Archives > Mai 2008Le TFC remercie Elie Baup Pressenti depuis quelques semaines, le départ d'Elie Baup de Toulouse a été officialisé ce matin par le président Oliver Sadran. Le coach à la casquette sera remplacé par son adjoint, Alain CasanovaAmbition à la baisse Un après avoir gratté une troisième place inespérée en championnat synonyme de tour préliminaire de la C1, le TFC est passé cette saison tout près de la L2. Un fiasco sportif qui débouche aujourd'hui sur l'éviction d'Elie Baup. Le régional souhaitait pourtant poursuivre l'aventure sur les bords de la Garonne et reprendre en main le recrutement et la formation. Le président toulousain n'était pas de cet avis. En remplaçant le formateur Erick Mombaerts par Baup, Sadran avait opté pour une politique ambitieuse, visant à mettre un terme à l'interminable yo-yo du club toulousain. Malgré le classement obtenu l'an passé, l'échec est consommé. Et c'est un homme de la maison, Alain Casanova, ancien entraîneur des gardiens et adjoint de Baup cette saison, qui sera chargé de diriger l'équipe. Casanova séduira-t-il ? "Pourquoi Laurent Roussey et Francis Gillot ont eu leur chance et pourquoi ne l'aurait pas Alain Casanova ? J'ai cru comprendre qu'au Barça, c'était pareil", s'est justifié Sadran, citant des exemples d'adjoints ayant eu aussi remplacé l'entraîneur principal. "En choisissant Alain Casanova, j'ai fait le choix de la fidélité, de l'intégrité et de la passion pour ce sport". Mais la vraie question est surtout de savoir quelle gueule aura l'effectif toulousain la saison prochaine, alors que Johan Elmander, Achille Emana ou Jérémy Mathieu sont courtisés par des clubs français ou étranger, et que Laurent Batlles et Nicolas Dieuze, en fin de contrat, n'ont pas encore dévoilé leurs intentions. Le TFC n'est pas sorti de la galère... Lloris a choisi l'OL Courtisé par le Milan AC et Tottenham, Hugo Lloris a finalement cédé aux avances de Lyon. Le portier Niçois devrait rejoindre le septuple champion de France pour un montant d'environ 10 millions d'euros. Un choix qu'il explique dans un interview accordé à France Football à paraître vendredi."Ma conviction est faite. J'ai choisi le chemin à prendre : je veux aller à l'OL. Bien sûr, il faut que les deux clubs se mettent d'accord, mais il n'y a aucune raison pour que ça ne se fasse pas, car la volonté que mettent les Lyonnais à me recruter est bien réelle. Dès que Coupet s'est décidé à partir, l'OL a fait en sorte que je sois une priorité, alors que les Milanais ne se sont pas donnés les moyens de me persuader." Fort d'une première apparition en équipe de France, avec les A' face au Mali, Lloris, 21 ans, aura donc l'occasion de franchir un nouveau pallier dans le Rhône avant de songer à partir à l'étranger. Il retrouvera en plus son pote Ederson, recruté cet hiver pour 14 millions et qui doit lui aussi rejoindre Lyon cet été. Il annoncera ce jeudi au cours d'une conférence de presse les modalités de son transfert. Et le Milan AC, alors ? Un temps intéressé, le club lombard a laissé tomber la piste Lloris. D'après la Gazzetta dello Sport, il aurait même abandonné l'idée de recruter un nouveau gardien. Christian Abbiati, de retour de prêt de l'Atletico Madrid, serait ainsi concurrence avec Kalac pour la place de numéro un, et Dida resterait comme troisième gardien. La lose. Inter : Au revoir Mancini, bonjour Mourinho Quelques semaines après avoir remporté son troisième Scudetto consécutif à la tête de l'Inter Milan, Roberto Mancini a été remercié par le président Massimo Moratti. Un départ qui ouvre la porte à l'arrivée de Jose Mourinho sur le banc du club nerazzurro.Le contrecoup de la C1 Virer un entraîneur qui a des résultats serait-il devenu la nouvelle mode des grands clubs ? Après Fabio Capello, champion d'Espagne et licencié par le Real Madrid l'an dernier, Jose Mourinho, congédié en septembre malgré 5 trophées soulevés en 3 ans, ou Alain Perrin, sur la sellette à l'OL alors qu'il a signé le premier doublé de l'histoire du club, Roberto Mancini fait lui aussi frais de l'impatience de son président. Une décision qui pendait au nez du technicien italien en dépit des trois championnats remportés coup sur coup par l'Inter. Au terme d'une entrevue qui n'aurait duré que 25 minutes, rapportait la Gazzetta dello Sport mardi soir, Moratti aurait donc signifié à son entraîneur la fin de son bail. Si aucun communiqué officiel n'est venu confirmer l'info, il semble évident que le fiasco de la campagne européenne de l'Inter, éliminé en 8e de finale par Liverpool, n'a pas été digéré par la direction du club. Mancini avait d'ailleurs lui-même annoncé son départ le soir de la défaite, avant de se rétracter le lendemain.
Allemagne : Neuville dans les 23En ce jour riche en annonce de listes, le sélectionneur allemand Joachim Löw a lui aussi communiqué à l'UEFA le nom des 23 joueurs qui défendront les couleurs de la Mannschaft au mois de juin lors de l'Euro. Pour ce faire, le successeur de Klinsmann a dû écarté encore quelques noms, Patrick Helmes, Jermaine Jones et le prometteur Markus Marin, qui évoluait cette saison en division 2 au VfL Borussia Mönchengladbach. Son partenaire de club Oliver Neuville, 35 ans, a en revanche été conservé par Löw.
N'en déplaise à Raymond Domenech, qui voit l'Allemagne atteindre la finale grâce à un tableau favorable, l'équipe d'Allemagne fait tout de même pale figure. Comme en atteste son nul concédé face au Belarus (2-2), mardi, après avoir mené 2-0. La liste de l'Allemagne: Gardiens : Jens Lehmann (Arsenal/ANG), Robert Enke (Hanovre), René Adler (Bayer Leverkusen) Défenseurs : Christoph Metzelder (Real Madrid/ESP), Per Mertesacker (Werder Brême), Philipp Lahm (Bayern Munich), Arne Friedrich (Hertha Berlin), Marcell Jansen (Bayern Munich), Clemens Fritz (Werder Brême), Heiko Westermann (Schalke 04) Milieux : Michael Ballack (Chelsea/ANG), Thomas Hitzlsperger (Stuttgart), Simon Rolfes (Bayer Leverkusen), Torsten Frings (Werder Brême), Bastian Schweinsteiger (Bayern Munich), Piotr Trochowski (Hambourg), Tim Borowski (Werder Brême), David Odonkor (Betis Séville/ESP) Attaquants : Mario Gomez (Stuttgart) Equipe de France - liste des 23 : Gomis - Mandanda in, Cissé - Landreau out
La liste de l'équipe de France : Gardiens : Grégory Coupet (Lyon), Sébastien Frey (Fiorentina/ITA), Défenseurs : Eric Abidal (FC Barcelone/ESP), Jean-Alain Boumsong (Lyon), François Clerc (Lyon), Milieux : Attaquants : Nicolas Anelka (Chelsea/ANG), Pays-Bas : Les 23 sans BoulahrouzKhaled Boulahrouz, le boucher batave qui avait tatoué ses crampons sur la cuisse de Cristiano Ronaldo lors du Mondial 2006, ne sévira pas lors de l'Euro 2008. Ainsi en a décidé le sélectionneur des Pays-Bas Marco van Basten. Appelé pour pallier un éventuel forfait de Melchiot ou Ooijer, finalement opérationnels, le défenseur du FC Séville a été prié de rentrer chez lui.
Après avoir écarté Sander Boschker, Denny Landzaat, Urby Emanuelson, Kew Jaliens, Hedwiges Maduro ou Danny Koevermans, et subit la défection de Clarence Seedorf, van Basten va donc pouvoir peaufiner son travail à la tête d'un groupe un peu bancal (défense en bois, embouteillages de joueurs offensifs). Les Pays-Bas rencontrent l'équipe de France le 13 juin prochain à Berne. La liste des Pays-Bas : Gardiens de but : Edwin van der Sar (Manchester United), Maarten Stekelenburg (Ajax Amsterdam), Henk Timmer (Feyenoord Rotterdam) Défenseurs : Wilfred Bouma (Aston Villa), Tim de Cler (Feyenoord), Johnny Heitinga (Ajax), Joris Mathijsen (Hambourg SV), Mario Melchiot (Wigan Athletic), André Ooijer (Blackburn Rovers) Milieux de terrain : Ibrahim Afellay (PSV Eindhoven), Giovanni van Bronckhorst (Feyenoord), Orlando Engelaar (FC Twente), Nigel de Jong (HSV Hambourg), Wesley Sneijder (Real Madrid), Rafael van der Vaart (HSV Hambourg), Demy de Zeeuw (AZ Alkmaar) Attaquants : Ryan Babel (Liverpool), Klaas Jan Huntelaar (Ajax Amsterdam), Dirk Kuyt (Liverpool), Ruud van Nistelrooy (Real Madrid), Robin van Persie (Arsenal), Arjen Robben (Real Madrid), Jan Vennegoor of Hesselink (Celtic) A lire : La présentation de Pays-Bas - France Roumanie - liste des 23 : Bratu sacrifiéPremier adversaire la France dans le groupe C, le 9 juin prochain à Zurich, l'équipe de Roumanie a communiqué ce mercredi sa liste définitive des 23 joueurs qui disputeront l'Euro 2008. Après plusieurs écrémages, le sélectionneur Victo Piturca n'avait plus qu'un nom à retirer. C'est tombé sur l'ancien attaquant de Valenciennes Florin Bratu.
La liste de la Roumanie : Gardiens : Bogdan Lobont (Dinamo Bucarest), Marius Popa (Poli Timisoara), Eduard Stancioiu (CFR Cluj) Défenseurs : Cosmin Contra (Getafe/ESP), Gabriel Tamas (Auxerre/FRA), Dorin Goian (Steaua Bucarest), Cristian Chivu (Inter Milan/ITA), Razvan Rat (Shakhtar Donetsk/UKR), Sorin Ghionea (Steaua Bucarest), Cristian Sapunaru (Rapid Bucarest), Stefan Radu (Lazio Rome/ITA), Cosmin Moti (Dinamo Bucarest) Milieux : Florentin Petre (CSKA Sofia/BUL), Razvan Cocis (Lokomotiv Moscou/RUS), Mirel Radoi (Steaua Bucarest), Nicolae Dica (Steaua Bucarest), Paul Codrea (Sienne/ITA), Banel Nicolita (Steaua Bucarest), Adrian Cristea (Dinamo Bucarest) Attaquants : Adrian Mutu (Fiorentina/ITA), Ciprian Marica (Stuttgart/GER), Daniel Niculae (Auxerre/FRA), Marius Niculae (Inverness/SCO) A lire : La présentation de Roumanie - France Donadoni se sépare de MontolivoEn attendant l'annonce de la liste de l'équipe de France, qui devrait être annoncé aux alentours de 13h, le sélectionneur italien Roberto Donadoni a annoncé ce matin le sacrifice de Riccardo Montolivo, qui faisait partie de la pré-liste de 24 joueurs communiquée la semaine dernière. Antonio Cassano, l'invité surprise de Donadoni, et son caractère de cochon seront donc bel et bien présent à l'Euro avec la Squadra Azzurra.
Agé de 23 ans, le milieu de terrain de la Fiorentina a été une des révélations de la Série A cette saison. N'ayant toutefois jamais été retenu par Donadoni au cours des éliminatoires, sa non-sélection dans le groupe final n'est pas vraiment une surprise en Italie. La liste de l'Italie : Gardiens : Marco Amelia (Livourne), Gianluigi Buffon (Juventus), Morgan De Sanctis (FC Séville). Défenseurs : Fabio Cannavaro (Real Madrid/ESP), Andrea Barzagli (Palerme), Giorgio Chiellini (Juventus), Fabio Grosso (Lyon/FRA), Marco Materazzi (Inter), Christian Panucci (AS Roma), Gianluca Zambrotta (FC Barcelone/ESP). Milieux : Massimo Ambrosini (AC Milan), Alberto Aquilani (AS Roma), Mauro Camoranesi (Juventus), Daniele De Rossi (AS Roma), Gennaro Gattuso (AC Milan), Simone Perrotta (AS Roma), Andrea Pirlo (AC Milan). Attaquants : Marco Borriello (Genoa), Antonio Cassano (Sampdoria), Antonio Di Natale (Udinese), Alessandro Del Piero (Juventus), Fabio Quagliarella (Udinese), Luca Toni (Bayern/ALL). A lire : La présentation de France - Italie France 2-0 Equateur : Merci Gomis
France - Equateur : Dernière sortie avant la liste L'équipe de France entame ce soir au Stade des Alpes face à l'Equateur de Grenoble la mini Copa America qui doit lui permettre de préparer l'Euro 2008. A quelques heures de l'annonce des 23 joueurs qui partiront en Suisse et en Autriche, cette rencontre ne devrait toutefois pas avoir d'incidences sur les choix du sélectionneur Raymond Domenech.L'heure du dénouement Mercredi matin, les sept bannis du groupe de 30 joueurs conviés à Tignes par le boss des Bleus connaîtront leur sort. Pas avant, a juré Domenech, qui souhaite entretenir un certain suspens jusqu'au bout et a laissé entendre que le contenu du match amical programmé ce soir face à l'Equateur pourrait avoir quelque incidence sur la décision finale. Ou pas. "Oui car on est toujours marqué par les derniers événements quand on prend une décision. Mais non car les décisions ne se font pas sur une mi-temps", expliquait-il lundi dans le style de communication qu'on lui connaît. Plus sûrement qu'un triplé de Gomis ou une double bourde de Frey ou Landreau, il faudra probablement une blessure pour que les choses bougent dans la nuit de mardi à mercredi. C'est dans cette optique que Domenech avait opté pour un groupe élargi, étant donné le nombre de joueurs français impliqués dans les dernières finales de la saison (Champions League, Coupe de France et d'Italie). Personne, ou presque, n'ayant perdu une jambe dans ces matchs-là, les incertitudes concernant les 23 définitifs demeurent donc limitées. Flu fait le point ligne par ligne sur les 7 condamnés probables. Gardiens : La "logique" Mandanda Si l'on se réfère au discours entretenu par coach Ray depuis deux ans, il n'y a pas raison que la hiérarchie Coupet - Landreau - Frey soit bousculée par l'avènement de Steve Mandanda. Pour le public et nombre d'observateurs, la sélection du portier marseillais au détriment de son homologue parisien, souvent en difficulté cette saison, coulerait pourtant de source. Mais celui qui décide, c'est Raymond. "On ne condamne jamais un gardien de but sur une erreur", rappelait-il en mars dernier. "Il y a une ouverture mais s'il n'y a rien qui bouge, la hiérarchie est toujours : 1. Coupet, 2. Landreau, 3. Frey. Puis on verra en avril-mai où ils en sont et ce qu'ils ont fait." N'oublions pas à ce propos que le meilleur gardien de L1 a connu de son côté une fin de saison plus difficile, même si critiquer Mandanda semble quasi tabou en France. Défenseurs : Mexès la poisse ?Domenech n'ayant convoqué que quatre latéraux (Abidal, Clerc, Evra, Sagnol) dans sa pré-liste, le débat sur ce poste est inexistant. Pour ce qui est des centraux, c'est une autre histoire. Derrière les tauliers Gallas et Thuram, le doute persiste, d'autant que les deux favoris, Julien Escudé et Philippe Mexès, sont en proie à des pépins physique. Le premier se remet tout juste d'une pubalgie mais semble s'entraîner normalement. Le second a pris un coup sur le genou en finale de Coupe d'Italie. Considéré comme un des meilleurs défenseurs de Série A, idole à Rome et adoubé par Lilian Thuram comme son successeur désigné devrait théoriquement avoir une longueur d'avance sur Boumsong et Squillaci. Pourtant, l'ancien auxerrois est loin d'être un premier choix pour Domenech qui ne l'a jamais aligné au cours des éliminatoires de l'Euro. Suivra-t-il le même destin que David Trezeguet, adoré en Italie mais boudé par le sélectionneur des Bleus ? Milieux de terrain : A. Diarra - Flamini sauf surprises Du côté des récupérateurs, la donne paraît extrêmement simple. Il y a deux intouchables, Patrick Vieira et Claude Makelele, et deux suppléants systématiques, Jérémy Toulalan et Lassana Diarra, qui sont apparus à 7 reprises chacun au cours des qualifs. A moins d'un tremblement de terre, Alou Diarra et Mathieu Flamini sont donc condamnés à dire au revoir à leurs potes mercredi. Chez les offensifs, en revanche, si Ribéry, Govou et Malouda peuvent à priori dormir tranquille, il reste une place à prendre entre Hatem Ben Arfa et Samir Nasri. Le premier a bien commencé la saison avant d'être cantonné sur le banc, le second l'a bien finit après s'être débarrassé de ses problèmes physiques. Gaucher et retenu par Domenech alors qu'il n'était pas encore titulaire à Lyon, Ben Arfa pourrait être la surprise du chef. Mais les sept sélections de Nasri pourraient faire la différence. Attaquants : Cissé sous la pression de Gomis Le trio Henry - Anelka - Benzema ayant des kilomètres d'avance sur la concurrence, ici aussi l'interrogation ne porte que sur le dernier strapontin disponible. Ray ayant réglé le problème Trezeguet en excluant le buteur de la Juventus de la liste des 30, cela se jouera donc entre Djibril Cissé, le fantasque buteur de l'OM, et Bafetimbi Gomis, la révélation stéphanoise. Chouchou de Domenech, qui l'avait sélectionné pour le Mondial 2006 avant qu'il ne se pète la jambe face à la Chine, Cissé a depuis retrouvé son niveau de jeu en réalisant encore une fois une fin de championnat canon, dont un doublé lors de la dernière journée qui a envoyé l'OM en tour préliminaire de la C1. Gomis jouera lui ce soir face à l'Equateur mais devra attendre les qualifs du Mondial 2010 pour postuler à nouveau à une place en équipe de France. Ribery, Was Noch ?*
Présidence du PSG : La valse des prétendants Si la période du marché des transferts est habituellement propice aux rumeurs concernant des mouvements de joueurs, le mercato parisien se résume pour l'instant à la quète d'un nouveau boss pour le club de la capitale. Dernier nom à circuler, celui du présentateur du Droit de Savoir, Charles Villeneuve.Une foire d'empoigne Un peu plus d'une semaine après son sauvetage en L1, le PSG navigue plus que jamais dans le flou. Quels joueurs vont rester ? Quelles seront les recrues ? Paul Le Guen sera-t-il toujours entraîneur ? Qui prendra en charge le poste de directeur sportif ? Quel budget Colony Capital va-t-il débloquer pour le mercato ? De nouveaux fonds vont-ils être injectés dans le club ? Les supputations vont bon train et on n'y voit de moins en moins clair. La plus grande interrogation concernant l'avenir du Paris Saint-Germain porte donc sur l'identité du futur président. A peine arrivé, le directeur sportif Michel Moulin et le président par intérim Simon Tahar ont mené campagne. Ils semblent toutefois hors course. Les noms de Jean-Claude Plessis, qui a rendu son tablier sochalien, Guillaume Kuperfils, administrateur du club et avocat de Colony Capital, ont circulé. Ainsi que celui de Paul Le Guen, avec Laurent Fournier comme entraîneur. Mais une candidature risque de coiffer tout le monde sur le poteau : celle de Charles Villeneuve, ex-directeur des sports à la rédaction de TF1. Le Guen confirmé ? Selon L'Equipe et le Parisien, l'affaire serait quasiment entendue. Proche d'Arsène Wenger, qui conseille Sébastien Bazin, le dirigeant de Colony Capital, Villeneuve pourrait être introniser dès ce mardi, à l'occasion du conseil d'administration du PSG. Un choix qui impliquerait le maintien de Le Guen au poste d'entraîneur. Sans qu'on sache encore qui prendrait le rôle de directeur sportif et la charge de la cellule de recrutement. Secteur défaillant depuis quelques années à Paris. En apparence saugrenue, la nomination de Villeneuve aurait au moins le mérite de mettre un terme à l'incertitude qui plane autour du club et commence à agacer les joueurs. Alors que Pauleta, Mario Yepes, Bernard Mendy et Jérôme Alonzo, en fin de contrats, semblent être sur le départ. Les autre cadres, dont Jérôme Rothen et Mickael Landreau s'interrogent sur leur avenir et les moyens qui seront mis la saison prochaine pour éviter au PSG, 15e et 16e lors des deux derniers exercices, de vivre une nouvelle saison galère. Peu importe qui sera le nouveau président, Colony Capital n'a plus choix : il va falloir mettre la main à la poche pour rebâtir l'équipe. Coupe d'Italie : Mexès termine en beauté
Lyon 1 - 0 PSG : L'OL braque le doubléUne semaine après avoir fêté son septième titre de champion de France, Lyon s'est offert le premier doublé de son histoire en venant à bout du PSG grâce à un but de Sidney Govou en prolongation (1-0, 102e), ce samedi en finale de la Coupe de France. Un succès arraché à des Parisiens qui se sont montrés les plus dangereux dans le temps réglementaire, touchant la transversale de Coupet à deux reprises, mais ont finit par flancher physiquement. >>> Lire la suite
![]() OL - PSG : le match en direct
L1 : Le calendrier 2008/2009 dévoiléOn connaît depuis ce vendredi midi le calendrier du championnat de France pour la saison prochaine, qui débutera le 9 août, a priori par un multiplex a annoncé récemment Canal Plus. Le champion en titre, Lyon, débutera à Gerland face à Toulouse. Son dauphin, Bordeaux accueillera lui Caen. Cette première journée offrira quelques belles affiches, dont Rennes - Marseille, Nancy - Lille ou Monaco - PSG. Tandis qu'on suivra le retour en L1 de Nantes à Auxerre et du Havre, à domicile face à Nice.
Pour ce qui est du clasico de la L1, entre l'OM et le PSG, il faudra patienter jusqu'à la 10e journée pour la première manche (au Vélodrome), programmée le 25 octobre. L'OL et les Girondins s'affronteront eux le 15 novembre à Gerland lors de la 15e journée. Coupe de France : Lyon – PSG, une histoire de doublé Une semaine après le dénouement du championnat de France, qui a vu l'OL remporter son 7e titre consécutif et Paris sauver sa place dans l'élite, les deux clubs se retrouvent samedi au Stade de France pour une finale de prestige. Entre le boss de la Ligue 1 et le roi des coupes nationales, les jeux sont ouverts même si tout dépendra probablement de la prestation des Gones. >>> Lire la suite sur le fiche de Lyon - PSGKoeman - Joaquin : Ça balance à Valence Non content d'avoir fait passer Valence de la lutte pour le podium à la course au maintien, pour finalement se faire virer à 5 journées de la fin du championnat avec 6 millions d'euros d'indemnités, l'entraîneur Ronald Koeman a craché dans la paella au micro de la chaîne néerlandaise Het Gesprek.Un joueur à 30 euros "M'engager avec Valence fut une erreur. Je n'avais pas d'autres alternatives étant donné que ma position au PSV était en balance. Joaquin, qui a perdu sa place à l'Euro à cause du débâcle valencian, a renvoyé Koeman dans les cordes : "C'est une personne qui regardait les gens de haut. Il n'a pas eu les couilles de me dire les choses en face. Moi je lui ai dit que je ne comprenais la façon dont il se comportait avec moi, il me traitait comme une jeune du centre de formation. Koeman m'a donné raison parce qu'il n'avait aucun argument à m'opposer." Mais ce n'est que le début : "Koeman, tout ce qui lui importait c'était de dîner avec cinq ou sept bouteilles de vin, pour se coucher chaud. Lorsqu'il est parti, il n'a pas dit au revoir aux joueurs et a pris 6 ou 7 millions d'euros. Voro a engrangé autant de points, voire plus, en cinq matchs que Koeman en cinq mois. Koeman m'a mis au fond du trou, et en plus il a le culot de dire des choses pareilles sur moi. Si je ne vais pas à l'Euro, ce n'est pas entièrement de sa faute. Juste à 99%." Le nouveau coach du Valencia, Unai Emery, aura en tout cas du pain sur la planche la saison prochaine pour remettre dans ce bordel... Man U - Chelsea : Les réactionsAprès le dénouement de la finale de la Ligue des champions, qui a vu Manchester s'imposer aux tirs au but face à Chelsea, grâce au loupé de John Terry et à la tentative de Nicolas Anelka stoppée par van der Sar, la frustration est forcément grande dans les rangs des Blues.
Chelsea : Avram Grant (entraîneur) : "Que puis-je dire ? On a dominé le match, touché les montants deux fois et perdu aux penalties. John Terry est la raison principale de notre présence ici. Il a été grand toute la saison, il a été grand en demi-finale, et dans ce match. C'est à cause de lui que Manchester s'est créé très peu d'occasions, je suis triste pour lui et l'équipe." Frank Lampard : "Henk Ten Cate (entraîneur adjoint) : "Nous sommes dévastés d'avoir perdu de cette manière. Je pense qu'en seconde période et en prolongation nous étions la meilleure équipe. On a eu de bonnes opportunités mais on a manqué de chance. On touche le poteau et la barre. Les joueurs ont fait un travail fantastique cette année. Surtout lorsqu'on regarde toutes les critiques qu'ils ont reçues, et le manager en premier. Rio Ferdinand : "Evidemment, je suis heureux de notre victoire mais tu as toujours dans un coin de la tête une pensée pour l'équipe adverse. JT est un bon ami et ça ne fait jamais plaisir de voir quelqu'un manquer un penalty dans ses conditions. Mais il faut bien un gagnant et un perdant. Par chance, c'est nous qui avons gagné." Sir Alex Ferguson (entraîneur) : "Nous sommes ravis. C'est ma première victoire dans une séance de tirs au but en dehors du Charity Shield. J'en avais perdu trois avec Aberdeen et troos avec United, la chance a donc sourit pour la septième. Cristiano Ronaldo : "Hé bien, c'est le football, je marque un but dans le cours du jeu mais je manque penalty, ça arrive. Je suis très fier pour mes coéquipiers, ils y ont toujours cru et ils méritent d'avoir remporté la Ligue des champions. Je suis comblé, j'attendais de pouvoir gagner cette compétition, et c'est la première de ma carrière. Je ne promets rien. Je ne promets rien à ma mère, et je ne promets rien aux supporters. J'ai envie de rester, mais le futur... personne ne sait. On va voir ce qu'il se passe dans les deux prochaines semaines, je n'ai pas pris de décision." Man U 1-1 (6-5 t.a.b.) Chelsea: Manchester, nouveau roi d'EuropeManchester United a remporté sa troisième Ligue des Champions en dominant Chelsea ce mercredi à Moscou après un match et une séance de tirs aux buts épiques (1-1, 6-5 t.a.b.). C'est sur un dernier arrêt d'Edwin van der Sar face à Nicolas Anelka que le destin a finalement choisi le camp des Red Devils. Cristiano Ronaldo avait ouvert le score, avant que Frank Lampard ramène les siens à hauteur, en vain. Les hommes d'Alex Ferguson parachèvent ainsi une saison exceptionnelle avec un somptueux doublé après leur sacre en Premier League. Le plus bel hommage possible rendu à la mémoire des victimes, cinquante ans après le drame de Munich. Chelsea, lui, repart avec de lourds regrets après avoir frappé deux fois les montants et raté une balle de match par John Terry pendant les penalties. Lire la suite >>>
Nasri à Arsenal : Un départ précipité ? Selon L'Equipe, ça ne fait plus aucun doute : Samir Nasri évoluera l'an prochain sous le maillot des Gunners d'Arsenal. Malgré la qualification de l'OM pour le tour préliminaire de la C1, le meneur de jeu marseillais a décidé de faire le grand saut. Un peu trop tôt ?L'exil continue Comme il l'avait lui-même reconnu en décembre dernier sur le plateau de Jour de Sport, Nasri songeait depuis un moment à quitter son club de cœur. Ce quelque soit l'issue du championnat de France pour la formation phocéenne. Samedi dernier, l'OM a arraché la troisième place au détriment de Nancy. Auteur d'un des quatre buts de son équipe, une superbe reprise volée du gauche, n'en a pas moins été clair sur ses intentions à la mi-temps du match contre Strasbourg (4-3) : "Ce sera peut-être mon dernier match à l'OM ; ce serait bien de partir sur une victoire''. Si l'on en croit L'Equipe, qui annonce ce mercredi la signature imminente du joueur à Arsenal, le ''peut-être'' de Nasri s'est vite transformé en ''certainement''. Il faudra sans doute attendre encore un peu pour que le transfert soit officialisé. Mais ce dernier interviendrait presque logiquement après la prolongation de contrat du joueur jusqu'en 2012. Prolongation dont le but était avant tout de fixer le montant de la clause libératoire de l'international français : 17, 8 millions d'euros. Marseille résignée Après avoir joué au bras de fer avec Franck Ribéry, Pape Diouf n'a donc cette fois pas tenté de remué ciel et terre pour conserver un des éléments majeurs de l'OM. Toujours selon L'Equipe, le club aurait même accepté de laisser filer Nasri pour environ 15 millions d'euros. Un chiffre qui reste à confirmer mais fait déjà bondir les supporters marseillais. On ne peut que leur donner raison quand on voit que le Niçois Ederson a été acheté par l'OL 14 M€ et que la supposée venue d'Hatem Ben Arfa en remplacement n'est encore qu'au stade de la supputation. Si le transfert de Nasri paraît bon marché pour Arsenal, il est peut-être également précipité pour le joueur. Certes, Samir compte déjà 121 matchs de L1 (pour 11 buts) et 22 rencontres de Coupe d'Europe avec l'OM et souhaite franchir un palier après quatre saisons en équipe première. Censé succéder à Hleb dans le onze des Gunners, il prend bien sûr moins de risque en rejoignant Wenger à Londres qu'en filant à l'Inter ou au Real, les deux clubs qui le suivaient l'été dernier. Mais le minot n'a pas 21 ans (il les fêtera le 26 juin) et n'a remporté aucun titre avec son club formateur. Quitter le championnat de France avant de l'avoir marqué, tel semble être désormais le destin des jeunes talents français... Euro 2008 - listes : Ciao Inzaghi !
L1 - Bilan : Benzema, déjà grand
Le week-end des Français de l'étranger : L. Diarra sacré
Kahn piégé par Ribéry, van Buyten et van Bommel :
L'Inter enfin sacré Après avoir dilapidé son avance sur la Roma ses dernières semaines, l'Inter Milan a finalement donné le dernier coup de collier nécessaire pour assurer son troisième titre consécutif de champion d'Italie. Le premier à ne souffrir aucune contestation."Ibracadabra" Traumatisé par la saison 2001/2002, qui avait vu les Nerazzurro perdre le titre lors de la dernière journée face à la Lazio (2-4) alors qu'ils menaient 2-0, les supporters intéristes ont tremblé lors de cette dernière journée de la Série A. Les hommes de Roberto Mancini comptaient 11 point d'avance sur leur poursuivant il y a encore quelques semaines et auraient dû s'éviter pareille frayeur. Mais sans cette fâcheuse habitude à s'écrouler devant l'enjeu, l'Inter ne serait pas l'Inter : un loser romantique dont on apprécie autant les déboires que les victoires. Effectif aussi pléthorique que cosmopolite, l'Inter a démontré depuis un mois et demi qu'il avait pourtant du mal à se passer de sa star offensive, Zlatan Ibrahimovic. Malgré les Cruz, Gimenez, Suazo ou le jeune Balotelli, l'attaque du club lombard aura été orpheline de son grand Suédois, absent des terrains depuis le 29 mars, dont le retour a été des plus décisifs, dimanche sur la pelouse détrempée de Parme. La Roma menait alors 1-0 à Catane pendant que l'Inter était tenu en échec 0-0. Avec deux buts personnel (62e, 79e) après son entrée en jeu (51e), Zlatan a rappelé pourquoi on le surnommait "Ibracadabra" en Italie. L'AC milan en UEFA... Mine de rien, l'Inter en est désormais à 16 titre nationaux, à une longueur du voisin milaniste qui le narguait l'an passé avec son succès en Ligue des champions. "Le Scudetto, mettez-vous le dans le cul", avait d'ailleurs clamé sur une banderole les joueurs Rossonero. Cette année, ce sont pourtant eux les cocus de la botte, relégués à la 5e place par une Fiorentina qui n'a pas craqué lors de son déplacement au Torino, malgré l'absence d'Adrian Mutu, en s'imposant grâce à un but d'Osvaldo (1-0). Le nouveau club de Mathieu Flamini devra donc se contenter l'an prochain de la Coupe de l'UEFA. En prime pour les partenaires de Patrick Vieira, encore auteur d'un gros match hier, l'avenir de Roberto Mancini, qui semblait sur le départ après l'élimination en C1 face à Liverpool, pour se poursuivre en Lombardie. "Il y a plus de 80% de chances qu'il reste", a assuré le directeur sportif de l'Inter. Un question qui devrait être prochainement réglée à l'occasion d'une rencontre entre Mancini et le président Moratti. Option écartée par le Barça qui a opté par Pep Guardiola, Jose Mourinho verrait une nouvelle porte se fermer pour son retour aux affaires. A croire que le Portugais va vraiment finir sur le banc de l'OL ou du PSG ? Non, je rigole... Equipe de France : Gomis dans les 30, pas TrezeguetSi la liste de 30 joueurs communiquée ce matin par Raymond Domenech n'est pas définitive, elle contient déjà deux informations de poids : David Trezeguet ne jouera pas l'Euro 2008 et le Stéphanois Bafetimbi Gomis pourrait en être l'invité surprise. Lyon au 7e ciel, Lens en L2Au terme d'une 38e journée complètement folle, où 43 buts ont été inscrits (record de la saison), l'OL a assuré son 7e titre à Auxerre (3-1), Marseille arraché la 3e place devant Strasbourg (4-3) et Lens dit adieu à la L1. Retour sur une soirée qui était interdite aux cardiaques.
Lyon n'a pas tremblé24 secondes. Voilà le temps qu'il aura fallu à Karim Benzema pour planter son 20e pion de la saison et mettre fin aux espoirs bordelais. Auxerre n'était pas en mesure de s'opposer à l'insatiable soif de titres des de l'OL, à l'image de Pedretti qui perdait le ballon et laissait Benzema filer au but après un relais avec Fred. Dix minutes plus tard, le Brésilien réalisait le break. Bordeaux, qui a attendu la seconde période pour ouvrir le score à Lens, n'aura donc même pas été champion virtuellement. Des anciens Grégory Coupet, Sidney Govou et Juninho, rescapés du premier titre obtenu en 2002, au jeunot Karim Benzema, déjà sacré quatre fois mais dont c'était le premier titre comme titulaire, en passant bien sûr par Jean-Michel Aulas, tout le monde était à la fête côté lyonnais. Alain Perrin, dont l'avenir demeure flou, un peu moins : "Les sentiments, je préfère les partager avec mes amis. Le mérite de ce titre revient d'abord aux joueurs." "Passera pas l'hiver" a en tout cas tenu jusqu'au printemps et peut réaliser le premier doublé de l'histoire lyonnaise en finale de Coupe de France face au PSG. L'OM coiffe NancyPour le suspens, il fallait donc plutôt se pencher du côté de la lutte pour la troisième place synonyme de tour préliminaire de la C1, finalement arrachée par Marseille. Menés 2-1 par des Strasbourgeois désireux de sortir la tête haute, les hommes d'Eric Gerets seront passés par tous les états avant de s'imposer finalement 4-3 grâce à un doublé de Djibril Cissé, dont un penalty transformé en deux temps, et des buts de Mamadou Niang et Samir Nasri, qui jouait peut-être son dernier match au Vélodrome qui pouvait entonner comme l'an passé son "Pooo polo po po po pooo"... Mais si Marseille était en joie, c'est que Nancy a craqué face à Rennes en concédant sa première défaite de la saison à Marcel Picot (2-3). Cruel conclusion pour un club qui aura occupé le podium 36 journées sur 38 et devra se contenter de la Coupe de l'UEFA la saison prochaine. Les troupes de Pablo Correa, qui en serait venu aux mains avec l'entraîneur-adjoint de Rennes dans le couloir menant au vestiaire, avaient pourtant pris les commandes du match par Malonga (7e)... "On sait très bien qu'il n'y a rien d'écrit dans le football. Mais on va continuer à aller de l'avant, pour que Nancy soit respecté et devienne une place forte du football français", a déclaré un Jacques Rousselot forcément très déçu après la rencontre. L1 - 38e journée : Suspens et gaz à tous les étages Le championnat de France arrive à son terme ce samedi avec une ultime journée riche en suspens. Du titre (Lyon et Bordeaux), à la 3e place (Nancy et Marseille), en passant par l'UEFA (Lille, Saint-Etienne, Rennes) et la relégation (Paris, Toulouse et Lens), l'enjeu sera présent sur presque tous les stades.Lyon, les cartes en main Pour les sextuples champions de France, la donne est simple. S'ils ramènent au moins un point d'Auxerre, ils seront sacrés une septième fois, quelque soit le résultat de Bordeaux qui se rend à Lens. Mais les Gones jurent qu'ils ne calculeront pas. "En jouant le match nul, on se mettrait en danger car on ne sait pas faire", a rappelé Jérémy Toulalan sur le site de l'OL. "On ne gèrera pas le match. On a les cartes en main, ce sera à nous d'être bons." Un faux pas du leader à Auxerre, qui s'est fait fessé samedi dernier par Monaco (3-0), est-il possible ? Dur à imaginer, d'autant que Lyon n'a plus perdu à l'Abbé Deschamps depuis janvier 2000. Et que Bordeaux, privé de Micoud, Alonso, Jussié, Henrique, Marange et peut-être Ramé, ne gagnera pas les doigts dans le nez à Bollaert. "Nous avons peu de chances d'être champion, car il faut être réaliste en football. Mais ce sera d'abord la victoire, même si Lens, qui jouera sa survie en Ligue 1, nous réservera une réception bouillante", a reconnu Laurent Blanc. Nancy tient la corde Du côté de la course à la 3e place, synonyme de tour préliminaire de la C1, Nancy est également maître de son destin mais possède moins de large que l'OL, avec un petit point d'avance sur Marseille, 4e. Et les Lorrains, qui ne pourront compter sur Puygrenier et Hargeaves, reçoivent une équipe de Rennes qui lutte pour une place en Coupe de l'UEFA et reste sur cinq matchs sans défaites. Si l'OM, qui reçoit Strabourg, n'a qu'une chance sur quatre de doubler l'ASNL, dixit Eric Gerets. Benoît Cheyrou, qui avait coiffé Bordeaux sur le poteau en 2001 avec Lille, aborde pourtant ce challenge avec enthousiasme. "Je le vis avec beaucoup d'excitation. Je préfère être à ma place qu'à celle de Paris, Lens ou Toulouse. C'est quelque chose de beau à vivre malgré tout." Trois pour l'UEFA...Avec 56 points au compteur, le LOSC possède une longueur d'avance sur les deux autres prétendants à la 5e place, l'ASSE et le Stade Rennais, et se déplace à Lorient, une équipe solide mais qui n'a plus rien à jouer. 18e au soir de la 17e journée, encore embourbé dans la seconde partie de tableau en avril, le Lille de Claude Puel doit maintenant conclure sa remontée fantastique par une place en Coupe de l'UEFA. "Les joueurs sont mobilisés comme ils se doivent de l'être avec cet objectif européen à remplir. Bien sûr, rien n'est fait. D'ailleurs, St Etienne semble plus en position de force en recevant Monaco qui n'a plus rien à jouer", note toutefois le coach nordiste qui craint également l'adversaire lorientais. Rennes devra lui négocier un déplacement difficile à Nancy. A noter que la 6e place offrira une place en Coupe Intertoto. ... et la L2 Comme pour l'UEFA, la lutte pour le maintient concerne trois formations, dont une compte un point d'avance sur ses poursuivants, le PSG qui a arraché le nul devant Sainté le week-end dernier. Si Lens est la seule à affronter une équipe qui n'est pas en vacance, Bordeaux, les adversaires des Parisiens et des Toulousains se motivent pour jouer à fond leur rôle d'arbitre. Du côté de Sochaux, qui reçoit Paris, les joueurs comptent ainsi offrir un dernier succès de prestige au président Jean-Claude Plessis, qui rend son tablier à l'issue de la saison. Sans parler d'une obscure histoire de prime (7000 euros d'après L'Equipe de jeudi) en cas de victoire face au PSG. Les Valenciennois ont eux peu apprécié une phrase du Toulousain Sirieix ("Si nous ne battons pas Valenciennes, nous n'avons rien à faire en Ligue 1") : "Leur discours me plaît. Il faudra un grand Toulouse pour nous battre", a répondu Kombouaré. "On veut d'abord faire un résultat pour nous et pour nos supporters qui se déplacent et nous voient prendre des claques à l'extérieur." Le calendrier complet de la 38e journée Barça : Deco ouvre le bal des départs Le calvaire des Blaugrana se termine ce week-end avec la dernière journée du championnat d'Espagne. Mais la grande lessive a déjà commencé du côté du Nou Camp avec le départ annoncé du Portugais Deco. Le premier d'une longue série.Fin de cycle Après deux saisons sans titres, dont un exercice en cours catastrophique (18 points de retard sur le Real en championnat, deux défaites dans le Clasico), la fin de cycle du Barcelone de Frank Rijkaard, qui sera remplacé l'an prochain par Pep Guardiola, a sonné. L'entraîneur qui a offert deux titres de champion et une Ligue des champions au club catalan ne sera bien sûr pas la seule victime de l'opération reconstruction qui va rythmer l'été blaugrana. Si le départ de Ronaldinho ne fait plus guère de doute, sans qu'on sache encore où atterrira le Brésilien, et que celui de Samuel Eto'o, qui serait sur les tablettes de l'Inter et de Tottenham selon la presse espagnole, semble également acquis, Deco est donc le premier a annoncé publiquement son départ. Sans rancune "Je ne veux pas rester là où on ne veut plus de moi", a expliqué l'international portugais au cours d'une conférence de presse. "Quand les choses changent, il vaut mieux s'en aller. Le public m'a toujours témoigné du respect. Ce qui s'est passé ne changera pas ce que je ressens pour ce club et pour ces gens. Je ne garde aucun rancœur. Je souhaite le meilleur au le club, les supporters le méritent." Soucieux de partir en bons termes, Deco a au passage écarté l'idée de rejoindre le rival madrilène. "Je ne jouerai plus en Espagne car la seule offre que j'ai reçue d'un grand club provient du Real Madrid où je ne veux aller. J'irais certainement en Italie ou en Angleterre pour continuer à gagner".
Le rêve de Cristiano Ronaldo Suite à la dernière relance du Real Madrid, prêt à casser sa tirelire pour arracher la star portugaise à Manchester, Cristiano Ronaldo a de nouveau concédé que rejoindre le championnat espagnol serait un rêve pour lui. En laissant entendre qu'il pourrait se réaliser plus tôt que prévu.Un pavé dans la mare "Voyons ce qui se passe après la finale de la Ligue des champions". Ces quelques mots lâchés jeudi par C. Ronaldo à la chaîne espagnole Antena 3 font fait l'effet d'une bombe outre-Manche. Régulièrement courtisé par le Real Madrid, l'actuel meilleur joueur du monde, n'est, on le sait, pas indifférent aux appels du pied du géant de la Liga. Mais son dernier lapsus ouvrant l'éventualité à un départ lors du mercato d'été a surpris à quelques jours de la finale qui doit opposerles Red Devils à Chelsea. "Je me sens bien ici, mais dans le future je ne sais pas ce qui va se passer. Je sais que le Real Madrid apprécie mon style de jeu, tout comme d'autres équipes espagnoles. C'est bien de savoir que d'autres clubs s'intéressent à vous. J'ai dit un million de fois que j'adorerais jouer en Espagne", a expliqué le futur Ballon d'Or, s'empressant de préciser : "C'est un chose que d'avoir un rêve, mais c'en est une autre que de le concrétiser." Cher mais rentable Après 5 saisons en Angleterre, couronnée par deux titres de champions et deux trophées du meilleur joueur de l'année consécutifs, il est humain qu'un joueur tel que CR songe à un nouveau challenge. Le meilleur réalisateur européen, auteur de 31 buts en 34 matchs de Premier League, avait d'ailleurs déjà reconnu son envie d'évoluer un jour en Espagne lors de la cérémonie du FIFA World Player 2007 : "Peut être qu'un jour, Dieu seul le sait, cela se réalisera. J'aimerais jouer pour une équipe espagnole et voir la différence." Si un départ de Ronaldo dès cet été semble tout de même peu envisageable, Manchester United aura du mal à retenir eternellement un joueur qui a envie de changer d'air, surtout si le club intéressé assure avoir les moyens de ses ambitions. "Le Real a la solvabilité et la puissance financière pour réaliser une opération de la magnitude de Cristiano Ronaldo. En plus, elle serait rentable", a déclaré récemment le directeur général du club, Miguel Angel Arroyo. Selon la presse espagnole, le contrat du Portugais comporterait une clause de scission à hauteur de 70 millions d'euros. Mais qui pourrait à grimper à 127 M€ s'il prolonge son contrat jusqu'en 2014. Domenech convoquera 29 joueurs au stage de Tignes En attendant de connaître l'identité des joueurs qui feront partie du groupe élargi qui sera réuni lors du stage de préparation à Tignes, le sélectionneur Raymond Domenech a expliqué mercredi qu'il dévoilerait une liste de 29 noms, dimanche à 11h en direct sur Telefoot. Un premier écrémage qui pourrait déjà nous livrer quelques réponses.A la Aimé Face à un calendrier étriqué, ne laissant que peu de temps entre la fin des compétitions de club et le coup d'envoi de l'Euro 2008, Domenech craignait de ne pouvoir disposer de tous ses joueurs au terme des grands championnats qui s'achèvent ce week-end. Le sélectionneur des Bleus avait vu juste. Entre les finales de la Ligue des champions (Man U - Chelsea), le 21 mai, de la Coupe de France (PSG - OL) et de la Coupe d'Italie (Inter - AS Roma), le 24, pas moins de 15 sélectionnables potentiels seront sur le pont à l'heure du rassemblement de l'équipe de France à Clairefontaine, programmé mercredi 21. Et encore, Arsenal a eu la bonne idée de se faire éliminer en demi-finale de la C1... Dans ces conditions, on peut difficilement reprocher à Ray de recourir au principe cruel de la liste élargie, synonyme de traumatisme dans l'imaginaire français depuis la Coupe du Monde 1998*. Appeler plus de 23 joueurs quitte à flinguer le moral des futurs cocus n'est pas une lubie née dans l'esprit du fantasque technicien. Une bonne partie de ses petits camarades qui seront présents en Suisse et en Autriche en ont fait de même, dont Donadoni (26), van Bastien (30 puis 26), ou Hiddink (25). Sachant que chacun est libre de faire tous les changements qu'il veut jusqu'au 28 mai. Bien sûr, Ray aurait pu se garder quelques réservistes, invités à ne pas partir en vacances aux antipodes, sous le coude. Comme il l'avait fait en rappelant Govou pour remplacer Djibril Cissé il y a deux ans. Mais le sélectionneur a voulu cette fois "mobiliser tout le monde le plus longtemps possible", même si "la décision du 28 mai sera difficile. Les joueurs vont souffrir, mais l'objectif collectif est le plus important." Trez sur la tangente Toutefois, certain n'auront sans doute pas besoin d'attendre cette date fatidique pour pleurer sur leur sort. A commencer, peut-être, par David Trezeguet, qui semblait concerné par ce commentaire de Domenech : "En 2002, nous avions le meilleur buteur du championnat d'Italie, le meilleur buteur du championnat d'Angleterre et le meilleur buteur du championnat de France, et on n'a pas marqué un seul but à la Coupe du monde. Une équipe, ce n'est pas une association de joueurs avec des chiffres, on n'est pas au basket." Pour le reste, Ray laisse également planer le doute sur une éventuelle modification dans la hiérarchie des gardiens de l'équipe de France (jusqu'ici Coupet - Landreau - Frey) qui seront quatre à être convoqués à Tignes. "J'ai quatre gardiens, il y a encore des matches à jouer." Mais de préciser aussitôt : "La maturité est capitale à ce poste, plus que pour un joueur de champ." Avec Domenech, la seule certitude, c'est qu'il n'y a pas de certitudes. * En 1998, Aimé Jacquet avait établi une liste de 28 joueurs dont 6 avaient été écartés après plus de deux semaines de stages : Anelka, Ba, Djetou, Laigle, Lamouchi, Letizi. Euro 2008 - Listes : Nedved dit non à la République Tchèque Suite au forfait confirmé de Tomas Rosicky, beaucoup attendaient un retour de Pavel Nedved pour l'Euro. Mais le milieu de terrain de la Juventus, qui vient de prolonger son bail avec la Vieille Dame, a décliné la proposition du sélectionneur Karel Brückner. Définitivement ?Orphelins de captain Rosicky Malgré les récents appels du pied de plusieurs cadres de la sélection tchèque, Petrc Cech et Jan Koller en tête, qui l'invitaient à revenir donner un dernier coup de main à l'équipe nationale, Pavel Nedved et sa légendaire tignasse blonde ne gambaderont pas sur les pelouses suisses et autrichiennes au mois de juin. Une annonce qui vient mettre un terme aux rumeurs réapparues suite au forfait du capitaine Tomas Rosicky, touché au genou au mois de janvier avec Arsenal et qui va devoir repasser sur le billard. "Il m'a dit ‘non' pour la dernière fois mardi et m'a confirmé ce à quoi je m'attendais. Pavel Nedved n'a jamais laissé entendre que sa réponse puisse être différente", a expliqué Brückner à Sport. Tout en expliquant que sa liste pouvait être sujette à un changement de dernière minute : "Je ne peux pas écarter la possibilité d'une modification. Je pense même qu'on peut s'y attendre." Pour pallier un éventuel forfait où laisser la porte ouverte au Ballon d'Or 2003 qui vient de réaliser une saison pleine et de prolonger d'un an son bail avec la Juventus ? Génération montante Pour l'heure, l'entre jeu de la sélection tchèque devra reposer sur les épaules du vétéran Tomas Galasek, 35 ans, de l'ancien monégasque Jaroslav Plasil, aujourd'hui à Osasuna, ou de Jan Polak et David Jarolim. Et certains petits jeunes pourraient avoir leur chance, comme l'attaquant de l'Eintracht Francfort Martin Fenin, dont nous vous annoncions l'ascension il y a quelque temps, ou du buteur du Banik Ostrava Vaclav Sverkos, jamais convoqué par Brückner. Tombés dans un groupe A bien corsé (avec au menu la Suisse, le Portugal et la Turquie), la RTC pourra en tout cas compter sur la solidité de sa défense (5 buts encaissé au cours des éliminatoires) très "italienne" avec Jankulovski (Milan AC), Ujfalusi (Fiorentina), Grygera (Juventus) ou Rozenhal, revigoré par son prêt à la Lazio, l'un des 5 ex-pensionnaires de la L1 à figurer dans les 23.
Zenith 2 - 0 Rangers : Glasgow passe à la roulette russePosté par Edouard le 14.05.08 à 22:55 | tags : coupe uefa
Favoris de la finale, les Russes du Zenith de St-Petersbourg se sont logiquement imposés 2-0 face aux Glasgow Rangers grâce à Denisov (71e) et Zirianov (90e+4). Les partenaires d'Arshavin, à l'origine des deux buts, auront fait parler leur supériorité technique face à des Ecossais limités et maladroits en fin de match. Un premier sacre européen qui annonce des lendemains qui chantent pour l'ambitieuse équipe de Gazprom.Trop forts pour les Rangers De ce qu'on avait pu voir dans la compétition, le Zenith évoluait une classe au dessus de son ultime adversaire de la Coupe de l'UEFA. Une impression que les Glasgow Rangers ne sont pas parvenus à démentir au cours de cette finale globalement dominée par la formation russe. Probablement émoussés par leur calendrier démentiel et une fin de saison particulièrement chargée, les partenaires de Jean-Claude Darcheville, trop esseulé à la pointe de l'attaque, n'avaient pas les armes pour battre l'équipe dirigée par Dick Advocaat. Villarreal, l'OM, le Bayer Leverkusen et le Bayern Munich tombés sur leur route, les joueurs du Zenith avaient déjà ôté leur costume d'équipe surprise. Il ne leur fallut donc pas longtemps pour prendre la mesure des Gers, avec une circulation de balle fluide et un pressing constant qui les empêchait de déployer leurs contres. Après 18 minutes de jeu, la possession de balle basculait déjà à 63% pour les Russes. Mais il allait falloir attendre encore un peu pour voir le tableau d'affichage se mettre au diapason. Arshavin dieselSuite à un tir croisé de Darch repoussé par Malafeev et cafouillé dans la surface, les Rangers auront pourtant eu l'occasion de brûler la politesse au Zenith (54e). Un coup de semonce qui réveilla surtout les Russes et ce diable d'Arshavin, qui dribblait Alexander mais voyait son lob sauvé sur la ligne par Papac (65e). Avant de réaliser un une deux avec Denisov, au milieu de la lourde charnière écossaise, qui permettait à son partenaire de marquer d'un plat du pied (1-0, 71e). Et les plans défensifs de Walter Smith de s'effondrer suite à cette ouverture du score. Passés en défense à trois avec la sortie de Papac pour Novo (76e), les Rangers ne furent pas loin d'arracher les prolongations en fin de match. Mais comme un symbole, McCulloch, gêné par un coéquipier, expédiait sa reprise aux six mètres dans les tribunes (90e+1). Et Zirianov concluait la fête russe en concluant un mouvement Arshavin-Tekke à bout portant (2-0, 90e+4). Avec son budget estimé à 100 millions d'euros, ses puissants soutiens (le nouveau président Medvedev et Poutine en tête) et ses joueurs de talent, ce Zenith n'a pas fini de briller. Euro 2008 - listes : La Suède avec Henrik Larsson Alors qu'on n'attendait pas de réelle surprise du côté de la liste des 23 suédois, le sélectionneur Lars Lagerbäck a pris tout le monde de court en convoquant le vétéran Henrik Larsson, 36 ans, qui avait déjà annoncé par deux fois la fin de carrière internationale.Larsson ne craint personne Le prêt de deux mois d'Henrik Larsson à Manchester United, l'an passé durant la trêve du championnat suédois, n'aura donc pas été la dernière expérience au plus haut niveau du célèbre buteur globe-trotteur. A bientôt 37 ans, il les fêtera en septembre, l'ancien attaquant de Feyenoord, du Celtic ou du FC Barcelone s'est laissé convaincre par une nouvelle aventure avec l'équipe nationale. Un ultime challenge qui nous donnera encore l'occasion d'admirer la classe de ce joueur pas comme les autres. A l'heure où d'autres ont déjà pris 15 kilos, sont passés entraîneur, consultants ou se sont reconvertis dans le business, Larsson savourait lui tranquillement sa fin de carrière au pays sous les couleurs d'Helsingborgs, le club qui lui avait découvrir l'élite en... 1992 ( !). Après avoir pris sa retraite internationale par deux fois, suite aux Coupes du Monde 2002 et 2006, Henrik pensait cette fois mater l'Euro peinard à la maison. Mais le sélectionneur Lars Lagerbäck l'a finalement convaincu de rempiler. Apparemment sans grande difficultés. En pleine partie de golf... "Quand j'ai annoncé ma retraite, mon état d'esprit était dominé par la déception", a expliqué Larsson joint par téléphone par Lagerbäck en direct de la conférence de presse. "Je n'étais pas heureux de notre match face à l'Allemagne (perdu 0-2), ni de ma performance (il avait raté un penalty). A ce moment-là, je ne pensais même pas continuer le football aussi longtemps, ni prendre autant de plaisir que j'en prends aujourd'hui. Lars Lagerbäck m'a appelé hier pendant que je jouais au golf. Après avoir écouté ma boite vocale, j'ai très vite décidé de répondre ‘oui'." Encore auteur de 6 buts en 8 matchs de Coupe de l'Uefa cette année avec Helsingborgs, Larsson ne sera pas là en touriste et pourrait même avoir un vrai rôle à jouer au milieu des Ibrahimovic, Elmander et autres Allbäck. Tous plus jeunes mais bien moins réguliers devant le but que leur aîné. Coupe de l'UEFA : Zenith - Rangers, l'improbable finalePosté par Edouard le 14.05.08 à 12:05 | tags : coupe uefa
Invités surprise de la finale de la Coupe de l'UEFA, qui se dispute ce soir au stade de City of Manchester, les Russes du Zenith St-Petersbourg et les Ecossais des Glasgow Rangers ont l'occasion de montrer leur valeur aux yeux de l'Europe.
Le Zenith au mériteSi la C3 nous avait habitué ces dernières années à des confrontations inattendues en finale (Séville - Middlesbrough, CSKA - Sporting, Liverpool - Alavès, etc.), il fallait tout de même avoir le nez sacrément creux pour deviner que la petite Coupe d'Europe se jouerait cette année entre le Zenith et les Rangers. Surtout à l'aube des demi-finales qui opposaient les premiers au Bayern Munich et les seconds à la Fiorentina. Tombeurs de Marseille et du Bayer Leverkusen lors des tours précédents, les Russes du Zenith ont pourtant explosé le Bayern de Franck Ribéry (1-1, 4-0) sans coup férir. Les Rangers ont, eux, fait parler leur défense de fer (2 buts encaissés en 8 matchs) pour venir à bout de la Viola au terme des tirs au but (0-0, 0-0, 4 t.a.b à 2), après avoir eu raison du Panathinaïkos, du Werder et du Sporting. Bref, aucun n'a volé sa place en finale. Les Rangers pour le quadruplé En attendant la finale de la C1 qui opposera le Manchester United d'Evra et Silvestre au Chelsea d'Anelka, Malouda et Makelele, deux Français pourraient donc soulever une Coupe d'Europe dès ce soir, j'ai nommé Jean-Claude Darcheville et Daniel Cousin. Même si ce dernier est suspendu pour la finale, comme l'artilleur du Zenith Pogrebniak, co-meilleur buteur de la compétition avec Luca Toni (10 buts). La qualité technique des hommes de Dick Advocaat, ajoutée au calendrier démentiel des Ecossais, en course pour un quadruplé historique, semble toutefois donner l'avantage à la formation russe. Et pour ceux qui s'inquiéterait du manque de prestige de cette affiche, mieux vaut s'en remettre à Thierry Roland, qui commentera la rencontre avec Jean-Marc Ferreri, interrogé par L'Equipe : "Souvent, quand on a des Liverpool - Juventus, on en attend monts et merveilles et en général on a un match de merde. Là, on ne s'attend pas à grand chose, on va peut-être avoir un bon match". Réponse ce soir à 20h45, en direct sur M6. Euro 2008 - Pays-Bas : Seedorf se met en vacance Bien parti pour être retenu par Marco van Basten pour l'Euro Austro-Suisse, Clarence Seedorf s'est auto écarté de la course aux 23, comme il l'a annoncé lundi soir à son sélectionneur. Un décision qui fait l'effet d'une bombe au pays des moulins à vent.Rapports houleux "Je ne m'y attendais pas du tout", a déclaré van Basten après s'être entretenu avec le joueur. "J'ai dit à Clarence que j'avais beaucoup de respect pour lui en tant personne et que footballeur, mais il avait déjà fait son choix." Un choix qui parait surprenant mais peut s'expliquer par les rapports houleux qu'entretiennent les deux hommes. Suite à sa prise de fonction, en succession de Dick Advocaat après l'Euro 2004, l'ancien attaquant des Oranje et du Milan AC, triple Ballon d'Or FF, avait tout simplement écarté Seedorf de ses plans. L'homme aux quatre Ligue des champions ne participa ni aux qualifications, ni au Mondial 2006 et dû attendre le mois de novembre et un match amical face à l'Angleterre pour réapparaître sous le maillot néerlandais. Le problème van Basten ? Depuis, Seedorf a donc réintégré l'équipe nationale. Mais sans s'adjuger une place de titulaire indiscutable dans l'entre jeu où il est barré par Sneijder, van Bronckhorst ou Landzaat. Sur les dix sélections qu'il a honoré sous l'ère van Basten, cinq l'ont été en tant que remplaçant. Et à l'image de son temps de jeu au cours des éliminatoires de l'Euro 2008 (283 minutes en 6 matchs), rien ne garantissait que cela change en Suisse et en Autriche. "C'est une décision que j'ai prise après des mois des réflexion. Depuis mon retour dans l'équipe nationale, je n'ai pas été dans les bonnes conditions pour pouvoir donner le meilleur de moi-même", a confirmé à demi-mot Seedorf dans un communiqué, tout en laissant la porte ouverte à un retour en Oranje pour le Mondial 2010, une fois que van Basten aura laissé sa place à Bert van Marwijk. Un chemin que pourrait également prendre le milieu de terrain du Bayern Munich Mark van Bommel, autre joueur à ne plus vouloir évoluer sous les ordres de Marco. Euro 2008 - listes : Le Portugal sans Caneira ni Maniche![]() A un peu plus de trois semaines du coup d'envoi de l'Euro 2008, le sélectionneur brésilien du Portugal, Luiz Felipe Scolari, a tranché. L'ancien bordelais Marco Caneira et l'intériste Maniche ne seront pas du voyage en Suisse et en Autriche, remplacés par Jorge Ribeiro et Miguel Veloso.
L1 - Ligue 1 - 37e journée : Un grand pas pour Lyon, un petit pour le PSG Vainqueur ric rac de Nancy (1-0), l'OL s'est rapproché d'un septième titre de champion de France malgré le succès de Bordeaux sur Sochaux (2-0). Le PSG sort lui de la zone de relégation grâce à son nul face à Saint-Étienne (1-1) et les défaites de Toulouse et Lens à Rennes (1-2) et Lille (1-2).L'OL à l'arraché Si le nul concédé par Lyon à Nice le week-end dernier avait relancé le suspens dans la course titre, le leader a gratté une victoire importante qui amoindri considérablement les chances de voir Bordeaux coiffé le sextuple champion sur le poteau. Les Girondins ont fait leur part du boulot en dominant Sochaux proprement grâce à deux buts de Fernando (45e) et Chamakh (58e). Mais la réussite a sourit aux Gones sur un coup franc de Juninho repoussé par Bracigliano et poussé dans son but par André Luiz (60e). Pour le panache, on repassera. Toujours est-il qu'à moins d'une défaite à Auxerre, qui n'a plus rien joué et s'est écroulé devant Monaco (3-0), l'OL sera sacré pour la septième fois consécutive. Les hommes de Laurent Blanc, élu meilleur entraîneur de L1 dimanche soir, devront donc s'imposer à Lens et espérer un miracle du côté de l'Abbé Deschamps. Cette configuration confortable en championnat, et la possibilité de réaliser le doublé en Coupe de France, n'ont pas empêché le président Aulas de se payer Grégoire Margotton en direct dans Jour de Foot, reprochant au commentateur de Canal Plus d'avoir donné comme acquis le départ d'Alain Perrin en fin de saison. Une éventualité qui n'est pas encore une information. "Les abonnés de Canal paient suffisamment cher pour avoir de bonnes informations" Faut pas le chauffer, le JMA. L'OM rate encore le coche Battu la semaine passée par Bordeaux (1-2) dans les dix dernières minutes, Marseille n'a de son côté pas su profiter de la défaite de Nancy en partageant les points avec Le Mans (0-0). Les hommes d'Eric Gerets, qui recevront Strasbourg lors de la dernière journée, peuvent toutefois espérer un faux pas des Lorrains devant Rennes, septième et à la lutte pour une place en Coupe de l'UEFA. Un scénario qui n'aurait que 25% de chance de se produire selon l'entraîneur belge, conscient que son équipe a déjà beaucoup donné pour revenir de la 19e place au pied du podium et devra peut-être se contenter de la C3. Paris s'accrocheLes trois équipes en course pour l'autre place qualificative pour l'UEFA étaient justement à la lutte avec celles qui se battent pour ne pas rejoindre Metz et Strasbourg, définitivement condamné par son revers face à Caen (1-3). Un conjonction qui explique pourquoi les mal classés n'ont récolté qu'un point à eux trois ce samedi. Un point glané par le PSG devant Sainté (1-1) qui permet aux Parisiens de quitter la zone rouge pour la première fois depuis la 31e journée et la dernière de Pauleta au Parc des Princes. Après l'ouverture du score de Perrin en fin de première période (45e) et celle de Siriex pour Toulouse à Rennes, Paris s'est toutefois fait peur avant que Jérémy Clément n'égalise en force (59e) et que les Bretons ne renversent la tendance pour s'imposer 2-1, tandis que Lille remportait le derby du Nord (2-1). Le TFC, qui recevra une équipe de Valenciennes en mode troisième trimestre, et le PSG, qui aura son destin entre les mains à Sochaux, semblent les mieux placés pour sauver leur tête la semaine prochaine. Pour Lens, qui accueillera Bordeaux, ça sent plutôt mauvais. Voir tous les résultats de la 37e journée et le classement de la Ligue 1. Ligue 1 - 37e journée : Quel suspensNous y voilà. L'avant-dernière journée de Ligue 1 peut s'avérer décisive dans toutes les parties du tableau. Entre un Bordeaux diminué qui joue le titre, un derby du Nord plein de promesses et la der de Pauleta au Parc des Princes pour sauver une nouvelle fois le PSG, ce samedi soir est plus qu'excitant.
Car un succès rendrait un retour de Bordeaux improbable. Les Girondins, qui reçoivent Sochaux à Chaban-Delmas, doivent impérativement s'imposer pour croire au titre. Face à des sochaliens en pente douce depuis le maintien assuré, cela paraît jouable. Sauf queLaurent Blanc déplore de nombreux blessés et suspendus : Fernando Cavenaghi, Alejandro Alonso, Johan Micoud (tous trois buteurs lors des dernières confrontations avec Sochaux) voire Ulrich Ramé seront sur le flanc. Des absents de marque donc, loin d'être idéal dans le sprint pour le titre. Le coach à la touillette pourra néanmoins enregistrer le retour de Fernando au milieu de terrain. Un renfort de poids, suffisant pour continuer à mettre la pression sur Lyon ?
Derby et revanche
L'état nerveux d'Olivier Sadran sera-t-il lui préservé ? En déplacement à Rennes, Toulouse devra bonifier le point arraché samedi dernier face au PSG. Mais les Bretons ne paraissent pas être l'adversaire idéal. S'ils s'en défendent en public, difficile pour les Rennais de nier que la rocambolesque qualification toulousaine en C1 à leur dépens ne leur est pas restée en travers de la gorge. Cette saison, les Rouge et Noir se satisferont pleinement de l'UEFA, pour laquelle ils devront terminer en trombe. Nul doute que face à Toulouse, il y aura un regain de motivation...
Dernier club à pouvoir arracher la 5e place, Le Mans, auteur d'une remarquable saison, reçoit l'Olympique de Marseille. Une affiche à enjeux que ne jouera pas Djibril Cissé, suspendu. Les phocéens, plus performants à l'extérieur qu'à domicile en ce moment, pourraient dépasser les Nancéens à la faveur d'une victoire conjuguée à une contre-peformance à Gerland. La radio risque de beaucoup marcher sur les bancs de touche ce samedi...
En bref
Real Madrid 4 - 1 FC Barcelone : Un grand Real fesse le BarçaLe FC Barcelone a pris une véritable leçon de football face au Real Madrid mercredi soir lors du 156ème clasico de l'histoire disputé au Santiago Bernabeu. Fessés 4-1 par des Merengue au sommet de leur art, les Catalans ont touché le fond et seront même forcés de disputer le tour préliminaire la saison prochaine pour accéder à la Ligue des Champions, après la victoire de Villarreal à Huelva (2-0). Les Madrilènes, eux, ont prolongé la fête débutée dimanche après leur sacre face à Osasuna (2-1) et ont pris rendez-vous pour les années futures.
![]() Humiliation totale Les supporters catalans ne voulaient pas voir ça. Le quotidien Sport les avaient même enjoints, par un message en une, à n'allumer la télévision qu'après le coup d'envoi du match. Juste pour éviter l'humiliant pasillo. Ils auraient mieux faits de ne pas l'allumer du tout. Car dans la foulée de cette haie d'honneur formée pour rendre hommage au champion fraîchement sacré, les joueurs barcelonais ont subi une déculottée dont ils se souviendront longtempsCe mercredi soir au Bernabeu, tout allait beaucoup trop vite pour une équipe qui n'en est plus une. Face à un Real en état de grâce, il aurait fallu que les Catalans fassent bien plus pour espérer gâcher la fête. Leur président Joan Laporta avait appelé de ses vœux une manità (5-0) pour laver l'affront d'une nouvelle saison sans titre. Mais c'est son équipe qui est passé de tout près de subir une telle misère. Finalement d'ailleurs, 4-1 est un score presque flatteur tant le Real aura survolé la rencontre de la tête et des épaules. De l'ouverture du score de l'inoxydable Raùl d'une sublime frappe enroulée (12'), rapidement suivi par un but d'Arjen Robben de la tête (2-0, 21'), en passant par le 3-0 signé Gonzalo Higuain sur son premier ballon (63'), pour finir par le penalty de Ruud van Nistelrooy, signant là son retour (4-0, 78'), il n'y eut tout simplement qu'une équipe sur le terrain. Et le but de Thierry Henry dans les derniers instants n'aura pas suffi à sauver l'honneur des Blaugranas. Cela fait déjà plusieurs mois que les analystes prédisent la fin de cycle du Barça de Frank Rijkaard. La voilà définitivement entérinée. Et le départ du Hollandais, imminent, sonnera le début d'une curée que l'on prévoit sans pitié. Un Real parti pour durer Le Real, lui, n'a pas ce genre de problèmes. On a parfois raillé depuis deux ans le manque de sexy de son jeu. Mais les coéquipiers de Raùl ont prouvé hier qu'ils étaient bien plus qu'un bloc solide redoutable en contre-attaque. Intraitable en défense, à l'image d'un Pepe qui justifierait presque les 30 millions déboursés, royal au milieu avec un Mahamadou Diarra dont on se demande bien pourquoi Ramon Calderon souhaite s'en débarrasser, impérial en attaque avec un trio de gauchers Guti-Raùl-Robben redoutable, sans parler des talents laissés sur le banc (Higuain, Robinho, van Nistelrooy...), ce Real-là a tout pour dominer le football espagnol pour longtemps. Remarquez, on disait la même chose du Barça en 2006. On voit aujourd'hui la suite. Mais au vu du formidable esprit d'équipe démontré par ces Madrilènes, les bases d'une domination durable semblent solides. Esprit d'équipe, tiens... Voilà un facteur dont les Barcelonais feraient bien de se souvenir à l‘heure de la reconstruction. Real - Barça : un match pour l'honneurLe Real Madrid joue un adversaire de taille ce soir à Santiago Bernabeu pour fêter son 31e titre. C'est un Barça vierge de trophées qui se présente face aux merengues. Avec le devoir pour les blaugranas de faire lors de l'entrée sur le terrain une haie d'honneur à leurs meilleurs ennemis, tradition oblige.
Pour preuve, la volonté des dirigeants de remodeler l'équipe est grande. On parle de Diego ou toujours de Kaka pour venir apporter un supplément de magie à Madrid. Quoi qu'il en soit, les merengues s'offrent le plaisir d'une petite humiliation envers leurs rivaux barcelonais ce soir. Mais comme l'a répété Bernd Schuster, une victoire face au Barça serait autant appréciée que le titre par les supporters. L'entraîneur allemand a en tout cas décidé de se passer des services deJavier Saviola , pourtant titulaire lors des deux derniers matchs et plutôt bon. Son passé catalan lui aurait-il joué un mauvais tour ? Toujours est-il que c'estRaul qui devrait se positionner à la pointe de l'attaque, épaulé par Guti, de retour ainsi que Robinho et Arjen Robben.
Le dernier clasico de Rijkaard
Indispensable mais sûrement pas salvatrice pour Rijkaard, pour qui personne ne se fait d'illusions quant à son avenir sur le banc blaugrana. Le nom de Pep Guardiola revient avec insistance ces temps-ci pour succéder au Hollandais. Malgré les démentis, le conseil d'administration catalan aurait déjà validé ce choix. Une solution interne pour relancer une équipe en fin de cycle. Le renouveau est attendu avec impatience au sein du club, pour qui le clasico se révèle être un mauvais moment à passer. A moins que le Barça ne se réveille enfin et gâche le temps d'un soir le bonheur des madrilènes. Coupe de France : Lyon en rêve tellementSérieusement talonné par les Girondins en Championnat, l'Olympique Lyonnais accueillent Sedan ce mercredi à Gerland pour une demi-finale de Coupe de France qui promet d'être des plus brûlantes.
Coupe de France : Paris en finale dans un parfum de scandaleDéjà couronné en Coupe de la Ligue, le Paris-Saint-Germain a atteint sa deuxième finale de l'année en surprenant mardi Amiens 1-0 au Stade de la Licorne en demi-finales de la Coupe de France. Malmenés par les Picards, l'équipe B du PSG s'en est sorti sur un exploit individuel d'une de ses jeunes pousses Yannick Boli à un quart d'heure du terme. Toujours pas sauvés en championnat, les Parisiens s'offrent ainsi un nouveau bol d'air avec ce retour au Satde de France, deux ans après la victoire sur l'OM (2-1).
La fête (encore) gâchéeLe PSG est en finale de la Coupe de France, mais il se pourrait bien qu'une fois de plus on ne parle que de scandale. Scandale extra-sportif s'entend, car si la victoire du club de la capitale fut un tantinet capillo-tractée, c'est bien l'interruption d'une dizaine de minutes survenue en cours de première période, et due à la présence de gaz lacrymogènes dans l'air, qui risque de faire la une dans les jours à venir. A l'origine de cet incident, des affrontements entre supporters parisiens sans billet et les forces de l'ordre aux abords du stade. Ces dernières durent se résoudre à employer la manière forte pour mettre à terme à l'agitation, d'où l'utilisation de gaz lacrymogènes. Le vent fit le reste, et l'arbitre Tony Chapron, n'avait d'autre choix que d'envoyer tous les joueurs aux vestiaires le temps qu'Eole fasse son nettoyage. Une fois de plus, la fête parisienne est gâchée. On est d'ailleurs en droit de se demander quel intérêt peuvent bien trouver ces pseudo-supporters à trouver systématiquement une façon de faire parler d'eux quand leur club s'évertue à sortir du marasme. Interrogé dans France Football ce mardi, Pedro Pauleta ne disait d'ailleurs pas autre chose. "C'est toujours la même chose dans ce club. Sitôt qu'on vit un peu de bonheur, le lendemain, c'est fini, quelque chose survient pour tout casser," se lamentait ainsi le Portugais en référence à l'affaire de la banderole. Suspendu pour ce match, Pauleta doit tout de même se sentir une nouvelle fois bien las ce soir. Boli, le sauveurBref. Ne l'oublions pas, il y eut tout de même un match ce soir. Une rencontre assez pauvre d'ailleurs, comme un sommet de milieu de tableau de Ligue 2. A moins que ce ne soit de National... Ce match donc, Paris eut le mérite, malgré sa médiocrité, de le faire basculer en sa faveur grâce à un de ses jeunes, le neveu de Basile et Roger Boli, Yannick. Parti dans un rush dévastateur, le gamin de 20 ans trouva sur sa route un excellent relais de Pegguy Luyindula, puis enrhuma deux défenseurs sur un dribble avant d'ajuster le gardien tranquillement (1-0, 78'). Cruel pour Amiens qui, malgré un premier acte insipide, avait pris le dessus sur l'équipe de la capitale. D'autant plus cruel que les hommes de Paul Le Guen bénéficièrent sans doute de la clémence de l'arbitre sur un accrochage entre Titi Buengo et Larrys Mabiala, par ailleurs énorme, dans la surface (66'). On était alors au plus fort de la domination picarde et le PSG n'en menait pas large. Mais il faut croire que rien ne peut arriver aux Parisiens dans ces Coupes salvatrices. Si besoin était, Jérôme Alonzo en apporta une ultime preuve dans les arrêts de jeu en détournant du bout des doigts une frappe de Fabrice Fiorèse, pourtant ex-Parisien et donc forcément destiné à marquer. Après la rencontre, Le Guen déclara qu'"il y avait quelque chose d'irrationnel, une part de reussite inexplicable" dans ce succès. Les Parisiens feraient bien de retenir la recette, car samedi prochain, c'est Saint-Etienne qui se présente au Parc des Princes pour un nouveau match capital pour le maintien. Et ne nous y trompons pas, la vraie finale à ne pas perdre du PSG, c'est bien celle-là et non pas celle qui l'opposera soit à Lyon soit à Sedan le 24 mai prochain au Stade de France. Coupe de France : Fatals Picards pour le PSG ?Englué dans son opération sauvetage en Ligue 1, le PSG affronte ce soir en demi-finale de Coupe de France Amiens au stade de la Licorne. Tout sauf une formalité pour Paul Le Guen, qui aligne ce soir une équipe bis, à l'image des derniers matches dans cette compétition.
Face à Carquefou, ce sont les deux seuls titulaires habituels qui ont permis aux Parisiens de s'imposer (centre d'Armand pour Pedro Pauleta). Ce soir, l'Aigle des Açores ne pourra pas sauver les siens. Suspendu, le Portugais garde son énergie pour le match décisif de samedi au Parc contre Saint-Etienne. Autre absent, et de taille vu son rendement actuel, Bernard Mendy, blessé contre Toulouse. Paris aborde donc ce rendez-vous de manière ambivalente. Dans le marasme actuel, une deuxième finale de Coupe constituerait un véritable bol d'air. D'un autre côté, si les joueurs devaient chosir, ils signeraient des deux mains pour le maintien plus que pour une victoire au Stade de France le 24 mai.
Amiens en rêve
Vainqueurs de Nantes vendredi dernier, les picards peuvent compter dans leurs rangs le revanchard Fabrice Fiorèse. L' ex-parisien, auteur d'un doublé face à son ancienne équipe l'année dernière avec Lorient, foulera la pelouse dès le coup d'envoi. Si il n'existe aucune animosité entre lui et les joueurs, nul doute qu'il sera encore plus motivé pour cette rencontre. Pour Amiens, accéder à la finale aiderait rendre cette saison présentable. Le PSG aimerait en dire autant... Euro 2008 - Listes : La Croatie prête pour la batailleAprès la Pologne le 16 avril dernier, c'est au tour de la Croatie et du sélectionneur Slaven Bilic d'annoncer sa liste de joueurs retenus pour l'Euro 2008. L'ancien défenseur international n'a pas réservé de surprises et fait confiance à un groupe qui s'est hissé à la première place de son groupe de qualification.
La poule B, qui contient l'Allemagne, la Pologne et l'Autriche, apparaît comme l'une des plus faibles du plateau. L'annonce prématurée de la liste démontre en tout cas la grande confiance qui habite les Croates à l'aube de la compétition. Parmi les 23 sélectionnés, on trouve quelques pensionnaires de la Ligue 1 tels Vedran Runje, Jerko Leko ou Nikola Pokrivac. Slaven Bilic a en outre appelé deux joueurs en réserve, en cas de blessure.
La liste de la Croatie Gardiens : Stipe Pletikosa (FC Spartak Moskva), Vedran Runje (RC Lens), Mario Galinovic (Panathinaikos FC). Défenseurs : Dario Simic (AC Milan), Robert Kovac (BV Borussia Dortmund), Josip Simunic(Hertha BSC Berlin), Vedran Corluka (Manchester City FC), Dario Knezevic(AS Livorno Calcio), Hrvoje Vejic(FC Tom Tomsk). Milieux : Niko Kovac (FC Salzburg), Jerko Leko (AS Monaco FC), Darijo Srna (FC Shakhtar Donetsk), Niko Kranjcar (Portsmouth FC), Luka Modric(Tottenham Hotspur FC), Danijel Pranjic(SC Heerenveen), Ivan Rakitic (FC Schalke 04), Ognjen Vukojevic(NK Dinamo Zagreb), Nikola Pokrivac (AS Monaco FC). Attaquants : Mladen Petric (BV Borussia Dortmund), Ivica Olic (Hamburger SV), Ivan Klasnic (Werder Bremen), Igor Budan (Parma FC), Nikola Kalinic (HNK Hajduk Split). En réserve : Manuel Pamic (FC Salzburg), Anas Sharbini (HNK Rijeka). Premier League : Jusqu'à l'ultime seconde...Le suspense durera donc jusque dans les derniers instants de la 38ème journée de Premier League. Manchester United avait repris ses distances samedi en étrillant West Ham (4-1), mais Chelsea est revenu à hauteur des Red Devils en s'imposant sur la pelouse de Newcastle (2-0). Tout se décidera donc dimanche entre 16h et 18h dans un final à couper le souffle.
Samedi : Ronaldo showCouronné logiquement par ses pairs et la presse anglaise Joueur de l'année en Angleterre, Cristiano Ronaldo avait semble t'il à cœur de fêter sa double récompense en style. Et le Portugais y est parvenu, enflammant une fois de plus Old Trafford avec un doublé. Ses 29 et 30ème but en championnat, portant à 40 son total toutes compétitions confondues ! Les Red Devils étaient pourtant attendus de pied ferme par une équipe qui les avait battus lors de leurs trois dernières confrontations en championnat. Mais dans la foulée du doublé de Ronaldo, Carlos Tevez y allait de son petit but d'une frappe superbe, pliant ainsi le match. L'expulsion de Nani pour un coup de tête sur Lucas Neill (37'), si elle contraria les envies d'envolées offensives des Mancuniens, ne changea rien à l'issue du match. A cet instant-là, Dean Ashton avait déjà lavé l'honneur des Hammers d'un splendide retourné. En seconde période, Michael Carrick se chargeait de clore le spectacle d'un tir lointain. Lundi : Chelsea revientC'est donc dans leur canapé que les joueurs de Man U pouvaient être sacrés. Pour cela, il fallait que Newcastle, dans son antre de St James Park, fasse trébucher Chelsea. Les Magpies auraient pu. Comme sur cette occasion de Michael Owen, sauvé sur sa ligne par John Terry (28'). Ou encore sur ce subtil lob tenté par l'ancien enfant chéri d'Anfield (6'). Mais Chelsea, comme à son habitude, a fait le dos rond avant de faire la différence. Elle est venue de Michael Ballack, buteur de la tête sur un coup franc parfait de Didier Drogba (60'). Florent Malouda assurait en fin de match la récolte des trois points pour les Blues (82'), ménageant ainsi une dernière journée de folie. Lors de cette 38ème et dernière journée, Manchester United se déplacera à Wigan tandis que Chelsea recevra Bolton, sachant que, grâce à une différence de buts largement supérieure, Man U abordera cette dernière ligne droite avec les cartes en main. Vivement dimanche! L1 - 36e journée : Rien n'est jouéPauvre en buts, la 36e journée de Ligue 1 nous offre un suspens que l'on n'a pas connu depuis longtemps. Lutte pour le titre, bataille acharnée pour la Ligue des Champions et la Coupe de l'UEFA, et tensions en bas de tableau, rien n'est joué à deux semaines de la fin du championnat.
Mais l'OL ne peut s'en prendre qu'à lui-même, ne parvenant pas à se défaire de vaillants niçois (0-0). Les Gones marchent au ralenti actuellement et semblent étonnament fébriles dans la dernière ligne droite, chose inhabituelle pour eux. La venue de l'ASNL samedi ne tombe pas au meilleur moment. Et vu l'état de forme des lorrains, celle-ci est loin d'être gagnée. Les Nancéens sont venus facilement à bout de faibles strasbourgeois (3-0), dont la descente en L2 apparaît comme inéluctable. Les hommes de Pablo Correa retrouvent le podium et soignent leur goal-average, supérieur à celui des olympiens. Là aussi, la prochaine journée sera déterminante pour la course à la C1.
Lens, Toulouse, Paris : amis pour la vie ?
Lens n'a pas profité de l'affrontement direct entre ses deux rivaux pour s'éloigner. La réception de Monaco a abouti à un 0-0 encore rageant pour des Nordistes dominateurs mais tellement inefficaces. Jean-Pierre Papin n'a pas réussi à transmettre à ses attaquants le réalisme qui était le sien. Et Lens de ruminer ces deux points perdus à Bollaert. Car le calendrier lensois est particulièrement compliqué (déplacement à Lille, réception de Bordeaux).
En bref Le week-end des Français de l'étranger : Ribéry et Sagnol championsPosté par Louis Laffitte le 05.05.08 à 12:56 | tags : arsenal, bayern, fc barcelone, inter, milan ac
Les Français ont connu des fortunes diverses ce week-end sur les pelouses européennes. De Frank Ribéry, laissé au repos mais tout de même sacré avec Willy Sagnol champion avec le Bayern, Patrick Vieira, défait avec l'Inter dans le derby milanais (2-1) en passant par Thierry Henry et sa belle réaction d'orgueil avec le Barça (6-0 face à Valence), petit tour d'horizon.
Ribéry, Sagnol : deutscher meister !C'est avec un Willy Sagnol capitaine et enfin aligné à son poste de latéral droit, mais sans Frank Ribéry, laissé au repos, que le Bayern Munich est allé conquérir le petit point qui lui manquait pour célébrer officiellement son vingt et unième titre de champion d'Allemagne. Service minimum pour les Bavarois, qui se sont contentés d'un 0-0 sur la pelouse de Wolfsburg ; un résultat qui atténue un peu la peine de l'élimination surprise face au Zénith St-Petersburg en demi-finales de la Coupe de l'UEFA jeudi dernier (4-0). Sagnol, qui s'était plaint d'être utilisé à un poste - milieu offensif droit - qui n'est pas le sien depuis son retour, a disputé tout le match sur le côté droit de la défense. Une bonne nouvelle pour les Bleus dans la perspective de l'Euro. Vieira en difficulté Le grand Patrick Vieira n'a rien pu faire pour empêcher son club l'Inter Milan de perdre l'importantissime derby milanais face à l'AC Milan à San Siro (2-1). En effet, en cas de victoire, l'Inter pouvait être sacré champion d'Italie. Que nenni. Pire, le Français, aligné d'entrée, est même responsable sur le deuxième but milanais puisque c'est lui qui perd le ballon dans ses 30 mètres offrant à Kakà le but du break. Bien en jambes, mais submergé comme tous ses coéquipiers par la furia rossonero, Vieira et ses coapins auront quand même l'occasion d'entériner leur titre de champion la semaine prochaine face à Sienne à domcile. Le résumé de Milan-Inter: Flamini se fait la malle Coup dur pour Arsène Wenger et Arsenal. Après avoir laissé partir Lassana Diarra à Portsmouth en janvier dernier, c'est Mathieu Flamini qui quittera les Gunners à la fin de l'actuelle saison. Resté sur le banc hier lors de la réception d'Everton (1-0), l'ancien Marseillais est arrivé à Milan hier soir pour s'engager ce lundi avec l'AC Milan. En fin de contrat en juin, Flamini avait déjà refusé toutes les offres de prolongation des Gunners, et Wenger lui avait laissé jusqu'à la fin du weekend pour prendre une décision. D'abord courtisé par la Juventus et le Bayern Munich, le Français a donc décidé de rejoindre Milanello pour les quatre prochaines saisons , moyennant une rémunération comprise en €4 et €4,5M d'euros. Il devrait prendre la place dans l'équipe milanaise de Gennaro Gattuso, annoncé partant pour Manchester United. La réaction d'HenryVexé, comme tous les Barcelonais, par l'élimination en demi-finales de la Ligue des Champions face à Man U et les critiques qui se sont abattues sur le club, Thierry Henry et ses camarades ont apporté une cinglante réponse en écrasant Valence au Camp Nou (6-0). Titularisé côté gauche, l'ancien Gunner a été l'homme du match, inscrivant deux buts, dont un sur sa spéciale, et permettant ainsi au club catalan d'espérer ravir la deuxième place du classement, directement qualificative pour la Champions League, à Villarreal. Prochaine étape pour TH, le clasico mercredi soir face au Real Madrid au Santiago Bernabeu. Le résumé de Barça-Valence: En bref Ludovic Giuly est entré en jeu lors de la victoire heureuse de l'AS Roma sur les terres de la Sampdoria de Gênes. L'ancien Monégasque s'y est montré à son avantage, étant même à l'origine du troisième but de Cicinho sur un contre ultra-rapide mené par le Français. Enfin, et même s'il n'ont plus rien à jouer, les Gunners d'Arsenal ont tout de même offert une dernière victoire cette saison à leur public de l'Emirates Stadium face à Everton (1-0). Les coéquipiers de William Gallas, titulaire et capitaine, se sont imposés sur un but de la tête de Nicklas Bentdner, servi sur un plateau par le jeune Armand Traoré. Flamini était en tribunes, Gaël Clichy, lui sur le banc, avant de rentrer en fin de match. Banderole: Paris paie cherPlus d'un mois après les faits, le Paris-Saint-Germain s'est donc vu signifier son exclusion de la Coupe de la Ligue 2008-2009 dans l'affaire dite "de la banderole". Une sanction prononcée par la commission de discipline de la Ligue de Football Professionnel qui suscite de vives réactions, et contre laquelle le PSG compte bien faire appel.
Les faitsAu cours de la seconde mi-temps de la finale de la Coupe de la Ligue entre le PSG et Lens, des supporters parisiens hissent une banderole sur laquelle est insrit "Pédophiles, chômeurs, consanguins : Bienvenue chez les Ch'tis." Passée inaperçue sur le coup, elle provoque malgré tout un énorme barouf dans les jours qui suivent avec (entre autres) déclarations fracassantes en tous genres, visite du député-maire de Lens Guy Delcourt et des dirigeants du Racing chez le Président Sarkozy, unes de journaux incendiaires et tout le toutim. Un mois plus tard, voilà donc le PSG exclu de l'édition 2008-2009 de la compétition. Certains estiment que le club parisien l'a échappé belle car il aurait pu se voir retirer des points en championnat. C'est oublié que la Ligue 1 et la Coupe de la Ligue sont deux compétitions différentes. Si donc cette sanction reste dans le bon cadre, elle pose cependant question. Quid des joueurs? Car en fait, si la responsabilité du PSG est engagée par le fait que la banderole ait été confectionnée dans des locaux mis à disposition par le club à certains membres des Boulogne Boys, en quoi est-ce que les joueurs doivent-ils pâtir de cette situation? Exclure le club parisien de la Coupe de la Ligue, si cela entraîne une perte financière indéniable (le PSG a encaissé 2M d'euros grâce à cette compétiton cette saison), prive surtout les joueurs 1- d'une compétiton qu'ils affectionnent, 2- d'une chance de qualifier le club en Coupe UEFA et 3- d'une chance de remporter un titre. Ce que n'a pas manqué de souligner Pauleta: "Le groupe est triste. On aime bien cette Coupe de la Ligue. Et puis à Paris, les Coupes (nous) réussissent bien. Les sanctions sévères sont toujours contre le club. A cause de 2-3 personnes, c'est dommage." N'aurait-il pas mieux valu alors sanctionner directement le club financièrement dans des proportions énormes, par exemple 3M d'euros, et laisser les joueurs tranquilles? Ce n'était semble-t'il pas l'avis de la Ligue. "La décision est très lourde, extrêmement pénalisante pour le club qui ne pourra pas défendre son titre, perd une chance pour la Coupe de l'UEFA et des rentrées financières substantielles: l'exclusion est tout sauf anodine. La décision est très cohérente : elle sanctionne le club pour des comportements de supporters qui ont souillé cette compétition," a ainsi expliqué Jean-Pierre Hughes, directueur général de la LFP.
Qui punit la LFP? Reste cependant quelques interrogations: Pourquoi avoir sanctionné le PSG si comme l'affirme Jacques Riolacci, president de la Commission, "la connotation raciste n'a pas été établie"? On nous explique que c'est parce que cette banderole était une incitation à la haine et à la violence. Bien. Mais alors va t'on - par exemple - sanctionner les clubs dont les supporters braillent "Paris, Paris, on t'enc....!" lors des déplacements du PSG à l'extérieur? Il s'agit ni plus, ni moins d'une incitation à la haine et à la violence, non?
C3 : Le Bayern humilié, les Rangers à l'arrachéTous les rêves de triplé Championnat-Coupe-Coupe de l'UEFA du Bayern Munich se sont violemment brisés jeudi sur la pelouse du Zénit St-Petersbourg en demi-finales de la Coupe UEFA. Corrigés 4-0 par les hommes de Dick Advocaat, les Bavarois ont quitté la compétition la tête basse.
Les tirs aux buts de Fiorentina-Rangers: C3 : Le Bayern dos au murCondamnés à marquer un but suite au résultat du match aller (1-1), les Bavarois auront fort à faire ce soir face au Zenit Saint-Petersbourg. Les Russes, tombeurs de Villarreal, Marseille et Leverkusen, se trouvent en position de force avant de recevoir les munichois qui retrouvent ce soir leur buteur vedette Luca Toni.
Et de 4 pour le Bayern ?Si Manchester et Chelsea peuvent cette saison réaliser le plus prestigieux des doublés, le Bayern Munich rêvent encore à un fabuleux quadruplé : Coupe de la Ligue en septembre dernier, Coupe d'Allemagne il y a quelques jours, Bundesliga et Coupe de l'UEFA. Mais c'est cette dernière qui risque de donner le plus de fil à retordre aux Allemands. La faute à des Russes décidément imperturbables et qui comptent bien rajouter un autre grand nom à son tableau de chasse déjà bien fourni. Malheureusement pour eux, ils seront privés ce soir d'Andrei Arshavin, celui qui a tant fait souffrir les marseillais en huitièmes de finale. Une perte non négligeable pour l'entraîneur Dick Advocaat qui devra peut-être se contenter de défendre le maigre avantage pris à l'aller.
Opposition de styles Chelsea 3 - 2 Liverpool : Chelsea tient sa finale Grâce notamment à un doublé de Didier Drogba, Chelsea s'est qualifié pour la première finale de Ligue des Champions de son histoire en dominant Liverpool 3-2 après prolongations à Stamford Bridge au terme d'une rencontre exceptionnelle d'intensité et de suspense. Auteur d'un nul 1-1 chanceux à l'aller à Anfield, les Blues s'étaient mis sur les bons rails en prenant l'avantage à la demi-heure de jeu grâce à leur Ivoirien fétiche, mais se sont laissés rejoindre en seconde période sur un but de Fernando Torres. Liverpool semblait alors avoir l'emprise, mais la prolongation fut fatale aux Reds qui craquèrent sur un penalty transformé par Frank Lampard (97') avant d'être achevé par un nouveau but de Drogba (105'), le dernier but de Ryan Babel (117') ne changeant rien à l'affaire. En finale, Chelsea affrontera Manchester United, qualifié hier après s'être débarassé du FC Barcelone (0-0, 1-0). Lire la suite >>> |
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