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Parce que le football se joue aussi dans les tribunaux.

Porto et le "sifflet doré"

Posté par Aurélien le 03.04.08 à 16:09 | tags : portugal, justice

"Le FC Porto et le président de son conseil d'administration (Pinto da Costa) ont été informés par la LPFP de leur accusation dans le cadre des procédures d'enquête concernant les matches FC Porto-Estrela da Amadora et Beira Mar-FC Porto". Voilà ce qu'on pouvait lire lundi soir sur le site officiel du FC Porto. Quatre ans après le scandale du "sifflet doré", la justice sportive commence à nettoyer le football portugais avec la mise en accusation pour corruption de trois clubs de première division, dont le champion en titre.

 

Pinto da Costa, l'homme au coeur du scandaleRappel des faits
Le scandale du "sifflet doré", portant sur un présumé trafic d'influence dans le football professionnel portugais, avait éclaté en avril 2004 avec la mise en cause de nombreux dirigeants et arbitres. Sur les 27 personnes mises en examen, 24 dont l'ancien président de la Ligue professionnelle de football, et l'ancien président du Conseil d'arbitrage de la Fédération portugaise de football (FPF), sont jugées depuis le 18 février. Mais cela ne sera que le premier acte.

 

La justice a rouvert l'enquête en janvier 2007 après des écoutes téléphoniques et le témoignage de son ex-maîtresse, Carolina Salgado. Selon cette dernière, Pinto da Costa aurait notamment reçu à son domicile Augusto Duarte, futur arbitre du match Beira-Mar/Porto du 18 avril 2004, en compagnie de l'homme d'affaires Antonio Araujo. Duarte aurait alors reçu une enveloppe de 2.500 euros. Lors de leurs auditions par la police judiciaire, le président et l'arbitre ont nié ces accusations, faisant état "d'une discussion entre amis". Le résultat de la rencontre, un match nul, et la domination sans partage de l'équipe dirigée cetta année-là par José Mourinho est d'autant plus étrange et rappelle fortement l'affaire OM-VA. Toujours est-il que la chambre d'instruction criminelle du tribunal de Porto a également décidé de poursuivre Antonio Araujo pour corruption active, et Augusto Duarte pour corruption passive, d'après le site du journal sportif A Bola.

 

La relégation ou 6 points ?
Outre le FC Porto et son président, deux autres clubs sont concernés par cette affaire: Boavista et Uniao Leiria. La mise en accusation de ces trois clubs et de leurs dirigeants pourrait déboucher sur des sanctions allant, selon le règlement de la Ligue, jusqu'à la relégation en deuxième division. Mais contrairement à Boavista et Leiria, soupçonnés de "corruption consommée", les "Dragons" de Porto devraient n'être accusés que de "tentative de corruption" et écoper seulement de 6 points de pénalité, tandis que le président Pinto da Costa, déjà poursuivi par la justice civile, risque de se voir infliger par la LPFP une suspension de deux à dix ans en cas de corruption consommée, et de six mois à deux ans en cas de tentative de corruption.

 

"Pour une telle affaire, six points, c'est peu, ça ne suffit pas, estimait mardi dernier le directeur-adjoint de Record, Bernardo Ribeiro. La justice sportive portugaise, au contraire de l'italienne a la main trop légère pour les corrupteurs. C'est dommage. Parce que cela tue la crédibilité du football!". Quoi qu'il en soit, Porto n'aurait aucun intérêt à contester la sanction puisqu'il possède 16 points d'avance sur ses suivants, Benfica et Guimaraes, à 6 journées de la fin de la compétition. Par contre, selon certains quotidiens portugais, la Fédération, après la Ligue, pourrait à son tour demander l'ouverture d'enquêtes sur des cas douteux, dans lesquels Porto serait encore impliqué. En bons vautours, de nombreux clubs ont repris des nouvelles des joueurs phares de l'effectif comme Ricardo Quaresma ou encore Lisandro Lopez. Il va falloir lui trouver un nom qui sonne bien à ce Calciopoli portugais...


Tous unis contre le racisme

Posté par Aurélien le 20.02.08 à 16:07 | tags : ligue 1, justice
SOS Racisme, la Licra, le Ministère de l'Intérieur, Rachida Dati, Bernard Laporte, les présidents de Metz et Valenciennes, l'UNFP, et beaucoup d'autres ont depuis samedi ajouté leurs couplets à l'affaire Ouaddou. Petit rappel des faits.

 

Carton jaune
Lors du match Metz-Valenciennes, le défenseur marocain Abdeslam Ouaddou est victime d'insultes racistes proférées par un ou plusieurs individus assis en tribune. Révolté par ces paroles honteuses et devant l'absence de réaction de l'arbitre de la rencontre, M. Ledentu, le joueur rejoint la tribune pour s'expliquer, sans violence, avec l'énergumène repéré. Résultat des courses, le match n'est pas interrompu et Ouaddou récolte un carton jaune pour sa conduite. Surprenant. Choqué, le joueur expose devant les médias les insultes dont il a fait l'objet et s'étonne de la gestion de l'incident par Damien Ledentu. Le monde du foot, politique et associatif se sont insurgés devant la gravité des paroles. Quelles sont les solutions proposées pour résorber le problème du racisme dans les stades ?

 

Tout d'abord, le supporter incriminé va se retrouver au tribunal de Grande Instance le 18 mars prochain. "Il est possible que, dans le cadre de l'incrimination pénale retenue, il ne soit pas prévu par le Code des mesures d'interdiction de stade", explique le préfet de Moselle Bernard Niquet au Parisien. "Dans ces conditions, je prendrais immédiatement une mesure d'interdiction, que je vais instruire dès maintenant, à partir du 18 mars et pour trois mois". 3 mois d'interdiction de stade. La sanction est très légère, mais pourrait s'alourdir considérablement. Michel Lepoix, du ministère de l'Intérieur, rappelle que l'arsenal répressif existe. "Il risque d'être sévèrement puni, puisqu'il pourrait écoper de six mois de prison et de 22 500 euros d'amende, en plus d'une interdiction de stade." Car outre Abdeslam Ouaddou, le FC Metz, la LFP, la FFF et SOS Racisme ont également porté plainte.

 

Comment faire ?
De son côté, l'Union nationale des footballeurs professionnels a indiqué que "lors de la 25e journée de Ligue 2 et de la 26e journée de Ligue 1, les joueurs, avant le coup d'envoi, s'uniront pour mener une action symbolique, dire haut et fort leur refus du racisme et de la xénophobie et apporter leur soutien à Abdeslam Ouaddou, le capitaine valenciennois". La solidarité fonctionne à plein mais le fonds du problème reste le même. Des sanctions inadaptées et un mauvais contrôle des supporters. Pour le premier point, le secrétaire d'Etat aux Sports, Bernard Laporte souhaite voir "les sanctions d'interdiction de stade passer à un an".

 

Pour cibler les supporters indésirables, c'est une autre paire de manches. Car dans ce cas précis, le spectateur en question n'appartient à aucun groupe affilié, ne se trouvait pas dans les virages mais dans une tribune latérale à priori "clean". "C'est donc un cas isolé", indique Jacky Ancel, responsable de la sécurité au FC Metz. "Nous allons agir pour éviter que de telles choses se reproduisent. Nous envisageons ainsi d'exclure du stade les personnes qui se manifesteront verbalement de manière outrancière. Et cela ne concernera pas seulement les insultes racistes. Maintenant, je vous l'accorde, il va être difficile de repérer tous ceux qui crient Ho hisse en....". Responsabiliser les spectateurs et exiger des stadiers une attention supplémentaire serait déjà une première étape nécessaire.

 

Michel Lepoix a assuré que le nombre d'actes ou paroles racistes avait diminué. "Depuis deux ans, nous avons constaté une baisse significative des injures racistes proférées par des spectateurs à l'encontre de joueurs. Il y eu cette affaire et celle du joueur de Kébé, qui avait été insulté par des supporters bastiais. Ce sont toujours deux affaires de trop, mais je crois que la lutte contre le racisme dans les stades porte ses fruits. Il faudra rester attentifs et fermes, même si le risque zéro n'existe pas". On se demande par quels moyens ils évaluent la quantité de paroles nauséabondes entendue dans un stade. Le problème est en tout cas loin d'être résolu, le cas Ouaddou ne fait que le remettre sous le feu des projecteurs. Beaucoup de paroles mais peu d'action à prévoir.


Le président de VA ne perd pas le nord
Un petit malin a profité du remue-ménage autour de cette histoire pour proposer une solution soi-disant civique mais surtout positive pour son club. Francis Decourrière, le président valenciennois, a écrit au président de la République et à celui de la LFP pour réclamer un geste fort. La nature de ce geste ? "Je veux rejouer le match à Metz avec des enfants des écoles de Metz et de Valenciennes pour montrer qu'un match important et de haut niveau peut se dérouler dans de bonnes conditions. Et qu'à la sortie, on accepte le jugement sportif". Bravo M. Decourrière pour cet acte de grand courage et en rien motivé par la déception d'être l'une des seules équipes à avoir perdu à Saint-Symphorien. Pauvres messins...


Camoranesi à l'amende

Posté par Aurélien le 19.02.08 à 17:38 | tags : insolite, justice, juventus

Mauro Camoranesi, le joueur de la Juventus, vient d'être condamné à payer 45 000 euros à un certain Javier Pizzo. La cause de l'amende, la blessure de ce dernier suite à un coup donné par l'Italo-Argentin en... 1995 !

 

Attention à l'amende!A l'époque, Camoranesi évoluait en ligue régionale argentine sous les couleurs d'Aldovisi. L'incident a eu lieu lors d'une rencontre face à Alvarado. La faute, le coup ou l'attentat, du futur champion du monde a provoqué une rupture des ligaments du ménisque et des tendons du genou. Chose qui peut arriver dans le foot et qui s'ensuit de plusieurs matches de suspension. Sauf que cette fois-ci, le dénommé Pizzo a amené l'affaire en justice. La chambre civile et commerciale du tribunal de Mar del Plata a ainsi ordonné un dédommagement de la part de Camoranesi.

 

Il faut ajouter que suite à sa blessure, Pizzo a été contraint d'arrêter sa carrière et est handicapé à vie. Expulsé directement après son agression, Camoranesi voit ressurgir cette histoire 13 ans après les faits. Si la plainte a été déposée il y a quelques années et si les répercussions sur Pizzo sont importantes, on peut se demander malgré tout si l'amende aurait atteint un tel montant si Camoranesi n'avait pas connu le même destin.

 

Cette histoire risque de faire transpirer à grosses gouttes Eric Di Meco, Cyril Rool et autre Franck Jurietti, qui auraient récemment contacté leurs avocats...


Joey Barton : Fallait pas l'inviter

Posté par Edouard le 04.01.08 à 13:36 | tags : justice, premier league
Son penalty transformé face à Fulham pourrait être son dernier fait d'arme à NewcastlePlus brillant dans les bagarres de pubs que sur les terrains, Joey Barton a encore défrayé la chronique en se bastonnant dans les rues de Liverpool le 27 décembre dernier. Libéré sous caution en attente de son jugement, le sulfureux milieu de terrain paraît perdu pour le football. Tant pis, il se passera de lui.

 

Méchant sans classe
De Roy Keane à Gennaro Gattuso, les bad boys ont toujours eu la côte dans le football. Adulés par les uns, haïs par les autres, ils font partie intégrante du décor et viennent pimenter un univers trop souvent aseptisé. Car comme dans un James Bond, il faut toujours un bon méchant pour que le film soit réussi.

 

Natif des quartiers populaires, Joseph Anthony Barton aurait pu être de ceux-là s'il s'était contenter de se découper ses adversaires sur les pelouses. Le cas de l'ex-joueur de Mancester City dépasse malheureusement ce cadre. Joey Barton n'est pas juste un bourrin du foot, c'est un psychopathe qui refait le portrait de ses coéquipiers quand il ne distribue pas les pains à la sortie des pubs après avoir éclusé quelques pintes.

 

Dabo garde un bon souvenir de l'ami JoeyLe précédent Dabo
Défiguré par Barton lors d'un entraînement de Man City la saison dernière, le Français Ousmane Dabo peut en témoigner. Ce qu'il a d'ailleurs fait auprès des services de police. Déjà impliqué dans divers incidents (il avait notamment écrasé son cigare dans l'œil d'un coéquipier en 2004), Joey a donc été poussé vers la sortie par la direction du club qui a trouvé un pigeon nommé Newcastle capable d'aligner 9 millions d'euros (sic) pour le trublion.

 

Le nouveau manager des Magpies, Sam Allardyce, pensait qu'il y avait encore quelque chose à tirer de ce joueur médiocre. Grave méprise. Blessé en début de saison, peu brillant sportivement, Joey a trouvé le moyen de se mettre à dos le public de St James Park avec son franc-parler, avant de renouer avec ses sales habitudes en participant donc à une bagarre à la sortie d'un fast food de Liverpool, le 27 décembre dernier.

 

Un pierre dans le jardien de Big Sam 
Inculpé pour voie de fait et rixe, Barton a passé le réveillon en prison et a été libéré ce jeudi, dans l'attente de son procès qui doit se tenir le 16 janvier. Si les conditions de sa remise en liberté n'ont pas été communiqués, la presse anglaise avance qu'il ne devrait pas pouvoir rejouer avant la fin janvier. Encore faut-il que Newcastle compte toujours sur lui.

 

"Oui, je me sens trahi, ça va sans dire", a concédé Big Sam il y a quelques jours. "Mais je dois m'occuper de ça calmement et en privé quand l'opportunité se présentera. J'ai parlé avec lui mais je nous révélerai pas le contenu de notre discussion". En difficulté après la dernière défaite des Magpies à domicile contre Manchester City (0-2), l'ancien manager de Bolton se serait bien passé de cette nouvelle frasque, mais ne peut s'en prendre qu'à lui-même. Joey, fallait pas l'inviter.


Kita-Florès, opération sauvetage de canaris

Posté par Pepito le 30.07.07 à 11:15 | tags : justice
Kita gagnéComme prévu et malgré un retard de trois jours, l'homme d'affaires Waldemar Kita et son associé Alain Florès, directeur général du FC Nantes entre 1992 et 1999, sont les nouveaux repreneurs du club breton. Ayant remis un dossier plus complet et plus abouti pécuniairement que leur concurrent Michel Moulin, directeur-délégué de Paru-Vendu, les deux hommes succèdent au groupe Dassault, détenteur du club à son insu après le rachat de la Socpresse en 2004.

Face à la clause de confidentialité, nul ne sait pour quel montant le club a été repris, même si un chiffre de 15 M€ est fort envisagé. Mais alors, qu'est-ce qui a fait la différence entre les deux parties ? Allons droit au but : Michel Moulin, connu pour ses compétences (il fut l'ex-dirigeant d'Istres et du Red Star), se présentait avant tout à titre personnel et avec des moyens incomparables à ceux que débourseraient la paire Kita-Florès. Ces derniers étaient d'ailleurs en position de force depuis des mois. D'une part, Florès connaît parfaitement les canaris et possède des réseaux sur place. D'autre part, l'ex-président de Lausanne, Kita, a vendu sa société Corneal en début d'année pour quelques 145 M€. Belle revanche pour cet homme d'affaires polonais qui avait déjà formulé une demande de reprise du FCNA en 1999, offre qui avait été refusée, Kita étant considéré comme un "homme seul" et "sans expérience du secteur d'activité".

Deux petits mois auront donc suffi pour que les nouveaux proprios prennent le FCNA à leur compte, cette acquisition rapide leur permettant avant tout de bâtir et souder une équipe compétitive, capable de remplir l'objectif absolu, revenir directement en L1. Cependant, tout ne sera pas si rose. Bien qu'il ait l'intention de garder les vieux briscards comme Jean-Claude Suaudeau qui aura la tâche de relancer le centre de formation, Florès devra peut-être se séparer du coach actuel, Der Zakarian. Alors que le repreneur voulait revenir à un football champagne, "chatoyant et efficace", l'entraîneur des jaunes répondait la semaine dernière dans L'Equipe : "Bien jouer, je m'en fous". Le choix de garder ou jeter sera prédominant, tout comme pour certains joueurs. Alors que le niveau des salaires à été rabaissé à 20.000€/mois par le président Dayan, Signorino, Cubilier, Oliech, etPieroni sont clairement sur le marché des transferts afin d'alléger les pertes financières du FCNA, alors que Faé et Cetto ont plié bagage la semaine dernière, respectivement pour Manchester City et Toulouse. Quant à Frédéric Da Rocha, il restera bien dans le club de son cœur, prêt à transformer les inoffensifs canaris en captivants vautours de la L2.


Heinze, la justice tranchera

Posté par Pepito le 23.07.07 à 15:45 | tags : mercato, justice, man u
Gaby se barre tel un voleur et emporte la coupe (Panoramic)Et dire qu'il devait prendre sa décision après la Copa America. Gabriel Heinze se retrouve aujourd'hui le cul entre deux chaises. La première est située du côté de Manchester United, équipe qu'il veut quitter dorénavant, alors que la deuxième se trouve du côté de la Mersey, à Liverpool. D'ailleurs, même si l'Argentin a décidé de partir pour d'autres cieux, c'est aussi parce que alex Ferguson ne compte plus sur lui sur le flanc gauche, préférant faire confiance à Patrice Evra. Transférable, voilà ce qui était clairement inscrit sur le front du défenseur mancunien.

Intéressé par le joueur, Rafael Benitez en profitait pour offrir quelques 10 M€ au champion d'Angleterre. Sir Alex qui attendait bien d'autres propositions s'indignait : "Je peux vous assurer que Liverpool n'aura pas Gabriel Heinze. Nous avons eu deux offres pour lui et nous les avons rejetées", avant de poursuivre "Les représentants d'Heinze ne cessent de s'agiter, mais peu m'importe ce qu'ils pensent. C'est nous qui décidons. Je ne sais pas exactement ce qu'en pense Gaby, car toutes les informations à son propos nous viennent de son agent. Mais cela fait maintenant un an et demi que ça dure". L'Ecossais compte-t-il redonner au joueur un rôle de titulaire ? L'offre formulée par Liverpool n'est-elle pas assez onéreuse ? Non, la raison principale de ce refus catégorique s'explique tout bêtement par la rivalité historique qui anime les deux clubs britanniques. Il faut d'ailleurs remonter à l'année 1962 pour trouver trace d'un joueur ayant été transféré d'un transféré d'un équipe à l'autre (Phil Chisnal).

Mais Benitez a le sang chaud comme le prouvent ses origines méditerranéennes et, de ce fait, l'Espagnol ne compte pas laisser "Fergie" marcher sur les plates-bandes. "Rafa" ne voit donc d'autres recours que de faire appel à la justice : "Nous avons fait une offre qui a été rejetée. Désormais, les avocats travaillent dessus et nous n'avons plus qu'à attendre". Selon le tabloïd The Sun, l'Argentin aux tacles destructeurs aurait en main un accord signé par David Gill, le directeur des Red Devils, stipulant qu'il pourrait quitter le club s'il recevait une offre supérieure à 9 M€. Avec l'affaire Heinze, la moutarde risque de monter au nez de Ferguson.


Wiltord le fou du volant

Posté par Pepito le 02.07.07 à 16:07 | tags : justice, ol, insolite
V'la Diabolo et SatanasUne mauvaise surprise attendait Sylvain Wiltord ce matin à Tola-Vologe, centre d'entraînement de l'OL. En effet, alors que le joueur s'y rendait, il a été interpellé par quatre policiers et emmené de suite au commissariat. Aulas ne voulant plus de son milieu aurait-il appelé le 17 afin d'évacuer ce dernier ? Non, il n'en est rien.

Alors que Le Nouvel Observateur déclamait ce matin que, connu pour sa vie nocturne, Wiltord aurait été cité dans une affaire de trafic de cocaïne démantelé le mois dernier, il en est tout autrement. En réalité, le joueur de 33 ans avait été flashé à 135km/h en juin dernier au lieu des 50 autorisés. Il avait alors écopé de 1500€ d'amende mais ne s'était jamais rendu au tribunal lors de ses trois convocations. S'il n'est pas allé au commissariat ni devant le juge, les agents sont donc venus à lui. Manquerait plus qu'il soit invité à Auto-Moto afin d'essayer la nouvelle Lamborghini...


Gervais a les boules

Posté par Pepito le 30.06.07 à 10:11 | tags : justice, ligue 1
Martel ou la tronche des mauvais jours (Panoramic)Suite à une décision de la cour d'appel de Lyon du 27 février dernier, l'article 23 de la Charte du football professionnel qui oblige un joueur à signer son premier contrat pro dans le club où il a été formé, a été déclaré illicite. Cet article était ainsi considéré comme "contraire au principe fondamental du libre exercice d'une activité professionnelle".

Ahurie devant cette décision, l'UCPF (Union Des Clubs Professionnels de Football) présentait un nouveau projet à l'UNFP consistant à instaurer un barème d'indemnité de formation entre les différents clubs du pays. Suite à cela, le président du syndicat des joueurs professionnels, Philippe Piat, invectivait cette idée qui pousserait les jeunes à s'exiler à l'étranger. Il poursuivait ainsi : "Nous sommes prêts à faire grève pour le premier match de championnat. [...] Ce n'est pas des paroles en l'air. [...] Les joueurs sont prêts à nous suivre. On a 82% d'adhérents". Mais le Président de l'UCPF Gervais Martel ne l'entend pas de cette oreille et répond dans une interview parue ce vendredi dans France Football : "Mais qu'ils fassent grève, les joueurs, je n'attends que cela ! Je les encourage même. Comme cela, on va tout mettre à plat. On verra si ça les arrange, les joueurs, qu'on parle de tout". Attention Gervais, la crise cardiaque n'est pas loin.


Guy Roux sur le carreau

Posté par Pepito le 28.06.07 à 15:16 | tags : lens, ligue 1, justice
Roux et ses gardes du corps...ou l'inverse ?Guy Roux se ferait-il trop vieux ? Selon la Commission Juridique de la Ligue professionnelle, la réponse est sensiblement "oui" puisque celle-ci n'a pas homologué le contrat du nouvel entraîneur lensois, désavoué par trois voix contre deux. Selon les règles brutes du football professionnel français, l'entraîneur à l'éternel bonnet a dépassé l'âge limite pour entraîner, 65 ans. Il en a 68. Pour son avocat, Me Soulier, "ne pas homologuer un contrat est prohibé. C'est une discrimination qui est punissable pénalement". Mais le foot possède ses propres dogmes. D'ailleurs, l'UNECATEF (Syndicat des Entraîneurs) avait émis le même avis que la commission à propos de son ancien président : "On ne voit pas pourquoi il faudrait changer la charte pour les beaux yeux de quelqu'un".

Le CNOSF comme solution

Pouvant pourtant avoir recours à un prête-nom titulaire du DEPF, Roux a catégoriquement refusé ce subterfuge et n'en démord pas : "Je ne veux pas utiliser de prête-nom. Je trouve scandaleux que le syndicat des entraîneurs pousse à cette méthode alors que les textes que nous avions faits l'avaient été, non pas pour limiter l'âge des entraîneurs, mais pour éviter que des techniciens trop âgés servent de prête-noms à d'autres qui n'ont pas le diplôme". Le club artésien et son nouvel entraîneur devraient ainsi saisir le Comité national olympique et sportif français dès aujourd'hui afin de demander une conciliation. D'ailleurs, Christine Lagarde, ministre de l'Economie, s'est dite "émue" par le sort de l'ancien de l'AJA au micro de France Info : "Si Guy Roux est bon, et je crois qu'il est un très grand entraîneur, il faut qu'il puisse entraîner". Le Président Nicolas Sarkozy reprenait le flambeau aujourd'hui, ajoutant : "c'est plus la règle qui est vieille que Guy Roux". Au final, le commercial pour Cristalline, Saint-Yorre et Bouygues devrait donc trouver un soutien assez important et ne pas avoir de véritable problème quant au fait de retrouver le banc des Sang et Or.


Du rififi à City

Posté par Pepito le 21.06.07 à 08:30 | tags : angleterre, justice
Ericksson sourit...pour combien de temps ? (Panoramic)Il y a décidément quelque chose de pourri à Manchester City et les scandales pleuvent dans la ville, histoire d'alimenter un peu plus les tabloïds britanniques. Après les affaires de violence du milieu de terrain Joey Barton qui avait entre autre attaqué tendrement un enfant d'une équipe adverse, écrasé gentiment son cigare dans l'œil d'un coéquipier et infligé affectueusement des contusions au visage d'Ousmane Dabo, place aux misères de l'ex-futur président et du coach des Citizen.

Depuis quelques jours, City devait être racheté par l'ancien premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra pour une somme supérieure à 150 millions d'euros. Grâce à ce montant, l'homme d'affaires espérait adhérer aux pleins pouvoirs concernant le recrutement de l'entraîneur et des joueurs. Premier fait acquis puisque Shinawatra avait prévu d'engager l'ancien sélectionneur de l'Angleterre Sven-Goran Eriksson. Jusque là, tout va bien.

Mais depuis, l'affaire s'est obscurcie, prenant des allures de café noir ultra corsé. Premièrement, il s'est avéré que le compte en banque de l'Asiatique a été gelé par la commission anti-corruption en raison de soupçons d'évasion fiscale. Acte deux, The Guardian annonçait hier que l'ex-premier ministre devait impérativement retourner à Bangkok avant la semaine prochaine pour répondre à de sombres affaires de corruption. Dans le cas contraire, il pourrait se retrouver nez-à-nez avec un mandat d'arrêt. Malgré tout, Ericksson devait rester aux commandes de l'équipe. Mais il y a de nouveau un hic : selon Heidi Pickup, responsable d'un groupe de supporters, 70% d'entre eux seraient contre l'arrivée du scandinave haï en Angleterre depuis son passage à la tête de la sélection, estimant que la situation deviendrait désespérante. La plupart menace même de ne pas renouveler son abonnement au stade. Ah City ! Quel univers impitoyable...


Hristo le fou traduit en justice

Posté par Myosotis le 01.03.07 à 14:37 | tags : justice

L'immense ailier gauche bulgare Hristo Stoïchkov, actuel sélectionneur de son pays, est poursuivi devant la justice américaine par un obscur adversaire à qui il aurait brisé la jambe lors d'un match amical en 2003 aux Etats-Unis. Hristo le fou évoluait alors, aussi chien fou qu'à l'ordinaire, dans ce qui aura été son dernier club le DC United de Washington. Le plaignant, un dénommé Llerena, réclame à la fédération de soccer, au club et au joueur la bagatelle de 5 millions de dollars pour réparer le préjudice d'une carrière ruinée....

Rappelons pour ceux qui ne l'ont pas connu en activité que Hristo Stoïchkov a été élu Ballon d'Or en 1994, année où il aura contribué très activement à la 4ème place de la Bulgarie en Coupe du Monde et réalisé un doublé Coupe-Championnat avec le Barça. Hristo Stoïchkov, qui figure également dans le classement des 125 meilleurs joueurs de tous les temps estampillé par Pelé, est sans conteste l'un des joueurs les plus spectaculaires de ces vingt dernières années. Habile technicien, vif comme l'éclair, doté d'une frappe foudroyante en jeu ou sur coups de pied arrêtés et sanguin comme pas un, le joueur bulgare aura marqué son époque tant par son football que par ses écarts de conduite, assurant un spectacle digne d'un John Mac Enroe du foot, auprès des arbitres et adversaires. Ses débordements, jambes vaguement arquées, coudes écartés, et sa physionomie particulière (musculature sèche, nervosité apparente) auront marqué pas mal de gamins et fasciné les apprentis centreurs. Le jeune Stoïchkov avait ainsi commencé sa carrière internationale et européenne en étant banni du football bulgare pour violences, insultes, etc, alors qu'il avait à peine 20 ans. Un bel exemple de joueur atypique... à suivre avec (im)modération.

Son site : http://www.cmgworldwide.com/sports/stoitchkov/

 

 


Aragones n'est pas raciste (hum, hum)

Posté par Edouard le 07.02.07 à 17:41 | tags : espagne, justice
... et Henry ne se la pète pas, c'est bien connu - crédits : PanoramicC'est du moins l'avis de la cour de justice madrilène chargée des contentieux administratifs qui a déclaré "illégale et contraire au droit" la décision du Comité Espagnol de Discipline Sportive qui avait qualifié de "racistes" les propos tenus par le sélectionneur espagnol à l'encontre de Thierry Henry en octobre 2004. Luis Aragones avait alors motivé (sic) Reyes, qui évoluait à l'époque à Arsenal, en l'invitant à "montrer à ce noir de merde" qu'il était "meilleur".

Celui qu'on surnomme bizarrement le "sage d'Hortaleza" a donc été définitivement blanchi par la justice espagnole. Mieux, on apprend à cette occasion que le bon Luis ne s'est même pas acquitté de la ridicule amende de 3000 euros que lui avait initialement infligé la Fédération Espagnole pour le principe. "Mon avocat me l'a appris ce matin", a expliqué Aragones à la radio Cadena Ser. "J'ai effectué ce recours parce que ma réputation a été ternie et parce qu'il n'y avait pas d'offense comme certains juges ont pu le penser."

Et quelle réputation ! Outre les insultes proférées à l'encontre d'Henry, le technicien ibère s'était illustré un mois plus tard pour des propos tout aussi nauséabonds sur le passé colonial de l'Angleterre, quelques jours avant un match amical disputé à Madrid entre les deux sélections où les joueurs anglais de couleur furent insultés par une partie du public de Santiago Bernabeu. Heureusement, une autre sanction, sportive celle-là, devrait prochainement avoir raison d'Aragones dont les résultats à la tête de l'équipe d'Espagne sont aussi déplorables que sa façon de penser.

L'objet du délit :


Calcio must go on ?

Posté par Edouard le 07.02.07 à 15:44 | tags : série a, justice
Cinq jours après les émeutes qui ont émaillé la rencontre Catane - Palerme, et coûté la vie à un policier de 38 ans, on commence à y voir plus clair sur les conséquences que pourraient avoir cet incident tragique sur le football transalpin. Si le championnat semble bien parti pour reprendre ce week-end, comme l'ont réclamé les clubs et la Ligue italienne, le Conseil des Ministres qui se tient ce mercredi devrait valider un décret qui impose le huis-clos aux stades non-conforme (seuls cinq le sont). Une annonce salutaire mais qui risque de plomber un peu plus la situation financière de la Série A, déjà mise à mal par le scandale du Calcio, alias "Moggigate".

Malgré un été historique qui a permis à la Nazionale de broder une quatrième étoile à son maillot et une fin d'année marquée par le doublé Ballon d'Or - FIFA Player de Fabio Cannavaro, le football italien ne peut plus ignorer les maux qu'il porte en lui depuis de trop nombreuses années. A commencer par les clubs qui sont une nouvelle fois montrés du doigt pour leur attitude effroyablement cynique.

"Nous sommes touchés, mais le spectacle doit continuer", déclarait ainsi le président de la Ligue des clubs du Calcio, Matarrese, deux jours après les évènements. "La Fiat, pour se relancer, n'a pas arrêté les machines. Nous voulons copier le modèle de relance de la Fiat [...]. Les morts font malheureusement partie de ce très grand mouvement qu'est le football et que les forces de l'ordre ne réussissent toujours pas à contrôler. [...].Le football ne doit jamais s'arrêter. C'est la règle N.1: le football est une industrie [...]. Pensez-vous qu'il y ait une industrie qui ferme ses usines et qui ne sait pas quand elle les rouvre?"

Face à cette posture indéfendable, le gouvernement semble donc décidé à enfin imposer aux clubs les mesures que bon nombre d'entres eux refusent d'appliquer depuis maintenant 4 ans et le vote de la loi Pisanu qui préconise le recours à des billets nominatifs ainsi que l'installation de caméras de vidéo-surveillance et de tourniquets. Ceux qui bénéficiaient jusque-là d'une dérogation vont donc devoir se mettre rapidement aux normes. Le ministre de l'Intérieur a d'ailleurs fait son mea culpa en admettant "avoir commis une erreur en signant en décembre le document qui autorisait les préfets à concéder des dérogations".

Pour l'heure, la plupart des présidents de clubs semblent surtout préoccupés par les retombées financières de l'instauration du huis clos. Mais le règlement du problème des violences est sans aucun doute à ce prix. Continuer à la nier est criminel.


Paris-SG – Toulouse : reporter pour mieux sauter ?

Posté par Edouard le 02.12.06 à 11:58 | tags : psg, justice, ligue 1
Dix jours après la mort d’un supporter aux abords du Parc des Princes, le Préfet de Paris a finalement demandé vendredi le reporte de la rencontre PSG – Toulouse qui devait se tenir dimanche à 15h. Malgré la fermeture de la partie basse de la tribune Boulogne, l’interruption de la vente de billets pour empêcher les ultras de se disséminer dans le stade, l'avancement du coup d'envoi (15h) et la mise en place un dispositif de sécurité impressionnant (+500 policiers par rapport à un PSG - OM), Pierre Wurtz a considéré que la situation n’était pas contrôlée à l’image de cette note des renseignements généraux qui fait état "de très hauts risques à l'ordre public". Autrement dit des échauffourées aux abords du stade.


Lors du déplacement à Boleslav, les supporters parisiens ont réagi suite aux révélations sur le passé du policier auteur du coup de feu mortel -  Crédits : CTK Photobank / PanoramiC

"Chasse aux flics"
Plusieurs événement sont venus alimenter la tension autour de ce dossier au cours de la semaine. Au-delà des incidents survenus au cours de la visite de Feyenoord à Nancy, en Coupe de l’UEFA,  l’évolution de l’enquête autour de la mort du supporter parisien Julien Quemener a été prépondérante. Le jeune homme (25 ans) est loin du portrait d’hooligan raciste que suggéraient les médias. Et on a appris jeudi que le policier auteur du coup de feu serait jugé en juin en correctionnelle à Paris pour escroquerie. En 2004, il avait prétendu avoir été victime d'un enlèvement, d'une séquestration et d'un viol. Selon une source proche du dossier citée par l’AFP, ce dernier point aurait "fait basculer" la décision. "Ce que les flics craignaient c'était une chasse aux flics".

Une frange importante des supporters parisiens réclame donc "la vérité" autour de la mort de Julien. La marche silencieuse organisée en sa mémoire devrait d’ailleurs être maintenue, dimanche à partir de 11h dans le quartier du Parc des Princes, malgré l’annulation du match. Toujours selon l’AFP, elle pourrait rassembler jusqu'à 3.000 personnes.

Le nec moins ultra

Posté par Edouard le 29.11.06 à 15:28 | tags : psg, justice, ligue 1
Suite à l’indicent tragique qui a émaillé la rencontre PSG - Happoël Tel-Aviv la semaine dernière, le Préfet de Police de Paris a tranché. La partie basse de la tribune Boulogne "ne sera pas occupée dès dimanche y compris pour les abonnés et ce jusqu'à nouvel ordre", a annoncé Pierre Mutz. Soit "environ 2 000 personnes" abonnés compris. "C'est un match à haut risque compte tenu de ce qu'il s'est passé la semaine dernière. Il y aura d'importantes forces de police à l'intérieur et autour du Parc".



Dans ce contexte houleux, la Mairie de Paris semble enfin décider à s’attaquer au cas Boulogne. Le maire-adjoint à la sécurité, M. Caresche, a ainsi déclaré avoir "obtenu une clarification (du Paris-SG, ndlr) sur la façon dont seront délivrés les abonnements. Le PSG nous a tout à fait rassurés sur ce plan là. Il nous a dit qu'il était hors de question que les associations de supporteurs délivrent ces places. Ce sera le club lui-même qui délivrera ces places, ces abonnements, sur une base individuelle. Le club a accepté également la possibilité d'examiner la résiliation de l'abonnement pour certains supporters qui ont des comportements inadmissibles et ce pendant plusieurs années."

Si toutes ces mesures sont évidemment louables, elles ne règleront pas pour autant la question du hooliganisme qui sévit au PSG, mais aussi dans bien d’autres français. Le drame survenue jeudi dernier s’est produit aux abords du Parc des Princes et non dans les tribunes. Sur ce point là, on attend encore des précisions.

PSG - Hapoël Tel-Aviv: un supporter parisien tué

Posté par Emeric le 24.11.06 à 11:34 | tags : psg, justice, coupe uefa
En marge de la défaite face à l’Hapoël Tel Aviv, un supporter du club parisien à été tué par un policier suite à de graves incidents survenus après la rencontre.Le fonctionnaire de police se serait porté au secours d’un supporter Israélien poursuivis par un groupe d’une centaine de « fans » du PSG passablement énervés après le match.

Violemment pris à partie par ceux-ci à la hauteur de la porte de Saint-Cloud, le policier a alors fait usage d'une bombe lacrymogène afin de se dégager puis a tiré deux coups de feu, selon la Préfecture de Police. Deux personnes parmi les supporters parisiens ont été touchées. L’une d’elle, un jeune homme d’une vingtaine d’année est décédé, l’autre à été hospitalisé dans un état grave. Le policier s’est ensuite réfugié dans le McDonald's situé sur la place de la Porte de Saint-Cloud. Ses assaillants ont alors tenté de pénétrer à l'intérieur de l'établissement, brisant plusieurs vitres.

L’absence d’un brassard police au bras du fonctionnaire en civil aurait ajouté à la confusion de la situation, les agresseurs n’ayant pas identifié le policier comme tel. Le calme est revenu au niveau de la Porte de Saint Cloud vers 22h30. Le policier a été placé en garde à vue et une enquête a été ouverte par l’Inspection Générale des Services. Cinq autres personnes ont été également placées en garde à vue pour «injures racistes et antisémites».

Scandale du calcio : pénalités réduites pour la Juventus, la Lazio et la Fiorentina.

Posté par Edouard le 28.10.06 à 13:15 | tags : série a, scandale du calcio, juventus, milan ac, justice
Trois mois après les premières réductions de peines qui avaient permis notamment à la Lazio et la Fiorentina d’échapper à la Série B, la Cour arbitrale du Comité national olympique italien (Coni) a également fait preuve de clémence avec les équipes impliquées dans l’affaire des matchs truqués.



La Juventus de Turin, club le plus sanctionné avec une relégation en deuxième division, voit ainsi ses points de pénalités passer de 17 à 9. Didier Deschamps peut envisager tranquillement le retour en Série A des Bianconeri. Son équipe, qui compte un match en moins, occupe désormais la douzième place, à 8 points du leader.

L’autre grand bénéficiaire de ce jugement se nomme la Lazio. Le handicap du club romain est presque effacé (3 points au lieu de 11). Il remonte donc à la treizième place, à égalité de points avec le Milan AC qui n’a lui obtenu aucune réduction de peine devant le Coni. Le club de Silvio Berlusconi a déclaré via un communiqué lapidaire qu’il n’avait rien à dire à propos de cette décision de justice qui confirme sa pénalité de 8 points. A la veille du derby di Milano, les Rossoneri espéraient se présenter face à l'Inter avec une écart (11 points) moins important.

La Fiorentina a elle réussi à récupérer 4 points sur 19, ce qui ne modifie guère sa situation au classement (19e). Le maintien reste toutefois à la portée des partenaires de Luca Toni mais les dirigeants de la Viola pourraient encore solliciter la justice via le Tribunal arbitral du sport (TAS), basé à Lausanne en Suisse.

Le licencié Dhorasoo se livre dans l'Equipe

Posté par Edouard le 13.10.06 à 11:53 | tags : psg, justice
Encore sonné par la décision du PSG de le licencier, Vikash Dhorasoo a livré ses états d’âme au journal L’Equipe dans un entretien où il réfute les arguments avancés par le club et s’inquiète pour la liberté d’expression des joueurs de foot. Morceaux choisis :

"Je n’ai fait que parler et dire la vérité dans mon milieu où les joueurs sont placés devant une alternative : soit ils la ferment, soit ils l’ouvrent… mais une fois partis."

"Si j’ai trahi, ce sont seulement les pratiques de mon milieu. Je ne suis pas le premier joueur de l’histoire du football français à subir ce qu’ j’ai subi."

"J’ai parlé sous le coup de l’émotion suscitée par ma quatrième mise à l’écart de suite, mon deuxième renvoi d’affilée en CFA. Quand j’ai lu mes propos le lendemain dans les journaux, ils avaient plus de force que les paroles prononcées la veille. Si j’ai pu déstabiliser mes équipiers dans leur préparation, je m’en excuse. Mais j’en doute. Ce que j’ai révélé, ils l’ont tous vu."

"Accepter ce licenciement, ce serait valider le message envoyé aux joueurs : ‘vous fermez vos gueules bien comme il faut, sinon on vous vire !’"

"Aujourd’hui, je suis sûr d’une chose : je ne rejouerais pas en L 1 cette saison.[…] Le seul club qui pouvait m’amener à quitter le Milan, c’est le Paris-SG. Malgré ce qui s’est passé, il est hors de question de trahir ses supporters."

Justice – Halilhodzic déplumé par le PSG

Posté par Edouard le 10.10.06 à 15:10 | tags : psg, justice
Viré du Paris-SG en 2005 pour mauvais résultats - malgré une seconde place et en championnat et une victoire en Coupe de France la saison précédente - coach Vahid espérait récupérer plus de 9 millions d’euros pour rupture abusive de son contrat de travail. Le voilà aujourd’hui condamné à verser 80 000 € de dommages et intérêts ainsi qu’à rembourser la moitié des 3,5 M€ qu’il avait obtenu devant les Prud'hommes.

L’entraîneur bosniaque, qui a officié au PSG de 2003 à 2005 mais aussi à Lille et à Rennes, a probablement piqué une de ces célèbres colères en apprenant la décision. que la cour d’appel avait assimilé Selon son avocat, le fait qu’Halilhodzic ait "pris acte de la rupture de son contrat dans un courrier adressé au club le 23 février 2005" a été "juridiquement assimilée à une démission par la cour d'appel".

L’affaire n’est cependant pas close. L’avocat de coach Vahid ayant d’ores et déjà annoncé qu’il allait se pourvoir en cassation.

Scandale du Calcio : la Juve veut encore croire à la Série A

Posté par Edouard le 05.08.06 à 11:00 | tags : série a, scandale du calcio, juventus, justice
Comme l’avait annoncé sa direction, la Juventus de Turin tente d’épuiser tous les recours possibles pour échapper à la relégation en Série B. Le Comité national olympique italien doit ainsi examiner le 18 août prochain la requête du club. Son nouvel entraîneur, Didier Deschamps, ne baisse pas les bras et espère encore que la Juve sera maintenue dans l’élite la saison prochaine. "Il peut encore s’en passer, des choses", déclarait-il vendredi dans L’Equipe. "Il n’est toujours pas sûr qu’on évolue en Série B cette saison. Je crois encore à la Série A. Oui, j’y crois fort."

Selon l’ancien joueur bianconero, la différence de traitement entre les clubs impliqués n’est pas acceptable d’autant que les accusations ne reposent que sur des rumeurs. "On ne peut pas envoyer une équipe en Série B sur de simples doutes. Il faut des faits, des preuves. Un jugement ne peut pas se faire sur des "on dit", sur des personnes qui racontent que… Il faut du solide." Deschamps a-t-il lu des extraits des retranscriptions tirées des écoutes téléphoniques effectuées par la justice italienne ? Voilà en tout cas un bel exemple de corporatisme jusqu’au-boutiste…

Milan pourra jouer la Ligue des champions

Posté par Edouard le 02.08.06 à 15:34 | tags : ligue des champions, scandale du calcio, milan ac, justice
La clémence continue dans l’affaire des matchs truqués qui a frappé la Série A. C’est cette fois le comité d'urgence de l'UEFA qui autorise le Milan AC a participer à la prochaine Champions League. Suite au verdict prononcé en appel, le club lombard se voyait en effet relégué à la troisième place du dernier championnat d’Italie et se retrouve donc qualifier pour troisième tour préliminaire de la compétition européenne.

Les Rossoneri devront affronter le vainqueur de Etoile Rouge de Belgrade – Cork (match retour mercredi) afin d’obtenir leur billet pour la phase de poules. Voilà en tout cas une décision qui devrait balayer les dernières interrogations sur l’avenir de Kakà, fortement courtisé par le Real Madrid.

Scandale du Calcio : l’Inter champion, le Milan attend l’UEFA

Posté par Edouard le 27.07.06 à 12:39 | tags : ligue des champions, série a, scandale du calcio, inter, justice
Le malheur des uns faisant le bonheur des autres, il fallait bien que cette affaire des matchs truqués finissent par profiter à quelqu’un. Suite à la destitution des titres de champions d’Italie 2005 et 2006 de la Juventus de Turin, la question était donc de savoir s’ils seraient ré-attribués à un autre club. Au jeu des retraits de points, c’est l'Inter Milan qui passe de la troisième à la première place au classement de la saison 2005/06 et se voit proclamé champion d’Italie, 17 ans après son dernier sacre. Le Scudetto 2005, en revanche, reste sans propriétaire.

L'Inter Milan célèbre déjà l'attribution du titre de champion d'Italie 2005/06 sur son site web

Ses points de pénalité étant ramenés de 44 à 30 pour la saison passée, le Milan AC se retrouve lui troisième et espère donc disputer le tour préliminaire de la Ligue des champions. Encore faut-il que l’UEFA valide cette proposition. Une réunion extraordinaire est organisée ce jeudi pour régler la question. Lens et son président Gervais Martel attendent la réponse avec impatience puisqu’en cas de jugement défavorable au Milan le club nordiste, quatrième du dernier championnat de France, pourrait récupérer sa place. Selon Martel, le verdict "a donné une pénalité à Milan qui lui permet de se qualifier. Mais j’espère que l’UEFA ne va pas suivre : ce serait incroyable de destituer un club de son titre de vice-champion et qu’il participe à la plus grande des compétitions."

Des quatre clubs impliqués, le Milan est en tout cas le seul club à avoir déclaré qu’il ne ferait pas appel de la décision de la cour fédérale. La Juve, la Fiorentina et la Lazio de Rome prévoient, eux, d’utiliser tous les recours possibles.

MAJ : l'UEFA a déclaré qu'elle annoncerait le 2 août prochain si le Milan est autorisé à disputer le tour préliminaire de la Ligue des champions.

Scandale du Calcio : une clémence mal venue

Posté par Edouard le 27.07.06 à 11:44 | tags : série a, scandale du calcio, justice
De cette opération "pieds propres" qui devait déboucher sur le grand nettoyage du Calcio avec des peines suffisamment exemplaire pour éviter que les mauvais réflexes ne ressurgissent, l’Italie attendait beaucoup. Surnommé "Moggigate" ou "Moggipoli" (du nom du directeur sportif de la Juve, Luciano Moggi, au centre de l’affaire), ce scandale dépassant tout ce qui avait été connu jusque-là s’est terminé, mardi soir, en eau de boudin.



Pourquoi avoir fait peser la menace d’une relégation à la Fiorentina et à la Lazio de Rome pour finalement les maintenir en Série A et faire plonger uniquement la Juventus ? C’est la question que l’Italie se pose toujours après que la commission d’appel ait adoucit considérablement le verdict prononcé en première instance.

Le succès de la Nazionale lors du Mondial allemand n’est pas innocent à ce revirement judiciaire. Les appels à la clémence lancés par les politiques, à droite comme à gauche, ont semble-t-il fait leur office. Clemente Mastella, le ministre de la Justice, avait même osé demander publiquement au tribunal sportif de rendre un jugement "tenant compte de la victoire à Berlin (sic)."

Comment expliquer autrement que certaines condamnations aient été autant revues à la baisse ? L’ancien président de la Fédération italienne de football, au cœur de l'affaire, se retrouve ainsi sanctionné d’une simple amende de 80 000 euros alors que la peine prononcée en première instance lui interdisait toute fonction dans le domaine du sport pour une durée de quatre ans et six moins !

La situation a provoqué le courroux de la presse italienne qui avait senti le coup venir mais n’en est pas moins outrée de l’image donnée par le football transalpin à travers un procès qui devait marquer par son exemplarité, dans la lignée de l’opération Mani pulite ("Mains Propres") qui avait donné un grand coup de balai dans la classe politique.
"Epilogue honteux d'un grand procès", titre ainsi le quotidien de gauche La Repubblica. Le journal décrit le "sentiment désagréable que le football veut faire comme si au bout du compte rien ne s'était passé. C'est scandaleux de se mettre la tête sous le sable et de faire croire que c'était une hallucination".

Scandale du Calcio : la Fiorentina et la Lazio restent en Série A

Posté par Edouard le 26.07.06 à 10:43 | tags : série a, scandale du calcio, juventus, justice
Nouveau rebondissement dans l’affaire des matchs truqués. Le verdict de la commission d’appel, tombé mardi dans la soirée, se montre en effet très clément pour la plupart des clubs impliqués, en dehors de la Juventus de Turin dont la relégation en deuxième division est maintenue. Seule la pénalité a été allégée de 30 à 17 points, ce qui augmente sensiblement les chances de retour en Série A dès la saison prochaine pour les Bianconeri.



La Juve a d’autant plus de chances de revenir dans l’élite qu’elle ne croisera ni la Lazio de Rome ni la Fiorentina en Série B la saison prochaine, deux clubs qui auraient accru la concurrence pour la montée. Ils restent toutefois privés de Coupe d’Europe et débuteront le championnat avec respectivement 11 et 19 points de retard.

Le club le plus épargné est donc sans conteste le Milan AC de Silvio Berlusconi. Non seulement il voit son handicap de 15 points réduit à 8, mais il est aussi autorisé à disputer le tour préliminaire de la Ligue des champions. Le vice-président Adriano Galliani a accueilli la décision avec satisfaction. "Ne vous inquiétez pas, nous aurons récupéré nos points de retard sur l'Inter Milan avant le mois de décembre", a-t-il lancé aux tifosi du Milan. Dans ces conditions, on peut supposer, au passage, que le départ de Kakà n’est plus vraiment d’actualité (pareil pour Luca Toni à la Fiorentina ?). On attend de voir les répercussions de ce jugement sur le marché des transferts.

L'affaire n'est de toute façon pas terminée, l'avocat de la Juve, Me Cesare Zaccone, ayant déclaré que le club ferait appel, si nécessaire, à la fois devant les tribunaux sportifs et civils.

Scandale du Calcio : des peines réduites en appel ?

Posté par Edouard le 25.07.06 à 13:16 | tags : série a, scandale du calcio, juventus, justice
Dix jours après le coup de tonnerre du jugement qui a condamné la Juventus, la Fiorentina et la Lazio de Rome à la relégation en deuxième division, avec respectivement 30, 12 et 7 points de handicap, la presse italienne annonce une réduction des peines pour le verdict du procès en appel qui devrait tomber ce mardi soir.

"A 20 heures, c'est l'heure des réductions de peines", annonce ainsi ce mardi matin La Gazetta dello Sport en Une (voir illustration). Le quotidien sportif se montre d’ailleurs très précis dans son pronostic, suggérant un handicap de points divisé par deux pour la Juve, un retour en Série A pour la Lazio et la Fiorentina, assorti de points de pénalités, et le droit de disputer la coupe de l’Uefa, ainsi qu’une remise, pour le Milan AC. On vous tient bien sûr au courant…

MAJ : l'annonce de verdict devrait tomber aux alentours de 18h...



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