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L'actu du foot décalée, les news insolites qui partent des tribunes et gagnent les médias. Et vice versa.

Cassano dit tout (et n'importe quoi)

Posté par Edouard le 13.11.08 à 17:58 | tags : insolite, italie, série a
Antonio Cassano lors du 4-0 infligé à la Juve par la Roma en 2003-2004 (Sipa)Trublion numéro un du football italien, plus connu pour ses frasques que ses exploits sportifs, Antonio Cassano sort à 26 ans sa première autobiographie, Dico Tutto (je dis tout), qui sort le 19 novembre de l'autre côté des Alpes. Un recueil d'anecdotes croustillantes et de petites phrases assassines dont la Gazzetta dello Sport a publié les bonnes feuilles. Du pain béni pour nous autres journaleux.

Parmi les innombrables facéties du "Talentino", on retient bien sûr ses rapports houleux avec ses ex-entraîneurs, Fabio Capello en tête qui l'a dirigé à l'AS Rome et au Real Madrid : "A Tarragone, Capello m'a fait m'échauffer pendant toute la seconde mi-temps avec Ronaldo. Dans le vestiaire, je me suis approché pour lui dire que c'était une merde, et qu'il était plus faux qu'un billet de Monopoly". Car c'est bien lors de son passage dans la capitale espagnole que celui qui revendique "4 fiancées et 600 à 700 conquêtes", a le plus pété les plombs :

"Le pire c'était à Madrid parce qu'on vivait à l'hôtel. Je m'étais fait pote avec un serveur. Il devait me ramener trois ou quatre croissants après avoir fait l'amour. Il ramenait les croissants, moi je lui filais la fille. Du sexe et de la bouffe, la nuit parfaite." Et de préciser que c'est après avoir tirer sa crampe qu'il brillait sur le terrain. "Regardez le 4-0 de Roma - Juve. J'avais eu un rapport sexuel ce dimanche matin avec une des nombreuses amies de l'époque."

Jouant aussi sur la corde sensible, Cassano revient sur son enfance difficile, déclarant qu'il a "vécu 17 ans dans misère et 9 comme de millionnaire. Encore 8 ans de football, et le bilan sera équilibré". A le croire, il aurait même pu franchir la ligne jaune à un détail près : "Sans ce but marqué contre l'Inter en 1999 , je serais probablement devenu un voleur, un délinquant."

Autant de révélations qui devraient ravir ses dirigeants de la Sampdoria Gênes et les éventuels clubs susceptibles de s'intéresser à lui.



Rory Delap, le roi de la touche longue

Posté par Edouard le 04.11.08 à 17:42 | tags : foot en vidéos, insolite, premier league
A l'origine de 7 des 13 buts inscrits par Stoke City en Premier League, l'obscur Rory Delap est devenu la nouvelle terreur des défenses du championnat d'Angleterre. Dernière victime en date, Arsenal, battu (1-2) sur deux long throws de l'international irlandais, peut en témoigner. Le début d'une nouvelle tendance ?

Si on évoque souvent l'importance des coups de pieds arrêtés dans le football moderne, que dire des touches longues de Rory Delap. Capable d'envoyer le ballon à près de 60 km/h sur une distance de 40 mètres, avec une trajectoire tendue qui complique la tâche du gardien de but, ce joueur de 32 ans jusque-là inconnu du plus grand public est devenu en quelques semaines une star du web, où les vidéos qui lui sont dédiées explosent les compteurs de visites, ainsi qu'un véritable casse-tête pour les adversaires.

"Je pense qu'il envoie le ballon mieux avec ses mains qu'avec son pied, c'est fantastique. Je n'ai jamais rien vu de tel, 10 mètre après le milieu de terrain, ce gars envoie le ballon dans la surface. Ce n'est peut-être pas du beau football, mais c'est efficace", a reconnu le manager de Chelsea Luiz Felipe Scolari, qui a lui échappé au facteur Delap, forfait face aux Blues. Ancien lanceur de javelot, ce "Juninho de la touche longue" va sans doute faire des émules. Encore faut-il trouver des gaillards possédant les caractères physiques pour réaliser de telles prouesses.

 






Mourinho et les plongeurs

Posté par Edouard le 22.10.08 à 16:55 | tags : insolite
Jose Mourinho est un grand malade. Sans doute le seul personnage public de la planète football capable de balancer des exocets dans une interview accordée à un sponsor. Interrogé par le site internet feelfootball.com de Ford, le "Special One" a ainsi dénoncé les plongeurs qui pullulent dans le jeu, y compris son ancien joueur fétiche du temps de Chelsea, Didier Drogba.

"Je ne suis plus manager de Chelsea et je n'ai donc plus besoin de les defendre. Je pense qu'il est correct de direct de dire que Drogba est un plongeur. Ronaldo, Fernando Torres, Robin van Persie sont les plongeurs qui ont obtenu le plus de penaltys sur les quatre ou cinq dernières année", a lâché le "Special One", tout en se félicitant que ce type de pratiques sont très mal acceptées dans le football anglais.

"En Angleterre, les coachs apprennent aux enfants comme jouer au football. Mais en Italie, en Espagne ou au Portugal, ils apprennent comment gagner un match. Pareil, si vous regardez un match de Copa America entre l'Argentine et le Brésil, ils trichent de la première à la dernière minute."

Pas fou, le Jose a tout de même reconnu qu'il encourageait ses joueurs à plonger lorsque c'est nécessaire : "Je dis aux joueurs de ne pas être naïfs, mais d'être justes. Je déteste les plongeons, mais je ne suis pas content si un joueur reçoit un coup ou se fait pousser dans la surface et reste debout. Car il est très, très rare qu'un arbitre siffle si le joueur ne tombe pas."

Tout n'est qu'une question de circonstances, finalement.




Tottenham : Mieux vaut en rire...

Posté par Edouard le 21.10.08 à 17:44 | tags : insolite, premier league
Bon dernier de la Premier League avec 2 points au compteur, Tottenham est toujours à la recherche de sa première victoire en championnat. Battue coup sur coup par deux promus (Hull et Stoke), la formation dirigée par Juande Ramos réalise un début de saison chaotique qui devient franchement risible pour un des clubs les plus actifs du marché des transferts estival. Une situation qui a inspiré la rubrique football du Guardian, qui a compilé les 25 blagues raillant les Spurs. En voici quelques unes :

"Je jouais au Scrabble et j'ai eu assez de lettres pour placer 'Tottenham Hotspur Football Club'. J'étais dégoûté quand je me suis rendu compte que ça ne rapportait que deux points."

"J'ai rencontré un fille vraiment vicieuse la nuit dernière. 'Humilie-moi', m'a-t-elle dit... Du coup, je lui ai acheté un maillot de Tottenham."

"Je reviens tout juste du kiosque à journaux où j'ai acheté le magazine de Tottenham Hotspur. Dieu soit loué, ils avaient des mags porno pour le cacher à l'intérieur."

"Lorsque Vedran Corluka a repris conscience dans l'ambulance en quittant le Britannia Stadium (de Stoke City) dimanche, il ne savait plus qui il était. Lorsque un médecin lui a dit qu'il jouait pour Tottenham, il est tombé dans le coma."

"Quelle est la différence entre le Yeti et la défense des Spurs ? Le Yeti a été aperçu à plusieurs reprises."

"Après qu'il a quitté San Siro, on a demandé à José Mourinho s'il allait les Spurs à sortir de la crise. Il s'est retourné et a déclaré : ‘Impossible, je ne suis pas aussi spécial que ça'."

Pour nos amis anglophones, la suite sur le site du Guardian



Vidic : "Bienvenue chez les Rosbeefs"

Posté par Edouard le 27.08.08 à 16:14 | tags : insolite, man u, premier league
Jouez contre Derby County sous la pluie, Vidic n'en peut plus (Sipa)Jouer en Premier League, c'est le top. L'argent coule à flot, les stades sont pleins à craquer, le niveau de jeu élevé, les fans plutôt fidèles et respectueux envers les joueurs de leur équipe. Bref, un paradis pour footballeur. Sauf si on commence à faire une fixette sur les particularités de la vie anglaise. Ce qui semble être le cas du défenseur serbe de Manchester United Nemanja Vidic, qui s'est complètement lâché dans une interview accordée au magazine russe Football Weekly qui a vite fait le tour des médias anglais.

La ville de la pluie

"Je ne resterai jamais vivre en Angleterre, c'est certain", a expliqué le partenaire de Rio Ferdinand au sein de la charnière centrale des Red Devils. "Le climat est spécial ici. Tu as seulement droit à un petite éclaircie avant que les nuages reviennent. Les hivers sont doux, mais l'été les températures moyennes dépassent à peine les 20 degrés, et il pleut, pleut, pleut."

"En Angleterre, on dit que Manchester est la ville de la pluie", poursuit celui qui a passé 18 mois au Spartak Moscou avant de rejoindre MU. "Son attraction principale est le panneau d'horaire de la gare, où les trains partent pour d'autres villes moins pluvieuses." Mais au delà du sale temps, ce qui gonfle Vidic, c'est aussi la mentalité locale. "Les gens ne prennent pas le temps de profiter de la vie. Ils travaillent dur toute la semaine. Ils ne parlent que durant leur pause déjeuner. Ensuite, le soir ils rentrent à la maison et regarde la télé, comme ça ils peuvent se lever tôt pour travailler le lendemain."

Le rêve espagnol

A peine dépatouillé du cas Cristiano Ronaldo, qui ne cache pas non plus son désamour pour la vie en Angleterre, Sir Alex Ferguso va donc devoir gérer le raz le bol d'un des autres éléments clés de l'équipe. Même s'il est très peu probable que les velléités de départ de Vidic se concrétise dès cet été. "Dans le futur, je voudrais découvrir un autre grand championnat. Je pense à l'Espagne", a précisé le Serbe. "Au moins, je ne pourrais de raisons de me plaindre du temps."

Et encore, Nemanja a eu la décence de ne pas faire de commentaire sur la gent féminie locale, comme l'ancien joueur de Barnsley (1997-2000) Georgi Hristov qui, rappelle le Times, avait déclaré en son temps : "Les filles d'ici sont bien plus moches que celle de Belgrade ou Skopje, la capitale de la Macédoine dont je suis originaire. Nos femmes sont bien plus belles, elles ne boivent pas autant de bières que les filles de Barnsley, ce que je n'apprécie pas du tout." La classe.



Les Rois de la lose

Posté par Edouard le 28.07.08 à 13:16 | tags : insolite
Ballack-Maldini, deux champions qui conaissent le goût de la défaite...Second de la Premier League, battu en finale de la Champions League, de la Coupe de la Ligue anglaise et de l'Euro 2008 avec Chelsea et l'équipe d'Allemagne, Michael Ballack a sans conteste été le plus grand perdant de la saison écoulée. Le milieu de terrain allemand est-il pour autant le plus grand loser de l'histoire du ballon rond ? Telle est la question à laquelle s'est attelée la rubrique "knowledge" du Guardian cette semaine.

Outre cette année 2008 cauchemardesque, Ballack est effectivement un habitué des places d'honneur. Sous le maillot du Bayer Leverkusen et du Bayern Munich, il a également terminé quatre fois second de la Bundesliga (1999, 2000, 2002 et 2004) et a échoué en finale de la Ligue des champions en 2002 face au Real Madrid. Sans oublier ses défaites en finale de la Coupe d'Allemagne et de la Coupe du Monde (2002), plus une autre place de dauphin en championnat d'Angleterre (en 2007). Ce qui porte à 12 son total de médailles en chocolat.

Et pourtant, il y a pire. Le Guardian est allé chercher loin pour retrouver la trace de l'Ecossais Paul McStay, qui a vu 13 trophées lui passer sous le nez. Ainsi que celle de son compatriote Sandy Jardine, qui totalise lui 15 soirées noires. Mais aucun de deux n'a échoué dans des compétitions aussi prestigieuse que leur collègue teuton.

De toute manière, le recordman du genre est italien. Et il se nomme Paolo Maldini. Le vétéran du Milan AC n'a pas d'égal en la matière avec trois finales perdues en Ligue des champions (1993, 1995, 2005), trois en Coupe Intercontinentale / Coupe du Monde des Clubs (1993, 1994, 2003), deux en Coupe d'Italie (1990, 1998), trois en Supercoupe d'Italie (1996, 1999, 2003), une en Supercoupe de l'UEFA (1993), ainsi qu'une en Coupe du Monde (1994) et lors du championnat d'Europe (2000) avec l'équipe d'Italie. Autant de déceptions auxquelles il faut ajouter trois secondes places en Serie A (1990, 1991, 2005). Faites le compte, on atteint les 17 bad beat pour le légendaire rossonero. Ça fait mal.

Présenter Maldini comme le roi de la lose est toutefois un peu exagéré. Car perdre des finales est le lot des grands joueurs qui vont loin dans les compétitions. Et en gagne un certain nombre. Paolo peut ainsi se targuer d'un palmarès bien fourni avec deux coupes intercontinentales (1989, 1990), quatre Super Coupes d'Europe (1989, 1990, 1994, 2003), cinq C1 (1989, 1990, 1994, 2003, 2007), quatre Super Coupes d'Italie (1992, 1993, 1994, 2004), sept Scudetti en Série A (1988, 1992, 1993, 1994, 1996, 1999, 2004) et une Coupe d'Italie (2003). Soit 23 trophées à mettre sur sa cheminée. La balance est largement positive.



Ronaldo soigne sa brioche

Posté par Edouard le 15.07.08 à 12:00 | tags : insolite, mercato, milan ac
Actuellement sans club et toujours convalescent depuis la blessure au genou qu'il a subit en février dernier, Ronaldo ne donne pas vraiment de signes encourageants quant à la possibilité de le revoir gambader sur un terrain avec un niveau décent. En vacances à Ibiza, le Fenomeno a en effet offert un triste spectacle aux objectifs des paparazzis en affichant une bedaine qui concurrence largement celle de son compatriote Ronaldinho, comme le montre ses clichés publiés par le tabloïd anglais The Sun.

Même en pleine activité, la brioche a toujours été un problème pour le double Ballon d'Or (1997 et 2002), dont le coup de fourchette est aussi redoutable que le passement de jambes. L'âge aidant, et après de long mois éloignés des terrains, le problème ne pouvait que s'aggraver. Ce qui n'est pas pour rassurer les clubs désireux d'accueillir le retour du poids lourd brésilien.

Son contrat avec le Milan AC s'est interrompu le 1er juillet dernier sans qu'on ne lui fasse miroiter une éventuelle prolongation. Pourtant, quelques équipes sont encore prêtes à tenter le coup. Notamment le club brésilien du Flamengo, qui a fait part de son intérêt dans les colonnes de Globoesporte ("Nous avons conclu avec son agent. Dès qu'il se sera remis de sa blessure, nous nous réunions autour d'une table et nous finaliserons son arrivée"). Selon le quotidien espagnol AS, le PSV Eindhoven, premier club européen de Ronaldo, serait lui aussi disposer à récupérer le champion du Monde 2002. Espérons qu'ils possèdent un bon nutritionniste.



Free Kick Masters : La blague du week-end

Posté par Edouard le 07.07.08 à 11:55 | tags : foot en vidéos, insolite
Parmi la foule de match amicaux et évènements promotionnels organisés durant l'intersaison, le Free Kick Masters qui se tenait ce week-end à Houston a probablement décroché la palme du grand n'importe quoi. Remporté pour l'anecdote par Rafael Marquez, ce concours de coup-francs directs censé désigner le meilleur artilleur mondial ressemble surtout à une belle mascarade.

Quatre ans après la première édition qui s'était tenue en 2004 à Marbella (Espagne), les organisateurs sont donc enfin parvenus à caler une date permettant de réunir une ribambelle de stars du football, même si Alessandro Del Piero ou Deco n'ont finalement pu faire le déplacement jusqu'au Texas, grande terre de football comme chacun le sait. Résultat ? Dans un Reliant Stadium à moitié vide (ou plein si vous préférez), les spectateurs ont pu assister au spectacle consternant d'un Ronaldinho se déchirant sur chacun de ses essais pour terminer à un zéro pointé. Lionel Messi n'a pas fait mieux mais paru tout de même moins ridicule dans ses tentatives.

Leur collègue mexicain du Barça Rafa Marquez empoche lui les 1 millions de dollars réservés au vainqueur de l'épreuve, après être venu à bout de son compatriote Borgetti en finale. Et David James 500 000 euros en tant que meilleur gardien. Inspiré des concours de dunk ou de trois points si chers au All Star Game de la NBA, le Free Kick Masters nous démontre, si besoin est, que l'américanisation du football n'est définitivement pas de bon augure pour l'avenir du ballon rond.

Illustration : David James, meilleur gardien de l'épreuve, entouré par Jared Borgetti et Rafael Marquez, le vainqueur du Free Kick Masters (crédit : Sipa)


Ronaldinho :

Lionel Messi :



Marca et l'obsession C. Ronaldo

Posté par Edouard le 05.06.08 à 11:40 | tags : insolite, man u, mercato, real madrid

Lancée en janvier 2007, l'offensive du Real Madrid pour s'offrir les services de Cristiano Ronaldo n'a pas encore porté ses fruits. Partira, partira pas ? Le feuilleton a été vivement relancé ces dernières semaines par des déclarations ambiguës de la perle de Manchester United ("Voyons ce qui se passe après la finale de la Ligue des champions") qui aurait promis aux journalistes dans dire plus dans "deux ou trois jours". Ça c'était dimanche dernier.

Cristiano Ronaldo s'agace du Real MadridRobinho, la clé pour ramener CristianoCristiano dit : 'Oui, je le veux'David Gill à Calderon : 'Ne me fais pas chier avec Ronaldo'

Marca à la culotte
Si les boutiques du Real ne vendent pas encore des maillots floqués au nom de C. Ronaldo, la presse locale fait elles ses choux gras du bras de fer qui oppose le président Ramon Calderon, prêt à mettre 80 millions d'euros sur la table, à Sir Alex Ferguson qui préférait perdre un bras que sa star portugaise. Et c'est sans conteste à Marca qui tient le pompon dans cette furie médiatique avec pas moins de 14 unes consacrées au feuilleton entre le 10 mai et le 5 juin.

Calderon met 80 'kilos' (millions d'euros) sur la table'Mon rève est de jouer au Real'Le mieux payé du monde : 9,5 millions d'euros net par an


Après être allé chercher la confidence du père du joueur à Madère ("Cristiano a déjà décidié qu'il irait à Madrid") et avoir recueilli le conseil de son sélectionneur Luis Felipe Scolari ("Va à Madrid, le football ne vit pas de souvenirs, mais d'occasions... qui parfois ne se représentent plus"), le quotidien madrilène avance dans son édition de vendredi que CR aurait dévoilé son intention de rejoindre la Maison Blanche à sa famille et son agent, ainsi qu'aux dirigeants mancuniens.

Sommet pour Cristiano à la Maison BlancheCalderon : 'Notre travail est fait'Papa Ronaldo : 'Cristiano a déjà décidé d'aller à Madrid'Scolari : 'Part au Real'


Une "information" qui relègue la courte victoire de l'équipe d'Espagne (1-0), qui affrontait hier les Etats-Unis avant de débuter l'Euro, en simple appel de une. Ainsi va la vie dans la folklorique presse sportive ibérique.

Calderon : 'Si Cristiano ne vient pas, ce ne sera pas un échecLe Barça le veut aussi'Je veux aller au Real'




L'Allemagne en pleine riberymania

Posté par Aurélien le 05.03.08 à 15:09 | tags : bayern, insolite

Décisif lors des trois derniers matches, Franck Ribéry a achevé de conquérir le cœur des fans de foot, les supporters bavarois en particulier. Une ribérymania qui s'empare des médias d'outre-Rhin, à l'instar de Sport Bild. Le journal germanique fait sa une avec l'international français déguisé en Napoléon Ier !

 

Une idée extravagante à laquelle s'est pliée gracieusement Ribéry, déjà photographié en costume bavarois traditionnel pour ce même magazine et en roi de Bavière par son équipementier. Sa légendaire bonne humeur et sa disponibilité ont aussi beaucoup fait pour sa popularité.

 

Surnommé "le petit grand Français" par Sport Bild, il est également couvé par ses dirigeants. Franz Beckenbauer a notamment déjà souligné la ribéry-dépendance du Bayern. Ca tombe bien, l'ex-marseillais a assuré vouloir "rester au Bayern la saison prochaine quoi qu'il arrive".




Liverpool : Saturday night fever pour le fiston Hicks

Posté par Edouard le 25.02.08 à 18:34 | tags : insolite, liverpool, premier league
Tom Hicks Jr, à gauche, et le Sandon Public HouseMalgré les deux victoires consécutives de Liverpool face à l'Inter, en Ligue des champions, et Middlesbrough, en Premier League, l'animosité des fans des Reds à l'encontre des propriétaires américains du club ne faiblit pas. Le fils de Tom Hicks l'a appris à ses dépends ce week-end en se rendant samedi dans un pub proche d'Anfield.

 

Thanks but no Yanks
Depuis la prise de contrôle de Liverpool par les milliardaires américains George Gillett et Tom Hicks, en février 2007, le front anti-US fait rage sur les bords de la Mersey. Opposés par principe à ce que leur club chéri tombe aux mains des Yankees, les Scousers n'ont pas accepté que le duo remette en cause le manager espagnol Rafael Benitez après les mauvais résultats enregistrés à l'automne. Dès lors, les chants et banderoles hostiles aux nouveaux proprios, dont le fameux "Thanks but no Yanks" (merci mais pas de Yankees), se sont multipliés dans les travers d'Anfield. Et certains supporters ont même fondé le Share Liverpool FC dans l'espoir (un peu fou) de prendre le contrôle du club sur le mode des socios du FC Barcelone.

 

Vous avez merdé au Vietnam et en Irak, ne faites pas pareil à Liverpool en virant BenitezLe fils de Tom Hicks, Tom Hicks Jr (original, non ?), semble pourtant avoir mal compris le message. Très mal. Après le succès des Reds sur Middlesbrough (3-2) grâce à un triplé de Fernando Torres, samedi, le malheureux est allé à la rencontre des supporters au Sandon public house, pub mythique qui vu naître Everton et le Liverpool FC, rapporte la presse anglaise. Alors qu'il avait commencé à discuter de la situation du club autour d'un verre avec quelques fans, la rumeur de sa présence a vite fait le tour du bar. Et le fiston de se faire cracher dessus par un supporteur, avant de recevoir une douche à la bière et de déguerpir sous la protection de ses gardes du corps.

 

Après avoir pris conscience de l'inopportunité de sa visite, Tommy a préféré minimiser l'incident sur le site du Liverpool Echo : "Je suis allé au Sandon avec quelques amis parce que je voulais me rendre depuis longtemps dans l'endroit qui a vu naître le club. Je voulais aussi avoir un discussion directe avec des supporters. Je respecte le fait que certains soient en désaccord avec nous. J'ai pu avoir des conversations constructives durant ma courte visite et je suis impatient de pouvoir les poursuivre la prochaine fois que je serais à Liverpool." Les clients du Sandon aussi...




Camoranesi à l'amende

Posté par Aurélien le 19.02.08 à 17:38 | tags : insolite, justice, juventus

Mauro Camoranesi, le joueur de la Juventus, vient d'être condamné à payer 45 000 euros à un certain Javier Pizzo. La cause de l'amende, la blessure de ce dernier suite à un coup donné par l'Italo-Argentin en... 1995 !

 

Attention à l'amende!A l'époque, Camoranesi évoluait en ligue régionale argentine sous les couleurs d'Aldovisi. L'incident a eu lieu lors d'une rencontre face à Alvarado. La faute, le coup ou l'attentat, du futur champion du monde a provoqué une rupture des ligaments du ménisque et des tendons du genou. Chose qui peut arriver dans le foot et qui s'ensuit de plusieurs matches de suspension. Sauf que cette fois-ci, le dénommé Pizzo a amené l'affaire en justice. La chambre civile et commerciale du tribunal de Mar del Plata a ainsi ordonné un dédommagement de la part de Camoranesi.

 

Il faut ajouter que suite à sa blessure, Pizzo a été contraint d'arrêter sa carrière et est handicapé à vie. Expulsé directement après son agression, Camoranesi voit ressurgir cette histoire 13 ans après les faits. Si la plainte a été déposée il y a quelques années et si les répercussions sur Pizzo sont importantes, on peut se demander malgré tout si l'amende aurait atteint un tel montant si Camoranesi n'avait pas connu le même destin.

 

Cette histoire risque de faire transpirer à grosses gouttes Eric Di Meco, Cyril Rool et autre Franck Jurietti, qui auraient récemment contacté leurs avocats...




Roy Keane, le loup devenu agneau

Posté par Edouard le 13.02.08 à 17:58 | tags : insolite, premier league
Roy Keane le manager met des costards et reste poli en conférence de presse, beurk !Footballeur réputé pour son intransigeance, tant sur le terrain que dans les interviews d'après match, le passionnant Roy Keane aurait-il accouché d'un manager chiant comme la pluie ? C'est la théorie avancée par son biographe, Eamon Dunphy.

 

Langue de bois
Ancien joueur de Millwall, aujourd'hui consultant fort en gueule pour la télévision irlandaise, Eamon Dunphy a toujours défendu son Keano, y compris lors de ses pires frasques, et l'a même aidé à rédiger sa fameuse autobiographie, Keane - The Autobiography, où l'ancien briseur de jambe de Manchester United confessait sa vengeance sur Inge Haaland*. Mais pour Dumphy, écouter aujourd'hui une interview du manager de Sunderland est encore plus ignoble qu'un tibia qui fait une bosse dans la chaussette.

 

Un exemple ? "En tant que joueur, je ne me préoccupais pas de ça", a récemment déclaré Keano au sujet de son assagissement. "Je voulais juste les battre et je montrais très peu, voire aucun respect à quelque joueur que ce soit. Je suis clairement plus respecteueux en tant que manager. Rafael Benitez m'a beaucoup aidé. Arsène Wenger a été brillant". Pouah.

 

Une mièvrerie qui laisse Emanon Dunphy pantois : "Je connais bien Roy, et une chose qu'il détestait quand je le voyais et qu'on travaillait sur le livre était toutes les conneries qu'on pouvait entendre dans le discours des managers et des joueurs. Mais maintenant, il tient ces conférences de presse à rallonge chaque semaine, où il fait la promotion de David O'Leary ou Terry Venables comme futur manager de l'Ireland."

 

"Il explique combien il serait magnifique que la Premier League joue des matchs à l'étranger et est juste devenu une machine à citation. C'est assez extraordinaire C'est un homme aiguisé, intelligent et exceptionnel, et il a fini par sombrer dans cette horrible vacuité de la Premier League." Et oui, mêmes les pires rebelles finissent par ressembler à ce qu'ils ont combattu. C'est moche, mais c'est comme ça.


* "J'avais attendu assez longtemps. Je lui ai fait vraiment mal. La balle était là (je crois). Prends ça, enfoiré. Et ne te dresses plus jamais devant moi en disant que je feins une blessure."




UEFA Training Ground : Deco relève le défi

Posté par Edouard le 26.01.08 à 09:15 | tags : fc barcelone, foot en vidéos, insolite

Lancé en 2007, le site UEFA Training Ground propose aux footballeurs et entraîneurs en herbe d'aguerrir leur technique en visionnant des vidéos réalisées avec des stars du ballon rond comme Andrea Pirlo, Cristiano Ronaldo, Kaka ou Zlatan Ibrahimovic. Parmi les derniers joueurs conviés à apporter leur contribution au projet, Deco a lui répondu au challenge du corner rentrant.

 

Le principe est simple. Le joueur doit convertir le maximum de ses dix tentatives. Chaque réussite rapportant un point. A ce petit jeu, tourné sur les terrains de la Masia, le centre d'entraînement du FC Barcelone, le Portugais s'est plutôt bien débrouillé en trouvant le chemin des filets à 8 reprises. On attend avec impatience que Camel Meriem relève le défi.

 


Retrouvez d'autres défis sur le site Trainging Ground.



Ferguson lance un nouveau défi à Ronaldo

Posté par Edouard le 25.01.08 à 08:16 | tags : insolite, man u, premier league
Ronaldo peut-il atteindre les 30 buts cette saison ?Déjà auteur de 23 buts toutes compétitions confondues (dont 17 en Premier League) pour Manchester United cette saison, Cristiano Ronaldo s'est vu lancé un nouveau challenge par Sir Alex Ferguson : atteindre les 30 pions en championnat.

 

Pari annuel
Depuis la première saison de Ronaldo à Old Trafford, au cours de laquelle il avait inscrit 6 buts, le manager des Red Devils a pris l'habitude de défié son prodige sur le nombre de pions qu'il pourrait coller. Lors de l'exercice de 2004/2005, CR avait ainsi échoué de peu (9 buts contre 10 pariés) et Sir Alex gardé son argent. La saison dernière, le porte-feuille du technicien écossais a en revanche été délesté de quelques billets (400 livres selon la presse anglaise), le Portugais ayant inscrit 17 buts en Premier League (23 toutes compétitions confondues) alors que la barre avait été porté à 15 unités.

 

Au mois d'août, Ronaldo aurait, selon la rumeur, carrément proposer de se raser la tête s'il n'atteignait pas cette fois les 20 pions. Dans le cas contraire, c'est le boss de Man U qui passerait sous la tondeuse. "Ronny est vraiment en confiance. Il passe tellement de temps à se coiffer, il ne prendrait pas le risque de faire ce pari autrement", aurait même déclaré à l'époque une source du club au tabloïd The Sun.

 

Seul moyen pur Sir Alex de gagner ses paris, renvoyer CR sur le banc...Objectif 30 buts
N'ayant sûrement pas envie, à 66 berges, de se faire la boule à z, Fergie a contre-attaqué dans la presse en proposant un nouveau défi à sa star : mettre 30 buts, rien qu'en championnat. "Ronaldo a déjà marqué 23 buts, il a donc le potentiel pour en mettre 30 cette saison, ça ne fait aucun doute. Mais je aussi sûr qu'il est capable de mettre 30 buts dans la league, même si ce sera une toute autre histoire. Atteindre cet objectif serait plus difficile et je ne pense pas que ça produise. C'est une grosse demande, mais s'il y parvient, je lui donnerais encore plus d'argent."

 

Peu importe ce que ça lui coûtera, ce petit jeu en apparence futile est de toute manière plus que rentable pour Sir Alex. Avec une poignée de billets et un art de la motivation, le vieux briscard a fait d'un ailier qui plantait quelques buts par an une véritable machine à scorer, actuellement en tête du classement du Soulier d'Or européen.




La L1box

Posté par Edouard le 09.01.08 à 08:19 | tags : foot en vidéos, insolite, ligue 1

La trêve à peine terminée, les Guignols de l’Info n’ont pas tardé à reprendre leur descente en flèche de la Ligue 1 en diffusant lundi soir l’énorme "Arche de Jacquet ", avec notre Aimé national kidnappant des enfants africains pour relever le niveau du championnat de France. En attendant de dégoter cette perle sur un site de vidéo de partage, petite séance de rattrapage sur un détournement de pub sur le même thème, "La L1box", qui vaut également le détour.

 


La L1box
envoyé par h3p



Pipi Inzaghi

Posté par Edouard le 08.12.07 à 08:55 | tags : foot en vidéos, insolite, milan ac

Si les coureurs cyclistes ont l'habitude d'uriner sans même prendre la peine de descendre de leur vélo, il est plus surprenant de voir un joueur de football se soulager sur une pelouse. Surtout si ce dernier est remplaçant qu'il a tout le temps d'aller faire un tour dans les vestiaires. C'est pourtant la prouesse technique qu'a réalisé cette saison Filippo Inzaghi, dit Super Pipo, au nez et à la barbe des spectateurs de la rencontre Palerme - Milan.

 

La scène date un peu (la rencontre se disputait le 26 septembre dernier) mais n'a été que très peu relayé, en dehors de quelques blogs italiens. On y voit donc l'attaquant rossonero en plein échauffement poser un genou à terre et répandre discrètement son urine sur le terrain des palermitains. Sûrement une façon de marquer son territoire pour le meilleur buteur de l'histoire des Coupes d'Europe. Ce qui n'a pas empêché le Milan de s'incliner ce jour-là (1-2).

 




Les supporters sont tous des voleurs

Posté par Pepito le 26.10.07 à 12:45 | tags : insolite
Dans le football, il y a toujours un 12e homme, et cet individu, c'est bien sûr le supporter. Et chez cette personne capable de relever la tête de son équipe comme de la siffler au détour d'une lourde défaite, un chant se fait souvent entendre.


Depuis de longs mois maintenant, les Kop de tous les pays d'Europe chantent à tue-tête un fameux refrain : "Po po po po po po". Ok, comme ça, à l'écrit, ça fait un peu chartier et on a du mal à reconnaître. Pourtant, nul doute que vous ayez déjà tous distingué le célèbre Seven Nation Army des Whites Stripes. Mais qui a repris cet air que tout le monde s'exerce maintenant à copier ?


A la base, l'on pourrait penser que cet hymne incommensurable provient d'une certaine victoire italienne lors de la Coupe du Monde 2006. Alors que la Squaddra Azurra venait à peine de battre le Ghana, Francesco Totti pétait un boulon et s'époumonait sur ces fameuses onomatopées. Ses coéquipiers suivront après chaque victoire, tout comme les fans issus du pays en forme de botte. D'ailleurs, rien de plus respectable, les sept nations représentant le même nombre de formations à éliminé pour porter la Coupe tant convoitée. Un hasard ? Certainement.


Il est clair que les Italiens n'ont rien inventé. D'ailleurs, la chanson des White Stripes existe depuis 2003, issue de leur album Elephant. Mais c'est du côté de nos voisins belges que l'air fut fredonné en premier, dans les travées du stade du FC Bruges plus exactement : à chaque mi-tems, le speaker du club en profitait pour s'égosiller et embraser le public.


Depuis, le po po po po po po poooooo a été repris dans la plupart des stades d'Europe. Bien sûr, Liverpool n'échangera jamais son fameux You'll never walk alone, et c'est tant mieux. Tout comme dans l'univers musical, le supporter s'est aujourd'hui formaté sur un style de musique. I Will Survive est mort (tout comme la génération 1998 vous me direz), place à Seven Nation Army, hymne plus reconnaissable que jamais. Et si nous trouvions un nouveau riff encore plus révolutionnaire ? Voici trois propositions :
- "to to to to to to to" de Eiffel 65 (quoique assez ridicule)
- "mmm mm mm mmmmm" de Johnny Halliday qui nous a flingué la Coupe du Monde 2002 grâce à son fameux Allez les Bleus ("on est tous avec vous", mais bien sûr)
- "ssss ssss ss ssssss" afin de complètement se démarquer de tout ce merdier


Révolte-toi, il est encore temps petit supporter. Que tu sois pour l'OM, le PSG, Sedan, Bourg-en-Bresse ou Saint-Pétersbourg, tu peux toi-même construire ton propre hymne que des milliers d'autres reprendront. Et là, tu acquérras une grande notoriété. Réfléchis-y, l'avenir t'appartient.

 




Robinho et les 40 capotes

Posté par Edouard le 19.10.07 à 16:08 | tags : brésil, insolite
Robinho et Ronaldinho adorent les bisousSuite à la tôle infligée par le Brésil à l'Equateur (5-0), certains joueurs de la Seleçao, dont Robinho et Ronaldinho, auraient fêté la victoire plus que de raison. C'est du moins ce que rapporte le quotidien brésilien O'Globo, massivement repris par la presse espagnole.

 

Sexe, alcool et samba
Selon O'Globo, Robinho aurait régalé cette petite sauterie organisé au Catwalk, célèbre discothèque de Rio de Janeiro. L'alcool, la samba et les femmes ne manquaient pas, et le Madrilène aurait même été aperçu dans la rue demandant aux agents de sécurité pas moins de 40 préservatifs à distribuer à ses invités. L'intéressé a bien sûr démenti, rappelant qu'il était sur le point de se marier et que sa futur épouse était enceinte de cinq mois.

 

En prime, les deux brésiliens, ainsi que leur partenaire Julio Baptista, n'ont pu se rendre à l'entraînement de leurs clubs respectifs ce vendredi pour cause de vols en retard. Résultat, Bernd Schuster n'a convoqué ni Robinho, ni Baptista pour le déplacement du Real à l'Espanyol Barcelone. "Robinho n'était pas apte pour jouer ici et il est allé disputer un match avec le Brésil", a commenté ironiquement l'entraîneur allemand. "C'est une bonne nouvelle qu'il ait pu récupéré de sa blessure avec la sélection."

 

Quid du code de bonne conduite ?
Frank Rijkaard s'est lui montré plus magnanime, se laissant la liberté d'ajouter le nom de Ronnie à la liste de 18 joueurs qu'il a communiqué pour la visite de Villarreal. "Ronaldinho doit déjà arrivé. Et je souhaiterais avant tout parler avec lui et mesure son état de forme après un tel voyage. S'il est bien, peut-être que nous voyagerons avec 19 joueurs."

 

Cette affaire relance en tout cas le débat autour de la vie nocturne des joueurs, notamment à Barcelone où le président Laporta a établi cet été un code de bonne conduite très stricte qui n'est pas du gout de tout le monde. "Nous, les joueurs, on est jeunes et on a parfaitement le droit de sortir", déclarait cette semaine le portugais Deco à la revue Football Life. "Si tu travailles à 9 heures du matin, que tu arrives à l'heure et que tu fais bien ton boulot, tout va bien. Quand je dois jouer un match le dimanche, je peux sortir le mercredi soir."




Dida, la risée de l'Europe

Posté par Edouard le 05.10.07 à 18:31 | tags : foot en vidéos, insolite, ligue des champions, milan ac
Dida, entre la vie et la mortRappel des faits. Mercredi, à Hampden Park, le Milan AC est en perdition face au Celtic, qui vient de reprendre l'avantage grâce à un but de McDonald (89e). Alors que les joueurs écossais célèbrent leur but, un spectateur parvient à rentrer sur la pelouse et vient mettre une claque à Nelson Dida, le portier milanais. Ce dernier tente d'abord de courser son "agresseur". Puis, se disant peut-être qu'il y avait là matière à gagner sur tapis vert, s'écroule finalement. Quelques minutes plus tard, il sort sur civière, remplacé par Kalac, avec un poche de glace sur la tête. Dida avait-il oublier que le match était filmé ?

 

Milan ridiculisé
Au Milan AC, on n'a pas vraiment rit de cette dernière facétie du gardien brésilien. Dès le lendemain, les dirigeants précisent qu'il ne porteront aucune réclamation. "Je ne pense pas que la partie devrait être rejouée", déclarait déjà l'entraîneur Carlo Ancelotti à l'issue du match. "Cet incident n'a rien à voir avec le résultat final." Déjà humilié par la défaite, le champion en titre a été ridiculisé par le piètre jeu d'acteur de Dida et ne souhaite pas à en rajouter.

 

Les journaux italiens n'y sont eux pas allés de main morte avec le portier rossonero. "Didastro", titre La Gazzetta dello Sport pour qualifier le désastre (disatro en italien) milanais. La Repubblica parle elle de "farce", Tuttosport assène "Dida a ridiculisé le Milan" et le Corriere dello Sport demande carrément à ce qu'il "reçoive une leçon". Du côté des supporters, on n'est pas plus indulgent avec ce gardien déjà critiqué pour ses bourdes à répétitions (surnommées "Didata" en Italie).

 

Enquête de l'UEFA
Comme il se doit, l'UEFA a ouvert une enquête pour tirer les choses aux claires. Mais au vu de la gravité des faits, le Celtic devrait s'en tirer avec une forte amende et éventuellement une interdiction de stade, sans perte de points. Dida encourt lui une sanction pour simulation mais devrait probablement être épargné par l'instance européenne.

 

Encore coupable sur les deux buts du Celtic, Dida aura donc vécu une des soirées les plus cauchemardesques de sa carrière. Et avec les youtube et autres dailymotion, son exploit a de plus été vu par des millions de gens de par le monde. Au dernières nouvelles, il serait actuellement caché dans un trou de souris du stade San Siro...

 

L'incident en vidéo :




Le Joga Bonito, c'est dangereux

Posté par Edouard le 27.09.07 à 18:58 | tags : brésil, foot en vidéos, insolite

Jongler de la tête devant son adversaire, c'est pas bienDerby de Belo Horizonte entre l'Atletico Mineiro et Cruzeiro, le 16 septembre dernier. Kerlon, jeune prodige brésilien du Cruzeiro, entame une "foquinha" (dribble de l'otarie) devant Coelho, le latéral de l'Altletico, aux abords de la surface adverse. Vexé, ce dernier rentre coup de coude sur la frêle starlette. Début d'échauffourée entre les deux équipes, rouge pour l'agresseur et victoire finale de Cruzeiro (4-3) après cinq minutes d'interruption du jeu. Jusque-là, tout va bien.

 

Mais voilà. Au pays du futebol, l'affaire a débouché sur un débat entre Joga Bonito et violence. Certains défendant le droit de divertir le public, d'autres reprochant à Kerlon, surnommé "le Phoque" au Brésil tellement il use de ce geste technique, de chercher à humilier ses adversaires. Le Tribunal Supérieur de la Justice Sportive a lui tranché dans le vif : 120 jours de suspension pour Coelho, 4000 € d'amende et un match à jouer sur terrain neutre pour l'Atletico qui a bien sûr fait appel des sanctions.

 

"C'est juste un geste que je maîtrise, mais le but n'est pas de manquer de respect à mes adversaires", s'était déjà défendu Kerlon avant l'incident. "Ils disent qu'ils vont me casser mais ça ne me fait pas peur, ça me motive juste encore plus." On a vu le résultat.

 




Supporters post-mortem

Posté par fluctuat.net le 16.09.07 à 13:44 | tags : bundesliga, insolite

Les fans de Hambourg auront bientôt leur propre cimetièreLe club de football de 1re division allemande de Hambourg entame ce dimanche les travaux de construction d'un cimetière à destination de ses supporteurs, dont la dernière demeure sera ainsi à quelques encablures du stade de leur équipe fétiche.

Annoncée depuis un an, la construction du premier cimetière de ce genre en Allemagne - et vraisemblablement en Europe - a déjà suscité beaucoup d'intérêt avant même les premiers coups de pelle. Selon un responsable du club du nord de l'Allemagne, Christian Reichert, quinze supporteurs se sont déjà manifestés, sans même connaître les tarifs.

"Il s'agit d'une aile du cimetière d'Altona, pouvant accueillir 300 à 500 tombes", se situant à une cinquantaine de mètre de la tribune Ouest du stade, a expliqué récemment M. Reichert. Le dirigeant de Hambourg a toutefois précisé qu'il ne s'agit pas de transformer "le cimetière avec des tombes aux couleurs (bleues, NDLR) du club ou avec des écharpes et autres marchandises pour supporteurs".

"On peut cependant imaginer que les obsèques seront célébrées avec un chant de supporteurs ou que les cercueils portent les armoiries du club", a-t-il souligné en précisant que "le club ne voulait pas gagner d'argent avec cette prestation".

Selon M. Reichert, le club argentin de Boca Juniors (1re div.) aurait déjà lancé un projet similaire.


Seule équipe à avoir disputé toutes les saisons depuis la création de la Bundesliga en 1962, Hambourg est également réputé pour l'enthousiasme de ses supporteurs, l'un des publics les plus passionnés d'Allemagne. Le HSV a remporté six titres de champion d'Allemagne et la Coupe des Champions (C1) en 1983. Il pointe actuellement à la 5e place du championnat avec 7 points.

 

Notule proposée par Aergisson (merci l'ami). Pour faire comme lui, ça se passe par ici

 

Photo via Flickr 




On a retrouvé Pablo Francia

Posté par Edouard le 11.09.07 à 18:05 | tags : bordeaux, insolite, ligue 1

Francia aurait-il le mal du pays?Où est donc passé Pablo Francia, bordel ? La question qui tarabustait les supporters girondins depuis le début de la saison semble avoir enfin trouvé sa réponse. Selon le quotidien Sud Ouest, l'Argentin formé à Bordeaux serait en effet rentré vivre au pays dans l'attente que ses dirigeants aient l'obligeance de résilier son contrat. Rien que ça. Une affaire dont le club au scapulaire, qui invoquait jusqu'à là des raisons personnelles pour justifier l'absence du joueur, ce serait bien passé.

 

"Il nous a seulement fait savoir qu'il souhaitait résilier son contrat et rester en Amérique du Sud, a confié le président Jean-Louis Triaud à Sud Ouest. Il ne s'est pas expliqué. Je me dis qu'il y a forcément un motif rationnel à cette attitude, mais je ne le connais pas. Tout ce que je peux dire, c'est que je suspends les effets de son contrat, mais que je ne vais pas le résilier comme ça. Si rien ne bouge, Francia ne pourra pas continuer à exercer sa profession de footballeur." Mystère, donc.

Le nouveau Paga ?
Eternel espoir des Girondins, lancé dans le grand bain de la L1 à 17 ans et auteur d'un saison 2002/2003 pleine de promesse (7 buts en 24 matchs de L1), Francia n'aura jamais vraiment confirmé son potentiel et très mal vécu la concurrence qui l'a relégué à un rang de remplaçant suite au départ de Miche Pavon, en 2005. Malgré son joli coup de patte, le Gaucho, par ailleurs raillé par certains supporters pour ses problèmes de surpoids et son manque de vitesse, se trouve aujourd'hui dans l'impasse. Sur les traces de Laurent Paganelli, star à 15 ans et quasi-retraité à la vingtaine, le petit Pablo, 22 ans, finira-t-il donc en feu de paille où renaîtra-t-il de ses cendres dans son pays natal ?


Début 2007, alors que Ricardo venait de le relancer et que Francia s'était illustré avec 2 buts et 1 passes décisives en trois matchs, Sud Ouest croyait pourtant qu'il "pourrait ainsi devenir le Pirlo des Girondins s'il maintient ce niveau de jeu et poursuit dans sa quête d'améliorer ses performances athlétiques." Comme ça paraît loin...




France-Ecosse : un mur et du catch

Posté par Pepito le 11.09.07 à 17:12 | tags : actu de l'euro 2008, insolite, les bleus
Dom a encore vexé (Panoramic)France-Ecosse, une rencontre qui s'avèrerait ardue au Parc des Princes ce 12 septembre. Les journalistes de l'hexagone prédisaient déjà une défense de fer chez les membres de l'Union Jack, en gros, une équipe qui n'allait réagir que par contres tout au long de la partie. De leur côté, les Ecossais avaient préparé le match en fustigeant les Bleus. "Les Français sont arrogants ! Ils ne parlent jamais de nous et ne savent probablement pas qui nous sommes", avait balancé Barry Ferguson une semaine avant les hostilités. Il n'a pas tort. T'es qui toi d'abord ?


Sensible à tout reproche, Domenech taquine l'entrejambe sous le kilt de l'adversaire lors de l'avant-dernière conférence de presse. Sa boutade va faire chavirer toute une nation : "Pourquoi les Ecossais se marient-ils toujours dans la cour de leur ferme? Pour que, quand on jette le riz, les poules puissent le manger!" Pas roublard pour un sou, les Scots sont piqués au vif. Pour eux, un Français au Parc des Princes se résume désormais à un Français qui va bouffer l'herbe et se prendre une tôlée, telle est leur devise.


Jolie tactique écossaise Dès le début de la rencontre pourtant, les Char(d)ons sont loin de se montrer ardents. En effet, alors que Ray a décidé de composer son équipe en 4-2-3-1, McLeish a quant à lui décidé de jouer la sûreté. Et c'est peu de le dire puisque le troisième du groupe B évolue en un 8-1-1 ultra folklorique. Les Bleus attaquent évidemment mais comment faire face à une équipe composée uniquement de défenseurs ? D'ailleurs, les supporters oublient le prix astronomique de la place. Pour eux, assister à une défaite du PSG est plus réconfortante que cette rencontre complètement bloquée. De ce fait, le stade se vide de moitié. Italie-Roumanie à la télé sera plus réconfortant.


Mi-temps : 0-0. Les statistiques font rage. Deux tirs cadrés pour la France, une frappe de 50m en face et un Gilardi qui continue de s'égosiller et de s'extasier devant tant de spectacle.


Au retour des vestiaires, Anelka engage avec le chien fou spécialiste de la cavale, le dénommé Franck "Scarface" Ribéry. Pris dans la tourmente, les adversaires tentent de rattraper l'ouragan. Fletcher tacle alors dans la surface et emporte au passage la patte du Munichois. Penaud, c'est pas trop tôt. Le Bleu a su prendre ses responsabilités, on l'en remercie. Histoire d'en rajouter, Vieira plante une panenka. 46e. La rencontre démarre enfin.


Ribery reste un grand joueur et remporte le ballon d'or 2008 (Panoramic)Les 5000 Britanniques dans les tribunes poussent alors les leurs à monter et tacler à foison. Résultat, la partie se libère, la colonne vertébrale écossaise se désunie et les cartons pleuvent. A la 54e, Francky sonne encore le glas. 2-0. En face, c'est la décadence. Au menu, rasades au whisky en guise de rafraîchissement. Désormais, les Ecossais jouent avec le courage mais aussi la haine. Le terrain devient alors un ring où toute séquence de pugilat peut avoir lieu.


Dès qu'il perd le ballon, le XI de Chardon s'invite aux tacles au-dessus du tibia, au lynchage de mâchoires et au croquages d'oreilles. Ribéry, encore lui, s'en sortira avec trois dents, un lob et un œil en moins. De toute manière, son physique n'a jamais prouvé sa qualité d'artiste puisque ses pieds s'expriment à sa place. Caldwell, O'Connor, McFadden, Brown et Ferguson voient donc rouge. Le match s'interrompt, la France remportant finalement une victoire sur tapis vert 3-0 dès la 73e. L'Ecosse est bannie des qualif'. Raymond Domenech prend quant à lui trois matches de suspension pour sa blague désastreuse. Après tout, il s'en fout, les Bleus sont qualifiés pour l'Euro.

 

NB : Non, ce n'est pas le vrai résumé de la rencontre !!!




Euro 2008 : Drame à San Siro

Posté par Pepito le 06.09.07 à 10:17 | tags : actu de l'euro 2008, insolite, italie, les bleus
Et dire que la suspension de Domenech ne devait "pas faire de différence" pour les cadres de l'équipe de France, dixit Lassana Diarra dans L'Equipe. Pourtant tout commence mal bien avant le coup d'envoi pour les Bleus. L'hymne national est conspué, Raymond Domenech est placé parmi les tifosi les plus révoltés de San Siro. A voir son visage, on croirait qu'il vient d'enterrer Estelle Denis. En somme, everything is good.


Frey transcendant (Panoramic)Il ne faut que 8mn de jeu à Luca Toni pour planter un magnifique pion, véritable mine du milieu de terrain en pleine contre-attaque. D'ailleurs, Landreau est loin d'être irréprochable sur cette action. Désireux de jouer les Campos, Mickael se trouve à 30m de ses cages au moment de l'action. Essayant de trouver son sélectionneur dans les tribunes, il en oublie le jeu et se fait imparablement lobé. Bien joué pour Toni qui a mangé du tigre. 1-0 pour la Squadra Azzurra.


Sur ce premier coup de pression, Pierre Mankowski a le cœur qui frôle la tachycardie et décide de remplacer le Parisien par...Sébastien Frey. Sifflets, hurlements impressionnants lors de l'entrée du portier, Seb ayant fait des miracles une semaine plus tôt face au Milan AC dans le Calcio. Domenech, lui, ne moufte pas.


Pendant plus d'une demie heure, les Italiens installent leur catenaccio et la rencontre est cloisonnée : selon les statistiques, les Français ont même 73% de possession de balle, mais le mur azzurro tient bon et notre attaque est en panne sèche. Tout vient alors sur un corner frappé par Ribéry à la 43e. Tête de Vieira qui atterrit en pleine lucarne. Coup de froid. Pendant un instant, seul le cri de 5001 supporters, affûtés de perruque bleu-blanc-rouge se fait entendre. Mais le capitaine lève les bras et réclame le changement. Mankowski préfère attendre mais il est déjà trop tard. Une minute plus tard, l'Intériste s'écroule. Nouvelles huées des Italiens. Mais Pat' déteste le chiqué. Le monde du football apprendra une semaine plus tard que sa Grande Saucisse souffre d'une rupture des ligaments croisés externes, internes et coexternes des ligaments du genou droit...et gauche. Fin de carrière. Le milieu aura au moins le mérite de mieux finir que son prédécesseur Killing Zizou.


Qu'est-ce qui foutait ici lui ? (Panoramic)Au retour des vestiaires, Alou Diarra rentre en jeu. Nouvelle bourde de Manko qui a confondu Alou et Lassana. Aïe, ça va être dur. Pendant plus de 20mn, l'Italie déplume le coq. Heureusement, le dernier rempart Frey se remémore sa performance passée et remet le couvert. Parades, plongeons, arrêts déterminants et même coup du scorpion animent le gardien. Il est temps pour Dom' de communiquer. Ayant préalablement construit une sarbacane et profitant de l'ahurissement de ses gardes de l'UEFA devant tant de beauté footballistique, le sélectionneur souffle dans son effaceur Reynolds et envoie sa boulette pile poil aux pieds de son suppléant. Bien que le message ait été barbouillé à la va-vite, la communication passe : "remplace Nico par tu sais qui." Nicolas Escudé se fait ainsi sortir au profit de Trezeguet. De toute façon, Nicolas c'est le frère tennisman de Julien, il n'avait rien à faire ici. Pendant ce temps, les caméras retransmettent les images d'un Domenech dépité, Pierre ayant encore fait l'amalgamme au niveau des prénoms. La France joue désormais en 4-3-3.


Tout s'accélère alors. Frey, vrai glaçon pour ses adversaires envoie un long ballon en contre-attaque pour Henry. Ce dernier dribble le vieux Panucci et se présente face à Buffon. Les corps se lèvent soudainement par force statique. Frappe ? Non ! Intelligemment, "l'Anaconda" passe en retrait pour celui qui devait quitter la partie, j'ai nommé Nicolas Anelka. Le vagabond n'a plus qu'à ouvrir le pied pour marquer. Le coq chante, les Français jubilent.


On se croirait en 1998 et 2000 (Panoramic)Nous sommes alors à la 78e. Donadoni doit se magner afin de trouver une réelle solution et ne pas se voir nonchalamment virer de son poste. Mais à la 86e, Trezeguet s'arrête sur le terrain alors que l'action continue son cours. Pendant un dixième de seconde, le Turinois semble ailleurs, comme tracté par une force spirituelle. Il demande alors le ballon à Ribéry qui lui envoie un centre parfait. Pourtant placé à 35m, Trezegol tente le ciseau. Le cuir s'envole, Jean-Louis Bouffon se détend et pourtant, nouvelle ambiance muette dans le stade. Le ballon a passé la ligne et s'est logé dans le petit filet. La France mène 3-1 à San Siro, score équivalent au match aller. Coup de sifflet final. Les Bleus se rapprochent des tyroliens, des chocolats et des montagnes. La Squadra, elle, vomit son dégoût.


Le stade prend alors des allures de théâtre. Domenech se prend une bouteille en pleine nuque. Mais on ne l'appelait pas autrefois le casseur de jambes pour rien. Ce dernier en profite pour en briser quelques-unes puis se fait évacuer, le nez en sang. Dans les vestiaires, le héros du soir, David Trezeguet, répond aux médias sur son comportement étrange avant sa réalisation sensationnelle : "Avant de tirer, j'ai entendu une voix qui me disait "David, je sais que j'ai joué au con avec toi, mais fais un appel maintenant et frappe avant que la balle ne touche terre." Voilà, j'ai tiré, ça fait but. Je suis en paix avec l'entraîneur maintenant" sourit-il à l'hexagone entier. Comme quoi, la transmission de pensée, c'est pas du pipeau...


PS : Ne vous insurgez pas chers petits italiens. Je n'ai fait que lire les cartes.






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