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Première réussie pour l'Argentine de Maradona Le stade d'Hampden Park a accueilli ce mercredi l'événement de cette soirée consacrée aux rencontres internationales, à savoir les débuts comme sélectionneur de l'Argentine de Diego Maradona. Un entrée en matière plutôt encourageante, puisque l'Albiceleste s'est imposée sans Riquelme, Agüero ni Messi, sous les yeux d'un "Dieguito" qui a tranquillement assisté à la prestation de ses troupes.La motivation selon Diego S'il faudra attendre encore un peu pour tirer les premières conclusions sur le règne de Maradona à la tête des ciel et blanc, privés de joueurs majeurs et opposés à une formation écossaise un peu faiblarde, ceux qui espéraient faire leur choix gras de l'exubérance d'"El Diez" vont pour l'instant en rester sur leur faim. Diego a été assez sage, ne se levant qu'à de rares reprises pour hurler quelques consignes (voir photo). A moins que ce ne soit le manque d'intensité et d'enjeu de la rencontre qui ait permis à "Pelusa" (la peluche) de rester zen. Ou la complication de la grossesse de sa fille Giannina qui lui ait accaparé l'esprit. Malgré ce petit 1-0 (but signé Maxi Rodriguez) qui ne restera pas dans les annales, le quotidien argentin Olé ne boude pas son plaisir, et voit déjà la touche de Maradona transparaître dans le jeu de la sélection, qui avait tendance à bafouiller ses derniers mois. Une patte qui s'est vu dans la volonté réaffirmée de jouer au sol, rien qu'au sol, pour profiter des qualités naturelles des techniciens maisons. Mais aussi dans la motivation communiquée par le nouveau sélectionneur : "Si je pouvais, je jouerai ce match même comme gardien de but. Vous savez comme je vous envie, bande de fils de putes ?", aurait même lâché l'inimitable Diego deux heures et demi avant match, d'après Olé qui précise que l'insulte est ici amicale. Plus sobre face aux journalistes, Maradona se montrait plutôt satisfait à l'issue de la rencontre : "L'Argentine a réalisé 25 premières minutes brillantes et la victoire est totalement mérité. Nous avons ensuite rendu le ballon, mais l'Ecosse n'a pu en profiter. Nous aurions pu mieux tenir le ballon et obtenir un meilleur résultat." En attendant le retour du trio Riquelme - Messi - Agüero, ce dernier étant parti rejoindre sa femme et fille de Marado à Madrid, c'est déjà pas mal. Les Bleus savent en tout cas à quoi s'attendre pour la venue de l'Albiceleste, le 11 février à Marseille. L'Argentine fait confiance à MaradonaNommé avant-hier sélectionneur de l'Argentine, Diego Maradona dispose d'un challenge à la hauteur de son glorieux passé. Si le peuple albiceste approuve en majorité ce choix, il n'en sera pas moins sévère avec le Pibe de Oro. Une nouvelle fois, Maradona fait jaser.
Concrètement, que peut-on attendre d'El Diez à la tête de la sélection ? Un jeu porté vers l'offensive, plusieurs créateurs sur le terrain et des buts à la pelle ? «Il y a des équipes qui attaquent avec sept joueurs, d'autres qui défendent à 11. En football, il n'y a rien de nouveau», a-t-il estimé. Toujours est-il que Maradona n'a pas tardé à lâcher ses premières piques à l'encontre de son adversaire préféré. Lorsqu'on lui demande si son équipe jouera de la même manière que le Brésil, le Pibe rétorque : "Je ne jouais pas comme Dunga. Dunga mettait des coups. Moi, j'esquivais". La France aura l'occasion de voir de près cette équipe d'Argentine new-look, le 11 février à Marseille. Un match amical qui permettra à Diego d'affiner son point de vue avant d'entamer des matches décisifs dans la course à la qualification pour la Coupe du Monde 2010. L'Argentine, 3e à 6 points du leader paraguayen, est mal partie dans son groupe. Une nouvelle fois, elle espère que son Pibe de Oro sera décisif. Mondial 2010 - Zone Amsud : L'Argentine et le Brésil inquiétent L'Argentine battu au Chili (0-1), le Brésil tenu en échec au Maracana par la Colombie (0-0) et le Paraguay leader avec 6 points d'avance après son succès sur le Pérou (1-0). Quelque chose en tourne pas rond dans les qualifications de la zone sud-américaine.Basile sous pression... Même privée de Riquelme et Tevez, suspendus, la seconde défaite de l'Albiceleste dans ces éliminatoires du Mondial 2010 a sonné comme un coup de tonnerre en Argentine. Battus au tableau d'affichage, les partenaires de Javier Zanetti n'ont pas volé leur défaite sur le terrain, où la formation chilienne dirigée par Marcelo Bielsea, ancien sélectionneur de l'Argentine, leur a donné un leçon de combativité et s'est procurée la majorité des occasions. "Je n'ai jamais vu une équipe du Chili pareille. On avait l'impression qu'ils étaient quinze contre nous", a commenté le coach argentin Alfio "Coco" Basile, pas épargné par la presse de son pays. Tout comme Lionel Messi, accusé de ne pas avoir joué son rôle de leader en l'absence de Riquelme. Le quotidien sportif Ole n'y est pas allé de main morte, titrant "Nous ne sommes rien" à sa une et en posant la question du maintien du sélectionneur. "Bielsa lui a prouvé qu'il y a une manière d'améliorer 11 joueurs moyens. El Coco, lui, a montré qu'il était possible de gâcher le talent de 11 étoiles." Et l'équivalent de L'Equipe de s'inquiéter sérieusement de l'avenir de la sélection : "Si l'Argentine ne peut pas battre un Chili où les stars n'abondent pas, que se passera-t-il en si elle arrive en Afrique du Sud et croise la route de l'Allemagne, de l'Italie ou de l'Angleterre ?" ...et Dunga aussi Du côté du Brésil, ça ne va guère mieux. La Seleçao s'était pourtant promenée au Venezuela (4-0), ce week-end. Mais il faut croire qu'elle plus à l'aise en déplacement qu'à la maison, où elle a enchaîné cette année trois 0-0, contre l'Argentine, la Bolivie et, donc, la Colombie. Le public du Maracana n'a pas vraiment apprécié la prestation de son équipe et a commencé à scander des "Au revoir Dunga" dès la 41e minute, tout en accompagnant de "olé" les passes colombiennes. Critiqué par la presse et le public, le sélectionneur Dunga s'accroche pourtant à ses idées : "Nous n'avons pas joué un très bon football, mais nous devons avoir de l'équilibre. Nous sommes actuellement deuxièmes, mais eux (les journalistes) ils font comme si nous étions en pleine crise, ils réagissent comme si nous étions derniers." Pour 85% des lecteurs de O Globo, ça ne fait pourtant aucun doute, l'"Allemand" doit partir. Pendant que les deux grands d'Amérique du Sud piétinent, le Paraguay enfile les victoires comme des perles et compte 6 et 7 points d'avance sur le Brésil et l'Argentine. Ces derniers restent tout de même bien placés pour se qualifier dans ce mini-championnat de 10 équipes (où les quatre premiers sont directement qualifiés pour la Coupe du Monde et le 5e pour les barrages). Mondial 2010 : Tevez demande pardon Déjà éliminé de Koh Lanta 2008, où il s'était inscrit sous l'identité du Marseillais Jean-Bernard, Carlos Tevez a encore fait des siennes en se faisant expulser lors de la rencontre Argentine - Paraguay (1-1) comptant pour les éliminatoires sud-américains de la Coupe du Monde 2010. Le second carton rouge reçu en trois rencontres internationales pour le bouillonnant attaquant de Manchester United, qui a dû se confondre en excuse auprès de ses coéquipiers et du sélectionneur Alfio "Coco" Basile."Je savais que ça aurait pu être un match pour moi, je ne sais pas ce qui s'est passé", a regretté l'Apache. "Ces deux fautes n'étaient pas méchantes. J'étais tranquille, je ne me suis même pas battu avec un Paraguayen. J'ai demandé pardon à Coco, qui a toujours confiance en moi, et à mes coéquipiers. Mais ils savent tous je suis le premier à en être affecté." D'autant que l'expulsion de Carlitos est intervenue à la demi-heure de jeu alors que l'Argentine était déjà menée d'un but suite à une grosse boulette de Gabriel Heinze, qui trompait Abbondanzieri de la tête. Sanctionné d'un premier jaune à la 16e, puis d'un rouge direct pour une semelle sur Dario Veron, Tevez assure toutefois qu'il a seulement fait preuve d'un excès de combativité. "La Seleccion a de bons joueurs, mais aujourd'hui ça ne suffit pas. Il faut tout donner sur le terrain. Mais sur l'action, je vais pour jouer le ballon. Dans la Premier League, il n'y aurait même pas eu jaune." Claude Makelele, qui a récolté quatre biscottes en quatre matchs avec le PSG, peut lui aussi témoigner des mauvaises habitudes qu'on prend dans le championnat d'Angleterre. Heureusement pour Tevez, l'Argentine a sauvé les meubles en égalisant par l'incontournable Sergio Agüero, servi par Lionel Messi, et occupe la troisième place du classement derrière le Brésil, qui a effacé son mauvais départ en allant s'imposer nettement au Chili (3-0). Révélation de ce mini-championnat de 18e journées qui offre quatre places pour le Mondial 2010 (plus une place de barragiste pour le 5e), le Paraguay a lui assumé son statut de leader en s'imposant mardi face au Venezueal (2-0, buts de Riveros et Valdez), et comtpe désormais cinq points d'avance (avec un match en plus) sur la Seleçao et l'Albiceleste. Le programme de la 8e journée : Le 9 septembre : Paraguay 2-0 Venezuela Le 10 septembre : Uruguay - Equateur, Chili - Colombie, Brésil - Bolivie, Pérou - Argentine. JO : L'Argentine rejoint le Nigeria en finale
Maradona et le Messigate Empêché par le FC Barcelone de disputer le tournoi olympique de Pekin avec la sélection argentine des moins de 23 ans, Lionel Messi la joue profil bas en attendant que la FIFA se prononce sur la question mardi prochain. Une attitude que n'a pas manqué de railler un Diego Maradona toujours aussi prompt à donner son avis sur la chose du football. Surtout qu'en les intérêts de l'équipe nationale sont en jeu.Manque de caractère Présent à Rosario jeudi à l'occasion d'une exhibition de showbol (un dérivé du futsal qui se joue à 7 contre 7 sur un terrain entouré d'un muret), Maradona ne pouvait échapper à la question qui enflamme l'Argentine depuis plusieurs jours : le prodige national Lionel Messi sera-t-il autorisé à participer aux Jeux Olympiques sous le maillot albiceleste ? Un affaire que la presse locale commence même qualifier de "Messigate". "Je crois qu'il manque un peu de caractère à Messi", a tranché Dieguito avec la gouaille qu'on lui connaît. "Je ne veux pas tomber dans les comparaisons que les journalistes aiment bien faire. Mais ce que je dis, c'est que Messi doit décider lui-même. C'est le moment de se comporter en homme. C'est une grande occasion pour mûrir. De toute manière, Barcelone l'attendra. Ils lui ont donné le numéro 10 parce qu'ils l'aiment. Ils ne lui ont pas donné parce que c'est un acteur de cinéma, mais parce que c'est un phénomène, un grand joueur. Le numéro 10 était à Ronaldinho et maintenant il est à lui." Le Catalan est têtu Ancien de la maison blaugrana, le "Pibe de Oro" connaît la situation du club catalan qui veut pouvoir disposer de sa star pour le tour préliminaire de la Ligue des champions. Il n'en assure pas moins qu'il serait "resté avec la sélection", à la place de Messi, même si "ce sont d'autres temps, d'autres compromis, d'autres contrats". "Les Catalans ont la tête dure, ils ne vont pas te donner les choses comme ça. Mais je crois que Barcelone doit savoir qu'il y a un pays derrière, qu'il y a une médaille d'or en jeu, quelque chose qu'on aura du mal à obtenir en dehors du basket et du hockey", a encore commenté "Pelusa" en référence au faible rendement de l'Argentine dans les autre disciplines olympiques. Pour Maradona, cette polémique dépasse toutefois le simple cas de l'Abiceleste. Si l'attitude de Messi doit changer, c'est aussi pour qu'il s'affirme enfin comme un homme fort sur les terrains. "Souhaitons que son comportement change parce que je ne vois pas Leo aller se battre pour des titres, dire à un coéquipier quelques chose pour le motiver ou lui demander : ‘donne-moi le ballon'. J'espère qu'avec le temps il deviendra plus un joueur de football, un joueur de terrain et un meneur, et que dans deux ou trois ans on pourra dire que Leo est un leader." Parole de Diego. Le beau crépuscule de PalermoSouvent moqué pour avoir réussi l'exploit de rater trois penaltys dans un même match avec la sélection argentine (il fallait le faire tout de même), Martin Palermo est pourtant en passe de rentrer dans l'histoire de manière moins ridicule en devenant le plus grand buteur de l'histoire de Boca Juniors.
"J'espère pouvoir le rattraper lui aussi", a déclaré le chouchou de la Bombonera au quotidien argentin Olé. "Si j'ai la chance de pouvoir prolonger avec Boca un an de plus, je sais que je marquerai encore beaucoup de buts. C'est mon objectif. Mais je ne me prends pas la tête avec ça. Quand j'aurai arrêté, on verra combien de buts j'ai marqué et qui j'ai dépassé."
Petite compilation spéciale Martin Palermo : Ortega : A la recherche du temps perdu
Les buts de River Plate - America : Maradona à Riquelme : "Ne pardonne rien" De passage à Buenos Aires, où il a assisté à l'entraînement de Boca Juniors, Diego Maradona a comme à son habitude mis les pieds dans le plat, cette fois au sujet du retour de Juan Roman Riquelme, qui devrait être officialisé ce jeudi. Fan de JR, El Pibe de Oro a ainsi décrié l'attitude de Villarreal sur ce dossier, conseillant à son ami de ne rien pardonner au club espagnol et à son président Juan Manuel Llaneza.
"Ce que j'ai demandé à Roman, après ce qu'il a enduré, c'est de ne rien pardonner à Llaneza ni à personne", a déclaré Maradona. "Quand Roman était dans sa meilleure forme, en demi-finale de la Champions League, on ne connaissait Villarreal que parce qu'il passait à la télé et que Roman y jouait. Laneza s'est fait un nom grâce à Roman. Sinon, personne ne saurait qui c'est."
Maradona a par ailleurs souligné l'effort réalisé par Boca Juniors pour s'offrir les services d'un joueur qui a encore de belles années devant lui. "L'entraîneur et le club ont fait beaucoup, mais leur mérite est surtout d'avoir récupéré un Román en pleine splendeur. J'aurais aimé en faire autant, et ne pas revenir à 34 ans comme je l'ai fait."
En prime, le club argentin garde bon espoir de pouvoir intégrer Riquelme à la liste des joueurs sélectionnés pour le Mondial des clubs, qui se tient au mois de décembre au Japon. Pas sûr, toutefois, que Marado puisse s'y rendre pour soutenir l'équipe de son cœur. "Si on m'invite, je viens... mais les japonais ne veulent pas me laissent entrer." Mondial 2010 - zone Amsud : Un de chute pour l'ArgentineParti sur les chapeaux de roue avec 3 succès en 3 matchs, 8 buts marqués et aucun encaissé, l'Argentine a essuyé son premier revers dans les éliminatoires du Mondial 2010 de la zone sud-américaine face à la Colombie (1-2). Un coup d'arrêt pour les hommes d'Alfio Basile qui pourraient perdre la tête de ce mini-championnat en cas de victoire du Paraguay au Chili, jeudi.
En ouvrant le score sur un festival de Lionel Messi (37e), lancé par Riquelme sur un coup joué rapidement, l'Abiceleste pensait pourtant avoir le match en main. Mais l'expulsion de Carlos Tevez en première période (25e) a coûté cher aux Argentins, finalement étouffés par la sélection colombienne et l'altitude de Bogota (2600 m). Un premier but sur coup franc direct de Dario Bustos (62e) puis un un second de Dayro Moreno (83e) ont donc scellé l'issue d'une rencontre que Riquelme terminait passablement énervé, s'en prenant à l'arbitre de la rencontre.
Le Brésil, qui reçoit l'Uruguay jeudi, peut donc revenir à une petite longueur de son grand rival.
Riquelme : Boca a l'eau à la bouche
"L'idée est de prendre Roman sous contrat à partir du 30 novembre pour une durée de trois ans. Tout le monde en a envie et ce serait très bien pour la football argentin qu'il évolue dans le championnat national, ainsi que pour la sélection dont il serait plus proche", a expliqué Pedro Pompilio, le vice-président de Boca, alors que la presse faisait hier état de discussions entre José Manuel Llaneza, conseiller spécial de Villarreal, et Mauricio Macri, qui va quitter la présidence de Boca le 10 décembre prochain pour se consacrer à sa carrière politique.
"Il n'y a pas d'accord, mais je vais continuer à discuter. Si nous mettons tous un peu de bonne volonté, c'est possible", a commenté Llaneza. "Tout le monde me demande de faire un effort supplémentaire, mais ce n'est pas facile", a concédé de son côté Macri. Les 4,5 M€ annuels perçus par le joueur sont, il est vrai, au dessus des moyens d'un club argentin. Et il faudra bien que quelqu'un consente à lâcher du leste pour que la négociation aboutisse.
Boca a donc peu de chances de pouvoir compter sur son idole pour le championnat du Monde des clubs, la liste des joueurs qualifiés devant être fournie ce vendredi à la FIFA. Au pire, Roman pourrait toujours débarquert en janvier afin de défendre son titre en Copa Libertadores, compétition qu'il avait éclaboussé de sa classe la saison dernière. Mondial 2010 - zone Amsud : Riquelme a encore frappéCondamné à la tribune à Villarreal, Juan Roman Riquelme n'en conserve pas moins la confiance du sélectionneur argentin Alfio Basile. Et le lui rend bien. Déjà auteur d'un doublé contre le Chili lors de la première journée des qualifications pour le Mondial 2010 de la zone sud-américaine, le meneur de jeu de l'Albiceleste a remis ça contre la Bolivie (3-0). Après l'ouverture du score de Sergio Agüero, JR a d'abord trouvé la faille sur un superbe coup franc direct, avant de signer un amour de frappe enroulée suite à un bon travail de Lionel Messi, démontrant que le manque de condition de physique ne nuisait pas à son talent. Peut-être parce qu'il n'en a jamais eu. De condition physique...
Zone Amsud : Le Brésil et l'Argentine tranquillesPosté par Louis Laffitte le 18.10.07 à 13:26 | tags : actu du mondial 2010, argentine, brésil, foot en vidéos
Kakà guide le Brésil
Tenu en échec pour son premier match des éliminatoires face à la Colombie (0-0), le Brésil s'est offert sa première victoire en surclassant l'Equateur 5-0. De retour au Maracana pour la première fois depuis 2000, les Auriverde ont enchanté les 83000 spectateurs présents dans le sillage d'un Kakà toujours aussi divin. C'est Vagner Love, à la réception d'un centre de Maicon, qui a ouvert le score pour les Brésiliens dès la 18ème minute, mais les hommes de Dunga ont dû attendre la fin de match pour parachever leur succès. Ronaldinho doublait d'abord la mise en déviant une frappe lointaine de Kakà (72'), puis le joueur du Milan AC enroulait un amour de missile qui nettoyait la lucarne du but équatorien (77'). Elano, lui, marquait de volée après que Robinho est amusé deux défenseurs sur le côté gauche. Kakà, encore lui, fermait le ban d'un nouveau tir lointain que le gardien laissait filer (85'). Avec quatre points en deux matchs, le Brésil se repositionne à la seconde place du classement derrière l'Argentine. L'Argentine sans forcer L'Argentine, justement, s'est baladée au Venezuela, glanant sa deuxième victoire en deux matchs. Drivée par Juan Roman Riquelme, les Argentins ont plié le match en première période grâce à deux buts des Barcelonais Gabriel Milito et Lionel Messi. Sur le premier, le défenseur central ‘avait plus qu'à pousser le ballon de la tête au fond des filets sur un coup franc parfaitement tiré par Riquelme (16'). Peu inquiété par une équipe locale limitée, l'Albiceleste s'en remettait au génial Messi pour doubler son avantage. Sur une passe en retrait de Carlos Tevez, le petit gaucher ajustait tranquillement sa frappe de l'entrée de la surface, ne laissant aucune chance au gardien Vega (43'). This boy makes it look SO easy... Sans forcer leur talent, les joueurs d'Alfio Basile auraient pu accroître leur avantage lors du deuxième acte, mais Messi et Tevez manquaient cruellement de réalisme. Rien de dommageable cependant pour les Ciels et Blancs, qui caracolent en tête du groupe de qualification avec deux victoires en deux matchs. Les autres matchs L'Uruguay, large vainqueur de la Bolivie 5-0 lors du premier match, a cédé au Paraguay 1-0 sur un but de Haedo à la 14ème minute. Dans le même temps, le Chili s'est relancé en disposant du Pérou 2-0 tandis que la veille, la Bolivie avait été tenu en échec 0-0 à domicile par la Colombie. Classement 1- Argentine 6 points (+4) 2- Brésil 4 points (+5) 3- Paraguay 4 points (+1) 4- Uruguay 3 points (+4) 5- Chili 3 points (0) 6- Venezuela 3 points (-1) 7- Colombie 2 points (0) 8- Pérou 1 point (-2) 9- Bolivie 1 point (-5) 10- Equateur 0 point (-6) N.B.: Les quatres premiers sont qualifiés pour la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud, le cinquième disputera un match de barrages. Villarreal : Riquelme, toujours indésirable
"Je crois qu'il est temps que Roman en finisse avec Villarreal, ce serait mieux pour tout le monde", a déclaré le conseiller délégué Juan Manuel Llaneza. "Sinon, il restera chez nous, touchera son salaire et continuera à s'entraîner sous les ordres de l'entraîneur, au cas où il aurait besoin de lui."
Sous-marin jaune cocu
Le sous-marin jaune ne comptait plus sur Riquelme, mais il n'a pourtant pas facilité son départ. Boca n'avait pas les moyens de s'offrir l'enfant chéri de la Bombonera et seul l'Atletico Madrid sembla, un temps, prêt à mettre sur la table les 10 millions d'euros réclamés par Villarreal, avant de se rétracter.
Si Villarreal ne saurait s'émouvoir de ce sursaut d'orgueil riquelmien, le club peut au moins espérer que cette prestation saura réveillé l'intérêt de quelques équipes européennes. "Pour l'instant nous n'avons reçu aucune offre pour le joueur, même si je suis sûr qu'en décembre elles arriveront", a expliqué Llaneza. Un joueur de ce calibre, qui plus non-qualifié dans une coupe européenne, devrait effectivement trouvé preneur dans les semaines qui viennent. Ou alors le football marche définitivement sur la tête.
Le doublé de Riquelme face au Chili : Mondial - 20 ans : l'Argentine, comme d'hab'
Fidèles aux travers de leurs aînés, les espoirs argentins ont dominé stérilement en première mi-temps et concédé l'ouverture du score en seconde sur une jolie reprise en pivot de Fenin (60e). Mais "El Kun" Aguëro, en bon capitaine, ne tardait pas à remettre les choses au clair (62e) avant que Zarate ne vienne offrir la victoire aux siens dans les dernières minutes de la rencontre (86e). La consécration d'Agüero Le résumé de la finale : Mondial – 20 ans : le cauchemar chilien Que s'est-il passé dans le couloir menant aux vestiaires après la demi-finale des moins de vingt ans entre l'Argentine et le Chili ? C'est la question que l'on peut se poser aujourd'hui au vu des événements qui se sont déroulés suite à la rencontre. Alors qu'elle était jusque-là considérée comme la meilleure sélection du tournoi, la Rojita avait déjà paru sur les nerfs en début de match, avant de totalement perdre le nord face à des Argentins en furie. Mais l'opposition entre ces deux pays d'Amérique du Sud aura surtout été marquée par les deux cartons rouges infligés aux Chilenos Medel, pour une tentative d'agression, et Curimilla. Six autres jaunes sortiront dans la soirée, dont quatre pour les rouges. Ces derniers auront vécu un scénario cauchemardesque, sur le terrain... mais surtout en dehors.La suite tient de l'incompréhension. Sous le feu des caméra, une horde de policiers est venu entourer le bus de l'équipe chilienne à la sortie du stade de Toronto avant de se mettre à frapper des joueurs, envoyer des décharges à l'aide de leur pistolet électrique et lancer des bombes lacrymo en plein dans le véhicule de la sélection. Par désespoir, certains footballeurs auraient même brisé les vitres du car afin de respirer. Un dirigeant chilien qui tentait de défendre l'un des siens a même été frappé "sauvagement" par deux agents de sécurité. Aujourd'hui, le bilan est déplorable : d'une part, neuf joueurs de la sélection chilena sont encore en détention. D'autre part, le chef de la délégation du pays, Sergio Zarzar, est purement et simplement indigné : "Cela s'est mal terminé pour Alexis Sanchez, quatre policiers lui ont donné des coups de pieds alors qu'il était au sol. Grondona souffre d'un jet de bombe lacrymogène en plein visage, et Isaias Peralta a reçu des décharges de courant, il en a une marque au dos. Cela a été d'une violence atroce" déplorait-il sur la Radio Cooperativa de Santiago. Les journalistes n'ayant pas le droit de rentrer dans le couloir, personne ne sait encore ce qui a engendré ces actes déplorables de violence et d'imbécillité extrême. Une enquête devrait d'ailleurs s'ouvrir rapidement. Ah oui, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué avec la couverture de Olé, l'Argentine a atomisé le Chili 3-0 (buts de Di Maria, Yacob et Maxi Moralez) et se retrouvera dimanche en finale face à l'impressionnante République Tchèque. L'Albiceleste a dû légèrement mieux dormir que son adversaire du soir... On est sympa, on vous montre la vidéo du match : Copa America : le Brésil "B" déclasse l'Argentine Favori annoncé de la finale, l'Argentine a sombré face au Brésil "B" (3-0). Un fiasco qui sonne le glas d'une génération pour l'Albiceleste. Le décrié Dunga peut lui savourer le triomphe de sa Seleçao "commando". Meilleure attaque de la compétition et seule équipe à avoir remporté ses cinq premières rencontres, la sélection argentine avait sans aucun doute les armes pour triompher, ce dimanche à Maracaibo. Opposés à un Brésil poussif, qui avait lui perdu son match d'ouverture (2-0 contre le Mexique) et ne s'était extirpé de sa demi-finale face à l'Uruguay qu'à l'issue des tirs aux buts, les hommes d'Alfio Basile ont-ils été victime d'un excès de confiance ? Est-ce l'enjeu, la peur de ne pas s'imposer devant une Seleçao privée de ses stars (Ronaldinho, Kakà, Ronaldo et Adriano) qui les a ainsi fait déjouer ? Dur à dire. Mais le score, aussi cruel soit-il pour l'Albiceleste, est à l'image de sa prestation. Insipide. Une Seleçao transcendée Il ne fallut donc pas plus de 4 minutes aux Auriverdes pour profiter de l'apathie de leur adversaire. Sur une longue ouverture de Josué, Julio Baptista se retrouvait dans la surface argentine, fixait Roberto Ayala et décochait une frappe violente sous la barre d'un Abbondanzieri médusé (1-0, 4e). Un but qui eut toutefois le mérite de secouer un peu l'Albiceleste. Après un débordement sur la gauche, Lionel Messi trouva ainsi la tête de Veron qui remisait pour Riquelme dont la violente reprise du gauche du numéro dix heurtait le poteau de Doni (9e). Le gardien de la Roma fut ensuite impeccable pour sortir une nouvelle tentative du numéro dix (35e). Riquelme dans l'étau Loin des errements tactiques du Mondial allemand, le Brésil de Dunga ne comptait pas relâcher son étreinte après la pause. Quitte à multiplier les vilaines fautes et les gains de temps pour casser le rythme du match. La seconde période fut donc d'un ennui terrible pour le spectateur mais le but recherché par la Seleçao était atteint. Découragée et désorganisée, l'Argentine pliait sur un nouveau contre, mené par Vagner Love et conclut par Daniel Alves d'une frappe croisée (3-0, 68e). Et il n'y avait personne pour enrayer le naufrage. La revanche tant attendue par le peuple argentin, après la défaite de 2004 au Pérou, n'aura donc pas eu lieu. Au lieu de cela, les supporters de l'Albiceleste ont assisté à une défaite humiliante et au crépuscule d'une génération (Ayala, Zanetti, Veron, Crespo). "Aujourd'hui je ne pense pas que je vais continuer", a ainsi lâché Veron après le match. "C'est le moment d'ouvrir la porte aux plus jeunes". Avec en ligne de mire la Coupe du Monde 2010 qui se dispute en Afrique du Sud. Les buts d'Argentine - Brésil : Mondial - 20 ans : Agüero show au Canada A seulement 19 ans, Sergio Agüero aurait pu participer à la Copa America avec les "grands" si le football argentin ne regorgeait pas déjà de numéros 10 et de 9 et demi. Au lieu de ça, "El Kun", comme on le surnomme au pays, se ballade dans le Mondial des moins de 20 ans, compétition qu'il a déjà remporté en 2005, où sa dernière prestation (3-1 en 8e face à la Pologne) a encore confirmé tout le potentiel de ce gamin acheté l'an passé 23 millions d'euros par l'Atletico Madrid et qui a joué son premier match pro avec Independiente à 15 et un mois (record de Maradona battu). A l'origine du premier but argentin et auteur des deux suivants, Agüero a renversé, presque à lui tout seul, un match bien mal engagé puisque les Polonais avaient ouvert le score en première période. Après l'égalisation d'Angel Di Maria, Agüero a donc pu commencer son show avec un superbe enchaînement coup du sombrero reprise du gauche qui donnait l'avantage aux ciel et blanc. Avant de sceller la marque en fin de match sur un ballon mal renvoyé par la défense qu'il convertissait après avoir effacer le gardien polonais. Meilleur buteur de la compétition avec 5 pions en 4 matchs (ex æquo avec Adrian Lopez), le "Kun" s'impose comme une des révélations du tournoi et devra à nouveau se montrer décisif samedi face au Mexique de Giovani dos Santos, élu de son côté meilleur joueur du premier tour, pour ce qui sera l'affiche de ces quarts de finale. Ses deux buts face à la Pologne : Copa America : l'Argentine aura sa revanche Au lendemain de la qualification du Brésil, vainqueur de l'Uruguay aux penaltys (2-2, 5 t-a-b à 4), l'Albiceleste ne pouvait faire autrement que de rejoindre son grand rival en finale de la Copa. Les hommes de "Coco" Basile ont non seulement rempli leur mission mais frappé un grand coup en laminant l'outsider mexicain (3-0) sans trembler. L'Argentine aura cependant dû attendre la toute fin de la première période pour trouver la faille. Les partenaires de Rafael Marquez avaient jusque là bien tenu le ballon et semblaient en mesure de créer l'exploit. Mais un coup franc de Riquelme repris de l'extérieur du gauche par Heinze donnait l'avantage aux ciel et blanc juste avant la pause (45e) et annonçait la fin des espoirs de la Tri. Un quart d'heure plus tard, Lionel Messi étalait à nouveau tout son génie en lobant magistralement le portier mexicain (61e) depuis le coin droit de la surface. Puis ce fut au tour de Riquelme d'inscrire son 5e but de la compétition en transformant un penalty provoqué par Carlos Tevez. Sur une panenka, s'il vous plait. Dimanche, la revanche de la finale de l'édition 2004, qui avait vu le Brésil l'emporter sur l'Argentine aux tirs au but, aura donc bien lieu tandis que la petite finale opposera samedi le Mexique à l'Uruguay. A suivre en direct sur W9 (23h05 pour les deux rencontres) et en résumé sur Flu... Messi les fait toutes tomberSi une relative unanimité entoure le potentiel footballistique de Lionel Messi, on pouvait jusqu'ici émettre quelques doutes quant à sa capacité à émouvoir les jeunes filles. Pas bien grand (1,69) et pas franchement beau (quoique, comparé à Tevez...), le prodige barcelonais semble pourtant faire fureur auprès de la gent féminine sud-américaine comme on a pu le constater au cours de la Copa America. Après avoir etrillé le Pérou avec ses coéquipiers de la sélection argentine, "Leo" a ainsi eu la surprise de voir une de ses fans tomber des gradins pour venir à sa rencontre à l'entrée du couloir qui mène aux vestiaires. Pour le moins étonné, la nouvelle star de l'Albiceleste a tout de même consenti à réconforter la voltigeuse avant que le service de sécurité ne s'occupe de son cas. Mais où va s'arrêter la "Messimania" ? Copa America : des quarts de folieUn vent de folie a gagné la Copa America dont les quarts de finale se disputaient ce week-end au Venezuela. Avec 22 buts inscrits en 4 matchs, le spectacle a été au rendez-vous et les favoris n'ont pas tremblé. Les demi-finales Uruguay - Brésil et Mexique - Argentine, programmées mercredi et jeudi, promettent d'être chaudes.
Bresil - Chili : 6-1 Mexique - Paraguay : 6-0 Argentine - Pérou : 4-0 Venezuela - Uruguay : 1-4 Copa America : l'Argentine régale, le Brésil pédale Le premier tour de la Copa America, qui s'est achevé cette nuit avec la victoire de l'Argentine sur le Paraguay et celle de la Colombie face aux Etats-Unis, a donc confirmé la tendance qui se dégageait avant le début du tournoi. Seule nation à avoir remporté ses trois matchs, l'Albiceleste a assumé son statut de favori sous les ordres de son nouveau technicien, Alfio Basile. Le Brésil, lui aussi qualifié pour les quarts, a en revanche déçu en proposant un style de jeu iconoclaste qui vaut déjà au sélectionneur Dunga de crouler sous les critiques. Des gauchos à bloc
Avec le début, ce week-end, des quarts de finale, la vérité du premier tour risque pourtant d'être balayée comme une feuille morte. D'autant que l'Argentine a la fâcheuse habitude de ne pas confirmer sa bonne forme des phases de poules dans les matchs couperets, à l'inverse du diesel brésilien, et que les outsiders, dont la brillante sélection mexicaine, n'ont pas dit leur dernier mot. Le menu des quarts de finale : Dimanche 8 juillet : Chili - Bresil (2h50) Mexique - Paraguay (00h05 Lundi 9 juillet : Copa America : l'Argentine et le Paraguay en quarts
Crespo touché, les Etats-Unis coulés Le Paraguay reste en tête Le roi LeoAlors que certaines mauvaises langues commençaient à croire que la "Messimania" n'était qu'un feu de paille, le petit prodige argentin du Barça a prouvé cette saison qu'il n'occupait pas la pointe droite du trident Blaugrana pour simplement épater la gallerie. Si la fragilité physique de Leo, trop souvent blessé cette saison, nous laisse encore dubitatif quant à sa capacité à briller sur le long terme, le gaucher de la sélection argentine a affolé les statistiques en inscrivant 14 buts en seulement 23 titularisations en Liga. De son triplé dans le clasico, en passant par ses buts "à la Maradona", cette vidéo compile tous les pions plantés cette saison par le bien nommé Messi. Et ça vaut le détour. Copa America : l'Argentine est là Après la défaite du Brésil face au Mexique, mercredi, l'Argentine, l'autre grand favori, n'a lui pas manqué son entrée dans la compétition en s'imposant 4-1 devant les Etats-Unis, récents vainqueurs de la Gold Cup. Menée au score dès la 9e minute, sur un penalty provoqué et transformé par Eddie Johnson, l'Albiceleste a toutefois raté son entame de match avant que l'incontournable Hernan Crespo ne remette les compteurs à zéro (11e) puis donne l'avantage aux siens en seconde période (64e). Efficace mais pas franchement convaincante, la formation d'Alfio Basile a retrouvé des couleurs avec les entrées en jeu de Pablo Aimar et Carlos Tevez, tous deux buteurs dans le dernier quart d'heure, et a déjà fait un grand pas vers la qualification pour les quarts de finale. Le Roque paraguayen |
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