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Archives > Avril 2008

Le miracle Mirallas

Posté par Aurélien le 30.04.08 à 16:19 | tags : ligue 1, lille
L'attaquant belge Kevin Mirallas, au rendement famélique depuis deux ans, s'est mué en trois semaines en redoutable buteur. 5 buts en 3 matches, dont deux doublés, des statistiques à faire pâlir Frau et Kluivert. Pour le plus grand plaisir de Claude Puel qui rêve à nouveau d'Europe.

 

Repêché par Puel 
"Avec un entraîneur qui prône une tactique défensive, ce n'est pas évident, pour les joueurs offensifs, de prendre du plaisir". Il y a deux mois, les relations entre Puel et Mirallas n'étaient au beau fixe, en témoigne cette déclaration de l'international belge alors en proie aux doutes. Avant-centre le plus utilisé, il ne comptait qu'un but à son actif et voyait comme un désaveu l'arrivée de Pierre-Alain Frau. Lille bataillait dans les bas-fond du classement et n'imaginait pas un tel retour en forme.

 

Car le LOSC joue désormais l'Europe. Trois victoires consécutives marquées par l'efficacité (re)trouvée du jeune Belge. Un but face à Nancy puis deux doublés au Vélodrome et contre Toulouse : une petite révolution pour l'international belge. Contrairement à Nicolas Fauvergue, mis à l'écart par Claude Puel après ses déclarations fracassantes, Mirallas a bénéficié de la mansuétude de son intransigeant coach. Preuve peut-être que Puel souhaite s'appuyer sur ce joueur dans l'avenir.

 

Place au nouveau Mirallas 
Lundi soir, au cours de l'émission "Les spécialistes", l'ancien entraîneur de Monaco a confié que le faible rendement de son buteur ne provenait pas d'un manque d'adesse devant le but mais de mauvais déplacements dans le jeu. Une carence dont il aurait longuement parlé avec lui il y a quelques semaines. Un entretien en guise de déclic. Toujours est-il que Mirallas s'est transformé en 3 journées. Bien placé pour reprendre les ballons qui traînaient lors d'OM-Lille et auteur d'une splendide demi-volée face à Toulouse, l'international belge semble avoir appliqué les conseils de son entraîneur.

 

Surtout, Mirallas prend du plaisir sur le terrain, même seul à la pointe de l'attaque. Le trident Cabaye-Mavuba-Makoun au milieu de terrain le pourvoit en bons ballons et le jeu lillois ressemble enfin à quelque chose. Le nouveau buteur a donc 3 journées pour gonfler ses statistiques et définitivement conquérir la place de numéro un. Pendant ce temps-là, Kluivert, Frau et Fauvergue attendent leur miracle...




Chelsea - Liverpool : Les Blues touchent au but

Posté par Louis Laffitte le 30.04.08 à 12:39 | tags : chelsea, ligue des champions, liverpool
Miraculé au match aller (1-1), boosté par sa victoire face à Manchester United samedi dernier en championnat (2-1), Chelsea reçoit Liverpool à Stamford Bridge en demi-finales retour de la Ligue des Champions en position de force. Mais attention car les Reds sont la véritable bête noire dans la compétition de Blues qui veulent offrir un voyage à Moscou pour la finale à leur président Roman Abramovitch. Lire la suite >>>






Manchester 1 - 0 Barcelone : Rouges de plaisir

Posté par Aurélien le 29.04.08 à 23:36 | tags : fc barcelone, ligue des champions, man u
Au terme d'un match tendu, Manchester United a gagné sa place en finale de la Ligue des Champions grâce à un but de Paul Scholes en début de match. Victoire méritée mais acquise à l'arrachée. Les Barcelonais, dangereux seulement par à coups, n'ont une nouvelle fois pas réussi à marquer un but à l'extérieur. Et offrent donc une finale 100 % anglaise. >>> Lire la suite



Manchester - Barcelone : La dernière chance du Barça

Posté par Louis Laffitte le 29.04.08 à 10:18 | tags : fc barcelone, ligue des champions, man u
Une semaine après un match aller sans but (0-0), Manchester United et le FC Barcelone se retrouvent ce mardi à Old Trafford pour se disputer une place en finale de la Ligue des Champions. Si les Anglais font figure de favoris après le résultat acquis en Catalogne, ils devront toutefois se méfier d'une équipe culé qui mise tout sur cette compétition pour sauver sa saison. Lire la suite >>>



Le week-end des Français de l’étranger : Ribéry régale

Posté par Edouard le 28.04.08 à 15:39 | tags : bayern, bundesliga, chelsea, juventus, man u, premier league, série a

Qui a dit que Français et Italiens ne pouvaient pas s'entendre ?On radote, on radote, mais Franck Ribéry est définitivement énorme sous le maillot du Bayern Munich. Préservé ce week-end en vue de la demi-finale retour de Coupe de l’UEFA face au Zenith St-Pétersbourg, le Français a trouvé le moyen d’inscrire un doublé magnifique lors de son entrée en jeu à la 58e minute face à Stuttgart (4-1) : une frappe flottante de 25 mètres dans la lucarne (75e) et une action individuelle conclue par un crochet du droit frappe du gauche dans la surface (76e). La grande classe.

Même si le Bayern menait déjà au score (2-1), la prestation de Kaiser Franck a encore émerveillé l’Allianz Arena et le manager général Uli Hoeness. "Ce que Ribéry a fait sur le troisième but était surprenant, vraiment incroyable." A nouveau aligner comme milieu offensif droit, Willy Sagnol a en revanche connu une après-midi plus difficile et ouvertement critiqué son coach, Ottmar Hitzfled après être sorti sous les sifflets. Avec 12 points d’avance sur le Werder et Schalke à quatre journées de la fin et une différence de buts largement supérieure, le club bavarois est en tout cas assuré de terminer champion à moins d’un tremblement de terre.

Les deux buts de Franck Ribéry :





A Chelsea, même les jardiniers aiment la castagneFighting Evra
Alors que Chelsea a empoché samedi une victoire (2-1) qui lui permet revenir à hauteur de Manchester United au classement, l’attention des médias anglais est accaparée ce lundi par la bagarre qui a opposé après le match des joueurs de MU à des membres du staff des Blues. Une rixe qui a dont la star n’est autre que Patrice Evra, frappé au visage à la une de presque tous les tabloïds outre-manche.

Alors que les remplaçants non utilisés par Sir Alex Ferguson effectuait un décrassage sur la pelouse de Stamford Bridge, le ton serait monté rapidement avec les employés chargés de l’entretien du terrain. Certains médias ont même évoqué une insulte raciste prononcée à l’encontre d’Evra, mais l’intéressé n’a lui-même fait aucun commentaire en ce sens. Les images de sécurité du stade seront examinés cette semaine par la Fédération Anglaise qui pourrait éventuellement prendre des sanctions contre les joueurs impliqués.

Trez en C1
Du côté de la Juventus, David Trezeguet continue à se tirer la bourre avec Alessandro Del Piero pour le titre de meilleur buteur de la Serie A. Rejoint par Ale qui inscrivait son 18e but de la saison à la 32e, Trezegol a planté son 19e pion dans la foulée (33e) pour rejoindre Boriello dans la course au Capocannoniere. A noter qu’avec ce large succès devant la Lazio (5-2), la Vieille Dame est désormais assurée de terminer dans les quatre premiers et de participer au tour préliminaire de la C1.



L1 - 35e journée : Marseille retrouve le podium, Bordeaux rate le coche

Posté par Edouard le 28.04.08 à 11:49 | tags : bordeaux, ligue 1, ol, om, psg
De la joie mais pas trop après la victoire de l'OM sur MonacoVainqueur de Monaco (3-2) dimanche soir, l'OM a bien profité du nul concédé par Nancy à Valenciennes et reprend pour un point la troisième place du classement. Bordeaux a lui manqué une belle occasion de revenir sur Lyon (2-2 face à Caen) en partageant les points avec des Niçois réduits à dix. Dans la course au maintien, seul le PSG s'est imposé (3-1) devant Auxerre.

L'OM au finish
A trois journées du terme du championnat, Marseille et Nancy poursuivent leur yo-yo derrière les inamovibles Lyon et Bordeaux. Devenue propriété phocéenne il y a quinze jours, repassée aux mains des Nancéens la semaine dernière, la troisième place synonyme de tour préliminaire de la C1 revient ce week-end à la formation d'Eric Gerets, qui ce sera tout de même fait peur lors de ce derby du Sud remporté sur le fil grâce à un but de Djibril Cissé (82e).

Rejoint au score par deux fois, l'OM aura tout de même eu pas mal de réussite dans cette rencontre, notamment sur quelques coups de sifflets, ou non-coup de sifflet, comme sur le dernier but où Sylvain Monsoreau est bousculé dans sa surface et empêché d'intervenir par Kanga Akalé. "Il y a faute sur moi", a pesté l'ancien lyonnais. "Perdre là-dessus est frustrant." Côté marseillais, en revanche, on savoure cette victoire cruciale avant de recevoir Bordeaux samedi prochain.

Benzema a sauvé la mise pour Lyon en inscrivant un doubléLyon et Bordeaux en C1
Si la course au titre n'est pas encore mathématiquement pliée, un fait est aujourd'hui acquis : le leader et son dauphin sont assurés de disputer la Ligue des champions la saison prochaine sans passer par le tour préliminaire. Mais les Girondins ont sans doute en travers de la gorge leur match nul et vierge face à un OGC Nice réduit à dix plus d'une heure suite à l'expulsion de Jeunechamp (29e). Malgré leur 19 tirs, les attaquants bordelais auront peu cadrés (6 fois) et sont tombés sur un Hugo Lloris en feu.

Avec ce résultat de leur concurrent, l'OL pouvait donc célébrer son nul face à Caen (2-2) comme une victoire. Bien qu'ayant ouvert le score, les Gones ont en effet beaucoup souffert face à des Normands survoltés qui repassaient devant grâce à Eluchans et Compan, ainsi qu'un grand Gouffran. Et il a fallut un doublé de Karim Benzema pour éviter une défaite à domicile qui aurait fait tâche dans la dernière ligne droite. En prenant 5 points lors des trois dernières journées, Lyon sera quoiqu'il arrive champion pour la 7e fois consécutive.

Si Paris gagne, c'est forcément qu'il y a un complot derrièreSOS PSG
Rien ne va plus à l'autre bout du classement. Toutes les équipes concernées par la lutte au maintien ont perdu ce week-end, sauf le PSG qui a dominé une équipe d'Auxerre (3-1) qui se retrouve désormais en danger. Pour ceux qui en déduiront que l'AJA, ou au moins Sammy Traoré, n'ont pas laissé filer ce match par hasard, on rappellera que les Bourguignons n'ont pas attendu ce match pour étaler leur nullité (1 points pris sur leur 4 derniers matchs... face à Metz).

Il faut dire que la parano sur la soi-disant aide dont bénéficierait le PSG tourne à plein régime. Après Frédéric Antonetti, le Toulousain Nicolas Dieuze, furieux que son équipe n'ait pas pu tirer un corner en fin de match face à Lille (3-2) a ainsi fustigé l'opération "SOS PSG" lancé par la radio RMC. Le Lens de JPP, battu sur le même score au Mans, n'en pense pas moins. Mais les deux clubs auront l'avantage de recevoir deux fois lors des trois journées, à l'inverse des joueurs de la capitale. Strasbourg, qui a enchaîné samedi sa 8e défaite d'affilée à Rennes (3-0), semble définitivement parti en saucisse.

Le classement de la Ligue 1 et le calendrier.




Chelsea - Manchester, le match en direct

Posté par Edouard le 26.04.08 à 14:36 | tags : chelsea, man u, premier league

Coincée entre les demi-finale aller et retour de Ligue des champions, la rencontre Chelsea - Manchester pourrait décider du titre de champion d'Angleterre si les Red Devils parviennent à s'imposer à Stamford Bridge. Mais même en cas de défaite, les hommes d'Alex Ferguson, qui compte pour l'instant trois points d'avance, auraient encore les cartes en main grâce à une différence de but avantageuse (+54 contre +36). Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Chelsea - Man U, c'est parti.

Les buts : 1-0, Michael Ballack (45e+1); 1-1, Wayne Rooney (56e); 2-1 Michael Ballack (86e)


Composition des équipes :

Man Utd : Van der Sar - Brown, Ferdinand, Vidic (Hargreaves, 14e), Silvestre - Nani, Fletcher, Carrick, Anderson (O'Shea, 65e), Giggs - Rooney (C. Ronaldo, 64e). Remplaçants : Kuszczak, O'Shea, Hargreaves, Tevez, Ronaldo

Chelsea : Cech - Ferreira (Anelka, 66e), Carvalho, Terry, A Cole - Essien, Mikel, Ballack - J Cole (Makelele, 87e), Kalou, Drogba. Remplaçants : Hilario, Belletti, Makelele, Shevchenko, Anelka

Beaucoup de changements dans le onze de départ de Man U concocté par Sir Alex Ferguson avec Patrice Evra, Paul Scholes et Cristiano Ronaldo laissés au repos. Absent contre Barcelone, Nemandja Vidic fait en revanche son retour en défense centrale.

Du côté des Blues, Avram Grant doit se passer de Frank Lampard, endueillé par le décès de sa mère. Claude Makelele prend lui place sur le banc avec Nicolas Anelka, tandis que Florent Malouda ne figure même pas sur la feuille de match.

1e : Erreur de Wes Brown qui réalise une passe en retrait de la tête périlleuse vers Edwin van der Sar qui s'est fait une petite frayeur.

2e : Promenade de Kalou dans la défense mancunienne, le ballon revient sur Michael Essien dont la reprise du gauche trop peu appuyée n'inquiète pas VDS.

6e : Bonne défense de Kalou qui stoppe Nani sans problème. Les joueurs de Chelsea sont bien rentrés dans le match.

Chelsea n'a plus perdu en championnat à Stamford Bridge depuis le 21 février 2004 (1-2 contre Arsenal). Autant dire que les Red Devils vont devoir se donner à fond pour briser ce record.

14e : Vidic ne se remet pas d'un coup de genou reçu au visage de la part de Didier Drogba. Owen Hargreaves entre en jeu pour prendre le côté droit de la défense, Brown glisse dans l'axe.

15e : Contre de Nani qui oublie Rooney et envoie un missile en tribune. Schrek n'est pas content.

Chelsea réalise un très bon premier quart d'heure en pratiquant, une fois n'est pas coutume, un jeu de passe au sol qui nous change des longs ballons vers Drogba.

21e : Joe Cole tergiverse en contre attaque et bute sur la défense mancunienne, mais le ballon revient sur l'Anglais qui expédie une reprise puissante sur la barre de van der Sar.

26e : Kalou lance Joe Cole à l'entrée de la surface, qui tricote bien mais pousse un peu trop son ballon, récupéré par van der Sar.

28e : Frappe de Drogba contrée par Ferdinand. Les attaquants de Chelsea ont quand même tendance à s'oublier dans les 25 derniers mètres, gâchant ainsi quelques situations intéressantes.

37e : Second hors-jeu concésutif sifflé contre les Red Devils (Rooney et Giggs), chaque fois de peu. Chelsea n'est pas à l'abris d'une contre assassin.

41e : 60 % de possession de balle pour Chelsea selon la télévision anglaise. Man U laisse le ballon à l'adversaire comme à son habitude à l'extérieur.

46e : Chelsea ouvre le score dans les arrêts de jeu ! Bon travail de Didier Drogba dos au but qui résiste aux défenseurs mancuniens et centre au second poteau pour la tête de Michael Ballack, spécialiste de l'exercice et complètement démarqué, qui bat van der Sar d'un tir croisé.

Bonne première période de Chelsea qui s'est créé quelques occasions de buts, dont une reprise sur les montants de Joe Cole, avant de trouver la faille grâce à un coup de tête de Ballack dans les arrêts de jeu. Un but ramène virtuellement les Blues à hauteur de Manchester au classement. Sir Alex va devoir opéré des changements en deuxième mi-temps (Tevez ? Ronaldo ?) pour changer la donne.

56e : Grosse erreur de Paulo Ferreira qui relance dans l'axe sur Wayne Rooney à 25 mètres des buts. Le Rouquin croise sa course et ajuste Petr Cech avec l'aide du poteau. Le K0 parfait pour Manchester qui reprend ses trois points d'avance sur Chelsea dans la course au titre.

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3e : Frappe flottante de Giggs qui oblige Cech à un arrêt avec le tibia.

64e : Sir Alex joue son va-tout en lançant Cristiano Ronaldo à la place de Rooney. En cas de victoire, le titre serait carrément joué avec 6 points d'avance pour Man U à deux journées de la fin.

65e : Dans la foulée, Anderson cède sa place à O'Shea; ce qui va permettre à Hagreaves de se positionner au milieu du terrain.

66e : Réponse de Grant, Nicolas Anelka remplace un Ferreira en grande difficulté cet après-midi.

72e : Embrouille Ballack - Drogba pour savoir qui va tirer un coup franc très intéressant pour Chelsea à l'entrée de la surface. L'Ivoirien s'impose et cadre côté gardien mais van der Sar se détend bien.

76e : Deuxième ballon pour Carvalho après un centre de Joe Cole repoussée par la défense des Red Devils, mais le Portugais envoie sa reprise largement au dessus.

78e : Coup franc un peu lointain tenté directement par C. Ronaldo. Le Portugais cadre mais dans les bras de Cech.

79e : Dégagement de Fletcher dans les bijoux de famille d'Hargreaves. L'Anglo-canadien souffre au sol et se fait en plus chambrer par Rio Ferdinand qui lui met des petits coup de pied.

81e : Andriy Shevchenko sort du placard pour les dix dernières minutes à la place de Kalou. Chelsea va finir le match avec trois buteurs (Anelka, Drogba, Sheva). C'est maintenant ou jamais pour croire encore au titre.

82e : Action confuse dans la défense de Man U sur un contrôle de la poitrine de Drogba. L'Ivoirien réclame une main de Brown mais il a touché le ballon du bras en premier.

84e : Centre de de Michael Essien déviée de la main par Carrick à la limite de la surface de réparation. Les arbitres se concertent et accordent le penalty.

86e : Michael Ballack se présente face à van der Sar et ne tremble pas. Contre pied parfait de l'Allemand qui frappe croisé sur la droite du portier néerlandais. But ultra important qui réconcilie Drogba et Ballack.


89e : Centre en retrait de Nani qui file sur Cristiano Ronaldo. La frappe du Portugais est sauvée sur sa ligne par Ashley Cole. Il y avait peut-être penalty sur Hagreaves...

91e : Centre de Ryan Giggs au second poteau remis de la tête par Ferdinand pour un coup de boule de Fletcher sauvé sur sa ligne par Shevchenko. L'Ukrainien ne sera pas rentré pour rien !

93e : Show de Drogba qui se joue de trois mancuniens et obtient un corner qui va fait perdre une minute à Man U.

96e : Belle tentative lointaine d'Anelka bien captée par van der Sar, Chelsea conserve bien le ballon. L'arbitre siffle la fin du match.

Grosse performance de Chelsea qui fait tomber Man U à Stamford Bridge et revient à hauteur du leader de la Premier League. Malgré l'égalisation de Wayne Rooney en seconde période suite à une erreur de Ferreira, les Blues ont mieux finit le match et logiquement repris l'avantage grâce à un second but de Michael Ballack, sur penalty. Manchester conserve malgré tout la tête du championnat à la différence de buts et reste maître de son destin. Chelsea, qui se rendra à Newcastle et recevra Bolton, devra attendre un faux de pas de son rival face à West Ham ou Wigan.




L'art du péno raté

Posté par Edouard le 25.04.08 à 17:21 | tags : foot en vidéos, vintage
Lors de la demi-finale aller de Ligue des champions entre Barcelone et Manchester United, Cristiano Ronaldo a manqué un penalty qui aurait pu permettre aux Red Devils de prendre une option intéressante sur la qualification. Mais que la star portugaise se rassure, se louper à 9 mètres 15 est l’apanage des grands. Retour sur quelques uns des ratages les plus mémorables de l'histoire du jeu, de Baggio à Platoche en passant par Pires et Beckham. >>>Lire la suite sur le mag foot.

La solitude du tireur de penalty après un loupé...



Coupe de l'UEFA : Bayern en échec face au Zenith

Posté par Edouard le 25.04.08 à 11:32 | tags : bayern, coupe uefa
Malgré un but de Ribéry, le Bayern a encore merdé à domicileMalgré une nette domination des bavarois en première période, concrétisée par un penalty transformé en deux temps par Franck Ribéry, les Russes du Zentih ont pris une option sur la qualification grâce à un but contre son camp de Lucio (1-1). La Fiorentina a elle ramené un nul de son déplacement à Glasgow chez les Rangers (0-0)

Les Poupées Russes

Plus les tours passent, moins il devient tenable de qualifier le Zenith Saint-Petersbourg d'équipe surprise de la Coupe de l'UEFA. Tombeurs de l'OM en 8e de finale après avoir perdu 1-3 au Vélodrome (victoire 2-0 en Russie), vainqueurs de Leverkusen en quarts grâce à une victoire nette et sans bavure en Allemagne (4-1), les hommes de Dick Advocaat ont tenu tête hier au grand Bayern. Equipe qui ambitionne pourtant de réussir la passe de trois après son succès en Coupe d'Allemagne et son sacre annoncé en Bundesliga.

Comme Getafe lors du tour précédent, les Russes sont donc allés chercher un nul à l'Allianz Arena après avoir été dominé dans le jeu et au score par la bande de Kaiser Franck. En l'absence de Luca Toni, suspendu, Ribéry prenait d'ailleurs ses responsabilités pour convertir un penalty obtenu suite à un faute de Ricksen. Avec un peu de réussite, car son tir plein centre était repoussé par Malafeev... dans les pieds du Français (1-0, 18e).

Mais ce Bayern manque définitivement de garantie et n'a pas été en mesure de faire le break, laissant aux Russes la possibilité de revenir dans le match. Ce qu'ils ont fait avec le concours du défenseur brésilien Lucio, décidément pas dans son assiette cette saison, auteur d'un coup de tête imparable pour Oliver Khan, qui sortait peu après touché aux adducteurs. Une sorte de dédicace à John Arne Riise qui vaudra aux Bavarois de démarrer la manche retour en position d'éliminée.

Lot de consolation pour la formation d'Ottmar Hitzfled, Toni sera de retour à la pointe de l'attaque allemande, tandis que le Zenith sera privé de Ricksen et de son maître à jouer Arshavin.



Coupe de l'UEFA : Le Bayern a encore faim

Posté par Edouard le 24.04.08 à 11:41 | tags : bayern, coupe uefa
Vainqueur de la Coupe d'Allemagne, samedi contre Dortmund (2-1) et bien parti pour s'adjuger la Bundesliga, le Bayern Munich de Franck Ribéry poursuit son opération triplé* avec la réception du Zenit Saint-Pétersbourg, en demi-finale aller de la C3. Un objectif que le tombeur de l'OM et du Bayer Leverkusen entend bien mettre à mal.

Gare au Zenith
Club hégémonique par excellence (6 Coupes d'Europe, 20 titres nationaux, etc.), le Bayern a repris goût à la victoire cette saison après un exercice 2006/2007 vierge de titre, En attendant de retrouver la C1 l'an prochain, il s'est mis en tête d'accrocher un nouveau trophée européen à son palmarès. Une Coupe de l'UEFA qui n'intéresse pas vraiment nos modestes clubs de Ligue 1 mais s'avère être un véritable objectif pour le géant bavarois, qui alignera évidemment la meilleure équipe possible, ce soir devant son public de l'Allianz Arena (20h45, en direct sur W9).

Favori objectif de cette double confrontation, le Bayern ne doit toutefois pas s'attendre à une promenade de santé face au Zenith. D'abord parce qu'il lui a fallu énormément de réussite pour venir à bout de Getafe au tour précédent (4-4 sur l'ensemble des deux matchs). Ensuite parce que le champion de Russie est cette année un sacré client en C3, comme les Marseillais et les joueurs de Leverkusen peuvent en attester. Et que les Allemands seront privés de leur sérial buteur Luca Toni, auteur de quatre doublé lors de ses quatre dernières sorties mais suspendu pour le match aller.

Avide de titre après avoir perdu trois finales consécutives avec l'OM (Coupes de France 2006 et 2007) et l'équipe de France (Mondial 2006), Franck est d'ailleurs bien conscient de la tâche qui attend son équipe pour avoir été éliminé en 8e de finale de Coupe de l'UEFA par ce même Zenith, en 2006. "Je les ai affrontés, alors je les connais un peu. Et ils ont encore progressé depuis que je les ai joués. Ils font un bon parcours dans cette compétition, et semblent être des candidats sérieux pour aller au bout. J'aime bien leur n°10, Andrei Arshavin, et aussi le n°8, Pavel Pogrebnyak. C'est une équipe forte, très bien organisée, et ces deux joueurs ont beaucoup de talent."

Frey vs Darch'
Dans l'autre demi-finale, la Fiorentina de Sébastien Frey se déplace en Ecosse pour affronter les Glasgow Rangers de Jean-Claude Darcheville (20h45 en direct sur Canal Plus Sport). En course pour une 4e place en Série synonyme de tour préliminaire de la C1, la Viola semble partir en terre inconnue si l'on en juge l'aveu de son défenseur Alessandro Gamberini : "Je ne connais pas les joueurs écossais et je n'y connais pas vraiment en football écossais, mais ce dont je suis sûr c'est que ça va être un match difficile."



C1 - Demi-finale aller : Barcelone - Manchester, le match en direct

Posté par Edouard le 23.04.08 à 22:11 | tags : fc barcelone, ligue des champions, man u

MAJ : Le résumé de Barcelone - ManchesterBarça - Man U époque Keano vs Luis Enrique !

Après le duel des bétonneurs entre Liverpool et Chelsea (qui était finalement plaisant à regarder), place à la demi-finale du beau jeu entre le Barça de Lionel Messi et le Man U de Cristiano Ronaldo. La pression est sur les épaules des Blaugrana, éliminés de la course au titre en Liga et qui vont devoir faire un résultat à domicile avant de se rendre à Old Trafford pour la seconde manche. A quelques jours de la "finale" de la Premier League contre Chelsea, samedi, les Red Devils sont eux toujours en course pour rééditer le doublé championnat-Ligue des champions réalisé en 1999. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Barça - Man U, c'est parti.


Composition des équipes :

Barcelone : Valdes - Zambrotta, Marquez, Milito, Abidal - Xavi, Touré, Deco (Henry, 77e) - Messi (Deco, 62e), Eto'o, Iniesta

Manchester United : van der Sar - Hargreaves, Brown, Ferdinand, Evra - Park, Carrick, Scholes, C. Ronaldo - Rooney (Nani, 75e), Tevez.

Frank Rijkaard a finalement décidé lancer Andres Iniesta à la gauche du trio offensif barcelonais à la place de Thierry Henry, probablement pas remis de sa fièvre. Bojan Krkic démarre lui sur le banc, mais devrait entrer en cours de partie. Pour le reste, du classique.

Côté mancunien, Sir Alex Ferguson a décidé de se passer du 4-5-1 qui avait fait ses preuves face à l'OL et la Roma pour aligner un 4-4-2 plus traditionnel avec Carlos Tevez et Wayne Rooney devant. Vidic étant indisponible, Owen Hargreaves glisse au poste d'arrière droit et Wes Brown passe dans l'axe de la défense. Excellent centreur, Hargreaves devrait bien faire le boulot en tant que latéral.

1e : Le coupe d'envoi est donné, première faute sur C. Ronaldo de son partenaire de sélection Deco.

2e : La frappe de Ronaldo, déviée, file en corner. Sur le coup de pied de coin, Milito se rend coupable d'une main sur une tête de Ronaldo.

3e : CR s'élance face à Valdes mais expédie son plat du pied au dessus des cages ! Début de match de folie.

Jean-Michel Larqué nous fait une Bietry en expliquant que le Portugais a manqué son tir à cause d'une polémique sur le temps d'arrêt qu'il marque habituellement en frappant un penalty. Mouais...

8e : Petit pont de Samuel Eto'o sur un défenseur mancunien, mais le Camerounais pousse trop son ballon.

9e : Première différence de Messi côté droit, mais son centre en retrait ne trouve pas de coéquipiers. Trois corners de suite pour le Barça qui reprend ses aises.

11e : Messi envoie Iniesta dans la surface, dont le centre en retrait ne trouve lui non plus personne. Leo est chaud.

13e : Troisième centre en retrait improductif pour le Barça, cette fois signé Eto'o sur un nouveau décalage de Messi.

14e : Coup franc à l'entrée de la surface pour les Blaugrana, mais Marquez frappe dans le mur anglais.

Annoncé favori, Manchester a pour l'instant du mal à faire circuler le ballon et à empêcher les milieux barcelonais de lancer leurs ailiers.

23e : Belle circulation de balle du Barça qui aboutit sur un centre fuyant d'Abidal qui termine en corner. Ce dernier ne donne rien.

24e : Contrôle superbe de Lionel Messi. Cristiano Ronaldo aura peut-être le Ballon d'Or 2008, mais c'est pourt l'instant l'Argentin qui régale.

Yaya Touré est énorme !

29e : Grosse erreur défensive côté catalan. Iniesta sert C. Ronaldo à l'entrée de la surface mais Marquez réalise la petite obstruction nécessaire pour stopper le Portugais qui réclame une faute en vain. Quel roublard ce Rafa!

34e : Messi trouve Eto'o à l'entrée de la surface mais la frappe du Camerounais est contrée par la défense. La défense centrale de Man U tient le coup pour l'instant.

Une pensée pour Thierry Gilardi qui aurait dû commenter cette rencontre.

38e : Coup franc inoffensif de Deco sous le mur capté sans problème par van der Sar.

44e : Plus de 70 % de possession de balle pour le Barça, fidèle à sa tradition de jeu posé. Mais bon, tant que le tableau d'affiche ne bouge pas, ça ne veut pas dire grand chose...

Cueilli à froid par Man U, le Barça a repris des couleurs au fil de la première période mais n'a pu concrétiser les percées de Messi et les appels d'Eto'o par une ouverture du score qui n'aurait pas été imméritée. Les Red Devils peuvent eux regretter le penalty loupé par Ronaldo mais semblent en mesure de faire plier une défense catalane toujours au bord du naufrage.

46e : Le match reprend avec les 22 mêmes acteurs.

49e : Frappe du gauche lointaine de Zambrotta. van der Sar la dévie au dessus de sa barre par sécurité. Encore un coup de pied arrêté qui ne donne rien pour le Barça.

50e : Contre barcelonais, Eto'o s'enfonce dans la surface et temporise pour centrer en retrait mais trouve un mancunien sur sa route.

52e : Enchaînement Deco - Messi - Iniesta qui talonne pour Eto'o. Le Camerounais dévisse quelque peu sa frappe qui termine dans le petit filet de VDS. Dommage, c'était un beau mouvement.

54e : Carrick met un courant d'air à Marquez en crochetant à l'entrée de la surface, mais sa tentative en force du gauche trouve elle aussi le petit filet de Valdes.

56e : Tir de Xavi de 25 m dans les gants de VDS.

59e : Henry a commencé à s'échauffer mais c'est bien Bojan Krkic qui s'apprête à rentrer sur la pelouse.

60e : Nouvelle frappe de Xavi qui oblige cette fois van der Sar à se coucher.

62e : Messi cède sa place à Bojan. Auteur d'un grand match, la Puce Atomique du Barça sort sous une ovation du Nou Camp.

63e : Coup franc au dessus de Xavi. Malgré ses défauts, Ronaldinho aurait fait du bien dans ce secteur de jeu.

Mais où est Wayne Rooney ?

70e : A 20 minutes de la fin, c'est toujours le statu quo entre un Barcelone qui domine mais ne concrétise pas, et un Manchester qui fait le dos rond en attendant une erreur adverse.

71e : Tacle périlleux d'Abidal sur Cristiano Ronaldo dans la surface catalane. L'arbitre ne bronche pas.

75e : Petit ballon de Deco pour Bojan dans la surface qui dévisse sa tête. Rooney sort au profit de Nani après avoir beaucoup travaillé pour le collectif.

77e : Henry entre enfin à la place de Deco. L'ancien d'Arsenal aura à coeur de mettre un pion aux Red Devils.

83e : Henry repique dans l'axe depuis la gauche et envoie une mine sur les poings de van der Sar. Enfin une vraie frappe côté Barça.

85e : Match pour l'instant dans le duel des arrières gauche de l'équipe de France entre Abidal et Evra, tout deux auteurs d'une bonne prestation.

85e : Ryan Giggs remplace un Carlos Tevez qui aura comme Rooney surtout passé son match à défendre.

88e : Coup franc pour le Barça. Thierry Henry cadre, mais frappe trop au centre pour faire trembler van der Sar.

90e+2 : Fin du match, les deux équipes n'auront finalement pas réussi à se départager.

On attendait des buts lors de ce Barça - MU alléchant. Il aura fallu se contenter d'une domination stérile des Blaugrana, devant à la possession et aux occasions de buts mais dans l'incapacité de tromper Edwin van der Sar. Manchester était de son côté surtout venu pour défendre et n'aura pas vraiment inquiéter la défense catalane, Rooney et Tevez ayant jeté tous leurs efforts dans la récupération du ballon et Cristiano Ronaldo souvent buté sur Abidal et Zambrotta. Tout reste à faire pour le retour à Old Trafford.

MAJ : Le résumé de Barcelone - Manchester




Le Barça attend Lahm

Posté par Edouard le 23.04.08 à 17:22 | tags : bayern, fc barcelone, mercato
Question cruciale, Lham viendra-t-il avec sa meuf ?La prolongation de contrat de Philipp Lahm au Bayern Munich étant tombée à l'eau, l'international allemand pourrait quitter le club bavarois dès cet été. Une aubaine pour le Barça qui cherche à remplacer Gianluca Zambrotta.

Volte-face
C'est le site officiel du Bayern qui l'a annoncé lui-même ce mardi : les discussions entamées début avril avec Philipp Lham n'ont pas abouties. Résultat, le leader de la Bundesliga a rendu les armes, ouvrant la porte à un départ de son latéral allemand, dont le bail expire en juin 2009. "Les négociations avec Uli Hoeness Eric Abidal...



Barcelone - Manchester : le Barça à quitte ou double

Posté par Edouard le 23.04.08 à 12:29 | tags : fc barcelone, ligue des champions, man u
Alors que Manchester United est toujours en course pour un doublé championnat - Ligue des champions, le Barça, 3e de la Liga à 11 points du Real, joue lui sa saison et la tête de son entraîneur Frank Rijkaard ce soir au Nou Camp. Malgré le retour de Lionel Messi, la tâche s'annonce compliquée pour les Catalans. >>> Lire la suite



C1 - Demi-finale aller : Liverpool - Chelsea, le match en direct

Posté par Louis Laffitte le 22.04.08 à 20:41 | tags : chelsea, ligue des champions, liverpool
Pour la troisième fois en quatre ans, Liverpool et Chelsea se retrouvent en demi-finales de la Ligue des Champions. Lors des deux premiers actes, les Reds ont obtenu leur billet pour la finale. Une finale que les Blues n'ont jamais atteint dans leur histoire. Les coéquipiers de Didier Drobga sauront-ils prendre leur revanche et atteindre leur rêve ? Premier élément de réponse ce soir à Anfield. Coup d'envoi à 20h45.
Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Liverpool-Chelsea, c'est parti.

La composition des équipes:

Liverpool: Reina, Arbeloa, Carragher, Skrtel, Aurelio, Kuyt, Alonso, Mascherano, Babel, Gerrard, Torres. Remplaçants: Itandje, Hyypia, Riise, Benayoun, Crouch, Pennant, Lucas.

Chelsea: Cech, Ferreira, Carvalho, Terry, Ashley Cole, Lampard, Makelele, Ballack, Joe Cole, Drogba, Malouda. Remplaçants: Hilario, Shevchenko, Obi, Kalou, Alex, Belletti, Anelka.

Grosse surprise côté Chelsea: Florent Malouda est titulariser sur le flanc gauche de l'attaque. Pour le reste de la composition des Blues, c'est du grand classique. A noter seulement la présence de Paulo Ferreira en lieu et place de Michael Essien, suspendu.


Côté Liverpool, Steven Gerrard, longtemps incertain, est bien là pour épauler son compère Fernando Torres. En revanche, Jamie Carragher a été préféré à Sami Hyypïa en défense centrale en raison des difficultés éprouvées dans le passé par le Finlandais face à Didier Drogba.


Ambiance de folie à Anfield ce soir avec un "You'll never walk alone" hallucinant. L'hymne de la Ligue des Champions a même été écourté tellement les Scousers chantaient fort!

2': Premier coup-franc du match pour Chelsea à une vingtaine de mètres des cages de Pepe Reina pour une faute sur Drogba. l'Ivoirien tente d'enrouler au-dessus du mur mais la muraille rouge repousse.

8': Première frappe cadrée de la rencontre signée Gerrard. Petr Cech est vigilant et se saisit tranquillement du ballon.

9': Réponse immédiate de Chelsea par Malouda qui déclenche une volée du droit de la gauche de la surface. Carragher contre. Mais c'est bien Chelsea qui domine cette entame de match, les Reds sont pour l'instant étouffés au milieu du terrain.

13': Enorme occasion pour Dirk Kuyt qui profite d'une hésitation de l'axe de la défense des Blues pour contrôler de la poitrine et se présenter devant Cech mais Ricardo carvalho effectue un retour magnifique et permet à son gardien d'intervenir.

18': Première opportunité du match pour Fernando Torres qui se jette sur un ballon qui traîne, mais l'Espagnol ne trouve pas le cadre.

27': Liverpool éprouve toutes les peines du monde à toucher Gerrard, lequel est parfaitement pris au marquage par Claude Makélélé. D'où les difficultés des Reds dans ce début de match.

29': A la sortie d'une une-deux avec Lampard, Drogba prend le meilleur sur Carragher et s'écroule dans la surface. L'arbitre Mr Plautz ne siffle pas. A juste titre au vue des ralentis.

31': Torres rate l'ouverture du score! Servi parfaitement par Gerrard, l'Espagnol rate complètement son un contre un face à Cech en tirant sur le portier tchèque, bien sorti à sa rencontre. Quelle occasion!

33': Volée de Gerrard de 25m sur une remise de Kuyt. Aucun souci pour Cech.

39': Perte de balle très dangereuse d'Ashley Cole sur la doite de la surface. Kuyt récupère et cherche immédiatement Torres en retrait mais Carvalho revient bien pour sauver la maison bleue.

43': But pour Liverpool. Après une perte de balle de Lampard à l'entrée de sa surface, Mascherano toppe sa frappe qui se transforme en passe décisive pour le Hollandais qui crucifie Cech de près.

Mi-temps à Anfield sur ce score de 1-0 pour Liverpool. Un avantage presque inéspéré tant Chelsea avait la mainmise sur la rencontre, tout du moins dans la première demi-heure. Le match est en tout cas plus ouvert que prévu et si les occasions restent rares, on ne s'ennuie pas. Quant au buteur Kuyt, il trouve là une juste récompense car c'est lui qui aura été le meilleur joueur de son équipe lors de ces quarante-cinq premières minutes. Chelsea n'a donc plus le choix: il leur faut marquer. Ca promet une très belle deuxième mi-temps.

46': C'est reparti à Anfield.

52': Ryan Babel prend le meilleur sur Ferreira à droite et centre en retrait. Gerrard laisse filer pour Mascherano mais le tir de l'Argentin est contré. Chelsea subit en ce début de seconde période.

58': Bon ballon en profondeur de Lampard pour Drogba mais le contrôle de la poitrine de l'Ivoirien est trop long et le ballon sort en six mètres. Pour l'instant, "The Drog" peine.

61': Fabio Aurelio, claqué, cède sa place à John Arne Riise.

63': Joe Cole, transparent ce soir, est remplacé par Salomon Kalou.

67': Bonne tête de Michael Ballack sur un coup franc de Lampard mais Reina, bien placé, stoppe le ballon.

68': Grosse occasion pour Malouda servi sur la gauche de la surface. L'ex-Lyonnais enrhume Arbeloa et frappe mais Gerrard revient du diable vauvert pour contrer.

76': Babel est remplacé par Yossi Benayoun.


Suite à un problème de serveur, les commentaires de la fin du match n'ont pu être assurés. Merci de votre compréhension et toutes nos excuses pour cet incident malencontreux.


Vous pouvez toutefois accéder au résumé complet du match en cliquant sur le lien ci-dessous.


Le résumé complet de Liverpool-Chelsea >>> 




Mieux vaut être Ch'ti que "Macaroni"

Posté par Edouard le 22.04.08 à 17:58 | tags : ligue 1
Samedi, lors de la défaite de Strasbourg devant Lyon (1-2), l'entraîneur alsacien Jean-Marc Furlan a traité Fabio Grosso de "macaroni de merde" sur son banc de touche, avant d'expliquer en conférence de presse que "l'Italie n'a(vait) pas renié ses gênes ou sa race." Mais le plus grave, c'est que les médias français ne semblent pas tellement s'en offusquer.

Indignation parcimonieuse
Après la déferlante médiatique qui avait suivi l'affaire de la banderole déployée lors de la finale de Coupe de la Ligue entre Lens et le PSG, on aurait pu penser que la sortie de Furlan fasse quelques remous dans la presse. C'était oublier que nous autres journalistes utilisons notre capacité d'indignation avec parcimonie. Et que lorsque le mouton de tête s'abstient de bêler au scandale, la meute se tait bien sagement.

Alors, me direz-vous, pourquoi le blog foot de Flu ne s'est-il pas saisi de l'affaire plus tôt pour donner l'alerte ? D'abord parce que nous sommes conscients de ne pas être un média leader d'opinion. Ensuite parce que nous privilégions le plus souvent l'analyse au traitement à chaud. Et qu'il est effectivement intéressant de décortiquer la façon dont les grands médias ont traité les propos de Furlan, 72 heures après les faits.

Motus et bouches cousues
Non, le dérapage du coach strasbourgeois n'a pas fait la une des JT, pas plus qu'il n'a été relevé par Jour de Foot ou France 2 Foot, ni n'a fait l'objet d'un communiqué de Frédéric Thiriez sur le site de la LFP. Même L'Equipe s'est contentée, dimanche, de reprendre sa déclaration en conférence de presse sans souligner son caractère odieux. Et il fallut attendre le coup de gueule nocturne de Pierre Menès dans 100% Foot ainsi que quelques bloggueurs réactifs pour que le plus grand nombre ait vent d'un incident d'autant plus grave qu'il a été commis par un éducateur et non par un ou plusieurs supporters, avinés ou pas, venus déverser leur haine à l'occasion d'un évènement sportif.

Depuis ? Pas grand chose. Lundi, L'Equipe a évoqué discrètement l'affaire dans un court article intitulé "Aulas et Ginestet refont le match". Puis, dans son édition de mardi, a publié les excuses de Furlan, après que la Licra soit montée au créneau en déplorant que "la théorie fausse du "racialisme" continue à faire son chemin" et en révélant enfin que Furlan aurait "selon certaines sources également prononcé l'injure raciste 'macaroni de merde'". Insulte qui fait le tour des sites de partages et que Furlan n'a pas proféré dans le feu de l'action suite à l'expulsion (par ailleurs justifiée) de Moulongui, mais à la 75e, quelques minutes après le but victorieux pour l'OL de Grosso (2-1, 69e).

Excuses tardives
"Je tiens à souligner que les propos à l'encontre du joueur Fabio Grosso ont été complètement sortis de leur contexte", se défend Furlan dans son communiqué, rappelant qu'il est le citoyen d'honneur de la ville de Cinto-Camagione en Italie et a été élevé par une famille paternelle italienne. "J'éprouve le plus grand respect et une réelle admiration pour cette nation. Je tiens à présenter mes excuses auprès du joueur Fabio Grosso si ces propos l'ont blessé." Un peu tard, car le mal est fait et la presse italienne, dont la Gazetta dello Sport, n'a bien sûr pas manqué de relayer l'affaire à ses lecteurs.

Que Jean-Marc Furlan ne soit pas raciste, on veut bien le croire. Mais à deux mois des retrouvailles entre l'équipe de France et son homologue italienne au premier tour de l'Euro, l'entraîneur du Racing aurait pu éviter de réveiller ainsi une querelle déjà ravivée par Raymond Domenech avant le match retour des éliminatoires disputé en septembre dernier à San Siro. Mais le peu d'intérêt donné à l'affaire par les médias français semblent malheureusement lui donner raison. Taper sur les Macaroni, c'est moins dangereux que s'attaquer aux Ch'tis.






Liverpool - Chelsea : L'histoire sans fin

Posté par Edouard le 22.04.08 à 11:54 | tags : chelsea, ligue des champions, liverpool

Inséparables depuis l'arrivée de Rafael Benitez sur le banc des Reds, Liverpool et Chelsea se retrouvent ce soir pour leur troisième demi-finales de Ligue des champions en 4 ans. Eliminé de justesse les deux premières fois, le club londonien orphelin de José Mourinho entend bien prendre sa revanche. Un match à suivre ce soir (20h45) en direct sur Flu. >>> Lire la suite




Le week-end des français de l’étranger : Une coupe pour Ribéry

Posté par Edouard le 21.04.08 à 17:26 | tags : bayern, juventus

Joueur doté d’un talent inversement proportionnel à son palmarès (une Coupe de Turquie et une Coupe de la Ligue allemande jusqu’à ce week-end), Franck Ribéry a remporté la Coupe d’Allemagne avec le Bayern Munich, ce samedi face au Borussia Dortmund (2-1, a.p.). Un premier trophée qui devrait être bientôt suivi du titre de champion d’Allemagne (10 points d’avance sur le Werder avec 5 journées à disputer), voire d’un succès en Coupe de l’UEFA, où le Bayern affronte le Zenith en demi-finale.

Comme d’hab, Kaiser Franck a ouvert les hostilités en distillant un caviar à Luca Toni, qui aurait pu marquer les yeux fermés (12e), mais c’est après le match (finalement remporté 2-1 après prolongation sur un nouveau but de Toni) qu’il a réalisé le meilleur geste technique de la rencontre. A savoir subtiliser la Coupe des mains d’Oliver Kahn lors de la remise du trophée et traverser le terrain en courrant comme un dératé.


Trez généreux
David Trezeguet ne vit que pour marquer des buts et n’apporte pas grand chose à son équipe dans le jeu, s’accorde-t-on à dire. Dimanche, lors de la victoire de la Juventus à l’Atalanta Bergame (4-0), le Français s’est pourtant mué en passeur, offrant deux caviars au grand bonhomme du match, Alessandro Del Piero, auteur d’un triplé qui permet à la Juve d’assurer quasiment sa participation à la prochaine Ligue des champions. Tout en se rapprochant de son coéquipier au classement des buteurs (18 pour Trezegol, 17 pour Ale).


Rayon Frey
En Italie, toujours, Sébastien Frey a encore réalisé des prouesses dans les buts de la Fiorentina face à Palerme (1-0). Suite à l’ouverture du score de Donadei, le portier français a stoppé toutes les tentatives des attaquants palermitains, préservant un résultat importantissime pour la Viola qui conserve sa 4e place avec 5 points d’avance sur le Milan AC. Aux dernières nouvelles, Frey est toujours le troisième gardien de l’équipe de France derrière Coupet et Landreau…




34e journée : Capitale cherche club à la hauteur

Posté par Edouard le 21.04.08 à 12:12 | tags : ligue 1, psg
Prise de tête à la direction du clubChaque semaine, on pense que le PSG a touché le fond. Le club de la capitale est pourtant parvenu à s'enfoncer un peu plus ce week-end suite à sa lourde défaite à Caen (0-3). Entre colère des supporters et réunions de crise, Paris a-t-il la capacité de relever la tête lors des quatre derniers matchs ?



Frileux et fébriles
Malheureux face à Nice (2-3), pas gâté par l'arbitrage contre Nancy (0-1), le PSG a cette fois sombré tout seul sur la pelouse du Stade d'Ornano. Une défaite qui ne souffre aucune discussion et en dit long sur le malaise qui frappe désormais les joueurs parisiens. Face à eux, samedi, les Normands avaient effectivement des airs de Maradona, et ont en toute logique concrétisé leur domination en mettant trois pions par Deroin (52e), Lemaître (75e) et Gouffran (89e), l'homme qui devait rejoindre le Parc des Princes cet hiver avant de se rétracter.

Avant la rencontre, Paul Le Guen avait pourtant évoquer l'importance de ce rendez-vous, qualifié de "match le plus important de l'histoire du PSG". Les mémoires retiendront surtout que le coach breton a aligné une équipe de bétonneur, digne des compos d'Halilhodzic à Lille, avec un milieu de terrain formé par Clément et Bourillon, dans l'axe, Armand et Chantôme sur les côtés. Certes, en l'absence de Rothen, Santos et Diané, PLG ne croulait pas sous les solutions offensives. Mais Paris n'est pas aujourd'hui en mesure de ramener un 0-0 d'où que ce soit. Et quand on demande à une équipe fébrile de défendre pendant une heure et demi, faut-il s'étonner qu'elle craque, même face à un promu ?

La pression des supporters a pris un nouvelle tournure ce week-endLe Guen sur la sellette
Après avoir longtemps bénéficié de la mansuétude des supporters et du soutient invétéré de la direction (partant du principe que si lui n'y arrivait pas...), Paul Le Guen se retrouve donc aujourd'hui au pied du mur. A quatre journées de la fin, il semble toutefois peu probable qu'il soit prié d'abandonner le banc de touche, en dépit de la réunion de quatre heures qui s'est tenue dimanche soir au Parc et que Le Guen a quitté une heure avant tout le monde. La nomination d'un chaperon paraît en revanche plus envisageable, histoire de sauver ce qui peut encore l'être. Il sera ensuite de temps de songer à changer les choses, selon le maintien ou non du club dans l'élite.

Du lecteur lambda de L'Equipe au consultant avisé, le constat est le même : Paris file tout droit vers la Ligue 2. L'an dernier, le club s'était sauvé, bien sûr. Mais en terminant le sprint final avec un rythme de champion (20 points pris sur les 9 derniers matchs). Aujourd'hui, il reste sur 4 défaites en 5 matchs et n'a plus que 4 rencontres pour gratter les points nécessaires au maintien. Sur les cinq dernières saisons, il en avait fallu 43 à Valenciennes et Nantes pour se sauver, et 39 à Troyes, Bastia et Ajaccio. Paris en compte lui 35 mais doit surtout rattraper Lens et Toulouse (38 points) pour quitter la zone de relégation. "Cette angoisse, il va falloir la faire disparaître, sinon on y va tout droit (en L2)", résumait Alain Cayzac samedi soir. "Ce serait la honte, la honte absolue." "Si vous descendez, on vous descend", on écrit de leur côté les ultras venus vandaliser le Camp des Loges à leur retour de Caen.


Le calendrier de la course au maintien :

35e journée : PSG - Auxerre ; Le Mans - Lens ; Lille - Toulouse ; Rennes - Strasbourg
36e journée : Toulouse - PSG ; Lens - Monaco ; Nancy - Strasbourg
37e journée : PSG - Saint-Étienne ; Rennes - Toulouse ; Lille - Lens ; Strasbourg - Caen
38e journée : Sochaux - PSG ; Marseille - Strasbourg ; Toulouse - Valenciennes ; Lens - Bordeaux




Diego-ing nowhere

Posté par Edouard le 18.04.08 à 11:30 | tags : bundesliga, mercato
Diego au Real, ce n'est pas encore pour cette annéeDans l'orbite du Real, comme à peu près tous les bons joueurs évoluant en Europe, et d'autres grosses cylindrées dont la Juventus et Arsenal, le brésilien du Werder Brême Diego devrait rester au moins une saison supplémentaire en Allemagne.

Reconaissance du ventre

Joueur très apprécié par Bernd Schuster, Diego Ribas da Cunha ne viendra pas grossir les rangs du Real Madrid dès cet été. Ni d'aucun autre club. C'est du moins ce qu'a réaffirmé l'intéressé à l'agence Gazeta Press, coupant court aux rumeurs qui l'envoient un peu partout depuis que son talent éclabousse la Bundesliga.

"Depuis que je suis à Brême, j'ai l'impression de vivre le meilleur moment de ma carrière", a expliqué celui qui n'était encore qu'un brésilien parmi tant d'autres lors de son arrivée en provenance de Porto, en 2006. "J'ai même été rappelé en sélection brésilienne grâce à mes performances au Werder. Je me sens bien, je me suis parfaitement bien adapté et je n'ai pas de raisons de vouloir changer."

A l'heure des footballeurs mercenaires qui sautent sur la première occasion de rejoindre un très grand club, quitte à y palper beaucoup de blé pour cirer le banc, rares sont les joueurs à avoir ainsi la reconnaissance du ventre. Une attitude à saluer, même si le milieu offensif âgé de 23 ans reconnaît qu'il ne passera pas sa vie sur les bords de la Weser.

"Je suis encore sous contrat pour trois ans. Je ne sais pas si je resterais aussi longtemps, mais ce dont je suis sûr c'est que je veux jouer au Werder au moins une année de plus." Après, ce sera une autre histoire...



Coupe de France : Vers une finale Lyon - PSG ?

Posté par Edouard le 17.04.08 à 18:47 | tags : coupe de france, ol, psg
Passé l'obstacle Carquefou, le PSG se déplacera à Amiens en demi-finalesLe tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de France a été plutôt clément avec les deux derniers représentants de la Ligue 1 encore en course : Lyon recevra Sedan, et le PSG se déplacera à Amiens.

Une Ligue 2 pour la finale du Stade de France, ce ne sera peut-être pas pour cette fois. Amiens, tombeur de Dijon (1-0), et Sedan, auteur de l'exploit de ces quarts de finale en éliminant Bordeaux aux tirs au but, n'ont pas été épargnés par la main de Tania Young. L'ancienne miss météo d'I-Télé passé sur France 2 a envoyé les deux outsiders au charbon face à Paris et l'OL. Mais les pronostics sont fait pour être déjoués. Et Amiens peut y croire, puisque les Picards recevront une équipe du PSG qui doit avant tout assurer son maintien et possèdent une botte secrète nommée Fabrice Fiorèse.

Lyon - PSG, c'est en tout cas le pire scénario possible pour le sélectionneur de l'équipe de France Raymond Domenech. Karim Benzema, Sidney Govou, François Clerc, Jérémy Toulalan, Hatem Ben Arfa, Mickaël Landreau et Jérôme Rothen pourraient en effet être concernés par cette finale programmée le 24 mai au stade de France, soit 6 jours après l'annonce de la liste des Bleus convoqués à l'Euro 2008.

Les demi-finales de la Coupe de France se tiendront les mardi 6 et mercredi 7 mai 2008 (ordre des matchs à déterminer).



Coupe du Roi : Valence sauve les apparences

Posté par Edouard le 17.04.08 à 13:01 | tags : foot en vidéos, valence

15e de la Liga, dernier de sa poule en Ligue des champions, le Valencia CF s'est réveillé au bon moment pour remporter la finale de la Copa del Rey face à Getafe (3-1) et donner enfin un peu de bonheur à ses supporters. Un lot de consolation qui ne devrait pas empêcher la destitution de Ronald Koeman en fin de saison.

Copa numéro 7
PSG, Valence : même combat. Alors qu'il réalise sa pire saison en championnat depuis 20 ans, le club espagnol a, comme son homologue français victorieux Coupe de la Ligue, préservé l'essentiel en soulevant mercredi la 7e Coupe d'Espagne de son histoire. Un trophée synonyme de qualification pour la prochaine Coupe de l'UEFA qui vient donner un peu de baume au cœur du peuple che, souvent affligé par le jeu de son équipe, pire équipe de la Liga à domicile avec 9 défaites en 16 rencontres au Stade Mestalla.

Heureusement pour les Murcielagos, la finale de la Coupe du Roi se jouait au Vicente Calderon, stade de l'Atletico Madrid. Et les socios qui avaient fait le déplacement ne sont pas venus pour rien. Au bout de 11 minutes, le score était déjà de 2-0 pour Valence, grâce à Mata et Alexis. Un avantage qui allait se montrer décisif malgré le penalty inscrit par Granero en seconde période. Fernando Morientes mettait fin au suspens en fin de match (3-1, 84e), en profitant d'une faute de main d'Ustari, une semaine après celle d'Abbondanzieri face au Bayern en quart de finale de la Coupe de l'UEFA.

Koeman toujours sur le départ
Mais la comparaison en Paris et Valence s'arrête-là. D'abord parce que les Espagnols possèdent une petite marge sur la zone de relégation (5 points d'avance sur le 18e, Saragosse) et souffriront moins pour éviter la descente. Ensuite, parce que le technicien néerlandais Ronald Koeman n'a quasiment aucune chance d'être encore sur le banc valencian la saison prochaine, à l'inverse de Paul Le Guen.

Plus proche d'un Guy Lacombe, Koeman ne comptait que 4 points de retard sur le Real Madrid lorsqu'il pris les rennes du club en remplacement de Quique Sanchez Flores. Il pointe aujourd'hui à 30 longueurs du leader de la Liga et s'est mis à dos une bonne partie du vestiaire sans jamais avoir réussi à inculquer la culture de la victoire réclamée par le président Soler, qui a depuis rendu son tablier. "Je dédie cette victoire à tous ceux qui ont souffert avec moi", a commenté Koeman après la rencontre, reconnaissant que son futur demeurait incertain. "Je sais qu'il y a des rumeurs et elles sont parfois vraies. Mais jusqu'à présent, personne ne m'a rien dit." Soit pas pressé, Ronald.

Les buts de Valence - Getafe :





Coupe de France : Paris stoppe Carquefou

Posté par Edouard le 17.04.08 à 09:42 | tags : bordeaux, coupe de france, psg
Carquefou ne sera pas le Calais de cette 90e édition de la Coupe de France. Le PSG bis a mis un terme à l’aventure des amateurs de la banlieue nantaise, non sans mal, grâce à un but de l’inévitable Pauleta (1-0, 76e). Le club de la capitale jouera les demi-finales, mais c’est bien l’équipe de CFA2 qui aura enflammé la rencontre.

Pauleta, forcément

Tombeurs de Nancy et Marseille aux tours précédents, les Carquefoliens sont passés tout près d’un nouvel exploit face à une formation de Ligue 1. Paul Leguen avait mis au repos presque tous ses cadres, en dehors de Sylvain Armand, lançant les jeunes Sakho, N'Goyi, Sankharé, Arnaud & co, plus sa paire de brésilien Everton - Souza. Il n’était donc pas si étonnant que les petits gars de CFA 2 tiennent la dragée haute à des joueurs qui évoluent souvent avec la réserve du PSG.

A vrai dire, Paris a même beaucoup souffert, et sa qualification relève quasiment du hold up. Il aura fallut l’entrée de Pauleta, à la 68e, pour sauver les meubles. Sur un centre d’Armand légèrement dévié par le crâne de Moreau, le Portugais plaçait un coup de tête victorieux (1-0, 76e), son 28e but en Coupe de France. Et Alonzo sortait lui deux parades décisives devant Mauget et Ndoye (86e) dans une énième fin de match fébrile des parisiens. "J'ai dit aux joueurs qu'on en aurait une ou deux et qu'il faudrait la saisir. Pedro a fait le reste", résumait Paul Le Guen après la rencontre.

Le but de Pauleta :



Dans l’autre quart de finale dispute ce Mercredi, Bordeaux s’est fait surprendre par Sedan, vainqueur aux tirs au but après 120 minutes de jeu vierges de buts, notamment en raison d’un Patrick Regnault impérial dans ses buts et qui a stoppé les tentatives de Cavenaghi et Jurietti pour envoyer les Sangliers en demi-finales. "On est passé au travers mais je suis surtout inquiet pour dimanche", a reconnu Laurent Blanc. "Quand on a trois matches dans la semaine, c'est le troisième qui m'inquiète le plus. C'est la mobilisation générale, j'espère que les garçons vont faire en sorte que cela soit juste un faux-pas."

La séance de tirs au but :





Euro 2008 - Listes : La Pologne ouvre le bal

Posté par Edouard le 16.04.08 à 17:28 | tags : actu de l'euro 2008, pologne
Leo Beenhakker a fait sa liste sans les mainsSur les 16 équipes en lice lors de l'Euro 2008 qui débute le 7 juin prochain, l'annonce de la sélection polonaise n'était pas franchement la plus attendue. Cela n'empêche pas son sélectionneur, le néerlandais Leo Beenhakker, de griller la politesse à ses petits camarades en dévoilant ce mercredi une pré-liste de 31 joueurs, qui sera ramenée à 23 noms le 28 mai.

Avec Janczyk, sans Jelen
Petite surprise, la présence du jeune attaquant du CSKA Moscou, Dawid Janczyk (20 ans), convoqué à deux reprises par Beenhakker en début d'année mais qui attend toujours de fêter sa première sélection. L'avant-centre d'Auxerre, Ireneusz Jeleń, qui avait participé au Mondial 2006, peut lui aller se rhabiller.

La liste communiquée par Don Leo confirme également la descente aux enfers de Jerzy Dudek, héros des Reds lors de la finale de Ligue des champions 2005 remportée par Liverpool face au Milan AC (3-3, 3 t.a.b. à 2), aujourd'hui doublure de Casillas au Real et relégué à la 5e place dans la hiérarchie des gardiens polonais.

Enfin, Beenhakker pourrait encore y inclure le milieu de terrain brésilien Roger Guereirro (Legia Varsovie), en attente d'un passeport polonais et du feu vert de la FIFA.


La liste de Pologne :

GARDIENS : Arthur Boruc (Celtic Glasgow/ECO), Tomasz Kuszczak (Manchester United/ANG), Lukasz Fabianski (Arsenal/ANG), Wojciech Kowalewski (Korona Kielce/POL)

DEFENSEURS : Jacek Bak (Austria Vienne/AUT), Arkadiusz Radomski (Austria Vienne/AUT), Marcin Wasilewski (Anderlecht Bruxelles/BEL), Pawel Golanski (Steaua Bucarest/ROM), Mariusz Jop (FK Moscou/RUS), Adam Kokoszka (Wisla Cracovie/POL), Jakub Wawrzyniak (Legia Varsovie/POL), Michal Zewlakow (Olympiakos le Pirée/GRE), Grzegorz Bronowicki (Crvana Zvezda Belgrade/SER).

MILIEUX : Dariusz Dudka (Wisla Cracovie/POL), Wojciech Lobodzinski (Wisla Cracovie/POL), Jakub Blaszczykowski (Borussia Dortmund/ALL), Mariusz Lewandowski (Shakhtar Donetsk/UKR), Rafal Murawski (Lech Poznan/POL), Lukasz Gargula (GKS Belchatow/POL), Jacek Krzynowek (VfL Wolfsburg/ALL), Ebi Smolarek (Racing Santander/ESP), Radoslaw Majewski (Groclin Grodzisk/POL), Michal Golinski (Zaglebie Lubin/POL), Michal Pazdan (Gornik Zabrze/POL).

ATTAQUANTS : Maciej Zurawski (AE Larissa/GRE), Tomasz Zahorski (Gornik Zabrze/POL), Radoslaw Matusiak (Wisla Cracovie/POL), Lukasz Piszczek (Hertha Berlin/ALL), Marek Saganowski (Southampton/ANG), Artur Wichniarek (Arminia Bielefeld/ALL), Dawid Janczyk (CSKA Moscou/RUS).




Coupe de France : Lyon et Amiens en demies

Posté par Edouard le 16.04.08 à 09:41 | tags : coupe de france, ol
Les deux premiers quart de finale disputés ce mardi ont vu les équipes recevant s’imposer devant leur public sur un score minimal (1-0) : l’OL, vainqueur de Metz sur un exploit de Karim Benzema, et Amiens, tombeur de Dijon grâce à un but de Roy Contout.

Le solo de Benz

Dans le duel qui opposait le leader de la Ligue 1, Lyon, à sa lanterne rouge, le FC Metz, la logique a donc été respecté. Les Gones n’ont toutefois pu faire la différence que sur une action individuelle de Benzema (39e), le roi des petits périmètres, et se sont fait peur en seconde période, même si Cris a placé un coup de tête sur la barre en fin de match (83e). "J'ai plus que tremblé", a concédé Jean-Michel Aulas après la rencontre. "On a baissé de pied en deuxième période. Dans la tribune, j'étais inquiet et je pense que, dans la tête des joueurs, il y avait l'image de ce but encaissé à la 92e minute contre Rennes".


Le but de Karim Benzema :

 

Amiens de justesse
 
Du côté du Stade de la Licorne, Amiens a également signé une qualification étriqué dans l’opposition entre mal classés de la L2 (14e contre 18e) face à Dijon. Plutôt bousculés par leurs visiteurs, les Picards auraient d’abord pu ouvrir le score sur un penalty de Traoré sans une belle parade de Mokou. Mais le portier dijonnais relançait directement sur Giresse, qui lançait Contout pour le but de la victoire (87e).
 



Premier League : Manchester vogue vers sa propre succession

Posté par Edouard le 15.04.08 à 17:24 | tags : chelsea, man u, premier league
Terry et Cech abasourdis après l'égalisation de WiganEn peu moins de 24 heures, la course au titre de champion d'Angleterre semble s'être décidée avec le succès de Man U devant Arsenal (2-1), dimanche, et le nul concédé par Chelsea face à Wigan (1-1), lundi. Sir Alex Ferguson peut mettre le champagne au frais pour fêter son dixième sacre domestique sur le banc des Red Devils.

Signé Heskey

Auteur du but de l'égalisation des Latics sur la pelouse de Stamford Bridge, lundi en match décalé de la 34e journée de Premier League, Emile Heskey a sans doute mis un terme au suspens du championnat anglais. On jouait alors les arrêts de jeu d'une rencontre plutôt dominée par les Blues, qui auraient pris le large au tableau d'affichage sans un énorme Chris Kirkland, lorsque l'ancien de Liverpool repris un centre de Koumas au second poteau dans les arrêts de jeu. Michael Essien, qui avait ouvert le score pour Chelsea à la 55e sur un ballon de Nicolas Anelka, venait de manquer une nouvelle offrande du Français.

Avec désormais 5 points de retard (6 avec la différence de buts largement favorable à Manchester United) et quatre journées à disputer, les Londoniens ne sont plus maîtres de leur destin et devront remporter tous leurs matchs (y compris face aux Red Devils, le 26), tout en comptant sur un faux pas des Mancuniens devant Blackburn, West Ham ou Wigan. Grant, pourtant, ne veut pas baisser les bras : "Nous sommes toujours en course et nous allons continuer à nous battre." Pas un observateur ne semble pour prêt à mettre un penny sur ce scénario.

Et de 10 pour SAF
Après avoir disposé d'Arsenal à Old Trafford (2-1), dimanche, grâce à deux coups de pieds arrêtés de Cristiano Ronaldo et Owen Hargreaves, Sir Alex Ferguson a donc vu son autre rival s'écrouler à l'approche de la ligne d'arrivée. Ce qui devrait permettre à l'Ecossais de célébrer prochainement son 10e titre de champion d'Angleterre en 22 de règne à Manchester, le 17e de l'histoire du club qui se rapproche dangereusement du record de Liverpool (18). Emile Heskey aurait pu y penser avant de marquer.

PS : Si Avram Grant avait décidé de se passer de Claude Makelele pour cette rencontre pourtant capitale, Florent Malouda était lui bien dans le onze de départ. Le temps de errer une mi-temps sur la pelouse, d'être remplacé à la pause par Joe Cole (l'homme du match) et d'écoper de la pire note du match dans presse anglaise. Black day pour Flo...




Qui veut gagner la Coupe de France ?

Posté par Edouard le 15.04.08 à 12:23 | tags : bordeaux, coupe de france, ol, psg
Face à la CFA du PSG, Carquefou (CFA 2) peut croire en ses chancesSi Bordeaux, Lyon, Metz ou le PSG ne cracheraient pas sur une place au Stade de France, le 24 mai prochain, les quarts de finale de Coupe de France programmés cette semaine ne motivent pas outre mesure les quatre derniers représentants de la Ligue 1 encore en course.

Objectifs contradictoires

Malgré le discours officiel de l'Olympique Lyonnais, qui souhaiterait renouer avec une victoire dans l'épreuve mythique 35 ans après son dernier succès (1973), pas sûr que les Gones croient sur parole Bernard Lacombe lorsqu'il jure que pour lui, "ce quart de finale contre Metz, c'est Manchester, c'est le Real !" Car si la perspective d'un doublé coupe-championnat encore jamais réalisé par le sextuple champion de France a de quoi exciter, la priorité demeure l'obtention du 7e titre, sous la menace de Bordelais revenus à quatre longueurs ce week-end.


Alain Perrin devrait toutefois quasiment aligner sa meilleure équipe, ce soir face à Metz (20h45 en direct sur Eurosport), en dehors de la mise au repos de Juninho et de la probable titularisation de Marc Crosas devant la défense. Mais le plus dur est peut-être de convaincre le public de se rendre en masse à Gerland. L'OL propose ainsi des places à partir de 6 euros (virage Sud inférieur) et une promotion à 2 euros le billet pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés d'un adulte.

CFA2 contre CFA

Du côté du PSG, qui se rend mercredi à la Beaujoire pour affronter Carquefou (CFA 2), la donne est encore plus simple. Dos au mur en championnat, Paul Le Guen est pressenti pour laisser au repos la plupart de ses cadres, et devrait aligner Alonzo dans les buts, Sakho et peut-être Mabiala en défense, Everton, Ngoyi, Sankharé et Arnaud au mileu, et Souza et Ngog devant. Une formule qui avait permis aux Parisiens de se défaire de Bastia au tour précédent mais ne promet pas un sommet du jeu.

A Bordeaux, enfin, Laurent Blanc qui n'avait eu aucun scrupule à présenté son équipe B en Coupe de l'UEFA, n'en aura pas plus face à Sedan (L2). L'occasion relancer Marc Planus, de retour de blessure, ou d'offrir du temps de jeu aux Tremoulinas, Ducasse, Jemmali, Obertan et autres Bellion, peu souvent titulaires en Ligue 1. Si ça passe, tant mieux. Sinon, tant mieux aussi. Le calendrier des Girondins, qui peuvent encore espérer rattraper Lyon en championnat, s'en trouverait allégé.

Dans ces conditions, il serait presque étonnant que la finale du Stade de France oppose deux équipes de l'élite. Amiens et Dijon se rencontrant ce soir (18h00 en direct sur Eursport), une chose est sûre, il y aura au moins une formation de Ligue 2 en demi-finale.




Le week-end des Français de l'étranger : Evra à bloc

Posté par Edouard le 14.04.08 à 16:02 | tags : bundesliga, premier league, série a
Si Eric Abidal devrait démarrer l'Euro 2008 comme titulaire au poste d'arrière gauche, les prestations de Patrice Evra sous le maillot de Manchester United n'en finissent plus de relancer le débat. Pour la réception d'Arsenal (2-1), dimanche à Old Trafford, l'ancien monégasque a encore été stratosphérique, tant en phase défensive qu'offensive, et provoqué le coup franc victorieux d'Owen Hargreaves en passant un coup du sombrero sur Gilberto Silva à l'entrée de la surface des Gunners.

En face, son alter ego Gaël Clichy a également sorti un gros match, en affichant une générosité dans l'effort qui fait plaisir à voir. Son capitaine William Gallas s'est lui illustré en commettant une faute de main dans la surface aussi inutile que lourde de conséquence, offrant à Cristiano Ronaldo l'opportunité d'égaliser deux minutes après l'ouverture du score d'Adebayor. Preuve qu'à Arsenal, ce ne sont pas forcément les joueurs inexpérimentés qui commettent des erreurs de jeunesse.


Vieira revit
Chaque semaine, ça se confirme : Patrick Vieira est en train de retrouver peu à peu son tout meilleur niveau à l'approche de l'Euro 2008. Ce dimanche, il a encore été un des meilleurs nerazzurro lors de l'importante victoire de l'Inter sur la Fiorentina (2-0). Sans un grand Sébastien Frey, qui aura repoussé l'échéance en première période, Pat aurait pu ouvrir le score lui-même de la tête. Mais il dû attendre la 55e pour servir Cambiasso en retrait dans la surface, après un grand pont sur un défenseur de la Viola.

Giuly buteur
Pas toujours titulaire au sein du onze de la Roma (17 fois sur ses 28 apparitions en Série A), Ludovic Giuly a bien mis à profit la demi-heure que lui a accordé Luciano Spalletti pour inscrire le troisième but des Giallorosso sur la pelouse de l'Udinese (3-1) d'un tir du droit croisé. Son sixième de la saison en championnat. En défense centrale, Philippe Mexès a comme à son habitude livré un match solide, et dû s'interposer pour mettre un terme à une vive discussion entre Panucci et Doni, après le but de Di Natale.

Sagnol le retour

Victime d'une rechute qui l'a écarté du onze de départ du Bayern au mois de mars, Willy Sagnol était titularisé ce week-end au poste de milieu offensif lors de l'explosion du Borussia Dortmund (5-0). Dans cette position inhabituelle, le Français s'en est bien tiré et a même servi Luca Toni de la tête sur le premier but de l'Italien. Touché face à Getafe, Franck Ribéry avait lui été laissé au repos.




L1 - 33e journée : Paris s'enlise, Bordeaux et Marseille reviennent

Posté par Edouard le 14.04.08 à 12:35 | tags : bordeaux, ligue 1, nancy, ol, om, psg
Le Guen impuissant face à la spirale négative du PSGBattu par Nice au Parc (2-3) après avoir mené 2-1 à un quart d'heure de la fin, le PSG n'a pu profiter des défaites de Lens et Strasbourg et stagne dans dangereusement la zone rouge. Bordeaux, vainqueur de Caen (2-1), revient de son côté à 4 points de l'OL, tenu en échec par Rennes. Et Nancy abandonne de justesse la 3e place au profit de Marseille.

Peine capitale
Incorrigibles parisiens. Même lorsqu'ils semblent avoir fait le plus dur, à savoir reprendre l'avantage sur des Niçois qui avait ouvert le score, les joueurs de la capitale ne sont jamais bien loin du naufrage. Fluctuat nec mergitur, dit pourtant la devise du club : "Elle tangue mais ne sombre pas". Devant les coups de reins de Bakari Koné (36e, 83e) et Ederson (86e), l'équipe parisienne a pourtant bel et bien pris l'eau et encaissé deux buts meurtriers où la médiocrité de sa défense n'a eu d'égale que la réussite des attaquants adverses, qui ont respectivement passé Armand et Yepes grâce à un contre favorable avant d'ajuster Mickaël "l'Epouvantail" Landreau.

Le grand match livré par Pauleta, auteur du but du 2-1 (77e) et à l'origine de l'égalisation de Luyindula (50e), n'aura donc servi à rien. Sorti de la zone de relégation à la faveur des défaites Lens (0-1 à Lorient) et Strasbourg (0-2 à Valenciennes), le PSG y retombe aussi sec à la différence de buts avec un scénario qui plombe un peu plus le moral d'un vestiaire de plus en plus abattu. "Il faut montrer maintenant qu'on est costauds, montrer qu'on en a", a exhorté un Alain Cayzac dépité après la rencontre.

Bordeaux à l'affût
Un peu plus tôt dans l'après-midi, le Stade Chaban-Delmas était lui à la fête suite au succès de Bordeaux face à Caen (2-1). Dans le plus pur style girondin : deux buts sur coups de pied arrêtés signés Fernando Cavenaghi, le premier sur un coup franc de Wendel, le second sur penalty. Relégué à 9 points de Lyon il y a de cela trois journées, Bordeaux a réduit son retard à quatre unités en enchaînant 4 victoires en 5 matchs depuis sa défaite à Gerland (2-4) et peut à nouveau rêver au titre. Après 6 succès consécutifs, l'OL a lui confirmé la petite baisse de régime aperçue à Marseille (1-3) en partageant les points avec Rennes (1-1) devant son public.

Nasri et l'OM prennent place sur le podiumMarseille dépasse Nancy
Mais l'autre évènement de cette 33e journée nous vient assurément de la course à la troisième place, qui a vu l'ASNL lâcher prise pour la première fois de la saison suite à sa défaite à Lille (2-1). En déplacement à Metz, l'OM a fait l'essentiel à défaut de briller en s'imposant grâce à des buts de Cissé et Nasri (2-1). A cinq journées de la fin du championnat, le timing est intéressant, même si les Phocéens ne dépassent les Nancéens qu'à la différence de buts et que la réception de LOSC, la semaine prochaine, ne sera pas une partie de plaisir. En haut comme en bas, le suspens reste en tout cas entier dans cette Ligue 1.

Voir les résultats complets de la 33e journée et le classement de la Ligue 1.



Almunia - Lehmann, le torchon brûle

Posté par Edouard le 12.04.08 à 16:07 | tags : arsenal, premier league
Almunia, chouchou du vestiaire londonienRégulièrement chargé dans la presse par l'ex portier numéro 1 des Gunners, Jens Lehmann, le discret Manuel Almunia a finalement livré son sentiment au Guardian sur la guerre des goals qui sévit à Arsenal.

Le Teuton flingueur
"J'ai lu qu'Almunia avait déclaré qu'il méritait d'être le numéro 1, mais jusqu'à aujourd'hui, il n'a pas gagné le moindre match important", (Septembre 2007). "Je voudrais dire à mon cher coach qu'il ne faut pas humilié un joueur trop longtemps. Je suis un joueur d'Arsenal et je ne m'effacerais pas en silence", (Octobre 2007). "C'est très frustrant. Quand je vois ses performances sur le terrain, je suis énervé et je dois ranger mon poing dans la poche", (décembre 2007).

Depuis qu'il a perdu sa place de taulier dans les buts d'Arsenal, après une série de boulettes et de blessures en début de saison, Jens Lehmann ne peut pas s'empêcher d'étaler son aigreur dans les médias. Suite à l'élimination des Gunners en quart de finale de la C1 face à Liverpool (1-1, 2-4), l'international allemand en a donc rajouté une couche sur son coéquipier espagnol : "Je ne trouve pas ça très drôle d'être obligé de m'asseoir sur le banc pour quelqu'un qui a commencé à joué à 30 ans. Je suis très en colère", s'est-il lamenté dans Kicker.

Lehmann prèfère piquer une sieste que voir Almunia dans les butsLa revanche d'une blonde
La patience de l'Ibère ayant des limites, Almunia a répondu aux attaques de son aîné dans une interview publiée ce samedi par le Guardian : "Je sais qu'il me déteste. Chaque matin, je me lève et je sais que ça va être encore la même chose. Je dois faire avec chaque jour depuis qu'il est sorti du onze, et même avant. Mais je ne fais plus attention à lui. Il peut dire ce qu'il veut. Je viens à l'entraînement et je travail avec Lukasz Fabianski et Vito Mannone . Ce sont de meilleurs gardiens de but que lui de toute manière."

A défaut d'être impeccable entre les poteaux, Almunia bénéficie d'une forte cote de popularité au sein du vestiaire et vient de prolonger son contrat chez les Canonniers. Celui de Lehmann, 38 ans, expire dans quelques semaines et ne sera évidemment pas reconduit. Lot de consolation pour le portier allemand, le sélectionneur Joachim Low lui fait toujours confiance pour garder les cages de la Mannschaft lors de l'Euro 2008.



Kombouaré prend le tarif

Posté par Edouard le 11.04.08 à 17:45 | tags : ligue 1

Kombouaré, toujours à la limite... de sa zone techniqueExclu pour la troisième fois un peu plus d'un an, lors de la rencontre Valenciennes - Lyon (1-2), Antoine Kombouaré n'a pas été épargné par la comission de discipline de la Ligue qui lui a infligé une suspension de banc de touche et de vestiaire de quatre matchs. Une sanction bien sévère pour le certes volubile entraîneur de VA.

Tempérament volcanique
En à peine deux saisons dans l'élite, l'ancien "Casque d'Or" du PSG ce sera forgé une réputation d'entraîneur à grande gueule sur le banc de Valenciennes. Champion de Ligue 2 en 2006, il a su tirer le meilleur de son modeste groupe pour maintenir les Nordistes en L1 l'an passé et semble parti pour en faire de même cette saison. Mais si la force de caractère de Kombouaré peu transcender des Filip Sebo ou des Geoffrey Doumeng, il semble que le corps arbitral ne goûte guère son tempérament volcanique.

Le 30 mars, face au leader lyonnais, le coach de VA a ainsi été renvoyé de son banc de touche. Comme un malpropre. Au prise avec le 4e arbitre qui lui reprochait d'avoir légèrement quitté sa zone technique pour donner des conseils à ses joueurs, il a été prié d'aller finir le match dans les tribunes du Nungesser par l'arbitre central. Ce dernier lui reprochant de ne pas l'avoir écouté. Ulcéré, Kombouaré a aggravé son cas à la fin du match en qualifiant les arbitres de "bande de connards" et leur reprochant de se "chier dessus parce que c'est Lyon en face", a-t-il lui même reconnu.

Récidiviste
Déjà expulsé deux fois en un peu plus d'un an, pour un échange verbal avec Frédéric Antonetti, en février 2007, et s'être déjà "trop souvent levé" lors d'une rencontre face au PSG, en octobre dernier, Kombouaré a donc été épinglé bien comme il faut par la commission de discipline, qui n'a semble-t-il pas daigné regarder le montage vidéo produit par le natif de Nouméa et lui a infligé 4 matchs de suspension. "J'ai eu affaire à des gens malhonnêtes", explique-t-il dans L'Equipe, ce vendredi. "Les dés étaient pipés. Ils avaient déjà décidé de mon sort. Je n'ai plus de respect pour les gens de la Commission. Je suis scandalisé !"

Bien que récidiviste, le sulfureux Kombouaré méritait-il une telle sanction ? L'intéressé s'étonne en tout cas qu'une tricherie avérée de Johan Micoud débouche sur une suspension d'un match. "On peut tout faire dans le foot, tricher, casser des jambes, tacler par-derrière, mais il ne faut surtout pas toucher aux arbitres." Sans regrets, sans remords, le Tonio. ne fera toutefois pas appel de la décision, a-t-il déclaré ce vendredi, et jure qu'on ne l'y reprendra plus : "Comme je dois me tenir à carreau auprès des arbitres, je me suis promis, en concertation avec mon président Francis Decourrière de ne plus leur adresser la parole, avant le match, pendant de la match et après le match."




Coupe de l'UEFA : Le Bayern élimine un Getafe historique

Posté par Edouard le 11.04.08 à 13:04 | tags : bayern, coupe uefa, foot en vidéos
Abbondazieri se cache après sa bouletteAu terme d'un scénario improbable, le Bayern Munich a arraché son billet pour les demi-finales au bout des prolongations (3-3) face à une surprenante équipe de Getafe. Réduits à dix au bout de cinq minutes, les Espagnols avaient pourtant mené au score par deux fois.

A couper le souffle

Cannibalisé par la Ligue des champions, la Coupe de l'UEFA s'est offert ce jeudi une magnifique coup de pub avec ce quart de finale retour entre la modeste équipe de Getafe, actuel 12e de la Liga, et le grand Bayern Munich. Un match complètement fou, qui a failli déboucher sur la qualification du club de la banlieue de Madrid mais a finalement tourné à l'avantage de la formation allemande.

Après 5 minutes de jeu, l'affaire était mal engagé pour les joueurs du Geta, réduits à dix après l'expulsion de De La Red coupable d'une faute en position de dernier défenseur sur Miroslav Klose. Le Bayern manquait d'ouvrir le score sur le coup franc consécutif, mais ce sont bien les hommes de Mickael Laudrup qui prenaient l'avantage sur une action individuelle du Roumain Cosmin Contra, déjà buteur à l'aller (1-1 à Munich).

Sous les yeux de Juan Carlos
Dans un Coliseum plein à craquer (17 000 spectateurs dont le Roi Juan Carlos), les Espagnols tenaient la dragée aux Munichois jusqu'à la dernière minute du temps réglementaire et une reprise de Franck Ribéry, qui récupérait un ballon cafouillé dans la surface. Getafe marquait deux buts dès le début des prolongations par Casquero (91e) et Braulio (93e), mais allait sombrer sur un doublé de Luca Toni (115e, 120e), qui bénéficait d'une énorme faute de main d'Abbondanzieri sur le premier. Cruel scénario pour les valeureux locaux.

Oliver Kahn, en tout cas, ne s'en est toujours pas remis. "Comme je l'ai dit dans le vestiaire, j'ai dû joué 140 matchs de Coupes d'Europe, contre Barcelone, Manchester United et le Real Madrid, mais ce n'est rien comparé à ce qu'on a vécu ce soir. Quand on se reverra dans dix ans, on ne parlera pas du Real ou de Untied, on parlera de Getafe. Je ne me souviens avoir vu ou joué un match pareil."

Pour le coach de Getafe et ses joueurs, la pillule sera plus dur à avaler. "J'ai dit aux joueurs qu'il était difficile pour eux de lever la tête aujourd'hui, mais que la vie continue et que dans quelques jours ils se rendront compte en lisant les journaux qu'ils ont fait quelque chose d'incroyable", a commenté Laudrup. "Faire match nul en jouant aussi longtemps à dix contre le Bayern Munich est incroyable. Ce match restera dans l'histoire du Getafe ainsi que celle du football espagnol. Je n'ai pas le souvenir d'avoir vu une équipe modeste réussir une chose pareille."

Le résumé de Getafe - Bayern :

Les résultats complets des quarts de finale :
Zénith Saint-Pétersbourg (Russie) 0, Bayer Leverkusen (Allemagne) 1 (le Zénith qualifié, match aller 4-1)

Sporting Portugal (Portugal) 0, Glasgow Rangers (Ecosse) 2 (les Glasgow Rangers qualifiés, match aller 0-0)

PSV Eindhoven (Pays-Bas) 0, Fiorentina (Italie) 2 (Fiorentina qualifiée, match aller 1-1)

Getafe (Espagne) 3, Bayern Munich (Allemagne) 3, après prolongations (le Bayern qualifié, match aller 1-1).

En demi-finale, le Bayern Munich affrontera le Zenith Saint-Petersbourg et la Fiorentina sera opposée aux Glasgow Rangers.




Del Nido joue la montre sur le dossier Alves

Posté par Edouard le 10.04.08 à 16:47 | tags : fc barcelone, liga, mercato
Del Nido, le roi de l'embrouilleAprès avoir repoussé l'an passé toutes les offres parvenues pour son latéral brésilien Daniel Alves, le président du FC Séville, José María del Nido, est encore décidé à faire monter les enchères.

Del Nido show
En pleine déconfiture, le Barça songe déjà à rebâtir son équipe pour la saison prochaine. Un des dossiers prioritaires du club blaugrana concerne le poste d'arrière droit, où Gianluca Zambrotta n'a pas convaincu. Annoncé au Milan AC, le champion du monde italien pourrait être remplacé par un des meilleurs spécialistes de la planète foot, l'international brésilien Daniel Alves. Mais encore faut-il négocier la transaction avec le têtu président sévillan Del Nido, qui avait envoyé baladé Chelsea il y a une dizaine de mois. L'offre des Blues s'élevait pourtant, dit-on, à environ 36 millions d'euros ( !) et le club anglais avait dû se rabattre sur Belleti.

Suite à l'annonce, dans le quotidien catalan Sport, d'un accord de principe entre Barcelone et Alves, pour un contrat de 5 ans et un salaire multiplié par trois, Del Nido n'a pas manqué de réagir à propos de l'indemnité de transfert que son homologue Joan Laporta serait à prêt à offrir. "Pour 25 millions d'euros, je leur envois les chaussures de Daniel pour qu'il les fasse porter à un joueur de la réserve. C'est un très grand footballeur, sans doute le meilleur latéral droit du monde actuellement, et mon souhait est qu'il honore les 4 années qu'il reste sur son contrat."

En dépit de cette posture aulassienne, le président du Sevilla devrait se montrer plus ouvert une fois la saison achevée si le club andalou ne parvient pas à se qualifier pour la C1. "Quand le championnat sera terminé, on pourra se divertir avec toutes les arrivées et les départs de l'effectif. Parce que nous allons remplir beaucoup de pages dans les journaux, d'heures d'antenne à la radio et de minutes à la télévision. Mais pour l'instant, Séville n'étudiera aucune offre tant qu'il existe une possibilité de se qualifier pour Ligue des champions." Le Barça et les autres clubs intéressés savent ce qu'il leur reste à faire : prendre leur mal en patience et préparer un chèque tout plein de zéros.



C1 : Le Barça respire

Posté par Grégory Kristoforoff le 10.04.08 à 12:37 | tags : fc barcelone, ligue des champions, man u
Le Barça en pleine hystérie collective après le but de YayaAprès avoir connu une nouvelle désillusion ce week-end contre Getafe 0-0, le Barça s'est rassuré hier soir en Ligue des Champions contre le 2ème de la Bundesliga Schalke 04. Les hommes de Rijkaard se sont imposés 1-0 sur un but de Yaya Touré. Ils rencontreront Manchester United au Nou Camp le 22 avril.

Yaya Touré sous perfusion

Une chose est sûre le match d'hier ne restera pas gravé dans les mémoires des supporters du Barça. Il y a une semaine au match aller de ce quart de finale au senteur du prochain Euro, les Blaugrana avait arraché une victoire précieuse sur la superbe pelouse de Schalke 04. Grâce à un but du très jeune et talentueux Bojan, les Barcelonais réussissaient un grand pas en vue de la qualification.

Barcelone, après avoir été plus que décevant dimanche dernier contre Getafe en Liga, accueillait avec crispation les coéquipiers d'Asamoah pour une rencontre qui s'annonçait déterminante pour la fin de saison des joueurs de Barcelone. Passé un début de match maîtrisé par les hommes de Mirko Slomka, le FC Barcelone réussissait à prendre l'avantage en fin de première mi-temps grâce à un but de la tour de contrôle ivoirienne Yaya Touré sous perfusion en raison d'une hernie discale.

Et maintenant Man U
Auteur d'une bonne partie jusqu'ici maîtrisée par les coéquipiers du capitaine, Xavi le Barça n'a pas éclaboussé la rencontre mais a assuré le plus important, la qualification. Le Barça retrouve des couleurs aujourd'hui car il n'était plus arrivé aussi loin dans la compétition depuis 2 ans. Et la suite on l'a connaît, la bande de Samuel Eto'o avait réussi à remporter la coupe aux grandes oreilles au Stade de France.

A n'en pas douter, tous les supporters du Barça rêvent d'un parcours similaire dans cette édition 2008 mais le chemin est encore très long. Notamment à cause de ces Diables Rouges qui sont en ce moment sur le toit du monde footballistique. Intouchables en championnat, ils restent sur 7 matchs sans défaites, dont trois en Ligue des Champions sans encaisser le moindre but et avec un Cristiano Ronaldo qui vogue vers le titre de meilleur joueur du monde, Manchester United est sûr de remporter ce trophée qui manque à leur galerie depuis 1999.



Manchester 1 – 0 Roma : Man U a de la marge

Posté par Edouard le 09.04.08 à 23:12 | tags : as roma, ligue des champions, man u

Dominé au Stadio Olimpico à l'aller (0-2), l'AS Roma n'aura guère fait illusion à Old Trafford et encaisse une nouvelle défaite face à Manchester United (1-0) sur un but de Carlos Tevez (70e). Alex Ferguson avait pourtant aligné une équipe largement remanié, mais Daniele De Rossi a envoyé en tribune le penalty obtenu par Mancini en première période (30e), soulignant un peu plus l'absence de l'indispensable Francesco Totti. En demi-finale, les Red Devils retrouveront le FC Barcelone, vainqueur de Schalke (1-0). >>> Lire la suite.


 




C1 - Quart de finale : Manchester - Roma, le match en direct

Posté par Edouard le 09.04.08 à 21:47 | tags : as roma, ligue des champions, man u

 

Après leur défaite à domicile à l'aller, les Romains, toujours privés de Francesco Totti, se rendent à Old Trafford avec une mission impossible à accomplir : battre les Red Devils par au moins deux buts d'écart. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Manchester - Roma, c'est parti.


Composition des équipes :

Manchester United : Van der Sar - W. Brown, Pique, Rio Ferdinand, Silvestre - Carrick (O'Shea, 74e), Hargreaves, Anderson (G. Neville, 81e) - Park, Tevez, Giggs (Ronney, 74e).

AS Rome : Doni - Panucci, Mexès, Juan, Cassetti (Tonetto, 56e) - De Rossi, Pizarro (Giuly, 69e) - Taddei (Esposito, 81e), Perrotta, Mancini - Vucinic.

Pas mal de surprises dans le onze de MU, Alex Ferguson n'ayant pas hésité à se priver de Cristiano Ronaldo, Wayne Rooney et Paul Scholes, laissés sur le banc (ça sent la confiance dans les rangs anglais). En défense, Nemandja Vidic est donc absent, mais Rio Ferdinand tiendra sa place au côté de Pique, tandis que Patrice Evra laisse sa place à Michael Silvestre.

Côté italien, Luciano Spalletti a aligné sa meilleure équipe en l'absence de Francesco Totti, toujours blessé. A noter que Giuly débute sur le banc, à l'inverse de l'innamovible Philippe Mexès.

6e : Frappe du gauche un peu trop croisée de Park. Man U a pris les choses en main d'entrée. Dans la minute qui suit, Tevez alerte de la tête Doni.

10e : Owen Hagreaves, lancé par Carlos Tevez, manque son duel avec Doni qui stoppe sa frappe de la jambe. Les Romains subissent dans cette entame de match.

14e : Deux arrêts très propres de vand der Sar sur des tentatives de Vucinic et Mancini. Réaction timide de la part des Italiens.

Bien que Sir Alex ait aligné une équipe quasi bis, Manchester dégage beaucoup de sérénité et la Roma tarde à se mettre en place.

16e : Ryan Giggs, bien servi dans la surface, voit sa frappe repoussé par un Doni inspiré. ça chauffe.

23e : Long ballon pour Hargreaves qui contrôle joliment dans la surface mais se fait reprendre par la défense centrale romaine. Presque dans la foulée, Anderson alerte Doni d'une frappe à raz de terre du gauche.

29e : Grosse frappe de Mirko Vucinic repoussée par van der Sar, sur le ballon suivant, Mancini obtient un penalty pour une faute de Brown.

30e : De Rossi se charge d'exécuter la sentance mais dévisse sa frappe largement au dessus des buts de MU. La Roma laisse passer une énorme occasion de relancer le match, ça sent le sapin.

36e : Est-ce que quelqu'on souvient de la dernière fois que Mancini a dribllé quelqu'un ?

Malgré un onze largement remanié, Manchester United a réalisé une bonne entame de match face à des Romains échaudés par leur défaite du match aller et le souvenir du 7-1 de l'an passé. Les Giallorossi auraient toutefois pu relancer le suspens si De Rossi avait converti le penalty obtenu par Mancini et ont relevé la tête au fil des minutes. Une chance qu'il ne fallait pas laisser passer, à moins que la seconde période nous réserve un scénario fou ?


49e : Old Trafford entonne la Marseillaise en clin d'oeil à Eric Cantona, venu assister à la rencontre.

54e : Marco Cassetti retombe mal sur l'épaule et se tord de douleur. Match terminé pour le latéral romain ?

56e : Max Tonetto prend la place de Cassetti, qui ne peut pas continuer.

57e : Silvestre se jette bien pour contrer une reprise de Taddei. Sur le corner, van der Sar capte la tête de Juan. Un but va être marqué. Mais de quel côté ?

La rencontre se poursuit sur un rythme bizarre, Man U n'hésitant pas à laisser la possession de balle aux Romains. Mais l'heure de jeu est passée et ces derniers n'ont toujours pas marqué le butqui pourrait débloquer la situation.

69e : Moment érotique avec l'entrée de Ludovic Giuly à la place de Pizarro côté romain.

70e : Giuly n'aura pas eu le temps de toucher le ballon que Man U ouvre le score sur un centre d'Hargeaves repris d'une tête plongeante par Tevez ! La qualif' est pliée pour les Red Devils.


73e : Rooney et O'Shea entrent à la place de Giggs et Carrick. Toujours pas de repos pour Rio Ferdinand.

81e : Instant émotion : Gary Neville, blessé depuis près d'un an, remplace Anderson et récupère directement le brassard de capitaine.

89e : Park; lancé dans la surface, bute sur Doni. Le ballon file de peu au dessus des buts romains.




Sinama courtisé

Posté par Edouard le 09.04.08 à 17:57 | tags : les bleus, liga, mercato
Sinama a-t-il mangé son pain noir ?Meilleur buteur de son équipe pour la seconde année consécutive et convoqué en équipe de France A' par Raymond Domenech, Florent Sinama-Pongolle ne devrait pas s'éterniser au Recreativo Huelva, actuel 17e de la Liga, devant l'intérêt manifesté par l'Atletico, Valence ou Villarreal.

La bonne affaire du Recre
Passé du statut de grand espoir du football français à celui de talent gâché après son échec à Liverpool, Sinama avait pris un pari risqué en s'engageant avec le Recre, en 2006. Doyen du football espagnol, mais qui n'a passé que 4 saisons dans la Primera Division, le club andalou n'avait lui pas hésité à débourser 4 millions d'euros (un record) pour transformer le prêt du Français en transfert définitif. Ce dernier venait de boucler sa première saison avec 12 buts au compteur et le club affichait un classement historique (8e). Un deal gagnant - gagnant, comme on dit.

S'il n'a pas encore atteint son total de l'an passé, Sinama est en passe de remplir tout aussi essentielle pour le Recre : sauver le club de la relégation. Ce qu'il a notamment fait face à Osasuna, le week-end dernier, en plantant le pion de la victoire pour le Recre (1-0), qui compte du coup trois points d'avance sur le premier relégable, Saragosse. Un 9e but 26 matchs de Liga qui fait parler, sachant qu'il n'est pas aisé pour un attaquant de briller dans une équipe en lutte pour le maintien.

Tarif : 10 millions
A en croire la presse espagnole, les clubs commenceraient même à se bousculer au portillon pour tenter de s'offrir les services du natif de la Réunion. A commencer par Valence, Villarreal et l'Atletico Madrid. Le premier cherchant le remplaçant de David Villa, tandis que les deux autres souhaitent se renforcer en vue de leur probable qualification pour la C1, directement ou par le tour préliminaire. Des clubs français, allemand ou anglais seraient également sur le coup.

Devant ce bal de prétendants, le président Francisco Mendoza se frotte les mains à l'idée de voir l'un deux activer la clause libératoire champion du Monde des - 17 ans, qui s'élève à 10 millions d'euros. Une belle plus value en perspective et un nouveau deal winner-winner en perspective...



C1 : Un miracle pour la Roma

Posté par Edouard le 09.04.08 à 11:20 | tags : as roma, fc barcelone, ligue des champions, man u
C Ronaldo plutôt détendu à l'idée d'affronter la RomaBattus au Stadio Olimpico par Manchester United (0-2), l'AS Roma est condamné à un exploit improbable pour se hisser dans le dernier carré de la Ligue des champions. Toujours privé de Totti, l'entraîneur Luciano Spalletti ne veut pourtant pas baisser les bras.

La prière de Spalletti

A moins d'un tremblement de terre, une troisième équipe anglaise se qualifiera ce soir pour les demi-finales de la Ligue des champions. Avec deux buts d'avance et l'avantage jouer à domicile ce match retour, Man U a toutes les cartes en main pour éliminer des Romains qui n'ont pas encore effacé le 7-1 encaissé l'an dernier. Mais puisqu'en "sport rien n'est impossible", Spalletti et ses hommes veulent encore y croire.

"Nous allons devoir faire mine de rien pendant une heure, ne pas penser au résultat de l'aller. Et après une heure, on verra où en est le résultat. Si on part à l'abordage en tentant de marquer immédiatement un but, cela peut être contre-productif", prédit le coach giallorosso, rejoint par son défenseur Marco Cassetti : "Nous n'allons pas là-bas pour les regarder fêter leur qualification. Nous savons que nous affrontons une excellente équipe qui a un léger avantage (sic) mais nous ferons tout notre possible pour gagner le match et nous qualifier."

Sans son Talisman Francesco Totti, on voit tout de même mal comment la Louve pourrait inscrire au moins deux buts à Old Trafford, performance que seul Coventry a pu réaliser cette saison. Mais c'était en Carling Cup et face à l'équipe B (voire C) de United.

Barcelone in the dark

Dans l'autre quart de finale programmé ce mercredi, un Barça en plein doute accueille les Allemands de Schalke au Nou Camp avec un but d'avance (1-0 à l'aller). Pour des Catalans distancés en championnat, atteindre les demies de la C1 est une question de vie ou de mort. Et leur capitaine Carles Puyol espère que le public, qui les a conspué ce week-end face à Getafe (0-0), sera cette fois de leur côté : "Dimanche soir, les gens ont montré qu'ils n'étaient pas contents, mais nous ne l'étions pas non plus. Ça nous ferait plaisir que l'ambiance de ce soir, dans notre stade, soit la meilleure. Nous voulons donner du bonheur à nos supporters."




C1 - C'est fini pour Fener

Posté par Edouard le 09.04.08 à 09:39 | tags : chelsea, ligue des champions
Vainqueurs sur leur pelouse à l'aller (2-1), les Turcs de Fenerbahçe n'ont pas fait le poids à Stamford Bridge (0-2) et voient leur belle aventure européenne s'interrompre. Chelsea aura vite pris le contrôle de la rencontre en ouvrant le score par Michael Ballack (4e), avant de se donner un peu d'air grâce à Frank Lampard en fin de match (87e). Pour la troisième fois en quatre ans, les Blues retrouvent Liverpool en demi-finales de la Ligue des champions.

La conexion Ballack-Lampard
Malgré la petite frayeur de la première manche, qui avait vu les Londoniens s'incliner à Istanbul (1-2) après avoir mené un à zéro, le Chelsea d'Avram Grant fait finalement aussi bien que celui de Claudio Ranieri et José Mourinho. Comme ses prédécesseurs, le technicien israélien tant décrié hisse le club de Roman Abramovich dans le dernier carré de la C1. Mais avec le tirage qui a jusque-là été proposé aux Blues (l'Olympiakos et Fenerbahçe), on a envie de dire que c'est un minimum.

Face à une équipe totalement novice à ce stade de la compétition, Chelsea s'impose donc sur une petite marge (3-2), grâce notamment au jeu de tête de Ballack, qui reprenait victorieusement un coup franc de Lampard (4e). A défaut de faire des étincelles dans le jeu, l'association entre ces deux poids du lourd de l'entre-jeu se montre efficace. Et c'est Lamps qui réalisait enfin le break sur un centre d'Essien (87e). Entre-temps, les Anglais auront tremblé à deux ou trois reprises, mais Hilario, le 3e gardien, appelé à la rescousse suite à la blessure de Cudicini, s'est montré solide en repoussant les tentatives de Gokhan et Kazim-Richards.



C1 - Liverpool 4-2 Arsenal : Liverpool au bout du suspense

Posté par Louis Laffitte le 09.04.08 à 00:39 | tags : arsenal, ligue des champions, liverpool

Au terme d'un match époustouflant et au suspense haletant, Liverpool a gagné son billet pour les demi-finales de la Ligue des Champions en dominant Arsenal 4-2 en quarts de finale retour dans son antre d'Anfield. Dominés puis menés en début de rencontre après un but d'Abou Diaby (13'), les Reds sont d'abord revenus au score grâce à une tête de Sami Hyypïa sur corner (31'), avant de prendre l'avantage grâce à Fernando Torres (69'). Dans une fin de match complètement folle, Emmanuel Adebayor a d'abord cru donner la qualification aux siens en égalisant (84'), mais Steven Gerrard sur penalty (85'), puis Ryan Babel en contre (90' + 2') ont douché les espoirs londoniens. Cruelle sortie pour les hommes d'Arsène Wenger qui auront toutefois montré trop de manques de concentration, trop de lacunes physiques et un certain manque de maturité pour espérer aller plus loin. Liverpool, lui, atteint une demie de Champions League pour la troisième fois en quatre ans et rencontrera Chelsea, vainqueur de Fenerbahçe 2-0.

Lire le résumé complet de Liverpool-Arsenal >>>


Fernando Torres celèbre son but magnifique avec Xabi Alonso



C1 - Quart de Finale: Liverpool - Arsenal, le match en direct

Posté par Louis Laffitte le 08.04.08 à 20:37 | tags : arsenal, ligue des champions, liverpool

Tenus en échec à domicile lors du match aller (1-1), les Gunners d'Arsenal n'ont plus le choix s'ils veulent rejoindre le dernier carré de la Ligue des Champions: il faut marquer dans l'enfer d'Anfield. A l'inverse, Liverpool, distancé en championnat et qui n'a plus que l'Europe pour sauver sa saison, est en position de force. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Liverpool-Arsenal, c'est parti!

Composition des équipes :

Liverpool: Reina, Carragher, Skrtel, Hyypia, Aurelio,Gerrard, Alonso, Mascherano, Kuyt, Torres, Crouch.

Arsenal: Almunia, Toure, Gallas, Senderos, Clichy, Eboue, Flamini, Fabregas, Diaby, Hleb, Adebayor.

Côté Liverpool, Rafael Benitez a choisi d'associer Peter Crouch, excellent le weekend dernier à l'Emirates, à Fernando Torres à la pointe de l'attaque. Arsène Wenger, lui, a laissé Robin Van persie sur le banc et c'est Alexander Hleb qui évoluera en soutien d'Emmanuel Adebayor.

6e : Belle entame de match d'Arsenal qui presse haut. Pour preuve, Adebayor a déjà été signalé trois fois hors-jeu.

13e : Ouverture du score pour les Gunners. Alors qu'Adebayor venait de buter sur Pepe Reina, Abou Diaby est servi dans la surface sur la droite par Hleb et bat le portier espagnol à son premier poteau. Très belle action des hommes de Wenger et surtout avantage mérité après un début de match tonitruant.

17e : Superbe enchaînement coup du sombrero-reprise de volée d'Emmanuel Eboué, mais Reina est vigilant et bloque facilement le ballon.

21e : Diaby - en feu - enrhume Dirk Kuyt et décale parfaitement Gaël Clichy à gauche. Centre tendu du matéral français qui force Reina à dégager du poing en catastrophe devant Adebayor.

24e : Première frappe du match pour Liverpool... Fabio Aurelio trouve les nuages.


30e : Centre d'Aurelio de la gauche dévié par Clichy. Manuel Almunia doit s'employer pour empêcher le ballon de filer sous la barre.

31e : Egalisation des Reds. Sur le corner concédé, Gerrard trouve parfaitement Sami Hyypia - oublié par Philippe Senderos - qui catapulte magnifiquement de la tête la balle dans le but des Gunners avec l'aide du poteau.

40e : Coup dur pour Arsenal. Flamini, touché à la cheville droite, est sur la touche et va sans doute devoir laisser sa place. Les Gunners à dix pour l'instant.

42e : Gilberto Silva remplace donc Flamini.

Superbe première mi-temps à Anfield. Disputé sur un rythme éffréné, la rencontre est très agréable. Les Gunners qui avaient mieux débuté, ouvrant même la marque avant le quart d'heure de jeu, ont ensuite subi la réaction des hommes de Benitez. Tout reste donc à faire mais côté Arsenal émergent deux inconnues de taille : 1- A quel point la sortie de Flamini sera-t'elle préjudiciable? et 2- Les hommes de Wenger pourront-ils tenir la route physiquement?

46e : Aucun changement à la pause. Le match reprend.

47e : Frappe de Crouch en pivot, Almunia se couche bien.

50e : Liverpool a l'emprise sur le match en ce moment. Arsenal peine à sortir de sa moitié de terrain mais tient bon pour l'instant.

53e : Grosse pression des Reds. Torres sème la panique en débordant sur la droite. Son centre en retrait est repoussé, Aurelio a suivi mais sa frappe, dévié par Crouch, passe à côté.

59e : Beau mouvement des Gunners côté gauche. Clichy trouve Hleb dans les seize mètres mais la frappe du Biélorusse est contré par Skrtel.

64e : Eboué mange la feuille de match! Alors qu'il avait dribblé toute la défense et qu'Adebayor attendait royalement l'offrande seul aux six mètres, Eboué dévisse son centre et frappe dans le petit filet. le placide Wenger s'en est même levé de son banc.

69e : Liverpool prend l'avantage. Sur un long ballon de Reina, Crouch dévie de la tête pour Torres. Dos au but, l'Espagnol contrôle de la poitrine devant Senderos et Touré apathiques et expédie un missile dans le but d'un Almunia pantois.

71e : Option ultra offensive pour Wenger: Theo Walcott et Robin Van Persie remplace Diaby et Eboué.

73e : Ouverture lumineuse de Clichy dans le dos de la défense pour Adebayor. Mais le Togolais ouvre trop son pied et le ballon passe à quelques millimètres du poteau droit.

77e : Un but suffirait aux Gunners pour se qualifier. Mais il ne reste qu'un gros quart d'heure...

78e : Crouch, excellent ce soir, est remplacé sous les vivas par Ryan Babel.

82e : Gerrard, plein axe
, tente d'enroulermais sa frappe ne trouve pas le cadre.

84e : But d'Adebayor! Rush époustouflant de Walcott qui récupère le ballon à l'entrée de sa surface, remonte tout le terrain, dribble quatre joueurs et sert parfaitement le Togolais au point de penalty qui ajuste tranquillement Reina. Arsenal à nouveau qualifié!

85e : Penalty pour Liverpool! Touré accroche Babel dans la surface et l'arbitre désigne le point de penalty. Gerrard le transforme sereinement à mi-hauteur sur la droite d'Almunia. Les Reds recupèrent leur billet pour les demies!

87e : John Arne Riise remplace Torres.

90e + 2 : C'est fini! Sur un long ballon en contre, Babel prend de vitesse Fabregas et crucifie Almunia. Les Reds sont définitivement en demies!

C'est donc Liverpool qui sort vainqueur de cette double confrontation 100% anglaise au terme d'un match retour fantastique. Six buts, du suspense, on aura tout eu. Sans doute plus mature et plus en jambes, les Reds se qualifient logiquement alors que les Gunners pourront longtemps ruminer d'avoir manqué le coche au match aller.




Euro 2008 : Domenech communiquera les 23 (ou plus) le 18 mai

Posté par Edouard le 08.04.08 à 15:52 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus

La prise de tête commence pour Raymond Domenech...Le compte à rebours est lancé. Dans 41 jours, le sélectionneur de l'équipe de France dévoilera l'identité des joueurs retenus pour l'Euro Austro-Suisse. Mais une interrogation demeure dans l'esprit de Raymond Domenech : faut-il élargir cette liste afin de pallier d'éventuels forfaits ?

L'appel du 18 mai

Lors du stage de préparation du championnat d'Europe des Nations, qui se déroulera à Tignes du 21 au 27 mai, les Bleus seront sans doute plus de 23 à crapahuter dans les montagnes et à faire du VTT sous la direction (on l'imagine) de Robert Duverne. C'est du moins ce qu'à laisser entendre le boss de l'EdF, dimanche dans Téléfoot.

"J'ai arrêté une date, je donnerai une liste le 18 mai. Derrière ce 18 mai, il y aura la finale de la Ligue des champions (le 21 mai), la finale de la Coupe de France (le 24) et la finale de la Coupe d'Italie. Je peux avoir beaucoup de joueurs qui seront encore en compétition avec beaucoup de risques. Donc ça sera soit une liste définitive, fixe, si je n'ai aucun joueur dans ses trois compétitions, soit une liste élargie."

Comme en 1998

A l'heure qu'il est, Lilian Thuram, Eric Abidal, Thierry Henry (Barcelone), Patrice Evra (Manchester United) Philippe Mexès (AS Rome), Patrick Vieira (Inter), William Gallas, Gaël Clichy, Mathieu Flamini, Bakari Sagna, (Arsenal), Nicolas Anelka, Claude Makelele (Chelsea), Mickaël Landreau, Jérôme Rothen (PSG), Grégory Coupet, François Clerc, Jérémy Toulalan, Sidney Govou, Hatem Ben Arfa et Karim Benzema (OL) sont encore en course pour participer à au moins une de ses finales. Autant dire qu'il très peu probable que Domenech puisse se contenter de communiquer 23 noms le 18 mai prochain.

L'équipe de France se dirige donc tout droit vers un scénario à la France 98, quand Aimé Jacquet avait convoqué 28 noms au rassemblement des Bleus avant d'écarter Martin Djétou, Pierre Laigle, Ibrahim Ba, Sabri Lamouchi, Nicolas Anelka et Lionel Letizi. Mais si l'attente avait à l'époque durée 17 jours, elle sera cette fois plus courte pour les réservistes de Ray, le sélectionneur devant officialiser au plus tard le 28 mai la liste officielle des joueurs qui se rendront en Suisse et en Autriche. Pas sûr que ça apaise vraiment les futurs cocus.




C1 : Arsenal à l'assaut d'Anfield

Posté par Edouard le 08.04.08 à 10:54 | tags : arsenal, chelsea, ligue des champions, liverpool
Tenus en échec deux fois en trois jours par Liverpool, lors du match aller mercredi dernier et samedi en Premier League, chaque fois sur le score de 1-1, les Gunners vont devoir aller chercher leur qualification pour les demi-finales dans l'antre des Reds pour ne pas gâcher une saison pleine promesses.


L'heure des comptes
Distancé en championnat, éliminé des coupes nationales et en ballottage défavorable à l'heure d'aborder son quart de finale retour de Ligue des champions, Arsenal va-t-il réaliser une troisième saison sans titre ? Telle doit être la question qui hante Arsène Wenger et les fans du club londonien à l'heure de se rendre à Anfield. Car si les Gunners auront souvent pratiqué le plus beau jeu, tant en Premier League qu'en C1, qui s'en souviendra s'ils échouent dans leur quête de trophée ?


Au cas où ça tournerait mal ce soir pour ses hommes, le technicien français pourra se souvenir du penalty non accordé à Hleb pour une faute de Dirk Kuyt, en toute fin de match à l'Emirates. Il songera aussi aux blessures en cascades qui ont frappé son secteur offensif (van Persie, Silva, Rosicky) et au manque d'épaisseur de son banc de touche qui l'ont empêché de faire souffler ses cadres. Parce qu'il ne faut pas se voiler la face, les Londoniens commencent à être sérieusement cuits. Ce qu'on a pu voir face à l'équipe B de Liverpool, samedi en championnat (1-1).


Souvent raillé pour son turnover, Rafael Benitez peut se féliciter d'avoir de son côté ménagé ses cadres. Un péché mignon qui a poussé Liverpool à dire adieu au titre avant ses autres concurrent du Big Four. Mais lui permet aujourd'hui de pouvoir tout miser sur la coupe aux grandes oreilles. Une tradition maison pour le club vainqueur en 2005 et finaliste l'an dernier. D'autant qu'avec Fernando Torres et le nouveau positionnement de Steven Gerrard, en soutien du Niño, les Reds possèdent une doublette capable de faire la différence à tout moment. En plus d'une défense et d'une discipline collective déjà éprouvée.


Chelsea sous pression
Du côté de Stamford Bridge, le suspens s'annonce également haletant entre Chelsea et Fenerbahçe. Battus en Turquie après avoir ouvert le score (1-2), les Blues vont devoir se ressaisir pour venir à bout d'un adversaire coriace et capable de fulgurances offensives surprenantes. Problème majeur pour Avram Grant, il devra se passer de Petr Cech, touché au visage à l'entraînement.




Toulalan out quatre semaines

Posté par Edouard le 07.04.08 à 17:04 | tags : actu de l'euro 2008, infirmerie, les bleus, ligue 1, ol
Repos forcé pour le Marathon Man lyonnaisTouché au genou dans un choc avec Nasri lors de l'affiche OM - OL, dimanche, Jérémy Toulalan a passé ce lundi une IRM qui a révélé une entorse. Verdict : un minium de quatre semaines d'arrêt pour l'international français.


Distandu mais pas rompu
Doublure attitré, avec Lassana Diarra, du duo Makelele - Vieira en équipe de France, le Lyonnais Toulalan devrait a priori être rétabli pour le stage de préparation à l'Euro prévu du 21 au 27 mai à Tignes. En effet, les examens pratiqués sur le genou gauche de l'infatigable récupérateur se sont révélés plutôt "rassurants", comme l'explique le docteur Amprino sur le site officiel de l'OL : "On a pu noter une distension de ce ligament sans rupture mais avec une belle inflammation." Egalement sorti sur blessure, Fred s'en tirera lui avec 4 à 8 jours de repos.


Ce premier diagnostic implique donc une indisponibilité de 4 semaines pour l'homme aux tempes grises. Mais une nouvelle IRM programmée la semaine prochaine permettra de réévaluer la situation. Dans le meilleur des cas, Toulalan serait donc rétabli pour les deux dernières journées de championnat de France. Mais une blessure au genou, on sait quand ça commence, pas quand ça finit. Tomas Rosicky en sait quelque chose...




Rosicky privé de l'Euro 2008 ?

Rosicky, un joueur bourré de talent mais au physique déficiantBlessé au genou en janvier, Tomas Rosicky ne devrait pas pouvoir reprendre la compétition avec Arsenal d'ici à la fin de la saison. Du côté des médecins de la sélection tchèque, on se demande même si "Little Mozart" sera rétabli pour l'Euro Austro-Suisse.


Maudit genou
Depuis son opération du genou consécutive à une blessure au tendon subie face à Newcastle, le 26 janvier dernier, Tomas Rosicky n'aura cessé de voir son retour dans le groupe des Gunners repoussé. Après avoir déjà dû manquer les huitièmes et quarts de finale de Ligue des champions face à Milan et Liverpool, le milieu offensif tchèque doit aujourd'hui faire une croix sur sa fin de saison avec Arsenal. Et personne ne sait aujourd'hui s'il sera en condition de défendre les couleurs de son pays lors de l'Euro.

"Il est possible que le problème soit réglé en deux semaines. Mais il pourrait aussi continuer encore trois mois", a confié le docteur de l'équipe de République Tchèque, Petr Krejci, à la presse locale. "Il peut courir, mais lorsqu'il le fait trop longtemps, la douleur revient. Il a peur de sprinter pour le moment et n'est pas encore en état de reprendre l'entraînement à fond. On ne peut pas prendre de risque avec l'Euro 2008 qui approche. Il a déjà renoncé au reste de la saison en premier League, et sa priorité est maintenant de participer au championnat d'Europe."


Nedved à la rescousse ?
La situation est en tout cas devenue très compliqué pour "Little Mozart" qui, même en cas de rétablissement, aura du mal à retrouver une condition physique optimum comme l'a concédé Vlastimil Kostal, le boss de la Fédération tchèque : "Pour être honnête, j'ai peur qu'il ne soit pas totalement remis pour l'Euro 2008. Si on considère qu'il n'aura pas eu l'occasion de s'entraîner suffisamment, il n'est pas certain qu'il arrive bien préparé." Un argument qui pourrait enfin décider Pavel Nedved à sortir de sa retraite internationale pour filer un dernier coup de main à la sélection nationale, comme le réclame à corps et à cris les médias tchèques depuis un moment.

Après le forfait de l'attaquant croate d'Arsenal Eduardo da Silva, le championnat d'Europe risque donc de perdre une nouvelle étoile. En attendant d'en savoir plus sur la blessure de Jérémy Toulalan, victime d'une entorse au genou contre Marseille, dimanche.




Le week-end des français de l'étranger : Pongolle sauveur

Posté par Edouard le 07.04.08 à 12:33 | tags : arsenal, bayern, fc barcelone, inter, liga, premier league, série a

Sinama est passé par le petit trouAuteur de l'unique but du match, synonyme de victoire pour le Recreativo Huelva sur la pelouse d'Osasuna (1-0), Florent Sinama-Pongolle est peut-être en train de sauver le club andalou, qui sort de la zone rouge grâce à ses trois points et un arbitrage très douteux. Lancé par un long ballon de Quique Alvarez, FSP a fait parler sa vitesse et glissé le ballon entre les jambes du portier adverse, inscrivant là son 9e but de la saison, avant de célébrer son but en chantant avec le piquet de corner en guise de micro. De quoi postuler à une place de réserviste dans la sélection élargie que Raymond Domenech devrait communiquer le 18 mai prochain.


Gallas hélas
Alors que se profile un déplacement importantissime à Anfield, mardi, en quart de finale retour de la Ligue des champions, Arsenal a encore été incapable de dominer Liverpool sur son terrain et a concédé son onzième nul de la saison (1-1). Comme trop souvent ses dernières semaines, William Gallas a été en difficulté au sein de la défense centrale des Gunnners, laissant Peter Crouch crocheter et frapper à sa guise sur l'ouverture du score des Reds. Mathieu Flamini s'est lui montré solide au milieu de terrain, tandis que le tout jeune Armand Traoré (18 ans), qui soulage habituellement Clichy dans les Coupes, célébrait sa première titularisation en Premier League.


Ne jamais enterrer Patrick Vieira, jamais... Qui vivra Vieira
Le grand Pat est-il en train de nous refaire le coup de 2006 ? Lentement mais sûrement, le Nerrazzuro revient en tout cas à son meilleur niveau, comme on a pu le voir ce week-end lors de la victoire de l'Inter sur l'Atalanta Bergame (2-0), où Vieira a signé l'ouverture du score d'une tête puissante. Même si une faute aurait pu être sifflé à l'encontre du Français.


Ribéry se reprend

Malgré deux grosses occasions manqués en première période, Franck Ribéry n'a pas tremblé à l'heure de convertir un penalty décisif pour le Bayern (74e), alors tenu en échec par Bochum (1-1). Finalement vainqueur 3-1, le club bavarois se rapproche tranquillement d'un nouveau titre de champion d'Allemagne avec 9 points d'avance sur Schalke.


Forçat Barça

Du côté de la Liga, le cauchemar continue pour les Français du Barça, tenus en échec à Getafe avec trois tirs sur les poteaux adverses (0-0), qui ont pu assister à leur première pañolada (bronca à coup de mouchoirs blancs) au Nou Camp. Seul Bleugrana titulaire, Thierry Henry a encore été peu en vue. Eric Abidal et Lilian Thuram, aux quels Frank Rijkaard a préféré Sylvinho et Milito, sont eux restés sur le banc de touche.




OM 3 – 1 OL : Marseille en mode C1

Posté par Edouard le 07.04.08 à 01:43 | tags : ligue 1, ol, om
Dos au mur après le succès de Nancy sur le PSG (2-1), en fin d'après-midi, l'OM a répondu présent de la plus belle des manières en dominant le sextuple champion de France devant son public (3-1) grâce à un but de Djibril Cissé (25e) et un doublé de Mamadou Niang (27e, 54e). A trois points de Nancy, les Phocéens restent en course pour une place en Ligue des champions . Diminués par les blessures et pris à la gorge, Lyon n'a lui pu renverser la situation malgré un but contre son camp de Lorik Cana avant la pause (45e+1) et voit Bordeaux revenir à six longueurs. >>> Lire la suite



Samir Nasri, entouré de Cheyrou et Cissé, exhibe le scalp des Gones



L1 - 32e journée : OM - OL, le match en direct

Posté par Edouard le 06.04.08 à 21:41 | tags : ligue 1, ol, om

Les deux meilleures équipes français de ce début d'année 2008 se retrouvent ce soir au Vélodrome pour une affiche qui promet. Après la victoire de Nancy sur le PSG (1-0), Marseille est dans l'obligation de s'imposer pour continuer à rêver à une place sur le podium. Lyon va chercher de son côté à reprendre son avance sur Bordeaux, vainqueur de Rennes samedi, et a une revanche à prendre après sa défaite à Gerland lors du match aller (1-2).


Composition des équipes :

Marseille : Mandanda - Bonnart, Cana, Rodroguez, Taiwo - Nasri, M'Bami, Cheyrou, Akalé - Niang, Cissé

Lyon : Coupet - Clerc, Squilacci, Boumsong, Grosso - Toulalan, Bodmer, Juninho - Keita, Fred, Govou

De retour d'une blessure à la cheville, Gaël Givet a été menagé par Eric Gerets et c'est donc Lorik Cana qui tient encore sa place dans la défense centrale marseillaise. Touché par une grippe, Cris a finalement déclaré forfait côté lyonnais, tandis qu'Alain Perrin n'a bien sûr pas pris de risque avec Karim Benzema, trop juste.

7e : Premier coup dur avec la probable sortie sur blessure de Jérémy Toulalan, touché au genou sur un contact avec Nasri. Le milieu de terrain lyonnais semble souffrir. Souhaitons que ce ne soit pas trop grave.

11e : Kim Källström remplace Toulalan. Mathieu Bodmer recule d'un cran pour se poster devant la défense.

12e : Sauvetage de Squillaci devant Mamadou Niang, bien lancé par Nasri, qui allait se présenter face à Coupet.

14e : Enorme loupé de Nasri qui manque le but quasi-vide à la conclusion d'un contre marseillais. Akalé avait bien travaillé sur le côté droit et donné un superbe ballon en retrait à son partenaire. Le premier quart d'heure est en tout cas à l'avantage de l'OM, surtout depuis la sortie de Toulalan.

23e : Premier jaune de la rencontre pour Cana pour une faute d'anti-jeu sur Fred qui interrompt un bon contre lyonnais. Auteur de 8 parades à l'aller, Steve Mandanda n'a pas encore été inquuiété.

25e : Djibril Cissé ouvre le score ! Suite à une circulation de balle marseillaise, Nasri récupère le ballon sur le côté droit de la surface et sert Cissé qui décoche une grosse frappe sans élan imparable pour Coupet.

27e : Pas le temps de souffler pour l'OL qui encaisse un second but signé Niang. Après un tentative contrée de Cissé, lancé par Akalé, le Sénégalais surgit pour pousser le ballon au second poteau.

31e : Coup de massue pour Lyon qui jouait à dix avec la sortie de Fred. Hatem Ben Arfa le remplace.

Déjà 12 centres côté marseillais d'après les stats de Canal Plus.

36e : Coup franc puissant de Juninho qui passe à un petit mètre des buts de Mandanda.

45e + 1 : But contre son camp de Lorik Cana, à la lutte dans les airs avec Boumsong, sur un coup franc dans la boîte de Juninho ! La belle réaction lyonnaise dans ce dernier quart d'heure de la seconde période est récompensée.

45e+3 : Steve Mandanda sauve les meubles avec deux arrêts sur un coup franc de Juninho et une tête décroisée de Bodmer.

Auteur d'une grosse première demi-heure, à l'image d'un Akalé en grande forme, l'OM a pris à la gorge l'OL et bien profité des sorties de Toulalan et Fred pour prendre un avantage de deux buts grâce à Cissé et Niang. Mais il ne faut jamais sous-estimer la capacité de réaction du champion, même s'il a fallut l'aide du crâne de Lorik Cana sur un coup franc de Juninho pour faire trembler les filets de Mandanda. Avec ce but, rien n'est encore joué.

46e : Bel enchaînement crochet frappe du gauche d'Akalé, mais Coupet veille au grain et capte le ballon proprement.

48e : Sortie décisive de Mandanda dans les pieds de Ben Arfa, qui était rentré dans la surface après une combinaison avec Juninho.

L'entrée de Ben Arfa pourrait faire la différence en seconde période. Le banni est en train de mettre la misère à la défense marseillaise.

54e : Niang inscrit le
3e but marseillais ! Après avoir obtenu le corner sur une frappe contrée par Boumsong, il reprend de la tête le ballon de Cheyrou et trompe Coupet d'un tir décroisée.

63e : Enorme occasion pour l'OL. Bodmer, servi en retrait par Govou, voit sa frappe contrée par la défense marseillaise. Keita se retrouve en situation de reprendre à bout portant mais Bonnart s'interpose devant l'Ivoirien qui manque le cadre.


77e : Ouverture de 40 mètres de Grosso pour Govou qui contrôle à l'entrée de la surface mais ne parvient pas à trouver le cadre de Mandanda. Dans la foulée, Cissé est remplacé par Zendend.

86e : Lyon tente de réduire le score mais c'est Cheyrou qui est à deux doigts de trouver le cadre sur une frappe croisée à raz de terre.

88e : Double occasion pour Govou qui voit son tir repoussé par Mandanda dans les 16 mètres et envoie sa reprise dans les gradins.

Joli coup pour l'OM qui signe son deuxième succès de la saison face au leader lyonnais (3-1) et revient à trois points du podium. Après leur victoire sur Lorient (2-1), le week-end dernier, les hommes d'Eric Gerets ont définitivement mis un terme à leur mauvaise passe du mois de mars. Déjà privé de Benzema et Cris, l'OL n'aura de son côté pas résisté aux sorties de Toulalan et Fred en première période et devra se reprendre pour éviter que Bordeaux, qui revient à six points, se remette à y croire.




L1 - 32e journée : Pour le plaisir

Posté par Aurélien le 04.04.08 à 16:41 | tags : ligue 1, nancy, ol, om, psg

Un choc de premier ordre, deux affrontements directs entre candidats à la relégation et un podium à défendre, voilà ce qui nous attend ce week-end. En espérant aussi que le climat tendu qui règne autour de l'arbitrage s'apaise.

 

Revanche contre revanche
"Lyon n'a pas de rival", a lâché Pape Diouf à Eurosport. A croire qu'il a écouté les conseils d'Eric Gerets qui lui avait demandé d'éviter les déclarations guerrières. Pour mieux surprendre les Lyonnais ? Toujours est-il que l'OM est le seul club français à avoir gagné à Gerland cette saison. Suffisant pour que les Gones se méfient de leur adversaire, mais restent confiant à l'image de Sidney Govou qui confie à lequipe.fr : "Gagner au Vélodrome remettrait les choses à leur place". Ce match reste malgré tout bien plus important pour les Olympiens, qui, après être revenus à 3 points de Nancy le week-end dernier, doivent gagner leurs matches à domicile pour espérer monter sur la 3e marche du podium. De plus, les Marseillais auront à cœur d'effacer la lourde défaite de l'année dernière (1-4).

 

Pour cela, ils devront une nouvelle fois faire sans Mathieu Valbuena, forfait à cause de sa blessure aux adducteurs. Mais pourront compter sur Mamadou Niang. Côté lyonnais, Alain Perrin aura l'embarras du choix. Mathieu Bodmer et Kader Keita, les hommes en forme du moment, devraient être titularisés. Karim Benzema a lui réintégré le groupe à l'entraînement et pourrait postuler à une place dans le onze de départ.

 

Nancy, qui jouera 3 heures avant l'OM, reçoit le PSG, en léger regain de forme. Les Nancéens, malheureux le week-end dernier, auront à cœur de récupérer les points perdus face à Bordeaux et de mettre la pression sur les phocéens. Quant à Paris, la victoire face à Strasbourg l'a sorti de la zone rouge. Une défaite en Lorraine les replongerait dans le doute au plus mauvais moment. Les Parisiens, impériaux loin de leurs bases jusqu'à la trêve, n'ont plus gagné à l'extérieur depuis décembre et ont enchaîné 3 défaites consécutives. Leur performance de la saison dernière à Nancy (succès 3-0) sera difficile à rééditer. Paul Le Guen peut néanmoins se rassurer à la vue des deux affrontements entre des adersaires directs, qui évitera de se faire décrocher.

 

Maintien, voilà du boudin
En effet, Monaco se déplace à Strasbourg et Auxerre reçoit Sochaux. Soit le 15e contre le 16e et le 13e contre le 14e de Ligue 1. Matches à enjeux et à haute tension. Les Monégasques, occupés à se plaindre de l'arbitrage ces derniers jours, devront surtout retrouver un semblant de fonds de jeu s'ils veulent venir à bout des Alsaciens. Et à nouveau goûter à la victoire, qui leur échappe depuis le 26 janvier dernier, soit 9 matches. Une éternité pour un club de ce standing. La situation strasbourgeoise est tout aussi inquiétante. Les promus, auteurs d'une belle première moitié de saison, viennent d'enchaîner 4 défaites consécutives. Malheur donc au perdant de cette rencontre.

 

Juste devant, les Auxerrois et les Sochaliens ne sont pas sortis d'affaire. A portée de tir des clubs mal en point, le vainqueur de ce duel pourra mieux respirer. Les Doubistes, en pleine forme, ont si bien redressé la barre qu'il semble désormais inconcevable de les voir retomber en enfer. Pour les hommes de Jean Fernandez, bien que mieux classés, la situation paraît paradoxalement plus complexe. Leurs résultats sont dignes d'un yo-yo. Capables de gagner à Lille mais de perdre à domicile face à Saint-Etienne, ils sont pour le moins imprévisibles.

 

Enfin, pour Lens et Toulouse, le succès sera impératif dans leurs antres respectives. Metz n'est pas un obstacle insurmontable pour des Nordistes dont on verra s'ils ont réussi à digérer la défaite en finale de la Coupe de la Ligue. Le TFC accueille lui Lorient et veut capitaliser sur sa victoire en terre messine. Sous peine de déprime générale.

 

En bref
Rennes reçoit Bordeaux. Auteur d'une remontée spectaculaire au classement, les Bretons jouent désormais pour arracher une qualification européenne. Les Girondins, eux, n'ont plus qu'à défendre leur 2e place. Le Mans se déplace dans le chaudron stéphanois. Caen accueille Valenciennes tandis que Lille se rend à Nice. A vos pronostics.




Coupe de l’UEFA – quarts de finale : Le Bayern tenu en échec

Posté par Edouard le 04.04.08 à 12:25 | tags : bayern, coupe uefa, foot en vidéos
Bayern 1-1 Getafe
Favori annoncé de la compétition, le Bayern Munich devra allez cherchez la qualification au match retour sur la pelouse de Getafe après le match nul concédé à Munich (1-1). Luca Toni avait pourtant ouvert la marque pour les bavarois en reprenant un corner de Bastian Schweinsteiger. Mais le Roumain Cosmin Contra, qui croisera l’équipe de France lors de l’Euro a égalisé pour le club de la banlieue de Madrid en lobant intelligemment Oliver Kahn en toute fin de match.


Bayer Leverkusen 1-4 Zenit St-Petersbourg
Tombeurs de l’OM au tour précédent, les Russes du Zenith Saint-Petersbourg ont déjà fait grand pas vers les demi-finales en battant largement Leverkusen devant son public. Un succès net et sans bavures, où Andrei Arshavin et Pavel Pogrebniak, bourreaux des Olympiens, ont notamment mis à mal la défense allemande.



Glasgow Rangers 0 – 0 Sporting Portugal
Repêché en UEFA après avoir terminé troisième de leur poule de Ligue des champions derrière le Barça et l’OL, les Glasgow Rangers de Jean-Claude Darcheville ont dû se contenter d’un score nul et vierge face au Sporting Lisbonne. Les Ecossais ont pourtant dominé la rencontre mais ne seront pas parvenus à faire trembler les filets de Rui Patricio. Tout reste à jouer au retour.



Fiorentina 1 – 1 PSV Eindhoven
Si le Stadio Artemio Franchi a battu son record d’affluence en Coupe de l’UEFA avec 34 317 spectateurs, la Fiorentina pourra regretter de ne pas leur avoir offert la victoire face aux Néerlandais du PSV Eindhoven. L’affaire semblait bien engagé après l’ouverture du score du Roumain Adrian Mutu (56e), mais Danny Koevermans égalisait peu de temps après (63e), offrant un résultat intéressant à sa formation en vue de la seconde manche.





Porto et le "sifflet doré"

Posté par Aurélien le 03.04.08 à 16:09 | tags : justice, portugal

"Le FC Porto et le président de son conseil d'administration (Pinto da Costa) ont été informés par la LPFP de leur accusation dans le cadre des procédures d'enquête concernant les matches FC Porto-Estrela da Amadora et Beira Mar-FC Porto". Voilà ce qu'on pouvait lire lundi soir sur le site officiel du FC Porto. Quatre ans après le scandale du "sifflet doré", la justice sportive commence à nettoyer le football portugais avec la mise en accusation pour corruption de trois clubs de première division, dont le champion en titre.

 

Pinto da Costa, l'homme au coeur du scandaleRappel des faits
Le scandale du "sifflet doré", portant sur un présumé trafic d'influence dans le football professionnel portugais, avait éclaté en avril 2004 avec la mise en cause de nombreux dirigeants et arbitres. Sur les 27 personnes mises en examen, 24 dont l'ancien président de la Ligue professionnelle de football, et l'ancien président du Conseil d'arbitrage de la Fédération portugaise de football (FPF), sont jugées depuis le 18 février. Mais cela ne sera que le premier acte.

 

La justice a rouvert l'enquête en janvier 2007 après des écoutes téléphoniques et le témoignage de son ex-maîtresse, Carolina Salgado. Selon cette dernière, Pinto da Costa aurait notamment reçu à son domicile Augusto Duarte, futur arbitre du match Beira-Mar/Porto du 18 avril 2004, en compagnie de l'homme d'affaires Antonio Araujo. Duarte aurait alors reçu une enveloppe de 2.500 euros. Lors de leurs auditions par la police judiciaire, le président et l'arbitre ont nié ces accusations, faisant état "d'une discussion entre amis". Le résultat de la rencontre, un match nul, et la domination sans partage de l'équipe dirigée cetta année-là par Jose Mourinho est d'autant plus étrange et rappelle fortement l'affaire OM-VA. Toujours est-il que la chambre d'instruction criminelle du tribunal de Porto a également décidé de poursuivre Antonio Araujo pour corruption active, et Augusto Duarte pour corruption passive, d'après le site du journal sportif A Bola.

 

La relégation ou 6 points ?
Outre le FC Porto et son président, deux autres clubs sont concernés par cette affaire: Boavista et Uniao Leiria. La mise en accusation de ces trois clubs et de leurs dirigeants pourrait déboucher sur des sanctions allant, selon le règlement de la Ligue, jusqu'à la relégation en deuxième division. Mais contrairement à Boavista et Leiria, soupçonnés de "corruption consommée", les "Dragons" de Porto devraient n'être accusés que de "tentative de corruption" et écoper seulement de 6 points de pénalité, tandis que le président Pinto da Costa, déjà poursuivi par la justice civile, risque de se voir infliger par la LPFP une suspension de deux à dix ans en cas de corruption consommée, et de six mois à deux ans en cas de tentative de corruption.

 

"Pour une telle affaire, six points, c'est peu, ça ne suffit pas, estimait mardi dernier le directeur-adjoint de Record, Bernardo Ribeiro. La justice sportive portugaise, au contraire de l'italienne a la main trop légère pour les corrupteurs. C'est dommage. Parce que cela tue la crédibilité du football!". Quoi qu'il en soit, Porto n'aurait aucun intérêt à contester la sanction puisqu'il possède 16 points d'avance sur ses suivants, Benfica et Guimaraes, à 6 journées de la fin de la compétition. Par contre, selon certains quotidiens portugais, la Fédération, après la Ligue, pourrait à son tour demander l'ouverture d'enquêtes sur des cas douteux, dans lesquels Porto serait encore impliqué. En bons vautours, de nombreux clubs ont repris des nouvelles des joueurs phares de l'effectif comme Ricardo Quaresma ou encore Lisandro Lopez. Il va falloir lui trouver un nom qui sonne bien à ce Calciopoli portugais...




C1 : Fenerbahçe, c'est gonflé

Posté par Edouard le 03.04.08 à 12:53 | tags : ligue des champions
Deivid, le héros de FenerbahçePrésentée comme une des équipes les plus faibles de ces quarts de finale de la Ligue des champions, avec Schalke 04, Fenerbahçe a fait sensation en s'imposant face à Chelsea (2-1) dans son enceinte du Sükrü Saraçoglu. Et si le club turc était la surprise de cette édition de la C1 ?


Deivid se rachète

Sans vouloir jouer les madame Irma, on sentait que quelque chose allait se passer dans cette confrontation turco-anglaise entre l'outsider Fenerbahçe et la clique de stars de Chelsea. Intraitable devant son public, le club stambouliote a rappelé qu'il ne s'était pas imposé à la maison face à l'Inter (1-0), le PSV Eindhoven (2-0), le CSKA Moscou (3-1) et le FC Séville (3-2) sans raisons. Et c'est dans une ambiance de feu que les hommes de Zico se sont offerts leur 5e scalp de la saison en Ligue des champions. Avec, il est vrai, pas mal de réussite.


Tout avait pourtant mal commencé pour les Turcs, bousculés d'entrée et menés au score après seulement 13 minutes de jeu sur un centre de Florent Malouda dévié dans ses propres filets par Deivid. Vu la domination des Blues, le score auraient d'ailleurs pu s'aggraver lourdement. Mais Didier Drogba avait laissé son efficacité devant le but au vestiaire. Et l'imprévisible gardien Volkan était lui sur un nuage. Résultat, Fenerbahçe a repris confiance et planté deux quilles dans la dernière demi-heure, par l'entrant Kazim et le malheureux Deivid, qui se rachetait parfaitement de son csc d'une frappe magistrale.


L'ambition de Zico

"Je ne sais pas quoi dire. C'est ça le football. Nous méritions de gagner ce soir, mais ça n'a pas été le cas", pouvait se lamenter Avram Grant après la rencontre. "Dans des conditions idéales, le match aurait pu se terminer sur le score de 3-0 ou 4-0 pour nous, mais finalement, on perd. Je suis déçu de ce résultat, même si ce n'est pas si mauvais étant donné qu'on jouait à l'extérieur." Encore faudra-t-il se montrer plus réaliste à Stamford Bridge face à une formation qui se rendra à Londres sans complexes et avec un but d'avance.

Arnaque ou révélation européenne, Fenerbahçe apporte en tout cas un vent de fraîcheur dans cette édition de la C1 cannibalisée par les clubs anglais et les grosses cylindrées continentales. Et le légendaire Zico ne cachent plus ses ambitions : "Depuis le début, notre objectif est de jouer la finale. Maintenant, nous n'allons penser qu'au match de Londres et à la qualification. Mais on y va petit à petit, et on veut être à Moscou." Pari tenu.




L1 - 31e journée : Paris respire mieux

Posté par Aurélien le 03.04.08 à 12:05 | tags : ligue 1, psg

Ouf ! Voilà le cri de soulagement qu'ont du pousser les supporters parisiens à la sortie du Parc des Princes. La victoire, courte mais méritée, (1-0) obtenue aux dépens de Strasbourg permet au club de la capitale de sortir de la zone rouge, en comptant un match de plus que Lens.

 

Mendy se sent pousser des ailes en ce moment. Ca a l'air de faire mal...Dis moi oui, Mendy
Et si Bernard Mendy s'avérait être le sauveur du PSG en cette fin de saison houleuse ? Surprenant tireur de penalty samedi soir dernier, il s'est mué en passeur décisif hier suite à un déboulé côté droit. Au-delà de la déception de ne plus pouvoir taquiner le Nanard en raison de ses bonnes performances, on peut se dire que le latéral-milieu droit est en train de prendre une revanche sur Paul Le Guen, qui lui préfère le pourtant contestable Ceara. Néanmoins, l'heure n'est pas à l'individualisme côté parisien mais bien à la communion, à l'instar d'un public uni derrière son équipe durant tout le match. La polémique de la banderole oubliée pendant 90 minutes, le Parc a affiché un soutien constant, pour l'une des première fois de la saison. Histoire de redorer son image sérieusement écornée et de remercier ses chouchous pour la victoire en Coupe de la Ligue.

 

Il faut dire que les Parisiens ont mérité cet appui sans faille en entamant la rencontre comme il se devait : tambour battant, avec une grosse volonté. Oui, Paris est encore en vie et le trophée récolté le week-end dernier aurait débloqué quelques joueurs comme le confiait Amara Diané, buteur providentiel, après la rencontre. "Depuis la victoire en Coupe de la Ligue, on a compris pas mal de choses. Notamment qu'avec un tel trophée, on n'avait pas le droit de descendre". Le conseil du jour de l'Ivoirien à toutes les équipes en difficulté : gagnez une Coupe!

 

Jérôme Rothen, grand fan d'Amel BentUn peu d'espoir
Revenons en au match. Comme toujours, c'est par le côté gauche que le PSG s'est montré menaçant, grâce à la précision chirurgicale des centres de Jérôme Rothen. Une qualité qui ne ferait pas tâche au sein de l'équipe de France pour l'Euro. Et le milieu gaucher aurait pu ajouter une passe décisive à son compteur si l'arbitre n'avait pas (à tort) signalé Pauleta hors-jeu. Paris a donc poussé, mais Strasbourg a cherché à jouer. Par 3 fois, le club alsacien aurait pu marquer mais Mickaël Landreau a montré que sa période noire était révolue en sortant 3 beaux arrêts. A la 73e minute, Diané délivrait le Parc sur un caviar de Mendy. Coaching gagnant pour Le Guen, qui n'en a pas connu beaucoup cette saison.

 

Scènes de joie, ferveur du public, on se croirait dans une ambiance européenne. Avec cette victoire, le PSG passe 17e. Sa peau est loin d'être sauvée malgré ce succès porteur d'espoir. Plus qu'un éloignement relatif de la zone de relégation, Paris se rapproche du peloton constitué de Sochaux et Monaco (38 points), voire d'Auxerre et Caen (40 points). Strasbourg lui reste devant à la faveur du nombre de buts marqués mais Strasbourg inquiète. Car coule dans le money-time. Quand en plus son entraîneur est un apôtre du beau jeu qui mène en Ligue 2, ça devient problématique. Jusqu'au bout il faudra se battre. De l'Alsace au Rocher, de la Normandie à la ville rose en passant par la capitale, le suspense s'annonce haletant.




C1 - Arsenal 1 - 1 Liverpool : Avantage Liverpool

Posté par Aurélien le 02.04.08 à 23:41 | tags : arsenal, ligue des champions, liverpool
Liverpool a donc obtenu le nul sur la pelouse de l'Emirates Stadium. Rigoureux au milieu de terrain, intraitables en défense, les Reds ont tué dans l'oeuf la majorité des attaques londoniennes. Arsenal aura marqué dans sa bonne période en première mi-temps et aura manqué le coche en seconde. Rageant pour les Gunners, qui devront quoiqu'il arrive inscrire un but à Anfield. >>> Lire la suite



C1 - Quart de finale : Arsenal - Liverpool : le match en direct

Posté par Aurélien le 02.04.08 à 21:59 | tags : arsenal, ligue des champions, liverpool

Première rencontre européenne entre les Gunners et les Reds. Après avoir éliminé les tenants du titre au tour précédent, les hommes d'Arsène Wenger sauront-ils sortir les finalistes ? Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Arsenal - Liverpool, c'est parti.

 

Composition des équipes :

Arsenal : Almunia - Touré, Gallas, Senderos, Clichy - Eboué, Flamini, Fabregas, Van Persie - Hleb - Adebayor

Liverpool : Reina - Carragher, Hyypiä, Skrtel, Fabio Aurélio - Mascherano, Xabi Alonso - Kuyt, Gerrard, Babel - Fernando Torres

 

Du grand classique de chaque côté. Arsène Wenger aligne la même équipe depuis l'absence de Bakary Sagna. Côté Liverpool, Jamie Carragher est décalé sur le flanc droit de la défense.

 

7e : Sortie complètement loupé de Pepe Reina qui était venu en dehors de sa surface à l'encontre d'Adebayor. Le gardien espagnol s'en sort bien en contrant le centre du Togolais. Le portier aurait-il pris les mauvaises habitudes de Premier League ?

 

9e : Le match est fermé, Liverpool est bien en place, en mode Ligue des Champions. Arsenal tente d'accélerer le jeu sans succès pour le moment.

 

12e : Liverpool a tenté une timide approche qui s'est terminé par un centre repoussé.

 

15e : Manuel Almunia se montre à son tour fébrile sur une sortie aérienne à priori tranquille qui donne un corner aux Reds. Hyypiä, monté pour le corner, hérite d'un bon ballon dans la surface mais montre par son  contrôle qu'il joue bien défenseur central.

 

20e : Kolo Toure aurait pu ouvrir le score sur un corner tiré par Cesc Fabregas. Reina était en tout cas battu.

 

21e : ouverture magnifique de Mathieu Flamini au-dessus de la défense centrale à l'attention de Robin Van Persie qui expédie le ballon au-dessus de la cage. Arsenal devient plus menaçant.

 

23e : Suite à une touche, Fabregas décale Van Persie qui oblige Reina à une parade. Sur le corner, tiré en deux temps, Adebayor, étrangement seul, assène un coup de tête qui fait mouche. Arsenal prend l'avantage au terme d'une période de pression.

 

25e : Steven Gerrard mystifie 3 joueurs sur le côté gauche avant de centrer fort à ras terre. Clichy se jette devant Kuyt et propulse le ballon dans ses propres filets. Liverpool a parfaitement réagi en marquant sur sa première occasion franche.

 

32e : Les Gunners ont pris un coup sur la tête avec cette égalisation imméritée. Biens en place, les Reds ne s'étaient encore jamais montrés dangereux. C'est bien le Liverpool made in C1 qu'Arsenal affronte ce soir.

 

35e : Gerrard possèderait-il le don d'ubicuité ? Il est aux quatre coins du terrain et pose beaucoup de problèmes.

 

36e : Action chaude sur les but londonien. Bien servi par Gerrard sur coup-franc, Fernando Torres, au deuxième poteau, remet le ballon de la tête dans le paquet. Hyypiä ne peut rabattre le cuir vers le but.

 

43e : Ryan Babel se met en évidence dans cette première période : contrôles ratées, transversale en touche. La panoplie complète du Bernard Mendy.

 

44e : Côté Arsenal, c'est Van Persie qui enchaîne les mauvais choix, à l'image de deux corners mal tirés.

 

Mi-temps : Après 15 minutes d'observation, le match s'est emballé avec deux buts en deux minutes. L'égalisation Liverpool a fait beaucoup de mal aux Gunners, qui n'ont pas réussi à remettre la pression sur le but de Reina. Le milieu de terrain des Reds prend le dessus sur le duo Flamini-Fabregas, qu'on ne voit pas assez. Pour Liverpool, une bonne partie du travail a été faite avec ce but marqué à l'extérieur.

 

45e : Theo Walcott remplace Robin Van Persie pour Arsenal.

 

48e : Sur un nouveau coup-franc excentré de Gerrard, Skrtel remise de la tête à Dirk Kuyt qui frappe. Almunia se couche bien. Liverpool reste dangereux sur tous les coups de pied arrêtés.

 

53e : Arsenal a la possession du ballon mais ne parvient pas à développer son jeu chatoyant. Il manque le petit grain de folie pour renverser des Reds très attentifs.

 

55e : Walcott récupère un ballon côté gauche et profite de l'espace pour placer une frappe puissante qui passe à ras du poteau. Les supporters poussent de plus en plus.

 

58e : Babel cède sa place à Yossi Benayoun.

 

64e : Le crachin qui tombe continuellement depuis le début du match offre un festival de glissades à l'image d'Adebayor, pourtant bien servi par Hleb.

 

66e : Double occasion pour Arsenal. Adebayor lance Walcott en pleine surface. Le centre en retrait de ce dernier est mal repris par Emmanuel Eboué et sauvé sur sa ligne par un défenseur adverse. Hleb fait ensuite un numéro entre 3 joueurs et est accroché par Kuyt dans la surface. L'arbitre ne donne que le corner.

 

71e : Nouvelle occasion énorme pour les Gunners. Adebayor déborde sur l'aile gauche et adresse un centre repoussé sur lequel Fabregas s'arrache. C'est Nicklas Bendtner, entré en jeu à la place d'Eboué, qui empêche le ballon d'entrer dans le but de manière incroyable. Le Danois n'a pas eu le temps de retirer ses grandes jambes.

 

75e : Espérons pour les hommes de Wenger qu'ils n'auront pas à regretter ses situations chaudes non conclues. Liverpool souffre de plus en plus mais Torres continue d'empoisonner la vie de Gallas et Senderos.

 

82e : Le rythme est retombé. Il reste une dizaine de minutes aux Gunners pour arracher la victoire.

 

86e : Andreï Voronin remplace Fernando Torres. L'Espagnol, esseulé tout le match, aura beaucoup donné en harcelant sans cesse la charnière centrale d'Arsenal.

  

Fin du match : Arsenal concède le nul sur sa pelouse qui l'oblige à marquer au moins un but la semaine prochaine à Anfield. Liverpool a joué comme il sait le faire en C1, en bloquant à la perfection le milieu adverse et a su marquer sur une de ses seules occasions. Les Gunners repenseront au sauvetage malheureux de Bendtner et au penalty non accordé par l'arbitre.




Affaire Micoud : Sus aux tricheurs

Posté par Edouard le 02.04.08 à 18:13 | tags : bordeaux, ligue 1, nancy
Micoud a-t-il la conscience tranquille ?Passé le lynchage médiatique de M. Poulat, auteur de plusieurs coups de sifflets désastreux lors de la rencontre Bordeaux - Nancy (2-1), Johan Micoud, épinglé dans le rapport envoyé par l'arbitre à la Ligue, se retrouve désormais sous le feu des projecteurs pour son odieuse simulation qui a offert le penalty de la victoire aux Girondins.


Deux poids, deux mesures
Si les hommes en noir sont une cible facile pour les journalistes sportifs et les analystes du ballon rond, parfois à juste titre, l'affaire Micoud nous donne l'occasion de recadrer le débat sur la responsabilité des footballeurs qui font usage de la tromperie. Pendant que les premiers sont cloués au pilori et voient leur erreurs disséqués en boucle dans Les Spécialistes, 100% Foot ou On Refait Le Match, les seconds jouissent trop souvent d'une impunité confondante. Quand ils ne sont pas carrément félicités pour avoir fait parler leur "métier".

Rappel des faits. Alors que Nancy mène 1-0 sur la pelouse de Bordeaux, Eric Poulat entame une série de boulettes qui vont renverser le cours de la rencontre. A l'origine de l'égalisation girondines, tout d'abord, un six mètres transformé en corner et converti par Fernando Cavenaghi (1-1, 53e). Puis, une minute plus tard, le Nancéen Nicolas Brison se voit sanctionné d'un second carton jaune pour une faute peu évidente sur Chalmé, laissant ses partenaires à dix pour plus d'une demi-heure. Et, enfin, le pompon : auto ceinturage de Johan Micoud avec le bras de Chris Malonga dans la surface lorraine, penalty et victoire des hommes de Laurent Blanc.


M. Poulat avait déjà craqué en expulsant sévèrement Brison Poulat charge Micoud
Dans son rapport, M. Poulat a donc reconnu ses torts. Mais n'a pas hésité à dénoncé l'attitude du Bordelais, comme on peut le lire dans L'Equipe de mercredi : "À la vue des images (...), il apparaît que le joueur a commis un acte de tricherie délibéré (...) dans le seul but de me tromper. Je considère donc cette tricherie comme extrêmement grave et je trouve inadmissible qu'un joueur professionnel (...) ait pu avoir une attitude aussi abjecte et dépourvue de moralité." De quoi assurer au vétéran bordelais le même sort qu'au Lensois Hilton, sanctionné de deux matchs de suspension, dont un avec sursis, pour une action similaire lors du Lens - Marseille du 15 octobre 2006 (1-1).


Si le grave préjudice causé aux Nancéens, qui ont vu l'OM revenir à trois points, ne saurait être réparé par une sanction infligée à Johan Micoud, il apparaît primordial de ne pas laisser ce genre de geste impunis afin de faire réfléchir les petits malins qui tentent chaque week-end de tromper les arbitres. A défaut de pouvoir être utilisé en direct, le recours à la vidéo a posteriori pourrait ainsi faciliter la tâche des arbitres en cours de match, et "garantir un avenir plus respectueux de l'éthique à notre football professionnel", comme conclut M. Poulat dans son rapport. Encore faut-il que l'examen des cas de simulations deviennent systématiques. A moins que personne n'ait triché sur un terrain de L1 entre les affaires Hilton et Micoud...




C1 - Arsenal - Liverpool : Premier acte

Posté par Aurélien le 02.04.08 à 12:33 | tags : arsenal, ligue des champions, liverpool
Ce soir, Arsenal lance sa folle semaine et Liverpool joue sa saison. Cette rencontre est peut-être la plus importante de l'année pour chacun des deux clubs. Si les Gunners traversent une période moins faste ces derniers temps, Liverpool est en pleine bourre et a pour lui sa relation particulière avec cette compétition. Néanmoins, l'élimination du Milan AC au tour précédent montre qu'Arsenal n'a peur de personne. >>> Lire la suite



C1 : Un bol d'air pour le Barça

Posté par Edouard le 02.04.08 à 09:37 | tags : fc barcelone, ligue des champions
Quand ils veulent, ils peuvent, titre le quotidien SportAlors que Manchester s'imposait à Rome (2-0), les joueurs du FC Barcelone sont allés chercher une victoire courte mais précieuse sur le terrain de Schalke 04 (1-0), grâce un but du jeune Bojan Krkic servi par Thierry Henry, qui donne un peu d'air à leur entraîneur Frank Rijkaard.

La connexion Henry - Bojan

Sonnés par leur défaite face au Betis Séville (2-3), samedi en championnat, les Blaugrana ont donc assuré l'essentiel en allant chercher un succès à l'extérieur qui leur permet de faire un grand pas vers la qualification pour les demi-finales de la Ligue des champions. Le dernier objectif qui semble à la portée du Barça, distancé en championnat (7 points de retard sur le Real). Mais pour espérer soulever la Coupe aux grandes oreilles à Moscou, le 21 mai prochain, les Catalans devront montrer autre chose.


L'unique but du match aura tout de même rappelé que la force collective des Barcelonais pouvait encore faire des dégâts. Suite à une longue préparation, Andres Iniesta trouvait Thierry Henry dans la dos de la défense allemande. Le Français butait sur Neuer, mais le ballon lui revenant dans les pieds, il pouvait transmettre au second poteau à Bojan Krkic, à l'affût, qui devient le second plus jeune buteur de la compétition à 17 ans et 217 jours. Un gamin décidément en grande forme et à l'avenir prometteur.


Imprécision allemande
Le Barça a donc gagné, mais n'en a pas moins souffert devant les assauts allemands. Auteurs de 24 centres et de 19 tirs, les joueurs de Schalke auraient d'ailleurs dû faire plier une défense excessivement poreuse ses dernières semaines (19 buts encaissés en 10 matchs). Mais seules 4 de leurs tentatives ont pris la direction du cadre de Victor Valdès. A sa décharge, le 3e de la Bundesliga est un novice à ce stade de la compétition. Un manque d'expérience qui leur a été fatal face à une équipe n'en manque pas, à défaut d'afficher sa meilleure forme.


S'il faudra confirmer au Nou Camp, le Barça a donc un bon pied en demi-finale, où il croiserait la route de Manchester United. Ce qui sera un autre paire de manche. D'autant que pas moins de cinq Blaugranas (Puyol, Milito, Marquez, Touré, Messi) seront sous la menace d'une suspension en cas de nouveau carton jaune lors du match retour au Nou Camp.

Le résumé du match :  




Roma 0 – 2 Manchester : Les Diables s’habillent en Prada

Posté par Edouard le 01.04.08 à 23:22 | tags : as roma, ligue des champions, man u
Après la leçon offensive du match retour à Old Trafford, l'an passé, Manchester United a donné un cours de réalisme et de maîtrise tactique aux Italiens devant leur public du Stadio Olimpico. Une tête puissante de Cristiano Ronaldo (39e), un but de renard de Wayne Rooney (66e). Les espoirs romains sont déjà quasi réduits à néant à l'issue de cette première manche où Francesco Totti aura cruellement fait défaut aux hommes de Luciano Spaletti, incapables de concrétiser leurs occasions et pris à leur propre piège. >>>Lire la suite.



C1 - Quart de finale : Roma - Manchester, le match en direct

Posté par Edouard le 01.04.08 à 22:27 | tags : as roma, ligue des champions, man u

Vucinic - C. Ronaldo, une belle histoire commence...Même privée de Francesco Totti, la Roma peut-elle prendre sa revanche sur Manchester United ? En attendant le retour à Old Trafford, qui avait été fatal aux Italiens l'an passé (1-7), le Stadio Olimpico accueille la première manche de ce quart de finale de la Ligue des champions. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Roma - Man U, c'est parti.


Composition des équipes :

Rome : Doni - Cassetti, Mexès, Panucci, Tonetto - De Rossi, Pizarro - Taddei, Aquilani, Mancini - Vucinic

Manchester United : van der Sar - Brown, Ferdinand, Vidic, Evra - Anderson, Carrick, C. Ronaldo, Scholes, Park - Rooney.

En l'absence de Totti, blessé, et de Perrotta, suspendu, Luciano Spaletti a opté pour un onze classique pour la Roma avec Aquilani au milieu de terrain et Vucinic en pointe. Philippe Mexès est bien sûr titulaire en défense centrale, et Ludovic Giuly sur le banc.

Côté Manchester, petite surprise avec la titularisation de Park sur l'aile gauche, Alex Ferguson ayant semble-t-il préféré ne pas prendre de risque avec Ryan Giggs. Annoncé incertain, Michael Carrick tient en revanche sa place dans le milieu de terrain à trois des Red Devils, qui évoluent avec une seule pointe, Rooney comme souvent en C1, et Cristiano Ronaldo à droite.


4e : Les premières minutes sont romaines, avec un gros pressing qui gène la relance mancunienne. Mais pas de véritables occasions à se mettre sous la dent pour l'instant.

10e : Park a pris le côté droit et évolue très bas en phase défensive. C. Ronaldo évolue lui souvent en pointe mais se balade bien sûr sur le flanc de l'attaque des Red Devils.

12e : Man U sort la tête de l'eau au fil des minutes, mais Park ne parvient pas à reprendre le centre de Patrice Evra.

15e : Bon travail de Vucinic pour Aquilani qui transmet à Mancini. Le Brésilien voit sa frappe contrée, le corner ne donne rien.

18e : Mancini en fait trop dans ses dribbles et gâche une nouvelle fois un mouvement de la Roma. Il a cru que Réveillère jouait à Manchester ?

24e : Evra centre retrait pour Scholes mais la frappe du rouquin est contrée par Mexès.

En l'absence de Totti, la Roma profite de la taille et des appels du très bon Vucinic pour pratiquer un jeu plus direct.

28e : Vucinic se retourne et frappe au but, mais son contrôle était un peu long et le ballon file au dessus des buts de van der Sar.

34e : Coup dur pour Manchester. Mal retombé après un duel aérien avec Taddei, Nemandja Vidic doit quitter ses partenaires. Il est remplacé par John O'Shea.

35e : Rio Ferdinand coupe superbement une contre-attaque de la Roma. C'était chaud pour Man U.

36e : D'après les commentateurs de Canal Plus, Raymond Domenech serait présent au Stade Olimpico. Pour superviser les Italiens ou Philippe Mexès ?

39e : Paul Scholes, servi dans la surface par Rooney, réalise un centre piqué repris de la tête par Cristiano Ronaldo, en pleine course, qui catapulte le ballon hors de portée de Doni. Avec ce 7e but en C1, le Portugais passe en tête du classement des buteurs de la Ligue des champions. Un pion qui conclut une préparation d'école de Man United.

42e : Joli contrôle de Vucinic dans la surface qui tente une frappe extérieur du droit en angle fermée. A côté. La Roma tente de réagir malgré ce coup dur, mais l'ouverture du score de Ronaldo va leur coûter cher.

45e+2 : Passements de jambe de Ronaldo, Pizarro ne résiste pas à l'envie de mettre un taquet au futur Ballon d'Or et prend le premier jaune du match. La Roma est frustrée.


Malgré une bonne entame de match et un Vucinic très présent, la Roma n'a pas réussi à faire la différence. Manchester United, bien en place, a de son côté attendue son heure. Elle est arrivée à la 39e sur un coup de boule magistrale de C. Ronaldo. Le fantôme de Totti plane sur cette première manche qui place déjà les Romains dos au mur avant même le déplacement à Old Trafford. Ce match fermé et tactique va-t-il se débloquer après la pause ?

46e : Pas de changement à la mi-temps, le match reprend.

50e : Vucinic décale Tonetto dans la surface qui frappe en force mais manque de peu le cadre de van der Sar.

51e : Centre tir de Tonetto claqué par van der Sar sous barre. Suite au corner, Panucci bénéficie d'une déviation de la tête pour s'ouvrir le but mais manque sa reprise du gauche.

54e : Faute de Mexès sur Ronaldo. Le Français écope d'un jaune.

55e : Hargeaves remplace Anderson. Le Brésilien de 19 ans aura encore livré une prestation solide.

Après une bonne entame de seconde période, la Roma se fait encore endormir par le rythme de Man U.

59e : Ludovic Giuly remplace un Taddei peu inspiré. Sur son premier ballon, Ludo s'illustre avec un centre dans la surface capté par van der Sar.

61e : Superbe parade de van der Sar sur un corner de Pizarro repris de la tête à bout portant de Vucinic.

66e : Long ballon au second poteau pour Park qui remet le ballon au centre de la tête. Doni se troue grave et permet à Wayne Rooney d'inscrire le second but de Manu U. Comme en première période, les Red Devils ont laissé les Romains maîtriser le ballon avant de planter leur banderille.

2-0 à l'extérieur, la qualification est quasi pliée pour les Anglais à moins d'une réaction italienne. Le Stadio Olimpico a pris un coup sur la casquette.

72e : Rome est au bord du KO sur une frappe de Michael Carrick, légèrement exter, qui fuit de peu le cadre.

84e : Carlos Tevez remplace un Wayne Rooney qui aura fait une énorme travail de replacement et inscrit le but du break. Attention pour la Roma, l'Apache va vouloir planter le troisième.

87e : Tevez tente effectivement d'alourdir la marque, mais sa frappe croisée est trop écrasée pour surprendre Doni.

90e: Centre de Tevez pour Ronaldo qui reprend de volée sans contrôle. ça passe au dessus des buts de Doni.

Grosse leçon de tactique et de réalisme de Manchester United qui a d'ores et déjà fait un grand pas vers la qualification en s'imposant 2-0 à l'extérieur. Le milieu de terrain des Red Devils, dirigé par Paul Scholes, aura posé beaucoup de soucis aux Italiens, et le talent offensif de Rooney et Ronaldo fait le reste. Les Romains, lourdement handicapés par l'absence de Totti, auront pourtant eu plusieurs occasions de but et pourront ruminer leur manque d'efficacité. Pas vraiment la revanche qu'on attendait sur les bords du Tibre.

Voir aussi : le compte-rendu de Roma - Manchester




C1 - Schalke - Barça : Rijkaard joue sa tête

Posté par Edouard le 01.04.08 à 15:11 | tags : fc barcelone, ligue des champions
Eliminé en Coupe du Roi par Valence, relégué à la 3e place en championnat par le Villarreal de Robert Pires et distancé dans la course au titre, le FC Barcelone de Frank Rijkaard n'a plus que la Ligue des champions pour sauver sa saison. En cas de défaite face à Schalke, la situation du technicien néerlandais, qui a une nouvelle fois écarté Ronaldinho du groupe et peine à trouver des solutions pour relancer son équipe, deviendrait intenable. >>> Lire la suite.



Monaco plonge

Posté par Aurélien le 01.04.08 à 12:06 | tags : ligue 1, monaco

Partis avec l'ambition de jouer l'Europe, les Monégasques se morfondent aujourd'hui à une inquiétante 15e place. La nouvelle défaite subie hier soir à Louis II contre Rennes (1-2) dans les arrêts de jeu est symptomatique d'une équipe mal en point. Un regain de justesse dans le jeu mais un revers au final. Et si le relégué de renom se nommait ASM ?

 

Meriem ne rit pas aux blagues de Piq qui ne sait plus quoi faire pour dérider son coéquipierUn Rocher en toc
"Désormais on parle de maintien". Voilà c'est dit, Ricardo a enlevé les œillères qui l'accompagnaient depuis quelques semaines. Monaco en chiffres, c'est vertigineux : 6 défaites et 3 nuls en 9 matches de Ligue 1, 3 buts marqués pour 17 encaissés dans cette même période. Ajoutez à cela un onze de départ perpétuellement modifié et vous obtenez la soupe indigeste que représente le Rocher ces dernier temps. Temps qui durent un peu trop au goût des supporters (si, si) qui l'ont fait savoir au cours de la dernière semaine.

 

Venus à la Turbie, le centre d'entraînement monégasque, ils ont été reçus par Ricardo qui a tenté de les calmer. Une victoire face aux Rennais aurait été du meilleur effet mais le club princier a une nouvelle fois étalé sa fébrilité dans les dernières secondes, avec Mickaël Pagis dans le rôle du bourreau. Que faire pour sortir de cette spirale infernale ?

 

Ricardo, entraîneur a priori défensif, avait voulu tordre le cou à cette réputation en annonçant un jeu offensif en début de saison. On allait voir ce qu'on allait voir. Un 4-4-2 des familles avec, pour le côté offensif, deux joueurs de couloirs limites attaquants (Menez, Nenê). Une première série de 4 victoires avait mené l'ASM à la 2e place en début de saison. S'ensuivait une période plus compliquée avant de repartir sur le bon pied et d'entamer à nouveau 4 succès consécutifs au retour de la trêve hivernale. L'espoir de voir la machine redémarrer existe bel et bien.

 

Nenê est impuissant devant les rails de coke que s'enfile Almiron en plein matchUn prince à Libourne ?
5e fin janvier, 15e aujourd'hui, Monaco a été porté par ses individualités et en aucun cas par son fonds de jeu, inexistant. L'accumulation de sud-américains et de tripoteurs de ballons n a rien donné et le club du Rocher ressemble à un Inter de Milan aux résultats catastrophiques. Pour preuve, les 3 buts inscrits en 9 rencontres ne proviennent que de coups-francs. Sambou, le jeune défenseur est le meilleur buteur du club en 2008. On croirait parler du PSG...

 

Et comme toujours, l'équipe en proie aux doutes joue de malchance et de décisions contraires. "On n'arrive pas à marquer et en face, l'adversaire n'a pas besoin de beaucoup d'occasion pour y arriver", expose avec justesse Ricardo qui "ne s'explique pas la mauvaise période que l'on traverse". Il va devoir pourtant vite trouver des solutions car le calendrier est loin d'être simple. Avec pour commencer deux adversaires directs (Strasbourg et Toulouse) dans la nouvelle bataille monégasque : celle du maintien.




C1 - Roma - Manchester : Louve on the beat

Posté par Edouard le 01.04.08 à 11:49 | tags : as roma, ligue des champions, man u
Atomisé l'an passé par Manchester United (2-1, 1-7), l'AS Roma recroise la route des Red Devils en quart de finale de la Ligue des champions. Mais si la Louve paraît mieux armée qu'en 2007, elle devra se passer de son capitaine-symbole Francesco Totti, touché ce week-end face à Cagliari, pour tenter de prendre sa revanche sur le leader de la Premier League. Et gérer, entre autres, le cas du stratosphérique Cristiano Ronaldo, auteur d'une saison époustouflante. >>> Lire la suite





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