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L'art du péno ratéLors de la demi-finale aller de Ligue des champions entre Barcelone et Manchester United, Cristiano Ronaldo a manqué un penalty qui aurait pu permettre aux Red Devils de prendre une option intéressante sur la qualification. Mais que la star portugaise se rassure, se louper à 9 mètres 15 est l’apanage des grands. Retour sur quelques uns des ratages les plus mémorables de l'histoire du jeu, de Baggio à Platoche en passant par Pires et Beckham. >>>Lire la suite sur le mag foot.
![]() Coupe du Roi : Valence sauve les apparences15e de la Liga, dernier de sa poule en Ligue des champions, le Valencia CF s'est réveillé au bon moment pour remporter la finale de la Copa del Rey face à Getafe (3-1) et donner enfin un peu de bonheur à ses supporters. Un lot de consolation qui ne devrait pas empêcher la destitution de Ronald Koeman en fin de saison. Coupe de l'UEFA : Le Bayern élimine un Getafe historique Au terme d'un scénario improbable, le Bayern Munich a arraché son billet pour les demi-finales au bout des prolongations (3-3) face à une surprenante équipe de Getafe. Réduits à dix au bout de cinq minutes, les Espagnols avaient pourtant mené au score par deux fois.A couper le souffle Cannibalisé par la Ligue des champions, la Coupe de l'UEFA s'est offert ce jeudi une magnifique coup de pub avec ce quart de finale retour entre la modeste équipe de Getafe, actuel 12e de la Liga, et le grand Bayern Munich. Un match complètement fou, qui a failli déboucher sur la qualification du club de la banlieue de Madrid mais a finalement tourné à l'avantage de la formation allemande. Après 5 minutes de jeu, l'affaire était mal engagé pour les joueurs du Geta, réduits à dix après l'expulsion de De La Red coupable d'une faute en position de dernier défenseur sur Miroslav Klose. Le Bayern manquait d'ouvrir le score sur le coup franc consécutif, mais ce sont bien les hommes de Mickael Laudrup qui prenaient l'avantage sur une action individuelle du Roumain Cosmin Contra, déjà buteur à l'aller (1-1 à Munich). Sous les yeux de Juan Carlos Dans un Coliseum plein à craquer (17 000 spectateurs dont le Roi Juan Carlos), les Espagnols tenaient la dragée aux Munichois jusqu'à la dernière minute du temps réglementaire et une reprise de Franck Ribéry, qui récupérait un ballon cafouillé dans la surface. Getafe marquait deux buts dès le début des prolongations par Casquero (91e) et Braulio (93e), mais allait sombrer sur un doublé de Luca Toni (115e, 120e), qui bénéficait d'une énorme faute de main d'Abbondanzieri sur le premier. Cruel scénario pour les valeureux locaux. Oliver Kahn, en tout cas, ne s'en est toujours pas remis. "Comme je l'ai dit dans le vestiaire, j'ai dû joué 140 matchs de Coupes d'Europe, contre Barcelone, Manchester United et le Real Madrid, mais ce n'est rien comparé à ce qu'on a vécu ce soir. Quand on se reverra dans dix ans, on ne parlera pas du Real ou de Untied, on parlera de Getafe. Je ne me souviens avoir vu ou joué un match pareil." Pour le coach de Getafe et ses joueurs, la pillule sera plus dur à avaler. "J'ai dit aux joueurs qu'il était difficile pour eux de lever la tête aujourd'hui, mais que la vie continue et que dans quelques jours ils se rendront compte en lisant les journaux qu'ils ont fait quelque chose d'incroyable", a commenté Laudrup. "Faire match nul en jouant aussi longtemps à dix contre le Bayern Munich est incroyable. Ce match restera dans l'histoire du Getafe ainsi que celle du football espagnol. Je n'ai pas le souvenir d'avoir vu une équipe modeste réussir une chose pareille." Le résumé de Getafe - Bayern : Les résultats complets des quarts de finale : Zénith Saint-Pétersbourg (Russie) 0, Bayer Leverkusen (Allemagne) 1 (le Zénith qualifié, match aller 4-1) Sporting Portugal (Portugal) 0, Glasgow Rangers (Ecosse) 2 (les Glasgow Rangers qualifiés, match aller 0-0) PSV Eindhoven (Pays-Bas) 0, Fiorentina (Italie) 2 (Fiorentina qualifiée, match aller 1-1) Getafe (Espagne) 3, Bayern Munich (Allemagne) 3, après prolongations (le Bayern qualifié, match aller 1-1). Coupe de l’UEFA – quarts de finale : Le Bayern tenu en échecBayern 1-1 Getafe
Favori annoncé de la compétition, le Bayern Munich devra allez cherchez la qualification au match retour sur la pelouse de Getafe après le match nul concédé à Munich (1-1). Luca Toni avait pourtant ouvert la marque pour les bavarois en reprenant un corner de Bastian Schweinsteiger. Mais le Roumain Cosmin Contra, qui croisera l’équipe de France lors de l’Euro a égalisé pour le club de la banlieue de Madrid en lobant intelligemment Oliver Kahn en toute fin de match. Bayer Leverkusen 1-4 Zenit St-Petersbourg Tombeurs de l’OM au tour précédent, les Russes du Zenith Saint-Petersbourg ont déjà fait grand pas vers les demi-finales en battant largement Leverkusen devant son public. Un succès net et sans bavures, où Andrei Arshavin et Pavel Pogrebniak, bourreaux des Olympiens, ont notamment mis à mal la défense allemande. Repêché en UEFA après avoir terminé troisième de leur poule de Ligue des champions derrière le Barça et l’OL, les Glasgow Rangers de Jean-Claude Darcheville ont dû se contenter d’un score nul et vierge face au Sporting Lisbonne. Les Ecossais ont pourtant dominé la rencontre mais ne seront pas parvenus à faire trembler les filets de Rui Patricio. Tout reste à jouer au retour. Fiorentina 1 – 1 PSV Eindhoven Thierry Gilardi rest in peacePosté par Edouard le 26.03.08 à 00:50 | tags : foot en vidéos
PSG - Real featuring Gilardi 1993 : Bojan, il a tout d'un grand Auteur de deux buts et deux passes décisives lors de la victoire du Barça face à Valladolid, Bojan Krkic s'impose comme le rayon de soleil du club blaugrana et fait sérieusement de l'ombre à son idole et partenaire d'attaque, Thierry Henry.
Comparé à Raul pour sa précocité et son visage de poupon, Bojan, comme l'appelle la plupart des journalistes de peur d'écorcher son nom de famille d'origine serbe, ne dément pas la réputation de prodige qui lui colle aux basques. Celui qui marquait trois buts par match dans les catégories de jeunes du Barça, où il était systématiquement surclassé, ne se ballade bien sûr pas de la même manière face aux défenses de la Liga. Mais pour sa première saison avec le groupe pro, ses prestations dépassent toutes les espérances du staff technique du Barça.
Pendant que Samuel Eto'o et Thierry Henry tarde à retrouver leur meilleur niveau après leurs pépins physiques de début de saison, que Ronaldinho n'est plus que le fantôme du Ballon d'Or 2005 et que Lionel Messi doit mettre son talent en veilleuse pour cause de corps fragile, Bojan Krkic est lui de presque toutes les convocations de Frank Rijkaard et laisse rêveur de par sa marge de progression. "Le vrai fantastique, c'est Bojan", tranche sans rire Julio Salinas, attaquant du Barça de 1988 à 1994 (152 buts). "Il a une maturité supérieure au quatre autres. Il doit être titulaire à chaque match."
C. Ronaldo, best of the Best Auteur des deux buts de la victoire de Manchester United face à Bolton (2-0), Cristiano Ronaldo a dépassé le record de buts marqués par un ailier sous le maillot des Red Devils, jusque-là détenu par George Best, et offert une précieuse victoire à son équipe dans la course au titre.
Le week-end des Français de l'étranger : Ribéry, bien sûr Au risque de rendre cette rubrique redondante, nous sommes dans l'obligation de vous compter une nouvelle fois les exploits de Franck Ribéry, buteur ce week-end lors de la victoire du Bayern devant Karlsruhe (2-0). Au terme d'une chevauchée dans la défense du promu, Francky a signé sa 6e réalisation de la saison en Bundesliga, confirmant son excellente forme en ce début d'année 2008 (3 buts et 7 passes décisives). Et Oliver Kahn de comparer son coéquipier à Zinedine Zidane, pour "le rythme qu'il instille à la partie et par les choses qu'il fait sur le terrain.""Ribéry a été au dessus du lot aujourd'hui, il était partout", a également reconnu le capitaine de Karlsruhe, Maik Franz. Les éloges ne sont pas prêtes de tarir pour celui qui avait gagné jeudi dernier un pari de 100 euros avec Mark van Bommel, en transformant un coup franc face à Anderlecht en Coupe de l'UEFA (5-0).
En bref Coupe de l’UEFA : L’OM continue sur sa lancéeAprès le Spartak, c'était le Zenit Saint-Petersbourg qui se présentait au Vélodrome hier soir. Et ils ont failli repartir, comme leurs compatriotes il y a 3 semaines, avec un 3-0 dans leurs valises. Malheureusement pour l'OM, Archavine marquait un but qui autorise les Russes à croire à la qualification.
Presque parfait
Le 3-0 était alors parfait et mérité mais, à la 82e minute, Archavine débordait Ronald Zubar et trompait Mandanda, redonnant espoir aux Russes en vue du match retour. Inquiétant pour l'OM quand on se rappelle du 2-0 encaissé à Moscou face au Spartak. Mais si Marseille joue de la même manière la semaine prochaine, ils ont toutes les chances de se qualifier et d'éliminer le dernier représentant russe de la compétition.
Les buts du match :
Le Bayern en démonstration Tombeur de Bordeaux au tour précédent, Anderlecht avait l'honneur de recevoir l'épouvantail munichois. Un honneur devenu cauchemar après la correction infligée par les hommes d'Omar Hitzfeld. 5 à 0, cinq buteurs différents et encore un énorme Franck Ribéry. Entré à la mi-temps, alors que le Bayern menait déjà 2-0, le "petit grand Français" a offert deux passes décisives, l'une à Lukas Podolski, l'autre à Miroslav Klose, avant d'inscrire un magnifique coup-franc de 25 mètres en pleine lucarne. Une grosse prestation de 45 minutes qui ne va pas faire taire des journaux dithyrambiques. Le résumé du match : Bizarrement, aucune vidéo de Joharno, le célèbre supporter d'Anderlecht à qui le blog foot de Flu laisse une place de choix, n'est apparue pour commenter la lourde défaite des siens. Par contre, difficile de résister au plaisir de diffuser celle de l'avant-match, où il promettait l'enfer aux bavarois. Kaputt le Bayern, kaputt! En bref Dans les autres 8es de finale aller, la surprise est venue du PSV Eindhoven, vainqueur 1 à 0 sur la pelouse de Tottenham. Les Spurs auraient-ils du mal à se remettre de leur victoire en Carling Cup ? Getafe a aussi frappé un grand coup en allant s'imposer 2 à 1 sur le terrain de Benfica. Dans le choc opposant les quatrièmes de Serie A et Premier League, c'est la Fiorentina qui est sortie vainqueur, en battant Everton 2-0. Les Glasgow Rangers se sont défaits à domicile du Werder Breme 2 à 0, tandis que Leverkusen a gagné par le plus court des avantages face à Hambourg (1-0). Pour finir, Bolton a concédé le nul (1-1) sur sa pelouse face au Sporting Portugal. Xavi, l'autre fantastiqueAu Barça, il y a les 4 fantastiques. Et puis, il y a Xavi Hernandez Creus, le métronome de l'entre jeu Blaugrana, celui qui travaille dans l'ombre et dicte le tempo. Mais ce qu'on ne savait pas, c'est qu'en plus il sait la mettre au fond.
Dix ans après ses débuts dans l'équipe première du FC Barcelone, époque Louis van Gaal, le natif de Tarrasa s'est donc décidé à mettre des buts. Pas trop non plus. Juste ce qu'il faut pour relayer des attaquants en panne d'efficacité. Un truc qui l'a pris, comme ça, au début du mois de février et une rencontre face à Osasuna où il allait inscrire l'unique pion de la rencontre. Un tir à trois points, en somme. Qui plus est dans le money time (88e), cinq minutes après l'entrée en jeu du bonhomme, alors que Henry, Messi, Ronaldinho, Bojan et Giovani s'étaient relayés devant sans succès.
Quatre jours plus tard, en quart de finale aller de Coupe du Roi face à Valence, Xavi égalisait au Nou Camp dans une rencontre où les attaquants barcelonais s'étaient crées moult occasions sans trouver la faille. Ce mardi, en Ligue des champions, le vice-capitaine barcelonais a encore frappé, au terme d'une action collective de 55 secondes où il toucha six fois le ballon avant de reprendre acrobatiquement un centre de Sylvinho, servi à l'aveugle par Ronaldinho. Le seul pion que le Barça allait infliger à un piètre Celtic. Avec la blessure de Messi, qui sera absent des terrains pour six semaines, contractée face aux Ecossais, sûr que Xavi n'a pas fini être au four et au moulin.
Le but de Xavi face au Celtic Glasgow :
Le beau crépuscule de PalermoSouvent moqué pour avoir réussi l'exploit de rater trois penaltys dans un même match avec la sélection argentine (il fallait le faire tout de même), Martin Palermo est pourtant en passe de rentrer dans l'histoire de manière moins ridicule en devenant le plus grand buteur de l'histoire de Boca Juniors.
"J'espère pouvoir le rattraper lui aussi", a déclaré le chouchou de la Bombonera au quotidien argentin Olé. "Si j'ai la chance de pouvoir prolonger avec Boca un an de plus, je sais que je marquerai encore beaucoup de buts. C'est mon objectif. Mais je ne me prends pas la tête avec ça. Quand j'aurai arrêté, on verra combien de buts j'ai marqué et qui j'ai dépassé."
Petite compilation spéciale Martin Palermo : Kun Aguero : Le gendre de DieuAuteur d'un doublé et à l'origine des deux autres de l'Atletico face au Barça, samedi, Sergio Agüero a volé la vedette à Ronaldinho, qui avait pourtant ouvert le score d'un superbe retourné. Où l'on assiste à l'éclosion d'une des stars mondiales de demain.
Sur le premier but des Rojiblancos, le joueur formé à Independiente met à l'amende Abidal et Milito avant de bénéficier d'un contre de Puyol sur sa frappe. Il sert ensuite Maxi Rodriguez d'une pichenette dans le dos de la défense pour le second, et provoque un penalty de Milito transformé par Diego Forlan. Puis, clou du spectacle, chipe le cuir dans les pieds de Puyol, humilie encore Milito (décidement), crochète Iniesta et ajuste Valdès d'une frappe enroulée. Ce qui méritait bien de prendre un carton jaune pour avoir retiré son maillot.
Les buts de l'Atletico face au Barça : Bouchers du foot : Et maintenant Robben... Déjà abonné aux blessures depuis son arrivée au Real Madrid, Arjen Robben a été victime ce week-end un tacle assassin qui le privera du choc face à la Roma, mercredi en Ligue des champions.
Le monde à l'envers
Après la fracture de la jambe d'Eduardo face à Birmingham, qui a bien failli la perdre au passage, son bourreau, Martin Taylor, a été sanctionné de trois petits matchs de suspension. La presse anglaise, qui s'était offusqué de l'incident (un tacle meurtrier à 50 cm du sol), a pourtant peu commenté la faiblesse de la sanction, préférant s'appesantir sur l'attitude de William Gallas lors du penalty concédé par les Gunners en fin de match, ou reprocher à Arsène Wenger son premier commentaire d'après match où il avait réclamé que Taylor ne joue plus jamais au football. Le monde à l'envers.
Protéger les artistes
Combien de matchs prendra Quique Alvarez ? La commission de disciple espagnole devra trancher. Mais une nouvelle décision clémente en faveur de l'agresseur sonnerait comme un message d'impunité pour les équipes ou les joueurs qui ont envie de se faire un des meilleurs éléments de la formation adverse. En Italie, le Milan avait également soulevé la question la semaine passée suite à la blessure infligée à Kakà (qui sera finalement disponible pour la réception d'Arsenal), réclamant que les artistes du football soient protégés par les arbitres. A quand une suspension égale à l'indisponibilité de la blessure ?
L'attentat de Quique Alvarez sur Robben : Ortega : A la recherche du temps perdu
Les buts de River Plate - America : Coupe de la Ligue fever14 buts en deux matchs. Même dans ses rêves les plus fous, le président de la ligue Frédéric Thiriez n’aurait pu imaginer un tel spectacle pour ces demi-finales de Coupe de la Ligue. Après le 3-2 du PSG face à Auxerre, mardi, Le Mans – Lens a décroché le pompon. Un match complètement dingue remporté en prolongation par les Sang et Or (5-4). Reste à espérer que les Parisiens et les Nordistes nous offrent une finale aussi débridée, le 29 mars prochain au Stade de France.
Le Mans - Lens : Les 8 buts du temps réglementaire Le but décisif de Sidi Keita :PSG – Auxerre : Inter - Roma : Nouveau record pour Totti, dernière chance pour la Louve Avec 9 points de retard sur le leader intériste, l'AS Roma n'a d'autre choix que de s'imposer ce mercredi à San Siro (20h45 sur Canal Plus Sport) pour rester en course pour le Scudetto. Pour le capitaine romain Francesco Totti, qui deviendra le joueur le plus capé de la Louve en Série A, ce sera quoiqu'il arrive un grand jour.
Le cœur de Rome
La fête de Totti serait encore plus belle si l'AS Rome parvient comme l'an dernier (3-1 à San Siro) à mettre un terme à l'invincibilité de l'Inter. Un résultat impératif pour rêver encore au titre, et qui pourrait se concrétiser après les fissures apparues en Ligue des champions (défaite 2-0 à Liverpool après l'expulsion de Materazzi, états d'âmes de Vieira...) et le forfait annoncé de Zlatan Ibrahimovic. Et comme la Roma avait écrasé l'Inter lors de la finale de la Coupe d'Italie 2007 (6-2 au Stadio Olimpico, 1-2 à San Siro) et que Totti a l'habitude de briller face aux Nerazzurri...
Les records de Francesco Totti sous le maillot de l'AS Rome : Matchs disputés toutes compétitions confondues (495)
Le lob de Francesco Totti inscrit en 2005 face à l'Inter : Van Bommel : Un homme (de bras) d’honneur Incorrigible provocateur, Mark van Bommel s'est à nouveau tristement illustré en adressant un bras d'honneur à l'arbitre de la rencontre Bayern Munich - Hambourg (1-1). Un geste qui risque de coûter plusieurs matchs de suspension au Néerlandais.
Hollandais violent
A l'origine du pétage de plomb de Marco, un carton jaune il est vrai sévèrement attribué au Munichois qui réclamait une touche après un tacle de Mohamed Zidan en toute fin de match. Synonyme de suspension automatique pour le choc du week-end prochain face à Schalke 04, l'avertissement a fait craquer MvB qui a applaudi M. Lutz Wagner avant de lui adresser un bras d'honneur. L'arbitre venait de se retourner mais en a semble-t-il vu - ou entendu ? - assez pour exclure l'énergumène du terrain.
L'affaire est désormais aux mains de la commission de disciple de la Bundesliga qui, après analyse des images de l'incident, pourrait sanctionner van Bommel de deux à quatre matchs de suspension. Un moindre mal pour ce récidiviste qui a pris trois matchs plus tôt dans la saison pour une aggression en Coupe de la Ligue allemande, et s'était déjà illustré avec un bras d'honneur face au Real Madrid, l'an passé en Ligue des champions.
Van Bommel en action : Lionel Messi : Imitateur de grandsPosté par Edouard le 22.02.08 à 11:34 | tags : foot en vidéos, ligue des champions, fc barcelone, vintage
Comme le souligne Marca dans son édition de vendredi, le second but inscrit par Leo face au écossais n'est pas sans rappeler celui inscrit par le mythique Ferenç Puskas, lors de la démonstration de la Hongrie face à l'Angleterre à Wembley (6-3) en... 1953. Preuve que les gestes techniques attribués au football de rue n'ont pas été inventés hier...
Puskas face à l'Angleterre : C1 : Barcelone régale, Arsenal rate le cochePosté par Edouard le 21.02.08 à 12:39 | tags : milan ac, ligue des champions, fc barcelone, arsenal, foot en vidéos
Dans les autres rencontres de mercredi, le Barça est allé s'imposer sur le terrain du Celtic (3-2) et Fenerbahçe est venu à bout du FC Séville. Arsenal a lui dominé le Milan AC, mais sans parvenir à débloquer la marque.
Brillant dans la transmission du ballon, Arsenal a parfois tendance à en faire trop, préférant un énième redoublement de passe là où il faudrait frapper au but. Il aura fallu attendre les arrêts de jeu et un centre de Walcott repris de la tête par Adebayor pour voir la plus franche occasion du match. Malheureusement pour les Gunners, elle heurtait la transversale milanaise. Le retour à San Siro, où aucun club anglais ne s'est jamais imposé, s'annonce chaud. Barça : Y a de la joieRemisé au placard depuis quelques temps, le jeu flamboyant du Barça est réapparu ce mercredi à Glasgow, sur la pelouse du Celtic. Tout heureux de mener miraculeusement 2-1 après à la pause, les Ecossais ont logiquement plié en seconde période et se déplaceront en victimes au Nou Camp, dans quinze jours.
Principal acteur du festival barcelonais, Lionel Messi s'est fendu de deux buts superbes, sur un une-deux avec Deco puis après un râteau dans la surface qui va hanter le sommeil de McMannus pendant quelques nuits. Thierry Henry a lui signé sa première spéciale (frappe enroulée du droit, etc.) sous le maillot blaugrana, sur un ballon de Ronaldinho, pour une fois titulaire.
Fenerbahçe l'a fait
La perle de BenzemaHier soir, la tactique de Lyon était simple. D'abord bien défendre et rester en bloc, puis alimenter Karim Benzema et attendre un exploit de sa part. L'OL s'en est remis au génie de son jeune attaquant et a eu raison de lui faire confiance. A la 54e minute, Benz offrait aux Gones un bijou de but, digne des plus grands.
"On a vu un grand Karim Benzema", a déclaré Patrice Evra, le Frenchie de Man U après le match. "On a été un peu surpris car il n'est pas connu au niveau européen. Ferguson l'apprécie beaucoup et il nous avait dit de faire attention à lui, que c'était l'un des meilleurs Lyonnais. Il a montré l'étendue de son talent, et j'espère que ça va continuer pour lu". Esseulé en pointe, le buteur gone a profité du moindre ballon exploitable pour se mettre en valeur, ce qui n'était pas évident avec Rio Ferdinand et Nemanja Vidic sur le dos. Auteur de son 26e but pour son 43e match de l'année, Benz a désormais dévoilé son talent à l'Europe entière, qui ne le connaissait pas encore vraiment. Jean-Michel Aulas a tout de suite calmé les ardeurs en fixant le prix de son buteur à 100 millions d'euros. "S'il pouvait signer un contrat jusqu'en 2045, ce serait parfait", a-t-il ajouté dans un sourire. On le comprend...
Ici, la vidéo du but de Benzegoal Le Joga Bonito, c'est dangereux (bis) Samedi, à Old Trafford, huitième de finale de la FA Cup entre Manchester United et Arsenal. Les Gunners sont en train de prendre une fessée (0-4) sur la pelouse de leur rival, quand le jeune Red Devil Luis Nani se lance dans une série de jongles devant Justin Hoyte qui finit le nez dans la pelouse et se relève pour mettre un petit taquet au Portugais qui avait écœuré la défense londonienne avec deux passes décisives et un but personnel. Venu à la rescousse pour découper l'énergumène, Mathieu Flamini manque sa cible. Pas William Gallas, qui lui réglera son compte deux minutes plus tard.
Sus au Nani
En septembre dernier, nous avions déjà évoqué sur ce blog le cas du brésilien Kerlon, victime d'un coup de coude dans le championnat brésilien pour avoir réalisé son dribble de la Foquina (série de jonglage de la tête où le défenseur ne peut pas vraiment intervenir) aux abords de la surface adverse. L'agresseur avait écopé d'une amende ainsi que de cinq matchs de suspension. Coupable d'un geste moins violent, Gallas a lui été épargné par la Ligue anglaise. Mais une question persiste : peut-on encore chambrer sur un terrain de football professionnel ?
L'ancien attaquant anglais Duncan McKenzie, coutumier du fait dans les années 70, a donné sa vision des faits au Guardian. "J'ai bien ri. Je trouve que ce que Nani a fait était très plaisant à regarder. Ça fait plaisir de voir un peu de technique individuelle. Mais je peux aussi comprendre le point de vue de Ferguson et Wenger, pour être honnête. Le monde a changé et ce genre de truc n'est plus aussi prévalant que dans les 70's. A l'époque, les défenseurs nous mettaient la misère et ils méritaient largement qu'on leur rende la pareille de temps en temps. C'était notre revanche. Mais aujourd'hui, tous les matchs sont des gros matchs."
Si on peut comprendre qu'un footballeur n'apprécie que modérément de se faire mettre en boîte par un adversaire, justifier le recours à des gestes violents pour punir les contrevenants n'est pas pour autant tolérable. D'autant qu'il y a bien d'autres fléau - comme les simulations, les coups de coudes ou les contestations - autrement plus importants à traiter dans ce sport.
Le show de Nani :
Le coup de sang de Gallas : OM-PSG J-3 : Ca se précisePlus que 4 jours avant le clasico. Les Marseillais ont poursuivi leur bonne série en s'imposant au Vélodrome face au Spartak Moscou avec une nouvelle avalanche de buts. Le PSG continue de se préparer tranquillement et met de côté la pression entourant le match.
Il existe quelques légers motifs d'inquiétudes malgré tout. Jacques Faty n'a pas été particulièrement rassurant, au point de se faire sortir à la mi-temps par Eric Gerets. Ronald Zubar sera indisponible pour le sommet dimanche, tandis que Julien Rodriguez est toujours incertain. Les solutions de remplacement n'existent donc pas, à moins de faire reculer Lorik Cana d'un cran comme lors de la deuxième mi-temps face au Spartak. Ce qui paraît peu probable pour le clasico. Karim Ziani sera lui aussi absent dimanche, regrettable mais pas vraiment dommageable pour l'OM si Gerets aligne une nouvelle fois Mathieu Valbuena à droite.
Une semaine studieuse
Paul Le Guen pourra compter sur la totalité de son effectif, excepté Didier Digard, qui se remet progressivement de son claquage. S'il reste fidèle à sa tactique du début de saison, Amara Diané et Peguy Luyindula devraient être associés à la pointe de l'attaque. Pedro Pauleta, souvent buteur lors des affrontements entre les deux clubs, rongera son frein sur le banc.
Et toujours en guise d'apéritif, le résumé du match aller au Parc des Princes :
Coupe UEFA : Marseille prend une option, Bordeaux une leçon Malgré une première mi-temps compliquée, l'OM a fini par s'imposer largement devant le Spartak Moscou (3-0), en 16e de finale aller de la Coupe de l'UEFA, et devrait se qualifier sans souci pour le tour suivant. Pour Bordeaux, défait à Anderlecht (2-1) et auteur d'une prestation médiocre, ce sera plus dur.
L'OM comme en 2004 ?
Tout ne fut pourtant pas aussi simple pour les Olympiens que le tableau d'affichage veut bien le dire. "On avait bien analysé l'équipe du Spartak avant le match et on ne voulait pas changer notre système de jeu qui avait amené beaucoup de buts et d'occasions", analysait Gerets après la rencontre. " |