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Toute l'actu de la Squadra Azzurra. Voir aussi la sélection complète de l'équipe d'Italie.

Cassano dit tout (et n'importe quoi)

Posté par Edouard le 13.11.08 à 17:58 | tags : insolite, italie, série a
Antonio Cassano lors du 4-0 infligé à la Juve par la Roma en 2003-2004 (Sipa)Trublion numéro un du football italien, plus connu pour ses frasques que ses exploits sportifs, Antonio Cassano sort à 26 ans sa première autobiographie, Dico Tutto (je dis tout), qui sort le 19 novembre de l'autre côté des Alpes. Un recueil d'anecdotes croustillantes et de petites phrases assassines dont la Gazzetta dello Sport a publié les bonnes feuilles. Du pain béni pour nous autres journaleux.

Parmi les innombrables facéties du "Talentino", on retient bien sûr ses rapports houleux avec ses ex-entraîneurs, Fabio Capello en tête qui l'a dirigé à l'AS Rome et au Real Madrid : "A Tarragone, Capello m'a fait m'échauffer pendant toute la seconde mi-temps avec Ronaldo. Dans le vestiaire, je me suis approché pour lui dire que c'était une merde, et qu'il était plus faux qu'un billet de Monopoly". Car c'est bien lors de son passage dans la capitale espagnole que celui qui revendique "4 fiancées et 600 à 700 conquêtes", a le plus pété les plombs :

"Le pire c'était à Madrid parce qu'on vivait à l'hôtel. Je m'étais fait pote avec un serveur. Il devait me ramener trois ou quatre croissants après avoir fait l'amour. Il ramenait les croissants, moi je lui filais la fille. Du sexe et de la bouffe, la nuit parfaite." Et de préciser que c'est après avoir tirer sa crampe qu'il brillait sur le terrain. "Regardez le 4-0 de Roma - Juve. J'avais eu un rapport sexuel ce dimanche matin avec une des nombreuses amies de l'époque."

Jouant aussi sur la corde sensible, Cassano revient sur son enfance difficile, déclarant qu'il a "vécu 17 ans dans misère et 9 comme de millionnaire. Encore 8 ans de football, et le bilan sera équilibré". A le croire, il aurait même pu franchir la ligne jaune à un détail près : "Sans ce but marqué contre l'Inter en 1999 , je serais probablement devenu un voleur, un délinquant."

Autant de révélations qui devraient ravir ses dirigeants de la Sampdoria Gênes et les éventuels clubs susceptibles de s'intéresser à lui.



Mondial 2010 : L’Angleterre toujours dans le doute

Posté par Edouard le 21.08.08 à 15:21 | tags : actu du mondial 2010, angleterre, espagne, foot en vidéos, italie
Pendant que l’équipe de France allait s’imposer en Suède, d’autres nations étaient également sur le pont ce mercredi avant d'entamer les éliminatoires du Mondial 2010. Petit point sur les résultats des sélections majeures, dont l’équipe d’Angleterre qui ne s’est pas rassurée en concédant le nul face à la République Tchèque (2-2).

Capello critiqué
La période de grace de Fabio Capello aux commandes des Three Lions s’est achevée ce mercredi à Wembley suite à la piètre prestation livrée par la sélection face à la République Tchèque (2-2). Menés deux fois au score sur des buts de Milan Baros et Marek Jankulovski, les partenaires de John Terry sont difficement revenus grâce à Wes Brown et Joe Cole, qui arrachait le nul dans les arrêts de jeu. Pas suffisant pour masquer les problèmes de l’Angleterre, et éviter à Don Fabio de subir son premier lynchage médiatique. "C’est l’un des pires performances d’une équipe d’Angleterre que j’ai jamais vu", a notamment asséné l’ancien sélectionneur Harry Redknapp. "On change continuellement de manager mais les performances ne s’améliorent pas. Alberto Gilardino, sur qui ricochait un dégagement de Stranzl, le second inscrit contre son camp par le gardien Ozcan qui boxait le ballon dans ses propres filets devant Alessandro Del Piero. Rien de bien grave, toutefois, pour des joueurs dont le championnat n’ont pas encore repris et débuteront tranquillement les éliminatoires de la Coupe du Monde face à Chypre.


L’Espagne déroule
Endeuillée par la catastrophe aérienne qui a fait 153 victimes, mercredi en début d’après-midi, l’Espagne n’avait pas vraiment la tête à faire la fête. Pour sa première sortie en tant que championne d’Europe sous la direction du nouveau sélectionneur Vicente Del Bosque, la Seleccion a pourtant sortie le grand jeu en ne faisant qu’une bouchée du Danemark (3-0), avec un but de Xabi Alonso et un doublé de Xavi. Mais comme le titrait Marca ce jeudi, "Il n’y a rien à célébrer" pour la Furia Roja.







Donadoni, c'est (déjà) fini

Posté par Edouard le 27.06.08 à 09:43 | tags : actu de l'euro 2008, italie

Deux ans après sa prise de fonction à la tête de l'équipe d'Italie, le sélectionneur Roberto Donadoni a été prié d'aller exercer ses talents de coach ailleurs. Coupable de n'avoir pu mener la Nazionale qu'en quarts de finale, il a été sacrifié sans remords par la Fédération Italienne (FIGC), qui n'aura en prime pas un Euro à débourser et le remplace par... son prédécesseur, Marcello Lippi.

Pas viré, mais non renouvelé
Selon une clause de son contrat, Donadoni devait mener les Azzurri au minimum en demi-finales pour voir son bail renouvelé automatiquement jusqu'en 2010. "Tout en confirmant à Donadoni son estime personnelle et l'appréciation pour le sérieux de son engagement professionnel à la tête de la sélection nationale, le président Abete a communiqué au sélectionneur la décision de la FIGC de considérer que le rapport contractuel s'achevait à son échéance naturelle", précise froidement le communiqué publié par la Fédération.

Donadoni n'aura pourtant pas démérité au poste de sélectionneur. Prendre la succession de Marcello Lippi derrière un titre de champion du Monde n'était pas chose aisée. Après des débuts difficiles en éliminatoires, il a pourtant terminé en tête de sa poule de qualification devant la France, l'Ecosse et l'Italie, malgré les retraites internationales de Francesco Totti et Alessandro Nesta. Et la Squadra est malgré tout sortie vivante du groupe de la mort de l'Euro, après avoir enduré le forfait de Fabio Cannavaro. Avant de chuter aux tirs au but en quart contre l'Espagne.

Et maintenant Lippi
"C'est dommage qu'un penalty ait déterminé cette situation, a regretter un Donadoni un brin amer. "Ces deux dernières années, mon Italie a aussi fait des choses positives. Un ultime match ne peut effacer cela. Ce fut une expérience étonnante que je recommencerais demain sans rien en changer. Je suis satisfait de ce que les joueurs ont fait. Ils ont donné le maximum."

Comme annoncé par la presse italienne, le successeur de Donadoni se nomme donc Marcello Lippi. Auréolé de sa victoire en Coupe du Monde, le coach de l'année 2006 avait à l'époque expliqué qu'il avait accomplit ce qu'il devait accomplir en tant que sélectionneur de l'Italie. On peut surtout dire qu'il a bien profité de ses deux ans de pause pendant que Roberto se tapait le sale boulot.

Illustration : Donadoni la tête ailleurs lors de la conférence de presse qui a suivi l'annonce de son départ du poste de sélectionneur de l'équipe d'Italie




Passeront pas l'été

Posté par Greg K le 25.06.08 à 14:55 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie, les bleus, république tchèque, suisse

L'Euro 2008 se clôt cette semaine. L'heure pour les joueurs de prendre des vacances bien méritées avant de rejoindre leurs clubs respectifs. Mais qu'en est-il de leur sélectionneur ? Seront-ils toujours présents pour la rentrée des classes, lors des matchs amicaux organisés fin août ? Début de réponse avec ce panorama sur la situation des techniciens de l'Euro.

Stand Bye
On sait depuis quelques temps que seulement 3 sélectionneurs sur les 16 présents à l'Euro sont dans le collimateur de leur fédération. Raymond Domenech pour son pitoyable parcours en fait partie. De même que Roberto Donadoni, le sélectionneur des Azzurri et Lars Lagerbäck, celui de la Suède. Tous les trois ont vu leur démission réclamée par les médias. Mais à l'heure actuelle, ils ne sont pas disposés à laisser leur place. Alors que toute la France, ou presque, réclame un nouveau boss, Domenech reste très discret, même si l'on peut déceler derrière son discours qu'il souhaite se maintenir à la tête des Bleus. Contrairement à son collègue français, Donadoni est plus que sur la sellette, selon la presse italienne qui assure que le retour de Marcelo Lippi sera annoncé lundi ou mardi prochain. Mais lui comme Lagerbäck sont affirmatifs : ils veulent rester en place jusqu'au Mondial 2010.

Game Over
A la tête de la République Tchèque et de la Suisse, Karel Brückner et Kobi Kühn ne verront pas leur contrat renouvelé et vont donc quitter leur sélection après un Euro assez décevant (éliminatino au premier tour). Josef Hickersberger a lui jeté l'éponge après n'être pas parvenu à sortir l'Autriche des poules. Eliminés en quarts de finale, Marco Van Basten et Luiz Felipe Scolari rendent les clefs de leur sélection, ce qui était déjà prévu avant la compétition. Le sélectionneur du Portugal rejoint Chelsea et Marco Van Basten va prendre les rênes de l'Ajax Amsterdam. Enfin, le sélectionneur espagnol Luis Aragonés, encore en course pour la victoire finale, avait lui aussi entériner son départ. La presse espagnole l'annonce à Fenerbahçe où il prendrait la succession de Zico.

Même sélectionneur joue encore
Malgré leurs échecs dès le premier tour de la compétition, les sélectionneurs Otto Rehhagel (Grèce), Leo Beenhakker (Pologne) et Victor Piturca (Roumanie) devraient rester en place pour préparer la Coupe du Monde 2010. Slaven Bilic, le très jeune sélectionneur de la Croatie a faillit "arrêter le football", après l'élimination gag de son équipe dans la séance des tirs au but face à la Turquie. Mais l'homme à la boucle d'oreille s'est ravisé, il sera bien sur le banc croate jusqu'au Mondial Sud-Africain. Les trois derniers sélectionneurs encore en lice (Hiddink, Löw et Terim) pour remporter la Coupe Henri-Delaunay devraient également rester à leur poste jusqu'en 2010.




Espagne 0-0 Italie (4 tab à 2) : Les Campioni au tapis

Posté par Edouard le 22.06.08 à 23:48 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie

Si les trois premiers quarts de finale de l'Euro nous avaient réservé du beau jeu, des buts et du suspens, le choc latin entre l'Espagne et l'Italie aura donc accouché d'un non match, sans occasions et sans prises de risque. A ce petit jeu, c'est pourtant la Seleccion de Luis Aragones qui s'est imposé au terme d'une séance de tirs au but marquée par deux parades d'Iker Casillas, l'homme de la rencontre. Un brin plus entreprenante que leurs homologues, les Espagnols devront revoir leur finition et se montrer moins prévisibles pour inquiéter la Russie en demi-finale. Les Italiens quittent eux la compétition sur un goût d'inachevé.

- Lire le résumé complet d'Espagne - Italie


Compositions des équipes
Espagne :
Casillas - Ramos, Puyol, Marchena, Capdevila - Senna - Xavi (59e), Iniesta (Cazorla, 59e), Silva - Villa, Torres (Güiza, 85e)
Italie : Buffon (cap.) - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Ambrosini, De Rossi, Aquilani (Del Piero, 108e) - Perrotta (Camoranesi, 58e) - Cassano (Di Natale, 75e), Toni

Cartons jaunes : Iniesta (11e), Ambrosini (31e), Villa (72e), Güiza (113e)




Espagne - Italie : Suivez le match en direct

Posté par Edouard le 22.06.08 à 22:35 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie
Revenue d'entre les morts au premier tour, l'Italie a remis les compteurs à zéro dans cet Euro et rêve à nouveau à la victoire finale. Malgré ses trois succès en trois match lors de la phase de poule et un potentiel offensif énorme, l'Espagne semble elle tendue à l'heure d'affronter sa bête noire. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration : Les supporters italiens et espagnols ont envahi Vienne (crédit : Sipa)


ESPAGNE 0-0 ITALIE (4 tirs au but à 2)

Fin du match : C'est terminé à Vienne.  Soucieuse de ne pas se faire contrer, l'Espagne a joué avec le feu en laissant la rencontre filer jusqu'aux tirs au but. Mais la voilà qualifiée pour les demi-finales d'une grande compétition pour la première fois depuis 1984. Les champions du Monde italiens quittent eux la compétition sans avoir montrer grand chose.

5es tireurs : Cesc Fabregas prend parfaitement Buffon à contre-pied et envoie l'Espagne en demi-finale !

4es tireurs : Güiza frappe un penalty peu convaincant que Buffon capte sans soucis. Nouvelle parade de Casillas sur le tir de Di Natale, conspué par les supporters espagnols !

3es tireurs : Senna envoie une cacahouète plein centre sous la barre. Buffon était loin. Camaronesi ne tremble pas et ramène l'Italie à 3-2.

2es : tireurs : Cazorla prend lui aussi Buffon à contre-pied en frappant à la droite du portier italien. Parade de Casillas sur celui De Rossi ! L'Espagne a pris une option.

1ers tireurs : David Villa l'a joue décontracté et prend Buffon à contre-pied. Fabio Grosso lui répond même si Casillas était parti du bon côté.

120e : Les tirs au but se jouent près du kop réservé aux supporters espagnols.

120e : Avec Iker Casillas et Gianluigi Buffon dans les buts, on souhaite bon courage aux tireurs. Petit avantage à l'Italie qui compte pas mal de spécialistes, dont Del Piero qui n'est pas rentré par hasard, et a remporté la finale de la Coupe du Monde après un séance de penaltys.

120e : Cazorla manque la dernière action du match en croisant trop son tir après un beau mouvement espagnol. C'est parti pour les tirs au but.

110e : Bon appel de Villa dans le dos de la défense. Dommage qu'il manque son contrôle sur le ballon de Silva.

108e : Donadoni envoie Del Piero dans l'arène à la place d'Aquilani. Pour le plus grand bonheur des Tifosi italiens qui entonne le fameux "Alessandro Del Piero, c'est la plus belle chose au monde".

107e : Coup franc de Grosso tiré au second poteau. Mais aucun italien n'était dans cette zone.

95e : Enorme arrêt de Casillas sur une tête de Di Natale sous la barre. Le match s'enflamme enfin.

93e Double occasion pour l'Espagne. Sur un centre de Villa, Güiza remet le ballon en retrait pour Fabregas dont la frappe repoussée sur Silva, qui reprend à côté.

92e : Ramos tombe dans la surface italienne après un accrochage avec Chiellini. Il y avait peut-être quelque chose.

Fin du temps réglementaire : Comme on pouvait le craindre, le round d'observation entre l'Espagne et l'Italie s'éternise depuis 90 minutes. Symbole de ce non match sans prises de risques, la dernière action de David Villa où l'attaquant de la Seleccion contrôle et se fait reprendre par la défense au lieu d'avoir tenter la reprise du gauche. A moins d'une erreur défensive ou d'un exploit personel, les tirs au but semblent inéluctable.

87e : Centre de Villa pour Güiza qui contrôle le ballon avec l'aide du bras. Buffon avait de toute manière capté sa reprise.

84e : Centre de De Rossi vers Luca Toni. Le Munichois tente un retourné et ote le ballon à Grosso qui arrivait parfaitement lancé.

81e : Encore une bonne frappe de Senna. Buffon relâche le ballon, mais ce dernier rebondit sur le poteau et lui revient dans les mains. C'était chaud.

80e : Coup franc puissant de Senna, à 25 m, boxé par Buffon. Aragones l'avait sélectionné pour atteindre le Nirvana.

74e : Coaching de Donadoni qui sort Cassano au profit de Di Natale, qui réapparait enfin. Lors du premier match, il avait été le meilleur Azzurro.

70e : Centre de Zambrotta pour Luca Toni qui ne parvient pas à cadrer sa tête. Tonigol va-t-il enfin la mettre au fond dans cet Euro ?

61e : Cafouillage dans la défense espagnole. Le ballon revient sur Aquilani qui reprend à bout portant. Casillas effectue un arrêt réflexe du pied. La première intervention décisive de San Iker dans ce match.

59e : Double changement de Luis Aragones qui sort Iniesta et Xavi, plutôt transparents jusque-là. Cazorla et Cesc Fabregas prennent leur place.

58e : Camoranesi remplace Perrotta côté italien.

55e : Ballon récupéré par Torres, avec une faute non sifflée sur Panucci, qui peut servir David Villa seul au second poteau. Mais le centre d'El Niño est contré par la défense.

53e : Centre horrible de David Villa qui envoie le ballon en tribune. Les deux attaquants espagnols sont trop esseulés devant.

51e : Encore un hors-jeu pour Luca Toni, le Thierry Henry italien. Toujours à la limite, mais du mauvais côté.

49e : Centre de Torres mal repoussé par la défense espagnole. Silva récupère le ballon dans la surface mais se fait contrer.

46e : C'est reparti à Vienne. Souhaitons que le match s'emballe un peu.

Mi-temps : Pause pipi à Vienne. Le spectacle proposé par les deux équipes est pour l'instant affligeant. Les supporters ne manquent d'ailleurs pas de siffler la sortie des joueurs. L'Espagne va bien devoir prendre des risques pour percer la défense italienne, d'autant que M. Fandel voit des simulations partout. Sans Pirlo pour orchester le jeu, l'Italie ne fait pas grand chose non plus pour sortir le match de sa torpeur.

44e : Bon une deux Iniesta - Villa sur le coté gauche. Le Barcelonais décoche une frappe sans contrôle mais manque le cadre.

42e : David Silva est accroché par Grosso à l'entrée de la surface. M. Fandel fait signe au joueur de Valence de se relever.

38e : One man sho de Torres côté gauche qui rentre dans l'axe mais voit sa frappe contrée par la défense. Silva récupère le ballon à droite et adresse une frappe à raz de terre qui passe tout près du poteau de Buffon. L'Espagne monte d'un ton.


36e : Tête de Toni aux six mètres, sur un centre de Casano, contrée in extremis par Marchena. Ca semblait filer en but.

31e : Nouveau carton jaune un peu sévère de M. Fandel, c'est fois pour Ambrosini.

30e : A la demie heure de jeu, c'est le statut quo entre l'Espagne et l'Italie. Les Ibères ne tentent pas grand chose et vont devoir se bouger un peu pour surprendre les Azzurri.

25e : Coup franc frappé à raz de terre par David Villa. Masqué au départ du ballon, Buffon réalise un arrêt très propre. Mais où sont les occasions dans ce match ?

23e : Ballon perdu de Sergio Ramos qui permet à Ambrosini de mener une contre attaque côté gauche. Mais Luca Toni est trop court pour reprend son centre qui passe devant le but.

19e : Centre d'Ambrosini repris de la tête par Perrotta. Le coup de boule du romain n'est pas assez appuyé pour inquiéter Casillas.

17e : Seconde action litigieuse dans la surface italienne. Sur la première, Fernando Torres était tiré par le maillot. Sur la seconde, Villa se prend un coup sur le tallon par Ambrosini.

11e : Carton jaune adressé à Iniesta pour une faute pas méchante sur Grosso. M . Fandel a l'air tendu comme un string.

7e : Frappe de Silva contrée qui termine dans les gants de Buffon. Les Espagnols parviennent pour l'instant à s'approcher de la surface italienne sans trop de soucis.

5e : Première action espagnole avec un bon travail d'Iniesta sur le côté gauche. Sur la perte du ballon, l'Italie part en contre mais David Villa était là pour couvrir le flanc droit délaissé par Sergio Ramos.

2e : Jusqu'à présent, les équipes qui avaient terminé en tête de leur groupe au premier tour ont chuté en quarts. Cela a été le cas du Portugal, de la Croatie et des Pays-Bas. L'Espagne pourra-t-elle inverser la tendance ?

1e : Le coup d'envoi est donné. Le match sera-t-il à la hauteur après les quarts de finale de folie auxquels nous avons pu assister ?

0e : L'hymne italien, "Fratelli d'Italia", est scandée par les Tifosi et sifflé par quelques supporters espagnols. Celui de l'Espagne n'a rappellons-le pas de parole. La Fédération espagnole a bien tenté d'y remédier avant l'Euro mais aucun consensus n'a été trouvé.

0e : Pas de surprise dans la composition du onze espagnol. Luis Aragones a reconduit le 4-4-2 qui avait battu la Russie et la République Tchèque, avec Cesc Fabregas toujours sur le banc. A noter que la Seleccion aligne trois milieux de terrains plutôt offensifs (Iniesta, Xavi et Silva) et deux attaquants de pointe, David Villa et Fernando Torres.

Côté italien, Donadoni a également reconduit le onze vainqueur de la France, à l'exception de Gattuso et Pirlo, suspendus et remplacés par Ambrosini et Aquilani. Antonio Cassano et Luca Toni occupent eux le front de l'attaque, le premier évoluant en électron libre et le second en point de fixation.

Compositions des équipes :

Espagne : Casillas - Ramos, Puyol, Marchena, Capdevila - Senna - Xavi, Iniesta, Silva - Villa, Torres

Italie : Buffon (cap.) - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Ambrosini, De Rossi, Aquilani - Perrotta - Cassano, Toni




Espagne - Italie : La Furia et la foi

Posté par Edouard le 22.06.08 à 15:03 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie
Habituée à briller au premier tour avant de flancher dans les rencontres à éliminations directes, l'Espagne va-t-elle fin vaincre le signe indien et dépasser le stade des quarts de finale pour la première fois depuis l'Euro 1984 ? Telle est la question qui hante les supporters de la Furia Roja, à quelques heures d'affronter une équipe d'Italie qu'elle n'a plus battue en compétition depuis 1920 ! Même privée d'Andrea Pirlo et Gennaro Gattuso, suspendus, la Nazionale inspire la crainte dans les rangs ibères. 51% des internautes de Marca.com imaginent même les partenaires de Gianluigi Buffon s'imposer ce soir. David Villa et Fernando Torres espèrent les contredire.

- Lire la présentation d'Espagne - Italie.

Illustration : David Villa et Fernando Torres veulent briser la malédiction de l'équipe d'Espagne (crédit : Sipa)
 



Qui devons-nous suivre à l'Euro 2008 ?

Posté par Edouard le 19.06.08 à 11:35 | tags : actu de l'euro 2008, croatie, espagne, italie, pays-bas, portugal, turquie
Le Portugal a démarré l'Euro tambour battantSuite à l'élimination prématurée de la France au premier tour de l'Euro 2008 avec un petit point au compteur, les supporters tricolores et nous autres journalistes nous trouvons orphelins d'équipe à soutenir. En ce jour de coup d'envoi des quarts de finale, avec Portugal - Allemagne (20h45 sur TF1), Flu tente de répondre à cette question cruciale. Non sans succomber à quelques clichés...

- Les Pays-Bas et l'Italie. Parce que soutenir son bourreau est une pratique courante dans le football qui permet d'arguer qu'on a perdu contre le futur vainqueur, si ce dernier vient à soulever le trophée. Comme Raymond Domenech l'a déjà anticipé mercredi matin : "J'espère que les Hollandais ou les Italiens iront au bout, ça revaloriserait nos performances."

- Le Portugal. Parce que Cristiano Ronaldo, Moutinho, Deco & co. Parce que l'autre Selecçao pratique un des plus beaux jeux du tournoi. Parce que les Lusitaniens méritent de gagner enfin quelque chose et d'effacer le souvenir de l'Euro 2004 (défaite en finale face à la Grèce). Parce qu'avec près de 800 000 portugais résidents en France, on trouvera plein de gens avec qui faire la fête.

- L'Espagne. Parce que même si Luis Aragones est détestable, la Furia Roja joue bien au ballon sous ses ordres. Parce qu'avec une attaque en feu (Villa - Torres), un milieu hyper créatif (Iniesta, Fabregas, Xavi) et une défense en bois, on est sûr de voir des paquets de buts en regardant un match de la Seleccion. Parce que les Espagnols savent quand même mieux faire la fête que les Portugais.

Slaven Bilic, un sélectionneur pas comme les autres- La Croatie. Parce que son meneur de jeu, Luka Modric, est la révélation de l'Euro. Parce qu'une équipe qui porte un maillot à damier en 2008, c'est forcément la classe. Parce que Slaven Bilic à beau avoir privé Laurent Blanc de la finale du Mondial 1998, c'est un sélectionneur attachant qui porte mieux la boucle d'oreille que Franck Dumas et joue de la guitare dans un groupe de métal, Rawbau, qui a signé l'hymne croate de l'Euro 2008.

- La Turquie. Parce qu'avec la sélection de Fatih Terim, le football des années 50 revit : défense passoire, misère tactique, gros tacles et buts à gogo. Parce que la Turquie emmerderait bien l'Union Européenne en... gagnant l'Euro. Parce qu'on a le droit de rêver. Parce qu'avec un peu de chance, les vendeurs de Döner paieront leur tournée générale en cas de victoire finale de la bande à Nihat.

Voir le programme des quarts de finale de l'Euro 2008



France 0-2 Italie : Il est temps de rentrer

Posté par Louis Laffitte le 17.06.08 à 22:52 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus
Soirée cauchemar pour l'équipe de France. Battus 2-0 par l'Italie au stade du Letzigrund de Zurich pour leur dernier match du Groupe C, les Bleus quittent l'Euro 2008 après une soirée où rien ne leur aura souri, et au bout d'une compétition qu'ils auront complètement ratée. De la blessure de Franck Ribéry, au deuxième but heureux des Italiens sur un coup franc de De Rossi dévié par Henry (65‘), en passant par l'expulsion d'Eric Abidal pour une faute indiscutable sur Luca Toni dans la surface - Andrea Pirlo ouvrant le score sur le penalty qui en résultait (25') - la troupe de Raymond Domenech aura bu le calice jusqu'à la lie. La déception digérée, il sera temps de pointer les responsables de cette débâcle, à commencer par le sélectionneur qui ne devrait pas faire de vieux os. L'Italie, elle, continue sa route grâce à la défaite de la Roumanie face aux Pays-Bas (2-0). Sauvés d'un cheveu d'une déroute semblable à celle qui frappe les Français, les champions du monde retrouveront l'Espagne en quarts de finale.

Lire le résumé complet >>>

Illustration: Le deuxième tournant du match en défaveur des Bleus: Abidal fauche Toni dans la surface et est expulsé - Crédit: SIPA

Les compositions d'équipe:

FRANCE : Coupet - Clerc, Gallas, Abidal, Evra - Makelele, Toulalan - Ribéry (Nasri, 8', Boumsong, 26'), Govou (Anelka, 66') - Henry, Benzema.

ITALIE: Buffon (cap.) - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Gattuso, De Rossi, Pirlo (Ambrosini, 55') - Perrotta (Camoranesi, 64') - Cassano, Toni

Cartons:

FRANCE: Jaune - Evra (18'), Boumsong (72'), Henry (85'). Rouge: Abidal (25')
ITALIE: Jaune - Pirlo (55'), Chiellini (45'), Gatuuso (54')



France - Italie : Suivez le match en direct

Posté par Louis Laffitte le 17.06.08 à 21:45 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus
C'est le grand soir pour l'Italie et la France. Le champion du Monde en titre et son dauphin se rencontrent au Stade du Letzigrund de Zurich pour le dernier match du Groupe C de l'Euro 2008, place en quarts de finale en jeu. Pour les deux formations, c'est du "ça passe ou ça casse", même si une victoire de l'une ou l'autre des deux équipes pourrait ne pas suffire pour se qualifier en cas de victoire roumaine dans l'autre rencontre face aux Pays-Bas. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration: Benzema et Henry seront associés à la pointe de l'attaque française ce soir - Crédit: SIPA

LES TEMPS FORTS DE LA RENCONTRE: FRANCE 0-2 ITALIE (Pirlo, 25' sp; De Rossi, 62' )

22h38: C'est fini! pas grand chose à dire si ce n'est que les Bleus quittent la compétition la tête basse. L'Italie, elle, est qualifiée pour les quarts et affrontera l'Espagne.

85': Carton jaune pour Henry.

82': Gattuso remplacé par Aquilani.

81': Ces dernières minutes ressemblent à un long calvaire pour les Bleus...


74': Frappe enroulée exceptionnelle de Benzema qui prenait la direction de la lucarne mais Buffon se détend de tout son long et prouve une fois de plus qu'il n'est pas le meilleur gardien du monde pour rien.


72': Boumsong prend lui aussi sa biscotte pour une faute sur Toni.

66': Anelka remplace Govou.

64': Camoranesi remplace Perrotta.


62': Deuxième but italien!!! Coup-franc dévié de 30m de De Rossi, Coupet est pris à contre-pied. 2-0.


58': Franchement, c'est pas une excuse mais l'arbitre Lubos Michel, il est à l'ouest. Il siffle n'importe comment et on peut se demander par exemple comment Gattuso est encore sur la pelouse.

55': Pirlo sort, remplacé par Ambrosini.

54': Carton pour Gattuso pour une énième faute italienne, cette fois sur Makélélé. Gattuso sera suspendu aussi au prochain match.

53': Encore Henry, encore un tir, encore trop écrasé et encore Buffon.

52': Tir trop écrasé d'Henry qui ne pose aucun problème à Buffon.

50': Excellent centre de Toulalan de la droite, Henry rate sa reprise mais le ballon atterrit sur Benzema qui malheureusement expédie sa reprise de volée au-dessus.

47': Carton pour Govou pour un tacle-ciseau sur Cassano.

46': Petite dédicace au pauvre Philippe Mexès. Pendant la pause, on a vu une pub sur M6 pour une fameuse marque de pâte à tartiner avec les Bleus dont... Mexès. Quand on voit le niveau de Gallas et Abidal ce soir...

21h50:C'est reparti! Allez les Bleus!

21h35: C'est la mi-temps à Zurich. L'Italie mène donc 1-0 après un penalty de Pirlo. La France qui a perdu Ribéry sur blessure grave dès la 7ème minute, évolue en plus à dix après l'expulsion d'Abidal pour une faute sur Toni; celle qui a amené le penalty. La qualification des Bleus semble maintenant hors de portée, mais les Italiens ont raté plusieurs fois l'occasion de tuer le match. Et tant qu'il y a de la vie...


45' + 3': Jaune pour Chiellini pour un tacle dangereux sur Henry.

45': 3 minutes de temps additionnel.

45': Pirlo prend un carton pour une grosse faute sur Benzema. Le Milanais sera suspendu pour l'éventuel quart de finale.

43': De Rossi fait un festival et gagne un coup-franc très dangereux à 25m sur la droite du but de Coupet. Attention à Pirlo... Mais c'est Grosso qui le prend! Coupet l'effleure et la met sur le poteau!


38': Coup-franc très dangereux pour les Bleus à 26m sur la gauche. Henry se place mais KB le prend. C'est dans le mur...


34': Grosse occasion pour les Bleus alors de Toulalan avait servi parfaitement Henry en profondeur mais Titi rate le cadre...


30': Et encore Luca Toni! Et encore juste à côté! Festival du buteur du Bayern. Heureusement, ça ne rentre pas.

28': Toni tente une reprise acrobatique exceptionnelle sur un centre de Zambrotta, ça passe à quelques centimètres du poteau.

27': De Rossi espédie uen énorme frappe de 20m, juste au-dessus. Les Bleus prennent l'eau...

26': Boumsong remplace Nasri pour rééquilibrer la défense française.


25': Pirlo exécute Coupet sur sa droite. 1-0 pour l'Italie.

24': PENALTY POUR L'ITALIE!! Abidal fauche Toni qui était lancé parfaitement par Pirlo en profondeur. Lubos Michel sort en plus un carton rouge... Soirée cauchemar pour les Bleus jusqu'à présent...


20': Ouf... Perrotta rate son contrôle sur un caviar de Pirlo. Le Romain était seul devant Coupet.

19': Govou oublie Clerc sur sa droite qui était seul dans son couloir et tente sa chance, mais il rate sa frappe qui passe largement à côté.

18': Carton pour Evra pour une faute sur Cassano. Coup-franc dangereux sur la droite pour la Squadra. Ca ne donne rien.

15': Benzema, sur le côté gauche de la surface, frappe au but à ras de terre. C'est à côté.


10': Grosse occasion pour l'Italie! Sur un corner de Pirlo, Panucci reprend de la tête au premier poteau mais Makélélé est sur sa ligne pour sauver la maison bleue.

8': Gros coup dur pour les Bleus. A la lutte avec Zambrotta, Ribéry se bloque le pied droit dans la pelouse et sort sur civière. On craint une fracture de la jambe. Nasri le remplace.


5': Toni profite d'une mauvaise appréciation d'Abidal sur un long ballon pour frapper. Ca passe à côté, ouf...

2': Très bon début de rencontre de Benzema qui enrhume deux défenseurs et sert Ribéry à 25m, la frappe du Munichois est contré pour un corner qui ne donne rien.

1': Les Bleus sont dans leurs couleurs traditionnelles, les Italiens sont en blanc.

20h45: C'est parti!

20h35: Précision importante, il pleut sur Zurich!

Lire la preview complète >>>

Les compositions d'équipe:

FRANCE : Coupet - Clerc, Gallas, Abidal, Evra - Makelele, Toulalan - Ribéry (Nasri, 8', Boumsong, 26'), Govou (Anelka, 66') - Henry, Benzema.

Comme suggéré dans la presse ces derniers jours, Raymond Domenech a décidé de chambouler sa défense, elle qui était complètement à la rue contre les Pays-Bas. Exit donc Thuram et Sagnol, Clerc prend le couloir droit et Abidal épaulera Gallas dans l'axe. Au milieu, Vieira n'est toujours pas rétabli et Makélélé et Toulalan assureront la récupération. Au niveau offensif, c'est le quatuor Ribéry-Govou-Benzema-Henry qui sera chargé de faire sauter le verrou italien.

ITALIE: Buffon (cap.) - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Gattuso (Aquilani, 82'), De Rossi, Pirlo (Ambrosini, 55') - Perrotta (Camoranesi, 64') - Cassano, Toni

Roberto Donadoni, après moult spéculations, a choisi de faire confiance aux hommes qui avaient conquis le nul (1-1) face à la Roumanie, excepté Alessandro Del Piero qui est remplacé par Antonio Cassano.





Les supporters italiens ne croient pas aux Bleus

Posté par Edouard le 17.06.08 à 16:01 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus
A quelques heures du fatidique France - Italie, dont le vainqueur pourrait tout de même être éliminé de l'Euro, les supporters de la Squadra Azzurra semblent partagés entre espoir et résignation. Mais une chose paraît clair pour les tifosi, ce n'est pas la France qui va se sauver dans cette dernière journée du groupe C.


Si l'on en croit la consultation lancée sur le site de la Gazzetta dello Sport, 48% des plus de 50 000 votants voient la Roumanie se qualifier pour le tour suivant. 42% croient encore aux chances des hommes de Roberto Donadoni. Mais seuls 9% imaginent que les Bleus puissent sortir vainqueur de ce duel à trois.

Réflexe patriotique, ressentiment anti-Français ou vraie opinion footballistique ? Chacun jugera...

Voir la page sondage de la Gazzetta



France – Italie : Sans Patrick Vieira

Posté par Edouard le 17.06.08 à 12:06 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus
Jouera ? Jouera pas ? Le feuilleton Patrick Vieira, qui a démarré début juin en pleine préparation de l'Euro 2008, a pris fin ce lundi. Le capitaine des Bleus s'est présenté devant la presse pour annoncer, la mort dans l'âme, son forfait pour la rencontre France - Italie. Raymond Domenech avait pourtant bien précisé que si le grand Pat restait dans les 23, c'est qu'il serait rétabli pour affronter les Pays-Bas, ou au pire l'Italie. Visiblement, il y a eu un problème de diagnostic.

La polémique attendra
"Je suis un peu agacé par ça car il n'y a pas d'évolution", s'est lamenté Vieira. "Je ne sais pas quand je pourrai jouer. Au début, je pensais que je louperais le premier ou le deuxième match mais j'étais confiant pour le troisième match. Je ne peux pas dire quand je pourrai rejouer." Il n'a toutefois pas voulu accuser nommément le staff médical de l'équipe de France, du moins pour l'instant.

"J'ai plein de questions et je n'ai pas les réponses. Je ne sais pas où j'en suis honnêtement et ça me donne encore plus les boules. Mais je ne vais pas entrer dans ce débat, il est trop tôt. Il y a eu des incohérences sur ma blessure et sur les soins qui ont été faits. Il y a un moment où il faudra donner des explications." La grande lessive attendra quelques heures, ou quelques jours...

Retour au 4-4-2
Pour le reste, Raymond Domenech entretient bien sûr le plus grand mystère sur la composition de l'équipe de France. D'après les oppositions de lundi, il semble toutefois acquis que les Bleus repassent en 4-4-2 avec Henry et Benzema en pointe. Govou resterait à droite, Ribéry glisserait à gauche et Make - Toulalan joueraient encore leur rôle de sentinelles devant la défense. C'est de côté que les interrogations persistent. Domenech apparaît décidé à renouveler sa confiance à Thuram, pour s'occuper de Luca Toni, ainsi qu'à Sagnol.

Une formule avec Abidal - Gallas dans l'axe et Clerc ou L. Diarra à droite a également été testée. Alors ? Face aux Pays-Bas, les joueurs n'avaient été informé du onze de départ qu'à 18h. Tout est donc possible.

Toni - Cassano ?
Côté italien, Roberto Donadoni devrait lui aussi effectuer quelques changements, avec sans doute l'incorporation d'Antonio Cassano en soutien de Luca Toni dans un 4-3-1-2 qui condamnerait encore Di Natale. A moins qu'il ne renoue avec le 4-3-3 Transparent face à la Roumanie, Alessandro Del Piero devrait lui retrouver sa place sur le banc. Au milieu, Pirlo, Gattuso, De Rossi et Perrotta sont pressentis. En défense, Donadoni pourrait opté pour une charnière Chiellini - Panucci, soit deux latéraux reconvertis stoppeurs.

Les équipes probables :
France : Coupet - Sagnol, Thuram, Gallas, Evra - Govou, Toulalan, Makelele, Ribéry - Henry, Benzema.

Italie : Buffon - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Gattuso, De Rossi, Pirlo - Perrotta - Toni, Cassano.

Voir la présentation de France - Italie

Illustrations : 1- Patrick Vieira, ici à l'entraînement avec Thierry Henry, sera encore forfait face à l'Italite. 2- Antonio Cassano, le facteur X de la sélection italienne, pourrait débuter face à la France (crédits : Sipa)

PS : Chers bloggueurs, j'attends vos pronos pour ce soir !



Italie - Roumanie 1-1 : La Squadra ne meurt jamais

Posté par Louis Laffitte le 13.06.08 à 20:10 | tags : actu de l'euro 2008, italie, roumanie
Le couperet est passé tout près, mais l'Italie est bien toujours vivante dans cet Euro 2008. Auteur du nul 1-1 au stade du Letzigrund de Zurich face à une Roumanie venue pour jouer le contre, les Transalpins joueront leur qualification lors de leur dernier match du Groupe C face aux Bleus le 17 juin prochain. Adrian Mutu avait pourtant ouvert le score suite à une grossière erreur de Gianluca Zambrotta à la 55ème minute, mais les hommes de Roberto Donadoni n'auront même pas eu le temps de douter ; Christian Panucci arrachant l'égalisation soixante secondes plus tard. Mais le véritable héros s'appelle Gianluigi Buffon, auteur d'une parade exceptionnelle sur un penalty de Mutu qui aurait pu sonner la fin de l'aventure italienne en Suisse et en Autriche. Ce résultat convient finalement aux deux équipes, mais aussi et surtout à la... France, qui peut prendre la tête du Groupe en cas de victoire face aux Pays-Bas dans la soirée.

Illustration: Buffon, qui détourne ici une frappe de Tamas, a été le grand bonhomme du match côté italien. Crédit: SIPA

Lire le résumé complet du match >>>

La composition des équipes:
Italie : Buffon - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Pirlo, Perrotta (Cassano, 57'), De Rossi - Camoranesi (Ambrosini, 85'), Del Piero (Quagliarella, 77') - Toni.

Roumanie : Lobont - Contra, Tamas, Goian, Rat - Radoi (Dica, 25') - Codrea, Chivu, Petre (Nicolita, 59') - Mutu (Cocis, 88'), Niculae.



Italie - Roumanie : Le match en direct

Posté par Louis Laffitte le 13.06.08 à 17:51 | tags : actu de l'euro 2008, italie, roumanie
Bienvenue à tous pour suivre en direct la rencontre décisive entre la Roumanie et l'Italie, deuxième match du Groupe C, en direct du Letzingrund de Zurich. Pour vous mettre en appétit, n'hésitez pas à lire la preview concoctée par Edouard en cliquant sur le lien suivant >>>

Illustration: Del Piero sera chargé d'épauler Toni en pointe. Crédit: SIPA

Les compositions d'équipe:

L'équipe d'Italie : Buffon - Zambrotta, Panucci, Chiellini, Grosso - Pirlo, Perrotta (Cassano, 57'), De Rossi - Camoranesi (Ambrosini, 85'), Del Piero (Quagliarella, 77') - Toni.

L'équipe de Roumanie : Lobont - Contra, Tamas, Goian, Rat - Radoi (Dica, 25') - Codrea, Chivu, Petre (Nicolita, 59') - Mutu (Cocis, 88'), Niculae.

Premier enseignement de cette rencontre, Roberto Donadoni a décidé de chambouler son onze de départ en effectuant cinq changements par rapport à l'équipe défaite 3-0 par les Pays-Bas. Fabio Grosso, Giorgio Chiellini, Simone Perrotta, Daniele De Rossi et Alessandro Del Piero effectuent leur rentrée. Grosse surprise, la présence de Gennaro Gattuso sur le banc.

Côté roumain, Victor Piturca a titularisé Florentin Petre et Paul Codrea à la place de Razvan Cocis et Banel Nicolita, présents face à la France (0-0).

Les temps forts du match: ITALIE 1-1 ROUMANIE (Mutu, 54e; Panucci, 55e)

19h52: C'est fini! Score final: 1-1. Très beau spectacle offert par les deux équipes et principal enseignement de cette rencontre: l'Italie est encore vivante! Merci beaucoup d'avoir suivi cette rencoontre en notre compagnie. A suivre, le résumé comlet sur Flu.

90' + 2': carton pour De Rossi, et coup-franc dangereux pour les Roumains. Tamas le prend... C'est au-dessus.

90': 3 minutes de temps additionnel.

88': Cocis remplace le malheureux Mutu.

87': Toni s'écroule dans la surface. L'arbitre ignore ses suplications. La ficelle pour obtenir un penalty était un peu grosse...

85': Ambrosini remplace Camoranesi.

81': Panucci ceinture Niculae et l'arbitre désigne logiquement le point de penalty. Mutu s'élance... et Buffon l'ARRETE!!! Exceptionnel Buffon qui détourne de la main et du pied la frappe du joueur de la Fiorentina.


80': PENALTY POUR LA ROUMANIE!!!

79': Double occasion pour l'Italie avec à chaque fois Zambrotta à l'origine mais la défense roumaine dégage en catastrophe devant son but.

77': Quagliarella remplace Del Piero, auteur d'un bon match. Le brassard passe sur le bras de Buffon.

75': Superbe arrêt de Lobobnt sur un tête de De Rossi! La remise de Toni (encore lui!) était parfaite mais le gardien roumain s'est bien détendu.

73': Carton pour Goian pour gain de temps stupide. Il sera suspendu face aux Pays-Bas.

70': Double situation dangereuse pour les Roumains, Panucci sauve devant Niculae.

64': Grosse occasion pour Toni masi l'avant-centre est trop court pour reprendre un excellent ballon de Del Piero dans les seize mètres.

59': Nicolita remplace Petre.

57': Cassano remplace Perrotta. Option offensive pour Donadoni.

56': EGALISATION ITALIENNE!!! Corner de Pirlo au deuxième poteau, remise de Chiellini, Panucci pousse le ballon au fond! 1-1!

55': BUT POUR LA ROUMANIE!!!! Zambrotta offre l'ouverture du score à Mutu. Sur un long coup-franc, le joueur du Barça s'aventure à faire une passe de la tête en retrait de la tête à Buffon, Mutu anticipe et crucifie le gardien de la Juve! 1-0 pour les Roumains, le holp-up parfait!

54': Frappe enroulée de Mutu, sans danger pour Buffon.

19h03: C'est reparti!

18h48: Mi-temps à Zurich. Toujours 0-0 entre les deux équipes dans un match beaucoup plus agréable alors que l'on pouvait craindre un affrontement défense contre défense. Avantage aux points aux Italiens tout de même, eux qui se sont créées de multiples occasions. Il serait temps qu'ils retrouvent leur légendaire réalisme.


45' + 2': BUT DE LUCA TONI! Mais l'arbitre le refuse pour un hors-jeu inexistant. Deuxième vol en deux matchs pour les Italiens...

45': Trois minutes de temps additionnel.

43': Carton logique pour Mutu pour une faute sur Pirlo et premier prix d'interprétation artistique pour le joueur du Milan AC et ses 247 roulades.

40': Sauvetage énorme de Codrea! Centre de la droite de Zambrotta, remise de Toni mais Perrotta est gêné par le défenseur roumain au moment d'ajuster Lobont. Dans la continuité, Toni force le portier roumain à un superbe arrêt sur l'un des trois corners consécutifs glanés par les Azzurri. Ca chauffe!

33': Excellent coup-franc à 22-23m pour l'Italie mais Del Piero rate complètement sa frappe.

28': Dans la foulée, nouvelle tête Toni qui fuit le cadre.

27': Grosso, très actif sur son côté, expédie un centr eparfait que Del Piero dévie mais ce n'est toujours pas cadrée.

25': Radoï, victime d'un choc violent avec son coéquipier Rat, est remplacé par le joueur du Steaua Bucarest, Dica.

21': L'entame de match a été italienne mais la réaction roumaine est là et l'arrière-garde italienne n'en mène pas large.

20': La Roumanie frappe le POTEAU! Coup-franc enveloppé de Chivu, Panucci dévie la balle de la hanche et Buffon est très heureux de voir le cuir heurter son montant droit.

18': Enorme frappe à ras de terre de Tamas sur un coup-franc à 30m, Buffon est impérial et sort la balle de son soupirail gauche.

16': Encore Toni, encore de la tête, mais toujours à côté.

15': Premier contre tranchant pour les Roumains! Mutu, lancé à la limite du hors-jeu se présente seul face à Buffon sur la gauche. Le portier de la Juve gagne son duel et serre le poing...

13': L'Italie campe dans le camp roumain. Centre de volée du gauche de Camoranesi mais Toni rate le cuir de quelques centimètres.

10': Del Piero passe tout près d'ouvrir le score. Petit centre de Perrotta sur la droite des six mètres mais la tête de l'attaquant de la Juve passe à quelques centimètres du poteau.

1': Première occasion pour la Roumanie. Codrea trouve le crâne de Mutu, c'est au-dessus.

18h00: C'est parti à Zurich!



Euro 2008 : Premier bilan

Posté par Edouard le 11.06.08 à 12:16 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, italie, les bleus, pays-bas, portugal, suède, suisse

Quatre jours après le coup d'envoi du championnat d'Europe des Nations, toutes les équipes en lice ont disputés leur premier match. Une tendance ? Presque tous les favoris se sont imposés et, surtout, les formations qui ont produit du jeu ont le plus souvent été récompensées de leurs efforts.

Le Portugal de Pepe et Ronaldo n'a pas manqué son entrée dans la compétitionDeux buts par match
Avant-dernière équipe à faire son entrée dans la compétition, l'Espagne a réhaussé la moyenne de buts de ce début d'Euro 2008 en corrigeant la Russie (4-1), avant que la Suède ne dispose de la Grèce (2-0). Deux résultats qui portent à 16 le nombre de buts inscrits lors des 8 matchs disputés jusque-là. Un ratio tout à fait honnête qui se situe dans lignée des précédentes éditions. Même si les amateurs de football offensif gardent comme référence l'Euro 2000, considéré comme le tournoi le plus spectaculaire de ses 20 derniers années, avec ses trois pions par match.

Les gros aux rendez-vous
Si beaucoup de choses peuvent bouger avec encore deux rencontres à disputer dans chaque groupe, quelques premières tendances semblent se dégager. D'abord, les supposés favoris ont pour la plupart répondus présents. A commencer par le Portugal, vainqueur de la Turquie (2-0), l'Allemagne, qui a battu la Pologne (2-0), ou l'Espagne, qui a fait valoir sa puissance offensive face à la Russie (4-1). Le groupe C a toutefois fait exception, avec la lourde défaite des champions du Monde italiens face aux Pays-Bas (0-3), et le nul insipide concédé par leurs dauphins français devant la Roumanie (0-0).

Prime à l'offensive
En fait, il apparaît surtout que les équipes qui ont pris le jeu à leur compte et tenter de pratiquer un football offensif ont fait la différence face aux bétonneurs. Les plans grecs ont ainsi été déjoué par la Suède de Zlatan Ibrahimovic, le talent portugais a parlé contre les Turcs. Idem pour l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Espagne. La Roumanie, qui a quasiment évolué en 8-1-1 face aux Bleus, aura finalement été la seule équipe à gratter un point parmi les sélections qui ont placé un autobus devant leur but.

David Villa, auteur du premier triplé de l'EuroVilla de luxe
Si Lukas Podolski a frappé un grand coup en claquant deux pions face à la Pologne, dimanche, David Villa a éclipsé la performance de l'Allemand en s'offrant un hat trick lors d'Espagne - Russie. Un premier avantage intéressant dans la course au titre de meilleur buteur, voire de meilleur joueur, de la compétition. "Je ne pensais pas marquer trois buts dans mes plus beaux rêves, mais c'est arrivé !", s'est réjoui l'attaquant valencien. Le record de 9 buts en 5 matchs détenu par Michel Platini sera tout de même difficile à aller chercher.

Les hôtes à la peine
Depuis 1980 et l'instauration d'une phase de poule lors du tournoi final, le pays organisateur est toujours sorti vivant du premier tour. A l'exception de la Belgique, qui co-organisait l'édition 2000 avec les Pays-Bas. Cette année, les deux pays hôtes, l'Autriche et la Suisse, ont concédé une défaite d'entrée et risquent de passer à la trappe. La Nati, qui reçoit la Turquie ce soir à Bâle, doit en plus compter sans Alexander Frei pour tenter d'arracher une place en quarts de finale.

A voir :

- Le classement de l'Euro et le calendrier des groupes
- Le classement des buteurs et des passeurs
- La présentation de République Tchèque - Portugal (18h)
- La présentation de Suisse - Turquie (20h45)




La Gazette de l'Euro (3) : Petit se paie Domenech...

Posté par Edouard le 10.06.08 à 21:08 | tags : actu de l'euro 2008, autriche, italie, les bleus, pays-bas
Manu trinque à la santé des BleusInvité sur l'antenne de RMC pour la promo de son bouquin, A fleur de peau, Emmanuel Petit n'a pas manqué l'occasion de faire parler de lui après le nul concédé par la France face à la Roumanie : "C'est une prestation plus que médiocre. Willy Sagnol ("Ta gueule l'ancien") pour ses critiques sur les Bleus lors du Mondial 2006, Marcel Desailly a lui mis un peu d'eau de vin sur l'antenne de la BBC, où il exerce comme consutlant : "Je suis déçu parce que personne n'a pris le jeu en main, nous n'avons pas le meneur de jeu dont on parle (Zidane), personne n'a remplacé cette habilité que nous avions avant. Ruud van Nistelrooy n'était pas entaché d'une position de hors-jeu, car couvert Panucci, qui gisait au delà de la ligne des 6 mètres. "Un joueur doit demander l'autorisation de l'arbitre pour sortir du terrain. Si nous n'avions pas cette interprétation du hors-jeu avec un joueur hors du terrain, on verrait les défenseurs sortir du terrain volontairement pour provoquer le hors-jeu d'un adversaire, ce qui est totalement inacceptable." Un interprétation non-partagée par Joël Quiniou dans les colonnes de L'Equipe ce mardi.

Mousse à vie pour les buteurs autrichiens
En Autriche, tous les moyens sont bons pour motiver les joueurs de la sélection après leur défaite initiale face à la Croatie. La marque de bière Ottakringer serait ainsi prête à offrir de la blonde gratuite à vie à chaque joueur marquant un but lors des deux prochains matchs, face à la Pologne, jeudi, et contre l'Allemagne, lundi.



Pays-Bas 3-0 Italie : les Oranje mécaniques broient l'Italie

Posté par Louis Laffitte le 09.06.08 à 22:49 | tags : actu de l'euro 2008, italie, pays-bas
Enorme surprise ce lundi à Berne où les Pays-Bas ont humilié l'Italie, championne du monde, pour leur premier match du Groupe C de l'Euro au terme de la plus belle rencontre du tournoi jusqu'à présent. Grâce à un potentiel offensif impressionnant, et bien aidé par l'arbitrage sur un premier but hors-jeu de van Nistelrooy (26'), les hommes de Marco van Basten ont fait voler en éclats la légendaire solidité défensive italienne, donnant à leur succès des allures de déroute grâce à Sneijder (31') et van Bronckhorst (79'). Pour les Italiens, l'heure est déjà grave avant leur deuxième match face à la Roumanie le 13 juin prochain. La Hollande, en revanche, classée parmi les outsiders à l'entame de la compétition, prend la tête du groupe de la mort, et endosse à présent le costume de favori numéro un.

Lire le résumé complet du match >>>

Voir le calendrier et les résultats complets >>>

Les compositions d'équipe:
Pays-Bas : Van der Sar - Ooijer, Boulahrouz (Heitinga, 77'), Mathijsen, van Bronckhorst - De Jong, Engelaar - Kuyt (Afellay, 81'), van der Vaart, Sneijder - van Nistelrooy (van Persie, 70').

Italie : Buffon - Panucci, Barzagli, Materazzi (Grosso, 54'), Zambrotta - Gattuso, Pirlo, Ambrosini - Camoranesi (Cassano, 74'), Di Natale (De Piero, 64') - Toni.



Euro 2008 : La bataille peut commencer

Posté par Edouard le 07.06.08 à 10:50 | tags : actu de l'euro 2008, italie, les bleus, pays-bas, portugal, roumanie, suisse
La 13 édition du championnat d'Europe des Nations démarre ce samedi avec le match d'ouverture Suisse - République Tchèque (18h), suivi de Portugal - Turquie (20h45). 32 matchs en 22 jours (du 7 au 29 juin) au programme, on va bouffer du foot.

Domenech et ses potes du groupe de la mortQuelques favoris...
Troisième événement sportif mondial, après les Jeux Olympiques et la Coupe du Monde, l'Euro est considéré comme le tournoi international au niveau le plus relevé. Mais aussi celui où les outsiders ont leur mot à dire. Repêché suite à l'exclusion de la Yougoslavie, alors en plein conflit, le Danemark avait ainsi créé la sensation en s'imposant en 1992. Lors de la dernière édition, disputé au Portugal en 2004, ce fut autour de la Grèce de déjouer les pronostics en dominant en finale le pays hôte (1-0).

Favoris annoncés de l'Euro Austro-Suisse, l'Italie, la France, l'Allemagne ou le Portugal devront donc batailler sur le terrain pour faire valoir leur statut. La Selecçao portugaise, qui a connu quelques déboires lors de la phase de qualifications, passe d'ailleurs un test déjà primordial ce soir face à la Turquie. La Mannschaft, qui bénéficie d'un groupe et d'un tableau favorable, s'étalonnera face à la Pologne dimanche. Bleus et Azzurri attendront eux lundi pour affronter la Roumanie et les Pays - Bas.

... et beaucoup d'outsiders
En dehors de ce quatuor, une demi-douzaine d'équipes peuvent espérer jouer les trouble-fête dans une épreuve où la condition physique pèsera lourd avec trois rencontres à disputer en huit jours dès le premier tour. On songe bien sûr à l'Espagne, qui tentera une nouvelle fois de ne pas décevoir, à la Russie, forte de la bonne forme de ses clubs, la Croatie, la République Tchèque, la Suède ou les Pays-Bas. Sans oublier le tenant du titre grec, premier de son groupe lors des éliminatoires.

La Suisse, qui ouvre le bal cet après-midi devant les Tchèques, aura en revanche besoin d'un miracle pour soulever la Coupe Henry Delaunay le 29 juin à Vienne. Co-organisateurs de la compétition avec l'Autriche, les Helvètes n'ont pas joué un match officiel depuis deux ans et réalisé une campagne de matchs amicaux plus qu'inquiétante. Mais il n'est pas interdit de rêver...


A lire :
- La présentation des 16 qualifiés
- La preview de Suisse - République Tchèque
- La preview de Portugal - Turquie




Cassano limit

Posté par Edouard le 04.06.08 à 12:52 | tags : actu de l'euro 2008, italie
Cassano, un joueur à surveiller comme le lait sur le feuAprès s'être tenu une semaine à carreau, Antonio Cassano a foutu le boxon lors de l'entraînement de l'équipe d'Italie, mardi. Fâché suite à un tacle pourtant correct (dixit la Gazzetta dello Sport) de Giorgio Chiellini, le bourreau de la cheville de Cannavaro, l'attaquant de la Sampdoria a ensuite mis une boîte à Andrea Barzagli, obligeant le sélectionneur Roberto Donadoni à le calmer. Ambiance.

Donadoni était pourtant prévenu. Malgré son apparente rédemption sous le maillot de la Samp, l'ancien joueur de l'AS Rome et du Real Madrid justifie encore sa réputation de brebis galeuse du foot italien. En témoigne son expulsion en mars dernier face au Torino. "Il Talentino" avait jeté son maillot à l'arbitre en l'insultant puis en le menaçant au bord du terrain. Comme exemple de maturité, on a connu mieux.

Avec Cassano l'incontrôlable, et des experts en cisaillement et en mauvais coup comme Marco Materazzi, Chiellini ou Simone Perrotta, les supporters italiens se demandent maintenant comment la Nazionale va pouvoir terminer ses rencontres à dix. Premier élément de réponse lundi face aux Pays-Bas.



Cannavaro KO pour l'Euro

Posté par Edouard le 03.06.08 à 12:47 | tags : actu de l'euro 2008, italie
Les supporters italiens dépités devant la sortie sur civière de capitaine FabioAlors que le cas Patrick Vieira est encore en suspens chez les Bleus, le capitaine italien Fabio Cannavaro est lui définitivement forfait pour l'Euro 2008. Un casse-tête pour le sélectionneur Roberto Donadoni qui va devoir recomposer sa défense.

Gamberini en renfort

A peine arrivée en Autriche, la Squadra Azzurra a connu son premier coup dur de la compétition. Touché à l'entraînement dans un choc avec Giorgio Chellini, capitano Fabio a quitté ses coéquipiers sur une civière. Verdict : le défenseur du Real Madrid souffre d'une lésion à deux ligaments de la cheville gauche et risque de passer sur le billard. Il a donc fait une croix sur l'Euro 2008, et a été remplacé dans la foulée par le défenseur de la Fiorentina Alessandro Gamberini.

Si l'Italie n'est pas la seule nation qui devra se passer d'un des ses joueurs majeurs - on pense notamment au Croate Eduardo da Silva et au Tchèque Tomas Rosicky -, l'absence du capitaine des champions du Monde 2006 et Ballon d'Or France Football va laisser un grand vide dans la défense centrale transalpine. Avec la retraite internationale d'Alessandro Nesta et la baisse de régime de Marco Materazzi, Donadoni va devoir trancher par défaut : relancer Matrix, aligner une paire Chiellini - Barzagli ou replacer Panucci dans l'axe. Faites vos jeux.



Donadoni se sépare de Montolivo

Posté par Edouard le 28.05.08 à 12:07 | tags : actu de l'euro 2008, italie
En attendant l'annonce de la liste de l'équipe de France, qui devrait être annoncé aux alentours de 13h, le sélectionneur italien Roberto Donadoni a annoncé ce matin le sacrifice de Riccardo Montolivo, qui faisait partie de la pré-liste de 24 joueurs communiquée la semaine dernière. Antonio Cassano, l'invité surprise de Donadoni, et son caractère de cochon seront donc bel et bien présent à l'Euro avec la Squadra Azzurra.

Agé de 23 ans, le milieu de terrain de la Fiorentina a été une des révélations de la Série A cette saison. N'ayant toutefois jamais été retenu par Donadoni au cours des éliminatoires, sa non-sélection dans le groupe final n'est pas vraiment une surprise en Italie.

La liste de l'Italie :


Gardiens : Marco Amelia (Livourne), Gianluigi Buffon (Juventus), Morgan De Sanctis (FC Séville).

Défenseurs : Fabio Cannavaro (Real Madrid/ESP), Andrea Barzagli (Palerme), Giorgio Chiellini (Juventus), Fabio Grosso (Lyon/FRA), Marco Materazzi (Inter), Christian Panucci (AS Roma), Gianluca Zambrotta (FC Barcelone/ESP).

Milieux : Massimo Ambrosini (AC Milan), Alberto Aquilani (AS Roma), Mauro Camoranesi (Juventus), Daniele De Rossi (AS Roma), Gennaro Gattuso (AC Milan), Simone Perrotta (AS Roma), Andrea Pirlo (AC Milan).

Attaquants : Marco Borriello (Genoa), Antonio Cassano (Sampdoria), Antonio Di Natale (Udinese), Alessandro Del Piero (Juventus), Fabio Quagliarella (Udinese), Luca Toni (Bayern/ALL).

A lire : La présentation de France - Italie



Euro 2008 - listes : Ciao Inzaghi !

Posté par Edouard le 20.05.08 à 19:07 | tags : actu de l'euro 2008, italie

Auteur d'une grande saison à la Juventus, Alessandro Del Piero a finalement bien été retenu dans la liste provisoire de 24 joueurs communiquée aujourd'hui par Roberto Donadoni. Filippo Inzaghi s'est lui fait cocufier par Antonio Cassano, dont le retour au sein de la Nazionale est pour le moins surprenant.

Les options de Donadoni
Si établir une liste est par définition un casse-tête, la blessure de Vincenzo Iaquinta a donc libéré une place en attaque au sélectionneur azzurri. Avec diverses options à disposition, Donadoni a ainsi pu retenir le vétéran Alessandro Del Piero, qui ne semblait plus rentrer dans ses plans il y quelques mois, sélectionner le buteur - révélation de l'année (Marco Borriello 21 buts ), et redonner sa chance à un joueur qu'on pensait banni, le sulfureux Antonio Cassano.

Les autres places réservées aux joueurs offensifs étant réservées à Luca Toni, Fabio Quagliarella et Antonio Di Natale, le choix du père Roberto devaient pourtant être fatal à quelqu'un. Résultat, c'est le vieux Pippo qui s'est fait jeter comme une vielle chaussette, malgré ses 3 buts en 6 matchs lors des éliminatoires. ''Je suis déçu, surtout au niveau humain'', a regretté Inzaghi sur le site du Milan AC. ''Au début, il y a avait un rapport positif, franc et direct avec le sélectionneur. Je pensais avoir démontré ma loyauté Marco Amelia (Livourne), Gianluigi Buffon (Juventus), Morgan De Sanctis (FC Séville).

Défenseurs : Fabio Cannavaro (Real Madrid/ESP), Andrea Barzagli (Palerme), Giorgio Chiellini (Juventus), Fabio Grosso (Lyon/FRA), Marco Materazzi (Inter), Christian Panucci (AS Roma), Gianluca Zambrotta (FC Barcelone/ESP).

Milieux : Massimo Ambrosini (AC Milan), Alberto Aquilani (AS Roma), Mauro Camoranesi (Juventus), Daniele De Rossi (AS Roma), Gennaro Gattuso (AC Milan), Riccardo Montolivo (Fiorentina), Simone Perrotta (AS Roma), Andrea Pirlo (AC Milan).

Attaquants : Marco Borriello (Genoa), Antonio Cassano (Sampdoria), Antonio Di Natale (Udinese), Alessandro Del Piero (Juventus), Fabio Quagliarella (Udinese), Luca Toni (Bayern/ALL).




Adversaires de la France : l’Italie tombe avec les honneurs

Posté par Edouard le 27.03.08 à 13:28 | tags : actu de l'euro 2008, italie, pays-bas, roumanie

Pendant que la France se défaisait de l’Angleterre au SdF (1-0), les futurs adversaires des Bleus dans le groupe C de l’Euro 2008 étaient eux aussi de sortie.

Un de chute pour la Nazionale
Après son succès probant sur le Portugal (3-1), en février, l’équipe d’Italie a encaissé son premier revers depuis sa déroute Hongroise (1-3), en août 2007, en tombant face à l’Espagne (0-1) sur une superbe reprise de volée de David Villa.

Contrairement au public du Stade de France, celui d’Elche a eu droit à une vrai match de football, enlevé et riche en occasions de par et d’autres. Gianluigi Buffon du s’employer à plusieurs reprises face aux attaquants espagnols, réalisant notamment une double parade sur des tentatives de Fernando Torres et Cesc Fabregas, et souffla en voyant David Silva manquer le cadre sur une remise de Torres. En face, Casillas gagna un duel précieux avec Mauro Camoranesi, et fut heureux de voir la frappe de l’Italo-Argentin percuter sa barre transversale. Luca Toni avait lui trouvé le chemin des filets, mais vu son but refusé pour un hors-jeu peu évident.

Signé Villa
Il aura fallu attendre la fin du match et un ballon mal renvoyé par Fabio Cannavaro pour voir le score se débloquer sur une reprise de volée imparable de David Villa, entré après la pause, dont la trajectoire ne laissait aucune chance à Buffon (1-0, 78e). Un très joli but, certes, mais intervenu après 12 changements (6 de chaque côté) et qui ne remet pas en cause la bonne prestation des transalpins. "Je dois reconnaître que les Italiens auraient mérité de marquer au moins un but dans cette rencontre", a d’ailleurs souligné le sélectionneur espagnol Luis Aragones. Après sa victoire sur la France (1-0), la Furio Roja vient en tout cas de s’offrir le scalp des deux derniers finalistes de la Coupe du Monde.

 



Curieux Pays-Bas
Dur de tirer des leçons de la curieuse victoire des Pays-Bas en Autriche (4-3). Menés 3-0 au bout d’une demi-heure de jeu, les hommes de Marco van Basten ont réagi pour venir à bout de l’équipe la plus faible de l’Euro. Mais les spectateurs du stade Ernst Happel de Vienne ont plus assisté à un grand bétisier footballistique qu’à un festival de jeu offensif. Si les co-organisateur de l’Euro ont pu prendre le large, c’est d’abord à la prestation calamiteuse du suppléant de van der Sar, Henk (plus nul) Timmer, qui ne parvenait pas à bloquer une frappe d’Invanschitz puis partait à la pêche sur deux corners autrichiens. Les défenseurs locaux n’étaient pas en reste et allaient permettre à Klaas Jan Huntelaar, par deux fois, Johnny Heintiga et Vennegoor of Hesselink d’arracher un succès peu glorieux.


La Roumanie est là

Côté Roumain, on s’est bien de la défaite concédée en Israël le mois dernier (0-1) en dominant largement la Russie (3-0). Les hommes de Victor Piturca, qui a sorti Chivu, Mutu et Marica (auteur de l’ouverture du score) à la pause, ont pris le large au retour des vestiaires grâce aux deux Niculae, Daniel et Marius. Preuve l’outsider du groupe C a de la ressource et une certaine profondeur de banc. Notons toutefois que la Russie était privé de nombreux titulaires et n’alignait que des joueurs évoluant dans le championnat local.

 




Euro 2008 – préparation : L’Italie et les Pays-bas impressionnent

Posté par Edouard le 07.02.08 à 12:38 | tags : actu de l'euro 2008, italie, pays-bas, roumanie

ça roule pour la bande à Donadoni...A l’occasion de cette semaine internationale consacrée aux matchs amicaux, 15 des 16 nations engagées qui participeront à l’Euro austro-suisse en juin prochain étaient sur le pont. Dont les futurs adversaires de la France dans le groupe C.

 

La Squadra a de la marge
Malgré un turnover forcé (forfaits de Buffon, Gattuso, Materazzi) ou choisi (Camoranesi, Del Piero et Gilardino à la maison), l’Italie s’est montrée à son avantage à Zurich, où elle a dominé le Portugal (3-1). Roberto Donadoni, qui avait innové en titularisant Palladino et Di Natale en soutien de Luca Toni, a ainsi été rassuré sur la profondeur de banc de la Nazionale.

 

"Je suis d'habitude une personne très exigeante, mais après le match d'aujourd'hui, je ne peux être que satisfait", a déclaré Donadoni. "Je n'ai rien à redire. Nous avons bien joué, répondant parfaitement à la difficulté de la tâche. Je dis toujours aux joueurs que les matches amicaux sont très importants, et ils ont bien compris mon message."

 

Grosso - Ronaldo, déjà
Même le Lyonnais Fabio Grosso, qui s’est offert un avant goût d’OL – Manchester United face à Cristiano Ronaldo en remplaçant Zambrotta à la demi-heure de jeu, y est allé de sa passe décisive sur l’ouverture du score de Toni (45e+1), consécutive à une contre-attaque gâchée par Quaresma. Andrea Pirlo doublait ensuite la mise sur un tir dévié (51e) et Fabio Quagliarella corsait l’addition quelques secondes après son entrée en jeu (78e).

 

Côté portugais, la qualité des milieux de terrains ne saurait masqué les lacunes de la Selecçao. Dans les buts, Ricardo est loin de son niveau du Mondial 2006, la défense connaît quelques ratés, à l’image du déclinant Ricardo Carvalho, et, devant, ni Makukula, titularisé en l’absence de Nuno Gomes, ni Hugo Almeida ne semblent répondre pour l’heure aux exigences du haut niveau international. Et comme Cristiano Ronaldo et Quaresma, qui a réduit le score en seconde période (77e), ne peuvent pas tout faire….

 

 

Les Pays-Bas déroulent
Autre futur adversaire de la France au premier tour de l’Euro, les Pays-Bas ont fait sensation en allant s’imposer nettement en Croatie (3-0), sur des buts de Heitinga, Huntelaar et vennegor of Hesselink, sélection qui avait pourtant réalisé une belle campagne de qualification, éliminant au passage l’Angleterre à Wembley. Un succès probant, obtenu malgré les absences de van Nistelrooy, Seedorf, van Persie ou Robben. "Cette victoire va faire parler en Europe étant donnée la bonne réputation de la Croatie", s’est félicité Marco le sélectionneur van Basten. "Wesley Sneijder et Rafael van der Vaart ont été très dangereux sur les ailes, parfois c’était vraiment beau à voir."

 



La Roumanie se loupe
Premier adversaire des Bleus lors de l’Euro, le 9 juin prochain, la Roumanie a de son côté connu un déplacement difficile en Israël. Réduits à dix après 22 minutes de jeu (expulsion de Petre), les hommes de Victor Piturca ont plié sur un but d’Omer Golan (25e) et n’ont jamais pu revenir dans le match malgré deux occasions de Ciprian Marica et une frappe sur la barre d’Adrian Mutu. Il est toutefois un peut tôt pour se réjouir de cette défaite dans les rangs français…

 





Amicalement vôtre

Posté par Aurélien le 06.02.08 à 15:15 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, italie, pays-bas, portugal, roumanie
L'Euro 2008 se rapproche à grand pas et les matches amicaux prennent une autre envergure. 18 rencontres amicales entre pays européens vont donc se disputer ce soir, avec 15 des 16 représentants à l'Euro. Seule la Russie entamera sa campagne plus tard, le mois prochain.


Nevermind the BallackOn y arrive. L'Euro n'est plus un lointain objectif. Le programme des matches amicaux démontre qu'on entre dans le vif du sujet. Pas moins de six rencontres entre qualifiés de la compétition organisée en juin prochain en Suisse et en Autriche. Cette dernière va encore plus loin dans la simulation en affrontant l'Allemagne, adversaire de sa poule. Un test grandeur nature pour une sélection autrichienne que beaucoup considère comme la plus faible de l'Euro. Du côté germanique, on notera le retour du capitaine Michael Ballack, absent de la sélection depuis le 24 mars 2007.

 

Italie-Portugal en tête d'affiche
Avec Espagne-France, l'autre gros choc oppose l'Italie au Portugal. Un match de prestige au cours duquel les Lusitaniens vont tenter de mettre un terme aux 30 ans de disette face aux transalpins. Roberto Donadoni, le sélectionneur italien, essaie de trouver la bonne formule et les bons hommes dans l'animation offensive. On risque ainsi de voir le joueur de la Juventus Palladino évoluer sur le flanc gauche de l'attaque. Alessandro Del Piero, non retenu, est en train de voir partir le wagon de l'Euro sans lui. Chez les Portugais, le problème principal, c'est le buteur. Nuno Gomes, le numéro 1, est blessé. Qui sont les autres prétendants ? Hugo Almeida, Helder Postiga et Makukula. Pas vraiment des foudres de guerre. Makukula, l'ex nantais pourrait être titularisé ce soir. Ce manque de ressources à la pointe de l'attaque pourrait coûter cher à l'Euro. Mais Cristiano Ronaldo.


Luka Modric et la Croatie, les futurs épouvantails de l'EuroAutre match assez sexy, Croatie-Pays-Bas. Les Croates, bourreau des Anglais à Wembley, ont pris une nouvelle envergure suite à ce match. "Nous avons une équipe solide, riche en individualités, comme en 1998 en France, mais qui pratique un football beaucoup plus collectif", prévient Slaven Bilic, le sélectionneur croate.Luka Modric, Niko Kranjcar, Eduardo da Silva sont les porte-drapeaux d'une génération terriblement douée. Les Néerlandais, eux, vont se passer des services de Ruud Van Nistelrooy, remplacé par Klaas Jan Huntelaar. Futur adversaire des Bleus, les Pays-Bas comptent surtout sur un milieu de terrain emmené par Rafael Van der Vaart et Wesley Sneijder.


Les autres matches

La Roumanie d'Adrian Mutu se déplace en Israël, la Turquie reçoit la Suède. L'Angleterre étrenne son nouveau sélectionneur Fabio Capello face à la Suisse. Histoire de se mesurer à un pays qui sera à l'Euro. La Grèce, vainqueur de la République Tchèque (1-0) hier soir, rejoue face à la Finlande. Les Tchèques affrontent la redoutable Pologne, qu a terminé première de son groupe éliminatoire devant le Portugal.






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