25 novembre) et à une apparition en Ligue des Champions. Et pourtant, Ronaldo aurait pu devenir incontournable au Milan AC. Alberto Gilardino n’en finit pas de décevoir, tandis que Filippo Inzaghi ne marque que pour les grandes occasions. L’année dernière avait été pleine de promesses. Arrivé au mercato hivernal, le Brésilien avait marqué 7 buts en 14 rencontres. Son association avec Kaka faisait saliver l’Europe entière et trembler le rival interiste.

 

Reverra-t-on un jour Ronaldo avec le maillot du Milan AC?Mais voilà, rien ne s’est passé comme prévu. Blessé avant même le début de la saison, - en envoyant un ballon dans les tribunes pendant la présentation du nouveau maillot milanais !- il n’a jamais réussi à retrouver un semblant de condition physique. Chaque fois que la date de son retour approchait, il rechutait. Au point d’irriter les supporters et le puissant administrateur délégué du Milan AC, Adriano Galliani. "Il aura à travailler durement pour regagner sa place. L’année prochaine on aura six attaquants. Il sera le sixième s’il est opérationnel. Si ce n’est pas le cas, alors on en trouvera un autre", a-t-il martelé la semaine dernière.

 

Une sortie médiatique qui a fortement déplu à Ronaldo, en vacances au Brésil pour se refaire une santé. Méfiance des dirigeants à son égard et concurrence accrue avec son compatriote Pato, Ronaldo a compris que l’horizon milanais se bouchait pour lui. On s’achemine donc vers la fin de la carrière européenne d’El Fenomeno en cas d’accord avec Flamengo. Le mercato s’annonce agité du côté de San Siro…




Le week-end des français de l'étranger : Anelka et Trezeguet font parler la poudre

Posté par Aurélien le 24.12.07 à 16:06 | tags : les français de l'étranger, liga, premier league, série a

Ignoré par Raymond Domenech, David Trezeguet n'en finit pas de relancer le débat sur sa présence en équipe de France. La faute à des prestations énormes sous le maillot de la Juve. Ce week-end encore, Trezegol a fait parler son sens du but. Appel dans la profondeur, petit contrôle en aile de pigeon et frappe du plat du pied magistrale pour le deuxième but turinois lors de la victoire 2-0 face à Sienne. L'attaquant français enverra-t-il la cassette du but à son ami Raymond pour lui montrer qu'il n'est pas qu'un renard des surfaces ?

 

Peu de choses à se mettre sous la dent du côté des français établis de l'autre côté des Alpes. Philippe Mexes et Ludovic Guily n'ont pas joué avec la Roma tandis que Sébastien Frey est toujours blessé. Aucun français n'a non plus participé au derby milanais.


Un clasico amer pour Henry et Thuram
Le choc du football européen se tenait hier soir au Camp Nou. Thierry Henry et Lilian Thuram n'ont pu que regarder le Real Madrid se défaire des Blaugrana (0-1). Henry, qui avait accéléré son retour pour être présent sur la feuille du match, n'aura pas eu le plaisir de goûter à un clasico. A noter la bonne prestation de Florent Sinama-Pongolle (une passe décisive) avec le Recreativo Huelva face à Villarreal (1-1). Peter Luccin a quant à lui joué 75 minutes du match Saragosse-Valence (2-2).



Anelka étincelant
Nicolas Anelka a une nouvelle fois fait un très bon match. Une passe décisive pour Diouf puis deux buts pour une victoire 3 à 0 de Bolton face à Birmingham City. Un but de renard pour commencer, où il intercepte une touche d'un défenseur adverse à destination de son gardien. Puis une frappe croisée à l'entrée de la surface pour le deuxième. Du classique pour Nico, qui ne va pas faire taire les rumeurs de transfert avec de telles performances. Arsenal garde la tête de la Premiership en s'imposant 2-1 face au rival honni Tottenham. Quatre frenchies étaient titulaires au coup d'envoi, William Gallas, Gael Clichy, Bacary Sagna et Mathieu Flamini. Du côté d'Old Trafford, Patrice Evra et ses coéquipiers sont venus difficilement à bout d'Everton (2-1). Du tout bon pour ces deux clubs avant le fameux Boxing Day.






L1 - 19e journée : Des buteurs à la peine

Posté par Aurélien le 24.12.07 à 13:54 | tags : ligue 1, nancy, ol, om, psg

Pour les derniers matches de l'année, les buteurs n'étaient pas à la fête. 11 petits buts en 9 matches (Lens-Lille a été reporté pour cause de terrain gelé), la Ligue 1 a présenté sa pire moyenne de buts depuis le début de la saison. Malgré tout, la dernière journée de l'année 2007 a eu quelques conséquences sur le classement.

 

Le PSG, toujours mieux chez les autres
Hier, le Paris Saint-Germain a encore étalé le paradoxe de sa saison, excellente à l'extérieur, désastreuse à domicile. Et ce sont les Stéphanois qui ont fais les frais de cet étrange adage. Lors d'une première mi-temps très enlevée, les Verts ont pourtant eu les occasions d'enfoncer le PSG dans la crise. Par deux fois, les hommes de Laurent Roussey ont touché les montants (Gigliotti 10e, Dernis 38e) et Mickael Landreau dut sortir deux parades décisives peu avant la pause. Au retour des vestiaires, le match diminua d'intensité et sur un ballon récupéré par Didier Digard, excellent hier soir, Peguy Luyindula s'en alla marquer d'une tête puissante, à la récupération d'un centre de Ceara. Un but copier-coller de celui inscrit face à Auxerre il y a deux semaines.

 

Le PSG passera Noël plus serein (16e avec 22 pts), et même avec un regain d'ambition comme le dit son entraîneur Paul Le Guen. "Nous sommes toujours en course. Il ne fallait pas être décroché. Il fallait que nous puissions encore nous bagarrer dans ce championnat. Nous avons les moyens de progresser. Il faut maintenant gagner au Parc pour s'éviter des frayeurs." Son homologe stéphanois, malgré une deuxième défaite consécutive, reste positif. "Nous continuons toujours de regarder en direction du haut du classement. L'an dernier, Toulouse avait 25 points comme nous actuellement et s'est classé 3e pour jouer le 3e tour préliminaire de la Ligue des Champions."

 

Marseille sur sa lancée
Les Verts, 10e, ont vu revenir à leur niveau un Olympique de Marseille revigoré en Championnat. Depuis la 12e journée et une défaite face à Sochaux (1-2), l'équipe d'Eric Gerets a aligné 4 victoires et 2 nuls consécutifs. Samedi soir, les Olympiens sont venus à bout du Mans (1-0) grâce à un but de l'inévitable Mamadou Niang. Avec une défense new look, en raison des blessures de Givet, Rodriguez et Faty, et un système en 4-4-2 similaire à celui utilisé face à Bordeaux la semaine dernière, les marseillais ont géré leur avantage pris au quart d'heure du jeu sur une belle action construite.

 

Les manceaux auraient pu repartir du Velodrome avec le match nul, Daisuke Matsui tirant notamment sur la barre transversale de Mandanda (34e). Sans briller et avec son lot d'absents, Marseille a donc fait l'essentiel et se rapproche du milieu de tableau. "On a vu une bonne équipe de Marseille, qui a surtout atteint l'objectif, à savoir prendre les trois points.", avouait Pape Diouf à l'issue du match. "C'était nécessaire car lorsque l'on consulte le classement, on s'aperçoit que nous sommes à cinq points du groupe de tête." Côté manceau, la satisfaction reste de mise avec une jolie 5e place au classement.

 

Nancy tient le choc
Mais l'affiche de cette 19e journée opposait Nancy à Lyon samedi. Malgré le froid et un terrain en piteux état, ce duel entre le leader et son dauphin fut très agréable à regarder, les occasions s'enchaînant à un très bon rythme. Nancy aurait pu espérer mieux que le match nul obtenu mais est tombé sur un grand Rémi Vercoutre. Si l'OL avait dominé le débat en première mi-temps, les joueurs de Pablo Correa ont enflammé la seconde période, avec un Kim extremement remuant. Et quand ce n'était pas Vercoutre qui repoussait les assauts nancéens, le poteau s'en chargeait (tête de Fortuné, 46e). Les lyonnais ont cru écarter leurs poursuivants lorsqueMilan Baros s'en alla marquer sur un contre mené par Ben Arfa (0-1, 80e). Mais l'ASNL a prouvé qu'elle avait de la ressource en égalisant par l'intermédiaire de Malonga (1-1, 87e). Un bon point pris mais quelques regrets au vu du match pour le bouillant entraîneur Pablo Correa. "Je suis un peu déçu par le résultat qui n'est pas logique. Nous avons réussi à bouger l'équipe qui règne sur l'Hexagone. On se retrouvera en avril ou mai. Mais il faudra voir si nous tenons la distance d'ici là."

 

En bref
Bordeaux a enfoncé encore un peu plus Sochaux dans les profondeurs du classement. C'est Jussiê qui s'est chargé de consolider la 3e place bordelaise au classement à la 85e minute. Pour Sochaux, l'electrochoc espéré après le limogeage de Frédéric Hantz n'a pas eu lieu. Monaco a rechuté à Auxerre (0-1, but de Sammy Traoré). Caen poursuit sa formidable série (4 victoires consécutives) après son succès face à Strasbourg (2-0). Les Normands occupent une surprenante 4e place au classement. Lorient et Nice ont respectivement gagné à domicile face à Metz (2-0) et Valenciennes (1-0). Pour sa première sur le banc rennais en championnat, Guy Lacombe a vu ses joueurs obtenir un résultat nul satisfaisant sur le terrain de Toulouse (0-0).

 

Voir le classement de la Ligue 1 




Barça 0 - 1 Real : Cousu de fil blanc

Posté par Edouard le 23.12.07 à 21:08 | tags : fc barcelone, liga, real madrid

Invaincu au Nou Camp depuis deux ans, le FC Barcelone a subi la loi du Real Madrid de Bernd Schuster, monstre d'efficacité qui aligne sa 13e victoire en Liga de la saison. Privés de Lionel Messi, les Catalans ont rarement semblé en mesure de déborder la rugueuse défense merengue et s'inclinent sur un une-deux entre Ruud van Nistelrooy et Julio Baptista conclu par une cartouche du brésilien (1-0, 36e). Avec désormais 7 points d'avance sur son rival et dauphin, le Real peut passer les fêtes tranquilles et laisser le Barça cogiter sur ses limites du moment et la transparence de son ex-phénomène, Ronaldinho.

Lire le résumé complet de Real - Barça

 

 

 

Avec un Sergio Ramos intraitable en défense et un Julio Baptista décisif devant le but, le Real Madrid s'est logiquement imposé au Nou Camp - Panoramic



Inter 2 - 1 Milan AC

Posté par Edouard le 23.12.07 à 17:01 | tags : inter, milan ac, série a

Malgré l'ouverture du score d'Andrea Pirlo sur coup franc (1-0, 18e), le Milan AC n'a pu résister au rouleau compresseur de l'Inter, seule équipe encore invaincue parmi les grands championnats européens. Sans paniquer, les hommes de Roberto Mancini ont renversé la vapeur sur deux frappes de Julio Cruz (22e) et Esteban Cambiasso (63e), et bien résisté à la faible réaction milanaise. Récents vainqueurs du championnat du Monde des clubs face à Boca Juniors (4-2), les papys rossoneri ont sans doute manqué d'un peu de jus et vont devoir batailler pour s'extirper du ventre mou de la Série A.

Lire le résumé complet d'Inter - Milan AC

 

Auteur du but de la victoire, Julio Cruz a confirmé son efficacité redoutable (9 buts en 9 titularisarions en Série A) - Panoramic

 




C1 : Lyon face à l'ogre mancunien

Posté par Aurélien le 21.12.07 à 16:40 | tags : ligue des champions, ol
L'Olympique lyonnais s'attendait à tomber sur un gros morceau. Le voilà servi. Avec Manchester United, le champion de France jouera l'une des plus grosses écuries d'Europe, championne d'Angleterre en titre.

 

3 ans après, Cristiano Ronaldo et Juninho se retrouvent"Surtout pas Manchester"
Alain Perrin avait formulé un unique souhait avant le tirage au sort : surtout éviter Manchester United. Mal lui en a pris. Sur le site olweb.fr, Jean-Michel Aulas a qualifié ce tirage de "difficile" mais qui "correspond à l'ambition du club". Pour la première fois, Lyon fait figure d'outsider dans un huitième de finale de Ligue des Champions. Et n'aura pas à rougir d'une éventuelle élimination face aux Red Devils.

 

Car l'équipe mancunienne présente un potentiel offensif impressionnant,. "Quant on voit Giggs, Ronaldo, Rooney et Tevez, plus Saha, c'est du très haut niveau", affirme à raison Bernard Lacombe, le conseiller du président Aulas. Sir Alex Ferguson, l'entraîneur mancunien, admet que "Lyon est l'équipe la plus difficile des cinq que nous pouvions affronter. Ce ne sera pas facile mais je crois que nous pourrons bien gérer cette confrontation pour poursuivre l'aventure". Qualifié facilement pour les huitièmes et deuxième du championnat anglais à 1 point d'Arsenal, Manchester fait figure de favori pour le gain de la coupe aux grandes oreilles.

 

Il faudra surveiller Rooney de près et défendre deboutFaire mentir les chiffres
Et ce ne sont pas les statistiques qui vont rassurer les Rhodaniens. Dans son histoire européenne, l'OL a toujours souffert aux clubs anglais. La dernière confrontation remonte à la phase de poule en 2004-2005 face à...Manchester United (2-2, 1-2). En Ligue des Champions, Lyon a concédé au total deux nuls et deux défaites en quatre matches.
Du côté mancunien, le bilan face aux Français est favorable mais on se souvient des victoires de Monaco en quart de finale 1997-1998 (0-0, 1-1), de Marseille au Vélodrome en phase de poules en 1999 (0-1) et de Lille en 2005, toujours en poules (0-1).

 

Une des clés de la double confrontation à venir sera la capacité lyonnaise à annihiler le pouvoir offensif des Rooney et compagnie. En cela, le retour de Gregory Coupet dans les buts et celui, hypothétique, de Cris au sein de la défense, seront des atouts de taille. Avec ce match prestigieux, l'OL pourrait aussi réunir autour de lui une ferveur populaire qui l'a toujours fui.




Coupe de l'UEFA - tirage au sort : Bordeaux tombe sur Anderlecht, Marseille affrontera le Spartak Moscou

Posté par Aurélien le 21.12.07 à 13:25 | tags : bordeaux, coupe uefa, om

Programme des 16es de finale de la Coupe de l'UEFA (matches aller les 13 et 14 février, matches retour le 21 février) :

 

Aberdeen - Bayern Munich

AEK Athènes - Getafe

Bolton - Atletico Madrid

Zenith - Villarreal

Galatasaray - Leverkusen

Anderlecht - Bordeaux

Brann Bergen - Everton

FC Zurich - Hambourg

Glasgow Rangers - Panathinaïkos

PSV Eindhoven - Helsingborg

Slavia Prague - Tottenham

Rosenborg - Fiorentina

Sporting - FC Bâle

Werder Brême - Braga

Benfica - FC Nuremberg

Marseille - Spartak Moscou

 

 En cas de qualification, Marseille jouerait le vainqueur du match Zenith -Villarreal et Bordeaux celui de Aberdeen - Bayern Munich. 




C1 - Tirage au sort : Lyon - Manchester United en huitièmes

Posté par Aurélien le 21.12.07 à 12:24 | tags : ligue des champions, ol

Voici les huitièmes de finale de Ligue de Champions (matches aller les 19 et 20 février 2008 , retour les 4 et 5 mars 2008) tirés ce midi à Nyon :

 

Celtic Glasgow - FC Barcelone

Lyon - Manchester United

Schalke 04 - Porto

Liverpool - Inter Milan

AS Rome - Real Madrid

Arsenal - Milan AC

Olympiakos Le Pirée - Chelsea

Fenerbahçe SK - FC Seville

 




C1 - tirage au sort : L'OL peut trembler

Posté par Edouard le 20.12.07 à 18:00 | tags : coupe uefa, ligue des champions, ol
L'OL, brillant vainqueur des Rangers (3-0), et Fenerbahçe, venu à bout du CSKA Moscou (3-1), ont arraché hier les deux derniers billets pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, dont les matchs aller se joueront les 19 et 20 février prochain. Avec un top 16 européen encore une fois très relevé, le tirage au sort qui se tient vendredi 21 décembre (12h) à Nyon devrait accoucher de quelques affiches monumentales.

 

Pot 1 : FC Barcelone, Manchester United, Inter Milan, FC Séville, FC Porto, Chelsea, Real Madrid, AC Milan

 

Pot 2 : Lyon, AS Rome, Fenerbahçe, Arsenal, Liverpool, Schalke 04, Olympiakos, Celtic Glasgow

 

L'an passé, la Roma s'était révélé être un tirage compliqué pour les Lyonnais

La peste ou le choléra
Souhaitons aux Lyonnais d'avoir bien savouré leur exploit en terre écossaise. L'euphorie de la qualification va laisser place ce vendredi au stress du tirage au sort. D'autant qu'après avoir fini quatre ans de suite en tête de son groupe, l'OL a dû se contenter d'une seconde place qui lui vaudra de rencontrer une des équipes du pot 1. Autrement dit un gros client.

 

Si les Gones ne pourront recroiser la route du Barça, ils peuvent donc s'attendre à disputer un huitième de finale de très haut niveau face à des mastodontes tels que Manchester United, le Real Madrid, l'Inter, l'AC Milan ou Chelsea. Et si on est tenté de d'écrire que Séville ou Porto font comparativement figure de tirage faciles, il faut se souvenir qu'on disait l'an dernier la même chose de l'AS Rome, qui avait finalement dominé les Français en huitièmes de finale (0-0, 2-0). Peu importe l'adversaire qui lui sera présenté, l'OL devra se montrer à la hauteur pour aller loin dans cette compétition.

 

Des grosses affiches en perspectives
Outre le cas Lyonnais, ce tirage au sort nous promet quelques chocs qui vaudront leur pesant d'or avec, notamment, la présence de Liverpool, l'AS Rome et Arsenal dans le pot 2. Les petites boules de l'UEFA pourraient donc nous offrir un Real - Roma, un Liverpool - Inter ou une revanche entre le Barça et Arsenal. Au milieu de cette ribambelle de grands noms, Fenerbahçe, Schalke, l'Olympiakos ou le Celtic font bien sûr un peu tâche. Mais comme tous les autres, ils auront leur mot à dire.

 

N'oublions pas l'UEFA
A 13h, le tirage au sort des 16e et 8e de finales de la Coupe de l'UEFA verront l'entrée en piste des équipes qui se sont classées 3e dans leur groupe de Ligue des champions, à savoir Marseille, Rosenborg, le Werder Brême, Benfica, les Rangers le Sporting, PSV Eindhoven et le Slavia Prague. Ces dernières rencontreront les équipes qui ont terminées 2e à l'issue de la phase de poule de l'UEFA, tandis que les premiers, dont Bordeaux, joueront les 3e. Comme pour la C1, les équipes d'un même pays ne peuvent se rencontrer dès les 16es de finale. Protection qui ne prévaut plus pour les 8es dont le tirage sera également effectué ce vendredi.


Le tirage au sort des huitièmes de finale de Ligue des champions et des seizièmes de finales de la Coupe de l'UEFA sont à suivre en direct sur Eurosport, et dans la foulée sur Flu !




Moussilou sacré Ballon de Plomb 2007

Posté par Aurélien le 20.12.07 à 16:27 | tags : ligue 1

Attendu avec impatience pour certains, avec fébrilité pour d'autres, le Ballon de Plomb, décerné par le mensuel Les cahiers du football, a été attribué cette année à Matt Moussilou. Pour rappel, l'attribution de ce trophée se fait en fonction de la personnalité, des choix de carrière et des qualités footballistiques du joueur. C'est un véritable coup de maître que vient de réaliser l'éphémère attaquant marseillais. Remporter le Ballon de Plomb pour sa première nomination ! Moussilou a devancé les favoris désignés de cette édition, comme Fabien Barthez (4e) ou Stéphane Dalmat (3e), lui aussi un habitué des nominations.

 

Priez c'est gagné. Moussilou aura droit à son Ballon de PlombDes choix de carrière désastreux

Son parcours pour le moins chaotique depuis 18 mois a grandement joué en sa faveur, comme l'explique Les cahiers du football : "Après Bernard Mendy en 2006, c'est un autre footballeur limité mais plutôt sympathique qui l'emporte. La controverse sur l'esprit du Ballon de Plomb est provisoirement tranchée: à deux reprises, les talents burlesques ont primé sur les stars déchues...Ayant connu quatre clubs en dix-huit mois depuis son départ de Lille, cet attaquant présumé peut compter sur une seule main les buts qu'il a inscrits durant cette période".

Plébiscité à hauteur de 24,9%, l'attaquant a endossé successivement les maillots de Lille, Nice, Saint-Etienne et Marseille, avant son exil qatari à Al Arbai. En juin 2006, l'OGC Nice casse sa tirelire pour attirer l'attaquant lillois dans le Sud. 4 millions d'euros dépensés et 0 but inscrit par la recrue vedette. L'aventure niçoise se termine par un prêt à Saint-Etienne (3 buts en 11 matches). Moussilou atterrit ensuite à Marseille, où il joue peu (3 matches, 0 but) avant de s'envoler pour le Qatar.

Matt Moussilou succède à Francis Llacer, Fabrice Fiorèse, Benoît Pedretti et Bernard Mendy au palmarès de la distinction. Tous ces joueurs ont un point commun. Ils ont tous joué soit à l'OM, soit au PSG, véritables pépinières de prétendants au titre de Ballon de Plomb.

 

Les résultats (Nombre de votants : 6 708)

Matt Moussilou : 8410 points
Bonaventure Kalou : 7022
Stéphane Dalmat : 6814
Fabien Barthez : 5904
Johan Micoud : 1890
Eric Cubillier : 1765
Mohamed Kallon : 1745
Damien Grégorini : 1525
Sammy Traoré : 1506
Daniel Moreira : 1457
Gerard : 735

NB:Chaque électeur a exprimé trois choix : le premier valait 3 points, le deuxième 2 et le troisième 1. Seuls les votes confirmés par e-mail ont été pris en compte.




Adriano prêté à Sao Paulo

Posté par Edouard le 20.12.07 à 12:32 | tags : brésil, inter, mercato
Adieu le banc de l'Inter, Adriano va enfin rejouer au footballRelégué au 5e rang de la pléthorique attaque de l'Inter, où se bousculent déjà Ibrahimovic, Crespo, Cruz et Suazo, Adriano n'avait pu participer qu'à 4 rencontres de Série A sous le maillot nerazzurro cette saison, pour un petit but marqué. En novembre dernier, le président Moratti avait donc décidé de l'envoyer en cure au Brésil pour se requinquer physiquement et psychologiquement, en attendant des jours meilleurs.

 

La Copa Libertadores en vue
Le retour au pays de l'Imperatore va durer plus longtemps puisque l'Inter a accepté de prêter son ancien attaquant vedette au club de Sao Paulo, actuel champion du Brésil. Une info révélée hier par Gilmar Rinaldi, le représentant du joueur : "Tout est réglé. Je sors d'une réunion avec les dirigeants de l'Inter et Adriano va rester à Sao Paulo pour les six prochains mois." L'ancien de Flamengo pourrait être présenté officiellement ce vendredi et participer à la Copa Libertadores dont la phase de poule démarre le 12 février.

 

"Je suis très content que l'on soit parvenu à cet accord", a déclaré l'international brésilien. "Depuis le jour de mon arrivée, j'ai été très bien traité ici. Ce serait un honneur de remporter un titre avec ce club. Je veux travailler dur pour y parvenir et aussi faire mon retour en équipe nationale." L'important, c'est d'y croire.




Barça - Ronnie: ça sent le roussi

Posté par Aurélien le 20.12.07 à 11:05 | tags : fc barcelone, liga, real madrid

A quatre jours du clasico entre le FC Barcelone et le Real Madrid, personne ne peut affirmer que Ronaldinho sera titulaire. Une situation impensable ces dernières saisons. La cote d'amour du génie brésilien auprès des supporters barcelonais dégringole petit à petit, tandis que Frank Rijkaard l'écarte peu à peu de son équipe type.

 

Au moins, le banc du Barça est confortableRonnie, c'est fini ?
C'est toujours triste la fin d'une histoire d'amour. Encore plus si cette histoire a enfanté de joies immenses et de trophées prestigieux. Mais il y a des signes qui ne trompent pas. Prenez le dernier match du Barca face à Valence. Les Catalans mènent à Mestalla 2 à 0 et Messi se blesse. Ronnie se lève, pensant remplacer l'Argentin. Il s'étire, dit quelque chose à Deco...Mais se rassoit quand il se rend compte que le choix de Rijkaaard se porte sur Giovani Dos Santos. Symbole de la passation de pouvoir qui a lieu en ce moment entre le Brésilien et le Mexicain.

 

Les raisons de sa mise au ban de l'équipe-type ? Une méforme qu'il ne peut cacher par sa délicieuse technique. Ses accélérations ne sont plus aussi tranchantes, son implication dans le jeu moins grande. Pour ses détracteurs, il affiche pourtant une forme olympique lorsqu'il s'agit de festoyer dans les établissements nocturnes de la capitale catalane. Son coach l'admettait il y a un peu plus d'un mois. "Admettons que son niveau actuel a baissé mais comme cela fait dix ans qu'il évolue à un niveau exceptionnel, c'est peut-être normal que son corps ait besoin de souffler." Une sortie médiatique qui lui permet de reléguer sa star brésilienne sur le banc quand il le souhaite. Et cela se voit dans les stats : le crack brésilien a joué 10 des 16 matches de Liga, neuf fois titulaire soit 743 minutes sur 1.440 possibles.

 

Regarde-t-il déjà en direction de Milan?Les fans aiment toujours Ronnie
Le public du Camp Nou, autrefois acquis à corps et âme à son meneur de jeu, semble aussi perdre patience. Et la comparaison devient de plus en plus difficile à tenir face à l'explosion de Lionel Messi et à l'émergence de Giovani Dos Santos. Quelques sifflets se font même entendre lors de ses remplacements. Les supporters blaugrana gardent malgré tout confiance en leur chouchou, en témoigne ce sondage réalisé par le site Sport.es : 72 % des internautes souhaitent voir Ronaldinho pallier l'absence de Messi lors du clasico, plutôt que Giovani. Celui-ci est d'ailleurs du même avis. "Je crois que Ronaldinho doit jouer dimanche. C'est un joueur important et dans cette partie, il peut faire la différence ". Des louanges appréciables, surtout venant de son concurrent-successeur.

 

Le Milan comme point de chute ?
Malgré ces témoignages d'amour, Ronaldinho est donc donné partant, soit pendant la trêve hivernale, soit l'été prochain, par la presse sportive espagnole. Le président blaugrana Joan Laporta a toutefois indiqué que son contrat, qui court jusqu'à 2010, pourrait être éventuellement prolongé. Selon certains journaux espagnols, une telle prolongation permettrait au club catalan de vendre le Brésilien plus cher si c'était le cas. "Je n'ai aucun contact avec Chelsea et Milan. Nous n'avons pas l'intention de vendre Ronaldinho et nous comptons sur lui", prévenait Laporta au micro de Canal Plus il y a quelques jours.

 

Du côté transalpin, cela n'est un secret pour personne, Silvio Berlusconi rêve d'attirer le numero 10 au Milan AC. Et de constituer un trio auriverde de grande classe, Kaka- Ronaldinho- Ronaldo. "Ronaldinho ? S'il vient, je serai vraiment ravi". Une parole en l'air ou le point de départ de négociations à venir d'ici le 1er janvier ? L'avenir nous le dira.




Arsenal : La jeunesse au pouvoir

Posté par Edouard le 19.12.07 à 15:05 | tags : arsenal, les français de l'étranger
Armand Traoré, 18 ans, une des perles couvées par WengerVainqueurs de Newcastle (2-0) et Sheffield United (3-0) lors des tours précédents, les Young Gunners ont remis ça en demi-finale de la Carling Cup en s'imposant mardi sur le terrain de Blackburn (3-2) après avoir joué la prolongation à 10 contre 11. Finaliste l'an passé (battue par Chelsea 1-2), la bande de gamins qui compose l'équipe B d'Arsenal continue d'impressionner par sa maîtrise.

 

La pouponnière de Wenger
Face au calendrier démentiel du football anglais, Arsène Wenger a pris l'habitude de confier à ses remplaçants le destin d'Arsenal en Coupe de la Ligue. Un choix qui lui avait plutôt réussi lors de la saison dernière, puisque ses Young Gunners s'étaient hissé jusqu'en finale, éliminant notamment Liverpool à Anfield en inscrivant la bagatelle de 6 buts (6-3). Même l'équipe A de Chelsea avait eu toutes les peines du monde à en venir à bout grâce à un doublé de Didier Drogba (2-1).

 

Fort de ce parcours, le boss d'Arsenal a donc reconduit sa politique pour l'édition 2007-2008, alignant une équipe sans doute encore plus rajeunie, alors que l'expérimenté Julio Baptista encadrait notamment la pouponnière de Wenger l'an passé et s'était illustré par un quadruplé à Anfield. Mardi, face à Blackburn, le "vétéran" de l'équipe se nommait Eduardo da Silva, 24 ans, international croate débarqué cet été à Londres et relativement peu utilisé en championnat.

 

Les jeunes Gunners avaient atteint la finale de la Carling Cup l'an passé20 ans, le bel âge
Si le onze type d'Arsenal est déjà relativement jeune, l'équipe B alignée hier par Arsène affichait carrément une moyenne d'âge de 20 ans et 7 mois, avec, notamment, le jeune français Armand Traoré, qui a fêté ses 18 ans au mois d'octobre, titulaire au poste d'arrière gauche et auteur d'une belle prestation. Tout comme ses compatriotes Abou Diaby (21 ans), qui a ouvert le score d'une belle demi-volée, et Lassana Diarra (21 ans), qui faisait office de taulier au milieu de terrain.

 

"C'était un gros test. Blackburn voulait vraiment gagner ce match et nous avons dû faire preuve de caractère. A 10 contre 11, nous avons trouvé les ressources pour marquer, ce qui est très prometteur pour des joueurs aussi jeunes", s'est félicité Arsène Wenger après la rencontre, avant de savoir ce mercredi qui de Chelsea ou Liverpool rejoindra Arsenal, Tottenham et Everton parmi les qualifiés pour les demies-finales. "Nous avons goûté à la finale l'an passé, et maintenant il faut qu'on finisse le travail." Pari tenu.




Coupe de l'UEFA, je t'aime moi non plus

Posté par Aurélien le 19.12.07 à 12:58 | tags : bordeaux, coupe uefa, ligue 1, om

FC Copenhague, Brann Bergen, Panionios... Ces clubs ne vous disent rien ? Et pourtant, ils font partie des bourreaux des clubs français en Coupe de l'UEFA cette saison. Le foot français serait-il tombé si bas que de modestes équipes danoises, suisses, norvégiennes ou grecques puissent éliminer régulièrement nos représentants ?

 

Eliminés de la C1 par Liverpool, les toulousains n'ont pas fait mieux en Coupe de l'UEFA

Les Français à la ramasse
Lyon et ses beaux parcours en Ligue des Champions font passer au second plan les déceptions et les défections des clubs français engagés en Coupe de l'UEFA. Cette année, sur les 5 clubs en course dans la compétition (Rennes, Toulouse, Bordeaux, Sochaux, Lens), seuls les Girondins ont réussi à se qualifier pour les seizièmes de finale. Lens est tombé contre Copenhague dès le premier tour de la compétition, tout comme Sochaux face à Panionios. Quant à Rennes et Toulouse, arrivés en phase de poule - quel miracle -, ils ont piteusement perdu tout espoir de qualification avant même le dernier match de poule.

 

Mis à part deux ou trois ogres comme le Bayern Munich, Tottenham ou Villarreal, la compétition est plutôt homogène et il est permis de penser que les clubs français puissent y accomplir un parcours honorable. Mais depuis la finale perdue par l'OM face à Valence en 2004 (0-2), aucune équipe française n'est allée au-delà des quarts de finale.

 

Tout ça pour ça
A écouter les discours des entraîneurs concernés, la Coupe de l'UEFA y est toujours désignée comme un objectif mineur, voire un obstacle à la bonne tenue du club en championnat. On a du mal à croire que ce sont les mêmes qui, saison après saison, tentent d'accrocher une place européenne en Ligue 1 ! La Coupe de l'UEFA représente au final un véritable casse-tête. Se déplacer aux quatre coins de l'Europe plusieurs jeudi par mois nécessite un effectif fourni, chose plutôt rare dans le foot français. Mais de là à négliger totalement la compétition en envoyant au charbon des joueurs écartés ou issus des centres de formation, il n'y a qu'un pas que certains clubs n'hésitent pas à franchir.


Elle procure de la joie cette coupe quand même!L'espoir fait vivre
Cela rejaillit fortement sur le prestige du foot français. Un beau parcours en UEFA permet aux joueurs d'acquérir une expérience européenne non négligeable. En témoignent les parcours du FC Porto, vainqueur de la coupe de l'UEFA en 2003 avant de gagner la Ligue des Champions la saison suivante, et du FC Seville, double vainqueur en 2006 et 2007 et premier de sa phase de poule en C1 cette année devant Arsenal.

 

Si la Ligue 1 veut devenir plus attrayante à la fois pour les joueurs et les spectateurs, la Coupe de l'UEFA, bien que considérée comme la coupe d'Europe du pauvre, donne un formidable coup de projecteur. Le parcours de l'OM en 2004 avait fait vibrer le public français et redorer le blason hexagonal. Cette année, Marseille, reversé en UEFA suite à sa 3e place en poule de Ligue des Champions, va avoir l'occasion de réitérer sa belle performance. Et on compte sur Laurent Blanc pour amener ses Girondins le plus loin possible. Pour le bien du foot français.




Fred ou Baros ? Le dilemme de l'OL

Posté par Edouard le 19.12.07 à 11:12 | tags : mercato, ol
Fred - Baros, deux partenaires de galèreArrivés respectivement de Cruzeiro, à l'été 2005, et Aston Villa, lors du dernier mercato d'hiver, Fred et Milan Baros étaient il y a peu en concurrence pour occuper le poste d'avant-centre au sein du 4-3-3 lyonnais. Entre temps, le phénomène Karim Benzema a changé la donne et c'est pour une place sur le banc que se battent le Brésilien et le Tchèque. Plus pour longtemps, car l'un deux devrait faire ses valises très prochainement.

 

Un fauteuil pour deux
Si le marché des transferts se nourrit souvent de rumeurs et conjectures en tout genres, l'avenir du duo Fred - Baros a lui été évoqué publiquement par Jean-Michel Aulas à l'issue de la rencontre Lyon - Nice (0-0), au micro de Canal Plus. Et le boss de l'OL a été on ne peut plus clair. "Sur le plan de l'évolution de Fred, il va y avoir un choix à faire entre Milan et Fred parce que c'est vrai qu'aujourd'hui avec trois avant-centre internationaux, compte tenu de l'immense talent de Karim c'est un petit peu difficile, il faudra certainement faire un choix. Mais on a la chance que ce soient des internationaux très demandés, on verra ensuite s'il y a besoin d'un joueur supplémentaire."


Fred ou Baros ? Baros ou Fred ? JMA, Bernard Lacombe et Alain Perrin - au cas où ce dernier serait consulté - vont donc devoir trancher. Et si Fred bénéficiait d'une grosse cote au sein du club il y a un an de cela, rien n'indique qu'il parte aujourd'hui favori. Le coup de tête sur Cristian Chivu, contre la Roma, son départ au Brésil pour se faire soigner, puis sa participation à la Copa America, où il a rechuté, sans l'autorisation de l'OL, sont autant d'éléments qui doivent peser dans la réflexion des dirigeants lyonnais.

 

Tout allait bien pour eux, avant l'écolsion de Benzema...Pas de prêt pour Fred
Car côté statistiques brutes, il n'y a pas vraiment photo. Fred a inscrit 25 buts en 51 matchs pour Lyon en L1, plus 4 en 15 rencontres de C1. Baros, lui, n'a trouvé le chemin des filets qu'à 6 reprises en 22 matchs de championnat, et aucune en Ligue des champions. Mais le Tchèque présente un profil plus polyvalent et collectif que le Brésilien, qui n'excelle qu'en pointe et dans le jeu dos au but.

 

Après que Le Progrès de Lyon a annoncé la possibilité d'un prêt de Fred, l'OL a d'ailleurs tenu à préciser, via un communiqué publié mardi sur son site, qu'il "n'a jamais été question que l'attaquant brésilien Fred puisse quitter l'OL pour un autre club sous forme de prêt. Il est exact que son départ pourrait être envisagé lors du prochain mercato hivernal mais donc exclusivement sous la forme d'un transfert définitif."

 

Alors, Fred ou Baros ? Donnez-nous votre avis




Le Guen perd son Paris

Posté par Aurélien le 18.12.07 à 16:37 | tags : ligue 1, psg

Quatre jours après avoir laissé entendre qu'un départ de Paul Le Guen était envisageable, le président du Paris Saint- Germain, Alain Cayzac, a confirmé hier le technicien breton à son poste. Pas de changement d'entraîneur pour sortir de la crise, mais un mercato qui s'annonce très mouvementé dans la capitale.

 

Au moins, avec les Rangers, Paul était 2e du classementDes recrues recuites
Les statistiques du PSG à domicile sont effarantes : 10 matches, 6 défaites, 4 nuls. Et les décisions imminentes annoncées par Alain Cayzac à l'issue de la défaite du PSG au Parc des Princes face à Toulouse (1-2) se font attendre. Seul le maintien de Paul Le Guen semble assuré. Et pourtant, la place de l'ancien milieu de terrain vacille de plus en plus. Sa cote auprès des supporters s'effrite inexorablement et les dirigeants parisiens commencent à perdre patience. Car ce PSG est bien celui de PLG, responsable du recrutement estival.

 

Et quand la question de la pertinence du recrutement de Le Guen est posée à Alain Cayzac, celui-ci préfère botter en touche. "Est-ce que ceux qui ont fait venir Ziani (Marseille), qui ne joue pratiquement pas, Keita et Bodmer (Lyon), qui ne jouent pas beaucoup, Givet et Rodriguez (OM), qui prennent l'eau, Leroy, Wiltord et Pagis à Rennes sont de bons recruteurs ?", déclare-t-il dans les colonnes du Parisien. Le président du PSG, en bon chef d'entreprise, ne dit jamais de mal de ses employés, défendant joueurs et entraîneur contre vents et marées. "Bourillon a bien démarré même si on l'a peut-être fait jouer trop tôt. Dans six mois, il sera peut-être un formidable joueur du PSG." De quoi faire rire jaune les supporters parisiens.

 

Le Guen déjugé
Pas de déclarations fracassantes, mais une agitation à venir sur le marché des transferts qui en dit long. Le crédit de l'entraîneur parisien auprès de ses dirigeants en matière de transfert a fortement diminué, à la vue des prestations de ses recrues. Gregory Bourillon, prometteur avec Rennes la saison dernière, est écarté. Zoumana Camara n'en finit plus de courir après son niveau stéphanois et accumule les erreurs grossières en défense. Didier Digard, combatif et apprécié en début de saison, a payé cash sa baisse de forme et cire désormais le banc. Peguy Luyindula, recruté par Le Guen l'hiver dernier, n'a le droit qu'à des bouts de matches et peine à retrouver sa confiance.

 

Abattus, les joueurs du PSG semblent perdus sur leur pelouseLa part de responsabilité du natif de Pencran est d'autant plus grande qu'il est censé connaître le profil de joueur capable de réussir à Paris. Or, les Camara, Bourillon ou autre Digard ne semblent pas avoir les épaules suffisantes pour supporter la pression du club. Les dirigeants parisiens vont donc reprendre la main sur le recrutement. Et si Alain Cayzac réfute l'idée d'un manager épaulant Le Guen, on parle de plus en plus d'une montée en grade d'Alain Roche.

 

Des pointures pour l'hiver ?
Le président parisien veut recruter, et pas n'importe qui. Les noms évoqués (Tiago, Fred, Makelele) font envie mais semblent trop beaux et surtout trop chers pour être vrais. Les actionnaires sont prêts à investir, mais cela suffira-t-il ?

 

De plus, le challenge sportif proposé par le PSG est loin d'attirer des joueurs de ce calibre, même en manque de temps de jeu. Tiago envisagerait plutôt un retour au Portugal pour s'assurer une place en sélection pour l'Euro 2008. On imagine mal Jean-Michel Aulas lâcher Fred pour moins de 15 millions d'euros et le joueur s'est déjà montré réticent à l'idée de rejoindre la capitale. Il va donc être difficile de combler les lacunes de l'effectif et de calmer les supporters parisiens. Mais à Noël, le rêve est permis, même à Paris.




FIFA World Player : Kaka prend tout

Posté par Edouard le 18.12.07 à 13:00
Encore un trophée à soulever pour Kaka qui commence à avoir mal aux bras...Avec à peu près autant de suspens que pour le Ballon d'Or France Football, le titre de joueur de l'année de la FIFA a été décerné au Brésilien Kakà, fraîchement vainqueur du Mondial des clubs avec le Milan AC, devant Lionel Messi et Cristiano Ronaldo.

 

L'année Kaka
Vainqueur, meilleur joueur et meilleur buteur de la Ligue des champions, joueur FIFpro de l'année, Ballon d'Or, vainqueur de la Coupe du Monde des Clubs et homme du match lors de la finale, Ricardo Izecson Santos Leite dit Kaka a plutôt intérêt à faire agrandir sa cheminée. Si ce n'est pas déjà fait. Le Brésilien du Milan AC a en effet ajouté ce lundi le FIFA World Player à la longue liste de prix individuels qu'il a reçu au cours d'une année 2007 exceptionnelle. Une ultime consécration puisque ce prix résulte du vote des sélectionneurs et capitaines des équipes nationales affiliées à la FIFA.

 

Depuis le doublé de Fabio Cannavaro, lauréat l'an passé du Ballon d'Or et du FIFA Player, la crédibilité de ses trophées individuels en a tout de même pris un coup, et c'est avec un enthousiasme assez mesuré que l'on a attendu le verdict de la cuvée 2007. Certes, le couronnement de Kaka fait l'unanimité, ou presque. Mais, honnêtement, on a dû mal à applaudir un vote censé récompenser le meilleur joueur de l'année et où ne figuraient même pas les noms de Francesco Totti, meilleur buteur européen la saison dernière, ou Zlatan Ibrahimovic, champion d'Italie avec l'Inter. Surtout, quand apparaissent dans les dix premiers un joueur qui a été blessé les deux tiers de l'année (Thierry Henry, 8e), une star qui n'est plus que l'ombre d'elle-même (Ronaldinho, 5e) ou un tenant du titre lui aussi en perte de vitesse (Fabio Cannavaro, 9e).

 

Inépuisables réservoirs à polémiques et débats d'esthètes, le Ballon d'Or et le FIFA Player demeurent toutefois promis à un bel avenir et continueront encore longtemps à rythmer nos discussion de fin d'année. Qu'on soit pour ou contre, on finit toujours par en parler.




Milan - Boca : La finale en images

Posté par Edouard le 17.12.07 à 15:24 | tags : milan ac

Retour en photos sur la finale du Mondial des Clubs qui a vu le Milan AC dominer Boca Juniors (4-2). Grâce à ce 4e succès dans la nouvelle formule de la Coupe Intercontinentale, le club Rossonero devient l'équipe la plus titrée au niveau international avec 18 trophées, devant Boca (17), le Real Madrid et Indenpendiente (15).

 

Comme en finale de la Ligue des champions 2007 remportée face à Liverpool, ce diable de Filippo Inzaghi a claqué un doublé face aux Argentins de Boca Juniors. Une formalité pour le meilleur buteur de l'histoire des Coupes d'Europe devant Gerd Muller.

 

 

Auteur d'un but et deux passes décisives pour Inzaghi, Kaka a mis la défense de Boca au supplice et a été logiquement désigné homme du match. Le Brésilien termine l'année beauté après s'être vu décerner le Ballon d'Or 2007 et, sans doute, le FIFA World Player. Qui dit mieux ?

Paolo Maldini, 39 ans, soulève la Coupe du Monde des clubs en présence du Juventino président de l'UEFA, Michel Platini. Le capitaine rossonero, qui prendra sa retraite à l'issue de la saison, avait déjà remporté deux Coupes Intercontinales (1989, 1990). Il aura en prime participé à 14 des 18 trophées internationaux du Milan.

 

 

Cafu, l'autre vétéran du Milan (37 ans), devient lui champion du Monde pour la cinquième fois. Il a été sacré à deux reprises en sélection brésilienne (1994 et 2002) et trois fois en clubs avec Sao Paulo (1992, 1993) et, donc, le Milan.
Crédits photos : Alfa - Panoramic



Qui veut prendre les Rennes ?

Posté par Edouard le 17.12.07 à 14:15 | tags : ligue 1
Troisième du classement à l'issue de la 13e journée, Rennes a dégringolé à la 13e place en enchaînant samedi face à Caen (1-2) sa sixième défaite consécutive en L1. Si la démission de Pierre Dréossi du poste d'entraîneur, annoncée dimanche, a été démenti ce lundi par le club, la réunion prévue entre le manager général, les actionnaires et le président Frédéric de Saint-Sernin pourrait déboucher sur l'arrivée d'un nouveau technicien sur le banc breton.

 

Un mal chronique
Le Stade Rennais a beau nous habituer à faire le yoyo chaque saison en championnat, on reste toujours surpris par sa capacité à alterner les bonnes et les mauvaises périodes. Parti sur de bonnes base, les Rouge et Noir sont une nouvelle fois en train de saloper le boulot accompli. Un mal chronique qui empêche le club de François Pinaut de franchir un palier, tant en L1 qu'en Coupe d'Europe.

 

En cette fin d'année, la formation bretonne réussit tout de même l'exploit de battre son record de la saison 2005-2006, où elle avait réalisé une série de 5 revers entre la 22e et la 26e journée. D'autant qu'il faut ajouter à ses 6 défaites en L1 une élimination en Coupe de la Ligue, à domicile contre Valenciennes (0-2), ainsi qu'un nul, toujours à la maison, face à Brann Bergen (1-1), et une défaite à Hambourg (3-0) en Coupe de l'UEFA, où Rennes est dernier de son groupe. Il faut remonter au 28 octobre pour trouver trace d'une victoire des hommes de Pierre Dréossi, un entraîneur qui se retrouve forcément sur la sellette.

 

Le retour de l'enfant chéri n'a pour l'instant pas réussi au Stade RennaisDémission... démentie
Dès dimanche soir, plusieurs médias annonçaient donc la démission du Manager Général, également en charge de l'équipe première depuis le départ de Lazlo Boloni, en juin 2006. Mais ce lundi, un bref communiqué publié sur le site internet du club est venu démentir l'information, tout en confirmant l'organisation d'une réunion entre "François Pinault et François-Henri Pinault, Actionnaires du Stade Rennais F.C., Frédéric de Saint-Sernin, Président, Pierre Dréossi, Manager Général".

 

"Si j'avais présenté ma démission, je l'aurais dit", a expliqué Dréossi à L'Equipe. "Là, ce n'est pas le cas. Je ne l'ai dit nulle part et à personne. Je vous mets au défi de trouver quelqu'un à qui je l'aurais dit. Je suis toujours en poste". Pour ce qui est des décisions qui interviendront, "tout est possible", poursuit l'homme à la double casquette. "Une réunion, c'est fait pour réfléchir. En tout cas, je pense que la presse est allée un peu vite en besogne. Je m'exprimerai après la réunion".

 

Lacombe ou Halilhodzic ?
Après une nouvelle vague de départs à l'intersaison (Utaka, Melchiot, Faty, Bourillon), Rennes s'était pourtant donné les moyens de ses ambitions en recrutant massivement (Fanni, Pagis, Hansson, Leroy, Emerson, Wiltord). Mais le défenseur suédois Petter Hansson aligne les bourdes, Mickaël Pagis est en manque de confiance, Jérôme Leroy et Sylvain Wiltord sur courant alternatif et Emerson sur le banc. En prime, Jimmy Briand, la perle locale, n'est plus si bien nommée cette saison (seulement 3 petits buts en 17 matchs de L1).

 

Quelle est la part de responsabilité de Pierre Dréossi dans ce fiasco collectif et individuel ? Dur à dire. C'est en tout cas la question à la quelle devra répondre la réunion rennaise, alors que les noms de Guy Lacombe et Vahid Halilhodzic sont évoqués dans la presse comme probables successeurs. Mais tout n'est pas perdu pour le Stade Rennais. Après sa série noire de 2006, il avait remporté huit matchs de suite, revenant provisoirement à la 3e place.




Bordeaux 2 - 2 OM : Des regrets pour tout le monde

Posté par Louis Laffitte le 17.12.07 à 00:42 | tags : bordeaux, ligue 1, om
Entre un Olympique de Marseille qui menait 2-0 après une demi-heure de jeu sur la pelouse de Chaban-Delmas et des Girondins de Bordeaux qui ont entrevu la victoire dans les derniers instants, le match nul ne satisfaisait personne au coup de sifflet final. Pourtant il permet aux deux formations de faire une bonne opération : Bordeaux conserve sa troisième place au classement, tandis que Marseille, giflée par Liverpool dans la semaine, confirme son redressement en Ligue 1 en alignant un sixième match sans défaite. Plus tôt dans la journée, Nancy n'avait pu vaincre Strasbourg à la Meinau, offrant à l'OL le titre de champion d'automne à une journée de la fin des matchs allers.

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A l'image de ce duel Alonso-Oruma, difficile de trouver un vainqueur entre Bordeaux et l'OM - Crédits: Panoramic



Arsenal 1 - 0 Chelsea : Gallas brise la glace

Posté par Edouard le 16.12.07 à 19:25 | tags : arsenal, chelsea, premier league
Battus pour la première fois en championnat à Middlesbrough (1-2), Arsenal a bien réagit en s'imposant devant Chelsea grâce à un coup de tête de son capitaine William Gallas, sur un corner de Cesc Fabregas. Face à des Blues handicapés par les absences de Didier Drogba et Michael Essien, les Gunners ont dominé les débats, même si leur manque de réalisme leur a valu de souffrir jusque dans les arrêts de jeu. Mais Almunia était là pour préserver ce succès qui leur permet de conserver la tête de la Premier League devant Man U.

Lire le résumé complet d'Arsenal - Chelsea

William Gallas a honoré son numéro 10 en marquant le but décisif contre son ancien club - Panoramic

 




Liverpool 0-1 Manchester : Red comme un piquet

Posté par Louis Laffitte le 16.12.07 à 18:06 | tags : liverpool, man u, premier league
La série noire de Liverpool face à Manchester United continue. Incapables de vaincre les Mancuniens sur leur pelouse depuis six ans, les Reds se sont une nouvelle fois inclinés à Anfield (1-0) au terme d'un match engagé mais pauvre en jeu. Ce choc entre les deux meilleures attaques de la Premier League promettait pourtant beaucoup, mais les défenses ont pris le pas sur les initiatives offensives et la décision est venue, comme souvent, d'un coup de pied arrêté. A la conclusion d'une combinaison sur corner, Carlos Tevez a offert la victoire aux siens (42'), confirmant la forme éclatante des Red Devils. A l'inverse, Liverpool, avec cette deuxième défaite consécutive en championnat, est déjà relégué à neuf points de son rival honni et voit le titre de champion qui lui échappe depuis 1990 s'éloigner inexorablement.

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Carlos Tevez a inscrit le seul but du match - Crédits: Panoramic



Mondial des clubs : Milan sur le toit du monde

Posté par Edouard le 16.12.07 à 15:19 | tags : milan ac

Battu lors de l'édition 2003 par Boca Juniors, l'AC Milan a pris sa revanche sur les Argentins (4-2, doublé d'Inzaghi, buts de Kaka et Nesta) et devient la seule équipe à compter 4 succès dans la compétition. Avec ce 18e titre international, le club rossonero n'a désormais plus d'égal sur la planète football.

 

Du grand Kaka
Annoncé chaque année sur le déclin avec ses stars vieillissantes, Milan demeure une équipe taillée pour les grands rendez-vous. Trop tendres défensivement et pas assez réalistes devant le but, les Argentins de Boca Juniors l'ont appris à leur dépens.

 

A la ramasse en Série A, le club lombard a donc répondu présent pour cette finale du Mondial des clubs, avec notamment un grand Kaka qui a honoré son statut de Ballon d'Or 2007. Auteur de deux passes décisives pour Filippo Inzaghi et d'un but personnel, le Brésilien aura mis à mal l'arrière garde de Boca avec ses accélérations et sa vision du jeu.

 

Palacio répond à Pippo
En première période, les Argentins avaient pourtant tenu la comparaison en répondant immédiatement à l'ouverture du score de Super Pippo (1-0, 21e) grâce une tête de Rodrigo Palacio (1-1, 22e), le meilleur joueur des jaunes et bleus. Très mobile sur le devant de l'attaque, cet avant-centre courtisé par plusieurs clubs européens aura mis à mal la charnière centrale milanaise, souvent prise de vitesse.

 

Au retour des vestiaires, la rencontre allait pourtant basculer en faveur des Italiens. Un centre mal repoussée profitait d'abord à Allessandro Nesta, qui plaçait une reprise en force sous la barre (2-1, 50e), tandis que Hugo Ibarra manquait de peu l'égalisation sur une superbe frappe croisée qui percutait le poteau de Dida, battu (59e). Sans doute le tournant du match.

 

Milan plus réaliste
Dans la foulée, Kaka assommait Boca en concluant une percée côté gauche d'un tir entre les jambes du portier argentin (3-1, 61e) avant de servir Inzaghi sur une contre-attaque d'école (4-1, 70e). Palacio venait de manquer sa reprise dans la surface milanaise 69e). Le match était plié, même si un tir dévié par Ambrosini permettait aux Xeineze de réduire le score (85e).

 

Privé de Juan Roman Riquelme, transféré trop tard pour être qualifié dans la compétition, Boca n'a pas fait le poids face à une équipe de Milan qui a globalement maîtrisé son sujet. Club le plus titré au niveau international avec désormais 18 trophées, devant Boca (17), le Real et Independiente (15), les Rossoneri peuvent savourer.




Un jour de seigneurs

Posté par Edouard le 15.12.07 à 12:16 | tags : arsenal, bordeaux, chelsea, liverpool, man u, milan ac, om

Laissez tomber la messe, le déjeuner chez la belle-doche, les courses de Noël et tout ce que vous aviez pu prévoir ce dimanche. A 11h 30, Milan affronte Boca Juniors en finale du Mondial des clubs, avant de laisser place à une après-midi anglaise avec les deux crunchs Liverpool - Manchester (14h30) et Arsenal - Chelsea (17h00). Puis, en bouquet final, un bon vieux classique de L1, Bordeaux-Marseille, pour décompresser. Va y avoir du sport.

 

Milan - Boca, pour la suprématie mondiale
Comme attendu, le vainqueur de la Ligue des champions et de la Copa Libertadores 2007 se retrouvent, comme en 2003, en finale de la Coupe Intercontinentale, rebaptisée depuis l'an passé Mondial des Clubs. Tous deux détenteurs de trois titres dans l'épreuve, le Milan AC et Boca Juniors ont là l'occasion de devenir la seule équipe à compter quatre succès. Mais aussi celle qui a remporté le plus titres internationaux. >>>Lire la suite

 

Big Slam Sunday
Si le verdict de la Premier League sera encore loin d'être rendu, les deux chocs entre membres du Big Four programmés ce dimanche nous en diront plus sur la hiérarchie d'un championnat d'Angleterre qui n'avait plus été aussi serrés depuis la saison 2002-2003. A 14h30, Liverpool (4e) et Manchester (2e), les deux rivaux historiques de la Premiershiop, ouvrent le bal, suivis à 17h par Arsenal (1er) et Chelsea (3e), les deux équipes phare du football londonien. Un Big Slam Sunday des plus alléchants.

Lire la présentation de Liverpool - Manchester et la présentation d'Arsenal - Chelsea

 

Bordeaux - Marseille
Niveau prestige, le choc de la 18e journée de Ligue 1 ne tient pas vraiment la comparaison. Classique des années 80 et 90, notamment à l'époque Bez - Tapie, Bordeaux - Marseille reste tout de même une belle affiche du championnat de France, entre des Girondins abonnés au podium et des Olympiens revigorés en L1 (3 victoires et 2 nuls sur leurs 5 derniers matchs) et qui voudront réagir après la claque reçue en C1 face à Liverpool (0-4). >>> Lire la suite




Angleterre : Capello ne fait pas l'unanimité

Posté par Edouard le 14.12.07 à 12:42 | tags : angleterre
Fabio Capello lors de la campagne victorieuse du Milan en C1 1994Suite au désistement de Jose Mourinho, récemment sondé par la Fédération anglaise, Fabio Capello devrait, sauf surprise, être nommé à la tête de l'équipe d'Angleterre, ce vendredi ou lundi. Après l'expérience mitigée de Sven-Goran Erikssson, le technicien italien pourrait donc devenir le second étranger à prendre les rennes des Three Lions. Une décision diversement apprécié outre-Manche.

 

Si le cv de Don Fabio, vainqueur de la Ligue des champions 1994 et de sept titres de champion (cinq en Italie, deux en Espagne), et ses capacités ne sont pas remises en cause, l'idée de recourir à un entraîneur qui n'a jamais exercé en Angleterre et ne parle même pas la langue fait débat. Florilèges des commentaires lus un peu partout dans la presse anglaise et internationale.

 

L'expérience anglaise de Capello ? Avoir coaché Beckham au Real..."Je connais Fabio depuis de nombreuses années. J'ai été son adversaire en Serie A durant dix ans. C'est un homme très bien et surtout un excellent manager. Ses titres parlent pour lui."
Sven-Goran Eriksson, entraîneur de Manchester City et ancien sélectionneur anglais


"La première chose que Capello devra faire c'est d'améliorer son anglais. C'est vraiment très important de pouvoir s'exprimer soi-même, particulièrement à la mi-temps dans le vestiaire, ce qui est un moment crucial pour un manager. J'ai eu beaucoup de problèmes au départ, confondre vin et victoire ('wine' et 'win') par exemple, et mes joueurs éclataient parfois de rire quand j'essayais de leur expliquer quelque chose. On pense que tout le monde comprend le football, mais un entraîneur étranger a besoin de comprendre l'humour et les petits détails."
Rafael Benitez, entraîneur de Liverpool

 

"Capello a sans aucun doute la carrure pour le poste avec tous les titres qu'il a remporté à tous les niveaux. Il a montré qu'il était un gagnant partout où il est passé."
Frank Lampard, international anglais


"Je trouve ça dommage d'aller chercher un Suédois (comme Sven-Goran Eriksson, qui fut sélectionneur des Anglais) ou un Italien. Ceux qui connaissent le mieux les joueurs, la mentalité en Angleterre, ce sont des Anglais. Là, c'est dire aux autres entraîneurs du pays: ‘vous êtes en Angleterre, vous êtes des nuls, on va chercher ailleurs'. C'est comme ça que je le vois."
Raymond Domenech, sélectionneur de l'équipe de France


"Il respire la classe et possède le charisme nécessaire pour prendre n'importe quel poste au monde. Il a énormément de talents à sa diposition et je suis sûr que Capello hissera l'Angleterre au rang des meilleures nations mondiales."
Alex McLeish, manager de Birmingham et ancient sélectionneur de l'Ecosse

 

"Pour être honnête, ça me rend triste. Je suis un entraîneur anglais et fier de l'être, et j'aurais aimé qu'un Anglais soit nommé à la tête de la sélection."
Steve Coppell, entraîneur de Reading


"Je pense que les joueurs sauront ce qu'ils ont à faire. A mon avis, ce ne sera pas du football sexy, mais nous voulons gagner et nous qualifier pour les prochaines competitions, et je crois qu'il est le meilleur choix pour ce job."
Martin Keown, ancien international anglais

 

"Je ne comprends pas l'intérêt du football international si le sélectionneur, les coachs ou n'importe quel membre du staff ne sont pas tous anglais. Je ne vois pas quel est le but s'il ne s'agit pas de représenter son pays. Cela peut paraître xénophobe, mais le principe du football international est d'être xénophobe. Sinon, cela devient comme le football de club, comme la Champions League. Je trouve étrange que la FIFA permette que cela se produise."
Gareth Southgate, entraîneur de Middlesbrough




Mondial des clubs : Milan - Boca, pour la passe de quatre

Posté par Edouard le 13.12.07 à 18:01 | tags : milan ac
En 2003, Kaka et le Milan AC s'étaient déjà cassés les dents sur Boca JuniorsN'en déplaise à la nouvelle formule de la Coupe intercontinentale, qui met désormais aux prises les champions des six fédérations, la suprématie mondiale des clubs se jouera encore cette année entre européens et sud-américains. L'affrontement annoncé entre le Milan AC et Boca Juniors aura donc bien lieu, même si tout ne fut pas si facile pour les derniers vainqueurs de la Ligue des champions et de la Copa Libertadores.

 

Record en vue
Exemptés de premier tour, Milan et Boca se sont tous les deux imposés sur le score minimal de 1-0, respectivement face aux Japonais de Urawa Reds et aux Tunisiens de l'Etoile Sportive du Sahel. Deux matchs serrés où Clarence Seedorf, côté italien, et Neri Cardozo, côté argentin, ont débloqué la situation pour qualifier leur équipe en finale.

 

Dimanche, à 11h 30 heure française (en direct sur Sport +), la bataille sera donc rude entre ses deux formations qui ont clairement fait de ce titre un objectif majeur. D'abord parce qu'en Argentine, ce trophée est hautement considéré et très attendu par les fans de Boca, ensuite parce que le Milan a échoué lors de ses trois dernières tentatives (1993, 1994 et 2003 contre Boca). Mais surtout parce le vainqueur de la rencontre deviendrait la seule équipe à avoir remporté l'épreuve quatre fois.




C1 : Bilan de la phase de poule

Posté par Edouard le 13.12.07 à 16:51 | tags : ligue des champions

Les Red Devils ont dominé leur groupeMan U au dessus du lot
Avec 5 victoires et un nul en 6 journées, Manchester United est l'équipe qui a engrangé le plus de points (16) au cours de cette première phase. Les Red Devils ont en prime pris l'avantage sur l'AS Rome (1-0, 1-1) dans un double confrontation très attendue après le carton pris par les Italiens l'an passé en quarts de finale à Old Trafford (7-1). Man U n'est toutefois pas la seule formation invaincue, le Barça et Chelsea n'ayant eux non plus pas perdu le moindre match.

 

Liver-pool, attaque de feu
Avec 18 buts inscrits en 6 rencontre, Liverpool détient évidemment la meilleure attaque de la phase de poule. Après trois journées, les Reds n'avaient pourtant planté que deux pions. Ils se sont rattrapés en infligeant la plus grande raclée de l'histoire de la compétition à Besiktas (8-0) avant d'exploser Porto (4-1) et Marseille (4-0). Une furia offensive à laquelle ont notamment participé Steven Gerrard (4 buts), Peter Crouch, Fernando Torres, Ryan Babel et Yossi Benayoun (3 buts). Chelsea peut se targuer d'avoir la défense la plus imperméable (2 buts contre).

 

Zlatan a une coupe pourrrie mais marque des paquets de butsZlatan - C. Ronaldo, tontons flingueurs
Tous deux auteurs de cinq buts en autant d'apparitions, Zlatan Ibrahimovic et Cristiano Ronaldo se partagent la tête du classement des buteurs, devançant entre autres Drogba, Messi, van Nistelrooy ou Inzaghi (4 unités). Du côté des passeurs, le milieu de terrain de l'Olympiakos Pedrag Djordjevic tient la corde avec Andrea Pirlo (4 "assists" chacun). Pour l'anecdote, Juninho est lui en tête au classement des tirs cadrés (17).

 

Les trois grands dominent toujours
Si la Grèce, la Turquie, la France, l'Allemagne, le Portugal et l'Ecosse conteront chacun un club en huitième de finale, les trois championnats majeurs du football européen (Angleterre, Espagne, Italie) continuent de se partager la plus grosse part du gâteau avec 10 qualifiés sur 16. Comme souvent, la Premier League a fait carton plein en qualifiant ses quatre représentants.

 

Première pour Fenebahçe et Séville
Au bout de cinq tentatives, Fenerbahçe particpera donc à son premier huitième de finale de Ligue des champions. Le club de Roberto Carlos n'a perdu qu'un match et s'est montré intraitable à domicile (3 victoires), dominant notamment l'Inter lors de la première journée (1-0). Après Galatasaray, Fernerbahçe est la seconde équipe turque à se sortir des phases de poule. Coup de chapeau également au FC Séville qui se qualifie pour les 8es pour sa première participation à la reine des compétitions de clubs.

 

Le "Worst Of"
Dans la catégorie "c'était pas la peine de venir", le Dynamo Kiev a fait très fort en réussissant l'exploit de n'inscrire aucun point en 6 matchs. Les Ukrainiens accusent la pire différence de buts (-15) et la plus mauvaise défense (19 buts contre) de la compétition. Le PSV Eindhoven est lui à créditer de l'attaque la moins prolifique (3 buts pour). Individuellement, mention spéciale aux Ecossais Scott Brown (Celtic) et Kevin Thompson (Rangers), les deux plus gros casseurs de la C1 avec 22 fautes pour le premier et 4 cartons jaunes en 5 matchs pour le second.


Les 16 qualifiés pour les huitièmes de finale :

Pot 1 : FC Barcelone, Manchester United, Inter Milan, FC Séville, FC Porto, Chelsea, Real Madrid, AC Milan

Pot 2 : Lyon, AS Rome, Fenerbahçe, Arsenal, Liverpool, Schalke 04, Olympiakos, Celtic Glasgow

 

Le tirage au sort des huitèmes finale se tiendra le vendredi 21 décembre à Nyon, à suivre en direct sur Eurosport à partir de midi et, bien sûr, sur Flu.




Rangers 0-3 OL : La marque des grands

Posté par Louis Laffitte le 12.12.07 à 23:33 | tags : ligue des champions, ol

L'Olympique Lyonnais n'a pas manqué son grand rendez-vous européen en allant s'imposer 3-0 sur la pelouse des Glasgow Rangers, se qualifiant ainsi pour la cinquième fois consécutive pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Alors qu'aucune équipe européenne n'avait réussi à s'imposer dans l'enfer d'Ibrox Park depuis trois ans, les Lyonnais ont su allier classe et courage pour sortir vainqueurs d'un magnifique combat grâce notamment au talent phénoménal de leur jeune prodige Karim Benzema. Non content d'être à l'origine de l'ouverture du score de Sidney Govou qui avait mis son équipe sur les bons rails (16'), le No 10 gone s'est chargé lui-même de doucher les derniers espoirs écossais avec un doublé en fin de match (85' et 88'). Humiliés sur le même score lors du match aller à Gerland par ces mêmes Rangers, les hommes d'Alain Perrin ont ainsi pris une éclatante revanche. L'OM éliminé mardi, l'OL sera donc le seul représentant français parmi les seize meilleures équipes d'Europe. On a hâte d'y être.

Lire le résumé de Rangers-OL >>>


Benzema s'en va fêter son troisième but devant un McGregor bien dépité - Crédits: Panoramic



Sochaux : Hantz, le constat d'un échec

Posté par Edouard le 12.12.07 à 12:55 | tags : ligue 1

Malgré le soutien de Plessis, Hants n'était plus l'homme de la situationArrivé cet été dans le Doubs, Frédéric Hantz ne passera pas l'hiver à la tête du FC Sochaux. Avant dernier à six longueurs du premier non-relégable, le club vainqueur l'an dernier de la Coupe de France était dans l'impasse. Pas sûr, toutefois, qu'un changement de technicien puisse le sauver de la descente en L2.

 

La défaite de trop
"Ce soir je n'ai rien à reprocher à l'entraîneur", expliquait Jean-Claude Plessis après la 8e défaite de son équipe face à Lorient (1-2), ce week-end. "Frédéric Hantz sera encore l'entraîneur à Metz samedi prochain et certainement aussi lors du match suivant. Je ne coupe pas les têtes en public". Le président sochalien n'aura donc menti qu'à moitié. Car si Hantz ne sera pas sur le banc du FCSM face à Metz, s'est en privé qu'on lui a semble-t-il signifié la fin de son bail. Une première pour Plessis qui ne s'était jamais séparé d'un entraîneur en cours de saison.

 

En quittant le banc du Mans pour celui de Sochaux, Hantz pensait pourtant être montré d'un cran dans la hiérarchie de la Ligue 1. Les Lionceaux venaient de remporter la Coupe de France sous la houlette d'Alain Perrin et étaient donc qualifiés pour la Coupe de l'UEFA. Un challenge qui avait convaincu cet ancien joueur pro passé notamment par le FC Metz et l'OGC Nice.

 

Le légendaire sourire de Frédéric Hantz n'a pas résisté aux résultats de SochauxRégression
"Je veux toujours faire mieux. Franchir des paliers. Je n'ai pas envie de prolonger mon contrat car j'aime me mettre en danger. Mais peut-être que je serais toujours là dans trois ans. Je suis comme cela, c'est ma nature. Je ne suis pas au Mans pour faire un plan d'épargne retraite", déclarait-t-il peu avant sa nomination. Depuis, il a bien sûr déchanté.

 

Alors que les départs de Karim Ziani et Jérôme Leroy, deux des piliers de la très bonne saison du FCSM, n'ont pas été compensé, Hantz n'a pu que constater les limites d'un groupe amoindri par les blessures de Jérémy Bréchet et Sébastien Grax. Battus lors du Trophée des champions à Lyon, éliminés de la Coupe de l'UEFA par les Grecs de Panionos et de la Coupe de la Ligue par Valenciennes, les Sochaliens n'ont jamais été au niveau et auront bien du mal à redresser la barre, quelque soit le technicien qui reprendra les rennes de l'équipe.

 

Constat cruel 
Le constat est d'autant plus cruel pour Hantz que Le Mans, club qu'il a fait monté et maintenu deux saisons en L1, réalise une première moitié de saison remarquable (4e avec 29 points) sous les ordres de Rudi Garcia. Une réussite à laquelle il n'est pas étrangère, mais qu'il n'a pas su reproduire à Sochaux. Selon L'Equipe, les noms de Guy Lacombe, Francis Gillot, Guy Stephan, Ivan Hasek, Laurent Fournier ou Franckie Vercauteren circulent pour le remplacer. D'ici là, Jean-Luc Ruty, en charge du centre de formation, assurera l'intérim...




Rangers - OL : Un compte à régler

Posté par Edouard le 12.12.07 à 08:00 | tags : ligue des champions, ol
Beasley, auteur du troisième but écossais à l'allerCette fois, Lyon n'a plus le choix. S'ils ne s'imposent pas ce mercredi à Ibrox Park, les sextuples champions de France joueront la Coupe de l'UEFA et regarderont les huitièmes de finale de la C1 dans leur salon. Un destin qui leur pend au nez depuis la gifle reçue à domicile face à ces mêmes Ecossais à Gerland (0-3), mais qui n'en serait pas moins dur à avaler pour une formation qui s'est abonnée au top 16 européen.

 

Finale avant l'heure
Ça faisait un bail que l'OL ne s'était pas retrouvé ainsi dos au mur en Ligue des champions. Qualifiés à deux journées de la fin lors des trois dernières éditions, le club Rhodanien va redécouvrir les joies du match décisif, situation qu'il a connu à quatre reprises entre 2000 et 2004. Lyon s'était qualifié deux fois à domicile, en battant l'Olympiakos et le Celtic Glasgow, mais avait obtenu deux nuls inutiles loin de ses bases, au Spartak Moscou et face à Rosenborg.

 

Obtenir son ticket pour les huitièmes à Glasgow ne sera donc pas une mince affaire pour les partenaires de Juninho, surtout que les Rangers n'ont eux besoin que d'un point pour passer. "Nous avons tous les atouts de notre côté et les supporters d'Ibrox Park sont bien déterminés à nous aider. Cela sera vraiment difficile pour les Lyonnais car ici, l'ambiance est vraiment l'une des meilleures au monde. Je n'ai jamais ressenti cela dans aucune autre enceinte", a d'ailleurs prévenu le capitaine des Gers, Barry Ferguson.

 

Juninho et les lyonnais doivent effacer la frustration du match aller à GerlandLa revanche de Gerland
Côté lyonnais, on ne s'est pas vraiment rassuré à Caen (défaite 0-1) alors que les Rangers ont eux obtenu le report de leur match de championnat pour préparer la rencontre de mercredi. D'autant qu'il leur faudra mettre un terme à la série d'invincibilité à domicile (14 matchs européens) des hommes de Walter Smith et déjouer leur tactique bien huilée : défendre à dix et tout jouer sur les contre et les coups de pied arrêtés. Stratégie qui avait pour le moins fait ses preuves à l'aller à Gerland.

 

Pour cette "finale", Alain Perrin, qui sera privé de Fabio Santos et Fred, devrait donc aligner un onze relativement classique, la seule incertitude se situant du côté du poste d'ailier gauche où Hatem Ben Arfa et Kader Keita sont en balance. Son homologue écossais misera lui sur son 4-1-4-1 spécial coupe d'Europe avec Daniel Cousin à la pointe de l'attaque. A moins que Jean-Claude Darcheville, qui a repris l'entraînement avec ses coéquipiers, ne soit finalement opérationnel.




Marseille 0-4 Liverpool : l'OM redescend sur terre

Posté par Edouard le 11.12.07 à 22:41 | tags : ligue des champions, liverpool, om

Condamné à s'imposer ou à arracher le nul, l'OM a manqué son rendez-vous européen face à un grand Liverpool. Menés 2-0 après un quart d'heure de jeu, sur un penalty de Steven Gerrard (4e) et une action individuelle de Fernando Torres (12e), les Marseillais n'ont jamais vu le jour dans cette finale du groupe A. Dominée collectivement et individuellement, sans doute un peu crispée par l'enjeu et l'adversaire, la formation d'Eric Gerets a reçu une leçon de football de la part du dernier finaliste de la Ligue des champions qui corsait l'addition en seconde période par Dirk Kuyt (48e) et Ryan Babel (90e+1). Lot de consolation pour les Phocéens, ils seront reversés en Coupe de l'UEFA.

 

Lire le résumé complet de Marseille - Liverpool

 

Nasri, entré en cours de jeu, n'a pu changer le cours du match

 Voir les résultats des matchs de mardi et le classement de la Ligue des champions




OM - Liverpool : Garçons, la même chose !

Posté par Edouard le 11.12.07 à 10:08 | tags : ligue des champions, liverpool, om
Benitez - Gerets, la revanche Parti sur les chapeaux de roue avec deux victoires en deux matchs, face au Besiktas (2-1) et à Liverpool (1-0), l'OM a grillé ses jokers en ne prenant qu'un point face à Porto (1-1, 1-2) et, surtout, en chutant face aux Turcs lors de la 5e journée (1-2). La qualification qui semblait tendre les bras aux Marseillais passe donc désormais par un bon résultat face à Liverpool, ce mardi au Stade Vélodrome.

 

Nasri incertain
Sorti à la 26e de jeu contre Besiktas, Samir Nasri n'a pas joué lors de la victoire face à Monaco (2-0), samedi, et sa titularisation reste pour cette finale du groupe A demeure incertaine. La présence de Mamadou Niang à la pointe de l'attaque ne fait elle aucun doute. De quoi rassurer quelque peu les supporters marseillais à l'heure d'affronter une formation qui a inscrit 12 buts lors de ses deux derniers matchs de C1 (8-0 contre Besiktas et 4-1 face à Porto).

 

Depuis le match aller, où Mathieu Valbuena avait signé d'une frappe imparable le premier succès français à Anfield, Liverpool a retrouvé un rythme digne de son rang et de son effectif. Le coup de gueule des propriétaires du club est passé par-là. Et même si les rumeurs de départ du technicien espagnol persistent, les Reds impressionnent à nouveau avec un Steven Gerrard et un Fernando Torres en feu.

 

Valbuena, le héros d'Anfield, peut-il remettre ça ?Benitez confiant
"Ils vont être revanchard, ce n'est pas la même équipe qu'à aller", prévenait la semaine dernière Samir Nasri sur le plateau de Jour de Sport. "A l'aller, ils étaient un peu en difficulté, mais là avec les déclarations des actionnaires et du coach, on a vu que tous les joueurs sont mobilisés. Aujourd'hui, ils sont sur une bonne dynamique."

 

Et si les Reds ont chuté ce week-end sur le terrain de Reading (1-3), c'est qu'ils sont obnubilés par ce dernier match décisif. "Nous savons comment jouer sous pression. Si vous voulez remporter des titres, il faut jouer des finales. Et pour nous, ce match est comme une finale", a expliqué Rafael Benitez peut-être un peu trop confiant. "Nous aurons des matchs plus importants à jouer que celui face à Marseille car je suis certain que nous nous qualifierons." Aux Olympiens de faire mentir le technicien espagnol.

 

Les équipes probables :

Liverpool : Reina - Arbeloa, Carragher, Hyppia, Riise - Benayoun, Gerrard, Mascherano, Voronin - Crouch, Torres

 

Marseille : Mandanda - Bonnart, Rodriguez, Givet, Taiwo - Cana, Cheyrou - Ziani (Valbuena), Valbuena (Nasri), Zenden (Ayew) - Niang




L1 - 17e j : Paris respire (un peu)

Posté par Edouard le 10.12.07 à 10:59 | tags : ligue 1, psg
Luyindula - Rothen, le ticket gagnant du PSGDans un contexte pour le moins difficile, le PSG est allé s'imposer à Auxerre (1-0) et s'extirpe de la zone de relégation. Un succès peu brillant mais ô combien important, obtenu sur un coup de tête de Luyindula, servi par Rothen, joueur qui bénéficiait dimanche d'une protection policière suite à la "visite" de supporters parisiens à son domicile dans la nuit de jeudi à vendredi.

 

Rothen au courage
Comme si attaquer son déplacement à Auxerre, un concurrent direct, en position de relégable ne suffisait pas, le PSG est arrivé en Bourgogne encadré par plusieurs cars de CRS alors que les forces de l'ordre ont dû faire face à des incidents aux abords du stade de l'Abbé Deschamps. Point d'orgue d'une semaine houleuse qui a vu une partie des supporters parisiens abandonner l'indulgence pour revenir à des méthodes de contestation plus musclées.

 

La semaine passée, pour la réception de Caen, l'impatience du Parc des Princes s'était manifestée par une grève tribunes au cours du premier quart d'heure. Informée avant le match par un tract qui détaillait les raisons de cette protestation, Jérôme Rothen l'avait froissé en exprimant son désaccord avec la méthode. Sa réaction, ajoutée aux rumeurs faisant état de ses velléités de départ, auront donc suffit à enflammer certains radicaux.

 

L'hommage d'Armand
Dans la nuit de jeudi à vendredi, le milieu gauche a été menacé devant son domicile par quelques énergumènes, qui ont au passage détérioré sa voiture. Il avait pourtant rencontré les supporters dans la semaine pour s'expliquer et excuser son geste. Qu'à cela ne tienne. Dimanche, à Auxerre, Rothen a sans doute été le meilleur parisien et a offert l'unique but de la rencontre à Peguy Luyindula sur un centre dont il a le secret. But ultra-précieux puisqu'il permet au PSG de dépasser Lille et de remonter à la 17e place.

 

"Il ne faut pas oublier que c'est un humain", a commenté Sylvain Armand après la rencontre au sujet de celui qui est désormais le meilleur passeur de la L1. "Il a fait preuve d'humilité, il a donné la balle décisive. Il n'a rien lâché et il a fait un très bon match. On n'est pas au niveau mais on n'est pas non plus à notre place au classement. Sur la combativité, on mérite de gagner ce match, la semaine a été dure et a chamboulé notre tête. On cherche a retrouver la communion avec les supporters."

 

Force morale
Malgré cet éclair, la crispation était bien présente chez les joueurs de la capitale et il leur a fallut pas mal de réussite pour arracher ce succès sur une de leur rares occasions. La maladresse des Auxerrois dans les 30 derniers mètres les a également bien aidé, et on reste quand même loin du match référence annonciateur de lendemains qui chantent. Toujours est-il que le PSG a fait preuve d'une force morale qui leur a souvent manqué cette saison et dont ils auront encore besoin le week-end prochain face à Toulouse.

 

Voir les résultats complets de la 17e journée et le classement de la Ligue 1.




Pipi Inzaghi

Posté par Edouard le 08.12.07 à 08:55 | tags : foot en vidéos, insolite, milan ac

Si les coureurs cyclistes ont l'habitude d'uriner sans même prendre la peine de descendre de leur vélo, il est plus surprenant de voir un joueur de football se soulager sur une pelouse. Surtout si ce dernier est remplaçant qu'il a tout le temps d'aller faire un tour dans les vestiaires. C'est pourtant la prouesse technique qu'a réalisé cette saison Filippo Inzaghi, dit Super Pipo, au nez et à la barbe des spectateurs de la rencontre Palerme - Milan.

 

La scène date un peu (la rencontre se disputait le 26 septembre dernier) mais n'a été que très peu relayé, en dehors de quelques blogs italiens. On y voit donc l'attaquant rossonero en plein échauffement poser un genou à terre et répandre discrètement son urine sur le terrain des palermitains. Sûrement une façon de marquer son territoire pour le meilleur buteur de l'histoire des Coupes d'Europe. Ce qui n'a pas empêché le Milan de s'incliner ce jour-là (1-2).

 




L1 : Le mystère des matchs décalés

Posté par Edouard le 07.12.07 à 16:25 | tags : ligue 1, ol, om, psg
Malgré les bourdes de Taiwo et les frappes en tribune de Cissé, l'OM devance encore l'OL au nombre de diffusionsA en croire le programme télé de cette 17e journée du championnat de France, les rencontres Marseille - Monaco et Auxerre - Paris-SG sont les deux grandes affiches du week-end. Une seule de ses quatre équipes évolue pourtant en première moitié de tableau, une situation saugrenue mais propre à une Ligue 1 illisible où l'importance médiatique est rarement en adéquation avec les résultats sportifs.

 

Classement vs potentiel médiatique
Si la vérité du classement prévalait dans le choix des matchs décalés diffusés en direct sur Canal Plus, Nancy (2e) - Valenciennes (5e) et Nice (6e) - Bordeaux (3e) s'imposeraient sans problèmes comme les deux chocs de la L1. Surtout lorsque après 16 journées disputées les soi-disant tubes de l'été sont en passes de devenir de véritables standards. Malheureusement, c'est une autre logique qui semble l'emporter au sein du mystérieux comité de programmation LFP/TV qui détermine tout au long de la saison quelles rencontres auront les honneurs d'un direct sur C+.


Au lieu de ces affrontements de haut de tableau, les téléspectateurs de la chaîne cryptée devront donc se coltiner Marseille (16e) - Monaco (8e) et Auxerre (14e) - Paris (18e), deux duels qui opposent des équipes au mieux dans le ventre-mou du championnat, quand elles ne sont pas en lutte pour éviter la relégation. Certes, OM - ASM est le derby du Sud et les confrontations entre l'AJA et le PSG se nourrissent d'une certaine rivalité (enfin surtout entre les supporters parisiens qui font le déplacement en Bourgogne pour se foutre sur la gueule). Du point de vue du jeu, ces équipes sont en tout cas loin d'atteindre les sommets.

 

Dauphin de l'OL en championnat, Nancy reste moins diffusé que le PSGL'OM plus diffusé que l'OL
Au final, le critère médiatique prend encore et toujours le pas sur l'intérêt sportif. 4e plus mauvaise attaque de la L1 (15 buts) et abonné à la seconde moitié de tableau, l'OM décroche ainsi le pompon au nombre de matchs diffusés sur Canal + Premium* (12), soit un de plus que l'OL (11), sextuple champion de France et équipe la plus spectaculaire de l'Hexagone (37 buts pour, 14 contre). La chaîne cryptée a en revanche levé le pied sur le PSG depuis qu'elle a en retiré ses billes. Mais on peut tout de même s'étonner que le club de la capitale parviennent à totaliser plus de diffusions (5) que Nancy (4), formation qui a toujours occupé une des deux premières places du classement depuis le début de la saison.

 

Et encore, le président nancéen Jacques Rousselot avait dû pousser son petit coup de gueule, en septembre dernier, pour arranger la situation : "C'est déplorable, mais nous sommes bien obligés de faire avec. Notre place n'est pas usurpée. Mais, si les gens ne veulent pas parler de nous, on ne peut pas les obliger. je ne vais pas me taper la tête contre les murs, ni me rouler par terre devant la porte du président de Canal + ou devant celle du président de la Ligue." Surtout que le nombre de diffusions est pris en compte, au même titre que le classement, dans la répartition des droits télés.

 

Grande affiche petit spectacle ?
Certes, on peut comprendre que les déboires de l'OM ou du PSG fassent toujours plus parler que la bonne forme de Nancy, ce blog n'échappe d'ailleurs pas à la dérive, mais cela ne doit pas nous empêcher de mettre en avant le bon football pratiqué par l'ASNL, Valenciennes ou Le Mans. Si les supposées grandes affiches accouchaient systématiquement de grands matchs, ça se saurait. Qui s'est endormi samedi dernier devant Milan - Juventus sait de quoi je parle...


* J'ai préféré ne prendre en compte que les deux rencontres décalées sur Canal Plus, le match du dimanche après-midi diffusé sur Canal Plus Sport ne bénéficiant pas d'une audience comparable.



Trophée UNFP : Puygrenier superstar

Posté par Edouard le 07.12.07 à 12:11 | tags : foot en vidéos, ligue 1

Puygrenier, la force tranquilleSymbole du palier franchi cette saison par l'AS Nancy-Lorraine, Sébastien Puygrenier recevra ce week-end le Trophée UNFP du meilleur joueur du mois de novembre. Une récompense qui, rappelons-le, n'est pas décerné par des journalistes ou des spécialistes du ballon, mais est le fruit du vote combiné des internautes de l'UNFP, des auditeurs d'RTL et des lecteurs de L'Equipe. Preuve que l'irrésistible parcours de l'ASNL a marqué les esprits du public foot.

 

Le Cris de la Lorraine
Peu diffusé par Canal Plus, malgré une seconde place qui ne souffre aucune contestation (quatre points d'avance sur Bordeaux), Nancy prend donc sa revanche via son défenseur au crane chauve, un véritable Cris de la Lorraine, intraitable dans sa surface comme celle de l'adversaire lorsqu'il s'agit de reprendre de la tête les coup-francs de Gavanon. Auteur de six buts en L1 l'an passé, Puygrenier en a encore mis deux depuis le début de la saison et ne semble pas souffrir du départ de Pape Diakhaté.

 

"Il y avait quand même Niang et Ben Arfa qui joue dans des grands clubs. Non je ne penserais pas que ce serait moi", note le chouchou de Guy Carlier, ce vendredi dans L'Equipe. Les résultats du vote sont pourtant sans appel : avec 50% des suffrages, il devance assez nettement le Lyonnais Hatem Ben Arfa (33%) et le Marseillais Mamadou Niang (17%), deux joueurs qui ont brillé offensivement ces dernières semaines.

 

Mine de rien, ce Trophée UNFP est le premier reçu par un joueur évoluant à l'ASNL. Une belle récompense pour la formation de Pablo Correa, et le signe que son équipe ne se résume pas un collectif bien huilée mais recèlent également des individualités qui auraient largement leur place dans des deux clubs dit plus huppés. Pas étonnant que France Football l'ait retenu parmis les 25 sélectionnés au titre de joueur français de l'année.


Pour mémoire, Puygrenier avait déjà remporté un trophée cette saison, le challenge Téléfoot :

 



En bonus, Puygrenier dans C José :

 




Qui peut arrêter l'Inter et la Roma ?

Posté par Edouard le 06.12.07 à 13:08 | tags : as roma, inter, série a
L'Inter de Roberto Mancini vogue vers un nouveau scudettoEn remportant leur match en retard comptant pour la 12e journée de la Série A, l'Inter Milan et l'AS Rome ont creusé l'écart sur la Juventus, leur principal poursuivant. Comme lors de la saison dernière, la course au titre pourrait donc se résumer à une lutte à deux.

 

L'Inter, un centenaire en pleine forme
A la veille de recevoir la Lazio, qui n'a pas tenu le choc hier à San Siro (3-0), l'entraîneur nerazzurro Roberto Mancini avait bien sûr pris les devants pour expliquer qu'une victoire de son équipe ne déciderait pas de l'issue du championnat. Une évidence mathématique qui n'enlève rien à l'impression de facilité qui se dégage des victoires de l'Inter, déjà vainqueur sans se forcer de la Fiorentina (2-0) ce week-end. Après 14 journées, il n'a toujours pas perdu le moindre match (10 victoires et 4 nuls) et peu s'appuyer sur la meilleure défense de la botte (8 buts encaissés).

 

Cette année, la Juve est pourtant de retour en Série A, tandis que le Milan, la Fiorentina et la Lazio ont démarré la saison sans points de retard. L'Inter n'en continue pas moins de dominer les débats. Et même si la route vers le scudetto est encore longue, on voit mal qui va pouvoir empêcher le club lombard d'enchaîner son deuxième titre sur le terrain (après avoir récupéré celui des Turinois sur tapis vert) à l'occasion de son centenaire, qui sera célébré le 9 mars prochain.

 

Mais Roberto Mancini est là pour calmer son monde : "La Roma n'abandonne pas. Je pense qu'il faudra se battre jusqu'au bout. C'est important d'avoir un avantage de 8 points sur le troisième (la Juventus), mais il est un peu tôt pour dire qu'on a creusé l'écart car la Roma est encore là et le championnat est encore long. N'oublions pas non plus que la Juventus ne joue pas de coupes." D'autant qu'Oliver Dacourt risque d'être indisponible pour le reste de la saison. "C'est un homme extraordinaire et un excellent joueur. Il va nous manquer", a commenté Mancini qui enregistre en revanche le retour de Marco Materazzi en défense.

 

Comme l'an passé, la Roma de Mexès est à la lutte avec l'InterLa Roma s'accroche
Comme l'an passé, la seule équipe à tenir à peu près le rythme de l'Inter est donc l'AS Rome, qui a de son côté signé son troisième succès consécutif contre Cagliari grâce à un doublé de Taddei (2-0) et reste à trois longueurs du leader. La Louve a récupéré son capitaine Francesco Totti et n'a pas dit son dernier mot, malgré sa défaite à domicile contre l'Inter (1-4) et des points lâchés contre la Fiorentina (2-2) et la Juve (2-2) en septembre. Avec un effectif moins pléthorique que son adversaire, la Roma risque toutefois de souffrir sur la longueur, surtout si elle va loin en Ligue des champions.

 

Pour les lecteurs de la Gazzetta dello Sport, en tout cas, il ne fait guère de doute que le scudetto se jouera entre ces deux-là. Ils sont à peine à 30% à penser que la Juventus ou la Fiorentina ont encore une chance de déjouer les pronostics.




L1 - 6e j : Toulouse et Nancy se neutralisent

Posté par Edouard le 06.12.07 à 10:42 | tags : ligue 1

Baup peut maudire le ciel, Toulouse reste proche de la zone rougeA l'occasion de ce match en retard comptant pour la 6e journée, Toulouse avait l'occasion de s'éloigner un peu de la zone de relégation et Nancy de se rapprocher de Lyon en confortant sa deuxième place au classement. Un double enjeu qui a donc aboutit sur un partage des points (1-1) qu n'a semblé arranger personne.

 

L'ouverture du score de Johan Elmander aurait pourtant pu permettre au Téfécé de renouer avec la victoire, trois jours après une défaite encourageante (si ça existe) face à Bordeaux (3-4). Mais le sort n'est actuellement pas du côté de Toulouse, qui a joué presque toute la seconde mi-temps à dix suite l'expulsion de Douchez (49e), auteur d'une faute de concentration, et a finit par craquer dans les arrêts de jeu sur un but de Malonga (90e).

 

Entre temps, Elie Baup s'était lui aussi fait exclure du terrain, et ne décolérait pas après le match. "Les joueurs ont remporté trois points sur le terrain et l'arbitre leur en a enlevé deux. C'est aussi simple que cela. Je ne conteste pas le carton rouge de Nicolas Douchez mais pourquoi ne pas sanctionner le gardien de Nancy qui commet la même faute ?"

Pablo Correa n'a lui pas été tendre avec la performance de son équipe, qui a "frôlé le ridicule". "Je suis un peu déçu, je n'aime pas le comportement de mon équipe ce soir, on fait trop de cadeaux." Nancy compte désormais 5 points de retard sur Lyon, Toulouse a lui deux longueurs d'avance sur le premier relégable, Paris.


Voir le classement de la Ligue 1



Nasri : Partir un jour

Posté par Edouard le 05.12.07 à 16:41 | tags : ligue 1, om

Comme Didier Drogba et Franck Ribéry avant lui, Samir Nasri partira un jour ou l'autre de Marseille pour rejoindre une grande formation européenne. Un départ inéluctable mais qui pourrait intervenir plus tôt que prévu si la situation sportive de l'OM ne s'arrange pas et qu'un des clubs intéressés par le meneur de jeu phocéen passe des paroles à l'acte en sortant son chéquier.

 

Invité mardi de l'émission Jour de Sport, sur Canal + Sport, Nasri a abordé la question avec une certaine sincérité, expliquant qu'il ne s'imaginait pas être l'homme d'un club comme Steven Gerrard à Liverpool ou Raul au Real Madrid. "C'est difficile, c'est époque est un peu révolu en France. Steven Gerrard évolue lui à Liverpool, un club qui dispute le titre et joue la ligue des champions chaque année. Aujourd'hui la faillite des grands clubs en France ne permet d'avoir des joueurs qui font une telle carrière. C'est dommage, mais quand je vois un gars comme Raul s'il s'en va dans un autre club, c'est un peu une régression de sa part."

 

Fasciné par le champion espagnol, en particulier le Real Madrid et le Barça, le jeune international aura donc du mal à se laisser convaincre que l'OM puisse un jour rivaliser, ne serait-ce qu'un peu, avec les grosses cylindrées européennes. "Aujourd'hui il y a un manque de stabilité dans les performances, la saison dernière on finit deuxième, là on est 17e et on se bat contre la relégation. Je pense qu'il faut avoir une certaine logique de résultats et aujourd'hui mis à part Lyon en France aucun grand club n'est au rendez-vous." Un constat sévère, mais juste.

 

Alors, Nasri quittera-t-il la Canebière dès la fin de la saison, même si l'OM se qualifie à nouveau pour la Ligue des champions ? "Je n'ai pas encore pris ma décision, je vais réfléchir", a expliqué un brin gêné celui évolue à l'OM depuis l'âge de 8 ans. Sûr que s'il réalise une bonne seconde moitié de saison en club et participe à l'Euro, Marseille aura dû mal à conserver encore longtemps son prodige. Nasri partira un jour, reste à savoir quand.

 

Nasri dans Jour de Sport :

 




Wenger encense Sagna

Posté par Edouard le 05.12.07 à 12:47 | tags : arsenal, les bleus, les français de l'étranger, premier league
Sagna impressionne en Angleterre, et pas que pour sa coupeSi certains joueurs ont besoin de temps pour s'adapter à la Premier League, comme Patrice Evra qui vécu six mois d'enfer à Manchester United avant de s'imposer au poste d'arrière gauche, l'acclimatation quasi instantanée de Bakari Sagna à Arsenal fait sensation outre-manche. Même son entraîneur, Arsène Wenger, n'en revient pas.

 

Supervisé 30 fois
"Pour moi Sagna, même si peu de gens parlent de lui, a été énorme depuis son arrivée ici", a commenté Arsène devant la presse anglaise. "Il s'est très, très vite adapté, non seulement au niveau technique, mais également à notre manière de jouer, ainsi qu'à l'aspect physique du jeu. On dirait qu'il a toujours joué dans ce championnat, et il faut lui en donner crédit."


Bien que Gilles Grimandi ait supervisé l'ancien auxerrois pas moins de 30 fois avant qu'Arsenal ne lâche près de 10 millions d'euros pour l'arracher à l'AJA, le technicien français ne s'attendait à ce que le jeune arrière droit réalise des débuts aussi tonitruants. "Il est très difficile de prédire comment un joueur va s'acclimater. Au départ de la saison, je pensais qu'il lui faudrait 6 ou 7 mois, mais il a progressé et s'est adapté très rapidement. C'est un surprise complète pour moi parce que je ne m'attendais pas à ce qu'il totalise autant d'apparitions aussi tôt."

 

Le nouveau Lauren
Déjà titularisé à 13 reprises en championnat, et 4 fois en Ligue des champions, Sagna a mis tout le monde d'accord, y compris les supporters d'Arsenal qui s'étonnaient de l'arrivée d'un nouvel arrière droit, poste qui semblait bien fourni avec Emmanel Eboué comme titulaire (il a depuis été repositionné milieu droit) et Justin Hoyte en doublure. "On dirait qu'il a été au club toute sa vie", note ainsi Arseblog. "Il est tellement bon en phase offensive, on n'avait pas eu d'arrière droit de ce niveau depuis Lauren. Considérez moi comme un fan."

 

Autre membre du fan club de Bakari Sagna, Raymond Domenech a offert cette année au natif de Sens sa première sélection avec les A. Et même si le boss des Bleus n'a pas encore enterré François Clerc, à ce rythme-là on voit mal comment le Gunner ne pourrait pas s'imposer en tant que doublure officielle de Willy Sagnol. Pour commencer...




C1 - 6e j : Milan qualifié, Inzaghi sanctifié

Posté par Edouard le 05.12.07 à 11:10 | tags : ligue des champions, milan ac
Après le piètre 0-0 du week-end dernier face à la Juventus, le Milan AC a enfin offert un but à ses supporters, mardi soir, à l'occasion de la réception du Celtic Glasgow (1-0). Match comptant pour la dernière journée du groupe D de la Ligue des champions et décalé en raison de la Coupe du monde clubs, où le Milan représentera l'Europe.

 

A défaut d'assister à un grand match, les rares supporters présents à San Siro ont donc vu leur équipe assurer la qualification pour les huitièmes de finale et, surtout, Filippo Inzaghi entrer dans l'histoire des coupes d'Europe. Sur un centre en retrait de Cafu, "Super Pippo" a en effet claquer son 63e but continental d'une reprise au six mètres et devance désormais le grand Gerd Müller (62 buts).

 

Malgré la défaite, son adversaire du soir, le Celtic, poursuit également son aventure en C1 grâce à la victoire du Benfica en Ukraine sur le Shakthar Donetsk (2-1) qui pouvait espérer terminer deuxième du groupe mais se retrouve donc quatrième et éliminé de toutes compétions européennes. Les Portugais sont eux reversés en 16e de finale de la Coupe UEFA.




Malouda : Le malaise anglais

Posté par Edouard le 04.12.07 à 12:24 | tags : chelsea, les français de l'étranger, premier league
Florent Malouda découvre à ses dépens les spécificités anglaisesArrivé cet été à Chelsea, Florent Malouda ne supporterait déjà plus les méthodes d'entraînement de Blues, le comportement de ses coéquipiers ainsi que leurs habitudes alimentaires, pas plus que les embouteillages londoniens ou le "boxing day". Un taillage en règle un peu trop violent pour être vrai.

 

"Les séances d'entraînement sont terrifiantes ici", aurait déclaré l'ex-lyonnais au Daily Mail. "C'est comme des matchs, on donne tout. Et quant tu es dans un vrai match, c'est comme si tout le monde avait son cerveau sur off. Les gens jouent à l'instinct, spontanément, de la même manière que lorsqu'ils ont découvert le football pour la première fois."

 

Dans la même interview, l'international français aurait également remis en cause le professionnalisme du club. "A Chelsea, personne ne contrôle pas ce que les joueurs mangent. Tu peux consommer ce que tu veux, boire du Coca ou n'importe quoi. Heureusement que je ne suis arrive ici qu'à l'âge de 27 ans et que je n'ai pas suivi le même régime que les autres joueurs du clubs."

 

Mais les malheurs de Malouda, écarté des terrains en raison d'une blessure au genou, ne se limitent apparemment pas au football : "Tout ce que j'ai, c'est une ligne de téléphone. Les choses ne sont pas aussi simples qu'en France. On ne peut débarquer dans une boutique et bingo ils viennent le lendemain installer ton équipement." Résultat, Flo doit "mater des DVD en anglais", mais se félicite de "se sortir de la merde tout seul", comme il l'a "souvent fait dans sa vie." Plus grave encore, le gaucher serait parfois contrait de "prendre le métro" en raison du trafic londonien.

 

Avec son salaire hebdomadaire de 78 000 euros, la sortie de Malouda a bien sûr fait le tour des médias anglais et le Guyanais doit, à l'heure qu'il est, avoir les oreilles qui sifflent. Mais cette interview du néo-Blue sent surtout le bon vieux traquenard de tabloïd, toujours prêt à déformer des propos pour lancer des polémiques sur les étrangers de la Premier League.

 

MAJ : Comme je le suggérais, Florent Malouda n'a pas tardé à réagir pour démentir les propos rapportés par les médias anglais. "Je veux juste que les fans sachent que ce que j'ai lu ce matin dans la presse est l'exact contraire de ce que j'ai déclaré aux médias français. J'ai simplement parlé du fait que j'ai réussi à bien m'adapter à mon nouveau, et j'ai parlé de la vie à Londres. Ce qu'ils ont fait n'est pas juste. Je ne sais pas  pourquoi ils ont voulu me faire paraître comme quelqu'un qui n'est pas heureux ici. Je le répète, j'ai choisi de venir ici et tout le monde est content de ce que j'ai fait."

 




Raul, l'éternel retour

Posté par Edouard le 03.12.07 à 15:18 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, real madrid
Et à la troisième année, il ressuscita, titre sans rire ASS'il ne reviendra sans doute jamais à son tout meilleur niveau de l'année 2001, qui le vit terminer deuxième au Ballon d'Or France Football, ainsi que meilleur buteur de la C1 et de la Liga, Raul Gonzalez Blanco évolue indéniablement à un niveau international depuis le début de la saison. Auteur d'un doublé ce week-end face à Santander (3-1), l'indéboulonnable capitaine du Real Madrid règne à nouveau sur le championnat d'Espagne et n'attend plus que le feu vert de Luis Aragones pour disputer l'Euro 2008.

 

Traversée du désert
Meilleur buteur de l'histoire de l'équipe d'Espagne (44 en 100 sélections) et de la Ligue des champions (58 buts en 115 matchs), Raul n'a plus goûté aux joies de la Seleccion depuis septembre 2006 et une titularisation face au Liechtenstein (4-0). L'idole du Bernabeu n'avait, à l'époque, plus marqué en Liga depuis onze mois et fut donc écarté par Aragones malgré la campagne de presse menée par les quotidiens sportifs madrilènes.

 

Avant même que sa non-convocation soit officialisée, Raul avait pourtant retrouvé le chemin des filets en claquant un doublé en Ligue des champions et se montra ensuite très actif dans la conquête du 30e titre de champion d'Espagne du Real. Pas de quoi faire changer d'avis le têtu sélectionneur espagnol, qui lui préfèra systématiquement Fernando Torres, David Villa ou Fernando Morientes, et fit appel à un remplaçant de Valence, Angulo, ou à l'autre Raul, Tamudo de l'Espanyol, quand ceux-ci étaient indisponibles.

 

Raul réssuscité ?
Face au harcèlement des médias ibériques, Aragones finit par péter les plombs, demandant aux journalistes combien de titres Raul avait gagné avec l'équipe nationale. Le débat était clos, pensait-on. Mais voilà que les performances du Madrilène, repositionné plus près de la surface par Schuster et co-meilleur buteur de la Liga avec 8 réalisations en 14 matchs (en compagnie de Messi et Luis Fabiano), ont relancé la polémique après le tirage au sort des phases finales de l'Euro 2008.

 

Alors que AS titre aujourd'hui sur la Résurrection de Raul (voir image), Luis Aragones semble laisser la porte ouverte à un retour du Siete en sélection. "Pourvu qu'il me complique la tâche", déclare le technicien espagnol dans le quotidien ABC. "Dieu veut qu'il en soit ainsi. Il (Raul) sait que s'il est bien, je serai juste. Mais il doit aussi savoir qu'il y en a d'autres sur qui je compte. Il y a Torres qui marque avec Liverpool et qui progresse. Il y a Villa (Valence), un joueur très important pour nous. Il y a Tamudo (Espanyol Barcelone), qui nous a rendu service. Si Raul joue bien il a les mêmes chances de faire partie de la sélection que les autres."




Le week-end des Français de l’étranger : Wunder Ribéry

Habitué à donner des caviars à ses partenaires du Bayern, Franck Ribéry a cette fois été à la conclusion de l’unique but munichois sur le terrain de Bielefeld (1-0). Servi par Luca Toni, "Kaiser Franck" a effacé le portier d’adverse d’une feinte de frappe avant de marquer en angle fermé. Un succès qui permet au Bayern de conserver un point d’avance sur le Werder Brême en tête de la Bundesliga. Insulter par les fans locaux, "Scarface" ne pouvait pas apporter meilleur réponse.

 
Frey comme un gardon
Rayé pour sa bourde internationale contre l’Ukraine (2-2), Sébastien Frey n’en demeure pas moins impérial dans les buts de la Fiorentina. Le portier français a permis à son équipe de ne pas prendre une déculottée face à l’Inter (0-2), écœurant notamment Zlatan Ibrahimovic.

 

French flair
Bien que cette rubrique soit par définition empreinte d’un certain chauvinisme, comment ne pas souligner l’importance des Français d’Arsenal. En déplacement à Aston Avilla, les French Gunners ont à nouveau été décisif, à commencer par Mathieu Flamini, auteur de l’égalisation sur une superbe frappe du gauche (1-1), et Bakari Sagna, centreur sur la tête décisive d’Adebayor (2-1). En défense, William Gallas et Gaël Clichy ont été comme toujours impeccables, tandis que Lassana Diarra, titularisé en l’absence de Cesc Fabregas, a livré une prestation très convaincante.

 

Giulyssimo
Positionné en soutien de Mirko Vucinic, Ludovic Giuly a été un des grands artisans de la victoire de l’AS Rome devant l’Udinese (2-1), 4e de la Série A. Hyperactif, le lutin a offert plusieurs bons ballons à ses coéquipiers et a été l’origine des deux buts romains sur une première frappe déviée dans le but en deux temps par Juan puis une seconde mal repoussée par la défense adverse et reprise par Taddei.




L1 – 16e journée : Quand la Ligue 1 s'endimanche

Posté par Edouard le 03.12.07 à 03:09 | tags : foot en vidéos, ligue 1, ol
Juninho a retrouvé la mire sur coup francAvec 13 buts inscrits au cours des sept rencontres disputées samedi, ce week-end de championnat semblait parti pour entretenir la réputation frileuse de la Ligue 1. Mais un vent de folie a frappé la journée de dimanche où les filets ont tremblé à 15 reprises en trois matchs, malgré des conditions climatiques parfois difficiles.

 

Lyon 5 – 0 Strasbourg
Si deux hors-jeu inexistants et un penalty non sifflé n’ont pas arrangé les affaires des Strasbourgeois, l’OL était trop fort pour le promu alsacien. L’occasion pour Karim Benzema de marquer son 12e but en championnat après un mois de silence, mais aussi de servir Kim Källström sur le premier but lyonnais, au terme d’un mouvement collectif de toute beauté. Juninho a lui inscrit un nouveau coup franc direct, François Clerc ouvert son compteur but en L1 et Källström clos la marque sur penalty. Sans oublier la superbe parade de Rémy Vercoutre sur un missile de Johansen. Une soirée parfaite pour l’OL qui compte désormais six points d’avance sur Nancy et neuf sur Bordeaux.



Valenciennes 3 – 0 Rennes
Autre phénomène de cette première moitié de saison avec Nancy, Valenciennes a définitivement dit adieu à sa mauvaise passe (3 défaites et un nul entre la 10e et la 13e journée) pour retrouver les hauteurs du classement (5e). Dans son enceinte du Nungesser, VA a confirmé face à Rennes son statut de meilleure équipe à domicile grâce à un coup franc direct de Steve Savidan et un doublé de Grégory Pujol. Injustement réduits à dix à l’heure de jeu après deux cartons jaunes discutables pour John Mensah, les Bretons encaissent leur 4e défaite consécutive en L1 et dégringolent à la 7e place.



Bordeaux 4 – 3 Toulouse
Le pompon revient donc au derby de la Garonne qui a vu Bordeaux renouer avec la victoire au bout d’un scénario complètement dingue. A la pause, les Girondins menaient 3-0 grâce à un doublé magnifique de Wendel et une tête de Diawara et se sont fait une belle frayeur en seconde période après un penalty généreusement accordé à Toulouse et transformé par Johan Elmander. Le Suédois complétait son coup du chapeau en 13 minutes mais peu de temps après l’expulsion de Dieuze, les hommes de Laurent Blanc reprenaient l’avantage sur un coup franc de Ducasse touché par personne. On se souviendra longtemps du 2000e de Bordeaux dans l’élite.

Voir le classement de la Ligue 1




Ballon d'Or 2007 : Kaka au dessus du lot

Posté par Edouard le 02.12.07 à 16:27 | tags : ballon d'or
Kaka, au nom de DieuSans surprise, le Ballon d'Or France Football est donc revenu au Brésilien Kakà, devant Cristiano Ronaldo et Lionel Messi. Un lauréat plus sérieux que la blague Cannavaro mais qui ne suffira pas à réhabiliter un trophée à la crédibilité toujours aussi douteuse.

 

Plébiscite mondial
Vainqueur et meilleur buteur de la dernière Ligue des champions avec le Milan AC, Ricardo Izecson Santos Leite dit Kaka ne pouvait laisser échapper le Ballon d'Or 2007. Bénéficiant de la prime au palmarès et de la résonance de ses prestations stratosphérique en C1, où il inscrivit la bagatelle de 10 buts en 14 matchs, le Rossonero faisait office de grandissime favori malgré l'explosion de Cristiano Ronaldo et Lionel Messi. C'est donc en toute logique que Gérard Ernault, le directeur de la rédaction de FF, lui a remis ce dimanche le 52e BO.

 

Kaka face à Man U, une performance qui aura marqué les esprits444 points, dont 177 d'avance sur son dauphin, 78 premières places sur 96 votants, Kaka a écrasé ce premier Ballon d'Or "mondialisé", se plaçant comme le 9e lauréat le mieux élu de l'histoire du trophée, dixit Ernault. Un peu trop diront certains, arguant que le Brésilien n'a pas été aussi bon en Série A qu'en Champions League, qu'il a refusé de participer à la Copa America et qu'il n'a pas particulièrement brillé depuis septembre. Mais le Milanais est un joueur de grande classe qui sait répondre présent dans les rendez-vous importants, ce fait la différence à l'heure de décerner un tel prix.

 

Pour le reste, il n'y a pas grande chose à dire. Champion d'Angleterre et meilleur joueur de la Premier League, Cristiano Ronaldo occupe la deuxième place. Auteur de buts magnifiques mais sans trophée majeur à son actif, Lionel Messi se classe lui troisième. Suivent Didier Drogba (4e), meilleur buteur de la Premiership et vainqueur des deux coupes anglaises, et Andrea Pirlo (5e), le stratège du Milan.

 

Totti, Soulier d'Or européen mais seulement 10e du Ballon d'OrLes mystères du Ballon d'Or
Au delà de ce quintet à peu près indiscutable, les choix des 96 journalistes du monde entier réunis par FF réserve en revanche quelques aberrations, comme Robinho (9e) devant Francesco Totti (10e) ou Thierry Henry (19e) et Fabio Cannavaro (24e) mieux classés que Wayne Rooney (26e).

 

Si Henry, qui n'a pas joué entre février et septembre, ou Cannavaro n'auraient même pas dû être dans les 50 présélectionnés, la 10e place de Totti restera comme le grand mystère de ce Ballon d'Or. Soulier d'Or européen avec 26 buts en 35 matchs de Série A et performant en Ligue des champoins, le capitaine de l'AS Roma n'a pas démérité par rapport à un Zlatan Ibrahimovic (7e) qui a lui inscrit 15 buts en championnat et aucun en C1.

 

Pour finir sur une note positive, notons tout de même que ce cru 2007 marque l'éclosion d'une nouvelle génération pleine de talents avec Ronaldo (22 ans) et Messi (20 ans) sur le podium et Cesc Fabregas (20 ans) à la 8e place, en attendant bientôt Karim Benzema, Hatem Ben Arfa ou Samir Nasri défendre les chances tricolores aux côté de Franck Ribéry, joueur français le mieux classé (17e).




Euro 2008 - tirage au sort : La France tombe encore l'Italie

Posté par Edouard le 02.12.07 à 13:14 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne, italie, les bleus, pays-bas, roumanie
Finalistes de la dernière Coupe du Monde, adversaires lors des éliminatoires de l'Euro, la France et l'Italie s'affronteront à nouveau en Suisse et en Autriche dans un groupe de la mort qui comporte également les Pays-Bas et la Roumanie.


Groupe A : Suisse, République Tchèque, Portugal, Turquie

Groupe B : Autriche, Croatie, Allemagne, Pologne

Groupe C : Pays-Bas, Italie, Roumanie, France

Groupe D : Grèce, Suède, Espagne, Russie

 

On prend les mêmes
Si toutes les poules sont par définition difficiles dans une phase finale de championnat d'Europe des nations, les Bleus n'ont pas été vernis par le tirage au sort de l'édition 2008. Les hommes de Raymond Domenech croiseront donc encore la route de leur rival le plus redouté, l'Italie, après avoir été opposés au cours des qualifications. Une situation qui ne leur avait pas réussi contre la Suisse, lors du Mondial 2006 (0-0).

 

A la différence de la Coupe du monde, la France ne débutera pas l'Euro devant la Squadra Azzura mais face à la Roumanie, le 9 juin, avant de se coltiner les Pays-Bas, le 13, et de finir contre les Champions du monde, le 17. Un ordre qui atténue quelque peu les difficultés présentés par ce groupe compliqué, sans aucun doute le plus relevé de la compétition. Comme l'a souligné Gérard Houllier sur M6, les Bleus n'auront toutefois "pas le droit à un match de rodage. Il faudra être très bon tout de suite, et on aura beaucoup de mérite de se qualifier."

 

Roumanie - Pays-Bas, du lourd aussi
La Roumanie fait tout sauf figure de faire-valoir au sein de ce groupe C. Tombés dans la même poule éliminatoire que les Pays-Bas, les hommes de Victor Piturca ont finit en tête en prenant notamment quatre points face aux Bataves (0-0, 1-0) et perdu leur unique match, face à la Bulgarie (0-1), une fois leur qualification assurée. Très solide collectivement et dotée d'individualités comme Cristian Chivu ou Adrian Mutu, la sélection roumaine fait partie des outsiders de cet Euro. A noter que la France l'affrontera également lors des éliminatoires du Mondial 2010.

 

Les Pays-Bas ont également fait bonne figure au cours des éliminatoires, malgré un rendement offensif limité (seulement 15 buts pour en 12 matchs). Avec le retour des anciens Clarence Seedorf et Ruud van Nistelrooy, pour encadrer une génération pétrie de talent (Robin van Persie, Wesley Sneijder, Ryan Babbel...), les Oranjes de Marco van Basten affichent un potentiel très intéressant, notamment offensivement, et seront bien sûr à prendre très au sérieux.

 

Faut-il encore présenter l'Italie ? En juin prochain, les Bleus joueront les Azzurri pour la quatrième fois en deux ans. Ils savent qu'ils devront se méfier du jeu de tête et des coups de vice de Marco Materazzi, du duo milanais Gattuso - Pirlo, du roc Luca Toni ou des petits nouveaux de la Nazionale (Iaquinta, Quagliarella...). En espérant que Francesco Totti, qui a déclaré qui si on avait vraiment besoin de lui il consentirait à sortir de sa retraite internationale, regarde l'Euro à la télé. Ce qui vaut aussi pour Alessandro Nesta.

 

L'Allemagne heureuse
Pour le reste, les Allemands et les Croates ont hérité, a priori, du groupe le plus abordable avec l'Autriche et la Pologne. Les deux autres poules s'annoncent elles très ouvertes. Le Portugal et la République Tchéque devront en découdre avec la Suisse et la Turquie. L'Espagne se retrouve elle en compagnie de la Grèce, tenante du titre, la Suède et la Russie.






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