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Le beau crépuscule de PalermoSouvent moqué pour avoir réussi l'exploit de rater trois penaltys dans un même match avec la sélection argentine (il fallait le faire tout de même), Martin Palermo est pourtant en passe de rentrer dans l'histoire de manière moins ridicule en devenant le plus grand buteur de l'histoire de Boca Juniors.
"J'espère pouvoir le rattraper lui aussi", a déclaré le chouchou de la Bombonera au quotidien argentin Olé. "Si j'ai la chance de pouvoir prolonger avec Boca un an de plus, je sais que je marquerai encore beaucoup de buts. C'est mon objectif. Mais je ne me prends pas la tête avec ça. Quand j'aurai arrêté, on verra combien de buts j'ai marqué et qui j'ai dépassé."
Petite compilation spéciale Martin Palermo : Ortega : A la recherche du temps perdu
Les buts de River Plate - America : Maradona à Riquelme : "Ne pardonne rien" De passage à Buenos Aires, où il a assisté à l'entraînement de Boca Juniors, Diego Maradona a comme à son habitude mis les pieds dans le plat, cette fois au sujet du retour de Juan Roman Riquelme, qui devrait être officialisé ce jeudi. Fan de JR, El Pibe de Oro a ainsi décrié l'attitude de Villarreal sur ce dossier, conseillant à son ami de ne rien pardonner au club espagnol et à son président Juan Manuel Llaneza.
"Ce que j'ai demandé à Roman, après ce qu'il a enduré, c'est de ne rien pardonner à Llaneza ni à personne", a déclaré Maradona. "Quand Roman était dans sa meilleure forme, en demi-finale de la Champions League, on ne connaissait Villarreal que parce qu'il passait à la télé et que Roman y jouait. Laneza s'est fait un nom grâce à Roman. Sinon, personne ne saurait qui c'est."
Maradona a par ailleurs souligné l'effort réalisé par Boca Juniors pour s'offrir les services d'un joueur qui a encore de belles années devant lui. "L'entraîneur et le club ont fait beaucoup, mais leur mérite est surtout d'avoir récupéré un Román en pleine splendeur. J'aurais aimé en faire autant, et ne pas revenir à 34 ans comme je l'ai fait."
En prime, le club argentin garde bon espoir de pouvoir intégrer Riquelme à la liste des joueurs sélectionnés pour le Mondial des clubs, qui se tient au mois de décembre au Japon. Pas sûr, toutefois, que Marado puisse s'y rendre pour soutenir l'équipe de son cœur. "Si on m'invite, je viens... mais les japonais ne veulent pas me laissent entrer." Mondial 2010 - zone Amsud : Un de chute pour l'ArgentineParti sur les chapeaux de roue avec 3 succès en 3 matchs, 8 buts marqués et aucun encaissé, l'Argentine a essuyé son premier revers dans les éliminatoires du Mondial 2010 de la zone sud-américaine face à la Colombie (1-2). Un coup d'arrêt pour les hommes d'Alfio Basile qui pourraient perdre la tête de ce mini-championnat en cas de victoire du Paraguay au Chili, jeudi.
En ouvrant le score sur un festival de Lionel Messi (37e), lancé par Riquelme sur un coup joué rapidement, l'Abiceleste pensait pourtant avoir le match en main. Mais l'expulsion de Carlos Tevez en première période (25e) a coûté cher aux Argentins, finalement étouffés par la sélection colombienne et l'altitude de Bogota (2600 m). Un premier but sur coup franc direct de Dario Bustos (62e) puis un un second de Dayro Moreno (83e) ont donc scellé l'issue d'une rencontre que Riquelme terminait passablement énervé, s'en prenant à l'arbitre de la rencontre.
Le Brésil, qui reçoit l'Uruguay jeudi, peut donc revenir à une petite longueur de son grand rival.
Riquelme : Boca a l'eau à la bouche
"L'idée est de prendre Roman sous contrat à partir du 30 novembre pour une durée de trois ans. Tout le monde en a envie et ce serait très bien pour la football argentin qu'il évolue dans le championnat national, ainsi que pour la sélection dont il serait plus proche", a expliqué Pedro Pompilio, le vice-président de Boca, alors que la presse faisait hier état de discussions entre José Manuel Llaneza, conseiller spécial de Villarreal, et Mauricio Macri, qui va quitter la présidence de Boca le 10 décembre prochain pour se consacrer à sa carrière politique.
"Il n'y a pas d'accord, mais je vais continuer à discuter. Si nous mettons tous un peu de bonne volonté, c'est possible", a commenté Llaneza. "Tout le monde me demande de faire un effort supplémentaire, mais ce n'est pas facile", a concédé de son côté Macri. Les 4,5 M€ annuels perçus par le joueur sont, il est vrai, au dessus des moyens d'un club argentin. Et il faudra bien que quelqu'un consente à lâcher du leste pour que la négociation aboutisse.
Boca a donc peu de chances de pouvoir compter sur son idole pour le championnat du Monde des clubs, la liste des joueurs qualifiés devant être fournie ce vendredi à la FIFA. Au pire, Roman pourrait toujours débarquert en janvier afin de défendre son titre en Copa Libertadores, compétition qu'il avait éclaboussé de sa classe la saison dernière. Mondial 2010 - zone Amsud : Riquelme a encore frappéCondamné à la tribune à Villarreal, Juan Roman Riquelme n'en conserve pas moins la confiance du sélectionneur argentin Alfio Basile. Et le lui rend bien. Déjà auteur d'un doublé contre le Chili lors de la première journée des qualifications pour le Mondial 2010 de la zone sud-américaine, le meneur de jeu de l'Albiceleste a remis ça contre la Bolivie (3-0). Après l'ouverture du score de Sergio Agüero, JR a d'abord trouvé la faille sur un superbe coup franc direct, avant de signer un amour de frappe enroulée suite à un bon travail de Lionel Messi, démontrant que le manque de condition de physique ne nuisait pas à son talent. Peut-être parce qu'il n'en a jamais eu. De condition physique...
Zone Amsud : Le Brésil et l'Argentine tranquillesKakà guide le Brésil
Tenu en échec pour son premier match des éliminatoires face à la Colombie (0-0), le Brésil s'est offert sa première victoire en surclassant l'Equateur 5-0. De retour au Maracana pour la première fois depuis 2000, les Auriverde ont enchanté les 83000 spectateurs présents dans le sillage d'un Kakà toujours aussi divin. C'est Vagner Love, à la réception d'un centre de Maicon, qui a ouvert le score pour les Brésiliens dès la 18ème minute, mais les hommes de Dunga ont dû attendre la fin de match pour parachever leur succès. Ronaldinho doublait d'abord la mise en déviant une frappe lointaine de Kakà (72'), puis le joueur du Milan AC enroulait un amour de missile qui nettoyait la lucarne du but équatorien (77'). Elano, lui, marquait de volée après que Robinho est amusé deux défenseurs sur le côté gauche. Kakà, encore lui, fermait le ban d'un nouveau tir lointain que le gardien laissait filer (85'). Avec quatre points en deux matchs, le Brésil se repositionne à la seconde place du classement derrière l'Argentine. L'Argentine sans forcer L'Argentine, justement, s'est baladée au Venezuela, glanant sa deuxième victoire en deux matchs. Drivée par Juan Roman Riquelme, les Argentins ont plié le match en première période grâce à deux buts des Barcelonais Gabriel Milito et Lionel Messi. Sur le premier, le défenseur central ‘avait plus qu'à pousser le ballon de la tête au fond des filets sur un coup franc parfaitement tiré par Riquelme (16'). Peu inquiété par une équipe locale limitée, l'Albiceleste s'en remettait au génial Messi pour doubler son avantage. Sur une passe en retrait de Carlos Tevez, le petit gaucher ajustait tranquillement sa frappe de l'entrée de la surface, ne laissant aucune chance au gardien Vega (43'). This boy makes it look SO easy... Sans forcer leur talent, les joueurs d'Alfio Basile auraient pu accroître leur avantage lors du deuxième acte, mais Messi et Tevez manquaient cruellement de réalisme. Rien de dommageable cependant pour les Ciels et Blancs, qui caracolent en tête du groupe de qualification avec deux victoires en deux matchs. Les autres matchs L'Uruguay, large vainqueur de la Bolivie 5-0 lors du premier match, a cédé au Paraguay 1-0 sur un but de Haedo à la 14ème minute. Dans le même temps, le Chili s'est relancé en disposant du Pérou 2-0 tandis que la veille, la Bolivie avait été tenu en échec 0-0 à domicile par la Colombie. Classement 1- Argentine 6 points (+4) 2- Brésil 4 points (+5) 3- Paraguay 4 points (+1) 4- Uruguay 3 points (+4) 5- Chili 3 points (0) 6- Venezuela 3 points (-1) 7- Colombie 2 points (0) 8- Pérou 1 point (-2) 9- Bolivie 1 point (-5) 10- Equateur 0 point (-6) N.B.: Les quatres premiers sont qualifiés pour la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud, le cinquième disputera un match de barrages. Villarreal : Riquelme, toujours indésirable
"Je crois qu'il est temps que Roman en finisse avec Villarreal, ce serait mieux pour tout le monde", a déclaré le conseiller délégué Juan Manuel Llaneza. "Sinon, il restera chez nous, touchera son salaire et continuera à s'entraîner sous les ordres de l'entraîneur, au cas où il aurait besoin de lui."
Sous-marin jaune cocu
Le sous-marin jaune ne comptait plus sur Riquelme, mais il n'a pourtant pas facilité son départ. Boca n'avait pas les moyens de s'offrir l'enfant chéri de la Bombonera et seul l'Atletico Madrid sembla, un temps, prêt à mettre sur la table les 10 millions d'euros réclamés par Villarreal, avant de se rétracter.
Si Villarreal ne saurait s'émouvoir de ce sursaut d'orgueil riquelmien, le club peut au moins espérer que cette prestation saura réveillé l'intérêt de quelques équipes européennes. "Pour l'instant nous n'avons reçu aucune offre pour le joueur, même si je suis sûr qu'en décembre elles arriveront", a expliqué Llaneza. Un joueur de ce calibre, qui plus non-qualifié dans une coupe européenne, devrait effectivement trouvé preneur dans les semaines qui viennent. Ou alors le football marche définitivement sur la tête.
Le doublé de Riquelme face au Chili : Mondial - 20 ans : l'Argentine, comme d'hab'
Fidèles aux travers de leurs aînés, les espoirs argentins ont dominé stérilement en première mi-temps et concédé l'ouverture du score en seconde sur une jolie reprise en pivot de Fenin (60e). Mais "El Kun" Aguëro, en bon capitaine, ne tardait pas à remettre les choses au clair (62e) avant que Zarate ne vienne offrir la victoire aux siens dans les dernières minutes de la rencontre (86e). La consécration d'Agüero Le résumé de la finale : Mondial – 20 ans : le cauchemar chilien Que s'est-il passé dans le couloir menant aux vestiaires après la demi-finale des moins de vingt ans entre l'Argentine et le Chili ? C'est la question que l'on peut se poser aujourd'hui au vu des événements qui se sont déroulés suite à la rencontre. Alors qu'elle était jusque-là considérée comme la meilleure sélection du tournoi, la Rojita avait déjà paru sur les nerfs en début de match, avant de totalement perdre le nord face à des Argentins en furie. Mais l'opposition entre ces deux pays d'Amérique du Sud aura surtout été marquée par les deux cartons rouges infligés aux Chilenos Medel, pour une tentative d'agression, et Curimilla. Six autres jaunes sortiront dans la soirée, dont quatre pour les rouges. Ces derniers auront vécu un scénario cauchemardesque, sur le terrain... mais surtout en dehors.La suite tient de l'incompréhension. Sous le feu des caméra, une horde de policiers est venu entourer le bus de l'équipe chilienne à la sortie du stade de Toronto avant de se mettre à frapper des joueurs, envoyer des décharges à l'aide de leur pistolet électrique et lancer des bombes lacrymo en plein dans le véhicule de la sélection. Par désespoir, certains footballeurs auraient même brisé les vitres du car afin de respirer. Un dirigeant chilien qui tentait de défendre l'un des siens a même été frappé "sauvagement" par deux agents de sécurité. Aujourd'hui, le bilan est déplorable : d'une part, neuf joueurs de la sélection chilena sont encore en détention. D'autre part, le chef de la délégation du pays, Sergio Zarzar, est purement et simplement indigné : "Cela s'est mal terminé pour Alexis Sanchez, quatre policiers lui ont donné des coups de pieds alors qu'il était au sol. Grondona souffre d'un jet de bombe lacrymogène en plein visage, et Isaias Peralta a reçu des décharges de courant, il en a une marque au dos. Cela a été d'une violence atroce" déplorait-il sur la Radio Cooperativa de Santiago. Les journalistes n'ayant pas le droit de rentrer dans le couloir, personne ne sait encore ce qui a engendré ces actes déplorables de violence et d'imbécillité extrême. Une enquête devrait d'ailleurs s'ouvrir rapidement. Ah oui, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué avec la couverture de Olé, l'Argentine a atomisé le Chili 3-0 (buts de Di Maria, Yacob et Maxi Moralez) et se retrouvera dimanche en finale face à l'impressionnante République Tchèque. L'Albiceleste a dû légèrement mieux dormir que son adversaire du soir... On est sympa, on vous montre la vidéo du match : Copa America : le Brésil "B" déclasse l'Argentine Favori annoncé de la finale, l'Argentine a sombré face au Brésil "B" (3-0). Un fiasco qui sonne le glas d'une génération pour l'Albiceleste. Le décrié Dunga peut lui savourer le triomphe de sa Seleçao "commando". Meilleure attaque de la compétition et seule équipe à avoir remporté ses cinq premières rencontres, la sélection argentine avait sans aucun doute les armes pour triompher, ce dimanche à Maracaibo. Opposés à un Brésil poussif, qui avait lui perdu son match d'ouverture (2-0 contre le Mexique) et ne s'était extirpé de sa demi-finale face à l'Uruguay qu'à l'issue des tirs aux buts, les hommes d'Alfio Basile ont-ils été victime d'un excès de confiance ? Est-ce l'enjeu, la peur de ne pas s'imposer devant une Seleçao privée de ses stars (Ronaldinho, Kakà, Ronaldo et Adriano) qui les a ainsi fait déjouer ? Dur à dire. Mais le score, aussi cruel soit-il pour l'Albiceleste, est à l'image de sa prestation. Insipide. Une Seleçao transcendée Il ne fallut donc pas plus de 4 minutes aux Auriverdes pour profiter de l'apathie de leur adversaire. Sur une longue ouverture de Josué, Julio Baptista se retrouvait dans la surface argentine, fixait Roberto Ayala et décochait une frappe violente sous la barre d'un Abbondanzieri médusé (1-0, 4e). Un but qui eut toutefois le mérite de secouer un peu l'Albiceleste. Après un débordement sur la gauche, Lionel Messi trouva ainsi la tête de Veron qui remisait pour Riquelme dont la violente reprise du gauche du numéro dix heurtait le poteau de Doni (9e). Le gardien de la Roma fut ensuite impeccable pour sortir une nouvelle tentative du numéro dix (35e). Riquelme dans l'étau Loin des errements tactiques du Mondial allemand, le Brésil de Dunga ne comptait pas relâcher son étreinte après la pause. Quitte à multiplier les vilaines fautes et les gains de temps pour casser le rythme du match. La seconde période fut donc d'un ennui terrible pour le spectateur mais le but recherché par la Seleçao était atteint. Découragée et désorganisée, l'Argentine pliait sur un nouveau contre, mené par Vagner Love et conclut par Daniel Alves d'une frappe croisée (3-0, 68e). Et il n'y avait personne pour enrayer le naufrage. La revanche tant attendue par le peuple argentin, après la défaite de 2004 au Pérou, n'aura donc pas eu lieu. Au lieu de cela, les supporters de l'Albiceleste ont assisté à une défaite humiliante et au crépuscule d'une génération (Ayala, Zanetti, Veron, Crespo). "Aujourd'hui je ne pense pas que je vais continuer", a ainsi lâché Veron après le match. "C'est le moment d'ouvrir la porte aux plus jeunes". Avec en ligne de mire la Coupe du Monde 2010 qui se dispute en Afrique du Sud. Les buts d'Argentine - Brésil : Mondial - 20 ans : Agüero show au Canada A seulement 19 ans, Sergio Agüero aurait pu participer à la Copa America avec les "grands" si le football argentin ne regorgeait pas déjà de numéros 10 et de 9 et demi. Au lieu de ça, "El Kun", comme on le surnomme au pays, se ballade dans le Mondial des moins de 20 ans, compétition qu'il a déjà remporté en 2005, où sa dernière prestation (3-1 en 8e face à la Pologne) a encore confirmé tout le potentiel de ce gamin acheté l'an passé 23 millions d'euros par l'Atletico Madrid et qui a joué son premier match pro avec Independiente à 15 et un mois (record de Maradona battu). A l'origine du premier but argentin et auteur des deux suivants, Agüero a renversé, presque à lui tout seul, un match bien mal engagé puisque les Polonais avaient ouvert le score en première période. Après l'égalisation d'Angel Di Maria, Agüero a donc pu commencer son show avec un superbe enchaînement coup du sombrero reprise du gauche qui donnait l'avantage aux ciel et blanc. Avant de sceller la marque en fin de match sur un ballon mal renvoyé par la défense qu'il convertissait après avoir effacer le gardien polonais. Meilleur buteur de la compétition avec 5 pions en 4 matchs (ex æquo avec Adrian Lopez), le "Kun" s'impose comme une des révélations du tournoi et devra à nouveau se montrer décisif samedi face au Mexique de Giovani dos Santos, élu de son côté meilleur joueur du premier tour, pour ce qui sera l'affiche de ces quarts de finale. Ses deux buts face à la Pologne : Copa America : l'Argentine aura sa revanche Au lendemain de la qualification du Brésil, vainqueur de l'Uruguay aux penaltys (2-2, 5 t-a-b à 4), l'Albiceleste ne pouvait faire autrement que de rejoindre son grand rival en finale de la Copa. Les hommes de "Coco" Basile ont non seulement rempli leur mission mais frappé un grand coup en laminant l'outsider mexicain (3-0) sans trembler. L'Argentine aura cependant dû attendre la toute fin de la première période pour trouver la faille. Les partenaires de Rafael Marquez avaient jusque là bien tenu le ballon et semblaient en mesure de créer l'exploit. Mais un coup franc de Riquelme repris de l'extérieur du gauche par Heinze donnait l'avantage aux ciel et blanc juste avant la pause (45e) et annonçait la fin des espoirs de la Tri. Un quart d'heure plus tard, Lionel Messi étalait à nouveau tout son génie en lobant magistralement le portier mexicain (61e) depuis le coin droit de la surface. Puis ce fut au tour de Riquelme d'inscrire son 5e but de la compétition en transformant un penalty provoqué par Carlos Tevez. Sur une panenka, s'il vous plait. Dimanche, la revanche de la finale de l'édition 2004, qui avait vu le Brésil l'emporter sur l'Argentine aux tirs au but, aura donc bien lieu tandis que la petite finale opposera samedi le Mexique à l'Uruguay. A suivre en direct sur W9 (23h05 pour les deux rencontres) et en résumé sur Flu... Messi les fait toutes tomberSi une relative unanimité entoure le potentiel footballistique de Lionel Messi, on pouvait jusqu'ici émettre quelques doutes quant à sa capacité à émouvoir les jeunes filles. Pas bien grand (1,69) et pas franchement beau (quoique, comparé à Tevez...), le prodige barcelonais semble pourtant faire fureur auprès de la gent féminine sud-américaine comme on a pu le constater au cours de la Copa America. Après avoir etrillé le Pérou avec ses coéquipiers de la sélection argentine, "Leo" a ainsi eu la surprise de voir une de ses fans tomber des gradins pour venir à sa rencontre à l'entrée du couloir qui mène aux vestiaires. Pour le moins étonné, la nouvelle star de l'Albiceleste a tout de même consenti à réconforter la voltigeuse avant que le service de sécurité ne s'occupe de son cas. Mais où va s'arrêter la "Messimania" ? Copa America : des quarts de folieUn vent de folie a gagné la Copa America dont les quarts de finale se disputaient ce week-end au Venezuela. Avec 22 buts inscrits en 4 matchs, le spectacle a été au rendez-vous et les favoris n'ont pas tremblé. Les demi-finales Uruguay - Brésil et Mexique - Argentine, programmées mercredi et jeudi, promettent d'être chaudes.
Bresil - Chili : 6-1 Mexique - Paraguay : 6-0 Argentine - Pérou : 4-0 Venezuela - Uruguay : 1-4 Copa America : l'Argentine régale, le Brésil pédale Le premier tour de la Copa America, qui s'est achevé cette nuit avec la victoire de l'Argentine sur le Paraguay et celle de la Colombie face aux Etats-Unis, a donc confirmé la tendance qui se dégageait avant le début du tournoi. Seule nation à avoir remporté ses trois matchs, l'Albiceleste a assumé son statut de favori sous les ordres de son nouveau technicien, Alfio Basile. Le Brésil, lui aussi qualifié pour les quarts, a en revanche déçu en proposant un style de jeu iconoclaste qui vaut déjà au sélectionneur Dunga de crouler sous les critiques. Des gauchos à bloc
Avec le début, ce week-end, des quarts de finale, la vérité du premier tour risque pourtant d'être balayée comme une feuille morte. D'autant que l'Argentine a la fâcheuse habitude de ne pas confirmer sa bonne forme des phases de poules dans les matchs couperets, à l'inverse du diesel brésilien, et que les outsiders, dont la brillante sélection mexicaine, n'ont pas dit leur dernier mot. Le menu des quarts de finale : Dimanche 8 juillet : Chili - Bresil (2h50) Mexique - Paraguay (00h05 Lundi 9 juillet : Copa America : l'Argentine et le Paraguay en quarts
Crespo touché, les Etats-Unis coulés Le Paraguay reste en tête Le roi LeoAlors que certaines mauvaises langues commençaient à croire que la "Messimania" n'était qu'un feu de paille, le petit prodige argentin du Barça a prouvé cette saison qu'il n'occupait pas la pointe droite du trident Blaugrana pour simplement épater la gallerie. Si la fragilité physique de Leo, trop souvent blessé cette saison, nous laisse encore dubitatif quant à sa capacité à briller sur le long terme, le gaucher de la sélection argentine a affolé les statistiques en inscrivant 14 buts en seulement 23 titularisations en Liga. De son triplé dans le clasico, en passant par ses buts "à la Maradona", cette vidéo compile tous les pions plantés cette saison par le bien nommé Messi. Et ça vaut le détour. Copa America : l'Argentine est là Après la défaite du Brésil face au Mexique, mercredi, l'Argentine, l'autre grand favori, n'a lui pas manqué son entrée dans la compétition en s'imposant 4-1 devant les Etats-Unis, récents vainqueurs de la Gold Cup. Menée au score dès la 9e minute, sur un penalty provoqué et transformé par Eddie Johnson, l'Albiceleste a toutefois raté son entame de match avant que l'incontournable Hernan Crespo ne remette les compteurs à zéro (11e) puis donne l'avantage aux siens en seconde période (64e). Efficace mais pas franchement convaincante, la formation d'Alfio Basile a retrouvé des couleurs avec les entrées en jeu de Pablo Aimar et Carlos Tevez, tous deux buteurs dans le dernier quart d'heure, et a déjà fait un grand pas vers la qualification pour les quarts de finale. Le Roque paraguayen Copa America : l'Argentine veut sa revanche Dans la foulée de la victoire de Boca Juniors en finale de la Copa Libertadores, le 6e titre du club Xeneize, le sélectionneur argentin Alfio "Coco" Basile a confirmé la présence de Juan Roman Riquelme dans la sélection qui s'est envolée ce jeudi pour le Venezuela où se déroule la Copa America du 26 juin au 15 juillet. 14 ans après son dernier sacre, l'Albiceleste espère donc effacer le douloureux souvenir de l'édition 2004 perdue en finale face à son rival Brésilien qui avait égalisé dans les arrêts de jeu par Adriano avant de s'imposer aux tirs au but. Si la Seleçao sera privée de Ronaldinho et Kakà (qui ont demandé à leur fédération d'être laissés au repos), ainsi que de Ronaldo et Adriano (par choix du sélctionneur Dunga), l'Argentine se présentera, elle, avec ses meilleurs éléments, selon le vœu de Coco Basile. Sur les 22 joueurs retenus, 15 évoluent ainsi en Europe contre 7 dans le championnat local (dont 4 joueurs de Boca). Un choix qui a toutefois coûté sa place à Javier Saviola, qui paie probablement son manque de temps de jeu au Barça. D'Ayala, en passant par Zanetti, Heinze, Cambiasso, Aimar ou Crespo, tous les cadres ont donc répondu présent pour permettre à l'Argentine de soulever la 15e Copa America de son histoire. Même le vétéran Juan Sebastian Veron, revenu en grâce depuis l'arrivée de Basile à la tête de la sélection, sera de la partie aux côtés des espoirs du pays que sont Lionel Messi, Carlos Tevez ou Javier Masherano. Que de bonnes raisons de squatter cet été devant W9, la chaîne filiale d'M6, qui diffusera les principaux matchs de la compétition. Les 22 argentins : GARDIENS : Roberto Abbondanzieri (Getafe/ESP), Juan Pablo Carrizo (River Plate), Agustin Orion (San Lorenzo) Les 22 brésiliens : GARDIENS : Doni (AS Roma/ITA), Helton (FC Porto/POR) Copa Libertadores : Et de 6 pour Boca ! Une semaine après avoir explosé le Grêmio dans son stade de la Bombonera (3-0), Boca Juniors n'avait pas trop de soucis à se faire dans cette finale retour de la Copa Libertadores. Les partenaires de Juan Roman Riquelme ne se sont toutefois pas contentés de gérer leur avance et ont donné une nouvelle leçon au club de Porto Alegre grâce à un doublé de leur maître à jouer, qui totalise du coup 8 buts dans la compétition et offre à Boca son sixième sacre continental. Prêté cet hiver par Villarreal après six mois de déprime post-mondial notamment dû aux problèmes de santé de sa maman (qui aujourd'hui va très bien, paraît-il), Roman a retrouvé la joie de jouer et a pu montrer qu'il savait aussi être décisif dans les grands rendez-vous. Meilleur joueur de la compétition, il aura multiplié les actions de grande classe à l'image de son ouverture du score somptueuse (voir vidéo) et fait preuve d'une constance qui avait pu lui faire défaut l'an passé avec Villarreal ou la sélection argentine. Attendu désormais pour mener l'Albiceleste à l'occasion de la Copa America qui débute le 26 juin au Venezuela, Riquelme a donc fait taire tous ceux qui l'avaient enterré un peu trop vite. Alors que les récentes déclarations du président Macri ("c'est impossible qu'il reste") et du joueur lui-même ("face à Gremio, c'était mon dernier match, il ne s'agit pas de faire des hypothèses") laissent penser que le retour au pays de Riquelme touche à sa fin, les supporters de Boca attendant maintenant de connaître la décision officielle de Romy. Mais après de telles prestations, sûr que l'Europe est de nouveau prête à lui tendre les bras. Les deux buts de Riquelme : Copa Libertadores : Boca étrille GremioBoca Juniors a pris une sérieuse option sur la Copa Libertadores en écrasant les Brésiliens du Gremio Porto Alegre 3-0 lors de la finale aller disputée la nuit dernière à Buenos Aires. Dans leur antre de la Bombonera, les coéquipiers de Juan Roman Riquelme, encore une fois excellent, n'ont laissé aucune chance à leurs homologues et se présenteront en grandissimes favoris pour le match retour prévu le 20 juin au stade Olympique de Porto Alegre.
"On est contents. On voulait s'assurer une belle avance avant d'aller au Brésil ; c'est ce qu'on a fait. Je ne sais pas si ces trois buts seront décisifs, on le saura la semaine prochaine. Il reste encore 90 minutes à jouer", déclarait le héros du match après la partie. Sous les yeux de Diego Maradona et sur une pelouse jonchée des traditionnels papelitos, le show Riquelme n'a pas d'ailleurs pas tardé à débuter. Dès la 18ème minute, un coup franc du génial meneur de jeu était remis par Martin Palermo vers Rodrigo Palacio qui ne laissait pas passer l'offrande et ouvrait le score (1-0). Sur le coup, le Gremio pouvait se sentir lésé, car Palermo, tout comme Palacio, était clairement en position de hors-jeu au début de l'action. Mais qu'importe, c'était là une nouvelle preuve de l'excellence du trio offensif des Jaunes et Bleus. Boca porte l'estocade Dès lors, il ne restait plus aux Argentins qu'à porter l'estocade. Ce que se chargeait de faire l'inévitable Riquelme, et de quelle manière ! Sur un nouveau coup franc indirect, l'ancien joueur du Barça transperçait le mur d'une frappe pure qui ne laissait aucune chance portier brésilien Saja (2-0, 74'). Forcés de se découvrir pour revenir dans le match, mais manquant cruellement de réussite, le Gremio encaissait un dernier but fatal à la suite d'un nouveau numéro de Riquelme. Ce dernier voyait sa frappe repoussée par le gardien mais, sur le centre qui suivait, Pablo Ledesma forçait deux défenseurs de Gremio à pousser le ballon dans leurs propres filets (3-0, 89'), assurant à son équipe une confortable avance avant le retour. La vidéo de Boca Juniors 3-0 Gremio Porto Alegre: Copa Libertadores : Boca en demie
Toujours devancé par San Lorenzo dans le championnat argentin, Boca Juniors devra donc en découdre avec la surprenante formation colombienne de Cucuta Deportiva, qui participe pour la première fois à la compétition, pour atteindre la 9e finale de son histoire (pour 5 succès). L'autre demi-finale opposera deux clubs brésiliens, le Santos et le Grêmio Porto Alegre. Les demi-finales de la Copa Libertadores se joueront le 30 mai et le 6 juin prochain.
Les résultats : Le but de Palacio : Qui veut jouer la Copa America ? Quatre jours après la demande de Kakà de ne pas être convoqué pour la Copa America organisée cet été au Venezuela, le sélectionneur brésilien Dunga a enregistré mardi la défection de Ronaldinho. L'ancien international auriverde avait pourtant déclaré vouloir "compter sur tous les joueurs" pour cette compétition équivalent à notre championnat d'Europe des Nations. Mais comme son compatriote du Milan, le Barcelonais s'est fendu d'un joli mot d'excuse envoyé à la fédération brésilienne qui s'est empressée de le mettre en ligne sur son site web. "Ces dernières années, j'ai été soumis à une activité physique intense et ininterrompue. Je n'ai pas été en mesure de prendre les plages de repos recommandées et nécessaires ce qui peut avoir, parfois, une influence sur le haut niveau de performance requis par mes engagement professionnels avec mon et, principalement, l'équipe nationale du Brésil", nous explique le communiqué. Dunga aurait modérément apprécié ces désistements, notamment celui de Kakà à qui il a semblé confier les rênes de l'équipe en lui offrant le numéro 10 habituellement attribué à Ronnie. Mais la Fédération brésilienne, qui a l'habitude de telles bouderies à l'approche de la Copa America, préfère souligner que "la décision prise par Ronaldinho ouvre la porte à d'autres joueurs." On en saura plus demain avec l'annonce des joueurs convoqués pour les deux prochains matchs amicaux de la Seleçao, le 1er juin contre l'Angleterre et le 5 contre la Turquie. Mais on sait déjà que Dunga ne compte pas convoquer Ronaldo, Ze Roberto et Rogerio Ceni. Du côté argentin, on fait moins la fine bouche pour se rendre au Venezuela. A 32 ans, Hernan Crespo compte exploiter à fond sa "dernière possibilité" de remporter un titre avec l'Albiceleste, Lionel Messi a faim de temps de jeu après avoir peu joué en Allemagne, idem pour Javier Saviola peu utilisé au Barça et en quête d'un nouveau contrat. Enfin, le jeune Sergio Agüero, également éligible pour le Mondial des moins de 20 ans, attend la décision de la fédération argentine mais se déclare prêt, quoiqu'il arrive, à "aller n'importe où sous le maillot de la sélection." La Copa America se disputera du 26 juin au 15 juillet prochain et sera diffusé en France par W9 (TNT). Copa Libertadores : Boca Juniors écrase Bolivar 7 à 0 Pendant que le vieux continent s'extasie devant les demi-finales de la Ligue des Champions, de l'autre côté de l'Atlantique, la compétition qui fait fureur se nomme la Copa Libertadores. Sur le même principe que la LDC, cette épreuve continentale réunit les meilleurs clubs d'Amérique du Sud (plus le Mexique) et offre à son vainqueur le droit de disputer la Recopa Sudamericana contre le vainqueur de la Copa Americana, pour le titre honorifique de meilleure équipe d'Amérique latine, ainsi que de participer au Championnat du Monde des clubs (ex-Coupe intercontinentale).Riquelme régale Boca - Velez en huitièmes Le tirage des huitièmes de finales de la Copa Libertadores : Caracas FC (VEN) vs Santos FC (BRA)
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