Football : le blog foot de Fluctuat.net
Fil d'actu : AS RomaFil Rss AS Roma
Tous les billets sur la "louve". Voir aussi la fiche de l'AS Rome

C1 : Bordeaux a rendez-vous

Posté par Edouard le 09.12.08 à 10:58 | tags : as roma, ligue des champions, bordeaux
Déjà assurés de disputer la Coupe de l'UEFA, les Girondins sont toujours en course pour une qualification en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Pour cela, il faudra tout de même battre l'AS Rome de Totti, qui carbure à nouveau et jouera de son côté la première place du groupe pendant que Chelsea accueille Cluj.

Un exploit sinon rien
Bordeaux n'a plus le choix. C'est vaincre la Roma ou adieu à la C1 et sa musique qui file des frissons. Pas une mince affaire, si l'on considère que la Louve est sortie de sa crise de début de saison et évoluera devant son public du Stadio Olimpico. Etre encore maîtres de leur destin à l'approche de la dernière journée de la phase de poule reste quoiqu'il arrive une belle performance pour les hommes de Laurent Blanc, dont on ne donnait pas cher de la peau après le tirage au sort. Autant de raison de tout donner ce soir en espérant que le brin de réussite qui a fui jusque-là les joueurs au maillot scapulaire soit cette fois de leur côté.

Pour se donner du baume au cœur, les Bordelais peuvent se rappeler du match aller (1-3), où ils avaient dominé les Italiens avant de sombrer suite à l'expulsion aussi bête que sévère de Henrique. Mais il faudra aussi s'attendre à une Roma moins prenable qu'à Chaban-Delmas et qui a enregistré le retour de son capitaine et maître à jouer Francesco Totti. Comme a prévenu Laurent Blanc, il ne faudra donc pas s'attendre à du football champagne de la part des Girondins : "Cela ne sert à rien de se jeter dans la gueule du loup pour prendre un contre et un but. Ce serait catastrophique. Il va falloir oser mais aussi éviter de se jeter à corps perdu pour marquer ce but. Le temps jouera pour nous si on arrive à rester à 0-0." Message reçu.

Les équipes probables :
Rome : Doni - Cassetti (ou Cicinho), Juan, Mexès, Riise (ou Panucci) - Taddei, De Rossi, Brighi (ou Perrotta)- Baptista, Vucinic (ou Menez) - Totti.
Bordeaux : Ramé - Chalmé, Planus, S. Diawara, Jurietti - Fernando, A. Diarra - Gouffran (ou Obertan), Gourcuff, Wendel - Chamakh.



Le week-end des Français de l'étranger : Henry enfin reconnu

Posté par Edouard le 08.12.08 à 11:45 | tags : chelsea, les français de l'étranger, fc barcelone, as roma
Auteur de son second triplé sous le maillot blaugrana, samedi face à Valence (4-0), Thierry Henry a vécu sa première véritable ovation au Nou Camp, puis dans la presse espagnole, près d'un an et demi après son arrivée en Catalogne. Une consécration tardive mais méritée pour le Français qui fait profil bas sur le côté gauche de l'attaque barcelonaise. Souvent pris pour cible par les éditorialistes et une partie du public, Titi a sans doute fini de manger son pain noir.

Thierry Henry, félicité ici par Eric Abidal, a sorti le grand jeu face à Valence (Sipa)

A nouveau excentré par l'entraîneur Pep Guardiola, qui avait positionné Lionel Messi dans l'axe en l'absence de Samuel Eto'o, a donc fait trembler les filets trois fois avec son légendaire plat du pied. Un pic de forme opportun à une semaine du clasico contre le Real Madrid et salué comme il se doit par son coach : "Sa position sur le terrain était parfaite. Il a fait preuve d'audace, il a rappelé qu'il était bien là. Je suis très heureux pour lui."


Menez impressionne
Plutôt discret depuis le début de la saison, Jérémy Menez a frappé un grand coup avec la Roma. Titularisé par Luciano Spalletti, l'ancien monégasque a multiplié les actions dangereuses, et surtout inscrit l'unique but de la victoire face au Chievo Verone (1-0) d'une superbe reprise de volée. L'entraîneur romain en a profité pour louer la "grande technique" du jeune espoir : "Il a vraiment le potentiel pour devenir un grand joueur. Je savais de quoi il était capable, même si je ne le pensais pas aussi décisif. J'attends maintenant de lui qu'il montre la même détermination à chaque match."

Anelka remarque
Muet lors des deux dernières journées, Nicolas Anelka a retrouvé le chemin des filets lors de la victoire de Chelsea sur le terrain de Bolton (2-0). Auteur de sa 99e réalisation en Premier League, la 13e cette saison, le Frenchie prend une avance confortable au classement des buteurs devant Cristiano Ronaldo, Amr Zaki, Jermaine Defoe et Robinho (8 buts).






C1 : Bordeaux 1-3 Roma : Quand ça veut pas...

Posté par Edouard le 02.10.08 à 11:11 | tags : as roma, bordeaux, ligue des champions
L'expulsion du Bordelais Henrique aura relancé une équipe romaine peu convaincante (Sipa)Dominateurs face à des Italiens apathiques, les Girondins auront maîtrisé le sujet en première période, ouvrant le score par un Yoann Gourcuff (18e) en grande forme. Mais l'expulsion de Henrique est venue chambouler les plans de Laurent Blanc et réveiller la Roma. Vucinic (64e) et Baptista (71e, 83e) n'en demandaient pas tant.

Gourcuff était au top
A Stamford Bridge, il y a quinze jours, Bordeaux avait expérimenté face à Chelsea ce qu'on appelle une défaite sans appel (0-4). Opposé à une des équipes les plus redoutables en Europe et tétanisé par l'enjeu, le FCGB s'était promis de tout donner la prochaine fois. Ce qu'il a fait pour la réception de l'AS Rome. Et plutôt habilement. Gros pressing étouffant les visiteurs, Gourcuff à la manœuvre pour mettre le feu dans la défense et une doublette d'ailiers Obertan - Jussiê pour écarter. Tout se déroulait parfaitement, au point que le néo-international français, décisif lors du dernier match des Bleus contre la Serbie (2-1), s'offre l'ouverture du score d'une frappe sèche hors de portée de Doni (1-0, 18e).

L'envie qui avait tant manqué face aux Blues étaient donc cette fois au rendez-vous. Et la Roma étant elle à côté de ses crampons, l'affaire sentait bon pour les Bordelais. Mais comme trop souvent en Ligue des champions, les formations françaises affichent une manque de concentration qui vient plomber les bonnes choses aperçues dans le jeu. Chauffé par ce vieux briscard de Panucci, le brésilien Henrique allait ainsi se faire expulser pour un coup de coude sur Perrotta (36e). Sans vraiment toucher l'Italien, certes. Mais ce geste stupide, qui plus est commis sur un coup franc en faveur de Bordeaux aux abords de la surface romaine, a bel et bien fait basculer le match. En prime, Jussiê quittait ses partenaires dans la même minute sur blessure.

La Roma se réveille
D'un niveau médiocre ce mercredi, la Roma aura mis le temps avant d'en profiter. Nerveux, les joueurs de Spalletti butait sur le bloc girondin et multipliait les fautes (4 cartons jaunes de la 55e à 61e). Mais dans la foulée des entrées de Baptista (51e) et Okaka (63e), un corner de De Rossi était repris de la tête par Vucinic, qui s'élevait au premier poteau devant Diawara et Valverde, sorti à contre-temps (1-1, 64e). Une fois le verrou sauté, l'issue était inévitable. Et Baptista se signalait d'un doublé, d'abord sur un coup franc au dessus du mur (71e), puis en reprenant un contre d'école mené par Vucinic et Taddei, qui envoyait le brésilien sur orbite d'un superbe centre sans contrôle (83e).

"Je trouve ce match encourageant", a tenté de positiver Blanc après la rencontre, avant d'appuyer là où ça fait mal. "Ce qui est en revanche décourageant, c'est que nous avons fait jeu égal avec la Roma, jusqu'aux deux faits de jeu et que nous avons concédé deux buts sur coups de pied arrêtés évitables." Sur le plan comptable, son équipe accuse donc le coup, avec zéro point au compteur, contre trois pour la Roma, et quatre pour Chelsea et Cluj, qui ont fait match nul en Roumanie (0-0). Une équipe qui démontre qu'en Ligue des champions, tout se passe d'abord dans la tête.

Bordeaux : Valverde - Chalmé, Henrique, Diawara, Jurietti (Gouffran, 78e) - Diarra - Fernando, Gourcuff, Jussiê (Wendel, 37e), Obertan (Planus, 40e)- Chamakh

AS Rome : Doni, Cicinho, Mexes, Panucci, Riise - De Rossi - Taddei, Perrotta, Aquilani (Okaka, 63e), Menez (Baptista, 51e) - Vucinic (Brighi, 84e).

Buts : Gourcuff (18e), Vucinic (64e), Baptista (71e, 83e)

Cartons jaunes : A. Diarra (30e), Panucci (55e), Taddei (57e), Baptista (60e), De Rossi (61e), Chalmé (74e)

Expulsion : Henrique (36e)

Illustration : L'expulsion du Bordelais Henrique aura relancé une équipe romaine peu convaincante (Sipa)



C1 : Marseille et Bordeaux face à leur destin

Posté par Edouard le 01.10.08 à 12:02 | tags : as roma, atletico, bordeaux, ligue des champions, om

Défaite quasi-interdite pour l'OM qui se rend mercredi à l'Atletico Madrid (Sipa)Battus lors de la première journée, respectivement par Liverpool au Vélodrome (1-2) et Chelsea à Stamford Bridge (0-4), Marseillais et Girondins ont l'occasion de se ressaisir face à deux équipes - L'Atletico Madrid et l'AS Roma - quelques peu diminuées. Encore faudra-t-il livrer un match probant pour en profiter.

Des adversaires prenables ?
Le tirage au sort des phases de poules de la Ligue des champions effectué en août dernier n'a pas été tendre avec les représentants français. Dans leur malheur, ils ont tout de même la chance que certains de leurs adversaires ne soient pas actuellement au top de leur forme. C'était le cas du Bayern, bousculé par l'OL (1-1) mardi. Ce sera encore celui de l'Atletico, qui a stoppé sa bonne série en tombant à domicile face au FC Séville ce week-end (0-1) et sera privé de Forlan, Simão, Maniche, Seitaridis et Pablo Ibáñez pour la réception de l'OM. Tandis que le prodige Agüero souffre des adducteurs. Dixième de la Série A et surprise par Cluj il y a deux semaines (1-2), la Roma est également dans le flou malgré son succès devant Bergame, dimanche (2-0). Elle devra se passer de Totti, Cassetti, Tonetto, Juan et Pizarro à Chaban-Demas.

Si la tache de Marseille et de Bordeaux ne sera pas aisée pour autant, il y a donc quelque chose à faire dans cette deuxième journée de Ligue des champions. De toute manière, ils n'ont plus vraiment le choix. Surtout les Olympiens pour qui toute défaite serait rédhibitoire. En cas de victoire des Colchoneros et de Liverpool qui reçoit le PSV, l'OM se retrouverait avec zéro point, à six longueurs des deux co-leaders. Un scénario qui plomberait déjà les espoirs de qualifications de la cité phocéenne. En reconduisant le 4-4-2 losange aligné au Mans (1-1), avec Ben Arfa derrière Valbuena et Niang, Eric Gerets ne s'interdit pas non plus de ramener les trois points du Vicente Calderon. "Ce qui m'intéresse c'est de voir une équipe qui n'a pas peur, qui cherche à jouer son jeu, sans tenir trop compte de l'adversaire", a expliqué le technicien belge, ajoutant que la force de l'Atletico "pourrait être aussi une force pour nous".

Les équipes probables :
Atletico Madrid : Franco - Perea, Heitinga, Ufjalusi, A. Lopez - Maxi Rodriguez, Raul Garcia, Assunçao, Miguel de las Cuevas - Agüero, Sinama-Pongolle.
Marseille : Mandanda - Bonnart, Zubar (ou Erbate), Hilton, Taiwo - Cana, Cheyrou - Ben Arfa, Ziani, Valbuena (ou Koné) - Niang

Méfiance pour Bordeaux
Bien qu'étrillés à Chelsea (0-4) pour leur entrée dans la compétition, les Girondins se retrouvent paradoxalement dans une bonne position grâce au faux pas initial de l'AS Rome. A condition bien sûr de s'imposer à domicile face aux Italiens, le minimum requis en Ligue des champions. Vu les dernières prestations des joueurs au maillot scapulaire, qui ont du mal enchaîner deux bonnes mi-temps et pêchent devant le but (8 buts en 9 matchs), on aurait tendance à se montrer sceptique. Mais la crise de confiance que traverse Bordeaux peut aussi très vite s'évanouir, car le talent est là.

Préoccupé par les prestations de son équipe, Laurent Blanc reste lui réaliste et devrait opter pour un milieu à cinq ("On n'est pas des rêveurs. Il nous faut prendre en compte les qualités de la Roma."). D'autant que la Louve, qui était repartie ravie de son dernier séjour en France, a l'ambition de faire un résultat à Chaban Delmas, malgré les déclarations d'usage de Luciano Spalletti sur le "grand potentiel" de Bordeaux. "Nous avons une équipe qui peut gagner ici", a prévenu le coach romain. "Nous avons perdu pas mal de joueurs depuis notre victoire à Lyon mais on les a tous remplacés et on est aussi fort aujourd'hui".

Les équipes probables :
Bordeaux : Valverde - Chalmé, Henrique, Diawara, Jurietti - Diarra - Fernando, Gourcuff, Cavenaghi (ou Jussiê), Wendel - Chamakh
AS Rome : Doni, Cicinho, Mexes, Panucci, Riise - De Rossi - Taddei, Perrotta, Aquilani, Menez - Vucinic.

Les autres rencontres de mercredi :
Anorthosis Famaguste - Panathinaikos
CFR Cluj-Napoca vs Chelsea
Inter Milan - Werder Bremen
Liverpool - PSV
Shakhtar Donetsk - Barcelona
Sporting - Basle




Buffon en veut plus

Posté par Edouard le 23.07.08 à 17:30 | tags : as roma, inter, juventus, mercato, milan ac, série a
En perte de vitesse depuis le scandale du calcio, le championnat d'Italie pourrait retrouver de son intérêt cette saison. Derrière l'Inter, désormais coaché par Jose Mourinho, et son dauphin la Roma, le Milan AC et la Juventus, les deux clubs les plus titrés de la Série A, se renforcent et comptent bien bousculer la hiérarchie établie depuis deux saisons.

En dépit d'un recrutement plutôt discret (arrivées de Poulsen et Amauri), la Juve pourrait notamment retrouver ses bonnes vieilles habitudes en championnat après avoir digéré son passage en Série B lors de la saison 2006-2007. "Maintenant l'Inter et la Roma ne sont plus seuls. On n'a pas réalisé de gros coups, mais de bons joueurs sont arrivés pour faire mieux que la troisième place du dernier championnat", note ainsi le portier bianconero Gianluigi Buffon dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport.

Apparemment débarrassé des problèmes de dos qui l'ont perturbé la saison dernière ("C'est du passé, je vais beaucoup mieux"), Gigi demeure toutefois prudent à l'heure d'émettre des pronostics : "Le favori, c'est Milan. Ils ne joueront pas la Ligue des champions et ils ont Ronaldinho." Ou comment la venue du Brésilien en Lombardie a transformé un mercato rossonero jugé jusque-là médiocre.

Il ne faudrait toutefois pas enterré le champion en titre, l'Inter Milan, qui sera encore plein d'ambitions sous les ordres du "Special One" Jose Mourinho et a enregistré l'arrivée d'Amantino Mancini ainsi que le retour d'Adriano. Du côté de la Roma, en revanche, on tarde à remplacer Mancini et Ludovic Giuly, même si les dernières rumeurs venant de la botte indiquent qu'Adrian Mutu pourrait rejoindre la ville éternelle pour 20 millions d'euros. En attendant, seul John Arne Riise, l'ex-patator de Liverpool, est venue grossir la colonne des arrivées.

Illustration : Gianluigi Buffon, qui célèbe ici la victoire de la Juventus sur l'Inter en mars 2008, nourrit plein d'espoirs pour la Vieille Dame (Sipa)



Coupe d'Italie : Mexès termine en beauté

Posté par Edouard le 26.05.08 à 11:37 | tags : as roma, inter

Mexès et Giuly terminent la saison avec un trophéeAvant de s'envoler pour Tignes rejoindre leurs petits camarades de l'équipe de France, le Romain Philippe Mexès et l'Intériste Patrick Vieira se sont affrontés samedi soir en finale de la Coupe d'Italie. Un duel qui a tourné à l'avantage du défenseur giallorosso, buteur et vainqueur du trophée pour la second année consécutive.

Petite revanche

Battue dans la course au titre de champion par l'Inter, qui a été sacré pour la troisième année consécutive, l'AS Roma s'est consolée en privant son rival du Nord d'un nouveau doublé Scudetto - Coppa Italia. Pour la 4e année consécutive, les deux formations se retrouvaient en finale de l'épreuve. Et après les deux succès de l'Inter, en 2005 et 2006, la Louve a donc rééquilibré les comptes et égale le record de la Juventus Turin, qui l'a remporté à neuf reprises dans son histoire.

L'an passé, la finale se jouait encore en match aller-retour, et l'Inter avait littéralement explosé à Rome (2-6). Cette fois, il n'y eut qu'un manche à disputer au Stadio Olimpico. Suffisant pour que les partenaires de Philippe Mexès démontrent une nouvelle fois qu'ils n'ont pas grand chose à envier au club de Milan. Le défenseur français, s'est en plus offert le luxe d'ouvrir le score en première période en reprenant de volée un corner de Pizarro au premier poteau.

Au terme d'un jolie action collective, Perrotta, servi par Vucinic, doublait la mise après la pause. Un avantage qui allait s'avérer décisif, malgré la réduction du score du jeune Vitor Pelé, 17 ans, qui aura été une des révélations intéristes de cette fin de saison. "Compliments à la Roma pour le grand match qu'ils ont livré", commentait Stankovic après la rencontre. "Nous avons gagné le Scudetto, ce qui était le plus important. C'est dommage, parce que nous voulions vraiment remporter la Coppa Italia, ce qu'on a pu voir sur le terrain."

Les deux équipes s'affronteront à nouveau après la trêve pour la Supercoupe d'Italie.

Les meilleurs moments de la finale :




Manchester 1 – 0 Roma : Man U a de la marge

Posté par Edouard le 09.04.08 à 23:12 | tags : as roma, ligue des champions, man u

Dominé au Stadio Olimpico à l'aller (0-2), l'AS Roma n'aura guère fait illusion à Old Trafford et encaisse une nouvelle défaite face à Manchester United (1-0) sur un but de Carlos Tevez (70e). Alex Ferguson avait pourtant aligné une équipe largement remanié, mais Daniele De Rossi a envoyé en tribune le penalty obtenu par Mancini en première période (30e), soulignant un peu plus l'absence de l'indispensable Francesco Totti. En demi-finale, les Red Devils retrouveront le FC Barcelone, vainqueur de Schalke (1-0). >>> Lire la suite.


 




C1 - Quart de finale : Manchester - Roma, le match en direct

Posté par Edouard le 09.04.08 à 21:47 | tags : as roma, ligue des champions, man u

 

Après leur défaite à domicile à l'aller, les Romains, toujours privés de Francesco Totti, se rendent à Old Trafford avec une mission impossible à accomplir : battre les Red Devils par au moins deux buts d'écart. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Manchester - Roma, c'est parti.


Composition des équipes :

Manchester United : Van der Sar - W. Brown, Pique, Rio Ferdinand, Silvestre - Carrick (O'Shea, 74e), Hargreaves, Anderson (G. Neville, 81e) - Park, Tevez, Giggs (Ronney, 74e).

AS Rome : Doni - Panucci, Mexès, Juan, Cassetti (Tonetto, 56e) - De Rossi, Pizarro (Giuly, 69e) - Taddei (Esposito, 81e), Perrotta, Mancini - Vucinic.

Pas mal de surprises dans le onze de MU, Alex Ferguson n'ayant pas hésité à se priver de Cristiano Ronaldo, Wayne Rooney et Paul Scholes, laissés sur le banc (ça sent la confiance dans les rangs anglais). En défense, Nemandja Vidic est donc absent, mais Rio Ferdinand tiendra sa place au côté de Pique, tandis que Patrice Evra laisse sa place à Michael Silvestre.

Côté italien, Luciano Spalletti a aligné sa meilleure équipe en l'absence de Francesco Totti, toujours blessé. A noter que Giuly débute sur le banc, à l'inverse de l'innamovible Philippe Mexès.

6e : Frappe du gauche un peu trop croisée de Park. Man U a pris les choses en main d'entrée. Dans la minute qui suit, Tevez alerte de la tête Doni.

10e : Owen Hagreaves, lancé par Carlos Tevez, manque son duel avec Doni qui stoppe sa frappe de la jambe. Les Romains subissent dans cette entame de match.

14e : Deux arrêts très propres de vand der Sar sur des tentatives de Vucinic et Mancini. Réaction timide de la part des Italiens.

Bien que Sir Alex ait aligné une équipe quasi bis, Manchester dégage beaucoup de sérénité et la Roma tarde à se mettre en place.

16e : Ryan Giggs, bien servi dans la surface, voit sa frappe repoussé par un Doni inspiré. ça chauffe.

23e : Long ballon pour Hargreaves qui contrôle joliment dans la surface mais se fait reprendre par la défense centrale romaine. Presque dans la foulée, Anderson alerte Doni d'une frappe à raz de terre du gauche.

29e : Grosse frappe de Mirko Vucinic repoussée par van der Sar, sur le ballon suivant, Mancini obtient un penalty pour une faute de Brown.

30e : De Rossi se charge d'exécuter la sentance mais dévisse sa frappe largement au dessus des buts de MU. La Roma laisse passer une énorme occasion de relancer le match, ça sent le sapin.

36e : Est-ce que quelqu'on souvient de la dernière fois que Mancini a dribllé quelqu'un ?

Malgré un onze largement remanié, Manchester United a réalisé une bonne entame de match face à des Romains échaudés par leur défaite du match aller et le souvenir du 7-1 de l'an passé. Les Giallorossi auraient toutefois pu relancer le suspens si De Rossi avait converti le penalty obtenu par Mancini et ont relevé la tête au fil des minutes. Une chance qu'il ne fallait pas laisser passer, à moins que la seconde période nous réserve un scénario fou ?


49e : Old Trafford entonne la Marseillaise en clin d'oeil à Eric Cantona, venu assister à la rencontre.

54e : Marco Cassetti retombe mal sur l'épaule et se tord de douleur. Match terminé pour le latéral romain ?

56e : Max Tonetto prend la place de Cassetti, qui ne peut pas continuer.

57e : Silvestre se jette bien pour contrer une reprise de Taddei. Sur le corner, van der Sar capte la tête de Juan. Un but va être marqué. Mais de quel côté ?

La rencontre se poursuit sur un rythme bizarre, Man U n'hésitant pas à laisser la possession de balle aux Romains. Mais l'heure de jeu est passée et ces derniers n'ont toujours pas marqué le butqui pourrait débloquer la situation.

69e : Moment érotique avec l'entrée de Ludovic Giuly à la place de Pizarro côté romain.

70e : Giuly n'aura pas eu le temps de toucher le ballon que Man U ouvre le score sur un centre d'Hargeaves repris d'une tête plongeante par Tevez ! La qualif' est pliée pour les Red Devils.


73e : Rooney et O'Shea entrent à la place de Giggs et Carrick. Toujours pas de repos pour Rio Ferdinand.

81e : Instant émotion : Gary Neville, blessé depuis près d'un an, remplace Anderson et récupère directement le brassard de capitaine.

89e : Park; lancé dans la surface, bute sur Doni. Le ballon file de peu au dessus des buts romains.




C1 : Un miracle pour la Roma

Posté par Edouard le 09.04.08 à 11:20 | tags : as roma, fc barcelone, ligue des champions, man u
C Ronaldo plutôt détendu à l'idée d'affronter la RomaBattus au Stadio Olimpico par Manchester United (0-2), l'AS Roma est condamné à un exploit improbable pour se hisser dans le dernier carré de la Ligue des champions. Toujours privé de Totti, l'entraîneur Luciano Spalletti ne veut pourtant pas baisser les bras.

La prière de Spalletti

A moins d'un tremblement de terre, une troisième équipe anglaise se qualifiera ce soir pour les demi-finales de la Ligue des champions. Avec deux buts d'avance et l'avantage jouer à domicile ce match retour, Man U a toutes les cartes en main pour éliminer des Romains qui n'ont pas encore effacé le 7-1 encaissé l'an dernier. Mais puisqu'en "sport rien n'est impossible", Spalletti et ses hommes veulent encore y croire.

"Nous allons devoir faire mine de rien pendant une heure, ne pas penser au résultat de l'aller. Et après une heure, on verra où en est le résultat. Si on part à l'abordage en tentant de marquer immédiatement un but, cela peut être contre-productif", prédit le coach giallorosso, rejoint par son défenseur Marco Cassetti : "Nous n'allons pas là-bas pour les regarder fêter leur qualification. Nous savons que nous affrontons une excellente équipe qui a un léger avantage (sic) mais nous ferons tout notre possible pour gagner le match et nous qualifier."

Sans son Talisman Francesco Totti, on voit tout de même mal comment la Louve pourrait inscrire au moins deux buts à Old Trafford, performance que seul Coventry a pu réaliser cette saison. Mais c'était en Carling Cup et face à l'équipe B (voire C) de United.

Barcelone in the dark

Dans l'autre quart de finale programmé ce mercredi, un Barça en plein doute accueille les Allemands de Schalke au Nou Camp avec un but d'avance (1-0 à l'aller). Pour des Catalans distancés en championnat, atteindre les demies de la C1 est une question de vie ou de mort. Et leur capitaine Carles Puyol espère que le public, qui les a conspué ce week-end face à Getafe (0-0), sera cette fois de leur côté : "Dimanche soir, les gens ont montré qu'ils n'étaient pas contents, mais nous ne l'étions pas non plus. Ça nous ferait plaisir que l'ambiance de ce soir, dans notre stade, soit la meilleure. Nous voulons donner du bonheur à nos supporters."




Roma 0 – 2 Manchester : Les Diables s’habillent en Prada

Posté par Edouard le 01.04.08 à 23:22 | tags : as roma, ligue des champions, man u
Après la leçon offensive du match retour à Old Trafford, l'an passé, Manchester United a donné un cours de réalisme et de maîtrise tactique aux Italiens devant leur public du Stadio Olimpico. Une tête puissante de Cristiano Ronaldo (39e), un but de renard de Wayne Rooney (66e). Les espoirs romains sont déjà quasi réduits à néant à l'issue de cette première manche où Francesco Totti aura cruellement fait défaut aux hommes de Luciano Spaletti, incapables de concrétiser leurs occasions et pris à leur propre piège. >>>Lire la suite.



C1 - Quart de finale : Roma - Manchester, le match en direct

Posté par Edouard le 01.04.08 à 22:27 | tags : as roma, ligue des champions, man u

Vucinic - C. Ronaldo, une belle histoire commence...Même privée de Francesco Totti, la Roma peut-elle prendre sa revanche sur Manchester United ? En attendant le retour à Old Trafford, qui avait été fatal aux Italiens l'an passé (1-7), le Stadio Olimpico accueille la première manche de ce quart de finale de la Ligue des champions. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Roma - Man U, c'est parti.


Composition des équipes :

Rome : Doni - Cassetti, Mexès, Panucci, Tonetto - De Rossi, Pizarro - Taddei, Aquilani, Mancini - Vucinic

Manchester United : van der Sar - Brown, Ferdinand, Vidic, Evra - Anderson, Carrick, C. Ronaldo, Scholes, Park - Rooney.

En l'absence de Totti, blessé, et de Perrotta, suspendu, Luciano Spaletti a opté pour un onze classique pour la Roma avec Aquilani au milieu de terrain et Vucinic en pointe. Philippe Mexès est bien sûr titulaire en défense centrale, et Ludovic Giuly sur le banc.

Côté Manchester, petite surprise avec la titularisation de Park sur l'aile gauche, Alex Ferguson ayant semble-t-il préféré ne pas prendre de risque avec Ryan Giggs. Annoncé incertain, Michael Carrick tient en revanche sa place dans le milieu de terrain à trois des Red Devils, qui évoluent avec une seule pointe, Rooney comme souvent en C1, et Cristiano Ronaldo à droite.


4e : Les premières minutes sont romaines, avec un gros pressing qui gène la relance mancunienne. Mais pas de véritables occasions à se mettre sous la dent pour l'instant.

10e : Park a pris le côté droit et évolue très bas en phase défensive. C. Ronaldo évolue lui souvent en pointe mais se balade bien sûr sur le flanc de l'attaque des Red Devils.

12e : Man U sort la tête de l'eau au fil des minutes, mais Park ne parvient pas à reprendre le centre de Patrice Evra.

15e : Bon travail de Vucinic pour Aquilani qui transmet à Mancini. Le Brésilien voit sa frappe contrée, le corner ne donne rien.

18e : Mancini en fait trop dans ses dribbles et gâche une nouvelle fois un mouvement de la Roma. Il a cru que Réveillère jouait à Manchester ?

24e : Evra centre retrait pour Scholes mais la frappe du rouquin est contrée par Mexès.

En l'absence de Totti, la Roma profite de la taille et des appels du très bon Vucinic pour pratiquer un jeu plus direct.

28e : Vucinic se retourne et frappe au but, mais son contrôle était un peu long et le ballon file au dessus des buts de van der Sar.

34e : Coup dur pour Manchester. Mal retombé après un duel aérien avec Taddei, Nemandja Vidic doit quitter ses partenaires. Il est remplacé par John O'Shea.

35e : Rio Ferdinand coupe superbement une contre-attaque de la Roma. C'était chaud pour Man U.

36e : D'après les commentateurs de Canal Plus, Raymond Domenech serait présent au Stade Olimpico. Pour superviser les Italiens ou Philippe Mexès ?

39e : Paul Scholes, servi dans la surface par Rooney, réalise un centre piqué repris de la tête par Cristiano Ronaldo, en pleine course, qui catapulte le ballon hors de portée de Doni. Avec ce 7e but en C1, le Portugais passe en tête du classement des buteurs de la Ligue des champions. Un pion qui conclut une préparation d'école de Man United.

42e : Joli contrôle de Vucinic dans la surface qui tente une frappe extérieur du droit en angle fermée. A côté. La Roma tente de réagir malgré ce coup dur, mais l'ouverture du score de Ronaldo va leur coûter cher.

45e+2 : Passements de jambe de Ronaldo, Pizarro ne résiste pas à l'envie de mettre un taquet au futur Ballon d'Or et prend le premier jaune du match. La Roma est frustrée.


Malgré une bonne entame de match et un Vucinic très présent, la Roma n'a pas réussi à faire la différence. Manchester United, bien en place, a de son côté attendue son heure. Elle est arrivée à la 39e sur un coup de boule magistrale de C. Ronaldo. Le fantôme de Totti plane sur cette première manche qui place déjà les Romains dos au mur avant même le déplacement à Old Trafford. Ce match fermé et tactique va-t-il se débloquer après la pause ?

46e : Pas de changement à la mi-temps, le match reprend.

50e : Vucinic décale Tonetto dans la surface qui frappe en force mais manque de peu le cadre de van der Sar.

51e : Centre tir de Tonetto claqué par van der Sar sous barre. Suite au corner, Panucci bénéficie d'une déviation de la tête pour s'ouvrir le but mais manque sa reprise du gauche.

54e : Faute de Mexès sur Ronaldo. Le Français écope d'un jaune.

55e : Hargeaves remplace Anderson. Le Brésilien de 19 ans aura encore livré une prestation solide.

Après une bonne entame de seconde période, la Roma se fait encore endormir par le rythme de Man U.

59e : Ludovic Giuly remplace un Taddei peu inspiré. Sur son premier ballon, Ludo s'illustre avec un centre dans la surface capté par van der Sar.

61e : Superbe parade de van der Sar sur un corner de Pizarro repris de la tête à bout portant de Vucinic.

66e : Long ballon au second poteau pour Park qui remet le ballon au centre de la tête. Doni se troue grave et permet à Wayne Rooney d'inscrire le second but de Manu U. Comme en première période, les Red Devils ont laissé les Romains maîtriser le ballon avant de planter leur banderille.

2-0 à l'extérieur, la qualification est quasi pliée pour les Anglais à moins d'une réaction italienne. Le Stadio Olimpico a pris un coup sur la casquette.

72e : Rome est au bord du KO sur une frappe de Michael Carrick, légèrement exter, qui fuit de peu le cadre.

84e : Carlos Tevez remplace un Wayne Rooney qui aura fait une énorme travail de replacement et inscrit le but du break. Attention pour la Roma, l'Apache va vouloir planter le troisième.

87e : Tevez tente effectivement d'alourdir la marque, mais sa frappe croisée est trop écrasée pour surprendre Doni.

90e: Centre de Tevez pour Ronaldo qui reprend de volée sans contrôle. ça passe au dessus des buts de Doni.

Grosse leçon de tactique et de réalisme de Manchester United qui a d'ores et déjà fait un grand pas vers la qualification en s'imposant 2-0 à l'extérieur. Le milieu de terrain des Red Devils, dirigé par Paul Scholes, aura posé beaucoup de soucis aux Italiens, et le talent offensif de Rooney et Ronaldo fait le reste. Les Romains, lourdement handicapés par l'absence de Totti, auront pourtant eu plusieurs occasions de but et pourront ruminer leur manque d'efficacité. Pas vraiment la revanche qu'on attendait sur les bords du Tibre.

Voir aussi : le compte-rendu de Roma - Manchester




C1 - Roma - Manchester : Louve on the beat

Posté par Edouard le 01.04.08 à 11:49 | tags : as roma, ligue des champions, man u
Atomisé l'an passé par Manchester United (2-1, 1-7), l'AS Roma recroise la route des Red Devils en quart de finale de la Ligue des champions. Mais si la Louve paraît mieux armée qu'en 2007, elle devra se passer de son capitaine-symbole Francesco Totti, touché ce week-end face à Cagliari, pour tenter de prendre sa revanche sur le leader de la Premier League. Et gérer, entre autres, le cas du stratosphérique Cristiano Ronaldo, auteur d'une saison époustouflante. >>> Lire la suite



Le week-end des Français de l'étranger : Giuly super sub

Posté par Edouard le 17.03.08 à 16:40 | tags : as roma, fc barcelone, inter, liga, premier league, série a
S'il éprouve encore quelques difficultés à s'imposer comme un titulaire indiscutable au sein de l'effectif de l'AS Roma, Ludovic Giuly a été un remplaçant efficace face au Milan AC, samedi dans le grand choc de la Série A (2-1). Entrée en jeu pour la dernière demi-heure, le Français a remis les deux équipes à égalité après l'ouverture du score de Kaka, en reprenant, certes avec réussite, un centre de Perrotta, avant que Mirko Vucinic ne donne la victoire aux Giallorossi.


Vieira a tout pris de la tête face à Palerme...Vieira sur la voie
Malheureusement pour Giuly et les Romains, l'Inter Milan, éliminé cette semaine de la C1 par Liverpool, n'a pas flanché face à Palerme (2-1). Et ce grâce à un Patrick Vieira énorme, qui a livré son premier gros match de la saison. Très actif, il a ouvert le score de la tête après un une-deux avec Ibrahimovic et manqué le doublé sur une frappe venue percuter la barre du portier adverse.


"Viera a été absent pendant près d'un an. Ce n'est pas facile pour un joueur de son gabarit de retrouver pleinement sa condition, mais il s'améliore de match en match. Il a très bien joué aujourd'hui, il a été décisif, comme le champion qu'il est", s'est félicité le coach nerazzurro Roberto Mancini après la rencontre.


Frey comme un gardon
Alors que l'AC Milan chutait au Stadio Olimpico, la Fiorentina en a profiter pour conforter sa 4e place en dominant le Genoa (3-1) avec un très bon Sébastien Frey qui, contrairement à Landreau, s'est parfaitement remis de sa boulette en équipe de France. Déjà décisif dans la semaine en Coupe de l'UEFA face à Everton, Frey a signé une "prestation retentissante", dixit la Gazzetta dello Sport qui dénombre cinq arrêts de grande classe de la part du Français.


Sinama "mets but"
Après s'être éteint entre la 2e et la 18e journée de la Liga, le bien nommé Florent Sinama-Pongolle ("Pon gol" pourrait se traduire par mets but en espagnol) n'en finit plus de planter depuis quelques semaines. Une bénédiction pour son club du Recreativo Huelva, en lutte pour le maintien et qui a ainsi pu disposé du Murcie, samedi (4-2), avec un doublé de son attaquant français, qualifié de "crack de la rencontre" par le quotidien AS. Le club andalou, qui restait sur un lourde claque reçue à Majorque (1-7), en avait bien besoin.


Henry remplaçant
Toujours dans le championnat d'Espagne, Thierry Henry a enduré le supplice d'une relégation sur le banc de touche malgré les absences conjuguées de Ronaldinho et Messi en attaque. Lancé à la 53e par Frank Rijkaard, TH n'en a pas moins réalisé une belle seconde mi-temps sur son aile gauche, offrant même le but du 2-1 à Samuel Eto'o au terme d'un joli débordement. Mais pas suffisant pour donner la victoire à un Barça alternatif qui a fini par concéder le nul sur la pelouse d'Almeria. Eric Abidal était lui titulaire, tout comme Lilian Thuram, trop court sur le corner repris victorieusement de la tête par Pulido.


Aliadière mange froid
Preuve qu'il n'y a pas que les ex-joueurs du PSG qui marque contre leur ancienne équipe, Jérémy Aliadière, attaquant arrivé à Arsenal à l'âge de 16 ans mais qui n'a jamais pu s'imposer en équipe première, a ouvert le score pour Middlesbrough sur la pelouse de l'Emirates Stadium. Un but qui fait très mal aux Gunners, même si Kolo Touré est parvenu à égaliser en fin de rencontre (1-1). Auteur de son 4e pion de la saison avec Boro, Aliadière n'en avait marqué qu'un en 29 matchs de Premier League avec le club londonien.




Ligue des Champions : Chocs en stock

Posté par Aurélien le 14.03.08 à 16:22 | tags : arsenal, as roma, chelsea, fc barcelone, ligue des champions, liverpool, man u

Le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des Champions a donc offert deux gros chocs : AS Rome - Manchester et Arsenal - Liverpool. Arsenal, tombeur du grand Milan AC au tour précédent, rencontre un adversaire à peu près identique, à savoir en difficulté en championnat et plus à l'aise sur la scène européenne. Mais le duel le plus alléchant reste évidemment  la revanche Rome - Man U.

 

Un passement de jambe sur le but je flambe...Rome- Manchester 2 : le retour
Qui a oublié ce mémorable 7-1 infligé par des mancuniens en feu à des romains pourtant pas ridicules ? L'Europe du foot s'était déjà réjouie de les voir se retrouver en phase de poule pour un résultat moins excitant (1-0 pour Manchester à Old Trafford, 1-1 à Rome). Cette fois-ci, le parallèle est obligatoire. Même stade de la compétition et même configuration que la saison dernière. D'où la satisfaction de Ken Ramsden, le secrétaire général de MU. "C'est un bon tirage pour nous. Je suis content d'être tombé sur une équipe du continent, qui nous a bien réussi par le passé Alex Ferguson sera content de jouer le retour à Old Trafford."

 

Manchester s'est débarrassé d'un club français (Lille l'année dernière, Lyon cette année) sans trembler et fait partie des favoris pour la victoire finale. L'AS Rome n'est pas parti favori contre le Real Madrid en 8es (comme contre Lyon en 2006/2007) et s'est qualifié avec la manière, au point de devenir un outsider sérieux. Le mimétisme est donc parfait.Un seul changement à constater : les deux équipes sont aujourd'hui encore plus fortes. Avec Carlos Tevez, Anderson et Nani, les Red Devils se sont constitués une armada offensive encore plus impressionante, tandis qu'avec Mirko Vucinic et Ludovic Guily, l'AS Rome possède une profondeur d'effectif intéressante qui lui offre des alternatives crédibles en cours de match. La perspective d'une revanche dans des conditions idoines devrait en tout cas ravir les joueurs italiens.

 

En avril, Wenger et Benitez vont avoir l'occasion de se croiserHundred percent english
L'autre gros choc sera donc 100% anglais. On s'y attendait vu la présence massive des clubs d'outre-Manche. C'est tombé sur Arsenal et Liverpool. Ce tirage ne plaît à aucune des deux équipes. "Nous espérions éviter une équipe anglaise. Mais statistiquement, il paraissait difficile d'éviter cela et c'est tombé sur nous", a ainsi déclaré Rick Parry, directeur général des Reds, présent à Nyon. Le directeur éxécutif des Gunners, Keith Edelman partage cet avis. "Nous aurions préféré un adversaire continental. En plus, Liverpool est une grande équipe, surtout dans cette compétition. Mais après notre performance contre le Milan, nous croyons être en mesure d'aller au bout."

 

Hasard du calendrier, les Gunners et les Reds s'affronteront 3 fois en 8 jours ! Les Londoniens les recevront en effet pour le compte de la Premier League le 5 avril, pile entre les deux matches de C1. Cette saison, les deux clubs ne se sont affrontés qu'une seule fois, à Anfield, avec comme résultat un score de parité (1-1). Si Liverpool a toujours du mal à battre ses rivaux en championnat, ils sont souvent intraitables sur la scène européenne, la preuve avec les éliminations de Chelsea par deux fois. Les Reds comptent une nouvelle fois sur la Ligue des Champions pour sauver une saison moyenne. Mais cette année, Arsenal se charge de dézinguer les spécialistes ès C1. Le Milan AC peut témoigner.

 

Pas le droit à l'erreur
Les deux autres quarts de finales sont donc moins sexys mais tout aussi intéressant. Fenerbahçe aura une carte à jouer face à Chelsea, véritable intermittent du spectacle cette saison. L'atmosphère formidable de leur stade, à faire passer Anfield pour le stade Louis II, pourra les transcender lors du match aller et, qui sait, leur offrir une petite marge avant le retour à Stamford Bridge. Quant au Barça, il est tout heureux de tomber sur la plus faible équipe du plateau des quarts. Vainqueur miraculeux de Porto, Schalke 04 envisage la double confrontation sans aucune pression. Habitué des joutes européennes, Lilian Thuram délivre une piqûre de rappel pour prévenir de tout triomphalisme. "Souvent, on juge les matches sur le papier et malheureusement, ce n'est pas là qu'ils se jouent. Je n'ai pas beaucoup de références sur Schalke 04, mais le danger serait justement de penser que tout sera plus facile pour nous. Nous avons deux matches à jouer. Nous verrons bien après si c'était un tirage facile". Réponse donc le 9 avril..




Real 1-2 Roma : Un triomphe à la romaine

Posté par Louis Laffitte le 06.03.08 à 00:47 | tags : as roma, ligue des champions, real madrid

Au bout d'un match retour parfaitement maîtrisé, l'AS Roma s'est logiquement imposé sur la pelouse du Real Madrid (2-1) se qualifiant ainsi pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. Mis sur orbite par une tête victorieuse de Taddei (0-1, 73'), mais rejoints sur un but hors-jeu de Raul (1-1, 75'), les Romains ont finalement parachevé leur triomphe dans les ultimes instants grâce à Vucinic (1-2, 90 + 2'), prouvant par la même qu'il faudra compter avec eux cette saison. Par contre, pour un Real éjecté du Top 8 européen pour la quatrième année de suite, les lendemains risquent d'être difficiles.

Le résumé complet de Real Madrid-Roma >>>




Real – Roma : Madrid en reconquête

Posté par Edouard le 05.03.08 à 13:14 | tags : as roma, ligue des champions, real madrid
Battus à l'aller (2-1), mais en ayant inscrit le si précieux but à l'extérieur, le Real Madrid est en ballottage légèrement favorable à l'heure de recevoir l'AS Rome au Santiago Bernabeu. Privés de Sergio Ramos, Sneijder, Robben et van Nistelrooy, les Merengue n'auront toutefois pas la tâche facile face à des Romains redoutables à l'extérieur.


Miguel Torres risque encore de souffrir face à Francesco TottiLa malédiction des huitièmes
Eliminés au stade des huitièmes de finale lors des trois dernières éditions de la C1 (par le Bayern, Arsenal et la Juventus), le Real Madrid a rendez-vous ce soir avec son illustre passé. Après avoir reconquis la Liga l'an passé sous la houlette de Fabio Capello, la Maison Blanche doit aujourd'hui se rappeler à son statut d'équipe la plus titrée (9 succès) dans la reine des compétitions de clubs. Problème, l'équipe qui se dresse sur son chemin nourrit elle aussi de grandes ambitions dans l'épreuve et possède un profil qui a de quoi inquiéter le leader du championnat d'Espagne.


Si Pepe fait son retour en défense centrale, tandis que Robinho est revenu en force le week-end dernier en inscrivant un doublé en vingt minutes sur le terrain du Recreativo Huelva, l'infirmerie madrilène n'a pas désempli avec le forfait confirmé de Ruud van Nistelrooy, auquel est venu s'ajouter celui d'Arjen Robben, découpé à Huelva par Quique Alvarez. Ajoutés à l'absence de Wesley Sneijder (côtes) et à la suspension de Sergio Ramos, ça fait beaucoup pour un Bernd Schuster qui n'aura une nouvelle guère le choix à l'heure de composer son onze de départ.


Rome en forme
En cas d'élimination, ce soir, le Real se souviendra qu'il raté l'occasion de prendre le large à l'aller, battu 1-2 au Stadio Olimpico après avoir le score par Raul. L'an dernier, déjà, les Merengue avaient mené 3-1 face au Bayern avant de concéder un but de van Bommel dans les dernières minutes qui allait s'avérer fatal au retour (2-1 pour les Allemands). Certes, le retour se joue cette fois au Bernabeu, mais la qualité des contre-attaques romaines n'augure rien de bon pour les Madrilènes.

"Un grand match de Robinho ne nous suffira pas", a prévenu Bernd Schuster en conférence de presse. "Ce sera une partie où l'équipe devra fonctionner quasi à la perfection pour passer. Ce genre de match se gagne où se perd sur des détails." Surtout face à une Roma actuellement en pleine possession de ses moyens, à l'image de son capitaine Francesco Totti et de son éclatante victoire sur Parme (4-0), ce week-end.




Les Français de l'étranger : Ribéry a du cran

Posté par Edouard le 28.02.08 à 13:00 | tags : as roma, bayern, bundesliga, inter, série a

Le boss du Bayern, c'est RibéryLa Ribéry dépendance du Bayern Munich ne s'est pas démentie ce mercredi en quart de finale de la Coupe d'Allemagne. Entré à la pause, Francky a, comme face à Hambourg (1-1) trois jours plus tôt, dynamité le jeu d'un Bayern peu inspiré face à son rival du Munich 1860 et inscrit un nouveau penalty en panenka, après celui réalisé devant le Werder, en Coupe de la Ligue. 


Alors que Luca Toni avait laissé ses partenaires en infériorité numérique (84e), Rib' a remis les deux équipes à dix en provoquant le second jaune de Benjamin Schwarz (111e), mais du attendre la fin des prolongations et un penalty généreusement accordé à Miroslav Klose (la faute semblait en dehors de la surface) pour débloquer la situation. Sa première transformation ayant été annulé, le Français s'est donc fendu d'un tir en feuille morte au centre du but qui a fait explosé l'Allianz Arena.


"On ne pouvait pas faire mieux en matière de suspens. La façon dont Ribéry a tiré ce penalty montre le sang-froid qu'il a", s'est félicité le manager général du Bayern Uli Hoeness après la rencontre. "Ribéry ouvre la voie vers le titre", peut on lire à la une Sport Bild (voir photo), qui souligne "la classe et l'assurance" du Franzose.


Viera et Mexes se neutralisent
Sous les yeux de Raymond Domenech, Philippe Mexès a réalisé une grosse prestation au sein de la défense centrale de l'AS Roma, qui se déplaçait à l'Inter (1-1) dans le grand choc de la Série A. Alors que Francesco Totti avait ouvert le score, le Francese a malheureusement écopé de deux cartons jaunes coup sur coup (83e, 84e), dont un second très sévère sur un duel avec Crespo. Dans la foulée, Javier Zanetti égalisait pour les Nerazzurro (88e). "Un joli coup de pouce à l'Inter", a ironisé le capitaine romain. Autre bonne nouvelle pour les Bleus, Patrick Vieira semble avoir retrouvé le rythme.




Série A - Inter 1-1 Roma : Zanetti sauve l'Inter

Posté par Louis Laffitte le 28.02.08 à 00:49 | tags : as roma, inter, série a

Grâce à un but de son capitaine Javier Zanetti en toute fin de match, l'Inter de Milan a obtenu le nul sur sa pelouse face à la Roma (1-1) et ainsi préservée ses neuf points d'avance en tête de la Série A. Rien ne semble plus pouvoir arrêter les hommes de Roberto Mancini sur la route d 'un troisième sacre consécutif.


La marque des grands
On appelle ça communément la force des grandes équipes. Cette fameuse faculté de se sortir de toutes les situations, même les plus compromises. Une fois encore, l'Inter de Milan, poussé dans ses derniers retranchements, a trouvé les ressources pour préserver son invincibilité en Série A cette saison.

Et maintenant que le titre est presque (déjà) en poche, restent aux troupes de Massimo Moratti de relever le défi de terminer ce championnat sans défaite au compteur. Pour cela, il faudra tout de même être bien meilleur que face aux Romains.

Car dans cette « finale » de la Série A, c'est bien la Roma qui a longtemps montré que la meilleure équipe du moment en Italie, c'était elle. Et qu'elle était une grande équipe, elle aussi.

Mancini le sait d'ailleurs ; lui qui, confronté à un casse-tête en raison des absences d'Ibrahimovic et Cruz, avait choisi d'aligner un prudent 4-5-1 pour faire face à la fougue d'une équipe dont on ne salue que trop peu l'immense qualité de jeu.

La réponse de Totti

L'entame lui donnait raison, les hommes de Luciano Spaletti, le pied sur le ballon, dictant à leur guise le tempo de la rencontre. Seule la dernière passe éludait alors encore les coéquipiers de Francesco Totti pour concrétiser leur domination (Totti 5', Cassetti 15').

Il suffisait pourtant de peu de choses à l'Inter pour se montrer elle aussi dangereuse. Une touche longue de Maicon, un centre volleyé de Vieira et une reprise acrobatique de Crespo par exemple. Mais l'action, immaculée, mourait sur le poteau d'un Doni battu avant de longer la ligne sans rentrer (18').

L'avertissement était clair. Les Romains l'entendirent, et Totti, constamment conspué, se chargeait alors de rappeler aux spectateurs de San Siro que cette pelouse était bien son jardin. Sur un centre parfait de la gauche de Tonetto, le capitaine résistait à la charge de Burdisso et expédiait une demi-volée aussi chirurgicale que magique au ras du poteau d'un César pantois (0-1, 38').

L'Inter à dix
Forcé de changer son fusil d'épaule, Mancini lançait Suazo à la place de Stankovic, transparent, au retour des vestiaires. Mais la Roma, à l'image d'un Mexès impérial en défense, résistait tranquillement aux offensives d'une Inter à court d'idées.

Les gamins Balotelli (58'), puis Pelé (61') renforçaient alors les rangs milanais mais rien n'y faisaient. Pire, Maxwell se tordait la cheville gauche et quittait la pelouse, laissant ses partenaires à dix avec rien moins qu'une montagne à gravir (65').

Une montagne oui, mais on l'a dit les grandes équipes ont ce petit truc en plus. Une bonne étoile. Celle de l'Inter a souvent pris la forme d'un arbitre ces dernières semaines. Et dans un premier temps, c'est bien Mr Rosetti qui aura remis les champions en titre dans le match.

Zanetti, le sauveur
Alors que la Roma venait de rater plusieurs fois la balle de break (67', 71', 73', 75') et que son emprise sur le match était totale, Mexès était expulsé après deux cartons récoltés en trois minutes (84').

Si le premier ne souffre aucune contestation, le Français ayant voulu jouer au plus malin en "coupant" le terrain alors qu'il regagnait la ligne médiane après une sortie sur blessure, le second sortit bien vite de la poche de l'homme en jaune fluo alors que la faute sur Crespo était bien inexistante.

Déstabilisée, la Roma lâchait alors sa proie et l'Inter, dans un dernier sursaut, lançait ses dernières forces dans la bataille. Doni sauvait les siens d'une claquette magistrale sur une tête de Crespo (87'), mais le portier brésilien devait finalement s'incliner sur une volée superbe de Zanetti qui offrait l'égalisation aux siens (88'). San Siro pouvait alors entrer en fusion, les supporters fêtant justement ce but comme la promesse de rester pour une année encore les Rois d'Italie.




Inter - Roma : Nouveau record pour Totti, dernière chance pour la Louve

Posté par Edouard le 27.02.08 à 13:35 | tags : as roma, foot en vidéos, inter, série a
Totti célébrant son 200e but pour la Louve avec des bambini romainsAvec 9 points de retard sur le leader intériste, l'AS Roma n'a d'autre choix que de s'imposer ce mercredi à San Siro (20h45 sur Canal Plus Sport) pour rester en course pour le Scudetto. Pour le capitaine romain Francesco Totti, qui deviendra le joueur le plus capé de la Louve en Série A, ce sera quoiqu'il arrive un grand jour.

 

Le cœur de Rome
Déjà meilleur buteur de l'histoire de la Roma (200 buts à ce jour) et recordman du nombre d'apparitions sous le maillot giallorosso toutes compétitions confondues, Francesco Totti s'apprête à devenir le joueur le plus capé de la Louve en Série A devant le mythique Giacomo Losi (386 matchs entre 1955 et 1969), surnommé à l'époque le "cœur de Rome". Un attribut qui va tout aussi bien à l'actuel capitano, déjà détenteur de neuf records (voir ci-dessous) pour le compte de son club de toujours.

 

La fête de Totti serait encore plus belle si l'AS Rome parvient comme l'an dernier (3-1 à San Siro) à mettre un terme à l'invincibilité de l'Inter. Un résultat impératif pour rêver encore au titre, et qui pourrait se concrétiser après les fissures apparues en Ligue des champions (défaite 2-0 à Liverpool après l'expulsion de Materazzi, états d'âmes de Vieira...) et le forfait annoncé de Zlatan Ibrahimovic. Et comme la Roma avait écrasé l'Inter lors de la finale de la Coupe d'Italie 2007 (6-2 au Stadio Olimpico, 1-2 à San Siro) et que Totti a l'habitude de briller face aux Nerazzurri...

 

Même en cas de victoire romaine, le Scudetto serait toutefois loin d'être relancé. Les supporters de la Roma n'ont d'ailleurs pas l'air d'y croire vraiment et considèrent à 90% (selon un sondage du site officiel) que le match le plus important du club se jouera mercredi prochain face au Real Madrid, en huitièmes de finale de la Ligue des champions.

 

Les records de Francesco Totti sous le maillot de l'AS Rome :

Matchs disputés toutes compétitions confondues (495)
Nombre de buts marqués toutes compétitions confondues (200)
Nombre de matchs de Coupes d'Europe (65)
Nombre de buts marqués en Série A (161)
Nombre de buts marqués en Coupes d'Europe (22)
Nombre de sélections en équipe d'Italie (58)
Nombre de buts marqués en sélection (9)
Nombre de buts inscrits sur penalty (44)
Nombre de derbys disputés face à la Laio (23)

 

Le lob de Francesco Totti inscrit en 2005 face à l'Inter :




Roma - Real : La Louve s'était déguisée en agneau

Posté par Edouard le 19.02.08 à 22:49 | tags : as roma, ligue des champions, real madrid

Menée rapidement sur un but malicieux de Raul (9e) et dominée dans la possession de balle, l'AS Roma a sauvé les meubles en s'imposant face au Real Madrid dans ce huitième de finale aller de Ligue des champions. Les partenaires de Francesco Totti ont fait parler leur réalisme et leur sens tactique pour revenir au score par Pizarro (25e) et reprendre l'avantage grâce à Mancini après la pause (58e). Un court succès qu'il faudra défendre ardemment dans quinze jours au Bernabeu. Le résumé complet de Roma - Real

 

Dans les autres rencontres de la soirée, Liverpool s'est imposé devant l'Inter (2-0), réduit à dix après l'expulsion de Marco Materazzi, Chelsea a ramené le nul de l'Olympiakos (0-0) et Porto s'est incliné sur la pelouse de Schalke (0-1).

 

Bourreau de Lyon l'an passé, Mancini a cette fois fait mal au Real en inscrivant le but victorieux de la Roma - crédit : Panoramic



LdC - 8es de finale : Roma - Real, chacun ses problèmes

Posté par Edouard le 18.02.08 à 17:51 | tags : as roma, ligue des champions, real madrid
En attendant Lyon - Manchester United, mercredi (20h45 en direct sur TF1), la Ligue des champions passe aux choses sérieuses dès ce mardi avec le choc AS Rome - Real Madrid. Une affiche toutefois ternie par la mauvaise passe de la bande à Totti et la cascade de blessure qui s'est abattu sur les Merengue.

  

Casillas - Totti, des retrouvailles qui promettent - crédit : PanoramicLa clé Totti
En s'inclinant à Turin face à la Juventus (1-0), la Roma n'a pas préparé au mieux son rendez-vous européen avec le Real. Avec 11 points de retard sur l'Inter, le titre est quasi foutu pour les hommes de Luciano Spalletti et réaliser un bon parcours en Ligue des champions devenue une priorité. Problème majeur pour la Louve, son capitaine-emblème, Francesco Totti, n'est que l'ombre de lui-même et peine à retrouver sa condition physique. Et comme tout le jeu de la Roma passe par lui, ça ne flamboie plus tellement du côté du Stadio Olimpico depuis quelque temps.

 

"Totti doit être dans sa meilleure forme pour être déterminant face au Real. Je crois que la Roma peut très bien le faire, même s'ils devront résoudre quelques problèmes : Guti, qui peut être déterminant sur n'importe quelle action, et Van Nistelrooy, contre qui il faut être très attentif", a prévenu Fabio Capello, qui a entraîné les deux clubs, sur une radio romaine. Pour ne rien arranger, Aquilani et Panucci se seraient frité lors de l'entraînement du dimanche matin. "Ce n'était qu'une explication, les nerfs étaient tendus après le KO contre la Juve", a tenté de minimiser Spalletti, qui récupère le Brésilien Juan en défense centrale.

 

Schuster pourra compter sur le retour d'Heinze - crédit : PanoramicLe Réal décimé
Du côté du Real, en dépit d'une défaite face au Betis Séville (2-1), samedi, les résultats sont au rendez-vous. Mais les nombreux forfaits qui frappe les Madrilènes depuis le début de saison commencent à peser. Déjà privés de Christoph Metzelder (touché au pied), Pepe (cuisse droite), Javier Saviola (entorse du genou et de la cheville) et Wesley Sneijder (côte fracturée), Bernd Schuster a perdu Robinho (abdominaux) et Marcelo (mollet) contre le Betis et n'aura pas à réfléchir longtemps pour décider de son onze de départ.

 

En contre-partie, le technicien allemand enregistre le retour de Gabriel Heinze, le talisman de merengue (10 victoires et 3 nuls en 13 matchs avec l'Argentin), et Ruud van Nistelrooy, son principal atout offensif, qui a joué quelques minutes à Séville. Après 44 jours d'absence, le premier risque tout de même d'être un peu court physiquement. Mais Schuster n'a pas vraiment le choix.

 

Liverpool en plein doute
Dans les autres rencontres de la soirée, Liverpool reçoit l'Inter après sa dernière déroute face à Barnsley (1-2), équipe de D2 anglaise qui est venue s'imposer à Anfield en 8e de finale de la FA CUP. Eliminé des coupes nationales, à la rue en Premier League, les hommes de Rafael Benitez n'ont plus que la C1 pour sauver leur saison. L'Inter écrase lui tout sur son passage en Série A et espère en faire de même en Ligue des champions sur la pelouse des Reds. Qualifié surprise pour les 8e, l'Olympiakos reçoit de son côté une équipe de Chelsea qui a récupéré Frank Lampard et ses Africains (Drogba, Essien, Kalou, Mikel), tandis que Porto se déplace à Schalke.

 

Le sommaire de la Ligue des champions




Le week-end des Français de l'étranger : Trezeguet, toujours

Posté par Edouard le 28.01.08 à 12:50 | tags : as roma, chelsea, juventus, premier league, série a

Après avoir déclaré vendredi dans L'Equipe qu'il pouvait vivre sans l'équipe de France ("Je n'y pense pas du tout. La seule chose à laquelle je pense, c'est mon club"), David Trezeguet a encore démontré sur le terrain qu'il n'était pas le moins en forme de nos attaquants internationaux. Auteur d'un doublé, dont une jolie reprise de volée, qui a permis à la Juventus de s'imposer à Livourne ((3-1), Trezegol occupe seul la tête du classement des buteurs en Série avec 15 unités. Un pavé dans la marre de Raymond Domenech à quelques jours de l'annonce de la liste des Bleus pour France - Espagne et France A' - RD Congo...

 

Les deux buts de Trezeguet :



 
Mexès se ressaisit
Autre joueur qui ne fait pas vraiment parti des préférés de coach Ray, même s'il lui est au moins régulièrement sélectionné, Philippe Mexès a livré un très bon match lors de la victoire de l'AS Rome sur Palerme (1-0), après son expulsion cette semaine en Coupe d'Italie. Le défenseur central fut un des meilleurs romains et a bien failli aggraver la marque en fin de match, mais sa reprise de la tête sur un centre de Cicinho a percuté le poteau adverse. Ludovic Giuly a lui passé la rencontre sur le banc.

 

Anelka de gala
Pour son troisième match sous ses nouvelles couleurs, Nicolas Anelka a été décisif pour Chelsea en inscrivant un but et en délivrant une passe décisive à Shawn Writh-Phillips lors de la victoire de Chelsea, avec Florent Malouda et Claude Makelele titulaires, sur Wigan (2-1), toujours en 16es de finale de la Cup. Antoine Sibierski a de son côté réduit le score en fin de match pour les Latics.

 

Lassana buteur
Raillé pour son départ d'Arsenal en direction de Portsmouth, Lassana Diarra a trouvé ce qu'il cherchait : un gros salaire et du temps de jeu. En prime, le postulant à une place dans les 23 pour l'Euro 2008 a ouvert son compteur en égalisant face à Plymouth, en 16es de finale de la Cup, avant que Niko Krancjar ne donne l'avantage à Pompey. On verra en juin prochain si son calcul a été bon.

 

En bref
Les Frenchies fêtait sa seconde titularisation consécutive de la semaine. d'Arsenal (Gallas, Clichy, Flamini et Diaby titulaires), vainqueur de Newcastle (3-0), ont livré comme d'habitude une bonne prestation. Thierry Henry a lui été peu en vue avec Barcelone, tenu en échec à Bilbao (1-1), tandis que Lilian ThuramSébastien Frey n'a pas eu beaucoup de boulot dans les buts de la Fiorentina, qui s'est imposée à Empoli (2-0).




Qui peut arrêter l'Inter et la Roma ?

Posté par Edouard le 06.12.07 à 13:08 | tags : as roma, inter, série a
L'Inter de Roberto Mancini vogue vers un nouveau scudettoEn remportant leur match en retard comptant pour la 12e journée de la Série A, l'Inter Milan et l'AS Rome ont creusé l'écart sur la Juventus, leur principal poursuivant. Comme lors de la saison dernière, la course au titre pourrait donc se résumer à une lutte à deux.

 

L'Inter, un centenaire en pleine forme
A la veille de recevoir la Lazio, qui n'a pas tenu le choc hier à San Siro (3-0), l'entraîneur nerazzurro Roberto Mancini avait bien sûr pris les devants pour expliquer qu'une victoire de son équipe ne déciderait pas de l'issue du championnat. Une évidence mathématique qui n'enlève rien à l'impression de facilité qui se dégage des victoires de l'Inter, déjà vainqueur sans se forcer de la Fiorentina (2-0) ce week-end. Après 14 journées, il n'a toujours pas perdu le moindre match (10 victoires et 4 nuls) et peu s'appuyer sur la meilleure défense de la botte (8 buts encaissés).

 

Cette année, la Juve est pourtant de retour en Série A, tandis que le Milan, la Fiorentina et la Lazio ont démarré la saison sans points de retard. L'Inter n'en continue pas moins de dominer les débats. Et même si la route vers le scudetto est encore longue, on voit mal qui va pouvoir empêcher le club lombard d'enchaîner son deuxième titre sur le terrain (après avoir récupéré celui des Turinois sur tapis vert) à l'occasion de son centenaire, qui sera célébré le 9 mars prochain.

 

Mais Roberto Mancini est là pour calmer son monde : "La Roma n'abandonne pas. Je pense qu'il faudra se battre jusqu'au bout. C'est important d'avoir un avantage de 8 points sur le troisième (la Juventus), mais il est un peu tôt pour dire qu'on a creusé l'écart car la Roma est encore là et le championnat est encore long. N'oublions pas non plus que la Juventus ne joue pas de coupes." D'autant qu'Oliver Dacourt risque d'être indisponible pour le reste de la saison. "C'est un homme extraordinaire et un excellent joueur. Il va nous manquer", a commenté Mancini qui enregistre en revanche le retour de Marco Materazzi en défense.

 

Comme l'an passé, la Roma de Mexès est à la lutte avec l'InterLa Roma s'accroche
Comme l'an passé, la seule équipe à tenir à peu près le rythme de l'Inter est donc l'AS Rome, qui a de son côté signé son troisième succès consécutif contre Cagliari grâce à un doublé de Taddei (2-0) et reste à trois longueurs du leader. La Louve a récupéré son capitaine Francesco Totti et n'a pas dit son dernier mot, malgré sa défaite à domicile contre l'Inter (1-4) et des points lâchés contre la Fiorentina (2-2) et la Juve (2-2) en septembre. Avec un effectif moins pléthorique que son adversaire, la Roma risque toutefois de souffrir sur la longueur, surtout si elle va loin en Ligue des champions.

 

Pour les lecteurs de la Gazzetta dello Sport, en tout cas, il ne fait guère de doute que le scudetto se jouera entre ces deux-là. Ils sont à peine à 30% à penser que la Juventus ou la Fiorentina ont encore une chance de déjouer les pronostics.




Le week-end des Français de l’étranger : Wunder Ribéry

Habitué à donner des caviars à ses partenaires du Bayern, Franck Ribéry a cette fois été à la conclusion de l’unique but munichois sur le terrain de Bielefeld (1-0). Servi par Luca Toni, "Kaiser Franck" a effacé le portier d’adverse d’une feinte de frappe avant de marquer en angle fermé. Un succès qui permet au Bayern de conserver un point d’avance sur le Werder Brême en tête de la Bundesliga. Insulter par les fans locaux, "Scarface" ne pouvait pas apporter meilleur réponse.

 
Frey comme un gardon
Rayé pour sa bourde internationale contre l’Ukraine (2-2), Sébastien Frey n’en demeure pas moins impérial dans les buts de la Fiorentina. Le portier français a permis à son équipe de ne pas prendre une déculottée face à l’Inter (0-2), écœurant notamment Zlatan Ibrahimovic.

 

French flair
Bien que cette rubrique soit par définition empreinte d’un certain chauvinisme, comment ne pas souligner l’importance des Français d’Arsenal. En déplacement à Aston Avilla, les French Gunners ont à nouveau été décisif, à commencer par Mathieu Flamini, auteur de l’égalisation sur une superbe frappe du gauche (1-1), et Bakari Sagna, centreur sur la tête décisive d’Adebayor (2-1). En défense, William Gallas et Gaël Clichy ont été comme toujours impeccables, tandis que Lassana Diarra, titularisé en l’absence de Cesc Fabregas, a livré une prestation très convaincante.

 

Giulyssimo
Positionné en soutien de Mirko Vucinic, Ludovic Giuly a été un des grands artisans de la victoire de l’AS Rome devant l’Udinese (2-1), 4e de la Série A. Hyperactif, le lutin a offert plusieurs bons ballons à ses coéquipiers et a été l’origine des deux buts romains sur une première frappe déviée dans le but en deux temps par Juan puis une seconde mal repoussée par la défense adverse et reprise par Taddei.




C1 - 5e journée : Ça passe pour la Roma, l'Inter et Séville.

Posté par Edouard le 28.11.07 à 11:13 | tags : arsenal, as roma, inter, ligue des champions, man u
Malgré l'enjeu d'un place en huitièmes de finale, les rencontres de mardi se sont globalement jouées sur un faux rythme, en dehors des matchs du groupe de Lyon. Ce qui n'a pas empêché l'AS Rome, l'Inter et Séville de rejoindre Man U et Arsenal dans le contingent des qualifiés.


Giuly, buteur, et l'AS Rome ont décroché leur billet pour les 8esGroupe F : La Roma déroule
Pour rejoindre Manchester United, déjà qualifié, l'AS Rome devait s'imposer au Dynamo Kiev. Une tâche dont les joueurs de Luciano Spalletti se sont acquittés sans trembler (4-1). Menant 3-0 après 36 minutes de jeu, les partenaires de Ludovic Giuly, buteur, n'ont pas eu à forcer leur talent face à des Russes qui n'ont toujours pas pris le moindre point dans cette Ligue des champions. Christian Panucci et Mirko Vucinic, par deux fois, complètent la marque côté romain.

 

Man U a de son côté dominé le Sporting (2-1) à Old Trafford, grâce à des buts de Carlos Tevez et Cristiano Ronaldo, et ne pourra donc être rejoint en tête du groupe F. Les Portugais sont eux assurés de terminer à la 3e place synonyme de repêchage en coupe de l'UEFA.

 

Le résumé de Dinamo Kiev - AS Roma :



Zlatan, un joueur qui a du nezGroupe G : l'Inter sans se forcer
Battu à l'aller en Turquie (0-1), l'Inter Milan n'a pas paru très revanchard pour la réception de Fenerbahçe. Sans se fouler, les Italiens sont toutefois parvenus à soigner le tableau d'affichage (3-0), avec notamment un but plein de malice de Zlatan Ibrahimovic.

 

Dans l'autre rencontre du groupe, la motivation n'était pas beaucoup plus présente, mais en s'offrant les trois points face au CSKA Moscou sur une tête de Farfan (1-0), le PSV n'affiche désormais plus qu'un point de retard sur Fenerbahçe et reste donc en course pour la seconde place qualificative pour les 8es de finale.

 

Le résumé d'Inter - Fenerbahçe :


Luis Fabiano et Seydou Keita, deux des buteurs sévillansGroupe F : Séville rejoint Arsenal
Baladés lors de la première manche à l'Emirates (0-3, les Sévillans ont bien pris leur revanche sur Arsenal en l'emportant devant leur public (3-1) sur des buts de Keita, Luis Fabiano et Kanoute. Eduardo da Silva avait pourtant ouvert le score côté gunners, mais Wenger avait trop fait tourner son effectif pour pouvoir inquiéter le double vainqueur de la Coupe de l'UEFA qui s'offre une place dans le top 16 européen.

 

Pendant ce temps, le Slavia Prague et le Steaua Bucarest ont partagé les points (1-1).

 

Le résume de Séville - Arsenal :






  Discussions en cours sur le forum foot :
Rechercher
Dans la boite
Ajouter à Netvibes Ajouter à Mon Yahoo! Ajouter à mon Google Ajouter ce blog à mes favoris Technorati! Abonnement Bloglines