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Parce que le foot, c'est aussi une affaire d'argent, tous les billets business sur le blog foot.
Salaires des footballeurs : La roue de la fortuneLe site portugais Futebol Finance a publié son classement des joueurs de foot les mieux payés de la planète pour la saison 2007/2008 (unqiuement le salaire fourni par le club). Et le premier prix, avec 750 000 euros bruts par mois, est attribué à ...
Ainsi, saviez-vous que Sidney Govou gagne autant que David Trezeguet et David Beckham (375 000 euros) et plus que Petr Cech (360 000 euros) ? Que Samuel Eto'o, pourtant le meilleur attaquant au monde, touche moins que Darren Bent, remplaçant à Tottenham ? Ou alors que le vieillissant Sol Campbell met presque 100 000 euros dans la vue à Francesco Totti ? Le constat : certains monnayent mieux leurs services qu'ils ne jouent au foot.
Le premier français du classement est bien sûr Thierry Henry (9e) et ses 640 000 euros. Il est suivi de Djibril Cissé (40e), David Trezeguet (45e) et Sidney Govou (46e). La génération montante des Bleus devra patienter encore un peu...
La guerre des droits télé n'est pas terminéeLes droits télé de la Ligue 1 continuent de faire jaser après l'attribution des douze lots proposés à Canal + et Orange. France Televisions, par l'intermédiaire de son directeur des sports Daniel Bilalian, ne digère pas la perte de son magazine dominical, tandis que Jean-Michel Aulas réclame une plus grande part du gâteau.
"Le constat est incontournable: pour la première fois depuis 31 ans, le compte rendu hebdomadaire des championnats de première et deuxième divisions n'est plus d'accès gratuit. Les millions de Français qui s'intéressent au football devront s'abonner une fois ou deux fois à des opérateurs cryptés payants. C'est un fait." Daniel Bilalian ne cachait pas son mécontentement le 7 février dernier après l'attribution des lots de la Ligue 1, dénonçant la "privatisation totale des championnats de première et de deuxième divisions". Rappelons que France 2 a proposé deux fois moins que lors du dernier appel d'offre pour conserver le magazine dominical et que la Ligue Française de Football est tenu par la loi d'attribuer le lot au plus généreux. Canal Plus a proposé près de 20 millions d'euros de plus que le service public pour l'obtention de cette tranche horaire.
France Télévisions ne capitule pas
France Télévisions essaie de capter du public grâce foot depuis plusieurs années maintenant, notamment avec la Coupe de la Ligue puis la Coupe de France, sujet à débat entre Bilalian et Raymond Domenech *. L'acquisition du magazine du dimanche (France 2 foot) ne devait pas être un coup opportuniste, mais des audiences moyennes et les contraintes financières du service public ne lui ont pas permis de reconduire une offre acceptable. On pourra effectivement regretter l'absence de visibilité du foot français sur les chaînes gratuites mais avec un peu de volonté et surtout par la magie d'Internet (sites de partage gratuits ou sites des clubs), les fans de foot auront des moyens de suivre le Championnat. Peut-être ne verront-ils que les buts mais cela ne les changera pas beaucoup de France 2 Foot, Denis Balbir en moins.
L1 - droits télé : Adjugé venduLes droits télé de la Ligue 1 ont été bien vendus : 668 millions d'euros pour la LFP que verseront chaque année les deux vainqueurs Canal Plus et Orange. Une issue qui satisfait les trois parties.
Quel avenir pour Liverpool ?
Everton passe devant
Dans beaucoup de clubs, l'entraîneur figurerait en première ligne après de telles déconvenues. A Liverpool, Benitez est très apprécié des fans d'Anfield, qui n'oublient pas sa responsabilité dans les nombreux succès des saisons précédentes. Une mémoire qui fait semble-t-il défaut aux propriétaires américains du club Tom Hicks et George Gillett, qui n'apprécient guère le manager espagnol.
Cette hésitation nuit aux joueurs. C'est en tout ce qu'affirme Steven Gerrard sur le site Skysports.com. "Il est dur de se concentrer sur le football. Ce n'est pas juste depuis cette semaine. Cela dure depuis quelque temps et cela n'aide sûrement pas les joueurs", admet le capitaine de Liverpool. Ce qui déconcentre les Reds donc, ce sont les spéculations sur la vente du club. Déjà désireux de racheter le club l'an passé, le fonds souverain emirati DIC s'est déclaré prêt à reprendre la part de l'un des deux hommes d'affaires américains. Après avoir démenti leur envie de vendre, Hicks et Gillett seraient en train d'y réfléchir plus sérieusement, en cas d'échec du plan de refinancement voulu. Si ce plan échoue, l'hypothèse DIC serait à prendre plus au sérieux, pour le plus grand plaisir d'Anfield, qui a manifesté fortement son antipathie à l'encontre des propriétaires actuels lors de la rencontre d'hier soir.
Avenir proche incertain, situation sportive délicate, Liverpool va devoir se battre pour finir au mieux cette saison qu'on pourra qualifier de transition vers des jours meilleurs. Pour éviter de laisser une désagréable impression de gâchis monumental. FC Nantes : vers l'élite du foot businessEn tête de la Ligue 2, le FC Nantes est en passe de réussir le pari de la remontée immédiate. Avec 11 points d'avance sur le 4e Clermont avant de le rencontrer lundi, les Canaris regardent l'avenir avec sérénité. Surtout, le président du club Waldemar Kita manifeste son envie de développer l'aspect économique du club.
L'image du club a été un chantier important via "une télévision sur internet, un logo, un car". Le stade de la Beaujoire figure aussi sur la liste des rénovations possibles. "Nous réfléchissons à des projets de modification à la Beaujoire, même si le site appartient à la Ville. Nous pensons, par exemple, y créer un véritable magasin. Le merchandising est très important, mais il n'existe pas au FC Nantes. L'objectif est de placer le club à un niveau supérieur à ce qu'il était dans un horizon de trois à cinq ans."
Les résultats sont bons, pas la manière
Trois jeunes internationaux espoirs à vocation offensive, les Serbes Stefan Babovic (21 ans) et Filip Djordjevic (20 ans), et le Camerounais Christian Bekamenga (21 ans) sont arrivés, sous l'impulsion du directeur sportif Christian Larièpe, stratège de Kita et ancien entraîneur de l'équipe réserve de l'OM. Surtout, Nantes pourrait frapper un grand coup sur le marché en obtenant le prêt de Ricardo Faty, grand espoir français en manque de temps de jeu à Leverkusen (où il est prêté par l'AS Rome). Du lourd pour assurer la montée.
Le plan social toujours d'actualité
*(sondage réalisé par le site maville.com)
Ronnie ne vend plus
S'il suffit de se référer à l'applaudimètre du Nou Camp pour constater que la cote d'amour barcelonaise de Ronaldinho a fondu comme neige au soleil, les chiffres publiés mercredi par El Periódico de Catalunya en disent long sur les conséquences de la baisse de forme du brésilien, passés au troisième rang des joueurs vendant le plus de maillots au sein de l'effectif blaugrana.
Messi passe devant
A l'heure où les dirigeants blaugrana se demandent s'il faut conserver coûte que coûte Ronaldinho ou céder aux avances de Chelsea, ces chiffres sans appel démontrent donc que le Barça peut se passer de sa star, non seulement sur le plan sportif mais également sur celui du marketing. Surtout que pour conserver le Brésilien, il faudra prolonger son contrat avec une augmentation de salaire à l'appui. Une opération qui apparaît de moins en moins rentable. Dépenser plus pour rapporter moins Depuis l'arrivée de Joan Laporta à la présidence du FC Barcelone en 2003, le club a monnayé le transfert de seulement quatre de ces joueurs : Luis Garcia à Liverpool pour 9 M€, Van Bommel au Bayern Munich pour 6 M€, Riquelme à Villarreal pour 7 M€ et Giuly à la Roma pour 3 M€. Le reste ne concerne que des départs suite à des contrats arrivés à échéance (Saviola, Ezquerro, Maxi Lopez, Motta). Pour Txiki Begiristain, le secrétaire technique catalan, la manière de procéder du Barça sur le marché est naturelle : "Notre objectif n'est pas de parvenir à un record en termes de ventes, mais en titres. Le Barça est un club qui recrute les joueurs au meilleur moment de leur carrière et il ne les vend que quand cela lui paraît judicieux".En Angleterre, la politique est sensiblement la même. Avec la venue de nouveaux propriétaires pleins aux as (Glazer à MU, Thaksin à City, Gillett et Hicks à Liverpool, ...), les clubs ont recruté comme bon leur semblait. Ainsi, les Reds ont pu faire un pont d'or à Fernando Torres (36 M€), Babel (19 € à 20 ans) et Benayoun arraché à West Ham. Mais, en contrepartie, Benitez a su aussi vendre pour acquérir de nouveaux biens. En l'occurrence, Cissé a posé définitivement ses valises à l'OM pour 10 M€, Sinama-Pongolle est parti au Recreativo pour 4 M€, Bellamy s'est tiré à West Ham pour 12 M€, Luis Garcia a poser ses valises à l'Atlético pour 6,5 M€ et Mark Gonzàlez a aussi pris l'avion pour l'Espagne pour 4,5 M€ au Betis Séville. Même si le club de la Mersey n'a pas amorti ses dépenses, son déficit financier ressemble moins à un gouffre. D'ailleurs, même si les équipes anglaises déboursent un max en matière de recrutement (420 M€ cette année, deux fois plus que l'an dernier), seuls Manchester, Wigan, Porsmouth, Chelsea et Birmingham ont acheté plus de joueurs qu'ils n'en ont vendu. Le bon élève dans ce royaume du "dépenser sans compter" est sans aucun doute le FC Porto : depuis la saison 2004, le club portugais a encaissé quelques 197 M€ avec les transfers plus que significatifs de Carvalho (30 M€ à Chelsea), Deco (18 à Barcelone), Anderson (32 à MU) ou encore Pepe (30 au Real). Face à ses chiffres, Ernesto Bronzetti, un intermédiaire entre les joueurs et les clubs, justifie : "Les Portugais savent vendre leurs perles". A côté des Blaugranas, même Madrid fait figure d'avare. Lors de ces cinq dernières années, la maison blanche a empoché 139,1 M€ dans le transfert de 52 joueurs (merci Owen et tes 24M€) alors que Barcelone s'est débarrassé de 40 joueurs depuis 2003 et n'a ramassé que 38,5 M€. Mais où trouvent-ils tout leur argent me direz-vous? A vrai dire, il ne faut pas aller chercher très loin. D'abord, les grosses écuries remportent énormément au niveau des produits dérivés. C'est aussi pour cela que les escales asiatiques sont de plus en plus à la mode (non Aulas ne va pas faire la Peace Cup juste pour s'acheter des hentaï), quitte à perdre des éléments en cours de route. Mais les droits TV sont depuis longtemps de bons gagne-pain pour les deux mastodontes espagnols : pour cette nouvelle saison, Real et Barça ont déjà empoché plus d'un milliard d'euros pour avoir cédé leurs droits audiovisuels à Mediapro. Business is business, comme dirait l'autre.
Tianjin se passera du Trophée des Champions A l'annonce du futur lieu d'accueil du Trophée des Champions 2007, journalistes comme amoureux du ballon rond avaient cru à une mauvaise blague. Afin de promouvoir le football français, la LFP avait décidé de programmer la rencontre traditionnelle opposant le Champion de France au vainqueur de la coupe de France en Chine, plus précisément à Tianjin. Pas de souci majeur concernant Lyon et Sochaux puisque les deux formations avaient prévu de participer à la Coupe de la Paix en Corée du Sud pour l'une, et à un stage au pays de Mao poursuivi d'un match amical (contre Wuhan Huangelou) pour l'autre.Mis à part la volonté d'ouverture du football français, quels seraient donc les avantages à organiser ce type de rencontre dans des contrées aussi lointaines ? A vrai dire, il existe plus d'inconvénients qu'autre chose. Tout d'abord, le temps qui se traduit par une chaleur asphyxiante et un taux d'humidité affolant ne permet pas un jeu fluide et fatigue les organismes. On se souviendra d'ailleurs plus de la blessure à la cuisse de Zizou en amical avant la Coupe du Monde 2002 que le chemin parcouru par les Bleus (mieux vaut oublier d'ailleurs). Ensuite, certes la Chine est une grande nation du sport et les derniers JO d'Athènes peuvent le confirmer (62 médailles dont 32 en or), mais que vient faire le foot dans un pays qui n'a participé qu'une fois au Mondial, n'est professionnel que depuis 1996 et dont le championnat au jeu médiocre est composé de seulement sept équipes ? Alors, évidemment, le nombre de fans de football augmente chaque années dans l'état le plus peuplé au monde, mais un Lyon-Sochaux, ça intéresse quelqu'un là-bas ?
Zidane et l'illusion d'optiqueAprès Optic 2000 et Johnny Hallyday, Atoll et Antoine, Afflelou et lui-même, un nouveau couple a fait son apparition dans la guerre de l'optique : GrandOptical et Zinedine Zidane qui inaugurent leur collaboration par ce premier spot mettant en scène un ZZ jonglant avec un ballon de basket. Portée par cet ambassadeur de luxe, alias la personnalité préférée des français, la firme espère prendre le "leadership du marché français dans les 5 ans". Et tant pis pour le manque de cohérence de l'opération (Zizou porte tout le temps des lunettes, comme chacun le sait). Déjà homme sandwich pour des marques aussi diverses que Volvic, Audi, Danone, Z (oui, oui, la marque de vêtements dont l'autre égérie n'est autre que Lorie), Generali et Orange, mais aussi consultant (si l'on peut dire) pour la chaîne Canal + et acteur du dimanche dans le prochain Astérix, on se demande bien ce qui a pu pousser l'ancien numéro 10 de l'équipe de France a ajouter un nouveau contrat à sa liste. La théorie alimentaire pouvant être écartée, il faut sans doute chercher une explication plus simple et plus plausible : et si le retraité Zidane se faisait chier ? Arsenal résiste à l'envahisseurA la surprise générale, David Dein a quitté hier le comité directeur d'Arsenal, dont il occupait le poste de vice-président depuis 1983, à cause d'un profond désaccord concernant la possible vente du club à des investisseurs américains. L'annonce a été faite dans un communiqué officiel signé du président Peter Hill-Wood : « Au nom du comité directeur, j'aimerais exprimé ma gratitude à l'égard de David Dein pour les années de travail données au club. Nous regrettons sincèrement que des différences de vues irréconciliables entre Mr Dein et le reste du comité ait nécessité une telle séparation. »
En effet, l'homme d'affaire américain Stan Kroenke a récemment acquis 11,26 % du club et ne faisait aucun secret de ses vues sur les parts de Danny Fiszman, Nina Bracewell-Bracewell-Smith, et de la famille Carr, qui détiennent 44% du club à eux trois. Mais ces derniers, par la voix de Hill-Wood, ont tenu à exprimer clairement leur refus de voir le club passer sous contrôle étranger : « Ces gens aiment Arsenal, ils n'ont pas besoin de l'argent et n'ont aucune intention de vendre, » a ainsi affirmé le président d'Arsenal dans une interview au Guardian. Wenger pas en danger Et maintenant ? Certes, il est rafraîchissant de voir au moins un club résister aux dérives du foot-business. Un club qui refuse de fonctionner selon la logique du profit maximum. Mais à l'heure où tous ses rivaux encaissent les millions d'euros, on peut craindre de voir les Gunners sombrer peu à peu dans l'anonymat faute de pouvoir rivaliser financièrement. Ce serait alors la fin définitive d'une certaine idée du sport. Ronaldinho pèse 100 kilos
Entamée l'été dernier, l'offensive du club rossonero pour s'attacher les services du Ballon d'Or 2005 n'est donc pas terminée. Les dernier épisode qui mettait en scène le frère de Ronaldinho, Roberto Assis, en tractation avec les dirigeants milanais avait pourtant donné lieu à un énième démenti. Mais une nouvelle déclaration "off" de l'ancien Président du Conseil italien est venue relancer un feuilleton qui, pour l'heure, sert surtout à vendre du papier. Selon le quotidien sportif italien Gazzetta dello Sport, qui a balancé l'"info" sur son site web, Berlusconi aurait donc déclaré en privé : "J'ai une réserve de 100 millions d'euros pour Ronaldinho". Une confidence lâchée lors d'une réunion politique où les interlocuteurs du magnat italien se seraient enquis de l'avancement du dossier. Toujours d'après la Gazzetta, qui emet plusieurs hypothèses quant à l'utilisation de cette somme, 60 de ses 100 millions serviraient à dédommager le Barça. Le reste serait employé à financer les émoluments du joueur. Si Berlu ne veut pas renoncer à reformer le trident offensif de l'équipe du Brésil (Ronaldo - Ronaldinho - Kakà), ses rêves auriverde auront tout de même du mal à se concrétiser face à la volonté de l'intéressé de poursuivre, voire terminer, sa carrière au Barça. Alors que son agent de frère négocie depuis de long mois sa prochaine prolongation de contrat, cette affaire devrait surtout aboutir sur une énorme augmentation de salaire de Ronaldinho (eh oui, apparemment c'est possible). Quand on aime, on ne compte pas. Qui veut gagner des millions?Posté par Louis Laffitte le 17.04.07 à 15:32 | tags : business
Pour la deuxième année consécutive, Ronaldinho domine, avec 24 millions d'euros de revenus annuels, le traditionnel classement « les salaires des stars » de nos confrères de France Football. Le Brésilien, apôtre universel du futebol, devance David Beckham (17M€) et Thierry Henry (15,7M€), nouveau venu sur le podium.
Ronaldinho... et les autres Deuxième derrière le génie auriverde, David Beckham, lui, peine à freiner sa lente chute. Leader en 2005 avec pas moins de 25M€ de revenus, record du genre, l'Anglais du Real Madrid émarge aujourd'hui à « seulement » 17M€. Il est maintenant talonné par le Français Thierry Henry, qui découvre les honneurs du podium pour la première fois. Nouveau contrat avec Arsenal, nouvel équipementier, nouveaux contrats publicitaires, la marque Henry ne s'est jamais aussi bien portée. Avec 15,7M€, il est d'ailleurs le seul français du top 20, prenant la succession du retraité Zinedine Zidane. Mais où est donc Eto'o?
Cissé, numéro 1 en Ligue 1 Et la morale dans tout ça? Il faut bien reconnaître que l'on frise l'indécence. Alors d'accord, ces jeunes hommes ne font que récupérer une partie des revenus qu'il génère. On imagine bien par exemple que Nike se fait un bon petit pactole sur le dos du Brésilien. Mais franchement, alors qu'on n'arrête pas de nous parler de SMIC, de RMI, de chômage ou de licenciement en cette période de présidentielle, ça fait un peu froid dans le dos. Surtout quand, comme Ronnie, on est sur le point d'utiliser une offre du Milan AC pour tenter de revaloriser son contrat à hauteur de 12M€ annuels, soit le double du fameux salaire galactique de l'ère Florentino Perez au Real Madrid. Il paraîtrait qu'une partie de ce salaire serait reversée à sa fondation. Ouf, enfin un peu de décence dans ce monde de décadence... Les classements 2007: Joueurs: 1) Ronaldinho (FC Barcelone) - 24M€ Entraîneurs: 1) José Mourinho (Chelsea) - 10M€ Ligue 1: 1) Djibril Cissé (Marseille) - 4,8M€ Dunga aurait-il une dent contre Ronaldinho ? Telle est la question qu'on peut se poser depuis la prise de fonctions de l'ancien capitaine de l'équipe du Brésil au poste de sélectionneur national. Déjà auteur du fameux "Ronaldinho ne sera pas titulaire avec le Brésil tant qu'il ne change pas son jeu", le champion du Monde 1994 vient en effet de lui retirer le numéro 10, qu'il porte habituellement avec la Seleçao comme avec le Barça, pour l'attribuer à son coéquipier Kakà. C'est donc avec le numéro 7 sur le dos que Ronaldinho a réalisé son premier match plein en équipe du Brésil depuis l'intronisation de Dunga. Un détail qui n'a pas empêché Ronnie de signer un doublé (sur penalty et coup franc direct) lors de la nette victoire des jaunes (4-0) contre le Chili. Ce dernier, qui ne souhaite pas se brouiller avec son sélectionneur, n'a pas fait de commentaires. Mais d'autres pourraient s'en charger pour lui. A commencer par Nike et la fédération brésilienne. Coïncidence ou non, Dunga ne pouvait pas "mieux" choisir son moment. Car outre la connotation légendaire du 10 en football, chiffre rendu mythique par Pelé, Maradona ou Zidane, il est ici question de business. Pour la firme américaine qui a lancé le 1er mars une nouvelle ligne intitulée "10R", en référence vous l'aurez compris au numéro floqué sur le dos de Ronnie, ce brusque changement de numéro tombe extrêmement mal. Surtout que le nouveau 10 de la Seleçao roule pour Adidas, le principal concurrent de Nike...
Kachkar/OM : les blagues les plus courtes sont les meilleures
Après avoir déjà demandé un premier délai pour réunir le montant convenu de 115 millions d'euros, Kachkar souhait obtenir un nouveau report. Or, RLD avait accepté de différer la vente à la condition que ce dernier lui verse un dédit de 10 M €, comme le rapporte le quotidien La Provence. Somme dont l'homme d'affaires français n'a jamais vu la couleur. Louis-Dreyfus a donc fait savoir par l'intermédiaire de son parte-parole qu'il se déciderait "dans les prochains jours sur la vente du club, en fonction de sa conviction quant à la capacité de Jack Kachkar à assurer la pérennité du club, qui était un point essentiel du cahier des charges fixé à Jack Kachkar par Robert Louis-Dreyfus." Si l'on s'en tient à cette version angélique, RLD agirait donc dans l'intérêt du club en refusant de le laisser aux mains d'un obscur magnat qui signait des autographes et faisait des tours d'honneurs avant d'avoir les clés de la maison. Mais pourquoi diable avoir donné du crédit à cette candidature fantasque pour aboutir au final à une nouvelle mascarade dont l'OM se serait bien passé ?
L'avenir de l'OM, qui n'avait franchement pas besoin de ça, demeure donc dans le flou le plus total, à l'image de sa situation en championnat où il oscille entre ventre-mou et podium. Qui sera aux commandes du club la saison prochaine ? Albert Emon sera-t-il encore entraîneur ? Djibril Cissé et Franck Ribery, que Kachkar avait promis de conserver, seront-ils conservés ? Les questions qui se posaient il y a quelques mois sont toujours d'actualité. Mais pour y répondre, le temps est maintenant compté. Premier League : trop chère, trop chiante ?![]() Flambée du prix des places, offre télévisuelle démesurée, baisse du spectacle et du suspens, le supporter anglais ne manquent pas de raisons de délaisser les stades. Et de fait, ils se vident. Pour le championnat qui se targue d'être le "plus cher du monde" et est suivi au quatre coins de la planète, le constat est difficile à avaler mais bien réel. Analyse d'un désamour qui inquiète outre-manche. Illustration Craig & Louise via Flickr Le Real est champion... du chiffre d'affairePosté par Edouard le 08.02.07 à 18:48 | tags : business, juventus, real madrid, fc barcelone, ol, chelsea, milan ac, bayern, man u, inter, liverpool
A cinq longueurs du Barça en championnat d'Espagne, le Real Madrid peut toujours se consoler en se disant qu'il occupe la tête d'un autre classement, celui de la Football Money League qui désigne chaque année les clubs les plus riches de la planète foot. Après l'annonce de la vente de ses droits télés sur 7 ans pour plus d'1 milliard d'euros, le club madrilène a logiquement conservé son titre après une saison 2005/06 qui n'a pourtant pas mis un terme à sa disette de titres. La politique galactique de Florentino Perez continue de porter ses fruits sur le plan économique. Mais avec les départs successifs de Zidane, Ronaldo et Beckham, cette embellie risque de ne pas durer éternellement. Détrôné l'an passé par le Real, Manchester United, qui reste leader en termes de bénéfices, devrait effectivement retrouver son statut de club le plus riche du monde à plus ou moins court terme avec l'augmentation programmée des droits télés pour le championnat d'Angleterre. Une inflation qui profitera d'ailleurs à l'ensemble des clubs anglais, déjà majoritaires dans ce top 20 du foot business. Le cabinet de consultants Deloitte souligne par ailleurs la bonne tenue des finances du Barça, deuxième au classement et qui a "connu une transformation remarquable au cours des dernières saisons, en doublant ses revenus depuis 2002-2003", précise le cabinet. A noter, aussi, que l'ascension lyonnaise vers les sommets européens se poursuit tranquillement. 15e lors du dernier classement, l'OL pointe désormais à la 11e place. On verra l'an prochain si l'entrée en bourse du quintuple champion de France, qui sera officielle vendredi, lui permet d'aller plus haut. Le classement complet : 1. Real Madrid (ESP) 292,2 millions euros (Entre parenthèses l'écart avec le classement précédent)
Marseille : Et si Cissé restait ?
Après le règne du trop discret Robert Louis-Dreyfuss, le volubile Kachkar a déjà gagné la bataille de la communication en dansant sur la table du vestiaire marseillais à côté d'Habib Beye. A lui maintenant de bien gérer l'enthousiasme qu'il est en train de susciter dans la cité phocéenne. En prenant garde à l'effet boomerang. Revente de l'OM : Tout ça pour ça ? Sauf rebondissement de dernière minute, l'Olympique de Marseille s'apprête donc à changer de propriétaire. Le candidat pressenti depuis plusieurs semaines, le business man canadien Jack Kachkar, a présenté une offre avoisinant les 115 millions d'euros à Robert Louis-Dreyfus, trop content de récupérer une partie de sa mise et de prendre du recul sur cette aventure qui lui vaut aujourd'hui d'être poursuivi en justice. Mais au-delà des millions dilapidées par RLD, c'est la médiocrité de son bilan sportif qui restera tristement célèbre dans l'histoire du club. Arrivé en 1996 à la tête du club, Louis-Dreyfus avait pourtant plutôt bien commencer son règne. L'OM parvient à attirer des joueurs de gros calibre (Ravanelli, Blanc, Pires, Dugarry) et aligne les performances. Mais, déjà, le sort s'acharne contre le club avec le titre de champion de France 1999 perdu pour un point suite à la victoire de Bordeaux au Parc des Princes lors de la dernière journée. Quelques jours plus tôt, c'est la Coupe de l'UEFA qui leur échappait face à Parme. Après une période difficile marquée par l'agression de joueurs devant la commanderie, et où le club manque par deux fois la relégation, Marseille retrouve des couleurs et le podium de la Ligue 1 (3e en 2003) sous l'ère Bouchet. Mais un nouvel échec en finale de la Coupe de l'UEFA, cette fois contre Valence, brise les rêves de trophée de la cité phocéenne. Pis, la direction du club succombe à l'appât du gain en vendant Didier Drogba à Chelsea pour une somme astronomique (37 millions d'euros) malheureusement réinvestie de manière catastrophique (achats de Pedretti et Costa). Pour couronner le tout, c'est sous l'ère RLD que Marseille a dû subir le terrible "grand huit" du PSG (8 victoires consécutives des Parisiens toutes compétitions confondues). Et en mai dernier, c'est encore face à son grand rival que l'OM perd la finale de la Coupe de France pour sa première sortie au Stade de France. En dehors d'une Coupe Intertoto (alias la "Coupe à Toto") remportée contre La Corogne, le palmarès du Marseille de Louis-Dreyfus demeurera donc définitivement vide. Attendu depuis plusieurs années, le départ de RLD arrive donc comme un grand soulagement pour tout le peuple marseillais qui attend bien sagement que le club renoue enfin avec son glorieux passé. En espérant que le nouveau propriétaire ne réédite pas les erreurs de son prédécesseur. Wenger masqué vs foot busines Relégué à 16 points du leader de la Premier League, Manchester United, et à 8 longueurs du second, Chelsea, Arsène Wenger trouve encore le moyen de se moquer de ses petits camarade. Le manager d’Arsenal a ainsi raillé l’acquisition d’Andreiy Shevchenko par le milliardaire russe Roman Abramovich. "Parfois il faut être patient. D’autres fois non. Pour le savoir, il faut sentir le jeu et comprendre les ingrédients qui le composent. Ce n’est pas comme acheter une machine. Tu peux acheter un super joueur qui jouera de manière désastreuse pendant trois, quatre ou cinq mois. Si tu achètes une super machine, une Ferrari, elle marchera bien dès le premier jour. A moins qu’elle soit achetée par une Russe qui la brise en deux !" Cette attaque de Wenger, qui nous avait habitué à plus de finesse, n’est pas innocente alors que près d’un tiers des formations de Premier League est désormais sous contrôle d’investisseurs étranger. Selon le technicien français, l’arrivée de nouveaux magnats du calibre d’Abramovich serait extrême préjudiciable pour les clubs qui ne peuvent compter que sur des ressources "normales" (billetterie, merchandising, droits télés, sponsors). "Aujourd’hui, les joueurs se dissent ‘Je gagne moins qu’à Chelsea mais ce n’est qu’un club.’ Quand ce sera devenu le prix du marché nous serons en danger car ce ne sera pas possible de s’aligner." Ce n'est pas faux. Moratti veut un nouveau stade pour l’InterLa rumeur qui circulait depuis quelques jours en Italie a été confirmée par Massimo Moratti. L’actionnaire principal de l’Inter Milan souhaite que son club déménage du mythique stade Giuseppe Meazza (alias San Siro) pour s’installer dans une nouvelle enceinte. "A moins que Milan soit gouvernée par un régime dictatorial, ils ne peuvent pas nous dire où on doit jouer. Nous sommes libres d’abandonner San Siro pour aller jouer dans un nouveau stade."
![]() Construit en 1926 pour le Milan AC, San Siro accueille l’Inter depuis 1948. Une cohabitation curieuse mais qui satisfaisait tout le monde en Lombardie. Sauf Moratti, prêt à braver la municipalité milanaise pour mener à bout son projet. "A eux de voir si la construction d’un nouveau stade leur convient ou pas. La création d’une nouvelle enceinte engendrera plus de bénéfices sur le plan économique, mais c’est à eux d’en décider. S’ils ne veulent pas le faire avec nous, nous lèverons un stade avec notre capital." Rien que ça. Cette nouvelle lubie du dilapidateur Moratti - qui a encore rendus fous les tifosi de l’Inter cet été avec la rumeur non démentie d’une tentative d’échange Adriano - Ronaldo et la vente du prometteur Martins – est moyennement appréciée par les légendes du clubs. "Un autre San Siro ? Il faut respecter les traditions", a déclaré Bergomi. "La poésie et le romantisme seraient rompus", regrette de son côté Mazzola. Est-ce que Moratti en a quelque chose à foutre ? Le Real vend ses droits télés pour 800 M€Non, ce n’est pas une faute de frappe. Le président Ramon Calderon a annoncé en personne ce chiffre faramineux qui correspond à l’exploitation des droits télévisuels du Real Madrid sur les sept prochaines années. L’identité du groupe de communication qui a décroché le pompon ne sera toutefois dévoilée que dans quelques jours.
Avec 800 millions d’euros, soit une dizaine de Zinedine Zidane*, la "Maison Blanche" a donc les moyens de s’offrir quelques beaux cadeaux pour Noël (voir le point sur les transferts du Real). Mais encore faut-il ne pas les dépenser n’importe comment… *En 2001, Zinedine Zidane avait été transféré de la Juventus vers le Real Madrid pour 75 millions d'euros, record à battre. So Foot décrypte le hoax Alexandra Paressant En voilà une nouvelle. Alexandra Paressant, la fille qui aurait fait tourner la tête de Bernard Mendy et Jose Cobos avant de jeter son dévolu sur Ronaldinho n’est en fait qu’un énorme hoax monté de toutes pièces. So Foot, qui s’y est laissé prendre comme Bild, The Sun, AS et bien d’autres médias "sérieux", a donc décidé d’enquêter sur cette affaire qui affole le net depuis maintenant plusieurs mois. Cette belle plante qui aurait rencontré Ronnnie en février dernier enchaînait les déclarations rocambolesques par l’intermédiaire de publications peu regardantes. Alexandra critiquait allègrement notre Zizou national, défendait Materazzi, balançait les pires anecdotes sur les joueurs de Ligue 1 et envoyait son mec au Milan AC dès le mercato d’hiver ! C’était trop beau pour être vrai, mais encore fallait-il prouver que c’était faux. Ce dont s’est chargé le reporter de So Foot, parti au Creusot à la rencontre de papa et maman Paressant. Il en ressort que si la jeune fille a bien une petite expérience de mannequin, le reste à été inventé de toutes pièces et largement diffusé sur le web par une seule et même adresse IP qui inondait les forums (on n’y a pas échappé) et blogs en tous genres. Mieux, les photos censées illustrées la plastique avantageuse de la miss ont tout simplement été empruntées à Alexandra Kabi ou Manuela Arcuri et quelques autres top models. Ce qui n'a pas empêché les journeaux cités plus haut de publier ces informations sans la moindre vérification (même moi je me suis abstenu, c'est vous dire...). Que cette manœuvre ait pu trouver un large écho sur le net passe encore. Mais que des soi-disant journalistes se soient ainsi fait piéger par une supercherie aussi grossière à de quoi inquiéter quant à l’évolution de la presse et la course à l’info qui dicte sa loi au détriment des plus élémentaires considérations déontologiques. M'enfin, on aura bien rigolé... Google se paie YoutubeGoogle a racheté Youtube ! Telle est l'info qui secoue le web aujourd'hui. Quel rapport avec le foot me direz-vous ? Mais voyons, où vous croyez qu'on trouve toutes ces bonnes vidéos de résumés de matchs et best of en tout genre sur les joueurs spectaculaires (quoique cette vidéo de Zidane, magnifique, elle, avait été trouvée via Daily Motion) ?
La rumeur courrait depuis quelques jours dans les milieux avertis, ce qui a déjà permis à Google de voir sa capitalisation augmenter de 4 milliards de dollars lors des deux dernières séances (si, si). Les 1,65 milliards déboursés pour l'acquisition de Youtube, site de partage de vidéos crée il y a seulement un an, ne sont donc que des clopinettes. Comme quoi il y a plus obscène que les salaires des footeux dans ce bas monde... Les ballons du Mondial à travers les âges![]() ![]() (illus.1, le ballon de la finale de dimanche ; illus.2, une étude pour le ballon officiel du Mondial 2006) Le cru 2006, "+Teamgeist "(esprit d'équipe en allemand), est censé être un petit bijou d'innovation technologique, toujours plus léger, plus rapide, plus performant, au grand dam des gardiens de but d'ailleurs. Saviez-vous qu'ils avaient tous des petits noms ? Pour le Mondail 1998 en France, par exemple, il avait été baptisé "Tricolore", ou encore "Azteca" pour le Mondial 1986 au Mexique. ![]() ![]() (illus.3, le ballon du Mondial 1998 ; illus.4, celuis du Mondial 1986 au Mexique) Fin juin, après seulement une quinzaine de jours de Coupe du monde, Adidas avait vendu 15 millions d'exemplaires de son ballon "+Teamgeist". Ils doivent comprendre autrement la notion de ballon d'or chez la grande marque de sport...
L'air du Mondial (monte à la tête) Un chef d'entreprise chinois, mi-loufoque mi-escroc, s'est improvisé vendeur d'air (faut le faire !), et propose à ses concitoyens des capsules "d'air du Mondial", à 50 yuans, soit 6 dollars l'unité.Apparemment déjà célèbre pour avoir voulu vendre des parcelles de terrain sur la Lune, cet étrange personnage propose donc des capsules remplies d'air prélevé sur tous les stades de la Coupe du monde en Allemagne, "au moment où la pelouse était tondue" a-t-il déclaré à un journal chinois. Et d'ajouter : "Ca sent encore le gazon frais". Mouais. On ne sait pas si son air sent le gazon, mais lui en tous cas, il pue l'embrouille, et sa société fait d'ailleurs l'objet d'une enquête. Le temps de lire cette news, vous ne pensiez plus à ce soir, si ? |
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