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Amicalement vôtre

Posté par Aurélien le 06.02.08 à 15:15 | tags : portugal, allemagne, italie, actu de l'euro 2008, pays-bas
L'Euro 2008 se rapproche à grand pas et les matches amicaux prennent une autre envergure. 18 rencontres amicales entre pays européens vont donc se disputer ce soir, avec 15 des 16 représentants à l'Euro. Seule la Russie entamera sa campagne plus tard, le mois prochain.


Nevermind the BallackOn y arrive. L'Euro n'est plus un lointain objectif. Le programme des matches amicaux démontre qu'on entre dans le vif du sujet. Pas moins de six rencontres entre qualifiés de la compétition organisée en juin prochain en Suisse et en Autriche. Cette dernière va encore plus loin dans la simulation en affrontant l'Allemagne, adversaire de sa poule. Un test grandeur nature pour une sélection autrichienne que beaucoup considère comme la plus faible de l'Euro. Du côté germanique, on notera le retour du capitaine Michael Ballack, absent de la sélection depuis le 24 mars 2007.

 

Italie-Portugal en tête d'affiche
Avec Espagne-France, l'autre gros choc oppose l'Italie au Portugal. Un match de prestige au cours duquel les Lusitaniens vont tenter de mettre un terme aux 30 ans de disette face aux transalpins. Roberto Donadoni, le sélectionneur italien, essaie de trouver la bonne formule et les bons hommes dans l'animation offensive. On risque ainsi de voir le joueur de la Juventus Palladino évoluer sur le flanc gauche de l'attaque. Alessandro Del Piero, non retenu, est en train de voir partir le wagon de l'Euro sans lui. Chez les Portugais, le problème principal, c'est le buteur. Nuno Gomes, le numéro 1, est blessé. Qui sont les autres prétendants ? Hugo Almeida, Hélder Postiga et Makukula. Pas vraiment des foudres de guerre. Makukula, l'ex nantais pourrait être titularisé ce soir. Ce manque de ressources à la pointe de l'attaque pourrait coûter cher à l'Euro. Mais Cristiano Ronaldo.


Luka Modric et la Croatie, les futurs épouvantails de l'EuroAutre match assez sexy, Croatie-Pays-Bas. Les Croates, bourreau des Anglais à Wembley, ont pris une nouvelle envergure suite à ce match. "Nous avons une équipe solide, riche en individualités, comme en 1998 en France, mais qui pratique un football beaucoup plus collectif", prévient Slaven Bilic, le sélectionneur croate.Luka Modric, Niko Kranjcar, Eduardo da Silva sont les porte-drapeaux d'une génération terriblement douée. Les Néerlandais, eux, vont se passer des services de Ruud van Nistelrooy, remplacé par Klaas Jan Huntelaar. Futur adversaire des Bleus, les Pays-Bas comptent surtout sur un milieu de terrain emmené par Rafael van Der Vaartet Wesley Sneijder.


Les autres matches

La Roumanie d'Adrian Mutu se déplace en Israël, la Turquie reçoit la Suède. L'Angleterre étrenne son nouveau sélectionneur Fabio Capello face à la Suisse. Histoire de se mesurer à un pays qui sera à l'Euro. La Grèce, vainqueur de la République Tchèque (1-0) hier soir, rejoue face à la Finlande. Les Tchèques affrontent la redoutable Pologne, qu a terminé première de son groupe éliminatoire devant le Portugal.


Deisler sort du silence

Posté par Louis Laffitte le 19.10.07 à 17:24 | tags : allemagne, bayern, bundesliga
Sébastian Deisler, ancien grand espoir du football allemand et ex-joueur du Bayern Munich, est revenu pour la première fois cette semaine sur les raisons qui l'ont poussé à prendre une retraite prématurée en début d'année, à seulement 27 ans. Un témoignage poignant qui rappelle que si le football forge des stars, il brise aussi nombre de destins.

Deisler avec l'Allemagne en 2005 (Panoramic)"Vieux, fatigué, vide"
C'était il y a neuf mois : Lassé de se battre, Deisler annonçait sa retraite footballistique. Un drame pour un joueur considéré comme un surdoué, et duquel toute l'Allemagne attendait monts et merveilles depuis son très médiatisé transfert du Hertha Berlin au Bayern Munich en 2001. Ce qui devait être le début d'une glorieuse ascension, ne fut en fait le démarrage d'une longue et douloureuse descente aux enfers.

"Je suis arrivé à un point où il ne m'était plus possible de continuer ce métier. J'ai compris que je n'étais pas fait pour ce milieu. A la fin, je me sentais vieux, fatigué, vide. J'ai mené une guerre contre moi-même, jusqu'à que je n'en puisse plus. C'est pourquoi j'ai décidé de mettre un terme à ma carrière," a expliqué celui qui était resté enfermé dans son appartement berlinois depuis son retrait du football.

Jamais en phase avec le monde du football, Deisler passa deux séjours en hôpital psychiatrique à cause de crises de dépression. Jamais épargné non plus par les blessures - cinq opérations du genou - l'international allemand ne parvint jamais à s'adapter.

"Dans ce milieu, il en va surtout du pouvoir, du statut, des titres et de l'égoïsme. Je me suis senti envahir et jamais je n'ai eu le temps de grandir,"
a-t-il avoué.

"J'avais peur"
"Durant ma carrière, j'avais l'impression de porter un masque, et, intérieurement, j'ai tenté de me rebeller. Tout le pays me connaissait, j'étais parvenu à m'imposer au plus haut niveau, et devant la porte de mon domicile se trouvait mon véhicule de luxe. Mais tout cela ne m'a jamais rendu heureux, au contraire. Je me suis demandé : C'est tout ? J'étais extrêmement malheureux," a confié l'ex-international de la Mannschaft.

Malgré une conversion au bouddhisme, comme Roberto Baggio, et une rencontre avec le dalaï-lama, Deisler ne sut trouver une solution à un problème qui venait de loin. "Mentalement, j'ai toujours été fragile. Cela remonte à mon adolescence, qui n'a pas été simple, surtout quand les autres se moquaient de moi à cause de ma petite taille. Je faisais alors moins de 1m60. Et puis, je pense avec le recul être parti trop tôt de chez mes parents."

Forcé de tout tenter pour s'intégrer, Deisler aura essayé mais en pure perte. "En tant que personne et en tant que footballeur, je suis quelqu'un d'intuitif. J'ai longtemps tenté de survivre dans ce milieu, je voulais être dur et froid. Mais je ne suis pas ainsi. Je me suis blessé moi-même. J'aurais peut-être dû essayer plus tôt de m'ouvrir au monde extérieur. Mais j'en avais peur," a conclu l'ancien milieu de terrain.

Alors qu'il rédige actuellement ses mémoires, Deisler peut, après cette confession, tourner le dos au foot et se consacrer à la « vraie » vie. La seule qui compte.

Euro 2008 : Et de quatre qualifiés

Posté par Edouard le 18.10.07 à 09:41 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, allemagne, pays-bas
Outre la Suisse et l'Autriche, pays organisateurs, la Grèce, la Roumanie et la République Tchèque ont rejoint l'Allemagne, première nation qualifiée à l'issue de cette phase éliminatoire de l'Euro 2008. Les Pays-Bas, l'Espagne et la Suède devraient suivre.

 

La Tchequie a corrigé l'Allemagne sur son terrainLes Tchèques rejoignent l'Allemagne
Face à des Allemands qualifiés depuis samedi grâce à leur match nul obtenu face à l'Irlande, la République Tchèque n'a pas eu de mal à glaner les points qui lui manquait pour assurer son billet pour l'Euro Austro-Suisse (3-0). Les hommes de Joachim Löw évoluaient pourtant devant leur public. Mais l'absence de pression et le turnover pratiqué par le sélectionneur teuton, qui avait notamment titularisé Hildebrand dans les buts à la place de Lehmann, ont facilité la tâche des tchèques qui ouvraient le score dès la 2e minute par Sionko. Malgré la réaction allemande, Matejovsky (23e) puis Plašil (63e) ne manquaient pas de plier le match.

 

Toujours dans le groupe D, la surprenante équipe de Chypre est allée faire un très bon résultat en Irlande (1-1) après avoir dominé le Pays de Galle (3-0) et reste en course pour une honorifique troisième place.

 

Les Pays-Bas se relancent
Battus ce week-end par la Roumanie, les Pays-Bas se sont bien ressaisis face à la Slovénie (2-0) et comptent désormais quatre points d'avance sur la Bulgarie qui a partagé les points en Albanie (1-1). Sans briller, les Bataves ont pu compter sur l'omniprésent Wesley Sneijder. Le Madrilène débloquait tout d'abord la situation sur une passe en retrait hasardeuse de la défense slovène (14e), manquait le doublé sur une volée repoussée par le poteau, puis lançait Ryan Babbel qui offrait le second but à Huntelaar en fin de match (88e).


Vainqueurs du Luxembourg sur des buts de Petre (42e) et Marica (61e), les Roumains ont eux décroché leur qualification.

 

Les Grecs défendront leur titre en Autriche et en SuisseLe champion est là

Corrigée à domicile lors du match aller (1-4), la Grèce a rendu la pareille au rival turc en s'imposant à Istanbul (1-0). Plutôt dominateurs, les hommes de Otto Rehhagel ont trouvé la faille grâce à un lob d'Amanatidis (79e) mais ont eu très chaud sur la frappe sur le poteau d'Arda Turan. Avec ce succès, le tenant du titre confirme donc sa présence en Autriche et en Suisse. Les Turcs reculent eux à la 3e et devront s'imposer en Norvège, qui a vaincu la Bosnie-Herzégovine (2-0), pour reprendre leur destin en main.

 

La Suède attendra
Dans le groupe F, le Danemark a relevé la tête face à Lettonie (3-1) mais aura besoin d'un miracle pour combler son retard sur l'Espagne, qui n'a besoin de prendre qu'un point lors des deux prochains matchs. Même constat pour l'Irlande du Nord, qui a obtenu le nul (1-1) sur le terrain du leader suédois. L'Espagne et la Suède pourront se contenter de partager les points lors de leur prochaine confrontation pour rejoindre officiellement le reste de la troupe des qualifiés.

 

A lire aussi :

- Henry décrispe les Bleus

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Euro 2008 : Les gros au rendez-vous

Posté par Edouard le 15.10.07 à 13:26 | tags : angleterre, pays-bas, allemagne, espagne, portugal, actu de l'euro 2008
Les grandes nations en difficultés dans cette campagne de qualification pour l'Euro 2008 ont confirmé leur réveil ce week-end.

 

L'Allemagne, premier qualifié
En déplacement en Irlande, la Mannschaft n'avait besoin que d'un petit point obtenir définitivement son ticket pour le championnat d'Europe. C'est ni plus ni moins ce qu'on fait les hommes de Joachim Löw (0-0). Meilleure attaque des éliminatoires (31 buts), seule équipe encore invaincue avec la Croatie et la Roumanie, l'Allemagne aura survolé ce groupe D et peut déjà entamer sa préparation. Prochaine étape, la réception de la République Tchèque, mercredi, qui devrait elle aussi s'assurer une place pour l'Euro Austro-Suisse.

 

L'Espagne déroule
Luis Aragones est trop fort. Conspué par la presse pour avoir de nouveau écarté Raul, cette fois au profit de Raul Tamudo, le sélectionneur espagnol a vu le terrain lui donner raison face au Danemark (3-1). Titularisé suite à la blessure de Fernando Torres, l'attaquant de l'Espanyol Barcelone a mis le débat de côté en ouvrant la marque (15e), puis en offrant le second but à Sergio Ramos (40e). La réduction du score tardive de Tomasson (88e) ne changeait rien, Riera inscrivant le 3e but espagnol.

 

Avec succès capital, l'Espagne est désormais maître de son destin mais ne devra pas se louper lors de ces deux derniers à domicile face à la Suède, toujours leader du groupe F, et l'Irlande du Nord. Le niveau de jeu qu'elle a proposée hier lui permet en tout cas d'y croire sérieusement.

 

L'Angleterre enchaîne
Le temps où la sélection anglaise voyait la qualification lui échapper semble désormais bien loin. Les hommes de Steve McClaren ont signé samedi face à l'Estonie leur cinquième succès consécutif sur le score de 3 buts à 0. Une série à confirmer mercredi face à la Russie, qui pointe à cinq longueurs avec un match en moins. Seules ombres au tableau, la blessure d'Ashley Cole et les sifflets persistants à l'encontre de Frank Lampard.

 

"Franchement, je ne sais pas pourquoi le public hue Frank Lampard", a commenté McClaren. "Il y a deux ans, il avait été nommé deux fois de suite meilleur joueur de l'année par les fans et si vous prenez nos trois matchs contre le Brésil, l'Estonie et l'Allemagne, il a été notre meilleur joueur." De son côté, la Croatie a signé sa 8e victoire face à Israël (1-0) et devrait, sauf tremblement de terre, obtenir son billet pour l'Euro.

 

Le Portugal se replace
Malgré la suspension de Luiz Felipe Scolari, le Portugal a logiquement dominé l'Azerbaïdjan (2-0) grâce à deux buts de Bruno Alves et Hugo Almeida. Un succès bienvenu après une série de trois match nuls et qui relance les Lusitaniens. Deuxièmes du groupe A, ex aequo avec la Finlande mais avec un match en moins, les vice-champions d'Europe se rendent au Kazakhstan mercredi, avant de recevoir l'Arménie et la Finlande.

 

La Roumanie confirme
Après la Grèce en 2004, la Roumanie sera-t-elle l'équipe surprise de cet Euro 2008 ? Les hommes de Victor Piturca ont tout cas fait forte impression lors de la réception des Pays-Bas (1-0), jusque-là invaincus dans ce groupe G. Les Roumains comptent désormais trois points d'avance sur les Néerlandais et cinq sur la Bulgarie. Autant dire que la qualification leur tend les bras.


Euro 2008 : Lehmann doit jouer ou partir

Posté par Edouard le 11.10.07 à 18:54 | tags : allemagne, arsenal, actu de l'euro 2008
Lehmann dans la tourmenteDéboulonné du poste de numéro un à Arsenal par Almunia pour ces deux boulettes de début de saison, Jens Lehmann est plus que jamais dans la tourmente. Car si le vétéran allemand, 37 ans, devrait à nouveau garder les buts de l'équipe d'Allemagne, samedi face à l'Irlande, le sélectionneur Joachim Löw s'est publiquement inquiété de la situation.

 

"Jens pense qu'il retrouvera sa place à Arsenal rapidement. Il est sûr de ça, mais si la situation ne change pas en temps voulu, il faudra qu'on parle", a déclaré Löw. "Quel est le délai ? Décembre, je pense. Pour le championnat d'Europe, il nous faut un gardien qui joue régulièrement."

 

Au cas où le message ne serait pas assez clair, Oliver Bierhoff, directeur sportif de la sélection, en a rajouté une couche dans le magazine allemand Kicker : "Je ne peux pas croire que Jens soit indésirable à Arsenal après ce qu'il a fait pour le club ces dernières années. C'est un situation difficile, surtout pour un gardien de but. A court terme ce n'est pas un problème [...] beaucoup de choses peuvent se passer d'ici cet hiver. Mais si Jens ne retrouve pas une place de titulaire, je lui conseillerai de chercher un nouveau club." Selon la presse britannique, Manchester City serait à la recherche d'un portier expérimenté...

 

Pendant ce temps, la guerre verbale entre Lehmann et Oliver Kahn n'en finit plus d'alimenter la presse teutonne. "Il devrait s'estimer heureux d'avoir la chance de joueur au niveau international alors qu'il ne joue pas avec son club", a asséné Kahn qui conseillait récemment de faire jouer le portier du Werder, Tim Wiese. "On n'avait jamais vu ça dans l'histoire du football allemand." Ollie préparerait-il son come back ?


Chelsea : L'affaire Ballack enflamme l'Allemagne

Posté par Edouard le 10.09.07 à 18:34 | tags : chelsea, allemagne, premier league

A Chelsea, Ballack n'est plus que l'ombre de lui-même...Depuis la non-sélection de Michael Ballack dans la liste des joueurs de Chelsea qui disputeront la première phase de Ligue des Champions, la polémique bat son plein outre-Rhin. Star ultime en Allemagne, Ballack se voit traité comme un vulgaire réserviste par son club et, forcément, ça énerve les pontes du foot teuton.

 

Une "décision infondée"
Le sélectionneur Joachim Löw aimerait ainsi bien savoir à quoi Chelsea joue avec le meneur de jeu de la Mannschaft, alors que les raisons avancées jusque-là par le club londonien (Ballack serait indisponible pour la majorité des matchs de poule de la C1) ne semble pas tenir la route (bien que blessé pour 8 semaines, Wayne Bridge a lui été retenu dans la liste des Blues).

 

"Selon nous, la décision de Chelsea est infondée", a déclaré Löw vendredi. "Après les rencontres internationales, je vais contacter Chelsea car il serait certainement intéressant de savoir pourquoi José Mourinho a pris une telle décision. Pour le moment, personne ne peut vraiment la comprendre. Michael lui-même n'arrive pas vraiment à comprendre pourquoi Chelsea ne l'a pas retenu pour la Champions League."

 

Manque de respect
Tout aussi sur le cul, le Kaizer Franz Beckenbauer en a lui jugé dans Bild que le départ de Ballack pour Chelsea avait été "une erreur." "A Manchester United, il n'y avait personne à son poste et il se serait parfaitement integré. Même chose au Real Madrid. A Chelsea, sa place était déjà occupée par Frank Lampard, un joueur de haut niveau et un héros local."

 

Mais la critique la plus violente est sorti aujourd'hui de la bouche d'Oliver Bierhoff : "On ne se comporte pas ainsi avec un international qui plus est capitaine de la sélection allemande. Nous allons nous entretenir prochainement avec les responsables de Chelsea." Le manager général de la Nationalmannshaft a par ailleurs révélé qu'un différend avait opposé la Fédération allemande à Chelsea au sujet d'un spot de pub pour lequel Ballack n'a d'abord pas été autorisé à tourner . "Notre partenaire Adidas qui est aussi celui de Chelsea est intervenu et finalement Chelsea a donné le feu vert pour qu'il participe au tournage." Apparemment trop tard, puisque l'apparition du joueur dans le film a finalement été abandonné.

 

C'est donc dans ce climat délétère que l'ancienne star du Bayern Munich va tenter de pratiquer à nouveau son métier, qui est donc de jouer au football, en attendant que débute le fameux mercato d'hiver, le 1er janvier prochain. A cette date-là, on saura si Chelsea a effectivement écarté Ballack de la C1 pour pouvoir le vendre à une équipe engagée en Coupe d'Europe. Une manœuvre qui nous rappelle que la grande famille du foot est surtout un sacré panier de crabes.


Euro 2008 : le point sur les éliminatoires

Posté par Edouard le 10.09.07 à 11:31 | tags : pays-bas, portugal, espagne, allemagne, angleterre, actu de l'euro 2008
Avec encore 5 journées à disputer, la phase de qualification pour l'Euro Austro-Suisse demeure riche en suspens dans la plupart des poules, en dehors de l'Allemagne qui a pris le large dans le groupe D. Petit tour d'horizon avant les rencontres de mercredi.

Le Portugal de Deco n'a pu venir à bout des PolonaisGroupe A : Le Portugal à la peine
Après avoir arraché un petit nul en Arménie (1-1), au mois d'août, la sélection lusitanienne n'a pas su venir à bout du leader polonais qu'il recevait ce samedi (2-2) à Lisbonne. Les hommes de Luiz Felipe Scolari ont pourtant mené au score par deux fois grâce à Maniche puis Cristiano Ronaldo, auteur d'un but spectaculaire, mais ont chaque fois été repris par la Pologne qui conserve deux points d'avance sur la Finlande, tenue en échec en Serbie (0-0) et quatre sur le Portugal qui compte toutefois un match en moins. Pour la réception des Serbes, mercredi, les partenaires de Nuno Gomes devront à tout prix s'imposer.

Groupe B : (voir par ailleurs)

Groupe C : Décevante Turquie
Alors que le leader grec ne jouait pas samedi, la Norvège en a profité pour aller s'imposer en Moldavie et ne compte plus que deux points de retard avant de recevoir les Hellènes mercredi. La Turquie a elle gâchée une occasion de se relancer en partageant les points à Malte (2-2) et cherchera à se rattraper face à la Hongrie, vainqueur de la Bosnie (1-0). Avec quatre points de retard sur la Grèce, les hommes de Fatih Terim sont pour l'instant en mauvais posture.

Groupe D : L'Allemagne déroule
Avec 7 victoires et un nul en 8 rencontres, la sélection allemande se ballade dans sa poule. Elle l'a encore confirmé en s'imposant au Pays de Galles (2-0) grâce à un doublé de Miroslav Klose qui lui permet de conserver cinq points d'avance sur la République Tchèque, facile vainqueur de San Marin (3-0). Après son nul obtenue en Slovquie (2-2), l'Irlande affiche elle un retard de 8 unités sur des teutons qui seront exemptés de match ce mercredi.

SWP (à droite) a ouvert les hostilités pour l'AngleterreGroupe E : L'Angleterre renaît
Bien mal embarquée dans sa poule, l'Angleterre s'est ressaisie samedi en battant facilement Israël (3-0) sur des buts de Shaun Wright-Phillips, Michael Owen et Micah Richards. Un succès qui sauve la tête du sélectionneur Steve McClaren mais ne résout pas tous les problèmes, la Croatie et la Russie s'étant également imposés à domicile, respectivement face à l'Estonie (2-0) et la Macédoine (3-0). Les partenaires de Steven Gerrard auront l'occasion, mercredi, de passer devant les Russes qu'ils reçoivent à Wembley,

Groupe F : L'Espagne se fait peur
Menés 1-0 par l'Islande jusqu'à la 86e minute et l'égalisation d'Andres Iniesta, l'Espagne est passée tout près de la correctionnelle samedi. La Suède ayant également partagé les points face au Danemark (0-0) et l'Irlande du Nord s'étant inclinée en Lettonie (0-1), ce résultat pas bien brillant sauve pour l'instant la sélection de Luis Aragones, 3e ex æquo avec les Irlandais et à 3 longueurs des suédois. L'Espagne devra faire le plein face à la Lettonie mercredi avant d'attaquer une fin de calendrier plutôt houleuse (déplacement au Danemark et réception de la Suède et d l'Irlande du Nord pour les trois derniers matchs).

Groupe G : La Bulgarie distancée
La Roumanie et les Pays-Bas, respectivement vainqueurs du Belarus (3-1) et de la Bulgarie (2-0), se sont légèrement détachés dans la poule G avant leur duel programmé pour le 13 octobre qui s'annonce décisif pour la première place. Les Néerlandais, qui comptent pour l'instant un match en retard, ont l'occasion de revenir à hauteur des Roumains mercredi en Albanie. Pour ce faire, ils pourront compter sur la forme des madriènes Ruud van Nistelrooy et Wesley Sneijder, buteurs ce week-end.


Euro 2008 : L’Allemagne à toute vitesse

Posté par Pepito le 10.09.07 à 11:03 | tags : allemagne, actu de l'euro 2008

Tout va bien pour les Allemands (Panoramic)En allant s'imposer au Pays de Galles ce samedi soir (2-0, doublé de Klose) pour le compte des qualifications à l'Euro 2008, l'Allemagne a fait un pas de plus vers la qualification. Et on a franchement du mal à croire que cette dernière puisse lui échapper.

 

Certes, le pays organisateur de la dernière Coupe du Monde ne possède pas un groupe très relevé. Accompagnée par l'Eire, la Slovaquie, Galles, Chypre, Saint-Marin et tout de même la République Tchèque dans le groupe D, l'équipe de Joachim Löw monte sans cesse en puissance, n'ayant concédé jusque-là un petit match nul à Chypre en novembre dernier.

 

Profitant de la jeune équipe mise en place par Klinsmann lors du dernier Mondial, le sélectionneur teuton continue de faire confiance à des joueurs qui, un an plus tard, ont progresser encore et encore. Ultra portée sur l'attaque, la Mannschaft peut compter sur quatre attaquants de choix nommés Podolski, Gomez, Kuranyi et Klose ainsi que sur une défense centrale arrivée à maturité (Mertesacker, Metzelder). Même si toute une nation attend encore Ballack en grande difficulté par sa blessure à la cheville et ses relations avec les Blues de Chelsea, Schweinstiger a su prendre le relais avec grande classe.

 

Sur les quatre rencontres qui lui restent à jouer, l'Allemagne n'a besoin que de trois points pour voir concrètement l'Euro austro-suisse, l'Eire étant déjà reléguée à 8 points du leader. "Cette fois, nous n'aurons pas la pression des derniers matches. Nous venons de faire un pas décisif", a d'ailleurs annoncé Löw. D'ores et déjà, la National et son attaque prolifique s'annonce comme l'un des favoris cet été.

Les buts de Klose face à Galles :





Le point sur les matchs amicaux

Posté par Edouard le 23.08.07 à 18:24 | tags : foot en vidéos, brésil, pays-bas, espagne, allemagne, angleterre

Beckham espèrait mieux pour son retour en sélection

L'Allemagne surprend l'Angleterre
Mal en point dans son groupe qualificatif pour l'Euro 2008, l'Angleterre avait hier l'occasion de reprendre confiance face à un de ses ennemis historiques. Après dix minutes de jeu et l'ouverture du score de Frank Lampard, à la conclusion d'une belle action collective, tout semblait bien partie pour les hommes de Steve McClaren qui enregistrait le retour de l'"américain" David Beckham. Mais une boulette de Paul Robinson a permis à Kurany d'égaliser (26e) avant que le dénommé Pander ne loge un boulet de canon dans ses filets (40e). "Je suis évidemment déçu par ma performance", a déclaré celui qui avait déjà fait perdre deux points à l'Angleterre face à la Croatie. "Les gens ne vont pas me remercier, ce qui est compréhensible. Je suis très touché ce soir." Et pendant ce temps, on passe sous silence les occasions gâchées par Michael "patte folle" Owen...


Ronaldinho répond à Dunga
Laissés sur le banc au coup d'envoi du match Algérie - Brésil qui se disputait à Montpellier, Ronaldinho et Kakà ont fait la différence en seconde période pour permettre aux Auriverdes de venir à bout de coriaces algériens, encore émoustillés par la défaite 3-4 concédée en juin face à l'Argentine. Avec une passe décisive pour Maicon (62e) et un but personnel (81e), Ronnie a donc rappelé à Dunga, qui lui a retiré le numéro 10 de la Seleçao peu après sa prise de fonction, qu'il pouvait remettre Vagner Love au placard.

Silva douche les grecques
Alors que le public de Salonique était venu assister aux adieux de Theodoros Zagorakis, 35 ans et 119 capes, à la sélection grecque, le jeune international espagnol David Silva n'était lui pas venu disputer un jubilé. Fâché de voir son équipe menée deux fois au score par les champions d'Europe 2004, l'attaquant de Valence a claqué un doublé en seconde mi-temps pour offrir la victoire aux siens dans les arrêts de jeu sur un amour de balle piquée.

En bref...
L'Argentine s'est fait surprendre par la Norvège (2-1) de John Carew, auteur d'un doublé, contre un but de Maxi Rodriguez ; Malgré le retour de Ruud van Nistelrooy et Clarence Seedorf, les Pays-Bas ont eux chuté face à la Suisse (2-1, doublé de Barnetta contre un but de Kuyt) ; L'Ecosse, qui affrontera les Bleus au Parc des Princes le 12 septembre, a de son côté battu l'Afrique du Sud (1-0) grâce à un but d'Anderson.

Angleterre-Allemagne : un combat de tous les instants

Posté par Pepito le 22.08.07 à 15:41 | tags : allemagne, angleterre, actu de l'euro 2008
Lampard sera sous pression dès ce soir (Panoramic)Quatrième de son groupe de qualification à l'Euro 2008 derrière la Russie, Israël et la Croatie, l'équipe d'Angleterre a besoin de se prouver dès ce soir qu'elle est encore capable d'établir une grosse performance. En l'occurrence, l'adversaire sera l'Allemagne. Pas une mince affaire en soi.

Les combattants sur le flanc
A la base, la confrontation du jour ressemble plus à une rencontre de bras cassés - pour ne pas dire de pieds carrés - ou sur le retour. Ainsi, devant faire face à de nombreuses blessures à l'avant comme à l'arrière, le sélectionneur Mc Claren a dû convoquer sa vieille garde, à commencer par le gardien Paul Robinson, ultra connu pour ses bourdes dantesques et à répétition mais qui se fait actuellement une sinécure à Tottenham. L'invisible Woodgate lors de son passage à Madrid, l'"Américain" Beckham et sa cheville en vrac et l'ancien espoir Owen et ses six matches joués depuis le mondial 2006 toutes compétitions confondues seront également de la partie.

Malgré son orteil cassé, Lampard sera tout aussi présent avec une très grosse envie de bien faire. Il faut dire que, depuis son penalty manqué face au Portugal au Mondial allemand, le Blues a été la victime d'insultes et de sifflets de la part de nombreux supporters. Le capitaine britannique, John Terry a tout de même tenu à calmer les hostilités devant les médias : "Frank est fantastique avec l'Angleterre depuis trois ou quatre ans" avant de poursuivre : "J'espère qu'ils (les supporters) vont le laisser tranquille. Il a toujours donné le meilleur de lui et cette situation est injuste."

Côté teuton, même son de cloche pour le sélectionneur Joachim Löw. Il devra faire sans Schweinstiger, Ballack, Gomez, Podolski, Frings, Jansen, tous blessés. Cela dit, ce n'est pas une raison pour se reposer sur ses lauriers : "Malgré le manque d'automatismes et les nombreux changements, nous voulons rester fidèles à notre style de jeu, à savoir un football rapide, allant vers l'avant", a-t-il annoncé à Sport Bild. Les deux formations misent donc sur la victoire, rien de moins.

Low, bras droit de Klinsmann lors du dernier mondial (Panoramic)Retour vers le futur
Il faut dire que les matches entre les Britons et la Maanschaft ont toujours eu leur lot de charme, d'exultations, de déceptions et de pleurs. En 1966, c'est à Wembley et face au même adversaire que les Britanniques avaient conquis leur seul titre mondial (4-2). Mais les Allemands sont aussi les derniers à avoir remporté la victoire dans ce stade mythique en 2000 (1-0). Quelques mois plus tard, les hommes d'Eriksson avaient sonné la charge à Munich par un énorme coup de massue (5-1).

Pour Löw, "il n'existe pas d'amitié face à l'Angleterre" alors que Mc Claren parle "d'une grande opportunité de jouer à Wembley, contre l'Allemagne, en face d'une maison remplie". Quant à Terry, il a bien l'intention de presser l'ennemi et de démontrer que la bataille anglo-allemande aura une importance capitale quant aux rencontres à venir face à Israël et la Russie. Autant dire que les débats de ce soir auront l'air de tout, sauf d'un match amical.

Angleterre - Allemagne, en direct ce soir sur Direct 8 (21h00).

A voir aussi : Arménie - Portugal, en direct sur Direct 8 (18h00) et Algérie - Brésil, en direct sur W9 (18h20). 


Eliminatoires de l'Euro 2008 : le point sur le week-end

Posté par Edouard le 26.03.07 à 11:58 | tags : espagne, foot en vidéos, portugal, actu de l'euro 2008, allemagne
Pendant que les Bleus allaient s'imposer difficilement en Lituanie, les autres grandes nations européennes étaient également sur le pont ce week-end. Retour les faits marquants de ce week-end international.

Le soubresaut espagnol
Après deux défaites en trois matchs dans le groupe F, l'Espagne devait impérativement s'imposer à Bernabeu devant le Danemark. Ce fut fait, grâce à deux buts de Villa et Morientes. Mais face à dix Danois, les hommes de Luis Aragones ont tremblé en seconde période suite à la réduction du score de Gravgaard. "On a joué très mal et avec beaucoup de tension. On a eu de la chance de s'en sortir", a déclaré le sélectionneur. Toujours à six points du leader Suédois, l'Espagne devra confirmer contre l'Islande, mercredi.

La réponse de Cristiano
La polémique concernant les propos du gardien de la sélection belge, qui aurait déclaré que son équipe avait mis un "contrat" sur Cristiano Ronaldo, a vite été oublié sur le terrain. Le Portugal n'a pas fait de détail en laminant 4 buts à 0 les hommes du plat pays. CR a lui-même remis les pendules à l'heure en inscrivant un doublé, accompagné par Nuno Gomes et Quaresma, auteur du plus beau but du match. Avec la défaite surprise de la Serbie au Kazakhstan, le Portugal se replace dans le groupe A avant de se rendre à Belgrade, mercredi.

Réalisme allemand
Dans une poule D peu évidente, l'Allemagne a pris une bonne option sur la qualification en s'imposant sur la pelouse de l'autre grand favori du groupe, la République Tchèque, grâce à un doublé de Kevin Kuranyi. Malgré la réduction du score de Baros, les Tchéques voient donc l'Irlande, vainqueur (1-0) du Pays de Galles à Croke Park, revenir à hauteur.


Euro 2008 – Eliminatoires : coup d’arrêt pour l’Allemagne

Posté par Edouard le 16.11.06 à 12:44 | tags : portugal, actu de l'euro 2008, allemagne
Ce déplacement aurait pu être une formalité pour la sélection de Joachim Löw. En ouvrant le score sur un coup franc dévié de Michael Ballack, la Mannschaft pensait avoir fait le plus dur. Mais c’était sans compter sur la pugnacité des Chypriotes et, notamment, de leur attaquant Okkas, auteur d’une volée du droit qui prive l’Allemagne des trois points. Cette contre-performance un brin fâcheuse n’a toutefois pas trop de répercussions au classement du groupe D où les Allemands partagent la tête avec la République Tchèque et possède une avance confortable sur les poursuivants.

Le Portugal n’a lui pas fait de détails lors de la réception du Kazakhstan (3-0, doublé de Simão et but de Cristiano Ronaldo). Mal partis dans leur poule de qualification, les Lusitaniens n’avaient pas vraiment le choix. Ils se retrouvent désormais quatrième du groupe A alors que la Pologne est allée s’imposer en Belgique (1-0) et que la Finlande a disposé de l’Arménie (1-0).

Enfin, dans la poule E la rencontre Israël – Croatie a donné lieu à une cascade de buts (3-4). Un triplé d'Eduardo Da Silva et un penalty de Darijo Srna permettent aux partenaires de Niko Kranjcar de reprendre la tête du classement après la victoire de la Russie en Macédoine (2-0).

Sélectionneurs : Lippi et Klinsmann s'en vont

Posté par Syl le 13.07.06 à 17:01 | tags : mondial, italie, allemagne
Outre les départs en retraite de joueurs qui ont marqué leurs équipes nationales respectives (Zidane, Figo...), deux des grands sélectionneurs de ce Mondial 2006 viennent d'annoncer leur départ : l'Italien Lippi et l'Allemand Klinsmann.

Marcello Lippi Vainqueur de la Coupe du Monde avec la Squadra Azzura, Marcello Lippi nous fait une Aimé Jaquet en annonçant son départ de la tête de la sélection Italienne en pleine gloire. Auréolé du plus important titre qu'il est possible de gagner en football, Lippi justifie sa décision en expliquant que sa "mission à la tête de l'équipe nationale italienne est achevée". Avant de partir en vacances - bien méritées - il a qualifiée d' "extraordinaire expérience professionnelle et humaine" son épopée à la tête "d'un groupe exceptionnel de joueurs et avec la collaboration d'un staff de grande qualité".
Les rumeurs se multiplient sur le nom de son futur successeur. Aux dernières nouvelles il pourrait s'agir de Roberto Donadoni, de Gianluca Vialli ou de Alberto Zaccheroni.
Photo : Marcello Lippi soulevant la Coupe du Monde - Crédits : FotoS/Panoramic

Klinsmann & LöwJürgen Klinsmann, qui a mené l'équipe d'Allemagne à la troisième place du podium mondial à lui aussi décidé de rendre son tablier. Pressé par tout un peuple de continuer à la tête de la Mannschaft, l'entraîneur a décidé de ne pas reconduire son contrat. "Les deux dernières années ont été difficiles, je me sens vidé et je ne crois pas avoir la capacité et les forces pour continuer ce travail." à-t'il expliqué, ajoutant que "La décision n'a pas été facile à prendre, mais je veux passer plus de temps avec ma famille". En effet sa femme et ses enfants vivent actuellement aux Etats-Unis.
Klinsmann a lui même annoncé que c'est son adjoint Joachim Löw qui le remplacera : "Jogi a été pour moi un partenaire précieux dans ce travail et je suis sûr qu'il fera du bon travail. (Les joueurs) m'avaient tous assuré que si je partais, Joachim Löw serait l'homme idéal pour poursuivre ce que nous avons commencé".
Photo : Jürgen Klinsmann et son remplaçant Joachim Löw - Crédits : Imago/Panoramic

Allemagne - Portugal : 3-1

Posté par Edouard le 08.07.06 à 23:01 | tags : mondial, portugal, allemagne
Privée de finale suite à son élimination face à l'Italie, l'Allemagne n'a pas fait de détails dans le match pour la troisième place qui l'opposait au Portugal. Moins brillants techniquement mais plus conquérants, les hommes de Jürgen Klinsmann ont trouvé la faille grâce à un Schweinsteiger tonitruant, auteurs de deux buts et à l'origine du but contre sur camp de Petit. Nuno Gomes réduira le score en fin de match sur un centre de Figo qui portait le maillot de la sélection pour la dernière fois.
Le résumé complet d'Allemagne - Portugal.

Allemagne – Portugal : une question d’honneur

Posté par Edouard le 08.07.06 à 15:23 | tags : mondial, portugal, allemagne, loufoque
Une "petite finale", ça n’a a priori rien de très sexy. 24 heures avant la vraie, regarder deux perdants se battre pour une honorifique troisième place peut s’avérer carrément rébarbatif. Surtout quand les entraîneurs alignent quelques remplaçants, histoire qu’ils goûtent au parfum de la Coupe du monde, et que les titulaires sont démobilisés. Pourtant, ces matchs offrent souvent un beau spectacle, quand la grande finale peut être, elle, paralysée par l’enjeu. Et l’Allemagne – Portugal qui se joue ce samedi soir à Stuttgart pourraient bien être un de ceux-là.

La présence du pays hôte promet en tout cas une énorme ambiance dans le stade avec une Mannshaft qui veut finir son Mondial en beauté, à l’image de l’organisation du tournoi qui a été irréprochable. Klinsmann fera tourner son effectif, mais plus par obligation que par choix puisque Mertesacker, Ballack et Friedrich figurent sur la liste des blessés, à laquelle pourrait s’ajouter Borowski. Seuls Podolski, élu meilleur jeune joueur du tournoi, et Lehmann sont volontairement mis sur le banc au profit de Neuville et Kahn pour son dernier match sous le maillot allemand.

Le Portugal de Luiz Felipe Scolari sera également remanié, avec les absences de Miguel, blessé, Ricardo Carvalho, suspendu, et un turnover qui profiter à Simao, Tiago et Quim dans les buts. La motivation des Lusitaniens paraît moins évidente, mais on peut imaginer qu’ils ne voudront pas repartir sur une deuxième défaite d’affilée. L’opportunité de réitérer le meilleur parcours portugais en Coupe du monde (3e place en 1966) en infligeant une défaite à l’Allemagne à domicile a quand même de quoi leur donner du baume au cœur.

Petite ou pas, cette finale mérite d’être jouée et gagnée. L’équipe qui en voudra le plus partira ce soir la tête haute.

Illus : Miroslav Klose, actuel meilleur réalisateur de la Coupe du monde avec cinq buts tentera d'augmenter son total ce soir - Photo : BPI-Panoramic; Cristiano Ronaldo, la star portugaise, sera-t-il encore sifflé ? - Photo : FEP-Panoramic

Allemagne - Italie : so long Deutschland

Posté par Van le 05.07.06 à 12:46 | tags : mondial, allemagne
Ayons tous une petite pensée pour nos amis Allemands. Ca ne doit pas être drôle de perdre comme ça à la dernière minute, devant son public, chez soi. D'ailleurs, il n'est pas émouvant lui, franchement ?

(le désespoir d'un supporter allemand, à vous fendre le coeur ; crédit BPI/Panoramic)

Beaucoup de pleurs hier donc outre Rhin, et pas seulement des supporters. Le sélectionneur allemand a dû avoir du mal à consoler ses joueurs, effondrés. Ca fait toujours quelque chose de voir des grands gaillards, comme Odonkor, pleurer comme des petits garçons. Voici sa réaction (entre deux sanglots ?) :
 "Nous sommes évidemment très déçus et très tristes, car nous avions d'autres objectifs. Les Italiens étaient forts, mais nous aussi. C'est dommage de perdre de cette façon dans les deux dernières minutes".
Tu m'étonnes !
Surtout que, selon les statistiques, l'Allemagne n'a jamais perdu lors d'une séance de tirs au but, et l'Italie n'a jamais gagné.
Du coup, l'amertume prend le dessus, et on voit ce genre de banderoles.

(un peu facile, mais compréhensible ! ; crédits Agap/Panoramic)

Maintenant, j'aimerais bien savoir quelle équipe le public allemand soutiendra ce soir. Pour dimanche, on peut imaginer qu'il sera derrière l'équipe qui jouera contre l'Italie, quelle qu'elle soit. (Les Bleus ! Les Bleus ! Les Bleus !)

Allemagne - Italie : 0-2 (a.p.)

Posté par Troudair le 05.07.06 à 01:11 | tags : mondial, italie, allemagne
Scénario de folie pour cette demi-finale dans laquelle il aura fallu attendre la 119ième minute pour voir enfin les filets trembler. Les deux buts de Grosso et Del Piero éliminent donc le pays organisateur, mais c'est le travail constant et rigoureux de toute l'équipe italienne qui a pu venir à bout d'une solide Mannschaft. Une victoire aux nerfs qui envoit l'Italie vers la sixième finale de son histoire. Résumé complet du match

Ballack salue les supporters allemands. Son équipe n'ira pas en finale.
Photo : BPI, Panoramic

Allemagne – Italie : Sans Frings ni Nesta

Posté par Edouard le 04.07.06 à 11:44 | tags : mondial, italie, allemagne
Suite aux incidents survenus à la fin de la rencontre Allemagne – Argentine, le milieu de terrain allemand Torsten Frings a été suspendu deux matchs par la FIFA, dont un avec sursis. Le joueur du Werder de Brême, coupable d’avoir asséné un coup de poing à l’Argentin Cruz, ne pourra donc pas jouer la demi-finale, ce mardi, mais retrouvera ses partenaires pour la petite ou grande finale. La commission de discipline, qui a rendu son verdict hier à 17h30, s’est montrée clémente considérant que Frings avait répondu à une provocation. Le pays hôte a-t-il bénéficié d’un traitement de faveur ? Cela va en tout cas permettre à Sebastian Kehl ou Tim Borowski d’intégrer le onze de départ.

Côté italien, De Rossi, toujours suspendu, devra lui aussi patienter jusqu’à la finale pour fouler de nouveau la pelouse. Plus contrariant, Marcello Lippi sera encore privé de Nesta, qui se ressent encore de sa blessure à l’adducteur droit et n’a pas pu s’entraîner hier. Materrazzi, qui a purgé sa suspension d’un match, sera donc aligné en défense centrale au coté de Cannavaro. Pour le reste, Lippi va reconduire le système utilisé contre l’Ukraine avec Luca Toni seul en pointe, Totti derrière lui, Camoranesi et Perrotta sur les côtés. Un schéma qui n’est pas sans rappeler le 4-4-1-1 de Domenech.

Avec six titres et douze finales de Coupe du monde à eux deux, Allemagne – Italie réuni tous les ingrédients du match de légende, 36 ans après leur inoubliable confrontation. Reste aux acteurs à se mettre à la hauteur de l’événement, et nous livrer un grand spectacle.

Illus : Torsten Frings (en haut) chauffe avec Sorin - Photo : BPI-Panoramic; Alessandro Nesta sera à nouveau forfait pour la demi-finale - Photo : Reporters-Panoramic

Les anti-sèches de Lehmann

Posté par Troudair le 03.07.06 à 16:01 | tags : mondial, allemagne, arts visuels
Bel article de Courrier International aujourd'hui qui, comme à son habitude, synthétise la presse du monde entier.
Insistant sur la gloire enfin (re)trouvée du gardien de la Mannschaft après sa séance de tirs au but contre l'Argentine, lors du quart de finale, le journaliste Olivier Bras nous apprend en particulier que Jens Lehmann n'a pas compté que sur le hasard et son talent pour stopper les penalties de Ayala et Cambiasso.
Le journal allemand Frankfurter Rundschau a en effet révélé que peu avant la séance, Lehmann avait reçu de la part du staff allemand un mystérieux morceau de papier. Le gardien l'avait alors lu, conservé précieusement dans sa chaussette, et l'avait ensuite consulté  entre chaque tir argentin...
Toujours d'après le journal, il s'agissait d'un message provenant d'Andreas Köpke, l'entraîneur des gardiens allemands et sur lequel "était indiquée en style télégraphique la manière dont les joueurs argentins préfèrent tirer les penaltys : 'Ayala, faire attention au tir dans les jambes' ou 'Cambiasso, attendre, rester debout, coin gauche'".
De précieux conseils qui se sont donc révélés payants.
La seule question qui se pose désormais, c'est que maintenant que cette information est rendue publique, les tireurs vont-ils modifier leurs tirs au but contre l'Allemagne ? Et si oui, Lehmann anticipera-t-il à son tour le changement ? Ou alors les tireurs vont-ils shooter volontairement comme d'habitude ? Et Lehmann plonger bêtement à côté ?!?
Bref, encore un beau casse-tête. Comme si l'angoisse du gardien de but au moment du penalty ne suffisait pas...
(Illus : Lehmann arrêtant un penalty argentin / Photo : Imago Panoramic)

Allemagne – Italie : la Mannschaft face à sa bête noire

Posté par Edouard le 03.07.06 à 13:10 | tags : mondial, italie, allemagne
Si le football est bien un sport qui se joue à onze contre onze, les Allemands ne gagnent pas toujours à la fin comme le dit le fameux proverbe de Gary Lineker. Enfin, ça dépend contre qui. Mardi, à Dortmund, la Mannschaft va ainsi devoir affronter une équipe qu’elle n’a jamais battu en Coupe du monde, en quatre confrontations, et tenter de briser cette malédiction pour atteindre la huitième finale ( !) de son histoire et passer devant le Brésil (sept finales).


Lors de leur dernière confrontation, l'Italie avait donné une leçon aux Allemands (4-1) - Photo : Imago - Panoramic

En 1970, l’Italie de Riva s’impose (4-3) en demi-finale du Mondial mexicain au terme d’une rencontre d’anthologie, considérée par certains comme le "match du siècle". Cinq buts seront marqués au cours d’une prolongation mémorable où Franz Beckenbauer tient sa place sur le terrain le bras en écharpe. Douze ans plus tard, en Espagne, les transalpins remportent leur troisième titre mondial, leur premier de l’ère moderne, en dominant les Allemands 3-1 en finale, sur des buts de Rossi, Tardelli et Altobelli, contre un de Breitner.

Plus récemment, la Squadra Azzurra a baladé la Mannschaft de Jürgen Klinsmann (4-1). C’était en mars dernier, et cette lourde défaite fragilisa un peu plus la situation du sélectionneur allemand, durement critiqué par la presse allemande. On pourrait donc croire que l’affaire est pliée, mais la tendance s’est presque inversée, depuis, entre le solide parcours des Teutons et les errements de la formation de Marcello Lippi. Portés par leur succès face à l’Argentine et le soutien de tout un peuple, l’Allemagne a les cartes en main pour accéder à la finale de sa Coupe du monde. Il y a un mois de cela, elle n’y croyait pas. Mais désormais, tout autre scénario serait vécu comme un drame national.

Allemagne – Argentine : chacun son style

Posté par Edouard le 30.06.06 à 11:46 | tags : mondial, argentine, maradona, allemagne
Tout une histoire que cette confrontation entre deux grandes nations du football. D’un côté l’Allemagne, sa rigueur, son réalisme implacable, ses sept finales de Coupe du monde (pour trois victoires), sa réputation de bourreau des belles équipes (Hongrie 54, Pays-Bas 74, France 82…). De l’autre, l’Argentine, pays des manieurs de ballon, du jeu au sol, des gestes techniques et des coups de vice, terre de Maradona, ses deux titres (1978, 1986) et ses finales perdues (1930 et 1986).


Flying Maradona prend son envol lors de la finale du Mondial 1986 Argentine - Allemagne - Photo : Imago-Panoramic

Avant le France – Brésil qui se joue samedi à 21h, les quarts nous livre un premier choc de titans avec ce Allemagne-Argentine, remake des finales 1986 et 1990. Marado avait remporté la première, dans la foulée de sa main de Dieu, Jürgen Klinsmann, aujourd’hui sélectionneur de la Mannschaft, s'adjugea la seconde suite à un penalty douteux de Brehme.

Pour le match de vendredi, dur de désigner un favori entre deux des meilleures attaques du tournoi. Mais l’histoire a tendance à donner l’avantage au pays-organisateur, ce qui pourrait profiter aux partenaires de Michael Ballack qui se sont trouvés une défense au fil des matchs, sans qu’on sache pour autant jusqu’à quand elle tiendra. L’Argentine, elle, s’interroge sur son animation après sa piètre prestation contre le Mexique. Tevez et Messi, dont les entrées avaient dynamisées le jeu argentin, devraient toutefois rester sur le banc.
Entre le jeu direct des Allemands et la danse du serpent argentin, l’opposition de style est en tout cas garantie. Elle devrait donner des buts et du spectacle.

Allemagne - Suède : 2-0

Posté par Edouard le 24.06.06 à 19:00 | tags : mondial, allemagne
L’Allemagne se qualifie aisément pour les quarts de finale (2-0) sur un score acquis dès le premier quart d'heure. Elle rencontrera le vainqueur de Argentine - Mexique, ce samedi à 21h. Auteur d’une entame de match tonitruante, elle a étouffé des Suédois dépassés qui n’ont pas su se hisser à la hauteur de l’événement.
Le résumé complet de Allemagne Suède.


Le jeune Lukas Podolski, qui claque ici son deuxième but, a assuré la victoire de la Mannschaft - Photo : BPI-Panoramic

Equateur - Allemagne : 0-3

Posté par Syl le 20.06.06 à 18:31 | tags : mondial, allemagne, audio
Dans ce dernier match de poule qui n'avait que pour seul enjeu la première place du Groupe A, l'Allemagne a fait étalage de toute sa maîtrise en disposant facilement de l'Equateur par 3 buts à 0. Un résultat qui confirme qu'il faudra compter sur les hommes de Jürgen Klinsmann en vue de la victoire finale.
Le résumé complet.

Joie Allemande
La joie collective Allemande après la promenade de santé face aux Equatoriens qui avaient la tête sans doute trop tournée vers le premier huitième de finale de leur histoire - Photo : Imago / Panoramic

Allemagne - Pologne : 1-0

Posté par Edouard le 14.06.06 à 23:34 | tags : mondial, allemagne
Moins brillante devant mais plus solide derrière, l'Allemagne a vaincu la Pologne avec difficulté. Elle est désormais quasiment assurée de sa qualification. Les hommes de Pawel Janas se sont bien battus jusqu'à l'expulsion de Soborowski à un quart d'heure de la fin. Oliver Neuville, entré en cours de jeu, offrait la victoire à son équipe dans les arrêts de jeu. Un but précieux. Le résumé complet.


La perfection au masculin

Posté par Troudair le 10.06.06 à 10:39 | tags : mondial, allemagne
Voici venu l’été et les saisons étant terminées, on commence à voir fleurir un peu partout en France les désormais rituels tournois de football à 7 amateurs et leur pléthore de coupes en plastoc et autres trophées de pacotille.

Comme pour copier ces rendez-vous festifs et arrosés, la FIFA a elle-aussi décidé depuis quelques temps de se doter de lots de consolation pour la Coupe du Monde.
Je vous passe les trophées des meilleurs joueurs, le trophée du fair-play et autres prix de l’équipe la plus « passionnante » ( ?!?) pour m’intéresser à la nouveauté de l’édition 2006, à savoir le Trophée Gillette (a.k.a « tu gagnes, il renonce ») du Meilleur Jeune Joueur.

Vous êtes jeune (né après le 1er janvier 1985) ?
Vous faites la Coupe du Monde (ah oué, c’est sûr, ça réduit les prétendants tout à coup) ?
Et bien soyez heureux, car vous entrez directement en compétition pour cette prestigieuse récompense.
Ainsi hier soir, en plus de l’ouverture du tournoi et des deux premiers matchs officiels, on a pu voir l’entrée en lice de quatre jeune espoirs Gillette du Mondial : Christian Benitez et Luis Valencia pour l’Equateur, Lukasz Fabianski pour la Pologne et en ouverture, Lukas Podolski pour l’Allemagne.

Comme dans nos bons vieux tournois de football à 7 en UFOLEP, il est fort probable que la plupart des spectateurs et des joueurs n’apprendront l’existence de ces trophées qu’une fois terminée la compétition, mais quelle joie de revenir tout crotté et de présenter sur le palier une belle coupe de winner !

Enfin, pour conclure la série des trophées farfelus, on peut aussi ajouter qu’avec son but à la sixième minute contre le Costa Rica, l’allemand Lahm s’est placé d’emblée en tête du classement pour le trophée du but le plus rapide. S’il reste à cette place, il rentrera chez lui avec un superbe chronomètre en or. C’est maman qui va être contente !



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