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Le week-end des français de l'étranger : "Lass" Diarra sur les traces de Makelele

Posté par Edouard le 05.01.09 à 18:05 | tags : les français de l'étranger, liga
A peine transféré de Portsmouth au Real Madrid pour la coquette somme de 20 millions d'euros, l'international français Lassana Diarra a fait des débuts remarqués lors de la victoire des Merengue sur Villarreal, dimanche dans le choc de la 17e journée de Liga. Titularisé à la faveur de la blessure de Guti, celui dont le maillot est floqué du patronyme "Lass" (il y a déjà un Diarra, Mahamadou, dans l'effectif madrilène) se voit déjà comparer à son illustre compatriote Claude Makelele.

Première titularisation et déjà première victoire pour Lassana Diarra et ses nouveaux coéquipiers du Real Madrid (crédit : Sipa)

Auteur d'une première mi-temps de haut niveau, le joueur formé au Havre s'est illustré par quelques interventions musclés, notamment sur Robert Pires, et a bien couvert les montées de Sergio Ramos côté droit. Sorti sous les applaudissements du Santiago Bernabeu et célébré par la presse madrilène, il a sans doute marqué des points dans son duel avec Klaas Jan Huntelaar, l'autre recrue hivernale du Real, pour la dernière place à prendre dans la liste des joueurs qualifiés pour la seconde phase de la Ligue des champions.

Le nouvel entraîneur du Real, Juande Ramos, a toutefois refusé d'en dire plus sur le sujet. "Pour moi, il n'y a pas de débat, ce sont deux joueurs distincs qui évoluent à deux postes différents. Et la décision, qui me revient, sera prise en fonction des nécessités de l'équipe et du travail que nous devrons accomplir en Ligue des champions." Souhaitons que les préceptes défensifs du successeur de Bernd Schuster jouent en faveur du Français.

Henry fait (enfin) l'unanimité
A force d'enchaîner les bonnes performances sous le maillot blaugrana, Thierry Henry est en train de priver ses intarissables détracteurs d'arguments. Suite à l'égalisation de Titi, samedi face à Majorque (3-1), qui a ouvert la voie à la 14e victoire du Barça en championnat, le quotidien catalan Sport a ainsi titré "Henry galope à nouveau", reconnaissant que le débat autour des performances de TH, qui surfe sur une série de quatre buts en cinq matchs, était désormais clos.

"Quand Barcelone a perdu Iniesta pour deux mois, l'attaquant français a assumé l'animation du jeu et occuper le côté gauche", précise même le journal, regrettant simplement qu'il demeure le joueur du Barça le plus souvent sanctionné en position de hors-jeu.

Les stats d'Henry en championnat : 14 apparitions (11 fois titulaire, 3 fois remplaçant), 9 buts, 4 passes décisives.



A suivre ce week-end : Lyon - Bordeaux, le derby romain, Madrid en péril et Man U vs Rory Delap

Posté par Edouard le 14.11.08 à 15:19 | tags : liga, ligue 1, premier league, série a
OL - Bordeaux, un choc déjà capital pour le titre en L1 (Sipa)La Ligue 1 pourrait connaître un premier tournant dimanche avec la visite des Girondins à Gerland qui pourrait voir l'OL prendre neuf longueurs d'avance sur son dauphin de la saison dernière en cas de succès. En Série A, la Roma accueille son voisin et ennemi de la Lazio la peur au ventre. Du côté de la Liga, le Real Madrid de Bernd Schuster joue lui très gros en déplacement à Valladollid. Outre-Manche, Manchester United, qui reçoit Stoke City, tentera de résister aux redoutables touches longues de Rory Delap.

Bordeaux pour rester en course
Après le Bordeaux - Marseille (1-1) de la 5e journée, le championnat de France s'offre ce week-end un deuxième choc entre les plus sérieux prétendants au titre (dimanche 21h sur Canal Plus). Avec quatre et six points d'avance sur les Olympiens et les Girondins, Lyon a l'occasion de frapper un grand coup en s'imposant face à un concurrent. Certes, les hommes de Laurent Blanc ne seraient pas hors course en cas de défaite. Mais un retard de neuf points commencerait à faire beaucoup. L'an passé, le titre s'était d'ailleurs joué en grande partie dans les confrontations directes, Bordeaux ayant perdu deux fois face à l'OL pour terminer à quatre unités du septuple champion de France au classement final.

11e équipe à l'extérieur, Bordeaux va donc devoir sortir le grand jeu pour déjouer les pronostics et gratter au moins le nul sur la pelouse de Gerland, objectif reconnu cette semaine par Marouane Chamakh : "Même prendre un point chez eux ce serait bien, il ne faut pas les laisser partir devant au classement." Pour lancer les hostilités, le président lyonnais Jean-Michel Aulas a de son côté fait de part de son intérêt pour la perle bordelaise Yoann Gourcuff, prêté par le Milan AC : "Evidemment, c'est un joueur qui intéresse l'Olympique Lyonnais, je dirais quel que soit le prix. C'est vraiment un joueur de grand talent et qui a son avenir devant lui. Je ne dis pas ça pour concurrencer Bordeaux. N'importe quel grand club serait intéressé."

Totti privé de derby ?
Chaud par définition, le derby Roma - Lazio programmé dimanche (21h sur Canal Plus Sport) prend une tournure encore plus dramatique avec la situation périlleuse de la Louve, 17e avec un petit point d'avance sur la zone de relégation. Déjà privés de Aquilani, Montella (blessés) et Pizarro (suspendu), le coach Luciano Spalletti risque en plus de devoir se passer de son capitaine Francesco Totti, qui a dû quitter l'entraînement vendredi en raison de douleurs au genou. Rien de très rassurant à l'heure d'affronter une Lazio qui réalise une entame de championnat canon (5e à deux longueurs des leaders).

Le Real de Raul a un genou à terre (Sipa)Le Real en quête de rachat
Sale temps pour le Real Madrid. Battus deux fois par la Juve en C1, éliminés de la Coupe du Roi par un club de D3 (Real Union), peu convaincants en championnat et abonnés à l'infirmerie (Pepe, Metzelder, Diarra, De la Red, Robben), les Merengue ont en prime enregistré le forfait de Ruud van Nistelrooy pour le reste de la saison. L'entraîneur allemand Bernd Schuster sera-t-il démis de ses fonctions en cas de défaite à Valladollid (samedi 20h25 sur Canal Plus Sport), comme l'a affirmé la presse espagnole cette semaine ? Les réunions de crise se sont en tout cas multipliées. Et les joueurs devront montrer sur le terrain que le soutien affiché à "Bernardo" dans les journaux n'est pas que de façade.

Man U attend Delap
Nouvelle terreur de la Premier League avec ses touches longues de quarante mètres qui ont été à l'origine de 7 des 13 buts de Stoke City, Rory Delap fera trembler ce week-end le public d'Old Trafford (samedi 15h). Les joueurs de Manchester United se sont donc préparés à répondre à la menace. "On a travaillé là-dessus, bien sûr, et on a une ou deux idées", a expliqué Edwin van der Sar. "Il faut toujours se concentrer sur les coups de pieds arrêtés adverses, normalement les corners et les coups francs. Mais là ce sont des touches longues, donc c'est une différente approche."






Le renouveau de Valence

Posté par Edouard le 07.10.08 à 14:53 | tags : liga, valence
Après six journées disputées dans la Liga, il est un peu tôt pour tirer des conclusions hâtives. Toujours est-il que la sensation de ce début de saison espagnole est sans conteste le Valencia CF, co-leader en compagnie de Villarreal. Un redressement surprenant pour une formation qui flirtait quelques mois plus tôt avec la relégation.

La page Koeman est tournée

En s'imposant "à l'italienne" (dixit AS), ce week-end face à la modeste équipe de Valladollid (0-1), Valence a été plus efficace que brillant. Une manière dont se contente parfaitement les socios du club "che" qui ne s'attendaient sans doute pas à voir leur équipe rejouer aussi vite le haut du tableau après le calvaire vécu la saison dernière suite au passage peu glorieux de Ronald Koeman sur le banc de touche. Lors de l'arrivé du coach néerlandais en remplacement de Sanchez Quique Flores, Valence était quatrième à quatre points du leader. Avec une moyenne de points deux fois inférieur à celle de son prédécesseur, l'ancienne idole du Barça n'aura même pas terminé la saison, suppléé par l'intérimaire Voro qui redressa le classement du club, finalement 10e de la Primera Division, en quelques journées.

Mais alors qu'on annonçait une vague de départ des stars de l'équipe, dont les deux champions d'Europe David Villa et David Silva, le nouvel actionnaire principal Vicente Soriano a su conserver ses deux joyaux courtisés par le Real et la Barça. Pas de gros transferts à l'intersaison, juste l'arrivée d'un jeune entraîneur, Unai Emery (37 ans), qui faisait des miracles à la tête d'Almeria. Un choix judicieux puisque l'effectif en place, qui avait su montrer sa qualité en remportant la Coupe d'Espagne, ne demandait qu'à retrouver la confiance sous la houlette d'un nouveau technicien. Résultat, avec cinq victoires et un nul en six journées, Valence est le leader le plus intraitable des grands championnats (88% des points possibles), devant Lyon (80%), Chelsea (80%), Hambourg (76%) ou la Lazio (72%).

Fer de lance de cette entame de championnat canon en l'absence de Silva, David Villa, meilleur buteur du championnat avec 6 réalisations, la joue évidemment modeste : "Nous ne sommes pas à la lutte pour le titre, ni avec Barcelone ni personne. Pour l'instant nous sommes devant, et ce qui nous importe c'est de battre les adversaires qui se présentent à nous dimanche après dimanche. Quand il restera deux mois de compétition, on verra qui est encore en course. Et j'espère qu'on en fera partie." Paroles sages si l'on considère que Valence n'a pas encore eu l'occasion de s'étalonner face à un des favoris au titre.

Saint-Etienne, qui croisera la route de Valence lors des phases de poule de la Coupe de l'UEFA, est en tout cas prévenu : les Murcielagos (chauve-souris) sont de retour.



Le week-end des Français de l'étranger : Le cauchemar de Coupet

Dure soirée pour Coupet et l'Atletico, balayés 1-6 par le Barça (Sipa)Titulaire samedi lors du choc de la 6e journée de la Liga entre le FC Barcelone et l'Atletico Madrid, Grégory Coupet gardera un souvenir atroce du Nou Camp. Six buts encaissés, dont les trois premiers en cinq minutes, l'ancien lyonnais était aux premières loges pour assister à leçon donné par les Blaugrana à l'équipe sensation de ce début de saison. Sans être considéré comme le coupable principal du naufrage des Rojiblancos, Coupet, comparé par Marca à un "arbitre de tennis qui suit la balle du regard" sur le but de Gudjohnsen, n'a pas gagné des points dans son duel avec Leo Franco, le portier avec qui il partage le poste de titulaire.

Son partenaire et compatriote Florent Sinama-Pongolle s'est lui battu tout seul à la pointe de l'attaque dans ce match à sens unique. Dans le camp adverse, Eric Abidal en a profité pour livrer une prestation solide, et Thierry Henry, entré en cours de jeu, y est allé de son but à la conclusion d'un joli mouvement catalan. "C'est la première fois que je vois une telle communion entre les joueurs et entre le public et l'équipe. Tout le monde était content", s'est même félicité Titi, plutôt habitué aux sifflets et autres mouchoirs blanc depuis son arrivée au Barça.

Anelka - Malouda, tout va
De nouveau titulaire grâce à la blessure de Didier Drogba, Nicolas Anelka n'a pas loupé l'occasion d'ajouter une unité à son compteur but avec Chelsea contre Aston Villa (2-0) . Très actif avant de sortir à la pause, il aurait également pu marquer sur une frappe repoussée par la barre de Friedel. Tout comme Florent Malouda, qui s'est signalé d'une belle tentative de demi-volée et enchaîne les performances sous le maillot des Blues.

Arsenal et les chats noirs
En déplacement chez les Black Cats de Sunderland, les french gunners n'ont pas réussi à effacer la défaite subie la semaine passée devant Hull City (1-2). Dans ce match où sept français ont foulé la pelouse (dont six en tant que titulaires), on notera le bon match de Malbranque, un Djibril Cissé esseulé en pointe et un Sagna pas au top côté Arsenal, qui fait du surplace au classement avec ce match nul (1-1).

Traoré déjà mûr
Armand Traoré, le jeune arrière gauche français prêté à Portsmouth par Arsenal, a realisé un match énorme lors de la victoire de Pompey sur Stoke (2-1). Qualifié d'homme du match par la plupart des médias anglais, le joueur âgé de 18 ans a "terrorisé le côté droit de Stoke avec une série de raids", dixit le site internet de Skysports. Avec Abidal, Evra, Clichy, Mathieu et, donc, Traoré, la France ne manque pas de solutions pour le flanc gauche de sa défense pour les années à venir.

En bref
Jérémy Aliadière a offert la victoire à Middlesrough sur la pelouse de Wigan (0-1), en marquant sur une action initiée par Didier Digard. Bonnes nouvelles pour l'équipe de France : Patrick Vieira et Franck Ribéry étaient tout deux titulaires ce week-end. Philippe Mexès aussi, sauf que le Romain est retombé dans ses vieux travers en se faisant expulser pour deux cartons jaunes.



Le week-end des français de l'étranger : Henry buteur polémique

Posté par Edouard le 29.09.08 à 14:57 | tags : arsenal, chelsea, fc barcelone, les français de l'étranger, liga, premier league
Henry et les joueurs barcelonais réunis par Guardiola pendant l'interruption de match (Sipa)Enfin titulaire, qui plus est dans l'axe de l'attaque barcelonaise, après une série de matchs sur le banc, Thierry Henry a inscrit son premier but de la saison en championnat lors du derby face à l'Espanyol qui se disputait samedi à Montjuic (2-1). Un but (79e) un peu chanceux, le Français bénéficiant d'un contre favorable sur une sortie de Kameni, et surtout hyper important pour le Barça qui était mené au score par son rival local depuis la 19e minute.

Problème, TH se retrouve au cœur d'une polémique, avec d'autres joueurs, pour avoir fêté intempestivement leurs buts devant les supporters blaugrana. Dont certains, les encombrants Boixos Nois, avaient un peu plus tôt jeté des fumigènes en direction du public de l'Espanyol, provoquant l'interruption du match. "C'était un derby. Et j'ai célébré mon but avec la même rage qu'à Arsenal", s'est justifié un Henry décidément pas verni depuis son arrivée en Catalogne.

Arsenal a mal au Hull
Euphoriques depuis quelques semaines, les Gunners d'Arsenal sont redescendus sur terre ce week-end en chutant à domicile devant Hull City (1-2). Les Londoniens menaient pourtant au score, mais ont laissé les promus revenir par Geovanni, puis prendre l'avantage sur un coup de boule de Daniel Cousin, sur corner. Battu sur l'action, William Gallas en prend encore pour son grade dans la presse anglaise, même si la déroute des Canonniers fut collective.

Malouda en confiance
Egalement opposé à un promu, Chelsea n'a en revanche pas tremblé face à Stoke City (2-0), avec un Florent Malouda titulaire et à créditer d'une bonne prestation et à deux doigt de trouver le chemin des filets sur une frappe déviée sur la barre par Thomas Sorensen. Nicolas Anelka, entré en cours de jeu, a de son côté inscrit son 3e but de la saison. Les Blues récupèrent du coup le fauteuil de leader de la Premier League.

En bref
Djibril Cissé a ouvert le score pour Sunderland, battu à Aston Villa (1-2), sur une ouverture de Steed Malbranque. Les français de Portsmouth ont fait bonne figure face à Tottenham, notamment Lassana Diarra, énorme jusqu'à son exclusion, et le jeune Armand Traoré, dont une frappe repoussée par Gomes est à l'origine du but de Peter Crouch. Philippe Mexès a effectué un retour convaincant sous le maillot de l'AS Rome, qui a regoûté à la victoire devant l'Atalanta (2-0).



Le week-end des Français de l'étranger : Nasri à l'heure anglaise

Posté par Edouard le 01.09.08 à 14:33 | tags : arsenal, liga, premier league, série a
Samir Nasri a pu goûter au coude de son coéquipier à Marseille, Habib Beye, aujourd'hui à Newcastle (Sipa)Les Frenchies d'Arsenal se sont encore montrés à leur avantage lors de leur nette victoire face à Newcastle (3-0), samedi. Très actif au milieu de terrain, Samir Nasri a en prime fait la connaissance de Joey Barton. Tout juste sorti de prison, l'agresseur d'Ousmane Dabo a mis une énorme tacle, physique mais licite, à l'ex-marseillais dès son entrée en jeu. Mais Nasri ne s'est pas laissé impressionner par le rictus de Barton et s'est fait vengeance dans la foulée en lui adressant un croche-patte volontaire.

Si Kevin Keegan, le manager de Newcastle, et son homologue Arsène Wenger n'ont pas apprécié l'attitude du Français, sanctionnée d'un carton jaune, sa réaction démontre qu'il a déjà pris la mesure de l'engagement propre au football anglais. Et elle a ravi les fans d'Arsenal, qui voient en lui le nouveau Robert Pires. "On connaît le gars", a résumé son partenaire Gaël Clichy au sujet de l'incident. "Il a voulu faire quelque chose pour son match de reprise, et je ne veux pas en parler. Mais Samir a bien fait et je suis fier de lui." Il devra tout de même faire attention à ses jambes au match retour.



Pour le reste des Français évoluant en Premier League, pas grand chose à signaler. Nicolas Anelka a livré une prestation moyenne avec Chelsea contre Tottenham (1-1), alors que Florent Malouda est resté sur le banc. Djibril Cissé a connu un match difficile avec Sunderland face à Manchester City (0-3). Bernard Mendy est entré en cours de match lors de la déroute de Hull City devant Wigan (0-5). Younes Kaboul, Sylvain Distin et Lassana Diarra ont eux été plus heureux avec Portsmouth, qui s'est imposé sur la pelouse d'Everton (3-0). A noter, la titularisation du jeune arrière gauche français prêté à Pompey par Arsenal, Armand Traoré.

Première pour Coupet
Du côté de la Liga, qui reprenait ce week-end, Grégory Coupet a enfin pu débuter un match officiel dans les cages de l'Atletico Madrid, gardés par Leo Franco lors du troisième tour préliminaire de la Ligue des champions. L'ancien lyonnais n'aura pas eu beaucoup de boulot mais a gardé sa cage inviolé pendant que ses partenaires mettaient à mal la défense de Malaga (4-0), avec notamment un but de Florent Sinama-Pongolle, entré à la place d'Agüero.

Le Barça a lui chuté chez un promu, Numancia (0-1), pour sa première sortie de la saison. Coupable sur le but, comme le reste de la défense blaugrana, Eric Abidal évite au moins les critiques de la presse catalane adressées à Thierry Henry, qui n'a pas montré grand chose sur son côté gauche jusqu'à son remplacement à l'heure de jeu par Bojan Krkic.

En Italie, la reprise a également été calme. Privée de Trezeguet, la Juve a dû concédé le nul face à la Fiorentina (1-1), notamment à cause d'un Sébastien Frey vigilant. Auteur d'un bon match, Mathieu Flamini n'a lui pu empêcher la défaite du Milan AC face au promu Bologne (1-2). Enfin, Philippe Mexès était bien sûr titulaire au sein de la défense de l'AS Roma, qui aurait pu s'imposer devant Naples (1-1) si la nouvelle recrue Jérémy Menez, entré à la place de Cicinho, avait eu plus de réussite devant le but.



Schuster pousse sa gueulante

Posté par Edouard le 30.07.08 à 15:54 | tags : liga, mercato, real madrid
Au Real Madrid, tout le monde s'exprime sur le marché des transferts et l'avancement du feuilleton Cristiano Ronaldo. Le président Ramon Calderon. Son directeur sportif Pedja Mijatovic. Les cadres de l'équipe (Raul, Guti, Iker Casillas) et même les joueurs arrivés récemment (Wesley Sneijder, Gonzalo Higuain, Pepe). Tout le monde, sauf l'entraîneur de l'équipe première. Qui ça ? Mais si, souvenez-vous, Bernd Schuster, l'Allemand moustachu qui a mené le club Merengue au titre l'an passé.

Quand Bernardo parle...
Muet comme une carpe concernant les possibles arrivées de joueurs, Bernardo a fini par sortir de sa réserve. Et pas pour ne rien dire. Le technicien en a marre de découvrir dans la presse l'évolution des différents dossiers du mercato. La cocotte minute Schuster a donc relâché la pression avant d'exploser. "Je suis toujours le dernier à être informé", s'est plaint l'ancien joueur du Real et du Barça qui ne semble pas être consulté en matière de transferts.

"Enfin, je suis content que le président arrive, quelqu'un qui essaie de parler avec moi pour m'informer de sa propre bouche de la situation", a poursuivi Schuster, se réjouissant du retour de Calderon au club. "Nous avions émis des théorie assez claires il y a quelques temps. Je ne sais pas si ça a changé mais ce serait bien le savoir. Ça ne m'ennuie pas, j'ai déjà l'habitude d'être plus ou moins le dernier informé. Tout le monde est mis au courant sauf quelqu'un comme qui a plus d'importance. Ce n'est pas bien de ne pas pouvoir répondre aux questions. J'aimerais en savoir un plus."

Mijatovic dans le viseur

Selon la presse espagnole, les critiques de Schuster viseraient notamment Mijatovic, surnommé "Gominas" par certains socios du Real pour sa coupe de cheveux de mafioso. AS révélait même cette semaine que ce dernier bloquait l'arrivée de Rafael van der Vaart, réclamée par Schuster devant l'échec de l'opération Cristiano Ronaldo, alors que le Batave ne coûte qu'une petite dizaine de millions d'euros. D'après Marca, son arrivée devrait toutefois se finaliser prochainement.

Toujours est-il qu'au 30 juillet, le Real n'a toujours pas recruté le moindre joueur à l'aube d'une saison où il doit défendre son titre de champion d'Espagne et enfin retrouver son rang en Ligue des champions, voire en Coupe du Roi. Ce qui commence à inquiéter les supporters madrilènes, qui semblent plutôt du côté de Schuster sur ce coup-là. Si ça se passe mal, c'est pourtant l'entraîneur qui paiera les pots cassés.

Illustration : Bernd Schuster commence à s'agacer de l'attitude de la direction du Real Madrid à son égard (Sipa)



Cristiano Ronaldo = Rafael van der Vaart + David Villa

Posté par Edouard le 28.07.08 à 17:17 | tags : liga, mercato, real madrid
Alors que le soufflet de l'opération CR7 est en train de retomber, la presse madrilène a sorti sa calculette pour réaliser cette équation imparable : avec les 80 millions d'euros que le Real serait disposé à débourser pour la star portugaise, le club pourrait largement s'offrir deux pointures internationales comme Rafael van der Vaart et David Villa. Une idée qui semble séduire les supporters merengue un brin fatigués par le feuilleton de l'été.

Sans surprise, les lecteurs du quotidien AS plébiscitent l'hypothèse à 80%. D'abord parce que la venue de Cristiano Ronaldo semble de plus en plus compromise. Ensuite parce qu'une telle opération paraît bien plus raisonnable, tant sportivement que financièrement. Si le Lusitanien est sans nul doute le meilleur joueur du monde, il sort d'une saison comme il n'en connaîtra jamais plus et se trouve donc au pic de sa valeur marchande. Son arrivée dans le vestiaire madrilène avec un salaire stratosphérique pourrait d'ailleurs créer des tumultes chez les doubles champions d'Espagne comme ce fut le cas suite à l'arrivée du vrai Ronaldo.

Certes moins bandante, l'autre option semble plus simple à mettre en œuvre et coûterait nettement moins cher : 40 millions grand max pour David Villa, et 13 pour Rafael van der Vaart. Sportivement, ça a aussi de la gueule. Villa fut le meilleur buteur et l'un des joueurs phares de l'Euro 2008, qu'il a remporté avec la sélection espagnole. Van der Vaart confirme lui à 25 ans tout son potentiel. Il grossirait en prime la colonie néerlandaise du Real (Sneijder, Drenthe, van Nistelrooy, Robben) tout en renouant avec ses origines espagnoles (par sa mère).

Mais tout ceci n'est que supposition. Et bien malin qui peut prédire ce qui se passera du côté de la Maison Blanche d'ici au 31 août.

Illustration : David Villa, "El Guaje", serait de noveau la cible du Real Madrid (Sipa)



Milan AC : La dernière chance de Ronaldinho

Posté par Edouard le 16.07.08 à 12:50 | tags : fc barcelone, liga, mercato, milan ac, série a
Après d'âpres négociations, le Milan AC et le FC Barcelone ont fini par se mettre d'accord, mardi soir, sur le transfert de Ronaldinho, pour un montant de 21 millions d'euros (plus 4 de prime). Annoncé mort pour le football par certains observateurs, l'astre brésilien va tenter de retrouver le goût du jeu aux côtés de ses compatriotes Kaka et Pato.

A la recherche du temps perdu
"J'ai enfin signé avec le Milan. Pardon si je me suis fait attendre. Mais les faits ont démontré que j'ai toujours voulu rejoindre le Milan". C'est par ses quelques mots que Ronaldo De Assis Moreira, dit Ronaldinho, a commenté son arrivée dans le club lombard. Vainqueur de deux Liga et d'une Ligue des champions sous le maillot Blaugrana, Ballon d'Or 2005, celui qui était encore considéré en 2006 comme le meilleur joueur du monde par la FIFpro doit maintenant prouver qu'il en a encore dans la chaussette. Ce qui n'est pas gagné.

Malgré une offre supérieure émanant de Manchester City (32 millions d'euros), Ronnie n'a jamais envisagé une autre destination que Milan. Le champion du Monde 2002 a d'ailleurs fait une croix sur les 15% qui lui revenaient sur le montant de son transfert pour rapprocher les positions barcelonaises et milanaises. Le club rossonero ayant fait grimper son offre de 15 à 21 millions d'euros (plus 4 millions de bonus), le Barça ne perd que 2,5 millions par rapport à ce que proposait City. Ronaldinho s'est lui assis sur 3,6 millions. Le prix à payer pour échapper au climat pas très carioca de Manchester.

La promesse de Ronnie
Alors que Carlo Ancelotti souhaitait prioritairement l'arrivée d'un attaquant de pointe, la venue de Dinho est un sacré pari pour le Milan, qui avait déjà tenté de relancer Ronaldo l'an dernier. Avec plus ou moins de succès puisque le Fenomeno s'est grièvement blessé au genou après avoir marqué quelques buts. En proie lui aussi à des problèmes de surpoids et précédé par sa réputation de fêtard invétéré, Ronaldinho a promis de "travailler dur" pour "montrer Rivaldo, autre Brésilien qui aura enflammé le Nou Camp (de 1997-2002) avant de sombrer physiquement et de rejoindre le... Milan AC. Sauf qu'à l'époque, le Ballon d'Or 1999 avait été carrément libéré de son contrat par Louis van Gaal. Transféré gratuitement en Italie, il n'a jamais retrouvé son niveau et atterrit un an plus à Cruzeiro avant de rebondir en Grèce à l'Olympiakos puis à l'AEK Athènes.

Il sera aussi intéressant de voir comment Ronaldinho est accueilli par ses nouveaux partenaires, plusieurs joueurs, dont Gennaro Gattuso et Clarence Seedorf, ayant fait part de leur scepticisme concernant l'arrivée du désormais ex-Barcelonais. Son compatriote Kaka lui a tout de même diplomatiquement souhaité la bienvenue dans un communiqué : "Je suis très content de la venue de Ronaldinho, qui va amener beaucoup de talent et de qualité à Milan, ce qui mettra en conditions de lutter pour des titrs." Les internautes de la Gazzetta dello Sport se montrent également optimistes, près de 48%* d'entre eux voient le Brésilien comme une acquisition parfaite pour être associée à Kaka et Pato. L'espoir fait vivre.

*28,7 % des internautes de la Gazzetta jugent que Ronaldinho "n'est pas le joueur dont Milan a besoin". 23,7% considèrent que "c'est une bonne acquisition mais que le Milan a toujours besoin d'un attaquant de pointe". A l'heure où nous publions, un peu plus de 60 000 personnes ont participé au vote.

Illustration : (en haut) Ronaldinho entouré de l'administrateur du Milan AC Adriano Galliani et du président du Barça Joan Laporta (crédit : Sipa).  



Laporta désavoué mais maintenu

Posté par Edouard le 07.07.08 à 16:22 | tags : fc barcelone, liga
Joan Laporta a eu chaud. La motion de censure lancée par deus socios du FC Barcelone contre le président du club a échoué de justesse. Un peu plus de 60,6% des votants l'ont approuvé ce dimanche. Il en fallait deux tiers pour renverser le boss de la Maison blaugrana. Laporta, dont le mandat courre jusqu'au 30 juin 2010, reste donc en place pour mener la difficile reconstruction du Barça.

Laporta sauve Laporta
Malgré l'éviction de Frank Rijkaard au profit d'un entraîneur maison (Josep Guardiola) et l'annonce d'une refonte du vestiaire catalan (Deco est parti, Ronaldinho et Eto'o devraient suivre), Joan Laporta ne pouvait sortir indemne de l'échec sportif enregistré par le FC Barcelone depuis deux saisons. Ce dimanche, le peuple Culé a ainsi donné un avertissement sans frais au président qui avait ramené le club vers les sommets avec deux Ligas consécutives et une Ligue des champions en 2005 et 2006.

Coupable de n'avoir pas su anticiper la descente aux enfers du club, notamment symbolisée par la fin du cycle Ronaldinho, Laporta s'est sauvé à 2 387 voix près (sur 40 000 votants). Et il bénéficie surtout de la réforme de la motion censure réalisée par son illustre prédécesseur Josep Lluis Nuñez (1978-2000), qui avait fait passer de 50% au deux tiers la part de vote requise pour valider cette dernière. Ce après avoir été à deux doigts d'être renversé par un vote de défiance initié par un socio nommé... Joan Laporta !

Soutien à Guardiola
Bien que fragilisé par cette journée qui a failli plonger le Barça dans une nouvelle campagne électorale, Laporta a tenu à souligner "un exercice démocratique exemplaire" qui "renforce le Barça en tant qu'institution démocratique". Mieux, il se sentirait presque conforté par ce résultat : "Nous allons pouvoir poursuivre le mandat qui nous a été renouvelé en 2006. Nous le ferons avec cohérence, parce que nous sommes légitimes et sommes conscients de nos responsabilités."

Le questionnaire au quel pouvait répondre les socios, en marge du vote pour ou contre la motion, a en revanche révélé que le projet de Guardiola bénéficiait pour l'instant de l'appui des supporters à 77,9%. Tout comme la décision de se séparer de Samuel Eto'o et Ronaldinho. En effet, seuls 36,8% des socios souhaiteraient conserver l'attaquant camerounais et 30,2% pensent que le Brésilien est encore "récupérable pour le Barça". Pour le second, c'est déjà beaucoup.

Illustration : Malgré la signature de Daniel Alves (au centre), le président Joan Laporta (à gauche) subit le mécontentement des socios du FC Barcelone après deux saisons sans titre (crédit : Sipa)




L'Atletico a les crocs

Posté par Edouard le 02.07.08 à 15:45 | tags : atletico, liga, mercato
4e de la Liga l'an passé, l'Atletico Madrid a mis un terme à des années de lose. Très actif sur le marché des transferts, le club espagnol compte bien ne pas manquer le rendez-vous de la Ligue des champions et confirmer en championnat. Johnny Heitinga et Tomás Ujfalusi ont déjà signé. Grégory Coupet, et d'autres, pourraient suivre.

Gagnant - gagnant
Quand son principal fait d'arme date remonte à quatre décennies (Coupe des Coupes 1962) et que l'on n'a plus gagné le moindre trophée depuis plus de dix ans (doublé Liga - Coupe du Roi en 1996), retrouver son lustre d'antan n'est pas chose aisée. Après avoir subit l'affront d'une relégation en Segunda Division en 2000 et stagné dans le ventre mou du championnat depuis sa remontée, l'Atletico a pourtant fini par y parvenir la saison dernière. Un événement pour les Colchoneros (matelassiers), cannibalisés par l'ombre de leur imposant voisin du Real Madrid.

Alors que la vente de Fernando Torres à Liverpool avait pu faire craindre le pire, ce transfert a illustré à merveille la formule du "gagnant - gagnant". Car si El Niño s'est émancipé sur les bords de la Mersey, son club formateur a enfin réalisé une grosse saison sous la houlette de sa doublette d'attaque Sergio Aguero - Diego Forlan, appuyée par Simao et le capitaine Maxi Rodriguez. Résultat, des buts à gogo au Vicente Calderon et une quatrième place en championnat synonyme de tour préliminaire de la Ligue des champions.

Défense renforcée
L'Atleti aurait même pu faire mieux s'il n'avait pas été trahi par une défense passoire (47 buts encaissés, plus mauvaise attaque du top 4 de la Liga). Pour y remédier, le président Cerezo a déjà misé sur deux nouveaux défenseurs centraux : le prometteur international néerlandais Johnny Heitinga (24 ans), et l'expérimenté Tomas Ujfalusi (30 ans), capitaine de la sélection tchèque lors du dernier Euro en l'absence de Tomas Rosicky. Le premier a coûté 10 millions d'euros. Le second était en fin de contrat à la Fiorentina.

Un temps au point mort, les négociations entre l'Atletico et l'OL devraient se conclure rapidement au sujet de Grégory Coupet. Florent Sinama-Pongolle serait lui aussi sur le point de signer, mais pourrait être directement prêté au Racing Santander. Bref, on ne manque pas d'ambitions chez les Rojiblancos, dont l'Uruguayen Forlan, qui s'exprimait récemment sur le site officiel du club : "L'Atlético a passer deux caps lors des deux dernières saisons. Il faut donc en passer un nouveau cette année. On verra une fois que l'effectif sera bouclé, on verra quels sont nos attentes. Mais l'objectif sera de gagner un titre." Le rendez-vous est pris.

Illustration : Le défenseur tchèque Tomas Ujfalusi viendra apporter du muscle dans la défense de l'Atletico Madrid (Crédit : Sipa)



Barça : La grande braderie a commencé

Posté par Edouard le 01.07.08 à 13:04 | tags : chelsea, fc barcelone, liga, mercato, premier league
10 millions pour Deco (!), tu m'étonnes que Peter Kenyon jubile...Deco à Chelsea pour 10 millions d'euros ! Les rebaixas (soldes, en Catalan) ont démarré fort du côté du FC Barcelone. Après deux saisons pourries, le club blaugrana doit se reconstruire sous la houlette de son nouvel entraîneur, Josep Guardiola, et donc renouveler une partie de son effectif. De là à brader ses cracks pour une bouchée de pain, il y a tout de même des limites. 83 % des lecteurs du quotidien catalan Sport s'accordent d'ailleurs à dire que cette transaction est une mauvaise affaire. Surtout après le bon Euro réalisé par l'international portugais qui en a encore sous la semelle à 31 ans.

Combien pour Eto'o et Ronnie ?
Si la cellule recrutement du Barça réalise régulièrement de jolis coups en achetant des joueurs plutôt bons marchés à des clubs moyens juste avant qu'ils n'atteignent le pic de leur carrière (Deco, Ronaldinho, Eto'o, Marquez, Yaya Touré...), question revente, le club catalan affiche une incompétence notoire. L'attaquant camerounais Samuel Eto'o, encore valorisé à hauteur de 30 ou 40 millions d'euros il y a un an, pourrait lui quitter la Catalogne pour un montant avoisinant les 14 millions d'euros, rapporte la presse espagnole. La jeune perle mexicaine Giovani dos Santos, 19 ans, est de son côté parti à Tottenham pour 6 millions d'euros (plus 5 en fonction des matchs joués) avant même d'avoir pu prouver quoi que ce soit.

Ronnie en plein remake de Super Size MeMais le pire est à venir avec le départ futur de Ronaldinho, qui ne croule pas vraiment sous les offres après une dernière saison calamiteuse (seulement 13 titularisations en Liga). Un an plus tôt, on s'arrachait encore la star brésilienne et des montants astronomiques étaient évoqués à propos de son transfert. Aujourd'hui, même le Milan n'a plus l'air très chaud, et seul Manchester City a semblé véritablement intéressé par le joueur. Mais l'arrivé de Luiz Felipe Scolari sur le banc de Chelsea pourrait lui offrir finalement une porte de sortie décente.

"C'est genial que Felipao soit intéressé par le fait de me signer, c'est un excellent coach. J'ai beaucoup de respect pour lui parce que je le connais depuis tout jeune lorsqu'il entraînait le Gremio", a déclaré le Brésilien. Mais les prétendants n'ont pas dû être rassurés par la bedaine que Ronnie, bien que vêtu d'un maillot noir, affichait ce week-end lors d'un match amical entre ses amis et ceux de Lionel Messi. Surpoids qui lui a valu d'être surnommé "O Gordinho" (le petit gros) par la presse brésilienne. Tout un programme...

Illustration : 1- Dix millions pour Deco (!), tu m'étonnes que Peter Kenyon jubile... 2- Ronaldinho en plein remake de Super Size Me.



L'Europe s'arrache Arshavin

Posté par Edouard le 23.06.08 à 12:45 | tags : actu de l'euro 2008, chelsea, liga, mercato, premier league, russie
Arshavin serait la nouvelle priorité d'Abramovich selon le Daily Star...Suspendu pour les deux premiers matchs de la Russie, Andreï Arshavin a effectué un retour fracassant dans le onze de départ de Guus Hiddink (2 buts, 1 passe décisive), permettant à son équipe de se qualifier face à la Suède (2-0) et de dominer les Pays-Bas en quarts de finale (3-1). Déjà vainqueur de la Coupe de l'UEFA, le stratège du Zenith St-Petersbourg s'apprête à rejoindre un des grands championnats européen. Et ce n'est pas les clubs intéressés qui manquent.

Priorité à la Liga ?

"Oui, c'est sans doute le moment de partir", a-t-il confirmé au quotidien espagnol AS. Mais si Newcastle, Arsenal, Schalke ou la Juve sont sur les rangs, c'est le championnat espagnol qui semble avoir les faveurs d'Arshavin : "Je sais que j'ai des offres venants d'Angleterre et d'Allemagne, mais ce qui me plairait vraiment c'est rejoindre la Liga. C'est le championnat que j'ai toujours suivi, j'aime le football qui s'y pratique. Mais je n'ai pas reçu d'offres pour l'instant."

Sa cote, en tout cas, ne cesse de grimper. Annoncé à 7 millions d'euros avant la finale de la Coupe de l'UEFA, puis à 16, son prix de départ pourrait se situer désormais à 25 millions d'euros. D'après le Daily Star, Arshavin aurait en effet tapé dans l'œil du président de Chelsea, Roman Abramovich, qui aurait demandé à son nouvel entraîneur Luiz Felipe Scolari d'abandonner la piste Deco au profit de la perle russe. C'est toujours moins cher qu'un Cristiano Ronaldo à 100 millions d'euros...



Koeman - Joaquin : Ça balance à Valence

Posté par Edouard le 22.05.08 à 15:58 | tags : liga, valence
Koeman - Joaquin, pas vraiment l'entente cordialeNon content d'avoir fait passer Valence de la lutte pour le podium à la course au maintien, pour finalement se faire virer à 5 journées de la fin du championnat avec 6 millions d'euros d'indemnités, l'entraîneur Ronald Koeman a craché dans la paella au micro de la chaîne néerlandaise Het Gesprek.

Un joueur à 30 euros
"M'engager avec Valence fut une erreur. Je n'avais pas d'autres alternatives étant donné que ma position au PSV était en balance. Joaquin, qui a perdu sa place à l'Euro à cause du débâcle valencian, a renvoyé Koeman dans les cordes : "C'est une personne qui regardait les gens de haut. Il n'a pas eu les couilles de me dire les choses en face. Moi je lui ai dit que je ne comprenais la façon dont il se comportait avec moi, il me traitait comme une jeune du centre de formation. Koeman m'a donné raison parce qu'il n'avait aucun argument à m'opposer."

Mais ce n'est que le début : "Koeman, tout ce qui lui importait c'était de dîner avec cinq ou sept bouteilles de vin, pour se coucher chaud. Lorsqu'il est parti, il n'a pas dit au revoir aux joueurs et a pris 6 ou 7 millions d'euros. Voro a engrangé autant de points, voire plus, en cinq matchs que Koeman en cinq mois. Koeman m'a mis au fond du trou, et en plus il a le culot de dire des choses pareilles sur moi. Si je ne vais pas à l'Euro, ce n'est pas entièrement de sa faute. Juste à 99%."

Le nouveau coach du Valencia, Unai Emery, aura en tout cas du pain sur la planche la saison prochaine pour remettre dans ce bordel...



Real Madrid 4 - 1 FC Barcelone : Un grand Real fesse le Barça

Posté par Louis Laffitte le 08.05.08 à 15:01 | tags : fc barcelone, liga, real madrid
Le FC Barcelone a pris une véritable leçon de football face au Real Madrid mercredi soir lors du 156ème clasico de l'histoire disputé au Santiago Bernabeu. Fessés 4-1 par des Merengue au sommet de leur art, les Catalans ont touché le fond et seront même forcés de disputer le tour préliminaire la saison prochaine pour accéder à la Ligue des Champions, après la victoire de Villarreal à Huelva (2-0). Les Madrilènes, eux, ont prolongé la fête débutée dimanche après leur sacre face à Osasuna (2-1) et ont pris rendez-vous pour les années futures.



Humiliation totale
Les supporters catalans ne voulaient pas voir ça. Le quotidien Sport les avaient même enjoints, par un message en une, à n'allumer la télévision qu'après le coup d'envoi du match. Juste pour éviter l'humiliant pasillo. Ils auraient mieux faits de ne pas l'allumer du tout.

Car dans la foulée de cette haie d'honneur formée pour rendre hommage au champion fraîchement sacré, les joueurs barcelonais ont subi une déculottée dont ils se souviendront longtempsCe mercredi soir au Bernabeu, tout allait beaucoup trop vite pour une équipe qui n'en est plus une. Face à un Real en état de grâce, il aurait fallu que les Catalans fassent bien plus pour espérer gâcher la fête. Leur président Joan Laporta avait appelé de ses vœux une manità (5-0) pour laver l'affront d'une nouvelle saison sans titre. Mais c'est son équipe qui est passé de tout près de subir une telle misère.

Finalement d'ailleurs, 4-1 est un score presque flatteur tant le Real aura survolé la rencontre de la tête et des épaules. De l'ouverture du score de l'inoxydable Raùl d'une sublime frappe enroulée (12'), rapidement suivi par un but d'Arjen Robben de la tête (2-0, 21'), en passant par le 3-0 signé Gonzalo Higuain sur son premier ballon (63'), pour finir par le penalty de Ruud van Nistelrooy, signant là son retour (4-0, 78'), il n'y eut tout simplement qu'une équipe sur le terrain. Et le but de Thierry Henry dans les derniers instants n'aura pas suffi à sauver l'honneur des Blaugranas.

Cela fait déjà plusieurs mois que les analystes prédisent la fin de cycle du Barça de Frank Rijkaard. La voilà définitivement entérinée. Et le départ du Hollandais, imminent, sonnera le début d'une curée que l'on prévoit sans pitié.

Un Real parti pour durer
Le Real, lui, n'a pas ce genre de problèmes. On a parfois raillé depuis deux ans le manque de sexy de son jeu. Mais les coéquipiers de Raùl ont prouvé hier qu'ils étaient bien plus qu'un bloc solide redoutable en contre-attaque. Intraitable en défense, à l'image d'un Pepe qui justifierait presque les 30 millions déboursés, royal au milieu avec un Mahamadou Diarra dont on se demande bien pourquoi Ramon Calderon souhaite s'en débarrasser, impérial en attaque avec un trio de gauchers Guti-Raùl-Robben redoutable, sans parler des talents laissés sur le banc (Higuain, Robinho, van Nistelrooy...), ce Real-là a tout pour dominer le football espagnol pour longtemps.

Remarquez, on disait la même chose du Barça en 2006. On voit aujourd'hui la suite. Mais au vu du formidable esprit d'équipe démontré par ces Madrilènes, les bases d'une domination durable semblent solides. Esprit d'équipe, tiens... Voilà un facteur dont les Barcelonais feraient bien de se souvenir à l‘heure de la reconstruction.



Real - Barça : un match pour l'honneur

Posté par Aurélien le 07.05.08 à 15:12 | tags : fc barcelone, liga, real madrid

Le Real Madrid joue un adversaire de taille ce soir à Santiago Bernabeu pour fêter son 31e titre. C'est un Barça vierge de trophées qui se présente face aux merengues. Avec le devoir pour les blaugranas de faire lors de l'entrée sur le terrain une haie d'honneur à leurs meilleurs ennemis, tradition oblige.

 

La fête du Real
Véritable affront pour les hommes de Frank Rijkaard. Ce soir, à 22 heures, ils devront saluer de leurs applaudissements le nouveau champion d'Espagne. Le Real Madrid a conquis dimanche soir son deuxième titre de campeon consécutif, chose qui ne lui était plus arrivé depuis 18 ans. Ce sacre couronne une saison maîtrisée, dans le style capellien de la saison dernière. Le jeu s'est un peu amélioré, la Casa Blanca a parfois fait vibrer son public mais sans atteindre les sommets.

 

Pour preuve, la volonté des dirigeants de remodeler l'équipe est grande. On parle de Diego ou toujours de Kaka pour venir apporter un supplément de magie à Madrid. Quoi qu'il en soit, les merengues s'offrent le plaisir d'une petite humiliation envers leurs rivaux barcelonais ce soir. Mais comme l'a répété Bernd Schuster, une victoire face au Barça serait autant appréciée que le titre par les supporters. L'entraîneur allemand a en tout cas décidé de se passer des services deJavier Saviola , pourtant titulaire lors des deux derniers matchs et plutôt bon. Son passé catalan lui aurait-il joué un mauvais tour ? Toujours est-il que c'estRaul qui devrait se positionner à la pointe de l'attaque, épaulé par Guti, de retour ainsi que Robinho et Arjen Robben.

 

Le dernier clasico de Rijkaard
Le Real aborde donc ce rendez-vous au complet (Van Nistelrooy est out jusqu'à la fin de la saison), contrairement au Barça qui déplore les absences deSamuel Eto'o et de Deco, tous deux suspendus. Thierry Henry vivra son premier clasico, lui qui n'était pas titulaire au match aller. Après son festival face à Valence, l'attaquant des Bleus pourrait faire remonter sa cote auprès des fans et médias catalans s'il se montrait prolifique dans ce match à enjeu. Barcelone n'a en effet plus que trois rencontres pour subtiliser la place de dauphin à Villarreal. Avec quatre points de retard, la tâche s'annonce rude et rend la victoire à Bernabeu indispensable.

 

Indispensable mais sûrement pas salvatrice pour Rijkaard, pour qui personne ne se fait d'illusions quant à son avenir sur le banc blaugrana. Le nom de Pep Guardiola revient avec insistance ces temps-ci pour succéder au Hollandais. Malgré les démentis, le conseil d'administration catalan aurait déjà validé ce choix. Une solution interne pour relancer une équipe en fin de cycle. Le renouveau est attendu avec impatience au sein du club, pour qui le clasico se révèle être un mauvais moment à passer. A moins que le Barça ne se réveille enfin et gâche le temps d'un soir le bonheur des madrilènes.




Del Nido joue la montre sur le dossier Alves

Posté par Edouard le 10.04.08 à 16:47 | tags : fc barcelone, liga, mercato
Del Nido, le roi de l'embrouilleAprès avoir repoussé l'an passé toutes les offres parvenues pour son latéral brésilien Daniel Alves, le président du FC Séville, José María del Nido, est encore décidé à faire monter les enchères.

Del Nido show
En pleine déconfiture, le Barça songe déjà à rebâtir son équipe pour la saison prochaine. Un des dossiers prioritaires du club blaugrana concerne le poste d'arrière droit, où Gianluca Zambrotta n'a pas convaincu. Annoncé au Milan AC, le champion du monde italien pourrait être remplacé par un des meilleurs spécialistes de la planète foot, l'international brésilien Daniel Alves. Mais encore faut-il négocier la transaction avec le têtu président sévillan Del Nido, qui avait envoyé baladé Chelsea il y a une dizaine de mois. L'offre des Blues s'élevait pourtant, dit-on, à environ 36 millions d'euros ( !) et le club anglais avait dû se rabattre sur Belleti.

Suite à l'annonce, dans le quotidien catalan Sport, d'un accord de principe entre Barcelone et Alves, pour un contrat de 5 ans et un salaire multiplié par trois, Del Nido n'a pas manqué de réagir à propos de l'indemnité de transfert que son homologue Joan Laporta serait à prêt à offrir. "Pour 25 millions d'euros, je leur envois les chaussures de Daniel pour qu'il les fasse porter à un joueur de la réserve. C'est un très grand footballeur, sans doute le meilleur latéral droit du monde actuellement, et mon souhait est qu'il honore les 4 années qu'il reste sur son contrat."

En dépit de cette posture aulassienne, le président du Sevilla devrait se montrer plus ouvert une fois la saison achevée si le club andalou ne parvient pas à se qualifier pour la C1. "Quand le championnat sera terminé, on pourra se divertir avec toutes les arrivées et les départs de l'effectif. Parce que nous allons remplir beaucoup de pages dans les journaux, d'heures d'antenne à la radio et de minutes à la télévision. Mais pour l'instant, Séville n'étudiera aucune offre tant qu'il existe une possibilité de se qualifier pour Ligue des champions." Le Barça et les autres clubs intéressés savent ce qu'il leur reste à faire : prendre leur mal en patience et préparer un chèque tout plein de zéros.



Sinama courtisé

Posté par Edouard le 09.04.08 à 17:57 | tags : les bleus, liga, mercato
Sinama a-t-il mangé son pain noir ?Meilleur buteur de son équipe pour la seconde année consécutive et convoqué en équipe de France A' par Raymond Domenech, Florent Sinama-Pongolle ne devrait pas s'éterniser au Recreativo Huelva, actuel 17e de la Liga, devant l'intérêt manifesté par l'Atletico, Valence ou Villarreal.

La bonne affaire du Recre
Passé du statut de grand espoir du football français à celui de talent gâché après son échec à Liverpool, Sinama avait pris un pari risqué en s'engageant avec le Recre, en 2006. Doyen du football espagnol, mais qui n'a passé que 4 saisons dans la Primera Division, le club andalou n'avait lui pas hésité à débourser 4 millions d'euros (un record) pour transformer le prêt du Français en transfert définitif. Ce dernier venait de boucler sa première saison avec 12 buts au compteur et le club affichait un classement historique (8e). Un deal gagnant - gagnant, comme on dit.

S'il n'a pas encore atteint son total de l'an passé, Sinama est en passe de remplir tout aussi essentielle pour le Recre : sauver le club de la relégation. Ce qu'il a notamment fait face à Osasuna, le week-end dernier, en plantant le pion de la victoire pour le Recre (1-0), qui compte du coup trois points d'avance sur le premier relégable, Saragosse. Un 9e but 26 matchs de Liga qui fait parler, sachant qu'il n'est pas aisé pour un attaquant de briller dans une équipe en lutte pour le maintien.

Tarif : 10 millions
A en croire la presse espagnole, les clubs commenceraient même à se bousculer au portillon pour tenter de s'offrir les services du natif de la Réunion. A commencer par Valence, Villarreal et l'Atletico Madrid. Le premier cherchant le remplaçant de David Villa, tandis que les deux autres souhaitent se renforcer en vue de leur probable qualification pour la C1, directement ou par le tour préliminaire. Des clubs français, allemand ou anglais seraient également sur le coup.

Devant ce bal de prétendants, le président Francisco Mendoza se frotte les mains à l'idée de voir l'un deux activer la clause libératoire champion du Monde des - 17 ans, qui s'élève à 10 millions d'euros. Une belle plus value en perspective et un nouveau deal winner-winner en perspective...



Le week-end des français de l'étranger : Pongolle sauveur

Posté par Edouard le 07.04.08 à 12:33 | tags : arsenal, bayern, fc barcelone, inter, liga, premier league, série a

Sinama est passé par le petit trouAuteur de l'unique but du match, synonyme de victoire pour le Recreativo Huelva sur la pelouse d'Osasuna (1-0), Florent Sinama-Pongolle est peut-être en train de sauver le club andalou, qui sort de la zone rouge grâce à ses trois points et un arbitrage très douteux. Lancé par un long ballon de Quique Alvarez, FSP a fait parler sa vitesse et glissé le ballon entre les jambes du portier adverse, inscrivant là son 9e but de la saison, avant de célébrer son but en chantant avec le piquet de corner en guise de micro. De quoi postuler à une place de réserviste dans la sélection élargie que Raymond Domenech devrait communiquer le 18 mai prochain.


Gallas hélas
Alors que se profile un déplacement importantissime à Anfield, mardi, en quart de finale retour de la Ligue des champions, Arsenal a encore été incapable de dominer Liverpool sur son terrain et a concédé son onzième nul de la saison (1-1). Comme trop souvent ses dernières semaines, William Gallas a été en difficulté au sein de la défense centrale des Gunnners, laissant Peter Crouch crocheter et frapper à sa guise sur l'ouverture du score des Reds. Mathieu Flamini s'est lui montré solide au milieu de terrain, tandis que le tout jeune Armand Traoré (18 ans), qui soulage habituellement Clichy dans les Coupes, célébrait sa première titularisation en Premier League.


Ne jamais enterrer Patrick Vieira, jamais... Qui vivra Vieira
Le grand Pat est-il en train de nous refaire le coup de 2006 ? Lentement mais sûrement, le Nerrazzuro revient en tout cas à son meilleur niveau, comme on a pu le voir ce week-end lors de la victoire de l'Inter sur l'Atalanta Bergame (2-0), où Vieira a signé l'ouverture du score d'une tête puissante. Même si une faute aurait pu être sifflé à l'encontre du Français.


Ribéry se reprend

Malgré deux grosses occasions manqués en première période, Franck Ribéry n'a pas tremblé à l'heure de convertir un penalty décisif pour le Bayern (74e), alors tenu en échec par Bochum (1-1). Finalement vainqueur 3-1, le club bavarois se rapproche tranquillement d'un nouveau titre de champion d'Allemagne avec 9 points d'avance sur Schalke.


Forçat Barça

Du côté de la Liga, le cauchemar continue pour les Français du Barça, tenus en échec à Getafe avec trois tirs sur les poteaux adverses (0-0), qui ont pu assister à leur première pañolada (bronca à coup de mouchoirs blancs) au Nou Camp. Seul Bleugrana titulaire, Thierry Henry a encore été peu en vue. Eric Abidal et Lilian Thuram, aux quels Frank Rijkaard a préféré Sylvinho et Milito, sont eux restés sur le banc de touche.




Le week-end des Français de l'étranger : Pires tranquille

Posté par Edouard le 31.03.08 à 17:21 | tags : arsenal, fc barcelone, les bleus, liga
Robert Pires a dignement fêté sa prolongation de contrat avec Villarreal, jusqu'en juin 2009, en participant au net succès du sous-marin jaune sur l'Atletico Madrid (3-0), qui lui permet de prendre la 2e place de la Liga au détriment du Barça. Sans avoir marqué ni donné de balle de but, Robbie aura parfaitement tenu son rôle de chef d'orchestre, en initiant de nombreuses offensives pour son équipe.

Le quotidien espagnol ne tarit d'ailleurs pas d'éloge sur le "leader spirituel" du Villarrel : "Le public jaune réagissait à chaque fois que Pires, l'élégance, conduisait le ballon. La mauvaise nouvelle, c'est qu'il a 34 ans. La bonne, c'est qu'il a prolongé pour une année supplémentaire. Profitons-en."

L'entraîneur de l'Atletico, le Mexicain Javier Aguirre, n'a lui guère goûté la déroute de son équipe et s'en est pris au Français sur le bord du terrain. "Il a traité Pires de fils de pute", a rapporté le président de Villarreal, Fernando Roig. La classe, tout le monde ne l'a pas.

 

 

Diaby ne fait pas le moine
Arsenal et sa colonie française sont passés tout près de la correctionnelle ce week-end en Premier League. Menés 2-0 à Bolton et réduit à dix sur un tacle Taylor-esque d'Abou Diaby, les Gunners ont fait preuve de courage pour revenir et dépasser au score (3-2) le candidat à la relégation et entretenir leur mince espoir de retrouver la tête du classement.


Après avoir trompé Almunia en déviant une frappe de Taylor sur le second but des Wanderers, William Gallas a bien réagi en inscrivant le but du 2-1 à l'heure de jeu. Tout comme Mathieu Flamini et Gaël Clichy, également fautifs sur le but. A noter que le site internet de Sky Sports a noté Flamster 8 sur 10, tandis que Diaby s'en tire avec un petit 1.


Sale temps pour les Français du Barça
Si c'est bien le FC Barcelone dans son ensemble qui est à la dérive depuis plusieurs semaines, on ne peut pas vraiment dire que les Bleusgrana sortent du lot après la défaite encaissée au Betis Séville (2-3). Déjà soumis à la vindicte des médias locaux, Thierry Henry a encore été peu à son avantage. Lilian Thuram et Eric Abidal ont eux été laminés par le Brésilien Edu au sein d'une défense qui prenait l'eau de toute part, encaissant trois buts en moins d'un quart d'heure.


En bref
A défaut de réaliser un grand match, Franck Ribéry aura au moins lancé Lukas Podolski sur le but qui a permis au Bayern d'égaliser à Nuremberg (1-1). Titulaire en équipe de France face à l'Angleterre, Florent Malouda a retrouvé sa place en tribune avec Chelsea, Nicolas Anelka est lui rentré en fin de match face à Middlesbrough (1-0). Sébastien Frey en a pris trois avec la Fiorentina en déplacement à l'Udinese (1-3).




Pires, la vie en jaune

Posté par Edouard le 28.03.08 à 13:09 | tags : liga
A 34 ans, Robert Pires a encore faim de ballon. ça tombe bien, Villarreal a accepté de prolonger son contrat d'une saison, jusqu'en juin 2009.


Résurrection
Sorti à la 20e minute de la finale de la Ligue des champions 2006 entre Barcelone et Arsenal, non sélectionné dans la foulée pour le Mondial allemand, Robert Pires semblait au fond du gouffre lorsqu'il s'engagea avec Villarreal il y a deux saisons. Lors de son premier entraînement avec le sous-marin jaune, l'ancien Messin trouvait en plus le moyen de se péter les ligaments du genou droit, laissant craindre une fin de carrière prématurée.


Robbie aurait pu prendre sa retraite tranquilou, en sirotant des grands crus devant sa cheminée bien garnie (Champion du Monde et d'Europe avec les Bleus, deux fois champion d'Angleterre avec Arsenal) ou en se lançant dans les courses automobiles (son autre passion). Mais non. La flamme du jeu ne s'est pas éteinte pour l'ancien international français, qui est revenu à son meilleur niveau sous les couleurs du club de la région de Valence.


La C1 en perspective
Troisième joueur le plus utilisé par le coach de Villarreal, Manuel Pelligrini, Pires est un des grands artisans de l'excellente saison du submarino amarillo, 3e de la Liga derrière le Real Madrid et le FC Barcelone. Et c'est tout naturellement que la direction du club lui a proposé de prolonger l'aventure pour une saison supplémentaire, avec la perspective de re goûter à la Ligue des champions. Même si Robbie voulait dans l'absolu signer pour deux ans.


"J'ai toujours dit que ma priorité était de rester à Villarreal", a déclaré jeudi le Français lors de l'annonce officielle de sa prolongation. "C'est pour ça que nous avons rapidement trouvé un accord. On a parlé deux fois et c'était suffisant. Je mens très bien ici, ainsi que ma famille, la qualité de vie est excellent et footballistiquement nous nous battons pour des objectifs très importants." Reste maintenant à fêter ça face au 4e de la Lga, l'Atletico Madrid, samedi soir.




Bojan, il a tout d'un grand

Posté par Edouard le 25.03.08 à 17:29 | tags : a surveiller, fc barcelone, foot en vidéos, liga
Auteur de deux buts et deux passes décisives lors de la victoire du Barça face à Valladolid, Bojan Krkic s'impose comme le rayon de soleil du club blaugrana et fait sérieusement de l'ombre à son idole et partenaire d'attaque, Thierry Henry.


Baby face killer
Il a 17 ans mais en paraît 14. Il est taillé comme une ablette (1, 70 m ; 65 kg) mais se bat comme un beau diable sur les ballons aériens et tient le choc dans les duels épaule contre épaule. Il joue peu (947) mais marque déjà beaucoup. Lui, c'est Bojan Krkic Perez, le petit prodige de la Masia, centre de formation du FC Barcelone. Un gamin qui donne sa pleine mesure à ce proverbe : la valeur n'attend pas le nombre des années.

Comparé à Raul pour sa précocité et son visage de poupon, Bojan, comme l'appelle la plupart des journalistes de peur d'écorcher son nom de famille d'origine serbe, ne dément pas la réputation de prodige qui lui colle aux basques. Celui qui marquait trois buts par match dans les catégories de jeunes du Barça, où il était systématiquement surclassé, ne se ballade bien sûr pas de la même manière face aux défenses de la Liga. Mais pour sa première saison avec le groupe pro, ses prestations dépassent toutes les espérances du staff technique du Barça.


Le "vrai fantastique"
En 23 rencontres de Liga, dont 9 comme titulaire, Bojan a déjà trouvé le chemin des filets à 7 reprises. Soit autant que Henry, qui a de son côté débuté 20 rencontres de championnat. Mais c'est surtout sa faculté d'adaptation au football de haut niveau et son culot qui impressionne les observateurs. Présenté comme un buteur pur et dur, le natif de Linyola a démontré qu'il savait aussi régalé ses partenaires, délivrant notamment deux passes décisives à Samuel Eto'o et Andres Iniesta face à Valladolid (4-1), qui n'est certes pas un foudre de guerre, avant de s'offrir un doublé personnel.

Pendant que Samuel Eto'o et Thierry Henry tarde à retrouver leur meilleur niveau après leurs pépins physiques de début de saison, que Ronaldinho n'est plus que le fantôme du Ballon d'Or 2005 et que Lionel Messi doit mettre son talent en veilleuse pour cause de corps fragile, Bojan Krkic est lui de presque toutes les convocations de Frank Rijkaard et laisse rêveur de par sa marge de progression. "Le vrai fantastique, c'est Bojan", tranche sans rire Julio Salinas, attaquant du Barça de 1988 à 1994 (152 buts). "Il a une maturité supérieure au quatre autres. Il doit être titulaire à chaque match."


Mais si le jeu offensif des Blaugrana repose désormais sur les épaules d'un petit gars même pas majeur, c'est tout même qu'il y a un problème du côté du Barça...


Le résumé de Barcelone - Valladolid :

 




Diego à la mort

Posté par Edouard le 19.03.08 à 14:08 | tags : bundesliga, liga, mercato
Sneijder - Diego, futurs coéquipiers ?Alors que la Juventus et le Real Madrid sont à la lutte pour ravir la perle brésilienne du Werder Brême, le président du club allemand joue la carte de fermeté.

Priorité Real ?
Les championnats européens ont beau être en pleine bourre et la réouverture du prochain marché des transferts encore lointaine, les grosses cylindrées s'activent déjà en coulisse pour ne pas louper les bonnes affaires à venir. A commencer par le Brésilien Diego Ribas da Cunha, élu meilleur joueur de la Bundesliga l'an passé avec le Werder Brême et qui s'annonce comme un des feuilletons à suivre cet été.


Le Real Madrid, qui s'est cassé les dents sur le dossier Kaka, serait ainsi prêt à ouvrir son inépuisable carnet de chèque pour s'offrir les services de ce meneur de jeu aux stats séduisantes (23 buts en 54 matchs de Bundesliga sous le maillot du Werder). "Diego est un joueur qui nous intéresse", a sobrement reconnu le directeur sportif merengue Pedja Mijatovic sur Radio Marca. Mais le club Merengue n'est évidemment pas le seul sur la piste.


La Juve dans la danse
Si le quotidien espagnol Marca avance que Diego aurait déjà refusé par deux fois les avances de la Vieille Dame, la Gazzetta dello Sport fait de son côté état d'une rencontre positive entre Alessio Secco, le directeur sportif bianconero, et le joueur, accompagné par son père. Selon le journal italien, la discussion aurait été cordiale, et la Juve aurait proposé à Diego de hisser ses émoluments à 4 millions d'euros par an (contre 3,5 aujourd'hui), en plus des 20 millions qu'elle serait disposé à verser au Werder.

Le président du club allemand, Jurgen Born, ne l'entend toutefois pas de cette oreille : "Si quelqu'un veut acheter Diego, il devra d'abord me tuer. Il n'est en aucun cas en vente, il a contrat avec le Werder jusqu'en 2011 et est notre joueur le plus important." Avec l'intérêt supposé d'autres clubs comme Chelsea, l'Atletico Madrid ou Barcelone, il serait en effet dommage de ne pas faire monter les enchères.




Luis Fabiano, mieux que C. Ronaldo

Posté par Edouard le 18.03.08 à 18:29 | tags : a surveiller, liga
Luis Fabiano, un lointain cousin du mec qui jouait à Rennes...Considéré comme une grosse quiche lors de son passage à Rennes, où il n'a inscrit aucun but en 11 matchs, Luis Fabiano affole cette saison les compteurs de la Liga, où il a planté 22 fois en 21 matchs avec le FC Séville, concurrence Cristiano Ronaldo pour le Soulier d'Or et excite l'intérêt du Real Madrid.


L'âge de raison
Là où d'autres joueurs explosent à 19 ou 20 ans, Luís Fabiano Clemente aura donc lui mis un peu plus de temps à atteindre sa maturité de footballeur. Aujourd'hui âgé de 27 ans, le Brésilien a en tout cas trouvé sa pleine mesure et empile les buts pour le compte du FC Séville à un rythme défiant l'entendement : 22 buts en 21 matchs (dont 20 titularisations). Soit une moyenne de 1,05 but par match. De quoi renvoyer le phénomène Cristiano Ronaldo et ses 22 buts en 25 matchs (0, 8 but par match) aux oubliettes.

On exagère, bien sûr, mais il faut dire que l'explosion de Luis Fabiano a quelque chose d'irrationnel pour qui se souvient de ses prestations sous le maillot du Stade Rennais. En deux petits séjours en Bretagne, entrecoupés par un retour en prêt au pays, le Braziliou n'aura jamais trouvé le chemin des filets en L1 et justifié le montant de son transfert. Ou bien ne lui a-t-on pas laissé le temps de faire ses preuves et de s'adapter au football européen.


Luis Fabiano, un des douze attaquants sur les tablettes du Real...L'appel d'offres est lancé
S'il n'avait pas marqué à Rennes et très peu à Porto, lors de la saison 2004-2005 (5 buts en 22 matchs), O Faboloso, comme on le surnomme au Brésil, avait entre ces deux expériences sur le vieux continent fait le bonheur de Sao Paulo (118 buts en 160 matchs). Le FC Séville a su lui se montrer patient, laissant Fabiano stagner à 5 et 10 buts en Liga lors de ses deux premières saisons en Andalousie. Pari gagnant, puisque le partenaire d'attaque de Frédéric Kanoute file tout droit vers le titre de Pichichi de la Liga, avec une belle avance sur ses poursuivants Diego Milito (Zaragoza) et Güiza (Mallorca), auteur de 15 buts chacun.


A ce rythme-là, Luis est forcément devenu l'objet de toute les convoitises, et son président Jose Maria del Nido, qui a déjà retenu Daniel Alves contre son gré l'été dernier, a déclaré qu'il faudrait débourser pas moins de 60 millions d'euros pour lui subtiliser son joujou. "Mon prix est de 11 millions d'euros", a toutefois précisé le joueur qui appartient aux deux tiers à la société Global Sports Investment. "Je ne comprends pas de quoi le président parle, sa déclaration m'a surpris, mais s'il dit que c'est 60 millions, il va falloir regarder à nouveau le contrat." L'été s'annonce encore chaud sur les rives du Guadalquivir...




Le week-end des Français de l'étranger : Giuly super sub

Posté par Edouard le 17.03.08 à 16:40 | tags : as roma, fc barcelone, inter, liga, premier league, série a
S'il éprouve encore quelques difficultés à s'imposer comme un titulaire indiscutable au sein de l'effectif de l'AS Roma, Ludovic Giuly a été un remplaçant efficace face au Milan AC, samedi dans le grand choc de la Série A (2-1). Entrée en jeu pour la dernière demi-heure, le Français a remis les deux équipes à égalité après l'ouverture du score de Kaka, en reprenant, certes avec réussite, un centre de Perrotta, avant que Mirko Vucinic ne donne la victoire aux Giallorossi.


Vieira a tout pris de la tête face à Palerme...Vieira sur la voie
Malheureusement pour Giuly et les Romains, l'Inter Milan, éliminé cette semaine de la C1 par Liverpool, n'a pas flanché face à Palerme (2-1). Et ce grâce à un Patrick Vieira énorme, qui a livré son premier gros match de la saison. Très actif, il a ouvert le score de la tête après un une-deux avec Ibrahimovic et manqué le doublé sur une frappe venue percuter la barre du portier adverse.


"Viera a été absent pendant près d'un an. Ce n'est pas facile pour un joueur de son gabarit de retrouver pleinement sa condition, mais il s'améliore de match en match. Il a très bien joué aujourd'hui, il a été décisif, comme le champion qu'il est", s'est félicité le coach nerazzurro Roberto Mancini après la rencontre.


Frey comme un gardon
Alors que l'AC Milan chutait au Stadio Olimpico, la Fiorentina en a profiter pour conforter sa 4e place en dominant le Genoa (3-1) avec un très bon Sébastien Frey qui, contrairement à Landreau, s'est parfaitement remis de sa boulette en équipe de France. Déjà décisif dans la semaine en Coupe de l'UEFA face à Everton, Frey a signé une "prestation retentissante", dixit la Gazzetta dello Sport qui dénombre cinq arrêts de grande classe de la part du Français.


Sinama "mets but"
Après s'être éteint entre la 2e et la 18e journée de la Liga, le bien nommé Florent Sinama-Pongolle ("Pon gol" pourrait se traduire par mets but en espagnol) n'en finit plus de planter depuis quelques semaines. Une bénédiction pour son club du Recreativo Huelva, en lutte pour le maintien et qui a ainsi pu disposé du Murcie, samedi (4-2), avec un doublé de son attaquant français, qualifié de "crack de la rencontre" par le quotidien AS. Le club andalou, qui restait sur un lourde claque reçue à Majorque (1-7), en avait bien besoin.


Henry remplaçant
Toujours dans le championnat d'Espagne, Thierry Henry a enduré le supplice d'une relégation sur le banc de touche malgré les absences conjuguées de Ronaldinho et Messi en attaque. Lancé à la 53e par Frank Rijkaard, TH n'en a pas moins réalisé une belle seconde mi-temps sur son aile gauche, offrant même le but du 2-1 à Samuel Eto'o au terme d'un joli débordement. Mais pas suffisant pour donner la victoire à un Barça alternatif qui a fini par concéder le nul sur la pelouse d'Almeria. Eric Abidal était lui titulaire, tout comme Lilian Thuram, trop court sur le corner repris victorieusement de la tête par Pulido.


Aliadière mange froid
Preuve qu'il n'y a pas que les ex-joueurs du PSG qui marque contre leur ancienne équipe, Jérémy Aliadière, attaquant arrivé à Arsenal à l'âge de 16 ans mais qui n'a jamais pu s'imposer en équipe première, a ouvert le score pour Middlesbrough sur la pelouse de l'Emirates Stadium. Un but qui fait très mal aux Gunners, même si Kolo Touré est parvenu à égaliser en fin de rencontre (1-1). Auteur de son 4e pion de la saison avec Boro, Aliadière n'en avait marqué qu'un en 29 matchs de Premier League avec le club londonien.






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