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Amicalement vôtrePosté par Aurélien le 06.02.08 à 15:15 | tags : portugal, allemagne, italie, actu de l'euro 2008, pays-bas
L'Euro 2008 se rapproche à grand pas et les matches amicaux prennent une autre envergure. 18 rencontres amicales entre pays européens vont donc se disputer ce soir, avec 15 des 16 représentants à l'Euro. Seule la Russie entamera sa campagne plus tard, le mois prochain.
Italie-Portugal en tête d'affiche
Deisler sort du silenceSébastian Deisler, ancien grand espoir du football allemand et ex-joueur du Bayern Munich, est revenu pour la première fois cette semaine sur les raisons qui l'ont poussé à prendre une retraite prématurée en début d'année, à seulement 27 ans. Un témoignage poignant qui rappelle que si le football forge des stars, il brise aussi nombre de destins.
"Vieux, fatigué, vide"C'était il y a neuf mois : Lassé de se battre, Deisler annonçait sa retraite footballistique. Un drame pour un joueur considéré comme un surdoué, et duquel toute l'Allemagne attendait monts et merveilles depuis son très médiatisé transfert du Hertha Berlin au Bayern Munich en 2001. Ce qui devait être le début d'une glorieuse ascension, ne fut en fait le démarrage d'une longue et douloureuse descente aux enfers. "Je suis arrivé à un point où il ne m'était plus possible de continuer ce métier. J'ai compris que je n'étais pas fait pour ce milieu. A la fin, je me sentais vieux, fatigué, vide. J'ai mené une guerre contre moi-même, jusqu'à que je n'en puisse plus. C'est pourquoi j'ai décidé de mettre un terme à ma carrière," a expliqué celui qui était resté enfermé dans son appartement berlinois depuis son retrait du football. Jamais en phase avec le monde du football, Deisler passa deux séjours en hôpital psychiatrique à cause de crises de dépression. Jamais épargné non plus par les blessures - cinq opérations du genou - l'international allemand ne parvint jamais à s'adapter. "Dans ce milieu, il en va surtout du pouvoir, du statut, des titres et de l'égoïsme. Je me suis senti envahir et jamais je n'ai eu le temps de grandir," a-t-il avoué. "J'avais peur" "Durant ma carrière, j'avais l'impression de porter un masque, et, intérieurement, j'ai tenté de me rebeller. Tout le pays me connaissait, j'étais parvenu à m'imposer au plus haut niveau, et devant la porte de mon domicile se trouvait mon véhicule de luxe. Mais tout cela ne m'a jamais rendu heureux, au contraire. Je me suis demandé : C'est tout ? J'étais extrêmement malheureux," a confié l'ex-international de la Mannschaft. Malgré une conversion au bouddhisme, comme Roberto Baggio, et une rencontre avec le dalaï-lama, Deisler ne sut trouver une solution à un problème qui venait de loin. "Mentalement, j'ai toujours été fragile. Cela remonte à mon adolescence, qui n'a pas été simple, surtout quand les autres se moquaient de moi à cause de ma petite taille. Je faisais alors moins de 1m60. Et puis, je pense avec le recul être parti trop tôt de chez mes parents." Forcé de tout tenter pour s'intégrer, Deisler aura essayé mais en pure perte. "En tant que personne et en tant que footballeur, je suis quelqu'un d'intuitif. J'ai longtemps tenté de survivre dans ce milieu, je voulais être dur et froid. Mais je ne suis pas ainsi. Je me suis blessé moi-même. J'aurais peut-être dû essayer plus tôt de m'ouvrir au monde extérieur. Mais j'en avais peur," a conclu l'ancien milieu de terrain. Alors qu'il rédige actuellement ses mémoires, Deisler peut, après cette confession, tourner le dos au foot et se consacrer à la « vraie » vie. La seule qui compte. Euro 2008 : Et de quatre qualifiésOutre la Suisse et l'Autriche, pays organisateurs, la Grèce, la Roumanie et la République Tchèque ont rejoint l'Allemagne, première nation qualifiée à l'issue de cette phase éliminatoire de l'Euro 2008. Les Pays-Bas, l'Espagne et la Suède devraient suivre.
Toujours dans le groupe D, la surprenante équipe de Chypre est allée faire un très bon résultat en Irlande (1-1) après avoir dominé le Pays de Galle (3-0) et reste en course pour une honorifique troisième place.
Les Pays-Bas se relancent Vainqueurs du Luxembourg sur des buts de Petre (42e) et Marica (61e), les Roumains ont eux décroché leur qualification.
Le champion est làCorrigée à domicile lors du match aller (1-4), la Grèce a rendu la pareille au rival turc en s'imposant à Istanbul (1-0). Plutôt dominateurs, les hommes de Otto Rehhagel ont trouvé la faille grâce à un lob d'Amanatidis (79e) mais ont eu très chaud sur la frappe sur le poteau d'Arda Turan. Avec ce succès, le tenant du titre confirme donc sa présence en Autriche et en Suisse. Les Turcs reculent eux à la 3e et devront s'imposer en Norvège, qui a vaincu la Bosnie-Herzégovine (2-0), pour reprendre leur destin en main.
La Suède attendra
A lire aussi : Euro 2008 : Les gros au rendez-vousPosté par Edouard le 15.10.07 à 13:26 | tags : angleterre, pays-bas, allemagne, espagne, portugal, actu de l'euro 2008
Les grandes nations en difficultés dans cette campagne de qualification pour l'Euro 2008 ont confirmé leur réveil ce week-end.
L'Allemagne, premier qualifié
L'Espagne déroule
Avec succès capital, l'Espagne est désormais maître de son destin mais ne devra pas se louper lors de ces deux derniers à domicile face à la Suède, toujours leader du groupe F, et l'Irlande du Nord. Le niveau de jeu qu'elle a proposée hier lui permet en tout cas d'y croire sérieusement.
L'Angleterre enchaîne
"Franchement, je ne sais pas pourquoi le public hue Frank Lampard", a commenté McClaren. "Il y a deux ans, il avait été nommé deux fois de suite meilleur joueur de l'année par les fans et si vous prenez nos trois matchs contre le Brésil, l'Estonie et l'Allemagne, il a été notre meilleur joueur." De son côté, la Croatie a signé sa 8e victoire face à Israël (1-0) et devrait, sauf tremblement de terre, obtenir son billet pour l'Euro.
Le Portugal se replace
La Roumanie confirme Euro 2008 : Lehmann doit jouer ou partir Déboulonné du poste de numéro un à Arsenal par Almunia pour ces deux boulettes de début de saison, Jens Lehmann est plus que jamais dans la tourmente. Car si le vétéran allemand, 37 ans, devrait à nouveau garder les buts de l'équipe d'Allemagne, samedi face à l'Irlande, le sélectionneur Joachim Löw s'est publiquement inquiété de la situation.
"Jens pense qu'il retrouvera sa place à Arsenal rapidement. Il est sûr de ça, mais si la situation ne change pas en temps voulu, il faudra qu'on parle", a déclaré Löw. "Quel est le délai ? Décembre, je pense. Pour le championnat d'Europe, il nous faut un gardien qui joue régulièrement."
Au cas où le message ne serait pas assez clair, Oliver Bierhoff, directeur sportif de la sélection, en a rajouté une couche dans le magazine allemand Kicker : "Je ne peux pas croire que Jens soit indésirable à Arsenal après ce qu'il a fait pour le club ces dernières années. C'est un situation difficile, surtout pour un gardien de but. A court terme ce n'est pas un problème [...] beaucoup de choses peuvent se passer d'ici cet hiver. Mais si Jens ne retrouve pas une place de titulaire, je lui conseillerai de chercher un nouveau club." Selon la presse britannique, Manchester City serait à la recherche d'un portier expérimenté...
Pendant ce temps, la guerre verbale entre Lehmann et Oliver Kahn n'en finit plus d'alimenter la presse teutonne. "Il devrait s'estimer heureux d'avoir la chance de joueur au niveau international alors qu'il ne joue pas avec son club", a asséné Kahn qui conseillait récemment de faire jouer le portier du Werder, Tim Wiese. "On n'avait jamais vu ça dans l'histoire du football allemand." Ollie préparerait-il son come back ? Chelsea : L'affaire Ballack enflamme l'Allemagne
Une "décision infondée"
"Selon nous, la décision de Chelsea est infondée", a déclaré Löw vendredi. "Après les rencontres internationales, je vais contacter Chelsea car il serait certainement intéressant de savoir pourquoi José Mourinho a pris une telle décision. Pour le moment, personne ne peut vraiment la comprendre. Michael lui-même n'arrive pas vraiment à comprendre pourquoi Chelsea ne l'a pas retenu pour la Champions League."
Manque de respect
Mais la critique la plus violente est sorti aujourd'hui de la bouche d'Oliver Bierhoff : "On ne se comporte pas ainsi avec un international qui plus est capitaine de la sélection allemande. Nous allons nous entretenir prochainement avec les responsables de Chelsea." Le manager général de la Nationalmannshaft a par ailleurs révélé qu'un différend avait opposé la Fédération allemande à Chelsea au sujet d'un spot de pub pour lequel Ballack n'a d'abord pas été autorisé à tourner . "Notre partenaire Adidas qui est aussi celui de Chelsea est intervenu et finalement Chelsea a donné le feu vert pour qu'il participe au tournage." Apparemment trop tard, puisque l'apparition du joueur dans le film a finalement été abandonné.
C'est donc dans ce climat délétère que l'ancienne star du Bayern Munich va tenter de pratiquer à nouveau son métier, qui est donc de jouer au football, en attendant que débute le fameux mercato d'hiver, le 1er janvier prochain. A cette date-là, on saura si Chelsea a effectivement écarté Ballack de la C1 pour pouvoir le vendre à une équipe engagée en Coupe d'Europe. Une manœuvre qui nous rappelle que la grande famille du foot est surtout un sacré panier de crabes. Euro 2008 : le point sur les éliminatoiresPosté par Edouard le 10.09.07 à 11:31 | tags : pays-bas, portugal, espagne, allemagne, angleterre, actu de l'euro 2008
Avec encore 5 journées à disputer, la phase de qualification pour l'Euro Austro-Suisse demeure riche en suspens dans la plupart des poules, en dehors de l'Allemagne qui a pris le large dans le groupe D. Petit tour d'horizon avant les rencontres de mercredi.
Groupe B : (voir par ailleurs) Groupe C : Décevante Turquie Groupe D : L'Allemagne déroule
Groupe F : L'Espagne se fait peur Groupe G : La Bulgarie distancée Euro 2008 : L’Allemagne à toute vitesse
Certes, le pays organisateur de la dernière Coupe du Monde ne possède pas un groupe très relevé. Accompagnée par l'Eire, la Slovaquie, Galles, Chypre, Saint-Marin et tout de même la République Tchèque dans le groupe D, l'équipe de Joachim Löw monte sans cesse en puissance, n'ayant concédé jusque-là un petit match nul à Chypre en novembre dernier.
Profitant de la jeune équipe mise en place par Klinsmann lors du dernier Mondial, le sélectionneur teuton continue de faire confiance à des joueurs qui, un an plus tard, ont progresser encore et encore. Ultra portée sur l'attaque, la Mannschaft peut compter sur quatre attaquants de choix nommés Podolski, Gomez, Kuranyi et Klose ainsi que sur une défense centrale arrivée à maturité (Mertesacker, Metzelder). Même si toute une nation attend encore Ballack en grande difficulté par sa blessure à la cheville et ses relations avec les Blues de Chelsea, Schweinstiger a su prendre le relais avec grande classe.
Sur les quatre rencontres qui lui restent à jouer, l'Allemagne n'a besoin que de trois points pour voir concrètement l'Euro austro-suisse, l'Eire étant déjà reléguée à 8 points du leader. "Cette fois, nous n'aurons pas la pression des derniers matches. Nous venons de faire un pas décisif", a d'ailleurs annoncé Löw. D'ores et déjà, la National et son attaque prolifique s'annonce comme l'un des favoris cet été. Les buts de Klose face à Galles : Le point sur les matchs amicauxPosté par Edouard le 23.08.07 à 18:24 | tags : foot en vidéos, brésil, pays-bas, espagne, allemagne, angleterre
L'Allemagne surprend l'Angleterre Silva douche les grecques En bref... L'Argentine s'est fait surprendre par la Norvège (2-1) de John Carew, auteur d'un doublé, contre un but de Maxi Rodriguez ; Malgré le retour de Ruud van Nistelrooy et Clarence Seedorf, les Pays-Bas ont eux chuté face à la Suisse (2-1, doublé de Barnetta contre un but de Kuyt) ; L'Ecosse, qui affrontera les Bleus au Parc des Princes le 12 septembre, a de son côté battu l'Afrique du Sud (1-0) grâce à un but d'Anderson. Angleterre-Allemagne : un combat de tous les instants Quatrième de son groupe de qualification à l'Euro 2008 derrière la Russie, Israël et la Croatie, l'équipe d'Angleterre a besoin de se prouver dès ce soir qu'elle est encore capable d'établir une grosse performance. En l'occurrence, l'adversaire sera l'Allemagne. Pas une mince affaire en soi.Les combattants sur le flanc Malgré son orteil cassé, Lampard sera tout aussi présent avec une très grosse envie de bien faire. Il faut dire que, depuis son penalty manqué face au Portugal au Mondial allemand, le Blues a été la victime d'insultes et de sifflets de la part de nombreux supporters. Le capitaine britannique, John Terry a tout de même tenu à calmer les hostilités devant les médias : "Frank est fantastique avec l'Angleterre depuis trois ou quatre ans" avant de poursuivre : "J'espère qu'ils (les supporters) vont le laisser tranquille. Il a toujours donné le meilleur de lui et cette situation est injuste." Côté teuton, même son de cloche pour le sélectionneur Joachim Löw. Il devra faire sans Schweinstiger, Ballack, Gomez, Podolski, Frings, Jansen, tous blessés. Cela dit, ce n'est pas une raison pour se reposer sur ses lauriers : "Malgré le manque d'automatismes et les nombreux changements, nous voulons rester fidèles à notre style de jeu, à savoir un football rapide, allant vers l'avant", a-t-il annoncé à Sport Bild. Les deux formations misent donc sur la victoire, rien de moins.
Pour Löw, "il n'existe pas d'amitié face à l'Angleterre" alors que Mc Claren parle "d'une grande opportunité de jouer à Wembley, contre l'Allemagne, en face d'une maison remplie". Quant à Terry, il a bien l'intention de presser l'ennemi et de démontrer que la bataille anglo-allemande aura une importance capitale quant aux rencontres à venir face à Israël et la Russie. Autant dire que les débats de ce soir auront l'air de tout, sauf d'un match amical. Angleterre - Allemagne, en direct ce soir sur Direct 8 (21h00). A voir aussi : Arménie - Portugal, en direct sur Direct 8 (18h00) et Algérie - Brésil, en direct sur W9 (18h20). Eliminatoires de l'Euro 2008 : le point sur le week-endPosté par Edouard le 26.03.07 à 11:58 | tags : espagne, foot en vidéos, portugal, actu de l'euro 2008, allemagne
Pendant que les Bleus allaient s'imposer difficilement en Lituanie, les autres grandes nations européennes étaient également sur le pont ce week-end. Retour les faits marquants de ce week-end international.
Le soubresaut espagnol La réponse de Cristiano Réalisme allemand Euro 2008 – Eliminatoires : coup d’arrêt pour l’Allemagne Ce déplacement aurait pu être une formalité pour la sélection de Joachim Löw. En ouvrant le score sur un coup franc dévié de Michael Ballack, la Mannschaft pensait avoir fait le plus dur. Mais c’était sans compter sur la pugnacité des Chypriotes et, notamment, de leur attaquant Okkas, auteur d’une volée du droit qui prive l’Allemagne des trois points. Cette contre-performance un brin fâcheuse n’a toutefois pas trop de répercussions au classement du groupe D où les Allemands partagent la tête avec la République Tchèque et possède une avance confortable sur les poursuivants. Le Portugal n’a lui pas fait de détails lors de la réception du Kazakhstan (3-0, doublé de Simão et but de Cristiano Ronaldo). Mal partis dans leur poule de qualification, les Lusitaniens n’avaient pas vraiment le choix. Ils se retrouvent désormais quatrième du groupe A alors que la Pologne est allée s’imposer en Belgique (1-0) et que la Finlande a disposé de l’Arménie (1-0). Enfin, dans la poule E la rencontre Israël – Croatie a donné lieu à une cascade de buts (3-4). Un triplé d'Eduardo Da Silva et un penalty de Darijo Srna permettent aux partenaires de Niko Kranjcar de reprendre la tête du classement après la victoire de la Russie en Macédoine (2-0). Sélectionneurs : Lippi et Klinsmann s'en vontOutre les départs en retraite de joueurs qui ont marqué leurs équipes nationales respectives (Zidane, Figo...), deux des grands sélectionneurs de ce Mondial 2006 viennent d'annoncer leur départ : l'Italien Lippi et l'Allemand Klinsmann.
Vainqueur de la Coupe du Monde avec la Squadra Azzura, Marcello Lippi nous fait une Aimé Jaquet en annonçant son départ de la tête de la sélection Italienne en pleine gloire. Auréolé du plus important titre qu'il est possible de gagner en football, Lippi justifie sa décision en expliquant que sa "mission à la tête de l'équipe nationale italienne est achevée". Avant de partir en vacances - bien méritées - il a qualifiée d' "extraordinaire expérience professionnelle et humaine" son épopée à la tête "d'un groupe exceptionnel de joueurs et avec la collaboration d'un staff de grande qualité". Les rumeurs se multiplient sur le nom de son futur successeur. Aux dernières nouvelles il pourrait s'agir de Roberto Donadoni, de Gianluca Vialli ou de Alberto Zaccheroni. Photo : Marcello Lippi soulevant la Coupe du Monde - Crédits : FotoS/Panoramic Jürgen Klinsmann, qui a mené l'équipe d'Allemagne à la troisième place du podium mondial à lui aussi décidé de rendre son tablier. Pressé par tout un peuple de continuer à la tête de la Mannschaft, l'entraîneur a décidé de ne pas reconduire son contrat. "Les deux dernières années ont été difficiles, je me sens vidé et je ne crois pas avoir la capacité et les forces pour continuer ce travail." à-t'il expliqué, ajoutant que "La décision n'a pas été facile à prendre, mais je veux passer plus de temps avec ma famille". En effet sa femme et ses enfants vivent actuellement aux Etats-Unis. Klinsmann a lui même annoncé que c'est son adjoint Joachim Löw qui le remplacera : "Jogi a été pour moi un partenaire précieux dans ce travail et je suis sûr qu'il fera du bon travail. (Les joueurs) m'avaient tous assuré que si je partais, Joachim Löw serait l'homme idéal pour poursuivre ce que nous avons commencé". Photo : Jürgen Klinsmann et son remplaçant Joachim Löw - Crédits : Imago/Panoramic Allemagne - Portugal : 3-1Privée de finale suite à son élimination face à l'Italie, l'Allemagne n'a pas fait de détails dans le match pour la troisième place qui l'opposait au Portugal. Moins brillants techniquement mais plus conquérants, les hommes de Jürgen Klinsmann ont trouvé la faille grâce à un Schweinsteiger tonitruant, auteurs de deux buts et à l'origine du but contre sur camp de Petit. Nuno Gomes réduira le score en fin de match sur un centre de Figo qui portait le maillot de la sélection pour la dernière fois.
Le résumé complet d'Allemagne - Portugal. Allemagne – Portugal : une question d’honneur Une "petite finale", ça n’a a priori rien de très sexy. 24 heures avant la vraie, regarder deux perdants se battre pour une honorifique troisième place peut s’avérer carrément rébarbatif. Surtout quand les entraîneurs alignent quelques remplaçants, histoire qu’ils goûtent au parfum de la Coupe du monde, et que les titulaires sont démobilisés. Pourtant, ces matchs offrent souvent un beau spectacle, quand la grande finale peut être, elle, paralysée par l’enjeu. Et l’Allemagne – Portugal qui se joue ce samedi soir à Stuttgart pourraient bien être un de ceux-là. La présence du pays hôte promet en tout cas une énorme ambiance dans le stade avec une Mannshaft qui veut finir son Mondial en beauté, à l’image de l’organisation du tournoi qui a été irréprochable. Klinsmann fera tourner son effectif, mais plus par obligation que par choix puisque Mertesacker, Ballack et Friedrich figurent sur la liste des blessés, à laquelle pourrait s’ajouter Borowski. Seuls Podolski, élu meilleur jeune joueur du tournoi, et Lehmann sont volontairement mis sur le banc au profit de Neuville et Kahn pour son dernier match sous le maillot allemand. Le Portugal de Luiz Felipe Scolari sera également remanié, avec les absences de Miguel, blessé, Ricardo Carvalho, suspendu, et un turnover qui profiter à Simao, Tiago et Quim dans les buts. La motivation des Lusitaniens paraît moins évidente, mais on peut imaginer qu’ils ne voudront pas repartir sur une deuxième défaite d’affilée. L’opportunité de réitérer le meilleur parcours portugais en Coupe du monde (3e place en 1966) en infligeant une défaite à l’Allemagne à domicile a quand même de quoi leur donner du baume au cœur. Petite ou pas, cette finale mérite d’être jouée et gagnée. L’équipe qui en voudra le plus partira ce soir la tête haute. Illus : Miroslav Klose, actuel meilleur réalisateur de la Coupe du monde avec cinq buts tentera d'augmenter son total ce soir - Photo : BPI-Panoramic; Cristiano Ronaldo, la star portugaise, sera-t-il encore sifflé ? - Photo : FEP-Panoramic Allemagne - Italie : so long DeutschlandAyons tous une petite pensée pour nos amis Allemands. Ca ne doit pas être drôle de perdre comme ça à la dernière minute, devant son public, chez soi. D'ailleurs, il n'est pas émouvant lui, franchement ?
![]() (le désespoir d'un supporter allemand, à vous fendre le coeur ; crédit BPI/Panoramic) Beaucoup de pleurs hier donc outre Rhin, et pas seulement des supporters. Le sélectionneur allemand a dû avoir du mal à consoler ses joueurs, effondrés. Ca fait toujours quelque chose de voir des grands gaillards, comme Odonkor, pleurer comme des petits garçons. Voici sa réaction (entre deux sanglots ?) : "Nous sommes évidemment très déçus et très tristes, car nous avions d'autres objectifs. Les Italiens étaient forts, mais nous aussi. C'est dommage de perdre de cette façon dans les deux dernières minutes".
Tu m'étonnes !Surtout que, selon les statistiques, l'Allemagne n'a jamais perdu lors d'une séance de tirs au but, et l'Italie n'a jamais gagné. Du coup, l'amertume prend le dessus, et on voit ce genre de banderoles. ![]() (un peu facile, mais compréhensible ! ; crédits Agap/Panoramic) Maintenant, j'aimerais bien savoir quelle équipe le public allemand soutiendra ce soir. Pour dimanche, on peut imaginer qu'il sera derrière l'équipe qui jouera contre l'Italie, quelle qu'elle soit. (Les Bleus ! Les Bleus ! Les Bleus !) Allemagne - Italie : 0-2 (a.p.)Scénario de folie pour cette demi-finale dans laquelle il aura fallu attendre la 119ième minute pour voir enfin les filets trembler. Les deux buts de Grosso et Del Piero éliminent donc le pays organisateur, mais c'est le travail constant et rigoureux de toute l'équipe italienne qui a pu venir à bout d'une solide Mannschaft. Une victoire aux nerfs qui envoit l'Italie vers la sixième finale de son histoire. Résumé complet du match
![]() Ballack salue les supporters allemands. Son équipe n'ira pas en finale. Photo : BPI, Panoramic Allemagne – Italie : Sans Frings ni Nesta Suite aux incidents survenus à la fin de la rencontre Allemagne – Argentine, le milieu de terrain allemand Torsten Frings a été suspendu deux matchs par la FIFA, dont un avec sursis. Le joueur du Werder de Brême, coupable d’avoir asséné un coup de poing à l’Argentin Cruz, ne pourra donc pas jouer la demi-finale, ce mardi, mais retrouvera ses partenaires pour la petite ou grande finale. La commission de discipline, qui a rendu son verdict hier à 17h30, s’est montrée clémente considérant que Frings avait répondu à une provocation. Le pays hôte a-t-il bénéficié d’un traitement de faveur ? Cela va en tout cas permettre à Sebastian Kehl ou Tim Borowski d’intégrer le onze de départ. Côté italien, De Rossi, toujours suspendu, devra lui aussi patienter jusqu’à la finale pour fouler de nouveau la pelouse. Plus contrariant, Marcello Lippi sera encore privé de Nesta, qui se ressent encore de sa blessure à l’adducteur droit et n’a pas pu s’entraîner hier. Materrazzi, qui a purgé sa suspension d’un match, sera donc aligné en défense centrale au coté de Cannavaro. Pour le reste, Lippi va reconduire le système utilisé contre l’Ukraine avec Luca Toni seul en pointe, Totti derrière lui, Camoranesi et Perrotta sur les côtés. Un schéma qui n’est pas sans rappeler le 4-4-1-1 de Domenech. Avec six titres et douze finales de Coupe du monde à eux deux, Allemagne – Italie réuni tous les ingrédients du match de légende, 36 ans après leur inoubliable confrontation. Reste aux acteurs à se mettre à la hauteur de l’événement, et nous livrer un grand spectacle. Illus : Torsten Frings (en haut) chauffe avec Sorin - Photo : BPI-Panoramic; Alessandro Nesta sera à nouveau forfait pour la demi-finale - Photo : Reporters-Panoramic Les anti-sèches de Lehmann Bel article de Courrier International aujourd'hui qui, comme à son habitude, synthétise la presse du monde entier.Insistant sur la gloire enfin (re)trouvée du gardien de la Mannschaft après sa séance de tirs au but contre l'Argentine, lors du quart de finale, le journaliste Olivier Bras nous apprend en particulier que Jens Lehmann n'a pas compté que sur le hasard et son talent pour stopper les penalties de Ayala et Cambiasso. Le journal allemand Frankfurter Rundschau a en effet révélé que peu avant la séance, Lehmann avait reçu de la part du staff allemand un mystérieux morceau de papier. Le gardien l'avait alors lu, conservé précieusement dans sa chaussette, et l'avait ensuite consulté entre chaque tir argentin... Toujours d'après le journal, il s'agissait d'un message provenant d'Andreas Köpke, l'entraîneur des gardiens allemands et sur lequel "était indiquée en style télégraphique la manière dont les joueurs argentins préfèrent tirer les penaltys : 'Ayala, faire attention au tir dans les jambes' ou 'Cambiasso, attendre, rester debout, coin gauche'". De précieux conseils qui se sont donc révélés payants. La seule question qui se pose désormais, c'est que maintenant que cette information est rendue publique, les tireurs vont-ils modifier leurs tirs au but contre l'Allemagne ? Et si oui, Lehmann anticipera-t-il à son tour le changement ? Ou alors les tireurs vont-ils shooter volontairement comme d'habitude ? Et Lehmann plonger bêtement à côté ?!? Bref, encore un beau casse-tête. Comme si l'angoisse du gardien de but au moment du penalty ne suffisait pas... (Illus : Lehmann arrêtant un penalty argentin / Photo : Imago Panoramic) Allemagne – Italie : la Mannschaft face à sa bête noireSi le football est bien un sport qui se joue à onze contre onze, les Allemands ne gagnent pas toujours à la fin comme le dit le fameux proverbe de Gary Lineker. Enfin, ça dépend contre qui. Mardi, à Dortmund, la Mannschaft va ainsi devoir affronter une équipe qu’elle n’a jamais battu en Coupe du monde, en quatre confrontations, et tenter de briser cette malédiction pour atteindre la huitième finale ( !) de son histoire et passer devant le Brésil (sept finales).
![]() Lors de leur dernière confrontation, l'Italie avait donné une leçon aux Allemands (4-1) - Photo : Imago - Panoramic En 1970, l’Italie de Riva s’impose (4-3) en demi-finale du Mondial mexicain au terme d’une rencontre d’anthologie, considérée par certains comme le "match du siècle". Cinq buts seront marqués au cours d’une prolongation mémorable où Franz Beckenbauer tient sa place sur le terrain le bras en écharpe. Douze ans plus tard, en Espagne, les transalpins remportent leur troisième titre mondial, leur premier de l’ère moderne, en dominant les Allemands 3-1 en finale, sur des buts de Rossi, Tardelli et Altobelli, contre un de Breitner. Plus récemment, la Squadra Azzurra a baladé la Mannschaft de Jürgen Klinsmann (4-1). C’était en mars dernier, et cette lourde défaite fragilisa un peu plus la situation du sélectionneur allemand, durement critiqué par la presse allemande. On pourrait donc croire que l’affaire est pliée, mais la tendance s’est presque inversée, depuis, entre le solide parcours des Teutons et les errements de la formation de Marcello Lippi. Portés par leur succès face à l’Argentine et le soutien de tout un peuple, l’Allemagne a les cartes en main pour accéder à la finale de sa Coupe du monde. Il y a un mois de cela, elle n’y croyait pas. Mais désormais, tout autre scénario serait vécu comme un drame national. Allemagne – Argentine : chacun son styleTout une histoire que cette confrontation entre deux grandes nations du football. D’un côté l’Allemagne, sa rigueur, son réalisme implacable, ses sept finales de Coupe du monde (pour trois victoires), sa réputation de bourreau des belles équipes (Hongrie 54, Pays-Bas 74, France 82…). De l’autre, l’Argentine, pays des manieurs de ballon, du jeu au sol, des gestes techniques et des coups de vice, terre de Maradona, ses deux titres (1978, 1986) et ses finales perdues (1930 et 1986).
![]() Flying Maradona prend son envol lors de la finale du Mondial 1986 Argentine - Allemagne - Photo : Imago-Panoramic Avant le France – Brésil qui se joue samedi à 21h, les quarts nous livre un premier choc de titans avec ce Allemagne-Argentine, remake des finales 1986 et 1990. Marado avait remporté la première, dans la foulée de sa main de Dieu, Jürgen Klinsmann, aujourd’hui sélectionneur de la Mannschaft, s'adjugea la seconde suite à un penalty douteux de Brehme. Pour le match de vendredi, dur de désigner un favori entre deux des meilleures attaques du tournoi. Mais l’histoire a tendance à donner l’avantage au pays-organisateur, ce qui pourrait profiter aux partenaires de Michael Ballack qui se sont trouvés une défense au fil des matchs, sans qu’on sache pour autant jusqu’à quand elle tiendra. L’Argentine, elle, s’interroge sur son animation après sa piètre prestation contre le Mexique. Tevez et Messi, dont les entrées avaient dynamisées le jeu argentin, devraient toutefois rester sur le banc. Entre le jeu direct des Allemands et la danse du serpent argentin, l’opposition de style est en tout cas garantie. Elle devrait donner des buts et du spectacle. Allemagne - Suède : 2-0L’Allemagne se qualifie aisément pour les quarts de finale (2-0) sur un score acquis dès le premier quart d'heure. Elle rencontrera le vainqueur de Argentine - Mexique, ce samedi à 21h. Auteur d’une entame de match tonitruante, elle a étouffé des Suédois dépassés qui n’ont pas su se hisser à la hauteur de l’événement.
Le résumé complet de Allemagne Suède. ![]() Le jeune Lukas Podolski, qui claque ici son deuxième but, a assuré la victoire de la Mannschaft - Photo : BPI-Panoramic Equateur - Allemagne : 0-3Dans ce dernier match de poule qui n'avait que pour seul enjeu la première place du Groupe A, l'Allemagne a fait étalage de toute sa maîtrise en disposant facilement de l'Equateur par 3 buts à 0. Un résultat qui confirme qu'il faudra compter sur les hommes de Jürgen Klinsmann en vue de la victoire finale.
Le résumé complet. ![]() La joie collective Allemande après la promenade de santé face aux Equatoriens qui avaient la tête sans doute trop tournée vers le premier huitième de finale de leur histoire - Photo : Imago / Panoramic Allemagne - Pologne : 1-0Moins brillante devant mais plus solide derrière, l'Allemagne a vaincu la Pologne avec difficulté. Elle est désormais quasiment assurée de sa qualification. Les hommes de Pawel Janas se sont bien battus jusqu'à l'expulsion de Soborowski à un quart d'heure de la fin. Oliver Neuville, entré en cours de jeu, offrait la victoire à son équipe dans les arrêts de jeu. Un but précieux. Le résumé complet.
![]() La perfection au masculin Voici venu l’été et les saisons étant terminées, on commence à voir fleurir un peu partout en France les désormais rituels tournois de football à 7 amateurs et leur pléthore de coupes en plastoc et autres trophées de pacotille.Comme pour copier ces rendez-vous festifs et arrosés, la FIFA a elle-aussi décidé depuis quelques temps de se doter de lots de consolation pour la Coupe du Monde. Je vous passe les trophées des meilleurs joueurs, le trophée du fair-play et autres prix de l’équipe la plus « passionnante » ( ?!?) pour m’intéresser à la nouveauté de l’édition 2006, à savoir le Trophée Gillette (a.k.a « tu gagnes, il renonce ») du Meilleur Jeune Joueur. Vous êtes jeune (né après le 1er janvier 1985) ? Vous faites la Coupe du Monde (ah oué, c’est sûr, ça réduit les prétendants tout à coup) ? Et bien soyez heureux, car vous entrez directement en compétition pour cette prestigieuse récompense. Ainsi hier soir, en plus de l’ouverture du tournoi et des deux premiers matchs officiels, on a pu voir l’entrée en lice de quatre jeune espoirs Gillette du Mondial : Christian Benitez et Luis Valencia pour l’Equateur, Lukasz Fabianski pour la Pologne et en ouverture, Lukas Podolski pour l’Allemagne. Comme dans nos bons vieux tournois de football à 7 en UFOLEP, il est fort probable que la plupart des spectateurs et des joueurs n’apprendront l’existence de ces trophées qu’une fois terminée la compétition, mais quelle joie de revenir tout crotté et de présenter sur le palier une belle coupe de winner ! Enfin, pour conclure la série des trophées farfelus, on peut aussi ajouter qu’avec son but à la sixième minute contre le Costa Rica, l’allemand Lahm s’est placé d’emblée en tête du classement pour le trophée du but le plus rapide. S’il reste à cette place, il rentrera chez lui avec un superbe chronomètre en or. C’est maman qui va être contente ! |
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