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L'art du péno raté

Posté par Edouard le 25.04.08 à 17:21 | tags : foot en vidéos, vintage
Lors de la demi-finale aller de Ligue des champions entre Barcelone et Manchester United, Cristiano Ronaldo a manqué un penalty qui aurait pu permettre aux Red Devils de prendre une option intéressante sur la qualification. Mais que la star portugaise se rassure, se louper à 9 mètres 15 est l’apanage des grands. Retour sur quelques uns des ratages les plus mémorables de l'histoire du jeu, de Baggio à Platoche en passant par Pires et Beckham. >>>Lire la suite sur le mag foot.

La solitude du tireur de penalty après un loupé...

Coupe du Roi : Valence sauve les apparences

Posté par Edouard le 17.04.08 à 13:01 | tags : valence, foot en vidéos

15e de la Liga, dernier de sa poule en Ligue des champions, le Valencia CF s'est réveillé au bon moment pour remporter la finale de la Copa del Rey face à Getafe (3-1) et donner enfin un peu de bonheur à ses supporters. Un lot de consolation qui ne devrait pas empêcher la destitution de Ronald Koeman en fin de saison.

Copa numéro 7
PSG, Valence : même combat. Alors qu'il réalise sa pire saison en championnat depuis 20 ans, le club espagnol a, comme son homologue français victorieux Coupe de la Ligue, préservé l'essentiel en soulevant mercredi la 7e Coupe d'Espagne de son histoire. Un trophée synonyme de qualification pour la prochaine Coupe de l'UEFA qui vient donner un peu de baume au cœur du peuple che, souvent affligé par le jeu de son équipe, pire équipe de la Liga à domicile avec 9 défaites en 16 rencontres au Stade Mestalla.

Heureusement pour les Murcielagos, la finale de la Coupe du Roi se jouait au Vicente Calderon, stade de l'Atletico Madrid. Et les socios qui avaient fait le déplacement ne sont pas venus pour rien. Au bout de 11 minutes, le score était déjà de 2-0 pour Valence, grâce à Mata et Alexis. Un avantage qui allait se montrer décisif malgré le penalty inscrit par Granero en seconde période. Fernando Morientès mettait fin au suspens en fin de match (3-1, 84e), en profitant d'une faute de main d'Ustari, une semaine après celle d'Abbondanzieri face au Bayern en quart de finale de la Coupe de l'UEFA.

Koeman toujours sur le départ
Mais la comparaison en Paris et Valence s'arrête-là. D'abord parce que les Espagnols possèdent une petite marge sur la zone de relégation (5 points d'avance sur le 18e, Saragosse) et souffriront moins pour éviter la descente. Ensuite, parce que le technicien néerlandais Ronald Koeman n'a quasiment aucune chance d'être encore sur le banc valencian la saison prochaine, à l'inverse de Paul Le Guen.

Plus proche d'un Guy Lacombe, Koeman ne comptait que 4 points de retard sur le Real Madrid lorsqu'il pris les rennes du club en remplacement de Quique Sanchez Flores. Il pointe aujourd'hui à 30 longueurs du leader de la Liga et s'est mis à dos une bonne partie du vestiaire sans jamais avoir réussi à inculquer la culture de la victoire réclamée par le président Soler, qui a depuis rendu son tablier. "Je dédie cette victoire à tous ceux qui ont souffert avec moi", a commenté Koeman après la rencontre, reconnaissant que son futur demeurait incertain. "Je sais qu'il y a des rumeurs et elles sont parfois vraies. Mais jusqu'à présent, personne ne m'a rien dit." Soit pas pressé, Ronald.

Les buts de Valence - Getafe :



Coupe de l'UEFA : Le Bayern élimine un Getafe historique

Posté par Edouard le 11.04.08 à 13:04 | tags : foot en vidéos, bayern, coupe uefa
Abbondazieri se cache après sa bouletteAu terme d'un scénario improbable, le Bayern Munich a arraché son billet pour les demi-finales au bout des prolongations (3-3) face à une surprenante équipe de Getafe. Réduits à dix au bout de cinq minutes, les Espagnols avaient pourtant mené au score par deux fois.

A couper le souffle

Cannibalisé par la Ligue des champions, la Coupe de l'UEFA s'est offert ce jeudi une magnifique coup de pub avec ce quart de finale retour entre la modeste équipe de Getafe, actuel 12e de la Liga, et le grand Bayern Munich. Un match complètement fou, qui a failli déboucher sur la qualification du club de la banlieue de Madrid mais a finalement tourné à l'avantage de la formation allemande.

Après 5 minutes de jeu, l'affaire était mal engagé pour les joueurs du Geta, réduits à dix après l'expulsion de De La Red coupable d'une faute en position de dernier défenseur sur Miroslav Klose. Le Bayern manquait d'ouvrir le score sur le coup franc consécutif, mais ce sont bien les hommes de Mickael Laudrup qui prenaient l'avantage sur une action individuelle du Roumain Cosmin Contra, déjà buteur à l'aller (1-1 à Munich).

Sous les yeux de Juan Carlos
Dans un Coliseum plein à craquer (17 000 spectateurs dont le Roi Juan Carlos), les Espagnols tenaient la dragée aux Munichois jusqu'à la dernière minute du temps réglementaire et une reprise de Franck Ribéry, qui récupérait un ballon cafouillé dans la surface. Getafe marquait deux buts dès le début des prolongations par Casquero (91e) et Braulio (93e), mais allait sombrer sur un doublé de Luca Toni (115e, 120e), qui bénéficait d'une énorme faute de main d'Abbondanzieri sur le premier. Cruel scénario pour les valeureux locaux.

Oliver Kahn, en tout cas, ne s'en est toujours pas remis. "Comme je l'ai dit dans le vestiaire, j'ai dû joué 140 matchs de Coupes d'Europe, contre Barcelone, Manchester United et le Real Madrid, mais ce n'est rien comparé à ce qu'on a vécu ce soir. Quand on se reverra dans dix ans, on ne parlera pas du Real ou de Untied, on parlera de Getafe. Je ne me souviens avoir vu ou joué un match pareil."

Pour le coach de Getafe et ses joueurs, la pillule sera plus dur à avaler. "J'ai dit aux joueurs qu'il était difficile pour eux de lever la tête aujourd'hui, mais que la vie continue et que dans quelques jours ils se rendront compte en lisant les journaux qu'ils ont fait quelque chose d'incroyable", a commenté Laudrup. "Faire match nul en jouant aussi longtemps à dix contre le Bayern Munich est incroyable. Ce match restera dans l'histoire du Getafe ainsi que celle du football espagnol. Je n'ai pas le souvenir d'avoir vu une équipe modeste réussir une chose pareille."

Le résumé de Getafe - Bayern :

Les résultats complets des quarts de finale :
Zénith Saint-Pétersbourg (Russie) 0, Bayer Leverkusen (Allemagne) 1 (le Zénith qualifié, match aller 4-1)

Sporting Portugal (Portugal) 0, Glasgow Rangers (Ecosse) 2 (les Glasgow Rangers qualifiés, match aller 0-0)

PSV Eindhoven (Pays-Bas) 0, Fiorentina (Italie) 2 (Fiorentina qualifiée, match aller 1-1)

Getafe (Espagne) 3, Bayern Munich (Allemagne) 3, après prolongations (le Bayern qualifié, match aller 1-1).

En demi-finale, le Bayern Munich affrontera le Zenith Saint-Petersbourg et la Fiorentina sera opposée aux Glasgow Rangers.


Coupe de l’UEFA – quarts de finale : Le Bayern tenu en échec

Posté par Edouard le 04.04.08 à 12:25 | tags : bayern, coupe uefa, foot en vidéos
Bayern 1-1 Getafe
Favori annoncé de la compétition, le Bayern Munich devra allez cherchez la qualification au match retour sur la pelouse de Getafe après le match nul concédé à Munich (1-1). Luca Toni avait pourtant ouvert la marque pour les bavarois en reprenant un corner de Bastian Schweinsteiger. Mais le Roumain Cosmin Contra, qui croisera l’équipe de France lors de l’Euro a égalisé pour le club de la banlieue de Madrid en lobant intelligemment Oliver Kahn en toute fin de match.


Bayer Leverkusen 1-4 Zenit St-Petersbourg
Tombeurs de l’OM au tour précédent, les Russes du Zenith Saint-Petersbourg ont déjà fait grand pas vers les demi-finales en battant largement Leverkusen devant son public. Un succès net et sans bavures, où Andrei Arshavin et Pavel Pogrebniak, bourreaux des Olympiens, ont notamment mis à mal la défense allemande.



Glasgow Rangers 0 – 0 Sporting Portugal
Repêché en UEFA après avoir terminé troisième de leur poule de Ligue des champions derrière le Barça et l’OL, les Glasgow Rangers de Jean-Claude Darcheville ont dû se contenter d’un score nul et vierge face au Sporting Lisbonne. Les Ecossais ont pourtant dominé la rencontre mais ne seront pas parvenus à faire trembler les filets de Rui Patricio. Tout reste à jouer au retour.



Fiorentina 1 – 1 PSV Eindhoven
Si le Stadio Artemio Franchi a battu son record d’affluence en Coupe de l’UEFA avec 34 317 spectateurs, la Fiorentina pourra regretter de ne pas leur avoir offert la victoire face aux Néerlandais du PSV Eindhoven. L’affaire semblait bien engagé après l’ouverture du score du Roumain Adrian Mutu (56e), mais Danny Koevermans égalisait peu de temps après (63e), offrant un résultat intéressant à sa formation en vue de la seconde manche.



Thierry Gilardi rest in peace

Posté par Edouard le 26.03.08 à 00:50 | tags : foot en vidéos

Ce soir, l'équipe de France A' a battu le Mali (3-2), mais ce n'est pas très important. Au cours de la retransmission de la rencontre sur Eurosport, on apprenait le décès de Thierry Gilardi, des suites d'une crise cardiaque qui l'a foudroyé plus tôt dans l'après-midi. Agé de 49 ans, l'ancienne voix de Canal Plus, passée sur TF1 en 2004, devait commenter le match France - Angleterre, mercredi.

Si Gilardi avait pu sembler se fourvoyer en quittant la chaîne cryptée pour le partenaire privilégié des Bleus, c'est bien un grand nom du journalisme sportif qui tire sa révérence. Diplômé de Sciences Po Paris, il démarre sa carrière à France Info puis devient un symbole du foot à la Canal, où il exercera pendant 18 ans. Gilardi nous y aura fait vivre d'innombrables matchs de L1 (et de D1), ainsi que quelques mémorables affiches européennes (dont le PSG - Real 1993), avant de passer à la présentation des soirées Ligue des champions au côté de Michel Platini.


Vite rentré dans le moule de TF1 grâce à son image consensuelle, Gilardi n'en aura pas moins redonné un coup de jeune au traitement du football sur la première chaîne, à l'image du relooking réussi de Téléfoot. Vice-président du Stade Français, il aura également pu partager sa passion pour le ballon ovale en commentant la Coupe du Monde de Rugby 2007.


Thierry Gilardi laisse derrière lui son épouse et leurs trois enfants. Toutes nos pensées vont vers eux.

 

PSG - Real featuring Gilardi 1993 :


Bojan, il a tout d'un grand

Posté par Edouard le 25.03.08 à 17:29 | tags : liga, fc barcelone, a surveiller, foot en vidéos
Auteur de deux buts et deux passes décisives lors de la victoire du Barça face à Valladolid, Bojan Krkic s'impose comme le rayon de soleil du club blaugrana et fait sérieusement de l'ombre à son idole et partenaire d'attaque, Thierry Henry.


Baby face killer
Il a 17 ans mais en paraît 14. Il est taillé comme une ablette (1, 70 m ; 65 kg) mais se bat comme un beau diable sur les ballons aériens et tient le choc dans les duels épaule contre épaule. Il joue peu (947) mais marque déjà beaucoup. Lui, c'est Bojan Krkic Perez, le petit prodige de la Masia, centre de formation du FC Barcelone. Un gamin qui donne sa pleine mesure à ce proverbe : la valeur n'attend pas le nombre des années.

Comparé à Raul pour sa précocité et son visage de poupon, Bojan, comme l'appelle la plupart des journalistes de peur d'écorcher son nom de famille d'origine serbe, ne dément pas la réputation de prodige qui lui colle aux basques. Celui qui marquait trois buts par match dans les catégories de jeunes du Barça, où il était systématiquement surclassé, ne se ballade bien sûr pas de la même manière face aux défenses de la Liga. Mais pour sa première saison avec le groupe pro, ses prestations dépassent toutes les espérances du staff technique du Barça.


Le "vrai fantastique"
En 23 rencontres de Liga, dont 9 comme titulaire, Bojan a déjà trouvé le chemin des filets à 7 reprises. Soit autant que Henry, qui a de son côté débuté 20 rencontres de championnat. Mais c'est surtout sa faculté d'adaptation au football de haut niveau et son culot qui impressionne les observateurs. Présenté comme un buteur pur et dur, le natif de Linyola a démontré qu'il savait aussi régalé ses partenaires, délivrant notamment deux passes décisives à Samuel Eto'o et Andres Iniesta face à Valladolid (4-1), qui n'est certes pas un foudre de guerre, avant de s'offrir un doublé personnel.

Pendant que Samuel Eto'o et Thierry Henry tarde à retrouver leur meilleur niveau après leurs pépins physiques de début de saison, que Ronaldinho n'est plus que le fantôme du Ballon d'Or 2005 et que Lionel Messi doit mettre son talent en veilleuse pour cause de corps fragile, Bojan Krkic est lui de presque toutes les convocations de Frank Rijkaard et laisse rêveur de par sa marge de progression. "Le vrai fantastique, c'est Bojan", tranche sans rire Julio Salinas, attaquant du Barça de 1988 à 1994 (152 buts). "Il a une maturité supérieure au quatre autres. Il doit être titulaire à chaque match."


Mais si le jeu offensif des Blaugrana repose désormais sur les épaules d'un petit gars même pas majeur, c'est tout même qu'il y a un problème du côté du Barça...


Le résumé de Barcelone - Valladolid :

 


C. Ronaldo, best of the Best

Posté par Edouard le 20.03.08 à 11:26 | tags : premier league, man u, foot en vidéos
ça va, t'excuses pas non plus...Auteur des deux buts de la victoire de Manchester United face à Bolton (2-0), Cristiano Ronaldo a dépassé le record de buts marqués par un ailier sous le maillot des Red Devils, jusque-là détenu par George Best, et offert une précieuse victoire à son équipe dans la course au titre.


Dites 33

A deux mois d'une fin de saison qui s'annonce des plus existantes pour Man United, qui compte désormais trois points d'avance sur Arsenal en Premier League et doit affronter la Roma en quart de finale de la C1, Cristiano Ronaldo est déjà rentré dans les annales des Diables Rouges. Les 32 buts marqués par Georgie Best lors de l'exercice 1967-68 auront donc tenu pile-poil 40 ans. Cette année-là, MU avait soulevé sa première Coupe des clubs champions.


En poussant C. Ronaldo à laisser tomber son numéro 28 du Sporting pour vêtir le célèbre 7 porté avant lui par Best, Cantona ou Beckham, Sir Alex Ferguson avait eu du flair. Son prodige portugais ne l'a pas fait mentir. Mieux, il a dépassé les espérances du manager écossais qui ne cesse de s'émerveiller des performances de son poulain. "Personne au monde ne pourrait faire ce que Cristiano a réalisé", s'extasie SAF. "J'ai dit l'an passé qu'il était le meilleur joueur, mais il n'a pas gagné parce que Kaka a remporté la Ligue des champions."


Auteur de son 7e doublé de la saison en Premier League, plus un triple face à Newcastle, Ronaldo s'est en prime illustré en inscrivant un nouveau but sur coup franc avec une trajectoire de balle dont il a le secret, la "Ronaldo Rocket". En l'absence de Wayne Rooney, Paul Scholes et Ryan Giggs, laissés au repos en vue choc de dimanche face à Liverpool, Sir Alex lui avait en prime confié le brassard de capitaine. "Je n'étais pas au courant. C'est bien sûr un honneur et un plaisir d'être capitaine d'un club aussi massif", s'est réjoui le Portugais.

 


Le week-end des Français de l'étranger : Ribéry, bien sûr

Posté par Edouard le 10.03.08 à 11:53 | tags : liga, premier league, série a, foot en vidéos
Et encore une Une de Sport Bild sur Kaiser FranckAu risque de rendre cette rubrique redondante, nous sommes dans l'obligation de vous compter une nouvelle fois les exploits de Franck Ribéry, buteur ce week-end lors de la victoire du Bayern devant Karlsruhe (2-0). Au terme d'une chevauchée dans la défense du promu, Francky a signé sa 6e réalisation de la saison en Bundesliga, confirmant son excellente forme en ce début d'année 2008 (3 buts et 7 passes décisives). Et Oliver Kahn de comparer son coéquipier à Zinedine Zidane, pour "le rythme qu'il instille à la partie et par les choses qu'il fait sur le terrain."

"Ribéry a été au dessus du lot aujourd'hui, il était partout", a également reconnu le capitaine de Karlsruhe, Maik Franz. Les éloges ne sont pas prêtes de tarir pour celui qui avait gagné jeudi dernier un pari de 100 euros avec Mark van Bommel, en transformant un coup franc face à Anderlecht en Coupe de l'UEFA (5-0).


Trezeguet rit

Condamné à briller pour entretenir l'espoir d'une sélection dans le groupe France pour l'Euro 2008, David Trezeguet a retrouvé le chemin des filets avec la Juventus de Turin, dimanche sur le terrain de la Genoa, (2-0), 40 jours après son doublé à Livourne. Il rejoint ainsi Boriello, qui avait profité de son passage à vide, en tête du classement des buteurs avec 16 réalisations.


Malouda Blues
De plus en souvent relégué sur le banc ou en tribune, Florent Malouda n'a pas profité de sa titularisation en FA Cup face à Barnsley (D2) pour défendre sa cause personnelle. Sorti au bout d'une heure de jeu, il n'a pu empêcher la défaite surprise de Chelsea (0-1), pas plus que Nicolas Anelka, a peine plus actif.


Auteur d'un bon match, Patrice Evra n'a pu empêcher l'élimination de Man ULass but not least
Décrié pour son depart d'Arsenal en direction de Portsmouth, cet hiver, Lassana Diarra a encore démontré ce week-end que son choix sportif n'était pas si saugrenu. Avec ses partenaires, le joueur formé au Havre a créé la surprise sur la pelouse de Manchester United (1-0), en quart de finale de la FA Cup, et signé un gros match, tout comme son coéquipier Sylvain Distin. Dans le camp adverse, Patrice Evra a été un des meilleurs Mancuniens, mais a vu sa violente frappe du gauche sauvée David James.

En bref
Les French Gunners d'Arsenal (Gallas, Sagna, Clichy, Flamini) ont encore lâché des points en Premier League en ne parvenant pas à vaincre Wigans sur son terrain (0-0) ; Du côté de Barcelone, Abidal, Thuram et Henry ont perdu à domicile devant le Villarreal de Robert Pires (1-2) et voient le titre s'échapper en Liga ; Vieira a joué 72 minutes lors de la victoire de l'Inter contre la Reggina (2-0) ; Mexès a livré une très bonne prestation au cours de la victoire de l'AS Rome à Naples (2-0) mais s'est blessé à la hanche en fin de match.


Coupe de l’UEFA : L’OM continue sur sa lancée

Posté par Aurélien le 07.03.08 à 12:04 | tags : foot en vidéos, coupe uefa, bayern, om

Après le Spartak, c'était le Zenit Saint-Petersbourg qui se présentait au Vélodrome hier soir. Et ils ont failli repartir, comme leurs compatriotes il y a 3 semaines, avec un 3-0 dans leurs valises. Malheureusement pour l'OM, Archavine marquait un but qui autorise les Russes à croire à la qualification.

 

Cissé félicite le passeur Taiwo après son premier butLes Marseillais ont pourtant livré une nouvelle fois un grand match, offrant un festival offensif qui aurait pu aboutir à une correction. "Le résultat logique, ça aurait dû être 7 ou 8 à 1", a même lancé Eric Gerets à la fin du match. En alignant la meilleure équipe possible, le coach belge a encore montré qu'il ne galvaudait pas cette coupe de l'UEFA, contrairement à Bordeaux. Bien lui en a pris.

 

Presque parfait
Avec un but de Djibril Cissé et deux barres transversales signées Mamadou Niang, les Olympiens avaient exposé leur envie au cours d'une bonne première mi-temps. Les Russes, asphyxiés, ne présentaient qu'un faible danger sur les cages de Steve Mandanda, bien loin de ce qu'ils avaient montré face à Villarreal au tour précédent. Marseille enfonçait le clou en seconde mi-temps en inscrivant deux buts en 7 minutes, par Niang et à nouveau Cissé, désigné capitaine en l'absence de Lorik Cana et Julien Rodriguez.

 

Le 3-0 était alors parfait et mérité mais, à la 82e minute, Archavine débordait Ronald Zubar et trompait Mandanda, redonnant espoir aux Russes en vue du match retour. Inquiétant pour l'OM quand on se rappelle du 2-0 encaissé à Moscou face au Spartak. Mais si Marseille joue de la même manière la semaine prochaine, ils ont toutes les chances de se qualifier et d'éliminer le dernier représentant russe de la compétition.

 

Les buts du match :

 



 
Le Bayern en démonstration
Tombeur de Bordeaux au tour précédent, Anderlecht avait l'honneur de recevoir l'épouvantail munichois. Un honneur devenu cauchemar après la correction infligée par les hommes d'Omar Hitzfeld. 5 à 0, cinq buteurs différents et encore un énorme Franck Ribéry. Entré à la mi-temps, alors que le Bayern menait déjà 2-0, le "petit grand Français" a offert deux passes décisives, l'une à Lukas Podolski, l'autre à Miroslav Klose, avant d'inscrire un magnifique coup-franc de 25 mètres en pleine lucarne. Une grosse prestation de 45 minutes qui ne va pas faire taire des journaux dithyrambiques.
 
Le résumé du match :

Bizarrement, aucune vidéo de Joharno, le célèbre supporter d'Anderlecht à qui le blog foot de Flu laisse une place de choix, n'est apparue pour commenter la lourde défaite des siens. Par contre, difficile de résister au plaisir de diffuser celle de l'avant-match, où il promettait l'enfer aux bavarois. Kaputt le Bayern, kaputt!
En bref
Dans les autres 8es de finale aller, la surprise est venue du PSV Eindhoven, vainqueur 1 à 0 sur la pelouse de Tottenham. Les Spurs auraient-ils du mal à se remettre de leur victoire en Carling Cup ? Getafe a aussi frappé un grand coup en allant s'imposer 2 à 1 sur le terrain de Benfica. Dans le choc opposant les quatrièmes de Serie A et Premier League, c'est la Fiorentina qui est sortie vainqueur, en battant Everton 2-0. Les Glasgow Rangers se sont défaits à domicile du Werder Breme 2 à 0, tandis que Leverkusen a gagné par le plus court des avantages face à Hambourg (1-0). Pour finir, Bolton a concédé le nul (1-1) sur sa pelouse face au Sporting Portugal.


Xavi, l'autre fantastique

Posté par Edouard le 06.03.08 à 10:50 | tags : foot en vidéos, fc barcelone
Au Barça, il y a les 4 fantastiques. Et puis, il y a Xavi Hernandez Creus, le métronome de l'entre jeu Blaugrana, celui qui travaille dans l'ombre et dicte le tempo. Mais ce qu'on ne savait pas, c'est qu'en plus il sait la mettre au fond.

Xavi, l'homme providentiel du Barça 08'La faillite des buteurs
Si le FC Barcelone est encore à peu près en course pour le titre en championnat (5 points de retard sur le Real) et en mesure de se qualifier pour les demi-finale de la Coupe du Roi (1-1 à l'aller face à Valence), il ne le doit pas au retour de Samuel Eto'o, aux dribbles de Lionel Messi ou à la forme retrouvée (ou non) de Thierry Henry et Ronaldinho. Non, le sauveur du Barça en cet fin d'hiver 2008 n'est autre que ce bon vieux Xavi. Modèle de discrétion mais symbole, s'il en est, de l'identité barcelonaise.

Dix ans après ses débuts dans l'équipe première du FC Barcelone, époque Louis van Gaal, le natif de Tarrasa s'est donc décidé à mettre des buts. Pas trop non plus. Juste ce qu'il faut pour relayer des attaquants en panne d'efficacité. Un truc qui l'a pris, comme ça, au début du mois de février et une rencontre face à Osasuna où il allait inscrire l'unique pion de la rencontre. Un tir à trois points, en somme. Qui plus est dans le money time (88e), cinq minutes après l'entrée en jeu du bonhomme, alors que Henry, Messi, Ronaldinho, Bojan et Giovani s'étaient relayés devant sans succès.


Au Barça, ça joue au ballon mais on ne sait pas se saper...5 buts en un mois
Sans le savoir, Super Xavi venait de commencer une série folle de 5 buts un mois. Soit le total qu'il atteint habituellement sur une saison entière. Et encore pas toujours. Le suivant est arrivé une semaine plus tard, sur la pelouse du FC Séville. Le Barça était mené depuis la première mi-temps lorsque Messi trouva "El Profe", lancé dans la surface, qui battait Palop d'un pointu pour arracher le match nul (1-1, 76e). Ça méritait bien une pause, interrompue lors de la réception de Levante (5-1) et un nouveau but de renard qui lançait le festival blaugrana.

Quatre jours plus tard, en quart de finale aller de Coupe du Roi face à Valence, Xavi égalisait au Nou Camp dans une rencontre où les attaquants barcelonais s'étaient crées moult occasions sans trouver la faille. Ce mardi, en Ligue des champions, le vice-capitaine barcelonais a encore frappé, au terme d'une action collective de 55 secondes où il toucha six fois le ballon avant de reprendre acrobatiquement un centre de Sylvinho, servi à l'aveugle par Ronaldinho. Le seul pion que le Barça allait infliger à un piètre Celtic.

Avec la blessure de Messi, qui sera absent des terrains pour six semaines, contractée face aux Ecossais, sûr que Xavi n'a pas fini être au four et au moulin.

 

Le but de Xavi face au Celtic Glasgow :

 


Le beau crépuscule de Palermo

Posté par Edouard le 05.03.08 à 15:27 | tags : argentine, foot en vidéos

Souvent moqué pour avoir réussi l'exploit de rater trois penaltys dans un même match avec la sélection argentine (il fallait le faire tout de même), Martin Palermo est pourtant en passe de rentrer dans l'histoire de manière moins ridicule en devenant le plus grand buteur de l'histoire de Boca Juniors.

Après son passage raté en Europe, Palermo a retrouvé le chemin du but à BocaVarallo et Bianchi
En transformant un peno (ça lui arrive) ce week-end sur le terrain Gimnasia y Esgrima La Plata, l'autre club de sa ville natale, El Loco a donc égalé le vieux record de Francisco Varallo, auteur de 180 buts pour le compte du club Xeneize dans les années 30. Une légende toujours vivante, à 98 ans, dernier survivant de la première Coupe du monde, disputé en 1930 en Uruguay. A 34 ans, Palermo approche lui de sa fin de carrière mais compte maintenant battre un autre record, celui des 206 buts inscrits en championnat argentin par Carlos Bianchi.

"J'espère pouvoir le rattraper lui aussi", a déclaré le chouchou de la Bombonera au quotidien argentin Olé. "Si j'ai la chance de pouvoir prolonger avec Boca un an de plus, je sais que je marquerai encore beaucoup de buts. C'est mon objectif. Mais je ne me prends pas la tête avec ça. Quand j'aurai arrêté, on verra combien de buts j'ai marqué et qui j'ai dépassé."

Palermo et l'Albiceleste, une histoire qui a mal tournéAnti-héros
Si Palermo assure par ailleurs qu'il n'échangerait pas une participation à une Coupe du Monde contre tout ses buts, l'échec de sa carrière internationale avec l'Albiceleste restera en tout cas comme le grand regret de cet anti-héros argentin.


"Lors du premier match de la Copa America 1999, on avait gagné 3-1 contre l'Equateur, j'avais marqué deux buts et c'était l'explosion : Palermo par-ci, Palermo par-là. On disait que je serais le meilleur buteur de la Copa, à la lutte avec Ronaldo. Trois jours après, je ratais les trois penaltys et j'étais devenu le pire de tous. Ça m'a appris qu'en football, tu peux être tout en haut un jour et au fond du trou quelques jours plus tard." La philo selon Palermo.

Petite compilation spéciale Martin Palermo :


Kun Aguero : Le gendre de Dieu

Posté par Edouard le 04.03.08 à 16:30 | tags : a surveiller, liga, foot en vidéos, atletico
Auteur d'un doublé et à l'origine des deux autres de l'Atletico face au Barça, samedi, Sergio Agüero a volé la vedette à Ronaldinho, qui avait pourtant ouvert le score d'un superbe retourné. Où l'on assiste à l'éclosion d'une des stars mondiales de demain.

 

Milito en a vu de toutes les couleurs, samedi face au Kun AgüeroBourreau du Barça
Chauvinisme oblige, en France on en fait des tonnes sur la saison réalisée par Karim Benzema. Si la célébration du talent de l'attaquant lyonnais est plutôt justifiée, il ne faudrait pas non plus occulter un autre jeune talent aux prestations déjà énormissimes. Non, je ne parle du milanais Pato. Mais de l'attaquant argentin de l'Atletico Madrid, Sergio "Kun" Agüero, qui a massacré presque à lui tout seul le FC Barcelone (4-2), ce week-end.

Sur le premier but des Rojiblancos, le joueur formé à Independiente met à l'amende Abidal et Milito avant de bénéficier d'un contre de Puyol sur sa frappe. Il sert ensuite Maxi Rodriguez d'une pichenette dans le dos de la défense pour le second, et provoque un penalty de Milito transformé par Diego Forlan. Puis, clou du spectacle, chipe le cuir dans les pieds de Puyol, humilie encore Milito (décidement), crochète Iniesta et ajuste Valdès d'une frappe enroulée. Ce qui méritait bien de prendre un carton jaune pour avoir retiré son maillot.


Aguero et son trophée de meilleur joueur du Mondial des - de 21 ansL'appetit vient en marquant
Couvert d'éloges par le maître Maradona, dont il sortirait une des filles, Giannina, El Kun l'a joue pourtant collectif ("Même si je ne l'ai pas marqué moi-même, je retiens le second but où j'ai mis une bonne passe à Maxi"), tout étant conscient de son immense potentiel : "Jusqu'à présent, c'est le match de ma vie, c'est clair. En Argentine, j'avais déjà connu de tels jours, mais là c'était différent, c'était face au Barça."


Moins régulier qu'un Benzema, le natif de Quilmes affiche tout de même des stats impressionnantes pour son jeune âge (19 ans) : 11 buts en 24 matchs de Liga (plus 5 passes décisives) et 6 en 8 parties de Coupe de l'UEFA. Mais aussi 8 jaunes et 3 rouges toutes compétitions confondues, dont une récente expulsion pour avoir craché en direction de l'arbitre face à Bolton. Talent et controverse, un cocktail finalement très argentin qui s'est bien adapté dans la folle ambiance de l'Atletico Madrid après une saison dans l'ombre de Fernando Torres.


Mais finalement, c'est son coéquipier Perea qui résume le mieux le génie d'Aguero : "Le Kun, tu lui donnes un saucisson, il te le transforme en caviar. Il résiste, te fait un petit crochet et part de l'autre côté. C'est un crack, et il est totalement investi dans l'équipe. Il n'y a qu'à observer les sacrifices qu'il fait en défense. Il a faim de triomphe." Bon appétit.

 

Les buts de l'Atletico face au Barça :


Bouchers du foot : Et maintenant Robben...

Posté par Edouard le 03.03.08 à 19:01 | tags : infirmerie, liga, real madrid, foot en vidéos
Déjà abonné aux blessures depuis son arrivée au Real Madrid, Arjen Robben a été victime ce week-end un tacle assassin qui le privera du choc face à la Roma, mercredi en Ligue des champions.

 

Le monde à l'envers
Alors que l'agression subie par l'attaquant d'Arsenal Eduardo da Silva est encore dans tous les esprits, un nouveau cas de découpage en règle est venue alimenter le débat ce samedi à l'occasion de la rencontre Recreativo Huelva - Real Madrid. La victime, Arjen Robben, a cette fois eu plus de chance que le Croate et ne devrait être absente des terrains qu'un mois. Mais une question se pose, quand se décidera-t-on à protéger les joueurs ?

 

Après la fracture de la jambe d'Eduardo face à Birmingham, qui a bien failli la perdre au passage, son bourreau, Martin Taylor, a été sanctionné de trois petits matchs de suspension. La presse anglaise, qui s'était offusqué de l'incident (un tacle meurtrier à 50 cm du sol), a pourtant peu commenté la faiblesse de la sanction, préférant s'appesantir sur l'attitude de William Gallas lors du penalty concédé par les Gunners en fin de match, ou reprocher à Arsène Wenger son premier commentaire d'après match où il avait réclamé que Taylor ne joue plus jamais au football. Le monde à l'envers.

 

Protéger les artistes
Si la peine infligée à Taylor ne fait pas jurisprudence en Liga, l'image montrant Quique Alvarez s'élançant à grande enjambées pour découper Robben lui fait forcément écho. Déjà blessé à trois reprises depuis le début de la saison, l'ancien de Chelsea était l'homme en forme du Real et aurait à coup sûr été aligné mercredi face à la Roma. Il regardera ce choc devant sa télé. En espérant qu'on ne diffuse pas douze ralentis du tacle qui a eu raison de sa cheville.

 

Combien de matchs prendra Quique Alvarez ? La commission de disciple espagnole devra trancher. Mais une nouvelle décision clémente en faveur de l'agresseur sonnerait comme un message d'impunité pour les équipes ou les joueurs qui ont envie de se faire un des meilleurs éléments de la formation adverse. En Italie, le Milan avait également soulevé la question la semaine passée suite à la blessure infligée à Kakà (qui sera finalement disponible pour la réception d'Arsenal), réclamant que les artistes du football soient protégés par les arbitres. A quand une suspension égale à l'indisponibilité de la blessure ?

 

L'attentat de Quique Alvarez sur Robben :  


Ortega : A la recherche du temps perdu

Posté par Edouard le 29.02.08 à 16:18 | tags : foot en vidéos, que sont-ils devenus ?, argentine

Ortega lors du dernier clasico River - BocaNon, Ariel Ortega n'est pas à la retraite. Auteur du but décisif de River Plate face à Club America (2-1), ce mercredi en Copa Libertadores, le meneur de jeu argentin tente de finir en beauté une carrière mouvementée.

Cry me a River
A bientôt 34 ans, Ariel Arnaldo Ortega est plus proche de la fin que du début. Revenu en 2006 chez les Millonarios de River Plate, son club formateur, après divers escapades plus ou moins réussies en Europe (Valence, Sampdoria, Fenerbahçe), "el Burrito" (le petit âne) semblait d'ailleurs perdu pour le football lorsqu'il révéla l'an dernier avoir replongé dans ses problèmes d'alcool. Mais une cure de desintox et l'arrivée de son pote Diego Simeone sur le banc de River lui ont offert une dernière chance de briller.

A l'occasion de la seconde journée de la Copa Libertadores, Ortega a même offert un succès précieux à son équipe en inscrivant le but de la victoire contre les Mexicains d'America (2-1) dans le temps additionnel (90e+2). Un pion d'autant plus précieux que River s'était incliné lors de son premier match et avait besoin de prendre les trois points devant son public de l'Estadio Monumental.

De puta madre
"Oui, c'est vrai, j'ai l'impression de redevenir moi-même. J'espère que je pourrais donner encore plus aux gens de River", a confié le capitaine des Millonarios à Olé, tout heureux de retrouver les sensations qui lui ont permis de glaner 86 sélections en équipe d'Argentine.

Son ex-collègue au sein de l'Albiceleste, Juan Sebastian Veron, a tenu du coup à lui rendre hommage : "Ariel est noble, simple, et c'est un putain de joueur. Au top, il était plus fort que Messi. Il avait tout. Je suis très heureux qu'il ait pu se sortir de ses problèmes de santé. Ariel est un crack et il le mérite ce qu'il y a de mieux."

 

Les buts de River Plate - America :


Coupe de la Ligue fever

Posté par Edouard le 28.02.08 à 10:58 | tags : lens, psg, coupe de la ligue, foot en vidéos

14 buts en deux matchs. Même dans ses rêves les plus fous, le président de la ligue Frédéric Thiriez n’aurait pu imaginer un tel spectacle pour ces demi-finales de Coupe de la Ligue. Après le 3-2 du PSG face à Auxerre, mardi, Le Mans – Lens a décroché le pompon. Un match complètement dingue remporté en prolongation par les Sang et Or (5-4). Reste à espérer que les Parisiens et les Nordistes nous offrent une finale aussi débridée, le 29 mars prochain au Stade de France.

 

Le Mans - Lens : Les 8 buts du temps réglementaire




Le but décisif de Sidi Keita :




PSG – Auxerre :



Inter - Roma : Nouveau record pour Totti, dernière chance pour la Louve

Posté par Edouard le 27.02.08 à 13:35 | tags : série a, inter, foot en vidéos, as roma
Totti célébrant son 200e but pour la Louve avec des bambini romainsAvec 9 points de retard sur le leader intériste, l'AS Roma n'a d'autre choix que de s'imposer ce mercredi à San Siro (20h45 sur Canal Plus Sport) pour rester en course pour le Scudetto. Pour le capitaine romain Francesco Totti, qui deviendra le joueur le plus capé de la Louve en Série A, ce sera quoiqu'il arrive un grand jour.

 

Le cœur de Rome
Déjà meilleur buteur de l'histoire de la Roma (200 buts à ce jour) et recordman du nombre d'apparitions sous le maillot giallorosso toutes compétitions confondues, Francesco Totti s'apprête à devenir le joueur le plus capé de la Louve en Série A devant le mythique Giacomo Losi (386 matchs entre 1955 et 1969), surnommé à l'époque le "cœur de Rome". Un attribut qui va tout aussi bien à l'actuel capitano, déjà détenteur de neuf records (voir ci-dessous) pour le compte de son club de toujours.

 

La fête de Totti serait encore plus belle si l'AS Rome parvient comme l'an dernier (3-1 à San Siro) à mettre un terme à l'invincibilité de l'Inter. Un résultat impératif pour rêver encore au titre, et qui pourrait se concrétiser après les fissures apparues en Ligue des champions (défaite 2-0 à Liverpool après l'expulsion de Materazzi, états d'âmes de Vieira...) et le forfait annoncé de Zlatan Ibrahimovic. Et comme la Roma avait écrasé l'Inter lors de la finale de la Coupe d'Italie 2007 (6-2 au Stadio Olimpico, 1-2 à San Siro) et que Totti a l'habitude de briller face aux Nerazzurri...

 

Même en cas de victoire romaine, le Scudetto serait toutefois loin d'être relancé. Les supporters de la Roma n'ont d'ailleurs pas l'air d'y croire vraiment et considèrent à 90% (selon un sondage du site officiel) que le match le plus important du club se jouera mercredi prochain face au Real Madrid, en huitièmes de finale de la Ligue des champions.

 

Les records de Francesco Totti sous le maillot de l'AS Rome :

Matchs disputés toutes compétitions confondues (495)
Nombre de buts marqués toutes compétitions confondues (200)
Nombre de matchs de Coupes d'Europe (65)
Nombre de buts marqués en Série A (161)
Nombre de buts marqués en Coupes d'Europe (22)
Nombre de sélections en équipe d'Italie (58)
Nombre de buts marqués en sélection (9)
Nombre de buts inscrits sur penalty (44)
Nombre de derbys disputés face à la Laio (23)

 

Le lob de Francesco Totti inscrit en 2005 face à l'Inter :


Van Bommel : Un homme (de bras) d’honneur

Posté par Edouard le 26.02.08 à 16:49 | tags : bayern, foot en vidéos, bundesliga
Van Bommel, provocateur néIncorrigible provocateur, Mark van Bommel s'est à nouveau tristement illustré en adressant un bras d'honneur à l'arbitre de la rencontre Bayern Munich - Hambourg (1-1). Un geste qui risque de coûter plusieurs matchs de suspension au Néerlandais.

 

Hollandais violent
Alors que le mystère de son passage au FC Barcelone n'a toujours pas été révolu (mais que faisait ce boucher au milieu des artistes blaugrana ?), le Bayern doit se demander s'il a réalisé le bon pari en misant sur le milieu de terrain batave. Spécialistes des coups tordus, l'ancien taulier du PSV Eindhoven a encore été trahi par son sale caractère lors du match de Bundesliga qui opposait le Bayern à Hambourg, dimanche.

 

A l'origine du pétage de plomb de Marco, un carton jaune il est vrai sévèrement attribué au Munichois qui réclamait une touche après un tacle de Mohamed Zidan en toute fin de match. Synonyme de suspension automatique pour le choc du week-end prochain face à Schalke 04, l'avertissement a fait craquer MvB qui a applaudi M. Lutz Wagner avant de lui adresser un bras d'honneur. L'arbitre venait de se retourner mais en a semble-t-il vu - ou entendu ? - assez pour exclure l'énergumène du terrain.


Le public du Real avait déjà eu droit à une dédicasse du NéerlandaisRécidiviste
"Je suis vraiment désolé pour ce qui est arrivé", a regretté van Bommel après la rencontre. "L'arbitre a fait un bon match, même si je pense qu'il aurait pu agir avec plus de bon sens sur cette situation. Mais sa décision était valabe. J'ai fait une erreur." Pas de quoi apaiser le courroux d'Ottmar Hitzfeld qui devrait sanctionner financièrement le joueur. "C'était complètement inutile", a enragé le coach bavarois. "On attend d'un joueur expérimenté qu'il garde la tête froide, même après un carton jaune injustifié. Il faut juste l'accepter. C'est de l'indiscipline et je ne peux pas le tolérer."

 

L'affaire est désormais aux mains de la commission de disciple de la Bundesliga qui, après analyse des images de l'incident, pourrait sanctionner van Bommel de deux à quatre matchs de suspension. Un moindre mal pour ce récidiviste qui a pris trois matchs plus tôt dans la saison pour une aggression en Coupe de la Ligue allemande, et s'était déjà illustré avec un bras d'honneur face au Real Madrid, l'an passé en Ligue des champions.

 

Van Bommel en action :


Lionel Messi : Imitateur de grands

Posté par Edouard le 22.02.08 à 11:34 | tags : foot en vidéos, ligue des champions, fc barcelone, vintage

Non content d'avoir imité les deux buts inscrits par Diego Maradona face à l'Angleterre lors du Mondial 1986, la mano de Dios mais surtout la chevauchée fantastique de Dieguito, Lionel Messi a encore revisité un classique du football, mercredi face au Celtic Glasgow, tout en prenant seul la tête du classement des buteurs de la Ligue des champions avec 6 réalisations.

 

Comme le souligne Marca dans son édition de vendredi, le second but inscrit par Leo face au écossais n'est pas sans rappeler celui inscrit par le mythique Ferenç Puskas, lors de la démonstration de la Hongrie face à l'Angleterre à Wembley (6-3) en... 1953. Preuve que les gestes techniques attribués au football de rue n'ont pas été inventés hier...


Messi face au Celtic :

 

Puskas face à l'Angleterre :


C1 : Barcelone régale, Arsenal rate le coche

Posté par Edouard le 21.02.08 à 12:39 | tags : milan ac, ligue des champions, fc barcelone, arsenal, foot en vidéos
Dans les autres rencontres de mercredi, le Barça est allé s'imposer sur le terrain du Celtic (3-2) et Fenerbahçe est venu à bout du FC Séville. Arsenal a lui dominé le Milan AC, mais sans parvenir à débloquer la marque.


Adebayor a loupé la balle de match pour ArsenalArsenal cale
Condamné à jouer le Milan AC pour avoir terminer deuxième de son groupe derrière le Sevilla, Arsenal n'a pas été loin de surclasser le tenant du titre sur sa pelouse de l'Emirates Stadium. Devant à la possession de balle (57% contre 42), à l'avantage territorial (56 - 43), aux tirs cadrés (6 à 2) ou aux corners obtenus (9 à 2), les Gunners n'ont pourtant pas été capables de battre le solide Kalac, qui tenait finalement sa place dans les buts rossonero.

 

Brillant dans la transmission du ballon, Arsenal a parfois tendance à en faire trop, préférant un énième redoublement de passe là où il faudrait frapper au but. Il aura fallu attendre les arrêts de jeu et un centre de Walcott repris de la tête par Adebayor pour voir la plus franche occasion du match. Malheureusement pour les Gunners, elle heurtait la transversale milanaise. Le retour à San Siro, où aucun club anglais ne s'est jamais imposé, s'annonce chaud.



Messi et Henry ont mis le feu à la défense du CelticBarça : Y a de la joie
Remisé au placard depuis quelques temps, le jeu flamboyant du Barça est réapparu ce mercredi à Glasgow, sur la pelouse du Celtic. Tout heureux de mener miraculeusement 2-1 après à la pause, les Ecossais ont logiquement plié en seconde période et se déplaceront en victimes au Nou Camp, dans quinze jours.

 

Principal acteur du festival barcelonais, Lionel Messi s'est fendu de deux buts superbes, sur un une-deux avec Deco puis après un râteau dans la surface qui va hanter le sommeil de McMannus pendant quelques nuits. Thierry Henry a lui signé sa première spéciale (frappe enroulée du droit, etc.) sous le maillot blaugrana, sur un ballon de Ronaldinho, pour une fois titulaire.

 

Fenerbahçe l'a fait
Equipe surprise du premier tour, Fenerbahçe a démontré qu'il n'était pas là par hasard en s'imposant face au FC Séville (3-2) devant son public. Certes, les Andalous ont été un peu court défensivement et peuvent s'en vouloir de ne pas avoir tenu le nul après avoir égalisé deux fois, dont un but de Julien Escudé. Mais ses deux pions inscrits à l'extérieur leur offre un petit avantage avant de recevoir les Turques dans deux semaines au Sanchez Pizjuan.

 


La perle de Benzema

Posté par Aurélien le 21.02.08 à 11:36 | tags : foot en vidéos, ol, ligue des champions
Hier soir, la tactique de Lyon était simple. D'abord bien défendre et rester en bloc, puis alimenter Karim Benzema et attendre un exploit de sa part. L'OL s'en est remis au génie de son jeune attaquant et a eu raison de lui faire confiance. A la 54e minute, Benz offrait aux Gones un bijou de but, digne des plus grands.

 

Benzema a montré qu'il était présent pour les grands matches"On a bien contrôlé le match, mais Lyon a vraiment marqué un but fantastique, impossible à éviter." Le compliment vient de Sir Alex Ferguson, ébloui par le talent de l'international français. L'analyse de l'Ecossais est bonne, le but était impossible à éviter. Benzema n'était pas délaissé par la défense. Ils étaient 4 autour de lui. Un contrôle pour se mettre dans le sens du but, un touche du droit pour se décaler légèrement et une frappe limpide et sèche du gauche pour tromper Van Der Sar. Le tout réalisé à une vitesse prodigieuse, qui rappelle les enchaînements éclairs de Ronaldo à ses débuts. "J'ai enchaîné. J'ai bien regardé le but et j'ai réussi à marquer. Ça a été très vite.", racontait le numéro 9 lyonnais.

 

"On a vu un grand Karim Benzema", a déclaré Patrice Evra, le Frenchie de Man U après le match. "On a été un peu surpris car il n'est pas connu au niveau européen. Ferguson l'apprécie beaucoup et il nous avait dit de faire attention à lui, que c'était l'un des meilleurs Lyonnais. Il a montré l'étendue de son talent, et j'espère que ça va continuer pour lu". Esseulé en pointe, le buteur gone a profité du moindre ballon exploitable pour se mettre en valeur, ce qui n'était pas évident avec Rio Ferdinand et Nemanja Vidic sur le dos. Auteur de son 26e but pour son 43e match de l'année, Benz a désormais dévoilé son talent à l'Europe entière, qui ne le connaissait pas encore vraiment. Jean-Michel Aulas a tout de suite calmé les ardeurs en fixant le prix de son buteur à 100 millions d'euros. "S'il pouvait signer un contrat jusqu'en 2045, ce serait parfait", a-t-il ajouté dans un sourire. On le comprend...

 

Ici, la vidéo du but de Benzegoal




Le Joga Bonito, c'est dangereux (bis)

Posté par Edouard le 19.02.08 à 17:23 | tags : man u, arsenal, premier league, foot en vidéos
Gallas, pas content des griris de NaniSamedi, à Old Trafford, huitième de finale de la FA Cup entre Manchester United et Arsenal. Les Gunners sont en train de prendre une fessée (0-4) sur la pelouse de leur rival, quand le jeune Red Devil Luis Nani se lance dans une série de jongles devant Justin Hoyte qui finit le nez dans la pelouse et se relève pour mettre un petit taquet au Portugais qui avait écœuré la défense londonienne avec deux passes décisives et un but personnel. Venu à la rescousse pour découper l'énergumène, Mathieu Flamini manque sa cible. Pas William Gallas, qui lui réglera son compte deux minutes plus tard.

 

Sus au Nani
S'en suivit une passe d'arme dans la presse entre les managers des deux clubs. Selon Sir Alex Ferguson, "Gallas aurait dû être expulsé. L'arbitre doit regarder à nouveau les images. Il a frappé Nani par derrière. Il aurait dû être expulsé." Pour Wenger, bien sûr, "Nani a été très bon mais n'avait pas besoin de jongler avec le ballon. C'est un jeune joueur et il veut montrer ce qu'il sait faire. Peut-être qu'il retiendra la leçon." Un point sur lequel il fut rejoint par SAF : "Je ne crois qu'il doive faire ça, il n'en a pas besoin."

 

En septembre dernier, nous avions déjà évoqué sur ce blog le cas du brésilien Kerlon, victime d'un coup de coude dans le championnat brésilien pour avoir réalisé son dribble de la Foquina (série de jonglage de la tête où le défenseur ne peut pas vraiment intervenir) aux abords de la surface adverse. L'agresseur avait écopé d'une amende ainsi que de cinq matchs de suspension. Coupable d'un geste moins violent, Gallas a lui été épargné par la Ligue anglaise. Mais une question persiste : peut-on encore chambrer sur un terrain de football professionnel ?

 

C'est vrai, Nani se la raconte. Et alors ?Règle implicite 
Gestes courants jusque dans les années 70, voire 80, les dribbles d'humiliation semblent aujourd'hui bannis des terrains, comme si une règle implicite interdisait aux joueurs doués de tenter un geste technique dans l'unique but de foutre les glandes à son vis à vis. On a ainsi vu le Bordelais Franck Jurietti vertement tancer les Caennais, accusés de s'être pris "pour des Maradona" lors de leur net succès sur les Girondins (5-0). "Ils nous ont pris pour des cons, et je les attends au match retour", menaçait même le défenseur.

 

L'ancien attaquant anglais Duncan McKenzie, coutumier du fait dans les années 70, a donné sa vision des faits au Guardian. "J'ai bien ri. Je trouve que ce que Nani a fait était très plaisant à regarder. Ça fait plaisir de voir un peu de technique individuelle. Mais je peux aussi comprendre le point de vue de Ferguson et Wenger, pour être honnête. Le monde a changé et ce genre de truc n'est plus aussi prévalant que dans les 70's. A l'époque, les défenseurs nous mettaient la misère et ils méritaient largement qu'on leur rende la pareille de temps en temps. C'était notre revanche. Mais aujourd'hui, tous les matchs sont des gros matchs."

 

Si on peut comprendre qu'un footballeur n'apprécie que modérément de se faire mettre en boîte par un adversaire, justifier le recours à des gestes violents pour punir les contrevenants n'est pas pour autant tolérable. D'autant qu'il y a bien d'autres fléau - comme les simulations, les coups de coudes ou les contestations - autrement plus importants à traiter dans ce sport.

 

Le show de Nani :

 

 
Le coup de sang de Gallas :
 

OM-PSG J-3 : Ca se précise

Posté par Aurélien le 14.02.08 à 15:48 | tags : foot en vidéos, ligue 1, psg, om
Plus que 4 jours avant le clasico. Les Marseillais ont poursuivi leur bonne série en s'imposant au Vélodrome face au Spartak Moscou avec une nouvelle avalanche de buts. Le PSG continue de se préparer tranquillement et met de côté la pression entourant le match.

 

Apéro russe
Quoi de mieux pour se préparer qu'une bonne victoire face à un adversaire émoussé. C'est ce que se disent tous les supporters olympiens. Beaucoup plus utile que des oppositions à l'entraînement, cette rencontre a donné quelques indications. Benoît Cheyrou est l'homme en forme du moment, Djibril Cissé se sent à l'aise avec Mamadou Niang à ses côtés,le jeune Charles Kaboré est capable d'apporter un plus par son jeu long au milieu de terrain et Taye Taiwo cavale toujours autant. Voilà pour les satisfactions.

 

Il existe quelques légers motifs d'inquiétudes malgré tout. Jacques Faty n'a pas été particulièrement rassurant, au point de se faire sortir à la mi-temps par Eric Gerets. Ronald Zubar sera indisponible pour le sommet dimanche, tandis que Julien Rodriguez est toujours incertain. Les solutions de remplacement n'existent donc pas, à moins de faire reculer Lorik Cana d'un cran comme lors de la deuxième mi-temps face au Spartak. Ce qui paraît peu probable pour le clasico. Karim Ziani sera lui aussi absent dimanche, regrettable mais pas vraiment dommageable pour l'OM si Gerets aligne une nouvelle fois Mathieu Valbuena à droite.

 

Une semaine studieuse
Côté parisien, l'ambiance est au beau fixe, tout comme le soleil au-dessus de la capitale. Les joueurs s'évertuent à ne pas créer de polémique. "Il y a toujours cette rivalité qui existe mais ce n'est pas utile d'en rajouter et les gens se rendent bien compte de ça. C'est un match à trois points qu'il faut gagner comme les autres", expose Sylvain Armand sur le site de L'Equipe. Une volonté de dédramatiser l'évènement, partagée par son président Alain Cayzac. "Quand je vois que les Marseillais vont jouer à guichets fermés, les OM-PSG ont gardé leur saveur. Ils ont perdu, c'est vrai, un peu d'intensité au niveau des déclarations de présidents. Avant, il y avait des déclarations très belliqueuses et je crois que tout le monde fait attention maintenant aux excès de langage qui pourraient engendrer de la violence. Je crois que c'est la seule différence par rapport au passé. C'est un match important mais c'est aussi trois points !"

 

Paul Le Guen pourra compter sur la totalité de son effectif, excepté Didier Digard, qui se remet progressivement de son claquage. S'il reste fidèle à sa tactique du début de saison, Amara Diané et Peguy Luyindula devraient être associés à la pointe de l'attaque. Pedro Pauleta, souvent buteur lors des affrontements entre les deux clubs, rongera son frein sur le banc.

 

Et toujours en guise d'apéritif, le résumé du match aller au Parc des Princes :

 

 


Coupe UEFA : Marseille prend une option, Bordeaux une leçon

Posté par Edouard le 14.02.08 à 11:49 | tags : foot en vidéos, bordeaux, om, coupe uefa
Les troupes du général Gerets ont encore frappéMalgré une première mi-temps compliquée, l'OM a fini par s'imposer largement devant le Spartak Moscou (3-0), en 16e de finale aller de la Coupe de l'UEFA, et devrait se qualifier sans souci pour le tour suivant. Pour Bordeaux, défait à Anderlecht (2-1) et auteur d'une prestation médiocre, ce sera plus dur.

 

L'OM comme en 2004 ?
En dépit de l'imminente réception du PSG, dimanche au Vélodrome, Eric Gerets avait décidé de ne pas chambouler son équipe pour la venue du Spartak. Un choix doublement judicieux puisque ses hommes ont obtenu un résultat quasi-décisif face aux Moscovites et emmagasiné du coup encore un peu plus de confiance avant de se plonger dans la préparation du clasico de la L1. Et le 4-4-2 en losange chéri par le technicien belge et instauré depuis quelques matchs de s'imposer comme le schéma idéal pour permettre aux divers talents de l'effectif phocéen de s'exprimer pleinement.

 

Tout ne fut pourtant pas aussi simple pour les Olympiens que le tableau d'affichage veut bien le dire. "On avait bien analysé l'équipe du Spartak avant le match et on ne voulait pas changer notre système de jeu qui avait amené beaucoup de buts et d'occasions", analysait Gerets après la rencontre. "