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Barça - Bilbao : Souvenirs d'une finale chaotique
Les fous du Roi 5 mai 1984, stade Santiago Bernabeu. L'Athletic de Javier Clemente vient à bout du Barça de Cesare Menotti 1-0 grâce à un but d'Endika. Dès la fin du match, un autre combat s'engage entre les deux équipes. Cette fois à base de coups de pied sautés. Une bagarre de rue initiée par Maradona qui, en plus de l'amertume de la défaite, avait un compte à régler avec un certain Goikoetxea. Le "boucher de Bilbao" lui avait explosé la cheville quelques mois plus tôt...
Face à la polémique qui s'en suivit, Diego dû présenter ses excuses au Roi Jean-Carlos, qui assistait à la rencontre, et écopa de trois mois de suspension. Poussé vers la sortie par ce triste épisode, la star argentine s'en allait poursuivre son aventure sous le maillot de Naples, après seulement deux saisons en Catalogne.
Pour le remake de cette finale houleuse, qui opposera les deux clubs les plus titrés de la compétition (24 pour Barcelone, 23 pour Bilbao), les supporters blaugrana espèrent que Lionel Messi ne reproduira pas le pugilat de son aîné, comme il l'avait fait avec le fameux but inscrit par Marado face à l'Angleterre. Mais où s'arrêtera Yoann Gourcuff ?Auteur d'une superbe prestation, ponctuée d'un but splendide, lors de la victoire du Bordeaux sur le PSG (4-0), Yoann Gourcuff entame 2009 comme il avait terminé 2008. Sur les chapeaux de roue.
![]() L'inévitable comparaison avec qui vous savez Si Karim Benzema s'est imposé la saison dernière comme LA révélation du football français, l'attaquant Lyonnais doit aujourd'hui partager la vedette avec son collègue des Girondins de Bordeaux. Sur la lancée de sa première moitié de championnat, qui lui a permis d'intégrer l'équipe de France, Yohan Gourcuff évolue en effet un cran au dessus de tout le monde. En témoigne sa dernière sortie, dimanche face à Paris, où le jeune Breton aura encore livré un gros match, s'offrant même un but d'anthologie sur le 3-0, avec deux doubles contacts à l'entrée de la surface parisienne et une frappe imparable du pointu hors de portée pour Mickael Landreau. La grande classe. Les comparaisons au Dieu Zinedine Zidane relèvent évidemment du cliché. Elles n'en sont pas moins inévitables. Bien des nouveaux Zizou ont été mis en avant ses dernières années, de Camel Meriem en passant par Samir Nasri ou Karim Benzema. Des parallèles plus souvent dus à l'origine ethnique des intéressés qu'à une vraie filiation dans le jeu. Mais s'il ne devait il n'y a voir qu'un seul successeur de ZZ, ce serait donc Gourcuff. De la même manière que Kobe Bryant s'est imposé comme le seul descendant de Mickael Jordan digne de ce nom dans la NBA. "Je concède une similitude sur des gestes précis. (...) J'ai conscience que certains de mes contrôles évoquent Zizou. Mais je ne fais rien pour, c'est naturel", avait d'ailleurs concédé Gourcuff, dimanche dans le JDD. Gourcuff, c'est cadeau Plus le temps passe, et plus les 15 millions d'euros de clause libératoire fixé par le Milan AC dans le cadre du prêt de l'ancien rennais semblent dérisoires. Bordeaux devrait être disposé à s'en acquitter les yeux fermés. Reste à savoir si le principal intéressé sera d'accord pour continuer son aventure en Gironde. En cas de qualifications des hommes de Laurent Blanc pour la prochaine Ligue des champions, on peut imaginer que la réponse sera positive. Surtout dans une année de Coupe du Monde où il est dangereux de risquer de perdre sa place de titulaire. Du côté du Milan, où Yoann est sous contrat jusqu'en 2012, on suit de prêt l'évolution du Français tout en se montrant évasif sur son éventuel retour en Lombardie. "J'ai reçu des textos de bonne année de la part de dirigeants et de Massimo Ambrosini, avec qui je suis en contact régulier", confiait d'ailleurs Gourcuff, toujours dans le JDD. "Ensemble, on parle de tout et de rien, jamais d'un possible retour à Milan. Mais je n'ai rien reçu de la part d'Ancelotti (l'entraîneur)." Avec de telles prestations, le Mister du Milan va peut-être finir par changer d'avis... Le but de Gourcuff face au PSG : C1 : Benzema parmi les grands Auteur d'un but superbe lors de la victoire de l'OL face à la Fiorentina (2-1), en plus de sa passe décisive sur l'ouverture du score de Jean II Makoun, Karim Benzema a rejoint la tête du classement des scoreurs de la Ligue des champions avec quatre réalisations. Ce qui porte son total de buts en C1 à 11 unités en 16 matchs. Un rythme d'enfer qui le place parmi les meilleurs spécialistes du genre.Un ratio impressionnant Si l'increvable Raul et ses 62 buts en Ligue des champions (64 si on rajoute ceux inscrits en Coupe des clubs champions) sont encore loin, le jeune buteur lyonnais affiche déjà un ratio impressionnant de 0,69 buts par match dans la compétition. Bien mieux que l'idole du Real Madrid (0,52), qui a disputé 120 rencontres de C1. Mais un poil en dessous du buteur européen le plus efficace, Ruud van Nistelrooy, qui compte 60 pions en 80 sorties (0,75). Non content d'avoir validé la qualification de l'OL pour les huitièmes de finale, Benzema partage donc la tête du classement des buteurs de l'édition 2008-2009 aux côtés de Lionel Messi (FC Barcelone), Dimitar Berbatov, Alessandro Del Piero (Juventus) et Steven Gerrard (Liverpool). Rien d'étonnant pour un joueur qui a inscrit le premier but officiel de sa jeune carrière en Ligue des champions, le 6 décembre 2005 face à Rosenborg. Il n'avait alors que 17 ans. Pour ne rien gâcher, "Benzebut" prend la peine de planter des buts de grande classe quand vient l'heure de la Coupe aux grandes oreilles. Comme en témoigne ce top 3 subjectif : Benzema – Manchester United : C3 : Sainté et Nancy confirmentAprès les trois victoires en Ligue des champions de Bordeaux, Marseille et Lyon, la folle semaine européenne des clubs français s'est poursuivie ce jeudi en Coupe de l'UEFA. Saint-Etienne signe face à Rosenborg son deuxième succès 3-0 en deux matchs, même si le score est en l'occurrence flatteur et que le second but de Machado est entaché d'une faute de main. Nancy ramène de son côté un bon nul de Lech Poznan, après être revenu deux fois à la marque grâce à Malonga et Zerka.
Saint-Etienne 3-0 Rosenborg :
Les resultants complets : Rory Delap, le roi de la touche longue A l'origine de 7 des 13 buts inscrits par Stoke City en Premier League, l'obscur Rory Delap est devenu la nouvelle terreur des défenses du championnat d'Angleterre. Dernière victime en date, Arsenal, battu (1-2) sur deux long throws de l'international irlandais, peut en témoigner. Le début d'une nouvelle tendance ?Si on évoque souvent l'importance des coups de pieds arrêtés dans le football moderne, que dire des touches longues de Rory Delap. Capable d'envoyer le ballon à près de 60 km/h sur une distance de 40 mètres, avec une trajectoire tendue qui complique la tâche du gardien de but, ce joueur de 32 ans jusque-là inconnu du plus grand public est devenu en quelques semaines une star du web, où les vidéos qui lui sont dédiées explosent les compteurs de visites, ainsi qu'un véritable casse-tête pour les adversaires. "Je pense qu'il envoie le ballon mieux avec ses mains qu'avec son pied, c'est fantastique. Je n'ai jamais rien vu de tel, 10 mètre après le milieu de terrain, ce gars envoie le ballon dans la surface. Ce n'est peut-être pas du beau football, mais c'est efficace", a reconnu le manager de Chelsea Luiz Felipe Scolari, qui a lui échappé au facteur Delap, forfait face aux Blues. Ancien lanceur de javelot, ce "Juninho de la touche longue" va sans doute faire des émules. Encore faut-il trouver des gaillards possédant les caractères physiques pour réaliser de telles prouesses. Best of : Les talents du talonPosté par Edouard le 17.10.08 à 15:53 | tags : foot en vidéos
De Madjer, le père du genre, en passant par Raï, Rafael van der Vaart, Cristiano Ronaldo, Thierry Henry, Zlatan Ibrahimovic ou Charles-Edouard Coridon (cherchez l'intrus), Flu revient sur quelques uns des buts inscrits en talonnade qui ont marqué l’histoire du jeu. >>>Lire la suite sur le mag foot ![]()
Le Suédois Zlatan en pleine talonnade acrobatique face à l'Italie lors de l'Euro 2004 (Sipa)
Kaka au Panthéon du MaracanaA peine de retour sous le maillot de la Seleçao, qu'il n'avait plus porté depuis novembre 2007, Kaka a livré une prestation de grande classe au Venezuela (4-0), ce week-end. Une manière de fêter en avance son entrée au Calçada da Fama do Maracanã. Le Panthéon de la Gloire du Maracana, le mythique stade basé à Rio de Janeiro, où sont immortalisés depuis 2000 les plus grands noms du football brésilien.
![]() Kaka, 26 ans, est le plus jeune joueur à figurer au Panthéon du Maracana (crédit : Sipa) A côté de Zico Vainqueur d'une Coupe du Monde (2002), d'un championnat d'Italie (2002), de la Ligue des champions et du Mondial des Clubs (2007), le meneur de jeu du Milan AC a inauguré mardi une plaque portant ses empruntes de pied, devenant ainsi le 97e joueur auriverde à recevoir cette distinction. Et il figure en bonne place au côté de Zico. "Il y a ici plus que je n'aurais imaginé", a commenté Kaka. "Il y a des grands noms ici, et maintenant le mien y est aussi. Je suis très fier. Zico est une idole mondiale, le joueur que j'ai toujours admire. Il a connu une grande carrière à Flamengo et avec l'équipe nationale et je suis honoré de me retrouver à côté de lui." Déjà auteur de trois buts en deux matchs disputés au Maracana, le Ballon d'Or 2007 y affronte ce soir la Colombie. Une nouvelle occasion de démontrer l'étendue de son talent, comme il l'avait fait dimanche face au Venezuela : Mondial 2010 : L’Angleterre toujours dans le doutePosté par Edouard le 21.08.08 à 15:21 | tags : actu du mondial 2010, angleterre, espagne, foot en vidéos, italie
Pendant que l’équipe de France allait s’imposer en Suède, d’autres nations étaient également sur le pont ce mercredi avant d'entamer les éliminatoires du Mondial 2010. Petit point sur les résultats des sélections majeures, dont l’équipe d’Angleterre qui ne s’est pas rassurée en concédant le nul face à la République Tchèque (2-2).
Capello critiqué La période de grace de Fabio Capello aux commandes des Three Lions s’est achevée ce mercredi à Wembley suite à la piètre prestation livrée par la sélection face à la République Tchèque (2-2). Menés deux fois au score sur des buts de Milan Baros et Marek Jankulovski, les partenaires de John Terry sont difficement revenus grâce à Wes Brown et Joe Cole, qui arrachait le nul dans les arrêts de jeu. Pas suffisant pour masquer les problèmes de l’Angleterre, et éviter à Don Fabio de subir son premier lynchage médiatique. "C’est l’un des pires performances d’une équipe d’Angleterre que j’ai jamais vu", a notamment asséné l’ancien sélectionneur Harry Redknapp. "On change continuellement de manager mais les performances ne s’améliorent pas. Alberto Gilardino, sur qui ricochait un dégagement de Stranzl, le second inscrit contre son camp par le gardien Ozcan qui boxait le ballon dans ses propres filets devant Alessandro Del Piero. Rien de bien grave, toutefois, pour des joueurs dont le championnat n’ont pas encore repris et débuteront tranquillement les éliminatoires de la Coupe du Monde face à Chypre. L’Espagne déroule Endeuillée par la catastrophe aérienne qui a fait 153 victimes, mercredi en début d’après-midi, l’Espagne n’avait pas vraiment la tête à faire la fête. Pour sa première sortie en tant que championne d’Europe sous la direction du nouveau sélectionneur Vicente Del Bosque, la Seleccion a pourtant sortie le grand jeu en ne faisant qu’une bouchée du Danemark (3-0), avec un but de Xabi Alonso et un doublé de Xavi. Mais comme le titrait Marca ce jeudi, "Il n’y a rien à célébrer" pour la Furia Roja. Anelka force 4Posté par Edouard le 04.08.08 à 15:58 | tags : chelsea, foot en vidéos, les bleus, les français de l'étranger, milan ac
"Faites-moi jouer dans l'axe", clamait en substance Nicolas Anelka la semaine passé, lassé d'avoir joué les utilités sur les côtés durant ses six premiers mois à Chelsea. En passant quatre buts au Milan AC, surclassé 5-0 par les Blues en match amical, le Français a joint le geste à la parole .Déjà auteur de bonnes prestations au cours de la préparation du club londonien, mais face à des équipes faire-valoir, Anelka a donc cette fois frappé un grand coup en réalisant un festival face au Milan. Certes privé de ses brésiliens (Ronaldinho, Kaka et Pato), ainsi que de Filippo Inzaghi et Alessandro Nesta, le club lombard, présenté comme un des favoris au titre de champion d'Italie cette saison, n'était pourtant pas venu en Russie disputer la Railway Cup en touriste. "Ce match était important pour Anelka mais plus encore pour nous, les fans, le coach et les autre joueurs qui auront maintenant plus confiance en lui", s'est félicité l'entraîneur de Luiz Felipe Scolari sur le site officiel de Chelsea. "Ce fut un bon jour, pas parce qu'il a mis quatre buts mais parce qu'il a joué plus librement et a montré plus de qualités que dans les précédents matchs. Il jouait contre un grand club et marquer quatre buts face au Milan est fantastique pour sa confiance." Didier Drogba, qui se remet doucement d'une blessure au genou, étant assuré de manquer la reprise du championnat, la place d'avant-centre semble donc promise à Nico, en attendant de savoir s'il sera associé à l'Ivoirien dans un 4-4-2. "Sur ce match et le precedent, Anelka a joué plus dans la surface de réparation que d'habitude", a confirmé Scolari. "C'est là où je lui ai demandé de jouer, là où j'ai besoin de lui, pas à droite ou à gauche comme avant, parce que nous avons un attaquant, et c'est Anelka." Du coté du Milan, le retard de préparation par rapport à un club anglais (la Série A ne reprend que fin août) ne peut pas expliquer une telle déroute. Surtout la prestation calamiteuse de la défense rossonero et de son dernier rempart, Zlejko Kalac, qui a livré de quoi remplir un bêtisier de l'année en un seul match. "Notre attitude a été mauvaise dans ce match amical, qui était important", a pesté Carlo Ancelotti après la rencontre. "Espérons que les vacances soient finies." Illustration : Anelka trop fort, ou Maldini trop vieux ? Chacun jugera (Sipa) Les cinq buts de Chelsea - Milan : Atletico : Débuts contrastés pour CoupetParti en tournée au Mexique, l'Atletico Madrid a perdu hier son deuxième match de préparation face à la formation de Cruz Azul (0-1), après avoir déjà chuté dimanche dernier sur le même score contre Puebla. Une défaite où Grégory Coupet, qui effectuait sa première sortie sous ses nouvelles couleurs, n'est pas exempt de tous reproches.
Sur l'unique but de la rencontre, l'ancien portier lyonnais s'est en effet laissé surprendre dès la 7e minute de jeu par une reprise manquée de Sabah, qui ne parvenait pas à couper un centre d'Edgar Andrade, laissant le ballon tranquillement franchir sa ligne. Un petit couac malvenu pour celui qui est concurrence avec l'Argentin Leo Franco pour garder les buts de l'Atletico et espère poursuivre en équipe de France jusqu'au Mondial 2010. Mais l'ami Gref s'est ensuite bien repris et a réalisé plusieurs parades décisives. "Le but est similaire à celui qu'on a encaissé à Puebla, je crois que c'est une question de manque de communication", a commenté l'entraîneur Rojiblanco Javier Aguirre, qui a malgré tout apprécié la prestation du Français. "Coupet a fait preuve d'une bonne attitude, ça m'a plu. Il a été agile et sobre." Son compatriote Florent Sinama-Pongolle, titularisé en attaque au côté de Diego Forlan, a lui vu sa balle d'égalisation sauvée par le portier adverse (50e) et a cédé sa place à Costa à l'heure de jeu. L'ambitieux club madrilène et ses nouvelles recrues ont encore quelques semaines pour corriger le tir avant de disputer le tour préliminaire de la Ligue des champions et de débuter la Liga face à Malaga. LCI ne refait plus le matchPosté par Edouard le 07.07.08 à 18:42 | tags : foot en vidéos
Ainsi en aurait décidé le directeur de l'information du groupe TF1, Jean-Claude Namias, rapporte le site internet de l'hebdomadaire Le Point. La bande réunie autour d'Eugène Saccomano ne sévira plus sur l'antenne d'LCI tous les lundis de 20 à 21H. Mais les fans du talk show pourront toujours retrouver leur programme favori sur RTL. Ouf, on a eu peur.D'après Le Point, LCI ne trouverait plus opportun de diffuser un concept d'émission qui a depuis été repris par 100% Foot (sur M6) et, dans une version plus pédagogique et moins café du commerce, Les Spécialistes de Canal Plus Sport. Par ailleurs, le quotidien L'Equipe aurait prié ses chroniqueurs de garder la primeur de leurs analyses pour la chaîne maison, L'Equipe TV. Si ORLM n'élevait pas vraiment le niveau du débat footballistique, on regrettera tout de même de ne plus se délecter des envolées lyriques du journaliste camerounais Rémy N'Gono, qui avait redonné une certaine fraîcheur à l'émission. A part ça ? Pas grand chose... La première de Rémy N'Gono dans On Refait Le Match : Free Kick Masters : La blague du week-endParmi la foule de match amicaux et évènements promotionnels organisés durant l'intersaison, le Free Kick Masters qui se tenait ce week-end à Houston a probablement décroché la palme du grand n'importe quoi. Remporté pour l'anecdote par Rafael Marquez, ce concours de coup-francs directs censé désigner le meilleur artilleur mondial ressemble surtout à une belle mascarade.
Quatre ans après la première édition qui s'était tenue en 2004 à Marbella (Espagne), les organisateurs sont donc enfin parvenus à caler une date permettant de réunir une ribambelle de stars du football, même si Alessandro Del Piero ou Deco n'ont finalement pu faire le déplacement jusqu'au Texas, grande terre de football comme chacun le sait. Résultat ? Dans un Reliant Stadium à moitié vide (ou plein si vous préférez), les spectateurs ont pu assister au spectacle consternant d'un Ronaldinho se déchirant sur chacun de ses essais pour terminer à un zéro pointé. Lionel Messi n'a pas fait mieux mais paru tout de même moins ridicule dans ses tentatives.Leur collègue mexicain du Barça Rafa Marquez empoche lui les 1 millions de dollars réservés au vainqueur de l'épreuve, après être venu à bout de son compatriote Borgetti en finale. Et David James 500 000 euros en tant que meilleur gardien. Inspiré des concours de dunk ou de trois points si chers au All Star Game de la NBA, le Free Kick Masters nous démontre, si besoin est, que l'américanisation du football n'est définitivement pas de bon augure pour l'avenir du ballon rond. Illustration : David James, meilleur gardien de l'épreuve, entouré par Jared Borgetti et Rafael Marquez, le vainqueur du Free Kick Masters (crédit : Sipa) Ronaldinho : Lionel Messi : Ben Arfa et l'axe d'élite OL-OM... En dépit du bras de fer initié par Jean-Michel Aulas, le transfert d'Hatem Ben Arfa de Lyon à Marseille a donc été validé mardi soir. Réunies par la Ligue, les trois parties ont trouvé un terrain d'entente. Le club phocéen déboursera finalement 12 millions d'euros. Plus "un bonus d'un millions d'euros en cas de qualification de l'Olympique de Marseille pour la Ligue de Champions à l'issue de 3ème tour d'août prochain" et "un intéressement de 20 % sur la plus-value d'un éventuel futur transfert du joueur", précise le site officiel de l'OL.Ben Arfa a "tué le père" Même avec les bonus, la transaction rapporterait par exemple 16, 4 millions d'euros à l'OL, si l'OM se qualifie pour la C1 et revend plus tard le prodige pour 30 millions. Un chiffre qui peut paraître dérisoire par rapport à ce qui se pratique sur le marche et au potentiel de Ben Arfa. Ce qui est peut-être à l'origine du flou constaté chez le septuple champion de France ses derniers jours. "Il y a eu comme une grogne en interne à Lyon qui était menée par certains collaborateurs de Jean-Michel Aulas lui reprochant de s'être séparé d'un joyau", avait d'ailleurs commenté Pape Diouf il y a quelques jours. Le président lyonnais se serait-il mordu les doigts après avoir reçu une offre supérieure en provenance du Real Madrid, comme l'annonçait France Football dans son édition de mardi ? Tout n'est que supputations. Une chose est sûre, en tout cas, Ben Arfa voulait vraiment rejoindre l'OM et a sacrifié un tiers des 1, 5 millions d'euros que devait lui verser l'OL. Les deux autres tiers étant pris en charge. "Votre fils, vous le traiteriez comme ça ?", aurait même lâché Hatem lors de la réunion, selon L'Equipe, en référence aux propos que "Papa Aulas" lui aurait tenu lorsqu'il a signé son premier contrat à Lyon. JMA avait beau jeu d'évoquer ensuite l'"axe d'élite" désormais formé entre Lyon et Marseille, deux clubs qui s'étaient déjà étripés concernant François Clerc, avec un sourire de circonstance. Vainqueur de la seconde manche, Pape Diouf ne semblait pas dupe. Mais la vraie bonne nouvelle de cette histoire, c'est que le championnat de France conserve une de ses perles. Le Aulas – Diouf show : Merci Pedro ! Le dernier club de Pedro Miguel Carreiro Resendes, dit Pauleta, restera donc le PSG. Malgré l'envie de rempiler une saison, ce qu'on ne lui a pas proposé à Paris, l'Aigle des Açores a donc décidé de se poser définitivement. Pas d'ultime pige au Qatar, en Espagne ou au Portugal. Pour Pedro, l'heure est venu de tirer sa révérence pour le meilleur buteur de l'histoire de la sélection portugaise (47 buts en 88 capes)."Si cela avait été pour l'argent, je serais resté en France. Mais la dernière saison au PSG m'a vraiment épuisé mentalement. Il me faudrait un réel challenge pour continuer, mais je n'en ai pas", a expliqué Pauleta, jeudi, à la radio portugaise TSF. "Je voulais terminer ma carrière au Portugal. Mais maintenant cette envie n'est plus aussi forte. Je n'ai plus la volonté pour continuer à jouer. J'espère toujours avoir une bonne proposition mais je ne crois pas qu'elle viendra." Après avoir évité deux ans de suite la relégation avec le club parisien, "Paulette", 35 ans, prend sans doute une sage décision en raccrochant les crampons aujourd'hui. Lors de son dernier match au Parc des Princes, en mai dernier, les supporters lui avaient offert un long et vibrant hommage, à la hauteur du souvenir qu'il a laissé à Paris, mais aussi à Bordeaux, le club qui lui a permis de faire ses débuts en championnat de France après son passage à La Corogne. Pauleta en chiffres : 174 buts en 358 matchs de D1 (0,49 but par match) Ses buts préférés : L1 - Bilan : Benzema, déjà grand
L'art du péno ratéLors de la demi-finale aller de Ligue des champions entre Barcelone et Manchester United, Cristiano Ronaldo a manqué un penalty qui aurait pu permettre aux Red Devils de prendre une option intéressante sur la qualification. Mais que la star portugaise se rassure, se louper à 9 mètres 15 est l’apanage des grands. Retour sur quelques uns des ratages les plus mémorables de l'histoire du jeu, de Baggio à Platoche en passant par Pires et Beckham. >>>Lire la suite sur le mag foot.
![]() Coupe du Roi : Valence sauve les apparences15e de la Liga, dernier de sa poule en Ligue des champions, le Valencia CF s'est réveillé au bon moment pour remporter la finale de la Copa del Rey face à Getafe (3-1) et donner enfin un peu de bonheur à ses supporters. Un lot de consolation qui ne devrait pas empêcher la destitution de Ronald Koeman en fin de saison. Coupe de l'UEFA : Le Bayern élimine un Getafe historique Au terme d'un scénario improbable, le Bayern Munich a arraché son billet pour les demi-finales au bout des prolongations (3-3) face à une surprenante équipe de Getafe. Réduits à dix au bout de cinq minutes, les Espagnols avaient pourtant mené au score par deux fois.A couper le souffle Cannibalisé par la Ligue des champions, la Coupe de l'UEFA s'est offert ce jeudi une magnifique coup de pub avec ce quart de finale retour entre la modeste équipe de Getafe, actuel 12e de la Liga, et le grand Bayern Munich. Un match complètement fou, qui a failli déboucher sur la qualification du club de la banlieue de Madrid mais a finalement tourné à l'avantage de la formation allemande. Après 5 minutes de jeu, l'affaire était mal engagé pour les joueurs du Geta, réduits à dix après l'expulsion de De La Red coupable d'une faute en position de dernier défenseur sur Miroslav Klose. Le Bayern manquait d'ouvrir le score sur le coup franc consécutif, mais ce sont bien les hommes de Mickael Laudrup qui prenaient l'avantage sur une action individuelle du Roumain Cosmin Contra, déjà buteur à l'aller (1-1 à Munich). Sous les yeux de Juan Carlos Dans un Coliseum plein à craquer (17 000 spectateurs dont le Roi Juan Carlos), les Espagnols tenaient la dragée aux Munichois jusqu'à la dernière minute du temps réglementaire et une reprise de Franck Ribéry, qui récupérait un ballon cafouillé dans la surface. Getafe marquait deux buts dès le début des prolongations par Casquero (91e) et Braulio (93e), mais allait sombrer sur un doublé de Luca Toni (115e, 120e), qui bénéficait d'une énorme faute de main d'Abbondanzieri sur le premier. Cruel scénario pour les valeureux locaux. Oliver Kahn, en tout cas, ne s'en est toujours pas remis. "Comme je l'ai dit dans le vestiaire, j'ai dû joué 140 matchs de Coupes d'Europe, contre Barcelone, Manchester United et le Real Madrid, mais ce n'est rien comparé à ce qu'on a vécu ce soir. Quand on se reverra dans dix ans, on ne parlera pas du Real ou de Untied, on parlera de Getafe. Je ne me souviens avoir vu ou joué un match pareil." Pour le coach de Getafe et ses joueurs, la pillule sera plus dur à avaler. "J'ai dit aux joueurs qu'il était difficile pour eux de lever la tête aujourd'hui, mais que la vie continue et que dans quelques jours ils se rendront compte en lisant les journaux qu'ils ont fait quelque chose d'incroyable", a commenté Laudrup. "Faire match nul en jouant aussi longtemps à dix contre le Bayern Munich est incroyable. Ce match restera dans l'histoire du Getafe ainsi que celle du football espagnol. Je n'ai pas le souvenir d'avoir vu une équipe modeste réussir une chose pareille." Le résumé de Getafe - Bayern : Les résultats complets des quarts de finale : Zénith Saint-Pétersbourg (Russie) 0, Bayer Leverkusen (Allemagne) 1 (le Zénith qualifié, match aller 4-1) Sporting Portugal (Portugal) 0, Glasgow Rangers (Ecosse) 2 (les Glasgow Rangers qualifiés, match aller 0-0) PSV Eindhoven (Pays-Bas) 0, Fiorentina (Italie) 2 (Fiorentina qualifiée, match aller 1-1) Getafe (Espagne) 3, Bayern Munich (Allemagne) 3, après prolongations (le Bayern qualifié, match aller 1-1). Coupe de l’UEFA – quarts de finale : Le Bayern tenu en échecBayern 1-1 Getafe
Favori annoncé de la compétition, le Bayern Munich devra allez cherchez la qualification au match retour sur la pelouse de Getafe après le match nul concédé à Munich (1-1). Luca Toni avait pourtant ouvert la marque pour les bavarois en reprenant un corner de Bastian Schweinsteiger. Mais le Roumain Cosmin Contra, qui croisera l’équipe de France lors de l’Euro a égalisé pour le club de la banlieue de Madrid en lobant intelligemment Oliver Kahn en toute fin de match. Bayer Leverkusen 1-4 Zenit St-Petersbourg Tombeurs de l’OM au tour précédent, les Russes du Zenith Saint-Petersbourg ont déjà fait grand pas vers les demi-finales en battant largement Leverkusen devant son public. Un succès net et sans bavures, où Andrei Arshavin et Pavel Pogrebniak, bourreaux des Olympiens, ont notamment mis à mal la défense allemande. Repêché en UEFA après avoir terminé troisième de leur poule de Ligue des champions derrière le Barça et l’OL, les Glasgow Rangers de Jean-Claude Darcheville ont dû se contenter d’un score nul et vierge face au Sporting Lisbonne. Les Ecossais ont pourtant dominé la rencontre mais ne seront pas parvenus à faire trembler les filets de Rui Patricio. Tout reste à jouer au retour. Fiorentina 1 – 1 PSV Eindhoven Thierry Gilardi rest in peacePosté par Edouard le 26.03.08 à 00:50 | tags : foot en vidéos
PSG - Real featuring Gilardi 1993 : Bojan, il a tout d'un grand Auteur de deux buts et deux passes décisives lors de la victoire du Barça face à Valladolid, Bojan Krkic s'impose comme le rayon de soleil du club blaugrana et fait sérieusement de l'ombre à son idole et partenaire d'attaque, Thierry Henry.
Comparé à Raul pour sa précocité et son visage de poupon, Bojan, comme l'appelle la plupart des journalistes de peur d'écorcher son nom de famille d'origine serbe, ne dément pas la réputation de prodige qui lui colle aux basques. Celui qui marquait trois buts par match dans les catégories de jeunes du Barça, où il était systématiquement surclassé, ne se ballade bien sûr pas de la même manière face aux défenses de la Liga. Mais pour sa première saison avec le groupe pro, ses prestations dépassent toutes les espérances du staff technique du Barça.
Pendant que Samuel Eto'o et Thierry Henry tarde à retrouver leur meilleur niveau après leurs pépins physiques de début de saison, que Ronaldinho n'est plus que le fantôme du Ballon d'Or 2005 et que Lionel Messi doit mettre son talent en veilleuse pour cause de corps fragile, Bojan Krkic est lui de presque toutes les convocations de Frank Rijkaard et laisse rêveur de par sa marge de progression. "Le vrai fantastique, c'est Bojan", tranche sans rire Julio Salinas, attaquant du Barça de 1988 à 1994 (152 buts). "Il a une maturité supérieure au quatre autres. Il doit être titulaire à chaque match."
C. Ronaldo, best of the Best Auteur des deux buts de la victoire de Manchester United face à Bolton (2-0), Cristiano Ronaldo a dépassé le record de buts marqués par un ailier sous le maillot des Red Devils, jusque-là détenu par George Best, et offert une précieuse victoire à son équipe dans la course au titre.
Le week-end des Français de l'étranger : Ribéry, bien sûr Au risque de rendre cette rubrique redondante, nous sommes dans l'obligation de vous compter une nouvelle fois les exploits de Franck Ribéry, buteur ce week-end lors de la victoire du Bayern devant Karlsruhe (2-0). Au terme d'une chevauchée dans la défense du promu, Francky a signé sa 6e réalisation de la saison en Bundesliga, confirmant son excellente forme en ce début d'année 2008 (3 buts et 7 passes décisives). Et Oliver Kahn de comparer son coéquipier à Zinedine Zidane, pour "le rythme qu'il instille à la partie et par les choses qu'il fait sur le terrain.""Ribéry a été au dessus du lot aujourd'hui, il était partout", a également reconnu le capitaine de Karlsruhe, Maik Franz. Les éloges ne sont pas prêtes de tarir pour celui qui avait gagné jeudi dernier un pari de 100 euros avec Mark van Bommel, en transformant un coup franc face à Anderlecht en Coupe de l'UEFA (5-0).
En bref Coupe de l’UEFA : L’OM continue sur sa lancéeAprès le Spartak, c'était le Zenit Saint-Petersbourg qui se présentait au Vélodrome hier soir. Et ils ont failli repartir, comme leurs compatriotes il y a 3 semaines, avec un 3-0 dans leurs valises. Malheureusement pour l'OM, Archavine marquait un but qui autorise les Russes à croire à la qualification.
Presque parfait
Le 3-0 était alors parfait et mérité mais, à la 82e minute, Archavine débordait Ronald Zubar et trompait Mandanda, redonnant espoir aux Russes en vue du match retour. Inquiétant pour l'OM quand on se rappelle du 2-0 encaissé à Moscou face au Spartak. Mais si Marseille joue de la même manière la semaine prochaine, ils ont toutes les chances de se qualifier et d'éliminer le dernier représentant russe de la compétition.
Les buts du match :
Le Bayern en démonstration Tombeur de Bordeaux au tour précédent, Anderlecht avait l'honneur de recevoir l'épouvantail munichois. Un honneur devenu cauchemar après la correction infligée par les hommes d'Omar Hitzfeld. 5 à 0, cinq buteurs différents et encore un énorme Franck Ribery. Entré à la mi-temps, alors que le Bayern menait déjà 2-0, le "petit grand Français" a offert deux passes décisives, l'une à Lukas Podolski, l'autre à Miroslav Klose, avant d'inscrire un magnifique coup-franc de 25 mètres en pleine lucarne. Une grosse prestation de 45 minutes qui ne va pas faire taire des journaux dithyrambiques. Le résumé du match : Bizarrement, aucune vidéo de Joharno, le célèbre supporter d'Anderlecht à qui le blog foot de Flu laisse une place de choix, n'est apparue pour commenter la lourde défaite des siens. Par contre, difficile de résister au plaisir de diffuser celle de l'avant-match, où il promettait l'enfer aux bavarois. Kaputt le Bayern, kaputt! En bref Dans les autres 8es de finale aller, la surprise est venue du PSV Eindhoven, vainqueur 1 à 0 sur la pelouse de Tottenham. Les Spurs auraient-ils du mal à se remettre de leur victoire en Carling Cup ? Getafe a aussi frappé un grand coup en allant s'imposer 2 à 1 sur le terrain de Benfica. Dans le choc opposant les quatrièmes de Serie A et Premier League, c'est la Fiorentina qui est sortie vainqueur, en battant Everton 2-0. Les Glasgow Rangers se sont défaits à domicile du Werder Breme 2 à 0, tandis que Leverkusen a gagné par le plus court des avantages face à Hambourg (1-0). Pour finir, Bolton a concédé le nul (1-1) sur sa pelouse face au Sporting Portugal. Xavi, l'autre fantastiqueAu Barça, il y a les 4 fantastiques. Et puis, il y a Xavi Hernandez Creus, le métronome de l'entre jeu Blaugrana, celui qui travaille dans l'ombre et dicte le tempo. Mais ce qu'on ne savait pas, c'est qu'en plus il sait la mettre au fond.
Dix ans après ses débuts dans l'équipe première du FC Barcelone, époque Louis van Gaal, le natif de Tarrasa s'est donc décidé à mettre des buts. Pas trop non plus. Juste ce qu'il faut pour relayer des attaquants en panne d'efficacité. Un truc qui l'a pris, comme ça, au début du mois de février et une rencontre face à Osasuna où il allait inscrire l'unique pion de la rencontre. Un tir à trois points, en somme. Qui plus est dans le money time (88e), cinq minutes après l'entrée en jeu du bonhomme, alors que Henry, Messi, Ronaldinho, Bojan et Giovani s'étaient relayés devant sans succès.
Quatre jours plus tard, en quart de finale aller de Coupe du Roi face à Valence, Xavi égalisait au Nou Camp dans une rencontre où les attaquants barcelonais s'étaient crées moult occasions sans trouver la faille. Ce mardi, en Ligue des champions, le vice-capitaine barcelonais a encore frappé, au terme d'une action collective de 55 secondes où il toucha six fois le ballon avant de reprendre acrobatiquement un centre de Sylvinho, servi à l'aveugle par Ronaldinho. Le seul pion que le Barça allait infliger à un piètre Celtic. Avec la blessure de Messi, qui sera absent des terrains pour six semaines, contractée face aux Ecossais, sûr que Xavi n'a pas fini être au four et au moulin.
Le but de Xavi face au Celtic Glasgow :
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