|
L'actu du foot décalée, les news insolites qui partent des tribunes et gagnent les médias. Et vice versa.
Cassano dit tout (et n'importe quoi) Trublion numéro un du football italien, plus connu pour ses frasques que ses exploits sportifs, Antonio Cassano sort à 26 ans sa première autobiographie, Dico Tutto (je dis tout), qui sort le 19 novembre de l'autre côté des Alpes. Un recueil d'anecdotes croustillantes et de petites phrases assassines dont la Gazzetta dello Sport a publié les bonnes feuilles. Du pain béni pour nous autres journaleux.Parmi les innombrables facéties du "Talentino", on retient bien sûr ses rapports houleux avec ses ex-entraîneurs, Fabio Capello en tête qui l'a dirigé à l'AS Rome et au Real Madrid : "A Tarragone, Capello m'a fait m'échauffer pendant toute la seconde mi-temps avec Ronaldo. Dans le vestiaire, je me suis approché pour lui dire que c'était une merde, et qu'il était plus faux qu'un billet de Monopoly". Car c'est bien lors de son passage dans la capitale espagnole que celui qui revendique "4 fiancées et 600 à 700 conquêtes", a le plus pété les plombs : "Le pire c'était à Madrid parce qu'on vivait à l'hôtel. Je m'étais fait pote avec un serveur. Il devait me ramener trois ou quatre croissants après avoir fait l'amour. Il ramenait les croissants, moi je lui filais la fille. Du sexe et de la bouffe, la nuit parfaite." Et de préciser que c'est après avoir tirer sa crampe qu'il brillait sur le terrain. "Regardez le 4-0 de Roma - Juve. J'avais eu un rapport sexuel ce dimanche matin avec une des nombreuses amies de l'époque." Jouant aussi sur la corde sensible, Cassano revient sur son enfance difficile, déclarant qu'il a "vécu 17 ans dans misère et 9 comme de millionnaire. Encore 8 ans de football, et le bilan sera équilibré". A le croire, il aurait même pu franchir la ligne jaune à un détail près : "Sans ce but marqué contre l'Inter en 1999 , je serais probablement devenu un voleur, un délinquant." Autant de révélations qui devraient ravir ses dirigeants de la Sampdoria Gênes et les éventuels clubs susceptibles de s'intéresser à lui. Rory Delap, le roi de la touche longue A l'origine de 7 des 13 buts inscrits par Stoke City en Premier League, l'obscur Rory Delap est devenu la nouvelle terreur des défenses du championnat d'Angleterre. Dernière victime en date, Arsenal, battu (1-2) sur deux long throws de l'international irlandais, peut en témoigner. Le début d'une nouvelle tendance ?Si on évoque souvent l'importance des coups de pieds arrêtés dans le football moderne, que dire des touches longues de Rory Delap. Capable d'envoyer le ballon à près de 60 km/h sur une distance de 40 mètres, avec une trajectoire tendue qui complique la tâche du gardien de but, ce joueur de 32 ans jusque-là inconnu du plus grand public est devenu en quelques semaines une star du web, où les vidéos qui lui sont dédiées explosent les compteurs de visites, ainsi qu'un véritable casse-tête pour les adversaires. "Je pense qu'il envoie le ballon mieux avec ses mains qu'avec son pied, c'est fantastique. Je n'ai jamais rien vu de tel, 10 mètre après le milieu de terrain, ce gars envoie le ballon dans la surface. Ce n'est peut-être pas du beau football, mais c'est efficace", a reconnu le manager de Chelsea Luiz Felipe Scolari, qui a lui échappé au facteur Delap, forfait face aux Blues. Ancien lanceur de javelot, ce "Juninho de la touche longue" va sans doute faire des émules. Encore faut-il trouver des gaillards possédant les caractères physiques pour réaliser de telles prouesses. Mourinho et les plongeurs Jose Mourinho est un grand malade. Sans doute le seul personnage public de la planète football capable de balancer des exocets dans une interview accordée à un sponsor. Interrogé par le site internet feelfootball.com de Ford, le "Special One" a ainsi dénoncé les plongeurs qui pullulent dans le jeu, y compris son ancien joueur fétiche du temps de Chelsea, Didier Drogba."Je ne suis plus manager de Chelsea et je n'ai donc plus besoin de les defendre. Je pense qu'il est correct de direct de dire que Drogba est un plongeur. Ronaldo, Fernando Torres, Robin van Persie sont les plongeurs qui ont obtenu le plus de penaltys sur les quatre ou cinq dernières année", a lâché le "Special One", tout en se félicitant que ce type de pratiques sont très mal acceptées dans le football anglais. "En Angleterre, les coachs apprennent aux enfants comme jouer au football. Mais en Italie, en Espagne ou au Portugal, ils apprennent comment gagner un match. Pareil, si vous regardez un match de Copa America entre l'Argentine et le Brésil, ils trichent de la première à la dernière minute." Pas fou, le Jose a tout de même reconnu qu'il encourageait ses joueurs à plonger lorsque c'est nécessaire : "Je dis aux joueurs de ne pas être naïfs, mais d'être justes. Je déteste les plongeons, mais je ne suis pas content si un joueur reçoit un coup ou se fait pousser dans la surface et reste debout. Car il est très, très rare qu'un arbitre siffle si le joueur ne tombe pas." Tout n'est qu'une question de circonstances, finalement. Tottenham : Mieux vaut en rire... Bon dernier de la Premier League avec 2 points au compteur, Tottenham est toujours à la recherche de sa première victoire en championnat. Battue coup sur coup par deux promus (Hull et Stoke), la formation dirigée par Juande Ramos réalise un début de saison chaotique qui devient franchement risible pour un des clubs les plus actifs du marché des transferts estival. Une situation qui a inspiré la rubrique football du Guardian, qui a compilé les 25 blagues raillant les Spurs. En voici quelques unes :"Je jouais au Scrabble et j'ai eu assez de lettres pour placer 'Tottenham Hotspur Football Club'. J'étais dégoûté quand je me suis rendu compte que ça ne rapportait que deux points." "J'ai rencontré un fille vraiment vicieuse la nuit dernière. 'Humilie-moi', m'a-t-elle dit... Du coup, je lui ai acheté un maillot de Tottenham." "Je reviens tout juste du kiosque à journaux où j'ai acheté le magazine de Tottenham Hotspur. Dieu soit loué, ils avaient des mags porno pour le cacher à l'intérieur." "Lorsque Vedran Corluka a repris conscience dans l'ambulance en quittant le Britannia Stadium (de Stoke City) dimanche, il ne savait plus qui il était. Lorsque un médecin lui a dit qu'il jouait pour Tottenham, il est tombé dans le coma." "Quelle est la différence entre le Yeti et la défense des Spurs ? Le Yeti a été aperçu à plusieurs reprises." "Après qu'il a quitté San Siro, on a demandé à José Mourinho s'il allait les Spurs à sortir de la crise. Il s'est retourné et a déclaré : ‘Impossible, je ne suis pas aussi spécial que ça'." Pour nos amis anglophones, la suite sur le site du Guardian Vidic : "Bienvenue chez les Rosbeefs" Jouer en Premier League, c'est le top. L'argent coule à flot, les stades sont pleins à craquer, le niveau de jeu élevé, les fans plutôt fidèles et respectueux envers les joueurs de leur équipe. Bref, un paradis pour footballeur. Sauf si on commence à faire une fixette sur les particularités de la vie anglaise. Ce qui semble être le cas du défenseur serbe de Manchester United Nemanja Vidic, qui s'est complètement lâché dans une interview accordée au magazine russe Football Weekly qui a vite fait le tour des médias anglais.La ville de la pluie "Je ne resterai jamais vivre en Angleterre, c'est certain", a expliqué le partenaire de Rio Ferdinand au sein de la charnière centrale des Red Devils. "Le climat est spécial ici. Tu as seulement droit à un petite éclaircie avant que les nuages reviennent. Les hivers sont doux, mais l'été les températures moyennes dépassent à peine les 20 degrés, et il pleut, pleut, pleut." "En Angleterre, on dit que Manchester est la ville de la pluie", poursuit celui qui a passé 18 mois au Spartak Moscou avant de rejoindre MU. "Son attraction principale est le panneau d'horaire de la gare, où les trains partent pour d'autres villes moins pluvieuses." Mais au delà du sale temps, ce qui gonfle Vidic, c'est aussi la mentalité locale. "Les gens ne prennent pas le temps de profiter de la vie. Ils travaillent dur toute la semaine. Ils ne parlent que durant leur pause déjeuner. Ensuite, le soir ils rentrent à la maison et regarde la télé, comme ça ils peuvent se lever tôt pour travailler le lendemain." Le rêve espagnol A peine dépatouillé du cas Cristiano Ronaldo, qui ne cache pas non plus son désamour pour la vie en Angleterre, Sir Alex Ferguso va donc devoir gérer le raz le bol d'un des autres éléments clés de l'équipe. Même s'il est très peu probable que les velléités de départ de Vidic se concrétise dès cet été. "Dans le futur, je voudrais découvrir un autre grand championnat. Je pense à l'Espagne", a précisé le Serbe. "Au moins, je ne pourrais de raisons de me plaindre du temps." Et encore, Nemanja a eu la décence de ne pas faire de commentaire sur la gent féminie locale, comme l'ancien joueur de Barnsley (1997-2000) Georgi Hristov qui, rappelle le Times, avait déclaré en son temps : "Les filles d'ici sont bien plus moches que celle de Belgrade ou Skopje, la capitale de la Macédoine dont je suis originaire. Nos femmes sont bien plus belles, elles ne boivent pas autant de bières que les filles de Barnsley, ce que je n'apprécie pas du tout." La classe. Les Rois de la lose Second de la Premier League, battu en finale de la Champions League, de la Coupe de la Ligue anglaise et de l'Euro 2008 avec Chelsea et l'équipe d'Allemagne, Michael Ballack a sans conteste été le plus grand perdant de la saison écoulée. Le milieu de terrain allemand est-il pour autant le plus grand loser de l'histoire du ballon rond ? Telle est la question à laquelle s'est attelée la rubrique "knowledge" du Guardian cette semaine.Outre cette année 2008 cauchemardesque, Ballack est effectivement un habitué des places d'honneur. Sous le maillot du Bayer Leverkusen et du Bayern Munich, il a également terminé quatre fois second de la Bundesliga (1999, 2000, 2002 et 2004) et a échoué en finale de la Ligue des champions en 2002 face au Real Madrid. Sans oublier ses défaites en finale de la Coupe d'Allemagne et de la Coupe du Monde (2002), plus une autre place de dauphin en championnat d'Angleterre (en 2007). Ce qui porte à 12 son total de médailles en chocolat. Et pourtant, il y a pire. Le Guardian est allé chercher loin pour retrouver la trace de l'Ecossais Paul McStay, qui a vu 13 trophées lui passer sous le nez. Ainsi que celle de son compatriote Sandy Jardine, qui totalise lui 15 soirées noires. Mais aucun de deux n'a échoué dans des compétitions aussi prestigieuse que leur collègue teuton. De toute manière, le recordman du genre est italien. Et il se nomme Paolo Maldini. Le vétéran du Milan AC n'a pas d'égal en la matière avec trois finales perdues en Ligue des champions (1993, 1995, 2005), trois en Coupe Intercontinentale / Coupe du Monde des Clubs (1993, 1994, 2003), deux en Coupe d'Italie (1990, 1998), trois en Supercoupe d'Italie (1996, 1999, 2003), une en Supercoupe de l'UEFA (1993), ainsi qu'une en Coupe du Monde (1994) et lors du championnat d'Europe (2000) avec l'équipe d'Italie. Autant de déceptions auxquelles il faut ajouter trois secondes places en Serie A (1990, 1991, 2005). Faites le compte, on atteint les 17 bad beat pour le légendaire rossonero. Ça fait mal. Présenter Maldini comme le roi de la lose est toutefois un peu exagéré. Car perdre des finales est le lot des grands joueurs qui vont loin dans les compétitions. Et en gagne un certain nombre. Paolo peut ainsi se targuer d'un palmarès bien fourni avec deux coupes intercontinentales (1989, 1990), quatre Super Coupes d'Europe (1989, 1990, 1994, 2003), cinq C1 (1989, 1990, 1994, 2003, 2007), quatre Super Coupes d'Italie (1992, 1993, 1994, 2004), sept Scudetti en Série A (1988, 1992, 1993, 1994, 1996, 1999, 2004) et une Coupe d'Italie (2003). Soit 23 trophées à mettre sur sa cheminée. La balance est largement positive. Ronaldo soigne sa brioche Actuellement sans club et toujours convalescent depuis la blessure au genou qu'il a subit en février dernier, Ronaldo ne donne pas vraiment de signes encourageants quant à la possibilité de le revoir gambader sur un terrain avec un niveau décent. En vacances à Ibiza, le Fenomeno a en effet offert un triste spectacle aux objectifs des paparazzis en affichant une bedaine qui concurrence largement celle de son compatriote Ronaldinho, comme le montre ses clichés publiés par le tabloïd anglais The Sun.Même en pleine activité, la brioche a toujours été un problème pour le double Ballon d'Or (1997 et 2002), dont le coup de fourchette est aussi redoutable que le passement de jambes. L'âge aidant, et après de long mois éloignés des terrains, le problème ne pouvait que s'aggraver. Ce qui n'est pas pour rassurer les clubs désireux d'accueillir le retour du poids lourd brésilien. Son contrat avec le Milan AC s'est interrompu le 1er juillet dernier sans qu'on ne lui fasse miroiter une éventuelle prolongation. Pourtant, quelques équipes sont encore prêtes à tenter le coup. Notamment le club brésilien du Flamengo, qui a fait part de son intérêt dans les colonnes de Globoesporte ("Nous avons conclu avec son agent. Dès qu'il se sera remis de sa blessure, nous nous réunions autour d'une table et nous finaliserons son arrivée"). Selon le quotidien espagnol AS, le PSV Eindhoven, premier club européen de Ronaldo, serait lui aussi disposer à récupérer le champion du Monde 2002. Espérons qu'ils possèdent un bon nutritionniste. Free Kick Masters : La blague du week-endParmi la foule de match amicaux et évènements promotionnels organisés durant l'intersaison, le Free Kick Masters qui se tenait ce week-end à Houston a probablement décroché la palme du grand n'importe quoi. Remporté pour l'anecdote par Rafael Marquez, ce concours de coup-francs directs censé désigner le meilleur artilleur mondial ressemble surtout à une belle mascarade.
Quatre ans après la première édition qui s'était tenue en 2004 à Marbella (Espagne), les organisateurs sont donc enfin parvenus à caler une date permettant de réunir une ribambelle de stars du football, même si Alessandro Del Piero ou Deco n'ont finalement pu faire le déplacement jusqu'au Texas, grande terre de football comme chacun le sait. Résultat ? Dans un Reliant Stadium à moitié vide (ou plein si vous préférez), les spectateurs ont pu assister au spectacle consternant d'un Ronaldinho se déchirant sur chacun de ses essais pour terminer à un zéro pointé. Lionel Messi n'a pas fait mieux mais paru tout de même moins ridicule dans ses tentatives.Leur collègue mexicain du Barça Rafa Marquez empoche lui les 1 millions de dollars réservés au vainqueur de l'épreuve, après être venu à bout de son compatriote Borgetti en finale. Et David James 500 000 euros en tant que meilleur gardien. Inspiré des concours de dunk ou de trois points si chers au All Star Game de la NBA, le Free Kick Masters nous démontre, si besoin est, que l'américanisation du football n'est définitivement pas de bon augure pour l'avenir du ballon rond. Illustration : David James, meilleur gardien de l'épreuve, entouré par Jared Borgetti et Rafael Marquez, le vainqueur du Free Kick Masters (crédit : Sipa) Ronaldinho : Lionel Messi : Marca et l'obsession C. RonaldoLancée en janvier 2007, l'offensive du Real Madrid pour s'offrir les services de Cristiano Ronaldo n'a pas encore porté ses fruits. Partira, partira pas ? Le feuilleton a été vivement relancé ces dernières semaines par des déclarations ambiguës de la perle de Manchester United ("Voyons ce qui se passe après la finale de la Ligue des champions") qui aurait promis aux journalistes dans dire plus dans "deux ou trois jours". Ça c'était dimanche dernier. ![]() ![]() ![]() Marca à la culotte ![]() ![]() ![]()
![]() ![]() ![]() ![]()
L'Allemagne en pleine riberymania
Une idée extravagante à laquelle s'est pliée gracieusement Ribéry, déjà photographié en costume bavarois traditionnel pour ce même magazine et en roi de Bavière par son équipementier. Sa légendaire bonne humeur et sa disponibilité ont aussi beaucoup fait pour sa popularité.
Surnommé "le petit grand Français" par Sport Bild, il est également couvé par ses dirigeants. Franz Beckenbauer a notamment déjà souligné la ribéry-dépendance du Bayern. Ca tombe bien, l'ex-marseillais a assuré vouloir "rester au Bayern la saison prochaine quoi qu'il arrive". Liverpool : Saturday night fever pour le fiston Hicks Malgré les deux victoires consécutives de Liverpool face à l'Inter, en Ligue des champions, et Middlesbrough, en Premier League, l'animosité des fans des Reds à l'encontre des propriétaires américains du club ne faiblit pas. Le fils de Tom Hicks l'a appris à ses dépends ce week-end en se rendant samedi dans un pub proche d'Anfield.
Thanks but no Yanks
Après avoir pris conscience de l'inopportunité de sa visite, Tommy a préféré minimiser l'incident sur le site du Liverpool Echo : "Je suis allé au Sandon avec quelques amis parce que je voulais me rendre depuis longtemps dans l'endroit qui a vu naître le club. Je voulais aussi avoir un discussion directe avec des supporters. Je respecte le fait que certains soient en désaccord avec nous. J'ai pu avoir des conversations constructives durant ma courte visite et je suis impatient de pouvoir les poursuivre la prochaine fois que je serais à Liverpool." Les clients du Sandon aussi... Camoranesi à l'amendeMauro Camoranesi, le joueur de la Juventus, vient d'être condamné à payer 45 000 euros à un certain Javier Pizzo. La cause de l'amende, la blessure de ce dernier suite à un coup donné par l'Italo-Argentin en... 1995 !
Il faut ajouter que suite à sa blessure, Pizzo a été contraint d'arrêter sa carrière et est handicapé à vie. Expulsé directement après son agression, Camoranesi voit ressurgir cette histoire 13 ans après les faits. Si la plainte a été déposée il y a quelques années et si les répercussions sur Pizzo sont importantes, on peut se demander malgré tout si l'amende aurait atteint un tel montant si Camoranesi n'avait pas connu le même destin.
Cette histoire risque de faire transpirer à grosses gouttes Eric Di Meco, Cyril Rool et autre Franck Jurietti, qui auraient récemment contacté leurs avocats... Roy Keane, le loup devenu agneau Footballeur réputé pour son intransigeance, tant sur le terrain que dans les interviews d'après match, le passionnant Roy Keane aurait-il accouché d'un manager chiant comme la pluie ? C'est la théorie avancée par son biographe, Eamon Dunphy.
Langue de bois
Un exemple ? "En tant que joueur, je ne me préoccupais pas de ça", a récemment déclaré Keano au sujet de son assagissement. "Je voulais juste les battre et je montrais très peu, voire aucun respect à quelque joueur que ce soit. Je suis clairement plus respecteueux en tant que manager. Rafael Benitez m'a beaucoup aidé. Arsène Wenger a été brillant". Pouah.
Une mièvrerie qui laisse Emanon Dunphy pantois : "Je connais bien Roy, et une chose qu'il détestait quand je le voyais et qu'on travaillait sur le livre était toutes les conneries qu'on pouvait entendre dans le discours des managers et des joueurs. Mais maintenant, il tient ces conférences de presse à rallonge chaque semaine, où il fait la promotion de David O'Leary ou Terry Venables comme futur manager de l'Ireland."
"Il explique combien il serait magnifique que la Premier League joue des matchs à l'étranger et est juste devenu une machine à citation. C'est assez extraordinaire C'est un homme aiguisé, intelligent et exceptionnel, et il a fini par sombrer dans cette horrible vacuité de la Premier League." Et oui, mêmes les pires rebelles finissent par ressembler à ce qu'ils ont combattu. C'est moche, mais c'est comme ça.
UEFA Training Ground : Deco relève le défiLancé en 2007, le site UEFA Training Ground propose aux footballeurs et entraîneurs en herbe d'aguerrir leur technique en visionnant des vidéos réalisées avec des stars du ballon rond comme Andrea Pirlo, Cristiano Ronaldo, Kaka ou Zlatan Ibrahimovic. Parmi les derniers joueurs conviés à apporter leur contribution au projet, Deco a lui répondu au challenge du corner rentrant.
Le principe est simple. Le joueur doit convertir le maximum de ses dix tentatives. Chaque réussite rapportant un point. A ce petit jeu, tourné sur les terrains de la Masia, le centre d'entraînement du FC Barcelone, le Portugais s'est plutôt bien débrouillé en trouvant le chemin des filets à 8 reprises. On attend avec impatience que Camel Meriem relève le défi.
Retrouvez d'autres défis sur le site Trainging Ground. Ferguson lance un nouveau défi à Ronaldo Déjà auteur de 23 buts toutes compétitions confondues (dont 17 en Premier League) pour Manchester United cette saison, Cristiano Ronaldo s'est vu lancé un nouveau challenge par Sir Alex Ferguson : atteindre les 30 pions en championnat.
Pari annuel
Au mois d'août, Ronaldo aurait, selon la rumeur, carrément proposer de se raser la tête s'il n'atteignait pas cette fois les 20 pions. Dans le cas contraire, c'est le boss de Man U qui passerait sous la tondeuse. "Ronny est vraiment en confiance. Il passe tellement de temps à se coiffer, il ne prendrait pas le risque de faire ce pari autrement", aurait même déclaré à l'époque une source du club au tabloïd The Sun.
Peu importe ce que ça lui coûtera, ce petit jeu en apparence futile est de toute manière plus que rentable pour Sir Alex. Avec une poignée de billets et un art de la motivation, le vieux briscard a fait d'un ailier qui plantait quelques buts par an une véritable machine à scorer, actuellement en tête du classement du Soulier d'Or européen. La L1boxLa trêve à peine terminée, les Guignols de l’Info n’ont pas tardé à reprendre leur descente en flèche de la Ligue 1 en diffusant lundi soir l’énorme "Arche de Jacquet ", avec notre Aimé national kidnappant des enfants africains pour relever le niveau du championnat de France. En attendant de dégoter cette perle sur un site de vidéo de partage, petite séance de rattrapage sur un détournement de pub sur le même thème, "La L1box", qui vaut également le détour.
Pipi InzaghiSi les coureurs cyclistes ont l'habitude d'uriner sans même prendre la peine de descendre de leur vélo, il est plus surprenant de voir un joueur de football se soulager sur une pelouse. Surtout si ce dernier est remplaçant qu'il a tout le temps d'aller faire un tour dans les vestiaires. C'est pourtant la prouesse technique qu'a réalisé cette saison Filippo Inzaghi, dit Super Pipo, au nez et à la barbe des spectateurs de la rencontre Palerme - Milan.
La scène date un peu (la rencontre se disputait le 26 septembre dernier) mais n'a été que très peu relayé, en dehors de quelques blogs italiens. On y voit donc l'attaquant rossonero en plein échauffement poser un genou à terre et répandre discrètement son urine sur le terrain des palermitains. Sûrement une façon de marquer son territoire pour le meilleur buteur de l'histoire des Coupes d'Europe. Ce qui n'a pas empêché le Milan de s'incliner ce jour-là (1-2).
Les supporters sont tous des voleurs Dans le football, il y a toujours un 12e homme, et cet individu, c'est bien sûr le supporter. Et chez cette personne capable de relever la tête de son équipe comme de la siffler au détour d'une lourde défaite, un chant se fait souvent entendre.
Robinho et les 40 capotes Suite à la tôle infligée par le Brésil à l'Equateur (5-0), certains joueurs de la Seleçao, dont Robinho et Ronaldinho, auraient fêté la victoire plus que de raison. C'est du moins ce que rapporte le quotidien brésilien O'Globo, massivement repris par la presse espagnole.
Sexe, alcool et samba
En prime, les deux brésiliens, ainsi que leur partenaire Julio Baptista, n'ont pu se rendre à l'entraînement de leurs clubs respectifs ce vendredi pour cause de vols en retard. Résultat, Bernd Schuster n'a convoqué ni Robinho, ni Baptista pour le déplacement du Real à l'Espanyol Barcelone. "Robinho n'était pas apte pour jouer ici et il est allé disputer un match avec le Brésil", a commenté ironiquement l'entraîneur allemand. "C'est une bonne nouvelle qu'il ait pu récupéré de sa blessure avec la sélection."
Quid du code de bonne conduite ?
Cette affaire relance en tout cas le débat autour de la vie nocturne des joueurs, notamment à Barcelone où le président Laporta a établi cet été un code de bonne conduite très stricte qui n'est pas du gout de tout le monde. "Nous, les joueurs, on est jeunes et on a parfaitement le droit de sortir", déclarait cette semaine le portugais Deco à la revue Football Life. "Si tu travailles à 9 heures du matin, que tu arrives à l'heure et que tu fais bien ton boulot, tout va bien. Quand je dois jouer un match le dimanche, je peux sortir le mercredi soir." Dida, la risée de l'EuropePosté par Edouard le 05.10.07 à 18:31 | tags : foot en vidéos, insolite, ligue des champions, milan ac
Rappel des faits. Mercredi, à Hampden Park, le Milan AC est en perdition face au Celtic, qui vient de reprendre l'avantage grâce à un but de McDonald (89e). Alors que les joueurs écossais célèbrent leur but, un spectateur parvient à rentrer sur la pelouse et vient mettre une claque à Nelson Dida, le portier milanais. Ce dernier tente d'abord de courser son "agresseur". Puis, se disant peut-être qu'il y avait là matière à gagner sur tapis vert, s'écroule finalement. Quelques minutes plus tard, il sort sur civière, remplacé par Kalac, avec un poche de glace sur la tête. Dida avait-il oublier que le match était filmé ?
Milan ridiculisé
Les journaux italiens n'y sont eux pas allés de main morte avec le portier rossonero. "Didastro", titre La Gazzetta dello Sport pour qualifier le désastre (disatro en italien) milanais. La Repubblica parle elle de "farce", Tuttosport assène "Dida a ridiculisé le Milan" et le Corriere dello Sport demande carrément à ce qu'il "reçoive une leçon". Du côté des supporters, on n'est pas plus indulgent avec ce gardien déjà critiqué pour ses bourdes à répétitions (surnommées "Didata" en Italie).
Enquête de l'UEFA
Encore coupable sur les deux buts du Celtic, Dida aura donc vécu une des soirées les plus cauchemardesques de sa carrière. Et avec les youtube et autres dailymotion, son exploit a de plus été vu par des millions de gens de par le monde. Au dernières nouvelles, il serait actuellement caché dans un trou de souris du stade San Siro...
L'incident en vidéo : Le Joga Bonito, c'est dangereux
Mais voilà. Au pays du futebol, l'affaire a débouché sur un débat entre Joga Bonito et violence. Certains défendant le droit de divertir le public, d'autres reprochant à Kerlon, surnommé "le Phoque" au Brésil tellement il use de ce geste technique, de chercher à humilier ses adversaires. Le Tribunal Supérieur de la Justice Sportive a lui tranché dans le vif : 120 jours de suspension pour Coelho, 4000 € d'amende et un match à jouer sur terrain neutre pour l'Atletico qui a bien sûr fait appel des sanctions.
"C'est juste un geste que je maîtrise, mais le but n'est pas de manquer de respect à mes adversaires", s'était déjà défendu Kerlon avant l'incident. "Ils disent qu'ils vont me casser mais ça ne me fait pas peur, ça me motive juste encore plus." On a vu le résultat.
Supporters post-mortem
Annoncée depuis un an, la construction du premier cimetière de ce genre en Allemagne - et vraisemblablement en Europe - a déjà suscité beaucoup d'intérêt avant même les premiers coups de pelle. Selon un responsable du club du nord de l'Allemagne, Christian Reichert, quinze supporteurs se sont déjà manifestés, sans même connaître les tarifs. "Il s'agit d'une aile du cimetière d'Altona, pouvant accueillir 300 à 500 tombes", se situant à une cinquantaine de mètre de la tribune Ouest du stade, a expliqué récemment M. Reichert. Le dirigeant de Hambourg a toutefois précisé qu'il ne s'agit pas de transformer "le cimetière avec des tombes aux couleurs (bleues, NDLR) du club ou avec des écharpes et autres marchandises pour supporteurs".
Notule proposée par Aergisson (merci l'ami). Pour faire comme lui, ça se passe par ici
On a retrouvé Pablo Francia
"Il nous a seulement fait savoir qu'il souhaitait résilier son contrat et rester en Amérique du Sud, a confié le président Jean-Louis Triaud à Sud Ouest. Il ne s'est pas expliqué. Je me dis qu'il y a forcément un motif rationnel à cette attitude, mais je ne le connais pas. Tout ce que je peux dire, c'est que je suspends les effets de son contrat, mais que je ne vais pas le résilier comme ça. Si rien ne bouge, Francia ne pourra pas continuer à exercer sa profession de footballeur." Mystère, donc. Le nouveau Paga ?
France-Ecosse : un mur et du catch France-Ecosse, une rencontre qui s'avèrerait ardue au Parc des Princes ce 12 septembre. Les journalistes de l'hexagone prédisaient déjà une défense de fer chez les membres de l'Union Jack, en gros, une équipe qui n'allait réagir que par contres tout au long de la partie. De leur côté, les Ecossais avaient préparé le match en fustigeant les Bleus. "Les Français sont arrogants ! Ils ne parlent jamais de nous et ne savent probablement pas qui nous sommes", avait balancé Barry Ferguson une semaine avant les hostilités. Il n'a pas tort. T'es qui toi d'abord ?
NB : Non, ce n'est pas le vrai résumé de la rencontre !!! Euro 2008 : Drame à San SiroEt dire que la suspension de Domenech ne devait "pas faire de différence" pour les cadres de l'équipe de France, dixit Lassana Diarra dans L'Equipe. Pourtant tout commence mal bien avant le coup d'envoi pour les Bleus. L'hymne national est conspué, Raymond Domenech est placé parmi les tifosi les plus révoltés de San Siro. A voir son visage, on croirait qu'il vient d'enterrer Estelle Denis. En somme, everything is good.
|
Discussions en cours sur le forum foot :
|