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Barça - Bilbao : Souvenirs d'une finale chaotique
Les fous du Roi 5 mai 1984, stade Santiago Bernabeu. L'Athletic de Javier Clemente vient à bout du Barça de Cesare Menotti 1-0 grâce à un but d'Endika. Dès la fin du match, un autre combat s'engage entre les deux équipes. Cette fois à base de coups de pied sautés. Une bagarre de rue initiée par Maradona qui, en plus de l'amertume de la défaite, avait un compte à régler avec un certain Goikoetxea. Le "boucher de Bilbao" lui avait explosé la cheville quelques mois plus tôt...
Face à la polémique qui s'en suivit, Diego dû présenter ses excuses au Roi Jean-Carlos, qui assistait à la rencontre, et écopa de trois mois de suspension. Poussé vers la sortie par ce triste épisode, la star argentine s'en allait poursuivre son aventure sous le maillot de Naples, après seulement deux saisons en Catalogne.
Pour le remake de cette finale houleuse, qui opposera les deux clubs les plus titrés de la compétition (24 pour Barcelone, 23 pour Bilbao), les supporters blaugrana espèrent que Lionel Messi ne reproduira pas le pugilat de son aîné, comme il l'avait fait avec le fameux but inscrit par Marado face à l'Angleterre. Et d'un pour Ronaldo!Posté par Louis Laffitte le 28.10.08 à 12:42 | tags : actu de l'euro 2008, ballon d'or, espagne, man u
Quelle surprise! Favori indiscutable de toutes les distinctions individuelles de cette fin d'année, le Portugais Cristiano Ronaldo a été élu meilleur footballeur de l'année par le Syndicat des joueurs professionnels (FIFPRO), devançant ainsi 54 autres joueurs nominés. Logique au vu de sa saison 2007/2008, couronnée d'un doublé Premiership-Ligue des Champions et de 42 buts inscrits toutes compétitions confondues.
Ballon d'Or 2008 : L'Espagne domine la liste des 30Posté par Edouard le 21.10.08 à 10:20 | tags : actu de l'euro 2008, ballon d'or, espagne, man u, real madrid
Si le trophée de joueur de l'année qui sera décerné le 2 décembre par France Football devrait se jouer entre le Portugais Cristiano Ronaldo et l'Argentin Lionel Messi, la liste des 30 nommés fait la part belle aux champions d'Europe espagnols, qui comptent pas moins de sept représentants. Côté Français, les seuls rescapés se nomment Karim Benzema et Franck Ribery. Thierry Henry est lui absent pour la première fois depuis 1999.Viva España Vainqueur de l'Euro 2008 au terme d'une compétition qu'elle a survolé (zéro défaite, meilleure attaque et défense du tournoi), l'Espagne est logiquement la nation qui arrive en tête de cette présélection. Sept joueurs (Casillas, Ramos, Senna, Torres, Villa, Xavi, Fabregas), c'est carrément un Tsunami. D'autant qu'Andres Iniesta aurait lui aussi pu y figurer. Malgré cette razzia et le lobbying de la presse espagnole, qui milite en force pour Casilas, Torres ou Xavi, sacré meilleur joueur de l'Euro, le Ballon d'Or risque pourtant échapper aux Ibères qui n'ont plus inscrit le nom de leur compatriote au palmarès du trophée depuis Luis Suarez (1960). Dans ce classement des pays, l'Angleterre et les Pays-Bas arrivent loin derrière avec trois représentants chacun. Suivis de la France, l'Argentine, la Russie et le Portugal (2). Quant au Brésil, il ne place que le seul Kaka, lauréat en 2007, une sacré contre-performance pour le pays du futebol qui avait empoché cinq des onze derniers Ballon d'Or. Le Real devant Man U Manchester United a beau avoir remporté la Ligue des champions 2008, c'est bien le Real Madrid qui se place en tête des clubs avec cinq joueurs nommés (Casillas, Sergio Ramos, Pepe, Van Nistelrooy et Van der Vaart). Avec quatre présélectionnés (Cristiano Ronaldo, Rooney, Van der Sar et Vidic), les Red Devils ne sont tout de même pas loin et ont de grandes chances de voir leur star portugaise couronnée le 2 décembre prochain. Le Barça et Chelsea comptent eux trois membres de leur effectif dans la liste. Liverpool, Arsenal et le Bayern, deux. "Premier Liga"Au jeu des championnats, la Liga espagnole vient donc tempérer la domination de la Premier League anglaise, qui avait placé trois équipes en demi-finales de la C1 (Chelsea, Man U et Liverpool), en alignant elle aussi onze candidats dans les 30. Derrière ce duo qui totalise 73% des présélectionnés, la Série A italienne compte seulement trois petits trois joueurs. Soit autant que la Bundesliga allemande, si l'on considère que Rafael van der Vaart a joué l'essentiel de l'année 2008 sous les couleurs de Hambourg et s'ajoute donc aux Bavarois Luca Toni et Franck Ribery. Les autres ligues ramassent les miettes : deux joueurs pour le championnat russe (Arshavin et Zirkhov) et un pour la Ligue 1 (Benzema). Tout pour l'attaque Autre enseignement de la liste, la prépondérance des joueurs offensifs. On y dénombre en effet une quinzaine d'attaquants (buteurs purs ou ailiers), soit la moitié des joueurs retenus. Suivent les milieux de terrains (8), les défenseurs (4) et les gardiens de but (3). Traditionnaire sous-représentés, ils auront encore du mal à effacer Lev Yashin, le seul portier sacré Ballon d'Or en 1963, des tablettes. Les 30 présélectionnés : Mondial 2010 - Zone europe : Les gros cartonnent
This is England Equipe qui avait elle marqué l'Euro par son absence, l'Angleterre semble définitivement sur la bonne voie sous la direction de Fabio Capello. Si la presse locale avait fait la fine bouche après le succès des Three Lions sur le Kazakhstan (5-1), la victoire ramenée de Biélorussie (3-1) a rendu les commentateurs dithyrambiques. Symbole du renouveau anglais, Wayne Rooney a claqué un doublé et reste sur une série de 5 buts en trois matchs internationaux. Même Steven Gerrard, chahuté pour ses prestations en sélection, y est allé de son but. "Nous avons disputé nos deux matchs les plus difficiles, en Bielorussie et en Croatie, en prenant le maximum de points. Je ne vois donc pas pourquoi on ne pourrait pas gagner tous nos matchs de qualifications", s'est enflammé Rooney. De biens tristes portugaisRien ne va plus pour le Portugal qui a concédé le nul à Braga face à l'Albanie (0-0). Depuis son succès initial sur Malte (4-0), les hommes de Carlos Queiroz n'arrivent plus à gagner - défaite à domicile devant le Danemark (2-3) et nul en Suède (0-0) - et occupe la troisième place de leur groupe à deux points du Danemark et de la Hongrie. Les coéquipiers de Lorik Cana étaient pourtant réduit à dix dès la 42e. Devant cette "exhibition affligeante" (A Bola), le président de la Fédération portugaise, Gilberto Madail, a même quitté le stade à dix minutes de la fin du match. En bref A défaut de briller, les Pays-Bas ont empoché leur troisième succès consécutif en Norvège (1-0 but de Van Bommel) et dominent tranquillement leur groupe avec 5 points d'avance sur l'Ecosse. L'Allemagne continue elle à se payer les autres favoris de son groupe en battant le Pays de Galles (1-0) quatre jours après la Russie (2-1). Russie qui a de son côté bénéficié de deux buts contre son camp pour venir à bout de la Finlande (3-0), mais aussi d'un chef d'œuvre d'Andreï Arshavin (voir vidéo), certes face à une défense sous Prozac. Le but d'Arshavin : Antic rêve encore de Krkic Radomir Antic, le sélectionneur de l'équipe de Serbie qui doit affronter la France le 10 septembre prochain en éliminatoire du Mondial 2010, ne désespère pas de convaincre le jeune prodige Bojan Krkic de porter les couleurs du pays de son paternel, Bojan Krkic senior. Même si le petit attaquant du FC Barcelone, espagnol par sa maman, a pour l'instant opté pour le maillot de la Furia Roja.Il y a un "ic" "Le père de Bojan est un grand ami", a expliqué Antic au journal en ligne serbe Mondo. "J'ai parlé avec lui de la possibilité que Bojan joue pour la Serbie, ce qui serait un grand honneur pour nous. L'histoire n'est pas finie." Depuis ses exploits dans les équipes de jeunes du Barça, le cas Krkic est une sorte de cause nationale en Serbie. Et Mondo n'hésite pas à clamer qu'un "footballeur dont le nom se termine en ‘ic' doit jouer pour le pays d'où vient son père." Imparable. Né et élevé en Catalogne, formé depuis tout jeune au FC Barcelone, pour qui Bojan senior officie en tant que recruteur, Krkic a toujours évolué dans les équipes de jeunes de la sélection espagnole, remportant notamment le championnat d'Europe des moins de 17 ans en 2007. Mais, n'ayant toujours pas honoré la moindre sélection avec les A, malgré plusieurs convocations dont la dernière face au Danemark, la porte demeure ouverte pour la Serbie. "C'est un garçon qui a un talent énorme. Et ce n'est pas seulement un grand joueur, mais aussi une bonne personne, qui a une éducation et une culture excellentes", s'enflamme encore Antic, qui vient de succéder à Miroslav Djukic à la tête d'une équipe de Serbie qui ne croule pas sous les attaquants de classe mondiale. C'est peut être l'argument qu'il compte utiliser pour convaincre Bojan, qui doit faire face à la concurrence de David Villa (26 ans) et Fernando Torres (24 ans) pour se faire une place au sein de l'attaque de la Furia Roja. Affaire à suivre... Mondial 2010 : L’Angleterre toujours dans le doutePosté par Edouard le 21.08.08 à 15:21 | tags : actu du mondial 2010, angleterre, espagne, foot en vidéos, italie
Pendant que l’équipe de France allait s’imposer en Suède, d’autres nations étaient également sur le pont ce mercredi avant d'entamer les éliminatoires du Mondial 2010. Petit point sur les résultats des sélections majeures, dont l’équipe d’Angleterre qui ne s’est pas rassurée en concédant le nul face à la République Tchèque (2-2).
Capello critiqué La période de grace de Fabio Capello aux commandes des Three Lions s’est achevée ce mercredi à Wembley suite à la piètre prestation livrée par la sélection face à la République Tchèque (2-2). Menés deux fois au score sur des buts de Milan Baros et Marek Jankulovski, les partenaires de John Terry sont difficement revenus grâce à Wes Brown et Joe Cole, qui arrachait le nul dans les arrêts de jeu. Pas suffisant pour masquer les problèmes de l’Angleterre, et éviter à Don Fabio de subir son premier lynchage médiatique. "C’est l’un des pires performances d’une équipe d’Angleterre que j’ai jamais vu", a notamment asséné l’ancien sélectionneur Harry Redknapp. "On change continuellement de manager mais les performances ne s’améliorent pas. Alberto Gilardino, sur qui ricochait un dégagement de Stranzl, le second inscrit contre son camp par le gardien Ozcan qui boxait le ballon dans ses propres filets devant Alessandro Del Piero. Rien de bien grave, toutefois, pour des joueurs dont le championnat n’ont pas encore repris et débuteront tranquillement les éliminatoires de la Coupe du Monde face à Chypre. L’Espagne déroule Endeuillée par la catastrophe aérienne qui a fait 153 victimes, mercredi en début d’après-midi, l’Espagne n’avait pas vraiment la tête à faire la fête. Pour sa première sortie en tant que championne d’Europe sous la direction du nouveau sélectionneur Vicente Del Bosque, la Seleccion a pourtant sortie le grand jeu en ne faisant qu’une bouchée du Danemark (3-0), avec un but de Xabi Alonso et un doublé de Xavi. Mais comme le titrait Marca ce jeudi, "Il n’y a rien à célébrer" pour la Furia Roja. Euro 2008 : Xavi sacré meilleur joueur par l'UEFA Dans une compétition où les grandes stars (Cristiano Ronaldo, Zlatan Ibrahimovic, Luca Toni, etc.) n'ont pas été au niveau attendu, et où les joueurs qui ont brillé (Robben, Sneijder, Modric, Arshavin) ont joué trop peu de matchs ou été éliminés trop tôt, il n'était pas aisé de désigner le meilleur joueur de l'Euro Austro-Suisse. L'équipe technique de l'UEFA a pourtant dû trancher. Le MVP, c'est Xavi Hernandez Creus, le milieu de terrain du FC Barcelone et l'équipe d'Espagne.Un Espagnol, forcément Partant du principe que le meilleur joueur du tournoi évoluent forcément dans l'équipe sacrée championne d'Europe, les neuf techniciens réunis par l'UEFA devaient donc faire le tri parmi les joueurs espagnols. Iker Casillas ? Le héros du quart de finale face à l'Italie avec ses deux arrêts lors de la séance de tirs au but a été trop peu sollicité sur l'ensemble de la compétition. Marcos Senna ? L'infatigable récupérateur d'origine brésilienne a été un élément clé de la Seleccion mais est pénalisé par un rôle trop obscur. David Silva ? Révélation de l'Euro, le Valencien n'a pas été suffisamment décisif. David Villa ? Le meilleur buteur de l'épreuve a malheureusement loupé la finale. Son partenaire Fernando Torres ? Désigné homme du match lors de la finale, il n'a assez pesé dans les rencontres précédentes. Ne restait donc plus que le discret mais néanmoins essentiel Xavi. Celui qui "symbolise le jeu espagnol", dixit Andy Roxburgh, le directeur technique de l'UEFA. Le métronome Xavi Si l'on a pu entendre certains journalistes ou consultants, dont Pierre Menès et Emmanuel Petit, critiquer la titularisation systématique de Xavi à la place de Cesc Fabregas, la finale nous a démontré l'importance du relayeur du Barça, métronome de la Furia Roja et joueur ayant réalisé le plus grand nombre de passes par minutes passées sur le terrain au cours de l'Euro. Parfois accusé de ralentir le jeu, c'est pourtant lui qui lance parfaitement en profondeur Fernando Torres sur le but victorieux face à l'Allemagne (1-0). Contre la Russie, en demie-finale, il avait déjà ouvert le score, inscrivant son 8e but en 63 sélections. Malgré une saison galère avec Barcelone, où il a tout de même tiré son épingle du jeu et marqué 7 fois en Liga (un record pour lui), Xavi sort donc de l'obscurité avec ce titre individuel. "Ce trophée est basé sur les performances réalisées dans le tournoi, pas sur la réputation ou un bon départ", a d'ailleurs tenu à préciser Roxburgh, interrogé sur l'absence de Cristiano Ronaldo dans le 23 de l'Euro. Une sélection où l'on retrouve 9 Espagnols, 4 Russes, 3 Allemands, 2 Néerlandais et, bien sûr, aucun Français... Les 23 de l'Euro par l'UEFA : Gardiens : Gianluigi Buffon (Italie), Iker Casillas (Espagne), Edwin van der Sar (Pays-Bas) Défenseurs : José Bosingwa (Portugal), Philipp Lahm (Allemagne), Carlos Marchena (Espagne), Pepe (Portugal), Carles Puyol (Espagne), Yuri Zhirkov (Russie) Milieux : Hamit Altintop (Turquie), Luka Modric (Croatie), Marcos Senna (Espagne), Xavi Hernandez (Espagne), Konstantin Zyryanov (Russie), Michael Ballack (Allemagne), Cesc Fabregas (Espagne), Andrés Iniesta (Espagne), Lukas Podolski (Allemagne), Wesley Sneijder (Pays-Bas) Attaquants : Andrei Arshavin (Russie), Roman Pavlyuchenko (Russie), Fernando Torres (Espagne), David Villa (Espagne) Illustration : Xavi exulte avec ses partenaires après la victoire de l'Espagne en finale de l'Euro (crédit : Sipa) Allemagne 0 - 1 Espagne : Il n'y avait pas photo 44 ans après son premier succès européen, l'Espagne accroche un second titre majeur à son palmarès en s'imposant devant l'Allemagne (1-0) grâce à un but de Fernando Torres (33e). Un succès logique vu la maîtrise technique et collective, ainsi que la maturité affichées par les hommes de Luis Aragones, qui abandonne la Seleccion sur un succès historique. Passé un premier quart d'heure fébrile de la Furia Roja, l'Allemagne n'a elle jamais semblé en mesure de mettre la main sur la rencontre et aurait pu repartir avec une valise si les Ibères s'étaient moins compliqués la vie dans les trente derniers mètres. - Lire le résumé complet d'Allemagne - Espagne Illustration : Fernando Torres a pris le dessus sur la défense allemande, ici Philipp Lahm et Jens Lehmann, pour offrir le titre à l'Espagne (crédit : Sipa) Composition des équipes : Allemagne : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm (Jansen, 46e) - Frings, Hitzlsperger (Kuraniy, 58e) - Schweinsteiger, Ballack (cap.), Podolski - Klose. Espagne : Casillas - S. Ramos, Marchena, Puyol, Capdevila - Senna - Silva (Cazorla, 66e), Xavi, Fabregas (Xabi Alonso, 63e), Iniesta - Torres. Cartons jaunes : Ballack (43e), Casillas (43e), Torres (74e), Kuraniy (88e) Allemagne - Espagne : Suivez le match en direct Après trois semaines de compétition, l'Euro 2008 touche à sa fin avec une finale inédite dans l'histoire des grandes compétitions. Invaincue, meilleure attaque et meilleure défense du tournoi, l'Espagne fait office de favori objectif sur sa performance dans le tournoi, malgré le forfait de David Villa. Mais l'Allemagne, qui dispute sa 13e finale, a pour elle la force de l'histoire. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).Photo : Sipa LES TEMPS FORTS D'ALLEMAGNE 0 - 1 ESPAGNE. Buts : Fernando Torres (33e) 90e +3 : C'est fini à Vienne, l'Espagne est sacrée championne d'Europe pour la seconde fois de son histoire, 44 ans après l'Euro 1964. Un succès largement mérité pour la Furia Roja, sans conteste la meilleure équipe du tournoi, qui auraient pu alourdir le score en jouant plus simple dans les 30 derniers mètres. L'Allemagne n'a elle jamais été en position de s'imposer. 90e : Cafouillage dans la surface espagnole, Gomez est sanctionné pour une faute offensive. 88e : Jaune pour Kuraniy qui y va fort sur Senna. 82e : Encore une balle de break manquée par l'Espagne. Après un contre rondement mené, Güiza remet de la tête pour le Brésilien naturalisé qui ne peut reprendre. La Furia est en plein syndrome Harlem Globe Trotters. 78e : Troisièmes changements côtés espagnol et allemand. Daniel Güiza remplace Torres et Klose cède sa palce à Mario Gomez. 77e : Contre énorme des Espagnols. Dommage que Xabi Alonso soit trop gourdmand en décalant Torres au lieu de frapper au but. 74e : Biscotte pour Torres qui commet un mauvais geste sur Mertesacker. 68e : Pointu d'Iniesta repoussé par Lehmann. L'arrière garde teutonne souffre le martyr. 67e : Coup franc pour l'Espagne. Erreur de marquage de la défense allemande qui laisse Sergio Ramos seul au second poteau. Mais Lehmann claque bien la tête du madrilène. 66e : Encore un changement. Cazorla, joker habituel d'Aragones, remplace David Silva. 63e : Au tour de Cesc Fabregas de quitter la pelouse, remplacé par Xabi Alonso. Choix défensif de Luis Aragones pour répondre à la pression mise par l'Allemagne depuis son changement tactique. 60e : Grossière erreur de Puyol qui joue avec le feu devant Podolski et perd le ballon. Le centre de l'Allemand est remisé sur Ballack qui manque de peu le cadre de Casillas. 58e : Entrée de Kevin Kuraniy à la place d'Hitzelsperger. La Mannschaft repasse en 4-4-2. 54e : Corner pour l'Espagne. Le ballon revient pour Silva qui frappe du gauche dans une forêt de jambe. Le ballon file en six mètres. 53e : Frappe à raz de terre de Xavi un peu trop croisée. L'Espagne continue à dominer les débats. 46e : C'est reparti à Vienne. Jansen remplace Philipp Lahm, responsable sur le but de Fernando Torres. Mi-temps : Pause pipi à Vienne. Après un début de match fébrile, l'Espagne a trouvé son rythme et mène logiquement au score grâce à Fernando Torres. L'Allemagne n'a toutefois pas dit son dernier mot et a les moyens de faire plier la défense espagnole, notamment sur les ballons aériens. 45e : Metzelder se prend pour Lucio, le défenseur central du Bayern, et vient amener le danger aux abords de la surface espagnole. Résultat, la Seleccion manque de le punir en contre, mais Iniesta tergiverse et voit son centre contré en corner. 43e : Double biscotte pour Ballack et Casillas. Le portier espagnol est sanctionné pour avoir réclamé une carton jaune contre l'Allemand qui multipile les fautes. 35e : Nouveau contre espagnol. Iniesta envoie un ballon piqué pour David Silva au second poteau. Mais le Valencian dévisse complètement sa reprise. 33e : GOOOOOOOL POUR L'ESPAGNE !!! Passe en profondeur pour Fernando Torres qui s'arrache pour passer devant Lahm et piqué son ballon au dessus de Lehmann. Qui a dit qu'El Niño faisait un mauvais Euro ? 31e : Frappe de Fabregas trop au centre. Lehmann se saissit du ballon sans soucis. 29e : Main involontaire de Capdevilla dans sa surface après un contrôle raté. Le public allemand réclame un penalty en vain. On est loin d'une situation où la faute de main annihile une action de l'adversaire. 27e : Grosse cagade de Podolski. En position de frapper, Poldi tergiverse et fait finalement une passe à... un joueur espagnol. 25e : Centre de Schweinsteiger au second poteau pour Hitzlsperger qui remet de la tête en retrait sur Ballack. La reprise du joueur de Chelsea est contrée par Sergio Ramos. Les Allemands réclament une main mais l'action est tout à fait licite. 23e : Enorme occasion pour l'Espagne ! Sergio Ramos centre au second poteau pour Fernando Torres qui prend le dessus et place sa tête sur la base du poteau de Lehmann, qui semblait battu. 20e : Torres obtient un coup franc en duel face à Metzelder. Xavi le place sur la tête d'El Niño mais ce dernier ne parvient à la rabattre sur le but. 18e : Fernando Torres gâche un contre intéressant pour l'Espagne en manquant son crochet face à Mertesacker sur le côté gauche de la surface allemande. 14e : Passe dans l'intervalle pour Iniesta qui crochète et centre fort. Metzelder intercepte le ballon et manque de tromper Lehmann qui intervient. 13e : Deux sorties aériennes consécutives d'Iker Casillas donnent un peu d'air à la défense espagnole. Avec Ricardo, le gardien du Portugal, dans les buts l'Allemagne ménerait déjà 1-0. 9e : Nouveau contre allemand conclu par une frappe de Lukas Podolski dans les gants de Casillas. La pression monte. 8e : Petit grand pont de Ballack côté gauche sur Puyol. Le centre de l'Allemand passe devant le but de Casillas sans trouver personne. L'Espagne se met en danger. 3e : Passe dans l'axe de Sergio Ramos pour Puyol, Klose intercepte à l'entrée de la surface mais ne parvient pas à armer son tir. Avertissement sans frais pour la défense espagnole. 2e : Comme on pouvait s'y attendre, la finale commence doucement et l'Espagne met le pied sur le ballon. 1e : C'est parti à Vienne ! 0e : Grosse info dans le onze de départ allemand : Michael Ballack, annoncé très incertain en raison d'une douleur au mollet, tient finalement sa place de titulaire au milieu devant le duo Frings et Hitzlsperger. Schweinsteiger et Podolski prennent eux les côtés et Klose la pointe de l'attaque dans le 4-2-3-1 aligné depuis le quart de finale face au Portugal. Côté espagnol, aucune surprise. En l'absence de David Villa, Luis Aragones a reconduit le 4-5-1 qui a fait la différence en seconde période devant la Russie en demies. Cesc Fabregas est donc titulaire pour la première fois de la compétition. Composition des équipes : Allemagne : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm (Jansen, 46e) - Frings, Hitzlsperger (Kuraniy, 58e) - Schweinsteiger, Ballack (cap.), Podolski - Klose. Espagne : Casillas - S. Ramos, Marchena, Puyol, Capdevila - Senna - Silva (Cazorla, 66e), Xavi, Fabregas (Xabi Alonso, 63e), Iniesta - Torres. Cartons jaunes : Ballack (43e), Casillas (43e), Torres (74e), Kuraniy (88e) L'Allemagne gagne à la fin... ou pas Suite à l'élimination de l'Angleterre face à l'Allemagne en demi-finale du Mondial 1990 (1-1 ap ; 3-4 tab), l'international anglais Gary Lineker avait résumé le réalisme teuton par cette citation culte : "Le football est un jeu simple : 22 personnes courent après un ballon pendant 90 minutes et à la fin, les Allemands gagnent." Une règle dont l'Espagne pourrait faire les frais ce dimanche en finale de l'Euro 2008.Les bourreaux du jeu En cas d'échec, la Seleccion, qui se présente face à l'Allemagne avec le statut de meilleure équipe du tournoi, pourra toujours se dire qu'elle n'est pas la première nation à succomber devant la Mannschaft dans une telle configuration. Epinglé à son tableau de chasse l'équipe qui a développé le plus de jeu dans la compétition est en effet une spécialité maison depuis la finale de Coupe du Monde 1954 remportée face à la Hongrie (3-2). Explosée 8-3 lors de leur première confrontation en phase de poule, les Allemands étaient encore menés 2-0 après 8 minutes de jeu. Mais sous la pluie battante du stade Wankdorf de Berne, ils allaient passer trois buts au "Onze d'Or" de Puskas et Kokcis, invaincu depuis trois ans et demi et sans conteste la meilleure équipe du monde à cette époque, pour soulever leur premier trophée international. Instinct de tueur 20 ans plus tard, la Mannschaft remet ça lors du Mondial 1974 (2-1) face aux Pays-Bas de Johan Cruyff qui survolait alors les débats et venait de s'offrir le scalp de l'Argentine (4-0) et du Brésil (2-0) avec son fameux football total. Les éditions 1982 et 1986 voient ensuite le carré magique français (Platini, Tigana, Giresse, Genghini puis Fernandez) passer à la trappe, chaque fois en demi-finales. Ou quand le romantisme succombe au réalisme. Symbole de cet instinct de tueur, l'Allemagne s'est imposé cinq fois aux tirs au but, contre un seul échec en finale de l'Euro 1976 face à la République Tchèque d'Antonin Panenka. Uli Stielike est le dernier tireur allemand à avoir vu sa tentative stoppée par le gardien adverse (Jean-Luc Ettori lors de France - Allemagne 1982). Les 21 suivants ont fait tremblé les filets. Rien d'étonnant quand on se rappelle que le tir au but est une invention... allemande.Six finales perdues Si la Mannschaft arrive souvent au bout d'une compétition même lorsqu'elle joue mal, elle ne gagne pourtant pas à chaque fois. Détentrice de trois coupes du Monde et autant de championnats d'Europe, elle compte aussi six échecs en finale (quatre en CdM, deux à l'Euro). Soit un taux de réussite de 50% tout rond. Et Gary Lineker lui-même a mis un bémol à sa devise dans sa chronique du Sun : "L'Espagne possède de très bons joueurs, les défenseurs sont brillants, le gardien exceptionnel, toute l'équipe est de grande qualité. Au contraire, les Allemands n'ont pas montré grand-chose. Ses adversaires étaient plus abordables et elle a de la chance de se trouver là. Un triomphe espagnol serait une victoire pour le football." Allemagne - Espagne : Le dénouement approche Forte de son large succès en demies face à la Russie (3-0), l'équipe d'Espagne souhaite mettre un terme au complexe qui la poursuit dans les grandes compétitions. Face à une Allemagne brouillonne, elle fait même office de favori de la finale de l'Euro. Mais la Mannschaft sait comment on gagne ce genre de matchs.Lire la présentation d'Allemagne - Espagne Illustration : En l'absence de David Villa, Cesc Fabregas sera titulaire face à l'Allemagne (crédit - Sipa) Russie 0 - 3 Espagne : La Furia en finale Déjà vainqueur de la première manche lors des phases de poule (4-1), l'Espagne a mis un terme au beau parcours russe en dominant à nouveau la formation de Guus Hiddink (3-0) grâce à des buts de Xavi (50e), Güiza (73e) et Silva (83e). Privés de ballon et éteints physiquement, les partenaires d'Andreï Arshavin, complètement hors-sujet, n'ont jamais été en mesure d'inquiéter un Seleccion qui a pris le contrôle des opérations et tranquillement attendu la faille. 24 ans après la finale de l'Euro 1984 perdue face à la France, la Roja aura une nouvelle chance de décrocher le titre de champion d'Europe contre l'Allemagne, dimanche 29 juin. Lire le résumé complet de Russie - Espagne Illustration : Xavi exulte après avoir inscrit le premier but espagnol face à la Russie (crédit : Sipa) Russie - Espagne : Suivez le match en direct
Russie - Espagne : Une autre histoire ? Impressionnante depuis deux matchs et le retour de suspension d'Andreï Arshavin, la Russie a croqué les Pays-Bas en quarts de finale (3-1) et compte prendre sa revanche face à l'Espagne, qui l'avait sèchement battu lors du premier tour (1-4). La Seleccion a de son côté brisé sa malédiction en atteignant le dernier carré après sa victoire aux tir au buts contre l'Italie et ne compte pas laisser passer sa chance d'accrocher un second trophée à son maigre palmarès.Lire la présentation de Russie - Espagne. Illustration : Malgré sa déroute face à l'Espagne en phase poule (1-4), la Russie s'avance pleine de confiance pour la seconde manche (crédit : Sipa) Passeront pas l'étéPosté par Greg K le 25.06.08 à 14:55 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie, les bleus, république tchèque, suisse
Gare au repos !Posté par Edouard le 25.06.08 à 11:57 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne, russie, turquie
Malgré l'absence de l'Angleterre, la presse d'outre-Manche se mobilise pour couvrir l'Euro 2008. L'excellente section football du Guardian s'est ainsi penchée sur une question récurrente à l'heure d'attaquer le sprint final d'une grande compétition : bénéficier d'un jour de repos supplémentaire avant la finale est-il réellement un avantage ?La Russie et l'Espagne, qui s'affrontent jeudi dans la seconde demi-finale (Alemagne - Turquie se joue ce mercredi), seront heureux de savoir que la réponse est négative. Sur les huit cas¹ répertoriés par la rubrique "Knowledge" (connaissance) du quotidien anglais dans le championnat d'Europe, quatre fois l'équipe qui a eu 24 heures de récupération en rab s'est imposée (France en 2000 et 1984, Pays-Bas en 1988, Tchécoslovaquie in 1976). Egalité parfaite. En Coupe du Monde, cinq demi-finales ont été disputées avec un jour de décalage. Et l'équipe qui avait joué en premier ne s'est imposée qu'à une seule reprise : l'Italie en 2006. Dans l'histoire de la Gold Cup², le vainqueur de la seconde demi-finale est passé cinq fois sur cinq. Tendance inverse en Copa America, où la nation la plus reposée a gagné le titre cinq fois sur huit. Si ces chiffres semblent démontrer qu'avoir plus de temps de récupération que son adversaire n'est pas décisif, on notera tout de même la rareté du cas de figure, le championnat d'Europe et la Coupe du Monde n'ayant adopté les demi-finales décalées qu'après l'Euro 1976 et Italia 90 (à l'exception du Mondial 1966). Tandis que l'Asie et l'Afrique semblent carrément réfractaires à ce système guidé par les exigences télévisuelles. Comment expliquer pourtant que l'évidence soit démentie par les chiffres ? A un stade de la compétition où le mental fait souvent la différence, une longue plage de repos peut permettre de faire du jus, mais aussi conduire au relâchement, l'ennemi du sportif du haut niveau. Ce qui peut se payer cher, notamment en début de match. On a d'ailleurs vu en quarts de finale que les équipes qui avaient pu faire jouer les remplaçants lors de leur troisième match de poule se sont presque toutes rétamées (en dehors l'Espagne). Le repos, oui, mais point trop n'en faut. 1 : Le Guardian prend également en compte l'Euro 1980 où la Belgique et l'Allemagne s'étaient retrouvées directement en finale après une phase de poule à deux groupes. 2 : Compétition organisée par la CONCACAF (Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes), et qui invite régulièrement des nations issues d'autres confédérations (Brésil, Colombie, Corée du Sud, Afrique du Sud...) Illustration : Jens Lehmann se la coule douce en attendant la demi-finale Allemagne - Turquie (crédit : Sipa) Espagne 0-0 Italie (4 tab à 2) : Les Campioni au tapis
Espagne - Italie : Suivez le match en direct Revenue d'entre les morts au premier tour, l'Italie a remis les compteurs à zéro dans cet Euro et rêve à nouveau à la victoire finale. Malgré ses trois succès en trois match lors de la phase de poule et un potentiel offensif énorme, l'Espagne semble elle tendue à l'heure d'affronter sa bête noire. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).Illustration : Les supporters italiens et espagnols ont envahi Vienne (crédit : Sipa)
Espagne - Italie : La Furia et la foi Habituée à briller au premier tour avant de flancher dans les rencontres à éliminations directes, l'Espagne va-t-elle fin vaincre le signe indien et dépasser le stade des quarts de finale pour la première fois depuis l'Euro 1984 ? Telle est la question qui hante les supporters de la Furia Roja, à quelques heures d'affronter une équipe d'Italie qu'elle n'a plus battue en compétition depuis 1920 ! Même privée d'Andrea Pirlo et Gennaro Gattuso, suspendus, la Nazionale inspire la crainte dans les rangs ibères. 51% des internautes de Marca.com imaginent même les partenaires de Gianluigi Buffon s'imposer ce soir. David Villa et Fernando Torres espèrent les contredire.- Lire la présentation d'Espagne - Italie. Illustration : David Villa et Fernando Torres veulent briser la malédiction de l'équipe d'Espagne (crédit : Sipa) Qui devons-nous suivre à l'Euro 2008 ?Posté par Edouard le 19.06.08 à 11:35 | tags : actu de l'euro 2008, croatie, espagne, italie, pays-bas, portugal, turquie
Suite à l'élimination prématurée de la France au premier tour de l'Euro 2008 avec un petit point au compteur, les supporters tricolores et nous autres journalistes nous trouvons orphelins d'équipe à soutenir. En ce jour de coup d'envoi des quarts de finale, avec Portugal - Allemagne (20h45 sur TF1), Flu tente de répondre à cette question cruciale. Non sans succomber à quelques clichés...- Les Pays-Bas et l'Italie. Parce que soutenir son bourreau est une pratique courante dans le football qui permet d'arguer qu'on a perdu contre le futur vainqueur, si ce dernier vient à soulever le trophée. Comme Raymond Domenech l'a déjà anticipé mercredi matin : "J'espère que les Hollandais ou les Italiens iront au bout, ça revaloriserait nos performances." - Le Portugal. Parce que Cristiano Ronaldo, Moutinho, Deco & co. Parce que l'autre Selecçao pratique un des plus beaux jeux du tournoi. Parce que les Lusitaniens méritent de gagner enfin quelque chose et d'effacer le souvenir de l'Euro 2004 (défaite en finale face à la Grèce). Parce qu'avec près de 800 000 portugais résidents en France, on trouvera plein de gens avec qui faire la fête. - L'Espagne. Parce que même si Luis Aragones est détestable, la Furia Roja joue bien au ballon sous ses ordres. Parce qu'avec une attaque en feu (Villa - Torres), un milieu hyper créatif (Iniesta, Fabregas, Xavi) et une défense en bois, on est sûr de voir des paquets de buts en regardant un match de la Seleccion. Parce que les Espagnols savent quand même mieux faire la fête que les Portugais. - La Croatie. Parce que son meneur de jeu, Luka Modric, est la révélation de l'Euro. Parce qu'une équipe qui porte un maillot à damier en 2008, c'est forcément la classe. Parce que Slaven Bilic à beau avoir privé Laurent Blanc de la finale du Mondial 1998, c'est un sélectionneur attachant qui porte mieux la boucle d'oreille que Franck Dumas et joue de la guitare dans un groupe de métal, Rawbau, qui a signé l'hymne croate de l'Euro 2008.- La Turquie. Parce qu'avec la sélection de Fatih Terim, le football des années 50 revit : défense passoire, misère tactique, gros tacles et buts à gogo. Parce que la Turquie emmerderait bien l'Union Européenne en... gagnant l'Euro. Parce qu'on a le droit de rêver. Parce qu'avec un peu de chance, les vendeurs de Döner paieront leur tournée générale en cas de victoire finale de la bande à Nihat. Voir le programme des quarts de finale de l'Euro 2008 Espagne 2-1 Suède : Villa qualifie la Seleccion
Espagne - Suède : Le match en direct Tous deux vainqueurs de leur premier match - l'Espagne face à la Russie (4-1) et la Suède face à la Grèce (2-0) - Espagnols et Suédois se retrouvent à Innsbruck pour la finale du Groupe D. Le vainqueur de ce match peut rejoindre les trois équipes déjà qualifiées, Croatie, Portugal et Pays-Bas. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).Illustration: La Seleccion, inchangée dans sa composition, est à la recherche d'une deuxième victoire en deux matchs. Credit: SIPA Lire la preview >>> Les compositions d'équipe: ESPAGNE : Casillas - Ramos, Puyol (Raul Albiol, 24'), Marchena, Capdevila - Senna - Xavi (Fabregas, 58'), Iniesta (Cazorla, 58'), Silva - Villa, Torres SUEDE : Isaksson - Stoor, Mellberg, Hansson, M.Nilsson - D.Andersson, Svensson - Ljunberg, H.Larsson (Källström, 85'), Elmander (S. Larsson, 79') - Ibrahimovic (Rosenberg, 46') Aucun changement dans le onze espagnol par rapport à l'équipe qui a étrillé la Russie 4-1. Le sélectionneur suédois en revanche a dû revoir ses plans en raison de la blessure de Christian Wilhemsson. Johan Elmander intègre donc le onze titulaire, organisé dans un 4-2-3-1 inédit avec Zlatan Ibrahimovic seul en pointe. Autre changement, Stoor prend la place d'Alexandersson dans le couloir droit de la défense. Les temps forts de la rencontre: ESPAGNE 1-1 SUEDE (Torres 15', Ibrahimovic 34', Villa 92') 19h51: C'est fini! L'Espagne arrache sa qualification à la dernière seconde après une prestation pourtant assez terne, mais les Suédois paient leur manque d'allant en deuxième mi-temps. Et une confirmation: ce sont les équipes qui attaquent dans cet Euro qui gagnent les matchs. 90' + 2': VILLA QUALIFIE L'ESPAGNE!!! Long ballon au petit bonheur la chance de Capdevila, Villa prend de vitesse l'axe central suédois et crucifie Isaksson! 2-1! 89': Puissante frappe de Torres, directement sur Isaksson. 85': Källström remplace Larsson. 79': Long coup-franc balancé dans la surface par Svensson, remis dans l'axe par Mellberg. Le ballon file dangereusement devant la cage de Casillas sans qu'aucun des deux Larsson ne puisse le reprendre... 79': Elmander est remplacé par Sebastian Larsson. 72': Cafouillage dans la surface suédoise sur un corner qui se termine par un tête de Senna. Sans danger pour Isaksson. 68': Très beau tir de Senna à la sortie d'un double contact qui a mis dans le vent deux défenseurs. Isaksson se détend bien pour détourner en corner. 63': Triple occasion pour l'Espagne!!! Silva servi par Villa dans la surface tire, Isaksson repousse sur Villa qui bute lui aussi sur le portier suédois. Villa récupère en retrait Torres qui tire sur un défenseur au lieu de lever son ballon pour le mettre dans le but viede. Quelle occasion! 62': Torres la joue perso dans les 16m. En se retournant, il frappe mais rate largement le cadre. 58': Double changement espagnol. Xavi et Iniesta sont suppléés par Cazorla et Fabregas. 57': Aucune occasion dans cette deuxième période pour l'instant. Beaucoup trop de déchets techniques chez les deux équipes. 55': Petite biscotte pour Svensson pour une bonne petite charge des familles sur Silva. 53': Carton jaune pour Marchena pour une grosse obstruction sur Elmander. 46': Surprise avec la sortie à la mi-temps d'Ibrahimovic, remplacé par Markus Rosenberg. Le joueur de l'Inter n'est pas encore tout à fait remis de sa blessure. 19h02: C'est reparti! 18h46: Mi-temps à Innsbruck. Match agréable mais pas transcendant. L'Espagne avait bien débuté mais a inexplicablement laissé la Suède revenir dans le match après avoir ouvert le score. 1-1 donc, mais l'arbitre aurait dû accorder un penalty à l'Espagen en toute fin de premier acte. La seconde mi-temps promet d'être chaude. 45' + 1': Silva est balancé dans la surface par Elmander, l'arbitre ne bronche pas. La faute semblait pourtant indiscutable... 45': Une minute de temps additionnel. 37': Long ballon de Ramos renvoyé de la tête dans l'axe par Mellberg sur Villa. Volée instantanée du Valencien, Isaksson se couche bien. Tiens, mais c'est vrai qu'il joue Villa... 34': EGALISATION SUEDOISE!!! Long centre de Stoor de la droite au second poteau pour Ibrahimovic. Le joueur de l'Inter rate son premier contrôle mais récupère le ballon et dos au but, en résistant à la charge de Sergio Ramos, ajuste Casillas d'un tir à ras de terre. 1-1! 31': La rédaction de Flu organise une collecte pour payer des cours de prononciation à Thierry Roland. En effet, seon lui les Espagnols comptent dans les rangs le fameux Markena ou encore Rabi. Pour participer, mettez-vous en relation avec nous via les commentaires du match. Merci d'avance pour lui. 30': Tête d'Elmander à quelques centimètres du poteau gauche de Casillas sur un long ballon sur coup-franc. Le portier madrilène était quand même largement dessus. 24': Puyol, touché, cède sa place à Raul Albiol. 22': Magnifique petite balle piquée d'Ibrahimovic pour Larsson. Le vétéran tente un lob astucieux sur Casillas mais son ballon aterrit sur le toit du filet. 16': Elmander, servi en profondeur par Larsson, tire dans le petit filet alors que deux coéquipiers étaient démarqués dans l'axe. Gourmand le Toulousain sur ce coup-là... 15': OUVERTURE DU SCORE POUR L'ESPAGNE!!! Très belle combinaison sur corner qui libère Silva à l'entrée de la surface. Le Valencien délivre un caviar pour Fernando Torres qui se jette et trompe Isaksson de la semelle. 1-0! 9': Beau contre suédois avec une frappe de Ljungberg à la conclusion, mais trop molle pour inquiéter Casillas. 4': Première frappe du match signée Xavi, du gauche. Ce n'est pas cadrée. 18h00: C'est parti à Innsbruck! Groupe D : Un quatrième qualifié ? Les trois premiers qualifiés, (le Portugal, la Croatie et les Pays-Bas) pourraient être rejoints par la Suède et l'Espagne, vainqueurs de leur premier match, qui s'affrontent ce samedi dans la finale du Groupe D. Dans l'autre rencontre, la Grèce et la Russie doivent réagir sous peine de partir en vacances anticipées.Comme au premier tour du Mondial 2006, la météo est au beau fixe pour la Seleccion, qui n'a pas fait de détails face aux Russe (4-1) avec notamment un triplé de David Villa. Le petit nuage née de la sortie boudeuse de Fernando Torres à la 54e s'est dissipé. Et Luis Aragones devrait logiquement reconduire le même onze de départ face à la Suède de Zlatan Ibrahimovic, toujours sans Cesc Fabregas qui ne fait pas de vagues : "Après le grand match qu'a fait l'équipe l'autre jour, il est normal d'aligner les mêmes joueurs." Lire la présentation de Suède - Espagne
Euro 2008 : Premier bilanPosté par Edouard le 11.06.08 à 12:16 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie, les bleus, pays-bas, portugal, suède, suisse
Quatre jours après le coup d'envoi du championnat d'Europe des Nations, toutes les équipes en lice ont disputés leur premier match. Une tendance ? Presque tous les favoris se sont imposés et, surtout, les formations qui ont produit du jeu ont le plus souvent été récompensées de leurs efforts. - Le classement de l'Euro et le calendrier des groupes Espagne 4-1 Russie: Villa, Olé! Olé! Olé! Pour son entrée en matière dans le Groupe D de dans l'Euro 2008, l'Espagne s'est facilement imposée face à la Russie 4-1 à Innsbruck, grâce notamment au premier triplé international de son attaquant valencien David Villa (20', 44', 74'). Après la réduction du score de Pavlyuchenko (81'), Cesc Fabregas a parachevé le succès des siens dans les arrêts de jeu. Une première sortie convaincante donc pour les hommes de Luis Aragones qui ont déjà un pied en quarts de finale avant de rencontrer la Suède le 14 juin prochain. Pour la Russie en revanche, le match face à la Grêce sera capital pour espérer se qualifier. Et au vu de la production des joueurs de Guus Hiddink, le chantier est grand.Illustrations : Auteur de trois buts, l'espagnol David Villa (ici avec Fernando Torres) a crucifié la défense russe (crédit : SIPA) Lire le résumé complet >>> Voir le calendrier et les résultats >>> Les compositions d'équipe: Espagne : Casillas - S. Ramos, Puyol, Marchena, Capdevilla - Senna - Iniesta (Cazorla, 63'), Xavi, Silva (Xabi Alonso, 77') - Villa, Torres (Fabregas, 54'). Russie : Akinfeev - Anioukov, Shirokov, Kolodin, Zhirkov - Semshov (Torbinskiy, 57'), Bilyaletdinov, Semak (cap.), Zyryanov, Sychev (Bystrov, 46', Adamov, 70') - Pavlyoutchenko. |
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