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L1 - 38e journée : Suspens et gaz à tous les étages Le championnat de France arrive à son terme ce samedi avec une ultime journée riche en suspens. Du titre (Lyon et Bordeaux), à la 3e place (Nancy et Marseille), en passant par l'UEFA (Lille, Saint-Etienne, Rennes) et la relégation (Paris, Toulouse et Lens), l'enjeu sera présent sur presque tous les stades.Lyon, les cartes en main Pour les sextuples champions de France, la donne est simple. S'ils ramènent au moins un point d'Auxerre, ils seront sacrés une septième fois, quelque soit le résultat de Bordeaux qui se rend à Lens. Mais les Gones jurent qu'ils ne calculeront pas. "En jouant le match nul, on se mettrait en danger car on ne sait pas faire", a rappelé Jérémy Toulalan sur le site de l'OL. "On ne gèrera pas le match. On a les cartes en main, ce sera à nous d'être bons." Un faux pas du leader à Auxerre, qui s'est fait fessé samedi dernier par Monaco (3-0), est-il possible ? Dur à imaginer, d'autant que Lyon n'a plus perdu à l'Abbé Deschamps depuis janvier 2000. Et que Bordeaux, privé de Micoud, Alonso, Jussié, Henrique, Marange et peut-être Ramé, ne gagnera pas les doigts dans le nez à Bollaert. "Nous avons peu de chances d'être champion, car il faut être réaliste en football. Mais ce sera d'abord la victoire, même si Lens, qui jouera sa survie en Ligue 1, nous réservera une réception bouillante", a reconnu Laurent Blanc. Nancy tient la corde Du côté de la course à la 3e place, synonyme de tour préliminaire de la C1, Nancy est également maître de son destin mais possède moins de large que l'OL, avec un petit point d'avance sur Marseille, 4e. Et les Lorrains, qui ne pourront compter sur Puygrenier et Hargeaves, reçoivent une équipe de Rennes qui lutte pour une place en Coupe de l'UEFA et reste sur cinq matchs sans défaites. Si l'OM, qui reçoit Strabourg, n'a qu'une chance sur quatre de doubler l'ASNL, dixit Eric Gerets. Benoît Cheyrou, qui avait coiffé Bordeaux sur le poteau en 2001 avec Lille, aborde pourtant ce challenge avec enthousiasme. "Je le vis avec beaucoup d'excitation. Je préfère être à ma place qu'à celle de Paris, Lens ou Toulouse. C'est quelque chose de beau à vivre malgré tout." Trois pour l'UEFA...Avec 56 points au compteur, le LOSC possède une longueur d'avance sur les deux autres prétendants à la 5e place, l'ASSE et le Stade Rennais, et se déplace à Lorient, une équipe solide mais qui n'a plus rien à jouer. 18e au soir de la 17e journée, encore embourbé dans la seconde partie de tableau en avril, le Lille de Claude Puel doit maintenant conclure sa remontée fantastique par une place en Coupe de l'UEFA. "Les joueurs sont mobilisés comme ils se doivent de l'être avec cet objectif européen à remplir. Bien sûr, rien n'est fait. D'ailleurs, St Etienne semble plus en position de force en recevant Monaco qui n'a plus rien à jouer", note toutefois le coach nordiste qui craint également l'adversaire lorientais. Rennes devra lui négocier un déplacement difficile à Nancy. A noter que la 6e place offrira une place en Coupe Intertoto. ... et la L2 Comme pour l'UEFA, la lutte pour le maintient concerne trois formations, dont une compte un point d'avance sur ses poursuivants, le PSG qui a arraché le nul devant Sainté le week-end dernier. Si Lens est la seule à affronter une équipe qui n'est pas en vacance, Bordeaux, les adversaires des Parisiens et des Toulousains se motivent pour jouer à fond leur rôle d'arbitre. Du côté de Sochaux, qui reçoit Paris, les joueurs comptent ainsi offrir un dernier succès de prestige au président Jean-Claude Plessis, qui rend son tablier à l'issue de la saison. Sans parler d'une obscure histoire de prime (7000 euros d'après L'Equipe de jeudi) en cas de victoire face au PSG. Les Valenciennois ont eux peu apprécié une phrase du Toulousain Sirieix ("Si nous ne battons pas Valenciennes, nous n'avons rien à faire en Ligue 1") : "Leur discours me plaît. Il faudra un grand Toulouse pour nous battre", a répondu Kombouaré. "On veut d'abord faire un résultat pour nous et pour nos supporters qui se déplacent et nous voient prendre des claques à l'extérieur." Le calendrier complet de la 38e journée L1 – 28e journée : Le titre et le maintien en ligne de mireNous y voilà enfin. La 28e journée et son Lyon-Bordeaux si important. Cela faisait longtemps qu'une équipe contestait autant la suprématie lyonnaise si près du but. Outre ce choc, la Ligue 1 nous offre quelques belles affiches et notamment un classique Marseille-Saint-Etienne.
"On va jouer le prochain match à Lyon comme une finale. Je pense, tout le monde pense que le championnat se joue la semaine prochaine. Si Lyon gagne, ce sera sans doute fait pour leur septième titre. Si on gagne, on jouera le titre jusqu'au bout." Geraldo Wendel le disait la semaine dernière après la victoire sur le PSG, ce Lyon-Bordeaux a des allures de finale de la Ligue 1. Même si, bien sûr, rien ne sera joué quelque soit le résultat de la rencontre.
L'OM, de son côté, cherchera à poursuivre son excellente série à domicile (10 victoires consécutives). Mais Eric Gerets devra se passer de services de Jacques Faty, touché hier soir, et n'est pas sûr de pouvoir compter sur Mamadou Niang. De toute façon, le Belge a prévenu de faire "tourner pour tenir compte de la fatigue et des petites blessures" de son effectif. L'occasion peut-être de revoir Karim Ziani, Elliot Grandin, Kanga Akalé ou bien Bolo Zenden. Reste à savoir si les joueurs appelés à suppléer les titulaires épouseront la forme du moment.
Le match de la peur et le match qui fait peur
En bref Ligue 1 - 25e journée : Les Africains sont de retourUn clasico (OM - PSG), une revanche de la Coupe de France (Le Mans - Lyon), des chocs entre équipe en danger (Lille - Rennes, Auxerre - Toulouse), une "affiche" de haut de tableau (Monaco - Bordeaux) et le retour des derniers africains partis à la CAN. Programme chargé pour cette 25e journée.
Bordeaux a de son côté perdu cette semaine à Anderlecht et reste en L1 sur une victoire sans brio face à Metz. Mais Laurent Blanc avait fait tourner son effectif en Coupe de l'UEFA et face à leur ancien coach Ricardo, aujourd'hui à la tête de Monaco, ses hommes auront à cœur de livrer une bonne prestation, comme à l'aller (2-1).
Pendant ce temps, Valenciennes se rendra à Metz avec un groupe décimé par les blessures, notamment en défense. Antoine Kombouaré n'avait que 13 joueurs à sa disposition mercredi à l'entraînement et a même du rechausser les crampons pour pouvoir faire une opposition. Samedi, il risque de n'en avoir que 14 à aligner sur la feuille de match. Face aux Messins, il aurait même pu s'auto titulariser sans souci.
Clasico, coco
Saint-Etienne 1–1 OL : Hitchcock n'est pas stéphanoisA la recherche d'un succès dans le derby du Forez depuis 14 ans, l'ASSE attendra encore un peu pour célébrer une victoire contre le rival lyonnais. Les Stéphanois avaient pourtant ouvert le score sur un but opportuniste de Bafe Gomis, consécutif à un mauvais dégagement de Coupet (1-0, 47e), mais ont concédé l'égalisation en toute fin de match sur un coup franc splendide de Karim Benzema (1-1, 92e). Scénario cruel, quoique juste, pour des Gones qui se sont bien battus après la pause et reprennent un point sur Bordeaux, défait à Lorient (0-1).
![]() En l'absence de Juninho, Benzema a pris ses responsabilités en égalisant sur coup franc dans les arrêts de jeu - crédits : Panoramic
Après la leçon reçue l'an passé (3-1) à Geoffroy-Guichard, le peule vert pensait avoir déjà connu le pire face à leur frère ennemi. Plus cruel que les buts PES de Källström, Tiago et Fred lors de leur précédente visite, le coup franc magistral de Benzema inscrit à une poignée de secondes du coup de sifflet final restera probablement comme un des épisodes les plus tragiques de l'histoire des confrontations ASSE - OL. Car même si un derby ne se perd pas, il y a des façons de ne pas le gagner qui font mal.
Le cadeau de Coupet
Au retour des vestiaires, la donne changeait pourtant en faveur des visiteurs. L'OL aurait même pu égaliser dès la 51e, si Hatem Ben Arfa n'avait pas tergiversé devant Jody Viviani, le remplaçant de Jérémie Janot. Mais le jeu lyonnais paraissait bien désordonné en l'absence de Juninho, qui n'était pas non plus là pour tirer les nombreux coup francs concédés par les Stéphanois. Alain Perrin jetait alors toutes ses forces dans la bataille, avec les rentrées de Fred (60e), Delgado (69e) et Remy (81e), sans que personne ne semble savoir si on passait en 4-4-2.
![]() Premier buteur de la rencontre, Bafé Gomis a bien profié d'un mauvais dégagement de Coupet pour marquer - crédits : Panoramic
Benzeminho
Malédiction ou pas, Sainté en est désormais à 17 matchs sans victoires dans le derby et stagne dans le ventre-mou du championnat (13e). Le coaching de Laurent Roussey demeure un mystère que la science percera peut-être un jour. Et Lyon, lui, peut jubiler de ce come-back improbable mais bien réel. Saint-Etienne - OL : Un derby pour confirmerBattu jeudi par les Girondins (0-1), Saint-Etienne va encore arbitrer le duel à distance entre Bordeaux et Lyon, dimanche à l'occasion d'un derby du Forez qu'il n'a plus remporté à Geoffroy-Guichard depuis la saison 1993/1994.
![]() Les Lyonnais étaient venus s'imposer 3-1 à Geoffroy-Guichard la saison dernière - crédits : Panoramic
Chaudron maudit
Si Sainté a jusqu'ici pu compenser son statut de plus mauvaise équipe de L1 à l'extérieur (même Metz fait mieux !) par ses bons résultats à Geoffroy-Guichard, l'identité de son prochain visiteur ne présage rien de bon. Sur les dix dernières réception de l'OL, l'ASSE ne s'est en effet imposé qu'une seule fois, lors de la saison 1993/1994. Pis, depuis la remontée des Verts en L1, les Lyonnais ne perdent plus chez leur rival et restent sur un succès 3-1 obtenu l'an passé dans un climat tendu (échanges de fumigènes entre les supporters des deux camps, banderoles anti-lyonnais tendancieuses) après le feuilleton Piquionne.
![]() Le Chaudron accueillira spivent les Gones avec des banderoles hostiles - crédits : Panoramic
Pour le coach stéphanois, le défi demeure toutefois de taille. Même si Geoffrey Dernis a repris l'entraînement et que Dabo et Ilan vont mieux, Nivaldo sera suspendu pour le derby et Janot reste incertain. Pas de quoi rassurer le peuple vert alors que le frère ennemi pourrait récupérer d'ici là Juninho ("du 50/50", dixit Alain Perrin), Mathieu Bodmer et Sidney Govou, qui a rejoué en amical contre l'équipe olympique de Chine. "Le derby à venir, c'est un peu notre Coupe d'Europe, il y aura j'espère cette envie de se surpasser pour continuer à prendre des points à Geoffroy-Guichard", a commenté Laurent Roussey après la défaite à Bordeaux, reconnaissant implicitement qu'il faudrait un exploit de ses joueurs pour vaincre Lyon.
L1 - 14e journée : Paris cale encore; Le Mans se reprendEn attendant les chocs Bordeaux - Rennes et Lyon - Marseile, ce dimanche, Nancy a conforté sa deuxième place sur la pelouse du PSG (0-0) et Le Mans a repris la quatrième en dominant Saint-Etienne (3-2) à dix contre onze. Dans le bas de tableau, Lens s'est donné de l'air en enfonçant la lanterne rouge, Metz (2-1), à Saint-Symphorien.
Mais après avoir souffert le martyr au Parc contre Bordeaux, Lyon et Rennes, ce point pris devant l'équipe sensation de ce début de saison a inspiré cette analyse à Paul Le Guen : "On avait pris trois buts contre Lyon, contre Rennes. On a essayé d'être le plus sérieux possible. On y est arrivé. On est progrès." Un avis que ne partagait pas le public parisien au coup de sifflet final.
Sans un incroyable loupé de Fortuné, qui manquait sa reprise seul aux six mètres sur une frappe de Kim difficilement repoussée par Mickaël Landreau (49e), et un but refusé pour un hors-jeu litigieux de ce même Fortuné (52e), l'ASNL aurait pourtant pu signer son neuvième succès en championnat et se rapprocher de Lyon. A trois points de l'ogre de la L1, qui reçoit ce soir l'OM, le bilan lorrain demeure toutefois impressionnant. "On n'a pris de buts. Et puis, ça fait quatre points en deux matchs", notait d'ailleurs un Correa magnanime.
Réduits à dix (exclusion de Sessegnon à la 27e) et menés 1-2 (Varraut sur corner, 21e, et Gigliotti sur penalty, 42e) alors qu'ils avaient ouvert le score sur un penalty de Tulio De Melo (19e), dont le retourné aurait pu être accordé par l'arbitre, les Manceaux ont du se sortir les tripes pour arracher la victoire grâce à un coup franc de Romaric (43e) et un nouveau penalty de De Melo (70e).
Déjà battus dans des circonstances similaires à Lens (3-2), Sainté a encore étalé ses difficultés à l'extérieur (1 victoire, 1 nul, 6 défaites) et peuvent revoir leurs ambitions à la baisse. "Dès que le match devient un combat, on le perd", regrettait Jérémy Janot. "Parfois, il faut savoir jouer des matchs de Coupe et ne plus parler technique ou tactique." Un constat d'impuissance pour une formation dont le potentiel demeure inexploité.
Monaco enchaîne
En bref
Ligue 1 - 13e journée : Lyon et Nancy rient, Marseille pleure
Avec 25 points pris sur 27 possibles depuis la défaite encaissée à Lorient (1-2), le 18 août, le sextuple champion de France a repris ses allures de rouleau compresseur de la L1. Jean-Michel Aulas peut déjà réfléchir à l'animation qu'il se paiera pour la célébration du 7e titre et l'OM trembler en vue de son déplacement à Gerland, lors de la prochaine journée.
Vélodrame
"Dans l'infortune qui était la mienne (Pape Diouf a été hospitalisé pour une opération au dos), j'ai pu prendre le recul nécessaire et revoir tous les matches depuis mon opération. Et, ce que je peux dire aujourd'hui d'après mes observations, c'est que la part des joueurs est prépondérante dans les échecs d'aujourd'hui." Et le président olympien d'annoncer du mouvement au mercato "si les choses restent en l'état". Et mercredi, il faut faire un résultat à Porto...
"L'équipe sait se remettre en cause. Je suis content de notre niveau de performance", se réjouissait Correa après la rencontre. "On a montré beaucoup de cœur face à un adversaire coriace. On a assuré la partie du spectacle qui nous était demandée pour les 40 ans". Mais par la voix de son adjoint, le club lorrain continue de la jouer profil bas : "C'est super d'avoir retrouvé le chemin de la victoire. Bordeaux fait partie des meilleures équipes de L1. Mais il ne faut pas en déduire qu'on vise plus haut que le maintien. Dans ce championnat, tout est très fragile."
Paris cache-misère
Lens danse la Dindane Au fond du trou à la mi-temps, après deux erreurs défensives mises à profit par Gigliotti (17e) et Landrin (22e), Lens a réalisé un retour spectaculaire face à Saint-Etienne (3 -2) dans un match riche en suspens et en émotions. Recadrés par Jean-Pierre Papion, les Sang et Or ont d'abord égalisé en deux minutes, sur une tête de Coulibaly (63e) et une frappe superbe de Demont (65e), avant qu'Aruna Dindane ne vienne offrir la victoire au public de Bollaërt (85e). L'an passé, Lens était déjà revenu de 0-3 à 3-3.
Victime d'une contracture, l'Ivoirien aurait dû pourtant sortir si Papin n'avait pas ses trois changements. Qu'à cela ne tienne, il s'est battu sur une jambe et demi pour aider ses partenaires en inscrivant son premier but dans le jeu de la saison : coup du sombrero sur Nivaldo et pichenette devant Jérémy Janot. De quoi faire oublier un début de saison cahin-caha pour l'Eléphant qui extirpe Lens de la zone de relégation (17e).
En bref Coupe de la Ligue - 16es de finale : Auxerre enchaîne
Intraitable à domicile mais bien pâle à l'extérieur depuis le début de la saison, l'ASSE aurait peut-être mérité mieux au cours de cette rencontre marquée par quelques coups de sifflet douteux. Laurent Roussey, l'entraîneur stéphanois, a en tout cas apprécié l'attitude de ses joueurs. "Je veux d'abord féliciter mes garçons. Ils ont tout donné et sont allés au bout d'eux-mêmes. Nous avons joué et avons fait ce que nous avions dit. [...] L'expulsion me parait très sévère, certainement imméritée. Je vais revoir les images vidéos avant d'apporter un jugement plus précis." Dans les autres rencontres de la soirée, Nancy n'a pas fait de détail face à Boulogne-sur-mer (3-0, buts de Curbelo, Puygrenier et Dia), Montpellier est allé s'imposé à Brest (1-2) et Niort a dominé Le Havre sur son terrain (3-2). La Coupe de la Ligue à l'heure du net Compétition en mal d'audience et d'intérêt sportif, fragilisée par le projet Platini qui prévoit de donner une place pour le tour préliminaire de la C1 aux vainqueurs des coupes nationales, la Coupe de la Ligue tente tant bien que mal de subsister dans un paysage audiovisuel déjà saturé de ballon rond. Pour l'entrée en lice des équipes de L1, en dehors de Lyon et Marseille déjà qualifiés pour les 8e de finale pour cause de participation à la Ligue des champions, la LFP a pourtant décidé de mettre les petits plats dans les grands en proposant une couverture étendue des 16e de finale qui se disputent de mardi à jeudi.
Faisant uniquement l'impasse sur les rencontres L2 contre L2, France Télévisions va diffuser quasiment tous les matchs mettant au prise au moins une équipe de Ligue 1. Entre France 2, France 3 la reine des décrochages régionaux et France 4, la petite sœur de la TNT, tout le monde devrait donc y trouver son compte. Les téléspectateurs de France 3 Pays de Loire auront ainsi droit à l'énorme affiche Laval - Le Mans, tandis que ceux de France 3 Picardie France 3 Alsace ne manqueront pas l'alléchant Strasbourg - Amiens.
Le service public et la Ligue ont même pensé aux déracinés qui n'ont pas accès à la mosaïque France 3, notamment disponible sur Free, en intensifiant la diffusion de matchs sur ses sites internet, gratuitement et en direct. Exemple, les Girondins résidants à Paris pourront suivre la rencontre Bordeaux - Metz sur France2.fr tandis que la rencontre Nancy - Boulogne sera elle uniquement retransmise sur France3.fr. L'expérience menée l'an passé sur deux huitièmes de finale et deux quarts de finale aurait poussé France Télévisions à remettre ça cette saison.
Petit souci pour la Coupe de la Ligue et son diffuseur, la Coupe du Monde de Rugby ne se contente pas de bouffer l'espace médiatique habituellement accordé au football, il accapare également ses enceintes. Bordeaux, Nantes, Lens et Toulouse évolueront donc dans des stades champêtres (Jean-Antoine Moueix à Libourne, Jean-Bouin à Angers, La Licorne à Amiens et Ernest Wallon à Toulouse). Pas vraiment ce qu'il se fait de mieux en matière d'attractivité.
Mercredi 26 septembre Jeudi 27 septembre Bojan Krkic ne sera pas Stéphanois
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