|
L'actu du foot décalée, les news insolites qui partent des tribunes et gagnent les médias. Et vice versa.
L'Allemagne en pleine riberymania
Une idée extravagante à laquelle s'est pliée gracieusement Ribéry, déjà photographié en costume bavarois traditionnel pour ce même magazine et en roi de Bavière par son équipementier. Sa légendaire bonne humeur et sa disponibilité ont aussi beaucoup fait pour sa popularité.
Surnommé "le petit grand Français" par Sport Bild, il est également couvé par ses dirigeants. Franz Beckenbauer a notamment déjà souligné la ribéry-dépendance du Bayern. Ca tombe bien, l'ex-marseillais a assuré vouloir "rester au Bayern la saison prochaine quoi qu'il arrive". Liverpool : Saturday night fever pour le fiston Hicks Malgré les deux victoires consécutives de Liverpool face à l'Inter, en Ligue des champions, et Middlesbrough, en Premier League, l'animosité des fans des Reds à l'encontre des propriétaires américains du club ne faiblit pas. Le fils de Tom Hicks l'a appris à ses dépends ce week-end en se rendant samedi dans un pub proche d'Anfield.
Thanks but no Yanks
Après avoir pris conscience de l'inopportunité de sa visite, Tommy a préféré minimiser l'incident sur le site du Liverpool Echo : "Je suis allé au Sandon avec quelques amis parce que je voulais me rendre depuis longtemps dans l'endroit qui a vu naître le club. Je voulais aussi avoir un discussion directe avec des supporters. Je respecte le fait que certains soient en désaccord avec nous. J'ai pu avoir des conversations constructives durant ma courte visite et je suis impatient de pouvoir les poursuivre la prochaine fois que je serais à Liverpool." Les clients du Sandon aussi... Camoranesi à l'amendeMauro Camoranesi, le joueur de la Juventus, vient d'être condamné à payer 45 000 euros à un certain Javier Pizzo. La cause de l'amende, la blessure de ce dernier suite à un coup donné par l'Italo-Argentin en... 1995 !
Il faut ajouter que suite à sa blessure, Pizzo a été contraint d'arrêter sa carrière et est handicapé à vie. Expulsé directement après son agression, Camoranesi voit ressurgir cette histoire 13 ans après les faits. Si la plainte a été déposée il y a quelques années et si les répercussions sur Pizzo sont importantes, on peut se demander malgré tout si l'amende aurait atteint un tel montant si Camoranesi n'avait pas connu le même destin.
Cette histoire risque de faire transpirer à grosses gouttes Eric Di Meco, Cyril Rool et autre Franck Jurietti, qui auraient récemment contacté leurs avocats... Roy Keane, le loup devenu agneau Footballeur réputé pour son intransigeance, tant sur le terrain que dans les interviews d'après match, le passionnant Roy Keane aurait-il accouché d'un manager chiant comme la pluie ? C'est la théorie avancée par son biographe, Eamon Dunphy.
Langue de bois
Un exemple ? "En tant que joueur, je ne me préoccupais pas de ça", a récemment déclaré Keano au sujet de son assagissement. "Je voulais juste les battre et je montrais très peu, voire aucun respect à quelque joueur que ce soit. Je suis clairement plus respecteueux en tant que manager. Rafael Benitez m'a beaucoup aidé. Arsène Wenger a été brillant". Pouah.
Une mièvrerie qui laisse Emanon Dunphy pantois : "Je connais bien Roy, et une chose qu'il détestait quand je le voyais et qu'on travaillait sur le livre était toutes les conneries qu'on pouvait entendre dans le discours des managers et des joueurs. Mais maintenant, il tient ces conférences de presse à rallonge chaque semaine, où il fait la promotion de David O'Leary ou Terry Venables comme futur manager de l'Ireland."
"Il explique combien il serait magnifique que la Premier League joue des matchs à l'étranger et est juste devenu une machine à citation. C'est assez extraordinaire [...] C'est un homme aiguisé, intelligent et exceptionnel, et il a fini par sombrer dans cette horrible vacuité de la Premier League." Et oui, mêmes les pires rebelles finissent par ressembler à ce qu'ils ont combattu. C'est moche, mais c'est comme ça.
UEFA Training Ground : Deco relève le défiLancé en 2007, le site UEFA Training Ground propose aux footballeurs et entraîneurs en herbe d'aguerrir leur technique en visionnant des vidéos réalisées avec des stars du ballon rond comme Andrea Pirlo, Cristiano Ronaldo, Kakà ou Zlatan Ibrahimovic. Parmi les derniers joueurs conviés à apporter leur contribution au projet, Deco a lui répondu au challenge du corner rentrant.
Le principe est simple. Le joueur doit convertir le maximum de ses dix tentatives. Chaque réussite rapportant un point. A ce petit jeu, tourné sur les terrains de la Masia, le centre d'entraînement du FC Barcelone, le Portugais s'est plutôt bien débrouillé en trouvant le chemin des filets à 8 reprises. On attend avec impatience que Camel Meriem relève le défi.
Retrouvez d'autres défis sur le site Trainging Ground. Ferguson lance un nouveau défi à Ronaldo Déjà auteur de 23 buts toutes compétitions confondues (dont 17 en Premier League) pour Manchester United cette saison, Cristiano Ronaldo s'est vu lancé un nouveau challenge par Sir Alex Ferguson : atteindre les 30 pions en championnat.
Pari annuel
Au mois d'août, Ronaldo aurait, selon la rumeur, carrément proposer de se raser la tête s'il n'atteignait pas cette fois les 20 pions. Dans le cas contraire, c'est le boss de Man U qui passerait sous la tondeuse. "Ronny est vraiment en confiance. Il passe tellement de temps à se coiffer, il ne prendrait pas le risque de faire ce pari autrement", aurait même déclaré à l'époque une source du club au tabloïd The Sun.
Peu importe ce que ça lui coûtera, ce petit jeu en apparence futile est de toute manière plus que rentable pour Sir Alex. Avec une poignée de billets et un art de la motivation, le vieux briscard a fait d'un ailier qui plantait quelques buts par an une véritable machine à scorer, actuellement en tête du classement du Soulier d'Or européen. La L1boxLa trêve à peine terminée, les Guignols de l’Info n’ont pas tardé à reprendre leur descente en flèche de la Ligue 1 en diffusant lundi soir l’énorme "Arche de Jacquet ", avec notre Aimé national kidnappant des enfants africains pour relever le niveau du championnat de France. En attendant de dégoter cette perle sur un site de vidéo de partage, petite séance de rattrapage sur un détournement de pub sur le même thème, "La L1box", qui vaut également le détour.
Pipi InzaghiSi les coureurs cyclistes ont l'habitude d'uriner sans même prendre la peine de descendre de leur vélo, il est plus surprenant de voir un joueur de football se soulager sur une pelouse. Surtout si ce dernier est remplaçant qu'il a tout le temps d'aller faire un tour dans les vestiaires. C'est pourtant la prouesse technique qu'a réalisé cette saison Filippo Inzaghi, dit Super Pipo, au nez et à la barbe des spectateurs de la rencontre Palerme - Milan.
La scène date un peu (la rencontre se disputait le 26 septembre dernier) mais n'a été que très peu relayé, en dehors de quelques blogs italiens. On y voit donc l'attaquant rossonero en plein échauffement poser un genou à terre et répandre discrètement son urine sur le terrain des palermitains. Sûrement une façon de marquer son territoire pour le meilleur buteur de l'histoire des Coupes d'Europe. Ce qui n'a pas empêché le Milan de s'incliner ce jour-là (1-2).
Les supporters sont tous des voleurs Dans le football, il y a toujours un 12e homme, et cet individu, c'est bien sûr le supporter. Et chez cette personne capable de relever la tête de son équipe comme de la siffler au détour d'une lourde défaite, un chant se fait souvent entendre.
Robinho et les 40 capotes Suite à la tôle infligée par le Brésil à l'Equateur (5-0), certains joueurs de la Seleçao, dont Robinho et Ronaldinho, auraient fêté la victoire plus que de raison. C'est du moins ce que rapporte le quotidien brésilien O'Globo, massivement repris par la presse espagnole.
Sexe, alcool et samba
En prime, les deux brésiliens, ainsi que leur partenaire Julio Baptista, n'ont pu se rendre à l'entraînement de leurs clubs respectifs ce vendredi pour cause de vols en retard. Résultat, Bernd Schuster n'a convoqué ni Robinho, ni Baptista pour le déplacement du Real à l'Espanyol Barcelone. "Robinho n'était pas apte pour jouer ici et il est allé disputer un match avec le Brésil", a commenté ironiquement l'entraîneur allemand. "C'est une bonne nouvelle qu'il ait pu récupéré de sa blessure avec la sélection."
Quid du code de bonne conduite ?
Cette affaire relance en tout cas le débat autour de la vie nocturne des joueurs, notamment à Barcelone où le président Laporta a établi cet été un code de bonne conduite très stricte qui n'est pas du gout de tout le monde. "Nous, les joueurs, on est jeunes et on a parfaitement le droit de sortir", déclarait cette semaine le portugais Deco à la revue Football Life. "Si tu travailles à 9 heures du matin, que tu arrives à l'heure et que tu fais bien ton boulot, tout va bien. Quand je dois jouer un match le dimanche, je peux sortir le mercredi soir." Dida, la risée de l'EuropePosté par Edouard le 05.10.07 à 18:31 | tags : insolite, foot en vidéos, milan ac, ligue des champions
Rappel des faits. Mercredi, à Hampden Park, le Milan AC est en perdition face au Celtic, qui vient de reprendre l'avantage grâce à un but de McDonald (89e). Alors que les joueurs écossais célèbrent leur but, un spectateur parvient à rentrer sur la pelouse et vient mettre une claque à Nelson Dida, le portier milanais. Ce dernier tente d'abord de courser son "agresseur". Puis, se disant peut-être qu'il y avait là matière à gagner sur tapis vert, s'écroule finalement. Quelques minutes plus tard, il sort sur civière, remplacé par Kalac, avec un poche de glace sur la tête. Dida avait-il oublier que le match était filmé ?
Milan ridiculisé
Les journaux italiens n'y sont eux pas allés de main morte avec le portier rossonero. "Didastro", titre La Gazzetta dello Sport pour qualifier le désastre (disatro en italien) milanais. La Repubblica parle elle de "farce", Tuttosport assène "Dida a ridiculisé le Milan" et le Corriere dello Sport demande carrément à ce qu'il "reçoive une leçon". Du côté des supporters, on n'est pas plus indulgent avec ce gardien déjà critiqué pour ses bourdes à répétitions (surnommées "Didata" en Italie).
Enquête de l'UEFA
Encore coupable sur les deux buts du Celtic, Dida aura donc vécu une des soirées les plus cauchemardesques de sa carrière. Et avec les youtube et autres dailymotion, son exploit a de plus été vu par des millions de gens de par le monde. Au dernières nouvelles, il serait actuellement caché dans un trou de souris du stade San Siro...
L'incident en vidéo : Le Joga Bonito, c'est dangereux
Mais voilà. Au pays du futebol, l'affaire a débouché sur un débat entre Joga Bonito et violence. Certains défendant le droit de divertir le public, d'autres reprochant à Kerlon, surnommé "le Phoque" au Brésil tellement il use de ce geste technique, de chercher à humilier ses adversaires. Le Tribunal Supérieur de la Justice Sportive a lui tranché dans le vif : 120 jours de suspension pour Coelho, 4000 € d'amende et un match à jouer sur terrain neutre pour l'Atletico qui a bien sûr fait appel des sanctions.
"C'est juste un geste que je maîtrise, mais le but n'est pas de manquer de respect à mes adversaires", s'était déjà défendu Kerlon avant l'incident. "Ils disent qu'ils vont me casser mais ça ne me fait pas peur, ça me motive juste encore plus." On a vu le résultat.
Supporters post-mortem
Annoncée depuis un an, la construction du premier cimetière de ce genre en Allemagne - et vraisemblablement en Europe - a déjà suscité beaucoup d'intérêt avant même les premiers coups de pelle. Selon un responsable du club du nord de l'Allemagne, Christian Reichert, quinze supporteurs se sont déjà manifestés, sans même connaître les tarifs. "Il s'agit d'une aile du cimetière d'Altona, pouvant accueillir 300 à 500 tombes", se situant à une cinquantaine de mètre de la tribune Ouest du stade, a expliqué récemment M. Reichert. Le dirigeant de Hambourg a toutefois précisé qu'il ne s'agit pas de transformer "le cimetière avec des tombes aux couleurs (bleues, NDLR) du club ou avec des écharpes et autres marchandises pour supporteurs".
Notule proposée par Aergisson (merci l'ami). Pour faire comme lui, ça se passe par ici
On a retrouvé Pablo Francia
"Il nous a seulement fait savoir qu'il souhaitait résilier son contrat et rester en Amérique du Sud, a confié le président Jean-Louis Triaud à Sud Ouest. Il ne s'est pas expliqué. Je me dis qu'il y a forcément un motif rationnel à cette attitude, mais je ne le connais pas. Tout ce que je peux dire, c'est que je suspends les effets de son contrat, mais que je ne vais pas le résilier comme ça. Si rien ne bouge, Francia ne pourra pas continuer à exercer sa profession de footballeur." Mystère, donc. Le nouveau Paga ?
France-Ecosse : un mur et du catch France-Ecosse, une rencontre qui s'avèrerait ardue au Parc des Princes ce 12 septembre. Les journalistes de l'hexagone prédisaient déjà une défense de fer chez les membres de l'Union Jack, en gros, une équipe qui n'allait réagir que par contres tout au long de la partie. De leur côté, les Ecossais avaient préparé le match en fustigeant les Bleus. "Les Français sont arrogants ! Ils ne parlent jamais de nous et ne savent probablement pas qui nous sommes", avait balancé Barry Ferguson une semaine avant les hostilités. Il n'a pas tort. T'es qui toi d'abord ?
NB : Non, ce n'est pas le vrai résumé de la rencontre !!! Euro 2008 : Drame à San SiroEt dire que la suspension de Domenech ne devait "pas faire de différence" pour les cadres de l'équipe de France, dixit Lassana Diarra dans L'Equipe. Pourtant tout commence mal bien avant le coup d'envoi pour les Bleus. L'hymne national est conspué, Raymond Domenech est placé parmi les tifosi les plus révoltés de San Siro. A voir son visage, on croirait qu'il vient d'enterrer Estelle Denis. En somme, everything is good.
Les Brésiliens savent jouer…mais pas arbitrer
Il ne fallait pourtant pas sortir de Saint-Cyr pour valider le concours organisé par la Commission d'arbitrage. Au total, vingt questions sur les bases du football : distance entre le point de penalty et la ligne de but, la durée d'une mi-temps, la hauteur des cages, ...Même Graham Poll s'en serait sorti les doigts dans le nez.
Au final, les correcteur se sont retrouvés le sifflet coupé : les bonnets d'âne se perdent pour 8,6% des élèves qui ont eu une note inférieure à 5 (allez hop, révoqués), 17% ont obtenu 6 (suspendus !) et moins de la moitié à requis un joli 7, note minimale pour continuer à fouler la pelouse en tant qu'homme en noir. Le dernier quart devra repasser son bac au rattrapage, histoire de leur mettre un bon coup de pression et faire monter la température. Certains doivent déjà se demander pourquoi ils n'ont pas accepter le CAP. Série A : Baldini suspendu un mois
Cette gaminerie n'a cependant pas fait rire la Ligue italienne qui a suspendu Baldini jusqu'au 30 septembre et lui a infligé une amende de 15 000 euros. Une sanction qui devrait calmer celui qui s'était déjà illustré en 2004, à l'époque où il dirigeait Parme, en agressant Luciano Spalletti, alors coach de l'Udinese. Top 50 des scandales dans le sport : le foot repart bredouille Les 50 plus beaux corps, les 50 pires hommes politiques, les 50 monstres les plus populaires, ... Le Times a pour habitude de nous faire une petite liste exhaustive sur tout et surtout n'importe quoi. Le quotidien britannique a donc dernièrement décidé de publier les 50 plus grands scandales dans le sport. Ô déception, le football n'est que rarement représenté, comme quoi la discipline la plus populaire au monde reste saine et sans broutille. Plus sérieusement, le Moggiopoli n'arrive "qu'en septième position", dixit la Gazetta dello Sport. Pour ceux qui auraient la mémoire d'un poisson rouge, on vous rappelle les faits : en début d'été 2006, cinq équipes italiennes étaient accusées d'avoir acheté des matches grâce à l'aide d'arbitres corrompus. Suite à ce scandale, la Juventus se voyait rétrogradée alors que le Milan AC, la Fiorentina, la Reggina et la Lazio laissaient le champ libre à l'Inter en commençant le Calcio avec plusieurs points de pénalité.
En pôle de ce classement se trouve une affaire de corruption dans le cricket. Pfff, odieux Anglais ! Allez, pas la peine d'être si déçu, notre cher jeu se place dignement au niveau des 50 plus grandes insultes dans le sport puisque le 3e n'est nul autre que le fougueux Irishman Roy Keane qui, non retenu pour la Coupe du Monde 2002, avait balancé au sélectionneur Mick Mc Carthy : "Tu étais un joueur de merde, tu es un manager de merde. La seule raison pour laquelle je te parle est que, va savoir pourquoi, tu es le sélectionneur de mon pays et tu n'es même pas Irlandais, tu es un con d'Anglais. Tu peux te manger les c..." Charmant. Mais il y a mieux puisque le football remporte la palme dans cette catégorie. La médaille d'or, tout le monde la connaît, pas la peine de revenir dessus. Ah ! Sacré Marco ! La Premier League met Rob Styles au piquet Tristement célèbre outre-Manche depuis le penalty imaginaire qu'il a sifflé en faveur de Florent Malouda lors du choc Liverpool-Chelsea (1-1) qui se disputait dimanche à Anfield, l'arbitre international Rob Styles n'aura pas tardé à recevoir la punition des instances de la Premier League. Le boss de l'arbitrage anglais, Keith Hackett, a ainsi déclaré ce lundi que l'intéressé serait libre d'aller à la pêche le week-end prochain. "J'ai parlé avec Rob et il était évidemment très déçu après avoir revu sa décision en vidéo", a déclaré Hackett. "Il a reconnu son erreur, mais il faut rendre des comptes et nous attendons des arbitres qu'il ne se trompent pas dans les décisions importantes. Par conséquent Rob n'officiera pas le week-end prochain." Mais Styles n'est pas le seul homme en noir à avoir failli à sa mission ce week-end. Coupable d'avoir refusé un but Fulham qui recevait Middlesbrough (1-2) samedi, Ian Goslin sera lui aussi privé de sifflet lors de la prochaine journée de championnat. Si les arbitres français ne paient leurs erreurs qu'au terme de la saison, avec le risque de se voir relégué d'une division, leurs homologues anglais subissent donc un châtiment plus immédiat. Cette solution est-elle plus pertinente ? On attend l'avis de Joël Quiniou... Les buts de Liverpool - Chelsea : Van der Vaart, la bêtise humaine s’en mêle Lorsque le football dépasse les bornes, les claques se perdent. Tout comme Daniel Alves lors du tour préliminaire de la Ligue des Champions, Rafael van Der Vaart ne jouera pas pour la qualification de Hambourg en UEFA ce soir. A trois cheveux de Valence, le Néerlandais ne pourrait plus s'engager dans la Coupe aux grandes oreilles s'il était aligné face à Budapest. Jusque-là, tout va bien et il n'y a pas à s'alarmer. Comme d'habitude, un bras de fer s'est engagé entre les deux clubs, l'un qui veut le milieu par n'importe quel moyen, l'autre qui aimerait garder son joueur prolifique.D'ailleurs l'excuse qu'a invoqué l'Oranje a de quoi faire sourire. Selon Das Bild, Van der Vaart aurait soulevé son petit garçon, dernièrement né, et se serait fait un tour de rein. A croire que le gosse pesait 20 kg. Alors que le journal De Telegraaf insinue logiquement que le joueur simule, il semble peu probable que le lumbago soit si sérieux. Mais selon la femme de Rafael, les raisons officielles seraient tout autres. Le transfert de Rafi a pris depuis peu des proportions assez malsaines, voire écoeurantes. Son épouse aurait dernièrement reçu des mails de menaces provenant de supporters extrémistes de Hambourg, stipulant que le couple devrait faire ses bagages au plus vite sinon... Le joueur qui avait connu pareille situation en 2004 à l'Ajax ne doit pas en croire ses yeux. Alors que sa venue vers le club espagnol est encore incertaine, l'international compterait définitivement rester dans son home sweet home en attendant que l'affaire se décante. Quand les frontières du football sont dépassées, la connerie guette. Voilà encore une exceptionnelle preuve de médiocrité.
On se fout de France 2 foot "Animateur perdu, cheveux gras". Voici comment pourrait s'appeler la nouvelle "émission sportive" de France 2, diffusée après le jour du Seigneur, avant le JT de 13h puis après le flash météo de l'immortel et vieux garçon Laurent Romechko. France 2 Foot promettait d'être le jumeau de Téléfoot, l'une des émissions les plus vieilles du PAF, mais en version plus enrichie, moins beauf, plus poussée. Euh, oui mais non...Denis Balbir a l'air de s'être réveillé depuis quelques minutes, bave des informations incongrues à toute vitesse. A croire que l'ancien excellent commentateur de Canal + n'a pas appris la ponctuation à l'école. Pas de point, pas de virgule, juste une voix qui enchaîne puis un animateur qui manque de s'écrouler de sa chaise par manque d'oxygène. Faudrait prévenir ses collaborateurs que le prompteur défile un peu trop vite. Pour finir sur le bonhomme, il est sale. Tirés en arrière, graisseux, ses cheveux sont dégueux au plus haut point, impensable pour un employé du service public. Et pourtant. Soit Monsieur Foot s'enfourne un paquet de gomina façon Clooney (encore lui) dans O'Brother, soit il ne se lave pas, soit il rentre de boîte et enchaîne direct par Franz deu Fout. Niveau informations, l'on peut dire que c'est un peu plus potable. Contrairement à TF1, les caméras ne se baladent pas dans la France entière pour les résumés de matches. Le bât blesse là où, pour la journée de L2, les vidéos proviennent des JT régionaux et l'image est souvent floue avec de mauvais cadrages. Mais les stagiaires doivent apprendre...France 2 ne doit pas acheter quant à elle des images de telle qualité. Interview après les reportages. La conversation avec l'invité s'annonce palpitante, tel un homme politique s'adressant aux Françaises, Français suite à l'explosion inopinée de la centrale nucléaire de Lorient et Bourg-en-Bresse. On n'apprend rien de nouveau (surtout si on a lu l'info sur Fluctuat, vive le nombrilisme) et la langue de bois fait rage. Balbir continue de sourire béatement dans son costume et décor trop larges pour lui. Difficile. Concernant la 2e partie de l'émission, et bien...on ne la regarde pas. Le sujet du débat à venir n'est d'aucune manière palpitant : "l'OM peut-il être un concurrent direct pour Lyon ?" (comme quoi, ça se creuse la tête à la rédaction de France 2). D'ailleurs les audiences commencent à faire mal. Alors que le directeur des sports de la chaîne, Daniel Bilalian, profitait de la curiosité des Français pour annoncer que l'émission faisait un carton la semaine dernière (2,3 M de spectateurs en première partie, 2,8 M en seconde !!!), Médiamétrie annonce aujourd'hui une chute considérable des chiffres pour ce 2e épisode : perte de 500.000 fidèles au départ puis de 1,2 M lors de la deuxième partie. Si Balbir n'est pas relégué avant la 38e journée, autant dire qu'il aura eu une Chance de Foot (et que Lil' peut continuer à regarder Walker Texas Ranger). Quatre bons conseils pour devenir une tête de turc Dans le football, il y a la star, l'adulé, l'espoir, celui que vous ne remarquez jamais, mais aussi celui que vous détestez par-dessus tout et sifflez constamment dès qu'il a le malheur de poser le pied sur le ballon. Pas encore de contrôle raté à son actif, non. Mais ça ne vous empêche pas de lui déclarer votre flamme en lui balançant canettes, s'il a soif, portables, pour qu'il détienne votre numéro, trousseaux de clefs, s'il veut vous rendre visite, et autres objets tranchants dans le cas où votre "idole" aurait l'envie de vous rejoindre dans un pacte du sang ultra solennel. Comment ce genre de joueur peut-il arriver à ce point de non-retour ? Explications :1. Adulé du public, votre chouchou qui a planté 123 pions dans la saison (toutes compétitions confondues, faut pas rire non plus) a décidé de changer d'air. Vous l'aimez tellement ! Vous ne pouvez que le comprendre, sachant éperdument qu'il a un besoin énorme de trouver un nouveau challenge. Votre sentiment s'inverse du tout au tout au moment où vous apprenez qu'il passe chez l'ennemi. Comme si votre femme vous avait trompé avec votre frère jumeau, vous le haïssez pour la vie entière. 2. Grand, beau et baraque, votre petite amie affiche des posters de Lui dans votre chambre. Pas grave, vous admirez quant à vous son sens de la technique et ses performances en club. Ces dernières vous permettent d'ailleurs de passer plus de temps à vous saouler à la bière avec vos potes. Pour la Coupe du Monde, vous croyez aux chances de votre pays qui, vous en êtes certain, va remporter "à l'aise" le match phare de ces ¼ de finale. Alors que vos prévisions sont jusque là exactes - puisque la formation que vous supportez mène d'un but - votre enfant du pays se venge d'un vilain geste après avoir été savamment taclé. Pour lui, c'est le rouge. Pour l'équipe, c'est l'élimination après l'affreuse séance des pénaux. Pour vous, c'est cent balles qui partent dans la poche d'un soi-disant ami. De nombreuses personnes sont dans votre situation. Le joueur est grillé pour un bon bout de temps.
4. Vous ne l'aimez déjà pas des masses. Sale tronche, tatoué de partout, Il ne vous revient pas vraiment. Mais vous laissez passer. Après tout, l'habit ne fait pas le moine et ce doit être un bon garçon. Même si ses coéquipiers se mettent à dire qu'Il commence à se prendre pour Jésus*, vous arrivez à vous dire que le Christ est une personne saine, alors pourquoi pas. Mais, une nouvelle fois devant la Coupe du Monde (à la téloche siouplé), vous le voyez provoquer, agacer et finalement se prendre une volée façon Fight Club. Au final, il fait gagner son équipe (quelque part, c'est ça). Vous pleurez et le captez en train de simuler encore et encore des mois plus tard. Impossible de gérer la vision de cet énergumène, vous mettez promptement fin à vos jours. Comme quoi, ce n'est pas très compliqué de se faire haïr de tous. * Gennaro Gattuso a dernièrement lancé dans une interview à la Gazzetta dello sport : "Moi et Materazzi, nous sommes amis, mais maintenant il doit arrêter. Il se prend pour Jésus-Christ. J'en ai marre". Coupe d’Asie : Irak, un exemple pour le pays
D'ailleurs, cette Coupe d'Asie et ses quatre pays organisateurs (Thaïlande, Vietnam, Indonésie, Malaisie) aura montré un bien beau visage plein de surprises, l'affluence se faisant quant à elle toujours plus grandissante. Mais le plus beau cadeau de cette 14e édition aura bien sûr été l'équipe irakienne. Déjà en poules, le petit poucet avait stupéfait les Aussies (3-1) qui, pour leur première participation à l'Asian Cup, étaient loin de s'imaginer les conditions difficiles qui les attendaient au niveau climatique. Passé en quart après deux nuls face à la Thaïlande et Oman, le nouvel épouvantail s'offrait le scalp du Vietnam puis de la grande Corée du Sud en demies après une séance de Mais au-delà de cette victoire sur le plan sportif, ce trophée incarne avant tout la solidarité, la fraternité d'une équipe où se mêlent des hommes de trois communautés. Alors que le ministre irakien saluait "une leçon sur la manière de triompher de l'impossible", ces Chiites, Sunnites et Kurdes représentent surtout l'exemple à suivre, le vrai. Bien que la joie ait remplacé la peur, rêver à une paix se révèle aujourd'hui telle une claire utopie. Mais ces joueurs ont réussi à faire oublier les drames qui touchent un peuple depuis maintenant trop d'années. Pour combien de temps ? La question résonne. Le plus longtemps possible aimerions-nous répondre... jusqu'à ce que la connerie humaine reprenne le dessus. On vous laisse le ralenti du but victorieux sur tous les angles possibles, commentaires asiatiques à l'appui : Henry et Sport me rendent fouPosté par Pepito le 27.07.07 à 15:38 | tags : liga, fc barcelone, insolite, les français de l'étranger
La présentation de Titi Henry à Barcelone avait déjà fait des émules, avec pas moins de 200 journalistes et 30.000 supporters hystériques présents au Camp Nou pour admirer les jongles du Français et l'entendre déclarer mécaniquement : "Je suis heureux d'être là et j'ai hâte de montrer ce que je sais faire". Rien que le fait de retranscrire ses propos me met d'ailleurs dans un état proche de la transe.Hier, premier match préparatoire du Barça face aux Ecossais du Dundee United. Il fallait s'attendre à l'effervescence. Alors que les Blaugranas dominaient la rencontre de long en large, ils n'arrivaient pas à trouver le chemin des buts. Et là, pour la seconde période, Rijkaard décidait de faire rentrer le nouveau Dieu des socios catalans. Le score étant toujours vierge à quelques minutes de la fin, un coup de pouce du destin est venu débloquer la situation. Le jeune Giovani dos Santos, plaçant l'une des dernières attaques de la rencontre, s'écroulait dans la surface. Coup de sifflet. Pénalty. La lumière venait donc de l'Anaconda qui ne manquait pas d'ouvrir son compteur barcelonais malgré un premier arrêt du portier scotish. Bon, ok, le numéro 14 a marqué, coach Rijkaard était plutôt satisfait en conférence de presse et la partie avait été diffusé à la télévision espagnole (oui, même les matches de préparation sont retransmis au pays). Aujourd'hui, AS le pro-madrilène par excellence, titre sobrement "L'arbitre aide Henry pour ses débuts en Ecosse". Mais, dans l'édition du jour de Sport, "Henry chante déjà "Goal"" s'affiche sur la une du journal. Le résumé du match se poursuit d'ailleurs sur huit longues pages. Une habitude pour la gazette pro-Barça qui n'hésite jamais à publier des articles longs et rasoirs du genre : "Henry se sépare de sa femme", "Titi aime bien déjeuner à 15h et dîner à 22h" ou "L'ancien Gunner aime le pain à la tomate". Il est clair que les traditions ibériques sont toutes autres qu'en France (vous voyez, vous, quatre feuillets sur un OL-Romorantin dans L'Equipe ?) et que Sport se veut 100% barcelonais. Mais lorsque le championnat aura repris et que Messi, Eto'o, Henry, Ronaldinho ou Gudjohnsen (les miracles, ça existe) auront marqué, que fera le quotidien ? A ce moment précis, la parano me taraude : euphoriques, les journalistes sauteront-ils de leur 23e étage ? La ville de Barcelone érigera-t-elle une statue en l'honneur de ses héros ? Sport nous sortira-t-il un hors série dédié au match sur 83 pages avec un papier doux au toucher ? Bref, ça ne nous dit toujours pas si le Barça sera champion de Liga l'an prochain. Alors, Marca et ses reporters sous acide qui voient chaque jour un nouveau grand joueur aux portes du Real, ou Sport et ses journaleux sous Sexta, amoureux transi des Blaugranas ? A vrai dire, on s'en fout...tant qu'il y a Fluctuat, z'avez pas à faire le choix ! |
Discussions en cours sur le forum foot :
|