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Tous les billets sur l'Euro 2008, le championnat d'Europe des Nations qui se déroulera en Suisse et en Autriche du 7 au 29 juin.
Et d'un pour Ronaldo!Posté par Louis Laffitte le 28.10.08 à 12:42 | tags : actu de l'euro 2008, ballon d'or, espagne, man u
Quelle surprise! Favori indiscutable de toutes les distinctions individuelles de cette fin d'année, le Portugais Cristiano Ronaldo a été élu meilleur footballeur de l'année par le Syndicat des joueurs professionnels (FIFPRO), devançant ainsi 54 autres joueurs nominés. Logique au vu de sa saison 2007/2008, couronnée d'un doublé Premiership-Ligue des Champions et de 42 buts inscrits toutes compétitions confondues.
Ballon d'Or 2008 : L'Espagne domine la liste des 30Posté par Edouard le 21.10.08 à 10:20 | tags : actu de l'euro 2008, ballon d'or, espagne, man u, real madrid
Si le trophée de joueur de l'année qui sera décerné le 2 décembre par France Football devrait se jouer entre le Portugais Cristiano Ronaldo et l'Argentin Lionel Messi, la liste des 30 nommés fait la part belle aux champions d'Europe espagnols, qui comptent pas moins de sept représentants. Côté Français, les seuls rescapés se nomment Karim Benzema et Franck Ribery. Thierry Henry est lui absent pour la première fois depuis 1999.Viva España Vainqueur de l'Euro 2008 au terme d'une compétition qu'elle a survolé (zéro défaite, meilleure attaque et défense du tournoi), l'Espagne est logiquement la nation qui arrive en tête de cette présélection. Sept joueurs (Casillas, Ramos, Senna, Torres, Villa, Xavi, Fabregas), c'est carrément un Tsunami. D'autant qu'Andres Iniesta aurait lui aussi pu y figurer. Malgré cette razzia et le lobbying de la presse espagnole, qui milite en force pour Casilas, Torres ou Xavi, sacré meilleur joueur de l'Euro, le Ballon d'Or risque pourtant échapper aux Ibères qui n'ont plus inscrit le nom de leur compatriote au palmarès du trophée depuis Luis Suarez (1960). Dans ce classement des pays, l'Angleterre et les Pays-Bas arrivent loin derrière avec trois représentants chacun. Suivis de la France, l'Argentine, la Russie et le Portugal (2). Quant au Brésil, il ne place que le seul Kaka, lauréat en 2007, une sacré contre-performance pour le pays du futebol qui avait empoché cinq des onze derniers Ballon d'Or. Le Real devant Man U Manchester United a beau avoir remporté la Ligue des champions 2008, c'est bien le Real Madrid qui se place en tête des clubs avec cinq joueurs nommés (Casillas, Sergio Ramos, Pepe, Van Nistelrooy et Van der Vaart). Avec quatre présélectionnés (Cristiano Ronaldo, Rooney, Van der Sar et Vidic), les Red Devils ne sont tout de même pas loin et ont de grandes chances de voir leur star portugaise couronnée le 2 décembre prochain. Le Barça et Chelsea comptent eux trois membres de leur effectif dans la liste. Liverpool, Arsenal et le Bayern, deux. "Premier Liga"Au jeu des championnats, la Liga espagnole vient donc tempérer la domination de la Premier League anglaise, qui avait placé trois équipes en demi-finales de la C1 (Chelsea, Man U et Liverpool), en alignant elle aussi onze candidats dans les 30. Derrière ce duo qui totalise 73% des présélectionnés, la Série A italienne compte seulement trois petits trois joueurs. Soit autant que la Bundesliga allemande, si l'on considère que Rafael van der Vaart a joué l'essentiel de l'année 2008 sous les couleurs de Hambourg et s'ajoute donc aux Bavarois Luca Toni et Franck Ribery. Les autres ligues ramassent les miettes : deux joueurs pour le championnat russe (Arshavin et Zirkhov) et un pour la Ligue 1 (Benzema). Tout pour l'attaque Autre enseignement de la liste, la prépondérance des joueurs offensifs. On y dénombre en effet une quinzaine d'attaquants (buteurs purs ou ailiers), soit la moitié des joueurs retenus. Suivent les milieux de terrains (8), les défenseurs (4) et les gardiens de but (3). Traditionnaire sous-représentés, ils auront encore du mal à effacer Lev Yashin, le seul portier sacré Ballon d'Or en 1963, des tablettes. Les 30 présélectionnés : Capello au bout du rouleau Nommé au poste de sélectionneur de l'équipe d'Angleterre non qualifiée pour l'Euro 2008, Fabio Capello commence à comprendre son malheur. Le technicien a ainsi confié ses états d'âme au quotidien italien La Repubblica, tout en confirmant que sa mission à la tête des Three Lions serait son dernier job.Retraite en vue "Je suis dans une pire situation que Lippi ou n'importe qui", a concédé Don Fabio au sujet de la crise traversée par l'équipe nationale. "En Premier League, seuls 35% des joueurs sont anglais. En Italie, c'est près de 72%." L'ancien coach du Real Madrid, de la Juventus ou du Milan AC espère toutefois faire bonne figure lors du Mondial 2010. "Je vais aller au bout de mon contrat avec l'Angleterre mais ce sera ma dernière expérience. J'ai envie de terminer ma carrière en ayant fait quelque chose à la Coupe du Monde." Consultant à ses heures perdues, le successeur ne pouvait au passage s'empêcher de revenir sur l'Euro 2008 dans les colonnes du quotidien romain : "L'Espagne mérite son titre car c'était la meilleure équipe. Les Espagnols n'ont peiné que face à l'Italie mais ils ont eu de la chance que Pirlo, Gattuso et Cannavaro étaient absents. Hormis l'Espagne, la Turquie et la Russie, toutes les autres équipes jouaient dans la même configuration: avec un seul attaquant de pointe." Pas plus qu'il n'a pu résister à l'envie d'adresser une petite pique au nouveau coach de l'Inter, Jose Mourinho, qui sera le seul entraîneur étranger de Série A la saison prochaine. "Mourinho n'a rien a apprendre à nos entraîneurs. Il a entre les mains une machine extraordinaire et il ne va pas faire la révolution. Cela sera suffisant s'il apporte un pour cent de nouveauté." Comme Capello en Angleterre ? Illustration : L'entraîneur italien Fabio Capello a confirmé qu'il n'irait pas au delà de son contrat avec l'équipe d'Angleterre qui prend fin après le Mondial 2010. (Sipa) Euro 2008 : Xavi sacré meilleur joueur par l'UEFA Dans une compétition où les grandes stars (Cristiano Ronaldo, Zlatan Ibrahimovic, Luca Toni, etc.) n'ont pas été au niveau attendu, et où les joueurs qui ont brillé (Robben, Sneijder, Modric, Arshavin) ont joué trop peu de matchs ou été éliminés trop tôt, il n'était pas aisé de désigner le meilleur joueur de l'Euro Austro-Suisse. L'équipe technique de l'UEFA a pourtant dû trancher. Le MVP, c'est Xavi Hernandez Creus, le milieu de terrain du FC Barcelone et l'équipe d'Espagne.Un Espagnol, forcément Partant du principe que le meilleur joueur du tournoi évoluent forcément dans l'équipe sacrée championne d'Europe, les neuf techniciens réunis par l'UEFA devaient donc faire le tri parmi les joueurs espagnols. Iker Casillas ? Le héros du quart de finale face à l'Italie avec ses deux arrêts lors de la séance de tirs au but a été trop peu sollicité sur l'ensemble de la compétition. Marcos Senna ? L'infatigable récupérateur d'origine brésilienne a été un élément clé de la Seleccion mais est pénalisé par un rôle trop obscur. David Silva ? Révélation de l'Euro, le Valencien n'a pas été suffisamment décisif. David Villa ? Le meilleur buteur de l'épreuve a malheureusement loupé la finale. Son partenaire Fernando Torres ? Désigné homme du match lors de la finale, il n'a assez pesé dans les rencontres précédentes. Ne restait donc plus que le discret mais néanmoins essentiel Xavi. Celui qui "symbolise le jeu espagnol", dixit Andy Roxburgh, le directeur technique de l'UEFA. Le métronome Xavi Si l'on a pu entendre certains journalistes ou consultants, dont Pierre Menès et Emmanuel Petit, critiquer la titularisation systématique de Xavi à la place de Cesc Fabregas, la finale nous a démontré l'importance du relayeur du Barça, métronome de la Furia Roja et joueur ayant réalisé le plus grand nombre de passes par minutes passées sur le terrain au cours de l'Euro. Parfois accusé de ralentir le jeu, c'est pourtant lui qui lance parfaitement en profondeur Fernando Torres sur le but victorieux face à l'Allemagne (1-0). Contre la Russie, en demie-finale, il avait déjà ouvert le score, inscrivant son 8e but en 63 sélections. Malgré une saison galère avec Barcelone, où il a tout de même tiré son épingle du jeu et marqué 7 fois en Liga (un record pour lui), Xavi sort donc de l'obscurité avec ce titre individuel. "Ce trophée est basé sur les performances réalisées dans le tournoi, pas sur la réputation ou un bon départ", a d'ailleurs tenu à préciser Roxburgh, interrogé sur l'absence de Cristiano Ronaldo dans le 23 de l'Euro. Une sélection où l'on retrouve 9 Espagnols, 4 Russes, 3 Allemands, 2 Néerlandais et, bien sûr, aucun Français... Les 23 de l'Euro par l'UEFA : Gardiens : Gianluigi Buffon (Italie), Iker Casillas (Espagne), Edwin van der Sar (Pays-Bas) Défenseurs : José Bosingwa (Portugal), Philipp Lahm (Allemagne), Carlos Marchena (Espagne), Pepe (Portugal), Carles Puyol (Espagne), Yuri Zhirkov (Russie) Milieux : Hamit Altintop (Turquie), Luka Modric (Croatie), Marcos Senna (Espagne), Xavi Hernandez (Espagne), Konstantin Zyryanov (Russie), Michael Ballack (Allemagne), Cesc Fabregas (Espagne), Andrés Iniesta (Espagne), Lukas Podolski (Allemagne), Wesley Sneijder (Pays-Bas) Attaquants : Andrei Arshavin (Russie), Roman Pavlyuchenko (Russie), Fernando Torres (Espagne), David Villa (Espagne) Illustration : Xavi exulte avec ses partenaires après la victoire de l'Espagne en finale de l'Euro (crédit : Sipa) Allemagne 0 - 1 Espagne : Il n'y avait pas photo 44 ans après son premier succès européen, l'Espagne accroche un second titre majeur à son palmarès en s'imposant devant l'Allemagne (1-0) grâce à un but de Fernando Torres (33e). Un succès logique vu la maîtrise technique et collective, ainsi que la maturité affichées par les hommes de Luis Aragones, qui abandonne la Seleccion sur un succès historique. Passé un premier quart d'heure fébrile de la Furia Roja, l'Allemagne n'a elle jamais semblé en mesure de mettre la main sur la rencontre et aurait pu repartir avec une valise si les Ibères s'étaient moins compliqués la vie dans les trente derniers mètres. - Lire le résumé complet d'Allemagne - Espagne Illustration : Fernando Torres a pris le dessus sur la défense allemande, ici Philipp Lahm et Jens Lehmann, pour offrir le titre à l'Espagne (crédit : Sipa) Composition des équipes : Allemagne : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm (Jansen, 46e) - Frings, Hitzlsperger (Kuraniy, 58e) - Schweinsteiger, Ballack (cap.), Podolski - Klose. Espagne : Casillas - S. Ramos, Marchena, Puyol, Capdevila - Senna - Silva (Cazorla, 66e), Xavi, Fabregas (Xabi Alonso, 63e), Iniesta - Torres. Cartons jaunes : Ballack (43e), Casillas (43e), Torres (74e), Kuraniy (88e) Allemagne - Espagne : Suivez le match en direct Après trois semaines de compétition, l'Euro 2008 touche à sa fin avec une finale inédite dans l'histoire des grandes compétitions. Invaincue, meilleure attaque et meilleure défense du tournoi, l'Espagne fait office de favori objectif sur sa performance dans le tournoi, malgré le forfait de David Villa. Mais l'Allemagne, qui dispute sa 13e finale, a pour elle la force de l'histoire. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).Photo : Sipa LES TEMPS FORTS D'ALLEMAGNE 0 - 1 ESPAGNE. Buts : Fernando Torres (33e) 90e +3 : C'est fini à Vienne, l'Espagne est sacrée championne d'Europe pour la seconde fois de son histoire, 44 ans après l'Euro 1964. Un succès largement mérité pour la Furia Roja, sans conteste la meilleure équipe du tournoi, qui auraient pu alourdir le score en jouant plus simple dans les 30 derniers mètres. L'Allemagne n'a elle jamais été en position de s'imposer. 90e : Cafouillage dans la surface espagnole, Gomez est sanctionné pour une faute offensive. 88e : Jaune pour Kuraniy qui y va fort sur Senna. 82e : Encore une balle de break manquée par l'Espagne. Après un contre rondement mené, Güiza remet de la tête pour le Brésilien naturalisé qui ne peut reprendre. La Furia est en plein syndrome Harlem Globe Trotters. 78e : Troisièmes changements côtés espagnol et allemand. Daniel Güiza remplace Torres et Klose cède sa palce à Mario Gomez. 77e : Contre énorme des Espagnols. Dommage que Xabi Alonso soit trop gourdmand en décalant Torres au lieu de frapper au but. 74e : Biscotte pour Torres qui commet un mauvais geste sur Mertesacker. 68e : Pointu d'Iniesta repoussé par Lehmann. L'arrière garde teutonne souffre le martyr. 67e : Coup franc pour l'Espagne. Erreur de marquage de la défense allemande qui laisse Sergio Ramos seul au second poteau. Mais Lehmann claque bien la tête du madrilène. 66e : Encore un changement. Cazorla, joker habituel d'Aragones, remplace David Silva. 63e : Au tour de Cesc Fabregas de quitter la pelouse, remplacé par Xabi Alonso. Choix défensif de Luis Aragones pour répondre à la pression mise par l'Allemagne depuis son changement tactique. 60e : Grossière erreur de Puyol qui joue avec le feu devant Podolski et perd le ballon. Le centre de l'Allemand est remisé sur Ballack qui manque de peu le cadre de Casillas. 58e : Entrée de Kevin Kuraniy à la place d'Hitzelsperger. La Mannschaft repasse en 4-4-2. 54e : Corner pour l'Espagne. Le ballon revient pour Silva qui frappe du gauche dans une forêt de jambe. Le ballon file en six mètres. 53e : Frappe à raz de terre de Xavi un peu trop croisée. L'Espagne continue à dominer les débats. 46e : C'est reparti à Vienne. Jansen remplace Philipp Lahm, responsable sur le but de Fernando Torres. Mi-temps : Pause pipi à Vienne. Après un début de match fébrile, l'Espagne a trouvé son rythme et mène logiquement au score grâce à Fernando Torres. L'Allemagne n'a toutefois pas dit son dernier mot et a les moyens de faire plier la défense espagnole, notamment sur les ballons aériens. 45e : Metzelder se prend pour Lucio, le défenseur central du Bayern, et vient amener le danger aux abords de la surface espagnole. Résultat, la Seleccion manque de le punir en contre, mais Iniesta tergiverse et voit son centre contré en corner. 43e : Double biscotte pour Ballack et Casillas. Le portier espagnol est sanctionné pour avoir réclamé une carton jaune contre l'Allemand qui multipile les fautes. 35e : Nouveau contre espagnol. Iniesta envoie un ballon piqué pour David Silva au second poteau. Mais le Valencian dévisse complètement sa reprise. 33e : GOOOOOOOL POUR L'ESPAGNE !!! Passe en profondeur pour Fernando Torres qui s'arrache pour passer devant Lahm et piqué son ballon au dessus de Lehmann. Qui a dit qu'El Niño faisait un mauvais Euro ? 31e : Frappe de Fabregas trop au centre. Lehmann se saissit du ballon sans soucis. 29e : Main involontaire de Capdevilla dans sa surface après un contrôle raté. Le public allemand réclame un penalty en vain. On est loin d'une situation où la faute de main annihile une action de l'adversaire. 27e : Grosse cagade de Podolski. En position de frapper, Poldi tergiverse et fait finalement une passe à... un joueur espagnol. 25e : Centre de Schweinsteiger au second poteau pour Hitzlsperger qui remet de la tête en retrait sur Ballack. La reprise du joueur de Chelsea est contrée par Sergio Ramos. Les Allemands réclament une main mais l'action est tout à fait licite. 23e : Enorme occasion pour l'Espagne ! Sergio Ramos centre au second poteau pour Fernando Torres qui prend le dessus et place sa tête sur la base du poteau de Lehmann, qui semblait battu. 20e : Torres obtient un coup franc en duel face à Metzelder. Xavi le place sur la tête d'El Niño mais ce dernier ne parvient à la rabattre sur le but. 18e : Fernando Torres gâche un contre intéressant pour l'Espagne en manquant son crochet face à Mertesacker sur le côté gauche de la surface allemande. 14e : Passe dans l'intervalle pour Iniesta qui crochète et centre fort. Metzelder intercepte le ballon et manque de tromper Lehmann qui intervient. 13e : Deux sorties aériennes consécutives d'Iker Casillas donnent un peu d'air à la défense espagnole. Avec Ricardo, le gardien du Portugal, dans les buts l'Allemagne ménerait déjà 1-0. 9e : Nouveau contre allemand conclu par une frappe de Lukas Podolski dans les gants de Casillas. La pression monte. 8e : Petit grand pont de Ballack côté gauche sur Puyol. Le centre de l'Allemand passe devant le but de Casillas sans trouver personne. L'Espagne se met en danger. 3e : Passe dans l'axe de Sergio Ramos pour Puyol, Klose intercepte à l'entrée de la surface mais ne parvient pas à armer son tir. Avertissement sans frais pour la défense espagnole. 2e : Comme on pouvait s'y attendre, la finale commence doucement et l'Espagne met le pied sur le ballon. 1e : C'est parti à Vienne ! 0e : Grosse info dans le onze de départ allemand : Michael Ballack, annoncé très incertain en raison d'une douleur au mollet, tient finalement sa place de titulaire au milieu devant le duo Frings et Hitzlsperger. Schweinsteiger et Podolski prennent eux les côtés et Klose la pointe de l'attaque dans le 4-2-3-1 aligné depuis le quart de finale face au Portugal. Côté espagnol, aucune surprise. En l'absence de David Villa, Luis Aragones a reconduit le 4-5-1 qui a fait la différence en seconde période devant la Russie en demies. Cesc Fabregas est donc titulaire pour la première fois de la compétition. Composition des équipes : Allemagne : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm (Jansen, 46e) - Frings, Hitzlsperger (Kuraniy, 58e) - Schweinsteiger, Ballack (cap.), Podolski - Klose. Espagne : Casillas - S. Ramos, Marchena, Puyol, Capdevila - Senna - Silva (Cazorla, 66e), Xavi, Fabregas (Xabi Alonso, 63e), Iniesta - Torres. Cartons jaunes : Ballack (43e), Casillas (43e), Torres (74e), Kuraniy (88e) L'Allemagne gagne à la fin... ou pas Suite à l'élimination de l'Angleterre face à l'Allemagne en demi-finale du Mondial 1990 (1-1 ap ; 3-4 tab), l'international anglais Gary Lineker avait résumé le réalisme teuton par cette citation culte : "Le football est un jeu simple : 22 personnes courent après un ballon pendant 90 minutes et à la fin, les Allemands gagnent." Une règle dont l'Espagne pourrait faire les frais ce dimanche en finale de l'Euro 2008.Les bourreaux du jeu En cas d'échec, la Seleccion, qui se présente face à l'Allemagne avec le statut de meilleure équipe du tournoi, pourra toujours se dire qu'elle n'est pas la première nation à succomber devant la Mannschaft dans une telle configuration. Epinglé à son tableau de chasse l'équipe qui a développé le plus de jeu dans la compétition est en effet une spécialité maison depuis la finale de Coupe du Monde 1954 remportée face à la Hongrie (3-2). Explosée 8-3 lors de leur première confrontation en phase de poule, les Allemands étaient encore menés 2-0 après 8 minutes de jeu. Mais sous la pluie battante du stade Wankdorf de Berne, ils allaient passer trois buts au "Onze d'Or" de Puskas et Kokcis, invaincu depuis trois ans et demi et sans conteste la meilleure équipe du monde à cette époque, pour soulever leur premier trophée international. Instinct de tueur 20 ans plus tard, la Mannschaft remet ça lors du Mondial 1974 (2-1) face aux Pays-Bas de Johan Cruyff qui survolait alors les débats et venait de s'offrir le scalp de l'Argentine (4-0) et du Brésil (2-0) avec son fameux football total. Les éditions 1982 et 1986 voient ensuite le carré magique français (Platini, Tigana, Giresse, Genghini puis Fernandez) passer à la trappe, chaque fois en demi-finales. Ou quand le romantisme succombe au réalisme. Symbole de cet instinct de tueur, l'Allemagne s'est imposé cinq fois aux tirs au but, contre un seul échec en finale de l'Euro 1976 face à la République Tchèque d'Antonin Panenka. Uli Stielike est le dernier tireur allemand à avoir vu sa tentative stoppée par le gardien adverse (Jean-Luc Ettori lors de France - Allemagne 1982). Les 21 suivants ont fait tremblé les filets. Rien d'étonnant quand on se rappelle que le tir au but est une invention... allemande.Six finales perdues Si la Mannschaft arrive souvent au bout d'une compétition même lorsqu'elle joue mal, elle ne gagne pourtant pas à chaque fois. Détentrice de trois coupes du Monde et autant de championnats d'Europe, elle compte aussi six échecs en finale (quatre en CdM, deux à l'Euro). Soit un taux de réussite de 50% tout rond. Et Gary Lineker lui-même a mis un bémol à sa devise dans sa chronique du Sun : "L'Espagne possède de très bons joueurs, les défenseurs sont brillants, le gardien exceptionnel, toute l'équipe est de grande qualité. Au contraire, les Allemands n'ont pas montré grand-chose. Ses adversaires étaient plus abordables et elle a de la chance de se trouver là. Un triomphe espagnol serait une victoire pour le football." Allemagne - Espagne : Le dénouement approche Forte de son large succès en demies face à la Russie (3-0), l'équipe d'Espagne souhaite mettre un terme au complexe qui la poursuit dans les grandes compétitions. Face à une Allemagne brouillonne, elle fait même office de favori de la finale de l'Euro. Mais la Mannschaft sait comment on gagne ce genre de matchs.Lire la présentation d'Allemagne - Espagne Illustration : En l'absence de David Villa, Cesc Fabregas sera titulaire face à l'Allemagne (crédit - Sipa) Donadoni, c'est (déjà) fini
Russie 0 - 3 Espagne : La Furia en finale Déjà vainqueur de la première manche lors des phases de poule (4-1), l'Espagne a mis un terme au beau parcours russe en dominant à nouveau la formation de Guus Hiddink (3-0) grâce à des buts de Xavi (50e), Güiza (73e) et Silva (83e). Privés de ballon et éteints physiquement, les partenaires d'Andreï Arshavin, complètement hors-sujet, n'ont jamais été en mesure d'inquiéter un Seleccion qui a pris le contrôle des opérations et tranquillement attendu la faille. 24 ans après la finale de l'Euro 1984 perdue face à la France, la Roja aura une nouvelle chance de décrocher le titre de champion d'Europe contre l'Allemagne, dimanche 29 juin. Lire le résumé complet de Russie - Espagne Illustration : Xavi exulte après avoir inscrit le premier but espagnol face à la Russie (crédit : Sipa) Russie - Espagne : Suivez le match en direct
Russie - Espagne : Une autre histoire ? Impressionnante depuis deux matchs et le retour de suspension d'Andreï Arshavin, la Russie a croqué les Pays-Bas en quarts de finale (3-1) et compte prendre sa revanche face à l'Espagne, qui l'avait sèchement battu lors du premier tour (1-4). La Seleccion a de son côté brisé sa malédiction en atteignant le dernier carré après sa victoire aux tir au buts contre l'Italie et ne compte pas laisser passer sa chance d'accrocher un second trophée à son maigre palmarès.Lire la présentation de Russie - Espagne. Illustration : Malgré sa déroute face à l'Espagne en phase poule (1-4), la Russie s'avance pleine de confiance pour la seconde manche (crédit : Sipa) Allemagne 3-2 Turquie: A la Turque Largement dominée pendant toute la rencontre par la Turquie, l'Allemagne s'est malgré tout qualifiée pour la finale de l'Euro 2008 en battant les protégés de Fatih Terim 3-2 à Bâle. La Mannschaft aura du patienter jusqu'à la dernière minute et un but de Philipp Lahm pour faire abdiquer les Turcs au terme d'un scénario hallucinant avec trois buts dans les dix dernières minutes. Un final de folie qui, pour la première fois de la compétition, aura été fatal aux Turcs. Les Allemands rencontreront en finale dimanche prochain le vainqueur de la deuxième demi-finale entre l'Espagne et la Russie, disputée jeudi.Illustration: Lahm, sauveur des Allemands, félicité par Ballack et Rolfes - Crédit: SIPA Lire le résumé complet >>> Revivez les temps forts de la rencontre >>> Les compositions d'équipe: Allemagne: Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Matzelder, Lahm - Hitzlsperger, Rolfes (Frings, 46') - Schweinsteiger, Ballack, Podolski - Klose (Jansen, 90'). Turquie: Rustu - Sabri, Mehmet Topal, Gokhan Zan, Hakan Balta - Aurelio - Kazim-Kazim (Tumer Metin, 90'), Hamit Altintop, Ayhan Akman (Erding, 81'), Ugur Boral (Gökdeniz, 85') - Semih Senturk. Cartons: Jaunes: Turquie - Semih Sentürk (53') Allemagne - Turquie : Suivez le match en direct
Allemagne - Turquie : La raison ou le cœur ? Demi-finale inattendue dans cet Euro 2008, l'opposition entre le grand frère allemand et le petit frère turc peut paraître disproportionnée. Avec son palmarès vierge, ses joueurs suspendus et un infirmerie pleine à craquer, la sélection menée par Fatih Terim n'est rationnellement pas en position de se qualifier pour la finale. Comme elle n'aurait pas dû battre la Suisse dans les arrêts de jeu (2-1), mettre trois buts aux Tchèques en un quart d'heure (3-2) ou égaliser contre la Croatie dans les arrêts de jeu de la prolongation, après avoir encaissé un but à la 119e minute, pour s'imposer finalement aux tirs au but.Alors, qui l'emportera ? La rigueur allemande ou la passion turque ? A l'approche du rendez-vous, chacun devrait bien sûr se refiler le statut de favori comme une patate chaude. Ce qu'a fait Michael Ballack : "Tout le monde à ce stade de la compétition est favori. Les Turcs essaient de nous présenter comme le favori, mais on s'attend à jouer contre une équipe très forte, qui va nous poser énormément de problèmes." Mais pour Terim, pas question de jouer les victimes : "Nous respectons l'Allemagne, forcément, comme on a respecté tous nos adversaires, mais nous n'avons peur de personne. Nous croyons en notre force et en notre courage. Ni moi ni mes joueurs n'avons le sentiment d'avoir atteint notre but". Celui qu'on surnomme l'Empereur s'est même payé le luxe de mettre la presse en boîte en faisant gober aux journalistes qu'il songeait à faire rentrer son troisième gardien, Tolga Zengin, comme joueur de champ : "Ce n'était qu'une blague, mais beaucoup de monde a pris cela au sérieux. Ce n'était qu'une façon de rire du nombre d'absents que l'on a à déplorer". Coté allemand, on a beau être prévenu du danger, la tension monte autour d'une rencontre qu'ils se doivent de gagner... en théorie. Illustration : Le sélectionneur turc Fatih Terim croit en la bonne étoile de son équipe (crédit : Sipa) - Lire la présentation d'Allemagne - Turquie Passeront pas l'étéPosté par Greg K le 25.06.08 à 14:55 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie, les bleus, république tchèque, suisse
Gare au repos !Posté par Edouard le 25.06.08 à 11:57 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne, russie, turquie
Malgré l'absence de l'Angleterre, la presse d'outre-Manche se mobilise pour couvrir l'Euro 2008. L'excellente section football du Guardian s'est ainsi penchée sur une question récurrente à l'heure d'attaquer le sprint final d'une grande compétition : bénéficier d'un jour de repos supplémentaire avant la finale est-il réellement un avantage ?La Russie et l'Espagne, qui s'affrontent jeudi dans la seconde demi-finale (Alemagne - Turquie se joue ce mercredi), seront heureux de savoir que la réponse est négative. Sur les huit cas¹ répertoriés par la rubrique "Knowledge" (connaissance) du quotidien anglais dans le championnat d'Europe, quatre fois l'équipe qui a eu 24 heures de récupération en rab s'est imposée (France en 2000 et 1984, Pays-Bas en 1988, Tchécoslovaquie in 1976). Egalité parfaite. En Coupe du Monde, cinq demi-finales ont été disputées avec un jour de décalage. Et l'équipe qui avait joué en premier ne s'est imposée qu'à une seule reprise : l'Italie en 2006. Dans l'histoire de la Gold Cup², le vainqueur de la seconde demi-finale est passé cinq fois sur cinq. Tendance inverse en Copa America, où la nation la plus reposée a gagné le titre cinq fois sur huit. Si ces chiffres semblent démontrer qu'avoir plus de temps de récupération que son adversaire n'est pas décisif, on notera tout de même la rareté du cas de figure, le championnat d'Europe et la Coupe du Monde n'ayant adopté les demi-finales décalées qu'après l'Euro 1976 et Italia 90 (à l'exception du Mondial 1966). Tandis que l'Asie et l'Afrique semblent carrément réfractaires à ce système guidé par les exigences télévisuelles. Comment expliquer pourtant que l'évidence soit démentie par les chiffres ? A un stade de la compétition où le mental fait souvent la différence, une longue plage de repos peut permettre de faire du jus, mais aussi conduire au relâchement, l'ennemi du sportif du haut niveau. Ce qui peut se payer cher, notamment en début de match. On a d'ailleurs vu en quarts de finale que les équipes qui avaient pu faire jouer les remplaçants lors de leur troisième match de poule se sont presque toutes rétamées (en dehors l'Espagne). Le repos, oui, mais point trop n'en faut. 1 : Le Guardian prend également en compte l'Euro 1980 où la Belgique et l'Allemagne s'étaient retrouvées directement en finale après une phase de poule à deux groupes. 2 : Compétition organisée par la CONCACAF (Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes), et qui invite régulièrement des nations issues d'autres confédérations (Brésil, Colombie, Corée du Sud, Afrique du Sud...) Illustration : Jens Lehmann se la coule douce en attendant la demi-finale Allemagne - Turquie (crédit : Sipa) Euro 2008, c'était joué d'avance !Posté par Greg K le 24.06.08 à 16:23 | tags : actu de l'euro 2008
La Croatie finissant première de son groupe, l'Allemagne qui éliminerait le Portugal en quarts de finale et la Russie qui se retrouverait en final de l'Euro 2008. Ces résultats vous les connaissez déjà.Mais saviez-vous qu'un homme les avait pronostiqué avant même le début de la compétition dans un livre paru fin mai. Vous ne rêvez pas, Geoffroy Garétier, rédacteur en chef à L'Equipe n'est pas madame soleil, mais une bonne partie de la compétition jusqu'ici s'est déroulée selon ses prédictions. Il a aussi annoncé l'Allemagne comme vainqueur de l'Euro en finale face à la Russie. Et à quelques heures des demi-finales, le pronostic du journaliste est toujours d'actualité. A part l'élimination de la France qu'il imaginait en quart.Si Luiz Felipe Scolari (en illustration), le sélectionneur de la Selecção et Roberto Donadoni celui des Azzurri avaient lu le livre de Geoffroy Garétier, ils ne seraient peut-être pas déjà rentrés au pays avec une élimination en quart de finale. Dans son livre, Euro 2008 c'est joué d'avance, l'auteur emmène le lecteur sur les chemins virtuels de L'Euro avec rigueur et humour, accompagné d'une certaine dose de mauvaise foi. A travers une sorte de thriller, le lecteur est embarqué dans une aventure pleine d'indices, de preuves et d'affirmations qui mèneront au coupable final : le vainqueur de l'Euro 2008. Pour trouver le coupable idéal, Geoffroy Garétier qui avait déjà sévi de la sorte en anticipant le scénario de la Coupe du Monde 2006, s'est basé sur différents critères. Pour chaque nation, l'auteur s'est basé sur la superficie, la localisation, la densité, la situation géographique, son palmarès à l'Euro et le CV lors des compétitions internationales.
Illustration, Luiz Felipe Scolari, (Droits réservés), SIPA) SOS Turquie Pour affronter l'Allemagne, mercredi en demi-finale de l'Euro 2008, le sélectionneur turc Fatih Terim risque de n'avoir que 14 joueurs à sa disposition (dont 13 joueurs de champ). Une situation critique qui ne semble pas entamer la confiance accumulée par ses joueurs au fil des matchs. Du côté des supporters, on se demande tout de même si l'équipe au croissant ne subit un traitement particulier de la part des arbitres et des instances de l'UEFA.Appel rejeté pour Demirel Lundi, la Commission d'appel de l'UEFA a ainsi rejeté lundi l'appel concernant le gardien titulaire Volkan Demirel, expulsé en fin de match face à la République Tchèque et suspendu pour deux rencontres. La première a été purgée contre les Croates et la Fédération turque espérait faire supprimer la seconde. Le milieu de terrain allemand Bastian Schweinsteiger avait en effet écopé d'un carton rouge pour une faute similaire mais n'avait reçu qu'un match de suspension. Le vétéran Rüstü sera donc une nouvelle dans les buts pour affronter la Nationalmannschaft. Deux poids, deux mesures ? Pour une partie du public turc, les arbitres de l'Euro auraient eu généralement la main lourde avec les hommes de Fatih Terim. Ces derniers ont été les plus sanctionnés depuis le début de la compétition, avec un total de 14 cartons jaunes en 4 matchs, plus un rouge, loin devant le second de ce classement, l'Italie (9 jaunes). Le jeu turc basé sur l'engagement (plus de 20 fautes par match) explique sans doute cette statistique. Mais dans un pays qui reste au ban de l'UE en dépit de sa participation à toutes les autres instances européennes, voilà de quoi nourrir la théorie d'un complot anti-turc. Du côté de la sélection, on évite pourtant de rentrer dans de telles polémiques. "Nous aurons peut-être 13 ou 14 joueurs disponibles seulement contre l'Allemagne et, si on va plus loin dans le tournoi, on aura peut-être des difficultés à en trouver 11 pour l'équipe de départ !", rigole même le défenseur Gökhan Zan, comme si rien pouvait perturber la formation turque. En 1996, l'Allemagne avait bénéficié d'une dérogation pour appeler un joueur (Jens Todt) en renfort avant la finale contre la République Tchèque (2-1). L'UEFA n'a rien proposé de tel à la Turquie. Mais Fatih Terim n'a rien demandé non plus.
L'Europe s'arrache ArshavinPosté par Edouard le 23.06.08 à 12:45 | tags : actu de l'euro 2008, chelsea, liga, mercato, premier league, russie
Suspendu pour les deux premiers matchs de la Russie, Andreï Arshavin a effectué un retour fracassant dans le onze de départ de Guus Hiddink (2 buts, 1 passe décisive), permettant à son équipe de se qualifier face à la Suède (2-0) et de dominer les Pays-Bas en quarts de finale (3-1). Déjà vainqueur de la Coupe de l'UEFA, le stratège du Zenith St-Petersbourg s'apprête à rejoindre un des grands championnats européen. Et ce n'est pas les clubs intéressés qui manquent.Priorité à la Liga ? "Oui, c'est sans doute le moment de partir", a-t-il confirmé au quotidien espagnol AS. Mais si Newcastle, Arsenal, Schalke ou la Juve sont sur les rangs, c'est le championnat espagnol qui semble avoir les faveurs d'Arshavin : "Je sais que j'ai des offres venants d'Angleterre et d'Allemagne, mais ce qui me plairait vraiment c'est rejoindre la Liga. C'est le championnat que j'ai toujours suivi, j'aime le football qui s'y pratique. Mais je n'ai pas reçu d'offres pour l'instant." Sa cote, en tout cas, ne cesse de grimper. Annoncé à 7 millions d'euros avant la finale de la Coupe de l'UEFA, puis à 16, son prix de départ pourrait se situer désormais à 25 millions d'euros. D'après le Daily Star, Arshavin aurait en effet tapé dans l'œil du président de Chelsea, Roman Abramovich, qui aurait demandé à son nouvel entraîneur Luiz Felipe Scolari d'abandonner la piste Deco au profit de la perle russe. C'est toujours moins cher qu'un Cristiano Ronaldo à 100 millions d'euros... Espagne 0-0 Italie (4 tab à 2) : Les Campioni au tapis
Espagne - Italie : Suivez le match en direct Revenue d'entre les morts au premier tour, l'Italie a remis les compteurs à zéro dans cet Euro et rêve à nouveau à la victoire finale. Malgré ses trois succès en trois match lors de la phase de poule et un potentiel offensif énorme, l'Espagne semble elle tendue à l'heure d'affronter sa bête noire. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).Illustration : Les supporters italiens et espagnols ont envahi Vienne (crédit : Sipa)
Espagne - Italie : La Furia et la foi Habituée à briller au premier tour avant de flancher dans les rencontres à éliminations directes, l'Espagne va-t-elle fin vaincre le signe indien et dépasser le stade des quarts de finale pour la première fois depuis l'Euro 1984 ? Telle est la question qui hante les supporters de la Furia Roja, à quelques heures d'affronter une équipe d'Italie qu'elle n'a plus battue en compétition depuis 1920 ! Même privée d'Andrea Pirlo et Gennaro Gattuso, suspendus, la Nazionale inspire la crainte dans les rangs ibères. 51% des internautes de Marca.com imaginent même les partenaires de Gianluigi Buffon s'imposer ce soir. David Villa et Fernando Torres espèrent les contredire.- Lire la présentation d'Espagne - Italie. Illustration : David Villa et Fernando Torres veulent briser la malédiction de l'équipe d'Espagne (crédit : Sipa) Pays-Bas 1 - 3 Russie : Jusqu'au bout du suspens
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PAYS-BAS : van der Sar - Boulahrouz (Heitinga, 53e), Ooijer, Mathijsen, van Bronckhorst - de Jong, Engelaar (Afellay, 62e) - Kuyt (Van Persie, 46e), van der Vaart, Sneijder - van Nistelrooy.
Carton jaune : Boulahrouz (51e), Van Persie (55e), Kolodin (71e), Torbinski (111e) Zhirkov (103e)
Pays-Bas - Russie : Suivez le match en direct
Illustration : Les deux compatriotes s'affrontent ce soir pour une place en demi-finale. Credit : SIPA
PAYS-BAS 1 - 3 RUSSIE : Pavlyuchenko (57e), Van Nistelrooy (87e), Torbinski (112e), Arshavin (117e)
Fin du match : La Russie a terrassé les favoris hollandais au terme d'un match extraordinaire. Les Oranje pensaient avoir inversé le cours de la rencontre en égalisant peu avant la fin du temps réglementaire mais c'était sans compter une fantastique équipe russe, infatigable à l'image de son meilleur joueur Andrei Arshavin. Les Pays-Bas rejoignent le Portugal et la Croatie au rayon es grands battus mais peuvent se consoler en constatant qu'ils ont été battus par meilleurs qu'eux. Pays-Bas 1 - 3 Russie.
120' : Les Hollandais sont abattus et les supporters russes font la fête dans les tribunes.
117' : BUT POUR LA RUSSIE!! Incroyable!! Et Arshavin est enfin récompensé d'un but ce soir après avoir tant essayé. Il propose un appel sur une touche (!) et fusille Van der Sar de près. Pays-BAs 1 - 3 Russie.
116' : Sychev se met tout de suite en évidence en frappant.
115' : Dimitri Sychev remplace Pavlyuchenko, auteur d'un match énorme.
112' : BUT POUR LA RUSSIE!!! Arshavin déborde encore (!) sur le côté gauche et adresse un centre au deuxième poteau qui lobe Van der Sar et qui atterit dans les pieds de Torbinski. Ce dernier n'a plus qu'à pousser le ballon au fond. Pays-Bas 1 - 2 Russie.
111' : Carton jaune pour Torbinski
109' : Enorme occasion pour les Russes avec un nuveau débordement et un centre qui n'aboutit pas. On se demande comment les Pays-Bas sont encore dans la course.
109' : Difficile de ne pas être admiratif des Russes. Kolodin se permet même des montées dans le camp adverse.
Mi-temps de la prolongation : Toujours 1-1 et 15 minutes très vivantes durant lesquelles les Russes ont dévoilé toute leur abnégation. Les hommes de Guus Hiddink auraient pu reprendre l'avantage mais cette équipe est décidément fâché avec le réalisme.
104' : Carton jaune pour Zhirkov.
100' : Les Allemands ont la doublette Klose-Podolski, les Espagnols ont la paire Torres-Villa, mais les Russes n'ont rien à leur envier avec le formidable duo que compose Arshavin et Pavlyuchenko. Ces deux-là sont tout bonnement fantastiques et la fatigue ne semble pas avoir prise sur eux.
99' : Et encore une énorme occasion russe. Arshavin déborde tout le monde sur le côté droit et adresse un centre en retrait que Bilyaletdinov envoie dans les bras de Van der Sar. Quel manque de réalisme côté russe!
97' : Et c'est Pavlyuchenko qui se signale en envoyant une mine sur la barre transversale. Incroyable. Les Russes repartent de plus belle malgré l'égalisation hollandaise.
96' : Nouvelle occasion russe signée Arshavin qui fixe la défense avant de trer au-dessus.
93' : Arshavin se met en évidence à son tour en inquiétant Va, der Sar. Sur l'action qui suit, Van Nistelrooy déclenche une frappe, qui s'échappe au-dessus de la barre.
91' : Wesley Sneijder est le premier à se mettre en action. Il est le vrai leader de cette équipe, du moins le démontre-t-il ce soir.
22h38 : Début de la première période de la prolongation
Fin du temps réglementaire : 1 - 1 entre les Pays-BAs et la Russie. Les Hollandais sont revenus dans les dernières minutes sur coup de pied arreté, seul phase de jeu sur laquelle ils inquiétaient réellement leurs adversaires. Les Russes peuvent regretter la foule d'occasions manquées à 1-0 en leur faveur. Maintenant tout est à refaire. Le match offre en tout cas un grand spectacle.
90'+1 : Carton rouge annulé pour Kolodin, qui avait fauché Sneijder après que le ballon ait été sorti par le joueur hollandais. Il reste donc sur le terrain.
90' : 2 minutes de temps additionnel.
86' : EGALISATION HOLLANDAISE!!! Suite un coup-franc à mi-distance sur le côté gauche tiré par Sneijder, Ruud Van Nistelrooy place sa tête et marque. Les Pays-Bas sont relancés.
82' : Incroyable loupé des attaquants russes qui ont tergiversé et qui n'ont pas frappé au final. Ils étaient au moins 4 dans la surface adverse. Etonnante équipe.
82' : Nouvelle tentative de Sneijder. Toujours sans réussite.
81' : Torbinski remplace Ivan Saenko.
80' : Sneijder tente sa chance de loin. Au-dessus du cadre
77' : Nouvelle opportunité pour Pavlyuchenko qui bute une nouvelle fois sur un grand Van der Sar.
75' : Le KO est dans l'air. Les Pays-Bas se ruent à l'attaque et tremblent sur chaque relance russe.
72' : Van Persie loupe complètement un coup-franc à l'entrée de la surface russe. Les Hollandais ont du mal à réagir.
70' : Anyukov oblige Van der Sar à un arrêt avant qu'Arshavin ne mette une nouvelle fois le feu dans la défense hollandaise. Deux occasions coup sur coup que les Russes pourraient regretter.
69' : Igor Semshov cède sa place à Diniyar Bilyaletdinov.
67' : Les Hollandais attaquent certes, mais de manière beaucoup trop désordonnée pour réellement inquiété l'arrière-garde russe, impeccable jusqu'à présent.
64' : Les Russes ne se reposent pas sur leur petit but d'avance et continuent d'aller de l'avant.
62' : Engelaar cède sa place à Ibrahim Afellay. Arjen Robben ne rentrera donc pas en jeu.
60' : Carton jaune pour Van der Vaart.
58' : Saenko déborde sur l'aile droite, repique dans l'axe mais rate sa frappe. Les Russes sont en feu.
57' : BUT POUR LA RUSSIE!!! Arshavin décale Semak sur la gauche qui centre instantanément au premier poteau pour Pavlyuchenko. L'attaquant reprend du plat du pied le ballon et laisse Van der Sar sans réaction. Pays-Bas 0 - 1 Russie
55' : Magnifique coup-franc d'Arshavin, qui frôle la lucarne de Van der Sar.
55' : Carton jaune pour Van Persie.
54' : Boulahrouz cède sa place à John Heitinga.
51' : Carton jaune pour Boulahrouz pour une faute sur Andrei Arshavin.
49' : Et encore un coup-franc lointain de Van der Vaart très bien tiré. Aucun de ses coéquipiers ne peut le reprendre. Parions que cela finira bien par payer un moment ou à un autre.
21h46 : C'est reparti. Robin Van Persie a remplacé à la pause Dirk Kuyt.
Mi-temps : 0-0 donc entre les Pays-Bas et la Russie. La formation de Guus Hiddink pose beaucoup de problèmes à ses adversaires et s'est montré la plus dangereuse même si les Oranje ont eu quelques opportunités. Le match est en tout cas plaisant et indécis. Difficile de pronostiquer le vainqueur.
45' : 1 minute de temps additionnel.
44' : Van der Vaart hérite d'un mauvais renvoi de la défense russe pour placer un tir puissant repoussé des poings par Igor Akinfeev.
37' : Frappe de Ruud Van Nistelrooy, repoussé par Akinfeev. Depuis 10 minutes, tout le monde prend sa chance.
36' : Le match est véritablement lancé, le rythme s'est élevé et les situations chaudes s'accumulent, surtout sur le but hollandais.
33' : Kolodin récidive. La frappe est toujours aussi puissante, mais non cadrée cette fois-ci. Franck Leboeuf est admiratif...
32' : Grosse frappe des 30 mètres de Denis Kolodin, le défenseur central russe, sur laquelle Van der Sar sort le grand jeu. Le ballon prenait la direction de la lucarne.
31' : La réponse russe ne s'est pas faite attendre. Arshavin déborde sur le côté gauche, rentre dans la surface, crochète et tire. Van der Sar détourne la frappe, qui prenait le chemin du petit filet.
30' : Un coup-franc excentré de Van der Vaart passe devant les buts d'Akinfeev sans que Van Nistelrooy réussisse à le pousser au fond. Première grosse occasion néerlandaise.
29' : L'équipe de Guus Hiddink se montre de moins en moins menaçante et commence à reculer. Les Pays-Bas reviennent dans le match.
26' : Frappe du géant Orlando Engelaar suite à un corner. Le ballon passe àla gauche des cages russes.
19' : Première grosse opportunité pour les hommes de Van Basten. Wesley Sneijder récupère le ballon après un contre mais voit sa frappe repoussée par le retour d'un défenseur.
17' : Coup-franc sans danger de Rafael Van der Vaart. Les Oranje ne parviennent toujours pas à se défaire du pressing russe et n'offrent pas le jeu auxquels ils nous avaient habitué en poule. Les Russes semblent en meilleure forme physique.
8' : Sur un centre venu de la gauche signé Semshov, Roman Pavlyuchenko place une tête au dessus du cadre. Les Russes sont les plus dangereux en ce début de rencontre et posent des problèmes aux Hollandais.
6' : Belle détente d'Edwin Van der Sar sur un coup-franc puisant et cadré de Yuri Zhirkov.
3' : Premier centre néerlandais signé Giovanni Van Bronckhorst. Dirk Kuyt s'impose de la tête, sans danger pour Akinfeev.
20h45 : C'est parti à Bâle
Les Néerlandais portent un brassard noir en soutien de Khalid Boulahrouz, qui a perdu sa petite fille. Le joueur a tenu malgré tout à être présent sur la pelouse.
PAYS-BAS : van der Sar - Boulahrouz (Heitinga, 53e), Ooijer, Mathijsen, van Bronckhorst - de Jong, Engelaar (Afellay, 62e) - Kuyt (Van Persie, 46e), van der Vaart, Sneijder - van Nistelrooy.
Carton jaune : Boulahrouz (51e), Van Persie (55e), Kolodin (71e), Torbinski (111e) |
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