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Barça - Bilbao : Souvenirs d'une finale chaotique

Posté par Edouard le 05.03.09 à 18:34 | tags : fc barcelone, espagne, vintage, foot en vidéos

Le 13 mai prochain, le FC Barcelone et l'Athletic Bilbao se disputeront le trophée de la Coupe du Roi, 25 ans après la finale qui s'était terminée par une bagarre générale mettant en scène Diego Maradona.

 

Les fous du Roi

5 mai 1984, stade Santiago Bernabeu. L'Athletic de Javier Clemente vient à bout du Barça de Cesare Menotti 1-0 grâce à un but d'Endika. Dès la fin du match, un autre combat s'engage entre les deux équipes. Cette fois à base de coups de pied sautés. Une bagarre de rue initiée par Maradona qui, en plus de l'amertume de la défaite, avait un compte à régler avec un certain Goikoetxea. Le "boucher de Bilbao" lui avait explosé la cheville quelques mois plus tôt...

 

Face à la polémique qui s'en suivit, Diego dû présenter ses excuses au Roi Jean-Carlos, qui assistait à la rencontre, et écopa de trois mois de suspension. Poussé vers la sortie par ce triste épisode, la star argentine s'en allait poursuivre son aventure sous le maillot de Naples, après seulement deux saisons en Catalogne.

 

Pour le remake de cette finale houleuse, qui opposera les deux clubs les plus titrés de la compétition (24 pour Barcelone, 23 pour Bilbao), les supporters blaugrana espèrent que Lionel Messi ne reproduira pas le pugilat de son aîné, comme il l'avait fait avec le fameux but inscrit par Marado face à l'Angleterre.




Et d'un pour Ronaldo!

Posté par Louis Laffitte le 28.10.08 à 12:42 | tags : actu de l'euro 2008, ballon d'or, espagne, man u
Inconstestable meilleur joueur de l'année, Ronaldo vise maintenant le Ballon d'Or - Crédits: SIPAQuelle surprise! Favori indiscutable de toutes les distinctions individuelles de cette fin d'année, le Portugais Cristiano Ronaldo a été élu meilleur footballeur de l'année par le Syndicat des joueurs professionnels (FIFPRO), devançant ainsi 54 autres joueurs nominés. Logique au vu de sa saison 2007/2008, couronnée d'un doublé Premiership-Ligue des Champions et de 42 buts inscrits toutes compétitions confondues.


Si le Ballon d'Or est LA récompense individuelle par excellence, le prix récolté hier par le joueur de Manchester United ne porte pas moins en lui une signification partiulière; puisque décerné par ses pairs.


Ce que n'a d'ailleurs pas manqué de souligner CR7 : "Etre honoré par de tels joueurs, c'est incroyable, a-t-il déclaré. J'aimerais remercier mes coéquipiers, mes entraîneurs et tous ceux à Manchester et en équipe nationale, tout mes amis et ma famille, qui m'ont soutenu."


Premier artisan de ce succès, le coach mancunien Sir Alex Ferguson, a reçu des remerciements appuyés de la part de son joyau: "Il a été d'une grande aide. Il a cru en moi, assez pour me recruter. Il m'a appris tellement de choses et continue toujours de le faire d'ailleurs, parce qu'il est un grand entraîneur."


Passage obligé, Ronaldo en a profité pour revenir sur son transfert avorté au Real Madrid l'été dernier, soulignant que la présence de Ferguson était "l'une des raisons" qui l'avaient poussé à rester à Manchester. "Maintenant, ma tête est ici. Je suis totalement concentré sur mes deux objectifs de remporter à nouveau la Premier League et la Ligue des champions," a fini par conclure le No7 des Red Devils.


Lauréat incontestable, la performance du Portugais est d'autant plus remarquable au regard de la concurrence. Ronaldo devance, entre autres, cinq membres de l'équipe d'Espagne sacrée championne d'Europe, Casillas, Puyol, Sergio Ramos, Xavi, Fernando Torres. Ces derniers figurent tous dans l'équipe-type de l'année en compagnie des Anglais Terry, Ferdinand et Gerrard, du Ballon d'Or 2007 Kakà et de l'Argentin du Barça Lionel Messi.


Le onze de l'année :

Iker Casillas (ESP/Real Madrid) - Sergio Ramos (ESP/Real Madrid); John Terry (ANG/Chelsea); Carles Puyol (ESP/ Barcelona); Rio Ferdinand (ANG/Manchester United) - Steven Gerrard (ANG/Liverpool); Xavi (ESP/Barcelona); Kaka (BRE/AC Milan) - Lionel Messi (ARG/Barcelona); Fernando Torres (ESP/Liverpool); Cristiano Ronaldo (POR/Manchester United)







Ballon d'Or 2008 : L'Espagne domine la liste des 30

Posté par Edouard le 21.10.08 à 10:20 | tags : actu de l'euro 2008, ballon d'or, espagne, man u, real madrid
Casillas et Torres, deux des sept champions d'Europe espagnols à figurer dans la sélection du Ballon d'Or 2008 (Sipa)Si le trophée de joueur de l'année qui sera décerné le 2 décembre par France Football devrait se jouer entre le Portugais Cristiano Ronaldo et l'Argentin Lionel Messi, la liste des 30 nommés fait la part belle aux champions d'Europe espagnols, qui comptent pas moins de sept représentants. Côté Français, les seuls rescapés se nomment Karim Benzema et Franck Ribery. Thierry Henry est lui absent pour la première fois depuis 1999.

Viva España
Vainqueur de l'Euro 2008 au terme d'une compétition qu'elle a survolé (zéro défaite, meilleure attaque et défense du tournoi), l'Espagne est logiquement la nation qui arrive en tête de cette présélection. Sept joueurs (Casillas, Ramos, Senna, Torres, Villa, Xavi, Fabregas), c'est carrément un Tsunami. D'autant qu'Andres Iniesta aurait lui aussi pu y figurer. Malgré cette razzia et le lobbying de la presse espagnole, qui milite en force pour Casilas, Torres ou Xavi, sacré meilleur joueur de l'Euro, le Ballon d'Or risque pourtant échapper aux Ibères qui n'ont plus inscrit le nom de leur compatriote au palmarès du trophée depuis Luis Suarez (1960).

Dans ce classement des pays, l'Angleterre et les Pays-Bas arrivent loin derrière avec trois représentants chacun. Suivis de la France, l'Argentine, la Russie et le Portugal (2). Quant au Brésil, il ne place que le seul Kaka, lauréat en 2007, une sacré contre-performance pour le pays du futebol qui avait empoché cinq des onze derniers Ballon d'Or.

Le Real devant Man U
Manchester United a beau avoir remporté la Ligue des champions 2008, c'est bien le Real Madrid qui se place en tête des clubs avec cinq joueurs nommés (Casillas, Sergio Ramos, Pepe, Van Nistelrooy et Van der Vaart). Avec quatre présélectionnés (Cristiano Ronaldo, Rooney, Van der Sar et Vidic), les Red Devils ne sont tout de même pas loin et ont de grandes chances de voir leur star portugaise couronnée le 2 décembre prochain. Le Barça et Chelsea comptent eux trois membres de leur effectif dans la liste. Liverpool, Arsenal et le Bayern, deux.

C. Ronaldo et Lionel Messi, les deux grands favoris du Ballon d'Or 2008, ici lors de la cérémonie des FIFA Wolrd Player 2007 (Sipa)"Premier Liga"
Au jeu des championnats, la Liga espagnole vient donc tempérer la domination de la Premier League anglaise, qui avait placé trois équipes en demi-finales de la C1 (Chelsea, Man U et Liverpool), en alignant elle aussi onze candidats dans les 30. Derrière ce duo qui totalise 73% des présélectionnés, la Série A italienne compte seulement trois petits trois joueurs. Soit autant que la Bundesliga allemande, si l'on considère que Rafael van der Vaart a joué l'essentiel de l'année 2008 sous les couleurs de Hambourg et s'ajoute donc aux Bavarois Luca Toni et Franck Ribery. Les autres ligues ramassent les miettes : deux joueurs pour le championnat russe (Arshavin et Zirkhov) et un pour la Ligue 1 (Benzema).

Tout pour l'attaque
Autre enseignement de la liste, la prépondérance des joueurs offensifs. On y dénombre en effet une quinzaine d'attaquants (buteurs purs ou ailiers), soit la moitié des joueurs retenus. Suivent les milieux de terrains (8), les défenseurs (4) et les gardiens de but (3). Traditionnaire sous-représentés, ils auront encore du mal à effacer Lev Yashin, le seul portier sacré Ballon d'Or en 1963, des tablettes.

Les 30 présélectionnés :
Emmanuel Adebayor (Arsenal), Togo.
Sergio Agüero (Atletico Madrid), Argentine.
Andreï Arshavin (Zénith Saint-Pétersbourg), Russie.
Michael Ballack (Chelsea), Allemagne.
Karim Benzema (Lyon), France.
Gianluigi Buffon (Juventus Turin), Italie.
Iker Casillas (Real Madrid), Espagne.
Cristiano Ronaldo (Manchester United), Portugal.
Didier Drogba (Chelsea), Côte d'Ivoire.
Samuel Eto'o (FC Barcelone), Cameroun.
Cesc Fabregas (Arsenal), Espagne.
Fernando Torres (Liverpool FC), Espagne.
Steven Gerrard (Liverpool FC), Angleterre.
Zlatan Ibrahimovic (Inter Milan), Suède.
Kakà (Milan AC), Brésil.
Frank Lampard (Chelsea), Angleterre.
Lionel Messi (FC Barcelone), Argentine.
Pepe (Real Madrid), Portugal.
Franck Ribéry (Bayern Munich), France.
Wayne Rooney (Manchester United), Angleterre.
Marcos Senna (Villarreal), Espagne.
Sergio Ramos (Real Madrid), Espagne.
Luca Toni (Bayern Munich), Italie.
Edwin van der Sar (Manchester United), Pays-Bas.
Rafael van der Vaart (Hambourg SV puis Real Madrid), Pays-Bas.
Ruud van Nistelrooy (Real Madrid), Pays-Bas.
Nemanja Vidic (Manchester United), Serbie.
David Villa (Valence CF), Espagne.
Xavi (FC Barcelone), Espagne.
Yuri Zhirkov (CSKA Moscou), Russie.

Illustration : Casillas et Torres, deux des sept champions d'Europe espagnols à figurer dans la sélection du Ballon d'Or 2008 (Sipa); C. Ronaldo et Lionel Messi, les deux grands favoris du Ballon d'Or 2008, ici lors de la cérémonie des FIFA Wolrd Player 2007 (Sipa)




Mondial 2010 - Zone europe : Les gros cartonnent

Posté par Edouard le 16.10.08 à 15:34 | tags : actu du mondial 2010, angleterre, espagne, portugal

L'Espagne de Fabregas et Villa a signé son 27e succès consécutif face à la Belgique (Sipa)Alors que la France affiche un bilan plus que mitigé avec quatre points pris en trois rencontres, la plupart des grandes nations européennes se baladent dans ces éliminatoires du mondial sud-africain. Notamment l'Espagne, l'Angleterre et les Pays-Bas, seules formations à avoir pour l'instant remporté tous leurs matchs. Pour le Portugal, tenu en échec par l'Albanie (0-0), c'est en revanche plus compliqué.

L'Invincible armada
Sacrée championne d'Europe au mois de juin, l'Espagne n'est toujours pas redescendue de son nuage. Dernière victime en date, la Belgique (2-1), qui avait pourtant ouvert le score par Sonck (7e). Malgré la sortie sur blessure de Fernando Torres, qui risque de manquer la rencontre Atletico - Liverpool, la Furia Roja ne s'est pas affolée et est revenue au score sur un action individuelle d'Andres Iniesta (un but "à la Romario" dixit Sport), avant de prendre l'avantage en fin de match par Villa. Avec quatre victoires en autant de matchs, et quatre points d'avance sur la Turquie, la qualification est en vue pour les Ibères qui enchaîne leur 27e succès consécutif depuis novembre 2006.

Le but d'Iniesta :


This is England
Equipe qui avait elle marqué l'Euro par son absence, l'Angleterre semble définitivement sur la bonne voie sous la direction de Fabio Capello. Si la presse locale avait fait la fine bouche après le succès des Three Lions sur le Kazakhstan (5-1), la victoire ramenée de Biélorussie (3-1) a rendu les commentateurs dithyrambiques. Symbole du renouveau anglais, Wayne Rooney a claqué un doublé et reste sur une série de 5 buts en trois matchs internationaux. Même Steven Gerrard, chahuté pour ses prestations en sélection, y est allé de son but. "Nous avons disputé nos deux matchs les plus difficiles, en Bielorussie et en Croatie, en prenant le maximum de points. Je ne vois donc pas pourquoi on ne pourrait pas gagner tous nos matchs de qualifications", s'est enflammé Rooney.

Le Portugal regrette déjà ScolariDe biens tristes portugais
Rien ne va plus pour le Portugal qui a concédé le nul à Braga face à l'Albanie (0-0). Depuis son succès initial sur Malte (4-0), les hommes de Carlos Queiroz n'arrivent plus à gagner - défaite à domicile devant le Danemark (2-3) et nul en Suède (0-0) - et occupe la troisième place de leur groupe à deux points du Danemark et de la Hongrie. Les coéquipiers de Lorik Cana étaient pourtant réduit à dix dès la 42e. Devant cette "exhibition affligeante" (A Bola), le président de la Fédération portugaise, Gilberto Madail, a même quitté le stade à dix minutes de la fin du match.

En bref
A défaut de briller, les Pays-Bas ont empoché leur troisième succès consécutif en Norvège (1-0 but de Van Bommel) et dominent tranquillement leur groupe avec 5 points d'avance sur l'Ecosse. L'Allemagne continue elle à se payer les autres favoris de son groupe en battant le Pays de Galles (1-0) quatre jours après la Russie (2-1). Russie qui a de son côté bénéficié de deux buts contre son camp pour venir à bout de la Finlande (3-0), mais aussi d'un chef d'œuvre d'Andreï Arshavin (voir vidéo), certes face à une défense sous Prozac.

Le but d'Arshavin :




Antic rêve encore de Krkic

Posté par Edouard le 26.08.08 à 11:49 | tags : espagne
Convoqué mais jamais sélectionné avec les A espagnols, Bojan Krkic peut encore opter pour la Serbie (Sipa)Radomir Antic, le sélectionneur de l'équipe de Serbie qui doit affronter la France le 10 septembre prochain en éliminatoire du Mondial 2010, ne désespère pas de convaincre le jeune prodige Bojan Krkic de porter les couleurs du pays de son paternel, Bojan Krkic senior. Même si le petit attaquant du FC Barcelone, espagnol par sa maman, a pour l'instant opté pour le maillot de la Furia Roja.

Il y a un "ic"
"Le père de Bojan est un grand ami", a expliqué Antic au journal en ligne serbe Mondo. "J'ai parlé avec lui de la possibilité que Bojan joue pour la Serbie, ce qui serait un grand honneur pour nous. L'histoire n'est pas finie." Depuis ses exploits dans les équipes de jeunes du Barça, le cas Krkic est une sorte de cause nationale en Serbie. Et Mondo n'hésite pas à clamer qu'un "footballeur dont le nom se termine en ‘ic' doit jouer pour le pays d'où vient son père." Imparable.

Né et élevé en Catalogne, formé depuis tout jeune au FC Barcelone, pour qui Bojan senior officie en tant que recruteur, Krkic a toujours évolué dans les équipes de jeunes de la sélection espagnole, remportant notamment le championnat d'Europe des moins de 17 ans en 2007. Mais, n'ayant toujours pas honoré la moindre sélection avec les A, malgré plusieurs convocations dont la dernière face au Danemark, la porte demeure ouverte pour la Serbie.

"C'est un garçon qui a un talent énorme. Et ce n'est pas seulement un grand joueur, mais aussi une bonne personne, qui a une éducation et une culture excellentes", s'enflamme encore Antic, qui vient de succéder à Miroslav Djukic à la tête d'une équipe de Serbie qui ne croule pas sous les attaquants de classe mondiale. C'est peut être l'argument qu'il compte utiliser pour convaincre Bojan, qui doit faire face à la concurrence de David Villa (26 ans) et Fernando Torres (24 ans) pour se faire une place au sein de l'attaque de la Furia Roja. Affaire à suivre...



Mondial 2010 : L’Angleterre toujours dans le doute

Posté par Edouard le 21.08.08 à 15:21 | tags : actu du mondial 2010, angleterre, espagne, foot en vidéos, italie
Pendant que l’équipe de France allait s’imposer en Suède, d’autres nations étaient également sur le pont ce mercredi avant d'entamer les éliminatoires du Mondial 2010. Petit point sur les résultats des sélections majeures, dont l’équipe d’Angleterre qui ne s’est pas rassurée en concédant le nul face à la République Tchèque (2-2).

Capello critiqué
La période de grace de Fabio Capello aux commandes des Three Lions s’est achevée ce mercredi à Wembley suite à la piètre prestation livrée par la sélection face à la République Tchèque (2-2). Menés deux fois au score sur des buts de Milan Baros et Marek Jankulovski, les partenaires de John Terry sont difficement revenus grâce à Wes Brown et Joe Cole, qui arrachait le nul dans les arrêts de jeu. Pas suffisant pour masquer les problèmes de l’Angleterre, et éviter à Don Fabio de subir son premier lynchage médiatique. "C’est l’un des pires performances d’une équipe d’Angleterre que j’ai jamais vu", a notamment asséné l’ancien sélectionneur Harry Redknapp. "On change continuellement de manager mais les performances ne s’améliorent pas. Alberto Gilardino, sur qui ricochait un dégagement de Stranzl, le second inscrit contre son camp par le gardien Ozcan qui boxait le ballon dans ses propres filets devant Alessandro Del Piero. Rien de bien grave, toutefois, pour des joueurs dont le championnat n’ont pas encore repris et débuteront tranquillement les éliminatoires de la Coupe du Monde face à Chypre.


L’Espagne déroule
Endeuillée par la catastrophe aérienne qui a fait 153 victimes, mercredi en début d’après-midi, l’Espagne n’avait pas vraiment la tête à faire la fête. Pour sa première sortie en tant que championne d’Europe sous la direction du nouveau sélectionneur Vicente Del Bosque, la Seleccion a pourtant sortie le grand jeu en ne faisant qu’une bouchée du Danemark (3-0), avec un but de Xabi Alonso et un doublé de Xavi. Mais comme le titrait Marca ce jeudi, "Il n’y a rien à célébrer" pour la Furia Roja.




Euro 2008 : Xavi sacré meilleur joueur par l'UEFA

Posté par Edouard le 30.06.08 à 15:41 | tags : actu de l'euro 2008, espagne
Dans une compétition où les grandes stars (Cristiano Ronaldo, Zlatan Ibrahimovic, Luca Toni, etc.) n'ont pas été au niveau attendu, et où les joueurs qui ont brillé (Robben, Sneijder, Modric, Arshavin) ont joué trop peu de matchs ou été éliminés trop tôt, il n'était pas aisé de désigner le meilleur joueur de l'Euro Austro-Suisse. L'équipe technique de l'UEFA a pourtant dû trancher. Le MVP, c'est Xavi Hernandez Creus, le milieu de terrain du FC Barcelone et l'équipe d'Espagne.

Un Espagnol, forcément
Partant du principe que le meilleur joueur du tournoi évoluent forcément dans l'équipe sacrée championne d'Europe, les neuf techniciens réunis par l'UEFA devaient donc faire le tri parmi les joueurs espagnols. Iker Casillas ? Le héros du quart de finale face à l'Italie avec ses deux arrêts lors de la séance de tirs au but a été trop peu sollicité sur l'ensemble de la compétition. Marcos Senna ? L'infatigable récupérateur d'origine brésilienne a été un élément clé de la Seleccion mais est pénalisé par un rôle trop obscur.

David Silva ? Révélation de l'Euro, le Valencien n'a pas été suffisamment décisif. David Villa ? Le meilleur buteur de l'épreuve a malheureusement loupé la finale. Son partenaire Fernando Torres ? Désigné homme du match lors de la finale, il n'a assez pesé dans les rencontres précédentes. Ne restait donc plus que le discret mais néanmoins essentiel Xavi. Celui qui "symbolise le jeu espagnol", dixit Andy Roxburgh, le directeur technique de l'UEFA.

Le métronome Xavi
Si l'on a pu entendre certains journalistes ou consultants, dont Pierre Menès et Emmanuel Petit, critiquer la titularisation systématique de Xavi à la place de Cesc Fabregas, la finale nous a démontré l'importance du relayeur du Barça, métronome de la Furia Roja et joueur ayant réalisé le plus grand nombre de passes par minutes passées sur le terrain au cours de l'Euro. Parfois accusé de ralentir le jeu, c'est pourtant lui qui lance parfaitement en profondeur Fernando Torres sur le but victorieux face à l'Allemagne (1-0). Contre la Russie, en demie-finale, il avait déjà ouvert le score, inscrivant son 8e but en 63 sélections.

Malgré une saison galère avec Barcelone, où il a tout de même tiré son épingle du jeu et marqué 7 fois en Liga (un record pour lui), Xavi sort donc de l'obscurité avec ce titre individuel. "Ce trophée est basé sur les performances réalisées dans le tournoi, pas sur la réputation ou un bon départ", a d'ailleurs tenu à préciser Roxburgh, interrogé sur l'absence de Cristiano Ronaldo dans le 23 de l'Euro. Une sélection où l'on retrouve 9 Espagnols, 4 Russes, 3 Allemands, 2 Néerlandais et, bien sûr, aucun Français...

Les 23 de l'Euro par l'UEFA :
Gardiens :
Gianluigi Buffon (Italie), Iker Casillas (Espagne), Edwin van der Sar (Pays-Bas)
Défenseurs : José Bosingwa (Portugal), Philipp Lahm (Allemagne), Carlos Marchena (Espagne), Pepe (Portugal), Carles Puyol (Espagne), Yuri Zhirkov (Russie)
Milieux : Hamit Altintop (Turquie), Luka Modric (Croatie), Marcos Senna (Espagne), Xavi Hernandez (Espagne), Konstantin Zyryanov (Russie), Michael Ballack (Allemagne), Cesc Fabregas (Espagne), Andrés Iniesta (Espagne), Lukas Podolski (Allemagne), Wesley Sneijder (Pays-Bas)
Attaquants : Andrei Arshavin (Russie), Roman Pavlyuchenko (Russie), Fernando Torres (Espagne), David Villa (Espagne)

Illustration : Xavi exulte avec ses partenaires après la victoire de l'Espagne en finale de l'Euro (crédit : Sipa)



Allemagne 0 - 1 Espagne : Il n'y avait pas photo

Posté par Edouard le 29.06.08 à 23:57 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne
44 ans après son premier succès européen, l'Espagne accroche un second titre majeur à son palmarès en s'imposant devant l'Allemagne (1-0) grâce à un but de Fernando Torres (33e). Un succès logique vu la maîtrise technique et collective, ainsi que la maturité affichées par les hommes de Luis Aragones, qui abandonne la Seleccion sur un succès historique. Passé un premier quart d'heure fébrile de la Furia Roja, l'Allemagne n'a elle jamais semblé en mesure de mettre la main sur la rencontre et aurait pu repartir avec une valise si les Ibères s'étaient moins compliqués la vie dans les trente derniers mètres.

- Lire le résumé complet d'Allemagne - Espagne


Illustration : Fernando Torres a pris le dessus sur la défense allemande, ici Philipp Lahm et Jens Lehmann, pour offrir le titre à l'Espagne (crédit : Sipa)


Composition des équipes :
Allemagne : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm (Jansen, 46e) - Frings, Hitzlsperger (Kuraniy, 58e) - Schweinsteiger, Ballack (cap.), Podolski - Klose.
Espagne : Casillas - S. Ramos, Marchena, Puyol, Capdevila - Senna - Silva (Cazorla, 66e), Xavi, Fabregas (Xabi Alonso, 63e), Iniesta - Torres.

Cartons jaunes : Ballack (43e), Casillas (43e), Torres (74e), Kuraniy (88e)



Allemagne - Espagne : Suivez le match en direct

Posté par Edouard le 29.06.08 à 22:08 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne
Après trois semaines de compétition, l'Euro 2008 touche à sa fin avec une finale inédite dans l'histoire des grandes compétitions. Invaincue, meilleure attaque et meilleure défense du tournoi, l'Espagne fait office de favori objectif sur sa performance dans le tournoi, malgré le forfait de David Villa. Mais l'Allemagne, qui dispute sa 13e finale, a pour elle la force de l'histoire. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Photo : Sipa


LES TEMPS FORTS D'ALLEMAGNE 0 - 1 ESPAGNE. Buts : Fernando Torres (33e)

90e +3 : C'est fini à Vienne, l'Espagne est sacrée championne d'Europe pour la seconde fois de son histoire, 44 ans après l'Euro 1964. Un succès largement mérité pour la Furia Roja, sans conteste la meilleure équipe du tournoi, qui auraient pu alourdir le score en jouant plus simple dans les 30 derniers mètres. L'Allemagne n'a elle jamais été en position de s'imposer.

90e : Cafouillage dans la surface espagnole, Gomez est sanctionné pour une faute offensive.

88e : Jaune pour Kuraniy qui y va fort sur Senna.

82e : Encore une balle de break manquée par l'Espagne. Après un contre rondement mené, Güiza remet de la tête pour le Brésilien naturalisé qui ne peut reprendre. La Furia est en plein syndrome Harlem Globe Trotters.

78e : Troisièmes changements côtés espagnol et allemand. Daniel Güiza remplace Torres et Klose cède sa palce à Mario Gomez.

77e : Contre énorme des Espagnols. Dommage que Xabi Alonso soit trop gourdmand en décalant Torres au lieu de frapper au but.

74e : Biscotte pour Torres qui commet un mauvais geste sur Mertesacker.

68e : Pointu d'Iniesta repoussé par Lehmann. L'arrière garde teutonne souffre le martyr.

67e : Coup franc pour l'Espagne. Erreur de marquage de la défense allemande qui laisse Sergio Ramos seul au second poteau. Mais Lehmann claque bien la tête du madrilène.

66e : Encore un changement. Cazorla, joker habituel d'Aragones, remplace David Silva.

63e : Au tour de Cesc Fabregas de quitter la pelouse, remplacé par Xabi Alonso. Choix défensif de Luis Aragones pour répondre à la pression mise par l'Allemagne depuis son changement tactique.

60e : Grossière erreur de Puyol qui joue avec le feu devant Podolski et perd le ballon. Le centre de l'Allemand est remisé sur Ballack qui manque de peu le cadre de Casillas.

58e : Entrée de Kevin Kuraniy à la place d'Hitzelsperger. La Mannschaft repasse en 4-4-2.

54e : Corner pour l'Espagne. Le ballon revient pour Silva qui frappe du gauche dans une forêt de jambe. Le ballon file en six mètres.

53e : Frappe à raz de terre de Xavi un peu trop croisée. L'Espagne continue à dominer les débats.
46e : C'est reparti à Vienne. Jansen remplace Philipp Lahm, responsable sur le but de Fernando Torres.

Mi-temps : Pause pipi à Vienne. Après un début de match fébrile, l'Espagne a trouvé son rythme et mène logiquement au score grâce à Fernando Torres. L'Allemagne n'a toutefois pas dit son dernier mot et a les moyens de faire plier la défense espagnole, notamment sur les ballons aériens.

45e : Metzelder se prend pour Lucio, le défenseur central du Bayern, et vient amener le danger aux abords de la surface espagnole. Résultat, la Seleccion manque de le punir en contre, mais Iniesta tergiverse et voit son centre contré en corner.

43e : Double biscotte pour Ballack et Casillas. Le portier espagnol est sanctionné pour avoir réclamé une carton jaune contre l'Allemand qui multipile les fautes.

35e : Nouveau contre espagnol. Iniesta envoie un ballon piqué pour David Silva au second poteau. Mais le Valencian dévisse complètement sa reprise.

33e : GOOOOOOOL POUR L'ESPAGNE !!! Passe en profondeur pour Fernando Torres qui s'arrache pour passer devant Lahm et piqué son ballon au dessus de Lehmann. Qui a dit qu'El Niño faisait un mauvais Euro ?

31e : Frappe de Fabregas trop au centre. Lehmann se saissit du ballon sans soucis.

29e : Main involontaire de Capdevilla dans sa surface après un contrôle raté. Le public allemand réclame un penalty en vain. On est loin d'une situation où la faute de main annihile une action de l'adversaire.

27e : Grosse cagade de Podolski. En position de frapper, Poldi tergiverse et fait finalement une passe à... un joueur espagnol.

25e : Centre de Schweinsteiger au second poteau pour Hitzlsperger qui remet de la tête en retrait sur Ballack. La reprise du joueur de Chelsea est contrée par Sergio Ramos. Les Allemands réclament une main mais l'action est tout à fait licite.

23e : Enorme occasion pour l'Espagne ! Sergio Ramos centre au second poteau pour Fernando Torres qui prend le dessus et place sa tête sur la base du poteau de Lehmann, qui semblait battu.


20e : Torres obtient un coup franc en duel face à Metzelder. Xavi le place sur la tête d'El Niño mais ce dernier ne parvient à la rabattre sur le but.

18e : Fernando Torres gâche un contre intéressant pour l'Espagne en manquant son crochet face à Mertesacker sur le côté gauche de la surface allemande.

14e : Passe dans l'intervalle pour Iniesta qui crochète et centre fort. Metzelder intercepte le ballon et manque de tromper Lehmann qui intervient.

13e : Deux sorties aériennes consécutives d'Iker Casillas donnent un peu d'air à la défense espagnole. Avec Ricardo, le gardien du Portugal, dans les buts l'Allemagne ménerait déjà 1-0.

9e : Nouveau contre allemand conclu par une frappe de Lukas Podolski dans les gants de Casillas. La pression monte.

8e : Petit grand pont de Ballack côté gauche sur Puyol. Le centre de l'Allemand passe devant le but de Casillas sans trouver personne. L'Espagne se met en danger.

3e : Passe dans l'axe de Sergio Ramos pour Puyol, Klose intercepte à l'entrée de la surface mais ne parvient pas à armer son tir. Avertissement sans frais pour la défense espagnole.

2e : Comme on pouvait s'y attendre, la finale commence doucement et l'Espagne met le pied sur le ballon.

1e : C'est parti à Vienne !

0e : Grosse info dans le onze de départ allemand : Michael Ballack, annoncé très incertain en raison d'une douleur au mollet, tient finalement sa place de titulaire au milieu devant le duo Frings et Hitzlsperger. Schweinsteiger et Podolski prennent eux les côtés et Klose la pointe de l'attaque dans le 4-2-3-1 aligné depuis le quart de finale face au Portugal.

Côté espagnol, aucune surprise. En l'absence de David Villa, Luis Aragones a reconduit le 4-5-1 qui a fait la différence en seconde période devant la Russie en demies. Cesc Fabregas est donc titulaire pour la première fois de la compétition.

Composition des équipes :
Allemagne : Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Metzelder, Lahm (Jansen, 46e) - Frings, Hitzlsperger (Kuraniy, 58e) - Schweinsteiger, Ballack (cap.), Podolski - Klose.
Espagne : Casillas - S. Ramos, Marchena, Puyol, Capdevila - Senna - Silva (Cazorla, 66e), Xavi, Fabregas (Xabi Alonso, 63e), Iniesta - Torres.

Cartons jaunes : Ballack (43e), Casillas (43e), Torres (74e), Kuraniy (88e)



L'Allemagne gagne à la fin... ou pas

Posté par Edouard le 29.06.08 à 14:42 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne, vintage
Suite à l'élimination de l'Angleterre face à l'Allemagne en demi-finale du Mondial 1990 (1-1 ap ; 3-4 tab), l'international anglais Gary Lineker avait résumé le réalisme teuton par cette citation culte : "Le football est un jeu simple : 22 personnes courent après un ballon pendant 90 minutes et à la fin, les Allemands gagnent." Une règle dont l'Espagne pourrait faire les frais ce dimanche en finale de l'Euro 2008.

Les bourreaux du jeu
En cas d'échec, la Seleccion, qui se présente face à l'Allemagne avec le statut de meilleure équipe du tournoi, pourra toujours se dire qu'elle n'est pas la première nation à succomber devant la Mannschaft dans une telle configuration. Epinglé à son tableau de chasse l'équipe qui a développé le plus de jeu dans la compétition est en effet une spécialité maison depuis la finale de Coupe du Monde 1954 remportée face à la Hongrie (3-2).

Explosée 8-3 lors de leur première confrontation en phase de poule, les Allemands étaient encore menés 2-0 après 8 minutes de jeu. Mais sous la pluie battante du stade Wankdorf de Berne, ils allaient passer trois buts au "Onze d'Or" de Puskas et Kokcis, invaincu depuis trois ans et demi et sans conteste la meilleure équipe du monde à cette époque, pour soulever leur premier trophée international.

Instinct de tueur
20 ans plus tard, la Mannschaft remet ça lors du Mondial 1974 (2-1) face aux Pays-Bas de Johan Cruyff qui survolait alors les débats et venait de s'offrir le scalp de l'Argentine (4-0) et du Brésil (2-0) avec son fameux football total. Les éditions 1982 et 1986 voient ensuite le carré magique français (Platini, Tigana, Giresse, Genghini puis Fernandez) passer à la trappe, chaque fois en demi-finales. Ou quand le romantisme succombe au réalisme.

Symbole de cet instinct de tueur, l'Allemagne s'est imposé cinq fois aux tirs au but, contre un seul échec en finale de l'Euro 1976 face à la République Tchèque d'Antonin Panenka. Uli Stielike est le dernier tireur allemand à avoir vu sa tentative stoppée par le gardien adverse (Jean-Luc Ettori lors de France - Allemagne 1982). Les 21 suivants ont fait tremblé les filets. Rien d'étonnant quand on se rappelle que le tir au but est une invention... allemande.

Six finales perdues
Si la Mannschaft arrive souvent au bout d'une compétition même lorsqu'elle joue mal, elle ne gagne pourtant pas à chaque fois. Détentrice de trois coupes du Monde et autant de championnats d'Europe, elle compte aussi six échecs en finale (quatre en CdM, deux à l'Euro). Soit un taux de réussite de 50% tout rond. Et Gary Lineker lui-même a mis un bémol à sa devise dans sa chronique du Sun :

"L'Espagne possède de très bons joueurs, les défenseurs sont brillants, le gardien exceptionnel, toute l'équipe est de grande qualité. Au contraire, les Allemands n'ont pas montré grand-chose. Ses adversaires étaient plus abordables et elle a de la chance de se trouver là. Un triomphe espagnol serait une victoire pour le football."



Allemagne - Espagne : Le dénouement approche

Posté par Edouard le 28.06.08 à 13:04 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne
Forte de son large succès en demies face à la Russie (3-0), l'équipe d'Espagne souhaite mettre un terme au complexe qui la poursuit dans les grandes compétitions. Face à une Allemagne brouillonne, elle fait même office de favori de la finale de l'Euro. Mais la Mannschaft sait comment on gagne ce genre de matchs.

Lire la présentation d'Allemagne - Espagne

Illustration : En l'absence de David Villa, Cesc Fabregas sera titulaire face à l'Allemagne (crédit - Sipa)



Russie 0 - 3 Espagne : La Furia en finale

Posté par Edouard le 26.06.08 à 22:44 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie
Déjà vainqueur de la première manche lors des phases de poule (4-1), l'Espagne a mis un terme au beau parcours russe en dominant à nouveau la formation de Guus Hiddink (3-0) grâce à des buts de Xavi (50e), Güiza (73e) et Silva (83e). Privés de ballon et éteints physiquement, les partenaires d'Andreï Arshavin, complètement hors-sujet, n'ont jamais été en mesure d'inquiéter un Seleccion qui a pris le contrôle des opérations et tranquillement attendu la faille. 24 ans après la finale de l'Euro 1984 perdue face à la France, la Roja aura une nouvelle chance de décrocher le titre de champion d'Europe contre l'Allemagne, dimanche 29 juin.

Lire le résumé complet de Russie - Espagne


Illustration : Xavi exulte après avoir inscrit le premier but espagnol face à la Russie (crédit : Sipa)



Russie - Espagne : Suivez le match en direct

Posté par Edouard le 26.06.08 à 22:18 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie

Après leur confrontation du premier tour qui avait vu la Seleccion s'imposer largement (4-1), l'Espagne et la Russie se disputent ce soir à Vienne une place en finale de l'Euro 2008. Avec le retour d'Andreï Arshavin, la formation de Guus Hiddink offrira une autre opposition aux partenaires d'Iker Casillas. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration : Les sélectionneurs de la Russiet de l'Espagne, Guus Hiddink et Luis Aragones, se retrouvent à nouveau en demi-finale (crédit : Sipa)


RUSSIE 0 - 3 ESPAGNE : Xavi (50e), Güiza (73e), Silva (83e)

Fin du match : L'Espagne a dominé son sujet face à des Russes en manque de ressources physique et handicapés par le non match d'Arshavin, le mec qui devait être Ballon d'Or à la place de Cristiano Ronaldo (sic). La Furia accède à sa première finale depuis 1984 et sera chargée de mettre un terme à l'arnaque allemande.

83e : L'ESPAGNE MET LE TROISIEME !!! Joli contre menée par qui centre pour David Silva. Le gaucher contrôle et bat Akinfeev d'un intérieur du pied. La Furia Roja est en finale, ça ne fait plus guère de doute.

73e : L'ESPAGNE FAIT LE BREAK !!! Ballon piqué pour Güiza qui contrôle de la poitrine dans la surface et lobbe Akinfeev d'une pichenette. Superbe but et gros coaching d'Aragones. Le match semble quasiment plié vu le manque de jus des Russes.

69e : Fernando Torres cède sa place à Güiza. Décidément, Luis Aragones ne laisse jamais El Niño terminer un match.

67e : Lancé en profondeur, Fernando Torres est repris

61e : Ballon dans l'intervalle d'Iniesta pour Xavi qui centre en retrait devant la sortie Akinfeev. Aucun Espagnol n'est à la réception. Sur l'action qui suit, Torres manque le cadre.

57e : Deux changements côté russe à une minute d'intervalle. Bilyaletdinov et Sychev remplacent Semchov et Saenko. Guus Hiddink tente de trouver la solution. L'ex-Marseillais va-t-il faire la différence ?

50e : BUT POUR l'ESPAGNE !!! Iniesta entre dans la surface côté gauche, crochète et centre fort pour Xavi qui trompe Akinfeev.

46e : C'est reparti à Vienne. La pluie a l'air de s'être calmée. Souhaitons que ça nous permette de voir des buts.

Mi-temps : Pause pipi à Vienne. Statut quo entre les deux équipes, même si l'Espagne s'est montrée un peu plus entreprenante que la Russie. Sous les trombes d'eau, la partie a du mal à s'emballer. On attendait Arshavin mais c'est surtout Pavlyuchenko qui réalise un bon match côté russe. Les Espagnols se retrouvent eux face au même dilemme que contre l'Italie et évolue avec prudence pour ne pas s'exposer aux contres adverses.

39e : Enchaînement contrôle frappe du gauche de Torres dans la surface. Sans danger pour Akinfeev.

37e : Encore une frappe du gauche désespérée de Sergio Ramos qui oublie ses partenaires.

35e : Enorme occasion russe dans la foulée. Mais Pavlyuchenko manque le cadre à bout portant sous la pression de Marchena.

34e : Coup dur pour l'Espagne. David Villa cède sa place à Cesc Fabregas. Apparemment un petit souci à la cuisse.

31e : Combinaison russe, Pavlyuchenko est servi à l'entrée et addresse une belle frappe enroulée détournée du bout des doigts par Casillas. Mais l'arbitre siffle six mètres.

29e : Silva se fait découper par Zirianov mais l'arbitre se contente de demander au Russe de calmer le jeu. Le coup franc de Villa est capté sans souci par Akinfeev.

27e : Iniesta contrôle de la tête dans la surface mais loupe le ballon en tentant une reprise. Voilà le genre d'"occasions" qu'on a se mettre sous la dent jusqu'ici.

16e : Coup franc frappé en force par Pavlyunchenko. Le ballon file au dessus des buts. Casillas était de toute façon sur la trajectoire.

15e : Faute sifflée contre Torres dans la surface russe. Malgré les ralentis, on ne voit pas trop où elle est.

14e : Attention, le "Reina" qui ratisse tous les ballons dixit Thierry Rolland est en fait Senna, le milieu de terrain de Villarreal. Reina, c'est le gardien de Liverpool...

11e : Bonne frappe de David Villa qui se dégage d'Ignatchevitch et alerte Akinfeev au premier poteau.

6e : Première situation chaude pour l'Espagne. Fernando Torres récupère le ballon dans la surface et frappe en se retournant mais bute sur un Akinfeev vigilant.

5e : Début de match tranquille entre les deux formations. L'Espagne essaye de mettre le pied sur le ballon comme à son habitude. Mais pas de véritable occasion au menu.

1e : C'est parti à Vienne. Qui va valser entre la Russie et l'Espagne ?

0e : Pas de surprises dans la composition de l'Espagne, Aragones a reconduit le onze des deux premiers matchs de poule et du quart de finale face à l'Italie. Cesc Fabregas est donc toujours sur le banc, malgré le match très moyen de Xavi et Iniesta face aux Azzurri.

Côté russe, deux changements notables par rapport à l'équipe pressentie. C'est Vassili et non Alexei Berezoutski qui rempace Kolodin en défense. Incertain, Saenko tient lui sa place au milieu de terrain.

Composition des équipes :

Russie : Akinfeev - Anioukov, V. Berezoutski, Ignatchevitch, Zirkhov - Semak (cap.) - Zirianov, Semchov (Bilyaletdinov, 56e), Saenko (Sychev, 57e) - Arshavin, Pavlyuchenko.

Espagne : Casillas - S. Ramos, Puyol, Marchena, Capdvila - Senna - Iniesta, Xavi (Xabi Alonso, 69e), Silva - Villa (Fabregas, 34e), Torres (Güiza, 69e).

Cartons jaunes : Bilyaletdinov (60e)




Russie - Espagne : Une autre histoire ?

Posté par Edouard le 26.06.08 à 13:27 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie
Impressionnante depuis deux matchs et le retour de suspension d'Andreï Arshavin, la Russie a croqué les Pays-Bas en quarts de finale (3-1) et compte prendre sa revanche face à l'Espagne, qui l'avait sèchement battu lors du premier tour (1-4). La Seleccion a de son côté brisé sa malédiction en atteignant le dernier carré après sa victoire aux tir au buts contre l'Italie et ne compte pas laisser passer sa chance d'accrocher un second trophée à son maigre palmarès.

Lire la présentation de Russie - Espagne.


Illustration : Malgré sa déroute face à l'Espagne en phase poule (1-4), la Russie s'avance pleine de confiance pour la seconde manche (crédit : Sipa)



Passeront pas l'été

Posté par Greg K le 25.06.08 à 14:55 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie, les bleus, république tchèque, suisse

L'Euro 2008 se clôt cette semaine. L'heure pour les joueurs de prendre des vacances bien méritées avant de rejoindre leurs clubs respectifs. Mais qu'en est-il de leur sélectionneur ? Seront-ils toujours présents pour la rentrée des classes, lors des matchs amicaux organisés fin août ? Début de réponse avec ce panorama sur la situation des techniciens de l'Euro.

Stand Bye
On sait depuis quelques temps que seulement 3 sélectionneurs sur les 16 présents à l'Euro sont dans le collimateur de leur fédération. Raymond Domenech pour son pitoyable parcours en fait partie. De même que Roberto Donadoni, le sélectionneur des Azzurri et Lars Lagerbäck, celui de la Suède. Tous les trois ont vu leur démission réclamée par les médias. Mais à l'heure actuelle, ils ne sont pas disposés à laisser leur place. Alors que toute la France, ou presque, réclame un nouveau boss, Domenech reste très discret, même si l'on peut déceler derrière son discours qu'il souhaite se maintenir à la tête des Bleus. Contrairement à son collègue français, Donadoni est plus que sur la sellette, selon la presse italienne qui assure que le retour de Marcelo Lippi sera annoncé lundi ou mardi prochain. Mais lui comme Lagerbäck sont affirmatifs : ils veulent rester en place jusqu'au Mondial 2010.

Game Over
A la tête de la République Tchèque et de la Suisse, Karel Brückner et Kobi Kühn ne verront pas leur contrat renouvelé et vont donc quitter leur sélection après un Euro assez décevant (éliminatino au premier tour). Josef Hickersberger a lui jeté l'éponge après n'être pas parvenu à sortir l'Autriche des poules. Eliminés en quarts de finale, Marco Van Basten et Luiz Felipe Scolari rendent les clefs de leur sélection, ce qui était déjà prévu avant la compétition. Le sélectionneur du Portugal rejoint Chelsea et Marco Van Basten va prendre les rênes de l'Ajax Amsterdam. Enfin, le sélectionneur espagnol Luis Aragonés, encore en course pour la victoire finale, avait lui aussi entériner son départ. La presse espagnole l'annonce à Fenerbahçe où il prendrait la succession de Zico.

Même sélectionneur joue encore
Malgré leurs échecs dès le premier tour de la compétition, les sélectionneurs Otto Rehhagel (Grèce), Leo Beenhakker (Pologne) et Victor Piturca (Roumanie) devraient rester en place pour préparer la Coupe du Monde 2010. Slaven Bilic, le très jeune sélectionneur de la Croatie a faillit "arrêter le football", après l'élimination gag de son équipe dans la séance des tirs au but face à la Turquie. Mais l'homme à la boucle d'oreille s'est ravisé, il sera bien sur le banc croate jusqu'au Mondial Sud-Africain. Les trois derniers sélectionneurs encore en lice (Hiddink, Löw et Terim) pour remporter la Coupe Henri-Delaunay devraient également rester à leur poste jusqu'en 2010.




Gare au repos !

Posté par Edouard le 25.06.08 à 11:57 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne, russie, turquie
Attention, Jens Lehmann, le repos c'est dangereux... Malgré l'absence de l'Angleterre, la presse d'outre-Manche se mobilise pour couvrir l'Euro 2008. L'excellente section football du Guardian s'est ainsi penchée sur une question récurrente à l'heure d'attaquer le sprint final d'une grande compétition : bénéficier d'un jour de repos supplémentaire avant la finale est-il réellement un avantage ?

La Russie et l'Espagne, qui s'affrontent jeudi dans la seconde demi-finale (Alemagne - Turquie se joue ce mercredi), seront heureux de savoir que la réponse est négative. Sur les huit cas¹ répertoriés par la rubrique "Knowledge" (connaissance) du quotidien anglais dans le championnat d'Europe, quatre fois l'équipe qui a eu 24 heures de récupération en rab s'est imposée (France en 2000 et 1984, Pays-Bas en 1988, Tchécoslovaquie in 1976). Egalité parfaite.

En Coupe du Monde, cinq demi-finales ont été disputées avec un jour de décalage. Et l'équipe qui avait joué en premier ne s'est imposée qu'à une seule reprise : l'Italie en 2006. Dans l'histoire de la Gold Cup², le vainqueur de la seconde demi-finale est passé cinq fois sur cinq. Tendance inverse en Copa America, où la nation la plus reposée a gagné le titre cinq fois sur huit.

Si ces chiffres semblent démontrer qu'avoir plus de temps de récupération que son adversaire n'est pas décisif, on notera tout de même la rareté du cas de figure, le championnat d'Europe et la Coupe du Monde n'ayant adopté les demi-finales décalées qu'après l'Euro 1976 et Italia 90 (à l'exception du Mondial 1966). Tandis que l'Asie et l'Afrique semblent carrément réfractaires à ce système guidé par les exigences télévisuelles.

Comment expliquer pourtant que l'évidence soit démentie par les chiffres ? A un stade de la compétition où le mental fait souvent la différence, une longue plage de repos peut permettre de faire du jus, mais aussi conduire au relâchement, l'ennemi du sportif du haut niveau. Ce qui peut se payer cher, notamment en début de match. On a d'ailleurs vu en quarts de finale que les équipes qui avaient pu faire jouer les remplaçants lors de leur troisième match de poule se sont presque toutes rétamées (en dehors l'Espagne). Le repos, oui, mais point trop n'en faut.

1 : Le Guardian prend également en compte l'Euro 1980 où la Belgique et l'Allemagne s'étaient retrouvées directement en finale après une phase de poule à deux groupes.
2 : Compétition organisée par la CONCACAF (Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes), et qui invite régulièrement des nations issues d'autres confédérations (Brésil, Colombie, Corée du Sud, Afrique du Sud...)

Illustration : Jens Lehmann se la coule douce en attendant la demi-finale Allemagne - Turquie (crédit : Sipa)



Espagne 0-0 Italie (4 tab à 2) : Les Campioni au tapis

Posté par Edouard le 22.06.08 à 23:48 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie

Si les trois premiers quarts de finale de l'Euro nous avaient réservé du beau jeu, des buts et du suspens, le choc latin entre l'Espagne et l'Italie aura donc accouché d'un non match, sans occasions et sans prises de risque. A ce petit jeu, c'est pourtant la Seleccion de Luis Aragones qui s'est imposé au terme d'une séance de tirs au but marquée par deux parades d'Iker Casillas, l'homme de la rencontre. Un brin plus entreprenante que leurs homologues, les Espagnols devront revoir leur finition et se montrer moins prévisibles pour inquiéter la Russie en demi-finale. Les Italiens quittent eux la compétition sur un goût d'inachevé.

- Lire le résumé complet d'Espagne - Italie


Compositions des équipes
Espagne :
Casillas - Ramos, Puyol, Marchena, Capdevila - Senna - Xavi (59e), Iniesta (Cazorla, 59e), Silva - Villa, Torres (Güiza, 85e)
Italie : Buffon (cap.) - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Ambrosini, De Rossi, Aquilani (Del Piero, 108e) - Perrotta (Camoranesi, 58e) - Cassano (Di Natale, 75e), Toni

Cartons jaunes : Iniesta (11e), Ambrosini (31e), Villa (72e), Güiza (113e)




Espagne - Italie : Suivez le match en direct

Posté par Edouard le 22.06.08 à 22:35 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie
Revenue d'entre les morts au premier tour, l'Italie a remis les compteurs à zéro dans cet Euro et rêve à nouveau à la victoire finale. Malgré ses trois succès en trois match lors de la phase de poule et un potentiel offensif énorme, l'Espagne semble elle tendue à l'heure d'affronter sa bête noire. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration : Les supporters italiens et espagnols ont envahi Vienne (crédit : Sipa)


ESPAGNE 0-0 ITALIE (4 tirs au but à 2)

Fin du match : C'est terminé à Vienne.  Soucieuse de ne pas se faire contrer, l'Espagne a joué avec le feu en laissant la rencontre filer jusqu'aux tirs au but. Mais la voilà qualifiée pour les demi-finales d'une grande compétition pour la première fois depuis 1984. Les champions du Monde italiens quittent eux la compétition sans avoir montrer grand chose.

5es tireurs : Cesc Fabregas prend parfaitement Buffon à contre-pied et envoie l'Espagne en demi-finale !

4es tireurs : Güiza frappe un penalty peu convaincant que Buffon capte sans soucis. Nouvelle parade de Casillas sur le tir de Di Natale, conspué par les supporters espagnols !

3es tireurs : Senna envoie une cacahouète plein centre sous la barre. Buffon était loin. Camaronesi ne tremble pas et ramène l'Italie à 3-2.

2es : tireurs : Cazorla prend lui aussi Buffon à contre-pied en frappant à la droite du portier italien. Parade de Casillas sur celui De Rossi ! L'Espagne a pris une option.

1ers tireurs : David Villa l'a joue décontracté et prend Buffon à contre-pied. Fabio Grosso lui répond même si Casillas était parti du bon côté.

120e : Les tirs au but se jouent près du kop réservé aux supporters espagnols.

120e : Avec Iker Casillas et Gianluigi Buffon dans les buts, on souhaite bon courage aux tireurs. Petit avantage à l'Italie qui compte pas mal de spécialistes, dont Del Piero qui n'est pas rentré par hasard, et a remporté la finale de la Coupe du Monde après un séance de penaltys.

120e : Cazorla manque la dernière action du match en croisant trop son tir après un beau mouvement espagnol. C'est parti pour les tirs au but.

110e : Bon appel de Villa dans le dos de la défense. Dommage qu'il manque son contrôle sur le ballon de Silva.

108e : Donadoni envoie Del Piero dans l'arène à la place d'Aquilani. Pour le plus grand bonheur des Tifosi italiens qui entonne le fameux "Alessandro Del Piero, c'est la plus belle chose au monde".

107e : Coup franc de Grosso tiré au second poteau. Mais aucun italien n'était dans cette zone.

95e : Enorme arrêt de Casillas sur une tête de Di Natale sous la barre. Le match s'enflamme enfin.

93e Double occasion pour l'Espagne. Sur un centre de Villa, Güiza remet le ballon en retrait pour Fabregas dont la frappe repoussée sur Silva, qui reprend à côté.

92e : Ramos tombe dans la surface italienne après un accrochage avec Chiellini. Il y avait peut-être quelque chose.

Fin du temps réglementaire : Comme on pouvait le craindre, le round d'observation entre l'Espagne et l'Italie s'éternise depuis 90 minutes. Symbole de ce non match sans prises de risques, la dernière action de David Villa où l'attaquant de la Seleccion contrôle et se fait reprendre par la défense au lieu d'avoir tenter la reprise du gauche. A moins d'une erreur défensive ou d'un exploit personel, les tirs au but semblent inéluctable.

87e : Centre de Villa pour Güiza qui contrôle le ballon avec l'aide du bras. Buffon avait de toute manière capté sa reprise.

84e : Centre de De Rossi vers Luca Toni. Le Munichois tente un retourné et ote le ballon à Grosso qui arrivait parfaitement lancé.

81e : Encore une bonne frappe de Senna. Buffon relâche le ballon, mais ce dernier rebondit sur le poteau et lui revient dans les mains. C'était chaud.

80e : Coup franc puissant de Senna, à 25 m, boxé par Buffon. Aragones l'avait sélectionné pour atteindre le Nirvana.

74e : Coaching de Donadoni qui sort Cassano au profit de Di Natale, qui réapparait enfin. Lors du premier match, il avait été le meilleur Azzurro.

70e : Centre de Zambrotta pour Luca Toni qui ne parvient pas à cadrer sa tête. Tonigol va-t-il enfin la mettre au fond dans cet Euro ?

61e : Cafouillage dans la défense espagnole. Le ballon revient sur Aquilani qui reprend à bout portant. Casillas effectue un arrêt réflexe du pied. La première intervention décisive de San Iker dans ce match.

59e : Double changement de Luis Aragones qui sort Iniesta et Xavi, plutôt transparents jusque-là. Cazorla et Cesc Fabregas prennent leur place.

58e : Camoranesi remplace Perrotta côté italien.

55e : Ballon récupéré par Torres, avec une faute non sifflée sur Panucci, qui peut servir David Villa seul au second poteau. Mais le centre d'El Niño est contré par la défense.

53e : Centre horrible de David Villa qui envoie le ballon en tribune. Les deux attaquants espagnols sont trop esseulés devant.

51e : Encore un hors-jeu pour Luca Toni, le Thierry Henry italien. Toujours à la limite, mais du mauvais côté.

49e : Centre de Torres mal repoussé par la défense espagnole. Silva récupère le ballon dans la surface mais se fait contrer.

46e : C'est reparti à Vienne. Souhaitons que le match s'emballe un peu.

Mi-temps : Pause pipi à Vienne. Le spectacle proposé par les deux équipes est pour l'instant affligeant. Les supporters ne manquent d'ailleurs pas de siffler la sortie des joueurs. L'Espagne va bien devoir prendre des risques pour percer la défense italienne, d'autant que M. Fandel voit des simulations partout. Sans Pirlo pour orchester le jeu, l'Italie ne fait pas grand chose non plus pour sortir le match de sa torpeur.

44e : Bon une deux Iniesta - Villa sur le coté gauche. Le Barcelonais décoche une frappe sans contrôle mais manque le cadre.

42e : David Silva est accroché par Grosso à l'entrée de la surface. M. Fandel fait signe au joueur de Valence de se relever.

38e : One man sho de Torres côté gauche qui rentre dans l'axe mais voit sa frappe contrée par la défense. Silva récupère le ballon à droite et adresse une frappe à raz de terre qui passe tout près du poteau de Buffon. L'Espagne monte d'un ton.


36e : Tête de Toni aux six mètres, sur un centre de Casano, contrée in extremis par Marchena. Ca semblait filer en but.

31e : Nouveau carton jaune un peu sévère de M. Fandel, c'est fois pour Ambrosini.

30e : A la demie heure de jeu, c'est le statut quo entre l'Espagne et l'Italie. Les Ibères ne tentent pas grand chose et vont devoir se bouger un peu pour surprendre les Azzurri.

25e : Coup franc frappé à raz de terre par David Villa. Masqué au départ du ballon, Buffon réalise un arrêt très propre. Mais où sont les occasions dans ce match ?

23e : Ballon perdu de Sergio Ramos qui permet à Ambrosini de mener une contre attaque côté gauche. Mais Luca Toni est trop court pour reprend son centre qui passe devant le but.

19e : Centre d'Ambrosini repris de la tête par Perrotta. Le coup de boule du romain n'est pas assez appuyé pour inquiéter Casillas.

17e : Seconde action litigieuse dans la surface italienne. Sur la première, Fernando Torres était tiré par le maillot. Sur la seconde, Villa se prend un coup sur le tallon par Ambrosini.

11e : Carton jaune adressé à Iniesta pour une faute pas méchante sur Grosso. M . Fandel a l'air tendu comme un string.

7e : Frappe de Silva contrée qui termine dans les gants de Buffon. Les Espagnols parviennent pour l'instant à s'approcher de la surface italienne sans trop de soucis.

5e : Première action espagnole avec un bon travail d'Iniesta sur le côté gauche. Sur la perte du ballon, l'Italie part en contre mais David Villa était là pour couvrir le flanc droit délaissé par Sergio Ramos.

2e : Jusqu'à présent, les équipes qui avaient terminé en tête de leur groupe au premier tour ont chuté en quarts. Cela a été le cas du Portugal, de la Croatie et des Pays-Bas. L'Espagne pourra-t-elle inverser la tendance ?

1e : Le coup d'envoi est donné. Le match sera-t-il à la hauteur après les quarts de finale de folie auxquels nous avons pu assister ?

0e : L'hymne italien, "Fratelli d'Italia", est scandée par les Tifosi et sifflé par quelques supporters espagnols. Celui de l'Espagne n'a rappellons-le pas de parole. La Fédération espagnole a bien tenté d'y remédier avant l'Euro mais aucun consensus n'a été trouvé.

0e : Pas de surprise dans la composition du onze espagnol. Luis Aragones a reconduit le 4-4-2 qui avait battu la Russie et la République Tchèque, avec Cesc Fabregas toujours sur le banc. A noter que la Seleccion aligne trois milieux de terrains plutôt offensifs (Iniesta, Xavi et Silva) et deux attaquants de pointe, David Villa et Fernando Torres.

Côté italien, Donadoni a également reconduit le onze vainqueur de la France, à l'exception de Gattuso et Pirlo, suspendus et remplacés par Ambrosini et Aquilani. Antonio Cassano et Luca Toni occupent eux le front de l'attaque, le premier évoluant en électron libre et le second en point de fixation.

Compositions des équipes :

Espagne : Casillas - Ramos, Puyol, Marchena, Capdevila - Senna - Xavi, Iniesta, Silva - Villa, Torres

Italie : Buffon (cap.) - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Ambrosini, De Rossi, Aquilani - Perrotta - Cassano, Toni




Espagne - Italie : La Furia et la foi

Posté par Edouard le 22.06.08 à 15:03 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie
Habituée à briller au premier tour avant de flancher dans les rencontres à éliminations directes, l'Espagne va-t-elle fin vaincre le signe indien et dépasser le stade des quarts de finale pour la première fois depuis l'Euro 1984 ? Telle est la question qui hante les supporters de la Furia Roja, à quelques heures d'affronter une équipe d'Italie qu'elle n'a plus battue en compétition depuis 1920 ! Même privée d'Andrea Pirlo et Gennaro Gattuso, suspendus, la Nazionale inspire la crainte dans les rangs ibères. 51% des internautes de Marca.com imaginent même les partenaires de Gianluigi Buffon s'imposer ce soir. David Villa et Fernando Torres espèrent les contredire.

- Lire la présentation d'Espagne - Italie.

Illustration : David Villa et Fernando Torres veulent briser la malédiction de l'équipe d'Espagne (crédit : Sipa)
 



Qui devons-nous suivre à l'Euro 2008 ?

Posté par Edouard le 19.06.08 à 11:35 | tags : actu de l'euro 2008, croatie, espagne, italie, pays-bas, portugal, turquie
Le Portugal a démarré l'Euro tambour battantSuite à l'élimination prématurée de la France au premier tour de l'Euro 2008 avec un petit point au compteur, les supporters tricolores et nous autres journalistes nous trouvons orphelins d'équipe à soutenir. En ce jour de coup d'envoi des quarts de finale, avec Portugal - Allemagne (20h45 sur TF1), Flu tente de répondre à cette question cruciale. Non sans succomber à quelques clichés...

- Les Pays-Bas et l'Italie. Parce que soutenir son bourreau est une pratique courante dans le football qui permet d'arguer qu'on a perdu contre le futur vainqueur, si ce dernier vient à soulever le trophée. Comme Raymond Domenech l'a déjà anticipé mercredi matin : "J'espère que les Hollandais ou les Italiens iront au bout, ça revaloriserait nos performances."

- Le Portugal. Parce que Cristiano Ronaldo, Moutinho, Deco & co. Parce que l'autre Selecçao pratique un des plus beaux jeux du tournoi. Parce que les Lusitaniens méritent de gagner enfin quelque chose et d'effacer le souvenir de l'Euro 2004 (défaite en finale face à la Grèce). Parce qu'avec près de 800 000 portugais résidents en France, on trouvera plein de gens avec qui faire la fête.

- L'Espagne. Parce que même si Luis Aragones est détestable, la Furia Roja joue bien au ballon sous ses ordres. Parce qu'avec une attaque en feu (Villa - Torres), un milieu hyper créatif (Iniesta, Fabregas, Xavi) et une défense en bois, on est sûr de voir des paquets de buts en regardant un match de la Seleccion. Parce que les Espagnols savent quand même mieux faire la fête que les Portugais.

Slaven Bilic, un sélectionneur pas comme les autres- La Croatie. Parce que son meneur de jeu, Luka Modric, est la révélation de l'Euro. Parce qu'une équipe qui porte un maillot à damier en 2008, c'est forcément la classe. Parce que Slaven Bilic à beau avoir privé Laurent Blanc de la finale du Mondial 1998, c'est un sélectionneur attachant qui porte mieux la boucle d'oreille que Franck Dumas et joue de la guitare dans un groupe de métal, Rawbau, qui a signé l'hymne croate de l'Euro 2008.

- La Turquie. Parce qu'avec la sélection de Fatih Terim, le football des années 50 revit : défense passoire, misère tactique, gros tacles et buts à gogo. Parce que la Turquie emmerderait bien l'Union Européenne en... gagnant l'Euro. Parce qu'on a le droit de rêver. Parce qu'avec un peu de chance, les vendeurs de Döner paieront leur tournée générale en cas de victoire finale de la bande à Nihat.

Voir le programme des quarts de finale de l'Euro 2008



Espagne 2-1 Suède : Villa qualifie la Seleccion

Posté par Louis Laffitte le 14.06.08 à 20:11 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, suède

Grâce à une victoire 2-1, obtenue à la dernière seconde grâce à un but de David Villa, face à la Suède à Innsbruck, l'Espagne a rejoint la Croatie, le Portugal et les Pays-Bas parmi les équipes déjà qualifiées pour les quarts de finale de l'Euro 2008. Malheureusement, la rencontre aura été loin de tenir toutes ses promesses entre des Ibériques à court d'idées et des Suédois recroquevillés dans leur camp. On crut pourtant le match débloqué quand Fernando Torres ouvrait le score au quart d'heure de jeu, mais après l'égalisation de Zlatan Ibrahimovic (34'), le rythme est désespérément retombé. Peu importe pour la Seleccion, l'essentiel est ailleurs : la voilà assurée de sa place parmi les huit meilleurs équipes d'Europe et toujours en course pour conquérir un trophée qui la fuit depuis 1964.

Illustration: Villa crucifie Isaksson et envoie les siens en quarts de finale. Crédit: SIPA

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Revivez les meilleurs moments de la rencontre >>>

Les compositions d'équipe:
ESPAGNE : Casillas - Ramos, Puyol (Raul Albiol, 24'), Marchena, Capdevila - Senna - Xavi (Fabregas, 58'), Iniesta (Cazorla, 58'), Silva - Villa, Torres

SUEDE : Isaksson - Stoor, Mellberg, Hansson, M.Nilsson - D.Andersson, Svensson - Ljunberg, H.Larsson, Elmander - Ibrahimovic (Rosenberg, 46')

 




Espagne - Suède : Le match en direct

Posté par Louis Laffitte le 14.06.08 à 17:54 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, suède
Tous deux vainqueurs de leur premier match - l'Espagne face à la Russie (4-1) et la Suède face à la Grèce (2-0) - Espagnols et Suédois se retrouvent à Innsbruck pour la finale du Groupe D. Le vainqueur de ce match peut rejoindre les trois équipes déjà qualifiées, Croatie, Portugal et Pays-Bas. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration: La Seleccion, inchangée dans sa composition, est à la recherche d'une deuxième victoire en deux matchs. Credit: SIPA

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Les compositions d'équipe:
ESPAGNE : Casillas - Ramos, Puyol (Raul Albiol, 24'), Marchena, Capdevila - Senna - Xavi (Fabregas, 58'), Iniesta (Cazorla, 58'), Silva - Villa, Torres

SUEDE : Isaksson - Stoor, Mellberg, Hansson, M.Nilsson - D.Andersson, Svensson - Ljunberg, H.Larsson (Källström, 85'), Elmander (S. Larsson, 79') - Ibrahimovic (Rosenberg, 46')


Aucun changement dans le onze espagnol par rapport à l'équipe qui a étrillé la Russie 4-1. Le sélectionneur suédois en revanche a dû revoir ses plans en raison de la blessure de Christian Wilhemsson. Johan Elmander intègre donc le onze titulaire, organisé dans un 4-2-3-1 inédit avec Zlatan Ibrahimovic seul en pointe. Autre changement, Stoor prend la place d'Alexandersson dans le couloir droit de la défense.

Les temps forts de la rencontre: ESPAGNE 1-1 SUEDE (Torres 15', Ibrahimovic 34', Villa 92')

19h51: C'est fini! L'Espagne arrache sa qualification à la dernière seconde après une prestation pourtant assez terne, mais les Suédois paient leur manque d'allant en deuxième mi-temps. Et une confirmation: ce sont les équipes qui attaquent dans cet Euro qui gagnent les matchs.

90' + 2': VILLA QUALIFIE L'ESPAGNE!!! Long ballon au petit bonheur la chance de Capdevila, Villa prend de vitesse l'axe central suédois et crucifie Isaksson! 2-1!


89': Puissante frappe de Torres, directement sur Isaksson.

85': Källström remplace Larsson.

79': Long coup-franc balancé dans la surface par Svensson, remis dans l'axe par Mellberg. Le ballon file dangereusement devant la cage de Casillas sans qu'aucun des deux Larsson ne puisse le reprendre...


79': Elmander est remplacé par Sebastian Larsson.

72': Cafouillage dans la surface suédoise sur un corner qui se termine par un tête de Senna. Sans danger pour Isaksson.

68': Très beau tir de Senna à la sortie d'un double contact qui a mis dans le vent deux défenseurs. Isaksson se détend bien pour détourner en corner.

63': Triple occasion pour l'Espagne!!! Silva servi par Villa dans la surface tire, Isaksson repousse sur Villa qui bute lui aussi sur le portier suédois. Villa récupère en retrait Torres qui tire sur un défenseur au lieu de lever son ballon pour le mettre dans le but viede. Quelle occasion!


62': Torres la joue perso dans les 16m. En se retournant, il frappe mais rate largement le cadre.

58': Double changement espagnol. Xavi et Iniesta sont suppléés par Cazorla et Fabregas.

57': Aucune occasion dans cette deuxième période pour l'instant. Beaucoup trop de déchets techniques chez les deux équipes.

55': Petite biscotte pour Svensson pour une bonne petite charge des familles sur Silva.

53': Carton jaune pour Marchena pour une grosse obstruction sur Elmander.

46': Surprise avec la sortie à la mi-temps d'Ibrahimovic, remplacé par Markus Rosenberg. Le joueur de l'Inter n'est pas encore tout à fait remis de sa blessure.

19h02: C'est reparti!

18h46: Mi-temps à Innsbruck. Match agréable mais pas transcendant. L'Espagne avait bien débuté mais a inexplicablement laissé la Suède revenir dans le match après avoir ouvert le score. 1-1 donc, mais l'arbitre aurait dû accorder un penalty à l'Espagen en toute fin de premier acte. La seconde mi-temps promet d'être chaude.


45' + 1': Silva est balancé dans la surface par Elmander, l'arbitre ne bronche pas. La faute semblait pourtant indiscutable...

45': Une minute de temps additionnel.

37': Long ballon de Ramos renvoyé de la tête dans l'axe par Mellberg sur Villa. Volée instantanée du Valencien, Isaksson se couche bien. Tiens, mais c'est vrai qu'il joue Villa...

34': EGALISATION SUEDOISE!!! Long centre de Stoor de la droite au second poteau pour Ibrahimovic. Le joueur de l'Inter rate son premier contrôle mais récupère le ballon et dos au but, en résistant à la charge de Sergio Ramos, ajuste Casillas d'un tir à ras de terre. 1-1!


31': La rédaction de Flu organise une collecte pour payer des cours de prononciation à Thierry Roland. En effet, seon lui les Espagnols comptent dans les rangs le fameux Markena ou encore Rabi. Pour participer, mettez-vous en relation avec nous via les commentaires du match. Merci d'avance pour lui.

30': Tête d'Elmander à quelques centimètres du poteau gauche de Casillas sur un long ballon sur coup-franc. Le portier madrilène était quand même largement dessus.

24': Puyol, touché, cède sa place à Raul Albiol.

22': Magnifique petite balle piquée d'Ibrahimovic pour Larsson. Le vétéran tente un lob astucieux sur Casillas mais son ballon aterrit sur le toit du filet.

16': Elmander, servi en profondeur par Larsson, tire dans le petit filet alors que deux coéquipiers étaient démarqués dans l'axe. Gourmand le Toulousain sur ce coup-là...


15': OUVERTURE DU SCORE POUR L'ESPAGNE!!! Très belle combinaison sur corner qui libère Silva à l'entrée de la surface. Le Valencien délivre un caviar pour Fernando Torres qui se jette et trompe Isaksson de la semelle. 1-0!

9': Beau contre suédois avec une frappe de Ljungberg à la conclusion, mais trop molle pour inquiéter Casillas.


4': Première frappe du match signée Xavi, du gauche. Ce n'est pas cadrée.

18h00: C'est parti à Innsbruck!





Groupe D : Un quatrième qualifié ?

Posté par Edouard le 14.06.08 à 11:35 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, grèce, russie, suède
Les trois premiers qualifiés, (le Portugal, la Croatie et les Pays-Bas) pourraient être rejoints par la Suède et l'Espagne, vainqueurs de leur premier match, qui s'affrontent ce samedi dans la finale du Groupe D. Dans l'autre rencontre, la Grèce et la Russie doivent réagir sous peine de partir en vacances anticipées.

Comme au premier tour du Mondial 2006, la météo est au beau fixe pour la Seleccion, qui n'a pas fait de détails face aux Russe (4-1) avec notamment un triplé de David Villa. Le petit nuage née de la sortie boudeuse de Fernando Torres à la 54e s'est dissipé. Et Luis Aragones devrait logiquement reconduire le même onze de départ face à la Suède de Zlatan Ibrahimovic, toujours sans Cesc Fabregas qui ne fait pas de vagues : "Après le grand match qu'a fait l'équipe l'autre jour, il est normal d'aligner les mêmes joueurs."

Lire la présentation de Suède - Espagne


Côté grec, le sélectionneur allemand Otto Rehhagel, critiqué par la presse du pays pour sa tactique frilese, a dû subir la fronde d'une partie du vestiaire et une sévère remise en question publique signée Amanatidis :"Toute l'organisation du jeu est à repenser. On ne peut pas jouer à huit derrière le ballon et se borner à se repasser le ballon comme on l'a fait. C'est suicidaire." Sacré ambiance chez les champions d'Europe en titre avant d'affronter la Russie.

Lire la présentation de Grèce - Russie

Illustrations : Tout va bien entre Luis Aragones et Fernando Torres malgré la polémique lancée par les médias espagnols (Crédit : Sipa)




Euro 2008 : Premier bilan

Posté par Edouard le 11.06.08 à 12:16 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie, les bleus, pays-bas, portugal, suède, suisse

Quatre jours après le coup d'envoi du championnat d'Europe des Nations, toutes les équipes en lice ont disputés leur premier match. Une tendance ? Presque tous les favoris se sont imposés et, surtout, les formations qui ont produit du jeu ont le plus souvent été récompensées de leurs efforts.

Le Portugal de Pepe et Ronaldo n'a pas manqué son entrée dans la compétitionDeux buts par match
Avant-dernière équipe à faire son entrée dans la compétition, l'Espagne a réhaussé la moyenne de buts de ce début d'Euro 2008 en corrigeant la Russie (4-1), avant que la Suède ne dispose de la Grèce (2-0). Deux résultats qui portent à 16 le nombre de buts inscrits lors des 8 matchs disputés jusque-là. Un ratio tout à fait honnête qui se situe dans lignée des précédentes éditions. Même si les amateurs de football offensif gardent comme référence l'Euro 2000, considéré comme le tournoi le plus spectaculaire de ses 20 derniers années, avec ses trois pions par match.

Les gros aux rendez-vous
Si beaucoup de choses peuvent bouger avec encore deux rencontres à disputer dans chaque groupe, quelques premières tendances semblent se dégager. D'abord, les supposés favoris ont pour la plupart répondus présents. A commencer par le Portugal, vainqueur de la Turquie (2-0), l'Allemagne, qui a battu la Pologne (2-0), ou l'Espagne, qui a fait valoir sa puissance offensive face à la Russie (4-1). Le groupe C a toutefois fait exception, avec la lourde défaite des champions du Monde italiens face aux Pays-Bas (0-3), et le nul insipide concédé par leurs dauphins français devant la Roumanie (0-0).

Prime à l'offensive
En fait, il apparaît surtout que les équipes qui ont pris le jeu à leur compte et tenter de pratiquer un football offensif ont fait la différence face aux bétonneurs. Les plans grecs ont ainsi été déjoué par la Suède de Zlatan Ibrahimovic, le talent portugais a parlé contre les Turcs. Idem pour l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Espagne. La Roumanie, qui a quasiment évolué en 8-1-1 face aux Bleus, aura finalement été la seule équipe à gratter un point parmi les sélections qui ont placé un autobus devant leur but.

David Villa, auteur du premier triplé de l'EuroVilla de luxe
Si Lukas Podolski a frappé un grand coup en claquant deux pions face à la Pologne, dimanche, David Villa a éclipsé la performance de l'Allemand en s'offrant un hat trick lors d'Espagne - Russie. Un premier avantage intéressant dans la course au titre de meilleur buteur, voire de meilleur joueur, de la compétition. "Je ne pensais pas marquer trois buts dans mes plus beaux rêves, mais c'est arrivé !", s'est réjoui l'attaquant valencien. Le record de 9 buts en 5 matchs détenu par Michel Platini sera tout de même difficile à aller chercher.

Les hôtes à la peine
Depuis 1980 et l'instauration d'une phase de poule lors du tournoi final, le pays organisateur est toujours sorti vivant du premier tour. A l'exception de la Belgique, qui co-organisait l'édition 2000 avec les Pays-Bas. Cette année, les deux pays hôtes, l'Autriche et la Suisse, ont concédé une défaite d'entrée et risquent de passer à la trappe. La Nati, qui reçoit la Turquie ce soir à Bâle, doit en plus compter sans Alexander Frei pour tenter d'arracher une place en quarts de finale.

A voir :

- Le classement de l'Euro et le calendrier des groupes
- Le classement des buteurs et des passeurs
- La présentation de République Tchèque - Portugal (18h)
- La présentation de Suisse - Turquie (20h45)




Espagne 4-1 Russie: Villa, Olé! Olé! Olé!

Posté par Louis Laffitte le 10.06.08 à 20:30 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie
Pour son entrée en matière dans le Groupe D de dans l'Euro 2008, l'Espagne s'est facilement imposée face à la Russie 4-1 à Innsbruck, grâce notamment au premier triplé international de son attaquant valencien David Villa (20', 44', 74'). Après la réduction du score de Pavlyuchenko (81'), Cesc Fabregas a parachevé le succès des siens dans les arrêts de jeu. Une première sortie convaincante donc pour les hommes de Luis Aragones qui ont déjà un pied en quarts de finale avant de rencontrer la Suède le 14 juin prochain. Pour la Russie en revanche, le match face à la Grêce sera capital pour espérer se qualifier. Et au vu de la production des joueurs de Guus Hiddink, le chantier est grand.
Illustrations : Auteur de trois buts, l'espagnol David Villa (ici avec Fernando Torres) a crucifié la défense russe (crédit : SIPA)

Lire le résumé complet >>>

Voir le calendrier et les résultats >>>

Les compositions d'équipe:
Espagne : Casillas - S. Ramos, Puyol, Marchena, Capdevilla - Senna - Iniesta (Cazorla, 63'), Xavi, Silva (Xabi Alonso, 77') - Villa, Torres (Fabregas, 54').

Russie : Akinfeev - Anioukov, Shirokov, Kolodin, Zhirkov - Semshov (Torbinskiy, 57'), Bilyaletdinov, Semak (cap.), Zyryanov, Sychev (Bystrov, 46', Adamov, 70') - Pavlyoutchenko.





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