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Les pétards mouillés du Mercato

Posté par Edouard le 30.06.08 à 18:37 | tags : atletico, ligue 1, mercato, ol, om, psg
Si la période du marché des transferts transporte toujours son lot de fausses annonces et rebondissements en tous genres, le cru 2008 démarre très fort. Surtout en Ligue 1, où les affaires Ben Arfa, Thuram ou Nasri alimentent les gazettes. Petit tour d'horizon.

Hatem, moi non plus
Annoncé mercredi dernier par Pape Diouf en personne, le transfert d'Hatem Ben Arfa de Lyon à Marseille a pris du plomb dans l'aile. Samedi, l'OL annonçait via son site officiel que la transaction n'avait "pu finalement se concrétiser, aucun élément conforme aux demandes de l'O.L. n'étant intervenu, rendant impossible tout enregistrement postal à destination de la L.F.P. avant le 30 juin, date butoir signifié lors des négociations."

L'OM jure pourtant être dans son bon droit. Et Hatem Ben Arfa est rentré dans une ligne dure en accordant une interview hallucinante à l'OM TV : "J'ai signé à l'Olympique de Marseille et je suis très content d'avoir signé ici. Ma position est claire : je sais que, quoiqu'il arrive, je resterai ici à l'OM et je ne rentrerai pas à Lyon. Quoiqu'il puisse se dire, je suis ici." La commission juridique de la LFP va devoir déterminer ce mardi si Ben Arfa est néo-Marseillais ou encore Lyonnais.

Thuram à contre-coeur
Alors que l'officialisation de la signature de Lilian Thuram au PSG ne semblait qu'une simple formalité après l'accord trouvé entre les deux parties mercredi, la visite médicale a révélé que recordman des sélections en équipe de France souffrait d'une malformation cardiaque. Une hypertrophie qui serait passé au travers des tests réalisées par l'encadrement médical et lors des transferts du joueur de 36 ans de Monaco à Parme, puis à la Juventus et efin Barcelone !

"Si je dois arrêter, cela voudra dire que j'ai eu de la chance qu'on découvre cela à ce moment-là. S'ils me disent qu'il n'y a pas de problème, alors je rejouerai", a déclaré Thuram, dont le frère est décédé d'une crise cardiaque en jouant au basket-ball. Le professeur Eric Rolland, directeur médical du PSG, devra donner son verdict définitif d'ici au 30 juillet.

Greg le millionaire
Autre mouvement qui semblait couler dans le bronze, le départ de Grégory Coupet a lui aussi capoté en fin de semaine. Tout les conditions sont pourtant réunies : l'Atletico Madrid veut Coupet, le joueur souhaite partir et l'OL a déjà trouvé son remplaçant (Lloris). Problème, le club rhodanien ne compte rien lâcher sur l'indemnité de transfert de 3 millions d'euros fixée lors de la dernière prolongation Greg. Mais pour un gardien de 35 ans, les dirigeants espagnols trouvent ça un peu cher.

Digard perd patience
Cas encore plus surprenant, celui du Parisien Didier Digard, en partance pour Middlesborough. Un accord a été trouvé il y a une dizaine de jours pour un montant de 5 millions d'euros. Mais le joueur devait se rendre ce matin au Camp des Loges pour la reprise de l'entraînement. Une situation qui l'a fait sortir de sa réserve dans L'Equipe de lundi : "Normalement un transfert se paye en deux fois. Mais Paris a besoin de liquidités. Paris veut les cinq millions d'euros tout de suite. C'est du jamais vu. sont tout simplement incompétents."

Moralité, méfiez-vous des transferts non-officiels qui pullulent au coeur de l'été...



Euro 2008 : Xavi sacré meilleur joueur par l'UEFA

Posté par Edouard le 30.06.08 à 15:41 | tags : actu de l'euro 2008, espagne
Dans une compétition où les grandes stars (Cristiano Ronaldo, Zlatan Ibrahimovic, Luca Toni, etc.) n'ont pas été au niveau attendu, et où les joueurs qui ont brillé (Robben, Sneijder, Modric, Arshavin) ont joué trop peu de matchs ou été éliminés trop tôt, il n'était pas aisé de désigner le meilleur joueur de l'Euro Austro-Suisse. L'équipe technique de l'UEFA a pourtant dû trancher. Le MVP, c'est Xavi Hernandez Creus, le milieu de terrain du FC Barcelone et l'équipe d'Espagne.

Un Espagnol, forcément
Partant du principe que le meilleur joueur du tournoi évoluent forcément dans l'équipe sacrée championne d'Europe, les neuf techniciens réunis par l'UEFA devaient donc faire le tri parmi les joueurs espagnols. Iker Casillas ? Le héros du quart de finale face à l'Italie avec ses deux arrêts lors de la séance de tirs au but a été trop peu sollicité sur l'ensemble de la compétition. Marcos Senna ? L'infatigable récupérateur d'origine brésilienne a été un élément clé de la Seleccion mais est pénalisé par un rôle trop obscur.

David Silva ? Révélation de l'Euro, le Valencien n'a pas été suffisamment décisif. David Villa ? Le meilleur buteur de l'épreuve a malheureusement loupé la finale. Son partenaire Fernando Torres ? Désigné homme du match lors de la finale, il n'a assez pesé dans les rencontres précédentes. Ne restait donc plus que le discret mais néanmoins essentiel Xavi. Celui qui "symbolise le jeu espagnol", dixit Andy Roxburgh, le directeur technique de l'UEFA.

Le métronome Xavi
Si l'on a pu entendre certains journalistes ou consultants, dont Pierre Menès et Emmanuel Petit, critiquer la titularisation systématique de Xavi à la place de Cesc Fabregas, la finale nous a démontré l'importance du relayeur du Barça, métronome de la Furia Roja et joueur ayant réalisé le plus grand nombre de passes par minutes passées sur le terrain au cours de l'Euro. Parfois accusé de ralentir le jeu, c'est pourtant lui qui lance parfaitement en profondeur Fernando Torres sur le but victorieux face à l'Allemagne (1-0). Contre la Russie, en demie-finale, il avait déjà ouvert le score, inscrivant son 8e but en 63 sélections.

Malgré une saison galère avec Barcelone, où il a tout de même tiré son épingle du jeu et marqué 7 fois en Liga (un record pour lui), Xavi sort donc de l'obscurité avec ce titre individuel. "Ce trophée est basé sur les performances réalisées dans le tournoi, pas sur la réputation ou un bon départ", a d'ailleurs tenu à préciser Roxburgh, interrogé sur l'absence de Cristiano Ronaldo dans le 23 de l'Euro. Une sélection où l'on retrouve 9 Espagnols, 4 Russes, 3 Allemands, 2 Néerlandais et, bien sûr, aucun Français...

Les 23 de l'Euro par l'UEFA :
Gardiens :
Gianluigi Buffon (Italie), Iker Casillas (Espagne), Edwin van der Sar (Pays-Bas)
Défenseurs : José Bosingwa (Portugal), Philipp Lahm (Allemagne), Carlos Marchena (Espagne), Pepe (Portugal), Carles Puyol (Espagne), Yuri Zhirkov (Russie)
Milieux : Hamit Altintop (Turquie), Luka Modric (Croatie), Marcos Senna (Espagne), Xavi Hernandez (Espagne), Konstantin Zyryanov (Russie), Michael Ballack (Allemagne), Cesc Fabregas (Espagne), Andrés Iniesta (Espagne), Lukas Podolski (Allemagne), Wesley Sneijder (Pays-Bas)
Attaquants : Andrei Arshavin (Russie), Roman Pavlyuchenko (Russie), Fernando Torres (Espagne), David Villa (Espagne)

Illustration : Xavi exulte avec ses partenaires après la victoire de l'Espagne en finale de l'Euro (crédit : Sipa)






Allemagne 0 - 1 Espagne : Il n'y avait pas photo

Posté par Edouard le 29.06.08 à 23:57 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne
44 ans après son premier succès européen, l'Espagne accroche un second titre majeur à son palmarès en s'imposant devant l'Allemagne (1-0) grâce à un but de Fernando Torres (33e). Un succès logique vu la maîtrise technique et collective, ainsi que la maturité affichées par les hommes de Luis Aragones, qui abandonne la Seleccion sur un succès historique. Passé un premier quart d'heure fébrile de la Furia Roja, l'Allemagne n'a elle jamais semblé en mesure de mettre la main sur la rencontre et aurait pu repartir avec une valise si les Ibères s'étaient moins compliqués la vie dans les trente derniers mètres.

- Lire le résumé complet d'Allemagne - Espagne


Illustration : Fernando Torres a pris le dessus sur la défense allemande, ici Philipp Lahm et Jens Lehmann, pour offrir le titre à l'Espagne (crédit : Sipa)


Composition des équipes :
Allemagne : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm (Jansen, 46e) - Frings, Hitzlsperger (Kuraniy, 58e) - Schweinsteiger, Ballack (cap.), Podolski - Klose.
Espagne : Casillas - S. Ramos, Marchena, Puyol, Capdevila - Senna - Silva (Cazorla, 66e), Xavi, Fabregas (Xabi Alonso, 63e), Iniesta - Torres.

Cartons jaunes : Ballack (43e), Casillas (43e), Torres (74e), Kuraniy (88e)



Allemagne - Espagne : Suivez le match en direct

Posté par Edouard le 29.06.08 à 22:08 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne
Après trois semaines de compétition, l'Euro 2008 touche à sa fin avec une finale inédite dans l'histoire des grandes compétitions. Invaincue, meilleure attaque et meilleure défense du tournoi, l'Espagne fait office de favori objectif sur sa performance dans le tournoi, malgré le forfait de David Villa. Mais l'Allemagne, qui dispute sa 13e finale, a pour elle la force de l'histoire. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Photo : Sipa


LES TEMPS FORTS D'ALLEMAGNE 0 - 1 ESPAGNE. Buts : Fernando Torres (33e)

90e +3 : C'est fini à Vienne, l'Espagne est sacrée championne d'Europe pour la seconde fois de son histoire, 44 ans après l'Euro 1964. Un succès largement mérité pour la Furia Roja, sans conteste la meilleure équipe du tournoi, qui auraient pu alourdir le score en jouant plus simple dans les 30 derniers mètres. L'Allemagne n'a elle jamais été en position de s'imposer.

90e : Cafouillage dans la surface espagnole, Gomez est sanctionné pour une faute offensive.

88e : Jaune pour Kuraniy qui y va fort sur Senna.

82e : Encore une balle de break manquée par l'Espagne. Après un contre rondement mené, Güiza remet de la tête pour le Brésilien naturalisé qui ne peut reprendre. La Furia est en plein syndrome Harlem Globe Trotters.

78e : Troisièmes changements côtés espagnol et allemand. Daniel Güiza remplace Torres et Klose cède sa palce à Mario Gomez.

77e : Contre énorme des Espagnols. Dommage que Xabi Alonso soit trop gourdmand en décalant Torres au lieu de frapper au but.

74e : Biscotte pour Torres qui commet un mauvais geste sur Mertesacker.

68e : Pointu d'Iniesta repoussé par Lehmann. L'arrière garde teutonne souffre le martyr.

67e : Coup franc pour l'Espagne. Erreur de marquage de la défense allemande qui laisse Sergio Ramos seul au second poteau. Mais Lehmann claque bien la tête du madrilène.

66e : Encore un changement. Cazorla, joker habituel d'Aragones, remplace David Silva.

63e : Au tour de Cesc Fabregas de quitter la pelouse, remplacé par Xabi Alonso. Choix défensif de Luis Aragones pour répondre à la pression mise par l'Allemagne depuis son changement tactique.

60e : Grossière erreur de Puyol qui joue avec le feu devant Podolski et perd le ballon. Le centre de l'Allemand est remisé sur Ballack qui manque de peu le cadre de Casillas.

58e : Entrée de Kevin Kuraniy à la place d'Hitzelsperger. La Mannschaft repasse en 4-4-2.

54e : Corner pour l'Espagne. Le ballon revient pour Silva qui frappe du gauche dans une forêt de jambe. Le ballon file en six mètres.

53e : Frappe à raz de terre de Xavi un peu trop croisée. L'Espagne continue à dominer les débats.
46e : C'est reparti à Vienne. Jansen remplace Philipp Lahm, responsable sur le but de Fernando Torres.

Mi-temps : Pause pipi à Vienne. Après un début de match fébrile, l'Espagne a trouvé son rythme et mène logiquement au score grâce à Fernando Torres. L'Allemagne n'a toutefois pas dit son dernier mot et a les moyens de faire plier la défense espagnole, notamment sur les ballons aériens.

45e : Metzelder se prend pour Lucio, le défenseur central du Bayern, et vient amener le danger aux abords de la surface espagnole. Résultat, la Seleccion manque de le punir en contre, mais Iniesta tergiverse et voit son centre contré en corner.

43e : Double biscotte pour Ballack et Casillas. Le portier espagnol est sanctionné pour avoir réclamé une carton jaune contre l'Allemand qui multipile les fautes.

35e : Nouveau contre espagnol. Iniesta envoie un ballon piqué pour David Silva au second poteau. Mais le Valencian dévisse complètement sa reprise.

33e : GOOOOOOOL POUR L'ESPAGNE !!! Passe en profondeur pour Fernando Torres qui s'arrache pour passer devant Lahm et piqué son ballon au dessus de Lehmann. Qui a dit qu'El Niño faisait un mauvais Euro ?

31e : Frappe de Fabregas trop au centre. Lehmann se saissit du ballon sans soucis.

29e : Main involontaire de Capdevilla dans sa surface après un contrôle raté. Le public allemand réclame un penalty en vain. On est loin d'une situation où la faute de main annihile une action de l'adversaire.

27e : Grosse cagade de Podolski. En position de frapper, Poldi tergiverse et fait finalement une passe à... un joueur espagnol.

25e : Centre de Schweinsteiger au second poteau pour Hitzlsperger qui remet de la tête en retrait sur Ballack. La reprise du joueur de Chelsea est contrée par Sergio Ramos. Les Allemands réclament une main mais l'action est tout à fait licite.

23e : Enorme occasion pour l'Espagne ! Sergio Ramos centre au second poteau pour Fernando Torres qui prend le dessus et place sa tête sur la base du poteau de Lehmann, qui semblait battu.


20e : Torres obtient un coup franc en duel face à Metzelder. Xavi le place sur la tête d'El Niño mais ce dernier ne parvient à la rabattre sur le but.

18e : Fernando Torres gâche un contre intéressant pour l'Espagne en manquant son crochet face à Mertesacker sur le côté gauche de la surface allemande.

14e : Passe dans l'intervalle pour Iniesta qui crochète et centre fort. Metzelder intercepte le ballon et manque de tromper Lehmann qui intervient.

13e : Deux sorties aériennes consécutives d'Iker Casillas donnent un peu d'air à la défense espagnole. Avec Ricardo, le gardien du Portugal, dans les buts l'Allemagne ménerait déjà 1-0.

9e : Nouveau contre allemand conclu par une frappe de Lukas Podolski dans les gants de Casillas. La pression monte.

8e : Petit grand pont de Ballack côté gauche sur Puyol. Le centre de l'Allemand passe devant le but de Casillas sans trouver personne. L'Espagne se met en danger.

3e : Passe dans l'axe de Sergio Ramos pour Puyol, Klose intercepte à l'entrée de la surface mais ne parvient pas à armer son tir. Avertissement sans frais pour la défense espagnole.

2e : Comme on pouvait s'y attendre, la finale commence doucement et l'Espagne met le pied sur le ballon.

1e : C'est parti à Vienne !

0e : Grosse info dans le onze de départ allemand : Michael Ballack, annoncé très incertain en raison d'une douleur au mollet, tient finalement sa place de titulaire au milieu devant le duo Frings et Hitzlsperger. Schweinsteiger et Podolski prennent eux les côtés et Klose la pointe de l'attaque dans le 4-2-3-1 aligné depuis le quart de finale face au Portugal.

Côté espagnol, aucune surprise. En l'absence de David Villa, Luis Aragones a reconduit le 4-5-1 qui a fait la différence en seconde période devant la Russie en demies. Cesc Fabregas est donc titulaire pour la première fois de la compétition.

Composition des équipes :
Allemagne : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm (Jansen, 46e) - Frings, Hitzlsperger (Kuraniy, 58e) - Schweinsteiger, Ballack (cap.), Podolski - Klose.
Espagne : Casillas - S. Ramos, Marchena, Puyol, Capdevila - Senna - Silva (Cazorla, 66e), Xavi, Fabregas (Xabi Alonso, 63e), Iniesta - Torres.

Cartons jaunes : Ballack (43e), Casillas (43e), Torres (74e), Kuraniy (88e)



L'Allemagne gagne à la fin... ou pas

Posté par Edouard le 29.06.08 à 14:42 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne, vintage
Suite à l'élimination de l'Angleterre face à l'Allemagne en demi-finale du Mondial 1990 (1-1 ap ; 3-4 tab), l'international anglais Gary Lineker avait résumé le réalisme teuton par cette citation culte : "Le football est un jeu simple : 22 personnes courent après un ballon pendant 90 minutes et à la fin, les Allemands gagnent." Une règle dont l'Espagne pourrait faire les frais ce dimanche en finale de l'Euro 2008.

Les bourreaux du jeu
En cas d'échec, la Seleccion, qui se présente face à l'Allemagne avec le statut de meilleure équipe du tournoi, pourra toujours se dire qu'elle n'est pas la première nation à succomber devant la Mannschaft dans une telle configuration. Epinglé à son tableau de chasse l'équipe qui a développé le plus de jeu dans la compétition est en effet une spécialité maison depuis la finale de Coupe du Monde 1954 remportée face à la Hongrie (3-2).

Explosée 8-3 lors de leur première confrontation en phase de poule, les Allemands étaient encore menés 2-0 après 8 minutes de jeu. Mais sous la pluie battante du stade Wankdorf de Berne, ils allaient passer trois buts au "Onze d'Or" de Puskas et Kokcis, invaincu depuis trois ans et demi et sans conteste la meilleure équipe du monde à cette époque, pour soulever leur premier trophée international.

Instinct de tueur
20 ans plus tard, la Mannschaft remet ça lors du Mondial 1974 (2-1) face aux Pays-Bas de Johan Cruyff qui survolait alors les débats et venait de s'offrir le scalp de l'Argentine (4-0) et du Brésil (2-0) avec son fameux football total. Les éditions 1982 et 1986 voient ensuite le carré magique français (Platini, Tigana, Giresse, Genghini puis Fernandez) passer à la trappe, chaque fois en demi-finales. Ou quand le romantisme succombe au réalisme.

Symbole de cet instinct de tueur, l'Allemagne s'est imposé cinq fois aux tirs au but, contre un seul échec en finale de l'Euro 1976 face à la République Tchèque d'Antonin Panenka. Uli Stielike est le dernier tireur allemand à avoir vu sa tentative stoppée par le gardien adverse (Jean-Luc Ettori lors de France - Allemagne 1982). Les 21 suivants ont fait tremblé les filets. Rien d'étonnant quand on se rappelle que le tir au but est une invention... allemande.

Six finales perdues
Si la Mannschaft arrive souvent au bout d'une compétition même lorsqu'elle joue mal, elle ne gagne pourtant pas à chaque fois. Détentrice de trois coupes du Monde et autant de championnats d'Europe, elle compte aussi six échecs en finale (quatre en CdM, deux à l'Euro). Soit un taux de réussite de 50% tout rond. Et Gary Lineker lui-même a mis un bémol à sa devise dans sa chronique du Sun :

"L'Espagne possède de très bons joueurs, les défenseurs sont brillants, le gardien exceptionnel, toute l'équipe est de grande qualité. Au contraire, les Allemands n'ont pas montré grand-chose. Ses adversaires étaient plus abordables et elle a de la chance de se trouver là. Un triomphe espagnol serait une victoire pour le football."



Allemagne - Espagne : Le dénouement approche

Posté par Edouard le 28.06.08 à 13:04 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne
Forte de son large succès en demies face à la Russie (3-0), l'équipe d'Espagne souhaite mettre un terme au complexe qui la poursuit dans les grandes compétitions. Face à une Allemagne brouillonne, elle fait même office de favori de la finale de l'Euro. Mais la Mannschaft sait comment on gagne ce genre de matchs.

Lire la présentation d'Allemagne - Espagne

Illustration : En l'absence de David Villa, Cesc Fabregas sera titulaire face à l'Allemagne (crédit - Sipa)



Donadoni, c'est (déjà) fini

Posté par Edouard le 27.06.08 à 09:43 | tags : actu de l'euro 2008, italie

Deux ans après sa prise de fonction à la tête de l'équipe d'Italie, le sélectionneur Roberto Donadoni a été prié d'aller exercer ses talents de coach ailleurs. Coupable de n'avoir pu mener la Nazionale qu'en quarts de finale, il a été sacrifié sans remords par la Fédération Italienne (FIGC), qui n'aura en prime pas un Euro à débourser et le remplace par... son prédécesseur, Marcello Lippi.

Pas viré, mais non renouvelé
Selon une clause de son contrat, Donadoni devait mener les Azzurri au minimum en demi-finales pour voir son bail renouvelé automatiquement jusqu'en 2010. "Tout en confirmant à Donadoni son estime personnelle et l'appréciation pour le sérieux de son engagement professionnel à la tête de la sélection nationale, le président Abete a communiqué au sélectionneur la décision de la FIGC de considérer que le rapport contractuel s'achevait à son échéance naturelle", précise froidement le communiqué publié par la Fédération.

Donadoni n'aura pourtant pas démérité au poste de sélectionneur. Prendre la succession de Marcello Lippi derrière un titre de champion du Monde n'était pas chose aisée. Après des débuts difficiles en éliminatoires, il a pourtant terminé en tête de sa poule de qualification devant la France, l'Ecosse et l'Italie, malgré les retraites internationales de Francesco Totti et Alessandro Nesta. Et la Squadra est malgré tout sortie vivante du groupe de la mort de l'Euro, après avoir enduré le forfait de Fabio Cannavaro. Avant de chuter aux tirs au but en quart contre l'Espagne.

Et maintenant Lippi
"C'est dommage qu'un penalty ait déterminé cette situation, a regretter un Donadoni un brin amer. "Ces deux dernières années, mon Italie a aussi fait des choses positives. Un ultime match ne peut effacer cela. Ce fut une expérience étonnante que je recommencerais demain sans rien en changer. Je suis satisfait de ce que les joueurs ont fait. Ils ont donné le maximum."

Comme annoncé par la presse italienne, le successeur de Donadoni se nomme donc Marcello Lippi. Auréolé de sa victoire en Coupe du Monde, le coach de l'année 2006 avait à l'époque expliqué qu'il avait accomplit ce qu'il devait accomplir en tant que sélectionneur de l'Italie. On peut surtout dire qu'il a bien profité de ses deux ans de pause pendant que Roberto se tapait le sale boulot.

Illustration : Donadoni la tête ailleurs lors de la conférence de presse qui a suivi l'annonce de son départ du poste de sélectionneur de l'équipe d'Italie




Russie 0 - 3 Espagne : La Furia en finale

Posté par Edouard le 26.06.08 à 22:44 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie
Déjà vainqueur de la première manche lors des phases de poule (4-1), l'Espagne a mis un terme au beau parcours russe en dominant à nouveau la formation de Guus Hiddink (3-0) grâce à des buts de Xavi (50e), Güiza (73e) et Silva (83e). Privés de ballon et éteints physiquement, les partenaires d'Andreï Arshavin, complètement hors-sujet, n'ont jamais été en mesure d'inquiéter un Seleccion qui a pris le contrôle des opérations et tranquillement attendu la faille. 24 ans après la finale de l'Euro 1984 perdue face à la France, la Roja aura une nouvelle chance de décrocher le titre de champion d'Europe contre l'Allemagne, dimanche 29 juin.

Lire le résumé complet de Russie - Espagne


Illustration : Xavi exulte après avoir inscrit le premier but espagnol face à la Russie (crédit : Sipa)



Russie - Espagne : Suivez le match en direct

Posté par Edouard le 26.06.08 à 22:18 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie

Après leur confrontation du premier tour qui avait vu la Seleccion s'imposer largement (4-1), l'Espagne et la Russie se disputent ce soir à Vienne une place en finale de l'Euro 2008. Avec le retour d'Andreï Arshavin, la formation de Guus Hiddink offrira une autre opposition aux partenaires d'Iker Casillas. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration : Les sélectionneurs de la Russiet de l'Espagne, Guus Hiddink et Luis Aragones, se retrouvent à nouveau en demi-finale (crédit : Sipa)


RUSSIE 0 - 3 ESPAGNE : Xavi (50e), Güiza (73e), Silva (83e)

Fin du match : L'Espagne a dominé son sujet face à des Russes en manque de ressources physique et handicapés par le non match d'Arshavin, le mec qui devait être Ballon d'Or à la place de Cristiano Ronaldo (sic). La Furia accède à sa première finale depuis 1984 et sera chargée de mettre un terme à l'arnaque allemande.

83e : L'ESPAGNE MET LE TROISIEME !!! Joli contre menée par qui centre pour David Silva. Le gaucher contrôle et bat Akinfeev d'un intérieur du pied. La Furia Roja est en finale, ça ne fait plus guère de doute.

73e : L'ESPAGNE FAIT LE BREAK !!! Ballon piqué pour Güiza qui contrôle de la poitrine dans la surface et lobbe Akinfeev d'une pichenette. Superbe but et gros coaching d'Aragones. Le match semble quasiment plié vu le manque de jus des Russes.

69e : Fernando Torres cède sa place à Güiza. Décidément, Luis Aragones ne laisse jamais El Niño terminer un match.

67e : Lancé en profondeur, Fernando Torres est repris

61e : Ballon dans l'intervalle d'Iniesta pour Xavi qui centre en retrait devant la sortie Akinfeev. Aucun Espagnol n'est à la réception. Sur l'action qui suit, Torres manque le cadre.

57e : Deux changements côté russe à une minute d'intervalle. Bilyaletdinov et Sychev remplacent Semchov et Saenko. Guus Hiddink tente de trouver la solution. L'ex-Marseillais va-t-il faire la différence ?

50e : BUT POUR l'ESPAGNE !!! Iniesta entre dans la surface côté gauche, crochète et centre fort pour Xavi qui trompe Akinfeev.

46e : C'est reparti à Vienne. La pluie a l'air de s'être calmée. Souhaitons que ça nous permette de voir des buts.

Mi-temps : Pause pipi à Vienne. Statut quo entre les deux équipes, même si l'Espagne s'est montrée un peu plus entreprenante que la Russie. Sous les trombes d'eau, la partie a du mal à s'emballer. On attendait Arshavin mais c'est surtout Pavlyuchenko qui réalise un bon match côté russe. Les Espagnols se retrouvent eux face au même dilemme que contre l'Italie et évolue avec prudence pour ne pas s'exposer aux contres adverses.

39e : Enchaînement contrôle frappe du gauche de Torres dans la surface. Sans danger pour Akinfeev.

37e : Encore une frappe du gauche désespérée de Sergio Ramos qui oublie ses partenaires.

35e : Enorme occasion russe dans la foulée. Mais Pavlyuchenko manque le cadre à bout portant sous la pression de Marchena.

34e : Coup dur pour l'Espagne. David Villa cède sa place à Cesc Fabregas. Apparemment un petit souci à la cuisse.

31e : Combinaison russe, Pavlyuchenko est servi à l'entrée et addresse une belle frappe enroulée détournée du bout des doigts par Casillas. Mais l'arbitre siffle six mètres.

29e : Silva se fait découper par Zirianov mais l'arbitre se contente de demander au Russe de calmer le jeu. Le coup franc de Villa est capté sans souci par Akinfeev.

27e : Iniesta contrôle de la tête dans la surface mais loupe le ballon en tentant une reprise. Voilà le genre d'"occasions" qu'on a se mettre sous la dent jusqu'ici.

16e : Coup franc frappé en force par Pavlyunchenko. Le ballon file au dessus des buts. Casillas était de toute façon sur la trajectoire.

15e : Faute sifflée contre Torres dans la surface russe. Malgré les ralentis, on ne voit pas trop où elle est.

14e : Attention, le "Reina" qui ratisse tous les ballons dixit Thierry Rolland est en fait Senna, le milieu de terrain de Villarreal. Reina, c'est le gardien de Liverpool...

11e : Bonne frappe de David Villa qui se dégage d'Ignatchevitch et alerte Akinfeev au premier poteau.

6e : Première situation chaude pour l'Espagne. Fernando Torres récupère le ballon dans la surface et frappe en se retournant mais bute sur un Akinfeev vigilant.

5e : Début de match tranquille entre les deux formations. L'Espagne essaye de mettre le pied sur le ballon comme à son habitude. Mais pas de véritable occasion au menu.

1e : C'est parti à Vienne. Qui va valser entre la Russie et l'Espagne ?

0e : Pas de surprises dans la composition de l'Espagne, Aragones a reconduit le onze des deux premiers matchs de poule et du quart de finale face à l'Italie. Cesc Fabregas est donc toujours sur le banc, malgré le match très moyen de Xavi et Iniesta face aux Azzurri.

Côté russe, deux changements notables par rapport à l'équipe pressentie. C'est Vassili et non Alexei Berezoutski qui rempace Kolodin en défense. Incertain, Saenko tient lui sa place au milieu de terrain.

Composition des équipes :

Russie : Akinfeev - Anioukov, V. Berezoutski, Ignatchevitch, Zirkhov - Semak (cap.) - Zirianov, Semchov (Bilyaletdinov, 56e), Saenko (Sychev, 57e) - Arshavin, Pavlyuchenko.

Espagne : Casillas - S. Ramos, Puyol, Marchena, Capdvila - Senna - Iniesta, Xavi (Xabi Alonso, 69e), Silva - Villa (Fabregas, 34e), Torres (Güiza, 69e).

Cartons jaunes : Bilyaletdinov (60e)




Le PSG fait du neuf avec du vieux

Posté par Greg K le 26.06.08 à 19:03 | tags : mercato, psg
Très discret sur le marché des transferts, Charles Villeneuve obtient sa première recrue de l'été pour le PSG. Lilian Thuram, le recordman des sélections en équipe de France (142) vient de s'engager avec le club de la capitale pour une saison, plus une année supplémentaire en option. Il s'agit du deuxième renfort pour le Paris-SG après celui de Guillaume Hoarau, recruté l'hiver dernier du Havre. Alors bonne nouvelle ou pas, début d'explication.

Le défenseur central âgé de 36 ans, présent à l'Euro, était libre après son départ de Barcelone où il a passé deux saisons. Douze ans après son départ du Rocher pour Parme, l'ancien Monégasque revient en France pour y défendre les couleurs de son deuxième club de Ligue 1. Alors que les joueurs du PSG vont reprendre l'entraînement lundi prochain, une incertitude demeure quand à la venue de Lilian Thuram. Agé de 36 ans, "Thu thu" reste sur deux saisons plutôt "tranquilles" à Barcelone (seulement 41 matchs joués en Catalogne). L'ancien capitaine des bleus a nettement manqué son Euro avec en souvenir marquant, une prestation désastreuse face aux Pays-Bas. Ses dernières performances sous le maillot tricolore ont même faillit refroidir les ardeurs des dirigeants parisiens qui s'inquiétaient de la réelle condition physique du joueur. Finalement, le champion du Monde et d'Europe qui a pu signer son contrat cet après-midi sera bien présent au parc pour tenir la défense du PSG avec Zoumana Camara.

En attendant le retour de vacance du joueur, d'autres éléments pourraient rejoindre la capitale. On parle surtout de Ludovic Giuly, Jimmy Briand et de Stéphane Sesssegnon. Mais si vous êtes déjà pressé d'aller faire floquer votre nouveau maillot de Paris (il sort samedi), vous pourrez déjà mettre celui de Tu rame, ça à de la gueule, non ?

Illustration:Ronaldinho a surement du donner les meilleurs plans de night club à Thuram (Crédit:Sipa)



Russie - Espagne : Une autre histoire ?

Posté par Edouard le 26.06.08 à 13:27 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie
Impressionnante depuis deux matchs et le retour de suspension d'Andreï Arshavin, la Russie a croqué les Pays-Bas en quarts de finale (3-1) et compte prendre sa revanche face à l'Espagne, qui l'avait sèchement battu lors du premier tour (1-4). La Seleccion a de son côté brisé sa malédiction en atteignant le dernier carré après sa victoire aux tir au buts contre l'Italie et ne compte pas laisser passer sa chance d'accrocher un second trophée à son maigre palmarès.

Lire la présentation de Russie - Espagne.


Illustration : Malgré sa déroute face à l'Espagne en phase poule (1-4), la Russie s'avance pleine de confiance pour la seconde manche (crédit : Sipa)



Allemagne 3-2 Turquie: A la Turque

Posté par Louis Laffitte le 25.06.08 à 23:51 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, turquie
Largement dominée pendant toute la rencontre par la Turquie, l'Allemagne s'est malgré tout qualifiée pour la finale de l'Euro 2008 en battant les protégés de Fatih Terim 3-2 à Bâle. La Mannschaft aura du patienter jusqu'à la dernière minute et un but de Philipp Lahm pour faire abdiquer les Turcs au terme d'un scénario hallucinant avec trois buts dans les dix dernières minutes. Un final de folie qui, pour la première fois de la compétition, aura été fatal aux Turcs. Les Allemands rencontreront en finale dimanche prochain le vainqueur de la deuxième demi-finale entre l'Espagne et la Russie, disputée jeudi.

Illustration: Lahm, sauveur des Allemands, félicité par Ballack et Rolfes - Crédit: SIPA

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Revivez les temps forts de la rencontre >>>

Les compositions d'équipe:
Allemagne: Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Matzelder, Lahm - Hitzlsperger, Rolfes (Frings, 46') - Schweinsteiger, Ballack, Podolski - Klose (Jansen, 90').

Turquie: Rustu - Sabri, Mehmet Topal, Gokhan Zan, Hakan Balta - Aurelio - Kazim-Kazim (Tumer Metin, 90'), Hamit Altintop, Ayhan Akman (Erding, 81'), Ugur Boral (Gökdeniz, 85') - Semih Senturk.

Cartons:

Jaunes: Turquie - Semih Sentürk (53')



Allemagne - Turquie : Suivez le match en direct

Posté par Louis Laffitte le 25.06.08 à 21:50 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, turquie

Première demi-finale de cet Euro 2008 ce mercredi à Bâle entre le grand frère allemand et le petit frère turc. L'opposition paraît disproportionnée entre une Allemagne sûre de sa force et impressionnante face au Portugal en quarts (3-2) et des hommes de Fatih Terim décimé par les blessures et les suspensions. Mais la Turquie a prouvé dans cet Euro qu'elle était capable de tout, et les Allemands feraient bien de se méfier. Alors, qui l'emportera ? La rigueur allemande ou la passion turque ? Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration: Belle fraternité entre supporters allemands et Turcs dans les rues de Bâle - Crédit: SIPA

LES TEMPS FORTS DE LA RENCONTRE: ALLEMAGNE 3-2 TURQUIE (Ugur Boral, 22'; Schweinsteiger, 26'; Klose 79'; Semih, 86'; Lahm 90')

22h39: C'est fini! L'Allemagne se qualifie au bout d'un scénario hallucinant! La Mannschaft, complètement dominée tout le match, a finalement fait parler son expérience. Les Turcs quittent eux l'Euro la tête très haute.

90': Il reste trois minutes aux Turcs pour revenir.

90': LAHM REDONNE L'AVANTAGE A L'ALLEMAGNE!!! Magnifique une-deux entre le latéral et Ballack. Le petit joueur du Bayern trompe Rüstü d'une frappe imparable au premier poteau. 3-2!!!

86': EGALISATION TURQUE!!! INCROYABLE!!! Sabri fait l'amour à Lahm côté droit, et centre au premier poteau. Lehmann attend le ballon de façon complètement imbécile mais Semih le devance et glisse le ballon au premier poteau!!! 2-2!!! C'est énorme!!!


85': Gökdeniz remplace le premier buteur, Ugur.

81': Erding remplace Arkman. Le tout pour le tout côté turc.

79': BUT DE KLOSE!!! On l'a pas vu, Merci TF1!!! Toujours est-il que l'Allemagne mène 2-1 alors qu'elle n'avait tiré que six fois aux buts contre 17 aux Turcs...

73': Enorme pétron de Hitzelsperger de 25m, ça frôle le poteau.

73': Bel enchaînement crochet intérieur-frappe du droit de Ukur, Lehmann est sur la trajectoire.

70': Tirage de maillot de Friedrich sur Kazim-Kazim dans la surface, l'arbitre ne voit rien bien sûr et évidemment le juge de touche non plus...

64': Retour des images! Enfin en même temps, il ne se passe rien.

22h04: Magnifique rupture de faisceau sur TF1. Moment culte qui passera dans le zapping du siècle!


53': Premier carton du match pour Semih pour un tacle à retardement sur Frings.

50': Grosse faute de Sabri sur Lahm, l'arbitre ne dit rien alors que le penalty semblait évident... Le ralenti prouve finalement que la faute était en dehors de la surface.

49': Enième faute de Lahm, Mr Busacca ne sort toujours pas de carton...

21h50: C'est reparti! Premier changement côté allemand, Frings remplace Rolfes.

21h34: Mi-temps à Bâle. Très belle rencontre jusqu'à présent. Les Allemands peuvent s'estimer heureux de regagner les vestiaires sur un score de parité tant ils ont été dominés par la furia turque. Les hommes de Terim pourraont-ils tenir et enfoncer le clou? C'est toute la question.


42': Grosse frappe de Sabri, ultra-offensif depuis le début de la rencontre. Ca passe juste au-dessus.

38': Coup-franc surpuissant de Ugur depuis la gauche, Lehmann dégage des deux points.

34': Quelle dépouille de Podolski!!! Il part tout seul côté gauche, toute la défense turque à ses trousses, mais en un contre un, le joueur du Bayern tire au-dessus...

32': Altintop tente une frappe monumentale sur un coup-franc lointain de la gauche, Lehmann passe tout près de se faire lober mais sort finalement une claquette salvatrice.


30': Enorme première demi-heure dans ce match en tout cas. Les Turcs peuvent s'en vouloir quand même de ne pas avoir su garder leur avantage.

29': Très beau contre turc qui se termine par un centre de Sabri pour une tête de Semih, mais Lehmann est vigilant.


26': EGALISATION DE L'ALLEMAGNE!!! Podolski déborde et centre de la gauche, Schweinsteiger trompe Rüstü d'un extérieur du droit génial. L'Allemagne démontre une fois de plus leur réalisme mortel. 1-1!!!

22': OUVERTURE DU SCORE DES TURCS!!! Semih trouve encore la barre de Lehmann avec une frappe topée, le ballon retombe sur Ugur alors que Friedrich est complètement à l'ouest. l'ailier gauche glisse le ballon entre les jambes d'un Lehmann pas exempt de tous reproches!! 1-0!!


18': L'Allemagne se réveille enfin! Grosse période de pression allemande dans les seize mètres adverses qui obligent Topal à se sacrifier devant Ballack.

15': Début de match très difficile pour les Allemands. Il est clair que les hommes de Löw ont du mal à assumer leur statut de grandissime favori.

13': Double occasion énorme pour les Turcs!!! D'abord un centre en retrait de Sabri pour Mehmet Aurelio qui trouve la barre de Lehmann, dans la continuité Ugur centre au premier poteau et Mertesacker sauve à nouveau devant Semih.


8': Grosse frayeur dans le camp allemand alors que Lahm se troue dans sa relance et offre un duel face à Lehmann à Kazim-Kazim. Le futur portier de Stuttgart sauve les siens.

7': Frappe de Kazim-Kazim, directement dans les gants de Lehmann.

5': Première demi-occasion pour les Turcs. Ugur déborde côté gauche, centre tendu au premier poteau, Mertesacker sauve devant Lehmann.

1': La pelouse est en piteux état... Pourvu que cela ne soit pas trop dommageable pour la qualité du jeu.

20h48: C'est parti à Bâle!

Les compositions d'équipe:

Allemagne: Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Matzelder, Lahm - Hitzlsperger, Rolfes (Frings, 46') - Schweinsteiger, Ballack, Podolski - Klose.

Turquie: Rustu - Sabri, Mehmet Topal, Gokhan Zan, Hakan Balta - Aurelio - Kazim-Kazim, Hamit Altintop, Ayhan Akman (Erding, 81'), Ugur Boral (Gökdeniz, 85') - Semih Senturk.

Cartons:

Jaunes: Turquie - Semih Sentürk (53')

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Ben Arfa va dribbler la Cannebière

Posté par Greg K le 25.06.08 à 18:19 | tags : ligue 1, mercato, ol, om

Ca y est c'est fait, Hatem Ben Arfa va signer à Marseille pour quatre ans. Le néo international de l'Olympique Lyonnais doit passer sa visite médicale cet après-midi. Les dirigeants des deux clubs se sont entendus sur un transfert avoisinant les quinze millions d'euros. Avec ce transfert, l'OM qui perd Nasri en route vers Arsenal réussit le plus gros coup du mercato. Et ce n'est sûrement pas le dernier.

Ce matin, la reprise de l'entraînement à la Commanderie était morose. Samir Nasri, le chouchou du vélodrome est venu saluer ses coéquipiers avant son départ imminent vers Arsenal. Mais les joueurs et supporters marseillais n'ont même pas eu le temps pour la plupart de sécher leurs larmes. Un autre génie du ballon rond chasse l'autre à Marseille. Dans l'air depuis un moment, le recrutement de Hatem Ben Arfa, le banni de l'OL, était la priorité de la direction pour compenser le départ de Nasri. "C'est un garçon dans la lignée des Magnusson et des Waddle. Ici, on aime" avait déclaré le Président Marseillais Pape Diouf, mardi lors d'une conférence de presse.

Ben Arfa faisait partie de la liste des 30 joueurs présélectionnés en équipe de France pour l'Euro 2008 par Raymond Domenech avant de sauter de la liste finale des 23. Considéré comme l'un des meilleurs techniciens de la Ligue 1, il compte six sélections sous le maillot bleu. Hatem avait rejoint le centre de formation de l'OL à 15 ans et disputé 77 matches pour le club lyonnais en quatre saisons. La venue du joueur formé à l'INF Clairefontaine est la quatrième arrivée enregistrée à l'intersaison par le club phocéen après celles, officialisées mercredi, des défenseurs Vitorino Hilton (RC Lens) et Amine Herbati (Raja Casablanca) et du gardien Rudy Riou, venu de Toulouse qui récupère de son côté Cédric Carasso.

Troisième du dernier championnat, l'OM effectuera son entrée en lice dès le troisième tour préliminaire de la ligue des Champions (match aller les 12 et 13 août, match retour les 26 et 27 août). Les Phocéens auront une idée plus précise de leur adversaire le 4 août. D'ici là, ils devraient continuer à s'activer sur le marché des transferts. Bakary Koné, Roger Guerreiro ou Olivier Kapo pourraient eux aussi porter les couleurs marseillaises la saison prochaine.

Illustration: Benoit Cheyrou et Hatem Ben Arfa évolueront sous les mêmes couleurs la saison prochaine (Crédit: Sipa)




Allemagne - Turquie : La raison ou le cœur ?

Posté par Edouard le 25.06.08 à 16:26 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, turquie
Demi-finale inattendue dans cet Euro 2008, l'opposition entre le grand frère allemand et le petit frère turc peut paraître disproportionnée. Avec son palmarès vierge, ses joueurs suspendus et un infirmerie pleine à craquer, la sélection menée par Fatih Terim n'est rationnellement pas en position de se qualifier pour la finale. Comme elle n'aurait pas dû battre la Suisse dans les arrêts de jeu (2-1), mettre trois buts aux Tchèques en un quart d'heure (3-2) ou égaliser contre la Croatie dans les arrêts de jeu de la prolongation, après avoir encaissé un but à la 119e minute, pour s'imposer finalement aux tirs au but.

Alors, qui l'emportera ? La rigueur allemande ou la passion turque ? A l'approche du rendez-vous, chacun devrait bien sûr se refiler le statut de favori comme une patate chaude. Ce qu'a fait Michael Ballack : "Tout le monde à ce stade de la compétition est favori. Les Turcs essaient de nous présenter comme le favori, mais on s'attend à jouer contre une équipe très forte, qui va nous poser énormément de problèmes." Mais pour Terim, pas question de jouer les victimes : "Nous respectons l'Allemagne, forcément, comme on a respecté tous nos adversaires, mais nous n'avons peur de personne. Nous croyons en notre force et en notre courage. Ni moi ni mes joueurs n'avons le sentiment d'avoir atteint notre but".

Celui qu'on surnomme l'Empereur s'est même payé le luxe de mettre la presse en boîte en faisant gober aux journalistes qu'il songeait à faire rentrer son troisième gardien, Tolga Zengin, comme joueur de champ : "Ce n'était qu'une blague, mais beaucoup de monde a pris cela au sérieux. Ce n'était qu'une façon de rire du nombre d'absents que l'on a à déplorer". Coté allemand, on a beau être prévenu du danger, la tension monte autour d'une rencontre qu'ils se doivent de gagner... en théorie.

Illustration : Le sélectionneur turc Fatih Terim croit en la bonne étoile de son équipe (crédit : Sipa)


- Lire la présentation d'Allemagne - Turquie



Passeront pas l'été

Posté par Greg K le 25.06.08 à 14:55 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie, les bleus, république tchèque, suisse

L'Euro 2008 se clôt cette semaine. L'heure pour les joueurs de prendre des vacances bien méritées avant de rejoindre leurs clubs respectifs. Mais qu'en est-il de leur sélectionneur ? Seront-ils toujours présents pour la rentrée des classes, lors des matchs amicaux organisés fin août ? Début de réponse avec ce panorama sur la situation des techniciens de l'Euro.

Stand Bye
On sait depuis quelques temps que seulement 3 sélectionneurs sur les 16 présents à l'Euro sont dans le collimateur de leur fédération. Raymond Domenech pour son pitoyable parcours en fait partie. De même que Roberto Donadoni, le sélectionneur des Azzurri et Lars Lagerbäck, celui de la Suède. Tous les trois ont vu leur démission réclamée par les médias. Mais à l'heure actuelle, ils ne sont pas disposés à laisser leur place. Alors que toute la France, ou presque, réclame un nouveau boss, Domenech reste très discret, même si l'on peut déceler derrière son discours qu'il souhaite se maintenir à la tête des Bleus. Contrairement à son collègue français, Donadoni est plus que sur la sellette, selon la presse italienne qui assure que le retour de Marcelo Lippi sera annoncé lundi ou mardi prochain. Mais lui comme Lagerbäck sont affirmatifs : ils veulent rester en place jusqu'au Mondial 2010.

Game Over
A la tête de la République Tchèque et de la Suisse, Karel Brückner et Kobi Kühn ne verront pas leur contrat renouvelé et vont donc quitter leur sélection après un Euro assez décevant (éliminatino au premier tour). Josef Hickersberger a lui jeté l'éponge après n'être pas parvenu à sortir l'Autriche des poules. Eliminés en quarts de finale, Marco Van Basten et Luiz Felipe Scolari rendent les clefs de leur sélection, ce qui était déjà prévu avant la compétition. Le sélectionneur du Portugal rejoint Chelsea et Marco Van Basten va prendre les rênes de l'Ajax Amsterdam. Enfin, le sélectionneur espagnol Luis Aragonés, encore en course pour la victoire finale, avait lui aussi entériner son départ. La presse espagnole l'annonce à Fenerbahçe où il prendrait la succession de Zico.

Même sélectionneur joue encore
Malgré leurs échecs dès le premier tour de la compétition, les sélectionneurs Otto Rehhagel (Grèce), Leo Beenhakker (Pologne) et Victor Piturca (Roumanie) devraient rester en place pour préparer la Coupe du Monde 2010. Slaven Bilic, le très jeune sélectionneur de la Croatie a faillit "arrêter le football", après l'élimination gag de son équipe dans la séance des tirs au but face à la Turquie. Mais l'homme à la boucle d'oreille s'est ravisé, il sera bien sur le banc croate jusqu'au Mondial Sud-Africain. Les trois derniers sélectionneurs encore en lice (Hiddink, Löw et Terim) pour remporter la Coupe Henri-Delaunay devraient également rester à leur poste jusqu'en 2010.




Gare au repos !

Posté par Edouard le 25.06.08 à 11:57 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne, russie, turquie
Attention, Jens Lehmann, le repos c'est dangereux... Malgré l'absence de l'Angleterre, la presse d'outre-Manche se mobilise pour couvrir l'Euro 2008. L'excellente section football du Guardian s'est ainsi penchée sur une question récurrente à l'heure d'attaquer le sprint final d'une grande compétition : bénéficier d'un jour de repos supplémentaire avant la finale est-il réellement un avantage ?

La Russie et l'Espagne, qui s'affrontent jeudi dans la seconde demi-finale (Alemagne - Turquie se joue ce mercredi), seront heureux de savoir que la réponse est négative. Sur les huit cas¹ répertoriés par la rubrique "Knowledge" (connaissance) du quotidien anglais dans le championnat d'Europe, quatre fois l'équipe qui a eu 24 heures de récupération en rab s'est imposée (France en 2000 et 1984, Pays-Bas en 1988, Tchécoslovaquie in 1976). Egalité parfaite.

En Coupe du Monde, cinq demi-finales ont été disputées avec un jour de décalage. Et l'équipe qui avait joué en premier ne s'est imposée qu'à une seule reprise : l'Italie en 2006. Dans l'histoire de la Gold Cup², le vainqueur de la seconde demi-finale est passé cinq fois sur cinq. Tendance inverse en Copa America, où la nation la plus reposée a gagné le titre cinq fois sur huit.

Si ces chiffres semblent démontrer qu'avoir plus de temps de récupération que son adversaire n'est pas décisif, on notera tout de même la rareté du cas de figure, le championnat d'Europe et la Coupe du Monde n'ayant adopté les demi-finales décalées qu'après l'Euro 1976 et Italia 90 (à l'exception du Mondial 1966). Tandis que l'Asie et l'Afrique semblent carrément réfractaires à ce système guidé par les exigences télévisuelles.

Comment expliquer pourtant que l'évidence soit démentie par les chiffres ? A un stade de la compétition où le mental fait souvent la différence, une longue plage de repos peut permettre de faire du jus, mais aussi conduire au relâchement, l'ennemi du sportif du haut niveau. Ce qui peut se payer cher, notamment en début de match. On a d'ailleurs vu en quarts de finale que les équipes qui avaient pu faire jouer les remplaçants lors de leur troisième match de poule se sont presque toutes rétamées (en dehors l'Espagne). Le repos, oui, mais point trop n'en faut.

1 : Le Guardian prend également en compte l'Euro 1980 où la Belgique et l'Allemagne s'étaient retrouvées directement en finale après une phase de poule à deux groupes.
2 : Compétition organisée par la CONCACAF (Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes), et qui invite régulièrement des nations issues d'autres confédérations (Brésil, Colombie, Corée du Sud, Afrique du Sud...)

Illustration : Jens Lehmann se la coule douce en attendant la demi-finale Allemagne - Turquie (crédit : Sipa)



Euro 2008, c'était joué d'avance !

Posté par Greg K le 24.06.08 à 16:23 | tags : actu de l'euro 2008
La Croatie finissant première de son groupe, l'Allemagne qui éliminerait le Portugal en quarts de finale et la Russie qui se retrouverait en final de l'Euro 2008. Ces résultats vous les connaissez déjà.

Mais saviez-vous qu'un homme les avait pronostiqué avant même le début de la compétition dans un livre paru fin mai. Vous ne rêvez pas, Geoffroy Garétier, rédacteur en chef à L'Equipe n'est pas madame soleil, mais une bonne partie de la compétition jusqu'ici s'est déroulée selon ses prédictions. Il a aussi annoncé l'Allemagne comme vainqueur de l'Euro en finale face à la Russie. Et à quelques heures des demi-finales, le pronostic du journaliste est toujours d'actualité. A part l'élimination de la France qu'il imaginait en quart.

Si Luiz Felipe Scolari (en illustration), le sélectionneur de la Selecção et Roberto Donadoni celui des Azzurri avaient lu le livre de Geoffroy Garétier, ils ne seraient peut-être pas déjà rentrés au pays avec une élimination en quart de finale.

Dans son livre, Euro 2008 c'est joué d'avance, l'auteur emmène le lecteur sur les chemins virtuels de L'Euro avec rigueur et humour, accompagné d'une certaine dose de mauvaise foi. A travers une sorte de thriller, le lecteur est embarqué dans une aventure pleine d'indices, de preuves et d'affirmations qui mèneront au coupable final : le vainqueur de l'Euro 2008. Pour trouver le coupable idéal, Geoffroy Garétier qui avait déjà sévi de la sorte en anticipant le scénario de la Coupe du Monde 2006, s'est basé sur différents critères. Pour chaque nation, l'auteur s'est basé sur la superficie, la localisation, la densité, la situation géographique, son palmarès à l'Euro et le CV lors des compétitions internationales.


Ce livre devrait beaucoup plaire à tous les fans de Loto Sportif et autre aficionados des sites de paris en ligne. Facile à lire, il devrait accompagner pour les vacances tous les supporters déçus de leur sélectionneur à l'Euro et leur rappeler que le foot peut parfois se nourrir du hasard.

Illustration, Luiz Felipe Scolari, (Droits réservés), SIPA)




SOS Turquie

Posté par Edouard le 24.06.08 à 14:34 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, turquie
Malgré les blessures et les suspensions, les Turcs y croient dur comme ferPour affronter l'Allemagne, mercredi en demi-finale de l'Euro 2008, le sélectionneur turc Fatih Terim risque de n'avoir que 14 joueurs à sa disposition (dont 13 joueurs de champ). Une situation critique qui ne semble pas entamer la confiance accumulée par ses joueurs au fil des matchs. Du côté des supporters, on se demande tout de même si l'équipe au croissant ne subit un traitement particulier de la part des arbitres et des instances de l'UEFA.

Appel rejeté pour Demirel

Lundi, la Commission d'appel de l'UEFA a ainsi rejeté lundi l'appel concernant le gardien titulaire Volkan Demirel, expulsé en fin de match face à la République Tchèque et suspendu pour deux rencontres. La première a été purgée contre les Croates et la Fédération turque espérait faire supprimer la seconde. Le milieu de terrain allemand Bastian Schweinsteiger avait en effet écopé d'un carton rouge pour une faute similaire mais n'avait reçu qu'un match de suspension. Le vétéran Rüstü sera donc une nouvelle dans les buts pour affronter la Nationalmannschaft.

Deux poids, deux mesures ?

Pour une partie du public turc, les arbitres de l'Euro auraient eu généralement la main lourde avec les hommes de Fatih Terim. Ces derniers ont été les plus sanctionnés depuis le début de la compétition, avec un total de 14 cartons jaunes en 4 matchs, plus un rouge, loin devant le second de ce classement, l'Italie (9 jaunes). Le jeu turc basé sur l'engagement (plus de 20 fautes par match) explique sans doute cette statistique. Mais dans un pays qui reste au ban de l'UE en dépit de sa participation à toutes les autres instances européennes, voilà de quoi nourrir la théorie d'un complot anti-turc.

Du côté de la sélection, on évite pourtant de rentrer dans de telles polémiques. "Nous aurons peut-être 13 ou 14 joueurs disponibles seulement contre l'Allemagne et, si on va plus loin dans le tournoi, on aura peut-être des difficultés à en trouver 11 pour l'équipe de départ !", rigole même le défenseur Gökhan Zan, comme si rien pouvait perturber la formation turque. En 1996, l'Allemagne avait bénéficié d'une dérogation pour appeler un joueur (Jens Todt) en renfort avant la finale contre la République Tchèque (2-1). L'UEFA n'a rien proposé de tel à la Turquie. Mais Fatih Terim n'a rien demandé non plus.


Forfaits pour le reste de l'Euro : Nihat Kahveci, Emre Güngör.

A l'infirmerie : Tumer Metin, Emre Belözoglu, Servert Cetin.

Suspendus pour Allemagne - Turquie : Volkan Demirel, Tuncay Sanli, Arda Turan, Emre Askik.




Bordeaux : Le changement dans la continuité

Posté par Greg K le 23.06.08 à 17:27 | tags : bordeaux, ligue 1, mercato
Deuxièmes du championnat l'an dernier, à la lutte pour le titre jusqu'à la dernière journée, les Girondins de Laurent Blanc ont réalisé une saison exceptionnelle. Pour confirmer en L1 et faire bonne figure en Ligue des champions, la cellule de recrutement s'est activée avec les arrivées de deux des trois joueurs réclamés par le coach de l'année (Gourcuff et Gouffran, en attendant Silvestre ?). Avec un tel effectif, Bordeaux pourra -t-il destituer l'inamovible ogre lyonnais. Début de réponse le 2 août avec le Trophée des champions.

Avec l'arrivée officielle de Yoan Gouffran, pour un montant d'environ 6 millions d'euros, les derniers contours du Bordeaux 2008/2009 commencent à se dessiner. Seconde recrue girondine aprèsYoann Gourcuff, prêté par le Milan AC, l'attaquant caennais vient compléter un secteur offensif déjà bien fourni. Il avait refusé de s'engager avec le PSG lors du dernier mercato d'hiver. Mais disputer la C1 sous les ordres de Laurent Blanc, c'est forcément plus bandant que jouer le maintien à Paris.

Sur les trois joueurs réclamés par Laurent Blanc, deux ont donc déjà signé leur contrat. Le troisième, Michael Silvestre, pourrait suivre si le président Jean-Louis Triaud accepte de casser la tirelire girondine pour répondre aux exigences salariales du joueur de Manchester United. Le groupe qui a fini dauphin de l'OL étant conservé quasi-intégralement (sauf Micoud et Jemmali, non désirés par Blanc), les Girondins devraient aligner une équipe en mesure de jouer le titre.

Avec des joueurs clés à chaque ligne (Ramé, Planus, Alou Diarra, Chamakh, Cavenaghi), quelques fins techniciens (Fernando, Wendel, Gourcuff), des jeunes plein d'avenir (Obertan, Saivet, Tremoulinas, Ducasse) et une profondeur de banc intéressante, Bordeaux pourrait même jouer les trouble-fêtes en Ligue des champions, si le tirage au sort des phases de poule ne lui réserve pas un groupe de la mort. Alors que Lyon s'est lancé dans un grand chambardement avec l'arrivée de Claude Puel et encore pas mal de mouvements de joueurs à l'horizon, Bordeaux se contente lui de peaufiner un groupe qui commence à avoir un certain vécu. Une recette qui sent le succès.



L'Europe s'arrache Arshavin

Posté par Edouard le 23.06.08 à 12:45 | tags : actu de l'euro 2008, chelsea, liga, mercato, premier league, russie
Arshavin serait la nouvelle priorité d'Abramovich selon le Daily Star...Suspendu pour les deux premiers matchs de la Russie, Andreï Arshavin a effectué un retour fracassant dans le onze de départ de Guus Hiddink (2 buts, 1 passe décisive), permettant à son équipe de se qualifier face à la Suède (2-0) et de dominer les Pays-Bas en quarts de finale (3-1). Déjà vainqueur de la Coupe de l'UEFA, le stratège du Zenith St-Petersbourg s'apprête à rejoindre un des grands championnats européen. Et ce n'est pas les clubs intéressés qui manquent.

Priorité à la Liga ?

"Oui, c'est sans doute le moment de partir", a-t-il confirmé au quotidien espagnol AS. Mais si Newcastle, Arsenal, Schalke ou la Juve sont sur les rangs, c'est le championnat espagnol qui semble avoir les faveurs d'Arshavin : "Je sais que j'ai des offres venants d'Angleterre et d'Allemagne, mais ce qui me plairait vraiment c'est rejoindre la Liga. C'est le championnat que j'ai toujours suivi, j'aime le football qui s'y pratique. Mais je n'ai pas reçu d'offres pour l'instant."

Sa cote, en tout cas, ne cesse de grimper. Annoncé à 7 millions d'euros avant la finale de la Coupe de l'UEFA, puis à 16, son prix de départ pourrait se situer désormais à 25 millions d'euros. D'après le Daily Star, Arshavin aurait en effet tapé dans l'œil du président de Chelsea, Roman Abramovich, qui aurait demandé à son nouvel entraîneur Luiz Felipe Scolari d'abandonner la piste Deco au profit de la perle russe. C'est toujours moins cher qu'un Cristiano Ronaldo à 100 millions d'euros...



Espagne 0-0 Italie (4 tab à 2) : Les Campioni au tapis

Posté par Edouard le 22.06.08 à 23:48 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie

Si les trois premiers quarts de finale de l'Euro nous avaient réservé du beau jeu, des buts et du suspens, le choc latin entre l'Espagne et l'Italie aura donc accouché d'un non match, sans occasions et sans prises de risque. A ce petit jeu, c'est pourtant la Seleccion de Luis Aragones qui s'est imposé au terme d'une séance de tirs au but marquée par deux parades d'Iker Casillas, l'homme de la rencontre. Un brin plus entreprenante que leurs homologues, les Espagnols devront revoir leur finition et se montrer moins prévisibles pour inquiéter la Russie en demi-finale. Les Italiens quittent eux la compétition sur un goût d'inachevé.

- Lire le résumé complet d'Espagne - Italie


Compositions des équipes
Espagne :
Casillas - Ramos, Puyol, Marchena, Capdevila - Senna - Xavi (59e), Iniesta (Cazorla, 59e), Silva - Villa, Torres (Güiza, 85e)
Italie : Buffon (cap.) - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Ambrosini, De Rossi, Aquilani (Del Piero, 108e) - Perrotta (Camoranesi, 58e) - Cassano (Di Natale, 75e), Toni

Cartons jaunes : Iniesta (11e), Ambrosini (31e), Villa (72e), Güiza (113e)




Espagne - Italie : Suivez le match en direct

Posté par Edouard le 22.06.08 à 22:35 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie
Revenue d'entre les morts au premier tour, l'Italie a remis les compteurs à zéro dans cet Euro et rêve à nouveau à la victoire finale. Malgré ses trois succès en trois match lors de la phase de poule et un potentiel offensif énorme, l'Espagne semble elle tendue à l'heure d'affronter sa bête noire. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration : Les supporters italiens et espagnols ont envahi Vienne (crédit : Sipa)


ESPAGNE 0-0 ITALIE (4 tirs au but à 2)

Fin du match : C'est terminé à Vienne.  Soucieuse de ne pas se faire contrer, l'Espagne a joué avec le feu en laissant la rencontre filer jusqu'aux tirs au but. Mais la voilà qualifiée pour les demi-finales d'une grande compétition pour la première fois depuis 1984. Les champions du Monde italiens quittent eux la compétition sans avoir montrer grand chose.

5es tireurs : Cesc Fabregas prend parfaitement Buffon à contre-pied et envoie l'Espagne en demi-finale !

4es tireurs : Güiza frappe un penalty peu convaincant que Buffon capte sans soucis. Nouvelle parade de Casillas sur le tir de Di Natale, conspué par les supporters espagnols !

3es tireurs : Senna envoie une cacahouète plein centre sous la barre. Buffon était loin. Camaronesi ne tremble pas et ramène l'Italie à 3-2.

2es : tireurs : Cazorla prend lui aussi Buffon à contre-pied en frappant à la droite du portier italien. Parade de Casillas sur celui De Rossi ! L'Espagne a pris une option.

1ers tireurs : David Villa l'a joue décontracté et prend Buffon à contre-pied. Fabio Grosso lui répond même si Casillas était parti du bon côté.

120e : Les tirs au but se jouent près du kop réservé aux supporters espagnols.

120e : Avec Iker Casillas et Gianluigi Buffon dans les buts, on souhaite bon courage aux tireurs. Petit avantage à l'Italie qui compte pas mal de spécialistes, dont Del Piero qui n'est pas rentré par hasard, et a remporté la finale de la Coupe du Monde après un séance de penaltys.

120e : Cazorla manque la dernière action du match en croisant trop son tir après un beau mouvement espagnol. C'est parti pour les tirs au but.

110e : Bon appel de Villa dans le dos de la défense. Dommage qu'il manque son contrôle sur le ballon de Silva.

108e : Donadoni envoie Del Piero dans l'arène à la place d'Aquilani. Pour le plus grand bonheur des Tifosi italiens qui entonne le fameux "Alessandro Del Piero, c'est la plus belle chose au monde".

107e : Coup franc de Grosso tiré au second poteau. Mais aucun italien n'était dans cette zone.

95e : Enorme arrêt de Casillas sur une tête de Di Natale sous la barre. Le match s'enflamme enfin.

93e Double occasion pour l'Espagne. Sur un centre de Villa, Güiza remet le ballon en retrait pour Fabregas dont la frappe repoussée sur Silva, qui reprend à côté.

92e : Ramos tombe dans la surface italienne après un accrochage avec Chiellini. Il y avait peut-être quelque chose.

Fin du temps réglementaire : Comme on pouvait le craindre, le round d'observation entre l'Espagne et l'Italie s'éternise depuis 90 minutes. Symbole de ce non match sans prises de risques, la dernière action de David Villa où l'attaquant de la Seleccion contrôle et se fait reprendre par la défense au lieu d'avoir tenter la reprise du gauche. A moins d'une erreur défensive ou d'un exploit personel, les tirs au but semblent inéluctable.

87e : Centre de Villa pour Güiza qui contrôle le ballon avec l'aide du bras. Buffon avait de toute manière capté sa reprise.

84e : Centre de De Rossi vers Luca Toni. Le Munichois tente un retourné et ote le ballon à Grosso qui arrivait parfaitement lancé.

81e : Encore une bonne frappe de Senna. Buffon relâche le ballon, mais ce dernier rebondit sur le poteau et lui revient dans les mains. C'était chaud.

80e : Coup franc puissant de Senna, à 25 m, boxé par Buffon. Aragones l'avait sélectionné pour atteindre le Nirvana.

74e : Coaching de Donadoni qui sort Cassano au profit de Di Natale, qui réapparait enfin. Lors du premier match, il avait été le meilleur Azzurro.

70e : Centre de Zambrotta pour Luca Toni qui ne parvient pas à cadrer sa tête. Tonigol va-t-il enfin la mettre au fond dans cet Euro ?

61e : Cafouillage dans la défense espagnole. Le ballon revient sur Aquilani qui reprend à bout portant. Casillas effectue un arrêt réflexe du pied. La première intervention décisive de San Iker dans ce match.

59e : Double changement de Luis Aragones qui sort Iniesta et Xavi, plutôt transparents jusque-là. Cazorla et Cesc Fabregas prennent leur place.

58e : Camoranesi remplace Perrotta côté italien.

55e : Ballon récupéré par Torres, avec une faute non sifflée sur Panucci, qui peut servir David Villa seul au second poteau. Mais le centre d'El Niño est contré par la défense.

53e : Centre horrible de David Villa qui envoie le ballon en tribune. Les deux attaquants espagnols sont trop esseulés devant.

51e : Encore un hors-jeu pour Luca Toni, le Thierry Henry italien. Toujours à la limite, mais du mauvais côté.

49e : Centre de Torres mal repoussé par la défense espagnole. Silva récupère le ballon dans la surface mais se fait contrer.

46e : C'est reparti à Vienne. Souhaitons que le match s'emballe un peu.

Mi-temps : Pause pipi à Vienne. Le spectacle proposé par les deux équipes est pour l'instant affligeant. Les supporters ne manquent d'ailleurs pas de siffler la sortie des joueurs. L'Espagne va bien devoir prendre des risques pour percer la défense italienne, d'autant que M. Fandel voit des simulations partout. Sans Pirlo pour orchester le jeu, l'Italie ne fait pas grand chose non plus pour sortir le match de sa torpeur.

44e : Bon une deux Iniesta - Villa sur le coté gauche. Le Barcelonais décoche une frappe sans contrôle mais manque le cadre.

42e : David Silva est accroché par Grosso à l'entrée de la surface. M. Fandel fait signe au joueur de Valence de se relever.

38e : One man sho de Torres côté gauche qui rentre dans l'axe mais voit sa frappe contrée par la défense. Silva récupère le ballon à droite et adresse une frappe à raz de terre qui passe tout près du poteau de Buffon. L'Espagne monte d'un ton.


36e : Tête de Toni aux six mètres, sur un centre de Casano, contrée in extremis par Marchena. Ca semblait filer en but.

31e : Nouveau carton jaune un peu sévère de M. Fandel, c'est fois pour Ambrosini.

30e : A la demie heure de jeu, c'est le statut quo entre l'Espagne et l'Italie. Les Ibères ne tentent pas grand chose et vont devoir se bouger un peu pour surprendre les Azzurri.

25e : Coup franc frappé à raz de terre par David Villa. Masqué au départ du ballon, Buffon réalise un arrêt très propre. Mais où sont les occasions dans ce match ?

23e : Ballon perdu de Sergio Ramos qui permet à Ambrosini de mener une contre attaque côté gauche. Mais Luca Toni est trop court pour reprend son centre qui passe devant le but.

19e : Centre d'Ambrosini repris de la tête par Perrotta. Le coup de boule du romain n'est pas assez appuyé pour inquiéter Casillas.

17e : Seconde action litigieuse dans la surface italienne. Sur la première, Fernando Torres était tiré par le maillot. Sur la seconde, Villa se prend un coup sur le tallon par Ambrosini.

11e : Carton jaune adressé à Iniesta pour une faute pas méchante sur Grosso. M . Fandel a l'air tendu comme un string.

7e : Frappe de Silva contrée qui termine dans les gants de Buffon. Les Espagnols parviennent pour l'instant à s'approcher de la surface italienne sans trop de soucis.

5e : Première action espagnole avec un bon travail d'Iniesta sur le côté gauche. Sur la perte du ballon, l'Italie part en contre mais David Villa était là pour couvrir le flanc droit délaissé par Sergio Ramos.

2e : Jusqu'à présent, les équipes qui avaient terminé en tête de leur groupe au premier tour ont chuté en quarts. Cela a été le cas du Portugal, de la Croatie et des Pays-Bas. L'Espagne pourra-t-elle inverser la tendance ?

1e : Le coup d'envoi est donné. Le match sera-t-il à la hauteur après les quarts de finale de folie auxquels nous avons pu assister ?

0e : L'hymne italien, "Fratelli d'Italia", est scandée par les Tifosi et sifflé par quelques supporters espagnols. Celui de l'Espagne n'a rappellons-le pas de parole. La Fédération espagnole a bien tenté d'y remédier avant l'Euro mais aucun consensus n'a été trouvé.

0e : Pas de surprise dans la composition du onze espagnol. Luis Aragones a reconduit le 4-4-2 qui avait battu la Russie et la République Tchèque, avec Cesc Fabregas toujours sur le banc. A noter que la Seleccion aligne trois milieux de terrains plutôt offensifs (Iniesta, Xavi et Silva) et deux attaquants de pointe, David Villa et Fernando Torres.

Côté italien, Donadoni a également reconduit le onze vainqueur de la France, à l'exception de Gattuso et Pirlo, suspendus et remplacés par Ambrosini et Aquilani. Antonio Cassano et Luca Toni occupent eux le front de l'attaque, le premier évoluant en électron libre et le second en point de fixation.

Compositions des équipes :

Espagne : Casillas - Ramos, Puyol, Marchena, Capdevila - Senna - Xavi, Iniesta, Silva - Villa, Torres

Italie : Buffon (cap.) - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Ambrosini, De Rossi, Aquilani - Perrotta - Cassano, Toni




Mercato : Diané à la bougeotte

Posté par Greg K le 22.06.08 à 19:04 | tags : ligue 1, mercato, ol, om, psg
Alors que l'on annonce du côté de la Porte d'Auteuil les arrivées certaines de Claude Makelele et deJimmy Briand (source RMC), le PSG a confirmé son souhait de laisser partir Amara Diané. Pour le meilleur buteur du club cette saison (11 réalisations), la coupe est pleine. "Déçu par l'attitude de Paul Le Guen" l'attaquant international ivoirien souhaite quitter le Paris-SG. "C'est la fin avec Paris. Je veux partir dans un club qui me désire", a-t-il déclaré dans Le Parisien daté de vendredi.

L'OM fait ses courses
L'OM continu ses petites emplettes sur le marché des transferts. Son prochain achat pourrait concerner l'attaquant de poche de l'OGC Nice, Bakary Koné. A en croire le président Stéphanois Bernard Caiazzo, sur le site internet des verts. "Plusieurs joueurs sont actuellement sur nos tablettes. Baky Koné, qui s'est engagé avec l'OM, est sorti de la liste." L'OM aurait conclu un accord entre le joueur et son club pour 12 millions d'Euros. Le probable départ de Samir Nasri se précise de jour en jour, il se pourrait bien que le joueur signe son contrat de quatre ans très prochainement pour les Gunners. Pour pallier ce départ, les dirigeants marseillais auraient déjà fait le forcing pour s'attacher les services du lyonnais, Hatem Ben Arfa.

Etienne Didot, banni à Rennes alors qu'il y a quelques mois, il en était le capitaine de l'équipe a signé pour quatre ans au TFC. Un milieu arrive du côté de la Haute-Garonne mais un autre pourrait partir, Achile Emana fortement pressenti au Dynamo Kiev pourrait y rejoindre l'ancien Manceau, Ismaël Bangoura.

Monterrubio aime bien l'orange
Le milieu de terrain du RC Lens, relégué en Ligue 2, Olivier Monterrubio serait très intéressé par une aventure au FC Lorient. L'ancien nantais pourrait y retrouver son ancien coach, Christian Gourcuff qu'il a dirigé lorsqu'il jouait à Rennes.

Enfin, après un Euro tristounet Grégory Coupet a décidé de poursuivre sa carrière footballistique. Annoncé partant du côté de l'Angleterre ou des Etats-Unis, Greg pourrait plutôt rebondir en Espagne à l'Athetico Madrid. Selon les médias ibériques, il se serait rendu jeudi à Madrid, accompagné de son conseiller sportif Jacques Santini, pour discuter avec les dirigeants de l'Atletico. Coupet pourrait donc s'engager avec le quatrième de la Liga à condition que les dirigeants madrilènes versent une indemnité de transfert de 3 millions d'Euros à Lyon.

Illustration : Diané en a marre de faire banquette au PSG (crédit : Sipa)



Espagne - Italie : La Furia et la foi

Posté par Edouard le 22.06.08 à 15:03 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie
Habituée à briller au premier tour avant de flancher dans les rencontres à éliminations directes, l'Espagne va-t-elle fin vaincre le signe indien et dépasser le stade des quarts de finale pour la première fois depuis l'Euro 1984 ? Telle est la question qui hante les supporters de la Furia Roja, à quelques heures d'affronter une équipe d'Italie qu'elle n'a plus battue en compétition depuis 1920 ! Même privée d'Andrea Pirlo et Gennaro Gattuso, suspendus, la Nazionale inspire la crainte dans les rangs ibères. 51% des internautes de Marca.com imaginent même les partenaires de Gianluigi Buffon s'imposer ce soir. David Villa et Fernando Torres espèrent les contredire.

- Lire la présentation d'Espagne - Italie.

Illustration : David Villa et Fernando Torres veulent briser la malédiction de l'équipe d'Espagne (crédit : Sipa)
 



Pays-Bas 1 - 3 Russie : Jusqu'au bout du suspens

Posté par Aurélien le 21.06.08 à 23:26 | tags : actu de l'euro 2008, pays-bas, russie

Vous pensiez qu'il était difficile de faire plus fou que le Croatie-Turquie d'hier soir ? Et bien les Russes et les Hollandais ont offert un spectacle grandiose lors du troisième quart de finale de l'Euro 2008. Favoris, les Oranje ont chuté face à une équipe russe tout simplement extraordinaire d'abnégation et de talent. Et pourtant la formation de Guus Hiddink aurait pu baisser les bras lorsque Ruud Van Nistelrooy arrachait l'égalisation à la 87e minute, répondant à l'ouverture du score de Pavlyuchenko (57e). Mais en prolongations, on n'a vu qu'une seule équipe, celle au maillot blanc. Emmenés par un Andrei Arshavin au sommet de son art, les tsars de la compétition ont achevé la formation néerlandaise grâce à Torbinski d'abord (113e) puis Arshavin lui-même (117e). Si les Pays-Bas avaient offert jusque là le jeu le plus séduisant de l'Euro, ils ont cette fois été débordés par le talent russe et été les témoins d'une partie formidable.

 

>>> Lire le résumé complet de Pays-Bas - Russie

 


Les compositions d'équipes :

PAYS-BAS : van der Sar - Boulahrouz (Heitinga, 53e), Ooijer, Mathijsen, van Bronckhorst - de Jong, Engelaar (Afellay, 62e) - Kuyt (Van Persie, 46e), van der Vaart, Sneijder - van Nistelrooy.


RUSSIE : Akinfeev - Anyukov, Ignashevish, Kolodin, Zhirkov - Semak - Zyryanov, Semshov (Bilyaletdinov, 69e), Saenko (Torbinski,81e), Arsahvin - Pavlyuchenko (Sychev, 115e).

 

Carton jaune : Boulahrouz (51e), Van Persie (55e), Kolodin (71e), Torbinski (111e) Zhirkov (103e)

 




Pays-Bas - Russie : Suivez le match en direct

Posté par Aurélien le 21.06.08 à 20:23 | tags : actu de l'euro 2008, pays-bas, russie

Voilà l'un des matches les plus alléchants de ces quarts de finale. Une opposition entre deux équipes au jeu leché et tourné vers l'attaque. De quoi espérer des buts et du suspens. La sélection de Marco Van Basten part grande favorite mais le Portugal et la Croatie ont montré que ce statut n'était pas synonyme de victoire. En face, la Russie compte sur le magicien Guus Hiddink pour l'emmener au bout de la compétition. Pays-Bas - Russie, c'est parti. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

 

Illustration : Les deux compatriotes s'affrontent ce soir pour une place en demi-finale. Credit : SIPA

 

PAYS-BAS 1 - 3 RUSSIE : Pavlyuchenko (57e), Van Nistelrooy (87e), Torbinski (112e), Arshavin (117e) 

 

Fin du match : La Russie a terrassé les favoris hollandais au terme d'un match extraordinaire. Les Oranje pensaient avoir inversé le cours de la rencontre en égalisant peu avant la fin du temps réglementaire mais c'était sans compter une fantastique équipe russe, infatigable à l'image de son meilleur joueur Andrei Arshavin. Les Pays-Bas rejoignent le Portugal et la Croatie au rayon es grands battus mais peuvent se consoler en constatant qu'ils ont été battus par meilleurs qu'eux. Pays-Bas 1 - 3 Russie.

 

120' : Les Hollandais sont abattus et les supporters russes font la fête dans les tribunes.

 

117' : BUT POUR LA RUSSIE!! Incroyable!! Et Arshavin est enfin récompensé d'un but ce soir après avoir tant essayé. Il propose un appel sur une touche (!) et fusille Van der Sar de près. Pays-BAs 1 - 3 Russie.

 

116' : Sychev se met tout de suite en évidence en frappant.

 

115' : Dimitri Sychev remplace Pavlyuchenko, auteur d'un match énorme.

 

112' : BUT POUR LA RUSSIE!!! Arshavin déborde encore (!) sur le côté gauche et adresse un centre au deuxième poteau qui lobe Van der Sar et qui atterit dans les pieds de Torbinski. Ce dernier n'a plus qu'à pousser le ballon au fond. Pays-Bas 1 - 2 Russie.

 

111' : Carton jaune pour Torbinski

 

109' : Enorme occasion pour les Russes avec un nuveau débordement et un centre qui n'aboutit pas. On se demande comment les Pays-Bas sont encore dans la course.

 

109' : Difficile de ne pas être admiratif des Russes. Kolodin se permet même des montées dans le camp adverse.

 

Mi-temps de la prolongation : Toujours 1-1 et 15 minutes très vivantes durant lesquelles les Russes ont dévoilé toute leur abnégation. Les hommes de Guus Hiddink auraient pu reprendre l'avantage mais cette équipe est décidément fâché avec le réalisme.

 

104' : Carton jaune pour Zhirkov.

 

100' : Les Allemands ont la doublette Klose-Podolski, les Espagnols ont la paire Torres-Villa, mais les Russes n'ont rien à leur envier avec le formidable duo que compose Arshavin et Pavlyuchenko. Ces deux-là sont tout bonnement fantastiques et la fatigue ne semble pas avoir prise sur eux.

 

99' : Et encore une énorme occasion russe. Arshavin déborde tout le monde sur le côté droit et adresse un centre en retrait que Bilyaletdinov envoie dans les bras de Van der Sar. Quel manque de réalisme côté russe!

 

97' : Et c'est Pavlyuchenko qui se signale en envoyant une mine sur la barre transversale. Incroyable. Les Russes repartent de plus belle malgré l'égalisation hollandaise.

 

96' : Nouvelle occasion russe signée Arshavin qui fixe la défense avant de trer au-dessus.

 

93' : Arshavin se met en évidence à son tour en inquiétant Va, der Sar. Sur l'action qui suit, Van Nistelrooy déclenche une frappe, qui s'échappe au-dessus de la barre.

 

91' : Wesley Sneijder est le premier à se mettre en action. Il est le vrai leader de cette équipe, du moins le démontre-t-il ce soir.

 

22h38 : Début de la première période de la prolongation

 

Fin du temps réglementaire : 1 - 1 entre les Pays-BAs et la Russie. Les Hollandais sont revenus dans les dernières minutes sur coup de pied arreté, seul phase de jeu sur laquelle ils inquiétaient réellement leurs adversaires. Les Russes peuvent regretter la foule d'occasions manquées à 1-0 en leur faveur. Maintenant tout est à refaire. Le match offre en tout cas un grand spectacle.

 

90'+1 : Carton rouge annulé pour Kolodin, qui avait fauché Sneijder après que le ballon ait été sorti par le joueur hollandais. Il reste donc sur le terrain.

 

90' : 2 minutes de temps additionnel.

 

86' : EGALISATION HOLLANDAISE!!! Suite un coup-franc à mi-distance sur le côté gauche tiré par Sneijder, Ruud Van Nistelrooy place sa tête et marque. Les Pays-Bas sont relancés.

 

82' : Incroyable loupé des attaquants russes qui ont tergiversé et qui n'ont pas frappé au final. Ils étaient au moins 4 dans la surface adverse. Etonnante équipe.

 

82' : Nouvelle tentative de Sneijder. Toujours sans réussite.

 

81' : Torbinski remplace Ivan Saenko.

 

80' : Sneijder tente sa chance de loin. Au-dessus du cadre

 

77' : Nouvelle opportunité pour Pavlyuchenko qui bute une nouvelle fois sur un grand Van der Sar.

 

75' : Le KO est dans l'air. Les Pays-Bas se ruent à l'attaque et tremblent sur chaque relance russe.

 

72' : Van Persie loupe complètement un coup-franc à l'entrée de la surface russe. Les Hollandais ont du mal à réagir.

 

70' : Anyukov oblige Van der Sar à un arrêt avant qu'Arshavin ne mette une nouvelle fois le feu dans la défense hollandaise. Deux occasions coup sur coup que les Russes pourraient regretter.

 

69' : Igor Semshov cède sa place à Diniyar Bilyaletdinov.

 

67' : Les Hollandais attaquent certes, mais de manière beaucoup trop désordonnée pour réellement inquiété l'arrière-garde russe, impeccable jusqu'à présent.

 

64' : Les Russes ne se reposent pas sur leur petit but d'avance et continuent d'aller de l'avant.

 

62' : Engelaar cède sa place à Ibrahim Afellay. Arjen Robben ne rentrera donc pas en jeu.

 

60' : Carton jaune pour Van der Vaart.

 

58' : Saenko déborde sur l'aile droite, repique dans l'axe mais rate sa frappe. Les Russes sont en feu.

 

57' : BUT POUR LA RUSSIE!!! Arshavin décale Semak sur la gauche qui centre instantanément au premier poteau pour Pavlyuchenko. L'attaquant reprend du plat du pied le ballon et laisse Van der Sar sans réaction. Pays-Bas 0 - 1 Russie

 

55' : Magnifique coup-franc d'Arshavin, qui frôle la lucarne de Van der Sar.

 

55' : Carton jaune pour Van Persie.

 

54' : Boulahrouz cède sa place à John Heitinga.

 

51' : Carton jaune pour Boulahrouz pour une faute sur Andrei Arshavin.

 

49' : Et encore un coup-franc lointain de Van der Vaart très bien tiré. Aucun de ses coéquipiers ne peut le reprendre. Parions que cela finira bien par payer un moment ou à un autre.

 

21h46 : C'est reparti. Robin Van Persie a remplacé à la pause Dirk Kuyt.

 

Mi-temps : 0-0 donc entre les Pays-Bas et la Russie. La formation de Guus Hiddink pose beaucoup de problèmes à ses adversaires et s'est montré la plus dangereuse même si les Oranje ont eu quelques opportunités. Le match est en tout cas plaisant et indécis. Difficile de pronostiquer le vainqueur.

 

45' : 1 minute de temps additionnel.

 

44' : Van der Vaart hérite d'un mauvais renvoi de la défense russe pour placer un tir puissant repoussé des poings par Igor Akinfeev.

 

37' : Frappe de Ruud Van Nistelrooy, repoussé par Akinfeev. Depuis 10 minutes, tout le monde prend sa chance.

 

36' : Le match est véritablement lancé, le rythme s'est élevé et les situations chaudes s'accumulent, surtout sur le but hollandais.

 

33' : Kolodin récidive. La frappe est toujours aussi puissante, mais non cadrée cette fois-ci. Franck Leboeuf est admiratif...

 

32' : Grosse frappe des 30 mètres de Denis Kolodin, le défenseur central russe, sur laquelle Van der Sar sort le grand jeu. Le ballon prenait la direction de la lucarne.

 

31' : La réponse russe ne s'est pas faite attendre. Arshavin déborde sur le côté gauche, rentre dans la surface, crochète et tire. Van der Sar détourne la frappe, qui prenait le chemin du petit filet.

 

30' : Un coup-franc excentré de Van der Vaart passe devant les buts d'Akinfeev sans que Van Nistelrooy réussisse à le pousser au fond. Première grosse occasion néerlandaise.

 

29' : L'équipe de Guus Hiddink se montre de moins en moins menaçante et commence à reculer. Les Pays-Bas reviennent dans le match.

 

26' : Frappe du géant Orlando Engelaar suite à un corner. Le ballon passe àla gauche des cages russes.

 

19' : Première grosse opportunité pour les hommes de Van Basten. Wesley Sneijder récupère le ballon après un contre mais voit sa frappe repoussée par le retour d'un défenseur.

 

17' : Coup-franc sans danger de Rafael Van der Vaart. Les Oranje ne parviennent toujours pas à se défaire du pressing russe et n'offrent pas le jeu auxquels ils nous avaient habitué en poule. Les Russes semblent en meilleure forme physique.

 

8' : Sur un centre venu de la gauche signé Semshov, Roman Pavlyuchenko place une tête au dessus du cadre. Les Russes sont les plus dangereux en ce début de rencontre et posent des problèmes aux Hollandais.

 

6' : Belle détente d'Edwin Van der Sar sur un coup-franc puisant et cadré de Yuri Zhirkov.

 

3' : Premier centre néerlandais signé Giovanni Van Bronckhorst. Dirk Kuyt s'impose de la tête, sans danger pour Akinfeev.

 

20h45 : C'est parti à Bâle

 

Les Néerlandais portent un brassard noir en soutien de Khalid Boulahrouz, qui a perdu sa petite fille. Le joueur a tenu malgré tout à être présent sur la pelouse.


Les compositions d'équipes :

PAYS-BAS : van der Sar - Boulahrouz (Heitinga, 53e), Ooijer, Mathijsen, van Bronckhorst - de Jong, Engelaar (Afellay, 62e) - Kuyt (Van Persie, 46e), van der Vaart, Sneijder - van Nistelrooy.


RUSSIE : Akinfeev - Anyukov, Ignashevish, Kolodin, Zhirkov - Semak - Zyryanov, Semshov (Bilyaletdinov, 69e), Saenko (Torbinski,81e), Arsahvin - Pavlyuchenko.

 

Carton jaune : Boulahrouz (51e), Van Persie (55e), Kolodin (71e), Torbinski (111e)




Croatie 1 - 1 Turquie (1 tirs au but à 3) : De plus en plus fou

Posté par Edouard le 20.06.08 à 23:54 | tags : actu de l'euro 2008, croatie, turquie
Qualifiée in extremis pour les quarts de finale, la Turquie a encore fait preuve d'un cœur énorme pour venir à bout de la Croatie et atteindre pour la première fois de son histoire le dernier carré de l'Euro. Serrée jusqu'au terme des prolongations, la partie s'est enflammée quand Ivan Klasnic crut signer le but de la victoire (119e). Mais Semih Senturk envoyait les deux équipes aux tirs au but (120e+1), où deux ratés croates et un arrêt de Rüstü avaient raison de la formation au damier. Troisième miracle à la suite pour les hommes de Fatih Terim qui tenteront de refaire le coup au voisin allemand en demies.

Lire le résumé de Croatie - Tuquie

Illustration : Le vétéran Rüstü savoure son arrêt décisif sur le tir au but de Petric



Croatie - Turquie : Les jeux sont ouverts

Posté par Edouard le 20.06.08 à 15:40 | tags : actu de l'euro 2008, croatie, turquie
Après la pluie de buts de Portugal - Allemagne, les quarts de finale de l'Euro 2008 continuent ce vendredi avec un choc entre outsiders, Croatie - Turquie. Auteurs d'un sans faute au premier tour (3 victoires en 3 matchs), les hommes de Slaven Bilic s'avancent naturellement en favori de la confrontation avec leur jeu léché orchestré par le petit génie local, Luka Modric. Décimée par les blessures et les suspensions (six absents au total), l'imprévisible sélection turque aura encore besoin d'un miracle pour poursuivre son aventure. Elle en a les moyens.


- Lire la présentation de Croatie - Turquie

Illustration : Ivica Olic et Luka Modric, deux des fers de lance de la sélection croate (crédit : Sipa)




Merci Pedro !

Posté par Edouard le 20.06.08 à 09:48 | tags : foot en vidéos, ligue 1, portugal, psg, vintage
Le dernier club de Pedro Miguel Carreiro Resendes, dit Pauleta, restera donc le PSG. Malgré l'envie de rempiler une saison, ce qu'on ne lui a pas proposé à Paris, l'Aigle des Açores a donc décidé de se poser définitivement. Pas d'ultime pige au Qatar, en Espagne ou au Portugal. Pour Pedro, l'heure est venu de tirer sa révérence pour le meilleur buteur de l'histoire de la sélection portugaise (47 buts en 88 capes).

"Si cela avait été pour l'argent, je serais resté en France. Mais la dernière saison au PSG m'a vraiment épuisé mentalement. Il me faudrait un réel challenge pour continuer, mais je n'en ai pas", a expliqué Pauleta, jeudi, à la radio portugaise TSF. "Je voulais terminer ma carrière au Portugal. Mais maintenant cette envie n'est plus aussi forte. Je n'ai plus la volonté pour continuer à jouer. J'espère toujours avoir une bonne proposition mais je ne crois pas qu'elle viendra."

Après avoir évité deux ans de suite la relégation avec le club parisien, "Paulette", 35 ans, prend sans doute une sage décision en raccrochant les crampons aujourd'hui. Lors de son dernier match au Parc des Princes, en mai dernier, les supporters lui avaient offert un long et vibrant hommage, à la hauteur du souvenir qu'il a laissé à Paris, mais aussi à Bordeaux, le club qui lui a permis de faire ses débuts en championnat de France après son passage à La Corogne.

Pauleta en chiffres :

174 buts en 358 matchs de D1 (0,49 but par match)
19 buts en 37 matchs de Coupe d'Europe (0,51 but par match)
47 buts en 88 sélections (0,53 but par match)

Illustration : Pauleta en larme pour sa dernière au Parc des Princes, en mai dernier (crédit : Sipa)

Petit best of de Pauleta :


Ses buts préférés :




Portugal 2 - 3 Allemagne : Surprenante Allemagne

Posté par Aurélien le 19.06.08 à 22:48 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, portugal

On attendait les Portugais, mais les Allemands étaient ce soir les plus forts. Avec une équipe pourtant assez remaniée et malgré l'absence de Torsten Frings, la Mannschaft a su plutôt bien museler l'attaque portugaise. La Selecçao a elle toujours couru après le score et n'a jamais réussi à se remettre réellement des deux premiers buts encaissés. Bastian Schweinsteiger puis Miroslav Klose mettaient leur équipe dans les meilleures conditions en inscrivant chacun un but en moins de 5 minutes (22e, 27e). Nuno Gomes redonnait espoir à ses troupes en réduisant la marque (40e) mais Michael Ballack se chargeait d'enfoncer le clou (61e). Le but d'Helder Postiga (87e) était trop tardif. L'Allemagne retrouve son statut de favori à la victoire finale.

 

>>> Lire le résumé complet de Portugal - Allemagne 

 

Illustration : Schweinsteiger aura fait des misères à Deco et ses partenaires avec au compteur 1 but et 2 passes décisives. Crédit : SIPA

 

Composition des équipes :

PORTUGAL : Ricardo - Bosingwa, Pepe, Ricardo Carvalho, Paulo Ferreira - Petit (Helder Postiga, 71e), Deco, Moutinho (Raul Mereiles, 31e)- Simao, Nuno Gomes (cap) ( Nani, 67e), Cristiano Ronaldo

ALLEMAGNE : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm - Hitzlsperger (Borowski, 71'), Rolfes, Ballack (cap), Schweinsteiger (Fritz, 83e) - Klose (Fritz, 89e), Podolski

 

Carton jaune : Pepe (20e) Petit (60e) Friedrich (47e) Lahm (49e) Helder Postiga (90e)




Portugal - Allemagne : Suivez le match en direct

Posté par Aurélien le 19.06.08 à 20:17 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, portugal

Premier quart de finale ce soir. Le Portugal de Cristiano Ronaldo affronte l'Allemagne de Michael Ballack. Une rencontre a priori équilibrée que la Selecçao aborde avec le statut de favori en raison de son parcours flamboyant en poule. Mais attention à l'expérience supérieure de leurs adversaires à ce niveau de la compétition. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

 

Illustration : Luiz Felipe Scolari compte sur sa vedette pour déstabiliser la défense allemande. Crédit : SIPA

 

TEMPS FORTS DE LA RENCONTRE : Portugal 2 - 3 Allemagne 

But : Schweinsteiger (22e), Klose (27e), Nuno Gomes (40e), Ballack (61e), Helder Postiga (88e)

 

Et c'est terminé ! L'Allemagne élimine le Portugal et se qualifie pour la demi-finale. La Mannschaft s'est mis rapidement dans le sens de la marche en menant 2 à 0 mais a laissé le Portugal revenir dans la course à deux reprises. 3 à 2 donc au terme d'un match très plaisant.

 

92' : Nani tente sa chance de loin sans succès. Les Portugais se ruent à l'attaque.

 

90' : Carton jaune pour Helder Postiga. Et 4 minutes de temps additionnel.

 

89' : Marcell Jansen remplace Klose.

 

88' : BUT POUR LE PORTUGAL!! Helder Postiga reprend de la tête un centre de Nani venu de la gauche. Le coaching de Scolari est payant. Il reste 5 bonnes minutes aux Portugais pour tenter d'arracher l'égalisation. Portugal 2 - 3 Allemagne.

 

83' : CLemens Fritz remplace Bastian Schweinsteiger, auteur d'un but et de 2 passes décisives.

 

79' :Lukas Podolski envoie un missile des 35 mètres qui frôle la lucarne de Ricardo.

 

78' : Les Portugais butent sur une équipe allemande bien regroupée. Ils n'arrivent pas pour le moment à mettre de la folie dans cette fin de match.

 

73' : Tim Borowski entre à la place de Hitzlsperger. Petit est remplacé par Helder Postiga.

 

71' : Belle frappe de Petit à 25 mètres des buts adverses. Elle est malheureusement trop sur Lehmann qui s'en saisit.

 

70' : Frappe de Lahm après une longue possession allemande. L'arrière latéral continue en tout cas sur sa lancée et réalise un très bon match.

 

68' : Ronaldo tente sa chance sur un lointain coup-franc excentré. Occasion gâchée.

 

67' : Scolari insuffle du sang neuf à son équipe en faisant rentrer Nani à la place de Nuno Gomes. Ronaldo risque donc d'évoluer dans l'axe.

 

61' : BUT POUR L'ALLEMAGNE!! Sur un coup-franc situé à peu près au même endroit que lors du second but et une nouvelle fois tiré par Schweinsteiger, Ballack devance la sortie de Ricardo et marque de la tête. L'Allemagne s'éloigne à nouveau. Portugal 1 - 3 Allemagna.

 

57' : Sur un corner tiré par Simao, Deco prolonge de la tête au premier poteau mais Pepe, surpris, ne cadre pas sa tête.

 

53' : La pluie a fait son apparition. Rappelons que c'était dans ce même stade qu'avait eu lieu le dantesque Suisse-Turquie.

 

51' : Klose sert bien Hitzlsperger à l'entrée de la surface. La frappe s'envole dans le ciel de Bâle.

 

49' : Nouveau carton, cette-fois ci pour Philip Lahm.

 

46' : Carton jaune pour Friedrich pour une faute sur Ronaldo. Le Portugais nous gratifie de quelques spasmes de douleur appris à l'Actor's studio (il faut bien avouer qu'il peut avoir mal sur ce coup).

 

46' : Et tout de suite, la première frappe portugaise, signée Raul Mereiles. A l'extérieur du cadre.

 

21h47 : C'est reparti.

 

21h31 : Mi-temps à Bâle. Le Portugal, après avoir encaissé 2 buts en 5 minutes, a su réagir et est toujours en course pour la qualification. Nuno Gomes a donc réduit le score après les buts de Schweinsteiger et de Klose. Tout reste ouvert et la seconde période s'annonce alléchante. Portugal 1 - 2 Allemagne

 

45' + 1 : Ronaldo répond du tac au tac en reproduisant la même action. Le ballon file à côté.

 

45' : Festival de Ballack, qui éliminé Bosingwa sur la gauche avant de frapper lourdement. Ricardo s'interpose.

 

40' : BUT POUR LE PORTUGAL !!! Simao lance parfaitement Ronaldo dont la frappe est repoussé par Lehmann. Nuno Gomes récupère le ballon et marque du gauche malgré la présence de Metzelder sur la ligne. Le Portugal revient dans la course. Portugal 1 - 2 Allemagne

 

35' : Action litigieuse dans la surface allemande. Servi par Ronaldo, Nuno Gomes semble se faire retenir par le défenseur. L'arbitre ne bronche pas.

 

33' : Encore une frayeur pour les Portugais. Thomas Hitzlsperger hérite d'un bon ballon dans la surface mais est signalé hors-jeu.

 

31' : Sortie de Joao Moutinho, apparement touché, remplacé par Raul Mereiles. La tournure des évènements ne doit pas rassurer Luiz Felipe Scolari.

 

27' : ET DEUXIEME BUT ALLEMAND ! Sur un coup-franc tiré par Schweinsteiger sur la gauche, Miroslva Klose profite de l'énorme erreur de marquage portugais pour placer une tête victorieuse. La Mannschaft enfonce le clou 5 minutes à peine après le premier but. Portugal 0 - 2 Allemagne

 

26' : Carton jaune pour Petit

 

22' : BUT POUR L'ALLEMAGNE !!! Suite à un magnifique mouvement et un double une-deux entre Ballack et Podolski sur le côté gauche, le meilleur buteur allemand délivre un centre à ras de terre parfait pour Schweinsteiger qui surgit et envoie le ballon au fond des filets du pied droit. Portugal 0 - 1 Allemagne.

 

20' : Grosse occasion portugaise. Bosingwa offre un centre magnifique à Moutinho qui reprend de la cuisse. LE cuir passe peu au-dessus de la cage allemande.

 

19' : Beau sauvetage de Friedrich devant Ronaldo, bien lancé par Nuno Gomes.

 

18' : Tête de Ballack au-dessus suite à un corner.

 

17' : Les Allemands évoluent plutôt en 4-5-1, avec Michael Ballack en meneur de jeu derrière Miroslav Klose.

 

15' : Première frappe du match et elle est portugaise. Bien lancé par Deco sur la droite de la surface, Simao tire dans un angle un peu fermé. Arret sans problème de Jens Lehmann. Deco a en tout cas l'air d'être dans un bon soir.

 

11' : Beau centre de Jose Bosingwa, juste effleuré de la tête par Nuno Gomes.

 

10' : Simao n'arrive pas à passer Philip Lahm depuis le début de la rencontre. Les Allemands intensifient un peu le jeu et se montrent plus pressants.

 

5' : Le match a démarré sur un petit rythme. Les deux équipes s'observent.

 

4' : Premier débordement de Cristiano Ronaldo qui centre dans les bras du gardien.

 

20h45 : C'est parti à Bäle !

 

Joachim Löw a décidé de remanier son équipe. Frings absent, c'est Simon Rolfes qui occupe le milieu de terrain avec Ballack. Podolski forme le duo d'attaque avec Klose tandis que Schweinsteger et Hitzlsperger sont alignés d'entrée. sur les ailes.

 

Composition des équipes :

PORTUGAL : Ricardo - Bosingwa, Pepe, Ricardo Carvalho, Paulo Ferreira - Petit, Deco, Moutinho (Raul Mereiles, 31e)- Simao, Nuno Gomes (cap) ( Nani, 67e), Cristiano Ronaldo

ALLEMAGNE : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm - Hitzlsperger (Borowski, 71'), Rolfes, Ballack (cap), Schweinsteiger - Klose, Podolski

 

 




Jérôme Alonzo descend Le Guen

Posté par Greg K le 19.06.08 à 18:50 | tags : ligue 1, psg
L'ancien gardien de but du PSG, qui vient de s'engager 2 ans pour le FC Nantes, s'en est pris violemment à son ancien entraîneur ce matin dans Le Parisien de jeudi. "Paul Le Guen a décidé de ma mise à mort". "Pour savoir pourquoi, il faut le lui demander", poursuit-il. "Il n'a même pas eu le courage de me le dire quand on s'est croisés au camp des Loges lorsque je suis allé vider mon placard."

Le gardien de 35 ans est également très remonté contre son ancien club qui n'a rien fait pour le retenir. Toujours convaincu qu'il était "la meilleure doublure pour le PSG", il regrette le manque de considération de ses dirigeants alors que le portier tendait des perches depuis des mois dans le vide. Interrogé sur ses relations avec Mickaël Landreau, titulaire dans le but parisien, Alonzo esquive au prétexte que "c'est trop chaud."

Alonzo reviendra au Parc des Princes le 13 septembre pour PSG - Nantes. Comme titulaire ? "Je constate juste que le gars (Tony Heurtebis) a quand même fait monter le club en Ligue 1. Donc que je parte avec une longueur de retard, c'est très possible." Nul doute que les retrouvailles avec son ancien club s'annoncent bouillantes.

Illustration : Jérôme Alonzo et le PSG, encore une histoire d'amour qui finit mal... (crédit : Sipa)



L'Euro de Cristiano ?

Posté par Edouard le 19.06.08 à 16:47 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, portugal
Ce jeudi, à Bäle, le Portugal et l'Allemagne ont rendez-vous pour le premier grand choc de l'Euro 2008 (20h45 sur TF1). Une nouveau test pour la star des Lusos, Cristiano Ronaldo, qui espère offrir un premier grand titre à la Selecçao après avoir tout raflé avec Manchester United. Mais la Mannschaft de Michael Ballack n'a pas dit son dernier mot.

Cette saison, aucun trophée n'a échappé à Cristiano Ronaldo. Auteur du doublé championnat - Ligue des champions sous le maillot des Red Devils, l'ailier mancunien a raflé les distinctions collectives, mais aussi individuelles : meilleur joueur de la saison en Angleterre, meilleur buteur de la Premier League (31 buts) et de la C1 (8 buts), Soulier d'Or Européen. Sans concurrence pour le Ballon d'Or France Football et le titre joueur FIFA de l'année, CR n'a donc plus qu'un objectif cette année : venger le Portugal de la cruelle défaite en finale de l'Euro 2004, à domicile face à la Grèce (0-1).

Si l'équipe nationale s'est remise de ce traumatisme en atteignant les demi-finales du Mondial 2006 et en se qualifiant pour les quarts de finale de l'Euro 2008, la cicatrice n'est pas encore tout à fait refermée pour le peuple portugais. 48 ans après sa première participation à un tournoi international, lors de l'Euro 1960, le Portugal, qui brille souvent avec les sélections de jeunes, court toujours après son premier chez les A. Avec son nouveau fils prodigue, il espère voir enfin le bout du tunnel.

- Lire la présentation de Portugal - Allemagne

Illustration : ça s'entraîne dur du côté de la sélection porrtugaise (crédit : Sipa)




Qui devons-nous suivre à l'Euro 2008 ?

Posté par Edouard le 19.06.08 à 11:35 | tags : actu de l'euro 2008, croatie, espagne, italie, pays-bas, portugal, turquie
Le Portugal a démarré l'Euro tambour battantSuite à l'élimination prématurée de la France au premier tour de l'Euro 2008 avec un petit point au compteur, les supporters tricolores et nous autres journalistes nous trouvons orphelins d'équipe à soutenir. En ce jour de coup d'envoi des quarts de finale, avec Portugal - Allemagne (20h45 sur TF1), Flu tente de répondre à cette question cruciale. Non sans succomber à quelques clichés...

- Les Pays-Bas et l'Italie. Parce que soutenir son bourreau est une pratique courante dans le football qui permet d'arguer qu'on a perdu contre le futur vainqueur, si ce dernier vient à soulever le trophée. Comme Raymond Domenech l'a déjà anticipé mercredi matin : "J'espère que les Hollandais ou les Italiens iront au bout, ça revaloriserait nos performances."

- Le Portugal. Parce que Cristiano Ronaldo, Moutinho, Deco & co. Parce que l'autre Selecçao pratique un des plus beaux jeux du tournoi. Parce que les Lusitaniens méritent de gagner enfin quelque chose et d'effacer le souvenir de l'Euro 2004 (défaite en finale face à la Grèce). Parce qu'avec près de 800 000 portugais résidents en France, on trouvera plein de gens avec qui faire la fête.

- L'Espagne. Parce que même si Luis Aragones est détestable, la Furia Roja joue bien au ballon sous ses ordres. Parce qu'avec une attaque en feu (Villa - Torres), un milieu hyper créatif (Iniesta, Fabregas, Xavi) et une défense en bois, on est sûr de voir des paquets de buts en regardant un match de la Seleccion. Parce que les Espagnols savent quand même mieux faire la fête que les Portugais.

Slaven Bilic, un sélectionneur pas comme les autres- La Croatie. Parce que son meneur de jeu, Luka Modric, est la révélation de l'Euro. Parce qu'une équipe qui porte un maillot à damier en 2008, c'est forcément la classe. Parce que Slaven Bilic à beau avoir privé Laurent Blanc de la finale du Mondial 1998, c'est un sélectionneur attachant qui porte mieux la boucle d'oreille que Franck Dumas et joue de la guitare dans un groupe de métal, Rawbau, qui a signé l'hymne croate de l'Euro 2008.

- La Turquie. Parce qu'avec la sélection de Fatih Terim, le football des années 50 revit : défense passoire, misère tactique, gros tacles et buts à gogo. Parce que la Turquie emmerderait bien l'Union Européenne en... gagnant l'Euro. Parce qu'on a le droit de rêver. Parce qu'avec un peu de chance, les vendeurs de Döner paieront leur tournée générale en cas de victoire finale de la bande à Nihat.

Voir le programme des quarts de finale de l'Euro 2008



Suède 0-2 Russie : La Russie dans l'histoire

Posté par Louis Laffitte le 18.06.08 à 22:42 | tags : actu de l'euro 2008, russie, suède

Au bout d'une rencontre qu'elle aura dominée de la tête et des épaules, la Russie s'est qualifiée pour la première fois de sa courte histoire pour la deuxième phase d'une grande compétition en dominant la Suède 2-0 au stade Tivoli-Neu d'Innsbruck . Mis sur orbite par l'ouverture du score de Roman Pavlyuchenko dès la 24ème minute, les Russes, jamais menacés, ont enfoncé le clou par l'intermédiaire du revenant Andreï Arshavin en début de seconde période, et retrouveront ainsi les Pays-Bas en quarts de finale, pays d'origine de leur sélectionneur Guus Hiddink. La Suède, quant à elle, quitte la compétition avec des regrets à l'image de sa star Zlatan Ibrahimovic, diminué et loin de son rayonnement habituel. Dans l'autre rencontre du Groupe D, l'Espagne, assurée de terminer première du groupe, a battu les toujours tenants du titre grecs, déjà éliminés, (2-1). Les Ibériques rejoignent donc la Croatie et les Pays-Bas au rang des équipes ayant bouclé le premier tour sur un sans-faute.

Lire le résumé complet de Suède-Russie >>>


Illustration: Pavlyuchenko, auteur du premier but, a lancé les siens sur la route des quarts de finale. Crédit: SIPA

Les compositions d'équipe:
RUSSIE : Akinfeev - Anyukov, Kolodin, Ignashevich, Zhirkov - Semak (cap.) - Zyryanov, Arshavin, Semshov, Bilyaletdinov (Saenko, 66')- Pavlyuchenko (Bystrov, 90')

SUÈDE : Isaksson - Stoor, Mellberg, Hansson, Nilsson (Allbäck, 79') - J. Elmander, A. Svensson, D. Andersson (Källström, 55'), Ljungberg (cap.) - H. Larsson, Ibrahimovic

 




Suède - Russie : Suivez le match en direct

Posté par Louis Laffitte le 18.06.08 à 20:35 | tags : actu de l'euro 2008, russie, suède

On connaîtra ce soir qui de la Suède ou de la Russie, qui s'affrontent à Innsbruck, sera la dernière équipe qualifiée pour les quarts de finale de l'Euro 2008. Les données sont simples: un nul suffit aux Suédois du génial Zlatan Ibrahimovic pour se qualifier. Pour les Russes , qui retrouvent leur star et meilleur joueur Andreï Arshavin, la victoire est indispensable pour espérer passer pour la première de leur histoire la phase de poules d'une grande compétition. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration: La Russie compte sur son étoile Arshavin pour passer le premier tour - Crédit: SIPA

LES TEMPS FORTS DE LA RENCONTRE: SUEDE 0-1 RUSSIE (Pavlyuchenko, 24'; Arshavin, 50')

22h35: C'est fini! La Russie se qualifie sans discussion aux dépens de la Suède grâce à cette victoire 2-0. Dominatrice dans tous les compartiments du jeu, il faudra compter sur l'équipe de Guus Hiddink qui retrouvera les Pays-Bas en quarts de finale.

90': Trois minutes de temps additionnel.

90': Pavlyuchenko est remplacé par Bystrov.

89': Arshavin bouffe la balle de 3-0 en oubliant Pavlyuchenko seul dans l'axe, butant pour finir sur Isaksson.

82': LA MEME EN COULEURS!!! Mais cette fois, l'avant centre russe rate le cadre!

82': Cette fois , c'est Pavlyuchenko qui met en danger les Scandinaves mais Isaksson sauve les siens de l'humiliation.

80': ZYRYANOV SUR LE POTEAU!!! Alors que la Suède pousse, les esapces s'ouvrent et Zyryanov, parti en contre, trouve le montant droit d'Isaksson après un rush de toute beauté.


79': Allbäck remplace Nilsson. Le tout pour le tout côté suédois.

76': Carton pour Kolodin pour un grossière faute sur Ljungberg.

73': Tête d'Ibrahimovic! Directement sur Akinfeev...

70': Coup-franc vicieux de Zhirkov de la droite. Le latéral gauche tente de tromper Isaksson directement mais ça passe juste au-dessus.

22h08: Egalisation de l'Espagne dans l'autre match. De la Red inscrit le but du 1-1 sur une belle remise de Guïza après une magnifique ouverture de Farbregas. 1-1.


66': Bilyaletdinov est remplacé par Saenko.

65': Carton pour Arshavin, coupable d'une faute sur Källström.

62': Mellberg rate la balle de l'espoir pour la Suède. Sur un corner parfaitement tiré par Källström, le défenseur central expédie sa tête au-dessus de la barre.

58': Tentative de retourné de Larsson, sans problème pour Akinfeev.

57': Carton pour Semak pour une grosse faute sur Larsson.

55': Andersson est remplacé par Källström tandis qu'Ibrahimovic semble souffrir de plus en plus. Décidément, rien ne va pour les Suédois.


50': LA RUSSIE ENFONCE LE CLOU!!! Contre à 2000 à l'heure parti du milieu de terrain avec Zhirkov qui transperce en vitesse la défense scandinave et sert Arshavin qui ne laisse aucune chance à Isaksson. 2-0!!!


49': Carton sévère pour Elmander pour avoir continué à jouer après le coup de sifflet.

21h46: C'est reparti!


21h31: Mi-temps à Innsbruck. Pour l'instant, la Russie mène logiquement à la marque et ce sont les hommes de Guus Hiddink qui sont en quarts de finale. Les Suédois se doivent de réagir mais une question est sur toutes es lèvres: le genou de Zlatan peut-il tenir?


45': Nouvel très gros arrêt d'Akinfeev devant Nilsson qui se présentait seul devant lui après un délicieux extérieur du pied de Zlatan.

21h30: Dans l'autre match, la Grêce vient d'ouvrir le score grâce à Charisteas de la tête sur un coup-franc de Basinas. 1-0.

44': Belle combinaison suédoise Ibrahimovic-Ljungberg sur le côté droit qui résulte en une frappe de l'ancien Gunner mais Akinfeev se détend bien.


35': Pavlyuchenko sur la barre!!! Encore une action magnifique des Russes coté droit. L'avant-centre se retrouve encore une fois servi parfaitement au point de penalty mais trouve l'équerre sur sa frappe enroulée. On n'était pas loin du K.O.

27': Réplique suédoise!!! Larsson touche la barre d'une tête vicieuse sur un centre de Ljungberg. La Suède se reprend enfin.


24': OUVERTURE DU SCORE POUR LA RUSSIE! Magnifique mouvement coté droit avec Zyryanov qui sert Anyoukov dans la surface lequel sert sur un plateau Pavlyuchenko qui trompe Isaksson. Son troisième but en trois matchs. 1-0 logique pour les Russes!

22': Sur le corner qui suit, exceptionnelle volée de Zhirkov sur un caviar de Zyryanov mais le ballon passe au ras du poteau.

21': Centre raté d'Arshavin mais qui force Isaksson à une claquette en catastrophe!


16': Encore une très belle construction russe, mais Arshavin manque complètement sa reprise dans la surface. Attention pour la Suède! Elle n'est pas très bien entrée dans le match...

13': Première très grosse occasion pour les Russes, mais Arshavin, seul aux six mètres, ne cadre pas sa tête sur un centre d'Anyukov.


12': Frappe lointaine d'Elmander, largement au-dessus.

11': Carton stupide pour Isaksson pour gain de temps.

10': Long coup-franc de Mellberg pour la tête d'Ibrahimovic. Akinfeev se saisit du ballon tranquillement.

7': Double alerte dans la surface suèdoise sur des combinaisons russes tranchantes mais Semshov gêne Zyryanov, puis Zhirkov ne parvient pas à s'emmener le ballon après un excelelnt une-deux avec Pavkyuchenko. A noter qu'Arshavin, comme attendu, est en grande forme.

4': Débuut de match engagé entre les deux formations. La Suède ne semble pas vouloir se contenter du match nul.

20h45: C'est parti à Innsbruck!

Les compositions d'équipe:
RUSSIE : Akinfeev - Anyukov, Kolodin, Ignashevich, Zhirkov - Semak (cap.) - Zyryanov, Arshavin, Semshov, Bilyaletdinov (Saenko, 66')- Pavlyuchenko (Bystrov, 90')

SUÈDE : Isaksson - Stoor, Mellberg, Hansson, Nilsson (Allbäck, 79') - J. Elmander, A. Svensson, D. Andersson (Källström, 55'), Ljungberg (cap.) - H. Larsson, Ibrahimovic

Lire la preview complète >>>




Groupe D : Encore une place à prendre

Posté par Edouard le 18.06.08 à 17:15 | tags : actu de l'euro 2008, russie, suède

Alors que l'on connait déjà le menu de trois des quarts de finale de l'Euro 2008 (Portugal - Allemagne, Croatie - Turquie et Espagne - Italie), les Pays-Bas découvriront ce soir l'identité de leur adversaire du prochain tour, la Russie ou la Suède qui s'affrontent à Innsbruck pour la deuxième place du groupe D. Si les deux formations comptent le même nombre de points, les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic peuvent se contenter d'un match nul face à des Russes peu brillants jusqu'à présent mais qui comptent sur le retour de suspension d'Andreï Arshavin pour renverser la tendance.

Dans l'autre match du groupe, l'Espagne, déjà qualifiée, fera largement tourner son effectif face aux champions d'Europe en titre qui vont tenter de sortir la tête haute de la compétition.

- Lire la présentation de Russie - Suède

- Lire la présentation de Grèce - Espagne

Illustration : La Suède de Zlatan n'a besoin que d'un point pour rejoindre l'Espagne en quarts de finale (crédit : Sipa)




Domenech a fait son temps

Posté par Edouard le 18.06.08 à 11:52 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
Plus grosse déroute de l'histoire de Bleus en compétition (1-4 contre les Pays-Bas) depuis quarante ans et Yougoslavie - France (5-1), première défaite face à l'Italie depuis le Mondial 1978, une dernière place du groupe C avec un point au compteur (comme l'Autriche), 1 but marqué et 6 encaissés en trois rencontres, le bilan de l'équipe de France dans cet Euro 2008 est au mieux calamiteux. Pour le sélectionneur Raymond Domenech, il est temps de tirer sa révérence.

Les limites de Raymond

Quatre ans après sa nomination à la tête de l'équipe de France, Raymond Domenech est arrivé au bout de son projet. Malgré des débuts difficiles, M. "Rendez-vous le 9 juillet" aura redonné des couleurs à l'équipe de France en la conduisant en finale de la Coupe du Monde 2006, grâce notamment au retour des anciens (Makelele, Thuram, Zidane). Il aura ensuite qualifié la sélection à une seconde compétition internationale de suite, ce qu'aucun de ses prédécesseurs n'avait réussi, en dessinant les contours de la future équipe de France (Benzema, Nasri, Toulalan, Ben Arfa). Equipe qu'il voulait mener jusqu'au prochain Mondial, en Afrique du Sud. Mais qu'il devra probablement suivre à la télé ou en tribune.

Evidemment, il est facile de taper sur le sélectionneur un lendemain de défaite, de disséquer ses erreurs et de réclamer sa tête sur le champ pour cause de grand gâchis. Mais on se retrouve contraint de le faire à sa place. Puisqu'il semble décidé à ne pas partir de lui-même, pas plus qu'à exercer son auto-critique :

"Je reconnais avoir fait une faute de communication. J'aurais dû continuer dans ma logique et mon discours d'il y a six ou sept mois. Dire que l'Euro servait à une nouvelle génération pour préparer le Mondial. J'aurais dû enlever la pression à cette équipe. Je m'inscris dans cette idée. Cette équipe a de l'avenir. Tout le monde s'imaginait que l'on devait être finaliste de l'Euro car on avait été finalistes du Mondial. J'aurais dû faire comme Aimé en 1996. Là, je reconnais une faute."

Fausses excuses

La tactique frileuse face à la Roumanie ? Le recours à des joueurs cramés, en méforme ou remplaçants dans leur club ? Le maintien dans la liste des 23 d'un joueur blessé ? Mexès, Trezeguet, Flamini, Ben Arfa, Clichy pas dans le groupe ? Gomis qui rentre face aux Pays-Bas et Benzema qui reste sur le banc ? Nasri remplacé par Boumsong alors qu'il fallait mettre deux buts aux Italiens ? Là dessus, on n'a pas entendu Domenech. Non, si la France n'a pas réussi à rattraper son mauvais début de compétition sur le dernier match, c'est forcément la faute des autres :

"Cela a été une soirée catastrophe avec la blessure Ribéry en début de match, l'expulsion à la demi-heure de jeu avec le penalty. D'ailleurs, je dois dire que l'arbitre a plombé le match. Il a manqué de discernement avec l'expulsion d'Eric Abidal. C'était comme donner le match aux Italiens. Sur la préparation, je pourrais enlever la finale de la Coupe de France, la finale de la Ligue des Champions. Je rajouterais quinze jours de préparation... Mais ça ne sert à rien de partir là-dessus. On a fait ce qu'on a pu. Encore une fois, les joueurs ont fait preuve d'une générosité extraordinaire. Cette équipe a un avenir. Cela parait presque indécent de le dire dans ces conditions..."

Oui, presque aussi indécent que de demander la main d'Estelle Denis - qui tirait d'ailleurs la gueule sur le plateau de 100% Foot - quelques minutes après le coup de sifflet de final. Point d'orgue d'un mode de communication basé sur la provocation qui aura surtout masqué l'absence de philosophie de jeu de l'équipe de France sous le règne de Domenech. Mais cette fois, le fiasco est trop grand pour s'en sortir avec une pirouette.

Illustration : Raymond Domenech à cours d'idée lors de la défaite des Bleus face à l'Italie (crédit :Sipa)


La demande de Raymond :




France 0-2 Italie : Il est temps de rentrer

Posté par Louis Laffitte le 17.06.08 à 22:52 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus
Soirée cauchemar pour l'équipe de France. Battus 2-0 par l'Italie au stade du Letzigrund de Zurich pour leur dernier match du Groupe C, les Bleus quittent l'Euro 2008 après une soirée où rien ne leur aura souri, et au bout d'une compétition qu'ils auront complètement ratée. De la blessure de Franck Ribéry, au deuxième but heureux des Italiens sur un coup franc de De Rossi dévié par Henry (65‘), en passant par l'expulsion d'Eric Abidal pour une faute indiscutable sur Luca Toni dans la surface - Andrea Pirlo ouvrant le score sur le penalty qui en résultait (25') - la troupe de Raymond Domenech aura bu le calice jusqu'à la lie. La déception digérée, il sera temps de pointer les responsables de cette débâcle, à commencer par le sélectionneur qui ne devrait pas faire de vieux os. L'Italie, elle, continue sa route grâce à la défaite de la Roumanie face aux Pays-Bas (2-0). Sauvés d'un cheveu d'une déroute semblable à celle qui frappe les Français, les champions du monde retrouveront l'Espagne en quarts de finale.

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Illustration: Le deuxième tournant du match en défaveur des Bleus: Abidal fauche Toni dans la surface et est expulsé - Crédit: SIPA

Les compositions d'équipe:

FRANCE : Coupet - Clerc, Gallas, Abidal, Evra - Makelele, Toulalan - Ribéry (Nasri, 8', Boumsong, 26'), Govou (Anelka, 66') - Henry, Benzema.

ITALIE: Buffon (cap.) - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Gattuso, De Rossi, Pirlo (Ambrosini, 55') - Perrotta (Camoranesi, 64') - Cassano, Toni

Cartons:

FRANCE: Jaune - Evra (18'), Boumsong (72'), Henry (85'). Rouge: Abidal (25')
ITALIE: Jaune - Pirlo (55'), Chiellini (45'), Gatuuso (54')



Pays-Bas - Roumanie : Suivez le match en direct

Posté par Edouard le 17.06.08 à 22:30 | tags : actu de l'euro 2008, pays-bas, roumanie

Si la France et l'Italie doivent s'imposer dans la petite finale du groupe C pour espérer atteindre les quarts de finale de l'Euro 2008, une bonne partie du suspens se jouera à Berne, où une victoire de la Roumanie face aux Pays-Bas éliminerait définitivement les deux finalistes du dernier Mondial. Les Bataves joueront-ils le jeu ? Le sélectionneur néerlandais Marco van Basten n'a en tout cas pas hésité à effectuer neuf changements par rapport au onze qui avait battu les Bleus et les Azzurri. Suivez et commentez l'évolution du score de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

PAYS-BAS - Roumanie : 2-0 (Huntelaar ,54e; van Persie, 87e)

C'est fini à Berne. Les Bataves ont tenu leur parole en s'imposant devant la Roumanie. Dominateur tout au long du match, les hommes de Marcon van Basten ne voulaient pas briser leur dynamique. Ceux de Vitor Piturca ont étonné par leur manque d'initiative et terminent troisième du groupe.

87e : Les Pays-Bas doublent la mise. Encore un centre d'Afellay, cette fois pour van Persie, qui contrôle dans la surface et ajuste Libont d'une reprise du gauche. L'Italie, qui mène également 2-0 face à la France, peut savourer sa qualification.

54e : Ouvertu du score pour les Oranje ! Afellay centre fort à raz de terre , Engelaar dévie pour Huntellaar qui trombe Lobont. Les Néerlandais avaient dit qu'ils joueraient le jeu. Ce n'était pas du bluff.

49e : Robin van Persie bute sur Lobont après un joli contrôle orienté. Les Pays-Bas continuent à pousser.

45e : Mi-temps à Berne. Les Pays-Bas monopolisent allègrement le ballon (68% de possession) mais reste sous la menace des contres roumains. Les partenaires d'Adrian Mutu vont devoir se livrer pour inscrire le but qui les enverrait en quart de finale.

37e : Les Pays-Bas dominent à la possession et réalisent les mouvements les plus intéteressants. Ne reste qu'à affiner la finition.

25e : Mutu manque le cadre dans la surface néerlandaise (23e). L'Italie vient d'ouvrir le score, la Roumanie doit marquer pour se qualifier.

15e : Toujours pas de but dans l'autre match du groupe C. Pas grand chose à se mettre sous la dent en dehors de deux frappes non cadrées de Mutu (4e) et Chivu sur coup franc (9e). Les deux équipes se jaugent. L'espoir demeure pour la France et l'Italie.

Pays-Bas : Van der Sar - Melchiot, Heitinga, Bouma, De Cler - De Zeeuw, Engelaar - Van Persie, Afellay, Robben - Huntelaar.

Roumanie : Lobont - Boulahrouz, Tamas, Ghionea, Rat - Codrea, Chivu, Cocis, Petre - Mutu, Niculae, Nicolita.




France - Italie : Suivez le match en direct

Posté par Louis Laffitte le 17.06.08 à 21:45 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus
C'est le grand soir pour l'Italie et la France. Le champion du Monde en titre et son dauphin se rencontrent au Stade du Letzigrund de Zurich pour le dernier match du Groupe C de l'Euro 2008, place en quarts de finale en jeu. Pour les deux formations, c'est du "ça passe ou ça casse", même si une victoire de l'une ou l'autre des deux équipes pourrait ne pas suffire pour se qualifier en cas de victoire roumaine dans l'autre rencontre face aux Pays-Bas. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration: Benzema et Henry seront associés à la pointe de l'attaque française ce soir - Crédit: SIPA

LES TEMPS FORTS DE LA RENCONTRE: FRANCE 0-2 ITALIE (Pirlo, 25' sp; De Rossi, 62' )

22h38: C'est fini! pas grand chose à dire si ce n'est que les Bleus quittent la compétition la tête basse. L'Italie, elle, est qualifiée pour les quarts et affrontera l'Espagne.

85': Carton jaune pour Henry.

82': Gattuso remplacé par Aquilani.

81': Ces dernières minutes ressemblent à un long calvaire pour les Bleus...


74': Frappe enroulée exceptionnelle de Benzema qui prenait la direction de la lucarne mais Buffon se détend de tout son long et prouve une fois de plus qu'il n'est pas le meilleur gardien du monde pour rien.


72': Boumsong prend lui aussi sa biscotte pour une faute sur Toni.

66': Anelka remplace Govou.

64': Camoranesi remplace Perrotta.


62': Deuxième but italien!!! Coup-franc dévié de 30m de De Rossi, Coupet est pris à contre-pied. 2-0.


58': Franchement, c'est pas une excuse mais l'arbitre Lubos Michel, il est à l'ouest. Il siffle n'importe comment et on peut se demander par exemple comment Gattuso est encore sur la pelouse.

55': Pirlo sort, remplacé par Ambrosini.

54': Carton pour Gattuso pour une énième faute italienne, cette fois sur Makélélé. Gattuso sera suspendu aussi au prochain match.

53': Encore Henry, encore un tir, encore trop écrasé et encore Buffon.

52': Tir trop écrasé d'Henry qui ne pose aucun problème à Buffon.

50': Excellent centre de Toulalan de la droite, Henry rate sa reprise mais le ballon atterrit sur Benzema qui malheureusement expédie sa reprise de volée au-dessus.

47': Carton pour Govou pour un tacle-ciseau sur Cassano.

46': Petite dédicace au pauvre Philippe Mexès. Pendant la pause, on a vu une pub sur M6 pour une fameuse marque de pâte à tartiner avec les Bleus dont... Mexès. Quand on voit le niveau de Gallas et Abidal ce soir...

21h50:C'est reparti! Allez les Bleus!

21h35: C'est la mi-temps à Zurich. L'Italie mène donc 1-0 après un penalty de Pirlo. La France qui a perdu Ribéry sur blessure grave dès la 7ème minute, évolue en plus à dix après l'expulsion d'Abidal pour une faute sur Toni; celle qui a amené le penalty. La qualification des Bleus semble maintenant hors de portée, mais les Italiens ont raté plusieurs fois l'occasion de tuer le match. Et tant qu'il y a de la vie...


45' + 3': Jaune pour Chiellini pour un tacle dangereux sur Henry.

45': 3 minutes de temps additionnel.

45': Pirlo prend un carton pour une grosse faute sur Benzema. Le Milanais sera suspendu pour l'éventuel quart de finale.

43': De Rossi fait un festival et gagne un coup-franc très dangereux à 25m sur la droite du but de Coupet. Attention à Pirlo... Mais c'est Grosso qui le prend! Coupet l'effleure et la met sur le poteau!


38': Coup-franc très dangereux pour les Bleus à 26m sur la gauche. Henry se place mais KB le prend. C'est dans le mur...


34': Grosse occasion pour les Bleus alors de Toulalan avait servi parfaitement Henry en profondeur mais Titi rate le cadre...


30': Et encore Luca Toni! Et encore juste à côté! Festival du buteur du Bayern. Heureusement, ça ne rentre pas.

28': Toni tente une reprise acrobatique exceptionnelle sur un centre de Zambrotta, ça passe à quelques centimètres du poteau.

27': De Rossi espédie uen énorme frappe de 20m, juste au-dessus. Les Bleus prennent l'eau...

26': Boumsong remplace Nasri pour rééquilibrer la défense française.


25': Pirlo exécute Coupet sur sa droite. 1-0 pour l'Italie.

24': PENALTY POUR L'ITALIE!! Abidal fauche Toni qui était lancé parfaitement par Pirlo en profondeur. Lubos Michel sort en plus un carton rouge... Soirée cauchemar pour les Bleus jusqu'à présent...


20': Ouf... Perrotta rate son contrôle sur un caviar de Pirlo. Le Romain était seul devant Coupet.

19': Govou oublie Clerc sur sa droite qui était seul dans son couloir et tente sa chance, mais il rate sa frappe qui passe largement à côté.

18': Carton pour Evra pour une faute sur Cassano. Coup-franc dangereux sur la droite pour la Squadra. Ca ne donne rien.

15': Benzema, sur le côté gauche de la surface, frappe au but à ras de terre. C'est à côté.


10': Grosse occasion pour l'Italie! Sur un corner de Pirlo, Panucci reprend de la tête au premier poteau mais Makélélé est sur sa ligne pour sauver la maison bleue.

8': Gros coup dur pour les Bleus. A la lutte avec Zambrotta, Ribéry se bloque le pied droit dans la pelouse et sort sur civière. On craint une fracture de la jambe. Nasri le remplace.


5': Toni profite d'une mauvaise appréciation d'Abidal sur un long ballon pour frapper. Ca passe à côté, ouf...

2': Très bon début de rencontre de Benzema qui enrhume deux défenseurs et sert Ribéry à 25m, la frappe du Munichois est contré pour un corner qui ne donne rien.

1': Les Bleus sont dans leurs couleurs traditionnelles, les Italiens sont en blanc.

20h45: C'est parti!

20h35: Précision importante, il pleut sur Zurich!

Lire la preview complète >>>

Les compositions d'équipe:

FRANCE : Coupet - Clerc, Gallas, Abidal, Evra - Makelele, Toulalan - Ribéry (Nasri, 8', Boumsong, 26'), Govou (Anelka, 66') - Henry, Benzema.

Comme suggéré dans la presse ces derniers jours, Raymond Domenech a décidé de chambouler sa défense, elle qui était complètement à la rue contre les Pays-Bas. Exit donc Thuram et Sagnol, Clerc prend le couloir droit et Abidal épaulera Gallas dans l'axe. Au milieu, Vieira n'est toujours pas rétabli et Makélélé et Toulalan assureront la récupération. Au niveau offensif, c'est le quatuor Ribéry-Govou-Benzema-Henry qui sera chargé de faire sauter le verrou italien.

ITALIE: Buffon (cap.) - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Gattuso (Aquilani, 82'), De Rossi, Pirlo (Ambrosini, 55') - Perrotta (Camoranesi, 64') - Cassano, Toni

Roberto Donadoni, après moult spéculations, a choisi de faire confiance aux hommes qui avaient conquis le nul (1-1) face à la Roumanie, excepté Alessandro Del Piero qui est remplacé par Antonio Cassano.





Les supporters italiens ne croient pas aux Bleus

Posté par Edouard le 17.06.08 à 16:01 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus
A quelques heures du fatidique France - Italie, dont le vainqueur pourrait tout de même être éliminé de l'Euro, les supporters de la Squadra Azzurra semblent partagés entre espoir et résignation. Mais une chose paraît clair pour les tifosi, ce n'est pas la France qui va se sauver dans cette dernière journée du groupe C.


Si l'on en croit la consultation lancée sur le site de la Gazzetta dello Sport, 48% des plus de 50 000 votants voient la Roumanie se qualifier pour le tour suivant. 42% croient encore aux chances des hommes de Roberto Donadoni. Mais seuls 9% imaginent que les Bleus puissent sortir vainqueur de ce duel à trois.

Réflexe patriotique, ressentiment anti-Français ou vraie opinion footballistique ? Chacun jugera...

Voir la page sondage de la Gazzetta



La Deutschland déchante

Posté par Edouard le 17.06.08 à 15:35 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, portugal
Si la sélection allemande a évité le pire en signant une victoire syndicale face à l'Autriche (1-0), lundi, qui lui assure un billet pour le tour suivant, les hommes de Joachim Löw sont loin de donner raison aux bookmakers qui les plaçaient comme les principaux prétendants au titre dans cet Euro 2008.

"La raison pour laquelle l'Allemagne est le favori c'est qu'elle a un chemin très facile jusqu'aux demi-finales", déclarait un bookmaker avant le coup d'envoi de la competition. Dans un groupe comprennent l'Autriche, la Croatie et la Pologne, la Mannschaft aurait dû terminer en tête les doigts dans le nez et affronter le second du groupe A en quart (la Turquie). Mais la Croatie de Luka Modric est passée par-là, nous rappelant que la victoire initiale des Allemands avait été obtenue aux dépends d'une Pologne extrêmement faible.

Résultat, les partenaires de Michael Ballack, encore décevant hier en dehors de son coup franc direct, vont devoir se coltiner le Portugal en quart de finale, jeudi 19 juin, avec un joueur de récupération en moins, Joachim Löw en tribune suite à son exclusion face àl'Autriche et un Lukas Podolski sans doute forfait. Une perspective qui n'enchante pas le "Kaiser" Franz Beckenbauer, dans les colonnes de Bild : "Avons-nous une chance de nous imposer contre Cristiano Ronaldo et les autres ? Non, certainement pas ! Notre équipe devra nettement s'améliorer pour atteindre les demi-finales, le milieu de terrain est en panne d'idées, il ne crée aucune occasion."

A l'image de sa paire d'avant-centre Mario Gomes - Miroslav Klose, qui n'a toujours pas claqué le moindre but, l'Allemagne n'aurait-elle pas été tout simplement surcotée ?

Illustration : Explulsé face à l'Autriche, le sélectionneur allemand Joachim Löw sera privé de banc contre le Portugal (crédit : Sipa)



France – Italie : Sans Patrick Vieira

Posté par Edouard le 17.06.08 à 12:06 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus
Jouera ? Jouera pas ? Le feuilleton Patrick Vieira, qui a démarré début juin en pleine préparation de l'Euro 2008, a pris fin ce lundi. Le capitaine des Bleus s'est présenté devant la presse pour annoncer, la mort dans l'âme, son forfait pour la rencontre France - Italie. Raymond Domenech avait pourtant bien précisé que si le grand Pat restait dans les 23, c'est qu'il serait rétabli pour affronter les Pays-Bas, ou au pire l'Italie. Visiblement, il y a eu un problème de diagnostic.

La polémique attendra
"Je suis un peu agacé par ça car il n'y a pas d'évolution", s'est lamenté Vieira. "Je ne sais pas quand je pourrai jouer. Au début, je pensais que je louperais le premier ou le deuxième match mais j'étais confiant pour le troisième match. Je ne peux pas dire quand je pourrai rejouer." Il n'a toutefois pas voulu accuser nommément le staff médical de l'équipe de France, du moins pour l'instant.

"J'ai plein de questions et je n'ai pas les réponses. Je ne sais pas où j'en suis honnêtement et ça me donne encore plus les boules. Mais je ne vais pas entrer dans ce débat, il est trop tôt. Il y a eu des incohérences sur ma blessure et sur les soins qui ont été faits. Il y a un moment où il faudra donner des explications." La grande lessive attendra quelques heures, ou quelques jours...

Retour au 4-4-2
Pour le reste, Raymond Domenech entretient bien sûr le plus grand mystère sur la composition de l'équipe de France. D'après les oppositions de lundi, il semble toutefois acquis que les Bleus repassent en 4-4-2 avec Henry et Benzema en pointe. Govou resterait à droite, Ribéry glisserait à gauche et Make - Toulalan joueraient encore leur rôle de sentinelles devant la défense. C'est de côté que les interrogations persistent. Domenech apparaît décidé à renouveler sa confiance à Thuram, pour s'occuper de Luca Toni, ainsi qu'à Sagnol.

Une formule avec Abidal - Gallas dans l'axe et Clerc ou L. Diarra à droite a également été testée. Alors ? Face aux Pays-Bas, les joueurs n'avaient été informé du onze de départ qu'à 18h. Tout est donc possible.

Toni - Cassano ?
Côté italien, Roberto Donadoni devrait lui aussi effectuer quelques changements, avec sans doute l'incorporation d'Antonio Cassano en soutien de Luca Toni dans un 4-3-1-2 qui condamnerait encore Di Natale. A moins qu'il ne renoue avec le 4-3-3 Transparent face à la Roumanie, Alessandro Del Piero devrait lui retrouver sa place sur le banc. Au milieu, Pirlo, Gattuso, De Rossi et Perrotta sont pressentis. En défense, Donadoni pourrait opté pour une charnière Chiellini - Panucci, soit deux latéraux reconvertis stoppeurs.

Les équipes probables :
France : Coupet - Sagnol, Thuram, Gallas, Evra - Govou, Toulalan, Makelele, Ribéry - Henry, Benzema.

Italie : Buffon - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Gattuso, De Rossi, Pirlo - Perrotta - Toni, Cassano.

Voir la présentation de France - Italie

Illustrations : 1- Patrick Vieira, ici à l'entraînement avec Thierry Henry, sera encore forfait face à l'Italite. 2- Antonio Cassano, le facteur X de la sélection italienne, pourrait débuter face à la France (crédits : Sipa)

PS : Chers bloggueurs, j'attends vos pronos pour ce soir !



Pays-Bas - Roumanie : Les Oranje joueront-ils le jeu ?

Posté par Edouard le 17.06.08 à 08:51 | tags : actu de l'euro 2008, pays-bas, roumanie
Depuis la défaite de la France face à la sélection néerlandaise (1-4) et le nul entre l'Italie et la Roumanie (1-1), vendredi, telle est la question qui brûle les lèvres dans le groupe de la mort. Les hommes de Marco van Basten, qui va naturellement faire tourner son effectif, ont-ils intérêt à perdre plus ou moins volontairement contre les Roumains pour éliminer d'un coup les deux finalistes du dernier Mondial, qui s'affrontent ce soir à Zurich ? Ce n'est peut-être pas si simple.

Lire la présentation de Pays-Bas - Roumanie

Le classement du groupe C

Illustration : Les Pays-Bas d'Arjen Robben n'avaient pas réussi à battre la Roumanie d'Adrian Mutu lors des éliminatoires de l'Euro 2008 (crédit : Sipa)



Autriche 0 - 1 Allemagne : L'Allemagne sera bien là

Posté par Aurélien le 16.06.08 à 22:52 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, autriche

L'Autriche attendait un miracle. Elle ne l'aura jamais eu. Battu 1 à 0, le pays hôte est donc éliminé mais n'a finalement pas démérité. Pour les Allemands, l'objectif minimum est rempli. Les voilà en quarts, mais le parcours au sein de sa poule a été bien plus compliqué que prévu. La difficile victoire acquise ce soir grâce à un coup-franc de Michael Ballack en est encore l'exemple. En quarts de finale, la Nationalmannschaft aura fort à faire face à une redoutable équipe du Portugal.

 

>>> Lire le résumé complet d'Autriche - Allemagne

>>> Voir le classement du groupe B

 

Illustration : Vous pourrez revoir les supporters allemands dans quelques jours... Crédit : Sipa

 

Les compositions d'équipes :
AUTRICHE : Macho - Garics, Stranzl, Pogatetz, Hiden (Leitgeb, 55e) - Aufhauser (Saümel, 63e), Ivanschitz (cap.), Fuchs, Korkmaz - Hoffer, Harnik


ALLEMAGNE : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm - Fritz Borowski, 93e), Ballack (cap.), Frings, Podolski (Neuville, 83e)- Klose,Gomez (Hitzlsperger, 60e)

Cartons jaunes : Stranzl (13e), Hoffer (31e), Ivanschitz (48e)

 

 

 

 




Autriche - Allemagne : Le match en direct

Posté par Aurélien le 16.06.08 à 20:16 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, autriche

Dernier match à enjeu dans ce groupe B, où l'Autriche et l'Allemagne jouent ce soir leur qualification pour les quarts de finale de l'Euro 2008. Si le pays hôte doit absolument gagner pour passer ce premier tour, il suffit d'un nul à ses voisins germaniques. Michael Ballack et ses coéquipiers sont logiquement les favoris de la confrontation mais il faudra faire attention à une équipe autrichienne transcendée par l'évènement et son public. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

 

Illustration : La bonne ambiance régnant entre supporters allemands et autrichiens ne se dément pas même lors des matches à enjeux. Crédit : Sipa

 

>>> Lire la preview

 

Les compositions d'équipes :
AUTRICHE : Macho - Garics, Stranzl, Pogatetz, Hiden (Leitgeb, 55e) - Aufhauser (Saümel, 63e), Ivanschitz (cap.), Fuchs, Korkmaz - Hoffer, Harnik
ALLEMAGNE : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm - Fritz Borowski, 93e), Ballack (cap.), Frings, Podolski (Neuville, 83e)- Klose,Gomez (Hitzlsperger, 60e)

 

Plusieurs changements de joueurs se font voir de chaque côté par rapport au dernier match. Marcell Jansen cède sa place à Friedrich côté allemand tandis que l'attaquant peu prolifique Roland Linz s'est vu pousser par Hoffer sur le banc de touche.

 

Fin du match : L'Allemagne se qualifie pour les quarts de finale après sa victoire 1 à 0 ce soir face à l'Autriche. Une rencontre pliée au retour des vestiaires grâce à un splendide coup-franc de Michael Ballack. Les Autrichiens quittent la compétition la tête haute en évitant une déculottée mais sans avoir jamais pu inquiéter véritablement leurs adversaires.

93' : Tim Borowski entre à la place de Clemens Fritz.

 

92': Torsten Frings s'essaye lui aussi à la frappe. Puissante mais à côté.

 

90' : Trois minutes de temps additionnel. La fin est proche pour l'Autriche.

 

89' : Bel arrêt de Macho sur une frappe de Podolski Klose

 

84' : Nouvelle frappe à côté d'Hoffer. Décidément, ça ne passera pas ce soir.

 

83' : Oliver Neuville remplace Lukas Podolski, auteur d'un bon match.

 

82' : Ivanschitz perfore l'axe de la défense adverse mais est repris au dernier moment par Philip Lahm.

 

80' : Tout juste remis, Macho effectue un arrêt réflexe sur une tête d'un de ses coéquipiers suite à un corner allemand.

 

79' : Le gardien Macho reste à terre suite à un choc avec Klose.

 

75' : Frappe lointaine de Leitgeb qui passe au-dessus. Les Autrichiens n'ont guère de solutions.

 

68' : Et sur son premier ballon, Kienast reprend de la tête un bon centre. A côté.

 

67' : Roman Kienast remplace Harnik. Le sélectionneur autrichien a utilisé ses 3 changements.

 

63' : Et on continue avec l'entrée de Jurgen Saümel à la place de Rene Aufhauser.

 

60' : Changement côté allemand : Gomez, peu en réussite une nouvelle fois ce soir, est remplacé par Thomas Hitzlsperger.

 

59' : Frappe sans danger d'Ivanschitz facilement captée par Lehmann. Les Autrichiens ne capitulent pas mais restent pour le moment contenus par la défense allemande.

 

55' : Premier changement côté autrichien : Leitgab remplace Hiden.

 

54' : Nouvelle frappe du gauche de Lukas Podolski, qui file à côté. Le joueur du Bayern tente de revenir sur David Villa en tête du classement des meilleurs buteurs de la compétition.

 

49' : BUT DE BALLACK ! Coup-franc à un peu plus de 25 mètres expédié en pleine lucarne par Michael Ballack. Un véritable missile sur lequel Macho n'a rien pu faire. Voilà les Allemands à l'abri. L'Autriche doit inscrire 2 buts pour se qualifier. Autriche 0 - 1 Allemagne

 

48' : Carton jaune pour Andreas Ivanschitz et coup-franc pour l'Allemagne.

 

21h47 : Reprise du match.

 

Mi-temps : 0-0 donc après une première mi-temps assez terne. Les Autrichiens se sont inspirés de l'exemple croate en alignant un milieu de terrain renforcé. Une option payante qui gène parfaitement des Allemands en panne d'inspiration. Il manque toujours un but à l'Osterreiche Mannschaft, qui va donc jouer sa qualification en deuxième période.

 

45' : Deux minutes de temps additionnel

 

40' : L'action se déroule plus près des bancs de touche. Les deux sélectionneurs, Hickersberger et Löw, se voient expulsés par l'arbitre suite à quelques échanges houleux.

 

34' : Tête de Klose sur corner qui passe à côté. Les Allemands ne parviennent pas à amener le danger près des cages autrichiennes.

 

31' : Carton jaune pour Erwinn Hoffer.

 

26': Surprise. Thierry Roland n'annonce pas que Podolski et Pogatetz ne passeront pas leurs vacances ensemble.

 

23' : Belle frappe de Podolski que Macho dégage en corner.

 

20': Hoffer loupe cette fois-ci son contrôle et se fait reprendre par Jens Lehmann. Les Autrichiens posent des problèmes à leurs adversaires avec un milieu très regroupé.

 

18' : Situation chaude côté autrichien. Hoffer hérite d'une belle ouverture dans la surface. Il s'écroule au contact de Metzelder. Pas de faute et pas de penalty sifflé.

 

15' : Premier corner du match pour l'Autriche. Cela ne donne rien.

 

13' : Premier carton jaune du match pour Martin Stranzl

 

9' : La défense autrichienne se montre particulièrement fébrile, à l'image d'Emanuel Pogatetz qui loupe son intervention sur Friedrich. Sans conséquences.

 

7' : Gomez, lancé en profondeur, adresse une frappe trop molle dans les gants de Macho.

 

4' : Premiers frissons pour les supporters autrichiens. Miroslav Klose rentre dans la surface et élimine un défenseur avant de servir sur un plateau Mario Gomez. L'attaquant de Stuttgart rate l'offrande. Ce n'est décidément pas son tournoi...

 

20h45 : C'est parti au stade Ernst-Happel de Vienne

 

 

 

 




Groupe B : L'Allemagne ne doit pas se louper

Posté par Edouard le 16.06.08 à 17:48 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, autriche, croatie, pologne
Vaincue par la Croatie lors du deuxième match (1-2), la sélection allemande ne devrait pas avoir trop de souci à assurer sa qualification face à la modeste Autriche. Un point suffit aux hommes de Joachim Lôw pour terminer deuxième du groupe B. Mais la Mannschaft aura besoin d'y mettre la manière pour se rassurer avant d'affronter le Portugal en quart de finale.

En cas de défaite des Allemands, sait-on jamais, l'Autriche et la Pologne, qui affronte de son côte des Croates déjà certains de terminer en tête, se disputeraient donc la deuxième place de la poule. Seul espoir des hommes de Leo Beenhakker, s'imposer en inscrivant un but de plus que la Wunderteam. Un scénario qui relève de la science-fiction...

- La présentation d'Autriche - Allemagne
- La présentation de Pologne - Croatie

Illustration : Perdre contre l'Autriche, les supporters allemands présents à Vienne n'y pensent même pas (crédit : Sipa)



La saison noire de Petr Cech

Posté par Edouard le 16.06.08 à 12:54 | tags : actu de l'euro 2008, république tchèque
Après avoir perdu le titre de champion d'Angleterre sur le fil et la finale de Ligue des champions aux tirs au but, avec son club de Chelsea, Petr Cech a été éliminé de l'Euro 2008 avec la sélection tchèque en prenant trois buts en un quart d'heure face à la Turquie (2-3), dont une énorme boulette qui permis à Nihat d'égaliser à trois minutes de la fin. Voilà ce qu'on appelle une année pourrie pour celui qu'on considérait il n'y a pas si longtemps comme un des meilleurs gardiens de la planète.

"Le seul point positif de cette saison, c'est qu'elle soit terminée", a lâché le portier de le Reprezentace, lucide sur la médiocrité de sa prestation individuelle. "Quand on fait une erreur, il faut l'admettre. Et c'est mon erreur qui a décidé que nous rentrions à la maison. Le ballon était tout à coup trop loin de moi et alors que j'essayais de le contrôler, il a atterrit juste devant Nihat."

Une cagade qui clôture une saison définitivement noire, où Cech aura en plus été défiguré (50 points de suture) dans un choc à l'entraînement. "A chaque fois que je revenais, j'étais frappé par la déception d'une nouvelle blessure ou d'une défaite en finale (de la C1). Cette fois, c'est encore pire puisque je suis l'auteur de l'erreur. J'espère en avoir fini avec ma malchance. J'attends avec impatience la saison prochaine pour m'attaquer à de nouveaux challenges."

En attendant, Petr peut toujours aller partager son malheur sur le site viedemerde.fr

Illustration : Petr Cech, aux abois, vient de relâcher le ballon qui a permi au Turc Nihat d'égaliser à deux partout (Crédit : Sipa)



Turquie 3 - 2 République Tchèque : Turkish Star Wars à Genève

Posté par Edouard le 15.06.08 à 23:01 | tags : actu de l'euro 2008, république tchèque, turquie
La finale pour la seconde place du groupe A a réservé un scénario à couper le souffle au public du Stade de Genève. Menés 2-0 à un quart d'heure de la fin sur des buts de Koller (34e) et Plasil (62e), les hommes de Fatih Terim ont réalisé un retour dantesque, plantant trois buts à un Petr Cech étonnamment fébrile. Turan a d'abord réduit le score (75e), avant que Nihat ne claque un doublé (87e, 89e) qui propulse la Turquie en quarts de finale, où elle rencontrera la Croatie. Les Tchèques, qui ont eu une balle de 3-0 sur une reprise de Sionko sur le poteau, auront du mal à avaler la pilule.

- Lire le résumé complet de Turquie - République Tchèque

Dans l'autre match, la Suisse a réussi sa sortie en signant son premier succès (2-0, doublé de Yakin) dans un phase finale de championnat d'Europe des Nations face à une équipe du Portugal largement remaniée.

- Le classement du groupe A

Illustration : Nihat, auteur d'un doublé décisif pour la Turquie, peut jubiler (Crédit : Sipa)



Grèce 0 - 1 Russie : Les tenants du titre éliminés

Posté par Aurélien le 14.06.08 à 22:36 | tags : actu de l'euro 2008, grèce, russie

Décidément, l'Euro 2008 ne réussit pas aux têtes couronnés. Si l'Italie, championne du monde, est en ballotage dans le groupe C, la Grèce championne d'Europe se retrouve quant à elle éliminée dès le deuxième match de la phase de poule. Une désillusion terrible pour les Grecs, qui avaient à coeur de prouver que le titre de 2004 n'était pas usurpé. Mais face à une Russie bien en place et bien plus joueuse, les hommes d'Otto Rehagel n'ont rien pu faire. Menés dès la première mi-temps sur un but de Konstantin Zirianov consécutif à une grosse bévue d'Antonis Nikopolidis, les Héllènes n'ont pas réussi à inverser le cours du match. La Russie jouera sa qualification contre la Suède mercredi.

 

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>>> Voir le classement du groupe D

Illustration : Un but en première mi-temps aura suffi aux Russes pour rester en course. Crédit : SIPA

Composition des équipes :

Grèce : Nikopolidis - Seitaridis (Karagounis, 40e), Dellas, Kyrgiakos, Torosidis - Basinas (cap), Katsouranis, Patzatzoglou - Charisteas, Liberopoulos (Gekas, 60e), Amanatidis

Russie : Akinfeev - Anioukov, Ignachevitch, Kolodine , Zhirkov (Berezoutski, 86e) - Bilyaletdinov (Saenko, 70e), Semak (cap), Zirianov, Semchov, Torbinski - Pavlyoutchenko

Cartons jaunes : Karagounis(43e), Liberopoulos (58e) Saenko (77e) Torbinski (85e)




Espagne 2-1 Suède : Villa qualifie la Seleccion

Posté par Louis Laffitte le 14.06.08 à 20:11 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, suède

Grâce à une victoire 2-1, obtenue à la dernière seconde grâce à un but de David Villa, face à la Suède à Innsbruck, l'Espagne a rejoint la Croatie, le Portugal et les Pays-Bas parmi les équipes déjà qualifiées pour les quarts de finale de l'Euro 2008. Malheureusement, la rencontre aura été loin de tenir toutes ses promesses entre des Ibériques à court d'idées et des Suédois recroquevillés dans leur camp. On crut pourtant le match débloqué quand Fernando Torres ouvrait le score au quart d'heure de jeu, mais après l'égalisation de Zlatan Ibrahimovic (34'), le rythme est désespérément retombé. Peu importe pour la Seleccion, l'essentiel est ailleurs : la voilà assurée de sa place parmi les huit meilleurs équipes d'Europe et toujours en course pour conquérir un trophée qui la fuit depuis 1964.

Illustration: Villa crucifie Isaksson et envoie les siens en quarts de finale. Crédit: SIPA

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Les compositions d'équipe:
ESPAGNE : Casillas - Ramos, Puyol (Raul Albiol, 24'), Marchena, Capdevila - Senna - Xavi (Fabregas, 58'), Iniesta (Cazorla, 58'), Silva - Villa, Torres

SUEDE : Isaksson - Stoor, Mellberg, Hansson, M.Nilsson - D.Andersson, Svensson - Ljunberg, H.Larsson, Elmander - Ibrahimovic (Rosenberg, 46')

 




Espagne - Suède : Le match en direct

Posté par Louis Laffitte le 14.06.08 à 17:54 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, suède
Tous deux vainqueurs de leur premier match - l'Espagne face à la Russie (4-1) et la Suède face à la Grèce (2-0) - Espagnols et Suédois se retrouvent à Innsbruck pour la finale du Groupe D. Le vainqueur de ce match peut rejoindre les trois équipes déjà qualifiées, Croatie, Portugal et Pays-Bas. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration: La Seleccion, inchangée dans sa composition, est à la recherche d'une deuxième victoire en deux matchs. Credit: SIPA

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Les compositions d'équipe:
ESPAGNE : Casillas - Ramos, Puyol (Raul Albiol, 24'), Marchena, Capdevila - Senna - Xavi (Fabregas, 58'), Iniesta (Cazorla, 58'), Silva - Villa, Torres

SUEDE : Isaksson - Stoor, Mellberg, Hansson, M.Nilsson - D.Andersson, Svensson - Ljunberg, H.Larsson (Källström, 85'), Elmander (S. Larsson, 79') - Ibrahimovic (Rosenberg, 46')


Aucun changement dans le onze espagnol par rapport à l'équipe qui a étrillé la Russie 4-1. Le sélectionneur suédois en revanche a dû revoir ses plans en raison de la blessure de Christian Wilhemsson. Johan Elmander intègre donc le onze titulaire, organisé dans un 4-2-3-1 inédit avec Zlatan Ibrahimovic seul en pointe. Autre changement, Stoor prend la place d'Alexandersson dans le couloir droit de la défense.

Les temps forts de la rencontre: ESPAGNE 1-1 SUEDE (Torres 15', Ibrahimovic 34', Villa 92')

19h51: C'est fini! L'Espagne arrache sa qualification à la dernière seconde après une prestation pourtant assez terne, mais les Suédois paient leur manque d'allant en deuxième mi-temps. Et une confirmation: ce sont les équipes qui attaquent dans cet Euro qui gagnent les matchs.

90' + 2': VILLA QUALIFIE L'ESPAGNE!!! Long ballon au petit bonheur la chance de Capdevila, Villa prend de vitesse l'axe central suédois et crucifie Isaksson! 2-1!


89': Puissante frappe de Torres, directement sur Isaksson.

85': Källström remplace Larsson.

79': Long coup-franc balancé dans la surface par Svensson, remis dans l'axe par Mellberg. Le ballon file dangereusement devant la cage de Casillas sans qu'aucun des deux Larsson ne puisse le reprendre...


79': Elmander est remplacé par Sebastian Larsson.

72': Cafouillage dans la surface suédoise sur un corner qui se termine par un tête de Senna. Sans danger pour Isaksson.

68': Très beau tir de Senna à la sortie d'un double contact qui a mis dans le vent deux défenseurs. Isaksson se détend bien pour détourner en corner.

63': Triple occasion pour l'Espagne!!! Silva servi par Villa dans la surface tire, Isaksson repousse sur Villa qui bute lui aussi sur le portier suédois. Villa récupère en retrait Torres qui tire sur un défenseur au lieu de lever son ballon pour le mettre dans le but viede. Quelle occasion!


62': Torres la joue perso dans les 16m. En se retournant, il frappe mais rate largement le cadre.

58': Double changement espagnol. Xavi et Iniesta sont suppléés par Cazorla et Fabregas.

57': Aucune occasion dans cette deuxième période pour l'instant. Beaucoup trop de déchets techniques chez les deux équipes.

55': Petite biscotte pour Svensson pour une bonne petite charge des familles sur Silva.

53': Carton jaune pour Marchena pour une grosse obstruction sur Elmander.

46': Surprise avec la sortie à la mi-temps d'Ibrahimovic, remplacé par Markus Rosenberg. Le joueur de l'Inter n'est pas encore tout à fait remis de sa blessure.

19h02: C'est reparti!

18h46: Mi-temps à Innsbruck. Match agréable mais pas transcendant. L'Espagne avait bien débuté mais a inexplicablement laissé la Suède revenir dans le match après avoir ouvert le score. 1-1 donc, mais l'arbitre aurait dû accorder un penalty à l'Espagen en toute fin de premier acte. La seconde mi-temps promet d'être chaude.


45' + 1': Silva est balancé dans la surface par Elmander, l'arbitre ne bronche pas. La faute semblait pourtant indiscutable...

45': Une minute de temps additionnel.

37': Long ballon de Ramos renvoyé de la tête dans l'axe par Mellberg sur Villa. Volée instantanée du Valencien, Isaksson se couche bien. Tiens, mais c'est vrai qu'il joue Villa...

34': EGALISATION SUEDOISE!!! Long centre de Stoor de la droite au second poteau pour Ibrahimovic. Le joueur de l'Inter rate son premier contrôle mais récupère le ballon et dos au but, en résistant à la charge de Sergio Ramos, ajuste Casillas d'un tir à ras de terre. 1-1!


31': La rédaction de Flu organise une collecte pour payer des cours de prononciation à Thierry Roland. En effet, seon lui les Espagnols comptent dans les rangs le fameux Markena ou encore Rabi. Pour participer, mettez-vous en relation avec nous via les commentaires du match. Merci d'avance pour lui.

30': Tête d'Elmander à quelques centimètres du poteau gauche de Casillas sur un long ballon sur coup-franc. Le portier madrilène était quand même largement dessus.

24': Puyol, touché, cède sa place à Raul Albiol.

22': Magnifique petite balle piquée d'Ibrahimovic pour Larsson. Le vétéran tente un lob astucieux sur Casillas mais son ballon aterrit sur le toit du filet.

16': Elmander, servi en profondeur par Larsson, tire dans le petit filet alors que deux coéquipiers étaient démarqués dans l'axe. Gourmand le Toulousain sur ce coup-là...


15': OUVERTURE DU SCORE POUR L'ESPAGNE!!! Très belle combinaison sur corner qui libère Silva à l'entrée de la surface. Le Valencien délivre un caviar pour Fernando Torres qui se jette et trompe Isaksson de la semelle. 1-0!

9': Beau contre suédois avec une frappe de Ljungberg à la conclusion, mais trop molle pour inquiéter Casillas.


4': Première frappe du match signée Xavi, du gauche. Ce n'est pas cadrée.

18h00: C'est parti à Innsbruck!





Groupe D : Un quatrième qualifié ?

Posté par Edouard le 14.06.08 à 11:35 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, grèce, russie, suède
Les trois premiers qualifiés, (le Portugal, la Croatie et les Pays-Bas) pourraient être rejoints par la Suède et l'Espagne, vainqueurs de leur premier match, qui s'affrontent ce samedi dans la finale du Groupe D. Dans l'autre rencontre, la Grèce et la Russie doivent réagir sous peine de partir en vacances anticipées.

Comme au premier tour du Mondial 2006, la météo est au beau fixe pour la Seleccion, qui n'a pas fait de détails face aux Russe (4-1) avec notamment un triplé de David Villa. Le petit nuage née de la sortie boudeuse de Fernando Torres à la 54e s'est dissipé. Et Luis Aragones devrait logiquement reconduire le même onze de départ face à la Suède de Zlatan Ibrahimovic, toujours sans Cesc Fabregas qui ne fait pas de vagues : "Après le grand match qu'a fait l'équipe l'autre jour, il est normal d'aligner les mêmes joueurs."

Lire la présentation de Suède - Espagne


Côté grec, le sélectionneur allemand Otto Rehhagel, critiqué par la presse du pays pour sa tactique frilese, a dû subir la fronde d'une partie du vestiaire et une sévère remise en question publique signée Amanatidis :"Toute l'organisation du jeu est à repenser. On ne peut pas jouer à huit derrière le ballon et se borner à se repasser le ballon comme on l'a fait. C'est suicidaire." Sacré ambiance chez les champions d'Europe en titre avant d'affronter la Russie.

Lire la présentation de Grèce - Russie

Illustrations : Tout va bien entre Luis Aragones et Fernando Torres malgré la polémique lancée par les médias espagnols (Crédit : Sipa)




Pays-Bas - France 4-1 : Oranjes amers pour les Bleus

Posté par Edouard le 13.06.08 à 23:55 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus, pays-bas
Avec un petit point pris face à la Roumanie, l'équipe de France attendait beaucoup de ce deuxième match face aux Pays-Bas. Elle le quitte avec une défaite sévère et une foule de regrets, dont un penalty non sifflé pour une main de Ooijer (49e) et un manque d'efficacité criant. Menés rapidement sur un corner repris de la tête par Dirk Kuyt (9e), les Bleus n'auront jamais pu revenir au score. Et le seul Thierry Henry (71e) a répondu aux buts d'école de Robin van Persie (59e), Arjen Robben (72e) et Wesley Sneijder (90e +3). Pas encore morts mais plus maîtres de leur destin, les hommes de Raymond Domenech devront vaincre l'Italie, mardi, et espérer que la Roumanie ne batte pas les Pays-Bas pour atteindre les quarts de finale.

Lire le résumé complet de Pays-Bas - France

Le match action par action

Illustration : Protestations françaises après la main de Oijer non sifflée par M. Fandel (Crédit : Sipa)



France - Pays-Bas : Suivez le match en direct

Posté par Edouard le 13.06.08 à 23:00 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus, pays-bas

Tenue en échec lors de son premier match face à la Roumanie (0-0), l'équipe de France est condamnée à se ressaisir contre les Pays-Bas, même si un nul ou une défaite ne l'éliminerait pas mathématiquement. Des changements sont attendus dans le onze de départ de Raymond Domenech, qui a décidé de renouer avec le 4-2-3-1 du Mondial 2006. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration : Thierry Henry, qui joue ici à la barbichette avec Ribéry, fait son grand retour à la pointe de l'attaque française.

Les temps forts de la rencontre : PAYS-BAS 4 - 1 FRANCE (Dirk Kuyt, 10e; Van Persie, 59e; Henry, 71e; Robben, 72e; Sneijder, 90e +3)

Fin du match : Enorme déception pour l'équipe de France qui repart de Berne avec une valise (1-4) sans avoir paru vraiment surclassée par les Pays-Bas. Le penalty non sifflé et le manque de réalisme des attaquants français seront autant de regrets qu'il faudra digérer d'ici mardi et le match face à l'Italie. Si les Bleus s'imposent et que la Roumanie ne bat pas les Bataves, ils seront qualifiés. Mais il faudra montrer autre chose.

90e + 3 (4-1) : Et voilà le quatrième but néerlandais. Grosse mine de Sneijder sous la barre de Coupet après un contrôle dos au but. L'addition est salée.


89e : Frappe croisée de Robben qui file à quelques centimètres du poteau de Coupette. Ce mec est énorme.

88e : Ribéry enroule un coup franc au dessus des cages de VDS. Merde, Van Bommel n'était pas là pour parrier 100 euros qu'il ne le metterait pas.

83e : Coupet sauve le 4-1 sur une tête lobée de ce vicieux de Ruud.

81e : Deux buts à marquer pour les Français mais on voit déjà mal comment ils vont en mettre un. Les Bleus accusent le coup, forcément.

78e : Frappe du droit de Patrice Evra, qui veut nous faire une Thuram - Croatie, au raz de poteau de van der Sar.

75e : Anelka remplace Govou, ce qui va faire 3 attaquants sur la pelouse. Putain que ce but de Robben fait mal. Ah, et au fait, pourquoi faire entrer Gomis et pas Benzema ?

72e (3-1) : Pas le temps de rêver, Robben redonne deux buts d'écarts aux Pays-Bas en décochant une mine en angle fermée sous la barre de Coupet.

71e (2-1) : La France réduit le score ! Centre de Sagnol coupé au premier poteau par Henry qui trompe van der Sar.

68e : Si la défaite venait à être consommée pour les Bleus, tout ne serait pas perdu. Il leur "suffirait' de battre l'Italie, mardi, en espérant que la Roumanie ne prennent pas plus d'un point face aux Pays-Bas.

61e : Ribéry donne encore du travail à van der Sar qui ne prend pas de risques. Mais pourquoi les Bleus tirent toujours plein centre ?

59e (2-0) : Contre d'école mené par Robben qui centre au second poteau pour van Persie qui trompe Coupet, pourtant sur la trajectoire, putain de coaching. Gomis remplace Malouda dans la foulée. Il y a-t-il encore quelque chose à espérer de ce match ?

56e : Kuyt sort, remplacé par Robin van Persie. Van Persie après Robben ? Il veut quoi San Marco, nous mettre une fessée ?

55e : Coude de Make sur Sneijder. Il faut qu'il se calme le claude.

54e : Passe retournée de Malouda pour Henry qui se retrouve en duel avec van der Sar mais loupe son lob. Que d'occasions gâchées, ça sent le sapin.

51e : Ooijer prend lui aussi sa biscotte pour un accrochage sur Henry.

49e : Centre tir de Govou qui revient sur Henry. La reprise de Titi est contrée par un défenseur néerlandais, visiblement du bras. L'arbitre ne bronche pas.

47e : Ooijer se fait manger par Henry, mais le centre de de TH ne trouve pas de maillot bleu.

46e : Arjen Robben fait son entrée côté batave à la place de Engelaar. Marco van Basten ne compte pas subir en deuxième période. Pour la France, Bafe Gomis pourrait lui entrer en jeu. Et pourquoi pas Benzema ?

Mi-temps : C'est la pause pipi à Berne. La France a encaissé un fâcheux but sur corner qui met à mal son plan de jeu. Les Bleus se sont quand même créés quelques occasions mais doivent à tout prix empêcher les Oranjes de casser le rythme. A quand la rentrée de Karim Benzema ?

45e : La nouvelle coupe de Sidney Govou lui a coûté 250 euros pouvait-on lire dans L'Equipe aujourd'hui.

43e : Première frappe du match de Henry qui tente sa chance après un contrôle dos au but. Hors cadre.

40e : Je crois qu'Arsène Wenger n'a jamais autant parlé en tant que consultant de TF1 lors d'un match. Sûrement pour évacuer le stress !

38e : Si l'EdF parvient à faire circuler le ballon plus vite, il y a moyen de faire craquer cette défense néerlandaise qui n'est quand même pas très mobile. Du cran, messieurs.

37e : Débordement de Sagnol qui centre devant le but sans que personne ne puisse couper. Dommage.

35e : Au tour de Ribéry d'alerter VDS ! Les Bleus se réveillent.

34e : Bonne frappe de Malouda mais van der Sar s'en saissit sans problème. Rebelotte dans la foulée, avec un beau mouvement conclu par une frappe de Govou.

32e : Jaune pour Makelele qui coupe une contre attaque batave avec un coup de la corde à linge. Sacré Claude !

30e : Sacré avantage à la possession de balle pour les Pays-Bas (66%). Même si l'équipe de France est plus à l'aise en contre, ça fait beaucoup.

27e : Boulahrouz centre fort devant le but, heureusement personne n'était là pour reprendre.

23e : centre de Sagnol pour Govou qui manque son contrôle mais parvient à frapper au premier poteau. Van der Sar la sort du pied. Le Sid va nous sauver, ça se sent !

20e : L'équipe de France souffre (Kuyt vient de manquer le cadre en se jettant) mais s'il faut en plus se taper le négativisme de Jean-Mimi Larqué, ça va pas le faire.

18e : Oula, les Oranjes commencent à dérouler leur jeu de passe comme à la parade. Soit on en prend un deuxième. Soit ils s'enflamment trop et on va les contrer.

15e : Rush de Ribéry qui s'empale dans la défense Batave. Sur l'action suivante, van der Vaart envoie une mine au dessus des cages de Coupet.

14e : Contre l'Italie, les Pays-Bas avaient attendu la demi-heure de jeu pour ouvrir le score avant de contrer. La configuration n'est pas bonne pour les Bleus.

10e (1-0) : But pour les Pays-Bas ! Corner de van der Vaart repris par Dirk Kuyt au premier poteau. Encore un de ses foutus coups de pieds arrêtés qui plombe d'entrée l'équipe de France. Dégueu.

8e : Evra a déjà montré plus en 8 minutes qu'Abidal en trois ans d'équipe de France.

5e : Ribéry prend le dessus sur De Jong de la tête mais ne cadre pas. On sent en tout cas que les Bleus ont envie de produire du jeu.

3e : Faute de Toulalan, aka "White Makelele", qui coupe une contre-attaque néerlandaise à 60m de ses buts. Tir écrasé de Ruud dans les gants de Coupet après un cafouillage de Thuram. Sans danger.

1e : Et hop, le coup d'envoi est donné. Il fait frais. Bonne nouvelle pour papy Sagnol...

0e : Comme d'hab, les supporters français sont largement en infériorité numérique dans le stade Wankdorf de Berne aux trois quarts orange. J'étais à Zurich pour le premier match face à la Roumanie et c'était déjà pareil. En même temps, vu l'ambiance qu'on met, ça change pas grand chose...

0e : Le match nul entre l'Italie et la Roumanie (1-1) dans l'autre rencontre du groupe fait plutôt les affaires de la France qui compterait le même nombre de points que les partenaires d'Adrian Mutu et une longueur d'avance sur la Nazionale en cas de nul face aux Pays-Bas. Si les Bleus s'imposent, ils prendront seuls la tête du groupe C.

0e : Comme cela avait filtré dans la presse, l'équipe de France évoluera donc bien en 4-2-3-1 avec Thierry Henry seul devant. Sidney Govou prend l'aile gauche et Franck Ribéry glisse dans l'axe. Eric Abidal fait lui les frais de la concurrence de Patrice Evra, titularisé au poste d'arrière gauche.

Côté néerlandais, Marco van Basten n'a apporté aucune modification au onze vainqueur de l'Italie, lundi (3-0), avec notamment Ruud van Nistelrooy en pointe, épaulé par Rafael van der Vaart et Wesley Sneijder.

La composition des équipes :

France : Coupet - Sagnol, Thuram, Gallas, Evra - Toulalan, Makelele - Govou (Anelka, 75e), Ribéry, Malouda (Gomis, 61e)- Henry

Pays-Bas : Van der Sar - Boulahrouz, Ooijer, Mathijsen, Van Bronckhorst - De Jong, Engelaar (Robben, 46e) - Kuyt (57e, Van Persie), Van der Vaart (Bouma, 78e), Sneijder - Van Nistelrooy




Italie - Roumanie 1-1 : La Squadra ne meurt jamais

Posté par Louis Laffitte le 13.06.08 à 20:10 | tags : actu de l'euro 2008, italie, roumanie
Le couperet est passé tout près, mais l'Italie est bien toujours vivante dans cet Euro 2008. Auteur du nul 1-1 au stade du Letzigrund de Zurich face à une Roumanie venue pour jouer le contre, les Transalpins joueront leur qualification lors de leur dernier match du Groupe C face aux Bleus le 17 juin prochain. Adrian Mutu avait pourtant ouvert le score suite à une grossière erreur de Gianluca Zambrotta à la 55ème minute, mais les hommes de Roberto Donadoni n'auront même pas eu le temps de douter ; Christian Panucci arrachant l'égalisation soixante secondes plus tard. Mais le véritable héros s'appelle Gianluigi Buffon, auteur d'une parade exceptionnelle sur un penalty de Mutu qui aurait pu sonner la fin de l'aventure italienne en Suisse et en Autriche. Ce résultat convient finalement aux deux équipes, mais aussi et surtout à la... France, qui peut prendre la tête du Groupe en cas de victoire face aux Pays-Bas dans la soirée.

Illustration: Buffon, qui détourne ici une frappe de Tamas, a été le grand bonhomme du match côté italien. Crédit: SIPA

Lire le résumé complet du match >>>

La composition des équipes:
Italie : Buffon - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Pirlo, Perrotta (Cassano, 57'), De Rossi - Camoranesi (Ambrosini, 85'), Del Piero (Quagliarella, 77') - Toni.

Roumanie : Lobont - Contra, Tamas, Goian, Rat - Radoi (Dica, 25') - Codrea, Chivu, Petre (Nicolita, 59') - Mutu (Cocis, 88'), Niculae.



Italie - Roumanie : Le match en direct

Posté par Louis Laffitte le 13.06.08 à 17:51 | tags : actu de l'euro 2008, italie, roumanie
Bienvenue à tous pour suivre en direct la rencontre décisive entre la Roumanie et l'Italie, deuxième match du Groupe C, en direct du Letzingrund de Zurich. Pour vous mettre en appétit, n'hésitez pas à lire la preview concoctée par Edouard en cliquant sur le lien suivant >>>

Illustration: Del Piero sera chargé d'épauler Toni en pointe. Crédit: SIPA

Les compositions d'équipe:

L'équipe d'Italie : Buffon - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Pirlo, Perrotta (Cassano, 57'), De Rossi - Camoranesi (Ambrosini, 85'), Del Piero (Quagliarella, 77') - Toni.

L'équipe de Roumanie : Lobont - Contra, Tamas, Goian, Rat - Radoi (Dica, 25') - Codrea, Chivu, Petre (Nicolita, 59') - Mutu (Cocis, 88'), Niculae.

Premier enseignement de cette rencontre, Roberto Donadoni a décidé de chambouler son onze de départ en effectuant cinq changements par rapport à l'équipe défaite 3-0 par les Pays-Bas. Fabio Grosso, Giorgio Chiellini, Simone Perrotta, Daniele De Rossi et Alessandro Del Piero effectuent leur rentrée. Grosse surprise, la présence de Gennaro Gattuso sur le banc.

Côté roumain, Victor Piturca a titularisé Florentin Petre et Paul Codrea à la place de Razvan Cocis et Banel Nicolita, présents face à la France (0-0).

Les temps forts du match: ITALIE 1-1 ROUMANIE (Mutu, 54e; Panucci, 55e)

19h52: C'est fini! Score final: 1-1. Très beau spectacle offert par les deux équipes et principal enseignement de cette rencontre: l'Italie est encore vivante! Merci beaucoup d'avoir suivi cette rencoontre en notre compagnie. A suivre, le résumé comlet sur Flu.

90' + 2': carton pour De Rossi, et coup-franc dangereux pour les Roumains. Tamas le prend... C'est au-dessus.

90': 3 minutes de temps additionnel.

88': Cocis remplace le malheureux Mutu.

87': Toni s'écroule dans la surface. L'arbitre ignore ses suplications. La ficelle pour obtenir un penalty était un peu grosse...

85': Ambrosini remplace Camoranesi.

81': Panucci ceinture Niculae et l'arbitre désigne logiquement le point de penalty. Mutu s'élance... et Buffon l'ARRETE!!! Exceptionnel Buffon qui détourne de la main et du pied la frappe du joueur de la Fiorentina.


80': PENALTY POUR LA ROUMANIE!!!

79': Double occasion pour l'Italie avec à chaque fois Zambrotta à l'origine mais la défense roumaine dégage en catastrophe devant son but.

77': Quagliarella remplace Del Piero, auteur d'un bon match. Le brassard passe sur le bras de Buffon.

75': Superbe arrêt de Lobobnt sur un tête de De Rossi! La remise de Toni (encore lui!) était parfaite mais le gardien roumain s'est bien détendu.

73': Carton pour Goian pour gain de temps stupide. Il sera suspendu face aux Pays-Bas.

70': Double situation dangereuse pour les Roumains, Panucci sauve devant Niculae.

64': Grosse occasion pour Toni masi l'avant-centre est trop court pour reprendre un excellent ballon de Del Piero dans les seize mètres.

59': Nicolita remplace Petre.

57': Cassano remplace Perrotta. Option offensive pour Donadoni.

56': EGALISATION ITALIENNE!!! Corner de Pirlo au deuxième poteau, remise de Chiellini, Panucci pousse le ballon au fond! 1-1!

55': BUT POUR LA ROUMANIE!!!! Zambrotta offre l'ouverture du score à Mutu. Sur un long coup-franc, le joueur du Barça s'aventure à faire une passe de la tête en retrait de la tête à Buffon, Mutu anticipe et crucifie le gardien de la Juve! 1-0 pour les Roumains, le holp-up parfait!

54': Frappe enroulée de Mutu, sans danger pour Buffon.

19h03: C'est reparti!

18h48: Mi-temps à Zurich. Toujours 0-0 entre les deux équipes dans un match beaucoup plus agréable alors que l'on pouvait craindre un affrontement défense contre défense. Avantage aux points aux Italiens tout de même, eux qui se sont créées de multiples occasions. Il serait temps qu'ils retrouvent leur légendaire réalisme.


45' + 2': BUT DE LUCA TONI! Mais l'arbitre le refuse pour un hors-jeu inexistant. Deuxième vol en deux matchs pour les Italiens...

45': Trois minutes de temps additionnel.

43': Carton logique pour Mutu pour une faute sur Pirlo et premier prix d'interprétation artistique pour le joueur du Milan AC et ses 247 roulades.

40': Sauvetage énorme de Codrea! Centre de la droite de Zambrotta, remise de Toni mais Perrotta est gêné par le défenseur roumain au moment d'ajuster Lobont. Dans la continuité, Toni force le portier roumain à un superbe arrêt sur l'un des trois corners consécutifs glanés par les Azzurri. Ca chauffe!

33': Excellent coup-franc à 22-23m pour l'Italie mais Del Piero rate complètement sa frappe.

28': Dans la foulée, nouvelle tête Toni qui fuit le cadre.

27': Grosso, très actif sur son côté, expédie un centr eparfait que Del Piero dévie mais ce n'est toujours pas cadrée.

25': Radoï, victime d'un choc violent avec son coéquipier Rat, est remplacé par le joueur du Steaua Bucarest, Dica.

21': L'entame de match a été italienne mais la réaction roumaine est là et l'arrière-garde italienne n'en mène pas large.

20': La Roumanie frappe le POTEAU! Coup-franc enveloppé de Chivu, Panucci dévie la balle de la hanche et Buffon est très heureux de voir le cuir heurter son montant droit.

18': Enorme frappe à ras de terre de Tamas sur un coup-franc à 30m, Buffon est impérial et sort la balle de son soupirail gauche.

16': Encore Toni, encore de la tête, mais toujours à côté.

15': Premier contre tranchant pour les Roumains! Mutu, lancé à la limite du hors-jeu se présente seul face à Buffon sur la gauche. Le portier de la Juve gagne son duel et serre le poing...

13': L'Italie campe dans le camp roumain. Centre de volée du gauche de Camoranesi mais Toni rate le cuir de quelques centimètres.

10': Del Piero passe tout près d'ouvrir le score. Petit centre de Perrotta sur la droite des six mètres mais la tête de l'attaquant de la Juve passe à quelques centimètres du poteau.

1': Première occasion pour la Roumanie. Codrea trouve le crâne de Mutu, c'est au-dessus.

18h00: C'est parti à Zurich!



Réveil difficile pour l'Allemagne

Posté par Edouard le 13.06.08 à 17:06 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, croatie
Quand Löw se fait chier sur son banc, il doit bien s'occuper...Annoncé, on ne sait pas trop pourquoi, comme une des équipes susceptibles de gagner l'Euro 2008, la Nationalmannschaft est tombée jeudi sur un os croate bien difficile à ronger (1-2). Si la qualification des hommes de Joachim Löw n'est pas encore remise en cause, la perspective de rencontrer le Portugal en quart de finale ne doit pas réjouir les supporters allemands qui imaginaient leur équipe voguer au moins jusqu'aux demi-finales.

Les nerfs de Löw
Contre toutes attentes, la rencontre Allemagne - Autriche vaudra donc son pesant de cacahouètes, avec la possibilité, certes minime, pour les locaux de repasser devant leur voisin teuton en cas de succès. "Je vous promets une chose, mon équipe sera totalement différente à Vienne", a prévenu un Joachim Löw très remonté. "Vous verrez la différence dans l'attitude et dans les changements dans l'équipe de départ."

En attendant, un absent est déjà connu : Bastian Schweinsteiger, qui a écopé d'un carton rouge peu de temps après son entrée en jeu face aux Croates et sera suspendu un match. Lukas Podolski, le meilleur buteur maison, victime d'un coup reçu à la cheville, pourrait lui aussi déclarer forfait.

A part ça, il faudra quand même qu'on m'explique comment l'Allemagne a été déclarée favorite du tournoi par les bookmarkers et nombre de spécialistes du ballon rond. le constat qui valait en 2006 pour la Mannschaft n'a pourtant pas changé. C'est une bonne équipe, brillante par instants, mais qui manque terriblement de liant, de joueurs de classe mondiale (même Ballack est surcoté) et d'une défense digne de ce nom pour aller au bout.



Groupe C : Des raisons d'y croire

Posté par Edouard le 13.06.08 à 13:36 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus, pays-bas

En dépit d'une entrée en matière bien pauvre contre à la Roumanie (0-0), des commentaires parfois alarmistes qui ont suivi et du supposé épouvantail néerlandais qui se présente à elle, il n'y a pas encore le feu au lac de l'équipe de France. Certes, les Bleus sont attendus au tournant face aux Pays-Bas (ce soir à 20h45). Mais c'est là une situation qu'ils connaissent bien, et dans laquelle ils sont souvent parvenus à se sublimer.

Des Bleus tombeurs de grands
Depuis le 25 juin 1986 et un certain RFA - France (2-0), les Bleus ne se sont plus inclinés face à une grande nation du football dans un tournoi international. A l'exception de la défaite concédée aux... Pays-Bas (2-3) lors de l'Euro 2000. Mais ce n'était alors qu'une finale de groupe entre deux formations déjà qualifiées, où Roger Lemerre avait aligné les "coiffeurs". Et l'équipe de France avait fini le tournoi victorieuse. Les autres tombeurs des Tricolores sont le Sénégal (0-1, Mondial 2006), le Danemark par deux fois (1-2 à l'Euro 92, 0-2 au Mondial 2002) et la Grèce (0-1, Euro 2004). Et si l'Italie a soulevé la Coupe du Monde le 9 juillet 2006, c'était au terme de la séance de penaltys (5 tirs au but à 3).

Lundi, face à la Roumanie (0-0), la France a encore démontré le mal qu'elle avait face aux équipes d'un calibre inférieur qui misent tout sur une grosse discipline défensive. Les mêmes ingrédients qui ont coûté deux défaites contre l'Ecosse, en éliminatoires. Mais dès qu'un gros morceau se présente à eux, les Bleus savent se transcender. Une particularité qui leur a permis de dominer deux fois le Brésil (3-0 à la Coupe du Monde 1998, 1-0 en 2006), de battre l'Espagne, le Portugal et l'Italie lors de l'Euro 2000 (tous sur le score de 2-1), de battre l'Angleterre sur le fil en poule de l'Euro 2004 (2-1) et faire de nouveau chuter les Espagnols (3-1) et les Portugais (1-0) lors du dernier Mondial.

Si les statistiques sont faites pour être démenties, voilà un tableau de chasse qui trahit tout de même une constance dont peut de nations peuvent se targuer.

Que valent vraiment les Pays-Bas ?
Sur la base du succès des Pays-Bas face aux champions du Monde italiens (3-0), les médias en font forcément des tonnes sur l'obstacle que représente la formation de Marco van Basten. Il ne faut pourtant pas occulter le caractère particulier de cette victoire, avec un but gag - qu'il soit légitime ou pas - en guise d'ouverture du score et deux pions en contre venus crucifier des Azzurri qui auraient pu égaliser avec un brin de réalisme supplémentaire. La Nazionale, qui a quand même perdu son capitaine et pilier de la défense, Fabio Cannavaro, n'a pas été ce point surclassé par les Oranjes. Inversement, on risque de voir lors d'Italie - Roumanie que les partenaires de Chivu ne sont pas faciles à prendre.

Qui a suivi les résultats des Bataves sait également qu'ils n'ont jamais aussi bien joué sous le règne de Van Basten. Après avoir connu des éliminatoires compliqués, terminant seconds de leur groupe sans avoir réussi à battre la Roumanie, les Néerlandais seront-ils en mesure d'enchaîner des performances du même acabit à chaque match ? La surprise Engelaar, énorme face aux Italiens, survivra-t-elle au test français ? Boulahrouz va-t-il continuer à défendre proprement ? Rien ne le garanti. Et on a vu hier comment l'Allemagne a été dominée par des Croates qui n'avait pas encore dévoilé leur potentiel face à l'Autriche (1-0)...

Bref, si la tâche s'annonce rude pour l'équipe de France, elle n'a rien d'insurmontable. Les Bleus ont les moyens de s'imposer. A eux de jouer.

Illustrations : 1- Franck Ribéry et Thierry Henry auront la lourde tâche de dynamiter la défense néerlandaise. 2- Euphoriques, les supporters Oranje voient leur équipe aller au bout depuis le succès 3-0 face à l'Italie (crédits: Sipa)

A lire
-
La fiche de Pays-Bas - France
- La fiche d'Italie - Roumanie




Autriche 1 - 1 Pologne : Le rêve continue

Posté par Edouard le 12.06.08 à 22:58 | tags : actu de l'euro 2008, autriche, pologne

Le vétéran Vastic n'est pas venu pour rienDuel supposé le plus faible de ce premier tour de l'Euro, la rencontre entre l'Autriche et la Pologne aura offert un spectacle épique, à défaut d'esthétique, aux spectateurs du Ernst-Happel Stadion de Vienne. Menés au score à la pause sur un but de Guerreiro (30e), alors qu'ils avaient obtenu les plus franches occasions, les locaux ont longtemps buté sur Arthur Boruc avant de d'arracher le nul dans les arrêts de jeu grâce à une penalty transformé par Ivica Vastic (90e +2). A l'inverse de la Suisse, la Wunderteam, qui doit maintenant affronter l'Allemagne, aura le droit d'y croire jusqu'au bout face à l'Allemagne.

Le résumé complet d'Autriche - Pologne

Le classement du groupe B

Composition des équipes :

Pologne: Boruc, Wasilewski, Jop (Golanski, 46e), Bak, Zewlakow, Dudka, Lewandowski, Krzynowek, Guerreiro (Murawski), Saganowski (Lobodzinski, 82e), Smolarek.

Autiche : Macho, Garics, Prodl, Stranzl, Pogatetz, Leitgeb, Aufhauser (Saumel 74e), Ivanschitz (Vastic, 64e), Korkmaz, Harnik, Linz (Kienast, 64e).

Cartons jaunes : Korkmaz (56e), Wasilewski (58e), Krzynowek (62e), Prödl (73e), Bak (89e)

Illustration : 1- Ivica Vastic (avec le numéro 7) sauve l'honneur autrichien.(crédit : Sipa)




Croatie 2 - 1 Allemagne : La Croatie montre les crocs

Posté par Aurélien le 12.06.08 à 19:52 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, croatie

Encensé après son premier match de poule, l'Allemagne a chuté en cete fin d'après-midi face à la Croatie (1-2). Sans idées et parfaitement maîtrisés par leurs adversaires, les coéquipiers de Michael Ballack n'ont jamais retrouvé l'allant qu'ils avaient montré face à la Pologne. La faute à l'organisation croate, modifiée pour l'occasion par Slaven Bilic en 4-5-1. Un choix judicieux qui a permis aux Croates de contrôler de bout en bout la Mannschaft malgré un but de Lukas Podolski (79e) en fin de recontre. Dario Srna (24e) et Ivica Olic (62e) avaient donné un avantage suffisant auparavant.

>>> Lire le résumé complet de Croatie - Allemagne

 

Composition des équipes :

Croatie : Pletikosa - Corluka, R. Kovac, Simunic, Pranjic - Srna (Leko, 80e), N. Kovac, Modric, Kranjcar (Knezevic, 85e), Rakitic - Olic (Petric, 72e)

Allemagne : Lehmann - Lahm, Mertesacker, Metzelder, Jansen (Odonkor, 46e) - Fritz (Kuranyi, 82e), Frings, Ballack, Podolski - Klose, Gomez (Schweinsteiger, 65e)

Cartons jaunes : Srna (27e) Simunic (45e) Ballack (75e) Leko (91e) Lehmann (91e) Modric (93e)
Carton rouge : Schweinsteiger (91e)

 

Illustration : Dario Srna, auteur du premier but, laisse exploser sa joie (Crédit Sipa)

 




Puel rejoint Lyon

Posté par Aurélien le 12.06.08 à 15:42 | tags : lille, mercato, ol, om, psg

La rumeur était dans l'air depuis quelques semaines. D'après France Football, c'est désormais une certitude, Claude Puel entraînera la saison prochaine l'Olympique Lyonnais. Premier tremblement de terre donc en Ligue 1, qui risque de provoquer un jeu de chaises musicales sur beaucoup de bancs de touches.

 

Après Monaco et Lille, Claude Puel sera aux commandes de l'OL dès juillet prochain. Un poste qui colle bien sûr avec les ambitions de l'ancien coach lillois. Lui qui a attendu en vain une politique ambitieuse au sein du LOSC a cette fois-ci cédé aux sirènes des grosses écuries. Après avoir refusé Porto en 2004, il rejoint donc la team Aulas avec des fonctions élargies par rapport à son prédécesseur. Puel aura plus de liberté et un rôle de manager à l'anglaise. Bernard Lacombe sera-t-il donc moins présent et n'imposera plus personne à l'entraîneur ? On attend de voir le nouveau mode de fonctionnement avec impatience. La venue de Puel dans le Rhône pourrait avoir comme première conséquence l'arrivée de Jean II Makoun, partant certain du LOSC.

 

Lille perd donc son coach emblématique. Son remplaçant est déjà trouvé en la personne de Rudi Garcia. Auteur d'une très belle saison avec Le Mans, il semble avoir le profil idéal pour le LOSC. Henri Legarda, le président manceau, voit donc la saignée attendue de son effectif débuter par le débauchage de son entraîneur. Le PSG a transmis des offres pour Marko Basa et Stéphane Sessegnon, qui s'élèveraint au total à 10 millions d'euros. Trop peu pour ces deux joueurs clés de l'éffectif sarthois.

 

Les dossiers de l'OM
L'OM se montre très actif depuis le dbut du mercato et a enregistré hier la sgnature de Vitorino Hilton, l'ancien capitaine lensois, âgé de 30 ans. Un transfert qui correspond aux exigences d'Eric Gerets qui voit là sa défense renforcée. La venue de Kim semble aussi toute proche et accrédite fortement l'hypothèse d'un départ vers l'Angleterre de Djibril Cissé. La piste Bakary Koné est également toujours d'actualité.

 

Et Lens continue de voir ses meilleurs éléments partir. Adama Coulibaly, fidèle parmi les fidèles, a signé aujourd'hui un contrat de quatre ans avec l'AJ Auxerre. Le transfert s'est conclu autour de deux millions d'euros. Les Sang et Or a donc perdu sa charnière centrale de la saison dernière (mais est-ce une mauvaise nouvelle ?). Romain Sartre, de Sedan, et Eric Chelle, de Valenciennes, sont déjà arrivés pour compenser ces départs.

 

A l'étranger, les arrivées de Jose Mourinho et de Luiz Felipe Scolari à la tête de l'Inter Milan et de Chelsea font fantasmer les tabloids. Le Portugais aurait fait de Ricardo Quaresma l'une de ses priorités tandis que Deco est pressenti chez les Blues.Didier Drogba et Samuel Eto'o sont quant à eux toujours fortement courtisés par le Milan AC. L'après Euro risque d'être bien agité.




Groupe B : Qui pour rejoindre le Portugal ?

Posté par Aurélien le 12.06.08 à 15:02 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, autriche, croatie, pologne

Logiquement vainqueurs de leurs premiers matches, l' Allemagne et la Croatie s'affrontent à 18 heures à Klagenfurt pour prendre seul la tête du groupe B. Une rencontre qui permettra aux deux sélections de s'étalonner face à une véritable opposition. L'autre affiche oppose l'Autriche et la Pologne, pour ce qui est, du moins sur le papier, la confrontation la moins sexy de ce premier tour.

 

Les Allemands ont impressioné les observateurs lors de leur victoire face à la Pologne (2-0) dimanche dernier. Grâce à un jeu séduisant, avec des latéraux très offensifs et trois attaquants alignés d'entrée, Joachim Löw a démontré que la Nationalmannschaft était fin prête. Et ses joueurs comptent bien le prouver face à un adversaire un peu plus relevé tout à l'heure, à savoir la Croatie. L'équipe de Slaven Bilic a, elle, plutôt décu lors de son entrée dans la compétition. Courts physiquement, les Croates ont réussi à douter en seconde période face à la modeste formation autrichienne. Face à l'ogre allemand, une telle baisse de régime ne pardonera pas. Le sélectionneur à la boucle d'oreille peut néanmoins compter sur tout son effectif et surtout Luka Modric, un temps resté aux soins et finalement apte à jouer. L'équipe qui sort victorieuse du duel sera pratiquement qualifiée pour les quarts de finale et rejoindra ainsi le Portugal. Lire la preview d'Allemagne-Croatie

 

Si M6 a battu son record d'audience lundi soir grâce aux Bleus, elle ne risque pas de récidiver avec le Autriche-Pologne de ce soir. Pas vraiment attirante au premier abord, la rencontre promet quand même du suspense et le vaincu se verra éliminé de l'Euro. Les Autrichiens aimeraient bien ne pas connaître le même sort que leurs homologues suisses et rester dans la course jusqu'au troisième match. Les Polonais, favoris, ne pourront pas compter sur leur capitaine Maciej Zurawski, blessé. C'est Jacek Bak qui héritera du brassard. Le forfait de Zurawski s'ajoute à ceux de l'attaquant Lukasz Piszczek et de Mariusz Lewandowski. Une autre nouvelle, bien plsu triste, est venue perturber les joueurs ce matin. Un international polonais, Adam Ledwon, non retenu pour l'Euro, a été retrouvé pendu dans sa chambre à Klagenfurt. Agé de 34 ans, le milieu de terrain avait disputé 18 matches avec la sélection polonaise, pour laquelle il avait marqué un but. Lire la preview d'Autriche-Pologne

Illustration : Supporters croates et allemands bras dessus bras dessous avant la finale du groupe B (Sipa)




Scolari entraînera Chelsea

Posté par Edouard le 12.06.08 à 11:06 | tags : actu de l'euro 2008, chelsea, mercato, portugal
Alors que le Portugal venait tout juste d'assurer sa place en quart de finale, et même la première place du groupe, grâce à son succès sur la République Tchèque (3-1) et à la défaite de la Suisse devant la Turquie (1-2), le club de Chelsea a annoncé que le sélectionneur Luiz Felipe Scolari serait son nouvel entraîneur à compter du 1er juillet. Une décision qui met fin à des semaines de spéculations où les noms de Guus Hiddink et Carlo Ancelotti auront circulé avec insistance.

Passée la parenthèse Avram Grant, la direction du club londonien a donc décidé de miser à nouveau sur entraîneur de gros calibre, doté du charisme et du caractère requis pour gérer un vestiaire bourré en stars multimillionnaires. Vainqueur de la Coupe du Monde 2002 à la tête du Brésil, Scolari a égalent enregistré d'excellents résultats avec le Portugal (2e de l'Euro 2004, 4e du Mondial 2006). Mais le technicien brésilien, qui touchera 7,5 millions d'euros par saison, n'a plus coaché de club depuis 7 ans et n'a jamais exercé à la tête d'un club européen.

"Felipe possède de grandes qualités", déclare Chelsea dans son communiqué. "Il est l'un des meilleurs coachs au monde et a connu le succès tant en équipe nationale qu'en club. Il tire le meilleur d'un groupe de joueurs talentueux et ses ambitions sont en accord avec les nôtres. Son choix s'imposait de lui-même." Espérons pour Scolari qu'il ne soit pas victime des caprices de Roman Abrimovitch.

Illustration : Luiz Felipe Scolari, nouvel entraîneur de Chelsea (Sipa)



Suisse 1 - 2 Turquie : La Nati éliminée

Posté par Aurélien le 11.06.08 à 22:43 | tags : actu de l'euro 2008, suisse, turquie

La Suisse attendait une réaction de son équipe suite à sa défaite initiale. Malheureusement, la Nati s'est fait battre dans les arrêts de jeu par la Turquie et est donc éliminée de son Euro dès le second match de poule. Une déception énorme, surtout après une rencontre débridée et équilibrée, marquée par un véritable déluge en première mi-temps. Les Suisses pensaient avoir fait le plus dur en ouvrant la marque par Hakan Yakin (32e) mais les changements offensifs opérés dès la mi-temps par le sélectionneur Fatih Terim leur auront été fatals. Semih Senturk égalisait à la 57e minute avant qu'Arda Turan enfonce le clou à la 93e. Les Turcs se relancent et se retrouvent à égalité de points avec la République Tchèque avant de l'affronter dans un troisième match décisif.

 

>>> Lire le résumé complet de Suisse-Turquie

>>> Voir le classement du groupe A

 

Composition des équipes :

Suisse : Benaglio - Lichtsteiner, Muller, Senderos, Magnin - Barnetta (Vonlanthen, 66e), Fernandes (Cabanas, 76e), Inler, Behrami - Hakan Yakin (Gygax, 85e) - Derdiyok

Turquie : Volkan Demirel - Altintop, Asik, Cetin, Hakan Balta - Gokdeniz (Semih Senturk, 46e), Mehmet Aurelio, Arda Turan - Tumer Metin (M. Topal, 46e)- Tuncay Sanli, Nihat (Kazim-Kazim, 85e)

Cartons : Tuncay Sanli (31e) Mehmet Aurelio (41e) Hakan Balta (48e) Derdiyok (55e)




République Tchèque 1 - 3 Portugal : La Selecçao première qualifiée

Posté par Edouard le 11.06.08 à 20:30 | tags : actu de l'euro 2008, portugal, république tchèque

Quatre jours après avoir dominé la Turquie (2-1), le Portugal a encore fait forte impression en s'offrant le scalp de la République Tchèque. Les hommes de Karel Brückner avaient pourtant répondu à l'ouverture du score de Deco (9e) grâce à un corner repris de la tête par Libor Sionko (17e). Mais la qualité technique des Lusitaniens a fini par faire la différence. Et Cristiano Ronaldo, malgré la bonne défense de Grygera, était décidé à débloquer son compteur but (63e) et envoyer la Selecçao quasi certainement en quart de finale.

Le résumé complet de République Tchèque - Portugal

République Tchèque : Cech - Grygera, Rozehnal, Ujfalusi, Jankulovski- Galasek (Koller, 74e) - Sionko, Matejovski (Vlcek, 68e), Polak, Plasil (Jarolim, 85e) - Baros

Portugal : Ricardo - Bosingwa, Pepe, R. Carvalho, P. Ferreira - Deco, Petit, Moutinho (Meira, 75e) - C. Ronaldo, Nuno Gomes (Hugo Almeida, 79e), Simao (Quaresma, 80e)

Cartons jaunes : Polak (23e), Bosingwa (31e)

Illustration : Deco a ouvert le score et servi Ronaldo sur le second but portugais (Sipa)




Les Trois Lions abattus par la Premier League

Posté par Aurélien le 11.06.08 à 15:30 | tags : premier league

L'Angleterre regarde l'Euro 2008 et les joueurs sont en vacances. Leur absence remarquée de la compétition continue de faire réagir au Royaume-Uni, et pas n'importe qui. Le directeur de la Premier League Sir David Richards a ainsi profité d'une conférence à Dubai pour sévèrement tacler les clubs anglais.

 

A Moscou pour supporter Chelsea, à la maison pour supporter ... personneAprès les médias lors de la défaite face à la Croatie, c'est au tour de Sir Richards donc de relancer la polémique sur le trop grand nombre de joueurs étrangers présents en Premiership. Un afflux nuisible et responsable de l'échec de la sélection nationale selon le numéro 1 du championnat. "Est-ce que la Premier League endommage la sélection ? La réponse doit être oui", a-t-il déclaré sans équivoque lors de la troisième conférence internationale des sports à Dubaï. Une critique surprenante de la part du boss de cette même Premier League. Et surtout un témoignage d'impuissance face aux multinationales que sont devenus les clubs anglais.


La Premier League m'a tué
"Nous avons crée un système d'académies et chaque club dépense environ 3 millions de livres par an pour former de jeunes joueurs. Mais cela ne marche pas parce qu'il est très facile pour nous d'aller acheter les grandes stars". Oubliée l'euphorie suite à la présence de trois clubs en demi-finale de la Ligue des Champions, place à la critique d'un système vicieux. Sir Richards avoue même sa part de responsabilité dans l'échec de Steve McLaren à la tête de la sélection. "J'irai jusqu'à dire que la Premier League a coûté sa place à Steve." Pas sûr que cela réconforte le malheureux, quelque peu tricard dans son pays mais Sir Richards a au moins le mérite d'être honnête.


L'opinion de Sir Richards ne risque malheureusement pas d'aboutir à un quelconque changement dans son championnat, alors que la règle du 6+5 continue d'être débattue. La puissant Big Four ne compte probablement pas changer son mode de fonctionnement tant qu'il est synonyme de succès sur la scène européenne. De plus, malgré son gros raté, la sélection anglaise possède dans ses rangs quelques joueurs de classe mondiale comme Steven Gerrard, formé à Liverpool, Franck Lampard, formé à West Ham, ou encore Wayne Rooney, formé à Everton. Ces trois là ont, il est vrai, été lancés tôt dans le bain du championnat. Avec le succès que l'on connaît. Si la sélection se doit d'être au même niveau que les clubs pour Sir Richards, il est sûrement admiratif du modèle français...

 




Groupe A : Une finale et de funestes retrouvailles

Posté par Edouard le 11.06.08 à 14:18 | tags : actu de l'euro 2008, portugal, république tchèque, suisse, turquie
La sortie des joueurs suisses, en 2005 à IstanbulVainqueurs de leur premier match, la République Tchèque et le Portugal s'affrontent cet après-midi à Genève dans une rencontre qui s'apparente déjà à une finale du groupe A. L'autre match de la poule oppose la Suisse à la Turquie, trois ans après le barrage du Mondial 2006 qui avait tourné au pugilat lors du match retour à Istanbul. Ambiance.

Auteurs d'un joli hold up face à la Suisse (1-0), les Tchèques vont devoir montrer autre chose face au Portugal de Cristiano Ronaldo, ce mercredi (18h), qui a fait forte impression lors de son succès sans appel face à la Turquie. Les hommes de Luiz Felipe Scolari sont au grand complet et devrait aligner le même onze de départ. Du côté de la Reprezentace, Brückner entretient le flou mais il pourrait lui aussi reconduire une équipe inchangée avec le buteur Vaclav Sverkos sur le banc. Lire la preview de République Tchèque - Portugal.

Co-organisatrice de l'Euro, la Suisse est donc déjà dos au mur à l'heure d'affronter la Turquie pour un remake qui sent la poudre. Lors de leur dernière confrontation, en novembre 2005, la Nati avait arraché son billet pour la Coupe du Monde mais subit une agression en règle dans le couloir du stade Sürku Saraçoglu d'Istanbul. Privé d'Alexander Frei, Kobi Kuhn pourrait aligner Hakan Yakin en soutien de Marco Streller et relancer Johan Volanthen au mileu de terrain. Lire la preview de Suisse - Turquie.

Illustrations : La sortie des joueurs suisses, en 2005 à Istanbul, après leur victoire sur la Turquie en barrage du Mondial 2006 (crédit : SIPA)



Euro 2008 : Premier bilan

Posté par Edouard le 11.06.08 à 12:16 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie, les bleus, pays-bas, portugal, suède, suisse

Quatre jours après le coup d'envoi du championnat d'Europe des Nations, toutes les équipes en lice ont disputés leur premier match. Une tendance ? Presque tous les favoris se sont imposés et, surtout, les formations qui ont produit du jeu ont le plus souvent été récompensées de leurs efforts.

Le Portugal de Pepe et Ronaldo n'a pas manqué son entrée dans la compétitionDeux buts par match
Avant-dernière équipe à faire son entrée dans la compétition, l'Espagne a réhaussé la moyenne de buts de ce début d'Euro 2008 en corrigeant la Russie (4-1), avant que la Suède ne dispose de la Grèce (2-0). Deux résultats qui portent à 16 le nombre de buts inscrits lors des 8 matchs disputés jusque-là. Un ratio tout à fait honnête qui se situe dans lignée des précédentes éditions. Même si les amateurs de football offensif gardent comme référence l'Euro 2000, considéré comme le tournoi le plus spectaculaire de ses 20 derniers années, avec ses trois pions par match.

Les gros aux rendez-vous
Si beaucoup de choses peuvent bouger avec encore deux rencontres à disputer dans chaque groupe, quelques premières tendances semblent se dégager. D'abord, les supposés favoris ont pour la plupart répondus présents. A commencer par le Portugal, vainqueur de la Turquie (2-0), l'Allemagne, qui a battu la Pologne (2-0), ou l'Espagne, qui a fait valoir sa puissance offensive face à la Russie (4-1). Le groupe C a toutefois fait exception, avec la lourde défaite des champions du Monde italiens face aux Pays-Bas (0-3), et le nul insipide concédé par leurs dauphins français devant la Roumanie (0-0).

Prime à l'offensive
En fait, il apparaît surtout que les équipes qui ont pris le jeu à leur compte et tenter de pratiquer un football offensif ont fait la différence face aux bétonneurs. Les plans grecs ont ainsi été déjoué par la Suède de Zlatan Ibrahimovic, le talent portugais a parlé contre les Turcs. Idem pour l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Espagne. La Roumanie, qui a quasiment évolué en 8-1-1 face aux Bleus, aura finalement été la seule équipe à gratter un point parmi les sélections qui ont placé un autobus devant leur but.

David Villa, auteur du premier triplé de l'EuroVilla de luxe
Si Lukas Podolski a frappé un grand coup en claquant deux pions face à la Pologne, dimanche, David Villa a éclipsé la performance de l'Allemand en s'offrant un hat trick lors d'Espagne - Russie. Un premier avantage intéressant dans la course au titre de meilleur buteur, voire de meilleur joueur, de la compétition. "Je ne pensais pas marquer trois buts dans mes plus beaux rêves, mais c'est arrivé !", s'est réjoui l'attaquant valencien. Le record de 9 buts en 5 matchs détenu par Michel Platini sera tout de même difficile à aller chercher.

Les hôtes à la peine
Depuis 1980 et l'instauration d'une phase de poule lors du tournoi final, le pays organisateur est toujours sorti vivant du premier tour. A l'exception de la Belgique, qui co-organisait l'édition 2000 avec les Pays-Bas. Cette année, les deux pays hôtes, l'Autriche et la Suisse, ont concédé une défaite d'entrée et risquent de passer à la trappe. La Nati, qui reçoit la Turquie ce soir à Bâle, doit en plus compter sans Alexander Frei pour tenter d'arracher une place en quarts de finale.

A voir :

- Le classement de l'Euro et le calendrier des groupes
- Le classement des buteurs et des passeurs
- La présentation de République Tchèque - Portugal (18h)
- La présentation de Suisse - Turquie (20h45)




Podolski, le cul entre deux chaises

Posté par Edouard le 11.06.08 à 00:07 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne
Podolski, une célébration de but toute particulièreDimanche, on a vu l'Allemand Lukas Podolski fêter on ne peut plus discrètement son doublé face à la Pologne (2-0), son pays natal. Le joueur du Bayern est depuis revenu plus en détail sur le déchirement qui est le sien.

"Dans les tribunes, il y avait presque toute ma famille, qui est polonaise : mon père, mon oncle, plusieurs cousins... et moi avec le maillot de l'Allemagne. J'aurais pu mettre plus de deux buts, mais c'était déjà assez dur d'avoir mis un doublé à l'équipe de mon pays natal. Je ne les ai pas célébré parce que mon cœur est polonais et par respect pour mes proches, à qui j'ai demandé pardon après le second but."

Arrivé en Allemagne à l'âge de deux ans, 'Poldi' demeure très attaché aux pays de ses parents : "Trois fois par an, je vais à Gliwice, la ville où je suis né et où vit une bonne partie de ma famille. C'est un endroit où je me sens bien. Il n'y a pas d'endroit au monde où je me sente mieux. Je crois que j'aurais accepté de jouer pour la Pologne sans aucun doute, mais malheureusement, on ne me l'a jamais proposé. Et quand ils se sont manifestés, j'étais déjà engagé avec l'Allemagne."


Résultat, le buteur de la Mannschaft expie sa "trahison" comme il peut : "J'ai demandé leurs maillots à plusieurs joueurs polonais pour les offrir aux gens de ma famille, pour qui ce sont des idoles."




Grèce 0 - 2 Suède : La victoire du jeu

Posté par Edouard le 10.06.08 à 23:26 | tags : actu de l'euro 2008, grèce, suède
Attendus au tournant, les Grecs ont manqué leur entrée dans la compétition en s'inclinant face à la Suède de Lars Lägerback (0-2). Les Scandinaves ont su se montrer patients pour ne pas tomber dans le piège des hommes d'Otto Rehhagel, attentistes jusqu'à l'excès. La lumière sera venue d'un but de Zlatan Ibrahimovic (1-0, 67e), qui n'avait plus marqué en sélection depuis octobre 2005, avant que Petter Hansson ne vienne corser l'addition (2-0, 72e). Les champions d'Europe en titre auront du mal à refaire le coup de l'Euro 2004.
Illustrations : Zlatan Ibrahimovic n'avait plus marqué sous le maillot jaune de la Suède depuis 14 matchs (crédit : SIPA)

Lire le résumé complet de Grèce - Suède

Composition des équipes :


Grèce : Nikopolidis - Seitaridis, Kyrgiakos, Antzas, Dellas (Amanatidis, 70e), Torosidis - Charisteas, Basinas, Katsouranis, Karagounis - Gekas (Samaras, 46e).

Suède : Isaksson - Alexandersson (Stoor, 74e), Mellberg, Hansson, Nilsson - Wilhelmsson (Rosenberg, 78e), Svensson, Ljungberg, Andersson - Ibrahimovic (Elmander, 71e), Henrik Larsson.

Cartons jaunes : Charisteas (2e), Seitaridis (51e), Torosidis (61e)



La Gazette de l'Euro (3) : Petit se paie Domenech...

Posté par Edouard le 10.06.08 à 21:08 | tags : actu de l'euro 2008, autriche, italie, les bleus, pays-bas
Manu trinque à la santé des BleusInvité sur l'antenne de RMC pour la promo de son bouquin, A fleur de peau, Emmanuel Petit n'a pas manqué l'occasion de faire parler de lui après le nul concédé par la France face à la Roumanie : "C'est une prestation plus que médiocre. Willy Sagnol ("Ta gueule l'ancien") pour ses critiques sur les Bleus lors du Mondial 2006, Marcel Desailly a lui mis un peu d'eau de vin sur l'antenne de la BBC, où il exerce comme consutlant : "Je suis déçu parce que personne n'a pris le jeu en main, nous n'avons pas le meneur de jeu dont on parle (Zidane), personne n'a remplacé cette habilité que nous avions avant. Ruud van Nistelrooy n'était pas entaché d'une position de hors-jeu, car couvert Panucci, qui gisait au delà de la ligne des 6 mètres. "Un joueur doit demander l'autorisation de l'arbitre pour sortir du terrain. Si nous n'avions pas cette interprétation du hors-jeu avec un joueur hors du terrain, on verrait les défenseurs sortir du terrain volontairement pour provoquer le hors-jeu d'un adversaire, ce qui est totalement inacceptable." Un interprétation non-partagée par Joël Quiniou dans les colonnes de L'Equipe ce mardi.

Mousse à vie pour les buteurs autrichiens
En Autriche, tous les moyens sont bons pour motiver les joueurs de la sélection après leur défaite initiale face à la Croatie. La marque de bière Ottakringer serait ainsi prête à offrir de la blonde gratuite à vie à chaque joueur marquant un but lors des deux prochains matchs, face à la Pologne, jeudi, et contre l'Allemagne, lundi.



Espagne 4-1 Russie: Villa, Olé! Olé! Olé!

Posté par Louis Laffitte le 10.06.08 à 20:30 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie
Pour son entrée en matière dans le Groupe D de dans l'Euro 2008, l'Espagne s'est facilement imposée face à la Russie 4-1 à Innsbruck, grâce notamment au premier triplé international de son attaquant valencien David Villa (20', 44', 74'). Après la réduction du score de Pavlyuchenko (81'), Cesc Fabregas a parachevé le succès des siens dans les arrêts de jeu. Une première sortie convaincante donc pour les hommes de Luis Aragones qui ont déjà un pied en quarts de finale avant de rencontrer la Suède le 14 juin prochain. Pour la Russie en revanche, le match face à la Grêce sera capital pour espérer se qualifier. Et au vu de la production des joueurs de Guus Hiddink, le chantier est grand.
Illustrations : Auteur de trois buts, l'espagnol David Villa (ici avec Fernando Torres) a crucifié la défense russe (crédit : SIPA)

Lire le résumé complet >>>

Voir le calendrier et les résultats >>>

Les compositions d'équipe:
Espagne : Casillas - S. Ramos, Puyol, Marchena, Capdevilla - Senna - Iniesta (Cazorla, 63'), Xavi, Silva (Xabi Alonso, 77') - Villa, Torres (Fabregas, 54').

Russie : Akinfeev - Anioukov, Shirokov, Kolodin, Zhirkov - Semshov (Torbinskiy, 57'), Bilyaletdinov, Semak (cap.), Zyryanov, Sychev (Bystrov, 46', Adamov, 70') - Pavlyoutchenko.



L'Espagne au révélateur russe

Posté par Edouard le 10.06.08 à 16:14 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie

Aragones entretient le flou sur le onze de départ espagnolSouvent brillante au premier tour et décevante dans les matchs couperets, la sélection espagnole entre en scène ce mardi face à une équipe russe qui renaît sous le règne de Guus Hiddink mais se retrouve amoindrie par les absences d'Arshavin et Pogbreniak. Entre ambition et humilité, les partenaires de Fernando Torres, pressenti pour occuper la pointe de l'attaque avec David Villa, doivent passer ce premier test pour faire redescendre la pression après une préparation placée sous le signe du secret défense. Dans l'autre rencontre du groupe D, le champion en titre grec affronte la Suède.
Illustrations : Luis Aragones entretient le flou sur le onze de départ de l'Espagne (crédit : SIPA)


Voir la fiche d'Espagne - Russie et la fiche de Grèce - Suède




Pays-Bas 3-0 Italie : les Oranje mécaniques broient l'Italie

Posté par Louis Laffitte le 09.06.08 à 22:49 | tags : actu de l'euro 2008, italie, pays-bas
Enorme surprise ce lundi à Berne où les Pays-Bas ont humilié l'Italie, championne du monde, pour leur premier match du Groupe C de l'Euro au terme de la plus belle rencontre du tournoi jusqu'à présent. Grâce à un potentiel offensif impressionnant, et bien aidé par l'arbitrage sur un premier but hors-jeu de van Nistelrooy (26'), les hommes de Marco van Basten ont fait voler en éclats la légendaire solidité défensive italienne, donnant à leur succès des allures de déroute grâce à Sneijder (31') et van Bronckhorst (79'). Pour les Italiens, l'heure est déjà grave avant leur deuxième match face à la Roumanie le 13 juin prochain. La Hollande, en revanche, classée parmi les outsiders à l'entame de la compétition, prend la tête du groupe de la mort, et endosse à présent le costume de favori numéro un.

Lire le résumé complet du match >>>

Voir le calendrier et les résultats complets >>>

Les compositions d'équipe:
Pays-Bas : Van der Sar - Ooijer, Boulahrouz (Heitinga, 77'), Mathijsen, van Bronckhorst - De Jong, Engelaar - Kuyt (Afellay, 81'), van der Vaart, Sneijder - van Nistelrooy (van Persie, 70').

Italie : Buffon - Panucci, Barzagli, Materazzi (Grosso, 54'), Zambrotta - Gattuso, Pirlo, Ambrosini - Camoranesi (Cassano, 74'), Di Natale (De Piero, 64') - Toni.



Roumanie 0 - 0 France : Pas rassurant

Posté par Aurélien le 09.06.08 à 19:57 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus, roumanie

L'équipe de France est rentrée doucement dans la compétition en concédant le nul face à la Roumanie (0-0). Au terme d'un match d'une faible intensité et pauvre en occasions de buts, les tricolores n'auront donc jamais destabilisé la formation de Victor Piturka, regroupée dans sa moitié de terrain et avec le nul en ligne de mir. Plus que le résultat, c'est la manière qui inquiète. Sans idées et sans génie, les Bleus sont restés muets. Il faudra autre chose pour espérer gagner contre les Pays-Bas dans quatre jours.

 

>>> Lire le résumé complet de Roumanie - France

>>> Voir le calendrier et les résultats

 

Composition des équipes :
France : Coupet - Sagnol, Thuram (cap), Gallas, Abidal - Ribéry, Toulalan, Makelele, Malouda - Anelka (Gomis, 72e) Benzema (Nasri,77e)

Roumanie : Lobont - Contra, Tamas, Goian, Rat - Nicolita, Radoi (Dica, 90e), Chivu (cap), Cocis (Codrea, 63e) - Niculae, Mutu (M. Niculae, 78e)




France - Roumanie : dernier point avant le coup d'envoi

Posté par Greg K le 09.06.08 à 17:04 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
Dans moins d'une heure , tout les français (ou presque) seront scotchés devant leur radio, ordinateur, télévision pour suivre les premiers pas de l'équipe de France. Rapide coup d'œil des dernières informations.


Côté français

Jérémy Toulalan devrait remplacer comme convenu Captain Vieira encore un peu juste pour débuter la compétition.
La défense française ne devrait pas être trop modifiée, à moins que le sélectionneur des Bleus ne décide de titulariser à la dernière minute le Mancunien Patrice Evra. Pour le reste c'est du grand classique avec FerraRibery à droite et Florent Malouda à gauche.

Thierry Henry lui ne pourra pas jouer cette rencontre, il est donc remplacé par l'attaquant de Chelsea, Nicolas Anelka qui sera associé au lyonnais Karim Benzema. Un duo très prometteur qui avait bien fonctionné pendant les matchs préparatoires.


Côté roumain

Victor Piturca a publié pui fait dépublié illico ce matin la composition de son équipe sur le site de la fédération roumaine.
Mais la seule interrogation réside dans le choix du milieu de terrain Nicoleta Banel considéré comme milieu très défensif ou Florent Petre milieu beaucoup plus offensive, excepté ses deux incertitudes, la formation roumaine reste dans le classique avec surtout Adrian Mutu, la star de l'équipe et Marius Niculae en pointe.
Illustrations : les Bleus au dernier entraînement ce matin (SIPA)

Lire la présentation complète de France-Roumanie




Allemagne 2 - 0 Pologne : Le crève-cœur de Poldi

Posté par Edouard le 08.06.08 à 23:37 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, pologne
Sans surprise, l'Allemagne a dominé la Pologne grâce à un doublé de Lukas Podolski (20e, 72e). Face à un adversaire généreux mais inefficace, la Mannschaft, supérieure dans tous les compartiments du jeu, n'a pas eu à forcer son talent pour faire parler prendre une option sur la qualification en quart de finale qui lui tend les bras. Pour en faire de même, les Polonais devront se montrer plus réalistes.

>>>
Lire le résumé d'Allemagne - Pologne

Le classement et le calendrier du groupe B

Composition des équipes :

Allemagne : Lehmann - Lahm, Metzelder, Mertesacker, Jansen - Fritz (Schweinsteiger, 55e), Frings, Ballack, Podolski - Gomez (Hitzlsperger, 75e), Klose (Kuranyi, 90e +1).

Pologne : Boruc - Wasilewski, Zewlakow, Bak, Golanski (Saganowski, 75e) - Dudka, Lewandowski, Lobodzinski (Piszczek, 65e), Zurawski (Guerreiro, 46e) - Krzynowek, Smolarek

Cartons : Smoralek (39e), Lewandowski (60e), Schweinsteiger (64e)



Autriche 0 -1 Croatie : Des Croates peu convaincants

Posté par Aurélien le 08.06.08 à 20:10 | tags : actu de l'euro 2008, autriche, croatie

On leur annoncait une déroute mais finalement les Autrichiens se sont montrés à la hauteur de l'évènement malgré la défaite face à la Croatie (1-0). L'autre pays hôte, handicapé par un premier quart d'heure catastrophique ponctué par un pénalty de Luka Modric, aura donné du fil à retordre à à des Croates pas encore au point. Fidèles à leur réputation de techniciens, les hommes de Slaven Bilic ont souffert physiquement en fin de match et ont contenu tant bien que mal les attaques désordonnées de leur adversaire. Les voilà malgré tout bien lancés dans la compétition.

 

>>> Lire le résumé complet de Autriche - Croatie

>>> Voir le calendrier et les résultats du groupe B

 

Composition des équipes :

AUTRICHE : Macho - Standfest, Prödl, Stranzl, Pogatetz, Gercaliu (Korkmaz 69e) - Aufhauser, Säumel (Vastic 61e), Ivanschitz (cap.) - Harnik, Linz (Kienast 74e)

CROATIE : Pletikosa - Corluka, R. Kovac, Simunic, Pranjic - Srna, N. Kovac (Knezevic 61e), Modric, Kranjcar - Olic, Petric (Budan 72e)




La Gazette de l'Euro (2) : La Suisse deux fois sans Frei

Posté par Edouard le 08.06.08 à 19:31 | tags : actu de l'euro 2008, pays-bas, suède, suisse
Frei, KO pour l'EuroComme on pouvait le craindre aux vues des images de sortie du terrain, samedi lors de Suisse - République Tchèque (0-1), Alexander Frei a dû déclarer forfait pour le reste de la compétition. Touché aux ligaments du genou gauche, l'international helvète sera absent des terrains pour une durée de 5 à 6 semaines. Un double coup dur pour la Nati qui a perdu le match d'ouverture et ne pourra compter sur le meilleur buteur de l'histoire de la sélection (35 buts en 59 matchs) face à la Turquie et le Portugal.

Le sélectionneur Kobi Kuhn est en prime furax contre l'arbitrage de l'Italien Roberto Rosetti, notamment en raison d'une main de non sanctionnée d'Ujfalusi dans la surface : "C'est vraiment dur de voir qu'il y avait deux fautes qui méritaient penalties, c'est clair. Après avoir regardé les images, c'est évident." Pour ne rien arranger, Roger Federer n'a pris que quatre jeux face à Rafael Nadal en finale de Rolland Garros. La Suisse est maudite...

Des Oranjes dans le rouge
A la veille d'affronter l'Italie, les Pays-Bas accumulent les tuiles. Touché à l'entraînement samedi, Arjen Robben sera absent face aux Azzurri et qui espère être rétabli pour le match contre la France, vendredi 13 juin. "Je suis d'abord énormément déçu pour lui", a commenté le sélectionneur Marco van Basten. "C'est aussi une grande perte pour l'équipe, d'autant plus que nous avons déjà perdu Ryan Babel, qui évoluait dans le même registre". A court de rythme, Robin van Persie n'est pas non plus certain de pouvoir débuter la rencontre. Voir la preview de Pays-Bas - Italie.

Zlatan en panne
Toujours en délicatesse avec le genou qui l'a fait manqué une partie de la fin de saison avec l'Inter Milan, l'attaquant suédois Zlatan Ibrahimovic ne devrait pas être au top face au champion en titre grec, mardi. "Mon genou va mieux, je me sens prêt et préparé, je me suis entraîné normalement. Mais comme je n'ai pas beaucoup joué ces derniers temps, je ne sais pas moi-même si je peux tenir 90 minutes, encore faut-il que le sélectionneur décide de me titulariser". Ça va être encore à papy Larsson de se taper tout le boulot...



Portugal 2-0 Turquie : En toute logique

Posté par Louis Laffitte le 07.06.08 à 22:48 | tags : actu de l'euro 2008, portugal, turquie
Pepe a montré la voie à suivre aux siens.Le Portugal a réussi son entrée dans la compétition en dominant la Turquie 2-0 grâce à des buts de Pepe et Raul Meireles en deuxième période, s'installant ainsi en tête du Groupe A devant la République Tchèque, vainqueur plus tôt dans la soirée de la Suisse (1-0). Dominateurs de bout en bout, les Portugais auraient même pu s'offrir un succès plus large sans un manque de réussite flagrant qui vit Cristiano Ronaldo et Nuno Gomes toucher les montants de Volkan à trois reprises. Placés parmi les favoris du tournoi, notamment en raison de la présence du meilleur joueur du monde dans leurs rangs, les hommes de Luiz Felipe Scolari ont donc confirmé qu'il faudrait compter avec eux. La Turquie, elle, devra absolument vaincre les Tchèques lors de son prochain match pour espérer voir les quarts de finale.

Lire le résumé complet de Portugal-Turquie >>>

Voir le calendrier et le classement du groupe A

Composition des équipes:

Portugal : Ricardo - Bosingwa, Pepe, R. Carvalho, P. Ferreira - Deco (Fernando Meira 90'), Petit, Moutinho - C. Ronaldo, Nuno Gomes (cap.) (Nani 68'), Simao (R. Meireles 81')
Turquie : Demirel - Altintop (Semih 76'), Zan (Emre Asik 55'), Çetin, Balta - Kazim-Richards, Aurélio, Emre (cap.), Tuncay - Erding (Sabri 46'), Nihat
Cartons: Turquie Kazim (4'), Zan (51'), Sabri (73')



Suisse 0 - 1 République Tchèque : Bad beat pour la Nati

Posté par Edouard le 07.06.08 à 19:59 | tags : actu de l'euro 2008, république tchèque, suisse

Frei, en pleurs, a dû quitter ses partenaires en première périodeComme on pouvait s'y attendre, le match d'ouverture de l'Euro 2008 a donné lieu à une rude bataille tactique entre deux formations peu enclines à se livrer. A ce petit jeu, les Suisses se seront tout de même montrés les plus dangereux, en première comme en seconde période. Mais c'est la République Tchèque qui a réussi le hold up parfait (1 tir cadré, 1 but) grâce à l'opportuniste de Sverkos, entré en jeu quelques minutes plus tôt. La compétition commence mal pour la Nati, qui a en prime perdu son buteur et capitaine Alexander Frei, touché au genou.

>>> Lire le résumé complet de Suisse - République Tchèque

Voir le calendrier et le classement du groupe A

Composition des équipes :

Suisse : Benaglio - Magnin, Senderos, Müller, Lichtsteiner (Volanthen, 75e) - Barnetta, Fernandes, Inler, Behrami (Derdiyok, 84e) - Streller, Frei (Yakin, 46e).

République Tchèque : Cech - Grygera, Rozehnal, Ujfalusi, Jankulovski- Galasek - Sionko (Vlcek, 83), Polak, Jarolim (Kovac, 87e), Plasil - Koller (Sverkos, 56e).

Carton jaune : Suisse, Magnin (59e), Volanthen (76e)




Mercato : Pjanic, nouveau lyonnais

Posté par Edouard le 07.06.08 à 12:50 | tags : mercato, fc barcelone, bordeaux, ol
Si l'Euro 2008 va monopoliser l'attention du public et des médias durant les trois prochaines semaines, le marché des transferts n'est pas pour autant en vacance. Petit point sur les transferts officiels et les dernières rumeurs.

Pjanic, un nom qui fait trembler l'EuropeLyon n'attend pas
Après Cesar Delgado et Ederson en janvier, suivis de Hugo Lloris en mai, la campagne de recrutement de l'OL suit son cours avec l'acquisition du messin Miralem Pjanic. Le prometteur bosniaque s'est engagé ce vendredi pour cinq saisons avec Lyon contre une indemnité de 7,5 millions d'euros (plus bonus éventuels). "Aujourd'hui est un jour heureux. Miralem est un espoir du football européen. (...) La concurrence était forte autour de son recrutement avec notamment des grands clubs allemands. Il a d'abord fallu batailler avec Metz pour trouver un accord puis avec Miralem", s'est enflammé Jean-Michel Aulas.

Le président lyonnais a par ailleurs confirmé le transfert de Loïc Rémy à Nice pour 8 millions d'euros, tout en expliquant que la question du nouvel entraîneur (Luxemburgo ? Puel ?) n'avait pas encore été réglée. Une chose est sûre, le futur coach n'aura plus beaucoup de marge de manœuvre concernant le recrutement. Et puis, Pjanic pour gagner un huitième titre, OK. Mais pour la Ligue des champions, les supporters lyonnais attendent du lourd.

Bordeaux : Gourcuff, le retour
Forts de leurs seconde place en championnat et de l'aura de Laurent Blanc, les Girondins ont démarré fort le mercato d'été avec la signature sous forme de prêt de Yoann Gourcuff, tombé en disgrâce au Milan AC. "J'ai eu d'autres propositions, mais pour moi, c'était la meilleure destination. Bordeaux est un club régulier dans le haut du classement, cela a joué énormément. C'est aussi un club stable au niveau de la direction, des joueurs, il y a peu de mouvement. Cela joue beaucoup." S'il assure avoir beaucoup appris lors de ses deux saisons milanaises, l'ancien Rennais va pouvoir retrouver du temps de jeu dans l'optique de rattraper le train de l'équipe de France.

Dani Alves, sur le point de rejoindre Keita au BarçaBarça : La grande lessive est lancée
Après deux saisons pourries, le club catalan, qui s'est séparé de Frank Rijkaard, n'a plus le temps de jouer. L'ancien lensois Seydou Keita, l'ex-pensionnaire du centre de formatin du Barça Gerard Pique et le jeune uruguayen Martin Caceres sont déjà dans la case des arrivées. Et seraient rejoints par le Brésilien du FC Séville Daniel Alves, avance Sport, qui évoque un transfert approchant les 30 millions d'euros. Le Mexicain Giovani dos Santos prend lui la porte, direction Tottenham, pour 6 millions d'euros, plus environ 5 millions de prime en fonction des matchs joués.

Rumeurs en vrac
Jimmy Briand, Ludovic Giuly, Claude Makelele, Lilian Thuram, Jean Calvé, Florent Sinama-Pongolle : beaucoup de joueurs sont annoncés au PSG, mais aucun n'a encore signé. Annoncé partant comme chaque année, Sidney Govou intéresserait l'AS Rome ; son coéquipier lyonnais Kim Källström serait lui sur les tablettes du FC Séville. Egalement suivi par Saint-Etienne, Bakari Kone pencherait plutôt pour l'OM, qui serait sur le point de s'offrir Kim pour 8 millions d'euros. Ciblé par le Barça, David Trezeguet ne serait pas contre un départ de la Juventus, si les "deux clubs se mettent d'accord", dixit son agent.



Euro 2008 : La bataille peut commencer

Posté par Edouard le 07.06.08 à 10:50 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus, pays-bas, portugal, roumanie, suisse
La 13 édition du championnat d'Europe des Nations démarre ce samedi avec le match d'ouverture Suisse - République Tchèque (18h), suivi de Portugal - Turquie (20h45). 32 matchs en 22 jours (du 7 au 29 juin) au programme, on va bouffer du foot.

Domenech et ses potes du groupe de la mortQuelques favoris...
Troisième événement sportif mondial, après les Jeux Olympiques et la Coupe du Monde, l'Euro est considéré comme le tournoi international au niveau le plus relevé. Mais aussi celui où les outsiders ont leur mot à dire. Repêché suite à l'exclusion de la Yougoslavie, alors en plein conflit, le Danemark avait ainsi créé la sensation en s'imposant en 1992. Lors de la dernière édition, disputé au Portugal en 2004, ce fut autour de la Grèce de déjouer les pronostics en dominant en finale le pays hôte (1-0).

Favoris annoncés de l'Euro Austro-Suisse, l'Italie, la France, l'Allemagne ou le Portugal devront donc batailler sur le terrain pour faire valoir leur statut. La Selecçao portugaise, qui a connu quelques déboires lors de la phase de qualifications, passe d'ailleurs un test déjà primordial ce soir face à la Turquie. La Mannschaft, qui bénéficie d'un groupe et d'un tableau favorable, s'étalonnera face à la Pologne dimanche. Bleus et Azzurri attendront eux lundi pour affronter la Roumanie et les Pays - Bas.

... et beaucoup d'outsiders
En dehors de ce quatuor, une demi-douzaine d'équipes peuvent espérer jouer les trouble-fête dans une épreuve où la condition physique pèsera lourd avec trois rencontres à disputer en huit jours dès le premier tour. On songe bien sûr à l'Espagne, qui tentera une nouvelle fois de ne pas décevoir, à la Russie, forte de la bonne forme de ses clubs, la Croatie, la République Tchèque, la Suède ou les Pays-Bas. Sans oublier le tenant du titre grec, premier de son groupe lors des éliminatoires.

La Suisse, qui ouvre le bal cet après-midi devant les Tchèques, aura en revanche besoin d'un miracle pour soulever la Coupe Henry Delaunay le 29 juin à Vienne. Co-organisateurs de la compétition avec l'Autriche, les Helvètes n'ont pas joué un match officiel depuis deux ans et réalisé une campagne de matchs amicaux plus qu'inquiétante. Mais il n'est pas interdit de rêver...


A lire :
- La présentation des 16 qualifiés
- La preview de Suisse - République Tchèque
- La preview de Portugal - Turquie




La Gazette de l'Euro (1) : Vieira va mieux

Posté par Edouard le 06.06.08 à 12:47 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, les bleus, pologne, roumanie, suisse
Séance de pichenettes sur les oreilles de MakeDans son édition de jeudi, Le Parisien révélait que Patrick Vieira avait suivi mercredi une batterie de tests physiques qui avaient rassuré le staff des Bleus sur l'état de la cuisse du capitaine. Le grand Pat a effectivement pu s'entraîner avec ses coéquipiers et participer à une opposition, d'un rythme toutefois pépère. Raymond Domenech devrait prendre une décision finale dimanche, à la veille de Roumanie - France. Victimes de coups face à la Colombie, Thierry Henry et Franck Ribéry ont eux écourté leur entraînement.

Müller "pas encore à 100%"

Convoqué par le sélectionneur helvète Köbi Kuhn bien qu'il soit hors de forme, Patrick Müller ne sait pas encore s'il sera opérationnel pour le match de l'ouverture de l'Euro entre la Suisse et la République Tchèque. "C'est du 50/50", a-t-il concédé à lequipe.fr. "J'ai très envie de jouer, mais je sais aussi que ne suis pas encore à 100%. Pour l'instant, je n'ai participé qu'à des matches amicaux. Dans une rencontre avec plus de rythme et d'engagement, je ne sais pas ce que ça peut donner. Pour être honnête, je ne suis pas sûr d'être vraiment prêt pour un tel événement."

La Pologne n'a visiblement pas digéré la second guerre mondialeVieilles querelles
A 48 heures de la rencontre Allemagne - Pologne, deux magazines polonais ont mis le feu aux poudres en publiant des photos montages mettant en scène le sélectionneur néerlandais Leo Beenhakker. Le plus trash est signé Super Express (voir illustration) avec ce titre : "Leo, Donne-nous leur tête". Beenhakker a dû présenter ses excuses au "peuple allemand". Il a par ailleurs été contraint de remplacer le talentueux Jakub Blaszczykowski, touché au biceps du fémur jeudi à l'entraînement, par Lukasz Piszczek, 23 ans, qui évolue au Hertha Berlin.

Mutu confiant

Adversaire de la France le lundi 9 juin à Zurich, le Roumain Adrian Mutu, interrogé par le site de l'UEFA Euro2008.com, ne déroge pas à l'optimisme affichée dans les rangs de la Tricolirii : "La France possède une très bonne équipe, avec de nombreux joueurs talentueux, mais ils ont aussi des points faibles. Je ne vais pas vous les donner, mais nous n'aurons pas beaucoup d'occasions, donc il est important de saisir toutes celles que nous créerons. Comme le dit notre capitaine Cristian Chivu, 'Il est l'heure pour nous de montrer ce que nous savons faire'."



Cristiano Ronaldo abat les cartes

Posté par Edouard le 05.06.08 à 18:52 | tags : man u, mercato, real madrid
"On verra dans les deux prochaines semaines", avait prévenu la star portugaise au lendemain de la victoire de Manchester United en Ligue des Champions. Chose promise, chose due, CR7 a évoqué son avenir ce jeu depuis la Suisse au micro du site internet brésilien Terra : "Je veux jouer pour le Real Madrid, mais seulement s'il est vrai qu'ils sont prêts à payer à Manchester et à moi ce qu'ils ont annoncé".

Nouveau challenge

Au cœur d'un bras de fer médiatique entre MU et le club madrilène, que nous évoquions ce matin sur le blog, Cristiano Ronaldo serait donc prêt à franchir le pas et rejoindre dès cet été la capitale espagnole. Le futur Ballon d'Or n'avait jamais caché son attirance pour le football espagnol, et plus particulièrement le club merengue. Et il semblerait que le fait d'avoir tout remporté avec les Red Devils, tant collectivement (deux championnats, une C1) qu'individuellement (deux fois joueur de l'année et meilleur buteur cette saison), le pousse aujourd'hui à chercher un nouveau challenge.

Le feuilleton est toutefois loin d'être terminé, le Real devant encore convaincre Manchester de laisser filer son petit bijou. "Même si ça ne dépend pas de moi. C'est important d'envoyer un message", a en tout cas précisé Ronaldo, rappelant à ses dirigeants qu'il est difficile dans le football moderne de conserver un joueur contre son gré.

"A partir de maintenant, je ne parlerais plus de ça jusqu'à la fin de l'Euro. Ce n'est pas la peine de me poser la question, je ne répondrais pas." Les téléphones risquent en revanche de chauffer entre Madrid et Manchester.



Marca et l'obsession C. Ronaldo

Posté par Edouard le 05.06.08 à 11:40 | tags : insolite, man u, mercato, real madrid

Lancée en janvier 2007, l'offensive du Real Madrid pour s'offrir les services de Cristiano Ronaldo n'a pas encore porté ses fruits. Partira, partira pas ? Le feuilleton a été vivement relancé ces dernières semaines par des déclarations ambiguës de la perle de Manchester United ("Voyons ce qui se passe après la finale de la Ligue des champions") qui aurait promis aux journalistes dans dire plus dans "deux ou trois jours". Ça c'était dimanche dernier.

Cristiano Ronaldo s'agace du Real MadridRobinho, la clé pour ramener CristianoCristiano dit : 'Oui, je le veux'David Gill à Calderon : 'Ne me fais pas chier avec Ronaldo'

Marca à la culotte
Si les boutiques du Real ne vendent pas encore des maillots floqués au nom de C. Ronaldo, la presse locale fait elles ses choux gras du bras de fer qui oppose le président Ramon Calderon, prêt à mettre 80 millions d'euros sur la table, à Sir Alex Ferguson qui préférait perdre un bras que sa star portugaise. Et c'est sans conteste à Marca qui tient le pompon dans cette furie médiatique avec pas moins de 14 unes consacrées au feuilleton entre le 10 mai et le 5 juin.

Calderon met 80 'kilos' (millions d'euros) sur la table'Mon rève est de jouer au Real'Le mieux payé du monde : 9,5 millions d'euros net par an


Après être allé chercher la confidence du père du joueur à Madère ("Cristiano a déjà décidié qu'il irait à Madrid") et avoir recueilli le conseil de son sélectionneur Luis Felipe Scolari ("Va à Madrid, le football ne vit pas de souvenirs, mais d'occasions... qui parfois ne se représentent plus"), le quotidien madrilène avance dans son édition de vendredi que CR aurait dévoilé son intention de rejoindre la Maison Blanche à sa famille et son agent, ainsi qu'aux dirigeants mancuniens.

Sommet pour Cristiano à la Maison BlancheCalderon : 'Notre travail est fait'Papa Ronaldo : 'Cristiano a déjà décidé d'aller à Madrid'Scolari : 'Part au Real'


Une "information" qui relègue la courte victoire de l'équipe d'Espagne (1-0), qui affrontait hier les Etats-Unis avant de débuter l'Euro, en simple appel de une. Ainsi va la vie dans la folklorique presse sportive ibérique.

Calderon : 'Si Cristiano ne vient pas, ce ne sera pas un échecLe Barça le veut aussi'Je veux aller au Real'




France - Colombie : Les notes des Bleus

Posté par Edouard le 04.06.08 à 15:40 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
Maloude, Rib' et Titi tentent de remettre à la mode la barbichetteA l'occasion de l'Euro 2008, Flu se lance dans le périlleux exercice de la notation des joueurs de l'équipe de France. Premier distribution de bons et mauvais points avec le France - Colombie (1-0) disputé mardi soir au Stade de France. En toute subjectivité, bien sûr.

Coupet (5,5) : Peu sollicité, la Coupette a fait le métier en stoppant deux tentatives colombiennes après la pause, dont une frappe de Polo bien assurée en corner (75e). Il était toutefois battu sur la frappe d'Escobar en première période, qui a percuté son premier poteau.

Sagnol (4,5) : On comprend mieux pourquoi Ottmar Hitzfeld l'utilisait comme milieu droit en fin de saison au Bayern. Après une saison gâchée par les blessures, le Willy n'a pas le coffre pour faire l'essuie-glace. En prime, sa légendaire qualité de centre n'était pas au rendez-vous. Mais l'essentiel pour Sagnol était sans doute d'engranger du temps de jeu sans se blesser.


Thuram (6) : Déjà questionné en 2006, l'âge de Lilian Thuram fait encore débat. Surtout après une saison où il a peu joué avec le Barça (17 fois titulaire en Liga) et commis quelques bourdes défensives. Face à la Colombie, l'homme aux 140 sélections a pourtant démontré une nouvelle fois qu'il restait un roc. Impeccable dans les duels, il a bien résisté aux accélérations de Perrea et s'est même offert une incursion dans le camp adverse.

Gallas (5) : Après un mois sans jouer, le Gunner était hier en reprise. Ce qu'on a pu constater sur sa mésentente avec Abidal amenant la frappe sur le poteau d'Escobar. Moins incisif qu'à l'habitude, Big Willie se juge lui-même à "70 %" de ses capacités. Chut, Adrian Mutu pourrait entendre.

Abidal (4) : Si certains observateurs avaient pu expliquer les difficultés de Rico au Barça par le manque de culture défensive du club catalan, on a pu noter face à la Colombie que l'ancien lyonnais galérait tout autant en EdF. 8 duels perdu pour un défenseur, ça beaucoup. Sa mésentente hasardeuse sur Escobar a failli coûter un but (9e). Encore coupable d'erreurs de relance aux abords de sa surface (15e), incapable de jouer vers l'avant en phase offensive, Abidal semble bien loin du niveau son concurrent pour le poste de latéral de gauche, Patrice Evra.

Toulalan (5,5) : Le Lyonnais a connu plus de déchet dans la transmission et les duels que Make le boss, mais on ne pourra lui reprocher de s'être caché. Au four et au moulin, il s'est même engouffré sur le côté droit pour adresser le centre à l'origine du penalty (25e). Position qu'il a prise définitivement après la rentrée de Lassana Diarra, offrant une quasi balle de but à Ribéry, contré in extremis (70e).

Makelele (6) : Thu-Thu et Make, même combat. Le point des ans ne semble pas avoir d'emprise sur les performances du milieu de terrain de Chelsea, toujours aussi malin, bien place et affûté physiquement. Le pied là où il faut, le mec de Noémie Lenoir a en prime provoqué le premier jaune de la rencontre. Un comble.

Malouda (5,5) : On avait envie de l'insulter vu son positionnement de troisième récupérateur, mais Maloude ne suivait là que les consignes de coach Ray. Il a rempli proprement sa tâche avec un déchet minimum dans le jeu de passe. Mais il faut dire que ses prises de risques furent quasi nulles, en dehors de deux frappes en dehors de la surface.

Ribéry (6) : Le Francky des Bleus n'est pas encore au niveau du Kaiser du Bayern, mais c'est déjà pas mal. Plus libre dans le milieu en losange concocté par Domenech, Rib' a pu combiner à l'envi avec Benzema et Henry. Mais l'équipe de France a sans doute perdu l'habitude du Joga Bonito et a parfois dû mal à suivre la mobylette boulonnaise. Tout en sang-froid sur l'exécution du penalty obtenu par Henry, il peut encore faire mieux dans le jeu de passe, notamment les centres. A laissé sa place à un Nasri (76e) plutôt discret.

Benzema (5,5) : Comme le Bavarois, Benz a un peu abusé du jeu cours dans les 25 derniers mètres. Il fut le joueur qui a le plus tenté sa chance (3 frappes), mais a rappelé que les face à face n'étaient pas vraiment son fort en tirant sur le torse de Julio (59e). Remplacé par Lassana Diarra (66e) lorsque Domenech voulu tester un système à une seule pointe.

Henry (5) : L'inamovible avant-centre des Bleus, premier attaquant de l'histoire de l'équipe de France à atteindre les 100 sélections, a en effet moins bougé que ses deux fringants acolytes, se contentant le plus souvent de remises dos au but. Une spéciale à trois mètres des buts (6e), un coup franc cadré mais côté gardien (41e), le bilan n'est pas follichon. Ne méritait quand même pas d'être sifflé à sa sortie, suppléé par Anelka (77e) qui a cadré deux fois pour montrer qu'il n'abandonnerait pas sa place de titulaire sans se battre.




Cassano limit

Posté par Edouard le 04.06.08 à 12:52 | tags : actu de l'euro 2008, italie
Cassano, un joueur à surveiller comme le lait sur le feuAprès s'être tenu une semaine à carreau, Antonio Cassano a foutu le boxon lors de l'entraînement de l'équipe d'Italie, mardi. Fâché suite à un tacle pourtant correct (dixit la Gazzetta dello Sport) de Giorgio Chiellini, le bourreau de la cheville de Cannavaro, l'attaquant de la Sampdoria a ensuite mis une boîte à Andrea Barzagli, obligeant le sélectionneur Roberto Donadoni à le calmer. Ambiance.

Donadoni était pourtant prévenu. Malgré son apparente rédemption sous le maillot de la Samp, l'ancien joueur de l'AS Rome et du Real Madrid justifie encore sa réputation de brebis galeuse du foot italien. En témoigne son expulsion en mars dernier face au Torino. "Il Talentino" avait jeté son maillot à l'arbitre en l'insultant puis en le menaçant au bord du terrain. Comme exemple de maturité, on a connu mieux.

Avec Cassano l'incontrôlable, et des experts en cisaillement et en mauvais coup comme Marco Materazzi, Chiellini ou Simone Perrotta, les supporters italiens se demandent maintenant comment la Nazionale va pouvoir terminer ses rencontres à dix. Premier élément de réponse lundi face aux Pays-Bas.



France 1 - 0 : Colombie : Encore brouillon

Posté par Edouard le 03.06.08 à 23:04 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
A six jours de son entrée dans la compétition face à la Roumanie, l'équipe de France n'a pas donné matière à trembler à ses futurs adversaires de l'Euro 2008. Un petit 1-0 glané sur penalty obtenu par Henry et transformé par Ribéry (25e), encore beaucoup de combinaisons en une touche de balle improductives et un curieux 4-5-1 dans les vingt dernières minutes. Ce bluffeur de Raymond Domenech a encore bien brouillé les cartes. >>> Lire la suite.



Cannavaro KO pour l'Euro

Posté par Edouard le 03.06.08 à 12:47 | tags : actu de l'euro 2008, italie
Les supporters italiens dépités devant la sortie sur civière de capitaine FabioAlors que le cas Patrick Vieira est encore en suspens chez les Bleus, le capitaine italien Fabio Cannavaro est lui définitivement forfait pour l'Euro 2008. Un casse-tête pour le sélectionneur Roberto Donadoni qui va devoir recomposer sa défense.

Gamberini en renfort

A peine arrivée en Autriche, la Squadra Azzurra a connu son premier coup dur de la compétition. Touché à l'entraînement dans un choc avec Giorgio Chellini, capitano Fabio a quitté ses coéquipiers sur une civière. Verdict : le défenseur du Real Madrid souffre d'une lésion à deux ligaments de la cheville gauche et risque de passer sur le billard. Il a donc fait une croix sur l'Euro 2008, et a été remplacé dans la foulée par le défenseur de la Fiorentina Alessandro Gamberini.

Si l'Italie n'est pas la seule nation qui devra se passer d'un des ses joueurs majeurs - on pense notamment au Croate Eduardo da Silva et au Tchèque Tomas Rosicky -, l'absence du capitaine des champions du Monde 2006 et Ballon d'Or France Football va laisser un grand vide dans la défense centrale transalpine. Avec la retraite internationale d'Alessandro Nesta et la baisse de régime de Marco Materazzi, Donadoni va devoir trancher par défaut : relancer Matrix, aligner une paire Chiellini - Barzagli ou replacer Panucci dans l'axe. Faites vos jeux.



France - Colombie : Préparer la vie sans Vieira ?

Posté par Edouard le 03.06.08 à 11:55 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
Toulalan et Makelele pourront peaufiner leur duo face à ColombieAprès l'Equateur et le Paraguay, la Copa America des Bleus s'achèvent face à la Colombie au Stade de France. Ultime répétition générale avant l'entrée des troupes de Raymond Domenech dans l'Euro 2008 face à la Roumanie, lundi 9 juin. Un match pour lequel le capitaine Patrick Vieira est d'ores et déjà forfait.

Make-Toulalan à l'épreuve
Pressentie depuis quelques jours, l'absence du grand Pat pour le premier match de poule des Bleus a été confirmée ce lundi par Raymond Domenech. La durée de l'indisponibilité de l'Intériste, qui avait quitté l'entraînement vendredi en se tenant la cuisse, demeure inconnue. Dans le doute, Mathieu Flamini a été rappelé pour le suppléer dans la liste des 23, qui peut être modifiée jusqu'au 9 juin en cas de blessure avérée d'un joueur.

Dès ce soir, coach Ray et ses hommes vont pouvoir expérimenter la vie sans Vieira. L'occasion pour Claude Makelele et Jérémy Toulalan de peaufiner leur entente, pas forcément parfaite tant les deux gratteurs de ballon formés à l'école nantaise évoluent dans un registre similaire. Sûr qu'avec ces deux-là devant la défense, Gallas et Thuram pourront compter les pâquerettes du SdF. Mais comme on l'a vu face au Paraguay, ce duo-là n'offre pas autant de potentiel offensif que Make - Vieira, où le second joue de son impact dans les trente derniers mètres pour soutenir les attaquants.

Des places à prendre ?
Domenech devrait par ailleurs aligner pour la première fois de la préparation sa défense supposée type, avec Willy Sagnol et Eric Abidal sur les côtés, et les deux rocs Thuram et Gallas dans l'axe. Un test physique pour le latéral du Bayern, qui a connu moult pépins cette saison, et le défenseur d'Arsenal, qui n'a pu jouer samedi en raison d'une pointe à la cuisse. Tandis qu'Eric Abidaldevra asseoir son statut de titulaire théorique d'arrière gauche, sous la pression du champion d'Angleterre et d'Europe Patrice Evra, plutôt à son avantage en deuxième période face l'Equateur et d'entrée de jeu contre le Paraguay.

Car depuis l'éviction de Landreau et Cissé au profit de Mandanda et Gomis, l'idée entrenue par le sélectionneur que le onze de départ des Bleus est figé depuis deux ans a peut-être vécu. Ainsi, karim Benzema, qui devrait être aligné au côté de Thierry Henry, peut passer devant Nicolas Anelka, pourtant irréprochable au cours des éliminatoires mais dont la seconde moitié de saison à Chelsea ne plaide pas en sa faveur.

Et la Colombie dans tout ça ? "On s'en fout de qui y a en face, l'important c'est notre jeu", comme dirait le Domenech des Guignols. Les fans de Football Manager surveilleront quand même la prestation de l'attaquant de River Plate Falcao, 22 ans, qui devient une bombe dans le jeu de simulation.

Equipe probable : Coupet, Sagnol, Thuram, Gallas, Abidal - Ribéry, Toulalan, Makelele, Malouda - Benzema, Henry



Premier League : L'argent ne fait pas le profit

Posté par Edouard le 02.06.08 à 16:56 | tags : business, premier league
Malgré une écrasante domination pécuniaire sur leurs concurrent des autres grands championnats européens, les clubs anglais sont loin d'en tirer les bénéfices attendus. La faute à des joueurs et des agents toujours plus avides et à un système qui démontre ses limites. Tel est le bilan dressé par le cabinet d'audit Deloitte qui a publié la semaine dernière sa 17e étude annuelle sur les finances du football, portant sur la saison 2006-2007.

La Bundesliga plus rentable
D'après Deloitte, l'apparente prospérité de la Premier League cacherait donc une réalité plus inquiétante. Ainsi, si les revenus du championnat ont encore augmentés pour atteindre 1,89 milliard d'euros (11%), la masse salariale totale (1,26 milliard d'euros) a elle cru à un rythme encore plus effréné (+13%). Et seul 8 des 20 clubs engagés* dans le championnat de première division 2006-2007 ont pu dégager des bénéfices dans ce contexte hautement inflationniste. Résultat, la Bundesliga devance largement de la Premier League sur cette période avec 250M€ de profit contre 141M€.

"L'amélioration du contrôle des coûts qui devrait démontrer une culture normale de maximisation de la profitabilité n'a pas l'air d'être en voie d'apparition chez les clubs de Premier League", analyse Dan Jones de Deloitte. "Un action commune des clubs visant à limiter l'augmentation des salaires pourrait accroître la profitabilité de tous, mais la quête de succès sur le terrain et l'intense désire de compétition pour prendre l'avantage pousse les clubs à continuer à investir massivement dans leur effectif et à faire monter les enchères. Ce au détriment des finances de tous les clubs et au bénéfice des joueurs et de leur agents."



Les salaires ont explosé en Premier League depuis la saison 2001-2002

Chelsea, roi du crédit

Sans surprise, c'est bien sûr Chelsea qui tient la palme de la plus grosse masse salariale (168 M€, + 17%) et de la plus grosse dette (784M€). mais que les amoureux ne s'inquiètent pas trop, cette folie des grandeurs a déjà été compensée par le nouveau contrat télévisuel portant sur la période 2007-2010 et qui rapporte désormais 850 millions d'euros par saison (+70 % par rapport au précédent deal). Bref, jusqu'ici tout va bien.

* Manchester United, Arsenal, Liverpool, Tottenham, Newcastle, Reading, Sheffield United et Watford.



Flamini en renfort : Le mystère Vieira s'épaissit

Posté par Edouard le 02.06.08 à 11:55 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus, pays-bas, suède, turquie
A quelques jours du coup d'envoi de l'Euro 2008, on ne compte plus les joueurs en proie à des pépins physique. A commencer par le capitaine de l'équipe de France, Patrick Vieira, dont la nature de la blessure demeure inconnue. Mathieu Flamini a été rappelé, au cas où...

Qui vivra Vieira
Touché à la cuisse gauche, Patrick Vieira n'a pu être aligné samedi face au Paraguay. Le staff de l'équipe de France refusant de communiquer sur l'état de santé des joueurs, le doute s'installe quant à sa participation au match Roumanie - France. Le grand Pat' avait quitté prématurément l'entraînement, vendredi à Toulouse, et se contente depuis de vélo et de balnéothérapie, rapportent les envoyés spéciaux qui suivent les Bleus au jour le jour. Alors, sera-il rétabli en temps et en heure ?

En optant pour le secret médical, l'équipe de France attise forcément la curiosité des journalistes et du public, qui aimeraient bien en savoir plus sur la condition d'un élément essentiel du onze tricolore, qui plus est après une saison où il n'a pas été épargné par les blessures musculaires. L'Intériste s'est tenu la cuisse, c'est tout ce qu'on sait. Mais de la simple contracture, qui pourrait être réglée en quelques jours, au claquage, qui serait presque synonyme de fin de l'Euro pour le capitaine, la marge est grande.

Flamini en renfort
Vu le sourire de Pat sur le banc de touche lors de la rencontre France - Paraguay il semble toutefois peu probable que ce dernier soit gravement blessé. Il n'empêche qu'en ne communiquant pas sur son cas, pas plus que sur celui de William Gallas, également touché à la cuisse, Raymond Domenech et les médecins de l'équipe de France laissent libre court aux rumeurs. Vieira s'est du coup montré irrité face aux questions persistantes de la presse. Et l'annonce ce lundi matin du rappel de Mathieu Flamini comme 24e homme n'est pas très rassurante.

Du côté des autres sélections, on n'est pas non plus épargnés par les pépins physiques. Ryan Babel, victime d'une entorse aux ligaments de la cheville, a déclaré forfait pour les Pays-Bas, mais pourrait disputer les Jeux Olympiques avec les moins de 21 ans. Son coéquipier Robin van Persie a lui repris l'entraînement collectif. Le Suédois Johan Elmander a dû quitter ses partenaires avec une grosse douleur au pied droit après 20 minutes sur le terrain face à l'Ukraine (0-1). Les nouvelles sont en revanche bonnes pour Hamit Altintop, qui pourrait finalement débuter face au Portugal avec la sélection turque.



France 0 - 0 Paraguay : Les Bleus doivent régler la mire

Posté par Edouard le 01.06.08 à 11:51 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus
20 ans après sa dernière visite du Stadium, l'équipe de France n'a pu offrir de buts au public toulousain. La faute à des Paraguayens pas venus en touristes et au manque d'efficacité des Bleus, qui ont touché les poteaux de Villar deux fois et gâché quelques belles occasions. Raymond Domenech a au moins pu être rassuré sur la forme physique de ses troupes. Du moins pour ceux qui ont joué. >>> Lire la suite.





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