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Adversaires de la France : l’Italie tombe avec les honneurs

Posté par Edouard le 27.03.08 à 13:28 | tags : actu de l'euro 2008, italie, pays-bas

Pendant que la France se défaisait de l’Angleterre au SdF (1-0), les futurs adversaires des Bleus dans le groupe C de l’Euro 2008 étaient eux aussi de sortie.

Un de chute pour la Nazionale
Après son succès probant sur le Portugal (3-1), en février, l’équipe d’Italie a encaissé son premier revers depuis sa déroute Hongroise (1-3), en août 2007, en tombant face à l’Espagne (0-1) sur une superbe reprise de volée de David Villa.

Contrairement au public du Stade de France, celui d’Elche a eu droit à une vrai match de football, enlevé et riche en occasions de par et d’autres. Gianluigi Buffon du s’employer à plusieurs reprises face aux attaquants espagnols, réalisant notamment une double parade sur des tentatives de Fernando Torres et Cesc Fabregas, et souffla en voyant David Silva manquer le cadre sur une remise de Torres. En face, Casillas gagna un duel précieux avec Mauro Camoranesi, et fut heureux de voir la frappe de l’Italo-Argentin percuter sa barre transversale. Luca Toni avait lui trouvé le chemin des filets, mais vu son but refusé pour un hors-jeu peu évident.

Signé Villa
Il aura fallu attendre la fin du match et un ballon mal renvoyé par Fabio Cannavaro pour voir le score se débloquer sur une reprise de volée imparable de David Villa, entré après la pause, dont la trajectoire ne laissait aucune chance à Buffon (1-0, 78e). Un très joli but, certes, mais intervenu après 12 changements (6 de chaque côté) et qui ne remet pas en cause la bonne prestation des transalpins. "Je dois reconnaître que les Italiens auraient mérité de marquer au moins un but dans cette rencontre", a d’ailleurs souligné le sélectionneur espagnol Luis Aragones. Après sa victoire sur la France (1-0), la Furio Roja vient en tout cas de s’offrir le scalp des deux derniers finalistes de la Coupe du Monde.

 



Curieux Pays-Bas
Dur de tirer des leçons de la curieuse victoire des Pays-Bas en Autriche (4-3). Menés 3-0 au bout d’une demi-heure de jeu, les hommes de Marco van Basten ont réagi pour venir à bout de l’équipe la plus faible de l’Euro. Mais les spectateurs du stade Ernst Happel de Vienne ont plus assisté à un grand bétisier footballistique qu’à un festival de jeu offensif. Si les co-organisateur de l’Euro ont pu prendre le large, c’est d’abord à la prestation calamiteuse du suppléant de van der Sar, Henk (plus nul) Timmer, qui ne parvenait pas à bloquer une frappe d’Invanschitz puis partait à la pêche sur deux corners autrichiens. Les défenseurs locaux n’étaient pas en reste et allaient permettre à Klaas Jan Huntelaar, par deux fois, Johnny Heintiga et Vennegoor of Hesselink d’arracher un succès peu glorieux.


La Roumanie est là

Côté Roumain, on s’est bien de la défaite concédée en Israël le mois dernier (0-1) en dominant largement la Russie (3-0). Les hommes de Victor Piturca, qui a sorti Chivu, Mutu et Marica (auteur de l’ouverture du score) à la pause, ont pris le large au retour des vestiaires grâce aux deux Niculae, Daniel et Marius. Preuve l’outsider du groupe C a de la ressource et une certaine profondeur de banc. Notons toutefois que la Russie était privé de nombreux titulaires et n’alignait que des joueurs évoluant dans le championnat local.

 


Euro 2008 – préparation : L’Italie et les Pays-bas impressionnent

Posté par Edouard le 07.02.08 à 12:38 | tags : actu de l'euro 2008, italie, pays-bas

ça roule pour la bande à Donadoni...A l’occasion de cette semaine internationale consacrée aux matchs amicaux, 15 des 16 nations engagées qui participeront à l’Euro austro-suisse en juin prochain étaient sur le pont. Dont les futurs adversaires de la France dans le groupe C.

 

La Squadra a de la marge 
Malgré un turnover forcé (forfaits de Buffon, Gattuso, Materazzi) ou choisi (Camoranesi, Del Piero et Gilardino à la maison), l’Italie s’est montrée à son avantage à Zurich, où elle a dominé le Portugal (3-1). Roberto Donadoni, qui avait innové en titularisant Palladino et Di Natale en soutien de Luca Toni, a ainsi été rassuré sur la profondeur de banc de la Nazionale.

 

"Je suis d'habitude une personne très exigeante, mais après le match d'aujourd'hui, je ne peux être que satisfait", a déclaré Donadoni. "Je n'ai rien à redire. Nous avons bien joué, répondant parfaitement à la difficulté de la tâche. Je dis toujours aux joueurs que les matches amicaux sont très importants, et ils ont bien compris mon message."

 

Grosso - Ronaldo, déjà 
Même le Lyonnais Fabio Grosso, qui s’est offert un avant goût d’OL – Manchester United face à Cristiano Ronaldo en remplaçant Zambrotta à la demi-heure de jeu, y est allé de sa passe décisive sur l’ouverture du score de Toni (45e+1), consécutive à une contre-attaque gâchée par Quaresma. Andrea Pirlo doublait ensuite la mise sur un tir dévié (51e) et Fabio Quagliarella corsait l’addition quelques secondes après son entrée en jeu (78e).

 

Côté portugais, la qualité des milieux de terrains ne saurait masqué les lacunes de la Selecçao. Dans les buts, Ricardo est loin de son niveau du Mondial 2006, la défense connaît quelques ratés, à l’image du déclinant Ricardo Carvalho, et, devant, ni Makukula, titularisé en l’absence de Nuno Gomes, ni Hugo Almeida ne semblent répondre pour l’heure aux exigences du haut niveau international. Et comme Cristiano Ronaldo et Quaresma, qui a réduit le score en seconde période (77e), ne peuvent pas tout faire….

 

 

Les Pays-Bas déroulent 
Autre futur adversaire de la France au premier tour de l’Euro, les Pays-Bas ont fait sensation en allant s’imposer nettement en Croatie (3-0), sur des buts de Heitinga, Huntelaar et vennegor of Hesselink, sélection qui avait pourtant réalisé une belle campagne de qualification, éliminant au passage l’Angleterre à Wembley. Un succès probant, obtenu malgré les absences de van Nistelrooy, Seedorf, van Persie ou Robben. "Cette victoire va faire parler en Europe étant donnée la bonne réputation de la Croatie", s’est félicité Marco le sélectionneur van Basten. "Wesley Sneijder et Rafael van der Vaart ont été très dangereux sur les ailes, parfois c’était vraiment beau à voir."

 



La Roumanie se loupe
Premier adversaire des Bleus lors de l’Euro, le 9 juin prochain, la Roumanie a de son côté connu un déplacement difficile en Israël. Réduits à dix après 22 minutes de jeu (expulsion de Petre), les hommes de Victor Piturca ont plié sur un but d’Omer Golan (25e) et n’ont jamais pu revenir dans le match malgré deux occasions de Ciprian Marica et une frappe sur la barre d’Adrian Mutu. Il est toutefois un peut tôt pour se réjouir de cette défaite dans les rangs français…

 



Amicalement vôtre

Posté par Aurélien le 06.02.08 à 15:15 | tags : portugal, allemagne, italie, actu de l'euro 2008, pays-bas
L'Euro 2008 se rapproche à grand pas et les matches amicaux prennent une autre envergure. 18 rencontres amicales entre pays européens vont donc se disputer ce soir, avec 15 des 16 représentants à l'Euro. Seule la Russie entamera sa campagne plus tard, le mois prochain.


Nevermind the BallackOn y arrive. L'Euro n'est plus un lointain objectif. Le programme des matches amicaux démontre qu'on entre dans le vif du sujet. Pas moins de six rencontres entre qualifiés de la compétition organisée en juin prochain en Suisse et en Autriche. Cette dernière va encore plus loin dans la simulation en affrontant l'Allemagne, adversaire de sa poule. Un test grandeur nature pour une sélection autrichienne que beaucoup considère comme la plus faible de l'Euro. Du côté germanique, on notera le retour du capitaine Michael Ballack, absent de la sélection depuis le 24 mars 2007.

 

Italie-Portugal en tête d'affiche
Avec Espagne-France, l'autre gros choc oppose l'Italie au Portugal. Un match de prestige au cours duquel les Lusitaniens vont tenter de mettre un terme aux 30 ans de disette face aux transalpins. Roberto Donadoni, le sélectionneur italien, essaie de trouver la bonne formule et les bons hommes dans l'animation offensive. On risque ainsi de voir le joueur de la Juventus Palladino évoluer sur le flanc gauche de l'attaque. Alessandro Del Piero, non retenu, est en train de voir partir le wagon de l'Euro sans lui. Chez les Portugais, le problème principal, c'est le buteur. Nuno Gomes, le numéro 1, est blessé. Qui sont les autres prétendants ? Hugo Almeida, Hélder Postiga et Makukula. Pas vraiment des foudres de guerre. Makukula, l'ex nantais pourrait être titularisé ce soir. Ce manque de ressources à la pointe de l'attaque pourrait coûter cher à l'Euro. Mais Cristiano Ronaldo.


Luka Modric et la Croatie, les futurs épouvantails de l'EuroAutre match assez sexy, Croatie-Pays-Bas. Les Croates, bourreau des Anglais à Wembley, ont pris une nouvelle envergure suite à ce match. "Nous avons une équipe solide, riche en individualités, comme en 1998 en France, mais qui pratique un football beaucoup plus collectif", prévient Slaven Bilic, le sélectionneur croate.Luka Modric, Niko Kranjcar, Eduardo da Silva sont les porte-drapeaux d'une génération terriblement douée. Les Néerlandais, eux, vont se passer des services de Ruud van Nistelrooy, remplacé par Klaas Jan Huntelaar. Futur adversaire des Bleus, les Pays-Bas comptent surtout sur un milieu de terrain emmené par Rafael van Der Vaartet Wesley Sneijder.


Les autres matches

La Roumanie d'Adrian Mutu se déplace en Israël, la Turquie reçoit la Suède. L'Angleterre étrenne son nouveau sélectionneur Fabio Capello face à la Suisse. Histoire de se mesurer à un pays qui sera à l'Euro. La Grèce, vainqueur de la République Tchèque (1-0) hier soir, rejoue face à la Finlande. Les Tchèques affrontent la redoutable Pologne, qu a terminé première de son groupe éliminatoire devant le Portugal.


Euro 2008 - tirage au sort : La France tombe encore l'Italie

Posté par Edouard le 02.12.07 à 13:14 | tags : les bleus, actu de l'euro 2008, italie, pays-bas
Finalistes de la dernière Coupe du Monde, adversaires lors des éliminatoires de l'Euro, la France et l'Italie s'affronteront à nouveau en Suisse et en Autriche dans un groupe de la mort qui comporte également les Pays-Bas et la Roumanie.


Groupe A : Suisse, République Tchèque, Portugal, Turquie

Groupe B : Autriche, Croatie, Allemagne, Pologne

Groupe C : Pays-Bas, Italie, Roumanie, France

Groupe D : Grèce, Suède, Espagne, Russie

 

On prend les mêmes
Si toutes les poules sont par définition difficiles dans une phase finale de championnat d'Europe des nations, les Bleus n'ont pas été vernis par le tirage au sort de l'édition 2008. Les hommes de Raymond Domenech croiseront donc encore la route de leur rival le plus redouté, l'Italie, après avoir été opposés au cours des qualifications. Une situation qui ne leur avait pas réussi contre la Suisse, lors du Mondial 2006 (0-0).

 

A la différence de la Coupe du monde, la France ne débutera pas l'Euro devant la Squadra Azzura mais face à la Roumanie, le 9 juin, avant de se coltiner les Pays-Bas, le 13, et de finir contre les Champions du monde, le 17. Un ordre qui atténue quelque peu les difficultés présentés par ce groupe compliqué, sans aucun doute le plus relevé de la compétition. Comme l'a souligné Gérard Houllier sur M6, les Bleus n'auront toutefois "pas le droit à un match de rodage. Il faudra être très bon tout de suite, et on aura beaucoup de mérite de se qualifier."

 

Roumanie - Pays-Bas, du lourd aussi
La Roumanie fait tout sauf figure de faire-valoir au sein de ce groupe C. Tombés dans la même poule éliminatoire que les Pays-Bas, les hommes de Victor Piturca ont finit en tête en prenant notamment quatre points face aux Bataves (0-0, 1-0) et perdu leur unique match, face à la Bulgarie (0-1), une fois leur qualification assurée. Très solide collectivement et dotée d'individualités comme Cristian Chivu ou Adrian Mutu, la sélection roumaine fait partie des outsiders de cet Euro. A noter que la France l'affrontera également lors des éliminatoires du Mondial 2010.

 

Les Pays-Bas ont également fait bonne figure au cours des éliminatoires, malgré un rendement offensif limité (seulement 15 buts pour en 12 matchs). Avec le retour des anciens Clarence Seedorf et Ruud van Nistelrooy, pour encadrer une génération pétrie de talent (Robin van Persie, Wesley Sneijder, Ryan Babbel...), les Oranjes de Marco van Basten affichent un potentiel très intéressant, notamment offensivement, et seront bien sûr à prendre très au sérieux.

 

Faut-il encore présenter l'Italie ? En juin prochain, les Bleus joueront les Azzurri pour la quatrième fois en deux ans. Ils savent qu'ils devront se méfier du jeu de tête et des coups de vice de Marco Materazzi, du duo milanais Gattuso - Pirlo, du roc Luca Toni ou des petits nouveaux de la Nazionale (Iaquinta, Quagliarella...). En espérant que Francesco Totti, qui a déclaré qui si on avait vraiment besoin de lui il consentirait à sortir de sa retraite internationale, regarde l'Euro à la télé. Ce qui vaut aussi pour Alessandro Nesta.

 

L'Allemagne heureuse
Pour le reste, les Allemands et les Croates ont hérité, a priori, du groupe le plus abordable avec l'Autriche et la Pologne. Les deux autres poules s'annoncent elles très ouvertes. Le Portugal et la République Tchéque devront en découdre avec la Suisse et la Turquie. L'Espagne se retrouve elle en compagnie de la Grèce, tenante du titre, la Suède et la Russie.


Euro 2008 : l’Italie anéantit l’Ecosse

Posté par Pepito le 17.11.07 à 20:24 | tags : italie, actu de l'euro 2008

A l'image du ciel, l'Ecosse entière pleure ce soir, anéantie après la défaite de son équipe face à l'Italie. Dominée sans démériter, la Squadra Azzurra a réussi à vaincre la formation d'Alex McLeish grâce aux buts de Toni (2e) et de Panucci lors des dernières secondes de la rencontre (91e). Courageuse et combattive comme à l'accoutumée, l'Ecosse avait pourtant mis la main sur le jeu suite à l'égalisation de Ferguson à la 63e. Une défaite on ne peut plus amère puisque l'Italie se qualifie pour le prochain Euro en compagnie de la France, certaine de rester devant les Scottish quoiqu'il arrive en Ukraine ce mercredi. Pour l'Ecosse, il faudra de nouveau attendre quatre longues années. >>> Lire la suite


Euro 2008 : Donadoni tranche dans le vif

Posté par Edouard le 13.11.07 à 15:40 | tags : actu de l'euro 2008, italie

Donadoni a encore laissé Del Piero et Inzaghi sur la touchePour les deux derniers matchs qualificatif de l'Italie face à l'Ecosse et les Iles Féroé, les 17 et 21 novembre, le sélectionneur Roberto Donadoni a encore décidé de se passer des deux vétérans Alessandro Del Piero et Filippo Inzaghi, tandis qu'Alberto Gilardino fait son retour dans le groupe, tout en annonçant que la Squadra Azzura ne se rendrait pas à Glasgow pour ramener le nul.

 

L'Ecosse dos au mur
Habituée des qualifications in extremis, l'équipe d'Italie va encore devoir se sortir les tripes pour arracher sur le fil son billet pour l'Euro 2008. Traînant comme un boulet le nul concédé à domicile face à la Lituanie (1-1) en septembre 2006, au sortir du Mondial, les champions du Monde doivent faire un dernier effort en récoltant au moins un point à Glasgow, samedi, face des Ecossais qui sont eux dans l'obligation de l'emporter suite à leur défaite en Géorgie (0-2).

 

Problème pour les Azzurri, les hommes d'Alex McLeish ont jusqu'ici remporté tous leurs matchs à domicile, y compris contre la France (1-0) et l'Ukraine (3-1). "L'Ecosse obtient actuellement des résultats de très haut niveau, leur coach a réalisé un travail vraiment important et le fait qu'il soit encore en course pour la qualification le démontre", a confirmé un Donadoni méfiant en conférence de presse. "L'Italie n'a jamais gagné en Ecosse ? Le passé a certainement son importance, mais samedi ce sera un nouveau match qu'il faudra jouer. Ils veulent gagner mais nous en ferons de même."

 

Palladino fête sa première convocation avec la NazionaleObjectif nul ?
Et oui, n'en déplaise à Raymond Domenech, l'Italie ambitionne officiellement de s'imposer en Ecosse, et non pas de jouer le nul à tout prix comme le suggérait le technicien français récemment. "En 25 ans de carrière, comme joueur puis entraîneur, je ne suis jamais allé sur un terrain en me disant : ‘cette fois-ci, je joue le nul'. Nous ne sommes pas des mathématiciens, nous ne ferons pas de calcul", a répondu l'ancien milieu de terrain du Milan AC, sans vouloir aller plus loin dans la polémique.

 

Pour parvenir à ses fins, Donadoni reste en tout cas fidèle à ses idées. Il a ainsi de nouveau écarté Del Piero et Inzaghi, deux figures vieillissantes du football italien, de sa sélection de 24 joueurs, misant plutôt sur des noms moins ronflants mais plus crédibles (Quagliarella, Iaquinta, Lucarelli ou Di Natale). Certains s'étonneront tout de même que Gilardino soit préféré à Super Pippo, qui reste sur un doublé en Ligue des champions, tandis que le Pinturicchio est remplacé numériquement par son jeune collègue de la Juve, Raffaele Palladino, 0 sélections.

 

La liste des 24 sélectionnés:
Gardiens: Marco Amelia (Livourne), Gianluigi Buffon (Juventus), Gianluca Curci (AS Rome)

Défenseurs: Andrea Barzagli (Palerme), Daniele Bonera (AC Milan), Fabio Cannavaro (Real Madrid/ESP), Giorgio Chiellini (Juventus), Fabio Grosso (Lyon/FRA), Massimo Oddo (AC Milan), Christian Panucci (AS Rome), Gianluca Zambrotta (FC Barcelone/ESP)

Milieux: Massimo Ambrosini (AC Milan), Mauro Camoranesi (Juventus), Daniele De Rossi (AS Rome), Gennaro Gattuso (AC Milan), Simone Perrotta (AS Rome), Andrea Pirlo (AC Milan)

Attaquants: Antonio Di Natale (Udinese), Alberto Gilardino (AC Milan), Vincenzo Iaquinta (Juventus), Cristiano Lucarelli (Shakhtar Donetsk/UKR), Raffaele Palladino (Juventus), Fabio Quagliarella (Udinese), Luca Toni (Bayern/GER)


Euro 2008 : Statut quo dans le groupe B

Posté par Edouard le 15.10.07 à 10:36 | tags : italie, actu de l'euro 2008
Si la victoire de l'Italie sur la Géorgie (2-0) était attendue, l'Ecosse a de nouveau fait forte impression en signant son 6e succès consécutif face à l'Ukraine (3-1), désormais éliminée de la course à la qualification. Le choc entre les deux leaders du groupe B, prévu le 17 novembre, sera plus que jamais décisif.

 

McFadden, again
Buteur lors des deux victoires obtenues face à la France (1-0, 0-1), James McFadden a encore été au dessus du lot ce week-end pour la réception des Ukrainiens. Deux fois passeur décisif, scoreur, l'attaquant des Rangers n'a pas chômé pour offrir à son équipe une victoire bien méritée. Après dix minutes de jeu, les Scots menaient déjà de deux buts grâce à des réalisations de Miller (4e) et McCullouch (10e), avant que Shevchenko ne réduise la marque en force (24e). Mais McFadden remettait tout le monde d'accord après la pause (68e).

 

Bien que privée de Scott Brown et Alan Hutton pour son déplacement en Géorgie, mercredi, l'Ecosse affiche donc une confiance à toute épreuve après ce succès obtenu avec la manière. "Je crois que nous avons vu aujourd'hui beaucoup de bon football", s'est d'ailleurs félicité le sélectionneur Alex McLeish après la rencontre. Mais jusqu'où iront-ils ?

 

L'Italie sans forcer
De son côté, l'Italie ne s'est pas trop forcée pour disposer de la Géorgie à Gênes. La Nazionale a attendu la fin de la première mi-temps et un coup franc d'Andrea Pirlo mal jugé par le portier adverse, pour ouvrir le score (43e), et la fin de la seconde pour faire le break sur un but de Fabio Grosso, servi dans la surface par Luca Toni (39e). Un petit succès qui vaut tout de même trois points et permet aux hommes de Roberto Donadoni de conserver la seconde place du groupe B. 

 

Au repos ce mercredi, l'Italie devra probablement s'imposer en Ecosse, le 17 novembre, pour assurer son billet pour l'Euro, avant d'affronter les Iles Féroé pour son dernier match. Et a moins d'une défaite des transalpins dans cette confrontation, la France reste condamnée à remporter ses deux derniers matchs.


Euro 2008 : L'Ecosse et l'Italie se méfient

Posté par Edouard le 11.10.07 à 15:05 | tags : actu de l'euro 2008, italie
L'équipe de France ne pouvant faire mieux que prendre les trois points face aux Iles Féroé, samedi, les supporters des Bleus guetteront avec attention les performances de l'Ecosse et l'Italie, qui accueillent respectivement l'Ukraine et la Géorgie, dans l'attente d'un éventuel faux pas de ses deux adversaires dans la course à la qualification.

 

McFadden, le bourreau des Bleus, va-t-il encore frapper ?L'Ecosse y croit
Leader du groupe B grâce à sa victoire historique au Parc des Princes (0-1), la sélection écossaise se prend maintenant à rêver d'une qualification pour l'Euro 2008. Absents des compétitions internationales depuis la Coupe du Monde 1998, les Scots ne veulent pas laisser passer leur chance et donneront tout ce qu'ils ont sur les trois derniers matchs qu'il reste à jouer.

 

"Après le triage au sort, tout le monde disait que ce serait déjà fantastique de terminer troisième du groupe", a rappelé cette semaine Lee McCulloch. "Ce serait donc grand de faire mieux et du même coup en faire taire quelques uns." Ce samedi, à Hampden Park, c'est face à une équipe d'Ukraine quasi-éliminée que les Ecossais devront confirmer leur beau parcours avant d'enchaîner sur en déplacement en Géorgie, mercredi.

 

"La victoire contre la France était superbe mais nous ne pouvons pas nous permettre d'être prétentieux", a déclaré le sélectionneur Alex McLeish au site uefa.com. "Nous en sommes arrivés là parce que nous sommes bien organisés, nous travaillons dur et nous prenons nos chances lorsqu'elles se présentent. Nous nous sommes offerts une chance de qualification mais c'est tout. Nous devons désormais disputer l'équivalent de trois finales de coupe si nous voulons vraiment disputer la phase finale l'année prochaine".

 

Pour les Bleus, un sursaut d'orgueil des ukrainiens serait le bienvenue. Avec son duo d'attaque Shevchenko - Voronine, la sélection d'Oleg Blokhine en a les moyens. A l'aller, elle avait disposé de l'Ecosse 2-0.

 

Riccardo Montolivo, la révélation de la Fiorentina, pourrait fêter sa 1e sélection avec les AL'Italie diminuée
Déjà privée de Marco Materazzi pour affronter l'équipe de France le mois dernier, la Nazionale devra également composer sans son capitaine Fabio Cannavaro, suspendu, et Gianluca Zambrotta, blessé, tandis que l'arrière gauche de la Juventus Giorgio Chiellini, qui peut aussi évoluer dans l'axe, est très incertain. Le sélectionneur Roberto Donadoni va donc devoir aligner une défense inédite pour affronter la Géorgie au stade Luigi Ferraris de Gêne.

 

Vu le niveau de l'adversaire, l'inquiétude n'est pas encore de mise pour nos voisin italiens qui ont leur destin entre les mains grâce à la défaite des Bleus face à l'Ecosse. Donadoni, qui enregistre le retour de Luca Toni, s'est même permis de ne pas convoquer Del Piero et Inzaghi, leur préfèrent Cristiano Lucarelli ou le jeune milieu de terrain de la Fiorentina Riccardo Montolivo.

 

Gianluigi Buffon, qui sera pour la première fois capitaine en l'absence de Cannavaro, affiche toutefois une humilité de rigueur. "Ça va être difficile de se qualifier, d'autant que quelques équipes nous rendent les choses plus difficile que ce que nous pensions. Sur le papier, nous avons deux matches faciles [contre la Géorgie et les Iles Féroé] et un difficile contre l'Ecosse. Mais pour le moment, nous ne devons penser qu'à battre la Géorgie. Nous aurons tout le temps de penser au déplacement à Glasgow.

 

Exempte de match mercredi, la Squadra Azzurra se rendra en novembre contre l'Ecosse, rencontre dont le résultat intéressera particulièrement l'équipe de France.


Hat Tricks (3) : Paolo Rossi, l'orgueil du champion

Posté par Edouard le 28.09.07 à 12:46 | tags : foot en vidéos, vintage, italie, hat trick
Chaque vendredi, Flu revient sur un coup du chapeau qui a marqué l'histoire du football.


Paolo Rossi, l'homme du Mondial 1982

Italie 3 - 2 Brésil, Mundial espagnol, le 5 juillet 1982

 

Si certains hat tricks restent dans les mémoires pour leurs qualités esthétiques, d'autres entrent dans l'histoire pour leur importance sportive. Et comme le football n'est pas du patin à glace, les seconds ont au moins au temps le droit de citer que les premiers. C'est le cas de ce triplé inscrit par Paolo Rossi face au Brésil lors du Mundial 1982 qui se déroulait en Espagne.

 

L'attaquant italien sortait alors d'une suspension de deux ans consécutive au scandale des paris sportifs (alias le totonero) et n'avait repris la compétition qu'au mois d'avril. Convoqué à la surprise générale par le sélectionneur Enzo Bearzot, Pablito fut transparent lors des trois rencontres de la première phase de poules. Mais à l'occasion de cette seconde rencontre du deuxième tour (hé oui, à l'époque la Coupe du Monde se jouait en deux tours), Rossi sorti enfin le grand jeu, trompant par trois fois la défense brésilienne (8e, 25e et 74e) pour une victoire finale (3-2) qui permis à l'Italie de décrocher une place en demi-finale.

 

Auteur d'un doublé face à la Pologne (2-0) et encore buteur lors de la finale remportée face à l'Allemagne (3-1), Rossi terminait meilleur buteur et meilleur joueur de la Coupe du Monde. Avant de recevoir quelques mois plus tard le Ballon d'Or 1982.

 

 

Retrouvez tous les billets de la série sur le tag Hat Trick


Euro 2008 : l'Italie a du métier

Posté par Edouard le 13.09.07 à 18:15 | tags : actu de l'euro 2008, italie, foot en vidéos

Samedi, après le nul obtenu par l'équipe de France à San Siro, certains commentateurs ont un peu vite enterré la sélection italienne. Il est vrai que les transalpins n'avaient pas montré grand chose face aux Bleus, paraissant se contenter du partage des points alors qu'une victoire leur aurait permis de reprendre la tête du groupe B. Pas de quoi se rassurer à l'heure d'aller se rendre à Kiev pour affronter l'Ukraine d'Andriy Shevchenko pour qui ce match s'apparentait à celui de la dernière chance.

 

Braquage à l'italienne
De fait, les hommes d'Oleg Blokhine se sont rués comme des tarés sur le but italien afin d'obtenir un succès synonyme d'espoir dans la course à l'Euro 2008. Après 3 minutes de jeu, Sheva trouvait déjà la barre de Buffon sur un premier coup franc, puis obligeait le portier de la Juve à boxer le ballon sur une nouvelle tentative lointaine. Mais la domination ukrainienne tardait à se concrétiser et c'est presque logiquement que l'Italie ouvrait le score sur sa première action, un centre de Pirlo repris de la tête par Di Natale (40e).

 

Plutôt que de s'arracher les cheveux, l'Ukraine repartait à l'attaque après la pause. Buffon gagnait deux duels face à Shevchenko mais ce dernier finissait par trouver la faille sur un ballon mal repoussé (72e) par la défense italienne. Le but de l'espoir ? Que nenni. Sur un contre, Di Natale venait planter une ultime banderille qui assommait définitivement l'adversaire.

 

Avec ce coup parfait, l'Italie reprend donc la seconde place du classement derrière l'Ecosse et devant la France, qui du coup ne rigole plus des malheurs de la Nazionale. Les Bleus n'ont maintenant plus qu'à prier leurs amis italiens (bah oui, maintenant ce sont nos amis) de mettre une bonne raclée à l'Ecosse lors de son déplacement à Glasgow programmé le 17 novembre. Ce serait sympa.

 

Le résumé d'Ukraine - Italie :




Materazzi : Une victime consentante

Posté par Edouard le 11.09.07 à 12:01 | tags : les bleus, italie, zidane vs materazzi

Materazzi n'avait pas trouvé de t-shirt 'Je préfère ta putain de soeur'...La célèbre émission Fiebre Maldini, diffusée chaque lundi sur Canal Plus Espagne, a diffusé cette semaine une interview exclusive de l'impayable Marco Materazzi, remarqué samedi dans les tribunes de San Siro avec un t-shirt "I Love Paris". En pleine promo pour son fameux bouquin, Une vie de guerrier où il révèle les "six mots stupides" qu'il a dit à Zidane, "Matrix" est revenu sur la finale du Mondial allemand, Domenech, sa vision de l'amitié et le barouf qui régna dans le vestiaire italien après la victoire des Azzurri. Morceaux choisis:

 

Sur la finale du 9 juillet :
"Dans un moment pareil, on dit ce qui nous passe par la tête en premier. Je peux donc dire à tout le monde ce que j'ai dit en vérité. Au moins, les gens savent. Ainsi, ils sauront que lorsqu'on pratique un sport, ce genre de paroles peut vous échapper. Je crois que nous avions tous les deux une dose énorme d'adrénaline et que nous nous sommes tous les deux trompés... mais mon erreur a été beaucoup moins grave que la sienne. Au départ, j'ai quasiment demandé pardon pour ce que j'avais fait, parce que pour moi Zidane était un Dieu du football. [...] Mais ensuite, j'ai été traité avec mépris. J'ai réagi comme n'importe qui l'aurait fait."

 

A propos de Domenech :
"Ses déclarations à mon sujet, lorsqu'il a dit que j'avais été le meilleur joueur de la finale du Mondial allemand, m'ont beaucoup plu. Je l'en remercie. Je pense qu'il a fait preuve d'une grande intelligence, même si pour être sincère je m'étais déjà rendu compte de ça le 9 juillet 2006. Lui, il lui a fallu un an mais avoir fait machine arrière l'honore."


Matrix, star de la rentrée littéraire...Sur le football et l'amitié :
"Je rentre sur un terrain pour gagner. C'est l'objectif final, le seul qui compte. Mais j'ai des valeurs et je fais de mon mieux pour les respecter. Je dis toujours, à moitié pour rire et à moitié sérieusement, que j'apprécie beaucoup les gitans et les gens du sud. C'est pour cette raison que mon partenaire de chambre à l'Inter est Dejan Stankovic, qui est très gitan et un très bon ami. J'ai aussi de bonnes relations avec Zlatan Ibrahimovic, qui est ‘gitanissime'. Et Rino Gattuso est le mélange parfait des deux, ainsi que mon frère. C'est comme ça que je vois l'amitié. Gattuso, même s'il fait partie du Milan, notre grand rival de la ville, sera toujours on frère. Et je suis quelqu'un qui ne renie jamais ses amitiés. Je me suis aussi fait quelques ennemis."


Sur la célébration du titre de Champion du monde dans les vestiaires italiens :
"Quand je suis entré dans le vestiaire, la fête ne battait pas encore son plein. J'étais avec Oddo et Zambrotta. Au milieu de la pièce il y avait un énorme sceau rempli de bières fraîches. Je suis quasiment abstinent, mais là je crois que j'ai bu au moins trois bières de suite. C'est sans doute pour ça que lorsque le Président de la République est arrivé j'en ai secoué une pour le doucher devant le regard incrédule de la Ministre des Sports. J'ai fait ça, mais sans m'en rendre compte. A cet instant, tu penses juste au fait que tu as rendu heureux un pays tout entier, et tu te sens tout puissant. [...] La plupart d'entre nous était même surpris de l'explosion de bonheur que nous a procuré le Mondial, mais la vérité c'est que c'était quelque chose de très grand, de grandissime."

 

Moralité, derrière son image de gentil benêt, au mieux, voire de gros bourrin, au pire, il faut reconnaître à Marco une certaine maîtrise de la communication ainsi qu'un côté finalement attachant qui lui ont permis de se servir du 9 juillet pour sortir de l'anonymat des casseurs ordinaires pour rentrer au Panthéon des "enculés du foot". Comme quoi il n'y a rien d'étonnant à ce que les Italiens soient tutti pazzi per Materazzi (tous fous de Materazzi). De là à ce que la France s'y mette aussi, faut quand même pas pousser...


Euro 2008 - Groupe B : Et maintenant, l'Ecosse...

Posté par Edouard le 10.09.07 à 13:12 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus, italie

Un mauvais souvenir à effacer...

Si le match nul obtenu à San Siro permet à l'équipe de France de conserver la tête de son groupe, les Bleus restent sous la menace de l'Ecosse, vainqueur de la Lituanie (3-1) qui se présentera pleine de confiance au Parc des Princes, mercredi. Pour l'Ukraine, qui n'a pris qu'un point en Géorgie (1-1), la situation s'est en revanche compliquée.

Fallait pas l'inviter
Alors que les journalistes résumaient la poule B à une course à trois prétendants entre l'Italie, la France et l'Ukraine, respectivement vainqueur, finaliste et quart de finaliste de la dernière Coupe du Monde, Raymond Domenech n'avait pas manqué d'ajouter l'Ecosse à la liste des favoris. Du blabla de sélectionneur, pensait-on. Un an plus tard, les faits sont pourtant en train de donner raison à Ray. Deuxième du groupe à un petit point des Bleus, les hommes d'Alex Mcleish déjouent les pronostics et défendront crânement leur chance sur la pelouse du Parc.

Bien que privé de leur capitaine Barry Ferguson, qui purgeait un match de suspension, les Ecossais ont donc signé leur 6e succès en 8 matchs face à la Lituanie (3-1). Un résultat qui leur permet d'afficher une confiance à toute épreuve à l'heure de retrouver des Français qui auront eux à cœur d'effacer la défaite subie à Glasgow l'an dernier (1-0). Pour preuve, cette déclaration plein de toupet du francophobe Ferguson : "On me parle de joueur contre Makelele, Vieira... Les Français sont des joueurs de très haut niveau, mais pour nous ce sont juste des noms. [...] Je les respecte pour ce qu'ils ont accompli dans leur carrière, mais une fois sur le terrain je me fous de qui ils sont."

Barry Ferguson est prêt à en découdre avec les BleusPrivés de Thierry Henry, suspendu, les Bleus auront donc fort à faire pour venir à bout des Ecossais. D'autant que la tactique

qui leur avait réussi à Glasgow (tous derrière et on monte sur les corners) risque fort d'être à nouveau employée mercredi. Ce qui ne présage rien de bon vu la fébrilité qu'affiche toujours la défense française sur coups de pieds arrêtés. "C'est un match très important et si nous devons jouer avec un seul homme devant, en blindant le milieu de terrain et en étouffant les français dans un match ennuyeux pour obtenir un résultat, et bien c'est comme ça qu'on doit jouer au football parfois", a prévenu Kris Boyd. Pour le spectacle, il faudra repasser.

L'Italie en danger
Dans le même temps, l'Italie jouera gros en Ukraine. Si le vainqueur de ce match aura l'occasion de se relancer, le vaincu se retrouvera lui dans un sacré pétrin. Les Champions du monde italiens devront donc montrer un autre visage que face à la France pour prendre les trois points à Kiev. D'autant que ni Gennaro Gattuso, suspendu, ni Luca Toni, non rétabli et rentré au Bayern (Iaquinta a pris sa place dans le groupe) ne seront de la partie. Mais la Nazionale en a vu d'autres. Alors...


Italie 0 – 0 France : les Bleus n’ont pas perdu la tête

Posté par Edouard le 09.09.07 à 00:12 | tags : italie, les bleus, actu de l'euro 2008

Vainqueurs de la première manche au Stade de France (3-1) il y a tout juste un an, les Bleus n’ont pas réussi le tour de force de battre deux fois de suite les champions du monde italiens. Mais ce 0-0 solide obtenu dans un San Siro chaud bouillant et plein à craquer est assurément un bon résultat dans la course à l'Euro 2008 pour l’équipe de France qui conserve la tête du groupe B et a répondu au défi tactique proposé par la Nazionale. Un résultat à confirmer mercredi face à l’Ukraine.

Lire le résumé d'Italie - France.

 

Anelka, tout près de marquer face à Buffon

 

 


Les Bleus feraient mieux de se taire

Posté par Edouard le 07.09.07 à 18:06 | tags : les bleus, italie, actu de l'euro 2008
La finale du Mondial n'a pas arrangé l'image des Italiens en FranceAssurément, Raymond Domenech n'a pas donné le bon exemple avec l'interview du Parisien qui lui vaudra d'assister à Italie - France depuis la tribune présidentielle de San Siro. Dans la foulée du sélectionneur national, certains membres de l'équipe de France sont eux aussi allés pleurer dans la presse en se plaignant par avance du côté provocateur, tricheur, voire raciste des joueurs italiens. De bons vieux clichés qui n'apportent pas grand chose au schmilblick et qui risquent surtout de motiver encore plus l'adversaire et les 80 000 tifosi qui seront présents samedi à Milan.

 

Clichés sur clichés
Premier à avoir déversé son fiel face aux journalistes, Lassana Diarra n'y est pas allé de main morte en déclarant dans L'Equipe. "Les Italiens sont un peu réputés pour ça, un peu de provoc', un peu de tricherie. Il ne faut pas tomber dans le piège. Les insultes, je sais ce que c'est. Moi, je suis noir, vous savez comment ça se passe. Mais on s'explique à la fin du match. Sur le terrain, il faut savoir se retenir pour l'équipe." Une déclaration que les médias transalpins n'ont pas manqué de reprendre pour haranguer leurs lecteurs.

 

Mais puisqu'il fallait semble-t-il en remettre une couche, Jérémy Toulalan y est lui aussi allé de sa petite sortie bien franchouillarde face au journaliste de football365 qui lui demandait si les Italiens étaient "réellement les plus provocateurs ?" : "Oui, ils le sont un peu plus que les autres. C'est dans leur culture, ça se voit dans leur championnat. C'est comme ça depuis toujours mais nous sommes prévenus. Nous savons qu'ils sont vraiment capables de tout. On l'a encore vu en finale de la Coupe du Monde." Et le Lyonnais de reconnaître que Domenech les a suriné sur ce thème : "Le coach a pas mal insisté là-dessus. Il faut essayer de ne pas péter les plombs et de continuer à jouer son football."

 

Malouda aussi est un as du plongeonMauvaise foi française
A en croire les deux jeunes internationaux, les Italiens seraient donc coupables de tous les maux et les Français au dessus de tout soupçon. Rappelons tout de même, histoire d'être un peu objectif, que Malouda ou Henry n'ont pas grand chose à apprendre en matière de simulation et qu'un Makelele n'avait pas hésité, lors de la demi-finale aller de C1 entre Chelsea et Monaco, à provoquer l'expulsion d'un Monégasque, Zikos, en démontrant un certain talent pour la comédie. Belles ou pas, ce sont des choses du foot. Et nos voisins transalpins sont loin d'avoir le monopole sur ce point.

 

Surtout, ce genre de propos ne fait qu'alimenter l'image arrogante que la France peut avoir à l'étranger et est loin du fair play que les Bleus semblent vouloir prôner. Pendant ce temps, les Italiens font eux preuve d'un peu plus de respect et assurent que c'est sur le terrain qu'ils répondront. "Les polémiques ont accru notre volonté de vaincre", a notamment déclaré Alessandro Del Piero. "Les Allemands nous avaient déjà provoqués de la sorte avant notre demi-finale de Coupe du monde", match remporté 2-0 par les Azzurri. Même le sulfureux Materazzi s'est montré beau joueur en déclarant : "L'an dernier, la France nous a battus et bien battus (3-1). Mais mes camarades ont ramené de cette soirée un souvenir ému : on a applaudi l'hymne italien, respecté la minute de silence en mémoire de Giacinto Facchetti. Chapeau, les Français ! J'espère que le public de San Siro se montrera à la hauteur de celui du Stade de France." Sincère ou pas, la manœuvre est en tout cas réussie.

 

Heureusement, les Bleus qui affichent plus d'expérience que Diarra et Toulalan savent mieux faire la part des choses. A l'image de Malouda et Evra qui ont, par exemple, fait part de leur respect, voire de leur admiration, pour Gennaro Gattuso. La parlote n'a jamais fait gagné un match. Et c'est bien sur le terrain qu'il faudra se montrer à la hauteur. "Aujourd'hui, je le dis haut et fort, on est la meilleure équipe au monde", avait déclaré l'an passé William Gallas avant le déplacement en Ecosse qui avait vu les Bleus s'incliner 1 but à 0. Parfois, les Bleus feraient mieux de se taire...

 

NB (pour faire comme Pepito) : Non je n'ai pas de grand-père italien, non je ne suis pas anti-Français ni quoique ce soit. Juste un peu excédé par la mauvaise foi dont font parfois preuve mes compatriotes.


Euro 2008 : un 11 bien foutu face à l’Italie

Posté par Pepito le 07.09.07 à 12:01 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus
Qui débutera la rencontre entre l'Italie et la France demain ? Même si Domenech laisse rarement entrevoir sa liste, les doutes commencent à s'envoler concernant Patrick Vieira.


Plusieurs jambes pour Vieira (Panoramic)Longtemps incertain à cause d'une douleur à la cuisse contractée face à la Slovaquie le 22 août dernier, la "Pieuvre" s'est entraîné normalement à Clairefontaine hier. Elément qui permettrait de le confirmer à son poste, le milieu a participé à une séance opposant les titulaires aux remplaçants. Etant dans le premier groupe, le Français n'a, d'après L'Equipe, pas paru ressentir la moindre gêne du côté de sa blessure. La paire Makelele-Vieira devrait donc vraisemblablement démarrer la rencontre face à la Squadra.


Dans le cas où le capitaine se sentirait mal, Jérémy Toulalan, faramineux avec l'OL, se tient bien évidemment aux avant-postes : "On veut toujours jouer. Il faut toujours se tenir prêt en cas de blessure. J'ai déjà connu ce genre de situation à Lyon", a d'ailleurs déclaré le Gone.


Une défense toujours brouillée

Nico et Ray, une love affair (Panoramic)Peu de surprise devrait transparaître au niveau des deux excentrés de la soirée. En forme dans leur club respectif et largement au-dessus du lot, Malouda à gauche et Ribéry à son opposé seront de la partie afin de déborder les défenses et pouvoir centrer pour Henry et/ou Anelka. Ce dernier devrait en effet être avantagé par son début de saison en fanfare chez les Wanderers (4 buts en 5 journées) et ses excellentes prestations depuis son retour en EdF. Trezeguet et Benzema n'auront qu'à croiser les doigts pour faire un bout de chemin avec les leurs en cours de route.


C'est surtout à l'arrière qu'un point d'interrogation s'est installé depuis maintenant plusieurs semaines. Gallas, très incertain depuis maintenant quelques jours, a pourtant nourri quelques espoirs en s'échauffant tout d'abord seul puis en participant aux petits jeux avec ses coéquipiers. Même si Domenech annonçait que la blessure aux adducteurs du Gunner avançait bien, le "Roc" n'a pas pour autant participé à la deuxième séance d'entraînement. Son engagement est donc plus que jamais compromise.


Abidal devrait ainsi retrouver un poste de prédilection et dans lequel le sélectionneur l'avait une première fois fait évoluer lors de l'amical face aux Slovaques, dans l'axe gauche précisément. Le vétéran et expérimenté Thuram se trouverait bien évidemment à ses côtés.


Escudé devrait démarrer (Panoramic)Sur le côté droit, Clerc est également grand favori. Aligné hier, le Lyonnais continue d'étonner alors que Alain Perrin ne lui fait toujours pas confiance en club. En tant que latéral gauche, le sélectionneur devrait hésiter entre Evra et Escudé. Titulaire en Slovaquie, le Mancunien a pourtant moins de chance de démarrer à San Siro. Blessé lors de l'amical, souvent utilisé en latéral gauche par le même Domenech en Espoirs et ayant participé dernièrement à la Super Coupe d'Europe face au Milan AC, le Sévillan devrait être préféré à son homologue.


Même si rien n'est encore officiel, les dernières retouches auront lieu dès demain matin lors du dernier entraînement qui aura lieu dans le stade milanais. Ensuite, ce sera aux onze acteurs de créer du spectacle...et pourquoi pas nous offrir une victoire.

> Voir la fiche de présentation de la rencontre Italie-France

Euro 2008 : Drame à San Siro

Posté par Pepito le 06.09.07 à 10:17 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus, italie, insolite
Et dire que la suspension de Domenech ne devait "pas faire de différence" pour les cadres de l'équipe de France, dixit Lassana Diarra dans L'Equipe. Pourtant tout commence mal bien avant le coup d'envoi pour les Bleus. L'hymne national est conspué, Raymond Domenech est placé parmi les tifosi les plus révoltés de San Siro. A voir son visage, on croirait qu'il vient d'enterrer Estelle Denis. En somme, everything is good.


Frey transcendant (Panoramic)Il ne faut que 8mn de jeu à Luca Toni pour planter un magnifique pion, véritable mine du milieu de terrain en pleine contre-attaque. D'ailleurs, Landreau est loin d'être irréprochable sur cette action. Désireux de jouer les Campos, Mickael se trouve à 30m de ses cages au moment de l'action. Essayant de trouver son sélectionneur dans les tribunes, il en oublie le jeu et se fait imparablement lobé. Bien joué pour Toni qui a mangé du tigre. 1-0 pour la Squadra Azzurra.


Sur ce premier coup de pression, Pierre Mankowski a le cœur qui frôle la tachycardie et décide de remplacer le Parisien par...Sébastien Frey. Sifflets, hurlements impressionnants lors de l'entrée du portier, Seb ayant fait des miracles une semaine plus tôt face au Milan AC dans le Calcio. Domenech, lui, ne moufte pas.


Pendant plus d'une demie heure, les Italiens installent leur catenaccio et la rencontre est cloisonnée : selon les statistiques, les Français ont même 73% de possession de balle, mais le mur azzurro tient bon et notre attaque est en panne sèche. Tout vient alors sur un corner frappé par Ribéry à la 43e. Tête de Vieira qui atterrit en pleine lucarne. Coup de froid. Pendant un instant, seul le cri de 5001 supporters, affûtés de perruque bleu-blanc-rouge se fait entendre. Mais le capitaine lève les bras et réclame le changement. Mankowski préfère attendre mais il est déjà trop tard. Une minute plus tard, l'Intériste s'écroule. Nouvelles huées des Italiens. Mais Pat' déteste le chiqué. Le monde du football apprendra une semaine plus tard que sa Grande Saucisse souffre d'une rupture des ligaments croisés externes, internes et coexternes des ligaments du genou droit...et gauche. Fin de carrière. Le milieu aura au moins le mérite de mieux finir que son prédécesseur Killing Zizou.


Qu'est-ce qui foutait ici lui ? (Panoramic)Au retour des vestiaires, Alou Diarra rentre en jeu. Nouvelle bourde de Manko qui a confondu Alou et Lassana. Aïe, ça va être dur. Pendant plus de 20mn, l'Italie déplume le coq. Heureusement, le dernier rempart Frey se remémore sa performance passée et remet le couvert. Parades, plongeons, arrêts déterminants et même coup du scorpion animent le gardien. Il est temps pour Dom' de communiquer. Ayant préalablement construit une sarbacane et profitant de l'ahurissement de ses gardes de l'UEFA devant tant de beauté footballistique, le sélectionneur souffle dans son effaceur Reynolds et envoie sa boulette pile poil aux pieds de son suppléant. Bien que le message ait été barbouillé à la va-vite, la communication passe : "remplace Nico par tu sais qui." Nicolas Escudé se fait ainsi sortir au profit de Trezeguet. De toute façon, Nicolas c'est le frère tennisman de Julien, il n'avait rien à faire ici. Pendant ce temps, les caméras retransmettent les images d'un Domenech dépité, Pierre ayant encore fait l'amalgamme au niveau des prénoms. La France joue désormais en 4-3-3.


Tout s'accélère alors. Frey, vrai glaçon pour ses adversaires envoie un long ballon en contre-attaque pour Henry. Ce dernier dribble le vieux Panucci et se présente face à Buffon. Les corps se lèvent soudainement par force statique. Frappe ? Non ! Intelligemment, "l'Anaconda" passe en retrait pour celui qui devait quitter la partie, j'ai nommé Nicolas Anelka. Le vagabond n'a plus qu'à ouvrir le pied pour marquer. Le coq chante, les Français jubilent.


On se croirait en 1998 et 2000 (Panoramic)Nous sommes alors à la 78e. Donadoni doit se magner afin de trouver une réelle solution et ne pas se voir nonchalamment virer de son poste. Mais à la 86e, Trezeguet s'arrête sur le terrain alors que l'action continue son cours. Pendant un dixième de seconde, le Turinois semble ailleurs, comme tracté par une force spirituelle. Il demande alors le ballon à Ribéry qui lui envoie un centre parfait. Pourtant placé à 35m, Trezegol tente le ciseau. Le cuir s'envole, Jean-Louis Bouffon se détend et pourtant, nouvelle ambiance muette dans le stade. Le ballon a passé la ligne et s'est logé dans le petit filet. La France mène 3-1 à San Siro, score équivalent au match aller. Coup de sifflet final. Les Bleus se rapprochent des tyroliens, des chocolats et des montagnes. La Squadra, elle, vomit son dégoût.


Le stade prend alors des allures de théâtre. Domenech se prend une bouteille en pleine nuque. Mais on ne l'appelait pas autrefois le casseur de jambes pour rien. Ce dernier en profite pour en briser quelques-unes puis se fait évacuer, le nez en sang. Dans les vestiaires, le héros du soir, David Trezeguet, répond aux médias sur son comportement étrange avant sa réalisation sensationnelle : "Avant de tirer, j'ai entendu une voix qui me disait "David, je sais que j'ai joué au con avec toi, mais fais un appel maintenant et frappe avant que la balle ne touche terre." Voilà, j'ai tiré, ça fait but. Je suis en paix avec l'entraîneur maintenant" sourit-il à l'hexagone entier. Comme quoi, la transmission de pensée, c'est pas du pipeau...


PS : Ne vous insurgez pas chers petits italiens. Je n'ai fait que lire les cartes.


Italie - France (J-5) : Panucci, la botte secrète de Donadoni

Posté par Edouard le 03.09.07 à 17:23 | tags : les bleus, italie, actu de l'euro 2008
Panucci n'a plus porté le maillot bleu depuis l'Euro 2004Alors qu'on retient son souffle des deux côtés des Alpes à quelques jours des retrouvailles entre Bleus et Azzurri, Roberto Donadoni a dévoilé ce week-end la liste des joueurs convoqués pour affronter l'équipe de France, samedi à Milan. Une liste qui comporte deux surprises et nous en dit plus sur le plan que prépare le sélectionneur italien pour pallier le forfait de Marco Materazzi.

Le pari Panucci
Auteur d'un doublé sur penalty ce week-end face à la Juventus (2-3), le jeune Pasquale Foggia est la dernière trouvaille offensive de Donadoni qui avait déjà réalisé un joli coup en lançant Fabio Quagliarella contre la Lituanie, en juin dernier. Pourtant, la grande surprise parmi les 25 noms retenus par le sélectionneur transalpin ne vient pas de ce milieu de terrain évoluant à Cagliari et âgé de 24 ans mais d'un joueur de 10 ans son aîné, Christian Panucci. Le défenseur de l'AS Rome n'avait pourtant plus été convoqué avec la Nazionale depuis L'Euro 2004.

Suite à la retraite internationale d'Alessandro Nesta et à la blessure contractée par Marco Materazzi, Donadoni se retrouvait devant un véritable casse-tête à l'heure de composer sa défense centrale. Qui allait donc pouvoir être associé à un Fabio Cannavaro lui-même déficient face aux Bleus ? Barzagli ? Bonera ? Criscito ? Et bien non, ce sera, semble-t-il, ce bon vieux Panucci, latéral droit repositionné avec succès comme stoppeur à la Roma suite au départ de Christian Chivu à l'Inter. Plutôt que de faire confiance à un joueur moyen ou à un novice, Roberto pourrait donc miser sur l'expérience de l'ancien monégasque. Même si un axe Cannavaro - Panucci (34 ans tous les deux) risque de souffrir face à la vitesse du duo Henry-Anelka.

Toni pourrait être rétabli pour affronter la FranceToni va mieux
Pour le reste, Donadoni a donné, comme Domenech, dans le grand classique. On assiste ainsi au retour des champions du Monde Perrotta et Camoranesi, absents lors de la déroute hongroise, au sein d'un milieu de terrain où la concurrence est féroce. Devant, le sélectionneur n'a pas non plus voulu tenter le diable en rappelant Cassano, piste qu'il avait lui-même relancé dans la presse, où en misant sur un Gilardino peu utilisé au Milan. Il espère surtout pouvoir associer Luca Toni, dont la blessure évolue bien, à Del Piero contre la France et comptera sur l'increvable Inzaghi, encore buteur lors de la Supercoupe d'Europe remportée par le Milan AC, Di Natale ou le jeune Quagliarella pour tenter de dynamiter l'arrière garde tricolore. On en saura plus demain avec le dernier test médical passé par l'attaquant du Bayern Munich.


Au cas on en aurait douté, Roberto Donadoni prend donc très au sérieux la réception de l'équipe de France. En s'imposant face aux Bleus, la Squadra pourrait reprendre la tête du groupe B et aborder plus sereinement le déplacement qui l'attend en Ukraine quatre jours plus tard. Dans le cas contraire, elle se retrouverait dans une situation périlleuse, sous la double menace des Ukrainiens et des Ecossais. Rien de nouveau, me direz-vous, pour cette nation spécialiste des qualifications étriquées. Mais Donadoni se passerait bien d'une telle frayeur...

Le groupe italien :

Gardiens : Christian Abbiati (Atlético Madrid), Marco Amelia (Livourne), Gianluigi Buffon (Juventus)

Défenseurs : Andrea Barzagli (Palerme), Fabio Cannavaro (Real Madrid CF), Giorgio Chiellini (Juventus), Alessandro Gamberini (Fiorentina), Fabio Grosso (Olympique Lyonnais), Massimo Oddo (AC Milan), Christian Panucci (AS Roma), Gianluca Zambrotta (FC Barcelone)

Milieux : Massimo Ambrosini (AC Milan), Alberto Aquilani (AS Roma), Mauro Camoranesi (Juventus), Daniele De Rossi (AS Roma), Pasquale Foggia (Cagliari Calcio), Gennaro Gattuso (AC Milan), Simone Perrotta (AS Roma), Andrea Pirlo (AC Milan)

Attaquants : Alessandro Del Piero (Juventus), Antonio Di Natale (Udinese), Filippo Inzaghi (AC Milan), Cristiano Lucarelli (FC Shakhtar Donetsk), Fabio Quagliarella (Udinese), Luca Toni (FC Bayern Munich)


Euro 2008 : les 24 nominés pour l’Italie et l’Ecosse sont…

Posté par Pepito le 30.08.07 à 16:17 | tags : actu de l'euro 2008, les bleus, italie

Raymond le magicien qui vous donne toujours la même liste (Panoramic)Alors que la rencontre tant attendue entre l'Italie et la France se profile dans quasiment une semaine, le pays entier est aujourd'hui plus qu'attentif à cette confrontation. Ca y est, nous sommes en plein dedans, Raymond Domenech ayant ce jeudi dévoilé la liste des 24 convoqués pour San Siro le 8 septembre et face à l'Ecosse le 12, deux matches capitaux en vue de la qualification pour l'Euro austrio-suisse.

 

Comme chacun peut le deviner, le sélectionneur français a tenu à faire confiance aux joueurs de l'équipe A et A' qui avaient rencontré la Slovaquie les 21 et 22 septembre derniers. Ainsi, Trezeguet, auteur d'un triplé avec la Juve ce week-end, fait son grand retour parmi ses compères Anelka, Henry et Benzema. Djibril Cissé, touché aux ischio-jambiers et victime de la concurrence ne fait donc pas partie du voyage.

 

Toujours incertains, le capitaine Patrick Vieira ainsi que le Gunner William Gallas ont tous deux été appelés bien que leur participation s'annonce d'ores et déjà plus que compromise. "J'espère qu'on aura une agréable surprise. Sur les deux prochains mois et les cinq matches qui se profilent, on a besoin de tout le monde" a d'ailleurs déclaré Domenech. C'est donc avec ces 24 guerriers attendus que la France ira à l'Euro...ou pas.

 

Les 24 Bleus pour l'Italie et l'Ecosse :
Gardiens: Mickaël Landreau (Paris SG), Sébastien Frey (Fiorentina/ITA), Ulrich Ramé (Bordeaux)
Défenseurs: Eric Abidal (FC Barcelone/ESP), François Clerc (Lyon), Julien Escudé (FC Séville/ESP), Patrice Evra (Manchester United/ENG), William Gallas (Arsenal/ENG), Philippe Mexès (AS Rome/ITA), Bakary Sagna (Arsenal/ENG), Lilian Thuram (FC Barcelone/ESP)
Milieux: Alou Diarra (Bordeaux), Lassana Diarra (Chelsea/ENG), Claude Makelele (Chelsea/ENG), Samir Nasri (Marseille), Jérémy Toulalan(Lyon), Patrick Vieira (Inter Milan/ITA)
Attaquants: Nicolas Anelka (Bolton/ENG), Karim Benzema (Lyon), Sidney Govou (Lyon), Thierry Henry (FC Barcelone/ESP), Florent Malouda (Chelsea/ENG), Franck Ribéry (Bayern Munich/GER), David Trezeguet (Juventus Turin/ITA)

 


Italie - France : l'hécatombe continue

Posté par Edouard le 28.08.07 à 17:47 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus
Materazzi, l'homme du 9 juillet, manquera à nouveau ses retrouvailles avec les BleusEntres les retraites internationales de Totti et Nesta et les forfaits de Coupet, Sagnol, Gallas et Materazzi, il va être de plus en plus difficile de parler de revanche entre les deux derniers finalistes du Mondial allemand. Certes, France - Italie restera à jamais (ou presque) un classique du football depuis ce putain de 9 juillet 2006. Mais avec l'hécatombe qui est en train de frapper les acteurs de Berlin, il manquera quelque chose à ce second remake qui fait office de match retour à la victoire des Bleus l'an passé au Stade de France (3-1).

Comme si ça ne suffisait pas, Patrick Vieira s'est donc blessé à la cuisse face à la Slovaquie mercredi dernier (ce qui explique sa sortie précipitée à l'heure de jeu) tandis que Luca Toni s'est claqué en ouvrant le score pour le Bayern ce week-end. Ni l'Intériste ni le Munichois ne sont encore officiellement forfait pour les retrouvailles du 8 septembre, mais si le cas de Vieira, laissé au repos ce week-end, ne semble pas poser trop de problèmes, celui de Tonigol est revanche plus problématique puisque le Bayern a annoncé que son attaquant en avait pris pour dix jours d'indisponibilité. Ses chances d'être rétabli pour le match de Milan sont donc infimes.

Qui pour les remplacer ?
Côté Français, Mickaël Landreau a confirmé face à la Slovaquie qu'il était mieux qu'une doublure de Grégory Coupet. En dehors de Lilian Thuram, rétabli avec le Barça, la composition du quatuor qui se postera devant lui est elle moins évidente. Clerc sera-t-il confirmé à droite ? Eric Abidal, testé dans l'axe avec succès, y sera-t-il maintenu pour laisser Patrice Evra à gauche ? Philippe Mexès, brillant à la Roma mais en froid avec Domenech lui sera-t-il préféré ? Et quid de Squilacci ou Boumsong ? Non, je rigole...

Gallas ne sera pas remis pour le déplacement à Milan, Luca Toni demeure incertain

Trezegol à la rescousse ?
Au milieu, dans le cas où Vieira ne serait pas remis sur pied à temps, l'option Jérémy Toulalan semble s'imposer. Surtout après le match de mammouth réalisé dimanche par le Lyonnais face à Saint-Etienne. Devant, le débat se situe surtout du côté des doublures. Louis Saha n'a pas rejoué ce week-end avec Man U et Djibril Cissé s'est lui blessé contre Caen, samedi, et devrait être indisponible une semaine. Reste donc Karim Benzema, en pleine bourre depuis le début de saison, et pourquoi pas David Trezeguet si Domenech est encore d'humeur à passer l'éponge sur les états d'âme d'un de ses internationaux ? S'il lui préfère Piquionne, je m'en coupe une je n'y comprends plus rien.

L'Italie sans défense
Chez nos amis italiens, la grande interrogation se situe au niveau de la défense centrale après la blessure contractée par Marco Materazzi face à la Hongrie. La Fédération a bien tenté de demander à Nesta de venir filer un coup de main mais ce dernier a répondu par la négative. Barzagli, Bonera et Criscito tiennent donc la corde pour suppléer "Matrix" au côté de Fabio Cannavaro, qui sera lui remis du coup qu'il a reçu au genou droit. Mais vu sa prestation face aux Hongrois, les tifosi ne sont pas vraiment rassurés.

Toni sera-t-il remis ?
Orpheline de Francesco Totti, qui a annoncé cet été qu'il ne revêtirait plus le maillot azzurri, la Nazionale risque de devoir également composer sans un autre champion du Monde, Luca Toni. Un casse-tête plus simple à résoudre pour Roberto Donadoni qui peut compter sur Iaquinta, Gilardino, Inzaghi voire même Cassano, qu'il a récemment cité dans la presse italienne, pour occuper la pointe de l'attaque. Mais Tonigol a promis aux supporters de la Squadra qu'il ferait tout pour être présent sur la pelouse de San Siro.

Rendez-vous jeudi midi pour la communication des joueurs retenus par Raymond Domenech pour les rencontres face à l'Italie et l'Ecosse, les 8 et 12 septembre prochain, comptant pour les éliminatoires de l'Euro 2008.


L’Empereur n’est plus impérial

Posté par Pepito le 27.08.07 à 17:01 | tags : inter, italie, série a
Où l'Empereur sévira-t-il ? (Panoramic)Un empereur mis sur la touche, même pas sur la feuille de match. Qui peut refuser un privilège à sa majesté ? Et pourtant, il faut parfois croire qu'il y a quelqu'un au-dessus du monarque. Non, pas Dieu. Enfin, peut-être en la personne de Massimo Moratti puisque Adriano ne se trouve plus dans les petits papiers de son président, et encore moins de Roberto Mancini, l'entraîneur nerazurro.

Connu pour son sens de la fête et son irrégularité face au but, Adriano avait pourtant à cœur de prouver de quoi il était capable dans une interview concédée à So Foot en juillet dernier : "Je veux redevenir l'Imperatore. Je veux le faire pour l'Inter, mais surtout pour moi, ma famille, et pour ce que Dieu m'a donné. [...] Dans le foot, il n'y a qu'une seule vérité, c'est le terrain, c'est là que tu peux montrer à tout le monde qui tu es." Sauf qu'aujourd'hui, les dirigeants de Leito Ribeiro Adriano lui demandent promptement d'aller prêcher ses bons sermons ailleurs.

Le président de l'Inter en profitait donc hier pour mettre le Brésilien sur le marché... du prêt. Et puis quoi encore ? Un empereur, ça part dignement, la tête haute. Jamais un Grand ne subira cette indigne punition. C'est en tout cas ce que laisse penser l'agent du joueur dans la Gazzetta dello Sport : "On est en contact quotidien tous les deux et on a beaucoup parlé de son avenir. Pour lui cette idée de prêt est une surprise."

Si Adriano veut redevenir impérial, c'est donc à jamais loin des Intéristes. Ca tombe bien pour lui,