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Real Madrid 4 - 1 FC Barcelone : Un grand Real fesse le Barça

Posté par Louis Laffitte le 08.05.08 à 15:01 | tags : real madrid, fc barcelone, liga
Le FC Barcelone a pris une véritable leçon de football face au Real Madrid mercredi soir lors du 156ème clasico de l'histoire disputé au Santiago Bernabeu. Fessés 4-1 par des Merengue au sommet de leur art, les Catalans ont touché le fond et seront même forcés de disputer le tour préliminaire la saison prochaine pour accéder à la Ligue des Champions, après la victoire de Villarreal à Huelva (2-0). Les Madrilènes, eux, ont prolongé la fête débutée dimanche après leur sacre face à Osasuna (2-1) et ont pris rendez-vous pour les années futures.



Humiliation totale
Les supporters catalans ne voulaient pas voir ça. Le quotidien Sport les avaient même enjoints, par un message en une, à n'allumer la télévision qu'après le coup d'envoi du match. Juste pour éviter l'humiliant pasillo. Ils auraient mieux faits de ne pas l'allumer du tout.

Car dans la foulée de cette haie d'honneur formée pour rendre hommage au champion fraîchement sacré, les joueurs barcelonais ont subi une déculottée dont ils se souviendront longtempsCe mercredi soir au Bernabeu, tout allait beaucoup trop vite pour une équipe qui n'en est plus une. Face à un Real en état de grâce, il aurait fallu que les Catalans fassent bien plus pour espérer gâcher la fête. Leur président Joan Laporta avait appelé de ses vœux une manità (5-0) pour laver l'affront d'une nouvelle saison sans titre. Mais c'est son équipe qui est passé de tout près de subir une telle misère.

Finalement d'ailleurs, 4-1 est un score presque flatteur tant le Real aura survolé la rencontre de la tête et des épaules. De l'ouverture du score de l'inoxydable Raùl d'une sublime frappe enroulée (12'), rapidement suivi par un but d'Arjen Robben de la tête (2-0, 21'), en passant par le 3-0 signé Gonzalo Higuain sur son premier ballon (63'), pour finir par le penalty de Ruud van Nistelrooy, signant là son retour (4-0, 78'), il n'y eut tout simplement qu'une équipe sur le terrain. Et le but de Thierry Henry dans les derniers instants n'aura pas suffi à sauver l'honneur des Blaugranas.

Cela fait déjà plusieurs mois que les analystes prédisent la fin de cycle du Barça de Frank Rijkaard. La voilà définitivement entérinée. Et le départ du Hollandais, imminent, sonnera le début d'une curée que l'on prévoit sans pitié.

Un Real parti pour durer
Le Real, lui, n'a pas ce genre de problèmes. On a parfois raillé depuis deux ans le manque de sexy de son jeu. Mais les coéquipiers de Raùl ont prouvé hier qu'ils étaient bien plus qu'un bloc solide redoutable en contre-attaque. Intraitable en défense, à l'image d'un Pepe qui justifierait presque les 30 millions déboursés, royal au milieu avec un Mahamadou Diarra dont on se demande bien pourquoi Ramon Calderon souhaite s'en débarrasser, impérial en attaque avec un trio de gauchers Guti-Raùl-Robben redoutable, sans parler des talents laissés sur le banc (Higuain, Robinho, van Nistelrooy...), ce Real-là a tout pour dominer le football espagnol pour longtemps.

Remarquez, on disait la même chose du Barça en 2006. On voit aujourd'hui la suite. Mais au vu du formidable esprit d'équipe démontré par ces Madrilènes, les bases d'une domination durable semblent solides. Esprit d'équipe, tiens... Voilà un facteur dont les Barcelonais feraient bien de se souvenir à l‘heure de la reconstruction.

Real - Barça : un match pour l'honneur

Posté par Aurélien le 07.05.08 à 15:12 | tags : liga, fc barcelone, real madrid

Le Real Madrid joue un adversaire de taille ce soir à Santiago Bernabeu pour fêter son 31e titre. C'est un Barça vierge de trophées qui se présente face aux merengues. Avec le devoir pour les blaugranas de faire lors de l'entrée sur le terrain une haie d'honneur à leurs meilleurs ennemis, tradition oblige.

 

La fête du Real
Véritable affront pour les hommes de Frank Rijkaard. Ce soir, à 22 heures, ils devront saluer de leurs applaudissements le nouveau champion d'Espagne. Le Real Madrid a conquis dimanche soir son deuxième titre de campeon consécutif, chose qui ne lui était plus arrivé depuis 18 ans. Ce sacre couronne une saison maîtrisée, dans le style capellien de la saison dernière. Le jeu s'est un peu amélioré, la Casa Blanca a parfois fait vibrer son public mais sans atteindre les sommets.

 

Pour preuve, la volonté des dirigeants de remodeler l'équipe est grande. On parle de Diego ou toujours de Kakà pour venir apporter un supplément de magie à Madrid. Quoi qu'il en soit, les merengues s'offrent le plaisir d'une petite humiliation envers leurs rivaux barcelonais ce soir. Mais comme l'a répété Bernd Schuster, une victoire face au Barça serait autant appréciée que le titre par les supporters. L'entraîneur allemand a en tout cas décidé de se passer des services deJavier Saviola , pourtant titulaire lors des deux derniers matchs et plutôt bon. Son passé catalan lui aurait-il joué un mauvais tour ? Toujours est-il que c'estRaul qui devrait se positionner à la pointe de l'attaque, épaulé par Guti, de retour ainsi que Robinho et Arjen Robben.

 

Le dernier clasico de Rijkaard
Le Real aborde donc ce rendez-vous au complet (Van Nistelrooy est out jusqu'à la fin de la saison), contrairement au Barça qui déplore les absences deSamuel Eto'o et de Deco, tous deux suspendus. Thierry Henry vivra son premier clasico, lui qui n'était pas titulaire au match aller. Après son festival face à Valence, l'attaquant des Bleus pourrait faire remonter sa cote auprès des fans et médias catalans s'il se montrait prolifique dans ce match à enjeu. Barcelone n'a en effet plus que trois rencontres pour subtiliser la place de dauphin à Villarreal. Avec quatre points de retard, la tâche s'annonce rude et rend la victoire à Bernabeu indispensable.

 

Indispensable mais sûrement pas salvatrice pour Rijkaard, pour qui personne ne se fait d'illusions quant à son avenir sur le banc blaugrana. Le nom de Pep Guardiola revient avec insistance ces temps-ci pour succéder au Hollandais. Malgré les démentis, le conseil d'administration catalan aurait déjà validé ce choix. Une solution interne pour relancer une équipe en fin de cycle. Le renouveau est attendu avec impatience au sein du club, pour qui le clasico se révèle être un mauvais moment à passer. A moins que le Barça ne se réveille enfin et gâche le temps d'un soir le bonheur des madrilènes.


Le week-end des Français de l'étranger : Ribéry et Sagnol champions

Posté par Louis Laffitte le 05.05.08 à 12:56 | tags : bayern, fc barcelone, arsenal, inter, milan ac
Les Français ont connu des fortunes diverses ce week-end sur les pelouses européennes. De Frank Ribéry, laissé au repos mais tout de même sacré avec Willy Sagnol champion avec le Bayern, Patrick Vieira, défait avec l'Inter dans le derby milanais (2-1) en passant par Thierry Henry et sa belle réaction d'orgueil avec le Barça (6-0 face à Valence), petit tour d'horizon.

Quand Ribéry n'est pas là, c'est Toni qui se charge des blagues de potache. (Crédits: SIPA)Ribéry, Sagnol : deutscher meister !
C'est avec un Willy Sagnol capitaine et enfin aligné à son poste de latéral droit, mais sans Frank Ribéry, laissé au repos, que le Bayern Munich est allé conquérir le petit point qui lui manquait pour célébrer officiellement son vingt et unième titre de champion d'Allemagne.

Service minimum pour les Bavarois, qui se sont contentés d'un 0-0 sur la pelouse de Wolfsburg ; un résultat qui atténue un peu la peine de l'élimination surprise face au Zénith St-Petersburg en demi-finales de la Coupe de l'UEFA jeudi dernier (4-0).

Sagnol, qui s'était plaint d'être utilisé à un poste - milieu offensif droit - qui n'est pas le sien depuis son retour, a disputé tout le match sur le côté droit de la défense. Une bonne nouvelle pour les Bleus dans la perspective de l'Euro.

Vieira en difficulté
Le grand Patrick Vieira n'a rien pu faire pour empêcher son club l'Inter Milan de perdre l'importantissime derby milanais face à l'AC Milan à San Siro (2-1). En effet, en cas de victoire, l'Inter pouvait être sacré champion d'Italie. Que nenni.

Pire, le Français, aligné d'entrée, est même responsable sur le deuxième but milanais puisque c'est lui qui perd le ballon dans ses 30 mètres offrant à Kakà le but du break.

Bien en jambes, mais submergé comme tous ses coéquipiers par la furia rossonero, Vieira et ses coapins auront quand même l'occasion d'entériner leur titre de champion la semaine prochaine face à Sienne à domcile.

Le résumé de Milan-Inter:

Flamini se fait la malle
Coup dur pour Arsène Wenger et Arsenal. Après avoir laissé partir Lassana Diarra à Portsmouth en janvier dernier, c'est Mathieu Flamini qui quittera les Gunners à la fin de l'actuelle saison. Resté sur le banc hier lors de la réception d'Everton (1-0), l'ancien Marseillais est arrivé à Milan hier soir pour s'engager ce lundi avec l'AC Milan.

En fin de contrat en juin, Flamini avait déjà refusé toutes les offres de prolongation des Gunners, et Wenger lui avait laissé jusqu'à la fin du weekend pour prendre une décision. D'abord courtisé par la Juventus et le Bayern Munich, le Français a donc décidé de rejoindre Milanello pour les quatre prochaines saisons , moyennant une rémunération comprise en €4 et €4,5M d'euros. Il devrait prendre la place dans l'équipe milanaise de Gennaro Gattuso, annoncé partant pour Manchester United.

Deux buts et les félicitations d'Eto'o et Puyol pour Henry (Crédits: SIPA)La réaction d'Henry
Vexé, comme tous les Barcelonais, par l'élimination en demi-finales de la Ligue des Champions face à Man U et les critiques qui se sont abattues sur le club, Thierry Henry et ses camarades ont apporté une cinglante réponse en écrasant Valence au Camp Nou (6-0).

Titularisé côté gauche, l'ancien Gunner a été l'homme du match, inscrivant deux buts, dont un sur sa spéciale, et permettant ainsi au club catalan d'espérer ravir la deuxième place du classement, directement qualificative pour la Champions League, à Villarreal. Prochaine étape pour TH, le clasico mercredi soir face au Real Madrid au Santiago Bernabeu.

Le résumé de Barça-Valence:


En bref
En déplacement sur la pelouse de l'Atletico Madrid avec le Recreativo Huelva - défaite 3-0 - Florent Sinama-Pongolle a été la cible de cris de singe de la part de la toujours-aussi-stupide petite frange de supporters rojiblancos. Après avoir vainement tenté de parlementer avec les imbéciles, FSP a finalement signalé le problème à l'arbitre, qui en a lui-même fait au speaker du stade. Ce dernier a alors mis en garde contre l'arrêt possible du match au micro et les cris se sont arrêtés. L'Atletico risque encore une fois des sanctions.

Ludovic Giuly est entré en jeu lors de la victoire heureuse de l'AS Roma sur les terres de la Sampdoria de Gênes. L'ancien Monégasque s'y est montré à son avantage, étant même à l'origine du troisième but de Cicinho sur un contre ultra-rapide mené par le Français.

Enfin, et même s'il n'ont plus rien à jouer, les Gunners d'Arsenal ont tout de même offert une dernière victoire cette saison à leur public de l'Emirates Stadium face à Everton (1-0). Les coéquipiers de William Gallas, titulaire et capitaine, se sont imposés sur un but de la tête de Nicklas Bentdner, servi sur un plateau par le jeune Armand Traoré. Flamini était en tribunes, Gaël Clichy, lui sur le banc, avant de rentrer en fin de match.

Manchester 1 - 0 Barcelone : Rouges de plaisir

Posté par Aurélien le 29.04.08 à 23:36 | tags : man u, ligue des champions, fc barcelone
Au terme d'un match tendu, Manchester United a gagné sa place en finale de la Ligue des Champions grâce à un but de Paul Scholes en début de match. Victoire méritée mais acquise à l'arrachée. Les Barcelonais, dangereux seulement par à coups, n'ont une nouvelle fois pas réussi à marquer un but à l'extérieur. Et offrent donc une finale 100 % anglaise. >>> Lire la suite

Manchester - Barcelone : La dernière chance du Barça

Posté par Louis Laffitte le 29.04.08 à 10:18 | tags : ligue des champions, fc barcelone, man u
Une semaine après un match aller sans but (0-0), Manchester United et le FC Barcelone se retrouvent ce mardi à Old Trafford pour se disputer une place en finale de la Ligue des Champions. Si les Anglais font figure de favoris après le résultat acquis en Catalogne, ils devront toutefois se méfier d'une équipe culé qui mise tout sur cette compétition pour sauver sa saison. Lire la suite >>>

C1 - Demi-finale aller : Barcelone - Manchester, le match en direct

Posté par Edouard le 23.04.08 à 22:11 | tags : fc barcelone, ligue des champions, man u

MAJ : Le résumé de Barcelone - ManchesterBarça - Man U époque Keano vs Luis Enrique !

Après le duel des bétonneurs entre Liverpool et Chelsea (qui était finalement plaisant à regarder), place à la demi-finale du beau jeu entre le Barça de Lionel Messi et le Man U de Cristiano Ronaldo. La pression est sur les épaules des Blaugrana, éliminés de la course au titre en Liga et qui vont devoir faire un résultat à domicile avant de se rendre à Old Trafford pour la seconde manche. A quelques jours de la "finale" de la Premier League contre Chelsea, samedi, les Red Devils sont eux toujours en course pour rééditer le doublé championnat-Ligue des champions réalisé en 1999. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Barça - Man U, c'est parti.


Composition des équipes :

Barcelone : Valdes - Zambrotta, Marquez, Milito, Abidal - Xavi, Touré, Deco (Henry, 77e) - Messi (Deco, 62e), Eto'o, Iniesta

Manchester United : van der Sar - Hargreaves, Brown, Ferdinand, Evra - Park, Carrick, Scholes, C. Ronaldo - Rooney (Nani, 75e), Tevez.

Frank Rijkaard a finalement décidé lancer Andres Iniesta à la gauche du trio offensif barcelonais à la place de Thierry Henry, probablement pas remis de sa fièvre. Bojan Krkic démarre lui sur le banc, mais devrait entrer en cours de partie. Pour le reste, du classique.

Côté mancunien, Sir Alex Ferguson a décidé de se passer du 4-5-1 qui avait fait ses preuves face à l'OL et la Roma pour aligner un 4-4-2 plus traditionnel avec Carlos Tevez et Wayne Rooney devant. Vidic étant indisponible, Owen Hargreaves glisse au poste d'arrière droit et Wes Brown passe dans l'axe de la défense. Excellent centreur, Hargreaves devrait bien faire le boulot en tant que latéral.

1e : Le coupe d'envoi est donné, première faute sur C. Ronaldo de son partenaire de sélection Deco.

2e : La frappe de Ronaldo, déviée, file en corner. Sur le coup de pied de coin, Milito se rend coupable d'une main sur une tête de Ronaldo.

3e : CR s'élance face à Valdes mais expédie son plat du pied au dessus des cages ! Début de match de folie.

Jean-Michel Larqué nous fait une Bietry en expliquant que le Portugais a manqué son tir à cause d'une polémique sur le temps d'arrêt qu'il marque habituellement en frappant un penalty. Mouais...

8e : Petit pont de Samuel Eto'o sur un défenseur mancunien, mais le Camerounais pousse trop son ballon.

9e : Première différence de Messi côté droit, mais son centre en retrait ne trouve pas de coéquipiers. Trois corners de suite pour le Barça qui reprend ses aises.

11e : Messi envoie Iniesta dans la surface, dont le centre en retrait ne trouve lui non plus personne. Leo est chaud.

13e : Troisième centre en retrait improductif pour le Barça, cette fois signé Eto'o sur un nouveau décalage de Messi.

14e : Coup franc à l'entrée de la surface pour les Blaugrana, mais Marquez frappe dans le mur anglais.

Annoncé favori, Manchester a pour l'instant du mal à faire circuler le ballon et à empêcher les milieux barcelonais de lancer leurs ailiers.

23e : Belle circulation de balle du Barça qui aboutit sur un centre fuyant d'Abidal qui termine en corner. Ce dernier ne donne rien.

24e : Contrôle superbe de Lionel Messi. Cristiano Ronaldo aura peut-être le Ballon d'Or 2008, mais c'est pourt l'instant l'Argentin qui régale.

Yaya Touré est énorme !

29e : Grosse erreur défensive côté catalan. Iniesta sert C. Ronaldo à l'entrée de la surface mais Marquez réalise la petite obstruction nécessaire pour stopper le Portugais qui réclame une faute en vain. Quel roublard ce Rafa!

34e : Messi trouve Eto'o à l'entrée de la surface mais la frappe du Camerounais est contrée par la défense. La défense centrale de Man U tient le coup pour l'instant.

Une pensée pour Thierry Gilardi qui aurait dû commenter cette rencontre.

38e : Coup franc inoffensif de Deco sous le mur capté sans problème par van der Sar.

44e : Plus de 70 % de possession de balle pour le Barça, fidèle à sa tradition de jeu posé. Mais bon, tant que le tableau d'affiche ne bouge pas, ça ne veut pas dire grand chose...

Cueilli à froid par Man U, le Barça a repris des couleurs au fil de la première période mais n'a pu concrétiser les percées de Messi et les appels d'Eto'o par une ouverture du score qui n'aurait pas été imméritée. Les Red Devils peuvent eux regretter le penalty loupé par Ronaldo mais semblent en mesure de faire plier une défense catalane toujours au bord du naufrage.

46e : Le match reprend avec les 22 mêmes acteurs.

49e : Frappe du gauche lointaine de Zambrotta. van der Sar la dévie au dessus de sa barre par sécurité. Encore un coup de pied arrêté qui ne donne rien pour le Barça.

50e : Contre barcelonais, Eto'o s'enfonce dans la surface et temporise pour centrer en retrait mais trouve un mancunien sur sa route.

52e : Enchaînement Deco - Messi - Iniesta qui talonne pour Eto'o. Le Camerounais dévisse quelque peu sa frappe qui termine dans le petit filet de VDS. Dommage, c'était un beau mouvement.

54e : Carrick met un courant d'air à Marquez en crochetant à l'entrée de la surface, mais sa tentative en force du gauche trouve elle aussi le petit filet de Valdes.

56e : Tir de Xavi de 25 m dans les gants de VDS.

59e : Henry a commencé à s'échauffer mais c'est bien Bojan Krkic qui s'apprête à rentrer sur la pelouse.

60e : Nouvelle frappe de Xavi qui oblige cette fois van der Sar à se coucher.

62e : Messi cède sa place à Bojan. Auteur d'un grand match, la Puce Atomique du Barça sort sous une ovation du Nou Camp.

63e : Coup franc au dessus de Xavi. Malgré ses défauts, Ronaldinho aurait fait du bien dans ce secteur de jeu.

Mais où est Wayne Rooney ?

70e : A 20 minutes de la fin, c'est toujours le statu quo entre un Barcelone qui domine mais ne concrétise pas, et un Manchester qui fait le dos rond en attendant une erreur adverse.

71e : Tacle périlleux d'Abidal sur Cristiano Ronaldo dans la surface catalane. L'arbitre ne bronche pas.

75e : Petit ballon de Deco pour Bojan dans la surface qui dévisse sa tête. Rooney sort au profit de Nani après avoir beaucoup travaillé pour le collectif.

77e : Henry entre enfin à la place de Deco. L'ancien d'Arsenal aura à coeur de mettre un pion aux Red Devils.

83e : Henry repique dans l'axe depuis la gauche et envoie une mine sur les poings de van der Sar. Enfin une vraie frappe côté Barça.

85e : Match pour l'instant dans le duel des arrières gauche de l'équipe de France entre Abidal et Evra, tout deux auteurs d'une bonne prestation.

85e : Ryan Giggs remplace un Carlos Tevez qui aura comme Rooney surtout passé son match à défendre.

88e : Coup franc pour le Barça. Thierry Henry cadre, mais frappe trop au centre pour faire trembler van der Sar.

90e+2 : Fin du match, les deux équipes n'auront finalement pas réussi à se départager.

On attendait des buts lors de ce Barça - MU alléchant. Il aura fallu se contenter d'une domination stérile des Blaugrana, devant à la possession et aux occasions de buts mais dans l'incapacité de tromper Edwin van der Sar. Manchester était de son côté surtout venu pour défendre et n'aura pas vraiment inquiéter la défense catalane, Rooney et Tevez ayant jeté tous leurs efforts dans la récupération du ballon et Cristiano Ronaldo souvent buté sur Abidal et Zambrotta. Tout reste à faire pour le retour à Old Trafford.

MAJ : Le résumé de Barcelone - Manchester


Le Barça attend Lahm

Posté par Edouard le 23.04.08 à 17:22 | tags : bayern, fc barcelone, mercato
Question cruciale, Lham viendra-t-il avec sa meuf ?La prolongation de contrat de Philipp Lahm au Bayern Munich étant tombée à l'eau, l'international allemand pourrait quitter le club bavarois dès cet été. Une aubaine pour le Barça qui cherche à remplacer Gianluca Zambrotta.

Volte-face
C'est le site officiel du Bayern qui l'a annoncé lui-même ce mardi : les discussions entamées début avril avec Philipp Lham n'ont pas abouties. Résultat, le leader de la Bundesliga a rendu les armes, ouvrant la porte à un départ de son latéral allemand, dont le bail expire en juin 2009. "Les négociations avec Uli Hoeness [le manageur général du Bayern], ont débuté cette semaine et je peux très bien imaginer que l'on trouve un accord la semaine prochaine", avait pourtant expliqué l'intéressé il y a quelques semaines.

Après avoir déjà exprimé des velléités de départ l'an passé, Lham pourrait donc quitter le Bayern librement dans un an. Mais il semble plus certain qu'il change d'air dès le prochain mercato d'été. "C'est possible", a-t-il expliqué cette semaine dans une interview accordée au magazine Stern. "Mon but est de quitter le Bayern avant d'atteint mon pic. J'ai joué deux saisons à Stuttgart et je suis dans ma troisième année au Bayern, le plus grand club allemande. La prochaine étape pour moi est donc logiquement l'étranger."

Un appel du pied qui ne devrait pas laisser insensibles les dirigeants du FC Barcelone, soucieux de renouveler un effectif en fin de cycle. Gianluca Zambrotta n'ayant toujours pas convaincu en Catalogne, le joueur de 24 ans se poserait en remplaçant idéal du champion du Monde italien pour le poste d'arrière droit. A moins que celui qui évolue le plus souvent sur le flanc gauche de la défense bavaroise ne vienne titiller Eric Abidal...

Barcelone - Manchester : le Barça à quitte ou double

Posté par Edouard le 23.04.08 à 12:29 | tags : fc barcelone, ligue des champions, man u
Alors que Manchester United est toujours en course pour un doublé championnat - Ligue des champions, le Barça, 3e de la Liga à 11 points du Real, joue lui sa saison et la tête de son entraîneur Frank Rijkaard ce soir au Nou Camp. Malgré le retour de Lionel Messi, la tâche s'annonce compliquée pour les Catalans. >>> Lire la suite

Del Nido joue la montre sur le dossier Alves

Posté par Edouard le 10.04.08 à 16:47 | tags : fc barcelone, mercato, liga
Del Nido, le roi de l'embrouilleAprès avoir repoussé l'an passé toutes les offres parvenues pour son latéral brésilien Daniel Alves, le président du FC Séville, José María del Nido, est encore décidé à faire monter les enchères.

Del Nido show
En pleine déconfiture, le Barça songe déjà à rebâtir son équipe pour la saison prochaine. Un des dossiers prioritaires du club blaugrana concerne le poste d'arrière droit, où Gianluca Zambrotta n'a pas convaincu. Annoncé au Milan AC, le champion du monde italien pourrait être remplacé par un des meilleurs spécialistes de la planète foot, l'international brésilien Daniel Alves. Mais encore faut-il négocier la transaction avec le têtu président sévillan Del Nido, qui avait envoyé baladé Chelsea il y a une dizaine de mois. L'offre des Blues s'élevait pourtant, dit-on, à environ 36 millions d'euros ( !) et le club anglais avait dû se rabattre sur Belleti.

Suite à l'annonce, dans le quotidien catalan Sport, d'un accord de principe entre Barcelone et Alves, pour un contrat de 5 ans et un salaire multiplié par trois, Del Nido n'a pas manqué de réagir à propos de l'indemnité de transfert que son homologue Joan Laporta serait à prêt à offrir. "Pour 25 millions d'euros, je leur envois les chaussures de Daniel pour qu'il les fasse porter à un joueur de la réserve. C'est un très grand footballeur, sans doute le meilleur latéral droit du monde actuellement, et mon souhait est qu'il honore les 4 années qu'il reste sur son contrat."

En dépit de cette posture aulassienne, le président du Sevilla devrait se montrer plus ouvert une fois la saison achevée si le club andalou ne parvient pas à se qualifier pour la C1. "Quand le championnat sera terminé, on pourra se divertir avec toutes les arrivées et les départs de l'effectif. Parce que nous allons remplir beaucoup de pages dans les journaux, d'heures d'antenne à la radio et de minutes à la télévision.[...] Mais pour l'instant, Séville n'étudiera aucune offre tant qu'il existe une possibilité de se qualifier pour Ligue des champions." Le Barça et les autres clubs intéressés savent ce qu'il leur reste à faire : prendre leur mal en patience et préparer un chèque tout plein de zéros.

C1 : Le Barça respire

Posté par Grégory Kristoforoff le 10.04.08 à 12:37 | tags : fc barcelone, man u, ligue des champions
Le Barça en pleine hystérie collective après le but de YayaAprès avoir connu une nouvelle désillusion ce week-end contre Getafe 0-0, le Barça s'est rassuré hier soir en Ligue des Champions contre le 2ème de la Bundesliga Schalke 04. Les hommes de Rijkaard se sont imposés 1-0 sur un but de Yaya Touré. Ils rencontreront Manchester United au Nou Camp le 22 avril.

Yaya Touré sous perfusion

Une chose est sûre le match d'hier ne restera pas gravé dans les mémoires des supporters du Barça. Il y a une semaine au match aller de ce quart de finale au senteur du prochain Euro, les Blaugrana avait arraché une victoire précieuse sur la superbe pelouse de Schalke 04. Grâce à un but du très jeune et talentueux Bojan, les Barcelonais réussissaient un grand pas en vue de la qualification.

Barcelone, après avoir été plus que décevant dimanche dernier contre Getafe en Liga, accueillait avec crispation les coéquipiers d'Asamoah pour une rencontre qui s'annonçait déterminante pour la fin de saison des joueurs de Barcelone. Passé un début de match maîtrisé par les hommes de Mirko Slomka, le FC Barcelone réussissait à prendre l'avantage en fin de première mi-temps grâce à un but de la tour de contrôle ivoirienne Yaya Touré sous perfusion en raison d'une hernie discale.

Et maintenant Man U
Auteur d'une bonne partie jusqu'ici maîtrisée par les coéquipiers du capitaine, Xavi le Barça n'a pas éclaboussé la rencontre mais a assuré le plus important, la qualification. Le Barça retrouve des couleurs aujourd'hui car il n'était plus arrivé aussi loin dans la compétition depuis 2 ans. Et la suite on l'a connaît, la bande de Samuel Eto'o avait réussi à remporter la coupe aux grandes oreilles au Stade de France.

A n'en pas douter, tous les supporters du Barça rêvent d'un parcours similaire dans cette édition 2008 mais le chemin est encore très long. Notamment à cause de ces Diables Rouges qui sont en ce moment sur le toit du monde footballistique. Intouchables en championnat, ils restent sur 7 matchs sans défaites, dont trois en Ligue des Champions sans encaisser le moindre but et avec un Cristiano Ronaldo qui vogue vers le titre de meilleur joueur du monde, Manchester United est sûr de remporter ce trophée qui manque à leur galerie depuis 1999.

C1 : Un miracle pour la Roma

Posté par Edouard le 09.04.08 à 11:20 | tags : man u, fc barcelone, ligue des champions, as roma
C Ronaldo plutôt détendu à l'idée d'affronter la RomaBattus au Stadio Olimpico par Manchester United (0-2), l'AS Roma est condamné à un exploit improbable pour se hisser dans le dernier carré de la Ligue des champions. Toujours privé de Totti, l'entraîneur Luciano Spalletti ne veut pourtant pas baisser les bras.

La prière de Spalletti

A moins d'un tremblement de terre, une troisième équipe anglaise se qualifiera ce soir pour les demi-finales de la Ligue des champions. Avec deux buts d'avance et l'avantage jouer à domicile ce match retour, Man U a toutes les cartes en main pour éliminer des Romains qui n'ont pas encore effacé le 7-1 encaissé l'an dernier. Mais puisqu'en "sport rien n'est impossible", Spalletti et ses hommes veulent encore y croire.

"Nous allons devoir faire mine de rien pendant une heure, ne pas penser au résultat de l'aller. Et après une heure, on verra où en est le résultat. Si on part à l'abordage en tentant de marquer immédiatement un but, cela peut être contre-productif", prédit le coach giallorosso, rejoint par son défenseur Marco Cassetti : "Nous n'allons pas là-bas pour les regarder fêter leur qualification. Nous savons que nous affrontons une excellente équipe qui a un léger avantage (sic) mais nous ferons tout notre possible pour gagner le match et nous qualifier."

Sans son Talisman Francesco Totti, on voit tout de même mal comment la Louve pourrait inscrire au moins deux buts à Old Trafford, performance que seul Coventry a pu réaliser cette saison. Mais c'était en Carling Cup et face à l'équipe B (voire C) de United.

Barcelone in the dark

Dans l'autre quart de finale programmé ce mercredi, un Barça en plein doute accueille les Allemands de Schalke au Nou Camp avec un but d'avance (1-0 à l'aller). Pour des Catalans distancés en championnat, atteindre les demies de la C1 est une question de vie ou de mort. Et leur capitaine Carles Puyol espère que le public, qui les a conspué ce week-end face à Getafe (0-0), sera cette fois de leur côté : "Dimanche soir, les gens ont montré qu'ils n'étaient pas contents, mais nous ne l'étions pas non plus. Ça nous ferait plaisir que l'ambiance de ce soir, dans notre stade, soit la meilleure. Nous voulons donner du bonheur à nos supporters."


Le week-end des français de l'étranger : Pongolle sauveur

Posté par Edouard le 07.04.08 à 12:33 | tags : arsenal, liga, premier league, série a, fc barcelone, bayern, inter

Sinama est passé par le petit trouAuteur de l'unique but du match, synonyme de victoire pour le Recreativo Huelva sur la pelouse d'Osasuna (1-0), Florent Sinama-Pongolle est peut-être en train de sauver le club andalou, qui sort de la zone rouge grâce à ses trois points et un arbitrage très douteux. Lancé par un long ballon de Quique Alvarez, FSP a fait parler sa vitesse et glissé le ballon entre les jambes du portier adverse, inscrivant là son 9e but de la saison, avant de célébrer son but en chantant avec le piquet de corner en guise de micro. De quoi postuler à une place de réserviste dans la sélection élargie que Raymond Domenech devrait communiquer le 18 mai prochain.


Gallas hélas
Alors que se profile un déplacement importantissime à Anfield, mardi, en quart de finale retour de la Ligue des champions, Arsenal a encore été incapable de dominer Liverpool sur son terrain et a concédé son onzième nul de la saison (1-1). Comme trop souvent ses dernières semaines, William Gallas a été en difficulté au sein de la défense centrale des Gunnners, laissant Peter Crouch crocheter et frapper à sa guise sur l'ouverture du score des Reds. Mathieu Flamini s'est lui montré solide au milieu de terrain, tandis que le tout jeune Armand Traoré (18 ans), qui soulage habituellement Clichy dans les Coupes, célébrait sa première titularisation en Premier League.


Ne jamais enterrer Patrick Vieira, jamais... Qui vivra Vieira
Le grand Pat est-il en train de nous refaire le coup de 2006 ? Lentement mais sûrement, le Nerrazzuro revient en tout cas à son meilleur niveau, comme on a pu le voir ce week-end lors de la victoire de l'Inter sur l'Atalanta Bergame (2-0), où Vieira a signé l'ouverture du score d'une tête puissante. Même si une faute aurait pu être sifflé à l'encontre du Français.


Ribéry se reprend

Malgré deux grosses occasions manqués en première période, Franck Ribéry n'a pas tremblé à l'heure de convertir un penalty décisif pour le Bayern (74e), alors tenu en échec par Bochum (1-1). Finalement vainqueur 3-1, le club bavarois se rapproche tranquillement d'un nouveau titre de champion d'Allemagne avec 9 points d'avance sur Schalke.


Forçat Barça

Du côté de la Liga, le cauchemar continue pour les Français du Barça, tenus en échec à Getafe avec trois tirs sur les poteaux adverses (0-0), qui ont pu assister à leur première pañolada (bronca à coup de mouchoirs blancs) au Nou Camp. Seul Bleugrana titulaire, Thierry Henry a encore été peu en vue. Eric Abidal et Lilian Thuram, aux quels Frank Rijkaard a préféré Sylvinho et Milito, sont eux restés sur le banc de touche.


C1 : Un bol d'air pour le Barça

Posté par Edouard le 02.04.08 à 09:37 | tags : ligue des champions, fc barcelone
Quand ils veulent, ils peuvent, titre le quotidien SportAlors que Manchester s'imposait à Rome (2-0), les joueurs du FC Barcelone sont allés chercher une victoire courte mais précieuse sur le terrain de Schalke 04 (1-0), grâce un but du jeune Bojan Krkic servi par Thierry Henry, qui donne un peu d'air à leur entraîneur Frank Rijkaard.

La connexion Henry - Bojan

Sonnés par leur défaite face au Betis Séville (2-3), samedi en championnat, les Blaugrana ont donc assuré l'essentiel en allant chercher un succès à l'extérieur qui leur permet de faire un grand pas vers la qualification pour les demi-finales de la Ligue des champions. Le dernier objectif qui semble à la portée du Barça, distancé en championnat (7 points de retard sur le Real). Mais pour espérer soulever la Coupe aux grandes oreilles à Moscou, le 21 mai prochain, les Catalans devront montrer autre chose.


L'unique but du match aura tout de même rappelé que la force collective des Barcelonais pouvait encore faire des dégâts. Suite à une longue préparation, Andres Iniesta trouvait Thierry Henry dans la dos de la défense allemande. Le Français butait sur Neuer, mais le ballon lui revenant dans les pieds, il pouvait transmettre au second poteau à Bojan Krkic, à l'affût, qui devient le second plus jeune buteur de la compétition à 17 ans et 217 jours. Un gamin décidément en grande forme et à l'avenir prometteur.


Imprécision allemande
Le Barça a donc gagné, mais n'en a pas moins souffert devant les assauts allemands. Auteurs de 24 centres et de 19 tirs, les joueurs de Schalke auraient d'ailleurs dû faire plier une défense excessivement poreuse ses dernières semaines (19 buts encaissés en 10 matchs). Mais seules 4 de leurs tentatives ont pris la direction du cadre de Victor Valdès. A sa décharge, le 3e de la Bundesliga est un novice à ce stade de la compétition. Un manque d'expérience qui leur a été fatal face à une équipe n'en manque pas, à défaut d'afficher sa meilleure forme.


S'il faudra confirmer au Nou Camp, le Barça a donc un bon pied en demi-finale, où il croiserait la route de Manchester United. Ce qui sera un autre paire de manche. D'autant que pas moins de cinq Blaugranas (Puyol, Milito, Marquez, Touré, Messi) seront sous la menace d'une suspension en cas de nouveau carton jaune lors du match retour au Nou Camp.

Le résumé du match :  


C1 - Schalke - Barça : Rijkaard joue sa tête

Posté par Edouard le 01.04.08 à 15:11 | tags : ligue des champions, fc barcelone
Eliminé en Coupe du Roi par Valence, relégué à la 3e place en championnat par le Villarreal de Robert Pires et distancé dans la course au titre, le FC Barcelone de Frank Rijkaard n'a plus que la Ligue des champions pour sauver sa saison. En cas de défaite face à Schalke, la situation du technicien néerlandais, qui a une nouvelle fois écarté Ronaldinho du groupe et peine à trouver des solutions pour relancer son équipe, deviendrait intenable. >>> Lire la suite.

Le week-end des Français de l'étranger : Pires tranquille

Posté par Edouard le 31.03.08 à 17:21 | tags : liga, arsenal, fc barcelone, les bleus
Robert Pires a dignement fêté sa prolongation de contrat avec Villarreal, jusqu'en juin 2009, en participant au net succès du sous-marin jaune sur l'Atletico Madrid (3-0), qui lui permet de prendre la 2e place de la Liga au détriment du Barça. Sans avoir marqué ni donné de balle de but, Robbie aura parfaitement tenu son rôle de chef d'orchestre, en initiant de nombreuses offensives pour son équipe.

Le quotidien espagnol ne tarit d'ailleurs pas d'éloge sur le "leader spirituel" du Villarrel : "Le public jaune réagissait à chaque fois que Pires, l'élégance, conduisait le ballon. La mauvaise nouvelle, c'est qu'il a 34 ans. La bonne, c'est qu'il a prolongé pour une année supplémentaire. Profitons-en."

L'entraîneur de l'Atletico, le Mexicain Javier Aguirre, n'a lui guère goûté la déroute de son équipe et s'en est pris au Français sur le bord du terrain. "Il a traité Pires de fils de pute", a rapporté le président de Villarreal, Fernando Roig. La classe, tout le monde ne l'a pas.

 

 

Diaby ne fait pas le moine
Arsenal et sa colonie française sont passés tout près de la correctionnelle ce week-end en Premier League. Menés 2-0 à Bolton et réduit à dix sur un tacle Taylor-esque d'Abou Diaby, les Gunners ont fait preuve de courage pour revenir et dépasser au score (3-2) le candidat à la relégation et entretenir leur mince espoir de retrouver la tête du classement.


Après avoir trompé Almunia en déviant une frappe de Taylor sur le second but des Wanderers, William Gallas a bien réagi en inscrivant le but du 2-1 à l'heure de jeu. Tout comme Mathieu Flamini et Gaël Clichy, également fautifs sur le but. A noter que le site internet de Sky Sports a noté Flamster 8 sur 10, tandis que Diaby s'en tire avec un petit 1.


Sale temps pour les Français du Barça
Si c'est bien le FC Barcelone dans son ensemble qui est à la dérive depuis plusieurs semaines, on ne peut pas vraiment dire que les Bleusgrana sortent du lot après la défaite encaissée au Betis Séville (2-3). Déjà soumis à la vindicte des médias locaux, Thierry Henry a encore été peu à son avantage. Lilian Thuram et Eric Abidal ont eux été laminés par le Brésilien Edu au sein d'une défense qui prenait l'eau de toute part, encaissant trois buts en moins d'un quart d'heure.


En bref
A défaut de réaliser un grand match, Franck Ribéry aura au moins lancé Lukas Podolski sur le but qui a permis au Bayern d'égaliser à Nuremberg (1-1). Titulaire en équipe de France face à l'Angleterre, Florent Malouda a retrouvé sa place en tribune avec Chelsea, Nicolas Anelka est lui rentré en fin de match face à Middlesbrough (1-0). Sébastien Frey en a pris trois avec la Fiorentina en déplacement à l'Udinese (1-3).


Bojan, il a tout d'un grand

Posté par Edouard le 25.03.08 à 17:29 | tags : liga, fc barcelone, a surveiller, foot en vidéos
Auteur de deux buts et deux passes décisives lors de la victoire du Barça face à Valladolid, Bojan Krkic s'impose comme le rayon de soleil du club blaugrana et fait sérieusement de l'ombre à son idole et partenaire d'attaque, Thierry Henry.


Baby face killer
Il a 17 ans mais en paraît 14. Il est taillé comme une ablette (1, 70 m ; 65 kg) mais se bat comme un beau diable sur les ballons aériens et tient le choc dans les duels épaule contre épaule. Il joue peu (947) mais marque déjà beaucoup. Lui, c'est Bojan Krkic Perez, le petit prodige de la Masia, centre de formation du FC Barcelone. Un gamin qui donne sa pleine mesure à ce proverbe : la valeur n'attend pas le nombre des années.

Comparé à Raul pour sa précocité et son visage de poupon, Bojan, comme l'appelle la plupart des journalistes de peur d'écorcher son nom de famille d'origine serbe, ne dément pas la réputation de prodige qui lui colle aux basques. Celui qui marquait trois buts par match dans les catégories de jeunes du Barça, où il était systématiquement surclassé, ne se ballade bien sûr pas de la même manière face aux défenses de la Liga. Mais pour sa première saison avec le groupe pro, ses prestations dépassent toutes les espérances du staff technique du Barça.


Le "vrai fantastique"
En 23 rencontres de Liga, dont 9 comme titulaire, Bojan a déjà trouvé le chemin des filets à 7 reprises. Soit autant que Henry, qui a de son côté débuté 20 rencontres de championnat. Mais c'est surtout sa faculté d'adaptation au football de haut niveau et son culot qui impressionne les observateurs. Présenté comme un buteur pur et dur, le natif de Linyola a démontré qu'il savait aussi régalé ses partenaires, délivrant notamment deux passes décisives à Samuel Eto'o et Andres Iniesta face à Valladolid (4-1), qui n'est certes pas un foudre de guerre, avant de s'offrir un doublé personnel.

Pendant que Samuel Eto'o et Thierry Henry tarde à retrouver leur meilleur niveau après leurs pépins physiques de début de saison, que Ronaldinho n'est plus que le fantôme du Ballon d'Or 2005 et que Lionel Messi doit mettre son talent en veilleuse pour cause de corps fragile, Bojan Krkic est lui de presque toutes les convocations de Frank Rijkaard et laisse rêveur de par sa marge de progression. "Le vrai fantastique, c'est Bojan", tranche sans rire Julio Salinas, attaquant du Barça de 1988 à 1994 (152 buts). "Il a une maturité supérieure au quatre autres. Il doit être titulaire à chaque match."


Mais si le jeu offensif des Blaugrana repose désormais sur les épaules d'un petit gars même pas majeur, c'est tout même qu'il y a un problème du côté du Barça...


Le résumé de Barcelone - Valladolid :

 


Barça va pas du tout

Posté par Edouard le 21.03.08 à 13:39 | tags : valence, fc barcelone

Distancé en championnat par le Real Madrid, le FC Barcelone a dit adieu à la Coupe du Roi ce jeudi en s'inclinant à Valence (2-3) après le nul concédé au Nou Camp (1-1). Une élimination qui met en lumière les graves carences du club catalan et rajoute un peu plus de pression sur les épaules de Frank Rijkaard.


Malgré Henry
"Premier KO" (Sport), "Dehors !" (El Mundo Deportivo), "Le Barça s'immole" (El Periodico de Catalunya). Ce vendredi matin, nul besoin de feuilleter la presse madrilène pour trouver des titres dénigrant la prestation du FC Barcelone en demi-finale de la Copa del Rey. Les journaux catalans s'en chargent très bien eux-mêmes, soulignant les "erreurs défensives qui ont fait plonger les Blaugrana", et la "réaction tardive" des partenaires de Thierry Henry en seconde période. Plus que l'élimination elle-même, c'est donc la manière qui inquiète le peuple culé à l'approche d'échéances de plus en plus décisives.


Si le Barça n'est pas en position de force après le nul concédé à l'aller (1-1), obtenir un résultat à Mestalla, chez la pire équipe à domicile de la Liga ne relevait pas non plus de l'exploit impossible. Encore fallait-il que la défense des Catalans ne donnent pas ses fesses aux locaux. Sans opposition, Ruben Baraja pouvait ainsi allumer Victor Valdes d'une superbe frappe du gauche en lucarne. Et la défense barcelonaise se faisait à nouveau piéger avant la pause sur un contre conclu par Mata.


Rijkaard, la tête sur le billot

Avec Iniesta ailier gauche, Bojan à droite et Gudjohnsen au milieu, trop de joueurs évoluaient hors de leur position préférentielle côté catalan. Sous infiltration, Yaya Touré ne pouvait lui donner sa pleine mesure à la récupération. Des choix forcés par la vague de blessure qui frappe le Barça et la méforme de Ronaldinho, laissé à la maison. Après l'entrée de Thierry Henry, qui relayait un Touré valeureux mais hors de forme (51e), puis celle de Sylvinho, à la place d'Eric Abidal (61e), les Blaugrana parvenaient pourtant à revenir dans le match grâce à un coup de tête du Français sur un centre du Brésilien (71e). Réveil de courte de durée puisque Mata s'offrait un doublé en profitant d'une défense apathique et d'une faute de main de Victor Valdès (73e).


Samuel Eto'o allait encore redonner espoir aux siens en battant Hildebrand du gauche (80e), mais Bojan manquait le but de la qualif, laissant son équipe méditer sur ses insuffisances individuelles et collectives. "Si vous cherchez un coupable, c'est dans ma direction qu'il faut regarder", a plaidé Rijkaard après la rencontre. Le technicien néerlandais ne croyait pas si bien dire. A la question posée par Sport, "Si c'était le loft, qui devrait quitter le Barça ?", il arrive largement en tête des votes (47%), devant Ronaldinho (22%) et le président Joan Laporta (21%). De quoi relancer les rumeurs qui annoncent Mourinho, Guardiola, Laudrup ou ma tante sur le banc barcelonais la saison prochaine.


Le week-end des Français de l'étranger : Giuly super sub

Posté par Edouard le 17.03.08 à 16:40 | tags : liga, premier league, série a, fc barcelone, as roma, inter
S'il éprouve encore quelques difficultés à s'imposer comme un titulaire indiscutable au sein de l'effectif de l'AS Roma, Ludovic Giuly a été un remplaçant efficace face au Milan AC, samedi dans le grand choc de la Série A (2-1). Entrée en jeu pour la dernière demi-heure, le Français a remis les deux équipes à égalité après l'ouverture du score de Kakà, en reprenant, certes avec réussite, un centre de Perrotta, avant que Mirko Vucinic ne donne la victoire aux Giallorossi.


Vieira a tout pris de la tête face à Palerme...Vieira sur la voie
Malheureusement pour Giuly et les Romains, l'Inter Milan, éliminé cette semaine de la C1 par Liverpool, n'a pas flanché face à Palerme (2-1). Et ce grâce à un Patrick Vieira énorme, qui a livré son premier gros match de la saison. Très actif, il a ouvert le score de la tête après un une-deux avec Ibrahimovic et manqué le doublé sur une frappe venue percuter la barre du portier adverse.


"Viera a été absent pendant près d'un an. Ce n'est pas facile pour un joueur de son gabarit de retrouver pleinement sa condition, mais il s'améliore de match en match. Il a très bien joué aujourd'hui, il a été décisif, comme le champion qu'il est", s'est félicité le coach nerazzurro Roberto Mancini après la rencontre.


Frey comme un gardon
Alors que l'AC Milan chutait au Stadio Olimpico, la Fiorentina en a profiter pour conforter sa 4e place en dominant le Genoa (3-1) avec un très bon Sébastien Frey qui, contrairement à Landreau, s'est parfaitement remis de sa boulette en équipe de France. Déjà décisif dans la semaine en Coupe de l'UEFA face à Everton, Frey a signé une "prestation retentissante", dixit la Gazzetta dello Sport qui dénombre cinq arrêts de grande classe de la part du Français.


Sinama "mets but"
Après s'être éteint entre la 2e et la 18e journée de la Liga, le bien nommé Florent Sinama-Pongolle ("Pon gol" pourrait se traduire par mets but en espagnol) n'en finit plus de planter depuis quelques semaines. Une bénédiction pour son club du Recreativo Huelva, en lutte pour le maintien et qui a ainsi pu disposé du Murcie, samedi (4-2), avec un doublé de son attaquant français, qualifié de "crack de la rencontre" par le quotidien AS. Le club andalou, qui restait sur un lourde claque reçue à Majorque (1-7), en avait bien besoin.


Henry remplaçant
Toujours dans le championnat d'Espagne, Thierry Henry a enduré le supplice d'une relégation sur le banc de touche malgré les absences conjuguées de Ronaldinho et Messi en attaque. Lancé à la 53e par Frank Rijkaard, TH n'en a pas moins réalisé une belle seconde mi-temps sur son aile gauche, offrant même le but du 2-1 à Samuel Eto'o au terme d'un joli débordement. Mais pas suffisant pour donner la victoire à un Barça alternatif qui a fini par concéder le nul sur la pelouse d'Almeria. Eric Abidal était lui titulaire, tout comme Lilian Thuram, trop court sur le corner repris victorieusement de la tête par Pulido.


Aliadière mange froid
Preuve qu'il n'y a pas que les ex-joueurs du PSG qui marque contre leur ancienne équipe, Jérémy Aliadière, attaquant arrivé à Arsenal à l'âge de 16 ans mais qui n'a jamais pu s'imposer en équipe première, a ouvert le score pour Middlesbrough sur la pelouse de l'Emirates Stadium. Un but qui fait très mal aux Gunners, même si Kolo Touré est parvenu à égaliser en fin de rencontre (1-1). Auteur de son 4e pion de la saison avec Boro, Aliadière n'en avait marqué qu'un en 29 matchs de Premier League avec le club londonien.


Ligue des Champions : Chocs en stock

Posté par Aurélien le 14.03.08 à 16:22 | tags : as roma, fc barcelone, chelsea, ligue des champions, man u, liverpool, arsenal

Le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des Champions a donc offert deux gros chocs : AS Rome - Manchester et Arsenal - Liverpool. Arsenal, tombeur du grand Milan AC au tour précédent, rencontre un adversaire à peu près identique, à savoir en difficulté en championnat et plus à l'aise sur la scène européenne. Mais le duel le plus alléchant reste évidemment  la revanche Rome - Man U.

 

Un passement de jambe sur le but je flambe...Rome- Manchester 2 : le retour
Qui a oublié ce mémorable 7-1 infligé par des mancuniens en feu à des romains pourtant pas ridicules ? L'Europe du foot s'était déjà réjouie de les voir se retrouver en phase de poule pour un résultat moins excitant (1-0 pour Manchester à Old Trafford, 1-1 à Rome). Cette fois-ci, le parallèle est obligatoire. Même stade de la compétition et même configuration que la saison dernière. D'où la satisfaction de Ken Ramsden, le secrétaire général de MU. "C'est un bon tirage pour nous. Je suis content d'être tombé sur une équipe du continent, qui nous a bien réussi par le passé Alex Ferguson sera content de jouer le retour à Old Trafford."

 

Manchester s'est débarrassé d'un club français (Lille l'année dernière, Lyon cette année) sans trembler et fait partie des favoris pour la victoire finale. L'AS Rome n'est pas parti favori contre le Real Madrid en 8es (comme contre Lyon en 2006/2007) et s'est qualifié avec la manière, au point de devenir un outsider sérieux. Le mimétisme est donc parfait.Un seul changement à constater : les deux équipes sont aujourd'hui encore plus fortes. Avec Carlos Tevez, Anderson et Nani, les Red Devils se sont constitués une armada offensive encore plus impressionante, tandis qu'avec Mirko Vucinic et Ludovic Guily, l'AS Rome possède une profondeur d'effectif intéressante qui lui offre des alternatives crédibles en cours de match. La perspective d'une revanche dans des conditions idoines devrait en tout cas ravir les joueurs italiens.

 

En avril, Wenger et Benitez vont avoir l'occasion de se croiserHundred percent english
L'autre gros choc sera donc 100% anglais. On s'y attendait vu la présence massive des clubs d'outre-Manche. C'est tombé sur Arsenal et Liverpool. Ce tirage ne plaît à aucune des deux équipes. "Nous espérions éviter une équipe anglaise. Mais statistiquement, il paraissait difficile d'éviter cela et c'est tombé sur nous", a ainsi déclaré Rick Parry, directeur général des Reds, présent à Nyon. Le directeur éxécutif des Gunners, Keith Edelman partage cet avis. "Nous aurions préféré un adversaire continental. En plus, Liverpool est une grande équipe, surtout dans cette compétition. Mais après notre performance contre le Milan, nous croyons être en mesure d'aller au bout."

 

Hasard du calendrier, les Gunners et les Reds s'affronteront 3 fois en 8 jours ! Les Londoniens les recevront en effet pour le compte de la Premier League le 5 avril, pile entre les deux matches de C1. Cette saison, les deux clubs ne se sont affrontés qu'une seule fois, à Anfield, avec comme résultat un score de parité (1-1). Si Liverpool a toujours du mal à battre ses rivaux en championnat, ils sont souvent intraitables sur la scène européenne, la preuve avec les éliminations de Chelsea par deux fois. Les Reds comptent une nouvelle fois sur la Ligue des Champions pour sauver une saison moyenne. Mais cette année, Arsenal se charge de dézinguer les spécialistes ès C1. Le Milan AC peut témoigner.

 

Pas le droit à l'erreur
Les deux autres quarts de finales sont donc moins sexys mais tout aussi intéressant. Fenerbahçe aura une carte à jouer face à Chelsea, véritable intermittent du spectacle cette saison. L'atmosphère formidable de leur stade, à faire passer Anfield pour le stade Louis II, pourra les transcender lors du match aller et, qui sait, leur offrir une petite marge avant le retour à Stamford Bridge. Quant au Barça, il est tout heureux de tomber sur la plus faible équipe du plateau des quarts. Vainqueur miraculeux de Porto, Schalke 04 envisage la double confrontation sans aucune pression. Habitué des joutes européennes, Lilian Thuram délivre une piqûre de rappel pour prévenir de tout triomphalisme. "Souvent, on juge les matches sur le papier et malheureusement, ce n'est pas là qu'ils se jouent. Je n'ai pas beaucoup de références sur Schalke 04, mais le danger serait justement de penser que tout sera plus facile pour nous. Nous avons deux matches à jouer. Nous verrons bien après si c'était un tirage facile". Réponse donc le 9 avril..


Xavi, l'autre fantastique

Posté par Edouard le 06.03.08 à 10:50 | tags : foot en vidéos, fc barcelone
Au Barça, il y a les 4 fantastiques. Et puis, il y a Xavi Hernandez Creus, le métronome de l'entre jeu Blaugrana, celui qui travaille dans l'ombre et dicte le tempo. Mais ce qu'on ne savait pas, c'est qu'en plus il sait la mettre au fond.

Xavi, l'homme providentiel du Barça 08'La faillite des buteurs
Si le FC Barcelone est encore à peu près en course pour le titre en championnat (5 points de retard sur le Real) et en mesure de se qualifier pour les demi-finale de la Coupe du Roi (1-1 à l'aller face à Valence), il ne le doit pas au retour de Samuel Eto'o, aux dribbles de Lionel Messi ou à la forme retrouvée (ou non) de Thierry Henry et Ronaldinho. Non, le sauveur du Barça en cet fin d'hiver 2008 n'est autre que ce bon vieux Xavi. Modèle de discrétion mais symbole, s'il en est, de l'identité barcelonaise.

Dix ans après ses débuts dans l'équipe première du FC Barcelone, époque Louis van Gaal, le natif de Tarrasa s'est donc décidé à mettre des buts. Pas trop non plus. Juste ce qu'il faut pour relayer des attaquants en panne d'efficacité. Un truc qui l'a pris, comme ça, au début du mois de février et une rencontre face à Osasuna où il allait inscrire l'unique pion de la rencontre. Un tir à trois points, en somme. Qui plus est dans le money time (88e), cinq minutes après l'entrée en jeu du bonhomme, alors que Henry, Messi, Ronaldinho, Bojan et Giovani s'étaient relayés devant sans succès.


Au Barça, ça joue au ballon mais on ne sait pas se saper...5 buts en un mois
Sans le savoir, Super Xavi venait de commencer une série folle de 5 buts un mois. Soit le total qu'il atteint habituellement sur une saison entière. Et encore pas toujours. Le suivant est arrivé une semaine plus tard, sur la pelouse du FC Séville. Le Barça était mené depuis la première mi-temps lorsque Messi trouva "El Profe", lancé dans la surface, qui battait Palop d'un pointu pour arracher le match nul (1-1, 76e). Ça méritait bien une pause, interrompue lors de la réception de Levante (5-1) et un nouveau but de renard qui lançait le festival blaugrana.

Quatre jours plus tard, en quart de finale aller de Coupe du Roi face à Valence, Xavi égalisait au Nou Camp dans une rencontre où les attaquants barcelonais s'étaient crées moult occasions sans trouver la faille. Ce mardi, en Ligue des champions, le vice-capitaine barcelonais a encore frappé, au terme d'une action collective de 55 secondes où il toucha six fois le ballon avant de reprendre acrobatiquement un centre de Sylvinho, servi à l'aveugle par Ronaldinho. Le seul pion que le Barça allait infliger à un piètre Celtic.

Avec la blessure de Messi, qui sera absent des terrains pour six semaines, contractée face aux Ecossais, sûr que Xavi n'a pas fini être au four et au moulin.

 

Le but de Xavi face au Celtic Glasgow :

 


C1 - 8es retour : Un Arsenal explosif

Posté par Aurélien le 05.03.08 à 12:18 | tags : ligue des champions, arsenal, fc barcelone, milan ac

Wenger félicite ses petits après le but de FabregasAu terme d'un match largement dominé qui a vu la jeunesse londonienne étouffer l'expérience milanaise, Arsenal s'est qualifié pour les quarts de finale de la Ligue des Champions grâce à Fabregas et Adebayor, auteurs de deux buts en toute fin de rencontre.

 

Historique
"History Boys", "Wenger's San Siro Heroes", "Cesc a double diamond". Les médias britanniques encensent ce matin les Gunners. Et ils ont raison car la victoire des canonniers sur la pelouse du champion en titre, historique, récompense un match plein et maîtrisé de bout en bout. Les Milanais n'ont existé que par des actions individuelles signées Kakà ou Alexandre Pato pendant que Arsenal développait un pressing d'enfer et un jeu tout en passes courtes orientées vers l'avant.

 

On se demandait avant la rencontre quelle tournure prendrait le match. Les hommes de Wenger n'ont pas tardé à répondre, n'hésitant pas à prendre le jeu à leur compte. Le manager français voulait tenir le 0-0 le plus longtemps possible. A plusieurs reprises pourtant, Arsenal était près d'ouvrir la marque. Aleksandr Hleb, virevoltant, et Emmanuel Adebayor posaient des porblèmes à la vieillissante arrière-garde milanaise, à l'image d'un Nesta en difficulté.

 

Une accélération qui élimine Gattuso, une frappe qui surprend Kalac : signé FabregasFabregas délivre Arsenal
Hier soir, on ne voyait pas le Milan habituel, celui qui fait circuler la balle, qui s'organise autour du chef Pirlo. Non, hier soir, c'était Arsenal le maître d'œuvre, qui bâtissait à coups de passes courtes, de montées de latéraux (Clichy et Sagna, véritables piles électriques) et de déviations, les bases de son succès. Et comme un symbole c'est Cesc Fabregas, le leader, qui allait se charger de concrétiser la domination écrasante de son équipe d'une frappe de 30 mètres après avoir déposé Gennaro Gattuso. Magnifique et mérité. Le Milan était en train de perdre pour la première fois un match retour à San Siro.

 

Et pour enfoncer le clou, Adebayor profitait d'un excellent travail de Theo Walcott côté droit pour inscrire son premier but avec Arsenal en C1, effaçant ainsi sa tête sur la barre du match aller. Une juste récompense aussi pour le Togolais, auteur d'un match plein à la pointe de l'attaque. Les supporters du club lombard, beaux joueurs, ont, malgré la déception, salué ces Gunners venus donner une leçon de football aux champions en titre. Les Rossoneri pourront regretter de ne jamais s'être mis dans le bain de cette rencontre. Arsenal, lui, se positionne désormais clairement comme l'un des favoris de la compétition malgré la relative inexpérience de ses joueurs. "Nous sommes premiers de la Premier League et en quarts de finale de la Ligue des Champions après avoir battu les champions en titre. Pourquoi ne pas gagner les deux compétitions ?". Cesc Fabregas se sent pousser des ailes. Qui saura les couper ?

 

Le Barça sans souci
Peut-être Barcelone, vainqueur d'un pauvre Celtic, au Camp Nou. Un but de Xavi dès la 3e minute suite à un belle combinaison et le tour était joué. Les Ecossais semblaient être venus en visite touristique et regardaient jouer les stars barcelonaises sans mettre le minimum d'intensité nécessaire à ce niveau. Les Blaugrana en profitaient pour faire le spectacle mais ne parvenaient pas à inscrire d'autre but. L'information principale de la soirée est bien sûr la blessure de Lionel Messi, sorti à la 35e minute de jeu. Il devrait être absent au moins un mois. Ce qui va faciliter Rijkaard dans ses choix au niveau des 4 Fantastiques. Le Barça perd quand même son meilleur joueur depuis le début de la saison. Handicapant pour la suite.

 

Les Turcs ont exulté après le 3e arrêt décisif de leur gardienTurkish star wars
Le match le plus spectaculaire se jouait à Seville hier soir. Les Espagnols promettaient l'enfer aux Turcs. Ce sont eux qui sont finalement damnés, au terme d'un suspense incroyable. Pour cela, on peut remercier les défenses des deux camps, coupables de cette avalanche de buts. 3 à 2 pour Séville à la fin du temps réglementaire. Les coéquipiers de Julien Escudé pouvaient se mordre les doigts après avoir encaissé le deuxième but de Deivid à 10 minutes du terme de la partie. Ils avaient alors la qualification en poche. Et c'est Fenerbahçe qui, après des prolongations ternes, s'offrait la qualification grâce à trois parades de son gardien, moyen pendant le match, décisif durant les tirs au but. Pour la première fois de leur histoire, les Stambouliotes sont en quart de finale de la Ligue des Champions.


C1 - 8es retour : Les Gunners à la conquête de San Siro

Posté par Aurélien le 04.03.08 à 12:12 | tags : fc barcelone, milan ac, arsenal, ligue des champions

Si tous les regards français n'étaient pas tous tournés vers Old Trafford, ils seraient braqués sur l'alléchant Milan-Arsenal. Le nul (0-0) du match aller laisse des espoirs de qualification aux deux équipes, un peu à la peine dernièrement.

 

Des embrassades que les Gunners aimeraient faire sur le terrain des MilanaisTout reste ouvert
"Nous sommes jeunes, mais nous n'avons peur de rien et nous allons jouer notre jeu"
. Cesc Fabregas aborde le choc de ce soir avec une détermination et une confiance à toute épreuve. Mais il en faut plus pour faire trembler le grand Milan. Tenus en échec par la Lazio dimanche, les Rossoneri ont marqué le coup en Serie A mais sont toujours présents en Ligue des Champions. Surtout, ils retrouvent ce soir leur meneur de jeu Kakà. De bon augure quand on se rappelle à quel point le Brésilien était décisif dans cette compétition la saison dernière. Equipe de briscards, le Milan va aligner son équipe-type, à l'exception de Clarence Seedorf incertain, qui devrait être remplacé par le pordige Alexandre Pato. Un choix qui s'avère nettement plus offensif.

 

Le 0-0 du match aller a une conséquence positive pour les Gunners. Chacun de leur but à San Siro comptera double. Les londoniens peuvent se permettre d'attendre les milanais et placer des contres assassins. Mais cette configuration ne correspond en rien à la mentalité des deux équipes. Arsenal aime avoir le contrôle de la balle et investir la moitié de terrain adverse tandis que le Milan aime profiter des espaces avec Kaka comme maître d'œuvre. Difficile donc d'imaginer le scénario de cette rencontre qui risque de se terminer sur un score très serré.

 

Arsenal aura une nouvelle fois une tonalité française avec les titularisations de Gaël Clichy, Abou Diaby, William Gallas, Mathieu Flaminiet Bakary Sagna. Cinq Frenchies dans l'équipe de départ. Au moins, on saura qui soutenir en cas d'élimination lyonnaise (soyons chauvins).

 

Xavi montre à son pote Puyol le chemin des quarts de finaleLe Barça à priori tranquille
Barcelone envisage son match retour très sereinement. Une victoire 3-2 à Glasgow à l'aller, ça aide pas mal. L'interrogation réside plus dans la composition d'équipe concoctée par Rijkaard que dans le résultat final. Après son joli retourné de dimanche, Ronaldinho prétend à nouveau à une place de titulaire sur le flanc gauche, tandis que Lionel Messi, mis au repos il y a trois jours, sera aligné d'entrée. Bref, le Celtic peut trembler mais ne part pas vaincu d'office. Les Ecossais veulent sortir de la compétition la tête haute et vendront chèrement leur peau. Rappelons qu'il leur faudra tout de même inscrire au moins deux buts pour espérer se qualifier.

 

Le dernier match de la soirée s'annonce lui aussi palpitant à défaut d'être prestigieux. Le FC Séville reçoit Fenerbahçe avec pour mission de marquer au moins un but. Battus 3 à 2 en Turquie, les Espagnols pourront compter sur leur prolifique duo d'attaqueLuis Fabiano - Frédéric Kanouté mais devront faire attention au trublion brésilien Alex.


Le week-end des Français de l'étranger : Ribéry toujours

Posté par Edouard le 03.03.08 à 16:57 | tags : liga, bundesliga, premier league, bayern, fc barcelone, chelsea

Si nos expatriés ont été assez peu en vue ce week-end (aucun bleu n'a fait tremblé les filets d'un grand championnat européen),