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Découvrez les joueurs de demain à travers des billets, des vidéos ainsi que notre focus hebdomadaire.

Arsenal : Des jeunes qui n'en veulent

Posté par Edouard le 24.09.08 à 16:34 | tags : a surveiller, arsenal
Bendtner - Vela, les deux figures du proue du vivier international d'Arsenal (Sipa) Si d'après nos informations Bruno Lochet n'était pas présent à l'Emirates Stadium ce mardi, il a loupé quelque chose. A l'occasion des 16es de finale de la Coupe de la Ligue anglaise, les bambins d'Arsenal ont en effet étrillé Sheffield United avec un score de tennis (6-0 voir les buts de la rencontre).

Démonstration à l'Emirates
Habitué à donner du temps de jeu à ses Young Gunners en Carling Cup (le nom officiel de la League Cup anglaise), Arsène Wenger a fait encore plus fort cette saison en alignant un onze de départ de 19 ans de moyenne d'âge (le record du club dans un match officiel) pour son entrée dans la compétition. Dont un gamin de 16 ans (Jack Wilshere) et quatre joueurs qui fêtaient leur première titularisation. Le tout devant une assistance plutôt bien fourni (56,632 spectateurs) vu les circonstances.

Une ode à la jeunesse qui fonctionne plutôt bien. En 2007, Arsenal avait atteint la finale de l'épreuve après avoir humilié Liverpool à Anfield (6-3). En 2008, les demi-finales. Et si Sheffield n'est que le 15e du Championship (D2 anglaise), cette démonstration qui ouvre l'édition 2009 a fait sensation outre-manche. "Ils en ont inscrit six, mais le score aurait pu être à deux chiffres", avance même le Guardian.


Dédicace à Platini
Kevin Blackwell, l'entraîneur des Blades qui affichaient de leur côté une moyenne d'âge de 27, n'a pu que constater les dégâts depuis son banc de touche. Sonné par les performances de Carlos Vela et Nicklas Bendtner, respectivement auteurs d'un triplé et un doublé, ainsi que celle du petit Wilshere, également à créditer d'un but. "C'était comme essayer d'attraper une mouche qui ne veut pas se faire prendre. (...) Beaucoup de gens aimeraient savoir comment Arsène arrive à faire ça."

Dans la foulée de la diatribe signée Michel Platini, qui reprochait à Arsène Wenger de faire passer le business avant le football, le manager d'Arsenal, seule équipe du Big Four qui ne jette pas l'argent par les fenêtres, ne pouvait apporter meilleure réponse au président de l'UEFA.




Bojan, il a tout d'un grand

Posté par Edouard le 25.03.08 à 17:29 | tags : a surveiller, fc barcelone, foot en vidéos, liga
Auteur de deux buts et deux passes décisives lors de la victoire du Barça face à Valladolid, Bojan Krkic s'impose comme le rayon de soleil du club blaugrana et fait sérieusement de l'ombre à son idole et partenaire d'attaque, Thierry Henry.


Baby face killer
Il a 17 ans mais en paraît 14. Il est taillé comme une ablette (1, 70 m ; 65 kg) mais se bat comme un beau diable sur les ballons aériens et tient le choc dans les duels épaule contre épaule. Il joue peu (947) mais marque déjà beaucoup. Lui, c'est Bojan Krkic Perez, le petit prodige de la Masia, centre de formation du FC Barcelone. Un gamin qui donne sa pleine mesure à ce proverbe : la valeur n'attend pas le nombre des années.

Comparé à Raul pour sa précocité et son visage de poupon, Bojan, comme l'appelle la plupart des journalistes de peur d'écorcher son nom de famille d'origine serbe, ne dément pas la réputation de prodige qui lui colle aux basques. Celui qui marquait trois buts par match dans les catégories de jeunes du Barça, où il était systématiquement surclassé, ne se ballade bien sûr pas de la même manière face aux défenses de la Liga. Mais pour sa première saison avec le groupe pro, ses prestations dépassent toutes les espérances du staff technique du Barça.


Le "vrai fantastique"
En 23 rencontres de Liga, dont 9 comme titulaire, Bojan a déjà trouvé le chemin des filets à 7 reprises. Soit autant que Henry, qui a de son côté débuté 20 rencontres de championnat. Mais c'est surtout sa faculté d'adaptation au football de haut niveau et son culot qui impressionne les observateurs. Présenté comme un buteur pur et dur, le natif de Linyola a démontré qu'il savait aussi régalé ses partenaires, délivrant notamment deux passes décisives à Samuel Eto'o et Andres Iniesta face à Valladolid (4-1), qui n'est certes pas un foudre de guerre, avant de s'offrir un doublé personnel.

Pendant que Samuel Eto'o et Thierry Henry tarde à retrouver leur meilleur niveau après leurs pépins physiques de début de saison, que Ronaldinho n'est plus que le fantôme du Ballon d'Or 2005 et que Lionel Messi doit mettre son talent en veilleuse pour cause de corps fragile, Bojan Krkic est lui de presque toutes les convocations de Frank Rijkaard et laisse rêveur de par sa marge de progression. "Le vrai fantastique, c'est Bojan", tranche sans rire Julio Salinas, attaquant du Barça de 1988 à 1994 (152 buts). "Il a une maturité supérieure au quatre autres. Il doit être titulaire à chaque match."


Mais si le jeu offensif des Blaugrana repose désormais sur les épaules d'un petit gars même pas majeur, c'est tout même qu'il y a un problème du côté du Barça...


Le résumé de Barcelone - Valladolid :

 







Luis Fabiano, mieux que C. Ronaldo

Posté par Edouard le 18.03.08 à 18:29 | tags : a surveiller, liga
Luis Fabiano, un lointain cousin du mec qui jouait à Rennes...Considéré comme une grosse quiche lors de son passage à Rennes, où il n'a inscrit aucun but en 11 matchs, Luis Fabiano affole cette saison les compteurs de la Liga, où il a planté 22 fois en 21 matchs avec le FC Séville, concurrence Cristiano Ronaldo pour le Soulier d'Or et excite l'intérêt du Real Madrid.


L'âge de raison
Là où d'autres joueurs explosent à 19 ou 20 ans, Luís Fabiano Clemente aura donc lui mis un peu plus de temps à atteindre sa maturité de footballeur. Aujourd'hui âgé de 27 ans, le Brésilien a en tout cas trouvé sa pleine mesure et empile les buts pour le compte du FC Séville à un rythme défiant l'entendement : 22 buts en 21 matchs (dont 20 titularisations). Soit une moyenne de 1,05 but par match. De quoi renvoyer le phénomène Cristiano Ronaldo et ses 22 buts en 25 matchs (0, 8 but par match) aux oubliettes.

On exagère, bien sûr, mais il faut dire que l'explosion de Luis Fabiano a quelque chose d'irrationnel pour qui se souvient de ses prestations sous le maillot du Stade Rennais. En deux petits séjours en Bretagne, entrecoupés par un retour en prêt au pays, le Braziliou n'aura jamais trouvé le chemin des filets en L1 et justifié le montant de son transfert. Ou bien ne lui a-t-on pas laissé le temps de faire ses preuves et de s'adapter au football européen.


Luis Fabiano, un des douze attaquants sur les tablettes du Real...L'appel d'offres est lancé
S'il n'avait pas marqué à Rennes et très peu à Porto, lors de la saison 2004-2005 (5 buts en 22 matchs), O Faboloso, comme on le surnomme au Brésil, avait entre ces deux expériences sur le vieux continent fait le bonheur de Sao Paulo (118 buts en 160 matchs). Le FC Séville a su lui se montrer patient, laissant Fabiano stagner à 5 et 10 buts en Liga lors de ses deux premières saisons en Andalousie. Pari gagnant, puisque le partenaire d'attaque de Frédéric Kanoute file tout droit vers le titre de Pichichi de la Liga, avec une belle avance sur ses poursuivants Diego Milito (Zaragoza) et Güiza (Mallorca), auteur de 15 buts chacun.


A ce rythme-là, Luis est forcément devenu l'objet de toute les convoitises, et son président Jose Maria del Nido, qui a déjà retenu Daniel Alves contre son gré l'été dernier, a déclaré qu'il faudrait débourser pas moins de 60 millions d'euros pour lui subtiliser son joujou. "Mon prix est de 11 millions d'euros", a toutefois précisé le joueur qui appartient aux deux tiers à la société Global Sports Investment. "Je ne comprends pas de quoi le président parle, sa déclaration m'a surpris, mais s'il dit que c'est 60 millions, il va falloir regarder à nouveau le contrat." L'été s'annonce encore chaud sur les rives du Guadalquivir...




La révélation Gervinho

Posté par Aurélien le 18.03.08 à 12:13 | tags : a surveiller, ligue 1

Au Mans, on parle souvent de la colonne vertébrale Pelé-Basa-Romaric-De Melo. Mais la bonne saison du MUC doit aussi à l'émergence de l'ivoirien Gervinho. Sorti de l'Académie de Jean-Marc Guillou, l'attaquant éclate au grand jour et rafraîchit la Ligue 1.

 

Les références sont bonnes : même formation que Kolo Touré, Salomon Kalou, Didier Zokora et beaucoup d'autres, même premier club français que Didier Drogba. Gervais Yao Kouassi, dit Gervinho (20 ans), suit à la trace le parcours de quelques glorieux aînés. Et la Côte d'Ivoire se révèle être devenu un filon inépuisable de talents. Arrivé en 1998 au sein du complexe sportif Sol Béni, le centre d'entraînement de l'ASEC Mimosas, le jeune Ivoirien laisse le souvenir d'un joueur "malin, entreprenant, allant vite tout en étant endurant" à Jean-Marc Guillou, qui ne l'a pourtant jamais eu sous ses ordres, à la différence de Romaric, son coéquipier manceau.

 

Direction Beveren
Sa formation à Abidjan laisse entrevoir ses qualités physiques et surtout son habileté balle au pied. "Gervinho, a toujours eu le même genre de corpulence. Il n'a pas cédé son poste d'attaquant pour un autre. Il ne lui manque qu'un brin d'efficacité qu'il peut sans doute acquérir au fil des ans", témoigne alors Guillou, qui n'hésite pas à envoyer son élève en 2005 à Beveren, club belge en partenariat avec l'Académie. Il y retrouve Romaric, pour quelques semaines seulement, le milieu étant engagé par ... Le Mans. Beveren, un passage souvent emprunté par les académiciens et un bon test post-formation pour les Ivoiriens.


Mais c'est grâce à la sélection espoir que Gervinho va véritablement prendre son envol. Intronisé capitaine par Gérard Gili, l'attaquant contribue à qualifier la Côte d'Ivoire pour les JO de Pekin 2008 à la faveur de quelques matches de haut vol. Il est alors l'une des têtes d'affiche de son équipe tant son adaptation en Belgique se déroule bien. 32 matches la première saison pour 6 buts inscrits, 29 matches et 8 buts lors de la seconde. Mais la Jupiler League ne se boit pas jusqu'à la lie.



Le flair du Mans
Ses prestations encourageantes attirent l'œil de clubs plus huppés (Monaco, Auxerre) voire prestigieux (Arsenal, Juventus). La tête sur les épaules, Gervinho ne veut pas brûler les étapes. "Ma priorité va toujours à la Ligue 1", déclare-t-il alors. Son transfert au Mans, club qu'il a choisi (retrouver Romaric a été un élément de poids dans sa décision), s'acquiert toutefois dans la douleur. Lui s'assurait libre tandis que Beveren faisait état d'une dernière année de contrat. Un chèque de 2 millions d'euros plus tard, l'Ivoirien pose ses bagages dans la Sarthe.



Speedy Gervinho, trop rapide pour les défenseursEt le résultant est probant. Titulaire sur le flanc droit de l'attaque mancelle, Gervais fait des étincelles et a conquis le stade Léon Bollée qu'il gratifie de superbes gestes techniques. Pas vraiment buteur (2 buts en 19 rencontres de Ligue 1), Gervinho est d'abord un joueur spectaculaire et doté d'un gros potentiel. Ses défauts témoignent de sa jeunesse : une propension à s'éparpiller sur tout le terrain et un manque de lucidité dans la dernière passe. Des lacunes aperçues notamment durant le mythique Le Mans-Lens, où un Gervinho ultra remuant donnait le tournis aux Nordistes sans parvenir à conclure. Auteur quand même d'un but et d'une passe décisive ce soir là, il a exposé son talent à la face de commentateurs de France Télévisions ébahis.

 

 

Un nouveau petit Gervais à voir
On comprend mieux pourquoi le club manceau a laissé partir Grafite ou Bangoura. Capable d'évoluer en pointe, la perle ivoirienne risque d'être la principale arme offensive de Rudi Garcia l'année prochaine après le départ de Tulio de Melo. Et si Le Mans a peur de perdre son joyau, Jean-Marc Guillou a déjà en main son successeur. "J'ai actuellement, dans la première promo de Bamako au Mali, son frère qui est un peu le duplicata de Gervinho. Si le frère de Gervinho est à Gervinho ce qu'est Yaya Touré à Kolo, cela promet !" C'est le moins que l'on puisse dire.




Kun Aguero : Le gendre de Dieu

Posté par Edouard le 04.03.08 à 16:30 | tags : a surveiller, atletico, foot en vidéos, liga
Auteur d'un doublé et à l'origine des deux autres de l'Atletico face au Barça, samedi, Sergio Agüero a volé la vedette à Ronaldinho, qui avait pourtant ouvert le score d'un superbe retourné. Où l'on assiste à l'éclosion d'une des stars mondiales de demain.

 

Milito en a vu de toutes les couleurs, samedi face au Kun AgüeroBourreau du Barça
Chauvinisme oblige, en France on en fait des tonnes sur la saison réalisée par Karim Benzema. Si la célébration du talent de l'attaquant lyonnais est plutôt justifiée, il ne faudrait pas non plus occulter un autre jeune talent aux prestations déjà énormissimes. Non, je ne parle du milanais Pato. Mais de l'attaquant argentin de l'Atletico Madrid, Sergio "Kun" Agüero, qui a massacré presque à lui tout seul le FC Barcelone (4-2), ce week-end.

Sur le premier but des Rojiblancos, le joueur formé à Independiente met à l'amende Abidal et Milito avant de bénéficier d'un contre de Puyol sur sa frappe. Il sert ensuite Maxi Rodriguez d'une pichenette dans le dos de la défense pour le second, et provoque un penalty de Milito transformé par Diego Forlan. Puis, clou du spectacle, chipe le cuir dans les pieds de Puyol, humilie encore Milito (décidement), crochète Iniesta et ajuste Valdès d'une frappe enroulée. Ce qui méritait bien de prendre un carton jaune pour avoir retiré son maillot.


Aguero et son trophée de meilleur joueur du Mondial des - de 21 ansL'appetit vient en marquant
Couvert d'éloges par le maître Maradona, dont il sortirait une des filles, Giannina, El Kun l'a joue pourtant collectif ("Même si je ne l'ai pas marqué moi-même, je retiens le second but où j'ai mis une bonne passe à Maxi"), tout étant conscient de son immense potentiel : "Jusqu'à présent, c'est le match de ma vie, c'est clair. En Argentine, j'avais déjà connu de tels jours, mais là c'était différent, c'était face au Barça."


Moins régulier qu'un Benzema, le natif de Quilmes affiche tout de même des stats impressionnantes pour son jeune âge (19 ans) : 11 buts en 24 matchs de Liga (plus 5 passes décisives) et 6 en 8 parties de Coupe de l'UEFA. Mais aussi 8 jaunes et 3 rouges toutes compétitions confondues, dont une récente expulsion pour avoir craché en direction de l'arbitre face à Bolton. Talent et controverse, un cocktail finalement très argentin qui s'est bien adapté dans la folle ambiance de l'Atletico Madrid après une saison dans l'ombre de Fernando Torres.


Mais finalement, c'est son coéquipier Perea qui résume le mieux le génie d'Aguero : "Le Kun, tu lui donnes un saucisson, il te le transforme en caviar. Il résiste, te fait un petit crochet et part de l'autre côté. C'est un crack, et il est totalement investi dans l'équipe. Il n'y a qu'à observer les sacrifices qu'il fait en défense. Il a faim de triomphe." Bon appétit.

 

Les buts de l'Atletico face au Barça :




Les révélations de la CAN 2008 (1/2)

Posté par Edouard le 14.02.08 à 17:52 | tags : a surveiller, can
La victoire de l'Egypte face au Cameroun (1-0), dimanche, est venue clôturer une Coupe d'Afrique des Nations riche en but et en émotions, où l'on aura également découvert quelques joueurs à surveiller. Petit tour d'horizon en deux parties des talents plus ou moins nouveaux qui ont égayé cette CAN ghanéenne.

 

Kameni : Dans la cage aux lions
Si bon nombre d'entre vous auront découvert le talent de Carlos Idriss Kameni au cours de cette CAN, en particulier lors de la finale où il a évité au Cameroun de se prendre une nouvelle volée face à l'Egypte, les férus du championnat d'Espagne connaissent déjà bien celui qui garde les cages de l'Espanyol Barcelone depuis quatre saisons. A 23 ans, l'expérience de ce gardien formé à la Kadji Sport Académie de Douala puis au Havre est déjà impressionnante (plus de 100 matchs en Liga, 32 sélections avec les Lions Indomptables, champion olympique à 16 ans). Finaliste de la dernière Coupe de l'UEFA et vainqueur de la Coupe du Roi 2006, Kameni (qui ne vient ni de Paname, ni de Marly Gomont) a franchi un cap sous la houlette de Thomas N'Kono, plus grand portier de l'histoire du Cameroun et entraîneur des gardiens à... l'Espanyol. Carlos attend désormais qu'un grand club vienne l'attirer dans ses filets.

 

Alexander Song : Une affaire de famille
Jugé encore un peu tendre par Arsène Wenger pour s'imposer dans l'entre-jeu d'Arsenal, le neveu de Rigobert Song n'aura pas tardé à convaincre Otto Pfister d'en faire une de ses pièces maîtresses au sein de la sélection camerounaise, malgré la concurrence des M'Bia, Makoun et autres M'Bami. Arrivé vierge de sélection au Ghana, il s'est imposé dans le onze de départ dès le deuxième match des Lions. Touché lors de la demi-finale, Alexander Song n'a malheureusement pu tenir qu'un quart d'heure lors de la finale perdu par face à l'Egypte (0-1) mais s'offre une incursion assez méritée dans le onze type de la CAN.

 

Hosni : Rattrapage réussi
Passé brièvement par la Ligue 1, à Strasbourg, avant de rentrer au pays suite à la relégation du club alsacien et une acclimatation ratée, Hosni Abd Rabo n'avait pu participer à la victoire des Pharaons lors de la CAN 2006 pour cause de blessure. Qu'à cela ne tienne, le joueur d' El-Ismaily se sera bien rattrapé lors de l'édition 2008 en s'imposant comme un des acteurs principaux du doublé égyptien. Tireur de penalty attitré, Hosny en aura inscri trois, plus un but dans le jeu, et surtout abattu un travail énorme au milieu de terrain. Ce qui lui a valu de décrocher le titre de meilleur joueur du tournoi, succédant à son compatriote Ahmed Hassan. A tout juste 23 ans, ce déjà pilier des Pharaons (46 sélections) a encore tout le temps de retenter sa chance en Europe. Le PSG, Bolton et Newcastle seraient sur les rangs.

 

Agogo : Mister Muscle Man
A 28 berges, Manuel "Junior" Agogo n'est plus vraiment un jeune premier. Après avoir bourlingué dans une ribambelle de clubs de seconde zone, principalement en Angleterre et dernièrement à Nottingham Forrest (D3), ce joueur robuste a pourtant créé la surprise en s'imposant avec 3 buts en 6 matchs comme la belle surprise des Black Stars du Ghana, au détriment du décevant Gyan Asamoah. "Il n'a pas arrêté de travailler et de progresser et je suis certain qu'il ne fera plus de vieux os en D3", juge son sélectionneur Claude Leroy. On saura bientôt si des clubs de première européenne sont prêts à tenter le pari Agogo.




Nouvelle star : Fenin passe l'audition avec succès

Posté par Aurélien le 13.02.08 à 13:07 | tags : a surveiller, bundesliga, foot en vidéos
Après Lionel Messi, Bojan Krkic, Sergio Aguero, voici Martin Fenin. Il n'est pas brésilien ou argentin, mais tchèque. Il ne joue pas pour Barcelone ou Madrid, mais pour l'Eintracht Francfort. Moins sexy que les nouvelles stars du football mondial, Fenin devrait malgré tout faire beaucoup parler de lui.

 

Meilleur buteur d'une Coupe du Monde
Aussi prisé que la CAN ou la Copa America par les recruteurs et superviseurs, les championnats du monde des moins de 17 ou moins de 20 ans mettent régulièrement en lumière les futurs grands joueurs. Martin Fenin fait partie de ces grands espoirs. Repéré à 15 ans par le FK Teplice, un club tchèque, l'attaquant y signe un contrat professionnel. "Je n'ai pas eu un parcours d'enfant normal. J'ai gagné de l'argent dès l'âge de 15 ans, plus que les chômeurs de République Tchèque", raconte-t-il dans le quotidien allemand Bild.

 

Si ses prestations à Teplice n'attirent pas l'œil des recruteurs, celles qu'il effectue à la Coupe du Monde des moins de 20 ans au Canada à l'été 2007 amènent le gratin des clubs à le surveiller de près. Martin Fenin termine meilleur buteur de la compétition et la République Tchèque achève son parcours en finale battu par l'Argentine (1-2, but de Fenin). Ainsi, la Juventus, Arsenal ou le Werder Brême approchent le FK Teplice pour négocier la venue du jeune tchèque.

 

Un triplé pour commencer
Parmi les prétendants se trouvent aussi l'Eintracht Francfort, qui joue sa chance à fond et propose 3,5 millions d'euros, comme les autres. Ambitieux mais pas fou, le Tchèque choisit de rejoindre ce petit club, en décembre 2007, histoire de progresser tranquillement et surtout d'avoir du temps de jeu. Il explique ce choix à Bild. "D'abord, la Bundesliga est très semblable au championnat tchèque. Deuxièmement, il y a un stade magnifique avec une super ambiance. C'est pour vivre cela que je suis devenu footballeur. Troisièmement, je suis le plus gros transfert de l'histoire de Francfort. Cela montre à quel point ils croient en moi. Pour la Juve, payer 3,5 millions d'euros n'aurait rien voulu dire, cela aurait été différent." En tout cas, celui qui idolâtre Roberto Baggio a la tête sur les épaules.

 

Et ses débuts à Francfort sont tonitruants. Pour son premier match, Martin Fenin inscrit un triplé pour une victoire de Francfort 3-0 face au Herta Berlin. Impressionnant. Et il confirme les espoirs placés en lui en marquant à nouveau lors de son deuxième match et en offrant une passe décisive (victoire de Francfort 2-1 contre Bielefeld). Bref, il est impliqué sur tous les buts de son club depuis son arrivée. Déjà international tchèque (5 sélections), il part de plus loin que Bojan, intronisé à Barcelone, mais risque de vite rejoindre un gros club. Samedi prochain, le serial buteur et son équipe se déplacent à Rostock. Combien de buts au programme ?

 

Voici la vidéo de son premier match et de son triplé :

 




N'Zogbia veut changer d'air

Posté par Edouard le 06.02.08 à 19:02 | tags : a surveiller, mercato, premier league

Newcastle, son château, son stade, sa 12e place au classement de la Premier League et ses ambitions foireuses, Charles N'Zogbia en a sa claque. Il l'a fait savoir à son nouveau manager, Kevin Keegan, qui ne désespère pas de convaincre l'international français de rester sur les bords de la Tyneside.

 

Déprime dans le château
Après quatre piges dans le nord est de l'Angleterre, il semble donc que Charles N'Zogbia ait atteint la fin d'un cycle chez les Magpies. Arrivé à St James Park sur les traces de Laurent Robert, le natif d'Harfleur aura tout de même mis le temps pour réaliser qu'il avait rejoint un club de losers éternels. Actuellement 12e du championnat d'Angleterre, à des kilomètres des places européennes, Charlie serait en effet bien inspiré de faire ses valises avant d'être définitivement mort et enterré pour le football international.

 

Alors que son départ était déjà d'actualité, N'Zogbia avait pourtant prolongé son contrat avec Newcastle l'été dernier. Malgré le changement de coach (Allardyce remplacé par Keegan), il n'a pas manqué le moindre match de Premier League, surnageant souvent au sein d'une formation dans la tourmente. Mais c'est surtout son emploi au poste d'arrière gauche qui semble l'avoir décidé à mettre les voiles.

 

Keegan n'abandonne pas
"Charles est venu me voir au sujet des spéculations (sur l'intérêt de Tottenham). Il vient de signer un nouveau contrat mais c'est quelque chose que nous devrons revoir cet été car il n'est pas heureux ici", a expliqué Keagan au Newcastle Chronicle. "Mais nous sommes un grand club, et il nous reste deux ou trois mois pour le convaincre. Arrière gauche n'est pas sa meilleure position mais c'est un super mec, il ne se plaint jamais."

 

L'aura de Keegan suffira-t-elle à convaincre le Zog' de ne pas succomber aux sirènes de Tottenham, qui s'est encore manifesté cet hiver ? A suivre...




Mercato : Hoarau prend le Paris

Posté par Edouard le 21.01.08 à 16:25 | tags : a surveiller, mercato, psg
Boudé par Yohan Gouffran et Fred, qui ont préféré rester dans leurs clubs respectifs, Caen et Lyon, le PSG est enfin parvenu à convaincre un joueur de rejoindre la capitale. Le nom de l'heureux élu ? Guillaume Hoarau, attaquant du Havre et actuel meilleur réalisateur de la Ligue 2.

 

16 buts en 20 matchs au HAC
Auteur de 16 buts en 20 rencontres cette saison, plus 4 passes décisives, Guillaume Hoarau est la grande attraction du championnat de L2. Avec son gabarit imposant (1,90 m, 80 kg), le Réunionnais met au supplice les défenses adverses chaque week-end, ou presque, et s'impose comme un des artisans principaux de l'excellent parcours du club doyen du football français, bien accroché à la 2e place derrière le leader nantais. Une ascension qui aura suscité l'intérêt de plusieurs clubs français (Auxerre, Marseille, ) ou anglais, comme nous le signalions sur ce blog en novembre dernier.

 

Surprise ou pas, c'est donc le PSG qui a décroché le pompon et signé ce week-end Hoarau pour la modique somme de 500 000 euros. Une opération à la Nadir Belhadj qui implique le prêt du joueur à son club d'origine jusqu'à la fin de la saison. GH devrait donc remplacer numériquement Pauleta, qui prendra sa retraite en juin prochain. En attendant, la question d'un renfort offensif à Paris pour le mercato reste posée.

 

Hoarau, l'anti-héros
Malgré ses statistiques flatteuses, il serait en outre un peu précipité de présenter Hoarau comme le futur grand attaquant du PSG, et certains pourront s'étonner de voir le club de la capitale miser sur un joueur qui n'a encore jamais connu l'élite. D'autant que même en L2, l'explosition de Hoarau est des plus récentes. Arrivé au Havre en 2004 en provenance du club réunionnais de JS Saint-Pierroise, d'où est également issu Sinama-Pongolle, Guigui n'avait même rien prouvé jusqu'à ce qu'un prêt à Gueugnon l'an dernier lui permette de se révéler.


"Nous sommes très contents que Guillaume Hoarau ait choisi le Paris Saint-Germain alors qu'il était également convoité par plusieurs clubs prestigieux, français et étrangers", s'est pourtant félicité Alain Cayzac, qui voudrait croire que Paris a réalisé le coup du siècle. "C'est un renfort de qualité pour la saison prochaine. Mais pour l'heure, nous lui souhaitons bonne chance, pour sa fin de championnat avec son club formateur du Havre, et à son Président, Jean-Pierre Louvel, avec lequel nous entretenons des rapports emprunts de correction et de cordialité".

 

Le précédent Drogba nous ayant appris qu'un joueur qui a découvert la L1 à 24 ans peut se retrouver quelques années plus tard parmi les 5 meilleurs joueurs du monde, on se gardera bien de railler la dernière acquisition parisienne. Tout en espérant pour le PSG qu'il n'oublie pas de puiser dans le pactole de Colony Capital pour renforcer son effectif. Car le propre des miracles est qu'ils ne se produisent pas sur commande.

 

En bonus, un reportage sur Guillaume Hoarau récemment diffusé sur France 2 Foot :

 




Eduardo : La bonne pioche

Posté par Edouard le 09.01.08 à 12:54 | tags : a surveiller, arsenal, premier league
Eduardo : je t'aime le lundiSi son arrivée à Londres cet été avait pu laisser les supporters d'Arsenal perplexes, Eduardo da Silva s'est imposé au fil des semaines comme un nouveau coup de génie signé Arsène Wenger.

 

L'ombre d'Henry
Suite au départ de Thierry Henry à Barcelone, en juin dernier, la presse anglaise s'attendait à ce qu'un renfort de poids vienne prendre la succession du meilleur buteur de l'histoire du club. Mais alors que les noms de Nicolas Anelka, Michael Owen, Obafemi Martins, Carlos Tevez ou Samuel Eto'o circulaient dans les journaux, Wenger sortit de son chapeau celui d'un illustre (quasi) inconnu, Eduardo da Silva, international croate d'origine brésilienne âgé de 24 ans et évoluant au Dinamo Zagreb. Bref, rien de bien sexy.

 

Malgré des stats impressionnantes en championnat croate (34 buts en 32 matchs la saison passée), la signature de ce joueur au gabarit frêle (1,77 m pour 73kg) et au parcours atypique (il a quitte le Brésil à 15 ans pour la Croatie) en a étonné plus d'un. Sans expérience du très haut niveau, en dehors de la sélection croate, da Silva méritait-il vraiment les 12 millions d'euros investis par Arsenal ?

 

Encore un coup de maître signé WengerL'arme secrète de Wenger
Après des débuts relativement discrets sous ses nouvelles couleurs, le mois de décembre réalisé par Eduardo a mis un terme au débat. Le temps pour le natif de Rio de Janeiro d'inscrire quatre buts dont deux match-winners, en Carling Cup contre Blackburn, et en Premier League face à Everton, en démontrant un sens du but au dessus de la moyenne. "Ce sera notre arme secrète", avait prévenu Wenger fin novembre.

 

"Il a débuté 14 matchs et marqué 11 buts. Que peut-on attendre de plus d'un attaquant ? Ce sont des chiffres exceptionnels", s'est enflammé le manager, ce mercredi devant les médias anglais. "Nous avons le joueur que j'attendais lorsque nous l'avons acheté. Je pense qu'il deviendra un grand. Ce gamin a un truc spécial et commence à le montrer. Il est en train de convaincre tout le monde, et il a reçu le titre de meilleur joueur du mois de décembre par nos fans, ce qui est une grande marque de soutien."

 

Tueur de surface
Un avis notamment partagé par son coéquipier Kolo Touré : "La finition d'Eduardo est incroyable. On dirait qu'il marque à chaque occasion, en plus il parvient à le faire dans des moments cruciaux pour nous. Son sang froid devant le but est étonnant."

 

Moins utile dans le jeu ou actif dans les duels qu'un Emmanuel Adebayor, da Silva semble donc être le tueur de surface qui manquait à Arsenal pour concrétiser sa maîtrise du ballon en victoires, ce qui avait tant fait défaut aux Londoniens la saison dernière. S'il parvient en plus à marquer ce soir face au rival Tottenham, en demi-finale aller de la Carling Cup, il se sera définitivement mis les supporters d'Arsenal dans la poche.




A surveiller : Hoarau, HAC attaque

Posté par Edouard le 16.11.07 à 16:28 | tags : a surveiller

Hoarau, la dernière perle du HACSi on parle aujourd'hui beaucoup de Steve Mandanda, une autre pépite issue du toujours aussi prolifique centre de formation du Havre attire également l'attention des grands clubs européens. Son nom ? Guillaume Hoarau. Grand attaquant (1,92) originaire de la Réunion, ce natif de Saint-Louis réalise en effet un début de saison énorme en Ligue 2, totalisant 13 buts en 16 matchs plus 3 passes décisives. Des chiffres qui lui valent donc de crouler sous les sollicitations.

 

"Quand je commence quelque chose, j'aime bien aller au bout", déclarait- il pourtant à L'Equipe, début novembre, fermant la porte à un départ dès cet hiver. "Je veux vivre le bonheur d'une montée en L1". "Tout le monde perd son temps. Quoiqu'il arrive, il ne partira pas avant fin mai", a confirmé son président, Jean-Pierre Louvel, alors que Le Havre a repris la tête de la L2 à Nantes lors de la dernière journée.

 

A liste des clubs déjà intéressés (Monaco, Lens et Marseille, mais aussi de Fulham et Blackburn), serait même venu s'ajouter Chelsea, si l'on en croit The Sun, qui va perdre Didier Drogba et Salomon Kalou pendant la CAN 2008. Rumeur fondée ou pas, Hoarau s'impose en tout cas comme un joueur d'avenir. Et les clubs français vont devoir bouger rapidement sous peine de voir ce futur talent quitter l'Hexagone avant même d'avoir pu s'imposer en L1.

 

Pour la forme, le dernier but de Guillaume Hoarau en L2 :




Aguëro, le nouveau Niño de l'Atletico

Posté par Edouard le 05.10.07 à 09:37 | tags : a surveiller, atletico, liga

Fernando Torres et son successeur Les supporters de l'Atletico Madrid ont la mémoire courte. Ou bien sont-ils rancuniers ? Après avoir vénéré l'idole du club, Fernando Torres, depuis ses débuts avec l'équipe première en 2001, les socios de l'Atleti n'ont semble-t-il pas tardé à tirer un trait sur celui qui est allé grossir les rangs de Liverpool cet été contre une indemnité de transfert de 36 millions d'euros. La raison de ce revirement ? L'explosion de Sergio "Kun" Agüero, double champion du Monde avec les - de 20 ans argentins (2005 et 2007).

 

Meilleur buteur avec Messi
Déjà auteur de 5 buts en 6 matchs de championnat (plus 3 pions en 3 matchs de C3), le petit argentin est l'autre grande attraction de ce début de Liga avec son compatriote Lionel Messi (ils partagent d'aileurs la tête du classement des buteurs). Un départ tonitruant qui confirme tout le potentiel de ce joueur formé à Indendiente et arrivé l'an passé à l'Atletico pour être associé en attaque à Torres. Avec le départ de ce dernier, "El Kun" a donc pris ses responsabilités et s'est imposé comme le meilleur buteur du club, loin devant l'Uruguayen Diego Forlan (2 buts en autant de matchs).

 

Mature sur le terrain, ce gamin de 19 ans n'en reste pas moins un grand enfant. En témoigne les larmes qu'il n'a pu retenir à l'antenne d'une radio espagnole qui le mis en communication avec son père, résidant en Argentine. Il n'en fallait pas plus pour prendre la place de l'autre Niño (enfant) dans le cœur des supporters espagnols. 80% des lecteurs du journal Marca considèrent ainsi qu'Aguëro a d'ores et déjà fait oublier Torres. Un côté d'amour aux effets bénéfiques sur le marketing. Depuis le début de la saison, 11.600 maillots floquées à son nom ont été écoulés, soit environ 55% du total des tuniques vendues par le club.

 

"Un footballeur aussi jeune que lui avait besoin d'une période d'adaptation", commentait récemment le président de l'Atletico, Enrique Cerezo. "Maintenant, il est acclimaté à Madrid et à notre pays. C'est déjà un numéro un mais bientôt il fera partie des grandes figures du football mondial. Et il est à l'Atletico."

 

Aguero vs Barça
Mais pour prendre définitivement la succession de l'ancienne idole de Vicente Calderon, "El Kun" se doit de devenir lui aussi la bête noire du FC Barcelone, équipe face à laquelle Torres a marqué 7 fois en 8 confrontations ( !). Il en aura l'occasion ce dimanche, à 17h, pour ce qui s'annonce comme le choc du week-end.




A surveiller : l'irrésistible ascencion de Steve Mandanda

Posté par Edouard le 12.09.07 à 16:57 | tags : a surveiller, ligue 1, om

En apprenant que Cédric Carrasso serait indisponible six mois pour cause de rupture du talon d'Achille, certains se sont dits que l'OM était définitivement dans la mouise, comparant la perte du portier marseillais à celle de Grégory Coupet pour l'OL. C'était oublier qu'il y avait une différence notable entre la situation des deux olympiques : à Lyon, la doublure de Coupet se nomme Remy "enlève tes moufles" Vercoutre, tandis qu'à Marseille on avait fait l'acquisition durant l'été d'un des grands espoirs français du poste, l'ancien havrais Steve Mandanda.

Numéro 1 bis 
Malgré le début de saison impeccable de Carrasso, nombre de supporters phocéens ne semblaient d'ailleurs pas se soucier plus que ça de la blessure longue durée de leur numéro 1. A Marseille, on connaît le ballon et tout le monde savait déjà que Mandanda, dont le potentiel dépasse largement celui de Carrass', prendrait tôt ou tard la place de son aîné*. La direction du club n'avait d'ailleurs pas hésité à présenter l'ancien international espoir (17 sélections) comme un numéro 1 bis capable de mettre en concurrence le titulaire. Les circonstances n'ont donc fait qu'accélérer le processus.

Des débuts tonitruants 
Dès sa première sortie officielle sous le maillot azur, Mandanda a pu montrer à tout le monde l'étendu de son talent. Ce soir-là, l'OM signait enfin sa première victoire de la saison sur le terrain de Caen (2-1) et Steve s'illustrait déjà par quelques belles parades, même s'il encaissait finalement un but dans les arrêts de jeu. Lors du match suivant, face à Nice, ses partenaires étaient à la rue et Marseille s'inclina sans gloire (0-2). Mais là encore, Mandanda fut impeccable, repoussant notamment l'échéance en première mi-temps avec ses sorties autoritaires. Quatre jours plus tard, lors du clasico, il était encore présent pour repousser les assauts parisiens et permettre à Marseille de prendre un point au Parc (1-1).

Comment s'étonner, dans ces conditions, que les internautes du site officiel de l'OM aient élu le jeune gardien «Olympien du mois d'août», avec 45% des voix devant Lorik Cana (16%) et... Cédric Carrasso (11%) ? L'intéressé savoure en tout cas cet adoubement éclair : "Je suis très content de l'accueil que m'ont accordé les supporters", a-t-il déclaré à om.net. "C'est une bonne chose. C'est impressionnant de jouer le premier match, puis au Vélodrome et au Parc des Princes. Ce fût trois rencontres très impressionnantes. Je remercie vraiment le public pour son accueil mais maintenant il faut continuer."

Mardi prochain, celui qui évoluait encore en Ligue 2 il y a de cela quelques semaines va goûter au parfum de la Ligue des champions avec la réception du Besiktas, avant de se déplacer quinze jours plus tard à Anfield pour affronter Liverpool. A 22 ans, il y a de quoi avoir la tête qui tourne. Mandanda, lui, l'a garde sur les épaules.

*Selon un sondage du site lephocéen.fr réalisé fin juillet, 54% des votants estimaient déjà que Mandanda deviendrait à terme le titulaire de l'OM.




Mondial - 20 ans : Agüero show au Canada

Posté par Edouard le 13.07.07 à 13:14 | tags : a surveiller, argentine, foot en vidéos
L'Argentine s'est trouvé un nouveau hérosA seulement 19 ans, Sergio Agüero aurait pu participer à la Copa America avec les "grands" si le football argentin ne regorgeait pas déjà de numéros 10 et de 9 et demi. Au lieu de ça, "El Kun", comme on le surnomme au pays, se ballade dans le Mondial des moins de 20 ans, compétition qu'il a déjà remporté en 2005, où sa dernière prestation (3-1 en 8e face à la Pologne) a encore confirmé tout le potentiel de ce gamin acheté l'an passé 23 millions d'euros par l'Atletico Madrid et qui a joué son premier match pro avec Independiente à 15 et un mois (record de Maradona battu).

A l'origine du premier but argentin et auteur des deux suivants, Agüero a renversé, presque à lui tout seul, un match bien mal engagé puisque les Polonais avaient ouvert le score en première période. Après l'égalisation d'Angel Di Maria, Agüero a donc pu commencer son show avec un superbe enchaînement coup du sombrero reprise du gauche qui donnait l'avantage aux ciel et blanc. Avant de sceller la marque en fin de match sur un ballon mal renvoyé par la défense qu'il convertissait après avoir effacer le gardien polonais.

Meilleur buteur de la compétition avec 5 pions en 4 matchs (ex æquo avec Adrian Lopez), le "Kun" s'impose comme une des révélations du tournoi et devra à nouveau se montrer décisif samedi face au Mexique de Giovani dos Santos, élu de son côté meilleur joueur du premier tour, pour ce qui sera l'affiche de ces quarts de finale.

 

Ses deux buts face à la Pologne :




En bonus, son coup franc contre la Corée du Nord :




Mondial des - 20 ans : Giovani Dos Santos réveille le Mexique

Posté par Edouard le 03.07.07 à 16:33 | tags : a surveiller, foot en vidéos
Terrain de chasse privilégié pour les recruteurs des grands clubs européens, la Coupe du Monde Juniors, dont l'édition 2007 se déroule actuellement au Canada et est diffusée sur Eurosport, a vu nombre de futures stars internationales y faire leurs gammes (Diego Maradona Ballon d'or en 1979, Robert Prosinecky en 1987, Javier Saviola en 2001, Lionel Messi en 2005) avant d'exploser au grand jour. C'est tout le mal qu'on souhaite au jeune international mexicain Giovani Dos Santos, propriété du Barça et gloire nationale depuis la victoire des moins de 17 ans mexicains au Mondial 2005 avec, s'il vous plaît, une victoire finale 3-0 face au Brésil d'un certain Anderson, récemment recruté par Manchester United.

Pour le match d'ouverture des Tricolores, le petit gaucher qui évoluera la saison prochaine dans l'équipe A du club catalan a pris ses responsabilités afin de débloquer un match bien mal embarqué face à une Gambie dominatrice en première période et qui aurait mené au score sans les réflexes du portier Alfonso Blanco. Sur sa deuxième balle de but, "Gio" fit mouche sur une frappe puissante en angle fermé, ouvrant la brèche pour ses coéquipiers qui allaient ajouter deux nouveaux buts. La classe. Son partenaire d'attaque Carlos Vela, qui a enfin obtenu un permis de travail anglais et rejoindra Arsenal la saison prochaine, fut lui moins en vu. Mais l'essentiel est là pour la génération dorée du futbol mexicain avant de se jauger face à un gros morceau, le Portugal, jeudi 5 juillet.

Les buts de Mexique – Gambie :



Eduardo da Silva, la dernière trouvaille de Wenger

Posté par Edouard le 03.07.07 à 10:57 | tags : a surveiller, arsenal, mercato, premier league
Eduardo da Silva (au premier plan) après son but inscrit face à l'Angleterre (Panoramic)Depuis à la vente de Thierry Henry à Barcelone pour la coquette somme de 24 millions d'euros, les supporters d'Arsenal étaient dans l'expectative concernant l'identité du joueur qui allait remplacer le meilleur buteur de l'histoire des Gunners. De Nicolas Anelka à Michael Owen en passant par Obafemi Martins, Carlos Tevez ou Samuel Eto'o, plusieurs grands noms avaient circulé dans les gazettes sans qu'aucun ne se détache réellement. Et pour cause. Ce bon vieux Arsène avait en tête une piste dont lui seul a le secret : l'international croate Eduardo da Silva, en provenance du Dinamo Zagreb.

 

L'inconnu de la semaine
Quasi-inconnu jusqu'à ce matin, ce bréslien d'origine arrivé à Zagreb à l'âge de 15 ans et naturalisé croate en 2002 est donc devenu en quelques heures un phénomène médiatique sur le web anglais. Outre l'annonce pure et simple de son transfert à Arsenal, c'est au sujet du montant de la transaction que le débat s'est animé après que la presse croate a annoncé que l'affaire s'était conclue pour 24 millions d'euros. Après le semi-fiasco Jose Antonio Reyes, scouté 50 fois et recruté lui aussi à prix d'or pour le résultat qu'on connaît, Wenger aurait donc à nouveau craqué son slip en misant tout son budget sur un joueur non confirmé ? Le Guardian, la BBC, Sky Sports et même le site de l'UEFA s'empressaient en tout cas de diffuser l'information à leurs lecteurs, sans se douter qu'il y avait probablement anguille sous roche.

 

Auteur de 34 buts en 32 matchs de championnat croate la saison passée, de 7 buts en 14 rencontres avec l'équipe de Croatie et premier buteur officiel à l'Emirates Stadium (lors de la défaite 5-1 de Zagreb au 3e tour préliminaire), da Silva affiche certes des statistiques impressionnantes et un potentiel non-négligeable, mais de là à investir la totalité du transfert d'Henry dans son acquisition, soyons sérieux. Entre-temps, Sky Sports et la BBC, notamment, ont pris la peine de se renseigner et évoquent désormais une indemnité tournant autour de 12 millions d'euros. Un tarif pour le coup raisonnable. Surtout après l'annonce du transfert de Darren Bent de Charlton à Tottenham, l'ennemi juré d'Arsenal, pour 24 millions d'euros, qui fait encore marrer une bonne partie de l'Angleterre.

 

Les 34 buts inscrits la saison passée par Eduardo da Silva :




A surveiller : Fabio Quagliarella, vendange tardive

Posté par Edouard le 20.06.07 à 12:48 | tags : a surveiller, foot en vidéos, italie, série a
Tout le monde s'arrache Fabio Quagliarella (Panoramic) Encore inconnu du grand public, et de la majorité des amateurs de ballon, jusqu'à son superbe doublé inscrit avec l'équipe d'Italie, le nom de Fabio Quagliarella, 23 ans, est aujourd'hui sur toutes les lèvres. Formé au Torino, le natif de la région de Naples a dû traîner ses guêtres deux saisons en Série C1 puis une en Série B avant de s'imposer dans l'élite du foot italien l'an dernier avec Ascoli. Recruté par la Sampdoria, ce buteur spectaculaire (voir vidéo) n'a pas tardé à faire étalage de son talent et à taper dans l'œil du sélectionneur Roberto Donadoni.

Sa première titularisation avec la Nazionale, le 6 juin dernier face à la Lituanie (2-0), a donc propulsé la petite star locale au rang de joueur ultra-convoité. Manchester United s'est ainsi positionné récemment en émettant une offre de 15 millions d'euros à la Sampdoria (qui partage la propriété de Quagliarella avec l'Udinese). Offre qui n'a pas laissé insensible l'intéressé, même s'il souhaiterait rester en Italie pour "conserver la confiance de Donadoni."

Mais trêve de beaux discours, jugez plutôt par vous-même ce que le petit gars a dans le ventre :




A surveiller : Dos Santos, l'avenir lui appartient

Posté par Louis Laffitte le 04.06.07 à 09:30 | tags : a surveiller, fc barcelone, foot en vidéos, liga

Vous avez peut être déjà entendu parler de lui. Lui, c'est Giovani Dos Santos, prodige mexicain issu de la Masia, le prestigieux centre de formation du FC Barcelone. Pas encore âgé de 18 ans, il les aura en novembre prochain, Dos Santos doit intégrer l'équipe première du géant catalan la saison prochaine. Pour lancer une carrière qu'on lui promet déjà dorée.

Le nouveau "Ronnie"
Depuis son arrivée en Catalogne à l'âge de 13 ans, "Gio" ne cesse de faire parler de lui. Repéré lors d'un tournoi de jeunes disputé dans la péninsule par les recruteurs du Barça, ce fils de l'ancien joueur brésilien Gerardo Dos Santos, dit "Zizinho", impressionna instantanément les observateurs par sa facilité technique et une vitesse de course hors normes.

Très vite d'ailleurs, les comparaisons avec un autre génie du ballon rond, Ronaldinho, fleurissent. Et pour cause. Même foulée, même bouille enfantine, même queue de cheval, la ressemblance est troublante, et forcément flatte le Mexicain. "Bien sûr que cette comparaison me fait plaisir, c'est le meilleur joueur du monde", déclarait-il ainsi il y a quelques mois.

Mais le No.10 des Blaugrana n'est pas le seul modèle de Dos Santos. Lui penche plutôt pour son ancien coéquipier en équipe réserve : Lionel Messi. Gaucher comme lui, celui avait qui il partageait sa chambre lors des déplacements du Barça B, a montré la voie à suivre en s'imposant dans le onze-type des double champions d'Espagne. "C'est un bon ami, et aussi un bon exemple pour moi, explique Dos Santos. Il nous a prouvé que de belles performances permettent de progresser. C'est ce à quoi j'aspire," avoue t'il.

Pérou 2005, le détonateur
Et il ne fait aucun doute que ses aspirations ne tarderont pas à être comblées. Sa carrière s'est même accélérée depuis le championnat du monde des moins de 17 ans en 2005 au Pérou. Leader du Mexique, Dos Santos mena sa patrie à un véritable triomphe dans le tournoi ; lui et ses coéquipiers infligeant un cinglant 3-0 en finale aux Brésiliens.

Associé à un autre joueur en devenir Carlos Vela, propriété d'Arsenal, le milieu offensif fit étalage de toute sa classe durant toute la durée de la compétition, collectant au passage le trophée de meilleur joueur. Depusi, sa popularité va grandissante et l'attente autour de lui ne cesse de grandir.

Cette année, il a continué sa formation en équipe réserve, en compagnie d'un autre espoir, le fameux Bojan Krkic. Ponctuellement intégré à l'équipe première, il se permit d'inscrire le premier but de la saison 2006/2007 du Barça lors d'un match amical au Danemark. Son enchaînement exceptionnel dribble intérieur-frappe surpuissante y sonna comme un avertissement.

Aujourd'hui tout juste âgé de 17 ans, le voilà fin prêt pour faire le grand saut. Et au vu de ses qualités, il ne fait aucun doute qu'il deviendra sous peu une star interplanétaire. Défenseurs de la Liga et d'Europe, tremblez !

Une petite vidéo pour ceux qui sont encore sceptiques:




Mercato : Man U attaque fort

Posté par Edouard le 31.05.07 à 12:01 | tags : a surveiller, man u, mercato, premier league
Avec le recrutement du Portugais Nani et du Brésilien Anderson, officialisés ce jeudi par le site internet du club, et celui à venir d'Owen Hargreaves, le champion d'Angleterre affiche ses ambitions.

Nani devrait succéder à Giggs sur l'aile (Panoramic)Non content d'avoir retrouvé un titre de champion qui lui échappait depuis 2003, Sir Alex Ferguson vient de réaliser un coup de maître sur le marché des transferts en s'offrant l'ailier du Sporting Lisbonne Nani (20 ans) et l'attaquant de Porto Anderson (19 ans), soit les deux grandes révélations du championnat portugais. L'opération a certes un coût colossal (probablement plus de 50 millions d'euros). Mais avec cette doublette promise à un grand avenir, Manchester United ne devrait pas investir à perte.

L'heure de la relève
Suivi de longue date par MU, qui exploite à merveille la filière portugaise grâce à Carlos Queiroz, l'adjoint de Ferguson, Nani est annoncé comme le successeur de Ryan Giggs sur l'aile gauche des Red Devils. Déjà international A avec le Portugal, sa venue était réclamée par Cristiano Ronaldo, lui aussi formé au Sporting, et semblait acquise de longue date. Le recrutement d'Anderson a en revanche été bien dissimulé par les Mancuniens.

Ciblé par Chelsea et le Real Madrid, ce brésilien présenté comme le "nouveau Ronaldinho" évolue dans un rôle de meneur de jeu qui le prédispose à prendre la relève de Paul Scholes. Finaliste et meilleur joueur de la Coupe du Monde des - 17 ans 2005 et sélectionné par Dunga pour participer cet été à la Copa America, ce joueur formé au Gremio est considéré comme une des plus forts potentiels du football auriverde. Et à l'image de Nani, il possède déjà une certaine expérience du haut niveau, y compris en Ligue des champions.

Anderson, un des grands espoirs du Brésil (Panoramic)Glazer casse sa tirelire
Plutôt discret sur le marché des transferts depuis le transfert de Wayne Rooney en 2004 (dont la venue aura finalement coûté 40 M€), Manchester United en a donc finit avec la politique de relative austérité prônée par le nouveau propriétaire du club, le milliardaire américain Malcolm Glazer. D'autant que l'arrivée de d'Owen Hargreaves, en provenance du Bayern Munich, ne devrait pas tarder à suivre. L'international anglais âgé de 26 ans coûterait lui environ 25 M€. Enfin, Fergie pourrait également recruter un arrière gauche en cas de départ de Gabriel Heinze.

Les autres membres du "big four" (Chelsea, Liverpool et Arsenal) sont donc prévenus. S'ils veulent rivaliser avec Man U la saison prochaine, il leur faudra casser leur tirelire ou avoir un sacré flair.




Rien n'arrête Bojan Krkic

Posté par Edouard le 15.05.07 à 13:33 | tags : a surveiller, espagne, fc barcelone, foot en vidéos
Le petit prodige du football espagnol n'en finit plus de confirmer les espoirs placés en lui. Un an après avoir terminer meilleur buteur de l'Euro des moins de 17 ans, Bojan Krkic a cette fois mené la sélection dirigée par Juan Santisteban jusqu'au titre grâce à une victoire en finale face à l'Angleterre. Une étape de plus pour ce jeune joueur âgé de 16 ans (il fêtera ses 17 printemps en août) et promis à un brillant avenir au sein du FC Barcelone, son club formateur avec qui il a inscrit près de 900 buts dans les différentes classes d'âge.

Moins prolifique que lors de l'édition 2006 dont il finit meilleur buteur (5 réalisations) sans avoir jamais été titulaire, Bojan n'en a été que plus décisif au cours de ce championnat d'Europe. Face à la Belgique, en demi-finale, il d'abord égalisé à 8e minute de la fin sur une frappe splendide permettant à ses coéquipiers d'arracher une séance de tirs au but victorieuse. Puis, en finale, il a inscrit le seul but de la rencontre offrant à l'Espagne son sixième titre dans la compétition (autrefois limitée aux moins de 16 ans).

Auteur récemment de son premier but en équipe première du Barça, à l'occasion d'un match amical disputé face à Al Ahly en avril, Bojan est encore un peu jeune pour intégrer l'équipe première dès la saison prochaine, contrairement à l'autre perle Blaugrana Giovani Dos Santos, et devrait être prêté, probablement à un club de première division hollandaise, si la relégation du Barcelona B se confirmait dans les semaines qui viennent. On devrait en revanche le retrouver dès cet été avec la sélection espagnole pour le Mondial des moins de 20 ans organisé au Canada du 30 juin au 22 juillet. Mais où va-t-il s'arrêter ?

Le but de Bojan contre l'Angleterre :

Le but de Bojan contre la Belgique :




A surveiller : Super Nani

Posté par Edouard le 27.04.07 à 13:37 | tags : a surveiller, foot en vidéos, portugal
Bien que la couverture du championnat du Portugal soit assez limitée en France, vous avez probablement entendu parler cette saison de la nouvelle perle du football lusitanien, j'ai nommé Luís Carlos Almeida da Cunha, dit Nani. Ce phénomène âgé de 20 ans qui évolue au Sporting Lisbonne et compte 5 sélections en équipe du Portugal est déjà sur les tablettes des plus grands clubs européens et pourrait changer d'air dès cet été si l'un d'eux est prêt à débourser les quelques 20 millions d'euros pour l'instant réclamés par son président.

Sur les traces de Luis Figo, Simao, Quaresma ou Cristiano Ronaldo, parmi les illustres joueurs portugais formés au Sporting, Nani a intégré l'équipe première du club lisboète la saison dernière alors qu'il n'était âgé que de 18 ans. Auteur de 4 buts en 29 matchs de Superliga en 2005/06, cet ailier plutôt fluet (1,75 m pour 66 kg) a explosé cette année en ouvrant son compteur but en Ligue des champions (le Sporting a fini 3e dans le groupe du Bayern et de l'Inter) et en équipe du Portugal pour sa première sélection, en septembre 2006 face au Danemark. "Il est l'un des jeunes joueurs les plus doués en Europe", reconnaissait Félix Magath, alors entraîneur Bayern, avant d'affronter le Sporting. "Il est encore plus fort que ce que je pensais", ajouta-t-il après la rencontre.

Courtisé de toutes parts (Chelsea, Tottenham, Atletico Madrid), Nani a été un temps pressenti du côté de Manchester United où Cristiano Ronaldo n'a pas hésité faire sa pub en déclarant : "J'aimerais voir Nani et plus de Portugais à Manchester United." Les dirigeants mancuniens, et en particulier Carlos Queiroz, n'avaient de toutes façons pas attendus ce conseil pour suivre le prodige du Sporting, avec qui le club entretien de très bonnes relations depuis le transfert de Ronaldo. Présenté comme un successeur potentiel de CR, qui a finalement prolongé son contrat avec Man U, Nani devrait quoiqu'il arrive atterrir dans un très grand club.

"Le club qui veut le garçon connaît son tarif, 20 millions d'euros, on ne laissera pas partir Nani pour moins que ça", déclarait en mars dernier un représentant du Sporting à skysports.com. "Nous sommes au courant de l'intérêt que certains clubs anglais prête à Nani, et c'est normal étant donné la qualité du joueur, mais jusqu'à aujourd'hui, nous n'avons pas reçu la moindre offre par écrit." Le récent changement d'agent de Nani, qui a quitté Ana Almeida pour Jorge Mendes, pourrait donner une indication sur sa prochaine destination. Mendes s'occupant des affaires Critiano Ronaldo et... Jose Mourinho. Affaire à suivre...

Nani en action :




A surveiller : Afonso Alves, le rayon de soleil d'Heerenveen

Posté par Edouard le 20.03.07 à 16:01 | tags : a surveiller, foot en vidéos
Afonso Alves, aucun lien avec Daniel, a la patateSi on parle très peu du Soulier d'Or en France, probablement parce que nos faméliques buteurs de L1 y sont très mal classés, l'analyse de ce classement des meilleurs scoreurs européens n'est pourtant pas dénuée d'intérêt. J'ai ainsi découvert ce matin l'existence d'un attaquant brésilien tournant à près d'un but par match en championnat néerlandais, j'ai nommé Afonso Alves.

Monsieur 1 but par match
Agé de 26 ans, ce natif de Belo Horizonte formé à l'Atletico Mineiro était inconnu au bataillon il y a encore quelque mois avant que Heerenveen ne vienne le sortir de son trou suédois du Malmö FF. Depuis son arrivée, Alves affole les compteurs jusqu'à totaliser aujourd'hui 25 buts en Erediviese pour 26 apparitions. Un score qui lui permettrait d'être actuellement le meilleur buteur Européen si le championnat néerlandais n'était pas sous-évalué par l'ESM (European Sports Magazine).

Mieux que Totti, Drogba et C. Ronaldo
Malgré le coefficient de 1,5 alloué à l'Erediviese (contre 2 aux "grands" championnats), le Brésilien occupe donc la seconde place de ce classement, devant Francesco Totti, Didier Drogba, Diego Milito, Cristiano Ronaldo, Zlatan Ibrahimovic ou Luca Toni. Seul Frederic Kanoute (19 buts en Liga) le devance d'un demi point (38 contre 37,5) pour le moment. En admettant que ce système de comptage soit à peu près équitable, ce qui reste à prouver.

"You are my sunshine"
D'ores et déjà adulé par les fans d'Heerenveen, qui lui ont dédié une chanson sur le fameux air de "You are my sunshine" (voir vidéo), ce tireur de coup franc hors pair (les Lensois ont pu le vérifier en Coupe UEFA) commence forcément à susciter l'intérêt de clubs plus "prestigieux" (Manchester City et Bordeaux étaient notamment sur les rangs cet hiver) et ne devrait pas trop traîner trop longtemps ses guêtres aux Pays-Bas. Encore faudra-t-il qu'Heerenveen daigne baisser son ticket de sortie. En décembre dernier, le club néerlandais avait affiché le tarif prohibitif de 14 millions d'euros en réponse à l'intérêt formulé par Man City. Le talent, ça se paie.

Le coup de franc d'Afonso Alves contre Lens live des tribunes et en chanson :




A surveiller : Daniel Alves, le nouvel objectif du Barça

Posté par Edouard le 05.03.07 à 16:01 | tags : a surveiller, fc barcelone, foot en vidéos, liga
Daniel Alves est dans la viseur du Barça - PanoramicActuel meilleur arrière droit du championnat espagnol, voire du monde selon nombre d'observateurs, Daniel Alves da Silva pourrait bien pousser un grand club européen à aligner les zéros en juillet prochain. A 23 ans, ce Brésilien arrivé au FC Séville en 2002 en provenance de Bahia s'impose comme l'autre grande star du club andalou, avec "El Rey" Kanoute. Vainqueur de la Coupe de l'UEFA 2006 et leader de la Liga depuis la victoire obtenue samedi contre le Barça, qui cherche désormais à le recruter, où s'arrêtera donc Dani ?

Encore méconnu du grand public, le natif Juazeiro était pourtant promis à un grand avenir depuis le titre de Champion du Monde des moins de 20 ans obtenu avec le Brésil en 2002, quelques mois après qu'il a posé ses valises à Séville, et où il fut élu troisième meilleur joueur du tournoi. Rapidement propulsé comme titulaire au sein de l'équipe qui monte dans Liga, Dani va suivre la progression de son club faire étalage de son talent, tant en championnat qu'en Coupe d'Europe. L'an passé, pour sa troisième saison pleine en Andalousie, il a carrément explosé en menant les siens à la victoire en Coupe de l'UEFA, puis quelque mois plus tard en Supercoupe d'Europe contre le Barça (3-0), se distinguant chaque fois comme le meilleur joueur de la compétition.


Les grosses écuries ne s'y sont pas trompées et Rafael Benitez était même à deux doigts de l'attirer à Liverpool l'été dernier. Mais les Reds n'ayant pu satisfaire les exigences du président Del Nido, l'international brésilien a prolongé son contrat jusqu'en 2012 avec la promesse de pouvoir filer au terme de la saison. Problème pour Liverpool, le Barça a relancé une piste écartée suite au but de Belletti en finale de la Champions League. Et selon la presse locale, un accord aurait été signé entre les deux clubs, dans le cadre du prêt de Javier Saviola, qui donnerait la priorité à Barcelone en cas d'offres équivalentes.


Largement désappointés par les performances de leurs latéraux, y compris la recrue Zambrotta pressentie pour rentrer au pays, les dirigeants Blaugrana semblent donc avoir fait leur priorité de ce joueur polyvalent qui pourrait parfaitement s'intégrer au système du Barça. Auteur de 3 buts et 10 passes décisives en championnat cette saison, Dani Alves ne devrait toutefois pas quitter le stade Ramón Sánchez-Pizjuan pour moins de 20 millions d'euros. Sûr qu'il les vaut.


En vidéo, ça donne ça :




Meridian Cup : à la recherche de la nouvelle star

Posté par Edouard le 02.03.07 à 16:47 | tags : a surveiller, fc barcelone
Entre Krkic (à droite) et le frère Eto'o, il n'y a pas eu photoLe Miniestadi de Barcelone, situé jusqu'à côté du Nou Camp, accueillait cette semaine la Meridian Cup, compétition de jeunes organisée conjointement par l'UEFA et la CAF. Suite à la dernière réforme pondue par les deux fédérations, les équipes nationales ont été remplacées par deux sélections regroupant les meilleurs - 18 ans de chaque continent. L'occasion pour le public catalan et les scouts des grands clubs européens de visionner d'un coup quelques une des futurs stars du ballon rond.

L'Europe domine
En mode sélection nationale ou all-star, les petits européens continuent de dominer outrageusement leurs camarades africains, grâce notamment à un sens tactique déjà bien aiguisé. Cette confrontation aller-retour a ainsi vu les représentants de la terre-mère prendre 10 pions en deux matchs pour un seul marqué (6-1, 4-0). Mais le résultat relève ici de l'anecdote même si les Africains désespèrent de remporter à nouveau la compétition après la victoire initiale du Nigeria sur l'Espagne lors de la première édition, en 1997.

Le phénomène Krkic
Ces deux rencontres disputées mardi et jeudi, et diffusés en direct sur Eurosport, nous ont donc permis de découvrir en live quelques gamins et de vérifier que le petit Bojan Krkic, pouponné au Barça, n'est pas qu'un prodige "youtube". Auteur d'un but pour son entrée en jeu lors du match aller, il n'a pas planté au retour mais démontré un sens du jeu et une qualité technique au dessus de la moyenne. Présent à la dernière ou l'avant-dernière sur la plupart des buts de son équipe, ce gamin dont les performances en équipes de jeunes et en réserve font déjà mouiller l'aficion catalane a semble-t-il un grand avenir devant lui.

Vivier de talent
Outre la starlette barcelonaise, la sélection européenne regorge de jeunes joueurs bien aguerris dont certains ont déjà goûté au foot pro comme l'espagnol Aaron Niguez, jeune attaquant de Valence aperçu cette saison en Champions League. On a aussi pu noter la bonne prestation de l'ailier hongrois Krisztián Németh (MTK Budapest), du latéral gauche du Maccabi Tel-Aviv Dor Malul ou de l'attaquant allemand Manuel Fischer (VfB Stuttgart), meilleur buteur du tournoi avec trois réalisations. Mais Arsène Wenger ayant retenu Armand Traoré pour la finale de la Carling Cup, il n'y avait donc pas de français sur le pelouse.

Eto'o frère
Côté africain, la prestation collective de la sélection menée par Frederick Osam-Duodu était trop faible pour permettre aux individualités de briller. Apparemment scouté par Arsenal, le très attendu Etienne Eto'o, le frère du fils, est ainsi passé au travers de ses deux matchs. Mais on aura tout de même découvert une petite pépite en la personne de Pierrick Dipanga, autre jeune évoluant à Valence, et surtout une classe au dessus de ses partenaires.

Rendez-vous dans quelques mois, ou plutôt quelques années, pour savoir lequel de ces petits prodiges aura vraiment confirmé les espoirs placés en lui.




A surveiller : Bojan Krkic, un gamin en or

Posté par Edouard le 30.01.07 à 12:09 | tags : a surveiller, fc barcelone, liga

Bojan Krkic brille déjà avec l'équipe B du Barça - crédits : Largo / PanoramicAnnoncé comme la future star du Barça et de l'équipe d'Espagne depuis déjà quelques temps, Bojan Krkic n'en finit plus d'impressionner les observateurs et de susciter l'excitation des supporters catalans. Arrivé au Barça à l'âge de 9 ans - il en a aujourd'hui 16 - le petit prodige de la Masia, le centre de formation du club, a inscrit plus de 800 buts sous le maillot Blaugrana. Et le voilà aujourd'hui en mission pour sauver le Barcelona B, l'équipe réserve du Barça, menacée de relégation dans la Segunda Division B (division 3) du championnat d'Espagne.

Enfant prodige
L'an passé, le gamin avait déjà fait sensation en gravissant les classes d'âges avec une facilité déconcertante. En début de saison, il marquait deux buts par matchs chez les Cadets A, avant d'être promu en Juvenils B (- 18 ans) puis A, leur offrant même le titre de champion dans les arrêts de jeu de la dernière journée. Avant de s'envoler vers l'Euro des - 17 ans dont il finit meilleur scoreur (5 buts) avec l'Espagne (sa mère est catalane) sans avoir jamais été titulaire. Une trajectoire d'enfant prodige qui vaut au fils de Bojan Krkic Senior, ancien international serbe et scout pour le Barça, une attention médiatique soutenue et forcément un peu démesurée étant donné la jeunesse du garçon.

Le précédent Babangida
Avec toute cette pression, le "nouveau Raul" se brûlera peut-être les ailes une fois arrivé chez les grands. En attendant, il enchante la peña catalane et s'est imposé en quelques rencontres comme le meilleur buteur de l'équipe B du Barça (5 buts en 9 matchs) d'où ont émergé des talents comme Amor, Ferrer, Arteta, Victor Valdes, Xavi, Iniesta, Messi ou Cesc Fabregas. Il lui reste désormais à éviter de finir comme Haruna Babangida, l'ex-futur meilleur joueur du monde qui croupit aujourd'hui sur le banc de l'Olimpiakos le Pirée.






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