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Adriano succombe à la mode du coup de boule Alors qu'on pensait qu'Adriano avait retrouvé le moral en même temps que le chemin des buts sous les couleurs de Sao Paulo, où il est prêté par l'Inter jusqu'en juillet 2008, l'attaquant brésilien se retrouve au milieu d'une nouvelle polémique. Coupable d'un coup de tête lors du derby Sao Paulo - Santos (3-2), pourrait en effet être suspendu entre quatre et dix-huit mois si l'on en croit les textes qui régissent la justice brésilienne.
Beaucoup de bruit pour rien
Même Coelho, auteur d'un coup de coude autrement plus violent sur Kerlon dans le derby de Belo Horizonte, en septembre dernier, avait vu sa peine de 120 jours finalement réduite à 5 matchs. L'Imperatore devait donc s'en tirer au pire avec le même tarif. Tout en sachant que cette sanction ne portera que sur le championnat pauliste et ne l'empêchera pas de disputer la Copa Libertadores. Verdict lundi au tribunal de justice sportive de Sao Paulo.
Le résumé de Sao Paulo - Santos (Adriano rentre en action à 8:56) : Adriano, retour gagnant Envoyé se refaire une santé au Brésil par l'Inter Milan, Adriano n'a pas manqué ses débuts sous le maillot de Sao Paulo, club où il a été prêté pour six mois. Pour son premier match officiel, l'Imperatore a joué 90 minutes et a signé un joli doublé, offrant la victoire à sa nouvelle équipe sur le terrain de Guaratinguetá (2-1).
Boulet de canon
"C'était bon, mais je pense que je peux encore m'améliorer. Ce n'était que mon premier match", a sobrement commenté après la rencontre le coéquipier du lyonnais Fabio Santos, lui aussi en prêt à Sao Paulo. Si Adriano a encore du pain sur la planche pour atteindre son objectif (retrouver la sélection), ce retour au pays semble en tout cas lui avoir redonner le goût du jeu.
Le résumé de Guaratinguetá - Sao Paulo :
Adriano prêté à Sao Paulo Relégué au 5e rang de la pléthorique attaque de l'Inter, où se bousculent déjà Ibrahimovic, Crespo, Cruz et Suazo, Adriano n'avait pu participer qu'à 4 rencontres de Série A sous le maillot nerazzurro cette saison, pour un petit but marqué. En novembre dernier, le président Moratti avait donc décidé de l'envoyer en cure au Brésil pour se requinquer physiquement et psychologiquement, en attendant des jours meilleurs.
La Copa Libertadores en vue
"Je suis très content que l'on soit parvenu à cet accord", a déclaré l'international brésilien. "Depuis le jour de mon arrivée, j'ai été très bien traité ici. Ce serait un honneur de remporter un titre avec ce club. Je veux travailler dur pour y parvenir et aussi faire mon retour en équipe nationale." L'important, c'est d'y croire. Coupe du Monde 2014 : Brésil, un organisateur dans la tourmenteUnique candidat à l'organisation du Mondial 2014, le Brésil a été désigné sans grande surprise, ce mardi par la FIFA. 64 ans après, le quintuple vainqueur de la compétition va donc accueillir de nouveau la grande fête du ballon rond. Mais il en faudra plus pour régler la crise que traverse le pays du futebol.
Championnat en déliquescence
Plus étonnant, Pelé ne fait pour l'instant pas parti du comité d'organisation du Mondial. "Jamais je n'ai été été convié par le président Ricardo Texeira pour tenir ce rôle", a déclaré le Roi au reporter de France Football. "Nous allons avoir des réunions en ce sens avec le gouvernement et la CBF. Nous en discuterons et nous verrons bien ce qui va en résulter." On a tout de même du mal à imaginer une Coupe du Monde Brésil dont Pelé ne serait pas ambassadeur.
Malgré ce constat inquiétant, la fête devrait être belle, la ferveur du peuple brésilien à la hauteur de l'événement et la Seleçao, comme toujours, favorite pour décrocher le succès final. Les joueurs qui la composeront auront en plus le devoir de réparer le plus grand traumatisme de l'histoire du football auriverde, la défaite en finale* de la Coupe du Monde 1950 face à l'Uruguay au Maracana.
* En 1950, le Mondial s'était achevé sur un tournoi quatre. Le match décisif Brésil - Uruguay avait donc fait office de finale, même si elle n'en était pas une à proprement dit. Robinho et les 40 capotes Suite à la tôle infligée par le Brésil à l'Equateur (5-0), certains joueurs de la Seleçao, dont Robinho et Ronaldinho, auraient fêté la victoire plus que de raison. C'est du moins ce que rapporte le quotidien brésilien O'Globo, massivement repris par la presse espagnole.
Sexe, alcool et samba
En prime, les deux brésiliens, ainsi que leur partenaire Julio Baptista, n'ont pu se rendre à l'entraînement de leurs clubs respectifs ce vendredi pour cause de vols en retard. Résultat, Bernd Schuster n'a convoqué ni Robinho, ni Baptista pour le déplacement du Real à l'Espanyol Barcelone. "Robinho n'était pas apte pour jouer ici et il est allé disputer un match avec le Brésil", a commenté ironiquement l'entraîneur allemand. "C'est une bonne nouvelle qu'il ait pu récupéré de sa blessure avec la sélection."
Quid du code de bonne conduite ?
Cette affaire relance en tout cas le débat autour de la vie nocturne des joueurs, notamment à Barcelone où le président Laporta a établi cet été un code de bonne conduite très stricte qui n'est pas du gout de tout le monde. "Nous, les joueurs, on est jeunes et on a parfaitement le droit de sortir", déclarait cette semaine le portugais Deco à la revue Football Life. "Si tu travailles à 9 heures du matin, que tu arrives à l'heure et que tu fais bien ton boulot, tout va bien. Quand je dois jouer un match le dimanche, je peux sortir le mercredi soir." Zone Amsud : Le Brésil et l'Argentine tranquillesKakà guide le Brésil
Tenu en échec pour son premier match des éliminatoires face à la Colombie (0-0), le Brésil s'est offert sa première victoire en surclassant l'Equateur 5-0. De retour au Maracana pour la première fois depuis 2000, les Auriverde ont enchanté les 83000 spectateurs présents dans le sillage d'un Kakà toujours aussi divin. C'est Vagner Love, à la réception d'un centre de Maicon, qui a ouvert le score pour les Brésiliens dès la 18ème minute, mais les hommes de Dunga ont dû attendre la fin de match pour parachever leur succès. Ronaldinho doublait d'abord la mise en déviant une frappe lointaine de Kakà (72'), puis le joueur du Milan AC enroulait un amour de missile qui nettoyait la lucarne du but équatorien (77'). Elano, lui, marquait de volée après que Robinho est amusé deux défenseurs sur le côté gauche. Kakà, encore lui, fermait le ban d'un nouveau tir lointain que le gardien laissait filer (85'). Avec quatre points en deux matchs, le Brésil se repositionne à la seconde place du classement derrière l'Argentine. L'Argentine sans forcer L'Argentine, justement, s'est baladée au Venezuela, glanant sa deuxième victoire en deux matchs. Drivée par Juan Roman Riquelme, les Argentins ont plié le match en première période grâce à deux buts des Barcelonais Gabriel Milito et Lionel Messi. Sur le premier, le défenseur central ‘avait plus qu'à pousser le ballon de la tête au fond des filets sur un coup franc parfaitement tiré par Riquelme (16'). Peu inquiété par une équipe locale limitée, l'Albiceleste s'en remettait au génial Messi pour doubler son avantage. Sur une passe en retrait de Carlos Tevez, le petit gaucher ajustait tranquillement sa frappe de l'entrée de la surface, ne laissant aucune chance au gardien Vega (43'). This boy makes it look SO easy... Sans forcer leur talent, les joueurs d'Alfio Basile auraient pu accroître leur avantage lors du deuxième acte, mais Messi et Tevez manquaient cruellement de réalisme. Rien de dommageable cependant pour les Ciels et Blancs, qui caracolent en tête du groupe de qualification avec deux victoires en deux matchs. Les autres matchs L'Uruguay, large vainqueur de la Bolivie 5-0 lors du premier match, a cédé au Paraguay 1-0 sur un but de Haedo à la 14ème minute. Dans le même temps, le Chili s'est relancé en disposant du Pérou 2-0 tandis que la veille, la Bolivie avait été tenu en échec 0-0 à domicile par la Colombie. Classement 1- Argentine 6 points (+4) 2- Brésil 4 points (+5) 3- Paraguay 4 points (+1) 4- Uruguay 3 points (+4) 5- Chili 3 points (0) 6- Venezuela 3 points (-1) 7- Colombie 2 points (0) 8- Pérou 1 point (-2) 9- Bolivie 1 point (-5) 10- Equateur 0 point (-6) N.B.: Les quatres premiers sont qualifiés pour la Coupe du Monde 2010 en Afrique du Sud, le cinquième disputera un match de barrages. Le Joga Bonito, c'est dangereux
Mais voilà. Au pays du futebol, l'affaire a débouché sur un débat entre Joga Bonito et violence. Certains défendant le droit de divertir le public, d'autres reprochant à Kerlon, surnommé "le Phoque" au Brésil tellement il use de ce geste technique, de chercher à humilier ses adversaires. Le Tribunal Supérieur de la Justice Sportive a lui tranché dans le vif : 120 jours de suspension pour Coelho, 4000 € d'amende et un match à jouer sur terrain neutre pour l'Atletico qui a bien sûr fait appel des sanctions.
"C'est juste un geste que je maîtrise, mais le but n'est pas de manquer de respect à mes adversaires", s'était déjà défendu Kerlon avant l'incident. "Ils disent qu'ils vont me casser mais ça ne me fait pas peur, ça me motive juste encore plus." On a vu le résultat.
Le point sur les matchs amicauxPosté par Edouard le 23.08.07 à 18:24 | tags : foot en vidéos, brésil, pays-bas, espagne, allemagne, angleterre
L'Allemagne surprend l'Angleterre Silva douche les grecques En bref... L'Argentine s'est fait surprendre par la Norvège (2-1) de John Carew, auteur d'un doublé, contre un but de Maxi Rodriguez ; Malgré le retour de Ruud van Nistelrooy et Clarence Seedorf, les Pays-Bas ont eux chuté face à la Suisse (2-1, doublé de Barnetta contre un but de Kuyt) ; L'Ecosse, qui affrontera les Bleus au Parc des Princes le 12 septembre, a de son côté battu l'Afrique du Sud (1-0) grâce à un but d'Anderson. Algérie - Brésil : Kakà et Ronaldinho sur le banc ? Absents lors de la Copa America remportée par le Brésil en juillet dernier, Ronaldinho et Kakà font leur grand retour au sein de la Seleçao qui doit affronter l'Algérie ce mercredi à Montpellier (18h30). Pas sûr, pourtant, que le public de la Mosson voit les deux stars auriverde dans le onze de départ. Le sélectionneur Dunga, qui n'a pas tout à fait digéré leur dispense cet été, devrait en effet les laisser débuter sur le banc, histoire qu'ils n'oublient pas qui est le boss."Depuis que j'assume la charge de sélectionneur, j'ai toujours pensé de la même façon ; je ne change jamais, ça arrive parfois aux gens, mais moi non, je continue à penser que personne n'est un titulaire indiscutable", a déclaré Dunga lors de la conférence de presse. "Kaka et Ronaldinho luttent pour une place de titulaire comme le reste des 22 convoqués, c'est une situation plus qu'évidente." Si Dunga n'a pas poussé le vice jusqu'à écarté Ronnie et Kakà de la Seleçao, l'ancien milieu défensif, pourfendeur des excès du Joga Bonito, veut bien faire comprendre au Barcelonais et au Milanais qu'il ne contera que sur des joueurs totalement dévolus à sa cause. Bien que peu en vue avec le Real au cours de cette pré-saison, Robinho et Julio Baptista devraient donc débuter en lieu et place des deux stars. Dans la foulée de sa victoire en Copa America face à l'Argentine, Dunga a carte blanche pour mener à bien sa mission - qualifier le Brésil pour le Mondial 2010 - et il ne faut pas compter sur le capitaine des champions du Monde 1994 pour avoir le moindre état d'âme. C'est à prendre ou à laisser. Le Brésil 2006 se fait allumer Socrates avait déjà pas mal balancé sur les Brésiliens version 2006 dans son interview accordée à France Football. Cette fois-ci, c'est hiérarchiquement plus haut que cela se passe et les auriverde de l'époque risquent d'avoir les oreilles qui sifflent au moment de prendre connaissance de ces dires. Lors d'une conversation dans un hôtel de Zurich, le président de la fédération brésilienne s'est fait capter en flag' par un journaliste du O Estado de Sao Paulo en train de vociférer sur les champions du monde 2002.Selon lui, les Brésiliens seraient partis trop confiants au mondial allemand, pensant qu'il suffisait de se planter deux doigts dans les narines pour reconquérir le titre. Seulement, la selezion n'a pas dû trouver les bons orifices : "Certains joueurs revenaient complètement ivres entre 4h et 6h du matin", expliquera-t-il à ses comparses. Teixeira reproche notamment aux joueurs de s'être laissés accaparer par un climat festif durant leur préparation en Suisse :certains fans payaient même jusqu'à 100 dollars pour voir les otaries faire des tours de passe-passe sur le terrain. Le boss du football brésilien s'en prendra même personnellement à Ronaldo, assenant : "Comment un sportif peut-il arriver dans une Coupe du Monde en pesant 98 kg ? J'en fais pratiquement autant et je ne suis pas un athlète !". Autant dire que el fenomeno a dû se prendre une sacrée tarte en lisant ces propos.
De toute évidence, le Brésilien supporte entièrement le nouveau sélectionneur Dunga, véritable lieutenant autoritaire et disciplinaire. Concernant la formation auriverde, elle fera son retour en Afrique du Sud avec un tout autre état d'esprit, plus conquérante que jamais. Quant au fait d'appeler l'attaquant du Milan AC ou non, la réponse est sans appel : "Quel âge a-t-il aujourd'hui ? Quel âge aura-t-il en 2010 ? C'est tout ce que je peux dire. Nous devons trouver un autre Ronaldo". L'intéressé devrait apprécier.
Le procès de Socrates
"Au Mondial, Ronaldo était obèse" Très critique à l'encontre de son pays, Socrates voit également d'un mauvais œil la perspective d'une Coupe du Monde 2014 organisée au Brésil. "Théoriquement, c'est une excellente affaire pour le pays. Mais personnellement, j'aurais préféré les Jeux Olympiques. Parce que la Coupe du monde, elle pulvérise tous les investissements. Le grand problème, c'est cette mégalomanie bien à nous. Cette histoire de construire un stade à Rio, à Engenho de Dentro (quartier éloigné du centre-ville), ça sert à quoi ? A détourner des fonds !" Connu pour son franc-parler, l'ancien joueur de la Fiorentina a également donné sa vision sur le scandale qui a frappé le championnat d'Italie l'an passé, lui qui avait connu dans les années 80 celui du TotoCalcio. "Ça a toujours été comme ça, le Calcio. Les résultats sont manipulés, tout le système est corrompu. Les joueurs, les arbitres, tous ! C'est une mafia. Une mafia très bien organisée. Avez-vous un exemple concret ? demande le reporter de FF ? Le capitaine de la Fiorentina, Eraldo Pecci, est arrivé dans le vestiaire et a dit : 'Aujourd'hui c'est match nul les gars'... J'ai répondu : 'Comment ça match nul ? T'es fou ?' Il a répété : 'match nul'. Alors j'ai dit : 'ne comptez pas sur moi.' Pendant les 45 minutes que je suis resté sur le terrain, je n'ai pas reçu un ballon. Et, le match s'est terminé par 0-0. C'était le TotoCalcio qui dictait tout. L'objectif, ce n'était pas le championnat, mais les paris..." Les joueurs de Gremio échappent à la mort
Dans un pays où la foi est prédominante, les joueurs du Gremio pleurent les victimes de la catastrophe mais doivent aussi remercier Dieu : en effet, le directeur de communication du club de Porto Alegre, Paulo Pelaipe, a annoncé aujourd'hui que l'équipe aurait dû faire partie de ce vol, mais que, devant jouer face à Goiàs cette semaine, elle avait changé ses billets quelques heures avant le décollage pour un autre itinéraire. En état de choc, le pays a décrété trois jours de deuil national. Copa America : le Brésil "B" déclasse l'Argentine Favori annoncé de la finale, l'Argentine a sombré face au Brésil "B" (3-0). Un fiasco qui sonne le glas d'une génération pour l'Albiceleste. Le décrié Dunga peut lui savourer le triomphe de sa Seleçao "commando". Meilleure attaque de la compétition et seule équipe à avoir remporté ses cinq premières rencontres, la sélection argentine avait sans aucun doute les armes pour triompher, ce dimanche à Maracaibo. Opposés à un Brésil poussif, qui avait lui perdu son match d'ouverture (2-0 contre le Mexique) et ne s'était extirpé de sa demi-finale face à l'Uruguay qu'à l'issue des tirs aux buts, les hommes d'Alfio Basile ont-ils été victime d'un excès de confiance ? Est-ce l'enjeu, la peur de ne pas s'imposer devant une Seleçao privée de ses stars (Ronaldinho, Kakà, Ronaldo et Adriano) qui les a ainsi fait déjouer ? Dur à dire. Mais le score, aussi cruel soit-il pour l'Albiceleste, est à l'image de sa prestation. Insipide. Une Seleçao transcendée Il ne fallut donc pas plus de 4 minutes aux Auriverdes pour profiter de l'apathie de leur adversaire. Sur une longue ouverture de Josué, Julio Baptista se retrouvait dans la surface argentine, fixait Roberto Ayala et décochait une frappe violente sous la barre d'un Abbondanzieri médusé (1-0, 4e). Un but qui eut toutefois le mérite de secouer un peu l'Albiceleste. Après un débordement sur la gauche, Lionel Messi trouva ainsi la tête de Veron qui remisait pour Riquelme dont la violente reprise du gauche du numéro dix heurtait le poteau de Doni (9e). Le gardien de la Roma fut ensuite impeccable pour sortir une nouvelle tentative du numéro dix (35e). Riquelme dans l'étau Loin des errements tactiques du Mondial allemand, le Brésil de Dunga ne comptait pas relâcher son étreinte après la pause. Quitte à multiplier les vilaines fautes et les gains de temps pour casser le rythme du match. La seconde période fut donc d'un ennui terrible pour le spectateur mais le but recherché par la Seleçao était atteint. Découragée et désorganisée, l'Argentine pliait sur un nouveau contre, mené par Vagner Love et conclut par Daniel Alves d'une frappe croisée (3-0, 68e). Et il n'y avait personne pour enrayer le naufrage. La revanche tant attendue par le peuple argentin, après la défaite de 2004 au Pérou, n'aura donc pas eu lieu. Au lieu de cela, les supporters de l'Albiceleste ont assisté à une défaite humiliante et au crépuscule d'une génération (Ayala, Zanetti, Veron, Crespo). "Aujourd'hui je ne pense pas que je vais continuer", a ainsi lâché Veron après le match. "C'est le moment d'ouvrir la porte aux plus jeunes". Avec en ligne de mire la Coupe du Monde 2010 qui se dispute en Afrique du Sud. Les buts d'Argentine - Brésil : Au Brésil aussi, les absents ont toujours tort Qualifié pour la finale de la Copa America après avoir essuyé les critiques de la presse brésilienne, Dunga ne décolère pas contre le refus de Ronaldinho et Kakà de participer à la compétition. Suite à la victoire des Auriverdes face à l'Uruguay, mardi en demi-finale, le sélectionneur a ainsi placé une petite attaque subliminale à ses deux compatriotes en préambule à la conférence de presse : "Je dois remercier les joueurs qui sont ici, qui ont fait un grand sacrifice et ont laissé derrière eux leurs vacances et leur famille." "Mes stars sont ici", a ajouté Dunga, interrogé sur le fait que le Brésil s'était présenté à la Copa sans ses joueurs majeurs. "Ce sont Juan, Maicon... Je ne peux rien dire sur ceux qui ne sont pas là. S'ils ne voulaient pas venir, que pouvais-je faire ? Par conséquent je dois m'en tenir à ceux qui sont ici, ce sont eux que je dois mettre en valeur, que je dois remercier et différencier. C'est avec eux que nous allons jouer la finale." Si le capitaine de la Seleçao championne du Monde en 1994 est dans son rôle en défendant son groupe face à la pression des médias, certains joueurs semblent avoir pris un peu trop aux sérieux les propos de leur sélectionneur. Le fantomatique Vagner Love a ainsi eu le culot de déclarer que "Ronaldinho et Kaká devront travailler pour avoir leur place dans cette équipe". Bien sûr, et la marmotte, elle met le chocolat dans le papier d'alu ? Copa America : le Brésil de justesse Le tenant du titre est toujours vivant. Poussé aux tirs au but par une formation uruguayenne fidèle à sa réputation accrocheuse, le Brésil de Dunga a en partie rempli sa mission et attend désormais de savoir qui le rejoindra en finale de cette 42e Copa America (l'Argentine et le Mexique s'affrontent ce soir dans l'autre demi-finale). Malgré un premier tour poussif, la Seleçao a donc su répondre présent à l'heure des matchs couperets, ce qui est pour elle une marque de fabrique. Robinho, unique buteur auriverde au premier tour, n'est plus seul. Cette nuit, Maicon et Julio Baptista l'ont suppléé pour donner par deux fois l'avantage au Brésil. Mais l'Uruguay, en pleine confiance après sa victoire face au Venezuela (4-1), a su revenir chaque fois au score, grâce à Diego Forlan et Sebastian Abreu, avant de succomber au bout de la séance de penaltys et un arrêt de Doni face à Lugano (5 tirs aux buts à 4). Vainqueur de l'Argentine lors de la dernière édition de la Copa, ce "Brésil bis" est donc toujours en course pour conserver son trophée mais sera privé de Gilberto Silva, suspendu, pour la finale de dimanche. Très critiqué par la presse brésilienne, Dunga a en tout cas montré qu'il était l'homme de la situation. Tant pis pour le "Jogo Bonito"... Copa America : des quarts de folieUn vent de folie a gagné la Copa America dont les quarts de finale se disputaient ce week-end au Venezuela. Avec 22 buts inscrits en 4 matchs, le spectacle a été au rendez-vous et les favoris n'ont pas tremblé. Les demi-finales Uruguay - Brésil et Mexique - Argentine, programmées mercredi et jeudi, promettent d'être chaudes.
Bresil - Chili : 6-1 Mexique - Paraguay : 6-0 Argentine - Pérou : 4-0 Venezuela - Uruguay : 1-4 Copa America : l'Argentine régale, le Brésil pédale Le premier tour de la Copa America, qui s'est achevé cette nuit avec la victoire de l'Argentine sur le Paraguay et celle de la Colombie face aux Etats-Unis, a donc confirmé la tendance qui se dégageait avant le début du tournoi. Seule nation à avoir remporté ses trois matchs, l'Albiceleste a assumé son statut de favori sous les ordres de son nouveau technicien, Alfio Basile. Le Brésil, lui aussi qualifié pour les quarts, a en revanche déçu en proposant un style de jeu iconoclaste qui vaut déjà au sélectionneur Dunga de crouler sous les critiques. Des gauchos à bloc
Avec le début, ce week-end, des quarts de finale, la vérité du premier tour risque pourtant d'être balayée comme une feuille morte. D'autant que l'Argentine a la fâcheuse habitude de ne pas confirmer sa bonne forme des phases de poules dans les matchs couperets, à l'inverse du diesel brésilien, et que les outsiders, dont la brillante sélection mexicaine, n'ont pas dit leur dernier mot. Le menu des quarts de finale : Dimanche 8 juillet : Chili - Bresil (2h50) Mexique - Paraguay (00h05 Lundi 9 juillet : Copa America : le Brésil relève la tête Suite à la défaite concédée face au Mexique (2-0), mercredi, la Seleçao se devait de réagir sous peine d'hypothéquer fortement ses chances de qualification pour les quarts de finale de la Copa America. S'ils n'ont pas réellement brillé, dimanche devant le Chili, les hommes de Dunga ont donc rempli leur contrat en s'imposant 3-0 grâce à un triplé de Robinho qui permet au Brésil de reprendre la seconde place du groupe B, à égalité de points avec son adversaire du soir. Robinho show Le Mexique leader Copa America : le Brésil chute Après le carton du Pérou face à l'Uruguay (3-0), la seconde journée de la Copa America nous a encore réservé son lot de surprises avec, notamment, la victoire du Mexique sur la sélection brésilienne (2-0). Les hommes d'Hugo Sanchez ont cueilli à froid les tenants du titres en claquant deux buts en cinq minutes par l'intenable Nery Castillo (23e), auteur d'un coup du sombrero sur Juan, et son compère Roman Morales (28e) qui déposait un amour de coup franc enroulé du gauche dans la lunette de Doni, le portier de l'AS Rome. Sonné, les Brésiliens sont parvenus à retrouver la maîtrise du ballon mais pas le chemin des filets face à un Guillermo Ochoa en feu. Pour sa première rencontre officielle sur le banc de la Seleçao, Dunga espérait sans doute de meilleurs débuts. Mais l'ancien capitaine des champions du monde 1994 a pu constaté qu'en l'absence de ses stars offensives (Ronaldinho, Kakà, Ronaldo, Adriano), la force de frappe des "Canaris" était largement diminuée. Le trio offensif Diego - Robinho - Love, aligné au coup d'envoi, n'a pas vraiment convaincu. Afonso Alves et Anderson, entrés en cours de jeu, auront peut-être leur chance lors de la prochaine rencontre... "Ronaldo chilien" Copa America : l'Argentine veut sa revanche Dans la foulée de la victoire de Boca Juniors en finale de la Copa Libertadores, le 6e titre du club Xeneize, le sélectionneur argentin Alfio "Coco" Basile a confirmé la présence de Juan Roman Riquelme dans la sélection qui s'est envolée ce jeudi pour le Venezuela où se déroule la Copa America du 26 juin au 15 juillet. 14 ans après son dernier sacre, l'Albiceleste espère donc effacer le douloureux souvenir de l'édition 2004 perdue en finale face à son rival Brésilien qui avait égalisé dans les arrêts de jeu par Adriano avant de s'imposer aux tirs au but. Si la Seleçao sera privée de Ronaldinho et Kakà (qui ont demandé à leur fédération d'être laissés au repos), ainsi que de Ronaldo et Adriano (par choix du sélctionneur Dunga), l'Argentine se présentera, elle, avec ses meilleurs éléments, selon le vœu de Coco Basile. Sur les 22 joueurs retenus, 15 évoluent ainsi en Europe contre 7 dans le championnat local (dont 4 joueurs de Boca). Un choix qui a toutefois coûté sa place à Javier Saviola, qui paie probablement son manque de temps de jeu au Barça. D'Ayala, en passant par Zanetti, Heinze, Cambiasso, Aimar ou Crespo, tous les cadres ont donc répondu présent pour permettre à l'Argentine de soulever la 15e Copa America de son histoire. Même le vétéran Juan Sebastian Veron, revenu en grâce depuis l'arrivée de Basile à la tête de la sélection, sera de la partie aux côtés des espoirs du pays que sont Lionel Messi, Carlos Tevez ou Javier Masherano. Que de bonnes raisons de squatter cet été devant W9, la chaîne filiale d'M6, qui diffusera les principaux matchs de la compétition. Les 22 argentins : GARDIENS : Roberto Abbondanzieri (Getafe/ESP), Juan Pablo Carrizo (River Plate), Agustin Orion (San Lorenzo) Les 22 brésiliens : GARDIENS : Doni (AS Roma/ITA), Helton (FC Porto/POR) Diego : das beste vom Bundesliga Pour sa première saison sous le maillot du Werder Brême, le numéro 10 brésilien Diego Ribas da Cunha a été nommé meilleur joueur de la Bundesliga par ses pairs. Le vote, organisé par la célèbre revue Kicker, s'apparente même à un plébiscite avec un peu de plus de 50 % pour le petit prodige auriverde. Les Theofanis Gekas (10,7%), Mario Gomez (6,3%), par ailleurs élu meilleur espoir, Bernd Schneider (5,2%) et autres Pavel Pardo (4,1%) ne récoltent eux que les miettes.Du banc de touche du FC Porto à la succession de Johan Micoud, ce jeune joueur (22 ans) formé à Santos (où il côtoyait Robinho) aura donc réussi à relancer sa carrière de la plus belle des manières sous la direction de Klaus Allofs, le manager du Werder. Avec un total de 13 buts et 14 passes en championnat, il a même dépassé les espérances en s'adaptant très vite au jeu ultra-offensif pratiqué par le Werder. De quoi éveiller l'intérêt de certains grands clubs européens dont le Real Madrid qui s'est renseigné sur le joueur en avril dernier. Piste qui semble toutefois refoidie. Diego devrait donc encore rester au moins une saison en Allemagne avant de songer à franchir un nouveau pallier. D'autant que le sélectionneur brésilien Dunga vient encore de le convoquer pour affronter l'Angleterre en amical. Avec les désistements annoncé de Kakà et Ronaldinho, le vainqueur de la Copa America 2004 sera à coup sûr une des stars de la prochaine édition qui se joue cet été au Venezuela. Une p'tite vidéo pour la route : Romario enfin!Tout le Brésil ne rêvait plus que de ça ; Romario l'a fait. Opposé dimanche soir avec son club de Vasco au Sport Clube de Recife pour la deuxième journée du championnat brésilien, le génial attaquant brésilien a inscrit sur penalty le tant attendu millième but de sa prodigieuse carrière.
Moi, je vous le dis comme je le pense : Romario est le meilleur attaquant de l'histoire du football mondial. La vidéo du millième but: Qui veut jouer la Copa America ? Quatre jours après la demande de Kakà de ne pas être convoqué pour la Copa America organisée cet été au Venezuela, le sélectionneur brésilien Dunga a enregistré mardi la défection de Ronaldinho. L'ancien international auriverde avait pourtant déclaré vouloir "compter sur tous les joueurs" pour cette compétition équivalent à notre championnat d'Europe des Nations. Mais comme son compatriote du Milan, le Barcelonais s'est fendu d'un joli mot d'excuse envoyé à la fédération brésilienne qui s'est empressée de le mettre en ligne sur son site web. "Ces dernières années, j'ai été soumis à une activité physique intense et ininterrompue. Je n'ai pas été en mesure de prendre les plages de repos recommandées et nécessaires ce qui peut avoir, parfois, une influence sur le haut niveau de performance requis par mes engagement professionnels avec mon et, principalement, l'équipe nationale du Brésil", nous explique le communiqué. Dunga aurait modérément apprécié ces désistements, notamment celui de Kakà à qui il a semblé confier les rênes de l'équipe en lui offrant le numéro 10 habituellement attribué à Ronnie. Mais la Fédération brésilienne, qui a l'habitude de telles bouderies à l'approche de la Copa America, préfère souligner que "la décision prise par Ronaldinho ouvre la porte à d'autres joueurs." On en saura plus demain avec l'annonce des joueurs convoqués pour les deux prochains matchs amicaux de la Seleçao, le 1er juin contre l'Angleterre et le 5 contre la Turquie. Mais on sait déjà que Dunga ne compte pas convoquer Ronaldo, Ze Roberto et Rogerio Ceni. Du côté argentin, on fait moins la fine bouche pour se rendre au Venezuela. A 32 ans, Hernan Crespo compte exploiter à fond sa "dernière possibilité" de remporter un titre avec l'Albiceleste, Lionel Messi a faim de temps de jeu après avoir peu joué en Allemagne, idem pour Javier Saviola peu utilisé au Barça et en quête d'un nouveau contrat. Enfin, le jeune Sergio Agüero, également éligible pour le Mondial des moins de 20 ans, attend la décision de la fédération argentine mais se déclare prêt, quoiqu'il arrive, à "aller n'importe où sous le maillot de la sélection." La Copa America se disputera du 26 juin au 15 juillet prochain et sera diffusé en France par W9 (TNT). Ronaldo, le vrai roi du passement de jambeDepuis le superbe but inscrit par Mancini lors de la victoire de l'AS Rome à Lyon, on a beaucoup glosé sur la série de passements de jambe réalisée par l'ailier brésilien qui avait "postérisé", ou plutôt "youtubisé", Anthony Réveillère avant d'allumer Coupet avec une frappe en lucarne. Mais alors que certains se demandaient qui de Mancini ou de Cristiano Ronaldo étaient LE spécialiste mondial du tricotage, Ronaldo, l'original, est venu remettre les choses au point ce week-end lors de la victoire du Milan AC devant Empoli (voir vidéo ci-dessous). Même s'il n'est plus aussi explosif qu'à sa grande époque, le Fenomeno demeure le roi du passement de jambe. Avant la finale de la Coupe du Monde 1998, Thuram et Desailly avaient ainsi briefé Leboeuf : "tu sais qu'il part toujours à gauche, mais comme tu vois pas le ballon..."
Ronaldo contre Empoli : Compilation de passements de jambe de Ronaldo : Projet 1000 : Romario touche au but Dimanche, lors la victoire (3-0) de Vasco de Gama contre Flamengo au Maracana, Romario s'est un peu plus rapproché du seuil légendaire des 1000 buts en carrière. Auteur du troisième pion de son équipe, "O baixinho" (le petit) en totalise désormais 999. Et il aurait même pu atteindre son objectif sans une parade de Bruno, le gardien de Flamengo. Mais ce n'est que partie remise. Au Maracana sinon rien Maillot spécial Dunga présent ? Le 999e but de Romario : |