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Le week-end des Français de l'étranger : Ribéry et Sagnol champions

Posté par Louis Laffitte le 05.05.08 à 12:56 | tags : bayern, fc barcelone, arsenal, inter, milan ac
Les Français ont connu des fortunes diverses ce week-end sur les pelouses européennes. De Frank Ribéry, laissé au repos mais tout de même sacré avec Willy Sagnol champion avec le Bayern, Patrick Vieira, défait avec l'Inter dans le derby milanais (2-1) en passant par Thierry Henry et sa belle réaction d'orgueil avec le Barça (6-0 face à Valence), petit tour d'horizon.

Quand Ribéry n'est pas là, c'est Toni qui se charge des blagues de potache. (Crédits: SIPA)Ribéry, Sagnol : deutscher meister !
C'est avec un Willy Sagnol capitaine et enfin aligné à son poste de latéral droit, mais sans Frank Ribéry, laissé au repos, que le Bayern Munich est allé conquérir le petit point qui lui manquait pour célébrer officiellement son vingt et unième titre de champion d'Allemagne.

Service minimum pour les Bavarois, qui se sont contentés d'un 0-0 sur la pelouse de Wolfsburg ; un résultat qui atténue un peu la peine de l'élimination surprise face au Zénith St-Petersburg en demi-finales de la Coupe de l'UEFA jeudi dernier (4-0).

Sagnol, qui s'était plaint d'être utilisé à un poste - milieu offensif droit - qui n'est pas le sien depuis son retour, a disputé tout le match sur le côté droit de la défense. Une bonne nouvelle pour les Bleus dans la perspective de l'Euro.

Vieira en difficulté
Le grand Patrick Vieira n'a rien pu faire pour empêcher son club l'Inter Milan de perdre l'importantissime derby milanais face à l'AC Milan à San Siro (2-1). En effet, en cas de victoire, l'Inter pouvait être sacré champion d'Italie. Que nenni.

Pire, le Français, aligné d'entrée, est même responsable sur le deuxième but milanais puisque c'est lui qui perd le ballon dans ses 30 mètres offrant à Kakà le but du break.

Bien en jambes, mais submergé comme tous ses coéquipiers par la furia rossonero, Vieira et ses coapins auront quand même l'occasion d'entériner leur titre de champion la semaine prochaine face à Sienne à domcile.

Le résumé de Milan-Inter:

Flamini se fait la malle
Coup dur pour Arsène Wenger et Arsenal. Après avoir laissé partir Lassana Diarra à Portsmouth en janvier dernier, c'est Mathieu Flamini qui quittera les Gunners à la fin de l'actuelle saison. Resté sur le banc hier lors de la réception d'Everton (1-0), l'ancien Marseillais est arrivé à Milan hier soir pour s'engager ce lundi avec l'AC Milan.

En fin de contrat en juin, Flamini avait déjà refusé toutes les offres de prolongation des Gunners, et Wenger lui avait laissé jusqu'à la fin du weekend pour prendre une décision. D'abord courtisé par la Juventus et le Bayern Munich, le Français a donc décidé de rejoindre Milanello pour les quatre prochaines saisons , moyennant une rémunération comprise en €4 et €4,5M d'euros. Il devrait prendre la place dans l'équipe milanaise de Gennaro Gattuso, annoncé partant pour Manchester United.

Deux buts et les félicitations d'Eto'o et Puyol pour Henry (Crédits: SIPA)La réaction d'Henry
Vexé, comme tous les Barcelonais, par l'élimination en demi-finales de la Ligue des Champions face à Man U et les critiques qui se sont abattues sur le club, Thierry Henry et ses camarades ont apporté une cinglante réponse en écrasant Valence au Camp Nou (6-0).

Titularisé côté gauche, l'ancien Gunner a été l'homme du match, inscrivant deux buts, dont un sur sa spéciale, et permettant ainsi au club catalan d'espérer ravir la deuxième place du classement, directement qualificative pour la Champions League, à Villarreal. Prochaine étape pour TH, le clasico mercredi soir face au Real Madrid au Santiago Bernabeu.

Le résumé de Barça-Valence:


En bref
En déplacement sur la pelouse de l'Atletico Madrid avec le Recreativo Huelva - défaite 3-0 - Florent Sinama-Pongolle a été la cible de cris de singe de la part de la toujours-aussi-stupide petite frange de supporters rojiblancos. Après avoir vainement tenté de parlementer avec les imbéciles, FSP a finalement signalé le problème à l'arbitre, qui en a lui-même fait au speaker du stade. Ce dernier a alors mis en garde contre l'arrêt possible du match au micro et les cris se sont arrêtés. L'Atletico risque encore une fois des sanctions.

Ludovic Giuly est entré en jeu lors de la victoire heureuse de l'AS Roma sur les terres de la Sampdoria de Gênes. L'ancien Monégasque s'y est montré à son avantage, étant même à l'origine du troisième but de Cicinho sur un contre ultra-rapide mené par le Français.

Enfin, et même s'il n'ont plus rien à jouer, les Gunners d'Arsenal ont tout de même offert une dernière victoire cette saison à leur public de l'Emirates Stadium face à Everton (1-0). Les coéquipiers de William Gallas, titulaire et capitaine, se sont imposés sur un but de la tête de Nicklas Bentdner, servi sur un plateau par le jeune Armand Traoré. Flamini était en tribunes, Gaël Clichy, lui sur le banc, avant de rentrer en fin de match.

Almunia - Lehmann, le torchon brûle

Posté par Edouard le 12.04.08 à 16:07 | tags : premier league, arsenal
Almunia, chouchou du vestiaire londonienRégulièrement chargé dans la presse par l'ex portier numéro 1 des Gunners, Jens Lehmann, le discret Manuel Almunia a finalement livré son sentiment au Guardian sur la guerre des goals qui sévit à Arsenal.

Le Teuton flingueur
"J'ai lu qu'Almunia avait déclaré qu'il méritait d'être le numéro 1, mais jusqu'à aujourd'hui, il n'a pas gagné le moindre match important", (Septembre 2007). "Je voudrais dire à mon cher coach qu'il ne faut pas humilié un joueur trop longtemps. Je suis un joueur d'Arsenal et je ne m'effacerais pas en silence", (Octobre 2007). "C'est très frustrant. Quand je vois ses performances sur le terrain, je suis énervé et je dois ranger mon poing dans la poche", (décembre 2007).

Depuis qu'il a perdu sa place de taulier dans les buts d'Arsenal, après une série de boulettes et de blessures en début de saison, Jens Lehmann ne peut pas s'empêcher d'étaler son aigreur dans les médias. Suite à l'élimination des Gunners en quart de finale de la C1 face à Liverpool (1-1, 2-4), l'international allemand en a donc rajouté une couche sur son coéquipier espagnol : "Je ne trouve pas ça très drôle d'être obligé de m'asseoir sur le banc pour quelqu'un qui a commencé à joué à 30 ans. Je suis très en colère", s'est-il lamenté dans Kicker.

Lehmann prèfère piquer une sieste que voir Almunia dans les butsLa revanche d'une blonde
La patience de l'Ibère ayant des limites, Almunia a répondu aux attaques de son aîné dans une interview publiée ce samedi par le Guardian : "Je sais qu'il me déteste. Chaque matin, je me lève et je sais que ça va être encore la même chose. Je dois faire avec chaque jour depuis qu'il est sorti du onze, et même avant. Mais je ne fais plus attention à lui. Il peut dire ce qu'il veut. Je viens à l'entraînement et je travail avec Lukasz Fabianski et Vito Mannone [jeune gardien italien de la réserve d'Arsenal]. Ce sont de meilleurs gardiens de but que lui de toute manière."

A défaut d'être impeccable entre les poteaux, Almunia bénéficie d'une forte cote de popularité au sein du vestiaire et vient de prolonger son contrat chez les Canonniers. Celui de Lehmann, 38 ans, expire dans quelques semaines et ne sera évidemment pas reconduit. Lot de consolation pour le portier allemand, le sélectionneur Joachim Low lui fait toujours confiance pour garder les cages de la Mannschaft lors de l'Euro 2008.

C1 - Liverpool 4-2 Arsenal : Liverpool au bout du suspense

Posté par Louis Laffitte le 09.04.08 à 00:39 | tags : ligue des champions, liverpool, arsenal

Au terme d'un match époustouflant et au suspense haletant, Liverpool a gagné son billet pour les demi-finales de la Ligue des Champions en dominant Arsenal 4-2 en quarts de finale retour dans son antre d'Anfield. Dominés puis menés en début de rencontre après un but d'Abou Diaby (13'), les Reds sont d'abord revenus au score grâce à une tête de Sami Hyypïa sur corner (31'), avant de prendre l'avantage grâce à Fernando Torres (69'). Dans une fin de match complètement folle, Emmanuel Adebayor a d'abord cru donner la qualification aux siens en égalisant (84'), mais Steven Gerrard sur penalty (85'), puis Ryan Babel en contre (90' + 2') ont douché les espoirs londoniens. Cruelle sortie pour les hommes d'Arsène Wenger qui auront toutefois montré trop de manques de concentration, trop de lacunes physiques et un certain manque de maturité pour espérer aller plus loin. Liverpool, lui, atteint une demie de Champions League pour la troisième fois en quatre ans et rencontrera Chelsea, vainqueur de Fenerbahçe 2-0.

Lire le résumé complet de Liverpool-Arsenal >>>


Fernando Torres celèbre son but magnifique avec Xabi Alonso [Crédits : AP/SIPA]

C1 - Quart de Finale: Liverpool - Arsenal, le match en direct

Posté par Louis Laffitte le 08.04.08 à 20:37 | tags : arsenal, liverpool, ligue des champions

Tenus en échec à domicile lors du match aller (1-1), les Gunners d'Arsenal n'ont plus le choix s'ils veulent rejoindre le dernier carré de la Ligue des Champions: il faut marquer dans l'enfer d'Anfield. A l'inverse, Liverpool, distancé en championnat et qui n'a plus que l'Europe pour sauver sa saison, est en position de force. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Liverpool-Arsenal, c'est parti!

Composition des équipes :

Liverpool: Reina, Carragher, Skrtel, Hyypia, Aurelio,Gerrard, Alonso, Mascherano, Kuyt, Torres, Crouch.

Arsenal: Almunia, Toure, Gallas, Senderos, Clichy, Eboue, Flamini, Fabregas, Diaby, Hleb, Adebayor.

Côté Liverpool, Rafael Benitez a choisi d'associer Peter Crouch, excellent le weekend dernier à l'Emirates, à Fernando Torres à la pointe de l'attaque. Arsène Wenger, lui, a laissé Robin Van persie sur le banc et c'est Alexander Hleb qui évoluera en soutien d'Emmanuel Adebayor.

6e : Belle entame de match d'Arsenal qui presse haut. Pour preuve, Adebayor a déjà été signalé trois fois hors-jeu.

13e : Ouverture du score pour les Gunners. Alors qu'Adebayor venait de buter sur Pepe Reina, Abou Diaby est servi dans la surface sur la droite par Hleb et bat le portier espagnol à son premier poteau. Très belle action des hommes de Wenger et surtout avantage mérité après un début de match tonitruant.

17e : Superbe enchaînement coup du sombrero-reprise de volée d'Emmanuel Eboué, mais Reina est vigilant et bloque facilement le ballon.

21e : Diaby - en feu - enrhume Dirk Kuyt et décale parfaitement Gaël Clichy à gauche. Centre tendu du matéral français qui force Reina à dégager du poing en catastrophe devant Adebayor.

24e : Première frappe du match pour Liverpool... Fabio Aurelio trouve les nuages.


30e : Centre d'Aurelio de la gauche dévié par Clichy. Manuel Almunia doit s'employer pour empêcher le ballon de filer sous la barre.

31e : Egalisation des Reds. Sur le corner concédé, Gerrard trouve parfaitement Sami Hyypia - oublié par Philippe Senderos - qui catapulte magnifiquement de la tête la balle dans le but des Gunners avec l'aide du poteau.

40e : Coup dur pour Arsenal. Flamini, touché à la cheville droite, est sur la touche et va sans doute devoir laisser sa place. Les Gunners à dix pour l'instant.

42e : Gilberto Silva remplace donc Flamini.

Superbe première mi-temps à Anfield. Disputé sur un rythme éffréné, la rencontre est très agréable. Les Gunners qui avaient mieux débuté, ouvrant même la marque avant le quart d'heure de jeu, ont ensuite subi la réaction des hommes de Benitez. Tout reste donc à faire mais côté Arsenal émergent deux inconnues de taille : 1- A quel point la sortie de Flamini sera-t'elle préjudiciable? et 2- Les hommes de Wenger pourront-ils tenir la route physiquement?

46e : Aucun changement à la pause. Le match reprend.

47e : Frappe de Crouch en pivot, Almunia se couche bien.

50e : Liverpool a l'emprise sur le match en ce moment. Arsenal peine à sortir de sa moitié de terrain mais tient bon pour l'instant.

53e : Grosse pression des Reds. Torres sème la panique en débordant sur la droite. Son centre en retrait est repoussé, Aurelio a suivi mais sa frappe, dévié par Crouch, passe à côté.

59e : Beau mouvement des Gunners côté gauche. Clichy trouve Hleb dans les seize mètres mais la frappe du Biélorusse est contré par Skrtel.

64e : Eboué mange la feuille de match! Alors qu'il avait dribblé toute la défense et qu'Adebayor attendait royalement l'offrande seul aux six mètres, Eboué dévisse son centre et frappe dans le petit filet. le placide Wenger s'en est même levé de son banc.

69e : Liverpool prend l'avantage. Sur un long ballon de Reina, Crouch dévie de la tête pour Torres. Dos au but, l'Espagnol contrôle de la poitrine devant Senderos et Touré apathiques et expédie un missile dans le but d'un Almunia pantois.

71e : Option ultra offensive pour Wenger: Theo Walcott et Robin van Persie remplace Diaby et Eboué.

73e : Ouverture lumineuse de Clichy dans le dos de la défense pour Adebayor. Mais le Togolais ouvre trop son pied et le ballon passe à quelques millimètres du poteau droit.

77e : Un but suffirait aux Gunners pour se qualifier. Mais il ne reste qu'un gros quart d'heure...

78e : Crouch, excellent ce soir, est remplacé sous les vivas par Ryan Babel.

82e : Gerrard, plein axe
, tente d'enroulermais sa frappe ne trouve pas le cadre.

84e : But d'Adebayor! Rush époustouflant de Walcott qui récupère le ballon à l'entrée de sa surface, remonte tout le terrain, dribble quatre joueurs et sert parfaitement le Togolais au point de penalty qui ajuste tranquillement Reina. Arsenal à nouveau qualifié!

85e : Penalty pour Liverpool! Touré accroche Babel dans la surface et l'arbitre désigne le point de penalty. Gerrard le transforme sereinement à mi-hauteur sur la droite d'Almunia. Les Reds recupèrent leur billet pour les demies!

87e : John Arne Riise remplace Torres.

90e + 2 : C'est fini! Sur un long ballon en contre, Babel prend de vitesse Fabregas et crucifie Almunia. Les Reds sont définitivement en demies!

C'est donc Liverpool qui sort vainqueur de cette double confrontation 100% anglaise au terme d'un match retour fantastique. Six buts, du suspense, on aura tout eu. Sans doute plus mature et plus en jambes, les Reds se qualifient logiquement alors que les Gunners pourront longtemps ruminer d'avoir manqué le coche au match aller.


C1 : Arsenal à l'assaut d'Anfield

Posté par Edouard le 08.04.08 à 10:54 | tags : ligue des champions, arsenal, liverpool, chelsea
Tenus en échec deux fois en trois jours par Liverpool, lors du match aller mercredi dernier et samedi en Premier League, chaque fois sur le score de 1-1, les Gunners vont devoir aller chercher leur qualification pour les demi-finales dans l'antre des Reds pour ne pas gâcher une saison pleine promesses.


L'heure des comptes
Distancé en championnat, éliminé des coupes nationales et en ballottage défavorable à l'heure d'aborder son quart de finale retour de Ligue des champions, Arsenal va-t-il réaliser une troisième saison sans titre ? Telle doit être la question qui hante Arsène Wenger et les fans du club londonien à l'heure de se rendre à Anfield. Car si les Gunners auront souvent pratiqué le plus beau jeu, tant en Premier League qu'en C1, qui s'en souviendra s'ils échouent dans leur quête de trophée ?


Au cas où ça tournerait mal ce soir pour ses hommes, le technicien français pourra se souvenir du penalty non accordé à Hleb pour une faute de Dirk Kuyt, en toute fin de match à l'Emirates. Il songera aussi aux blessures en cascades qui ont frappé son secteur offensif (van Persie, Silva, Rosicky) et au manque d'épaisseur de son banc de touche qui l'ont empêché de faire souffler ses cadres. Parce qu'il ne faut pas se voiler la face, les Londoniens commencent à être sérieusement cuits. Ce qu'on a pu voir face à l'équipe B de Liverpool, samedi en championnat (1-1).


Souvent raillé pour son turnover, Rafael Benitez peut se féliciter d'avoir de son côté ménagé ses cadres. Un péché mignon qui a poussé Liverpool à dire adieu au titre avant ses autres concurrent du Big Four. Mais lui permet aujourd'hui de pouvoir tout miser sur la coupe aux grandes oreilles. Une tradition maison pour le club vainqueur en 2005 et finaliste l'an dernier. D'autant qu'avec Fernando Torres et le nouveau positionnement de Steven Gerrard, en soutien du Niño, les Reds possèdent une doublette capable de faire la différence à tout moment. En plus d'une défense et d'une discipline collective déjà éprouvée.


Chelsea sous pression
Du côté de Stamford Bridge, le suspens s'annonce également haletant entre Chelsea et Fenerbahçe. Battus en Turquie après avoir ouvert le score (1-2), les Blues vont devoir se ressaisir pour venir à bout d'un adversaire coriace et capable de fulgurances offensives surprenantes. Problème majeur pour Avram Grant, il devra se passer de Petr Cech, touché au visage à l'entraînement.


Rosicky privé de l'Euro 2008 ?

Posté par Edouard le 07.04.08 à 15:26 | tags : premier league, infirmerie, actu de l'euro 2008, arsenal
Rosicky, un joueur bourré de talent mais au physique déficiantBlessé au genou en janvier, Tomas Rosicky ne devrait pas pouvoir reprendre la compétition avec Arsenal d'ici à la fin de la saison. Du côté des médecins de la sélection tchèque, on se demande même si "Little Mozart" sera rétabli pour l'Euro Austro-Suisse.


Maudit genou
Depuis son opération du genou consécutive à une blessure au tendon subie face à Newcastle, le 26 janvier dernier, Tomas Rosicky n'aura cessé de voir son retour dans le groupe des Gunners repoussé. Après avoir déjà dû manquer les huitièmes et quarts de finale de Ligue des champions face à Milan et Liverpool, le milieu offensif tchèque doit aujourd'hui faire une croix sur sa fin de saison avec Arsenal. Et personne ne sait aujourd'hui s'il sera en condition de défendre les couleurs de son pays lors de l'Euro.

"Il est possible que le problème soit réglé en deux semaines. Mais il pourrait aussi continuer encore trois mois", a confié le docteur de l'équipe de République Tchèque, Petr Krejci, à la presse locale. "Il peut courir, mais lorsqu'il le fait trop longtemps, la douleur revient. Il a peur de sprinter pour le moment et n'est pas encore en état de reprendre l'entraînement à fond. On ne peut pas prendre de risque avec l'Euro 2008 qui approche. Il a déjà renoncé au reste de la saison en premier League, et sa priorité est maintenant de participer au championnat d'Europe."


Nedved à la rescousse ?
La situation est en tout cas devenue très compliqué pour "Little Mozart" qui, même en cas de rétablissement, aura du mal à retrouver une condition physique optimum comme l'a concédé Vlastimil Kostal, le boss de la Fédération tchèque : "Pour être honnête, j'ai peur qu'il ne soit pas totalement remis pour l'Euro 2008. Si on considère qu'il n'aura pas eu l'occasion de s'entraîner suffisamment, il n'est pas certain qu'il arrive bien préparé." Un argument qui pourrait enfin décider Pavel Nedved à sortir de sa retraite internationale pour filer un dernier coup de main à la sélection nationale, comme le réclame à corps et à cris les médias tchèques depuis un moment.

Après le forfait de l'attaquant croate d'Arsenal Eduardo da Silva, le championnat d'Europe risque donc de perdre une nouvelle étoile. En attendant d'en savoir plus sur la blessure de Jérémy Toulalan, victime d'une entorse au genou contre Marseille, dimanche.


Le week-end des français de l'étranger : Pongolle sauveur

Posté par Edouard le 07.04.08 à 12:33 | tags : arsenal, liga, premier league, série a, fc barcelone, bayern, inter

Sinama est passé par le petit trouAuteur de l'unique but du match, synonyme de victoire pour le Recreativo Huelva sur la pelouse d'Osasuna (1-0), Florent Sinama-Pongolle est peut-être en train de sauver le club andalou, qui sort de la zone rouge grâce à ses trois points et un arbitrage très douteux. Lancé par un long ballon de Quique Alvarez, FSP a fait parler sa vitesse et glissé le ballon entre les jambes du portier adverse, inscrivant là son 9e but de la saison, avant de célébrer son but en chantant avec le piquet de corner en guise de micro. De quoi postuler à une place de réserviste dans la sélection élargie que Raymond Domenech devrait communiquer le 18 mai prochain.


Gallas hélas
Alors que se profile un déplacement importantissime à Anfield, mardi, en quart de finale retour de la Ligue des champions, Arsenal a encore été incapable de dominer Liverpool sur son terrain et a concédé son onzième nul de la saison (1-1). Comme trop souvent ses dernières semaines, William Gallas a été en difficulté au sein de la défense centrale des Gunnners, laissant Peter Crouch crocheter et frapper à sa guise sur l'ouverture du score des Reds. Mathieu Flamini s'est lui montré solide au milieu de terrain, tandis que le tout jeune Armand Traoré (18 ans), qui soulage habituellement Clichy dans les Coupes, célébrait sa première titularisation en Premier League.


Ne jamais enterrer Patrick Vieira, jamais... Qui vivra Vieira
Le grand Pat est-il en train de nous refaire le coup de 2006 ? Lentement mais sûrement, le Nerrazzuro revient en tout cas à son meilleur niveau, comme on a pu le voir ce week-end lors de la victoire de l'Inter sur l'Atalanta Bergame (2-0), où Vieira a signé l'ouverture du score d'une tête puissante. Même si une faute aurait pu être sifflé à l'encontre du Français.


Ribéry se reprend

Malgré deux grosses occasions manqués en première période, Franck Ribéry n'a pas tremblé à l'heure de convertir un penalty décisif pour le Bayern (74e), alors tenu en échec par Bochum (1-1). Finalement vainqueur 3-1, le club bavarois se rapproche tranquillement d'un nouveau titre de champion d'Allemagne avec 9 points d'avance sur Schalke.


Forçat Barça

Du côté de la Liga, le cauchemar continue pour les Français du Barça, tenus en échec à Getafe avec trois tirs sur les poteaux adverses (0-0), qui ont pu assister à leur première pañolada (bronca à coup de mouchoirs blancs) au Nou Camp. Seul Bleugrana titulaire, Thierry Henry a encore été peu en vue. Eric Abidal et Lilian Thuram, aux quels Frank Rijkaard a préféré Sylvinho et Milito, sont eux restés sur le banc de touche.


C1 - Arsenal 1 - 1 Liverpool : Avantage Liverpool

Posté par Aurélien le 02.04.08 à 23:41 | tags : arsenal, ligue des champions, liverpool
Liverpool a donc obtenu le nul sur la pelouse de l'Emirates Stadium. Rigoureux au milieu de terrain, intraitables en défense, les Reds ont tué dans l'oeuf la majorité des attaques londoniennes. Arsenal aura marqué dans sa bonne période en première mi-temps et aura manqué le coche en seconde. Rageant pour les Gunners, qui devront quoiqu'il arrive inscrire un but à Anfield. >>> Lire la suite

C1 - Quart de finale : Arsenal - Liverpool : le match en direct

Posté par Aurélien le 02.04.08 à 21:59 | tags : liverpool, arsenal, ligue des champions

Première rencontre européenne entre les Gunners et les Reds. Après avoir éliminé les tenants du titre au tour précédent, les hommes d'Arsène Wenger sauront-ils sortir les finalistes ? Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Arsenal - Liverpool, c'est parti.

 

Composition des équipes :

Arsenal : Almunia - Touré, Gallas, Senderos, Clichy - Eboué, Flamini, Fabregas, Van Persie - Hleb - Adebayor

Liverpool : Reina - Carragher, Hyypiä, Skrtel, Fabio Aurélio - Mascherano, Xabi Alonso - Kuyt, Gerrard, Babel - Fernando Torres

 

Du grand classique de chaque côté. Arsène Wenger aligne la même équipe depuis l'absence de Bakary Sagna. Côté Liverpool, Jamie Carragherest décalé sur le flanc droit de la défense.

 

7e : Sortie complètement loupé de Pepe Reina qui était venu en dehors de sa surface à l'encontre d'Adebayor. Le gardien espagnol s'en sort bien en contrant le centre du Togolais. Le portier aurait-il pris les mauvaises habitudes de Premier League ?

 

9e : Le match est fermé, Liverpool est bien en place, en mode Ligue des Champions. Arsenal tente d'accélerer le jeu sans succès pour le moment.

 

12e : Liverpool a tenté une timide approche qui s'est terminé par un centre repoussé.

 

15e : Manuel Almunia se montre à son tour fébrile sur une sortie aérienne à priori tranquille qui donne un corner aux Reds. Hyypiä, monté pour le corner, hérite d'un bon ballon dans la surface mais montre par son  contrôle qu'il joue bien défenseur central.

 

20e : Kolo Touré aurait pu ouvrir le score sur un corner tiré par Cesc Fabregas. Reina était en tout cas battu.

 

21e : ouverture magnifique de Mathieu Flamini au-dessus de la défense centrale à l'attention de Robin Van Persie qui expédie le ballon au-dessus de la cage. Arsenal devient plus menaçant.

 

23e : Suite à une touche, Fabregas décale Van Persie qui oblige Reina à une parade. Sur le corner, tiré en deux temps, Adebayor, étrangement seul, assène un coup de tête qui fait mouche. Arsenal prend l'avantage au terme d'une période de pression.

 

25e : Steven Gerrard mystifie 3 joueurs sur le côté gauche avant de centrer fort à ras terre. Clichy se jette devant Kuyt et propulse le ballon dans ses propres filets. Liverpool a parfaitement réagi en marquant sur sa première occasion franche.

 

32e : Les Gunners ont pris un coup sur la tête avec cette égalisation imméritée. Biens en place, les Reds ne s'étaient encore jamais montrés dangereux. C'est bien le Liverpool made in C1 qu'Arsenal affronte ce soir.

 

35e : Gerrard possèderait-il le don d'ubicuité ? Il est aux quatre coins du terrain et pose beaucoup de problèmes.

 

36e : Action chaude sur les but londonien. Bien servi par Gerrard sur coup-franc, Fernando Torres, au deuxième poteau, remet le ballon de la tête dans le paquet. Hyypiä ne peut rabattre le cuir vers le but.

 

43e : Ryan Babel se met en évidence dans cette première période : contrôles ratées, transversale en touche. La panoplie complète du Bernard Mendy.

 

44e : Côté Arsenal, c'est Van Persie qui enchaîne les mauvais choix, à l'image de deux corners mal tirés.

 

Mi-temps : Après 15 minutes d'observation, le match s'est emballé avec deux buts en deux minutes. L'égalisation Liverpool a fait beaucoup de mal aux Gunners, qui n'ont pas réussi à remettre la pression sur le but de Reina. Le milieu de terrain des Reds prend le dessus sur le duo Flamini-Fabregas, qu'on ne voit pas assez. Pour Liverpool, une bonne partie du travail a été faite avec ce but marqué à l'extérieur.

 

45e : Theo Walcott remplace Robin Van Persie pour Arsenal.

 

48e : Sur un nouveau coup-franc excentré de Gerrard, Skrtel remise de la tête à Dirk Kuytqui frappe. Almunia se couche bien. Liverpool reste dangereux sur tous les coups de pied arrêtés.

 

53e : Arsenal a la possession du ballon mais ne parvient pas à développer son jeu chatoyant. Il manque le petit grain de folie pour renverser des Reds très attentifs.

 

55e : Walcott récupère un ballon côté gauche et profite de l'espace pour placer une frappe puissante qui passe à ras du poteau. Les supporters poussent de plus en plus.

 

58e : Babel cède sa place à Yossi Benayoun.

 

64e : Le crachin qui tombe continuellement depuis le début du match offre un festival de glissades à l'image d'Adebayor, pourtant bien servi par Hleb.

 

66e : Double occasion pour Arsenal. Adebayor lance Walcott en pleine surface. Le centre en retrait de ce dernier est mal repris par Emmanuel Eboué et sauvé sur sa ligne par un défenseur adverse. Hleb fait ensuite un numéro entre 3 joueurs et est accroché par Kuyt dans la surface. L'arbitre ne donne que le corner.

 

71e : Nouvelle occasion énorme pour les Gunners. Adebayor déborde sur l'aile gauche et adresse un centre repoussé sur lequel Fabregas s'arrache. C'est Nicklas Bendtner, entré en jeu à la place d'Eboué, qui empêche le ballon d'entrer dans le but de manière incroyable. Le Danois n'a pas eu le temps de retirer ses grandes jambes.

 

75e : Espérons pour les hommes de Wenger qu'ils n'auront pas à regretter ses situations chaudes non conclues. Liverpool souffre de plus en plus mais Torres continue d'empoisonner la vie de Gallas et Senderos.

 

82e : Le rythme est retombé. Il reste une dizaine de minutes aux Gunners pour arracher la victoire.

 

86e : Andreï Voronin remplace Fernando Torres. L'Espagnol, esseulé tout le match, aura beaucoup donné en harcelant sans cesse la charnière centrale d'Arsenal.

  

Fin du match : Arsenal concède le nul sur sa pelouse qui l'oblige à marquer au moins un but la semaine prochaine à Anfield. Liverpool a joué comme il sait le faire en C1, en bloquant à la perfection le milieu adverse et a su marquer sur une de ses seules occasions. Les Gunners repenseront au sauvetage malheureux de Bendtner et au penalty non accordé par l'arbitre.


C1 - Arsenal - Liverpool : Premier acte

Posté par Aurélien le 02.04.08 à 12:33 | tags : ligue des champions, arsenal, liverpool
Ce soir, Arsenal lance sa folle semaine et Liverpool joue sa saison. Cette rencontre est peut-être la plus importante de l'année pour chacun des deux clubs. Si les Gunners traversent une période moins faste ces derniers temps, Liverpool est en pleine bourre et a pour lui sa relation particulière avec cette compétition. Néanmoins, l'élimination du Milan AC au tour précédent montre qu'Arsenal n'a peur de personne. >>> Lire la suite

Le week-end des Français de l'étranger : Pires tranquille

Posté par Edouard le 31.03.08 à 17:21 | tags : liga, arsenal, fc barcelone, les bleus
Robert Pires a dignement fêté sa prolongation de contrat avec Villarreal, jusqu'en juin 2009, en participant au net succès du sous-marin jaune sur l'Atletico Madrid (3-0), qui lui permet de prendre la 2e place de la Liga au détriment du Barça. Sans avoir marqué ni donné de balle de but, Robbie aura parfaitement tenu son rôle de chef d'orchestre, en initiant de nombreuses offensives pour son équipe.

Le quotidien espagnol ne tarit d'ailleurs pas d'éloge sur le "leader spirituel" du Villarrel : "Le public jaune réagissait à chaque fois que Pires, l'élégance, conduisait le ballon. La mauvaise nouvelle, c'est qu'il a 34 ans. La bonne, c'est qu'il a prolongé pour une année supplémentaire. Profitons-en."

L'entraîneur de l'Atletico, le Mexicain Javier Aguirre, n'a lui guère goûté la déroute de son équipe et s'en est pris au Français sur le bord du terrain. "Il a traité Pires de fils de pute", a rapporté le président de Villarreal, Fernando Roig. La classe, tout le monde ne l'a pas.

 

 

Diaby ne fait pas le moine
Arsenal et sa colonie française sont passés tout près de la correctionnelle ce week-end en Premier League. Menés 2-0 à Bolton et réduit à dix sur un tacle Taylor-esque d'Abou Diaby, les Gunners ont fait preuve de courage pour revenir et dépasser au score (3-2) le candidat à la relégation et entretenir leur mince espoir de retrouver la tête du classement.


Après avoir trompé Almunia en déviant une frappe de Taylor sur le second but des Wanderers, William Gallas a bien réagi en inscrivant le but du 2-1 à l'heure de jeu. Tout comme Mathieu Flamini et Gaël Clichy, également fautifs sur le but. A noter que le site internet de Sky Sports a noté Flamster 8 sur 10, tandis que Diaby s'en tire avec un petit 1.


Sale temps pour les Français du Barça
Si c'est bien le FC Barcelone dans son ensemble qui est à la dérive depuis plusieurs semaines, on ne peut pas vraiment dire que les Bleusgrana sortent du lot après la défaite encaissée au Betis Séville (2-3). Déjà soumis à la vindicte des médias locaux, Thierry Henry a encore été peu à son avantage. Lilian Thuram et Eric Abidal ont eux été laminés par le Brésilien Edu au sein d'une défense qui prenait l'eau de toute part, encaissant trois buts en moins d'un quart d'heure.


En bref
A défaut de réaliser un grand match, Franck Ribéry aura au moins lancé Lukas Podolski sur le but qui a permis au Bayern d'égaliser à Nuremberg (1-1). Titulaire en équipe de France face à l'Angleterre, Florent Malouda a retrouvé sa place en tribune avec Chelsea, Nicolas Anelka est lui rentré en fin de match face à Middlesbrough (1-0). Sébastien Frey en a pris trois avec la Fiorentina en déplacement à l'Udinese (1-3).


Wenger a les boules

Posté par Aurélien le 19.03.08 à 15:49 | tags : mercato, inter, arsenal

La bonne saison d'Arsenal attire les regards de nombre de clubs, à l'affût des découvertes d'Arsène Wenger. Et comme souvent l'Inter de Milan n'est jamais loin, et beaucoup trop près ce coup-ci du biélorusse Alexander Hleb.

 

Une question essentielle subsiste : quel parfum la glace ?Le 4 mars dernier, les Gunners se trouvaient à Milan pour jouer le match retour des huitièmes de la Ligue des Champions. Une balade italienne mise à profit par Hleb et son agent pour prendre contact avec des représentant nerazzuri selon certaines sources. En effet, le site internet anglais Skysports raconte que la veille du match, le milieu de terrain, particulièrement performant cette saison, se serait discrètement évadé de l'hôtel qui accueillait Arsenal, le Melia Felix, accompagné de son agent Claudio Vigorelli.

 

Une envie de glace
Averti de cette escapade nocturne, Arsène Wenger en a tout de suite conclu que les deux lascars étaient partis rendre visite à quelques dirigeants de l'Inter, qui a manifesté à plusieurs reprises son désir d'enrôler Hleb la saison prochaine. L'Alsacien doit repenser fortement à l'épisode Ashley Cole, contacté illégalement par Chelsea il y a deux ans dans l'hôtel qui abritait les Gunners. Vicenzo Morabito, agent de joueurs et proche de Vigorelli, a donné sa version des faits au Guardian. "C'est vrai que Hleb a vu Vigorelli et qu'ils sont sortis du Melia Felix mais ils ne sont pas allés discuter avec l'Inter". Foi d'agent qui a négocié nombre de transferts de joueurs anglais.

 

Mais alors pourquoi cette escapade impromptue ? Rien de plus simple à expliquer pour Morabito : "Ils sont sortis manger une glace." Il fallait le dire plus tôt, c'était une fringale ! Wenger, pas convaincu (ah bon ?), menace donc d'alerter l'UEFA pour dénoncer l'approche illégale de l'Inter. Morabito poursuit donc sa plaidoirie. "Nous sommes désolés que Mr Wenger l'ait mal pris et se plaigne, car nous avons de bonnes relations avec lui". Sauf qu'avec Hleb, Arsène ne rigole pas.


Ligue des Champions : Chocs en stock

Posté par Aurélien le 14.03.08 à 16:22 | tags : as roma, fc barcelone, chelsea, ligue des champions, man u, liverpool, arsenal

Le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des Champions a donc offert deux gros chocs : AS Rome - Manchester et Arsenal - Liverpool. Arsenal, tombeur du grand Milan AC au tour précédent, rencontre un adversaire à peu près identique, à savoir en difficulté en championnat et plus à l'aise sur la scène européenne. Mais le duel le plus alléchant reste évidemment  la revanche Rome - Man U.

 

Un passement de jambe sur le but je flambe...Rome- Manchester 2 : le retour
Qui a oublié ce mémorable 7-1 infligé par des mancuniens en feu à des romains pourtant pas ridicules ? L'Europe du foot s'était déjà réjouie de les voir se retrouver en phase de poule pour un résultat moins excitant (1-0 pour Manchester à Old Trafford, 1-1 à Rome). Cette fois-ci, le parallèle est obligatoire. Même stade de la compétition et même configuration que la saison dernière. D'où la satisfaction de Ken Ramsden, le secrétaire général de MU. "C'est un bon tirage pour nous. Je suis content d'être tombé sur une équipe du continent, qui nous a bien réussi par le passé Alex Ferguson sera content de jouer le retour à Old Trafford."

 

Manchester s'est débarrassé d'un club français (Lille l'année dernière, Lyon cette année) sans trembler et fait partie des favoris pour la victoire finale. L'AS Rome n'est pas parti favori contre le Real Madrid en 8es (comme contre Lyon en 2006/2007) et s'est qualifié avec la manière, au point de devenir un outsider sérieux. Le mimétisme est donc parfait.Un seul changement à constater : les deux équipes sont aujourd'hui encore plus fortes. Avec Carlos Tevez, Anderson et Nani, les Red Devils se sont constitués une armada offensive encore plus impressionante, tandis qu'avec Mirko Vucinic et Ludovic Guily, l'AS Rome possède une profondeur d'effectif intéressante qui lui offre des alternatives crédibles en cours de match. La perspective d'une revanche dans des conditions idoines devrait en tout cas ravir les joueurs italiens.

 

En avril, Wenger et Benitez vont avoir l'occasion de se croiserHundred percent english
L'autre gros choc sera donc 100% anglais. On s'y attendait vu la présence massive des clubs d'outre-Manche. C'est tombé sur Arsenal et Liverpool. Ce tirage ne plaît à aucune des deux équipes. "Nous espérions éviter une équipe anglaise. Mais statistiquement, il paraissait difficile d'éviter cela et c'est tombé sur nous", a ainsi déclaré Rick Parry, directeur général des Reds, présent à Nyon. Le directeur éxécutif des Gunners, Keith Edelman partage cet avis. "Nous aurions préféré un adversaire continental. En plus, Liverpool est une grande équipe, surtout dans cette compétition. Mais après notre performance contre le Milan, nous croyons être en mesure d'aller au bout."

 

Hasard du calendrier, les Gunners et les Reds s'affronteront 3 fois en 8 jours ! Les Londoniens les recevront en effet pour le compte de la Premier League le 5 avril, pile entre les deux matches de C1. Cette saison, les deux clubs ne se sont affrontés qu'une seule fois, à Anfield, avec comme résultat un score de parité (1-1). Si Liverpool a toujours du mal à battre ses rivaux en championnat, ils sont souvent intraitables sur la scène européenne, la preuve avec les éliminations de Chelsea par deux fois. Les Reds comptent une nouvelle fois sur la Ligue des Champions pour sauver une saison moyenne. Mais cette année, Arsenal se charge de dézinguer les spécialistes ès C1. Le Milan AC peut témoigner.

 

Pas le droit à l'erreur
Les deux autres quarts de finales sont donc moins sexys mais tout aussi intéressant. Fenerbahçe aura une carte à jouer face à Chelsea, véritable intermittent du spectacle cette saison. L'atmosphère formidable de leur stade, à faire passer Anfield pour le stade Louis II, pourra les transcender lors du match aller et, qui sait, leur offrir une petite marge avant le retour à Stamford Bridge. Quant au Barça, il est tout heureux de tomber sur la plus faible équipe du plateau des quarts. Vainqueur miraculeux de Porto, Schalke 04 envisage la double confrontation sans aucune pression. Habitué des joutes européennes, Lilian Thuram délivre une piqûre de rappel pour prévenir de tout triomphalisme. "Souvent, on juge les matches sur le papier et malheureusement, ce n'est pas là qu'ils se jouent. Je n'ai pas beaucoup de références sur Schalke 04, mais le danger serait justement de penser que tout sera plus facile pour nous. Nous avons deux matches à jouer. Nous verrons bien après si c'était un tirage facile". Réponse donc le 9 avril..


C1 - 8es retour : Un Arsenal explosif

Posté par Aurélien le 05.03.08 à 12:18 | tags : ligue des champions, arsenal, fc barcelone, milan ac

Wenger félicite ses petits après le but de FabregasAu terme d'un match largement dominé qui a vu la jeunesse londonienne étouffer l'expérience milanaise, Arsenal s'est qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des Champions grâce à Fabregas et Adebayor, auteurs de deux buts en toute fin de rencontre.

 

Historique
"History Boys", "Wenger's San Siro Heroes", "Cesc a double diamond". Les médias britanniques encensent ce matin les Gunners. Et ils ont raison car la victoire des canonniers sur la pelouse du champion en titre, historique, récompense un match plein et maîtrisé de bout en bout. Les Milanais n'ont existé que par des actions individuelles signées Kakà ou Alexandre Pato pendant que Arsenal développait un pressing d'enfer et un jeu tout en passes courtes orientées vers l'avant.

 

On se demandait avant la rencontre quelle tournure prendrait le match. Les hommes de Wenger n'ont pas tardé à répondre, n'hésitant pas à prendre le jeu à leur compte. Le manager français voulait tenir le 0-0 le plus longtemps possible. A plusieurs reprises pourtant, Arsenal était près d'ouvrir la marque. Aleksandr Hleb, virevoltant, et Emmanuel Adebayor posaient des porblèmes à la vieillissante arrière-garde milanaise, à l'image d'un Nesta en difficulté.

 

Une accélération qui élimine Gattuso, une frappe qui surprend Kalac : signé FabregasFabregas délivre Arsenal
Hier soir, on ne voyait pas le Milan habituel, celui qui fait circuler la balle, qui s'organise autour du chef Pirlo. Non, hier soir, c'était Arsenal le maître d'œuvre, qui bâtissait à coups de passes courtes, de montées de latéraux (Clichy et Sagna, véritables piles électriques) et de déviations, les bases de son succès. Et comme un symbole c'est Cesc Fabregas, le leader, qui allait se charger de concrétiser la domination écrasante de son équipe d'une frappe de 30 mètres après avoir déposé Gennaro Gattuso. Magnifique et mérité. Le Milan était en train de perdre pour la première fois un match retour à San Siro.

 

Et pour enfoncer le clou, Adebayor profitait d'un excellent travail de Theo Walcott côté droit pour inscrire son premier but avec Arsenal en C1, effaçant ainsi sa tête sur la barre du match aller. Une juste récompense aussi pour le Togolais, auteur d'un match plein à la pointe de l'attaque. Les supporters du club lombard, beaux joueurs, ont, malgré la déception, salué ces Gunners venus donner une leçon de football aux champions en titre. Les Rossoneri pourront regretter de ne jamais s'être mis dans le bain de cette rencontre. Arsenal, lui, se positionne désormais clairement comme l'un des favoris de la compétition malgré la relative inexpérience de ses joueurs. "Nous sommes premiers de la Premier League et en quarts de finale de la Ligue des Champions après avoir battu les champions en titre. Pourquoi ne pas gagner les deux compétitions ?". Cesc Fabregas se sent pousser des ailes. Qui saura les couper ?

 

Le Barça sans souci
Peut-être Barcelone, vainqueur d'un pauvre Celtic, au Camp Nou. Un but de Xavi dès la 3e minute suite à un belle combinaison et le tour était joué. Les Ecossais semblaient être venus en visite touristique et regardaient jouer les stars barcelonaises sans mettre le minimum d'intensité nécessaire à ce niveau. Les Blaugrana en profitaient pour faire le spectacle mais ne parvenaient pas à inscrire d'autre but. L'information principale de la soirée est bien sûr la blessure de Lionel Messi, sorti à la 35e minute de jeu. Il devrait être absent au moins un mois. Ce qui va faciliter Rijkaard dans ses choix au niveau des 4 Fantastiques. Le Barça perd quand même son meilleur joueur depuis le début de la saison. Handicapant pour la suite.

 

Les Turcs ont exulté après le 3e arrêt décisif de leur gardienTurkish star wars
Le match le plus spectaculaire se jouait à Seville hier soir. Les Espagnols promettaient l'enfer aux Turcs. Ce sont eux qui sont finalement damnés, au terme d'un suspense incroyable. Pour cela, on peut remercier les défenses des deux camps, coupables de cette avalanche de buts. 3 à 2 pour Séville à la fin du temps réglementaire. Les coéquipiers de Julien Escudé pouvaient se mordre les doigts après avoir encaissé le deuxième but de Deivid à 10 minutes du terme de la partie. Ils avaient alors la qualification en poche. Et c'est Fenerbahçe qui, après des prolongations ternes, s'offrait la qualification grâce à trois parades de son gardien, moyen pendant le match, décisif durant les tirs au but. Pour la première fois de leur histoire, les Stambouliotes sont en quart de finale de la Ligue des Champions.


C1 - 8es retour : Les Gunners à la conquête de San Siro

Posté par Aurélien le 04.03.08 à 12:12 | tags : fc barcelone, milan ac, arsenal, ligue des champions

Si tous les regards français n'étaient pas tous tournés vers Old Trafford, ils seraient braqués sur l'alléchant Milan-Arsenal. Le nul (0-0) du match aller laisse des espoirs de qualification aux deux équipes, un peu à la peine dernièrement.

 

Des embrassades que les Gunners aimeraient faire sur le terrain des MilanaisTout reste ouvert
"Nous sommes jeunes, mais nous n'avons peur de rien et nous allons jouer notre jeu"
. Cesc Fabregas aborde le choc de ce soir avec une détermination et une confiance à toute épreuve. Mais il en faut plus pour faire trembler le grand Milan. Tenus en échec par la Lazio dimanche, les Rossoneri ont marqué le coup en Serie A mais sont toujours présents en Ligue des Champions. Surtout, ils retrouvent ce soir leur meneur de jeu Kakà. De bon augure quand on se rappelle à quel point le Brésilien était décisif dans cette compétition la saison dernière. Equipe de briscards, le Milan va aligner son équipe-type, à l'exception de Clarence Seedorf incertain, qui devrait être remplacé par le pordige Alexandre Pato. Un choix qui s'avère nettement plus offensif.

 

Le 0-0 du match aller a une conséquence positive pour les Gunners. Chacun de leur but à San Siro comptera double. Les londoniens peuvent se permettre d'attendre les milanais et placer des contres assassins. Mais cette configuration ne correspond en rien à la mentalité des deux équipes. Arsenal aime avoir le contrôle de la balle et investir la moitié de terrain adverse tandis que le Milan aime profiter des espaces avec Kaka comme maître d'œuvre. Difficile donc d'imaginer le scénario de cette rencontre qui risque de se terminer sur un score très serré.

 

Arsenal aura une nouvelle fois une tonalité française avec les titularisations de Gaël Clichy, Abou Diaby, William Gallas, Mathieu Flaminiet Bakary Sagna. Cinq Frenchies dans l'équipe de départ. Au moins, on saura qui soutenir en cas d'élimination lyonnaise (soyons chauvins).

 

Xavi montre à son pote Puyol le chemin des quarts de finaleLe Barça à priori tranquille
Barcelone envisage son match retour très sereinement. Une victoire 3-2 à Glasgow à l'aller, ça aide pas mal. L'interrogation réside plus dans la composition d'équipe concoctée par Rijkaard que dans le résultat final. Après son joli retourné de dimanche, Ronaldinho prétend à nouveau à une place de titulaire sur le flanc gauche, tandis que Lionel Messi, mis au repos il y a trois jours, sera aligné d'entrée. Bref, le Celtic peut trembler mais ne part pas vaincu d'office. Les Ecossais veulent sortir de la compétition la tête haute et vendront chèrement leur peau. Rappelons qu'il leur faudra tout de même inscrire au moins deux buts pour espérer se qualifier.

 

Le dernier match de la soirée s'annonce lui aussi palpitant à défaut d'être prestigieux. Le FC Séville reçoit Fenerbahçe avec pour mission de marquer au moins un but. Battus 3 à 2 en Turquie, les Espagnols pourront compter sur leur prolifique duo d'attaqueLuis Fabiano - Frédéric Kanouté mais devront faire attention au trublion brésilien Alex.


Arsenal : Flamini joue la montre

Posté par Edouard le 29.02.08 à 12:18 | tags : mercato, premier league, arsenal

Flamini nous referait-il le coup de son départ de l'OM ?Réclamée à corps et à cris par les fans d'Arsenal, la prolongation du contrat de Mathieu Flamini, qui s'expire en juin, tarde à venir. Le milieu de terrain français songerait-il à changer d'air ?

Maxi Flamini

A deux doigt de quitter l'Emirates Stadium cet été, Flamini est finalement resté à Londres et a renoncé à un départ pour Birmingham. Bien lui en a pris, car le Frenchie a relégué Gilberto Silva sur le banc des remplaçant pour former une des plus redoutables paires de milieux centraux du continent au côté de Cesc Fabregas. Elément clé de l'excellente saison des Gunners, Flamini a même convaincu le nouvel arrivant Lassana Diarra d'aller chercher du temps de jeu à Portsmouth et commencé à figurer dans les convocations de l'équipe de France.

Tout naturellement, Arsène Wenger a proposé au natif de Marseille de signer avec Arsenal pour cinq nouvelle saisons et un salaire passant de 20 000 à 50 000 livres par semaine, selon la presse anglaise. "Des discussions sont en cours et j'espère que tout se passera bien car je suis heureux ici. J'aime le football anglais et j'aime Arsenal", déclarait encore Flamini le 10 février, laissant entendre que sa prolongation de contrat n'était qu'une formalité. Pourtant, on attend toujours son officialisation.

La rumeur Juventus
Flamster, comme le surnomme les supporters d'Arsenal, étant théoriquement libre de s'engager dès maintenant avec n'importe quelle équipe pour la saison prochaine, les rumeurs, fondées ou non, commencent bien sûr à fleurir. Le Daily Mail a ainsi allumé la mèche cette semaine en annonçant un accord entre Mahtieu et la Juventus de Turin. Information démentie par le directeur sportif bianconero, Alessio Secco : "C'est faux de dire que nous sommes intéressés par Flamini. Néanmoins, c'est un excellent joueur, mais nous n'avons jamais essayé de l'enrôler. Jeudi matin, notre directeur général, Jean-Claude Blanc, a contacté Arsenal pour les rassurer."

Alors ? Flamini veut-il rejoindre un autre grand club européen librement, comme il l'avait fait en quittant l'OM pour Arsenal en 2004 ? Ou bien souhaite-t-il tout simplement mettre la pression sur Wenger pour obtenir un salaire équivalent aux autres stars du club ? Vu l'importance prise par le Français dans le jeu des Gunners, il serait très dommageable pour Arsenal de laisser partir gratuitement son poumon.


Quand le tibia fait une bosse dans la chaussette...

Posté par Aurélien le 25.02.08 à 17:37 | tags : arsenal, infirmerie

Le week-end footballistique a été entaché par la grave blessure du croate Eduardo da Silva. A la 3e minute de la rencontre Birmingham-Arsenal, Martin Taylor mettait une semelle appuyée juste au-dessus de la cheville du Gunner, avec pour conséquence une fracture ouverte tibia-péroné.

 

"Il aurait pu perdre son pied, c'est aussi simple que cela". Les paroles de Tim Allardyce, ostéopathe de grande renommée en Angleterre, font froid dans le dos. Une amputation aurait pu être envisagé si les médecins sur place n'avaient pas remis immédiatement le pied dans l'axe de la jambe.

 

Eduardo n'est pas seul
Heureusement, on n'atteindra pas cette extrémité. Par contre, il n'est pas encore certain qu'Eduardo puisse un jour rejouer au foot au niveau professionnel. La blessure s'avère très complexe car elle touche aussi la cheville du joueur. Bref un vrai bordel. Côté sentiments, le défenseur fautif, Martin Taylor, s'est platement excusé et fait partie des nombreux joueurs à avoir fait part de son soutien envers le croate. Bizarrement, Martin Taylor reçoit lui aussi de nombreux messages d'encouragement, notamment de son entraîneur Alex McLeish.

 

Le buteur des Gunners reste philosophe. "C'est une situation malheureuse, mais c'est le genre de choses qui peut arriver dans le football. Je suis déterminé à surmonter cette blessure pour revenir le plus vite possible". Il ne l'avait sûrement pas imaginé comme ça, mais c'est avec des infirmières qu'Eduardo fête aujourd'hui ses vingt-cinq ans. Espérons qu'elles sauront le réconforter.

 

En bonus, l'équipe-type des blessés actuels, qui sont particulièrement nombreux :

Janot - Gary Neville, Edmilson, Metzelder, Cordoba - Alexandre Song, Jeôvanio, Dacourt - Ronaldo, Mutu, Eduardo.


C1 : Barcelone régale, Arsenal rate le coche

Posté par Edouard le 21.02.08 à 12:39 | tags : milan ac, ligue des champions, fc barcelone, arsenal, foot en vidéos
Dans les autres rencontres de mercredi, le Barça est allé s'imposer sur le terrain du Celtic (3-2) et Fenerbahçe est venu à bout du FC Séville. Arsenal a lui dominé le Milan AC, mais sans parvenir à débloquer la marque.


Adebayor a loupé la balle de match pour ArsenalArsenal cale
Condamné à jouer le Milan AC pour avoir terminer deuxième de son groupe derrière le Sevilla, Arsenal n'a pas été loin de surclasser le tenant du titre sur sa pelouse de l'Emirates Stadium. Devant à la possession de balle (57% contre 42), à l'avantage territorial (56 - 43), aux tirs cadrés (6 à 2) ou aux corners obtenus (9 à 2), les Gunners n'ont pourtant pas été capables de battre le solide Kalac, qui tenait finalement sa place dans les buts rossonero.

 

Brillant dans la transmission du ballon, Arsenal a parfois tendance à en faire trop, préférant un énième redoublement de passe là où il faudrait frapper au but. Il aura fallu attendre les arrêts de jeu et un centre de Walcott repris de la tête par Adebayor pour voir la plus franche occasion du match. Malheureusement pour les Gunners, elle heurtait la transversale milanaise. Le retour à San Siro, où aucun club anglais ne s'est jamais imposé, s'annonce chaud.



Messi et Henry ont mis le feu à la défense du CelticBarça : Y a de la joie
Remisé au placard depuis quelques temps, le jeu flamboyant du Barça est réapparu ce mercredi à Glasgow, sur la pelouse du Celtic. Tout heureux de mener miraculeusement 2-1 après à la pause, les Ecossais ont logiquement plié en seconde période et se déplaceront en victimes au Nou Camp, dans quinze jours.

 

Principal acteur du festival barcelonais, Lionel Messi s'est fendu de deux buts superbes, sur un une-deux avec Deco puis après un râteau dans la surface qui va hanter le sommeil de McMannus pendant quelques nuits. Thierry Henry a lui signé sa première spéciale (frappe enroulée du droit, etc.) sous le maillot blaugrana, sur un ballon de Ronaldinho, pour une fois titulaire.

 

Fenerbahçe l'a fait
Equipe surprise du premier tour, Fenerbahçe a démontré qu'il n'était pas là par hasard en s'imposant face au FC Séville (3-2) devant son public. Certes, les Andalous ont été un peu court défensivement et peuvent s'en vouloir de ne pas avoir tenu le nul après avoir égalisé deux fois, dont un but de Julien Escudé. Mais ses deux pions inscrits à l'extérieur leur offre un petit avantage avant de recevoir les Turques dans deux semaines au Sanchez Pizjuan.

 


C1 - 8es de finale : Arsenal - Milan AC, le choc des générations

Posté par Aurélien le 20.02.08 à 12:23 | tags : ligue des champions, arsenal, milan ac

Cette affiche est peut-être la plus séduisante de tous les huitièmes. Arsenal, la jeunesse incarnée, va défier le champion d'Europe en titre et tous ses vieux. Le jeu virevoltant des Gunners opposé au calme et à l'assise défensive des lombards. Une opposition de style parfaite qui devrait donner un grand match.

 

A domicile, les Gunners sont intraitablesLa forteresse des Gunners
Le monde du foot aura l'œil rivé sur cette rencontre, qui incarne la bataille entre l'insouciance de la jeunesse et la force de l'expérience. Ces deux clubs ne se sont encore jamais affrontés en Ligue des Champions. Leur dernière confrontation remonte à 1994 en Super Coupe de l'UEFA, bref une éternité. Seul Paolo Maldini a dû jouer cette rencontre. Eliminé l'année dernière à ce stade de la compétition par le PSV Eindhoven, Arsenal compte sur sa bonne tenue à domicile pour prendre l'ascendant sur Milan. En poule, les coéquipiers de Cesc Fabregas ont gagné leurs trois matches, inscrivant 12 buts et n'en concédant qu'un seul.

 

Arsène Wenger, soucieux d'ôter la pression sur ses joueurs, estime que "le Milan est favori" à cause de leur grande expérience justement. Pourtant, si l'on compare les saisons des deux équipes, il serait plus approprié de mettre son billet sur Arsenal. Les Gunners, leaders de Premier League, font trembler l'Angleterre et ce n'est pas la sévère défaite subie en FA Cup face à Manchester United samedi dernier qui va les stopper. "Les joueurs vont se remettre très vite, ne vous inquiétez pas. J'ai une grande confiance dans la qualité et le mental de cette équipe, ainsi que dans son ambition", assène Wenger, qui va s'asseoir pour la 100e fois sur le banc gunner en Ligue des Champions. Arsenal se méfie de la roublardise des trentenaires milanais mais se sent fort. Pourtant, les londoniens devront se passer des services de Tomas Rosicky, Robin van Persie et du gardien Manuel Almunia. Jens Lehmann gardera donc les buts, nouvelle pas franchement rassurante.

 

La défense belle-gosse du Milan en reconnaissanceMilan, toujours les mêmes
Pour ce qui est du dernier rempart, c'est pire au Milan. Le nouveau titulaire du poste, l'Australien Kalac, est très incertain et Dida s'est blessé en se levant du banc de touche (si, si, c'est vrai) en Serie A dimanche dernier. C'est donc le vétéran (38 ans) Valerio Fiori qui pourrait garder les cages milanaises, lui qui n'a plus joué en équipe première depuis 2003 ! Pour le reste, Carlo Ancelotti pourra s'appuyer sur son ossature classique et devrait laisser le seul Alberto Gilardino en pointe. Le prodige Alexandre Pato patientera sur le banc.

 

Milan se présente à l'Emirates Stadium dans une petite forme. Distancé en championnat, auteur d'un triste nul 0-0 à Parme le week-end dernier, les Rossonero comptent beaucoup sur la Ligue des Champions pour égayer leur saison. Et sortent les crocs à l'instar de Clarence Seedorf. "A mon avis, même si Arsenal est aujourd'hui l'une des équipes les plus fortes en circulation en Europe, ils leur manquent encore beaucoup d'expérience. Nous sommes champions d'Europe en titre et nous avons remporté cette compétition à sept reprises. Nous savons comment sortir intact de cette confrontation". Surtout les clubs anglais réussissent bien au Milan. Ils avaient éliminé Manchester United en demi-finale l'année dernière avant de battre Liverpool en finale. Mais Arsenal est l'équipe la moins britannique du Royaume-Uni...


Le Joga Bonito, c'est dangereux (bis)

Posté par Edouard le 19.02.08 à 17:23 | tags : man u, arsenal, premier league, foot en vidéos
Gallas, pas content des griris de NaniSamedi, à Old Trafford, huitième de finale de la FA Cup entre Manchester United et Arsenal. Les Gunners sont en train de prendre une fessée (0-4) sur la pelouse de leur rival, quand le jeune Red Devil Luis Nani se lance dans une série de jongles devant Justin Hoyte qui finit le nez dans la pelouse et se relève pour mettre un petit taquet au Portugais qui avait écœuré la défense londonienne avec deux passes décisives et un but personnel. Venu à la rescousse pour découper l'énergumène, Mathieu Flamini manque sa cible. Pas William Gallas, qui lui réglera son compte deux minutes plus tard.

 

Sus au Nani
S'en suivit une passe d'arme dans la presse entre les managers des deux clubs. Selon Sir Alex Ferguson, "Gallas aurait dû être expulsé. L'arbitre doit regarder à nouveau les images. Il a frappé Nani par derrière. Il aurait dû être expulsé." Pour Wenger, bien sûr, "Nani a été très bon mais n'avait pas besoin de jongler avec le ballon. C'est un jeune joueur et il veut montrer ce qu'il sait faire. Peut-être qu'il retiendra la leçon." Un point sur lequel il fut rejoint par SAF : "Je ne crois qu'il doive faire ça, il n'en a pas besoin."

 

En septembre dernier, nous avions déjà évoqué sur ce blog le cas du brésilien Kerlon, victime d'un coup de coude dans le championnat brésilien pour avoir réalisé son dribble de la Foquina (série de jonglage de la tête où le défenseur ne peut pas vraiment intervenir) aux abords de la surface adverse. L'agresseur avait écopé d'une amende ainsi que de cinq matchs de suspension. Coupable d'un geste moins violent, Gallas a lui été épargné par la Ligue anglaise. Mais une question persiste : peut-on encore chambrer sur un terrain de football professionnel ?

 

C'est vrai, Nani se la raconte. Et alors ?Règle implicite 
Gestes courants jusque dans les années 70, voire 80, les dribbles d'humiliation semblent aujourd'hui bannis des terrains, comme si une règle implicite interdisait aux joueurs doués de tenter un geste technique dans l'unique but de foutre les glandes à son vis à vis. On a ainsi vu le Bordelais Franck Jurietti vertement tancer les Caennais, accusés de s'être pris "pour des Maradona" lors de leur net succès sur les Girondins (5-0). "Ils nous ont pris pour des cons, et je les attends au match retour", menaçait même le défenseur.

 

L'ancien attaquant anglais Duncan McKenzie, coutumier du fait dans les années 70, a donné sa vision des faits au Guardian. "J'ai bien ri. Je trouve que ce que Nani a fait était très plaisant à regarder. Ça fait plaisir de voir un peu de technique individuelle. Mais je peux aussi comprendre le point de vue de Ferguson et Wenger, pour être honnête. Le monde a changé et ce genre de truc n'est plus aussi prévalant que dans les 70's. A l'époque, les défenseurs nous mettaient la misère et ils méritaient largement qu'on leur rende la pareille de temps en temps. C'était notre revanche. Mais aujourd'hui, tous les matchs sont des gros matchs."

 

Si on peut comprendre qu'un footballeur n'apprécie que modérément de se faire mettre en boîte par un adversaire, justifier le recours à des gestes violents pour punir les contrevenants n'est pas pour autant tolérable. D'autant qu'il y a bien d'autres fléau - comme les simulations, les coups de coudes ou les contestations - autrement plus importants à traiter dans ce sport.

 

Le show de Nani :

 

 
Le coup de sang de Gallas :
 

FA Cup - Manchester 4-0 Arsenal : Lyon tremble déjà

Posté par Louis Laffitte le 16.02.08 à 21:31 | tags : arsenal, man u

Manchester United s'est qualifié pour les quarts de finale de la Cup en humiliant Arsenal à Old Trafford (4-0); préparant ainsi parfaitement son déplacement dans trois jours à Lyon en Ligue des Champions. Pas de quoi se réjouir pour les Gones - battus dans le même temps au Mans (1-0) - que de voir une équipe sans Giggs et Ronaldo ne faire qu'une bouchée d'un Arsenal qu'on avait rarement vu aussi dépassé. Les Red Devils se placent ainsi comme les grandissimes favoris d'une compétition dont est sorti plus tôt Liverpool, éliminé à Anfield par les amateurs de Barnsley (1-2).

Balade mancunienne
Quand Man U est dans ce genre de forme, rares sont les équipes capables de l'arrêter. Et ce samedi à Old Trafford, il manquait vraiment beaucoup trop de choses à cet Arsenal-là pour enrayer la machine mancunienne.

Ce fut d'ailleurs très vite, très clair. Car si les Gunners débutaient les premières secondes du match dans la moitié des Reds Devils, elles furent peut-être les seules qu'ils passèrent au-delà de la ligne médiane de tout le premier acte.

D'ailleurs le second ne servit pas à grand-chose puisque tout suspense était mort à la pause. Manchester avait alors déjà frappé trois fois : d'abord par Rooney sur le deuxième temps d'un corner mal repoussé (1-0, 16'), puis par Fletcher de la tête à la réception d'un centre parfait de Nani (2-0, 20') et enfin Nani lui-même sur un enchaînement contrôle-demi-volée parfait (3-0, 37').

Arsenal à la rue
Trois buts à rien mais l'addition aurait pu être plus lourde tant Arsenal ne voyait pas le jour. Pourtant, Ronaldo et Giggs avaient été laissés au repos et Sir Alex avait choisi d'aligner un milieu de terrain Carrick-Flectcher-Anderson presque expérimental, et fait exceptionnel, le seul Rooney en pointe.

En face, Wenger, confronté à un effectif décimé par les blessures, récupérait certes Kolo Touré de retour de la CAN et avait sélectionné une équipe largement compétitive, mais manifestement pas assez.
Traoré et Hoyte, alignés sur les côtés de la défense, prenaient l'eau systématiquement devant Park et Nani, Gilberto se noyait face à Carrick et Anderson, et finalement seul le très décrié Lehmann parvenait à sortir son épingle du jeu.

Pire, les quinze minutes de pause, d'ordinaire propices à la remise à l'endroit des cerveaux, n'arrangeaient cette fois rien. Dès la reprise, Eboué, pris d'un coup de folie, prenait logiquement un rouge direct pour un tacle aérien dangereux sur Evra (48').

Eboué voit rouge
Réduits alors à dix, menés 3-0 et chambrés par des « Olé ! » depuis de longues minutes, ils ne restaient plus alors aux coéquipiers de Gallas qu'à préserver l'honneur. Ils ne le firent pas en marquant, mais en n'encaissant qu'un seul but de plus.

Dis comme ça, c'en est presque drôle. Mais pour eux, ça le fut moins sur la pelouse. Rooney, complètement en feu, passa ainsi à maintes reprises tout près du doublé (47', 49', 62', 63') mais trouva à chaque fois un Lehmann de gala.

Au tour de Lyon
Dans une enceinte goûtant chaque seconde de la démonstration, Fletcher parachevait finalement la balade des siens d'une tête au second poteau sur un nouveau centre de Nani (4-0, 74').

En perte de vitesse sur les trois derniers matchs, voilà donc les Mancuniens rassurés à l'heure de se remettre dans le grand bain de la Champions League. Arsène Wenger, en revanche, aurait certainement rêvé d'une autre préparation avant de se frotter au Milan AC.

 


Arsenal s’échappe

Posté par Aurélien le 12.02.08 à 12:37 | tags : man u, premier league, arsenal

PreumsEn gagnant hier à domicile contre Blackburn, les Gunners ont profité du