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Dominé au Stadio Olimpico à l'aller (0-2), l'AS Roma n'aura guère fait illusion à Old Trafford et encaisse une nouvelle défaite face à Manchester United (1-0) sur un but de Carlos Tevez (70e). Alex Ferguson avait pourtant aligné une équipe largement remanié, mais Daniele De Rossi a envoyé en tribune le penalty obtenu par Mancini en première période (30e), soulignant un peu plus l'absence de l'indispensable Francesco Totti. En demi-finale, les Red Devils retrouveront le FC Barcelone, vainqueur de Schalke (1-0). >>> Lire la suite.


Après leur défaite à domicile à l'aller, les Romains, toujours privés de Francesco Totti, se rendent à Old Trafford avec une mission impossible à accomplir : battre les Red Devils par au moins deux buts d'écart. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Manchester - Roma, c'est parti.
Composition des équipes :
Manchester United : Van der Sar - W. Brown, Pique, Rio Ferdinand, Silvestre - Carrick (O'Shea, 74e), Hargreaves, Anderson (G. Neville, 81e) - Park, Tevez, Giggs (Ronney, 74e).
AS Rome : Doni - Panucci, Mexès, Juan, Cassetti (Tonetto, 56e) - De Rossi, Pizarro (Giuly, 69e) - Taddei (Esposito, 81e), Perrotta, Mancini - Vucinic.
Pas mal de surprises dans le onze de MU, Alex Ferguson n'ayant pas hésité à se priver de Cristiano Ronaldo, Wayne Rooney et Paul Scholes, laissés sur le banc (ça sent la confiance dans les rangs anglais). En défense, Nemandja Vidic est donc absent, mais Rio Ferdinand tiendra sa place au côté de Pique, tandis que Patrice Evra laisse sa place à Michael Silvestre.
Côté italien, Luciano Spalletti a aligné sa meilleure équipe en l'absence de Francesco Totti, toujours blessé. A noter que Giuly débute sur le banc, à l'inverse de l'innamovible Philippe Mexès.
6e : Frappe du gauche un peu trop croisée de Park. Man U a pris les choses en main d'entrée. Dans la minute qui suit, Tevez alerte de la tête Doni.
10e : Owen Hagreaves, lancé par Carlos Tevez, manque son duel avec Doni qui stoppe sa frappe de la jambe. Les Romains subissent dans cette entame de match.
14e : Deux arrêts très propres de vand der Sar sur des tentatives de Vucinic et Mancini. Réaction timide de la part des Italiens.
Bien que Sir Alex ait aligné une équipe quasi bis, Manchester dégage beaucoup de sérénité et la Roma tarde à se mettre en place.
16e : Ryan Giggs, bien servi dans la surface, voit sa frappe repoussé par un Doni inspiré. ça chauffe.
23e : Long ballon pour Hargreaves qui contrôle joliment dans la surface mais se fait reprendre par la défense centrale romaine. Presque dans la foulée, Anderson alerte Doni d'une frappe à raz de terre du gauche.
29e : Grosse frappe de Mirko Vucinic repoussée par van der Sar, sur le ballon suivant, Mancini obtient un penalty pour une faute de Brown.
30e : De Rossi se charge d'exécuter la sentance mais dévisse sa frappe largement au dessus des buts de MU. La Roma laisse passer une énorme occasion de relancer le match, ça sent le sapin.
36e : Est-ce que quelqu'on souvient de la dernière fois que Mancini a dribllé quelqu'un ?
Malgré un onze largement remanié, Manchester United a réalisé une bonne entame de match face à des Romains échaudés par leur défaite du match aller et le souvenir du 7-1 de l'an passé. Les Giallorossi auraient toutefois pu relancer le suspens si De Rossi avait converti le penalty obtenu par Mancini et ont relevé la tête au fil des minutes. Une chance qu'il ne fallait pas laisser passer, à moins que la seconde période nous réserve un scénario fou ?
49e : Old Trafford entonne la Marseillaise en clin d'oeil à Eric Cantona, venu assister à la rencontre.
54e : Marco Cassetti retombe mal sur l'épaule et se tord de douleur. Match terminé pour le latéral romain ?
56e : Max Tonetto prend la place de Cassetti, qui ne peut pas continuer.
57e : Silvestre se jette bien pour contrer une reprise de Taddei. Sur le corner, van der Sar capte la tête de Juan. Un but va être marqué. Mais de quel côté ?
La rencontre se poursuit sur un rythme bizarre, Man U n'hésitant pas à laisser la possession de balle aux Romains. Mais l'heure de jeu est passée et ces derniers n'ont toujours pas marqué le butqui pourrait débloquer la situation.
69e : Moment érotique avec l'entrée de Ludovic Giuly à la place de Pizarro côté romain.
70e : Giuly n'aura pas eu le temps de toucher le ballon que Man U ouvre le score sur un centre d'Hargeaves repris d'une tête plongeante par Tevez ! La qualif' est pliée pour les Red Devils.
73e : Rooney et O'Shea entrent à la place de Giggs et Carrick. Toujours pas de repos pour Rio Ferdinand.
81e : Instant émotion : Gary Neville, blessé depuis près d'un an, remplace Anderson et récupère directement le brassard de capitaine.
89e : Park; lancé dans la surface, bute sur Doni. Le ballon file de peu au dessus des buts romains.


 Battus au Stadio Olimpico par Manchester United (0-2), l' AS Roma est condamné à un exploit improbable pour se hisser dans le dernier carré de la Ligue des champions. Toujours privé de Totti, l'entraîneur Luciano Spalletti ne veut pourtant pas baisser les bras. La prière de SpallettiA moins d'un tremblement de terre, une troisième équipe anglaise se qualifiera ce soir pour les demi-finales de la Ligue des champions. Avec deux buts d'avance et l'avantage jouer à domicile ce match retour, Man U a toutes les cartes en main pour éliminer des Romains qui n'ont pas encore effacé le 7-1 encaissé l'an dernier. Mais puisqu'en " sport rien n'est impossible", Spalletti et ses hommes veulent encore y croire. "Nous allons devoir faire mine de rien pendant une heure, ne pas penser au résultat de l'aller. Et après une heure, on verra où en est le résultat. Si on part à l'abordage en tentant de marquer immédiatement un but, cela peut être contre-productif", prédit le coach giallorosso, rejoint par son défenseur Marco Cassetti : "Nous n'allons pas là-bas pour les regarder fêter leur qualification. Nous savons que nous affrontons une excellente équipe qui a un léger avantage (sic) mais nous ferons tout notre possible pour gagner le match et nous qualifier."
Sans son Talisman Francesco Totti, on voit tout de même mal comment la Louve pourrait inscrire au moins deux buts à Old Trafford, performance que seul Coventry a pu réaliser cette saison. Mais c'était en Carling Cup et face à l'équipe B (voire C) de United.
Barcelone in the dark Dans l'autre quart de finale programmé ce mercredi, un Barça en plein doute accueille les Allemands de Schalke au Nou Camp avec un but d'avance (1-0 à l'aller). Pour des Catalans distancés en championnat, atteindre les demies de la C1 est une question de vie ou de mort. Et leur capitaine Carles Puyol espère que le public, qui les a conspué ce week-end face à Getafe (0-0), sera cette fois de leur côté : "Dimanche soir, les gens ont montré qu'ils n'étaient pas contents, mais nous ne l'étions pas non plus. Ça nous ferait plaisir que l'ambiance de ce soir, dans notre stade, soit la meilleure. Nous voulons donner du bonheur à nos supporters."


Après la leçon offensive du match retour à Old Trafford, l'an passé, Manchester United a donné un cours de réalisme et de maîtrise tactique aux Italiens devant leur public du Stadio Olimpico. Une tête puissante de Cristiano Ronaldo (39e), un but de renard de Wayne Rooney (66e). Les espoirs romains sont déjà quasi réduits à néant à l'issue de cette première manche où Francesco Totti aura cruellement fait défaut aux hommes de Luciano Spaletti, incapables de concrétiser leurs occasions et pris à leur propre piège. >>>Lire la suite.


Même privée de Francesco Totti, la Roma peut-elle prendre sa revanche sur Manchester United ? En attendant le retour à Old Trafford, qui avait été fatal aux Italiens l'an passé (1-7), le Stadio Olimpico accueille la première manche de ce quart de finale de la Ligue des champions. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Roma - Man U, c'est parti.
Composition des équipes :
Rome : Doni - Cassetti, Mexès, Panucci, Tonetto - De Rossi, Pizarro - Taddei, Aquilani, Mancini - Vucinic
Manchester United : van der Sar - Brown, Ferdinand, Vidic, Evra - Anderson, Carrick, C. Ronaldo, Scholes, Park - Rooney.
En l'absence de Totti, blessé, et de Perrotta, suspendu, Luciano Spaletti a opté pour un onze classique pour la Roma avec Aquilani au milieu de terrain et Vucinic en pointe. Philippe Mexès est bien sûr titulaire en défense centrale, et Ludovic Giuly sur le banc.
Côté Manchester, petite surprise avec la titularisation de Park sur l'aile gauche, Alex Ferguson ayant semble-t-il préféré ne pas prendre de risque avec Ryan Giggs. Annoncé incertain, Michael Carrick tient en revanche sa place dans le milieu de terrain à trois des Red Devils, qui évoluent avec une seule pointe, Rooney comme souvent en C1, et Cristiano Ronaldo à droite. 4e : Les premières minutes sont romaines, avec un gros pressing qui gène la relance mancunienne. Mais pas de véritables occasions à se mettre sous la dent pour l'instant.
10e : Park a pris le côté droit et évolue très bas en phase défensive. C. Ronaldo évolue lui souvent en pointe mais se balade bien sûr sur le flanc de l'attaque des Red Devils.
12e : Man U sort la tête de l'eau au fil des minutes, mais Park ne parvient pas à reprendre le centre de Patrice Evra.
15e : Bon travail de Vucinic pour Aquilani qui transmet à Mancini. Le Brésilien voit sa frappe contrée, le corner ne donne rien.
18e : Mancini en fait trop dans ses dribbles et gâche une nouvelle fois un mouvement de la Roma. Il a cru que Réveillère jouait à Manchester ?
24e : Evra centre retrait pour Scholes mais la frappe du rouquin est contrée par Mexès.
En l'absence de Totti, la Roma profite de la taille et des appels du très bon Vucinic pour pratiquer un jeu plus direct.
28e : Vucinic se retourne et frappe au but, mais son contrôle était un peu long et le ballon file au dessus des buts de van der Sar.
34e : Coup dur pour Manchester. Mal retombé après un duel aérien avec Taddei, Nemandja Vidic doit quitter ses partenaires. Il est remplacé par John O'Shea.
35e : Rio Ferdinand coupe superbement une contre-attaque de la Roma. C'était chaud pour Man U.
36e : D'après les commentateurs de Canal Plus, Raymond Domenech serait présent au Stade Olimpico. Pour superviser les Italiens ou Philippe Mexès ?
39e : Paul Scholes, servi dans la surface par Rooney, réalise un centre piqué repris de la tête par Cristiano Ronaldo, en pleine course, qui catapulte le ballon hors de portée de Doni. Avec ce 7e but en C1, le Portugais passe en tête du classement des buteurs de la Ligue des champions. Un pion qui conclut une préparation d'école de Man United.
42e : Joli contrôle de Vucinic dans la surface qui tente une frappe extérieur du droit en angle fermée. A côté. La Roma tente de réagir malgré ce coup dur, mais l'ouverture du score de Ronaldo va leur coûter cher.
45e+2 : Passements de jambe de Ronaldo, Pizarro ne résiste pas à l'envie de mettre un taquet au futur Ballon d'Or et prend le premier jaune du match. La Roma est frustrée.
Malgré une bonne entame de match et un Vucinic très présent, la Roma n'a pas réussi à faire la différence. Manchester United, bien en place, a de son côté attendue son heure. Elle est arrivée à la 39e sur un coup de boule magistrale de C. Ronaldo. Le fantôme de Totti plane sur cette première manche qui place déjà les Romains dos au mur avant même le déplacement à Old Trafford. Ce match fermé et tactique va-t-il se débloquer après la pause ?
46e : Pas de changement à la mi-temps, le match reprend.
50e : Vucinic décale Tonetto dans la surface qui frappe en force mais manque de peu le cadre de van der Sar.
51e : Centre tir de Tonetto claqué par van der Sar sous barre. Suite au corner, Panucci bénéficie d'une déviation de la tête pour s'ouvrir le but mais manque sa reprise du gauche.
54e : Faute de Mexès sur Ronaldo. Le Français écope d'un jaune.
55e : Hargeaves remplace Anderson. Le Brésilien de 19 ans aura encore livré une prestation solide.
Après une bonne entame de seconde période, la Roma se fait encore endormir par le rythme de Man U.
59e : Ludovic Giuly remplace un Taddei peu inspiré. Sur son premier ballon, Ludo s'illustre avec un centre dans la surface capté par van der Sar.
61e : Superbe parade de van der Sar sur un corner de Pizarro repris de la tête à bout portant de Vucinic. 66e : Long ballon au second poteau pour Park qui remet le ballon au centre de la tête. Doni se troue grave et permet à Wayne Rooney d'inscrire le second but de Manu U. Comme en première période, les Red Devils ont laissé les Romains maîtriser le ballon avant de planter leur banderille.
2-0 à l'extérieur, la qualification est quasi pliée pour les Anglais à moins d'une réaction italienne. Le Stadio Olimpico a pris un coup sur la casquette.
72e : Rome est au bord du KO sur une frappe de Michael Carrick, légèrement exter, qui fuit de peu le cadre.
84e : Carlos Tevez remplace un Wayne Rooney qui aura fait une énorme travail de replacement et inscrit le but du break. Attention pour la Roma, l'Apache va vouloir planter le troisième.
87e : Tevez tente effectivement d'alourdir la marque, mais sa frappe croisée est trop écrasée pour surprendre Doni.
90e: Centre de Tevez pour Ronaldo qui reprend de volée sans contrôle. ça passe au dessus des buts de Doni.
Grosse leçon de tactique et de réalisme de Manchester United qui a d'ores et déjà fait un grand pas vers la qualification en s'imposant 2-0 à l'extérieur. Le milieu de terrain des Red Devils, dirigé par Paul Scholes, aura posé beaucoup de soucis aux Italiens, et le talent offensif de Rooney et Ronaldo fait le reste. Les Romains, lourdement handicapés par l'absence de Totti, auront pourtant eu plusieurs occasions de but et pourront ruminer leur manque d'efficacité. Pas vraiment la revanche qu'on attendait sur les bords du Tibre.
Voir aussi : le compte-rendu de Roma - Manchester


 Atomisé l'an passé par Manchester United (2-1, 1-7), l' AS Roma recroise la route des Red Devils en quart de finale de la Ligue des champions. Mais si la Louve paraît mieux armée qu'en 2007, elle devra se passer de son capitaine-symbole Francesco Totti, touché ce week-end face à Cagliari, pour tenter de prendre sa revanche sur le leader de la Premier League. Et gérer, entre autres, le cas du stratosphérique Cristiano Ronaldo, auteur d'une saison époustouflante. >>> Lire la suite


S'il éprouve encore quelques difficultés à s'imposer comme un titulaire indiscutable au sein de l'effectif de l' AS Roma, Ludovic Giuly a été un remplaçant efficace face au Milan AC, samedi dans le grand choc de la Série A (2-1). Entrée en jeu pour la dernière demi-heure, le Français a remis les deux équipes à égalité après l'ouverture du score de Kakà, en reprenant, certes avec réussite, un centre de Perrotta, avant que Mirko Vucinic ne donne la victoire aux Giallorossi.
Vieira sur la voie Malheureusement pour Giuly et les Romains, l'Inter Milan, éliminé cette semaine de la C1 par Liverpool, n'a pas flanché face à Palerme (2-1). Et ce grâce à un Patrick Vieira énorme, qui a livré son premier gros match de la saison. Très actif, il a ouvert le score de la tête après un une-deux avec Ibrahimovic et manqué le doublé sur une frappe venue percuter la barre du portier adverse.
"Viera a été absent pendant près d'un an. Ce n'est pas facile pour un joueur de son gabarit de retrouver pleinement sa condition, mais il s'améliore de match en match. Il a très bien joué aujourd'hui, il a été décisif, comme le champion qu'il est", s'est félicité le coach nerazzurro Roberto Mancini après la rencontre.
Frey comme un gardon Alors que l'AC Milan chutait au Stadio Olimpico, la Fiorentina en a profiter pour conforter sa 4e place en dominant le Genoa (3-1) avec un très bon Sébastien Frey qui, contrairement à Landreau, s'est parfaitement remis de sa boulette en équipe de France. Déjà décisif dans la semaine en Coupe de l'UEFA face à Everton, Frey a signé une "prestation retentissante", dixit la Gazzetta dello Sport qui dénombre cinq arrêts de grande classe de la part du Français.
Sinama "mets but" Après s'être éteint entre la 2e et la 18e journée de la Liga, le bien nommé Florent Sinama-Pongolle ("Pon gol" pourrait se traduire par mets but en espagnol) n'en finit plus de planter depuis quelques semaines. Une bénédiction pour son club du Recreativo Huelva, en lutte pour le maintien et qui a ainsi pu disposé du Murcie, samedi (4-2), avec un doublé de son attaquant français, qualifié de "crack de la rencontre" par le quotidien AS. Le club andalou, qui restait sur un lourde claque reçue à Majorque (1-7), en avait bien besoin.
Henry remplaçant Toujours dans le championnat d'Espagne, Thierry Henry a enduré le supplice d'une relégation sur le banc de touche malgré les absences conjuguées de Ronaldinho et Messi en attaque. Lancé à la 53e par Frank Rijkaard, TH n'en a pas moins réalisé une belle seconde mi-temps sur son aile gauche, offrant même le but du 2-1 à Samuel Eto'o au terme d'un joli débordement. Mais pas suffisant pour donner la victoire à un Barça alternatif qui a fini par concéder le nul sur la pelouse d'Almeria. Eric Abidal était lui titulaire, tout comme Lilian Thuram, trop court sur le corner repris victorieusement de la tête par Pulido.
Aliadière mange froid Preuve qu'il n'y a pas que les ex-joueurs du PSG qui marque contre leur ancienne équipe, Jérémy Aliadière, attaquant arrivé à Arsenal à l'âge de 16 ans mais qui n'a jamais pu s'imposer en équipe première, a ouvert le score pour Middlesbrough sur la pelouse de l'Emirates Stadium. Un but qui fait très mal aux Gunners, même si Kolo Touré est parvenu à égaliser en fin de rencontre (1-1). Auteur de son 4e pion de la saison avec Boro, Aliadière n'en avait marqué qu'un en 29 matchs de Premier League avec le club londonien.


Le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des Champions a donc offert deux gros chocs : AS Rome - Manchester et Arsenal - Liverpool. Arsenal, tombeur du grand Milan AC au tour précédent, rencontre un adversaire à peu près identique, à savoir en difficulté en championnat et plus à l'aise sur la scène européenne. Mais le duel le plus alléchant reste évidemment la revanche Rome - Man U. Rome- Manchester 2 : le retour Qui a oublié ce mémorable 7-1 infligé par des mancuniens en feu à des romains pourtant pas ridicules ? L'Europe du foot s'était déjà réjouie de les voir se retrouver en phase de poule pour un résultat moins excitant (1-0 pour Manchester à Old Trafford, 1-1 à Rome). Cette fois-ci, le parallèle est obligatoire. Même stade de la compétition et même configuration que la saison dernière. D'où la satisfaction de Ken Ramsden, le secrétaire général de MU. "C'est un bon tirage pour nous. Je suis content d'être tombé sur une équipe du continent, qui nous a bien réussi par le passé Alex Ferguson sera content de jouer le retour à Old Trafford."
Manchester s'est débarrassé d'un club français (Lille l'année dernière, Lyon cette année) sans trembler et fait partie des favoris pour la victoire finale. L'AS Rome n'est pas parti favori contre le Real Madrid en 8es (comme contre Lyon en 2006/2007) et s'est qualifié avec la manière, au point de devenir un outsider sérieux. Le mimétisme est donc parfait.Un seul changement à constater : les deux équipes sont aujourd'hui encore plus fortes. Avec Carlos Tevez, Anderson et Nani, les Red Devils se sont constitués une armada offensive encore plus impressionante, tandis qu'avec Mirko Vucinic et Ludovic Guily, l'AS Rome possède une profondeur d'effectif intéressante qui lui offre des alternatives crédibles en cours de match. La perspective d'une revanche dans des conditions idoines devrait en tout cas ravir les joueurs italiens. Hundred percent english L'autre gros choc sera donc 100% anglais. On s'y attendait vu la présence massive des clubs d'outre-Manche. C'est tombé sur Arsenal et Liverpool. Ce tirage ne plaît à aucune des deux équipes. "Nous espérions éviter une équipe anglaise. Mais statistiquement, il paraissait difficile d'éviter cela et c'est tombé sur nous", a ainsi déclaré Rick Parry, directeur général des Reds, présent à Nyon. Le directeur éxécutif des Gunners, Keith Edelman partage cet avis. "Nous aurions préféré un adversaire continental. En plus, Liverpool est une grande équipe, surtout dans cette compétition. Mais après notre performance contre le Milan, nous croyons être en mesure d'aller au bout."
Hasard du calendrier, les Gunners et les Reds s'affronteront 3 fois en 8 jours ! Les Londoniens les recevront en effet pour le compte de la Premier League le 5 avril, pile entre les deux matches de C1. Cette saison, les deux clubs ne se sont affrontés qu'une seule fois, à Anfield, avec comme résultat un score de parité (1-1). Si Liverpool a toujours du mal à battre ses rivaux en championnat, ils sont souvent intraitables sur la scène européenne, la preuve avec les éliminations de Chelsea par deux fois. Les Reds comptent une nouvelle fois sur la Ligue des Champions pour sauver une saison moyenne. Mais cette année, Arsenal se charge de dézinguer les spécialistes ès C1. Le Milan AC peut témoigner. Pas le droit à l'erreur Les deux autres quarts de finales sont donc moins sexys mais tout aussi intéressant. Fenerbahçe aura une carte à jouer face à Chelsea, véritable intermittent du spectacle cette saison. L'atmosphère formidable de leur stade, à faire passer Anfield pour le stade Louis II, pourra les transcender lors du match aller et, qui sait, leur offrir une petite marge avant le retour à Stamford Bridge. Quant au Barça, il est tout heureux de tomber sur la plus faible équipe du plateau des quarts. Vainqueur miraculeux de Porto, Schalke 04 envisage la double confrontation sans aucune pression. Habitué des joutes européennes, Lilian Thuram délivre une piqûre de rappel pour prévenir de tout triomphalisme. "Souvent, on juge les matches sur le papier et malheureusement, ce n'est pas là qu'ils se jouent. Je n'ai pas beaucoup de références sur Schalke 04, mais le danger serait justement de penser que tout sera plus facile pour nous. Nous avons deux matches à jouer. Nous verrons bien après si c'était un tirage facile". Réponse donc le 9 avril..


Au bout d'un match retour parfaitement maîtrisé, l'AS Roma s'est logiquement imposé sur la pelouse du Real Madrid (2-1) se qualifiant ainsi pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. Mis sur orbite par une tête victorieuse de Taddei (0-1, 73'), mais rejoints sur un but hors-jeu de Raul (1-1, 75'), les Romains ont finalement parachevé leur triomphe dans les ultimes instants grâce à Vucinic (1-2, 90 + 2'), prouvant par la même qu'il faudra compter avec eux cette saison. Par contre, pour un Real éjecté du Top 8 européen pour la quatrième année de suite, les lendemains risquent d'être difficiles. Le résumé complet de Real Madrid-Roma >>>


Battus à l'aller (2-1), mais en ayant inscrit le si précieux but à l'extérieur, le Real Madrid est en ballottage légèrement favorable à l'heure de recevoir l' AS Rome au Santiago Bernabeu. Privés de Sergio Ramos, Sneijder, Robben et van Nistelrooy, les Merengue n'auront toutefois pas la tâche facile face à des Romains redoutables à l'extérieur.
La malédiction des huitièmes Eliminés au stade des huitièmes de finale lors des trois dernières éditions de la C1 (par le Bayern, Arsenal et la Juventus), le Real Madrid a rendez-vous ce soir avec son illustre passé. Après avoir reconquis la Liga l'an passé sous la houlette de Fabio Capello, la Maison Blanche doit aujourd'hui se rappeler à son statut d'équipe la plus titrée (9 succès) dans la reine des compétitions de clubs. Problème, l'équipe qui se dresse sur son chemin nourrit elle aussi de grandes ambitions dans l'épreuve et possède un profil qui a de quoi inquiéter le leader du championnat d'Espagne. Si Pepe fait son retour en défense centrale, tandis que Robinho est revenu en force le week-end dernier en inscrivant un doublé en vingt minutes sur le terrain du Recreativo Huelva, l'infirmerie madrilène n'a pas désempli avec le forfait confirmé de Ruud van Nistelrooy, auquel est venu s'ajouter celui d'Arjen Robben, découpé à Huelva par Quique Alvarez. Ajoutés à l'absence de Wesley Sneijder (côtes) et à la suspension de Sergio Ramos, ça fait beaucoup pour un Bernd Schuster qui n'aura une nouvelle guère le choix à l'heure de composer son onze de départ.
Rome en forme En cas d'élimination, ce soir, le Real se souviendra qu'il raté l'occasion de prendre le large à l'aller, battu 1-2 au Stadio Olimpico après avoir le score par Raul. L'an dernier, déjà, les Merengue avaient mené 3-1 face au Bayern avant de concéder un but de van Bommel dans les dernières minutes qui allait s'avérer fatal au retour (2-1 pour les Allemands). Certes, le retour se joue cette fois au Bernabeu, mais la qualité des contre-attaques romaines n'augure rien de bon pour les Madrilènes.
"Un grand match de Robinho ne nous suffira pas", a prévenu Bernd Schuster en conférence de presse. "Ce sera une partie où l'équipe devra fonctionner quasi à la perfection pour passer. Ce genre de match se gagne où se perd sur des détails." Surtout face à une Roma actuellement en pleine possession de ses moyens, à l'image de son capitaine Francesco Totti et de son éclatante victoire sur Parme (4-0), ce week-end.


La Ribéry dépendance du Bayern Munich ne s'est pas démentie ce mercredi en quart de finale de la Coupe d'Allemagne. Entré à la pause, Francky a, comme face à Hambourg (1-1) trois jours plus tôt, dynamité le jeu d'un Bayern peu inspiré face à son rival du Munich 1860 et inscrit un nouveau penalty en panenka, après celui réalisé devant le Werder, en Coupe de la Ligue.
Alors que Luca Toni avait laissé ses partenaires en infériorité numérique (84e), Rib' a remis les deux équipes à dix en provoquant le second jaune de Benjamin Schwarz (111e), mais du attendre la fin des prolongations et un penalty généreusement accordé à Miroslav Klose (la faute semblait en dehors de la surface) pour débloquer la situation. Sa première transformation ayant été annulé, le Français s'est donc fendu d'un tir en feuille morte au centre du but qui a fait explosé l'Allianz Arena.
"On ne pouvait pas faire mieux en matière de suspens. La façon dont Ribéry a tiré ce penalty montre le sang-froid qu'il a", s'est félicité le manager général du Bayern Uli Hoeness après la rencontre. "Ribéry ouvre la voie vers le titre", peut on lire à la une Sport Bild (voir photo), qui souligne "la classe et l'assurance" du Franzose.
Viera et Mexes se neutralisent Sous les yeux de Raymond Domenech, Philippe Mexès a réalisé une grosse prestation au sein de la défense centrale de l'AS Roma, qui se déplaçait à l'Inter (1-1) dans le grand choc de la Série A. Alors que Francesco Totti avait ouvert le score, le Francese a malheureusement écopé de deux cartons jaunes coup sur coup (83e, 84e), dont un second très sévère sur un duel avec Crespo. Dans la foulée, Javier Zanetti égalisait pour les Nerazzurro (88e). "Un joli coup de pouce à l'Inter", a ironisé le capitaine romain. Autre bonne nouvelle pour les Bleus, Patrick Vieira semble avoir retrouvé le rythme.


Grâce à un but de son capitaine Javier Zanetti en toute fin de match, l'Inter de Milan a obtenu le nul sur sa pelouse face à la Roma (1-1) et ainsi préservée ses neuf points d'avance en tête de la Série A. Rien ne semble plus pouvoir arrêter les hommes de Roberto Mancini sur la route d 'un troisième sacre consécutif.
La marque des grands On appelle ça communément la force des grandes équipes. Cette fameuse faculté de se sortir de toutes les situations, même les plus compromises. Une fois encore, l'Inter de Milan, poussé dans ses derniers retranchements, a trouvé les ressources pour préserver son invincibilité en Série A cette saison.
Et maintenant que le titre est presque (déjà) en poche, restent aux troupes de Massimo Moratti de relever le défi de terminer ce championnat sans défaite au compteur. Pour cela, il faudra tout de même être bien meilleur que face aux Romains.
Car dans cette « finale » de la Série A, c'est bien la Roma qui a longtemps montré que la meilleure équipe du moment en Italie, c'était elle. Et qu'elle était une grande équipe, elle aussi.
Mancini le sait d'ailleurs ; lui qui, confronté à un casse-tête en raison des absences d'Ibrahimovic et Cruz, avait choisi d'aligner un prudent 4-5-1 pour faire face à la fougue d'une équipe dont on ne salue que trop peu l'immense qualité de jeu.
La réponse de Totti L'entame lui donnait raison, les hommes de Luciano Spaletti, le pied sur le ballon, dictant à leur guise le tempo de la rencontre. Seule la dernière passe éludait alors encore les coéquipiers de Francesco Totti pour concrétiser leur domination (Totti 5', Cassetti 15').
Il suffisait pourtant de peu de choses à l'Inter pour se montrer elle aussi dangereuse. Une touche longue de Maicon, un centre volleyé de Vieira et une reprise acrobatique de Crespo par exemple. Mais l'action, immaculée, mourait sur le poteau d'un Doni battu avant de longer la ligne sans rentrer (18').
L'avertissement était clair. Les Romains l'entendirent, et Totti, constamment conspué, se chargeait alors de rappeler aux spectateurs de San Siro que cette pelouse était bien son jardin. Sur un centre parfait de la gauche de Tonetto, le capitaine résistait à la charge de Burdisso et expédiait une demi-volée aussi chirurgicale que magique au ras du poteau d'un César pantois (0-1, 38').
L'Inter à dix Forcé de changer son fusil d'épaule, Mancini lançait Suazo à la place de Stankovic, transparent, au retour des vestiaires. Mais la Roma, à l'image d'un Mexès impérial en défense, résistait tranquillement aux offensives d'une Inter à court d'idées.
Les gamins Balotelli (58'), puis Pelé (61') renforçaient alors les rangs milanais mais rien n'y faisaient. Pire, Maxwell se tordait la cheville gauche et quittait la pelouse, laissant ses partenaires à dix avec rien moins qu'une montagne à gravir (65').
Une montagne oui, mais on l'a dit les grandes équipes ont ce petit truc en plus. Une bonne étoile. Celle de l'Inter a souvent pris la forme d'un arbitre ces dernières semaines. Et dans un premier temps, c'est bien Mr Rosetti qui aura remis les champions en titre dans le match.
Zanetti, le sauveur Alors que la Roma venait de rater plusieurs fois la balle de break (67', 71', 73', 75') et que son emprise sur le match était totale, Mexès était expulsé après deux cartons récoltés en trois minutes (84').
Si le premier ne souffre aucune contestation, le Français ayant voulu jouer au plus malin en "coupant" le terrain alors qu'il regagnait la ligne médiane après une sortie sur blessure, le second sortit bien vite de la poche de l'homme en jaune fluo alors que la faute sur Crespo était bien inexistante.
Déstabilisée, la Roma lâchait alors sa proie et l'Inter, dans un dernier sursaut, lançait ses dernières forces dans la bataille. Doni sauvait les siens d'une claquette magistrale sur une tête de Crespo (87'), mais le portier brésilien devait finalement s'incliner sur une volée superbe de Zanetti qui offrait l'égalisation aux siens (88'). San Siro pouvait alors entrer en fusion, les supporters fêtant justement ce but comme la promesse de rester pour une année encore les Rois d'Italie.


 Avec 9 points de retard sur le leader intériste, l' AS Roma n'a d'autre choix que de s'imposer ce mercredi à San Siro (20h45 sur Canal Plus Sport) pour rester en course pour le Scudetto. Pour le capitaine romain Francesco Totti, qui deviendra le joueur le plus capé de la Louve en Série A, ce sera quoiqu'il arrive un grand jour. Le cœur de Rome Déjà meilleur buteur de l'histoire de la Roma (200 buts à ce jour) et recordman du nombre d'apparitions sous le maillot giallorosso toutes compétitions confondues, Francesco Totti s'apprête à devenir le joueur le plus capé de la Louve en Série A devant le mythique Giacomo Losi (386 matchs entre 1955 et 1969), surnommé à l'époque le "cœur de Rome". Un attribut qui va tout aussi bien à l'actuel capitano, déjà détenteur de neuf records (voir ci-dessous) pour le compte de son club de toujours. La fête de Totti serait encore plus belle si l'AS Rome parvient comme l'an dernier (3-1 à San Siro) à mettre un terme à l'invincibilité de l'Inter. Un résultat impératif pour rêver encore au titre, et qui pourrait se concrétiser après les fissures apparues en Ligue des champions (défaite 2-0 à Liverpool après l'expulsion de Materazzi, états d'âmes de Vieira...) et le forfait annoncé de Zlatan Ibrahimovic. Et comme la Roma avait écrasé l'Inter lors de la finale de la Coupe d'Italie 2007 (6-2 au Stadio Olimpico, 1-2 à San Siro) et que Totti a l'habitude de briller face aux Nerazzurri... Même en cas de victoire romaine, le Scudetto serait toutefois loin d'être relancé. Les supporters de la Roma n'ont d'ailleurs pas l'air d'y croire vraiment et considèrent à 90% (selon un sondage du site officiel) que le match le plus important du club se jouera mercredi prochain face au Real Madrid, en huitièmes de finale de la Ligue des champions.
Les records de Francesco Totti sous le maillot de l'AS Rome : Matchs disputés toutes compétitions confondues (495) Nombre de buts marqués toutes compétitions confondues (200) Nombre de matchs de Coupes d'Europe (65) Nombre de buts marqués en Série A (161) Nombre de buts marqués en Coupes d'Europe (22) Nombre de sélections en équipe d'Italie (58) Nombre de buts marqués en sélection (9) Nombre de buts inscrits sur penalty (44) Nombre de derbys disputés face à la Laio (23) Le lob de Francesco Totti inscrit en 2005 face à l'Inter :


Menée rapidement sur un but malicieux de Raul (9e) et dominée dans la possession de balle, l'AS Roma a sauvé les meubles en s'imposant face au Real Madrid dans ce huitième de finale aller de Ligue des champions. Les partenaires de Francesco Totti ont fait parler leur réalisme et leur sens tactique pour revenir au score par Pizarro (25e) et reprendre l'avantage grâce à Mancini après la pause (58e). Un court succès qu'il faudra défendre ardemment dans quinze jours au Bernabeu. Le résumé complet de Roma - Real Dans les autres rencontres de la soirée, Liverpool s'est imposé devant l'Inter (2-0), réduit à dix après l'expulsion de Marco Materazzi, Chelsea a ramené le nul de l'Olympiakos (0-0) et Porto s'est incliné sur la pelouse de Schalke (0-1). Bourreau de Lyon l'an passé, Mancini a cette fois fait mal au Real en inscrivant le but victorieux de la Roma - crédit : Panoramic


En attendant Lyon - Manchester United, mercredi (20h45 en direct sur TF1), la Ligue des champions passe aux choses sérieuses dès ce mardi avec le choc AS Rome - Real Madrid. Une affiche toutefois ternie par la mauvaise passe de la bande à Totti et la cascade de blessure qui s'est abattu sur les Merengue. La clé Totti En s'inclinant à Turin face à la Juventus (1-0), la Roma n'a pas préparé au mieux son rendez-vous européen avec le Real. Avec 11 points de retard sur l'Inter, le titre est quasi foutu pour les hommes de Luciano Spalletti et réaliser un bon parcours en Ligue des champions devenue une priorité. Problème majeur pour la Louve, son capitaine-emblème, Francesco Totti, n'est que l'ombre de lui-même et peine à retrouver sa condition physique. Et comme tout le jeu de la Roma passe par lui, ça ne flamboie plus tellement du côté du Stadio Olimpico depuis quelque temps.
"Totti doit être dans sa meilleure forme pour être déterminant face au Real. Je crois que la Roma peut très bien le faire, même s'ils devront résoudre quelques problèmes : Guti, qui peut être déterminant sur n'importe quelle action, et Van Nistelrooy, contre qui il faut être très attentif", a prévenu Fabio Capello, qui a entraîné les deux clubs, sur une radio romaine. Pour ne rien arranger, Aquilani et Panucci se seraient frité lors de l'entraînement du dimanche matin. "Ce n'était qu'une explication, les nerfs étaient tendus après le KO contre la Juve", a tenté de minimiser Spalletti, qui récupère le Brésilien Juan en défense centrale. Le Réal décimé Du côté du Real, en dépit d'une défaite face au Betis Séville (2-1), samedi, les résultats sont au rendez-vous. Mais les nombreux forfaits qui frappe les Madrilènes depuis le début de saison commencent à peser. Déjà privés de Christoph Metzelder (touché au pied), Pepe (cuisse droite), Javier Saviola (entorse du genou et de la cheville) et Wesley Sneijder (côte fracturée), Bernd Schuster a perdu Robinho (abdominaux) et Marcelo (mollet) contre le Betis et n'aura pas à réfléchir longtemps pour décider de son onze de départ.
En contre-partie, le technicien allemand enregistre le retour de Gabriel Heinze, le talisman de merengue (10 victoires et 3 nuls en 13 matchs avec l'Argentin), et Ruud van Nistelrooy, son principal atout offensif, qui a joué quelques minutes à Séville. Après 44 jours d'absence, le premier risque tout de même d'être un peu court physiquement. Mais Schuster n'a pas vraiment le choix. Liverpool en plein doute Dans les autres rencontres de la soirée, Liverpool reçoit l'Inter après sa dernière déroute face à Barnsley (1-2), équipe de D2 anglaise qui est venue s'imposer à Anfield en 8e de finale de la FA CUP. Eliminé des coupes nationales, à la rue en Premier League, les hommes de Rafael Benitez n'ont plus que la C1 pour sauver leur saison. L'Inter écrase lui tout sur son passage en Série A et espère en faire de même en Ligue des champions sur la pelouse des Reds. Qualifié surprise pour les 8e, l'Olympiakos reçoit de son côté une équipe de Chelsea qui a récupéré Frank Lampard et ses Africains (Drogba, Essien, Kalou, Mikel), tandis que Porto se déplace à Schalke. Le sommaire de la Ligue des champions


Après avoir déclaré vendredi dans L'Equipe qu'il pouvait vivre sans l'équipe de France ("Je n'y pense pas du tout. La seule chose à laquelle je pense, c'est mon club"), David Trezeguet a encore démontré sur le terrain qu'il n'était pas le moins en forme de nos attaquants internationaux. Auteur d'un doublé, dont une jolie reprise de volée, qui a permis à la Juventus de s'imposer à Livourne ((3-1), Trezegol occupe seul la tête du classement des buteurs en Série avec 15 unités. Un pavé dans la marre de Raymond Domenech à quelques jours de l'annonce de la liste des Bleus pour France - Espagne et France A' - RD Congo...
Les deux buts de Trezeguet : Mexès se ressaisit Autre joueur qui ne fait pas vraiment parti des préférés de coach Ray, même s'il lui est au moins régulièrement sélectionné, Philippe Mexès a livré un très bon match lors de la victoire de l' AS Rome sur Palerme (1-0), après son expulsion cette semaine en Coupe d'Italie. Le défenseur central fut un des meilleurs romains et a bien failli aggraver la marque en fin de match, mais sa reprise de la tête sur un centre de Cicinho a percuté le poteau adverse. Ludovic Giuly a lui passé la rencontre sur le banc. Anelka de gala Pour son troisième match sous ses nouvelles couleurs, Nicolas Anelka a été décisif pour Chelsea en inscrivant un but et en délivrant une passe décisive à Shawn Writh-Phillips lors de la victoire de Chelsea, avec Florent Malouda et Claude Makelele titulaires, sur Wigan (2-1), toujours en 16es de finale de la Cup. Antoine Sibierski a de son côté réduit le score en fin de match pour les Latics.
Lassana buteur Raillé pour son départ d'Arsenal en direction de Portsmouth, Lassana Diarra a trouvé ce qu'il cherchait : un gros salaire et du temps de jeu. En prime, le postulant à une place dans les 23 pour l'Euro 2008 a ouvert son compteur en égalisant face à Plymouth, en 16es de finale de la Cup, avant que Niko Krancjar ne donne l'avantage à Pompey. On verra en juin prochain si son calcul a été bon. En bref Les Frenchies fêtait sa seconde titularisation consécutive de la semaine. d'Arsenal (Gallas, Clichy, Flamini et Diaby titulaires), vainqueur de Newcastle (3-0), ont livré comme d'habitude une bonne prestation. Thierry Henry a lui été peu en vue avec Barcelone, tenu en échec à Bilbao (1-1), tandis que Lilian ThuramSébastien Frey n'a pas eu beaucoup de boulot dans les buts de la Fiorentina, qui s'est imposée à Empoli (2-0).


 En remportant leur match en retard comptant pour la 12e journée de la Série A, l' Inter Milan et l' AS Rome ont creusé l'écart sur la Juventus, leur principal poursuivant. Comme lors de la saison dernière, la course au titre pourrait donc se résumer à une lutte à deux. L'Inter, un centenaire en pleine forme A la veille de recevoir la Lazio, qui n'a pas tenu le choc hier à San Siro (3-0), l'entraîneur nerazzurro Roberto Mancini avait bien sûr pris les devants pour expliquer qu'une victoire de son équipe ne déciderait pas de l'issue du championnat. Une évidence mathématique qui n'enlève rien à l'impression de facilité qui se dégage des victoires de l'Inter, déjà vainqueur sans se forcer de la Fiorentina (2-0) ce week-end. Après 14 journées, il n'a toujours pas perdu le moindre match (10 victoires et 4 nuls) et peu s'appuyer sur la meilleure défense de la botte (8 buts encaissés). Cette année, la Juve est pourtant de retour en Série A, tandis que le Milan, la Fiorentina et la Lazio ont démarré la saison sans points de retard. L'Inter n'en continue pas moins de dominer les débats. Et même si la route vers le scudetto est encore longue, on voit mal qui va pouvoir empêcher le club lombard d'enchaîner son deuxième titre sur le terrain (après avoir récupéré celui des Turinois sur tapis vert) à l'occasion de son centenaire, qui sera célébré le 9 mars prochain. Mais Roberto Mancini est là pour calmer son monde : "La Roma n'abandonne pas. Je pense qu'il faudra se battre jusqu'au bout. C'est important d'avoir un avantage de 8 points sur le troisième (la Juventus), mais il est un peu tôt pour dire qu'on a creusé l'écart car la Roma est encore là et le championnat est encore long. N'oublions pas non plus que la Juventus ne joue pas de coupes." D'autant qu'Oliver Dacourt risque d'être indisponible pour le reste de la saison. "C'est un homme extraordinaire et un excellent joueur. Il va nous manquer", a commenté Mancini qui enregistre en revanche le retour de Marco Materazzi en défense. La Roma s'accroche Comme l'an passé, la seule équipe à tenir à peu près le rythme de l'Inter est donc l'AS Rome, qui a de son côté signé son troisième succès consécutif contre Cagliari grâce à un doublé de Taddei (2-0) et reste à trois longueurs du leader. La Louve a récupéré son capitaine Francesco Totti et n'a pas dit son dernier mot, malgré sa défaite à domicile contre l'Inter (1-4) et des points lâchés contre la Fiorentina (2-2) et la Juve (2-2) en septembre. Avec un effectif moins pléthorique que son adversaire, la Roma risque toutefois de souffrir sur la longueur, surtout si elle va loin en Ligue des champions.
Pour les lecteurs de la Gazzetta dello Sport, en tout cas, il ne fait guère de doute que le scudetto se jouera entre ces deux-là. Ils sont à peine à 30% à penser que la Juventus ou la Fiorentina ont encore une chance de déjouer les pronostics.


Habitué à donner des caviars à ses partenaires du Bayern, Franck Ribéry a cette fois été à la conclusion de l’unique but munichois sur le terrain de Bielefeld (1-0). Servi par Luca Toni, "Kaiser Franck" a effacé le portier d’adverse d’une feinte de frappe avant de marquer en angle fermé. Un succès qui permet au Bayern de conserver un point d’avance sur le Werder Brême en tête de la Bundesliga. Insulter par les fans locaux, "Scarface" ne pouvait pas apporter meilleur réponse. Frey comme un gardon Rayé pour sa bourde internationale contre l’Ukraine (2-2), Sébastien Frey n’en demeure pas moins impérial dans les buts de la Fiorentina. Le portier français a permis à son équipe de ne pas prendre une déculottée face à l’Inter (0-2), écœurant notamment Zlatan Ibrahimovic. French flair Bien que cette rubrique soit par définition empreinte d’un certain chauvinisme, comment ne pas souligner l’importance des Français d’Arsenal. En déplacement à Aston Avilla, les French Gunners ont à nouveau été décisif, à commencer par Mathieu Flamini, auteur de l’égalisation sur une superbe frappe du gauche (1-1), et Bakari Sagna, centreur sur la tête décisive d’Adebayor (2-1). En défense, William Gallas et Gaël Clichy ont été comme toujours impeccables, tandis que Lassana Diarra, titularisé en l’absence de Cesc Fabregas, a livré une prestation très convaincante. Giulyssimo Positionné en soutien de Mirko Vucinic, Ludovic Giuly a été un des grands artisans de la victoire de l’AS Rome devant l’Udinese (2-1), 4e de la Série A. Hyperactif, le lutin a offert plusieurs bons ballons à ses coéquipiers et a été l’origine des deux buts romains sur une première frappe déviée dans le but en deux temps par Juan puis une seconde mal repoussée par la défense adverse et reprise par Taddei.


Malgré l'enjeu d'un place en huitièmes de finale, les rencontres de mardi se sont globalement jouées sur un faux rythme, en dehors des matchs du groupe de Lyon. Ce qui n'a pas empêché l'AS Rome, l'Inter et Séville de rejoindre Man U et Arsenal dans le contingent des qualifiés.
Groupe F : La Roma déroule Pour rejoindre Manchester United, déjà qualifié, l'AS Rome devait s'imposer au Dynamo Kiev. Une tâche dont les joueurs de Luciano Spalletti se sont acquittés sans trembler (4-1). Menant 3-0 après 36 minutes de jeu, les partenaires de Ludovic Giuly, buteur, n'ont pas eu à forcer leur talent face à des Russes qui n'ont toujours pas pris le moindre point dans cette Ligue des champions. Christian Panucci et Mirko Vucinic, par deux fois, complètent la marque côté romain.
Man U a de son côté dominé le Sporting (2-1) à Old Trafford, grâce à des buts de Carlos Tevez et Cristiano Ronaldo, et ne pourra donc être rejoint en tête du groupe F. Les Portugais sont eux assurés de terminer à la 3e place synonyme de repêchage en coupe de l'UEFA. Le résumé de Dinamo Kiev - AS Roma : Groupe G : l'Inter sans se forcer Battu à l'aller en Turquie (0-1), l'Inter Milan n'a pas paru très revanchard pour la réception de Fenerbahçe. Sans se fouler, les Italiens sont toutefois parvenus à soigner le tableau d'affichage (3-0), avec notamment un but plein de malice de Zlatan Ibrahimovic.
Dans l'autre rencontre du groupe, la motivation n'était pas beaucoup plus présente, mais en s'offrant les trois points face au CSKA Moscou sur une tête de Farfan (1-0), le PSV n'affiche désormais plus qu'un point de retard sur Fenerbahçe et reste donc en course pour la seconde place qualificative pour les 8es de finale. Le résumé d'Inter - Fenerbahçe : Groupe F : Séville rejoint Arsenal Baladés lors de la première manche à l'Emirates (0-3, les Sévillans ont bien pris leur revanche sur Arsenal en l'emportant devant leur public (3-1) sur des buts de Keita, Luis Fabiano et Kanoute. Eduardo da Silva avait pourtant ouvert le score côté gunners, mais Wenger avait trop fait tourner son effectif pour pouvoir inquiéter le double vainqueur de la Coupe de l'UEFA qui s'offre une place dans le top 16 européen.
Pendant ce temps, le Slavia Prague et le Steaua Bucarest ont partagé les points (1-1). Le résume de Séville - Arsenal :


Le Barça, comme à l'entraînement Alors que l'OL a pu s'imposer face à Stuttgart, le Barça en a fait de même lors de la visite des Glasgow Rangers au Nou Camp (2-0). Archi-dominateurs, les Catalans ont planté deux pions, par Thierry Henry et Lionel Messi, et auraient pu aussi bien en mettre 5 ou 6 tant les Ecossais semblaient résignés à s'arc-bouter sur leur but. Mais l'essentiel est là pour la formation de Frank Rijkaard qui prend seule la tête du groupe E et n'a plus besoin que d'un petit point pour se qualifier, avant de se rendre à Gerland dans quinze jours. Man U qualifié Dans le groupe E, Manchester a poursuivi sa promenade de santé en étrillant le Dynamo Kiev et à Old Trafford (4-0) sur des buts de Gerard Piqué, Carlos Tevez, Wayne Rooney et Cristiano Ronaldo. Patrice Evra, à nouveau énorme sur le flanc gauche, a lui reçu les louanges de Sir Alex Ferguson, interviewé par Gérard Houllier pour Canal Plus, et les Red Devils ont officiellement décroché leur billet pour les huitièmes de finale de la compétition. L'AS Roma devra elle encore un peu cravacher pour rejoindre les Anglais. Toujours privée de Francesco Totti, la formation de Luciano Spalletti a livré une prestation plus que médiocre sur le terrain du Sporting et s'en tire miraculeusement avec un match nul obtenu grâce à une frappe de Pizarro déviée deux fois par la défense portugaise. L'Inter aux deux visages Mené 2-0 sur sa pelouse après une demi-heure de jeu, l' Inter Milan a eu le mérite de se ressaisir face au CSKA Moscou, décrochant au final une victoire logique (4-2), grâce à deux doublés de Zlatan Ibrahimovic et Esteban Cambiasso. Avec ce succès, les hommes de Mancini font un grand pas vers la qualification, en attendant de recevoir Fernerbahçe dans deux semaines. La tâche ne sera pas facile face au club turc qui s'est imposé comme la révélation de ce groupe G en dominant le PSV sur son terrain (2-0). La nouvelle équipe de Roberto Carlos pourrait donc atteindre les huitièmes de finale pour la première fois de son histoire. Arsenal en huitième Après leur brillante victoire 7-0 lors du match aller, les Gunners n'ont forcé leur talent sur la pelouse du Slavia Prague, se contentant d'un 0-0 insipide. Arsène Wenger avait massivement fait tourner son effectif, ceci expliquant cela, et devra donc faire un bon résultat face au FC Séville (vainqueur du Steaua Bucarest 2-0), lors de la prochaine journée, pour s'assurer la première place du groupe H.


Alors que le débat "Barcelone doit-il s'adapter à Henry" ou "Henry doit-il s'adapter à Barcelone " fait rage en Catalogne, le Français a eu la bonne idée d'ouvrir le score face au Betis Séville (3-0) sur... un service en profondeur d'Iniesta dans l'axe qui l'envoyait en duel avec le gardien. Preuve que le Barça peut mettre des ballons à Titi sans faire 36 000 passes au préalable. Avec 5 occasions de buts, l'ancien Gunner aurait toutefois pu soigner ses stats, notamment sur une frappe violente qui heurtait le premier poteau. Un brin poissard, c'est déjà la quatrième fois qu'il touche du bois en Liga cette saison.
Le calot de Pamarot Un peu oublié à Portsmouth, Noé Pamarot s'est rappelé à notre bon souvenir en ouvrant le score à Newcastle d'une mine de 30 mètres, pour une victoire finale des siens 4 buts à 1. Avec également un Sylvain Distin intraitable en défense, Pompey occupe désormais la 4e place de la Premier League. So French Les Français étaient à l'honneur samedi dans le choc de la Premier League qui opposait Arsenal à Manchester United (2-2). Outre le but égalisateur de William Gallas dans les arrêts de jeu, Bakari Sagna s'est illustré comme passeur décisif sur celui de Cesc Fabregas pour les Gunners. Côté Chelsea, Patrice Evra et Louis Saha, entré en cours de jeu, ont bien combiné sur le second pion des Blues, inscrit par Cristiano Ronaldo. Gaël Clichy a d'ailleurs livré un beau duel avec le Portugais. Le tout sous le regard de Raymond Domenech qui n'a en revanche pas vu Lassana Diarra, resté sur le banc.
Kapo surnage Auteur d'un doublé la semaine dernière, Olivier Kapo a inscrit son cinquième but de la saison, de la tête, en égalisant à un partout sur la pelouse d'Everton. Mais l'ancien Auxerrois n'a pu empêcher la déroute de son équipe qui encaissa deux buts en toute fin de match (1-3) et occupe la 14e place du classement. Giuly marque mais ne gagne pas Pour sa 7e titularisation en championnat avec l'AS Rome, Ludovic Giuly a répondu présent en ouvrant le score à Empoli sur un joli mouvement de la Louve. Mais ce 3e pion de la saison du lutin n'a pas suffit, la Roma, largement remaniée par Luciano Spalletti, laissant le club toscan revenir à 2-2 après avoir mené 2-0.


La Roma a fait respecter son rang en dominant la Lazio dans le derby romain au Stadio Olimpico. Favoris au coup d'envoi, les Giallorossi ont inscrit trois buts à une Lazio volontaire mais en cruel manque de talent. Mirko Vucinic et Mancini, buteur et passeur tous les deux, ont fait pencher la balance dans le camp romanisto, permettant aux Romains de conserver leur deuxième place derrière l' Inter de Milan, victorieux 4-1 du Genoa. Pluie de butsIl est loin le temps où les gros chocs du Calcio se terminaient par des 0-0 pourris avec 154 fautes au compteur. Pour ceux qui voient encore le football italien comme l'apologie du catenaccio, ce 129ème derby de l'histoire entre l'AS Rome et la Lazio est venu rappeler que ce n'est pas un hasard si le championnat de la botte est l'un des plus prolifiques. Le match à peine commencé, la Lazio ouvrait d'ailleurs déjà les hostilités. Plus agressive et cueillant à froid une Roma toujours orpheline de son capitaine Totti, les Biancolesti ne mettaient que douze minutes à ouvrir le score sur un enchaînement contrôle-frappe du gauche parfait de Rocchi (0-1). Vucinic encore décisifSûre de sa force, elle qui restait sur une victoire sur le terrain du Milan (0-1), la Roma ne prenait toutefois que sept minutes pour revenir à hauteur. Décisif depuis le début de son intérim, Vucinic venait ainsi conclure un magnifique mouvement collectif. Déjà à l'origine de l'action, Mancini redoublait les passes avec le Monténégrin avant que ce dernier ne se rattrape d'une occasion énorme tout juste gâchée en ajustant Ballotta de l'intérieur du pied (1-1, 19'). Assez loin de leurs standards de jeu habituels, les Romains se montraient toutefois supérieurs à une équipe laziale semble-t-il fatigué par son pressing initial. Procédant par accélérations dévastatrices, ils mettaient ainsi au supplice une défense adverse, il est vrai, bien souvent apathique. Comme sur le deuxième but, inscrit cette fois par Mancini. Le Brésilien eut ainsi tout le loisir de combiner en une-deux à l'entrée de la surface avec Mexès au milieu de cinq défenseurs, avant de crucifier Ballotta d'une volée puissante (2-1, 42'). Mancini fait le breakEn tête à la pause sans avoir été géniale, les Giallorossi faisait le break au début du deuxième acte. A la réception d'une fine remise en retourné de Vucinic se trouvait Perrotta qui lobait le pauvre gardien biancolesto, avant de propulser le ballon dans le but vide (3-1, 56'). Incapables de réagir, les hommes de Delio Rossi, s'en remettaient aux coups de pied arrêtés pour créer le danger sur la cage de Doni. Sur l'un d'eux, provoqué par Meghni, rentré à la mi-temps, Ledesma nettoyait la lucarne du gardien brésilien, redonnant un peu de suspense à la rencontre (3-2, 70'). Objectif titreMalgré ce coup fâcheux, et une propension trop nette à reculer, la Roma tint bon, manquant même de creuser l'écart sur deux actions menées par |