|
Tous les billets sur la Juventus de Turin, alias la "Vielle Dame", le club le plus titré du football italien
C1 : Del Piero flingue le Real (encore)
Les resultants de mercredi : Groupe E: C1 : Del Piero est éternel Mal en point en championnat, la Juventus de Turin s'est relancée en Ligue des champions en s'imposant devant le Real Madrid (2-1), avec notamment un but génial de l'increvable Alessandro Del Piero. Point d'orgue d'une soirée de timbré où 36 buts ont été inscrits (soit 4,5 par match), dont 24 en trois rencontres : Steaua Bucarest - Lyon (3-5), Villarreal - Aalborg (6-3) et Fenerbahçce - Arsenal (2-5).Chef d'œuvre Si le talent n'attend pas le nombre des années, il peut aussi résister à l'usure du temps. Tel est le message qu'à fait passer celui qu'on surnomme Pinturicchio, du nom du grand peintre italien de la renaissance. Pour son 110e match européen (tous sous le maillot bianconero, évidemment), Del Piero a ainsi signé une nouvelle œuvre d'art, ajustant Iker Casillas d'une frappe enroulée sublime après un une-deux avec Amauri dès la 5e minute. Pas mal pour un "jeune homme" de bientôt 34 ans qui dément chaque année ceux qui annoncent son déclin. "On joue au football pour disputer ce genre de matchs", a déclaré "Ale" à la fin du match. "Juve-Real Madrid n'est pas un match comme les autres. Il donne des sensations particulières que nous avons été capables de transmettre sur le terrain." Le Real Madrid alignait pourtant sa défense type (Sergio Ramos, Pepe, Cannavaro et Heinze), qualifiée de "meilleure du monde" par Bernd Sschuster. Pas suffisant pour mettre un terme à la malédiction turinoise des Merengue qui dure depuis maintenant 46 ans. Le but de Del Piero :
C1 : La Juve est de retour La Juventus de Turin n'a pas manqué ses retrouvailles avec Ligue des champions en s'imposant au Stadio Olimpico devant le Zenith St-Petersbourg, sur un coup franc de 25 mètres de l'inusable Alessandro Del Piero. Petit éclair dans une rencontre peu animée où les vainqueurs de la Coupe de l'UEFA auront par ailleurs fait bonne figure pour leur baptême du feu dans la compétition.La cure de "Juvence" de Del Piero Un peu plus de deux ans après sa dernière apparition en C1, où elle avait été stoppée en quarts de finale par Arsenal (0-2, 0-0), ce court succès a en tout cas suffit à faire le bonheur de la Vieille Dame. Il y a peu, les Bianconeri évoluaient en Série B suite à la relégation du club, en 2006, pour son implication majeure dans le scandale du Calcio. Remontés illico sous les ordres de Didier Deschamps, ils ont retrouvé le podium de la Série A (3e) dès leur retour dans l'élite avec Claudio Ranieri. Et les voilà maintenant en tête de leur groupe avec le Real Madrid. Que demandez de plus ? Il n'y avait qu'à voir lé vétéran Del Piero effectuer en salto après son coup franc victorieux pour saisir la symbolique de ce succès pour les joueurs turinois qui ont vécu cette année de purgatoire : "Nous attendons cette victoire depuis deux ans, c'est pour ça que nous étions tous si heureux après le but, puis après le coup de sifflet final. Ce match, comme beaucoup d'autres résultats, démontre que c'est vraiment serré en Ligue des champions et qu'il n'est jamais facile de s'imposer. C'est pour cette que notre victoire de ce soir est si importante." Match fermé "Nous avons rencontré une équipe qui est à son pic de forme. Je savais que nous aurions besoin d'inventer quelque chose pour gagner un tel match, par chance Del Piero est plutôt doué pour ça et il l'a démontré", s'est également félicité Ranieri au terme d'une rencontre très tactique et pauvre en occasions de but (seulement 5 tirs cadrés au total). Reste à savoir si les trentenaires de la Juve, qui étaient hier six dans le onze de départ, dont Del Piero (34 ans en novembre) et Pavel Nedved (36 ans), tiendront le coup sur la longueur avec un calendrier bien plus chargé que l'an passé. Une question qui n'inquiète pas vraiment l'entraîneur bianconero : "Les gens sont curieux de voir comment on va faire face à deux compétitions illustres Mohamed Sissoko : "C'est notre expérience qui a fait la différence, surtout sur le but de Del Piero. Un joueur comme Del Piero est essentiel pour nous. Il passe beaucoup de temps avec les jeunes. Il parle à tout le monde. C'est un excellent capitaine. Et il donne l'exemple en marquant des buts extraordinaires." Illustration : Auteur du but de la victoire de la Juventus, Del Piero, 33 ans, se prend pour Luis Nani (Sipa) Faut pas le chauffer, José Connu pour ses sorties de routes médiatiques plus croustillantes les unes que les autres, José Mourinho a repris ses bonnes vieilles habitudes depuis sa nomination au poste d'entraîneur de l'Inter Milan. Première victime des sarcasmes du "Special One", le "Mister" de la Juventus, Claudio Ranieri, traité de vieux débris sans palmarès par son homologue portugais.Quelle idée, aussi, de chauffer l'ami José qui sort d'une saison sabbatique passée à promener son Yorkshire et à mettre des coups de pression aux camarades de classe de sa fille Matilde. Car c'est bien le Claudio qui a lancé les hostilités en moquant le mental de gagneur de l'ancien technicien du FC Porto et de Chelsea après la défaite de la Juventus contre Hambourg (0-3) lors de l'Emirates Cup : "Je pense le contraire de Mourinho. Je n'ai pas besoin de gagner pour être sûr de ce que je fais. Prendre une claque ne me dérange pas." Mou' n'en demandait pas tant. "Je suis en Italie pour travailler, pas pour me lancer dans des guerres verbales", a rétorqué Mourinho, avant d'ouvrir le feu : "Ranieri ? Il a raison dans ce qu'il dit : je suis très exigeant avec moi-même et j'ai besoin de gagner pour avoir des certitudes. C'est pour ça que j'ai remporté beaucoup de trophées dans ma carrière. Lui, il a le profil de quelqu'un qui n'a pas besoin de gagner, et à l'âge de 70 ans il n'a gagné qu'une Super Coupe et une autre petite Coupe. Il est trop vieux pour changer d'état d'esprit." En fait, Ranieri a 57 ans et affiche une Coupe d'Italie, une Super Coupe d'Italie (Fiorentina), ainsi qu'un Coupe d'Espagne et une Super Coupe de l'UEFA (Valence) à son tableau de chasse. Mais comparé aux quatre titres de champions, deux Coupes d'Europe et quatre Coupes nationales amassés par le Portugais à la tête de Porto et Chelsea, forcément ça ne pèse pas lourd. Une chose est sûre, en tout cas, la Série A devrait être animée cette saison. Illustration : Mourinho a dû se rafraîchir le crâne après avoir été critiqué par cet inconscient de Ranieri (Sipa) Trop d'attaquants à l'InterPosté par Edouard le 29.07.08 à 12:12 | tags : inter, juventus, les français de l'étranger, mercato, série a
En dépit de la nomination de Jose Mourinho au poste d'entraîneur, l'intersaison de l'Inter Milan semble être placée sous le signe de la continuité. Sulley Ali Muntari, recruté pour environ 16 millions d'euros à Portmousth, devrait ainsi clore le marché des transferts pour le triple champion d'Italie en titre, dont l'effectif déjà bien fourni ne devrait donc pas être renforcé par Frank Lampard ou Ricardo Quaresma.Adieux douloureux "Muntari est notre dernier achat", a indiqué le directeur de l'Inter Gabriele Oriali à la presse. "Maintenant nous allons nous atteler à réduire le groupe parce que Mourinho veut 22 joueurs et 3 gardiens de buts. Il y aura des adieux douloureux". "J'ai trop d'attaquants", a précisé le "Special One". "Je ne pourrais pas les faire jouer tous comme je le voudrais." Reste à savoir qui d'adriano, Mario Balotelli, Hernan Crespo, Julio Cruz, Zlatan Ibrahimovic ou David Suazo va devoir faire ses valises. Face à ce dilemme, le site Gazzetta dello Sport a convié ses lecteurs a désigné le futur banni. Sans grande surprise, le malheureux élu est le Hondurien Suazo, arrivé l'an passé en provenance de Cagliari pour 10 millions d'euros et auteur de 8 buts en 27 apparitions (dont 9 titularisations) en Série A. Il est talonné de peu par le vétéran argentin Crespo, lui aussi peu en vue la saison dernière. Suivent le fantasque Adriano, à qui Mourinho a donné une nouvelle chance, et le Suédois Ibrahimovic, puis le jeune Balotelli, qui a encore tout à prouver, et le méritant Cruz, qui ne fait pas de bruit mais affiche un rendement toujours aussi précieux.Du côté de la Juve... Autre club où les places seront chers en attaque et autre sondage de la Gazzetta : quel attaquant de la Juventus cirera le plus le banc cette saison ? Les lecteurs du quotidien italien répondent massivement Vincenzo Iaquinta (52%), loin devant Alessandro Del Piero (28%) et David Trezeguet (16%), qui garde toujours une bonne cote de l'autre côté des alpes. Le Brésilien Amauri (2,8%) bénéficie lui sans doute de la prime à la nouveauté. Illustration : David Suazo et Julio Cruz, deux des six attaquants de l'effectif de l'Inter Milan (Sipa) Buffon en veut plus En perte de vitesse depuis le scandale du calcio, le championnat d'Italie pourrait retrouver de son intérêt cette saison. Derrière l'Inter, désormais coaché par Jose Mourinho, et son dauphin la Roma, le Milan AC et la Juventus, les deux clubs les plus titrés de la Série A, se renforcent et comptent bien bousculer la hiérarchie établie depuis deux saisons.En dépit d'un recrutement plutôt discret (arrivées de Poulsen et Amauri), la Juve pourrait notamment retrouver ses bonnes vieilles habitudes en championnat après avoir digéré son passage en Série B lors de la saison 2006-2007. "Maintenant l'Inter et la Roma ne sont plus seuls. On n'a pas réalisé de gros coups, mais de bons joueurs sont arrivés pour faire mieux que la troisième place du dernier championnat", note ainsi le portier bianconero Gianluigi Buffon dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport. Apparemment débarrassé des problèmes de dos qui l'ont perturbé la saison dernière ("C'est du passé, je vais beaucoup mieux"), Gigi demeure toutefois prudent à l'heure d'émettre des pronostics : "Le favori, c'est Milan. Ils ne joueront pas la Ligue des champions et ils ont Ronaldinho." Ou comment la venue du Brésilien en Lombardie a transformé un mercato rossonero jugé jusque-là médiocre. Il ne faudrait toutefois pas enterré le champion en titre, l'Inter Milan, qui sera encore plein d'ambitions sous les ordres du "Special One" Jose Mourinho et a enregistré l'arrivée d'Amantino Mancini ainsi que le retour d'Adriano. Du côté de la Roma, en revanche, on tarde à remplacer Mancini et Ludovic Giuly, même si les dernières rumeurs venant de la botte indiquent qu'Adrian Mutu pourrait rejoindre la ville éternelle pour 20 millions d'euros. En attendant, seul John Arne Riise, l'ex-patator de Liverpool, est venue grossir la colonne des arrivées. Illustration : Gianluigi Buffon, qui célèbe ici la victoire de la Juventus sur l'Inter en mars 2008, nourrit plein d'espoirs pour la Vieille Dame (Sipa) Mercato bouclé pour la Juventus ? Alors que nous évoquions la semaine dernière la discrétion du Milan AC sur ce marché des transferts estival, cette tendance économe semble être également de rigueur du côté de la Juventus de Turin. D'après l'entraîneur bianconero Claudio Ranieri, le recrutement de la Vieille Dame serait complet à "99%" suite au transfert de Christian Poulsen, en provenance du FC Séville, pour une somme approchant les 10 millions d'euros.Pas de folie pour la Vieille Dame "Je suis très heureux de cette arrivée, il a le profil que nous recherchions", s'est félicité Ranieri sur le site officiel de la Juve au sujet du milieu de terrain danois. "L'an passé, nous avions la meilleure attaque et la troisième défense, il nous fallait donc améliorer notre défense et il est celui qui nous apportera plus de sécurité derrière. Amauri, recruté pour 15 millions d'euros. Le Suédois Olof Mellberg et le Croate Dario Knezevic sont venus renforcer la défense. Les espoirs Sebastian Giovinco, Claudio Marchisio et Paolo De Ceglie font eux leur retour de prêt. Un peu juste à l'heure de retrouver la Ligue des champions ? Avec des finances encore plombés par son passage en Série B, la Juve va donc devoir miser sur les éternels Pavel Nedved (36 ans en août) et Alessandro Del Piero (33 ans), ainsi que sur ses fidèles trentenaires, David Trezeguet ou Mauro Camoranesi, pour mener la bataille sur tous les fronts. A moins que la Vecchia Signora ne guette une dernière occasion de se renforcer d'ici au 31 août. Le week-end des Français de l’étranger : Ribéry régalePosté par Edouard le 28.04.08 à 15:39 | tags : bayern, bundesliga, chelsea, juventus, man u, premier league, série a
Fighting EvraAlors que Chelsea a empoché samedi une victoire (2-1) qui lui permet revenir à hauteur de Manchester United au classement, l’attention des médias anglais est accaparée ce lundi par la bagarre qui a opposé après le match des joueurs de MU à des membres du staff des Blues. Une rixe qui a dont la star n’est autre que Patrice Evra, frappé au visage à la une de presque tous les tabloïds outre-manche. Alors que les remplaçants non utilisés par Sir Alex Ferguson effectuait un décrassage sur la pelouse de Stamford Bridge, le ton serait monté rapidement avec les employés chargés de l’entretien du terrain. Certains médias ont même évoqué une insulte raciste prononcée à l’encontre d’Evra, mais l’intéressé n’a lui-même fait aucun commentaire en ce sens. Les images de sécurité du stade seront examinés cette semaine par la Fédération Anglaise qui pourrait éventuellement prendre des sanctions contre les joueurs impliqués. Trez en C1 Du côté de la Juventus, David Trezeguet continue à se tirer la bourre avec Alessandro Del Piero pour le titre de meilleur buteur de la Serie A. Rejoint par Ale qui inscrivait son 18e but de la saison à la 32e, Trezegol a planté son 19e pion dans la foulée (33e) pour rejoindre Boriello dans la course au Capocannoniere. A noter qu’avec ce large succès devant la Lazio (5-2), la Vieille Dame est désormais assurée de terminer dans les quatre premiers et de participer au tour préliminaire de la C1. Le week-end des français de l’étranger : Une coupe pour RibéryJoueur doté d’un talent inversement proportionnel à son palmarès (une Coupe de Turquie et une Coupe de la Ligue allemande jusqu’à ce week-end), Franck Ribéry a remporté la Coupe d’Allemagne avec le Bayern Munich, ce samedi face au Borussia Dortmund (2-1, a.p.). Un premier trophée qui devrait être bientôt suivi du titre de champion d’Allemagne (10 points d’avance sur le Werder avec 5 journées à disputer), voire d’un succès en Coupe de l’UEFA, où le Bayern affronte le Zenith en demi-finale. Trez généreux David Trezeguet ne vit que pour marquer des buts et n’apporte pas grand chose à son équipe dans le jeu, s’accorde-t-on à dire. Dimanche, lors de la victoire de la Juventus à l’Atalanta Bergame (4-0), le Français s’est pourtant mué en passeur, offrant deux caviars au grand bonhomme du match, Alessandro Del Piero, auteur d’un triplé qui permet à la Juve d’assurer quasiment sa participation à la prochaine Ligue des champions. Tout en se rapprochant de son coéquipier au classement des buteurs (18 pour Trezegol, 17 pour Ale).
Camoranesi à l'amendeMauro Camoranesi, le joueur de la Juventus, vient d'être condamné à payer 45 000 euros à un certain Javier Pizzo. La cause de l'amende, la blessure de ce dernier suite à un coup donné par l'Italo-Argentin en... 1995 !
Il faut ajouter que suite à sa blessure, Pizzo a été contraint d'arrêter sa carrière et est handicapé à vie. Expulsé directement après son agression, Camoranesi voit ressurgir cette histoire 13 ans après les faits. Si la plainte a été déposée il y a quelques années et si les répercussions sur Pizzo sont importantes, on peut se demander malgré tout si l'amende aurait atteint un tel montant si Camoranesi n'avait pas connu le même destin.
Cette histoire risque de faire transpirer à grosses gouttes Eric Di Meco, Cyril Rool et autre Franck Jurietti, qui auraient récemment contacté leurs avocats... Le week-end des Français de l'étranger : Trezeguet, toujours
Les deux buts de Trezeguet : Mexès se ressaisit Autre joueur qui ne fait pas vraiment parti des préférés de coach Ray, même s'il lui est au moins régulièrement sélectionné, Philippe Mexès a livré un très bon match lors de la victoire de l'AS Rome sur Palerme (1-0), après son expulsion cette semaine en Coupe d'Italie. Le défenseur central fut un des meilleurs romains et a bien failli aggraver la marque en fin de match, mais sa reprise de la tête sur un centre de Cicinho a percuté le poteau adverse. Ludovic Giuly a lui passé la rencontre sur le banc.
Lassana buteur
En bref Sissoko, presque bianconero
Eclosion précoce
Sa première saison à Anfield fut du même tonneau. 26 apparitions en Premier League, 10 en C1, Sissoko profita à fond du replacement de Steven Gerrard sur le côté droit et fut un des grands artisans du meilleur parcours en championnat de Liverpool sous l'ère Benitez (3e avec 82 points). Il attaqua l'exercice 2006/2007 sur le même rythme, jusqu'à ce qu'une vilaine blessure à l'épaule vienne stopper son ascension, et dû ensuite subir la concurrence de Javier Mascherano, arrivé en provenance de West Ham lors du mercato d'hiver.
La Juve étant revenue à l'assaut pour s'attacher ses services, l'international malien a donc fait le forcing auprès de son club pour débloquer la situation. Appel entendu puisque Liverpool et le club bianconero se sont semble-t-il mis d'accord sur un transfert qui avoisinerait les 13 millions d'euros. Pour le plus grand bonheur de l'intéressé qui devrait faire un aller-retour Accra-Turin pour passer la traditionnelle visite médicale et signer son contrat. "Je dois reconnaître que porter le maillot de la Juve serait ce qu'il y a de mieux", a-t-il expliqué à la Gazzetta dello Sport. "Quand j'étais jeune, j'étais fan de Zidane."
Sans rancune Transferts : les rumeurs du jour - Face aux velléités de départ de Fabio Santos, l'Olympique Lyonnais se serait mis en tête de recruter Lassana Diarra. Peu utilisé à Arsenal, l'international français pourrait ainsi venir grossir les rangs du sextuple champion de France et épauler (ou concurrencer) Jérémy Toulalan au poste de milieu défensif.
Source : Eurosport.fr Crédibilité : 40%. Bien qu'il soit régulièrement sélectionné en équipe de France Lassana n'a pas plus de temps de jeu chez les Gunners qu'à Chelsea et a déjà fait part publiquement de son envie de changer d'air. Barré par Fabregas et Flamini, Diarra devait d'ailleurs être aligné face à Barnsley, ce week-end en FA Cup, mais n'a finalement pas été retenu par Wenger, laissant penser que le boss d'Arsenal est disposé à le laisser partir. Bernard Lacombe a de son côté confirmé l'intérêt de Lyon mais précisé que le joueur n'était pas très chaud pour un retour en France. En Angleterre, Newcastle serait sur les rangs.
Source : Gazetta dello Sport Crédibilité : 70%. Si Sissoko avait refusé de discuter avec la Juve l'été dernier, sa situation à Liverpool, où il a perdu la confiance de Benitez, s'est détériorée. En manque de temps de jeu, Momo avait très mal pris sa non-convocation pour le déplacement des Reds au Vélodrome et annoncé qu'il pourrait quitter le club dès janvier. Une menace qui pourrait être mise à exécution, d'autant que Sissoko et Claudio Ranieri se connaissent déjà bien. "J'ai eu le plaisir de le coacher à Valence et je l'adore", a expliqué le coach de la Vielle Dame. "Je connais ses capacités. C'est un grand joueur."
Source : Skysports.com Crédibilité : 30%. Depuis le départ de Didier Deschamps, l'avenir de Boum à Turin est plus que compromis mais rien n'indique que l'ancien Auxerrois atterrisse à Fulham. Exigeant concernant le challenge sportif qui lui sera offert, il ne semble pas très chaud à l'idée de rejoindre un club de milieu de tableau de Premier League et aurait ainsi refusé une proposition de Portsmouth, rapportait Footmercato fin décembre. Milan - Juve, le retour Absente du calendrier de la Série A la saison dernière pour cause de rétrogradation de la Juventus de Turin en Série B, le duel entre Bianconeri et Rossoneri reprend du service ce week-end. Une partitissima que manquera malheureusement Ronaldo, touché au mollet, alors que le Milan, actuellement 9e, doit l'emporter à tout prix.
Presque aussi nul à San Siro que le PSG au Parc des Princes, Milan n'a toujours pas gagné le moindre match à la maison (4 nuls, 2 défaites) et n'aura pas la tâche facile face à une Juventus qui n'a pas tardé à retrouver ses marques dans l'élite.
Côté turinois, on se garde bien de fanfaronner face à cette équipe de vieux briscards taillée pour les grands rendez-vous. "Milan n'a pas encore gagné un match à domicile et statistiquement ils vont retrouver le chemin de la victoire un jour ou l'autre, mais nous ne nous laisserons pas sacrifier comme des moutons", a expliqué le portier turinois Gianluigi Buffon. "Milan est champion d'Europe et, bientôt, peut-être champion du Monde des clubs, ils ont de grands joueurs et les matchs contre eux sont toujours difficile."
Reste à savoir si Kakà se sublimera ou aura la tête ailleurs à la veille de recevoir le Ballon d'Or France Football 2007, dimanche matin en direct sur Téléfoot. Juventus 1-1 Inter Milan: L'Inter peut s'en vouloirD'une évidente supériorité, l'Inter a pourtant dû concéder le match nul sur la pelouse de la Juventus de Turin ce dimanche (1-1). L'Argentin Julio Cruz avait ouvert le score en première période pour les Interistes (40') mais faute d'avoir su tuer le suspense, les hommes de Roberto Mancini ont laissé les Bianconeri arracher le point du nul grâce à un but de Mauro Camoranesi en fin de match. Les Milanais conservent toutefois leur invincibilité et deux points d'avance au classement de la Série A sur leur nouveau dauphin, la Fiorentina, victorieuse à Rome de la Lazio (0-1).
L'Inter au-dessusLes retrouvailles promettaient d'être chaudes entre la Juve et l'Inter. Ennemis de longue date, les deux équipes ne s'aiment pas plus depuis que le titre 2006 a été remis à l'Inter suite à la disqualification d'une Juve alors impliquée dans le Moggipoli. De fait, les supporters bianconero attendaient la venue des Milanais de pied ferme. Mais dans une enceinte chauffée à blanc, ce sont bien les hommes de Roberto Mancini qui ont fait leur loi. Ces derniers, arrivés en retard au stade après un trajet en car compliqué - un imprévu qui retarda de quinze minutes le coup d'envoi - ne tardèrent d'ailleurs pas à montrer leur supériorité. Incontestable nouveau patron de la Série A, l'Inter, s'il se procurait peu d'occasions dans la première demi-heure, faisait tout mieux que la Juve. Cruz décisif Meilleure techniquement, plus à l'aise dans la construction du jeu, il ne faisait que peu de doutes que les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic, hué pour son retour à Turin, allaient tôt ou tard prendre l'avantage. Ce ne fut pas au bout d'un excellent centre de la droite de Luis Figo que ni Cruz, ni Cesar ne purent reprendre (38'), mais à la suite d'une ouverture lumineuse du même Cesar que l'Argentin convertit en but en gagnant sereinement son duel face à Buffon (1-0, 41').Le cinquième but en cinq titularisations du goleador, préféré à Crespo ce soir. Un avantage logique qu'Ibrahimovic passait tout près d'aggraver quelques secondes plus tard mais Giorgio Chiellini, son garde du corps du soir, sauvait les siens en revenant chiper le ballon in extremis (44'). Break raté Forcés de réagir en seconde période, les Turinois se montraient pourtant peu menaçants, peu aidés il est vrai, par le poids des ans pesant dans les jambes de Del Piero et Nedved. En manque de vitesse et surtout d'idées, les coéquipiers de David Trezeguet, abandonné en pointe, passaient même plusieurs fois tout près de la correctionnelle. Au bout de contres qui auraient dû être meurtriers, Ibrahimovic et Suazo butaient tour à tour sur un Buffon des grands soirs, laissant ainsi une lueur d'espoir dans les cœurs turinois. Il n'en fallait pas plus pour réveiller cette Vieille Dame qui égalisait sous l'impulsion de Iaquinta et Camoranesi, fraîchement entrés. Camoranesi sauve la Juve Sur un centre venu de la gauche, le premier remettait le ballon dans l'axe au second, qui bénéficiait d'une double déviation de Samuel et Cambiasso pour tromper Julio Cesar (1-1, 77'). Revenus de nulle part, les Turinois parvenaient à protéger dans les dernières minutes ce nul presque miraculeux, en s'appuyant notamment sur la combativité d'un Chiellini, par ailleurs ravi de s'essuyer le coude sur la glotte de Zlatan (88'). La fin de match se résumait d'ailleurs à une explication verbale entre les deux hommes, qui promet un duel très chaud pour le retour à San Siro. Quoiqu'il en soit, et si la Juve sort avec les honneurs du match, l'Inter et son patchwork de nationalités aura prouvé une fois de plus qu'il n'a pas usurpé sa place au sommet du foot italien. Les Turinois, eux, devront attendre avant de pouvoir rêver à nouveau au titre. Le week-end des français de l'étranger : Trezeguet, centième...Posté par Edouard le 24.09.07 à 11:57 | tags : arsenal, as roma, juventus, les français de l'étranger, liga, man u, premier league, série a
Et de 100. En ouvrant le score dimanche sur la pelouse de l'AS Rome, David Trezeguet a inscrit son 100e but en Serie A pour le compte de la Juventus Turin, qui est finalement repartie avec un point du Stadio Olimpico. Un total atteint en seulement 155 rencontres par le buteur français, qui continue à être performant avec les Bianconeri malgré des prestations décevantes en équipe de France. Côté romain, Philippe Mexès a livré un match correct, même s'il est devancé au premier poteau par Trezeguet sur son but, et Ludovic Giuly, entré en cours de jeu, n'a pu vraiment peser sur la partie.
Henry, du mieux
N'Zogbia on fire
Diaby fait parler la poudre
Bouazza en force
En bref... Agenda : Le programme du week-endPetit tour d'horizon des rendez-vous football à ne pas manquer.
FC Barcelone - FC Séville : 22h (Canal + Sport)
Manchester United - Chelsea : 16h55 (Canal + Sport)
Lyon - Lille : 20h 35 (Canal +) Cannavaro, le mal du pays "Juventus, si tu me veux", titrait ce matin la Gazzetta Dello Sport. Mais qui donc peut avoir l'envie de venir du côté de Turin ? Bon, pas de roulement de tambour, vous l'aurez vite compris : Fabio Cannavaro est nostalgique du pays et de sa façon de jouer au football. Dans une interview accordée au quotidien italien, le Ballon d'Or 2006 annonce que ce serait un plaisir de rejouer pour la Juve mais que, pour autant, il évoluait actuellement dans le plus grand club au monde. Cela dit, le joueur de 33 ans a de plus en plus de mal à supporter les Almodovar à la place des Fellini, la pælla en substitut des spaghetti (oh, le vilain cliché) : "Madrid est très bien Capello, l'Italien a pris un sacré coup derrière la tête : "Avec lui, j'ai gagné trois championnats en trois ans, et en Liga, j'étais son bras droit. Mais avec le président, ils ne se comprenaient pas". d'où cet appel du pied à son ancien club , même s'il n'a pas eu de véritable contact avec les dirigeants transalpins. Malgré tout, il n'oublie pas que son contrat court jusqu'en 2009 avec les Merengues. En somme, il incite les dirigeants à venir le prendre par la main : "Si quelqu'un me veut, il doit parler avec le Real".
La Juve n'a pas les moyens pour le moment, soyons réalistes. Mais, apparemment, José Mourinho aurait demandé à Abramovitch de sortir un bon paquet de millions de derrière les fagots afin d'enrôler l'Italien. Alors que Chelsea n'a pas encore explosé son tiroir-caisse (bah, Malouda et ses 20 M€, c'est rien), les Blues ont l'occasion de frapper un grand coup sur le mercato estival. De là à ce que Fabio passe à la Marmite et aux fish and chips... faudrait pas qu'il tombe en dépression le petit.
Mercato : Le volte-face de TrezegoalPosté par Edouard le 26.06.07 à 13:13 | tags : juventus, les français de l'étranger, mercato, série a
"Tous mes buts m'ont permis de conquérir l'estime de 14 millions de tifosi bianconeri en Italie, de tous mes coéquipiers... Mais les nouveaux dirigeants de la Juve ne pensent pas ainsi... Je sens peu de confiance de leur part à mon égard... ça me désole. Maintenant, je pars en vacances. Si la Juve le veut, ils peuvent appeler mon père (NDLR : qui est son agent). Il n'y pas d'espace pour négocier. A la place de m'offrir un contrat ridicule, ils auraient mieux fait de me dire qu'ils ne me désiraient plus."Suite à ce coup de gueule de David Trezeguet, exprimé le 10 juin après le dernier match de la saison de la Juventus, on ne donnait pas de cher de l'avenir turinois du buteur français. Trezegoal avait fait ses adieux au public bianconero en inscrivant son 15e but de la saison et semblait décidé quitter la "Vieille Dame" au terme d'une collaboration de 7 saisons qui l'a vu devenir le meilleur buteur étranger de l'histoire du club avec 145 pions toutes compétitions confondues. Mais une nouvelle fois, les évènements nous ont rappelé qu'en football tout va très vite. Et c'est donc avec une surprise toute relative que l'on a appris hier soir sur le site officiel de la Juve que David avait finalement prolongé son contrat jusqu'en 2011. La Juve, faute de mieux ? Mercato : le Barça s'activePosté par Edouard le 22.06.07 à 18:17 | tags : fc barcelone, juventus, les français de l'étranger, liga, mercato, ol, om, série a
Bolton sur Cissé Le spleen de Kanoute Selon l'agent de Frederic Kanoute, l'attaquant du FC Séville souhaiterait quitter le club andalou pour retrouver la Premier League. Trois clubs (Newcastle, Portsmouth et Bolton) seraient intéressés par l'international malien, auteur de 21 buts en Liga cette saison, mais "aucun d'eux n'a encore formulé d'offre", a précisé Christope Magoui à la BBC. Le tarif de Fredi serait de 10 millions d'euros. Tiago en noir et blanc Juan à la Roma Mercato : les cracks qu'on s'arracheAlors que les feuilletons "Kakà au Real" et "Ronaldinho au Milan" commencent à s'essouffler, d'autres joueurs majeurs suscitent le plus vif intérêt de la part des grands clubs européens dont le Camerounais du Barça Samuel Eto'o, annoncé un peu partout, et Nicolas Anelka, sur les tablettes de Man U.
Man U sur Anelka
Saviola : basta Barça ! En vrac Mercato : Ils vont quitter la Ligue 1Posté par Edouard le 31.05.07 à 17:27 | tags : bordeaux, fc barcelone, juventus, lens, ligue 1, liverpool, mercato, monaco, ol
Comme chaque été, le championnat de France s'apprête à perdre quelques uns de des joyaux. Flu fait le point sur les partants possibles.
Feindounou avec Darch' aux Rangers ?
Le refuge Portsmouth
Le Barça sur Yaya Touré Le Real est champion... du chiffre d'affairePosté par Edouard le 08.02.07 à 18:48 | tags : bayern, business, chelsea, fc barcelone, inter, juventus, liverpool, man u, milan ac, ol, real madrid
A cinq longueurs du Barça en championnat d'Espagne, le Real Madrid peut toujours se consoler en se disant qu'il occupe la tête d'un autre classement, celui de la Football Money League qui désigne chaque année les clubs les plus riches de la planète foot. Après l'annonce de la vente de ses droits télés sur 7 ans pour plus d'1 milliard d'euros, le club madrilène a logiquement conservé son titre après une saison 2005/06 qui n'a pourtant pas mis un terme à sa disette de titres. La politique galactique de Florentino Perez continue de porter ses fruits sur le plan économique. Mais avec les départs successifs de Zidane, Ronaldo et Beckham, cette embellie risque de ne pas durer éternellement. Détrôné l'an passé par le Real, Manchester United, qui reste leader en termes de bénéfices, devrait effectivement retrouver son statut de club le plus riche du monde à plus ou moins court terme avec l'augmentation programmée des droits télés pour le championnat d'Angleterre. Une inflation qui profitera d'ailleurs à l'ensemble des clubs anglais, déjà majoritaires dans ce top 20 du foot business. Le cabinet de consultants Deloitte souligne par ailleurs la bonne tenue des finances du Barça, deuxième au classement et qui a "connu une transformation remarquable au cours des dernières saisons, en doublant ses revenus depuis 2002-2003", précise le cabinet. A noter, aussi, que l'ascension lyonnaise vers les sommets européens se poursuit tranquillement. 15e lors du dernier classement, l'OL pointe désormais à la 11e place. On verra l'an prochain si l'entrée en bourse du quintuple champion de France, qui sera officielle vendredi, lui permet d'aller plus haut. Le classement complet : 1. Real Madrid (ESP) 292,2 millions euros (Entre parenthèses l'écart avec le classement précédent)
Michael Laudrup, roi du DanemarkPosté par Edouard le 14.11.06 à 15:09 | tags : fc barcelone, foot en vidéos, juventus, real madrid, vintage
Ancienne gloire de la Juventus de Turin, du Real Madrid et du FC Barcelone, Michael Laudrup a été désigné "plus grand joueur danois de l’histoire" lundi soir au cours d’une cérémonie organisée par la Fédération Danoise de Football. A l’issu d’un vote réalisée auprès des téléspectateurs et internautes locaux, l’ancien capitaine de la sélection a remporté ce titre honorifique pour lequel concourraient également Allan Simonsen, Peter Schmeichel et Elkjaer Larssen. "C’est quelque chose d’unique d’être récompensé pour l’ensemble d’une carrière, pas seulement une saison", a confié Laudrup, tout émoustillé de recevoir le prix des mains de Michel Platini, qu’il a côtoyé à la Juventus de 1983 à 1987. Ce trophée vient couronner logiquement un joueur au parcours exemplaire et au palmarès édifiant. Arrivé à 18 ans à la Juve, il passe deux saisons en prêt à la Lazio avant de remporter le titre de Champion d’Italie avec les Bianconero, en 1986, puis file au Barça où il connaîtra l’apogée de sa carrière. Membre de la fameuse "Dream Team" de Johan Cruijff, l’aîné des frères Laudrup soulève 4 Liga, une Coupe d’Espagne et surtout la Ligue des champions 1992. Après une saison au Real Madrid, où il gagne de nouveau le championnat, Laudrup s’éclipse au Japon une saison avant de terminer sa carrière à l’Ajax d’Amsterdam avec un titre de Champion des Pays-Bas. Auteur de 37 buts en 104 apparitions sous le maillot de la sélection, la carrière internationale de Laudrup reste toutefois marqué par son non-participation à l’Euro 1992, remporté à la surprise générale par le Danemark, en raison d’un désaccord avec le coach Richard Møller Nielsen. Il ne me reste plus qu'à vous inviter à visionner cette vidéo qui vaut encore mieux que le plus beau des discours. Scandale du calcio : pénalités réduites pour la Juventus, la Lazio et la Fiorentina.Posté par Edouard le 28.10.06 à 13:15 | tags : justice, juventus, milan ac, scandale du calcio, série a
Trois mois après les premières réductions de peines qui avaient permis notamment à la Lazio et la Fiorentina d’échapper à la Série B, la Cour arbitrale du Comité national olympique italien (Coni) a également fait preuve de clémence avec les équipes impliquées dans l’affaire des matchs truqués.
![]() La Juventus de Turin, club le plus sanctionné avec une relégation en deuxième division, voit ainsi ses points de pénalités passer de 17 à 9. Didier Deschamps peut envisager tranquillement le retour en Série A des Bianconeri. Son équipe, qui compte un match en moins, occupe désormais la douzième place, à 8 points du leader. L’autre grand bénéficiaire de ce jugement se nomme la Lazio. Le handicap du club romain est presque effacé (3 points au lieu de 11). Il remonte donc à la treizième place, à égalité de points avec le Milan AC qui n’a lui obtenu aucune réduction de peine devant le Coni. Le club de Silvio Berlusconi a déclaré via un communiqué lapidaire qu’il n’avait rien à dire à propos de cette décision de justice qui confirme sa pénalité de 8 points. A la veille du derby di Milano, les Rossoneri espéraient se présenter face à l'Inter avec une écart (11 points) moins important. La Fiorentina a elle réussi à récupérer 4 points sur 19, ce qui ne modifie guère sa situation au classement (19e). Le maintien reste toutefois à la portée des partenaires de Luca Toni mais les dirigeants de la Viola pourraient encore solliciter la justice via le Tribunal arbitral du sport (TAS), basé à Lausanne en Suisse. |
Discussions en cours sur le forum foot :
|