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Barça - OL : Trois scénarios pour un exploit lyonnaisTenu en échec sur sa pelouse au match aller, l'Olympique Lyonnais va devoir réaliser un gros coup au Camp Nou pour venir à bout du Barça et atteindre les quarts de finale de la Ligue des champions. Flu passe en revue les scénarios qui peuvent mener les partenaires de Karim Benzema à la qualification. ![]()
25 ans après, profiter des carences défensives et de l'éventuel complexe de supériorité du Barça seront encore les clés du match pour les partenaires de Juninho. Avec l'absence de Puyol et la forme alléatoire de Valdes, une victoire lyonnaise est possible. Mais il faudra faire mentir la statistique qui nous rappelle que l'OL n'a jamais battu Barcelone en cinq confrontations. Probabilité : 25% Un partout, prolongations et tirs aux but
Reste que les tirs au but ne seraient pas forcément un cadeau pour les Lyonnais. Car si Hugo Lloris évolue un cran au dessus du fébrile Valdès, ce dernier n'a rien à envier au Français dans cet exercice spécifique. Par ailleurs, si Lyon possède des bons tireurs, le niveau technique moyen du Barça lui donne un longueur d'avance avec des spécialistes à la pelle qui tire les pénos dans leurs sélections respectives (Henry, Messi, Eto'o, Xavi, Marquez). Probabilité : 25%
Un nul prolifique (2-2, 3-2, etc.) C'est le pronostic de Zinedine Zidane, qui déclarait mardi sur Canal Plus croire aux chances du club français : "Ils sont capables de le faire (...) oui, je les vois passer contre Barcelone (...) le résultat ? Deux partout ! (...) je suis convaincu qu'ils se qualifieront". Un pari qui a bien fait rire son acolyte Christophe Dugarry, mais pas idiot si l'on tient compte du fait que les deux équipes vont attaquer et que la défense barcelonaise a des absences.
Marquer deux fois (ou plus) au Nou Camp n'est pas totalement inimaginable. L'Espanyol y est parvenu le mois dernier en remportant le derby (2-1). En Ligue des champions, le Shaktar Donetsk était lui allé s'y imposer en faisant trembler les filets à trois reprises (3-2). Mais c'était lors de la dernière journée des phases de poule et un match sans enjeu pour le Barça... Probabilité : 50%
Et vous, vous misez sur quel scénario pour une éventuelle qualification de l'OL ?
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Les fous du Roi 5 mai 1984, stade Santiago Bernabeu. L'Athletic de Javier Clemente vient à bout du Barça de Cesare Menotti 1-0 grâce à un but d'Endika. Dès la fin du match, un autre combat s'engage entre les deux équipes. Cette fois à base de coups de pied sautés. Une bagarre de rue initiée par Maradona qui, en plus de l'amertume de la défaite, avait un compte à régler avec un certain Goikoetxea. Le "boucher de Bilbao" lui avait explosé la cheville quelques mois plus tôt...
Face à la polémique qui s'en suivit, Diego dû présenter ses excuses au Roi Jean-Carlos, qui assistait à la rencontre, et écopa de trois mois de suspension. Poussé vers la sortie par ce triste épisode, la star argentine s'en allait poursuivre son aventure sous le maillot de Naples, après seulement deux saisons en Catalogne.
Pour le remake de cette finale houleuse, qui opposera les deux clubs les plus titrés de la compétition (24 pour Barcelone, 23 pour Bilbao), les supporters blaugrana espèrent que Lionel Messi ne reproduira pas le pugilat de son aîné, comme il l'avait fait avec le fameux but inscrit par Marado face à l'Angleterre. Le week-end des Français de l'étranger : Nasri sauve les GunnersQuasiment largué dans la course au titre, Arsenal reste en lice pour une place dans le Big Four de la Premier League synonyme de qualification pour la Ligue des champions. Ce grâce à un but décisif du Frenchie Samir Nasri, qui a permis à son équipe de reprendre l'avantage sur la pelouse de Hull City (2-1, 82e) d'une jolie frappe croisée. Gunner le plus en vue avec Robin van Persie, à l'origine des trois buts d'Arsenal qui s'est finalement imposé 3-1, celui qu'on présente comme le nouveau Robert Pires compte désormais cinq buts en championnat. ![]() Ses coéquipiers Abou Diaby et Bacari Sagna sont également à créditer d'un bon match. Ce qui est moins le cas de Gaël Clichy, en difficulté face à Bernard Mendy qui a servi Daniel Cousin sur l'égalisation de Hull. Arsenal reste à trois longueurs du quatrième, Aston Villa, vainqueur du Sunderland de Djibril Cissé (2-1).
Henry et le Barça de tous les records
C1 : Lyon n'a plus qu'à prier face au BarçaL'Olympique Lyonnais affrontera le FC Barcelone en huitièmes de finale de la Ligue des champions. Soit le pire tirage dont pouvait hérité les septuples de champion de France.
Messi & co Un an après avoir affronté Manchester United, futur vainqueur de la compétition, Lyon n'a encore pas été verni par les petites boules de l'UEFA. Certes, en dehors du Panathinaïkos voire du FC Porto, il n'y avait que du lourd au programme, entre Man U, Liverpool ou la Juve. Mais avec le Barça, les hommes de Claude Puel ont carrément décroché le pompon. Meilleure attaque européenne avec plus trois buts inscrits par match depuis le début de la saison, porté par des stars planétaires comme Lionel Messi ou Samuel Eto'o, le tout en pratiquant un jeu collectif sans égal, le club catalan fait en effet figure d'épouvantail de la compétition. ![]() Le Lyonnais Fabio Grosso va encore avoir du boulot face à l'intenable barcelonais Lionel Messi (Sipa) "On n'est pas inquiet du tout", a d'abord ironisé Bernard Lacombe, le conseiller de Jean-Michel Aulas, avant de livrer son sentiment : "C'était la pire des choses. Le Barça, c'est aujourd'hui en Europe ce qui se fait de mieux dans la qualité du jeu. Guardiola construit l'équipe à son image. C'est la plus redoutée des équipes européennes. Il restait Rome, on aurait bien aimé les jouer car on avait une revanche à prendre. Barcelone, on les a joués quatre fois. On n'a jamais réussi à les battre. Si on sort rapidement, on pourra se concentrer sur le gain d'un huitième titre de champion de France." Avec son statut évident d'outsider, d'autant que le match retour se disputera au Nou Camp, Lyon peut toutefois se dire qu'il n'aura rien à perdre dans cette double opposition. Une élimination serait logique. Une qualification historique. Et l'issue sera quoiqu'il arrive moins douloureuse que lors des confrontations perdues les années précédentes face au PSV Eindhoven, Porto ou l'AS Rome, autant de clubs qui paraissaient à la portée des Lyonnais. Sur le papier. Des affiches à la pelle Ces huitièmes de finale, qui promettaient d'être relevés vu la qualité des équipes présentes dans le chapeau deux, ont donc accouchés de quelques affiches de très haut niveau, dont les alléchants Inter - Man U, Chelsea - Juventus et Real - Liverpool. Sans parler des rencontres Arsenal - AS Rome et Atletico - Porto, qui promettent elles aussi de valoir leur pesant de cacahouètes. Le programme des huitièmes de finale (aller les 24 et 25 février, retour les 10 et 11 mars) : Chelsea (Ang) - Juventus Turin (Ita) Villarreal (Esp) - Panathinaïkos (Gre) Sporting Portugal (Por) - Bayern Munich (All) Arsenal (Ang) - AS Roma (Ita) Atletico Madrid (Esp) - FC Porto (Por) Olympique Lyonnais (Fra) - FC Barcelone (Esp) Inter Milan (Ita) - Manchester United (Ang) Real Madrid (Esp) - Liverpool (Ang) Le week-end des Français de l'étranger : Henry enfin reconnuPosté par Edouard le 08.12.08 à 11:45 | tags : chelsea, les français de l'étranger, fc barcelone, as roma
Auteur de son second triplé sous le maillot blaugrana, samedi face à Valence (4-0), Thierry Henry a vécu sa première véritable ovation au Nou Camp, puis dans la presse espagnole, près d'un an et demi après son arrivée en Catalogne. Une consécration tardive mais méritée pour le Français qui fait profil bas sur le côté gauche de l'attaque barcelonaise. Souvent pris pour cible par les éditorialistes et une partie du public, Titi a sans doute fini de manger son pain noir.
![]() Thierry Henry, félicité ici par Eric Abidal, a sorti le grand jeu face à Valence (Sipa) A nouveau excentré par l'entraîneur Pep Guardiola, qui avait positionné Lionel Messi dans l'axe en l'absence de Samuel Eto'o, a donc fait trembler les filets trois fois avec son légendaire plat du pied. Un pic de forme opportun à une semaine du clasico contre le Real Madrid et salué comme il se doit par son coach : "Sa position sur le terrain était parfaite. Il a fait preuve d'audace, il a rappelé qu'il était bien là. Je suis très heureux pour lui." Plutôt discret depuis le début de la saison, Jérémy Menez a frappé un grand coup avec la Roma. Titularisé par Luciano Spalletti, l'ancien monégasque a multiplié les actions dangereuses, et surtout inscrit l'unique but de la victoire face au Chievo Verone (1-0) d'une superbe reprise de volée. L'entraîneur romain en a profité pour louer la "grande technique" du jeune espoir : "Il a vraiment le potentiel pour devenir un grand joueur. Je savais de quoi il était capable, même si je ne le pensais pas aussi décisif. J'attends maintenant de lui qu'il montre la même détermination à chaque match." Anelka remarque Muet lors des deux dernières journées, Nicolas Anelka a retrouvé le chemin des filets lors de la victoire de Chelsea sur le terrain de Bolton (2-0). Auteur de sa 99e réalisation en Premier League, la 13e cette saison, le Frenchie prend une avance confortable au classement des buteurs devant Cristiano Ronaldo, Amr Zaki, Jermaine Defoe et Robinho (8 buts). Le week-end des français de l'étranger : Cissé s'éclatePosté par Aurélien le 27.10.08 à 17:24 | tags : arsenal, chelsea, fc barcelone, les français de l'étranger
London calling
Un mot sur Djibril Cissé, une nouvelle fois buteur face à Newcastle (victoire de Sunderland 2-1) et élu homme du match, qui prouve que son attirance pour le championnat outre-Manche est bien fondée et réciproque. L'OM se mord les doigts chaque week-end un peu plus fort.
Henry encore buteur
Le choc du week-end opposait Villarreal à l'Atletico Madrid. Il a tenu ses promesses (4-4). Gregory Coupet, blessé, a eu tout le loisir d'observer son concurrent Leo Franco commettre une belle bourde. Réduits à 10 et menés 4 à 2, les Colchoneros ont néanmoins arraché le nul grâce à un énorme Simao. Florent Sinama-Pongolle est lui resté sur le banc. Côté Villarreal, Robert Pires était aligné d'entrée et s'est montré convaincant.
En bref C1 : Barcelone se balade Après le festival de buts de mardi, le soufflet est retombé lors des matchs de Ligue des champions disputés mercredi, où les chocs Atletico - Liverpool (1-1) et Chelsea - Roma (1-0) n'ont pas atteint des sommets. Le FC Barcelone aura tout de même égayé la soirée en laminant le FC Bâle (5-0) avec cinq buts inscrits par des joueurs issus de son centre de formation.Un Barça fait maison L'an passé, l'OL s'était imposé sur la pelouse des Glasgow Rangers (3-0) avec une attaque composée de Hatem Ben Arfa, Sidney Govou et Karim Benzema. La presse avait alors loué les vertus de la formation lyonnaise, d'où proviennent ses trois joueurs, notant la rareté de la situation. Mais que dire alors du Barça, qui alignait à Bâle un onze comportant six joueurs de la Masia (la pouponière blaugrana) : le gardien Victor Valdes, Carles Puyol, Xavi, et les jeunes Sergi Busquets, Lionel Messi et Bojan Krkic. Sans compter Victor Sanchez, entré en cours de jeu, et ceux qui avaient été laissés au repos comme Andres Iniesta et Gérard Piqué (en provenance de Manchester United mais formé au club). A l'image d'Arsenal, qui a explosé Fenerbahçe mardi (5-2), le club espagnol semble donc disposer d'un réservoir de jeunes pousses inépuisables dont le nouvel entraîneur Josep Guardiola (lui aussi du cru) compte bien profiter. Titularisé pour la première fois de la saison, Bojan a ainsi claqué un doublé plein de sang froid. Messi avait lui ouvert la marque. Busquets, qui évoluait en réserve il y a encore quelques mois, et Xavi complétant le tableau. Soit cinq buts signés par des Canteranos (joueurs issus du centre de formation). Une performance remarquable à l'heure des mercenaires et du foot business. Les résultats de mercredi : Bordeaux 1-0 Cluj PSV 2-0 Marseille Atletico Madrid 1-1 Liverpool Bâle 0-5 Barcelona Chelsea 1-0 Roma Inter Milan 1-0 Anorthosis Famagusta Panathinaikos 2-2 Werder Bremen Shakhtar Donetsk 0-1 Sporting Illustration : Puyol, Bojan, Xavi, Busquets et Messi, les joueurs formés au Barça étaient à la fête, mercredi à Bâle (Sipa) Le week-end des français de l'étranger : Nasri bluffe ArsènePosté par Edouard le 20.10.08 à 15:46 | tags : arsenal, chelsea, fc barcelone, les français de l'étranger
Si Samir Nasri a perdu pas mal de terrain sur Yoann Gourcuff concernant l'équipe de France, le milieu de terrain d'Arsenal s'éclate sous le maillot de son nouveau club quand les blessures le laissent tranquille. Samedi, l'ex-Marseillais a ainsi ouvert le score d'une belle frappe à l'entrée de la surface lors de la victoire des Gunners sur Everton (3-1). Son second but en championnat, pour cinq apparitions."Quand vous voyez l'impact qui est déjà le sien, on peut dire qu'il est avance sur ce que j'avais prévu", a affirmé Arsène Wenger au sujet de sa recrue. "Il a 21 ans, arrive de France, et je dois dire que je suis plutôt content de son attitude et de ses performances. Il devient déjà un joueur important pour nous." De retour après une longue absence, Abou Diaby a lui offert le troisième but à Theo Walcott. Pour sa première sortie sous la tunique d'Arsenal, Mickaël Sylvestre a lui aussi livré une bonne prestation. Henry en jambe Titularisé par Pep Guardiola, qui a poursuivi sa politique de rotation avant le déplacement de mercredi à Bâle en Ligue des champions, s'est illustré en amenant le but victorieux de samuel eto'o, lors de la victoire du Barça à l'Athletic Bilbao (1-0), suite à une jolie percée dans l'axe. Pas quoi, pourtant, lui valoir les louanges de la presse catalane. "Henry a encore été opaque dans ce match", ose carrément Sport. "Même s'il est passeur sur le but d'Eto'o, il n'a pas su exploiter ses qualités pour prendre le meilleur sur les défenseurs de l'Athletic Bilbao." Vive la mauvaise foi. Check the Flo' Boudé par Raymond Domenech chez les Bleus, Florent Malouda est en pleine bourre chez les Blues. A nouveau titularisé par Luiz Felipe Scolari, le gaucher a offert un but à salomon kalou et marqué le dernier pion de Chelsea, qui n'a fait qu'une bouchée de Middlesbrough (5-0), sur une frappe repoussée de Nicolas Anelka. Même sans être fan de la "Maloude", on ne peut que reconnaître que l'ex-Lyonnais pète le feu sous la direction du technicien brésilien. En bref Djibril Cissé a trouvé la barre mais n'a pas marqué au cours du 0-0 ramené par Sunderland de son déplacement à Fulham 0-0. Armand Traoré a encore fait parler de lui pour Portsmouth, qui a pris un point à Aston Villa (0-0), et aurait pu marquer sur une frappe repoussée par le poteau. Franck Ribery retrouve doucement le rythme avec le Bayern, qui a signé une petite victoire précieuse à Kaiserslautern (1-0). Le week-end des Français de l'étranger : Le cauchemar de CoupetPosté par Edouard le 06.10.08 à 16:29 | tags : arsenal, atletico, chelsea, fc barcelone, les français de l'étranger, liga, premier league, série a
Titulaire samedi lors du choc de la 6e journée de la Liga entre le FC Barcelone et l'Atletico Madrid, Grégory Coupet gardera un souvenir atroce du Nou Camp. Six buts encaissés, dont les trois premiers en cinq minutes, l'ancien lyonnais était aux premières loges pour assister à leçon donné par les Blaugrana à l'équipe sensation de ce début de saison. Sans être considéré comme le coupable principal du naufrage des Rojiblancos, Coupet, comparé par Marca à un "arbitre de tennis qui suit la balle du regard" sur le but de Gudjohnsen, n'a pas gagné des points dans son duel avec Leo Franco, le portier avec qui il partage le poste de titulaire.Son partenaire et compatriote Florent Sinama-Pongolle s'est lui battu tout seul à la pointe de l'attaque dans ce match à sens unique. Dans le camp adverse, Eric Abidal en a profité pour livrer une prestation solide, et Thierry Henry, entré en cours de jeu, y est allé de son but à la conclusion d'un joli mouvement catalan. "C'est la première fois que je vois une telle communion entre les joueurs et entre le public et l'équipe. Tout le monde était content", s'est même félicité Titi, plutôt habitué aux sifflets et autres mouchoirs blanc depuis son arrivée au Barça. Anelka - Malouda, tout va De nouveau titulaire grâce à la blessure de Didier Drogba, Nicolas Anelka n'a pas loupé l'occasion d'ajouter une unité à son compteur but avec Chelsea contre Aston Villa (2-0) . Très actif avant de sortir à la pause, il aurait également pu marquer sur une frappe repoussée par la barre de Friedel. Tout comme Florent Malouda, qui s'est signalé d'une belle tentative de demi-volée et enchaîne les performances sous le maillot des Blues. Arsenal et les chats noirs En déplacement chez les Black Cats de Sunderland, les french gunners n'ont pas réussi à effacer la défaite subie la semaine passée devant Hull City (1-2). Dans ce match où sept français ont foulé la pelouse (dont six en tant que titulaires), on notera le bon match de Malbranque, un Djibril Cissé esseulé en pointe et un Sagna pas au top côté Arsenal, qui fait du surplace au classement avec ce match nul (1-1). Traoré déjà mûr Armand Traoré, le jeune arrière gauche français prêté à Portsmouth par Arsenal, a realisé un match énorme lors de la victoire de Pompey sur Stoke (2-1). Qualifié d'homme du match par la plupart des médias anglais, le joueur âgé de 18 ans a "terrorisé le côté droit de Stoke avec une série de raids", dixit le site internet de Skysports. Avec Abidal, Evra, Clichy, Mathieu et, donc, Traoré, la France ne manque pas de solutions pour le flanc gauche de sa défense pour les années à venir. En bref Jérémy Aliadière a offert la victoire à Middlesrough sur la pelouse de Wigan (0-1), en marquant sur une action initiée par Didier Digard. Bonnes nouvelles pour l'équipe de France : Patrick Vieira et Franck Ribéry étaient tout deux titulaires ce week-end. Philippe Mexès aussi, sauf que le Romain est retombé dans ses vieux travers en se faisant expulser pour deux cartons jaunes. Le week-end des français de l'étranger : Henry buteur polémiquePosté par Edouard le 29.09.08 à 14:57 | tags : arsenal, chelsea, fc barcelone, les français de l'étranger, liga, premier league
Enfin titulaire, qui plus est dans l'axe de l'attaque barcelonaise, après une série de matchs sur le banc, Thierry Henry a inscrit son premier but de la saison en championnat lors du derby face à l'Espanyol qui se disputait samedi à Montjuic (2-1). Un but (79e) un peu chanceux, le Français bénéficiant d'un contre favorable sur une sortie de Kameni, et surtout hyper important pour le Barça qui était mené au score par son rival local depuis la 19e minute.Problème, TH se retrouve au cœur d'une polémique, avec d'autres joueurs, pour avoir fêté intempestivement leurs buts devant les supporters blaugrana. Dont certains, les encombrants Boixos Nois, avaient un peu plus tôt jeté des fumigènes en direction du public de l'Espanyol, provoquant l'interruption du match. "C'était un derby. Et j'ai célébré mon but avec la même rage qu'à Arsenal", s'est justifié un Henry décidément pas verni depuis son arrivée en Catalogne. Arsenal a mal au Hull Euphoriques depuis quelques semaines, les Gunners d'Arsenal sont redescendus sur terre ce week-end en chutant à domicile devant Hull City (1-2). Les Londoniens menaient pourtant au score, mais ont laissé les promus revenir par Geovanni, puis prendre l'avantage sur un coup de boule de Daniel Cousin, sur corner. Battu sur l'action, William Gallas en prend encore pour son grade dans la presse anglaise, même si la déroute des Canonniers fut collective. Malouda en confiance Egalement opposé à un promu, Chelsea n'a en revanche pas tremblé face à Stoke City (2-0), avec un Florent Malouda titulaire et à créditer d'une bonne prestation et à deux doigt de trouver le chemin des filets sur une frappe déviée sur la barre par Thomas Sorensen. Nicolas Anelka, entré en cours de jeu, a de son côté inscrit son 3e but de la saison. Les Blues récupèrent du coup le fauteuil de leader de la Premier League. En bref Djibril Cissé a ouvert le score pour Sunderland, battu à Aston Villa (1-2), sur une ouverture de Steed Malbranque. Les français de Portsmouth ont fait bonne figure face à Tottenham, notamment Lassana Diarra, énorme jusqu'à son exclusion, et le jeune Armand Traoré, dont une frappe repoussée par Gomes est à l'origine du but de Peter Crouch. Philippe Mexès a effectué un retour convaincant sous le maillot de l'AS Rome, qui a regoûté à la victoire devant l'Atalanta (2-0). Xavi balance sur Ronnie... et loue Eto'oPosté par Edouard le 19.08.08 à 10:50 | tags : fc barcelone
Transféré à l'intersaison au Milan AC, Ronaldinho n'aura guère versé dans le mea culpa concernant sa triste fin sous le maillot du FC Barcelone, entre blessures et polémiques sur sa fameuse réputation de roi de la nuit. "Quand je suis en vacances, je fais ce que je veux. Pendant la saison, je me comporte en professionnel sérieux", assurait même le Brésilien début août. Pour son désormais ex-coéquipier Xavi, qui se livrait lundi dans une longue entretien avec le quotidien Marca, le régime du Ballon d'Or 2005 n'est pourtant pas étranger à son déclin sportif."Ronnie a toujours mené le même style de vie. Il nous a toujours dit : ‘Je suis comme ça'. Quand on mène ce style de vie, il faut comprendre que lorsque ton niveau baisse, tu vas t'en prendre plein la tête. Il est comme ça, il aime sortir et profiter de la vie. Il a toujours eu cette joie de vive depuis qu'il est arrivé, et c'est comme ça qu'il a gagné deux Liga et la Champions League." Et le vainqueur de l'Euro 2008 avec la sélection espagnole d'ajouter que la rupture avec les socios du Barça n'a pas joué en faveur du Brésilien : "Ronnie était une idole pour tous les fans de Barcelone, puis il a été sifflé et critique, personne n'est insensible à ça." Autre joueur controversé de l'effectif blaugrana, Samuel Eto'o n'a lui finalement pas quitté la Catalogne et reçoit au contraire des louanges de la part de Xavi : "Les gens pensent qu'il n'est pas professionnel, que ce n'est pas un bon coéquipier, comme si c'était une sortie de bombe à retardement prête à exploser dans le vestiaire, mais il n'en est rien. C'est un exemple de professionnalisme. Il sait qu'il a fait beaucoup d'erreurs, mais l'enthousiasme qu'il montre et les sacrifices qu'il fait à chaque match me surprennent. Il veut être le meilleur et il l'est." Mais au delà de la responsabilité des joueurs, c'est aussi l'échec du management de Frank Rijkaard qui a conduit le Barça à deux saisons blanches, selon celui qui a fêté ses 10 ans dans l'élite espagnole le 18 août et se félicite de la discipline imposée par le nouvel entraîneur Pep Guardiola : "Ce sont deux coaches très différents, Rijkaard croit en l'autogestion, mais c'est presque impossible dans une équipe comme Barcelone où les joueurs gagnent beaucoup d'argent et de trophées." Et, pour certains, se donnent plus sur les pistes de danse que sur le terrain d'entraînement... JO : Le Barça doit libérer MessiPosté par Edouard le 30.07.08 à 12:55 | tags : fc barcelone
L'imbroglio qui oppose depuis plusieurs semaines les clubs aux sélections qui doivent participer aux Jeux Olympiques de Pekin a sans doute pris fin ce matin. La FIFA a en effet confirmé que les joueurs de moins de 23 ans devaient être mis à disposition de leur équipe nationale. Mais le FC Barcelone, qui ne souhaite pas libérer Lionel Messi, entend saisir le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) pour casser cette décision.Premier round pour la FIFA Après l'avis du comité d'urgence de la FIFA, communiqué mardi, le juge unique de la Commission du Statut du Joueur de la FIFA, Slim Aloulou, a réitéré ce mercredi la position de la Fédération Internationale. Cette dernière a expliqué dans un communiqué qu'il n'était "pas pertinent en l'espèce de prendre comme référence le calendrier international des matches coordonné pour décider si les clubs sont dans l'obligation ou non de mettre leurs joueurs à disposition pour le tournoi olympique de football masculin." L'Argentin Lionel Messi (FC Barcelone), ainsi que les Brésiliens Rafinha (Schalke 04) et Diego (Werder Brême) devraient donc pouvoir rejoindre leurs sélections respectives contre la volonté de leurs clubs, qui font des pieds et des mains pour les conserver. Le bras de fer n'est toutefois pas terminé puisque le Barça avait d'ores et déjà annoncé qu'il solliciterait le TAS en cas de décision non-favorable. Barcelone s'entête L'attitude de Barcelone n'est guère surprenante vu la position du président Joan Laporta sur le football de sélection, en opposition avec le régionalisme catalan. Le Barça souhaiterait pouvoir compter sur sa star pour disputer le tour préliminaire de la Ligue des champions. Comme si ce grand d'Europe ne pouvait se passer d'un joueur, aussi doué soit-il, pour affronter une équipe de seconde zone. Le petit génie argentin va donc pouvoir rejoindre sa sélection, en attendant que l'éventuel recours blaugrana soit étudié, pour le plus grand bonheur de Diego Maradona qui avait dénoncé l'attitude des dirigeants barcelonais. Ainsi que le "manque de caractère" de Leo, qui n'a pas vraiment tapé du poing sur la table pour faire entendre raison à son club. Illustration : Catalogne vs Argentine, tout un dilemme pour Lionel Messi (Sipa) Milan AC : La dernière chance de Ronaldinho Après d'âpres négociations, le Milan AC et le FC Barcelone ont fini par se mettre d'accord, mardi soir, sur le transfert de Ronaldinho, pour un montant de 21 millions d'euros (plus 4 de prime). Annoncé mort pour le football par certains observateurs, l'astre brésilien va tenter de retrouver le goût du jeu aux côtés de ses compatriotes Kaka et Pato.A la recherche du temps perdu "J'ai enfin signé avec le Milan. Pardon si je me suis fait attendre. Mais les faits ont démontré que j'ai toujours voulu rejoindre le Milan". C'est par ses quelques mots que Ronaldo De Assis Moreira, dit Ronaldinho, a commenté son arrivée dans le club lombard. Vainqueur de deux Liga et d'une Ligue des champions sous le maillot Blaugrana, Ballon d'Or 2005, celui qui était encore considéré en 2006 comme le meilleur joueur du monde par la FIFpro doit maintenant prouver qu'il en a encore dans la chaussette. Ce qui n'est pas gagné. Malgré une offre supérieure émanant de Manchester City (32 millions d'euros), Ronnie n'a jamais envisagé une autre destination que Milan. Le champion du Monde 2002 a d'ailleurs fait une croix sur les 15% qui lui revenaient sur le montant de son transfert pour rapprocher les positions barcelonaises et milanaises. Le club rossonero ayant fait grimper son offre de 15 à 21 millions d'euros (plus 4 millions de bonus), le Barça ne perd que 2,5 millions par rapport à ce que proposait City. Ronaldinho s'est lui assis sur 3,6 millions. Le prix à payer pour échapper au climat pas très carioca de Manchester. La promesse de RonnieAlors que Carlo Ancelotti souhaitait prioritairement l'arrivée d'un attaquant de pointe, la venue de Dinho est un sacré pari pour le Milan, qui avait déjà tenté de relancer Ronaldo l'an dernier. Avec plus ou moins de succès puisque le Fenomeno s'est grièvement blessé au genou après avoir marqué quelques buts. En proie lui aussi à des problèmes de surpoids et précédé par sa réputation de fêtard invétéré, Ronaldinho a promis de "travailler dur" pour "montrer Rivaldo, autre Brésilien qui aura enflammé le Nou Camp (de 1997-2002) avant de sombrer physiquement et de rejoindre le... Milan AC. Sauf qu'à l'époque, le Ballon d'Or 1999 avait été carrément libéré de son contrat par Louis van Gaal. Transféré gratuitement en Italie, il n'a jamais retrouvé son niveau et atterrit un an plus à Cruzeiro avant de rebondir en Grèce à l'Olympiakos puis à l'AEK Athènes. Il sera aussi intéressant de voir comment Ronaldinho est accueilli par ses nouveaux partenaires, plusieurs joueurs, dont Gennaro Gattuso et Clarence Seedorf, ayant fait part de leur scepticisme concernant l'arrivée du désormais ex-Barcelonais. Son compatriote Kaka lui a tout de même diplomatiquement souhaité la bienvenue dans un communiqué : "Je suis très content de la venue de Ronaldinho, qui va amener beaucoup de talent et de qualité à Milan, ce qui mettra en conditions de lutter pour des titrs." Les internautes de la Gazzetta dello Sport se montrent également optimistes, près de 48%* d'entre eux voient le Brésilien comme une acquisition parfaite pour être associée à Kaka et Pato. L'espoir fait vivre. *28,7 % des internautes de la Gazzetta jugent que Ronaldinho "n'est pas le joueur dont Milan a besoin". 23,7% considèrent que "c'est une bonne acquisition mais que le Milan a toujours besoin d'un attaquant de pointe". A l'heure où nous publions, un peu plus de 60 000 personnes ont participé au vote. Illustration : (en haut) Ronaldinho entouré de l'administrateur du Milan AC Adriano Galliani et du président du Barça Joan Laporta (crédit : Sipa). Fièvre acheteuse au Barça Avec la signature du Biélorusse Alexander Hleb, qui devrait être officialisée rapidement, la campagne de recrutement du FC Barcelone atteint déjà un coût total de 89,5 millions d'euros, a calculé le quotidien sportif catalan Sport. Une folie dépensière à la hauteur du chantier qui attend le nouvel entraîneur Pep Guardiola.Une coûteuse fin de cycle Après deux saisons vierges de titre, le Barça est en train de payer cher sa mauvaise gestion de la génération Deco - Eto'o - Ronaldinho. Suite au deux titres de champion d'Espagne et à la victoire en Ligue des champions, le club catalan aurait pu réaliser une plus-value énorme sur les deux derniers. Au lieu de ça, le Camerounais et le Brésilien risquent de partir pour une bouchée de pain. Et le renouvellement de l'effectif blaugrana commence à chiffrer sévèrement. Alors que les ventes de Deco (à Chelsea) et zambrotta (au Milan) ont rapporté 10 millions d'euros chacune, et que Giovani dos Santos a été cédé pour 6 à Tottenham, le Barça a déjà enregistré six renforts depuis le début du marché des transferts. Derrière le très coûteux Daniel Alves, acheté 29 millions d'euros (hors prime), suivent Martín Cáceres (16.5), Hleb (15), Seydou Keita (14), Henrique (10) ainsi que Gerard Piqué (5), joueur formé au Barça et "piqué" par Manchester United qui revient donc au bercail. Un gestion financière en question Le club étant toujours à la recherche d'un numéro 9, la note pourrait grimper allègrement jusqu'aux 125 millions d'euros, précise encore Sport. Surtout qu'Arsenal a repoussé une offre de 27 millions d'euros pour Emmanuel Adebayor et fait monter les enchères. En contrepartie, le Barça aura du mal à atteindre les 85 millions qu'il espérait tirer de la vente de ses joueurs. Personne ne veut d'Eidur Gudjohnsen, et les clubs intéressés par Eto'o et Ronaldinho jouent la montre. La gestion financière est d'ailleurs au cœur de la crise traversée par le club, avec la démission de 8 membres de la direction, jeudi au terme d'une réunion marathon. Accusé par l'ancien président Josep Lluis Nuñez d'avoir dilapider le patrimoine du Barça, Joan Laporta s'accroche à son poste et assure que "le Barça est dans une situation économique solide, la meilleur de l'histoire. Le budget est de 380 millions d'euros et nous avons atteint les 300 millions de recettes cette saison." De quoi continuer à flamber dans ce mercato endiablé. Illustration : Daniel Alves, acheté 29 millions par le Barça, est pour l'instant le plus gros transfert du mercato 2008 (crédit : Sipa) Laporta désavoué mais maintenu Joan Laporta a eu chaud. La motion de censure lancée par deus socios du FC Barcelone contre le président du club a échoué de justesse. Un peu plus de 60,6% des votants l'ont approuvé ce dimanche. Il en fallait deux tiers pour renverser le boss de la Maison blaugrana. Laporta, dont le mandat courre jusqu'au 30 juin 2010, reste donc en place pour mener la difficile reconstruction du Barça.Laporta sauve Laporta Malgré l'éviction de Frank Rijkaard au profit d'un entraîneur maison (Josep Guardiola) et l'annonce d'une refonte du vestiaire catalan (Deco est parti, Ronaldinho et Eto'o devraient suivre), Joan Laporta ne pouvait sortir indemne de l'échec sportif enregistré par le FC Barcelone depuis deux saisons. Ce dimanche, le peuple Culé a ainsi donné un avertissement sans frais au président qui avait ramené le club vers les sommets avec deux Ligas consécutives et une Ligue des champions en 2005 et 2006. Coupable de n'avoir pas su anticiper la descente aux enfers du club, notamment symbolisée par la fin du cycle Ronaldinho, Laporta s'est sauvé à 2 387 voix près (sur 40 000 votants). Et il bénéficie surtout de la réforme de la motion censure réalisée par son illustre prédécesseur Josep Lluis Nuñez (1978-2000), qui avait fait passer de 50% au deux tiers la part de vote requise pour valider cette dernière. Ce après avoir été à deux doigts d'être renversé par un vote de défiance initié par un socio nommé... Joan Laporta ! Soutien à Guardiola Bien que fragilisé par cette journée qui a failli plonger le Barça dans une nouvelle campagne électorale, Laporta a tenu à souligner "un exercice démocratique exemplaire" qui "renforce le Barça en tant qu'institution démocratique". Mieux, il se sentirait presque conforté par ce résultat : "Nous allons pouvoir poursuivre le mandat qui nous a été renouvelé en 2006. Nous le ferons avec cohérence, parce que nous sommes légitimes et sommes conscients de nos responsabilités." Le questionnaire au quel pouvait répondre les socios, en marge du vote pour ou contre la motion, a en revanche révélé que le projet de Guardiola bénéficiait pour l'instant de l'appui des supporters à 77,9%. Tout comme la décision de se séparer de Samuel Eto'o et Ronaldinho. En effet, seuls 36,8% des socios souhaiteraient conserver l'attaquant camerounais et 30,2% pensent que le Brésilien est encore "récupérable pour le Barça". Pour le second, c'est déjà beaucoup. Illustration : Malgré la signature de Daniel Alves (au centre), le président Joan Laporta (à gauche) subit le mécontentement des socios du FC Barcelone après deux saisons sans titre (crédit : Sipa) Barça : La grande braderie a commencé Deco à Chelsea pour 10 millions d'euros ! Les rebaixas (soldes, en Catalan) ont démarré fort du côté du FC Barcelone. Après deux saisons pourries, le club blaugrana doit se reconstruire sous la houlette de son nouvel entraîneur, Josep Guardiola, et donc renouveler une partie de son effectif. De là à brader ses cracks pour une bouchée de pain, il y a tout de même des limites. 83 % des lecteurs du quotidien catalan Sport s'accordent d'ailleurs à dire que cette transaction est une mauvaise affaire. Surtout après le bon Euro réalisé par l'international portugais qui en a encore sous la semelle à 31 ans.Combien pour Eto'o et Ronnie ? Si la cellule recrutement du Barça réalise régulièrement de jolis coups en achetant des joueurs plutôt bons marchés à des clubs moyens juste avant qu'ils n'atteignent le pic de leur carrière (Deco, Ronaldinho, Eto'o, Marquez, Yaya Touré...), question revente, le club catalan affiche une incompétence notoire. L'attaquant camerounais Samuel Eto'o, encore valorisé à hauteur de 30 ou 40 millions d'euros il y a un an, pourrait lui quitter la Catalogne pour un montant avoisinant les 14 millions d'euros, rapporte la presse espagnole. La jeune perle mexicaine Giovani dos Santos, 19 ans, est de son côté parti à Tottenham pour 6 millions d'euros (plus 5 en fonction des matchs joués) avant même d'avoir pu prouver quoi que ce soit. Mais le pire est à venir avec le départ futur de Ronaldinho, qui ne croule pas vraiment sous les offres après une dernière saison calamiteuse (seulement 13 titularisations en Liga). Un an plus tôt, on s'arrachait encore la star brésilienne et des montants astronomiques étaient évoqués à propos de son transfert. Aujourd'hui, même le Milan n'a plus l'air très chaud, et seul Manchester City a semblé véritablement intéressé par le joueur. Mais l'arrivé de Luiz Felipe Scolari sur le banc de Chelsea pourrait lui offrir finalement une porte de sortie décente."C'est genial que Felipao soit intéressé par le fait de me signer, c'est un excellent coach. J'ai beaucoup de respect pour lui parce que je le connais depuis tout jeune lorsqu'il entraînait le Gremio", a déclaré le Brésilien. Mais les prétendants n'ont pas dû être rassurés par la bedaine que Ronnie, bien que vêtu d'un maillot noir, affichait ce week-end lors d'un match amical entre ses amis et ceux de Lionel Messi. Surpoids qui lui a valu d'être surnommé "O Gordinho" (le petit gros) par la presse brésilienne. Tout un programme... Illustration : 1- Dix millions pour Deco (!), tu m'étonnes que Peter Kenyon jubile... 2- Ronaldinho en plein remake de Super Size Me. Mercato : Pjanic, nouveau lyonnaisSi l'Euro 2008 va monopoliser l'attention du public et des médias durant les trois prochaines semaines, le marché des transferts n'est pas pour autant en vacance. Petit point sur les transferts officiels et les dernières rumeurs.
Lyon n'attend pasAprès Cesar Delgado et Ederson en janvier, suivis de Hugo Lloris en mai, la campagne de recrutement de l'OL suit son cours avec l'acquisition du messin Miralem Pjanic. Le prometteur bosniaque s'est engagé ce vendredi pour cinq saisons avec Lyon contre une indemnité de 7,5 millions d'euros (plus bonus éventuels). "Aujourd'hui est un jour heureux. Miralem est un espoir du football européen. (...) La concurrence était forte autour de son recrutement avec notamment des grands clubs allemands. Il a d'abord fallu batailler avec Metz pour trouver un accord puis avec Miralem", s'est enflammé Jean-Michel Aulas. Le président lyonnais a par ailleurs confirmé le transfert de Loïc Rémy à Nice pour 8 millions d'euros, tout en expliquant que la question du nouvel entraîneur (Luxemburgo ? Puel ?) n'avait pas encore été réglée. Une chose est sûre, le futur coach n'aura plus beaucoup de marge de manœuvre concernant le recrutement. Et puis, Pjanic pour gagner un huitième titre, OK. Mais pour la Ligue des champions, les supporters lyonnais attendent du lourd. Bordeaux : Gourcuff, le retour Forts de leurs seconde place en championnat et de l'aura de Laurent Blanc, les Girondins ont démarré fort le mercato d'été avec la signature sous forme de prêt de Yoann Gourcuff, tombé en disgrâce au Milan AC. "J'ai eu d'autres propositions, mais pour moi, c'était la meilleure destination. Bordeaux est un club régulier dans le haut du classement, cela a joué énormément. C'est aussi un club stable au niveau de la direction, des joueurs, il y a peu de mouvement. Cela joue beaucoup." S'il assure avoir beaucoup appris lors de ses deux saisons milanaises, l'ancien Rennais va pouvoir retrouver du temps de jeu dans l'optique de rattraper le train de l'équipe de France. Barça : La grande lessive est lancéeAprès deux saisons pourries, le club catalan, qui s'est séparé de Frank Rijkaard, n'a plus le temps de jouer. L'ancien lensois Seydou Keita, l'ex-pensionnaire du centre de formatin du Barça Gerard Pique et le jeune uruguayen Martin Caceres sont déjà dans la case des arrivées. Et seraient rejoints par le Brésilien du FC Séville Daniel Alves, avance Sport, qui évoque un transfert approchant les 30 millions d'euros. Le Mexicain Giovani dos Santos prend lui la porte, direction Tottenham, pour 6 millions d'euros, plus environ 5 millions de prime en fonction des matchs joués. Rumeurs en vrac Jimmy Briand, Ludovic Giuly, Claude Makelele, Lilian Thuram, Jean Calvé, Florent Sinama-Pongolle : beaucoup de joueurs sont annoncés au PSG, mais aucun n'a encore signé. Annoncé partant comme chaque année, Sidney Govou intéresserait l'AS Rome ; son coéquipier lyonnais Kim Källström serait lui sur les tablettes du FC Séville. Egalement suivi par Saint-Etienne, Bakari Kone pencherait plutôt pour l'OM, qui serait sur le point de s'offrir Kim pour 8 millions d'euros. Ciblé par le Barça, David Trezeguet ne serait pas contre un départ de la Juventus, si les "deux clubs se mettent d'accord", dixit son agent. Barça : Deco ouvre le bal des départs Le calvaire des Blaugrana se termine ce week-end avec la dernière journée du championnat d'Espagne. Mais la grande lessive a déjà commencé du côté du Nou Camp avec le départ annoncé du Portugais Deco. Le premier d'une longue série.Fin de cycle Après deux saisons sans titres, dont un exercice en cours catastrophique (18 points de retard sur le Real en championnat, deux défaites dans le Clasico), la fin de cycle du Barcelone de Frank Rijkaard, qui sera remplacé l'an prochain par Pep Guardiola, a sonné. L'entraîneur qui a offert deux titres de champion et une Ligue des champions au club catalan ne sera bien sûr pas la seule victime de l'opération reconstruction qui va rythmer l'été blaugrana. Si le départ de Ronaldinho ne fait plus guère de doute, sans qu'on sache encore où atterrira le Brésilien, et que celui de Samuel Eto'o, qui serait sur les tablettes de l'Inter et de Tottenham selon la presse espagnole, semble également acquis, Deco est donc le premier a annoncé publiquement son départ. Sans rancune "Je ne veux pas rester là où on ne veut plus de moi", a expliqué l'international portugais au cours d'une conférence de presse. "Quand les choses changent, il vaut mieux s'en aller. Le public m'a toujours témoigné du respect. Ce qui s'est passé ne changera pas ce que je ressens pour ce club et pour ces gens. Je ne garde aucun rancœur. Je souhaite le meilleur au le club, les supporters le méritent." Soucieux de partir en bons termes, Deco a au passage écarté l'idée de rejoindre le rival madrilène. "Je ne jouerai plus en Espagne car la seule offre que j'ai reçue d'un grand club provient du Real Madrid où je ne veux aller. J'irais certainement en Italie ou en Angleterre pour continuer à gagner".
Real Madrid 4 - 1 FC Barcelone : Un grand Real fesse le BarçaLe FC Barcelone a pris une véritable leçon de football face au Real Madrid mercredi soir lors du 156ème clasico de l'histoire disputé au Santiago Bernabeu. Fessés 4-1 par des Merengue au sommet de leur art, les Catalans ont touché le fond et seront même forcés de disputer le tour préliminaire la saison prochaine pour accéder à la Ligue des Champions, après la victoire de Villarreal à Huelva (2-0). Les Madrilènes, eux, ont prolongé la fête débutée dimanche après leur sacre face à Osasuna (2-1) et ont pris rendez-vous pour les années futures.
![]() Humiliation totale Les supporters catalans ne voulaient pas voir ça. Le quotidien Sport les avaient même enjoints, par un message en une, à n'allumer la télévision qu'après le coup d'envoi du match. Juste pour éviter l'humiliant pasillo. Ils auraient mieux faits de ne pas l'allumer du tout. Car dans la foulée de cette haie d'honneur formée pour rendre hommage au champion fraîchement sacré, les joueurs barcelonais ont subi une déculottée dont ils se souviendront longtempsCe mercredi soir au Bernabeu, tout allait beaucoup trop vite pour une équipe qui n'en est plus une. Face à un Real en état de grâce, il aurait fallu que les Catalans fassent bien plus pour espérer gâcher la fête. Leur président Joan Laporta avait appelé de ses vœux une manità (5-0) pour laver l'affront d'une nouvelle saison sans titre. Mais c'est son équipe qui est passé de tout près de subir une telle misère. Finalement d'ailleurs, 4-1 est un score presque flatteur tant le Real aura survolé la rencontre de la tête et des épaules. De l'ouverture du score de l'inoxydable Raùl d'une sublime frappe enroulée (12'), rapidement suivi par un but d'Arjen Robben de la tête (2-0, 21'), en passant par le 3-0 signé Gonzalo Higuain sur son premier ballon (63'), pour finir par le penalty de Ruud van Nistelrooy, signant là son retour (4-0, 78'), il n'y eut tout simplement qu'une équipe sur le terrain. Et le but de Thierry Henry dans les derniers instants n'aura pas suffi à sauver l'honneur des Blaugranas. Cela fait déjà plusieurs mois que les analystes prédisent la fin de cycle du Barça de Frank Rijkaard. La voilà définitivement entérinée. Et le départ du Hollandais, imminent, sonnera le début d'une curée que l'on prévoit sans pitié. Un Real parti pour durer Le Real, lui, n'a pas ce genre de problèmes. On a parfois raillé depuis deux ans le manque de sexy de son jeu. Mais les coéquipiers de Raùl ont prouvé hier qu'ils étaient bien plus qu'un bloc solide redoutable en contre-attaque. Intraitable en défense, à l'image d'un Pepe qui justifierait presque les 30 millions déboursés, royal au milieu avec un Mahamadou Diarra dont on se demande bien pourquoi Ramon Calderon souhaite s'en débarrasser, impérial en attaque avec un trio de gauchers Guti-Raùl-Robben redoutable, sans parler des talents laissés sur le banc (Higuain, Robinho, van Nistelrooy...), ce Real-là a tout pour dominer le football espagnol pour longtemps. Remarquez, on disait la même chose du Barça en 2006. On voit aujourd'hui la suite. Mais au vu du formidable esprit d'équipe démontré par ces Madrilènes, les bases d'une domination durable semblent solides. Esprit d'équipe, tiens... Voilà un facteur dont les Barcelonais feraient bien de se souvenir à l‘heure de la reconstruction. Real - Barça : un match pour l'honneurLe Real Madrid joue un adversaire de taille ce soir à Santiago Bernabeu pour fêter son 31e titre. C'est un Barça vierge de trophées qui se présente face aux merengues. Avec le devoir pour les blaugranas de faire lors de l'entrée sur le terrain une haie d'honneur à leurs meilleurs ennemis, tradition oblige.
Pour preuve, la volonté des dirigeants de remodeler l'équipe est grande. On parle de Diego ou toujours de Kaka pour venir apporter un supplément de magie à Madrid. Quoi qu'il en soit, les merengues s'offrent le plaisir d'une petite humiliation envers leurs rivaux barcelonais ce soir. Mais comme l'a répété Bernd Schuster, une victoire face au Barça serait autant appréciée que le titre par les supporters. L'entraîneur allemand a en tout cas décidé de se passer des services deJavier Saviola , pourtant titulaire lors des deux derniers matchs et plutôt bon. Son passé catalan lui aurait-il joué un mauvais tour ? Toujours est-il que c'estRaul qui devrait se positionner à la pointe de l'attaque, épaulé par Guti, de retour ainsi que Robinho et Arjen Robben.
Le dernier clasico de Rijkaard
Indispensable mais sûrement pas salvatrice pour Rijkaard, pour qui personne ne se fait d'illusions quant à son avenir sur le banc blaugrana. Le nom de Pep Guardiola revient avec insistance ces temps-ci pour succéder au Hollandais. Malgré les démentis, le conseil d'administration catalan aurait déjà validé ce choix. Une solution interne pour relancer une équipe en fin de cycle. Le renouveau est attendu avec impatience au sein du club, pour qui le clasico se révèle être un mauvais moment à passer. A moins que le Barça ne se réveille enfin et gâche le temps d'un soir le bonheur des madrilènes. Le week-end des Français de l'étranger : Ribéry et Sagnol championsPosté par Louis Laffitte le 05.05.08 à 12:56 | tags : arsenal, bayern, fc barcelone, inter, milan ac
Les Français ont connu des fortunes diverses ce week-end sur les pelouses européennes. De Frank Ribéry, laissé au repos mais tout de même sacré avec Willy Sagnol champion avec le Bayern, Patrick Vieira, défait avec l'Inter dans le derby milanais (2-1) en passant par Thierry Henry et sa belle réaction d'orgueil avec le Barça (6-0 face à Valence), petit tour d'horizon.
Ribéry, Sagnol : deutscher meister !C'est avec un Willy Sagnol capitaine et enfin aligné à son poste de latéral droit, mais sans Frank Ribéry, laissé au repos, que le Bayern Munich est allé conquérir le petit point qui lui manquait pour célébrer officiellement son vingt et unième titre de champion d'Allemagne. Service minimum pour les Bavarois, qui se sont contentés d'un 0-0 sur la pelouse de Wolfsburg ; un résultat qui atténue un peu la peine de l'élimination surprise face au Zénith St-Petersburg en demi-finales de la Coupe de l'UEFA jeudi dernier (4-0). Sagnol, qui s'était plaint d'être utilisé à un poste - milieu offensif droit - qui n'est pas le sien depuis son retour, a disputé tout le match sur le côté droit de la défense. Une bonne nouvelle pour les Bleus dans la perspective de l'Euro. Vieira en difficulté Le grand Patrick Vieira n'a rien pu faire pour empêcher son club l'Inter Milan de perdre l'importantissime derby milanais face à l'AC Milan à San Siro (2-1). En effet, en cas de victoire, l'Inter pouvait être sacré champion d'Italie. Que nenni. Pire, le Français, aligné d'entrée, est même responsable sur le deuxième but milanais puisque c'est lui qui perd le ballon dans ses 30 mètres offrant à Kakà le but du break. Bien en jambes, mais submergé comme tous ses coéquipiers par la furia rossonero, Vieira et ses coapins auront quand même l'occasion d'entériner leur titre de champion la semaine prochaine face à Sienne à domcile. Le résumé de Milan-Inter: Flamini se fait la malle Coup dur pour Arsène Wenger et Arsenal. Après avoir laissé partir Lassana Diarra à Portsmouth en janvier dernier, c'est Mathieu Flamini qui quittera les Gunners à la fin de l'actuelle saison. Resté sur le banc hier lors de la réception d'Everton (1-0), l'ancien Marseillais est arrivé à Milan hier soir pour s'engager ce lundi avec l'AC Milan. En fin de contrat en juin, Flamini avait déjà refusé toutes les offres de prolongation des Gunners, et Wenger lui avait laissé jusqu'à la fin du weekend pour prendre une décision. D'abord courtisé par la Juventus et le Bayern Munich, le Français a donc décidé de rejoindre Milanello pour les quatre prochaines saisons , moyennant une rémunération comprise en €4 et €4,5M d'euros. Il devrait prendre la place dans l'équipe milanaise de Gennaro Gattuso, annoncé partant pour Manchester United. La réaction d'HenryVexé, comme tous les Barcelonais, par l'élimination en demi-finales de la Ligue des Champions face à Man U et les critiques qui se sont abattues sur le club, Thierry Henry et ses camarades ont apporté une cinglante réponse en écrasant Valence au Camp Nou (6-0). Titularisé côté gauche, l'ancien Gunner a été l'homme du match, inscrivant deux buts, dont un sur sa spéciale, et permettant ainsi au club catalan d'espérer ravir la deuxième place du classement, directement qualificative pour la Champions League, à Villarreal. Prochaine étape pour TH, le clasico mercredi soir face au Real Madrid au Santiago Bernabeu. Le résumé de Barça-Valence: En bref Ludovic Giuly est entré en jeu lors de la victoire heureuse de l'AS Roma sur les terres de la Sampdoria de Gênes. L'ancien Monégasque s'y est montré à son avantage, étant même à l'origine du troisième but de Cicinho sur un contre ultra-rapide mené par le Français. Enfin, et même s'il n'ont plus rien à jouer, les Gunners d'Arsenal ont tout de même offert une dernière victoire cette saison à leur public de l'Emirates Stadium face à Everton (1-0). Les coéquipiers de William Gallas, titulaire et capitaine, se sont imposés sur un but de la tête de Nicklas Bentdner, servi sur un plateau par le jeune Armand Traoré. Flamini était en tribunes, Gaël Clichy, lui sur le banc, avant de rentrer en fin de match. Manchester 1 - 0 Barcelone : Rouges de plaisir Au terme d'un match tendu, Manchester United a gagné sa place en finale de la Ligue des Champions grâce à un but de Paul Scholes en début de match. Victoire méritée mais acquise à l'arrachée. Les Barcelonais, dangereux seulement par à coups, n'ont une nouvelle fois pas réussi à marquer un but à l'extérieur. Et offrent donc une finale 100 % anglaise. >>> Lire la suiteManchester - Barcelone : La dernière chance du BarçaUne semaine après un match aller sans but (0-0), Manchester United et le FC Barcelone se retrouvent ce mardi à Old Trafford pour se disputer une place en finale de la Ligue des Champions. Si les Anglais font figure de favoris après le résultat acquis en Catalogne, ils devront toutefois se méfier d'une équipe culé qui mise tout sur cette compétition pour sauver sa saison. Lire la suite >>>
C1 - Demi-finale aller : Barcelone - Manchester, le match en directMAJ : Le résumé de Barcelone - Manchester
Barcelone : Valdes - Zambrotta, Marquez, Milito, Abidal - Xavi, Touré, Deco (Henry, 77e) - Messi (Deco, 62e), Eto'o, Iniesta Manchester United : van der Sar - Hargreaves, Brown, Ferdinand, Evra - Park, Carrick, Scholes, C. Ronaldo - Rooney (Nani, 75e), Tevez. Le Barça attend Lahm La prolongation de contrat de Philipp Lahm au Bayern Munich étant tombée à l'eau, l'international allemand pourrait quitter le club bavarois dès cet été. Une aubaine pour le Barça qui cherche à remplacer Gianluca Zambrotta.Volte-face C'est le site officiel du Bayern qui l'a annoncé lui-même ce mardi : les discussions entamées début avril avec Philipp Lham n'ont pas abouties. Résultat, le leader de la Bundesliga a rendu les armes, ouvrant la porte à un départ de son latéral allemand, dont le bail expire en juin 2009. "Les négociations avec Uli Hoeness Eric Abidal... |
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