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La Coupe de France. Toute l'actualité sur la compétition nationale qui réunit tous les ans plus de 6000 clubs amateurs ou professionnels.
Lyon 1 - 0 PSG : L'OL braque le doubléUne semaine après avoir fêté son septième titre de champion de France, Lyon s'est offert le premier doublé de son histoire en venant à bout du PSG grâce à un but de Sidney Govou en prolongation (1-0, 102e), ce samedi en finale de la Coupe de France. Un succès arraché à des Parisiens qui se sont montrés les plus dangereux dans le temps réglementaire, touchant la transversale de Coupet à deux reprises, mais ont finit par flancher physiquement. >>> Lire la suite
![]() OL - PSG : le match en direct
Coupe de France : Lyon – PSG, une histoire de doublé Une semaine après le dénouement du championnat de France, qui a vu l'OL remporter son 7e titre consécutif et Paris sauver sa place dans l'élite, les deux clubs se retrouvent samedi au Stade de France pour une finale de prestige. Entre le boss de la Ligue 1 et le roi des coupes nationales, les jeux sont ouverts même si tout dépendra probablement de la prestation des Gones. >>> Lire la suite sur le fiche de Lyon - PSGCoupe de France : Lyon en rêve tellementSérieusement talonné par les Girondins en Championnat, l'Olympique Lyonnais accueillent Sedan ce mercredi à Gerland pour une demi-finale de Coupe de France qui promet d'être des plus brûlantes.
Coupe de France : Paris en finale dans un parfum de scandaleDéjà couronné en Coupe de la Ligue, le Paris-Saint-Germain a atteint sa deuxième finale de l'année en surprenant mardi Amiens 1-0 au Stade de la Licorne en demi-finales de la Coupe de France. Malmenés par les Picards, l'équipe B du PSG s'en est sorti sur un exploit individuel d'une de ses jeunes pousses Yannick Boli à un quart d'heure du terme. Toujours pas sauvés en championnat, les Parisiens s'offrent ainsi un nouveau bol d'air avec ce retour au Satde de France, deux ans après la victoire sur l'OM (2-1).
La fête (encore) gâchéeLe PSG est en finale de la Coupe de France, mais il se pourrait bien qu'une fois de plus on ne parle que de scandale. Scandale extra-sportif s'entend, car si la victoire du club de la capitale fut un tantinet capillo-tractée, c'est bien l'interruption d'une dizaine de minutes survenue en cours de première période, et due à la présence de gaz lacrymogènes dans l'air, qui risque de faire la une dans les jours à venir. A l'origine de cet incident, des affrontements entre supporters parisiens sans billet et les forces de l'ordre aux abords du stade. Ces dernières durent se résoudre à employer la manière forte pour mettre à terme à l'agitation, d'où l'utilisation de gaz lacrymogènes. Le vent fit le reste, et l'arbitre Tony Chapron, n'avait d'autre choix que d'envoyer tous les joueurs aux vestiaires le temps qu'Eole fasse son nettoyage. Une fois de plus, la fête parisienne est gâchée. On est d'ailleurs en droit de se demander quel intérêt peuvent bien trouver ces pseudo-supporters à trouver systématiquement une façon de faire parler d'eux quand leur club s'évertue à sortir du marasme. Interrogé dans France Football ce mardi, Pedro Pauleta ne disait d'ailleurs pas autre chose. "C'est toujours la même chose dans ce club. Sitôt qu'on vit un peu de bonheur, le lendemain, c'est fini, quelque chose survient pour tout casser," se lamentait ainsi le Portugais en référence à l'affaire de la banderole. Suspendu pour ce match, Pauleta doit tout de même se sentir une nouvelle fois bien las ce soir. Boli, le sauveurBref. Ne l'oublions pas, il y eut tout de même un match ce soir. Une rencontre assez pauvre d'ailleurs, comme un sommet de milieu de tableau de Ligue 2. A moins que ce ne soit de National... Ce match donc, Paris eut le mérite, malgré sa médiocrité, de le faire basculer en sa faveur grâce à un de ses jeunes, le neveu de Basile et Roger Boli, Yannick. Parti dans un rush dévastateur, le gamin de 20 ans trouva sur sa route un excellent relais de Pegguy Luyindula, puis enrhuma deux défenseurs sur un dribble avant d'ajuster le gardien tranquillement (1-0, 78'). Cruel pour Amiens qui, malgré un premier acte insipide, avait pris le dessus sur l'équipe de la capitale. D'autant plus cruel que les hommes de Paul Le Guen bénéficièrent sans doute de la clémence de l'arbitre sur un accrochage entre Titi Buengo et Larrys Mabiala, par ailleurs énorme, dans la surface (66'). On était alors au plus fort de la domination picarde et le PSG n'en menait pas large. Mais il faut croire que rien ne peut arriver aux Parisiens dans ces Coupes salvatrices. Si besoin était, Jérôme Alonzo en apporta une ultime preuve dans les arrêts de jeu en détournant du bout des doigts une frappe de Fabrice Fiorèse, pourtant ex-Parisien et donc forcément destiné à marquer. Après la rencontre, Le Guen déclara qu'"il y avait quelque chose d'irrationnel, une part de reussite inexplicable" dans ce succès. Les Parisiens feraient bien de retenir la recette, car samedi prochain, c'est Saint-Etienne qui se présente au Parc des Princes pour un nouveau match capital pour le maintien. Et ne nous y trompons pas, la vraie finale à ne pas perdre du PSG, c'est bien celle-là et non pas celle qui l'opposera soit à Lyon soit à Sedan le 24 mai prochain au Stade de France. Coupe de France : Fatals Picards pour le PSG ?Englué dans son opération sauvetage en Ligue 1, le PSG affronte ce soir en demi-finale de Coupe de France Amiens au stade de la Licorne. Tout sauf une formalité pour Paul Le Guen, qui aligne ce soir une équipe bis, à l'image des derniers matches dans cette compétition.
Face à Carquefou, ce sont les deux seuls titulaires habituels qui ont permis aux Parisiens de s'imposer (centre d'Armand pour Pedro Pauleta). Ce soir, l'Aigle des Açores ne pourra pas sauver les siens. Suspendu, le Portugais garde son énergie pour le match décisif de samedi au Parc contre Saint-Etienne. Autre absent, et de taille vu son rendement actuel, Bernard Mendy, blessé contre Toulouse. Paris aborde donc ce rendez-vous de manière ambivalente. Dans le marasme actuel, une deuxième finale de Coupe constituerait un véritable bol d'air. D'un autre côté, si les joueurs devaient chosir, ils signeraient des deux mains pour le maintien plus que pour une victoire au Stade de France le 24 mai.
Amiens en rêve
Vainqueurs de Nantes vendredi dernier, les picards peuvent compter dans leurs rangs le revanchard Fabrice Fiorèse. L' ex-parisien, auteur d'un doublé face à son ancienne équipe l'année dernière avec Lorient, foulera la pelouse dès le coup d'envoi. Si il n'existe aucune animosité entre lui et les joueurs, nul doute qu'il sera encore plus motivé pour cette rencontre. Pour Amiens, accéder à la finale aiderait rendre cette saison présentable. Le PSG aimerait en dire autant... Coupe de France : Vers une finale Lyon - PSG ? Le tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de France a été plutôt clément avec les deux derniers représentants de la Ligue 1 encore en course : Lyon recevra Sedan, et le PSG se déplacera à Amiens.Une Ligue 2 pour la finale du Stade de France, ce ne sera peut-être pas pour cette fois. Amiens, tombeur de Dijon (1-0), et Sedan, auteur de l'exploit de ces quarts de finale en éliminant Bordeaux aux tirs au but, n'ont pas été épargnés par la main de Tania Young. L'ancienne miss météo d'I-Télé passé sur France 2 a envoyé les deux outsiders au charbon face à Paris et l'OL. Mais les pronostics sont fait pour être déjoués. Et Amiens peut y croire, puisque les Picards recevront une équipe du PSG qui doit avant tout assurer son maintien et possèdent une botte secrète nommée Fabrice Fiorèse. Lyon - PSG, c'est en tout cas le pire scénario possible pour le sélectionneur de l'équipe de France Raymond Domenech. Karim Benzema, Sidney Govou, François Clerc, Jérémy Toulalan, Hatem Ben Arfa, Mickaël Landreau et Jérôme Rothen pourraient en effet être concernés par cette finale programmée le 24 mai au stade de France, soit 6 jours après l'annonce de la liste des Bleus convoqués à l'Euro 2008. Les demi-finales de la Coupe de France se tiendront les mardi 6 et mercredi 7 mai 2008 (ordre des matchs à déterminer). Coupe de France : Paris stoppe CarquefouCarquefou ne sera pas le Calais de cette 90e édition de la Coupe de France. Le PSG bis a mis un terme à l’aventure des amateurs de la banlieue nantaise, non sans mal, grâce à un but de l’inévitable Pauleta (1-0, 76e). Le club de la capitale jouera les demi-finales, mais c’est bien l’équipe de CFA2 qui aura enflammé la rencontre.
Pauleta, forcément Tombeurs de Nancy et Marseille aux tours précédents, les Carquefoliens sont passés tout près d’un nouvel exploit face à une formation de Ligue 1. Paul Leguen avait mis au repos presque tous ses cadres, en dehors de Sylvain Armand, lançant les jeunes Sakho, N'Goyi, Sankharé, Arnaud & co, plus sa paire de brésilien Everton - Souza. Il n’était donc pas si étonnant que les petits gars de CFA 2 tiennent la dragée haute à des joueurs qui évoluent souvent avec la réserve du PSG. A vrai dire, Paris a même beaucoup souffert, et sa qualification relève quasiment du hold up. Il aura fallut l’entrée de Pauleta, à la 68e, pour sauver les meubles. Sur un centre d’Armand légèrement dévié par le crâne de Moreau, le Portugais plaçait un coup de tête victorieux (1-0, 76e), son 28e but en Coupe de France. Et Alonzo sortait lui deux parades décisives devant Mauget et Ndoye (86e) dans une énième fin de match fébrile des parisiens. "J'ai dit aux joueurs qu'on en aurait une ou deux et qu'il faudrait la saisir. Pedro a fait le reste", résumait Paul Le Guen après la rencontre. Le but de Pauleta : Dans l’autre quart de finale dispute ce Mercredi, Bordeaux s’est fait surprendre par Sedan, vainqueur aux tirs au but après 120 minutes de jeu vierges de buts, notamment en raison d’un Patrick Regnault impérial dans ses buts et qui a stoppé les tentatives de Cavenaghi et Jurietti pour envoyer les Sangliers en demi-finales. "On est passé au travers mais je suis surtout inquiet pour dimanche", a reconnu Laurent Blanc. "Quand on a trois matches dans la semaine, c'est le troisième qui m'inquiète le plus. C'est la mobilisation générale, j'espère que les garçons vont faire en sorte que cela soit juste un faux-pas." La séance de tirs au but : Coupe de France : Lyon et Amiens en demiesLes deux premiers quart de finale disputés ce mardi ont vu les équipes recevant s’imposer devant leur public sur un score minimal (1-0) : l’OL, vainqueur de Metz sur un exploit de Karim Benzema, et Amiens, tombeur de Dijon grâce à un but de Roy Contout.
Le solo de Benz Dans le duel qui opposait le leader de la Ligue 1, Lyon, à sa lanterne rouge, le FC Metz, la logique a donc été respecté. Les Gones n’ont toutefois pu faire la différence que sur une action individuelle de Benzema (39e), le roi des petits périmètres, et se sont fait peur en seconde période, même si Cris a placé un coup de tête sur la barre en fin de match (83e). "J'ai plus que tremblé", a concédé Jean-Michel Aulas après la rencontre. "On a baissé de pied en deuxième période. Dans la tribune, j'étais inquiet et je pense que, dans la tête des joueurs, il y avait l'image de ce but encaissé à la 92e minute contre Rennes".
Amiens de justesse Qui veut gagner la Coupe de France ? Si Bordeaux, Lyon, Metz ou le PSG ne cracheraient pas sur une place au Stade de France, le 24 mai prochain, les quarts de finale de Coupe de France programmés cette semaine ne motivent pas outre mesure les quatre derniers représentants de la Ligue 1 encore en course.Objectifs contradictoires Malgré le discours officiel de l'Olympique Lyonnais, qui souhaiterait renouer avec une victoire dans l'épreuve mythique 35 ans après son dernier succès (1973), pas sûr que les Gones croient sur parole Bernard Lacombe lorsqu'il jure que pour lui, "ce quart de finale contre Metz, c'est Manchester, c'est le Real !" Car si la perspective d'un doublé coupe-championnat encore jamais réalisé par le sextuple champion de France a de quoi exciter, la priorité demeure l'obtention du 7e titre, sous la menace de Bordelais revenus à quatre longueurs ce week-end.
Carquefou élimine l'OMEnorme surprise hier soir avec la qualification de Carquefou, relégable en CFA2, aux dépens de l'Olympique de Marseille pour les quarts de finale de la Coupe de France. Bordeaux, tombeur difficile de Lille, Metz et Amiens accompagnent les petits poucets. Retour sur les derniers 8es de finale.
Mais la contre-performance olympienne s'explique par la partition parfaite jouée par les Caquefoliens, dont la volonté et la fougue ont suffi pour canaliser l'OM. L'entraîneur Denis Renaud, tacticien élevé à l'école nantaise, s'était rendu au Stade Vélodrome il y a deux semaines pour étudier le jeu marseillais. Une initiative qui pouvait faire sourire à l'époque. Car le coach possède une très bonne culture tactique et a donné les clés de la victoire à ses joueurs. Comme en témoigne Loufti Zebidi à nos confrères de L'Equipe : "Je voudrais remercier du fond du cœur notre coach, Denis Renaud, qui nous a fait croire qu'un exploit était possible. Il a encore réalisé un travail remarquable". Les joueurs ont une confiance aveugle dans leur guide et appliquent à la lettre ses schémas tactiques. Pour le résultat que l'on connaît.
Et toujours pas de titre en vue pour l'OMLe match aura été plié rapidement. Un but à la 7e minute signé Papa N'Doye suite à une belle ouverture du milieu Le Paih. La défense centrale de l'OM avait la tête dans les nuages et Cédric Carrasso, qui rejouait pour la première fois avec les pros depuis sa blessure en août dernier, partait n'importe comment à la rencontre de l'attaquant sénégalais. Ce but inscrit, les Carquefoliens allaient résister de fort belle manière aux phocéens, en manque d'imagination. Et voilà comment l'OM, en une semaine, a allégé considérablement son calendrier. Eliminés de la Coupe de l'UEFA et désormais de la Coupe de France, les Olympiens vont pouvoir se concentrer sur l'objectif de la 3e place en Ligue 1. Mais ce n'est pas cette année que Marseille gagnera un trophée.
Avant cette surprise, Bordeaux s'était défait de Lille, au terme d'un match terne (0-0) qui a poussé les deux équipes au prolongation. Les Girondins se mirent alors à jouer et Fernando et David Bellion se chargèrent de qualifier leur équipe. Metz a continué sa série à l'extérieur en éliminant Lorient au stade du Moustoir (1-0). Sûrs de descendre en L2, les Messins réalisent un beau parcours en Coupe. Une spécialité d'Yvon Pouliquen qui, par le passé, a déjà gagné le Coupe tout en descendant d'un échelon. C'était justement avec Lorient. Enfin, Amiens est venur à bout d'Arles aux tirs au but, en ayant arraché la prolongation à la dernière minute du temps additionel. Fabrice Fiorèse est donc toujours en course...
Rappel des qualifiés pour les ¼ : Lyon, PSG, Sedan, Dijon, Bordeaux, Metz, Amiens, Carquefou. Tirage au sort dimanche prochain. Coupe de France - 8es de finale : Lyon et Paris dans la douleurLyon et Paris qui passent sans convaincre, Dijon et Sedan sans trembler, avant le choc des extrêmes ce soir entre Marseille et Carquefou, la Coupe de France ne déclenche pas vraiment l'enthousiasme. Petit retour malgré tout sur la soirée d'hier.
A noter dans ce match, outre le doublé de l'international français, la belle boulette de Grégory Coupet, qui aurait pu coûter cher aux lyonnais. Une faute de mains vraiment inhabituelle pour lui mais qui montre qu'il n'a pas retrouvé son niveau pré-blessure. Pas dramatique mais inquiétant quand même.
La marque jeune Autre club de L1 en course hier soir, le PSG s'est également qualifié, sur le même score (2-1), face à Bastia. L'élimination aurait été mal vécue par les supporters, sûrement moins par Paul Le Guen et son staff, largement plus préoccupés, à raison, par le maintien. Du coup c'est une équipe inédite qui a été alignée hier sur la pelouse du Parc, un alliage entre jeunes (Sankharé, NGoyi, Mabiala, Arnaud, Sakho), éléments expérimentés (Jérôme Alonzo, Sylvain Armand) et recrues hivernales (Everton Santos et Souza). Si le résultat est bon, la manière n'y était pas. Aucune occasion franche et l'étrange impression que les deux buts sont arrivés par hasard, mais aussi par le même homme. Le premier est le fruit d'une montée de Sankharé qui centre en retrait pour Loris Arnaud, le deuxième un centre d'Armand repris par le jeune attaquant que l'on a dit pisté par le Real Madrid et Barcelone. Arnaud a donc fait preuve de réalisme devant le but et s'est montré remuant mais brouillon. Rayon déception, on peut citer les deux Brésiliens, véritables mystères. Souza a été peu en vue car peu servi par ses partenaires (il faut dire que le jeu au milieu de terrain était quasi-inexistant) et Everton n'a pas le niveau pour affronter une équipe de L2...A sa décharge, ce n'était que sa première titularisation. Il lui sera difficile de faire pire.
Pour le reste, Dijon et Sedan feront partie des quarts de finaliste. Ce soir, l'OM se rend à la Beaujoire pour affronter le petit poucet (CFA 2) Carquefou. Un choc de L1 rendra la soirée plus attractive : Bordeaux-Lille. On parie quand même sur un faible nombre de buts. Lorient-Metz et Amiens-Arles complètent le tableau. La Coupe de France, ça ne fait pas toujours rêver. Coupe de France : l'OM en balade, Nancy caleL'Olympique de Marseille s'est facilement qualifié ce dimanche pour les huitièmes de finale de la Coupe de France en disposant d'une décevante AS Monaco 3-1 au Stade Vélodrome. Les Marseillais confirment ainsi leur excellent début d'année 2008 et retrouveront en quarts les amateurs de Carquefou (CFA 2), tombeur de Nancy dans l'après-midi (2-1).
Samedi: Dimanche: Coupe de France : le programme des 16e de finalePosté par Aurélien le 31.01.08 à 17:00 | tags : coupe de france
Quatres matches opposent des équipes de Ligue 1. Les petits poucets de Poiré sur Vie et Carquefou affrontent respectivement le PSG et Nancy. On regardera avec attention le derby breton entre Lorient et Rennes mais le véritable choc de ce tour opposera dimanche Marseille à Monaco.
Vendredi
Le tirage au sort des huitièmes sera effectué dimanche à 20h. Coupe de France : le programme des 32e de finalePosté par Aurélien le 04.01.08 à 11:19 | tags : coupe de france
Programme des 32e de finale de la Coupe de France :
Vendredi : 20h30: Lens (L1) - Niort (L2)
Samedi : Ajaccio GFCO (CFA) - Frejus ( CFA)
Dimanche : Maubeuge (LH) - Sochaux (L1) Coupe de France : Sochaux a du mérite70 ans après son unique succès, le FC Sochaux-Montbéliard a soulevé ce week-end la seconde Coupe de France de son histoire et réalisé le doublé avec la Coupe Gambardella. Un juste récompense pour ce "petit club" auteur d'une grande saison.
Non, pendant ce temps on a surtout entendu parler du retour en forme de l'OM, club autrement plus médiatique et dont les performances en yo-yo auront rythmées le roman de la Ligue 1. Sans parler du fameux épisode Jack Kachkhar, du feuilleton Rybéry, des états d'âmes de Djibril Cissé et autres sujets d'actualités incontournables. Mais quand l'affiche de cette finale de Coupe de France fut enfin connue, il n'y avait plus de doutes, seul Marseille pouvait la gagner. Circulez, il n'y a rien à voir.
Avec des joueurs du calibre de Jérôme Leroy ou Karim Ziani (justement au coeur de la polémique cette semaine pour avoir été "approché" par l'OM), voire l'ancien espoir Anthony Le Tallec, Sochaux n'était pourtant pas une équipe à prendre à la légère. Le premier aura sans doute été l'homme du match, avec le gardien Teddy Richert, de part son positionnement et sa qualité technique. On le vit entre autre sur son amour de centre qui amena la première égalisation de Dagano. Le second fut lui aussi décisif en trouvant Le Tallec au milieu de cinq marseillais qui permis aux siens de revenir une seconde fois au score et d'arracher la séance de tirs au but. Trois ans après sa victoire en Coupe de la Ligue (2004), qui suivait la finale perdue en 2003, le Sochaux d'Alain Perrin est donc en passe de retrouver les sommets atteints par celui de Guy Lacombe. Ce dernier succès avait toutefois annoncé un changement de cycle pour le club (départs de Lacombe, Frau et Pedretti). Avec la perspective de retrouver la Coupe de l'UEFA, compétition qui lui a plutôt bien réussi par le passé, l'an prochain, Sochaux espère cette fois conserver son ossature pour confirmer cette saison d'ores et déjà réussie. Et nous forcer, enfin, à ne plus prendre les Lionceaux à la légère... OM - Sochaux: Le match est lancé Alors que Marseillais et Sochaliens se retrouvent ce samedi sur la pelouse du Stade de France pour se disputer la finale de la Coupe de France, le match a déjà commencé en coulisses. Cette rencontre, capitale pour les deux équipes à plus d'un titre, fait maintenant office d'occasion de régler les comptes entre les deux clubs.Le 29 avril dernier, Marseille étrillait Sochaux 4 buts à 2 sur la pelouse du Vélodrome. Une victoire logique conquise à la force d'un potentiel offensif impressionnant. Déjà favori de la future finale entre les deux clubs, l'OM venait de prouver que ce statut était loin d'être usurpé. Jusqu'ici tout va bien. Plessis monte au créneau Vous êtes perdus ? Nous aussi. En fait, Plessis fait allusion à une discussion survenue dans les couloirs du Vélodrome après le match précité entre Karim Ziani, le meilleur joueur sochalien, et José Anigo, le directeur sportif de l'OM. Anigo étant un ami de longue date du père de Karim, le rapprochement entre les deux semble logique. Seulement voilà, Ziani est une des cibles privilégiées du club phocéen pour remplacer Franck Ribéry en fin de saison. Ce que n'a pas manqué de lui signaler Anigo selon Plessis, qui tient cette information "du joueur". D'où la colère du boss doubiste qui dénonce : "C'est scandaleux, c'est même très con. La moindre des choses aurait été qu'on me passe un coup de fil. Si je ne me trompe pas, c'est bien l'OM qui avait fait tout un foin quand Lyon avait approché Ribéry."
En tout cas, il est bien difficile de démêler le vrai du faux. Les deux intéressés ont bien entendu démenti avoir mentionné un quelconque intérêt de l'OM, Ziani arguant qu'il n'a "pas à rendre publique une discussion privée" ; Anigo estimant que Plessis "perd son sang froid pour pas grand-chose." Mouais... Deux, trois évidences sautent quand même à l'esprit. D'abord, ce genre de pratiques est monnaie courante dans le milieu du foot. Ensuite, Marseille s'est fait une spécialité des polémiques ces derniers jours entre des penalties généreusement accordés et le maillot de Ribéry offert à un arbitre. Et enfin, José Anigo a décidément bien du mal à passer toute une saison sans faire parler de lui... Quant à Plessis, on se demande bien quel est son intérêt de révéler cette histoire à quelques jours du match le plus important de la saison pour son club. Il chercherait à déstabiliser son futur adversaire qu'il ne s'y prendrait pas autrement. A qui profitera le crime? Rendez-vous donc samedi soir sur la pelouse du Stade de France. On saura alors à qui a profité cette tempête dans un verre d'eau. Coupe de France : Marseille retrouve le SdF Battus en finale l'an passé par le Paris SG (2-1) pour leur première visite au Stade de France, les Olympiens avaient à cœur de "remonter" à la capitale afin d'effacer le souvenir de cet échec douloureux. Toujours à la recherche de son premier vrai titre en dix ans de présidence, Robert Louis-Dreyfus ne repartira donc peut-être pas bredouille de la canebière*. Il faudra pour ça que son équipe se souvienne de ce qui lui avait manqué il y a douze mois pour ramener le trophée à la maison. Ribery régale Cissé ovationné Nantes, un goût de sapin * La Coupe Intertoto 2005 ne saurait être considérée comme un véritable trophée Coupe de France : La fête est finie pour MontceauPosté par Edouard le 18.04.07 à 13:37 | tags : coupe de france
Jean-Pierre Pernaud ne doit pas être content. Lui et tous les journalistes susceptibles de s'enflammer pour le ballon rond dès qu'un sympathique petit poucet vient bousculer la hiérarchie des grands méchants clubs en Coupe de France. Car hier, la belle et attendrissante histoire de Montceau-les-Mines s'est achevée aux portes Stade de France face à Sochaux (0-2). Le club de Saône-et-Loire ne sera pas le nouveau Calais, le finaliste surprise de l'édition 2000 (1-2 contre Nantes) qui avait généré un engouement sans précédent. La logique sportive a été respectée et, honnêtement, il en va sans doute mieux ainsi pour le football. Sans faire offense aux Montcelliens, qui n'auraient pas volé leur place au Stade de France après avoir éliminé Bordeaux en 8e et Lens en quart, nous allons donc échapper au battage médiatique qui avait accompagné le parcours des amateurs calaisiens. Cœur contre porte-feuille, foot d'en bas contre foot-business, générosité contre individualisme, les vieux poncifs ne demandaient qu'à être dégainés par la France de Poulidor. Des raccourcis tentants mais dont la pertinence reste à démontrer. Car au delà de la fiche paie, qui à Sochaux n'atteint pas non plus des sommets, la différence entre les pros Sochaliens et les amateurs Montcelliens se situe d'abord du côté du talent et / ou du travail fourni pour parvenir à ce niveau. La rémunération, certes extravagante dans certains cas, n'étant qu'une conséquence. En 2000, L'Humanité avait donc tout faux lorsqu'il se réjouissait de voir "Onze prolos au Stade de France", oubliant au passage que les joueurs de l'élite ne sont pas nés avec une cuiller en argent dans la bouche mais ont cravaché pour se sortir de leur condition. N'auraient-ils donc aucun mérite ? Si les recalés des grands centres de formation sont donc capables de jouer les cendrillons le temps de franchir quelques tours, on ne peut pas faire passer une citrouille pour un carrosse bien longtemps. Grax et Leroy, les buteurs sochaliens, ont ainsi mis un terme au conte de fée avant que ne sonnent les douze coups de minuit. Bravo à eux, et à cette équipe de Sochaux qui réalise une grande saison en Ligue 1. Pour Montceau, la fête est finie. Coupe de France : le point sur les quartsAprès la qualification assez logique, mardi, de Marseille et Nantes, respectivement contre Vannes (5-0) et Sedan (1-1, 6 à 5 aux t.a.b.), la soirée de mardi nous a réservé une surprise de taille avec la qualification de Monceau-les-Mines, vainqueur de Lens 1-0. 15es du championnat de CFA, les Montcelliens ont bien exploité l'apathie du dauphin de Lyon pour s'adjuger leur place en demi-finale grâce à un penalty concédé par Sébastien Chabbert, le remplaçant d'Itandje, et transformé par Christophe Alidor. Jean-Pierre Pernaut tient son nouveau Calais. ![]() Le vestiaire de Monceau a explosé après leur victoire contre Lens - crédits : Panoramic Du côté du Stade Bonal, Sochaux, 4e de la Ligue 1, a lui fait chuté (2-1) une équipe de Paris tenante du titre mais surtout préoccupée par son maintient dans l'élite. Le turn over qui avait payé à Athènes a cette fois montré ses limites, notamment en premier mi-temps. Avec un but et une passe décisive d'Isabey, les Lionceaux en ont profité pour prendre de l'avance. Malgré une bonne seconde période et un but contre son camp d'Afolaby, les Parisiens n'ont donc pu revenir au score et disent adieu à leur compétition fétiche. Le tirage au sort des demi-finales de la Coupe de France aura lieu dimanche. Coupe de France - tirage : choc Sochaux - PSG au programme Si le tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de France n'a pas accouché d'une affiche PSG-OM, les deux derniers finalistes de la compétition sont toujours en course pour le Stade de France. Paris aura toutefois la lourde tâche de se déplacer à Sochaux, une des équipes en forme du championnat, tandis que Marseille accueille le club de Vannes (National). L'autre choc entre L1 opposera Sedan à Nantes. Enfin, Lens bénéficie d'un tirage a priori facile, mais il lui faudra se méfier de cette équipe de Montceau-Les-Mines (CFA) qui a fait tomber Bordeaux au tour précédent. Les quarts de finale : Les matchs auront lieu mardi 27 et mercredi 28 février Coupe de France : Marseille à la lyonnaiseC'est le monde à l'envers. Revenir à cinq minutes de la fin en plantant deux buts qui crucifient l'adversaire était jusque-là une spécialité lyonnaise. Hier au Vélodrome, c'est pourtant l'OL qui a été la victime de ce scénario incroyable. En tête de la 17e à la 87e minute, le leader de la L1 aurait sans doute remporté ce match il y a quelques semaines, ou quelques mois. Mais sa marge de manœuvre est aujourd'hui trop faible et le sévère 4-1 infligée à l'OM dans cette même enceinte n'était plus qu'un lointain souvenir au coup de sifflet final. ![]() Nasri, Ribery et Taiwo sont aux anges - crédits : Panoramic
Pagis-Niang décisifs Bordeaux tombe sur une mine Les résultats de mardi : Les matchs mercredi: Coupe de France : Paris revigoré Pour le remake du match qui avait précipité la chute de Guy Lacombe, le PSG a assuré l'essentiel en s'offrant un ticket bien mérité pour les quarts de finale de la Coupe de France, leur compétition fétiche. Avec le fantôme de Pauleta errant sur le terrain et Kalou sur le banc, il a fallut un peu de réussite aux parisiens, ou plutôt une faute de main de Penneteau, pour inscrire par Christian Rodriguez l'unique but d'une rencontre relativement terne. Si Paris a montré un meilleur visage, notamment grâce à l'Uruguayen et à un Gallardo de plus en plus en jambes, Valenciennes ne débordait pas de motivation. Les hommes de Kambouaré jouent avant tout le maintient en Ligue 1 et un gros match les attend ce week-end avec la réception de Lens. Paris s'est lui donné du baume au cœur en vue du clasico OM - PSG qui se tient dimanche au Vélodrome. Dans les autres rencontres de la soirée, Monaco a rechuté devant Sochaux (0-2) ; la belle histoire Libourne s'est interrompu face à Sedan (1-2) ; le petit poucet de la Coupe de France, Vannes, a lui créé la sensation en dominant Montpellier sur son terrain (2-0). Les résultats de mardi : Les matchs mercredi: Coupe de France - 8es de finale : l'OL recroise l'OM![]() Après ce week-end de Coupe de France qui a vu 11 clubs de L1 se qualifier pour le tour suivant, le tirage au sort des 8es de finale nous a donc réservé quelques chocs entre équipes de l'élite. Lyon devra ainsi poursuivre sa quête du doublé sur le terrain de l'OM, qui l'avait éliminé l'an passé à Gerland. Nantes tentera de confirmer son renouveau face à Lille. Monaco se jaugera face à l'actuel 4e du championnat, Sochaux. Et Paris retrouvera Valenciennes deux semaines après la défaite qui avait précipité la chute de Guy Lacombe. A noter que le petit poucet de la compétition, Monceau-Les-Mines (CFA), recevra Bordeaux. Programme des 8e de finale de la Coupe de France (matches les 30 et 31 janvier), après le tirage au sort effectué dimanche à Paris : Nantes (L1) - Lille (L1) Coupe de France : Le programme des 16es de finale
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