Archives > Décembre 2007Meilleurs buteurs européens : Le bilan à mi-saisonAlors que la plupart des grands championnats européens ont terminé leur phase aller et s'accordent une petite trêve hivernale, en dehors de l'insatiable Prermier League, l'heure est venue de dresser un premier bilan sur les buteurs les plus prolifiques du vieux continent. Avec en ligne de mire, le titre de Soulier d'Or qui récompensera en fin de saison le meilleur d'entre eux.
Moyenne : 1 but toutes les 120 minutes
Moyenne : 1 but toutes les 115 minutes
Moyenne : 1 but toutes les 102 minutes
Moyenne : 1 but toutes les 84 minutes
Mercato : Delgado quasi-lyonnais Annoncée depuis plusieurs semaines par divers médias européen et latino-américains, la rumeur de la venue de l'Argentin Cesar Delgado à l'OL a été confirmée par un communiqué publié jeudi sur le site internet de Cruz Azul, club mexicain où il évolue depuis 2003 : "La direction du Deportivo Cruz Azul informe que un accord a été trouvé avec Lyon concernant le joueur César Fabián Delgado Godoy. Nous attendons seulement que le joueur mentionné fasse son annonce au cours du mois de janvier."
Bye bye Fred ?
Sélectionné à 20 reprises avec l'équipe d'Argentine, Delgado n'avait pas été retenu pour le Mondial 2006 mais était du titre olympique et de la finale de la Copa America 2004. Connu pour ses qualités de finisseur et de passeur, le joueur formé à Rosario Central peut évoluer dans l'axe et sur le côté droit, où il serait en concurrence avec Sidney Govou et Kader Keita, recrue qui tarde à s'imposer chez les Gones et s'envolera en janvier disputer la Coupe d'Afrique des Nations au Ghana avec la Côte d'Ivoire. Mais que cache Aulas ?Animé d’une volonté de fer et d’une ambition sans bornes, Jean-Michel Aulas a toujours défendu bec et ongles les intérêts de son club. Et voilà qu’en une semaine, l’omnipotent président lyonnais s’autorise deux sorties médiatiques pour "aider le PSG" en lui vendant l’attaquant brésilien Fred. Vous avez dit bizarre ?
Un joueur plein d’avenir… sauf à Lyon
Une générosité insoupçonnée
Pour sûr, Fred est un bon joueur, avec du potentiel et le sens du but. Paul Le Guen l’apprécie et le PSG a besoin de talents pour renforcer son attaque. Mais un grand club comme Lyon, qui a toujours le souci de se renforcer, ne met jamais de "vedettes d’avenir" en vente en temps normal. Deux hypothèses sont donc à retenir. Ou Bernard Lacombe, conseiller du président lyonnais, a fait comprendre à son patron que Fred n’avait pas le niveau pour rester et que c’est le moment ou jamais de le vendre à un tel prix. Ou alors Aulas se voit en chevalier blanc du foot français, décidé à remettre à flot les clubs en péril. A vous de juger. Chelsea - Aston Villa : La folie du Boxing DayA l'occasion de la journée du Boxing Day disputée ce mercredi, le championnat anglais nous a livré une de ses rencontres folles où l'engagement et l'envie de gagner prennent le pas sur la tactique et les consignes. Buts en cascades, boulettes de gardien, erreurs défensives et d'arbitrage, tout était réuni dans ce Chelsea - Aston Villa au scénario improbable qui a vu les Blues menés 2-0 sur leur pelouse, reprendre l'avantage 3-2 puis 4-3 avant d'être rejoints sur le fil par les Vilains (4-4). Un match tellement dingue que même Andriy Shevchenko y est allé de son doublé, c'est vous dire... Les 8 buts de Chelsea - Aston Villa (profitez-en avant que la vidéo ne soit retiré) : PS : Tenu en échec à Portsmouth (0-0), Arsenal est avec Chelsea l'autre perdant du réveillon, Manchester United s'étant imposé à Sunderland (0-4) avec notamment un doublé de Saha. Les Red Devils reprennent la tête du classement pour un petit point... Baptista : Le retour de la bête
Vendange tardive
Arrivé dans la capitale espagnole à l'été 2005, pour 24,5 millions d'euros, l'ancien buteur fou du FC Séville (38 en 63 matchs) aura donc mis le temps pour se faire une place au sein de la constellation d'étoile du Real. Positionné milieu gauche lors de sa première saison, il n'avait pas convaincu. Prêté à Arsenal la suivante, il dû se contenter de jouer les nounous en Coupe de la League avec l'équipe B. Et, à son retour à Madrid, on lui fit vite comprendre qu'il ne rentrait pas dans les plans du nouvel entraîneur, Bernd Schuster. Mais la "Bestia" n'en démordait pas : "Je suis sous contrat avec le Real Madrid et mon objectif est de m'imposer dans cette équipe".
"Le coach décide des compositions d'équipe et actuellement c'est mon moment. Depuis le début de saison, je me suis battu pour obtenir ça. J'ai travaillé pour avoir ma chance et démontrer que j'ai ma place au Real Madrid. Maintenant que je l'ai, je ne vais pas la gâcher. Je vais continuer à me sacrifier au maximum", a prévenu Julio, reconnaissant qu'il avait inscrit à Barcelone "un des buts les plus importants" de sa vie. Ses camarades de vestiaire sont prévenus, la Bête est de retour.
Le but de Baptisata dans le clasico : En bonus, un autre but de Julio Baptista au Nou Camp, lors du match amical Catalogne - Brésil, remporté par la Seleçao (5-2) avec un retourné de la Bête : El Fenomeno vers Flamengo ?Le club brésilien a fait savoir par l’intermédiaire de son président qu’il souhaite recruter l’attaquant milanais Ronaldo. El Fenomeno s’apprête donc à faire ses bagages et à quitter par la petite porte le Milan AC, où, miné par les blessures, il n’est jamais parvenu à s’imposer.
Un grand gâchis
Une sortie médiatique qui a fortement déplu à Ronaldo, en vacances au Brésil pour se refaire une santé. Méfiance des dirigeants à son égard et concurrence accrue avec son compatriote Pato, Ronaldo a compris que l’horizon milanais se bouchait pour lui. On s’achemine donc vers la fin de la carrière européenne d’El Fenomeno en cas d’accord avec Flamengo. Le mercato s’annonce agité du côté de San Siro… Le week-end des français de l'étranger : Anelka et Trezeguet font parler la poudrePosté par Aurélien le 24.12.07 à 16:06 | tags : les français de l'étranger, liga, premier league, série a
Peu de choses à se mettre sous la dent du côté des français établis de l'autre côté des Alpes. Philippe Mexes et Ludovic Guily n'ont pas joué avec la Roma tandis que Sébastien Frey est toujours blessé. Aucun français n'a non plus participé au derby milanais.
Un clasico amer pour Henry et Thuram
L1 - 19e journée : Des buteurs à la peinePour les derniers matches de l'année, les buteurs n'étaient pas à la fête. 11 petits buts en 9 matches (Lens-Lille a été reporté pour cause de terrain gelé), la Ligue 1 a présenté sa pire moyenne de buts depuis le début de la saison. Malgré tout, la dernière journée de l'année 2007 a eu quelques conséquences sur le classement.
Le PSG passera Noël plus serein (16e avec 22 pts), et même avec un regain d'ambition comme le dit son entraîneur Paul Le Guen. "Nous sommes toujours en course. Il ne fallait pas être décroché. Il fallait que nous puissions encore nous bagarrer dans ce championnat. Nous avons les moyens de progresser. Il faut maintenant gagner au Parc pour s'éviter des frayeurs." Son homologe stéphanois, malgré une deuxième défaite consécutive, reste positif. "Nous continuons toujours de regarder en direction du haut du classement. L'an dernier, Toulouse avait 25 points comme nous actuellement et s'est classé 3e pour jouer le 3e tour préliminaire de la Ligue des Champions."
Les manceaux auraient pu repartir du Velodrome avec le match nul, Daisuke Matsui tirant notamment sur la barre transversale de Mandanda (34e). Sans briller et avec son lot d'absents, Marseille a donc fait l'essentiel et se rapproche du milieu de tableau. "On a vu une bonne équipe de Marseille, qui a surtout atteint l'objectif, à savoir prendre les trois points.", avouait Pape Diouf à l'issue du match. "C'était nécessaire car lorsque l'on consulte le classement, on s'aperçoit que nous sommes à cinq points du groupe de tête." Côté manceau, la satisfaction reste de mise avec une jolie 5e place au classement.
En bref
Barça 0 - 1 Real : Cousu de fil blancInvaincu au Nou Camp depuis deux ans, le FC Barcelone a subi la loi du Real Madrid de Bernd Schuster, monstre d'efficacité qui aligne sa 13e victoire en Liga de la saison. Privés de Lionel Messi, les Catalans ont rarement semblé en mesure de déborder la rugueuse défense merengue et s'inclinent sur un une-deux entre Ruud van Nistelrooy et Julio Baptista conclu par une cartouche du brésilien (1-0, 36e). Avec désormais 7 points d'avance sur son rival et dauphin, le Real peut passer les fêtes tranquilles et laisser le Barça cogiter sur ses limites du moment et la transparence de son ex-phénomène, Ronaldinho. Lire le résumé complet de Real - Barça
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Avec un Sergio Ramos intraitable en défense et un Julio Baptista décisif devant le but, le Real Madrid s'est logiquement imposé au Nou Camp - Panoramic Inter 2 - 1 Milan ACMalgré l'ouverture du score d'Andrea Pirlo sur coup franc (1-0, 18e), le Milan AC n'a pu résister au rouleau compresseur de l'Inter, seule équipe encore invaincue parmi les grands championnats européens. Sans paniquer, les hommes de Roberto Mancini ont renversé la vapeur sur deux frappes de Julio Cruz (22e) et Esteban Cambiasso (63e), et bien résisté à la faible réaction milanaise. Récents vainqueurs du championnat du Monde des clubs face à Boca Juniors (4-2), les papys rossoneri ont sans doute manqué d'un peu de jus et vont devoir batailler pour s'extirper du ventre mou de la Série A. Lire le résumé complet d'Inter - Milan AC
![]() Auteur du but de la victoire, Julio Cruz a confirmé son efficacité redoutable (9 buts en 9 titularisarions en Série A) - Panoramic
C1 : Lyon face à l'ogre mancunienL'Olympique lyonnais s'attendait à tomber sur un gros morceau. Le voilà servi. Avec Manchester United, le champion de France jouera l'une des plus grosses écuries d'Europe, championne d'Angleterre en titre.
Car l'équipe mancunienne présente un potentiel offensif impressionnant,. "Quant on voit Giggs, Ronaldo, Rooney et Tevez, plus Saha, c'est du très haut niveau", affirme à raison Bernard Lacombe, le conseiller du président Aulas. Sir Alex Ferguson, l'entraîneur mancunien, admet que "Lyon est l'équipe la plus difficile des cinq que nous pouvions affronter. Ce ne sera pas facile mais je crois que nous pourrons bien gérer cette confrontation pour poursuivre l'aventure". Qualifié facilement pour les huitièmes et deuxième du championnat anglais à 1 point d'Arsenal, Manchester fait figure de favori pour le gain de la coupe aux grandes oreilles.
Une des clés de la double confrontation à venir sera la capacité lyonnaise à annihiler le pouvoir offensif des Rooney et compagnie. En cela, le retour de Gregory Coupet dans les buts et celui, hypothétique, de Cris au sein de la défense, seront des atouts de taille. Avec ce match prestigieux, l'OL pourrait aussi réunir autour de lui une ferveur populaire qui l'a toujours fui. Coupe de l'UEFA - tirage au sort : Bordeaux tombe sur Anderlecht, Marseille affrontera le Spartak MoscouProgramme des 16es de finale de la Coupe de l'UEFA (matches aller les 13 et 14 février, matches retour le 21 février) :
Aberdeen - Bayern Munich AEK Athènes - Getafe Bolton - Atletico Madrid Zenith - Villarreal Galatasaray - Leverkusen Anderlecht - Bordeaux Brann Bergen - Everton FC Zurich - Hambourg Glasgow Rangers - Panathinaïkos PSV Eindhoven - Helsingborg Slavia Prague - Tottenham Rosenborg - Fiorentina Sporting - FC Bâle Werder Brême - Braga Benfica - FC Nuremberg Marseille - Spartak Moscou
En cas de qualification, Marseille jouerait le vainqueur du match Zenith -Villarreal et Bordeaux celui de Aberdeen - Bayern Munich. C1 - Tirage au sort : Lyon - Manchester United en huitièmesVoici les huitièmes de finale de Ligue de Champions (matches aller les 19 et 20 février 2008 , retour les 4 et 5 mars 2008) tirés ce midi à Nyon :
C1 - tirage au sort : L'OL peut trembler L'OL, brillant vainqueur des Rangers (3-0), et Fenerbahçe, venu à bout du CSKA Moscou (3-1), ont arraché hier les deux derniers billets pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions, dont les matchs aller se joueront les 19 et 20 février prochain. Avec un top 16 européen encore une fois très relevé, le tirage au sort qui se tient vendredi 21 décembre (12h) à Nyon devrait accoucher de quelques affiches monumentales.
Pot 1 : FC Barcelone, Manchester United, Inter Milan, FC Séville, FC Porto, Chelsea, Real Madrid, AC Milan
Pot 2 : Lyon, AS Rome, Fenerbahçe, Arsenal, Liverpool, Schalke 04, Olympiakos, Celtic Glasgow
La peste ou le choléra
Si les Gones ne pourront recroiser la route du Barça, ils peuvent donc s'attendre à disputer un huitième de finale de très haut niveau face à des mastodontes tels que Manchester United, le Real Madrid, l'Inter, l'AC Milan ou Chelsea. Et si on est tenté de d'écrire que Séville ou Porto font comparativement figure de tirage faciles, il faut se souvenir qu'on disait l'an dernier la même chose de l'AS Rome, qui avait finalement dominé les Français en huitièmes de finale (0-0, 2-0). Peu importe l'adversaire qui lui sera présenté, l'OL devra se montrer à la hauteur pour aller loin dans cette compétition.
Des grosses affiches en perspectives
N'oublions pas l'UEFA
Moussilou sacré Ballon de Plomb 2007Attendu avec impatience pour certains, avec fébrilité pour d'autres, le Ballon de Plomb, décerné par le mensuel Les cahiers du football, a été attribué cette année à Matt Moussilou. Pour rappel, l'attribution de ce trophée se fait en fonction de la personnalité, des choix de carrière et des qualités footballistiques du joueur. C'est un véritable coup de maître que vient de réaliser l'éphémère attaquant marseillais. Remporter le Ballon de Plomb pour sa première nomination ! Moussilou a devancé les favoris désignés de cette édition, comme Fabien Barthez (4e) ou Stéphane Dalmat (3e), lui aussi un habitué des nominations.
Son parcours pour le moins chaotique depuis 18 mois a grandement joué en sa faveur, comme l'explique Les cahiers du football : "Après Bernard Mendy en 2006, c'est un autre footballeur limité mais plutôt sympathique qui l'emporte. La controverse sur l'esprit du Ballon de Plomb est provisoirement tranchée: à deux reprises, les talents burlesques ont primé sur les stars déchues...Ayant connu quatre clubs en dix-huit mois depuis son départ de Lille, cet attaquant présumé peut compter sur une seule main les buts qu'il a inscrits durant cette période". Plébiscité à hauteur de 24,9%, l'attaquant a endossé successivement les maillots de Lille, Nice, Saint-Etienne et Marseille, avant son exil qatari à Al Arbai. En juin 2006, l'OGC Nice casse sa tirelire pour attirer l'attaquant lillois dans le Sud. 4 millions d'euros dépensés et 0 but inscrit par la recrue vedette. L'aventure niçoise se termine par un prêt à Saint-Etienne (3 buts en 11 matches). Moussilou atterrit ensuite à Marseille, où il joue peu (3 matches, 0 but) avant de s'envoler pour le Qatar. Matt Moussilou succède à Francis Llacer, Fabrice Fiorèse, Benoît Pedretti et Bernard Mendy au palmarès de la distinction. Tous ces joueurs ont un point commun. Ils ont tous joué soit à l'OM, soit au PSG, véritables pépinières de prétendants au titre de Ballon de Plomb.
Les résultats (Nombre de votants : 6 708) Matt Moussilou : 8410 points NB:Chaque électeur a exprimé trois choix : le premier valait 3 points, le deuxième 2 et le troisième 1. Seuls les votes confirmés par e-mail ont été pris en compte. Adriano prêté à Sao Paulo Relégué au 5e rang de la pléthorique attaque de l'Inter, où se bousculent déjà Ibrahimovic, Crespo, Cruz et Suazo, Adriano n'avait pu participer qu'à 4 rencontres de Série A sous le maillot nerazzurro cette saison, pour un petit but marqué. En novembre dernier, le président Moratti avait donc décidé de l'envoyer en cure au Brésil pour se requinquer physiquement et psychologiquement, en attendant des jours meilleurs.
La Copa Libertadores en vue
"Je suis très content que l'on soit parvenu à cet accord", a déclaré l'international brésilien. "Depuis le jour de mon arrivée, j'ai été très bien traité ici. Ce serait un honneur de remporter un titre avec ce club. Je veux travailler dur pour y parvenir et aussi faire mon retour en équipe nationale." L'important, c'est d'y croire. Barça - Ronnie: ça sent le roussiA quatre jours du clasico entre le FC Barcelone et le Real Madrid, personne ne peut affirmer que Ronaldinho sera titulaire. Une situation impensable ces dernières saisons. La cote d'amour du génie brésilien auprès des supporters barcelonais dégringole petit à petit, tandis que Frank Rijkaard l'écarte peu à peu de son équipe type.
Les raisons de sa mise au ban de l'équipe-type ? Une méforme qu'il ne peut cacher par sa délicieuse technique. Ses accélérations ne sont plus aussi tranchantes, son implication dans le jeu moins grande. Pour ses détracteurs, il affiche pourtant une forme olympique lorsqu'il s'agit de festoyer dans les établissements nocturnes de la capitale catalane. Son coach l'admettait il y a un peu plus d'un mois. "Admettons que son niveau actuel a baissé mais comme cela fait dix ans qu'il évolue à un niveau exceptionnel, c'est peut-être normal que son corps ait besoin de souffler." Une sortie médiatique qui lui permet de reléguer sa star brésilienne sur le banc quand il le souhaite. Et cela se voit dans les stats : le crack brésilien a joué 10 des 16 matches de Liga, neuf fois titulaire soit 743 minutes sur 1.440 possibles.
Le Milan comme point de chute ?
Du côté transalpin, cela n'est un secret pour personne, Silvio Berlusconi rêve d'attirer le numero 10 au Milan AC. Et de constituer un trio auriverde de grande classe, Kaka- Ronaldinho- Ronaldo. "Ronaldinho ? S'il vient, je serai vraiment ravi". Une parole en l'air ou le point de départ de négociations à venir d'ici le 1er janvier ? L'avenir nous le dira. Arsenal : La jeunesse au pouvoir Vainqueurs de Newcastle (2-0) et Sheffield United (3-0) lors des tours précédents, les Young Gunners ont remis ça en demi-finale de la Carling Cup en s'imposant mardi sur le terrain de Blackburn (3-2) après avoir joué la prolongation à 10 contre 11. Finaliste l'an passé (battue par Chelsea 1-2), la bande de gamins qui compose l'équipe B d'Arsenal continue d'impressionner par sa maîtrise.
La pouponnière de Wenger
Fort de ce parcours, le boss d'Arsenal a donc reconduit sa politique pour l'édition 2007-2008, alignant une équipe sans doute encore plus rajeunie, alors que l'expérimenté Julio Baptista encadrait notamment la pouponnière de Wenger l'an passé et s'était illustré par un quadruplé à Anfield. Mardi, face à Blackburn, le "vétéran" de l'équipe se nommait Eduardo da Silva, 24 ans, international croate débarqué cet été à Londres et relativement peu utilisé en championnat.
"C'était un gros test. Blackburn voulait vraiment gagner ce match et nous avons dû faire preuve de caractère. A 10 contre 11, nous avons trouvé les ressources pour marquer, ce qui est très prometteur pour des joueurs aussi jeunes", s'est félicité Arsène Wenger après la rencontre, avant de savoir ce mercredi qui de Chelsea ou Liverpool rejoindra Arsenal, Tottenham et Everton parmi les qualifiés pour les demies-finales. "Nous avons goûté à la finale l'an passé, et maintenant il faut qu'on finisse le travail." Pari tenu. Coupe de l'UEFA, je t'aime moi non plusFC Copenhague, Brann Bergen, Panionios... Ces clubs ne vous disent rien ? Et pourtant, ils font partie des bourreaux des clubs français en Coupe de l'UEFA cette saison. Le foot français serait-il tombé si bas que de modestes équipes danoises, suisses, norvégiennes ou grecques puissent éliminer régulièrement nos représentants ?
Les Français à la ramasse
Mis à part deux ou trois ogres comme le Bayern Munich, Tottenham ou Villarreal, la compétition est plutôt homogène et il est permis de penser que les clubs français puissent y accomplir un parcours honorable. Mais depuis la finale perdue par l'OM face à Valence en 2004 (0-2), aucune équipe française n'est allée au-delà des quarts de finale.
Tout ça pour ça
Si la Ligue 1 veut devenir plus attrayante à la fois pour les joueurs et les spectateurs, la Coupe de l'UEFA, bien que considérée comme la coupe d'Europe du pauvre, donne un formidable coup de projecteur. Le parcours de l'OM en 2004 avait fait vibrer le public français et redorer le blason hexagonal. Cette année, Marseille, reversé en UEFA suite à sa 3e place en poule de Ligue des Champions, va avoir l'occasion de réitérer sa belle performance. Et on compte sur Laurent Blanc pour amener ses Girondins le plus loin possible. Pour le bien du foot français. Fred ou Baros ? Le dilemme de l'OL Arrivés respectivement de Cruzeiro, à l'été 2005, et Aston Villa, lors du dernier mercato d'hiver, Fred et Milan Baros étaient il y a peu en concurrence pour occuper le poste d'avant-centre au sein du 4-3-3 lyonnais. Entre temps, le phénomène Karim Benzema a changé la donne et c'est pour une place sur le banc que se battent le Brésilien et le Tchèque. Plus pour longtemps, car l'un deux devrait faire ses valises très prochainement.
Un fauteuil pour deux
Après que Le Progrès de Lyon a annoncé la possibilité d'un prêt de Fred, l'OL a d'ailleurs tenu à préciser, via un communiqué publié mardi sur son site, qu'il "n'a jamais été question que l'attaquant brésilien Fred puisse quitter l'OL pour un autre club sous forme de prêt. Il est exact que son départ pourrait être envisagé lors du prochain mercato hivernal mais donc exclusivement sous la forme d'un transfert définitif."
Alors, Fred ou Baros ? Donnez-nous votre avis Le Guen perd son ParisQuatre jours après avoir laissé entendre qu'un départ de Paul Le Guen était envisageable, le président du Paris Saint- Germain, Alain Cayzac, a confirmé hier le technicien breton à son poste. Pas de changement d'entraîneur pour sortir de la crise, mais un mercato qui s'annonce très mouvementé dans la capitale.
Et quand la question de la pertinence du recrutement de Le Guen est posée à Alain Cayzac, celui-ci préfère botter en touche. "Est-ce que ceux qui ont fait venir Ziani (Marseille), qui ne joue pratiquement pas, Keita et Bodmer (Lyon), qui ne jouent pas beaucoup, Givet et Rodriguez (OM), qui prennent l'eau, Leroy, Wiltord et Pagis à Rennes sont de bons recruteurs ?", déclare-t-il dans les colonnes du Parisien. Le président du PSG, en bon chef d'entreprise, ne dit jamais de mal de ses employés, défendant joueurs et entraîneur contre vents et marées. "Bourillon a bien démarré même si on l'a peut-être fait jouer trop tôt. Dans six mois, il sera peut-être un formidable joueur du PSG." De quoi faire rire jaune les supporters parisiens.
Le Guen déjugé
Des pointures pour l'hiver ?
De plus, le challenge sportif proposé par le PSG est loin d'attirer des joueurs de ce calibre, même en manque de temps de jeu. Tiago envisagerait plutôt un retour au Portugal pour s'assurer une place en sélection pour l'Euro 2008. On imagine mal Jean-Michel Aulas lâcher Fred pour moins de 15 millions d'euros et le joueur s'est déjà montré réticent à l'idée de rejoindre la capitale. Il va donc être difficile de combler les lacunes de l'effectif et de calmer les supporters parisiens. Mais à Noël, le rêve est permis, même à Paris. FIFA World Player : Kaka prend toutPosté par Edouard le 18.12.07 à 13:00
Avec à peu près autant de suspens que pour le Ballon d'Or France Football, le titre de joueur de l'année de la FIFA a été décerné au Brésilien Kakà, fraîchement vainqueur du Mondial des clubs avec le Milan AC, devant Lionel Messi et Cristiano Ronaldo.
L'année Kaka
Depuis le doublé de Fabio Cannavaro, lauréat l'an passé du Ballon d'Or et du FIFA Player, la crédibilité de ses trophées individuels en a tout de même pris un coup, et c'est avec un enthousiasme assez mesuré que l'on a attendu le verdict de la cuvée 2007. Certes, le couronnement de Kaka fait l'unanimité, ou presque. Mais, honnêtement, on a dû mal à applaudir un vote censé récompenser le meilleur joueur de l'année et où ne figuraient même pas les noms de Francesco Totti, meilleur buteur européen la saison dernière, ou Zlatan Ibrahimovic, champion d'Italie avec l'Inter. Surtout, quand apparaissent dans les dix premiers un joueur qui a été blessé les deux tiers de l'année (Thierry Henry, 8e), une star qui n'est plus que l'ombre d'elle-même (Ronaldinho, 5e) ou un tenant du titre lui aussi en perte de vitesse (Fabio Cannavaro, 9e).
Inépuisables réservoirs à polémiques et débats d'esthètes, le Ballon d'Or et le FIFA Player demeurent toutefois promis à un bel avenir et continueront encore longtemps à rythmer nos discussion de fin d'année. Qu'on soit pour ou contre, on finit toujours par en parler. Milan - Boca : La finale en imagesRetour en photos sur la finale du Mondial des Clubs qui a vu le Milan AC dominer Boca Juniors (4-2). Grâce à ce 4e succès dans la nouvelle formule de la Coupe Intercontinentale, le club Rossonero devient l'équipe la plus titrée au niveau international avec 18 trophées, devant Boca (17), le Real Madrid et Indenpendiente (15).
![]() Comme en finale de la Ligue des champions 2007 remportée face à Liverpool, ce diable de Filippo Inzaghi a claqué un doublé face aux Argentins de Boca Juniors. Une formalité pour le meilleur buteur de l'histoire des Coupes d'Europe devant Gerd Muller.
![]() Auteur d'un but et deux passes décisives pour Inzaghi, Kaka a mis la défense de Boca au supplice et a été logiquement désigné homme du match. Le Brésilien termine l'année beauté après s'être vu décerner le Ballon d'Or 2007 et, sans doute, le FIFA World Player. Qui dit mieux ? ![]() Paolo Maldini, 39 ans, soulève la Coupe du Monde des clubs en présence du Juventino président de l'UEFA, Michel Platini. Le capitaine rossonero, qui prendra sa retraite à l'issue de la saison, avait déjà remporté deux Coupes Intercontinales (1989, 1990). Il aura en prime participé à 14 des 18 trophées internationaux du Milan.
![]() Cafu, l'autre vétéran du Milan (37 ans), devient lui champion du Monde pour la cinquième fois. Il a été sacré à deux reprises en sélection brésilienne (1994 et 2002) et trois fois en clubs avec Sao Paulo (1992, 1993) et, donc, le Milan. Crédits photos : Alfa - Panoramic Qui veut prendre les Rennes ? Troisième du classement à l'issue de la 13e journée, Rennes a dégringolé à la 13e place en enchaînant samedi face à Caen (1-2) sa sixième défaite consécutive en L1. Si la démission de Pierre Dréossi du poste d'entraîneur, annoncée dimanche, a été démenti ce lundi par le club, la réunion prévue entre le manager général, les actionnaires et le président Frédéric de Saint-Sernin pourrait déboucher sur l'arrivée d'un nouveau technicien sur le banc breton.
Un mal chronique
En cette fin d'année, la formation bretonne réussit tout de même l'exploit de battre son record de la saison 2005-2006, où elle avait réalisé une série de 5 revers entre la 22e et la 26e journée. D'autant qu'il faut ajouter à ses 6 défaites en L1 une élimination en Coupe de la Ligue, à domicile contre Valenciennes (0-2), ainsi qu'un nul, toujours à la maison, face à Brann Bergen (1-1), et une défaite à Hambourg (3-0) en Coupe de l'UEFA, où Rennes est dernier de son groupe. Il faut remonter au 28 octobre pour trouver trace d'une victoire des hommes de Pierre Dréossi, un entraîneur qui se retrouve forcément sur la sellette.
"Si j'avais présenté ma démission, je l'aurais dit", a expliqué Dréossi à L'Equipe. "Là, ce n'est pas le cas. Je ne l'ai dit nulle part et à personne. Je vous mets au défi de trouver quelqu'un à qui je l'aurais dit. Je suis toujours en poste". Pour ce qui est des décisions qui interviendront, "tout est possible", poursuit l'homme à la double casquette. "Une réunion, c'est fait pour réfléchir. En tout cas, je pense que la presse est allée un peu vite en besogne. Je m'exprimerai après la réunion".
Lacombe ou Halilhodzic ?
Quelle est la part de responsabilité de Pierre Dréossi dans ce fiasco collectif et individuel ? Dur à dire. C'est en tout cas la question à la quelle devra répondre la réunion rennaise, alors que les noms de Guy Lacombe et Vahid Halilhodzic sont évoqués dans la presse comme probables successeurs. Mais tout n'est pas perdu pour le Stade Rennais. Après sa série noire de 2006, il avait remporté huit matchs de suite, revenant provisoirement à la 3e place. Bordeaux 2 - 2 OM : Des regrets pour tout le mondeEntre un Olympique de Marseille qui menait 2-0 après une demi-heure de jeu sur la pelouse de Chaban-Delmas et des Girondins de Bordeaux qui ont entrevu la victoire dans les derniers instants, le match nul ne satisfaisait personne au coup de sifflet final. Pourtant il permet aux deux formations de faire une bonne opération : Bordeaux conserve sa troisième place au classement, tandis que Marseille, giflée par Liverpool dans la semaine, confirme son redressement en Ligue 1 en alignant un sixième match sans défaite. Plus tôt dans la journée, Nancy n'avait pu vaincre Strasbourg à la Meinau, offrant à l'OL le titre de champion d'automne à une journée de la fin des matchs allers.
Lire le résumé complet de Bordeaux-OM >>> ![]() A l'image de ce duel Alonso-Oruma, difficile de trouver un vainqueur entre Bordeaux et l'OM - Crédits: Panoramic Arsenal 1 - 0 Chelsea : Gallas brise la glaceBattus pour la première fois en championnat à Middlesbrough (1-2), Arsenal a bien réagit en s'imposant devant Chelsea grâce à un coup de tête de son capitaine William Gallas, sur un corner de Cesc Fabregas. Face à des Blues handicapés par les absences de Didier Drogba et Michael Essien, les Gunners ont dominé les débats, même si leur manque de réalisme leur a valu de souffrir jusque dans les arrêts de jeu. Mais Almunia était là pour préserver ce succès qui leur permet de conserver la tête de la Premier League devant Man U.
Lire le résumé complet d'Arsenal - Chelsea ![]() William Gallas a honoré son numéro 10 en marquant le but décisif contre son ancien club - Panoramic
Liverpool 0-1 Manchester : Red comme un piquetLa série noire de Liverpool face à Manchester United continue. Incapables de vaincre les Mancuniens sur leur pelouse depuis six ans, les Reds se sont une nouvelle fois inclinés à Anfield (1-0) au terme d'un match engagé mais pauvre en jeu. Ce choc entre les deux meilleures attaques de la Premier League promettait pourtant beaucoup, mais les défenses ont pris le pas sur les initiatives offensives et la décision est venue, comme souvent, d'un coup de pied arrêté. A la conclusion d'une combinaison sur corner, Carlos Tevez a offert la victoire aux siens (42'), confirmant la forme éclatante des Red Devils. A l'inverse, Liverpool, avec cette deuxième défaite consécutive en championnat, est déjà relégué à neuf points de son rival honni et voit le titre de champion qui lui échappe depuis 1990 s'éloigner inexorablement.
Lire le résumé complet de Liverpool-Man U >>> ![]() Carlos Tevez a inscrit le seul but du match - Crédits: Panoramic Mondial des clubs : Milan sur le toit du monde
Du grand Kaka
A la ramasse en Série A, le club lombard a donc répondu présent pour cette finale du Mondial des clubs, avec notamment un grand Kaka qui a honoré son statut de Ballon d'Or 2007. Auteur de deux passes décisives pour Filippo Inzaghi et d'un but personnel, le Brésilien aura mis à mal l'arrière garde de Boca avec ses accélérations et sa vision du jeu.
Palacio répond à Pippo
Au retour des vestiaires, la rencontre allait pourtant basculer en faveur des Italiens. Un centre mal repoussée profitait d'abord à Allessandro Nesta, qui plaçait une reprise en force sous la barre (2-1, 50e), tandis que Hugo Ibarra manquait de peu l'égalisation sur une superbe frappe croisée qui percutait le poteau de Dida, battu (59e). Sans doute le tournant du match.
Milan plus réaliste
Privé de Juan Roman Riquelme, transféré trop tard pour être qualifié dans la compétition, Boca n'a pas fait le poids face à une équipe de Milan qui a globalement maîtrisé son sujet. Club le plus titré au niveau international avec désormais 18 trophées, devant Boca (17), le Real et Independiente (15), les Rossoneri peuvent savourer. Un jour de seigneursPosté par Edouard le 15.12.07 à 12:16 | tags : arsenal, bordeaux, chelsea, liverpool, man u, milan ac, om
Milan - Boca, pour la suprématie mondiale
Lire la présentation de Liverpool - Manchester et la présentation d'Arsenal - Chelsea
Angleterre : Capello ne fait pas l'unanimitéPosté par Edouard le 14.12.07 à 12:42 | tags : angleterre
Suite au désistement de Jose Mourinho, récemment sondé par la Fédération anglaise, Fabio Capello devrait, sauf surprise, être nommé à la tête de l'équipe d'Angleterre, ce vendredi ou lundi. Après l'expérience mitigée de Sven-Goran Erikssson, le technicien italien pourrait donc devenir le second étranger à prendre les rennes des Three Lions. Une décision diversement apprécié outre-Manche.
Si le cv de Don Fabio, vainqueur de la Ligue des champions 1994 et de sept titres de champion (cinq en Italie, deux en Espagne), et ses capacités ne sont pas remises en cause, l'idée de recourir à un entraîneur qui n'a jamais exercé en Angleterre et ne parle même pas la langue fait débat. Florilèges des commentaires lus un peu partout dans la presse anglaise et internationale.
"Capello a sans aucun doute la carrure pour le poste avec tous les titres qu'il a remporté à tous les niveaux. Il a montré qu'il était un gagnant partout où il est passé."
"Pour être honnête, ça me rend triste. Je suis un entraîneur anglais et fier de l'être, et j'aurais aimé qu'un Anglais soit nommé à la tête de la sélection."
"Je ne comprends pas l'intérêt du football international si le sélectionneur, les coachs ou n'importe quel membre du staff ne sont pas tous anglais. Je ne vois pas quel est le but s'il ne s'agit pas de représenter son pays. Cela peut paraître xénophobe, mais le principe du football international est d'être xénophobe. Sinon, cela devient comme le football de club, comme la Champions League. Je trouve étrange que la FIFA permette que cela se produise." Mondial des clubs : Milan - Boca, pour la passe de quatre N'en déplaise à la nouvelle formule de la Coupe intercontinentale, qui met désormais aux prises les champions des six fédérations, la suprématie mondiale des clubs se jouera encore cette année entre européens et sud-américains. L'affrontement annoncé entre le Milan AC et Boca Juniors aura donc bien lieu, même si tout ne fut pas si facile pour les derniers vainqueurs de la Ligue des champions et de la Copa Libertadores.
Record en vue
Dimanche, à 11h 30 heure française (en direct sur Sport +), la bataille sera donc rude entre ses deux formations qui ont clairement fait de ce titre un objectif majeur. D'abord parce qu'en Argentine, ce trophée est hautement considéré et très attendu par les fans de Boca, ensuite parce que le Milan a échoué lors de ses trois dernières tentatives (1993, 1994 et 2003 contre Boca). Mais surtout parce le vainqueur de la rencontre deviendrait la seule équipe à avoir remporté l'épreuve quatre fois. C1 : Bilan de la phase de poulePosté par Edouard le 13.12.07 à 16:51 | tags : ligue des champions
Liver-pool, attaque de feu
Les trois grands dominent toujours
Le "Worst Of"
Pot 1 : FC Barcelone, Manchester United, Inter Milan, FC Séville, FC Porto, Chelsea, Real Madrid, AC Milan Pot 2 : Lyon, AS Rome, Fenerbahçe, Arsenal, Liverpool, Schalke 04, Olympiakos, Celtic Glasgow
Le tirage au sort des huitèmes finale se tiendra le vendredi 21 décembre à Nyon, à suivre en direct sur Eurosport à partir de midi et, bien sûr, sur Flu. Rangers 0-3 OL : La marque des grandsL'Olympique Lyonnais n'a pas manqué son grand rendez-vous européen en allant s'imposer 3-0 sur la pelouse des Glasgow Rangers, se qualifiant ainsi pour la cinquième fois consécutive pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions. Alors qu'aucune équipe européenne n'avait réussi à s'imposer dans l'enfer d'Ibrox Park depuis trois ans, les Lyonnais ont su allier classe et courage pour sortir vainqueurs d'un magnifique combat grâce notamment au talent phénoménal de leur jeune prodige Karim Benzema. Non content d'être à l'origine de l'ouverture du score de Sidney Govou qui avait mis son équipe sur les bons rails (16'), le No 10 gone s'est chargé lui-même de doucher les derniers espoirs écossais avec un doublé en fin de match (85' et 88'). Humiliés sur le même score lors du match aller à Gerland par ces mêmes Rangers, les hommes d'Alain Perrin ont ainsi pris une éclatante revanche. L'OM éliminé mardi, l'OL sera donc le seul représentant français parmi les seize meilleures équipes d'Europe. On a hâte d'y être. ![]() Benzema s'en va fêter son troisième but devant un McGregor bien dépité - Crédits: Panoramic Sochaux : Hantz, le constat d'un échec
La défaite de trop
En quittant le banc du Mans pour celui de Sochaux, Hantz pensait pourtant être montré d'un cran dans la hiérarchie de la Ligue 1. Les Lionceaux venaient de remporter la Coupe de France sous la houlette d'Alain Perrin et étaient donc qualifiés pour la Coupe de l'UEFA. Un challenge qui avait convaincu cet ancien joueur pro passé notamment par le FC Metz et l'OGC Nice.
Alors que les départs de Karim Ziani et Jérôme Leroy, deux des piliers de la très bonne saison du FCSM, n'ont pas été compensé, Hantz n'a pu que constater les limites d'un groupe amoindri par les blessures de Jérémy Bréchet et Sébastien Grax. Battus lors du Trophée des champions à Lyon, éliminés de la Coupe de l'UEFA par les Grecs de Panionos et de la Coupe de la Ligue par Valenciennes, les Sochaliens n'ont jamais été au niveau et auront bien du mal à redresser la barre, quelque soit le technicien qui reprendra les rennes de l'équipe.
Constat cruel Rangers - OL : Un compte à régler Cette fois, Lyon n'a plus le choix. S'ils ne s'imposent pas ce mercredi à Ibrox Park, les sextuples champions de France joueront la Coupe de l'UEFA et regarderont les huitièmes de finale de la C1 dans leur salon. Un destin qui leur pend au nez depuis la gifle reçue à domicile face à ces mêmes Ecossais à Gerland (0-3), mais qui n'en serait pas moins dur à avaler pour une formation qui s'est abonnée au top 16 européen.
Finale avant l'heure
Obtenir son ticket pour les huitièmes à Glasgow ne sera donc pas une mince affaire pour les partenaires de Juninho, surtout que les Rangers n'ont eux besoin que d'un point pour passer. "Nous avons tous les atouts de notre côté et les supporters d'Ibrox Park sont bien déterminés à nous aider. Cela sera vraiment difficile pour les Lyonnais car ici, l'ambiance est vraiment l'une des meilleures au monde. Je n'ai jamais ressenti cela dans aucune autre enceinte", a d'ailleurs prévenu le capitaine des Gers, Barry Ferguson.
Pour cette "finale", Alain Perrin, qui sera privé de Fabio Santos et Fred, devrait donc aligner un onze relativement classique, la seule incertitude se situant du côté du poste d'ailier gauche où Hatem Ben Arfa et Kader Keita sont en balance. Son homologue écossais misera lui sur son 4-1-4-1 spécial coupe d'Europe avec Daniel Cousin à la pointe de l'attaque. A moins que Jean-Claude Darcheville, qui a repris l'entraînement avec ses coéquipiers, ne soit finalement opérationnel. Marseille 0-4 Liverpool : l'OM redescend sur terreCondamné à s'imposer ou à arracher le nul, l'OM a manqué son rendez-vous européen face à un grand Liverpool. Menés 2-0 après un quart d'heure de jeu, sur un penalty de Steven Gerrard (4e) et une action individuelle de Fernando Torres (12e), les Marseillais n'ont jamais vu le jour dans cette finale du groupe A. Dominée collectivement et individuellement, sans doute un peu crispée par l'enjeu et l'adversaire, la formation d'Eric Gerets a reçu une leçon de football de la part du dernier finaliste de la Ligue des champions qui corsait l'addition en seconde période par Dirk Kuyt (48e) et Ryan Babel (90e+1). Lot de consolation pour les Phocéens, ils seront reversés en Coupe de l'UEFA.
Lire le résumé complet de Marseille - Liverpool
![]() Voir les résultats des matchs de mardi et le classement de la Ligue des champions OM - Liverpool : Garçons, la même chose ! Parti sur les chapeaux de roue avec deux victoires en deux matchs, face au Besiktas (2-1) et à Liverpool (1-0), l'OM a grillé ses jokers en ne prenant qu'un point face à Porto (1-1, 1-2) et, surtout, en chutant face aux Turcs lors de la 5e journée (1-2). La qualification qui semblait tendre les bras aux Marseillais passe donc désormais par un bon résultat face à Liverpool, ce mardi au Stade Vélodrome.
Nasri incertain
Depuis le match aller, où Mathieu Valbuena avait signé d'une frappe imparable le premier succès français à Anfield, Liverpool a retrouvé un rythme digne de son rang et de son effectif. Le coup de gueule des propriétaires du club est passé par-là. Et même si les rumeurs de départ du technicien espagnol persistent, les Reds impressionnent à nouveau avec un Steven Gerrard et un Fernando Torres en feu.
Et si les Reds ont chuté ce week-end sur le terrain de Reading (1-3), c'est qu'ils sont obnubilés par ce dernier match décisif. "Nous savons comment jouer sous pression. Si vous voulez remporter des titres, il faut jouer des finales. Et pour nous, ce match est comme une finale", a expliqué Rafael Benitez peut-être un peu trop confiant. "Nous aurons des matchs plus importants à jouer que celui face à Marseille car je suis certain que nous nous qualifierons." Aux Olympiens de faire mentir le technicien espagnol.
Les équipes probables : Liverpool : Reina - Arbeloa, Carragher, Hyppia, Riise - Benayoun, Gerrard, Mascherano, Voronin - Crouch, Torres
Marseille : Mandanda - Bonnart, Rodriguez, Givet, Taiwo - Cana, Cheyrou - Ziani (Valbuena), Valbuena (Nasri), Zenden (Ayew) - Niang L1 - 17e j : Paris respire (un peu) Dans un contexte pour le moins difficile, le PSG est allé s'imposer à Auxerre (1-0) et s'extirpe de la zone de relégation. Un succès peu brillant mais ô combien important, obtenu sur un coup de tête de Luyindula, servi par Rothen, joueur qui bénéficiait dimanche d'une protection policière suite à la "visite" de supporters parisiens à son domicile dans la nuit de jeudi à vendredi.
Rothen au courage
La semaine passée, pour la réception de Caen, l'impatience du Parc des Princes s'était manifestée par une grève tribunes au cours du premier quart d'heure. Informée avant le match par un tract qui détaillait les raisons de cette protestation, Jérôme Rothen l'avait froissé en exprimant son désaccord avec la méthode. Sa réaction, ajoutée aux rumeurs faisant état de ses velléités de départ, auront donc suffit à enflammer certains radicaux.
L'hommage d'Armand
"Il ne faut pas oublier que c'est un humain", a commenté Sylvain Armand après la rencontre au sujet de celui qui est désormais le meilleur passeur de la L1. "Il a fait preuve d'humilité, il a donné la balle décisive. Il n'a rien lâché et il a fait un très bon match. On n'est pas au niveau mais on n'est pas non plus à notre place au classement. Sur la combativité, on mérite de gagner ce match, la semaine a été dure et a chamboulé notre tête. On cherche a retrouver la communion avec les supporters."
Force morale
Voir les résultats complets de la 17e journée et le classement de la Ligue 1. Pipi InzaghiSi les coureurs cyclistes ont l'habitude d'uriner sans même prendre la peine de descendre de leur vélo, il est plus surprenant de voir un joueur de football se soulager sur une pelouse. Surtout si ce dernier est remplaçant qu'il a tout le temps d'aller faire un tour dans les vestiaires. C'est pourtant la prouesse technique qu'a réalisé cette saison Filippo Inzaghi, dit Super Pipo, au nez et à la barbe des spectateurs de la rencontre Palerme - Milan.
La scène date un peu (la rencontre se disputait le 26 septembre dernier) mais n'a été que très peu relayé, en dehors de quelques blogs italiens. On y voit donc l'attaquant rossonero en plein échauffement poser un genou à terre et répandre discrètement son urine sur le terrain des palermitains. Sûrement une façon de marquer son territoire pour le meilleur buteur de l'histoire des Coupes d'Europe. Ce qui n'a pas empêché le Milan de s'incliner ce jour-là (1-2).
L1 : Le mystère des matchs décalés A en croire le programme télé de cette 17e journée du championnat de France, les rencontres Marseille - Monaco et Auxerre - Paris-SG sont les deux grandes affiches du week-end. Une seule de ses quatre équipes évolue pourtant en première moitié de tableau, une situation saugrenue mais propre à une Ligue 1 illisible où l'importance médiatique est rarement en adéquation avec les résultats sportifs.
Classement vs potentiel médiatique
Et encore, le président nancéen Jacques Rousselot avait dû pousser son petit coup de gueule, en septembre dernier, pour arranger la situation : "C'est déplorable, mais nous sommes bien obligés de faire avec. Notre place n'est pas usurpée. Mais, si les gens ne veulent pas parler de nous, on ne peut pas les obliger. je ne vais pas me taper la tête contre les murs, ni me rouler par terre devant la porte du président de Canal + ou devant celle du président de la Ligue." Surtout que le nombre de diffusions est pris en compte, au même titre que le classement, dans la répartition des droits télés.
Grande affiche petit spectacle ? * J'ai préféré ne prendre en compte que les deux rencontres décalées sur Canal Plus, le match du dimanche après-midi diffusé sur Canal Plus Sport ne bénéficiant pas d'une audience comparable. Trophée UNFP : Puygrenier superstar
Le Cris de la Lorraine
"Il y avait quand même Niang et Ben Arfa qui joue dans des grands clubs. Non je ne penserais pas que ce serait moi", note le chouchou de Guy Carlier, ce vendredi dans L'Equipe. Les résultats du vote sont pourtant sans appel : avec 50% des suffrages, il devance assez nettement le Lyonnais Hatem Ben Arfa (33%) et le Marseillais Mamadou Niang (17%), deux joueurs qui ont brillé offensivement ces dernières semaines.
Mine de rien, ce Trophée UNFP est le premier reçu par un joueur évoluant à l'ASNL. Une belle récompense pour la formation de Pablo Correa, et le signe que son équipe ne se résume pas un collectif bien huilée mais recèlent également des individualités qui auraient largement leur place dans des deux clubs dit plus huppés. Pas étonnant que France Football l'ait retenu parmis les 25 sélectionnés au titre de joueur français de l'année.
En bonus, Puygrenier dans C José :
Qui peut arrêter l'Inter et la Roma ? En remportant leur match en retard comptant pour la 12e journée de la Série A, l'Inter Milan et l'AS Rome ont creusé l'écart sur la Juventus, leur principal poursuivant. Comme lors de la saison dernière, la course au titre pourrait donc se résumer à une lutte à deux.
L'Inter, un centenaire en pleine forme
Cette année, la Juve est pourtant de retour en Série A, tandis que le Milan, la Fiorentina et la Lazio ont démarré la saison sans points de retard. L'Inter n'en continue pas moins de dominer les débats. Et même si la route vers le scudetto est encore longue, on voit mal qui va pouvoir empêcher le club lombard d'enchaîner son deuxième titre sur le terrain (après avoir récupéré celui des Turinois sur tapis vert) à l'occasion de son centenaire, qui sera célébré le 9 mars prochain.
Mais Roberto Mancini est là pour calmer son monde : "La Roma n'abandonne pas. Je pense qu'il faudra se battre jusqu'au bout. C'est important d'avoir un avantage de 8 points sur le troisième (la Juventus), mais il est un peu tôt pour dire qu'on a creusé l'écart car la Roma est encore là et le championnat est encore long. N'oublions pas non plus que la Juventus ne joue pas de coupes." D'autant qu'Oliver Dacourt risque d'être indisponible pour le reste de la saison. "C'est un homme extraordinaire et un excellent joueur. Il va nous manquer", a commenté Mancini qui enregistre en revanche le retour de Marco Materazzi en défense.
Pour les lecteurs de la Gazzetta dello Sport, en tout cas, il ne fait guère de doute que le scudetto se jouera entre ces deux-là. Ils sont à peine à 30% à penser que la Juventus ou la Fiorentina ont encore une chance de déjouer les pronostics. L1 - 6e j : Toulouse et Nancy se neutralisent
L'ouverture du score de Johan Elmander aurait pourtant pu permettre au Téfécé de renouer avec la victoire, trois jours après une défaite encourageante (si ça existe) face à Bordeaux (3-4). Mais le sort n'est actuellement pas du côté de Toulouse, qui a joué presque toute la seconde mi-temps à dix suite l'expulsion de Douchez (49e), auteur d'une faute de concentration, et a finit par craquer dans les arrêts de jeu sur un but de Malonga (90e).
Entre temps, Elie Baup s'était lui aussi fait exclure du terrain, et ne décolérait pas après le match. "Les joueurs ont remporté trois points sur le terrain et l'arbitre leur en a enlevé deux. C'est aussi simple que cela. Je ne conteste pas le carton rouge de Nicolas Douchez mais pourquoi ne pas sanctionner le gardien de Nancy qui commet la même faute ?" Pablo Correa n'a lui pas été tendre avec la performance de son équipe, qui a "frôlé le ridicule". "Je suis un peu déçu, je n'aime pas le comportement de mon équipe ce soir, on fait trop de cadeaux." Nancy compte désormais 5 points de retard sur Lyon, Toulouse a lui deux longueurs d'avance sur le premier relégable, Paris. Voir le classement de la Ligue 1 Nasri : Partir un jour
Invité mardi de l'émission Jour de Sport, sur Canal + Sport, Nasri a abordé la question avec une certaine sincérité, expliquant qu'il ne s'imaginait pas être l'homme d'un club comme Steven Gerrard à Liverpool ou Raul au Real Madrid. "C'est difficile, c'est époque est un peu révolu en France. Steven Gerrard évolue lui à Liverpool, un club qui dispute le titre et joue la ligue des champions chaque année. Aujourd'hui la faillite des grands clubs en France ne permet d'avoir des joueurs qui font une telle carrière. C'est dommage, mais quand je vois un gars comme Raul s'il s'en va dans un autre club, c'est un peu une régression de sa part."
Fasciné par le champion espagnol, en particulier le Real Madrid et le Barça, le jeune international aura donc du mal à se laisser convaincre que l'OM puisse un jour rivaliser, ne serait-ce qu'un peu, avec les grosses cylindrées européennes. "Aujourd'hui il y a un manque de stabilité dans les performances, la saison dernière on finit deuxième, là on est 17e et on se bat contre la relégation. Je pense qu'il faut avoir une certaine logique de résultats et aujourd'hui mis à part Lyon en France aucun grand club n'est au rendez-vous." Un constat sévère, mais juste.
Alors, Nasri quittera-t-il la Canebière dès la fin de la saison, même si l'OM se qualifie à nouveau pour la Ligue des champions ? "Je n'ai pas encore pris ma décision, je vais réfléchir", a expliqué un brin gêné celui évolue à l'OM depuis l'âge de 8 ans. Sûr que s'il réalise une bonne seconde moitié de saison en club et participe à l'Euro, Marseille aura dû mal à conserver encore longtemps son prodige. Nasri partira un jour, reste à savoir quand.
Nasri dans Jour de Sport :
Wenger encense SagnaPosté par Edouard le 05.12.07 à 12:47 | tags : arsenal, les bleus, les français de l'étranger, premier league
Si certains joueurs ont besoin de temps pour s'adapter à la Premier League, comme Patrice Evra qui vécu six mois d'enfer à Manchester United avant de s'imposer au poste d'arrière gauche, l'acclimatation quasi instantanée de Bakari Sagna à Arsenal fait sensation outre-manche. Même son entraîneur, Arsène Wenger, n'en revient pas.
Supervisé 30 fois
Le nouveau Lauren
Autre membre du fan club de Bakari Sagna, Raymond Domenech a offert cette année au natif de Sens sa première sélection avec les A. Et même si le boss des Bleus n'a pas encore enterré François Clerc, à ce rythme-là on voit mal comment le Gunner ne pourrait pas s'imposer en tant que doublure officielle de Willy Sagnol. Pour commencer... C1 - 6e j : Milan qualifié, Inzaghi sanctifié Après le piètre 0-0 du week-end dernier face à la Juventus, le Milan AC a enfin offert un but à ses supporters, mardi soir, à l'occasion de la réception du Celtic Glasgow (1-0). Match comptant pour la dernière journée du groupe D de la Ligue des champions et décalé en raison de la Coupe du monde clubs, où le Milan représentera l'Europe.
A défaut d'assister à un grand match, les rares supporters présents à San Siro ont donc vu leur équipe assurer la qualification pour les huitièmes de finale et, surtout, Filippo Inzaghi entrer dans l'histoire des coupes d'Europe. Sur un centre en retrait de Cafu, "Super Pippo" a en effet claquer son 63e but continental d'une reprise au six mètres et devance désormais le grand Gerd Müller (62 buts).
Malgré la défaite, son adversaire du soir, le Celtic, poursuit également son aventure en C1 grâce à la victoire du Benfica en Ukraine sur le Shakthar Donetsk (2-1) qui pouvait espérer terminer deuxième du groupe mais se retrouve donc quatrième et éliminé de toutes compétions européennes. Les Portugais sont eux reversés en 16e de finale de la Coupe UEFA. Malouda : Le malaise anglais Arrivé cet été à Chelsea, Florent Malouda ne supporterait déjà plus les méthodes d'entraînement de Blues, le comportement de ses coéquipiers ainsi que leurs habitudes alimentaires, pas plus que les embouteillages londoniens ou le "boxing day". Un taillage en règle un peu trop violent pour être vrai.
"Les séances d'entraînement sont terrifiantes ici", aurait déclaré l'ex-lyonnais au Daily Mail. "C'est comme des matchs, on donne tout. Et quant tu es dans un vrai match, c'est comme si tout le monde avait son cerveau sur off. Les gens jouent à l'instinct, spontanément, de la même manière que lorsqu'ils ont découvert le football pour la première fois."
Dans la même interview, l'international français aurait également remis en cause le professionnalisme du club. "A Chelsea, personne ne contrôle pas ce que les joueurs mangent. Tu peux consommer ce que tu veux, boire du Coca ou n'importe quoi. Heureusement que je ne suis arrive ici qu'à l'âge de 27 ans et que je n'ai pas suivi le même régime que les autres joueurs du clubs."
Mais les malheurs de Malouda, écarté des terrains en raison d'une blessure au genou, ne se limitent apparemment pas au football : "Tout ce que j'ai, c'est une ligne de téléphone. Les choses ne sont pas aussi simples qu'en France. On ne peut débarquer dans une boutique et bingo ils viennent le lendemain installer ton équipement." Résultat, Flo doit "mater des DVD en anglais", mais se félicite de "se sortir de la merde tout seul", comme il l'a "souvent fait dans sa vie." Plus grave encore, le gaucher serait parfois contrait de "prendre le métro" en raison du trafic londonien.
Avec son salaire hebdomadaire de 78 000 euros, la sortie de Malouda a bien sûr fait le tour des médias anglais et le Guyanais doit, à l'heure qu'il est, avoir les oreilles qui sifflent. Mais cette interview du néo-Blue sent surtout le bon vieux traquenard de tabloïd, toujours prêt à déformer des propos pour lancer des polémiques sur les étrangers de la Premier League.
MAJ : Comme je le suggérais, Florent Malouda n'a pas tardé à réagir pour démentir les propos rapportés par les médias anglais. "Je veux juste que les fans sachent que ce que j'ai lu ce matin dans la presse est l'exact contraire de ce que j'ai déclaré aux médias français. J'ai simplement parlé du fait que j'ai réussi à bien m'adapter à mon nouveau, et j'ai parlé de la vie à Londres. Ce qu'ils ont fait n'est pas juste. Je ne sais pas pourquoi ils ont voulu me faire paraître comme quelqu'un qui n'est pas heureux ici. Je le répète, j'ai choisi de venir ici et tout le monde est content de ce que j'ai fait."
Raul, l'éternel retour S'il ne reviendra sans doute jamais à son tout meilleur niveau de l'année 2001, qui le vit terminer deuxième au Ballon d'Or France Football, ainsi que meilleur buteur de la C1 et de la Liga, Raul Gonzalez Blanco évolue indéniablement à un niveau international depuis le début de la saison. Auteur d'un doublé ce week-end face à Santander (3-1), l'indéboulonnable capitaine du Real Madrid règne à nouveau sur le championnat d'Espagne et n'attend plus que le feu vert de Luis Aragones pour disputer l'Euro 2008.
Traversée du désert
Avant même que sa non-convocation soit officialisée, Raul avait pourtant retrouvé le chemin des filets en claquant un doublé en Ligue des champions et se montra ensuite très actif dans la conquête du 30e titre de champion d'Espagne du Real. Pas de quoi faire changer d'avis le têtu sélectionneur espagnol, qui lui préfèra systématiquement Fernando Torres, David Villa ou Fernando Morientes, et fit appel à un remplaçant de Valence, Angulo, ou à l'autre Raul, Tamudo de l'Espanyol, quand ceux-ci étaient indisponibles.
Raul réssuscité ?
Alors que AS titre aujourd'hui sur la Résurrection de Raul (voir image), Luis Aragones semble laisser la porte ouverte à un retour du Siete en sélection. "Pourvu qu'il me complique la tâche", déclare le technicien espagnol dans le quotidien ABC. "Dieu veut qu'il en soit ainsi. Il (Raul) sait que s'il est bien, je serai juste. Mais il doit aussi savoir qu'il y en a d'autres sur qui je compte. Il y a Torres qui marque avec Liverpool et qui progresse. Il y a Villa (Valence), un joueur très important pour nous. Il y a Tamudo (Espanyol Barcelone), qui nous a rendu service. Si Raul joue bien il a les mêmes chances de faire partie de la sélection que les autres." Le week-end des Français de l’étranger : Wunder RibéryPosté par Edouard le 03.12.07 à 13:41 | tags : arsenal, as roma, bayern, bundesliga, foot en vidéos, les français de l'étranger, premier league, série a
Habitué à donner des caviars à ses partenaires du Bayern, Franck Ribéry a cette fois été à la conclusion de l’unique but munichois sur le terrain de Bielefeld (1-0). Servi par Luca Toni, "Kaiser Franck" a effacé le portier d’adverse d’une feinte de frappe avant de marquer en angle fermé. Un succès qui permet au Bayern de conserver un point d’avance sur le Werder Brême en tête de la Bundesliga. Insulter par les fans locaux, "Scarface" ne pouvait pas apporter meilleur réponse. Frey comme un gardon Rayé pour sa bourde internationale contre l’Ukraine (2-2), Sébastien Frey n’en demeure pas moins impérial dans les buts de la Fiorentina. Le portier français a permis à son équipe de ne pas prendre une déculottée face à l’Inter (0-2), écœurant notamment Zlatan Ibrahimovic.
French flair
Giulyssimo L1 – 16e journée : Quand la Ligue 1 s'endimanche Avec 13 buts inscrits au cours des sept rencontres disputées samedi, ce week-end de championnat semblait parti pour entretenir la réputation frileuse de la Ligue 1. Mais un vent de folie a frappé la journée de dimanche où les filets ont tremblé à 15 reprises en trois matchs, malgré des conditions climatiques parfois difficiles.
Lyon 5 – 0 Strasbourg Bordeaux 4 – 3 Toulouse Ballon d'Or 2007 : Kaka au dessus du lotPosté par Edouard le 02.12.07 à 16:27 | tags : ballon d'or
Sans surprise, le Ballon d'Or France Football est donc revenu au Brésilien Kakà, devant Cristiano Ronaldo et Lionel Messi. Un lauréat plus sérieux que la blague Cannavaro mais qui ne suffira pas à réhabiliter un trophée à la crédibilité toujours aussi douteuse.
Plébiscite mondial
Pour le reste, il n'y a pas grande chose à dire. Champion d'Angleterre et meilleur joueur de la Premier League, Cristiano Ronaldo occupe la deuxième place. Auteur de buts magnifiques mais sans trophée majeur à son actif, Lionel Messi se classe lui troisième. Suivent Didier Drogba (4e), meilleur buteur de la Premiership et vainqueur des deux coupes anglaises, et Andrea Pirlo (5e), le stratège du Milan.
Si Henry, qui n'a pas joué entre février et septembre, ou Cannavaro n'auraient même pas dû être dans les 50 présélectionnés, la 10e place de Totti restera comme le grand mystère de ce Ballon d'Or. Soulier d'Or européen avec 26 buts en 35 matchs de Série A et performant en Ligue des champoins, le capitaine de l'AS Roma n'a pas démérité par rapport à un Zlatan Ibrahimovic (7e) qui a lui inscrit 15 buts en championnat et aucun en C1.
Pour finir sur une note positive, notons tout de même que ce cru 2007 marque l'éclosion d'une nouvelle génération pleine de talents avec Ronaldo (22 ans) et Messi (20 ans) sur le podium et Cesc Fabregas (20 ans) à la 8e place, en attendant bientôt Karim Benzema, Hatem Ben Arfa ou Samir Nasri défendre les chances tricolores aux côté de Franck Ribéry, joueur français le mieux classé (17e). Euro 2008 - tirage au sort : La France tombe encore l'ItaliePosté par Edouard le 02.12.07 à 13:14 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne, italie, les bleus, pays-bas, roumanie
Finalistes de la dernière Coupe du Monde, adversaires lors des éliminatoires de l'Euro, la France et l'Italie s'affronteront à nouveau en Suisse et en Autriche dans un groupe de la mort qui comporte également les Pays-Bas et la Roumanie.
Groupe B : Autriche, Croatie, Allemagne, Pologne Groupe C : Pays-Bas, Italie, Roumanie, France Groupe D : Grèce, Suède, Espagne, Russie
A la différence de la Coupe du monde, la France ne débutera pas l'Euro devant la Squadra Azzura mais face à la Roumanie, le 9 juin, avant de se coltiner les Pays-Bas, le 13, et de finir contre les Champions du monde, le 17. Un ordre qui atténue quelque peu les difficultés présentés par ce groupe compliqué, sans aucun doute le plus relevé de la compétition. Comme l'a souligné Gérard Houllier sur M6, les Bleus n'auront toutefois "pas le droit à un match de rodage. Il faudra être très bon tout de suite, et on aura beaucoup de mérite de se qualifier."
Roumanie - Pays-Bas, du lourd aussi
Les Pays-Bas ont également fait bonne figure au cours des éliminatoires, malgré un rendement offensif limité (seulement 15 buts pour en 12 matchs). Avec le retour des anciens Clarence Seedorf et Ruud van Nistelrooy, pour encadrer une génération pétrie de talent (Robin van Persie, Wesley Sneijder, Ryan Babbel...), les Oranjes de Marco van Basten affichent un potentiel très intéressant, notamment offensivement, et seront bien sûr à prendre très au sérieux.
L'Allemagne heureuse |
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