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Transfert, la méthode Ribéry

Posté par Emeric le 17.02.09 à 14:54 | tags : les français de l'étranger, bayern, allemagne

Les saisons passent et se ressemblent pour Franck Ribéry. Actuellement au Bayern Munich, l'attaquant français fait découvrir à nos amis germains les joies du discours « je vous mets la pression pour filer à l'anglaise ». Utilisation des médias, velléités de départs, remise en question de l'ambition du club, Ribéry sait y faire. Il expérimente même cette méthode depuis le tout début de sa carrière, pour ne pas laisser le collectif prendre le pas sur son ambition personnelle...petit rappel.

De Brest à Galatassaray...

Non conservé par le centre de formation du LOSC à 16 ans, Ribéry passe ses années d'apprenti footeux dans des clubs de CFA ; Boulogne, Alès puis Brest avec qui il accède à la Ligue 2 en 2004. Il est engagé par le FC Metz (alors en L1) à l'issu de cette saison, après avoir démontré des qualités techniques indéniables. Surprise du début de saison Ribéry ne reste en lorraine que 6 mois ! Il est transféré à la surprise générale dans le grand club turc de Galatasaray. A l'époque on évoque une sombre histoire de baston dans une boite de Metz et la mauvaise influence de son agent.

Francky devient donc « Scarface », et brille sur les rives du Bosphore pendant...6mois ! Alors que son talent explose aux yeux de tous, il se plaint de non paiement de salaires, fait des appels du pied en France et rejoint Marseille, alors que les dirigeants turcs lancent une procédure de « rupture abusive de contrat » (ils seront déboutés par le TAS).

La consécration à Marseille

Frank s'éclate à Marseille, devient le chouchou du Vélodrome et une star à part entière du championnat. Ses excellentes performances lui valent d'être sélectionné en Equipe de France pour le Mondial allemand de 2006. Avec un but contre l'Espagne, des courses de dragster et une entente parfaite avec les cadres des Bleus, Ribéry est LA révélation française de la compétition. Devenu la cible de grosses écuries européennes, il déclare en ouverture du 20 heures de TF1 en septembre 2006 qu'il veut quitter Marseille ! Gros clash, « affaire Ribéry », palabres et négociations avant que Francky ne se ravise et honore une deuxième saison sur la Canebière.

Et après le Bayern ?

Transféré au Bayern de Munich l'année suivante, on pense alors que « Kaiser Franck » a trouvé chaussure à son pied en terme de standing. Ribéry s'éclate, chambre ses partenaires, devient le boss de la Bundesliga, décisif et spectaculaire. Mais les vieux démons ne sont jamais loin et dès sa deuxième saison le voilà qui s'interroge de nouveau sur son avenir en club. Ambitieux (il veut la C1 et le Ballon d'Or), Ribéry doute des capacités du Bayern à lui offrir tout ça...vite. Alors il balance dans les médias, cite ses destinations possibles, agaçant passablement ses dirigeants. Rummenigge le déclare intransférable et Beckenbauer le trouve « un peu compliqué ». Ribéry lui se rappelle que la carrière est courte et que les opportunités de rester au plus niveau sont faites de chances à saisir, alors pourquoi s'en cacher ? La balle est dans le camp du Bayern...




Allemagne 0 - 1 Espagne : Il n'y avait pas photo

Posté par Edouard le 29.06.08 à 23:57 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne
44 ans après son premier succès européen, l'Espagne accroche un second titre majeur à son palmarès en s'imposant devant l'Allemagne (1-0) grâce à un but de Fernando Torres (33e). Un succès logique vu la maîtrise technique et collective, ainsi que la maturité affichées par les hommes de Luis Aragones, qui abandonne la Seleccion sur un succès historique. Passé un premier quart d'heure fébrile de la Furia Roja, l'Allemagne n'a elle jamais semblé en mesure de mettre la main sur la rencontre et aurait pu repartir avec une valise si les Ibères s'étaient moins compliqués la vie dans les trente derniers mètres.

- Lire le résumé complet d'Allemagne - Espagne


Illustration : Fernando Torres a pris le dessus sur la défense allemande, ici Philipp Lahm et Jens Lehmann, pour offrir le titre à l'Espagne (crédit : Sipa)


Composition des équipes :
Allemagne : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm (Jansen, 46e) - Frings, Hitzlsperger (Kuraniy, 58e) - Schweinsteiger, Ballack (cap.), Podolski - Klose.
Espagne : Casillas - S. Ramos, Marchena, Puyol, Capdevila - Senna - Silva (Cazorla, 66e), Xavi, Fabregas (Xabi Alonso, 63e), Iniesta - Torres.

Cartons jaunes : Ballack (43e), Casillas (43e), Torres (74e), Kuraniy (88e)






Allemagne - Espagne : Suivez le match en direct

Posté par Edouard le 29.06.08 à 22:08 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne
Après trois semaines de compétition, l'Euro 2008 touche à sa fin avec une finale inédite dans l'histoire des grandes compétitions. Invaincue, meilleure attaque et meilleure défense du tournoi, l'Espagne fait office de favori objectif sur sa performance dans le tournoi, malgré le forfait de David Villa. Mais l'Allemagne, qui dispute sa 13e finale, a pour elle la force de l'histoire. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Photo : Sipa


LES TEMPS FORTS D'ALLEMAGNE 0 - 1 ESPAGNE. Buts : Fernando Torres (33e)

90e +3 : C'est fini à Vienne, l'Espagne est sacrée championne d'Europe pour la seconde fois de son histoire, 44 ans après l'Euro 1964. Un succès largement mérité pour la Furia Roja, sans conteste la meilleure équipe du tournoi, qui auraient pu alourdir le score en jouant plus simple dans les 30 derniers mètres. L'Allemagne n'a elle jamais été en position de s'imposer.

90e : Cafouillage dans la surface espagnole, Gomez est sanctionné pour une faute offensive.

88e : Jaune pour Kuraniy qui y va fort sur Senna.

82e : Encore une balle de break manquée par l'Espagne. Après un contre rondement mené, Güiza remet de la tête pour le Brésilien naturalisé qui ne peut reprendre. La Furia est en plein syndrome Harlem Globe Trotters.

78e : Troisièmes changements côtés espagnol et allemand. Daniel Güiza remplace Torres et Klose cède sa palce à Mario Gomez.

77e : Contre énorme des Espagnols. Dommage que Xabi Alonso soit trop gourdmand en décalant Torres au lieu de frapper au but.

74e : Biscotte pour Torres qui commet un mauvais geste sur Mertesacker.

68e : Pointu d'Iniesta repoussé par Lehmann. L'arrière garde teutonne souffre le martyr.

67e : Coup franc pour l'Espagne. Erreur de marquage de la défense allemande qui laisse Sergio Ramos seul au second poteau. Mais Lehmann claque bien la tête du madrilène.

66e : Encore un changement. Cazorla, joker habituel d'Aragones, remplace David Silva.

63e : Au tour de Cesc Fabregas de quitter la pelouse, remplacé par Xabi Alonso. Choix défensif de Luis Aragones pour répondre à la pression mise par l'Allemagne depuis son changement tactique.

60e : Grossière erreur de Puyol qui joue avec le feu devant Podolski et perd le ballon. Le centre de l'Allemand est remisé sur Ballack qui manque de peu le cadre de Casillas.

58e : Entrée de Kevin Kuraniy à la place d'Hitzelsperger. La Mannschaft repasse en 4-4-2.

54e : Corner pour l'Espagne. Le ballon revient pour Silva qui frappe du gauche dans une forêt de jambe. Le ballon file en six mètres.

53e : Frappe à raz de terre de Xavi un peu trop croisée. L'Espagne continue à dominer les débats.
46e : C'est reparti à Vienne. Jansen remplace Philipp Lahm, responsable sur le but de Fernando Torres.

Mi-temps : Pause pipi à Vienne. Après un début de match fébrile, l'Espagne a trouvé son rythme et mène logiquement au score grâce à Fernando Torres. L'Allemagne n'a toutefois pas dit son dernier mot et a les moyens de faire plier la défense espagnole, notamment sur les ballons aériens.

45e : Metzelder se prend pour Lucio, le défenseur central du Bayern, et vient amener le danger aux abords de la surface espagnole. Résultat, la Seleccion manque de le punir en contre, mais Iniesta tergiverse et voit son centre contré en corner.

43e : Double biscotte pour Ballack et Casillas. Le portier espagnol est sanctionné pour avoir réclamé une carton jaune contre l'Allemand qui multipile les fautes.

35e : Nouveau contre espagnol. Iniesta envoie un ballon piqué pour David Silva au second poteau. Mais le Valencian dévisse complètement sa reprise.

33e : GOOOOOOOL POUR L'ESPAGNE !!! Passe en profondeur pour Fernando Torres qui s'arrache pour passer devant Lahm et piqué son ballon au dessus de Lehmann. Qui a dit qu'El Niño faisait un mauvais Euro ?

31e : Frappe de Fabregas trop au centre. Lehmann se saissit du ballon sans soucis.

29e : Main involontaire de Capdevilla dans sa surface après un contrôle raté. Le public allemand réclame un penalty en vain. On est loin d'une situation où la faute de main annihile une action de l'adversaire.

27e : Grosse cagade de Podolski. En position de frapper, Poldi tergiverse et fait finalement une passe à... un joueur espagnol.

25e : Centre de Schweinsteiger au second poteau pour Hitzlsperger qui remet de la tête en retrait sur Ballack. La reprise du joueur de Chelsea est contrée par Sergio Ramos. Les Allemands réclament une main mais l'action est tout à fait licite.

23e : Enorme occasion pour l'Espagne ! Sergio Ramos centre au second poteau pour Fernando Torres qui prend le dessus et place sa tête sur la base du poteau de Lehmann, qui semblait battu.


20e : Torres obtient un coup franc en duel face à Metzelder. Xavi le place sur la tête d'El Niño mais ce dernier ne parvient à la rabattre sur le but.

18e : Fernando Torres gâche un contre intéressant pour l'Espagne en manquant son crochet face à Mertesacker sur le côté gauche de la surface allemande.

14e : Passe dans l'intervalle pour Iniesta qui crochète et centre fort. Metzelder intercepte le ballon et manque de tromper Lehmann qui intervient.

13e : Deux sorties aériennes consécutives d'Iker Casillas donnent un peu d'air à la défense espagnole. Avec Ricardo, le gardien du Portugal, dans les buts l'Allemagne ménerait déjà 1-0.

9e : Nouveau contre allemand conclu par une frappe de Lukas Podolski dans les gants de Casillas. La pression monte.

8e : Petit grand pont de Ballack côté gauche sur Puyol. Le centre de l'Allemand passe devant le but de Casillas sans trouver personne. L'Espagne se met en danger.

3e : Passe dans l'axe de Sergio Ramos pour Puyol, Klose intercepte à l'entrée de la surface mais ne parvient pas à armer son tir. Avertissement sans frais pour la défense espagnole.

2e : Comme on pouvait s'y attendre, la finale commence doucement et l'Espagne met le pied sur le ballon.

1e : C'est parti à Vienne !

0e : Grosse info dans le onze de départ allemand : Michael Ballack, annoncé très incertain en raison d'une douleur au mollet, tient finalement sa place de titulaire au milieu devant le duo Frings et Hitzlsperger. Schweinsteiger et Podolski prennent eux les côtés et Klose la pointe de l'attaque dans le 4-2-3-1 aligné depuis le quart de finale face au Portugal.

Côté espagnol, aucune surprise. En l'absence de David Villa, Luis Aragones a reconduit le 4-5-1 qui a fait la différence en seconde période devant la Russie en demies. Cesc Fabregas est donc titulaire pour la première fois de la compétition.

Composition des équipes :
Allemagne : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm (Jansen, 46e) - Frings, Hitzlsperger (Kuraniy, 58e) - Schweinsteiger, Ballack (cap.), Podolski - Klose.
Espagne : Casillas - S. Ramos, Marchena, Puyol, Capdevila - Senna - Silva (Cazorla, 66e), Xavi, Fabregas (Xabi Alonso, 63e), Iniesta - Torres.

Cartons jaunes : Ballack (43e), Casillas (43e), Torres (74e), Kuraniy (88e)



L'Allemagne gagne à la fin... ou pas

Posté par Edouard le 29.06.08 à 14:42 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne, vintage
Suite à l'élimination de l'Angleterre face à l'Allemagne en demi-finale du Mondial 1990 (1-1 ap ; 3-4 tab), l'international anglais Gary Lineker avait résumé le réalisme teuton par cette citation culte : "Le football est un jeu simple : 22 personnes courent après un ballon pendant 90 minutes et à la fin, les Allemands gagnent." Une règle dont l'Espagne pourrait faire les frais ce dimanche en finale de l'Euro 2008.

Les bourreaux du jeu
En cas d'échec, la Seleccion, qui se présente face à l'Allemagne avec le statut de meilleure équipe du tournoi, pourra toujours se dire qu'elle n'est pas la première nation à succomber devant la Mannschaft dans une telle configuration. Epinglé à son tableau de chasse l'équipe qui a développé le plus de jeu dans la compétition est en effet une spécialité maison depuis la finale de Coupe du Monde 1954 remportée face à la Hongrie (3-2).

Explosée 8-3 lors de leur première confrontation en phase de poule, les Allemands étaient encore menés 2-0 après 8 minutes de jeu. Mais sous la pluie battante du stade Wankdorf de Berne, ils allaient passer trois buts au "Onze d'Or" de Puskas et Kokcis, invaincu depuis trois ans et demi et sans conteste la meilleure équipe du monde à cette époque, pour soulever leur premier trophée international.

Instinct de tueur
20 ans plus tard, la Mannschaft remet ça lors du Mondial 1974 (2-1) face aux Pays-Bas de Johan Cruyff qui survolait alors les débats et venait de s'offrir le scalp de l'Argentine (4-0) et du Brésil (2-0) avec son fameux football total. Les éditions 1982 et 1986 voient ensuite le carré magique français (Platini, Tigana, Giresse, Genghini puis Fernandez) passer à la trappe, chaque fois en demi-finales. Ou quand le romantisme succombe au réalisme.

Symbole de cet instinct de tueur, l'Allemagne s'est imposé cinq fois aux tirs au but, contre un seul échec en finale de l'Euro 1976 face à la République Tchèque d'Antonin Panenka. Uli Stielike est le dernier tireur allemand à avoir vu sa tentative stoppée par le gardien adverse (Jean-Luc Ettori lors de France - Allemagne 1982). Les 21 suivants ont fait tremblé les filets. Rien d'étonnant quand on se rappelle que le tir au but est une invention... allemande.

Six finales perdues
Si la Mannschaft arrive souvent au bout d'une compétition même lorsqu'elle joue mal, elle ne gagne pourtant pas à chaque fois. Détentrice de trois coupes du Monde et autant de championnats d'Europe, elle compte aussi six échecs en finale (quatre en CdM, deux à l'Euro). Soit un taux de réussite de 50% tout rond. Et Gary Lineker lui-même a mis un bémol à sa devise dans sa chronique du Sun :

"L'Espagne possède de très bons joueurs, les défenseurs sont brillants, le gardien exceptionnel, toute l'équipe est de grande qualité. Au contraire, les Allemands n'ont pas montré grand-chose. Ses adversaires étaient plus abordables et elle a de la chance de se trouver là. Un triomphe espagnol serait une victoire pour le football."



Allemagne - Espagne : Le dénouement approche

Posté par Edouard le 28.06.08 à 13:04 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne
Forte de son large succès en demies face à la Russie (3-0), l'équipe d'Espagne souhaite mettre un terme au complexe qui la poursuit dans les grandes compétitions. Face à une Allemagne brouillonne, elle fait même office de favori de la finale de l'Euro. Mais la Mannschaft sait comment on gagne ce genre de matchs.

Lire la présentation d'Allemagne - Espagne

Illustration : En l'absence de David Villa, Cesc Fabregas sera titulaire face à l'Allemagne (crédit - Sipa)



Allemagne 3-2 Turquie: A la Turque

Posté par Louis Laffitte le 25.06.08 à 23:51 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, turquie
Largement dominée pendant toute la rencontre par la Turquie, l'Allemagne s'est malgré tout qualifiée pour la finale de l'Euro 2008 en battant les protégés de Fatih Terim 3-2 à Bâle. La Mannschaft aura du patienter jusqu'à la dernière minute et un but de Philipp Lahm pour faire abdiquer les Turcs au terme d'un scénario hallucinant avec trois buts dans les dix dernières minutes. Un final de folie qui, pour la première fois de la compétition, aura été fatal aux Turcs. Les Allemands rencontreront en finale dimanche prochain le vainqueur de la deuxième demi-finale entre l'Espagne et la Russie, disputée jeudi.

Illustration: Lahm, sauveur des Allemands, félicité par Ballack et Rolfes - Crédit: SIPA

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Revivez les temps forts de la rencontre >>>

Les compositions d'équipe:
Allemagne: Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Matzelder, Lahm - Hitzlsperger, Rolfes (Frings, 46') - Schweinsteiger, Ballack, Podolski - Klose (Jansen, 90').

Turquie: Rustu - Sabri, Mehmet Topal, Gokhan Zan, Hakan Balta - Aurelio - Kazim-Kazim (Tumer Metin, 90'), Hamit Altintop, Ayhan Akman (Erding, 81'), Ugur Boral (Gökdeniz, 85') - Semih Senturk.

Cartons:

Jaunes: Turquie - Semih Sentürk (53')



Allemagne - Turquie : Suivez le match en direct

Posté par Louis Laffitte le 25.06.08 à 21:50 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, turquie

Première demi-finale de cet Euro 2008 ce mercredi à Bâle entre le grand frère allemand et le petit frère turc. L'opposition paraît disproportionnée entre une Allemagne sûre de sa force et impressionnante face au Portugal en quarts (3-2) et des hommes de Fatih Terim décimé par les blessures et les suspensions. Mais la Turquie a prouvé dans cet Euro qu'elle était capable de tout, et les Allemands feraient bien de se méfier. Alors, qui l'emportera ? La rigueur allemande ou la passion turque ? Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration: Belle fraternité entre supporters allemands et Turcs dans les rues de Bâle - Crédit: SIPA

LES TEMPS FORTS DE LA RENCONTRE: ALLEMAGNE 3-2 TURQUIE (Ugur Boral, 22'; Schweinsteiger, 26'; Klose 79'; Semih, 86'; Lahm 90')

22h39: C'est fini! L'Allemagne se qualifie au bout d'un scénario hallucinant! La Mannschaft, complètement dominée tout le match, a finalement fait parler son expérience. Les Turcs quittent eux l'Euro la tête très haute.

90': Il reste trois minutes aux Turcs pour revenir.

90': LAHM REDONNE L'AVANTAGE A L'ALLEMAGNE!!! Magnifique une-deux entre le latéral et Ballack. Le petit joueur du Bayern trompe Rüstü d'une frappe imparable au premier poteau. 3-2!!!

86': EGALISATION TURQUE!!! INCROYABLE!!! Sabri fait l'amour à Lahm côté droit, et centre au premier poteau. Lehmann attend le ballon de façon complètement imbécile mais Semih le devance et glisse le ballon au premier poteau!!! 2-2!!! C'est énorme!!!


85': Gökdeniz remplace le premier buteur, Ugur.

81': Erding remplace Arkman. Le tout pour le tout côté turc.

79': BUT DE KLOSE!!! On l'a pas vu, Merci TF1!!! Toujours est-il que l'Allemagne mène 2-1 alors qu'elle n'avait tiré que six fois aux buts contre 17 aux Turcs...

73': Enorme pétron de Hitzelsperger de 25m, ça frôle le poteau.

73': Bel enchaînement crochet intérieur-frappe du droit de Ukur, Lehmann est sur la trajectoire.

70': Tirage de maillot de Friedrich sur Kazim-Kazim dans la surface, l'arbitre ne voit rien bien sûr et évidemment le juge de touche non plus...

64': Retour des images! Enfin en même temps, il ne se passe rien.

22h04: Magnifique rupture de faisceau sur TF1. Moment culte qui passera dans le zapping du siècle!


53': Premier carton du match pour Semih pour un tacle à retardement sur Frings.

50': Grosse faute de Sabri sur Lahm, l'arbitre ne dit rien alors que le penalty semblait évident... Le ralenti prouve finalement que la faute était en dehors de la surface.

49': Enième faute de Lahm, Mr Busacca ne sort toujours pas de carton...

21h50: C'est reparti! Premier changement côté allemand, Frings remplace Rolfes.

21h34: Mi-temps à Bâle. Très belle rencontre jusqu'à présent. Les Allemands peuvent s'estimer heureux de regagner les vestiaires sur un score de parité tant ils ont été dominés par la furia turque. Les hommes de Terim pourraont-ils tenir et enfoncer le clou? C'est toute la question.


42': Grosse frappe de Sabri, ultra-offensif depuis le début de la rencontre. Ca passe juste au-dessus.

38': Coup-franc surpuissant de Ugur depuis la gauche, Lehmann dégage des deux points.

34': Quelle dépouille de Podolski!!! Il part tout seul côté gauche, toute la défense turque à ses trousses, mais en un contre un, le joueur du Bayern tire au-dessus...

32': Altintop tente une frappe monumentale sur un coup-franc lointain de la gauche, Lehmann passe tout près de se faire lober mais sort finalement une claquette salvatrice.


30': Enorme première demi-heure dans ce match en tout cas. Les Turcs peuvent s'en vouloir quand même de ne pas avoir su garder leur avantage.

29': Très beau contre turc qui se termine par un centre de Sabri pour une tête de Semih, mais Lehmann est vigilant.


26': EGALISATION DE L'ALLEMAGNE!!! Podolski déborde et centre de la gauche, Schweinsteiger trompe Rüstü d'un extérieur du droit génial. L'Allemagne démontre une fois de plus leur réalisme mortel. 1-1!!!

22': OUVERTURE DU SCORE DES TURCS!!! Semih trouve encore la barre de Lehmann avec une frappe topée, le ballon retombe sur Ugur alors que Friedrich est complètement à l'ouest. l'ailier gauche glisse le ballon entre les jambes d'un Lehmann pas exempt de tous reproches!! 1-0!!


18': L'Allemagne se réveille enfin! Grosse période de pression allemande dans les seize mètres adverses qui obligent Topal à se sacrifier devant Ballack.

15': Début de match très difficile pour les Allemands. Il est clair que les hommes de Löw ont du mal à assumer leur statut de grandissime favori.

13': Double occasion énorme pour les Turcs!!! D'abord un centre en retrait de Sabri pour Mehmet Aurelio qui trouve la barre de Lehmann, dans la continuité Ugur centre au premier poteau et Mertesacker sauve à nouveau devant Semih.


8': Grosse frayeur dans le camp allemand alors que Lahm se troue dans sa relance et offre un duel face à Lehmann à Kazim-Kazim. Le futur portier de Stuttgart sauve les siens.

7': Frappe de Kazim-Kazim, directement dans les gants de Lehmann.

5': Première demi-occasion pour les Turcs. Ugur déborde côté gauche, centre tendu au premier poteau, Mertesacker sauve devant Lehmann.

1': La pelouse est en piteux état... Pourvu que cela ne soit pas trop dommageable pour la qualité du jeu.

20h48: C'est parti à Bâle!

Les compositions d'équipe:

Allemagne: Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Matzelder, Lahm - Hitzlsperger, Rolfes (Frings, 46') - Schweinsteiger, Ballack, Podolski - Klose.

Turquie: Rustu - Sabri, Mehmet Topal, Gokhan Zan, Hakan Balta - Aurelio - Kazim-Kazim, Hamit Altintop, Ayhan Akman (Erding, 81'), Ugur Boral (Gökdeniz, 85') - Semih Senturk.

Cartons:

Jaunes: Turquie - Semih Sentürk (53')

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Allemagne - Turquie : La raison ou le cœur ?

Posté par Edouard le 25.06.08 à 16:26 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, turquie
Demi-finale inattendue dans cet Euro 2008, l'opposition entre le grand frère allemand et le petit frère turc peut paraître disproportionnée. Avec son palmarès vierge, ses joueurs suspendus et un infirmerie pleine à craquer, la sélection menée par Fatih Terim n'est rationnellement pas en position de se qualifier pour la finale. Comme elle n'aurait pas dû battre la Suisse dans les arrêts de jeu (2-1), mettre trois buts aux Tchèques en un quart d'heure (3-2) ou égaliser contre la Croatie dans les arrêts de jeu de la prolongation, après avoir encaissé un but à la 119e minute, pour s'imposer finalement aux tirs au but.

Alors, qui l'emportera ? La rigueur allemande ou la passion turque ? A l'approche du rendez-vous, chacun devrait bien sûr se refiler le statut de favori comme une patate chaude. Ce qu'a fait Michael Ballack : "Tout le monde à ce stade de la compétition est favori. Les Turcs essaient de nous présenter comme le favori, mais on s'attend à jouer contre une équipe très forte, qui va nous poser énormément de problèmes." Mais pour Terim, pas question de jouer les victimes : "Nous respectons l'Allemagne, forcément, comme on a respecté tous nos adversaires, mais nous n'avons peur de personne. Nous croyons en notre force et en notre courage. Ni moi ni mes joueurs n'avons le sentiment d'avoir atteint notre but".

Celui qu'on surnomme l'Empereur s'est même payé le luxe de mettre la presse en boîte en faisant gober aux journalistes qu'il songeait à faire rentrer son troisième gardien, Tolga Zengin, comme joueur de champ : "Ce n'était qu'une blague, mais beaucoup de monde a pris cela au sérieux. Ce n'était qu'une façon de rire du nombre d'absents que l'on a à déplorer". Coté allemand, on a beau être prévenu du danger, la tension monte autour d'une rencontre qu'ils se doivent de gagner... en théorie.

Illustration : Le sélectionneur turc Fatih Terim croit en la bonne étoile de son équipe (crédit : Sipa)


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Gare au repos !

Posté par Edouard le 25.06.08 à 11:57 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne, russie, turquie
Attention, Jens Lehmann, le repos c'est dangereux... Malgré l'absence de l'Angleterre, la presse d'outre-Manche se mobilise pour couvrir l'Euro 2008. L'excellente section football du Guardian s'est ainsi penchée sur une question récurrente à l'heure d'attaquer le sprint final d'une grande compétition : bénéficier d'un jour de repos supplémentaire avant la finale est-il réellement un avantage ?

La Russie et l'Espagne, qui s'affrontent jeudi dans la seconde demi-finale (Alemagne - Turquie se joue ce mercredi), seront heureux de savoir que la réponse est négative. Sur les huit cas¹ répertoriés par la rubrique "Knowledge" (connaissance) du quotidien anglais dans le championnat d'Europe, quatre fois l'équipe qui a eu 24 heures de récupération en rab s'est imposée (France en 2000 et 1984, Pays-Bas en 1988, Tchécoslovaquie in 1976). Egalité parfaite.

En Coupe du Monde, cinq demi-finales ont été disputées avec un jour de décalage. Et l'équipe qui avait joué en premier ne s'est imposée qu'à une seule reprise : l'Italie en 2006. Dans l'histoire de la Gold Cup², le vainqueur de la seconde demi-finale est passé cinq fois sur cinq. Tendance inverse en Copa America, où la nation la plus reposée a gagné le titre cinq fois sur huit.

Si ces chiffres semblent démontrer qu'avoir plus de temps de récupération que son adversaire n'est pas décisif, on notera tout de même la rareté du cas de figure, le championnat d'Europe et la Coupe du Monde n'ayant adopté les demi-finales décalées qu'après l'Euro 1976 et Italia 90 (à l'exception du Mondial 1966). Tandis que l'Asie et l'Afrique semblent carrément réfractaires à ce système guidé par les exigences télévisuelles.

Comment expliquer pourtant que l'évidence soit démentie par les chiffres ? A un stade de la compétition où le mental fait souvent la différence, une longue plage de repos peut permettre de faire du jus, mais aussi conduire au relâchement, l'ennemi du sportif du haut niveau. Ce qui peut se payer cher, notamment en début de match. On a d'ailleurs vu en quarts de finale que les équipes qui avaient pu faire jouer les remplaçants lors de leur troisième match de poule se sont presque toutes rétamées (en dehors l'Espagne). Le repos, oui, mais point trop n'en faut.

1 : Le Guardian prend également en compte l'Euro 1980 où la Belgique et l'Allemagne s'étaient retrouvées directement en finale après une phase de poule à deux groupes.
2 : Compétition organisée par la CONCACAF (Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes), et qui invite régulièrement des nations issues d'autres confédérations (Brésil, Colombie, Corée du Sud, Afrique du Sud...)

Illustration : Jens Lehmann se la coule douce en attendant la demi-finale Allemagne - Turquie (crédit : Sipa)



SOS Turquie

Posté par Edouard le 24.06.08 à 14:34 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, turquie
Malgré les blessures et les suspensions, les Turcs y croient dur comme ferPour affronter l'Allemagne, mercredi en demi-finale de l'Euro 2008, le sélectionneur turc Fatih Terim risque de n'avoir que 14 joueurs à sa disposition (dont 13 joueurs de champ). Une situation critique qui ne semble pas entamer la confiance accumulée par ses joueurs au fil des matchs. Du côté des supporters, on se demande tout de même si l'équipe au croissant ne subit un traitement particulier de la part des arbitres et des instances de l'UEFA.

Appel rejeté pour Demirel

Lundi, la Commission d'appel de l'UEFA a ainsi rejeté lundi l'appel concernant le gardien titulaire Volkan Demirel, expulsé en fin de match face à la République Tchèque et suspendu pour deux rencontres. La première a été purgée contre les Croates et la Fédération turque espérait faire supprimer la seconde. Le milieu de terrain allemand Bastian Schweinsteiger avait en effet écopé d'un carton rouge pour une faute similaire mais n'avait reçu qu'un match de suspension. Le vétéran Rüstü sera donc une nouvelle dans les buts pour affronter la Nationalmannschaft.

Deux poids, deux mesures ?

Pour une partie du public turc, les arbitres de l'Euro auraient eu généralement la main lourde avec les hommes de Fatih Terim. Ces derniers ont été les plus sanctionnés depuis le début de la compétition, avec un total de 14 cartons jaunes en 4 matchs, plus un rouge, loin devant le second de ce classement, l'Italie (9 jaunes). Le jeu turc basé sur l'engagement (plus de 20 fautes par match) explique sans doute cette statistique. Mais dans un pays qui reste au ban de l'UE en dépit de sa participation à toutes les autres instances européennes, voilà de quoi nourrir la théorie d'un complot anti-turc.

Du côté de la sélection, on évite pourtant de rentrer dans de telles polémiques. "Nous aurons peut-être 13 ou 14 joueurs disponibles seulement contre l'Allemagne et, si on va plus loin dans le tournoi, on aura peut-être des difficultés à en trouver 11 pour l'équipe de départ !", rigole même le défenseur Gökhan Zan, comme si rien pouvait perturber la formation turque. En 1996, l'Allemagne avait bénéficié d'une dérogation pour appeler un joueur (Jens Todt) en renfort avant la finale contre la République Tchèque (2-1). L'UEFA n'a rien proposé de tel à la Turquie. Mais Fatih Terim n'a rien demandé non plus.


Forfaits pour le reste de l'Euro : Nihat Kahveci, Emre Güngör.

A l'infirmerie : Tumer Metin, Emre Belözoglu, Servert Cetin.

Suspendus pour Allemagne - Turquie : Volkan Demirel, Tuncay Sanli, Arda Turan, Emre Askik.




Portugal 2 - 3 Allemagne : Surprenante Allemagne

Posté par Aurélien le 19.06.08 à 22:48 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, portugal

On attendait les Portugais, mais les Allemands étaient ce soir les plus forts. Avec une équipe pourtant assez remaniée et malgré l'absence de Torsten Frings, la Mannschaft a su plutôt bien museler l'attaque portugaise. La Selecçao a elle toujours couru après le score et n'a jamais réussi à se remettre réellement des deux premiers buts encaissés. Bastian Schweinsteiger puis Miroslav Klose mettaient leur équipe dans les meilleures conditions en inscrivant chacun un but en moins de 5 minutes (22e, 27e). Nuno Gomes redonnait espoir à ses troupes en réduisant la marque (40e) mais Michael Ballack se chargeait d'enfoncer le clou (61e). Le but d'Helder Postiga (87e) était trop tardif. L'Allemagne retrouve son statut de favori à la victoire finale.

 

>>> Lire le résumé complet de Portugal - Allemagne 

 

Illustration : Schweinsteiger aura fait des misères à Deco et ses partenaires avec au compteur 1 but et 2 passes décisives. Crédit : SIPA

 

Composition des équipes :

PORTUGAL : Ricardo - Bosingwa, Pepe, Ricardo Carvalho, Paulo Ferreira - Petit (Helder Postiga, 71e), Deco, Moutinho (Raul Mereiles, 31e)- Simao, Nuno Gomes (cap) ( Nani, 67e), Cristiano Ronaldo

ALLEMAGNE : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm - Hitzlsperger (Borowski, 71'), Rolfes, Ballack (cap), Schweinsteiger (Fritz, 83e) - Klose (Fritz, 89e), Podolski

 

Carton jaune : Pepe (20e) Petit (60e) Friedrich (47e) Lahm (49e) Helder Postiga (90e)




Portugal - Allemagne : Suivez le match en direct

Posté par Aurélien le 19.06.08 à 20:17 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, portugal

Premier quart de finale ce soir. Le Portugal de Cristiano Ronaldo affronte l'Allemagne de Michael Ballack. Une rencontre a priori équilibrée que la Selecçao aborde avec le statut de favori en raison de son parcours flamboyant en poule. Mais attention à l'expérience supérieure de leurs adversaires à ce niveau de la compétition. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

 

Illustration : Luiz Felipe Scolari compte sur sa vedette pour déstabiliser la défense allemande. Crédit : SIPA

 

TEMPS FORTS DE LA RENCONTRE : Portugal 2 - 3 Allemagne 

But : Schweinsteiger (22e), Klose (27e), Nuno Gomes (40e), Ballack (61e), Helder Postiga (88e)

 

Et c'est terminé ! L'Allemagne élimine le Portugal et se qualifie pour la demi-finale. La Mannschaft s'est mis rapidement dans le sens de la marche en menant 2 à 0 mais a laissé le Portugal revenir dans la course à deux reprises. 3 à 2 donc au terme d'un match très plaisant.

 

92' : Nani tente sa chance de loin sans succès. Les Portugais se ruent à l'attaque.

 

90' : Carton jaune pour Helder Postiga. Et 4 minutes de temps additionnel.

 

89' : Marcell Jansen remplace Klose.

 

88' : BUT POUR LE PORTUGAL!! Helder Postiga reprend de la tête un centre de Nani venu de la gauche. Le coaching de Scolari est payant. Il reste 5 bonnes minutes aux Portugais pour tenter d'arracher l'égalisation. Portugal 2 - 3 Allemagne.

 

83' : CLemens Fritz remplace Bastian Schweinsteiger, auteur d'un but et de 2 passes décisives.

 

79' :Lukas Podolski envoie un missile des 35 mètres qui frôle la lucarne de Ricardo.

 

78' : Les Portugais butent sur une équipe allemande bien regroupée. Ils n'arrivent pas pour le moment à mettre de la folie dans cette fin de match.

 

73' : Tim Borowski entre à la place de Hitzlsperger. Petit est remplacé par Helder Postiga.

 

71' : Belle frappe de Petit à 25 mètres des buts adverses. Elle est malheureusement trop sur Lehmann qui s'en saisit.

 

70' : Frappe de Lahm après une longue possession allemande. L'arrière latéral continue en tout cas sur sa lancée et réalise un très bon match.

 

68' : Ronaldo tente sa chance sur un lointain coup-franc excentré. Occasion gâchée.

 

67' : Scolari insuffle du sang neuf à son équipe en faisant rentrer Nani à la place de Nuno Gomes. Ronaldo risque donc d'évoluer dans l'axe.

 

61' : BUT POUR L'ALLEMAGNE!! Sur un coup-franc situé à peu près au même endroit que lors du second but et une nouvelle fois tiré par Schweinsteiger, Ballack devance la sortie de Ricardo et marque de la tête. L'Allemagne s'éloigne à nouveau. Portugal 1 - 3 Allemagna.

 

57' : Sur un corner tiré par Simao, Deco prolonge de la tête au premier poteau mais Pepe, surpris, ne cadre pas sa tête.

 

53' : La pluie a fait son apparition. Rappelons que c'était dans ce même stade qu'avait eu lieu le dantesque Suisse-Turquie.

 

51' : Klose sert bien Hitzlsperger à l'entrée de la surface. La frappe s'envole dans le ciel de Bâle.

 

49' : Nouveau carton, cette-fois ci pour Philip Lahm.

 

46' : Carton jaune pour Friedrich pour une faute sur Ronaldo. Le Portugais nous gratifie de quelques spasmes de douleur appris à l'Actor's studio (il faut bien avouer qu'il peut avoir mal sur ce coup).

 

46' : Et tout de suite, la première frappe portugaise, signée Raul Mereiles. A l'extérieur du cadre.

 

21h47 : C'est reparti.

 

21h31 : Mi-temps à Bâle. Le Portugal, après avoir encaissé 2 buts en 5 minutes, a su réagir et est toujours en course pour la qualification. Nuno Gomes a donc réduit le score après les buts de Schweinsteiger et de Klose. Tout reste ouvert et la seconde période s'annonce alléchante. Portugal 1 - 2 Allemagne

 

45' + 1 : Ronaldo répond du tac au tac en reproduisant la même action. Le ballon file à côté.

 

45' : Festival de Ballack, qui éliminé Bosingwa sur la gauche avant de frapper lourdement. Ricardo s'interpose.

 

40' : BUT POUR LE PORTUGAL !!! Simao lance parfaitement Ronaldo dont la frappe est repoussé par Lehmann. Nuno Gomes récupère le ballon et marque du gauche malgré la présence de Metzelder sur la ligne. Le Portugal revient dans la course. Portugal 1 - 2 Allemagne

 

35' : Action litigieuse dans la surface allemande. Servi par Ronaldo, Nuno Gomes semble se faire retenir par le défenseur. L'arbitre ne bronche pas.

 

33' : Encore une frayeur pour les Portugais. Thomas Hitzlsperger hérite d'un bon ballon dans la surface mais est signalé hors-jeu.

 

31' : Sortie de Joao Moutinho, apparement touché, remplacé par Raul Mereiles. La tournure des évènements ne doit pas rassurer Luiz Felipe Scolari.

 

27' : ET DEUXIEME BUT ALLEMAND ! Sur un coup-franc tiré par Schweinsteiger sur la gauche, Miroslva Klose profite de l'énorme erreur de marquage portugais pour placer une tête victorieuse. La Mannschaft enfonce le clou 5 minutes à peine après le premier but. Portugal 0 - 2 Allemagne

 

26' : Carton jaune pour Petit

 

22' : BUT POUR L'ALLEMAGNE !!! Suite à un magnifique mouvement et un double une-deux entre Ballack et Podolski sur le côté gauche, le meilleur buteur allemand délivre un centre à ras de terre parfait pour Schweinsteiger qui surgit et envoie le ballon au fond des filets du pied droit. Portugal 0 - 1 Allemagne.

 

20' : Grosse occasion portugaise. Bosingwa offre un centre magnifique à Moutinho qui reprend de la cuisse. LE cuir passe peu au-dessus de la cage allemande.

 

19' : Beau sauvetage de Friedrich devant Ronaldo, bien lancé par Nuno Gomes.

 

18' : Tête de Ballack au-dessus suite à un corner.

 

17' : Les Allemands évoluent plutôt en 4-5-1, avec Michael Ballack en meneur de jeu derrière Miroslav Klose.

 

15' : Première frappe du match et elle est portugaise. Bien lancé par Deco sur la droite de la surface, Simao tire dans un angle un peu fermé. Arret sans problème de Jens Lehmann. Deco a en tout cas l'air d'être dans un bon soir.

 

11' : Beau centre de Jose Bosingwa, juste effleuré de la tête par Nuno Gomes.

 

10' : Simao n'arrive pas à passer Philip Lahm depuis le début de la rencontre. Les Allemands intensifient un peu le jeu et se montrent plus pressants.

 

5' : Le match a démarré sur un petit rythme. Les deux équipes s'observent.

 

4' : Premier débordement de Cristiano Ronaldo qui centre dans les bras du gardien.

 

20h45 : C'est parti à Bäle !

 

Joachim Löw a décidé de remanier son équipe. Frings absent, c'est Simon Rolfes qui occupe le milieu de terrain avec Ballack. Podolski forme le duo d'attaque avec Klose tandis que Schweinsteger et Hitzlsperger sont alignés d'entrée. sur les ailes.

 

Composition des équipes :

PORTUGAL : Ricardo - Bosingwa, Pepe, Ricardo Carvalho, Paulo Ferreira - Petit, Deco, Moutinho (Raul Mereiles, 31e)- Simao, Nuno Gomes (cap) ( Nani, 67e), Cristiano Ronaldo

ALLEMAGNE : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm - Hitzlsperger (Borowski, 71'), Rolfes, Ballack (cap), Schweinsteiger - Klose, Podolski

 

 




L'Euro de Cristiano ?

Posté par Edouard le 19.06.08 à 16:47 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, portugal
Ce jeudi, à Bäle, le Portugal et l'Allemagne ont rendez-vous pour le premier grand choc de l'Euro 2008 (20h45 sur TF1). Une nouveau test pour la star des Lusos, Cristiano Ronaldo, qui espère offrir un premier grand titre à la Selecçao après avoir tout raflé avec Manchester United. Mais la Mannschaft de Michael Ballack n'a pas dit son dernier mot.

Cette saison, aucun trophée n'a échappé à Cristiano Ronaldo. Auteur du doublé championnat - Ligue des champions sous le maillot des Red Devils, l'ailier mancunien a raflé les distinctions collectives, mais aussi individuelles : meilleur joueur de la saison en Angleterre, meilleur buteur de la Premier League (31 buts) et de la C1 (8 buts), Soulier d'Or Européen. Sans concurrence pour le Ballon d'Or France Football et le titre joueur FIFA de l'année, CR n'a donc plus qu'un objectif cette année : venger le Portugal de la cruelle défaite en finale de l'Euro 2004, à domicile face à la Grèce (0-1).

Si l'équipe nationale s'est remise de ce traumatisme en atteignant les demi-finales du Mondial 2006 et en se qualifiant pour les quarts de finale de l'Euro 2008, la cicatrice n'est pas encore tout à fait refermée pour le peuple portugais. 48 ans après sa première participation à un tournoi international, lors de l'Euro 1960, le Portugal, qui brille souvent avec les sélections de jeunes, court toujours après son premier chez les A. Avec son nouveau fils prodigue, il espère voir enfin le bout du tunnel.

- Lire la présentation de Portugal - Allemagne

Illustration : ça s'entraîne dur du côté de la sélection porrtugaise (crédit : Sipa)




La Deutschland déchante

Posté par Edouard le 17.06.08 à 15:35 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, portugal
Si la sélection allemande a évité le pire en signant une victoire syndicale face à l'Autriche (1-0), lundi, qui lui assure un billet pour le tour suivant, les hommes de Joachim Löw sont loin de donner raison aux bookmakers qui les plaçaient comme les principaux prétendants au titre dans cet Euro 2008.

"La raison pour laquelle l'Allemagne est le favori c'est qu'elle a un chemin très facile jusqu'aux demi-finales", déclarait un bookmaker avant le coup d'envoi de la competition. Dans un groupe comprennent l'Autriche, la Croatie et la Pologne, la Mannschaft aurait dû terminer en tête les doigts dans le nez et affronter le second du groupe A en quart (la Turquie). Mais la Croatie de Luka Modric est passée par-là, nous rappelant que la victoire initiale des Allemands avait été obtenue aux dépends d'une Pologne extrêmement faible.

Résultat, les partenaires de Michael Ballack, encore décevant hier en dehors de son coup franc direct, vont devoir se coltiner le Portugal en quart de finale, jeudi 19 juin, avec un joueur de récupération en moins, Joachim Löw en tribune suite à son exclusion face àl'Autriche et un Lukas Podolski sans doute forfait. Une perspective qui n'enchante pas le "Kaiser" Franz Beckenbauer, dans les colonnes de Bild : "Avons-nous une chance de nous imposer contre Cristiano Ronaldo et les autres ? Non, certainement pas ! Notre équipe devra nettement s'améliorer pour atteindre les demi-finales, le milieu de terrain est en panne d'idées, il ne crée aucune occasion."

A l'image de sa paire d'avant-centre Mario Gomes - Miroslav Klose, qui n'a toujours pas claqué le moindre but, l'Allemagne n'aurait-elle pas été tout simplement surcotée ?

Illustration : Explulsé face à l'Autriche, le sélectionneur allemand Joachim Löw sera privé de banc contre le Portugal (crédit : Sipa)



Autriche 0 - 1 Allemagne : L'Allemagne sera bien là

Posté par Aurélien le 16.06.08 à 22:52 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, autriche

L'Autriche attendait un miracle. Elle ne l'aura jamais eu. Battu 1 à 0, le pays hôte est donc éliminé mais n'a finalement pas démérité. Pour les Allemands, l'objectif minimum est rempli. Les voilà en quarts, mais le parcours au sein de sa poule a été bien plus compliqué que prévu. La difficile victoire acquise ce soir grâce à un coup-franc de Michael Ballack en est encore l'exemple. En quarts de finale, la Nationalmannschaft aura fort à faire face à une redoutable équipe du Portugal.

 

>>> Lire le résumé complet d'Autriche - Allemagne

>>> Voir le classement du groupe B

 

Illustration : Vous pourrez revoir les supporters allemands dans quelques jours... Crédit : Sipa

 

Les compositions d'équipes :
AUTRICHE : Macho - Garics, Stranzl, Pogatetz, Hiden (Leitgeb, 55e) - Aufhauser (Saümel, 63e), Ivanschitz (cap.), Fuchs, Korkmaz - Hoffer, Harnik


ALLEMAGNE : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm - Fritz Borowski, 93e), Ballack (cap.), Frings, Podolski (Neuville, 83e)- Klose,Gomez (Hitzlsperger, 60e)

Cartons jaunes : Stranzl (13e), Hoffer (31e), Ivanschitz (48e)

 

 

 

 




Autriche - Allemagne : Le match en direct

Posté par Aurélien le 16.06.08 à 20:16 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, autriche

Dernier match à enjeu dans ce groupe B, où l'Autriche et l'Allemagne jouent ce soir leur qualification pour les quarts de finale de l'Euro 2008. Si le pays hôte doit absolument gagner pour passer ce premier tour, il suffit d'un nul à ses voisins germaniques. Michael Ballack et ses coéquipiers sont logiquement les favoris de la confrontation mais il faudra faire attention à une équipe autrichienne transcendée par l'évènement et son public. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

 

Illustration : La bonne ambiance régnant entre supporters allemands et autrichiens ne se dément pas même lors des matches à enjeux. Crédit : Sipa

 

>>> Lire la preview

 

Les compositions d'équipes :
AUTRICHE : Macho - Garics, Stranzl, Pogatetz, Hiden (Leitgeb, 55e) - Aufhauser (Saümel, 63e), Ivanschitz (cap.), Fuchs, Korkmaz - Hoffer, Harnik
ALLEMAGNE : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm - Fritz Borowski, 93e), Ballack (cap.), Frings, Podolski (Neuville, 83e)- Klose,Gomez (Hitzlsperger, 60e)

 

Plusieurs changements de joueurs se font voir de chaque côté par rapport au dernier match. Marcell Jansen cède sa place à Friedrich côté allemand tandis que l'attaquant peu prolifique Roland Linz s'est vu pousser par Hoffer sur le banc de touche.

 

Fin du match : L'Allemagne se qualifie pour les quarts de finale après sa victoire 1 à 0 ce soir face à l'Autriche. Une rencontre pliée au retour des vestiaires grâce à un splendide coup-franc de Michael Ballack. Les Autrichiens quittent la compétition la tête haute en évitant une déculottée mais sans avoir jamais pu inquiéter véritablement leurs adversaires.

93' : Tim Borowski entre à la place de Clemens Fritz.

 

92': Torsten Frings s'essaye lui aussi à la frappe. Puissante mais à côté.

 

90' : Trois minutes de temps additionnel. La fin est proche pour l'Autriche.

 

89' : Bel arrêt de Macho sur une frappe de Podolski Klose

 

84' : Nouvelle frappe à côté d'Hoffer. Décidément, ça ne passera pas ce soir.

 

83' : Oliver Neuville remplace Lukas Podolski, auteur d'un bon match.

 

82' : Ivanschitz perfore l'axe de la défense adverse mais est repris au dernier moment par Philip Lahm.

 

80' : Tout juste remis, Macho effectue un arrêt réflexe sur une tête d'un de ses coéquipiers suite à un corner allemand.

 

79' : Le gardien Macho reste à terre suite à un choc avec Klose.

 

75' : Frappe lointaine de Leitgeb qui passe au-dessus. Les Autrichiens n'ont guère de solutions.

 

68' : Et sur son premier ballon, Kienast reprend de la tête un bon centre. A côté.

 

67' : Roman Kienast remplace Harnik. Le sélectionneur autrichien a utilisé ses 3 changements.

 

63' : Et on continue avec l'entrée de Jurgen Saümel à la place de Rene Aufhauser.

 

60' : Changement côté allemand : Gomez, peu en réussite une nouvelle fois ce soir, est remplacé par Thomas Hitzlsperger.

 

59' : Frappe sans danger d'Ivanschitz facilement captée par Lehmann. Les Autrichiens ne capitulent pas mais restent pour le moment contenus par la défense allemande.

 

55' : Premier changement côté autrichien : Leitgab remplace Hiden.

 

54' : Nouvelle frappe du gauche de Lukas Podolski, qui file à côté. Le joueur du Bayern tente de revenir sur David Villa en tête du classement des meilleurs buteurs de la compétition.

 

49' : BUT DE BALLACK ! Coup-franc à un peu plus de 25 mètres expédié en pleine lucarne par Michael Ballack. Un véritable missile sur lequel Macho n'a rien pu faire. Voilà les Allemands à l'abri. L'Autriche doit inscrire 2 buts pour se qualifier. Autriche 0 - 1 Allemagne

 

48' : Carton jaune pour Andreas Ivanschitz et coup-franc pour l'Allemagne.

 

21h47 : Reprise du match.

 

Mi-temps : 0-0 donc après une première mi-temps assez terne. Les Autrichiens se sont inspirés de l'exemple croate en alignant un milieu de terrain renforcé. Une option payante qui gène parfaitement des Allemands en panne d'inspiration. Il manque toujours un but à l'Osterreiche Mannschaft, qui va donc jouer sa qualification en deuxième période.

 

45' : Deux minutes de temps additionnel

 

40' : L'action se déroule plus près des bancs de touche. Les deux sélectionneurs, Hickersberger et Löw, se voient expulsés par l'arbitre suite à quelques échanges houleux.

 

34' : Tête de Klose sur corner qui passe à côté. Les Allemands ne parviennent pas à amener le danger près des cages autrichiennes.

 

31' : Carton jaune pour Erwinn Hoffer.

 

26': Surprise. Thierry Roland n'annonce pas que Podolski et Pogatetz ne passeront pas leurs vacances ensemble.

 

23' : Belle frappe de Podolski que Macho dégage en corner.

 

20': Hoffer loupe cette fois-ci son contrôle et se fait reprendre par Jens Lehmann. Les Autrichiens posent des problèmes à leurs adversaires avec un milieu très regroupé.

 

18' : Situation chaude côté autrichien. Hoffer hérite d'une belle ouverture dans la surface. Il s'écroule au contact de Metzelder. Pas de faute et pas de penalty sifflé.

 

15' : Premier corner du match pour l'Autriche. Cela ne donne rien.

 

13' : Premier carton jaune du match pour Martin Stranzl

 

9' : La défense autrichienne se montre particulièrement fébrile, à l'image d'Emanuel Pogatetz qui loupe son intervention sur Friedrich. Sans conséquences.

 

7' : Gomez, lancé en profondeur, adresse une frappe trop molle dans les gants de Macho.

 

4' : Premiers frissons pour les supporters autrichiens. Miroslav Klose rentre dans la surface et élimine un défenseur avant de servir sur un plateau Mario Gomez. L'attaquant de Stuttgart rate l'offrande. Ce n'est décidément pas son tournoi...

 

20h45 : C'est parti au stade Ernst-Happel de Vienne

 

 

 

 




Groupe B : L'Allemagne ne doit pas se louper

Posté par Edouard le 16.06.08 à 17:48 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, autriche, croatie, pologne
Vaincue par la Croatie lors du deuxième match (1-2), la sélection allemande ne devrait pas avoir trop de souci à assurer sa qualification face à la modeste Autriche. Un point suffit aux hommes de Joachim Lôw pour terminer deuxième du groupe B. Mais la Mannschaft aura besoin d'y mettre la manière pour se rassurer avant d'affronter le Portugal en quart de finale.

En cas de défaite des Allemands, sait-on jamais, l'Autriche et la Pologne, qui affronte de son côte des Croates déjà certains de terminer en tête, se disputeraient donc la deuxième place de la poule. Seul espoir des hommes de Leo Beenhakker, s'imposer en inscrivant un but de plus que la Wunderteam. Un scénario qui relève de la science-fiction...

- La présentation d'Autriche - Allemagne
- La présentation de Pologne - Croatie

Illustration : Perdre contre l'Autriche, les supporters allemands présents à Vienne n'y pensent même pas (crédit : Sipa)



Réveil difficile pour l'Allemagne

Posté par Edouard le 13.06.08 à 17:06 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, croatie
Quand Löw se fait chier sur son banc, il doit bien s'occuper...Annoncé, on ne sait pas trop pourquoi, comme une des équipes susceptibles de gagner l'Euro 2008, la Nationalmannschaft est tombée jeudi sur un os croate bien difficile à ronger (1-2). Si la qualification des hommes de Joachim Löw n'est pas encore remise en cause, la perspective de rencontrer le Portugal en quart de finale ne doit pas réjouir les supporters allemands qui imaginaient leur équipe voguer au moins jusqu'aux demi-finales.

Les nerfs de Löw
Contre toutes attentes, la rencontre Allemagne - Autriche vaudra donc son pesant de cacahouètes, avec la possibilité, certes minime, pour les locaux de repasser devant leur voisin teuton en cas de succès. "Je vous promets une chose, mon équipe sera totalement différente à Vienne", a prévenu un Joachim Löw très remonté. "Vous verrez la différence dans l'attitude et dans les changements dans l'équipe de départ."

En attendant, un absent est déjà connu : Bastian Schweinsteiger, qui a écopé d'un carton rouge peu de temps après son entrée en jeu face aux Croates et sera suspendu un match. Lukas Podolski, le meilleur buteur maison, victime d'un coup reçu à la cheville, pourrait lui aussi déclarer forfait.

A part ça, il faudra quand même qu'on m'explique comment l'Allemagne a été déclarée favorite du tournoi par les bookmarkers et nombre de spécialistes du ballon rond. le constat qui valait en 2006 pour la Mannschaft n'a pourtant pas changé. C'est une bonne équipe, brillante par instants, mais qui manque terriblement de liant, de joueurs de classe mondiale (même Ballack est surcoté) et d'une défense digne de ce nom pour aller au bout.



Croatie 2 - 1 Allemagne : La Croatie montre les crocs

Posté par Aurélien le 12.06.08 à 19:52 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, croatie

Encensé après son premier match de poule, l'Allemagne a chuté en cete fin d'après-midi face à la Croatie (1-2). Sans idées et parfaitement maîtrisés par leurs adversaires, les coéquipiers de Michael Ballack n'ont jamais retrouvé l'allant qu'ils avaient montré face à la Pologne. La faute à l'organisation croate, modifiée pour l'occasion par Slaven Bilic en 4-5-1. Un choix judicieux qui a permis aux Croates de contrôler de bout en bout la Mannschaft malgré un but de Lukas Podolski (79e) en fin de recontre. Dario Srna (24e) et Ivica Olic (62e) avaient donné un avantage suffisant auparavant.

>>> Lire le résumé complet de Croatie - Allemagne

 

Composition des équipes :

Croatie : Pletikosa - Corluka, R. Kovac, Simunic, Pranjic - Srna (Leko, 80e), N. Kovac, Modric, Kranjcar (Knezevic, 85e), Rakitic - Olic (Petric, 72e)

Allemagne : Lehmann - Lahm, Mertesacker, Metzelder, Jansen (Odonkor, 46e) - Fritz (Kuranyi, 82e), Frings, Ballack, Podolski - Klose, Gomez (Schweinsteiger, 65e)

Cartons jaunes : Srna (27e) Simunic (45e) Ballack (75e) Leko (91e) Lehmann (91e) Modric (93e)
Carton rouge : Schweinsteiger (91e)

 

Illustration : Dario Srna, auteur du premier but, laisse exploser sa joie (Crédit Sipa)

 




Groupe B : Qui pour rejoindre le Portugal ?

Posté par Aurélien le 12.06.08 à 15:02 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, autriche, croatie, pologne

Logiquement vainqueurs de leurs premiers matches, l' Allemagne et la Croatie s'affrontent à 18 heures à Klagenfurt pour prendre seul la tête du groupe B. Une rencontre qui permettra aux deux sélections de s'étalonner face à une véritable opposition. L'autre affiche oppose l'Autriche et la Pologne, pour ce qui est, du moins sur le papier, la confrontation la moins sexy de ce premier tour.

 

Les Allemands ont impressioné les observateurs lors de leur victoire face à la Pologne (2-0) dimanche dernier. Grâce à un jeu séduisant, avec des latéraux très offensifs et trois attaquants alignés d'entrée, Joachim Löw a démontré que la Nationalmannschaft était fin prête. Et ses joueurs comptent bien le prouver face à un adversaire un peu plus relevé tout à l'heure, à savoir la Croatie. L'équipe de Slaven Bilic a, elle, plutôt décu lors de son entrée dans la compétition. Courts physiquement, les Croates ont réussi à douter en seconde période face à la modeste formation autrichienne. Face à l'ogre allemand, une telle baisse de régime ne pardonera pas. Le sélectionneur à la boucle d'oreille peut néanmoins compter sur tout son effectif et surtout Luka Modric, un temps resté aux soins et finalement apte à jouer. L'équipe qui sort victorieuse du duel sera pratiquement qualifiée pour les quarts de finale et rejoindra ainsi le Portugal. Lire la preview d'Allemagne-Croatie

 

Si M6 a battu son record d'audience lundi soir grâce aux Bleus, elle ne risque pas de récidiver avec le Autriche-Pologne de ce soir. Pas vraiment attirante au premier abord, la rencontre promet quand même du suspense et le vaincu se verra éliminé de l'Euro. Les Autrichiens aimeraient bien ne pas connaître le même sort que leurs homologues suisses et rester dans la course jusqu'au troisième match. Les Polonais, favoris, ne pourront pas compter sur leur capitaine Maciej Zurawski, blessé. C'est Jacek Bak qui héritera du brassard. Le forfait de Zurawski s'ajoute à ceux de l'attaquant Lukasz Piszczek et de Mariusz Lewandowski. Une autre nouvelle, bien plsu triste, est venue perturber les joueurs ce matin. Un international polonais, Adam Ledwon, non retenu pour l'Euro, a été retrouvé pendu dans sa chambre à Klagenfurt. Agé de 34 ans, le milieu de terrain avait disputé 18 matches avec la sélection polonaise, pour laquelle il avait marqué un but. Lire la preview d'Autriche-Pologne

Illustration : Supporters croates et allemands bras dessus bras dessous avant la finale du groupe B (Sipa)




Podolski, le cul entre deux chaises

Posté par Edouard le 11.06.08 à 00:07 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne
Podolski, une célébration de but toute particulièreDimanche, on a vu l'Allemand Lukas Podolski fêter on ne peut plus discrètement son doublé face à la Pologne (2-0), son pays natal. Le joueur du Bayern est depuis revenu plus en détail sur le déchirement qui est le sien.

"Dans les tribunes, il y avait presque toute ma famille, qui est polonaise : mon père, mon oncle, plusieurs cousins... et moi avec le maillot de l'Allemagne. J'aurais pu mettre plus de deux buts, mais c'était déjà assez dur d'avoir mis un doublé à l'équipe de mon pays natal. Je ne les ai pas célébré parce que mon cœur est polonais et par respect pour mes proches, à qui j'ai demandé pardon après le second but."

Arrivé en Allemagne à l'âge de deux ans, 'Poldi' demeure très attaché aux pays de ses parents : "Trois fois par an, je vais à Gliwice, la ville où je suis né et où vit une bonne partie de ma famille. C'est un endroit où je me sens bien. Il n'y a pas d'endroit au monde où je me sente mieux. Je crois que j'aurais accepté de jouer pour la Pologne sans aucun doute, mais malheureusement, on ne me l'a jamais proposé. Et quand ils se sont manifestés, j'étais déjà engagé avec l'Allemagne."


Résultat, le buteur de la Mannschaft expie sa "trahison" comme il peut : "J'ai demandé leurs maillots à plusieurs joueurs polonais pour les offrir aux gens de ma famille, pour qui ce sont des idoles."




Allemagne 2 - 0 Pologne : Le crève-cœur de Poldi

Posté par Edouard le 08.06.08 à 23:37 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, pologne
Sans surprise, l'Allemagne a dominé la Pologne grâce à un doublé de Lukas Podolski (20e, 72e). Face à un adversaire généreux mais inefficace, la Mannschaft, supérieure dans tous les compartiments du jeu, n'a pas eu à forcer son talent pour faire parler prendre une option sur la qualification en quart de finale qui lui tend les bras. Pour en faire de même, les Polonais devront se montrer plus réalistes.

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Lire le résumé d'Allemagne - Pologne

Le classement et le calendrier du groupe B

Composition des équipes :

Allemagne : Lehmann - Lahm, Metzelder, Mertesacker, Jansen - Fritz (Schweinsteiger, 55e), Frings, Ballack, Podolski - Gomez (Hitzlsperger, 75e), Klose (Kuranyi, 90e +1).

Pologne : Boruc - Wasilewski, Zewlakow, Bak, Golanski (Saganowski, 75e) - Dudka, Lewandowski, Lobodzinski (Piszczek, 65e), Zurawski (Guerreiro, 46e) - Krzynowek, Smolarek

Cartons : Smoralek (39e), Lewandowski (60e), Schweinsteiger (64e)



La Gazette de l'Euro (1) : Vieira va mieux

Posté par Edouard le 06.06.08 à 12:47 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, les bleus, pologne, roumanie, suisse
Séance de pichenettes sur les oreilles de MakeDans son édition de jeudi, Le Parisien révélait que Patrick Vieira avait suivi mercredi une batterie de tests physiques qui avaient rassuré le staff des Bleus sur l'état de la cuisse du capitaine. Le grand Pat a effectivement pu s'entraîner avec ses coéquipiers et participer à une opposition, d'un rythme toutefois pépère. Raymond Domenech devrait prendre une décision finale dimanche, à la veille de Roumanie - France. Victimes de coups face à la Colombie, Thierry Henry et Franck Ribéry ont eux écourté leur entraînement.

Müller "pas encore à 100%"

Convoqué par le sélectionneur helvète Köbi Kuhn bien qu'il soit hors de forme, Patrick Müller ne sait pas encore s'il sera opérationnel pour le match de l'ouverture de l'Euro entre la Suisse et la République Tchèque. "C'est du 50/50", a-t-il concédé à lequipe.fr. "J'ai très envie de jouer, mais je sais aussi que ne suis pas encore à 100%. Pour l'instant, je n'ai participé qu'à des matches amicaux. Dans une rencontre avec plus de rythme et d'engagement, je ne sais pas ce que ça peut donner. Pour être honnête, je ne suis pas sûr d'être vraiment prêt pour un tel événement."

La Pologne n'a visiblement pas digéré la second guerre mondialeVieilles querelles
A 48 heures de la rencontre Allemagne - Pologne, deux magazines polonais ont mis le feu aux poudres en publiant des photos montages mettant en scène le sélectionneur néerlandais Leo Beenhakker. Le plus trash est signé Super Express (voir illustration) avec ce titre : "Leo, Donne-nous leur tête". Beenhakker a dû présenter ses excuses au "peuple allemand". Il a par ailleurs été contraint de remplacer le talentueux Jakub Blaszczykowski, touché au biceps du fémur jeudi à l'entraînement, par Lukasz Piszczek, 23 ans, qui évolue au Hertha Berlin.

Mutu confiant

Adversaire de la France le lundi 9 juin à Zurich, le Roumain Adrian Mutu, interrogé par le site de l'UEFA Euro2008.com, ne déroge pas à l'optimisme affichée dans les rangs de la Tricolirii : "La France possède une très bonne équipe, avec de nombreux joueurs talentueux, mais ils ont aussi des points faibles. Je ne vais pas vous les donner, mais nous n'aurons pas beaucoup d'occasions, donc il est important de saisir toutes celles que nous créerons. Comme le dit notre capitaine Cristian Chivu, 'Il est l'heure pour nous de montrer ce que nous savons faire'."



Allemagne : Neuville dans les 23

Posté par Edouard le 28.05.08 à 18:39 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne
En ce jour riche en annonce de listes, le sélectionneur allemand Joachim Löw a lui aussi communiqué à l'UEFA le nom des 23 joueurs qui défendront les couleurs de la Mannschaft au mois de juin lors de l'Euro. Pour ce faire, le successeur de Klinsmann a dû écarté encore quelques noms, Patrick Helmes, Jermaine Jones et le prometteur Markus Marin, qui évoluait cette saison en division 2 au VfL Borussia Mönchengladbach. Son partenaire de club Oliver Neuville, 35 ans, a en revanche été conservé par Löw.

N'en déplaise à Raymond Domenech, qui voit l'Allemagne atteindre la finale grâce à un tableau favorable, l'équipe d'Allemagne fait tout de même pale figure. Comme en atteste son nul concédé face au Belarus (2-2), mardi, après avoir mené 2-0.

La liste de l'Allemagne:

Gardiens : Jens Lehmann (Arsenal/ANG), Robert Enke (Hanovre), René Adler (Bayer Leverkusen)

Défenseurs : Christoph Metzelder (Real Madrid/ESP), Per Mertesacker (Werder Brême), Philipp Lahm (Bayern Munich), Arne Friedrich (Hertha Berlin), Marcell Jansen (Bayern Munich), Clemens Fritz (Werder Brême), Heiko Westermann (Schalke 04)

Milieux : Michael Ballack (Chelsea/ANG), Thomas Hitzlsperger (Stuttgart), Simon Rolfes (Bayer Leverkusen), Torsten Frings (Werder Brême), Bastian Schweinsteiger (Bayern Munich), Piotr Trochowski (Hambourg), Tim Borowski (Werder Brême), David Odonkor (Betis Séville/ESP)

Attaquants : Mario Gomez (Stuttgart), Miroslav Klose (Bayern Munich), Kevin Kuranyi (Schalke 04), Lukas Podolski (Bayern Munich), Oliver Neuville (Mönchengladbach)



Amicalement vôtre

Posté par Aurélien le 06.02.08 à 15:15 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, italie, pays-bas, portugal, roumanie
L'Euro 2008 se rapproche à grand pas et les matches amicaux prennent une autre envergure. 18 rencontres amicales entre pays européens vont donc se disputer ce soir, avec 15 des 16 représentants à l'Euro. Seule la Russie entamera sa campagne plus tard, le mois prochain.


Nevermind the BallackOn y arrive. L'Euro n'est plus un lointain objectif. Le programme des matches amicaux démontre qu'on entre dans le vif du sujet. Pas moins de six rencontres entre qualifiés de la compétition organisée en juin prochain en Suisse et en Autriche. Cette dernière va encore plus loin dans la simulation en affrontant l'Allemagne, adversaire de sa poule. Un test grandeur nature pour une sélection autrichienne que beaucoup considère comme la plus faible de l'Euro. Du côté germanique, on notera le retour du capitaine Michael Ballack, absent de la sélection depuis le 24 mars 2007.

 

Italie-Portugal en tête d'affiche
Avec Espagne-France, l'autre gros choc oppose l'Italie au Portugal. Un match de prestige au cours duquel les Lusitaniens vont tenter de mettre un terme aux 30 ans de disette face aux transalpins. Roberto Donadoni, le sélectionneur italien, essaie de trouver la bonne formule et les bons hommes dans l'animation offensive. On risque ainsi de voir le joueur de la Juventus Palladino évoluer sur le flanc gauche de l'attaque. Alessandro Del Piero, non retenu, est en train de voir partir le wagon de l'Euro sans lui. Chez les Portugais, le problème principal, c'est le buteur. Nuno Gomes, le numéro 1, est blessé. Qui sont les autres prétendants ? Hugo Almeida, Helder Postiga et Makukula. Pas vraiment des foudres de guerre. Makukula, l'ex nantais pourrait être titularisé ce soir. Ce manque de ressources à la pointe de l'attaque pourrait coûter cher à l'Euro. Mais Cristiano Ronaldo.


Luka Modric et la Croatie, les futurs épouvantails de l'EuroAutre match assez sexy, Croatie-Pays-Bas. Les Croates, bourreau des Anglais à Wembley, ont pris une nouvelle envergure suite à ce match. "Nous avons une équipe solide, riche en individualités, comme en 1998 en France, mais qui pratique un football beaucoup plus collectif", prévient Slaven Bilic, le sélectionneur croate.Luka Modric, Niko Kranjcar, Eduardo da Silva sont les porte-drapeaux d'une génération terriblement douée. Les Néerlandais, eux, vont se passer des services de Ruud Van Nistelrooy, remplacé par Klaas Jan Huntelaar. Futur adversaire des Bleus, les Pays-Bas comptent surtout sur un milieu de terrain emmené par Rafael Van der Vaart et Wesley Sneijder.


Les autres matches

La Roumanie d'Adrian Mutu se déplace en Israël, la Turquie reçoit la Suède. L'Angleterre étrenne son nouveau sélectionneur Fabio Capello face à la Suisse. Histoire de se mesurer à un pays qui sera à l'Euro. La Grèce, vainqueur de la République Tchèque (1-0) hier soir, rejoue face à la Finlande. Les Tchèques affrontent la redoutable Pologne, qu a terminé première de son groupe éliminatoire devant le Portugal.






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