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 Grâce notamment à un doublé de Didier Drogba, Chelsea s'est qualifié pour la première finale de Ligue des Champions de son histoire en dominant Liverpool 3-2 après prolongations à Stamford Bridge au terme d'une rencontre exceptionnelle d'intensité et de suspense. Auteur d'un nul 1-1 chanceux à l'aller à Anfield, les Blues s'étaient mis sur les bons rails en prenant l'avantage à la demi-heure de jeu grâce à leur Ivoirien fétiche, mais se sont laissés rejoindre en seconde période sur un but de Fernando Torres. Liverpool semblait alors avoir l'emprise, mais la prolongation fut fatale aux Reds qui craquèrent sur un penalty transformé par Frank Lampard (97') avant d'être achevé par un nouveau but de Drogba (105'), le dernier but de Ryan Babel (117') ne changeant rien à l'affaire. En finale, Chelsea affrontera Manchester United, qualifié hier après s'être débarassé du FC Barcelone (0-0, 1-0). Lire la suite >>>


Miraculé au match aller (1-1), boosté par sa victoire face à Manchester United samedi dernier en championnat (2-1), Chelsea reçoit Liverpool à Stamford Bridge en demi-finales retour de la Ligue des Champions en position de force. Mais attention car les Reds sont la véritable bête noire dans la compétition de Blues qui veulent offrir un voyage à Moscou pour la finale à leur président Roman Abramovitch. Lire la suite >>>


 Pour la troisième fois en quatre ans, Liverpool et Chelsea se retrouvent en demi-finales de la Ligue des Champions. Lors des deux premiers actes, les Reds ont obtenu leur billet pour la finale. Une finale que les Blues n'ont jamais atteint dans leur histoire. Les coéquipiers de Didier Drobga sauront-ils prendre leur revanche et atteindre leur rêve ? Premier élément de réponse ce soir à Anfield. Coup d'envoi à 20h45. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Liverpool-Chelsea, c'est parti. La composition des équipes: Liverpool: Reina, Arbeloa, Carragher, Skrtel, Aurelio, Kuyt, Alonso, Mascherano, Babel, Gerrard, Torres. Remplaçants: Itandje, Hyypia, Riise, Benayoun, Crouch, Pennant, Lucas. Chelsea: Cech, Ferreira, Carvalho, Terry, Ashley Cole, Lampard, Makelele, Ballack, Joe Cole, Drogba, Malouda. Remplaçants: Hilario, Shevchenko, Obi, Kalou, Alex, Belletti, Anelka.
Grosse surprise côté Chelsea: Florent Malouda est titulariser sur le flanc gauche de l'attaque. Pour le reste de la composition des Blues, c'est du grand classique. A noter seulement la présence de Paulo Ferreira en lieu et place de Michael Essien, suspendu. Côté Liverpool, Steven Gerrard, longtemps incertain, est bien là pour épauler son compère Fernando Torres. En revanche, Jamie Carragher a été préféré à Sami Hyypïa en défense centrale en raison des difficultés éprouvées dans le passé par le Finlandais face à Didier Drogba.
Ambiance de folie à Anfield ce soir avec un "You'll never walk alone" hallucinant. L'hymne de la Ligue des Champions a même été écourté tellement les Scousers chantaient fort!
2': Premier coup-franc du match pour Chelsea à une vingtaine de mètres des cages de Pepe Reina pour une faute sur Drogba. l'Ivoirien tente d'enrouler au-dessus du mur mais la muraille rouge repousse.
8': Première frappe cadrée de la rencontre signée Gerrard. Petr Cech est vigilant et se saisit tranquillement du ballon.
9': Réponse immédiate de Chelsea par Malouda qui déclenche une volée du droit de la gauche de la surface. Carragher contre. Mais c'est bien Chelsea qui domine cette entame de match, les Reds sont pour l'instant étouffés au milieu du terrain.
13': Enorme occasion pour Dirk Kuyt qui profite d'une hésitation de l'axe de la défense des Blues pour contrôler de la poitrine et se présenter devant Cech mais Ricardo carvalho effectue un retour magnifique et permet à son gardien d'intervenir.
18': Première opportunité du match pour Fernando Torres qui se jette sur un ballon qui traîne, mais l'Espagnol ne trouve pas le cadre.
27': Liverpool éprouve toutes les peines du monde à toucher Gerrard, lequel est parfaitement pris au marquage par Claude Makelele. D'où les difficultés des Reds dans ce début de match.
29': A la sortie d'une une-deux avec Lampard, Drogba prend le meilleur sur Carragher et s'écroule dans la surface. L'arbitre Mr Plautz ne siffle pas. A juste titre au vue des ralentis.
31': Torres rate l'ouverture du score! Servi parfaitement par Gerrard, l'Espagnol rate complètement son un contre un face à Cech en tirant sur le portier tchèque, bien sorti à sa rencontre. Quelle occasion!
33': Volée de Gerrard de 25m sur une remise de Kuyt. Aucun souci pour Cech.
39': Perte de balle très dangereuse d'Ashley Cole sur la doite de la surface. Kuyt récupère et cherche immédiatement Torres en retrait mais Carvalho revient bien pour sauver la maison bleue.
43': But pour Liverpool. Après une perte de balle de Lampard à l'entrée de sa surface, Mascherano toppe sa frappe qui se transforme en passe décisive pour le Hollandais qui crucifie Cech de près.
Mi-temps à Anfield sur ce score de 1-0 pour Liverpool. Un avantage presque inéspéré tant Chelsea avait la mainmise sur la rencontre, tout du moins dans la première demi-heure. Le match est en tout cas plus ouvert que prévu et si les occasions restent rares, on ne s'ennuie pas. Quant au buteur Kuyt, il trouve là une juste récompense car c'est lui qui aura été le meilleur joueur de son équipe lors de ces quarante-cinq premières minutes. Chelsea n'a donc plus le choix: il leur faut marquer. Ca promet une très belle deuxième mi-temps.
46': C'est reparti à Anfield.
52': Ryan Babel prend le meilleur sur Ferreira à droite et centre en retrait. Gerrard laisse filer pour Mascherano mais le tir de l'Argentin est contré. Chelsea subit en ce début de seconde période.
58': Bon ballon en profondeur de Lampard pour Drogba mais le contrôle de la poitrine de l'Ivoirien est trop long et le ballon sort en six mètres. Pour l'instant, "The Drog" peine.
61': Fabio Aurelio, claqué, cède sa place à John Arne Riise.
63': Joe Cole, transparent ce soir, est remplacé par Salomon Kalou.
67': Bonne tête de Michael Ballack sur un coup franc de Lampard mais Reina, bien placé, stoppe le ballon.
68': Grosse occasion pour Malouda servi sur la gauche de la surface. L'ex-Lyonnais enrhume Arbeloa et frappe mais Gerrard revient du diable vauvert pour contrer.
76': Babel est remplacé par Yossi Benayoun.
Suite à un problème de serveur, les commentaires de la fin du match n'ont pu être assurés. Merci de votre compréhension et toutes nos excuses pour cet incident malencontreux.
Vous pouvez toutefois accéder au résumé complet du match en cliquant sur le lien ci-dessous.
Le résumé complet de Liverpool-Chelsea >>>


Inséparables depuis l'arrivée de Rafael Benitez sur le banc des Reds, Liverpool et Chelsea se retrouvent ce soir pour leur troisième demi-finales de Ligue des champions en 4 ans. Eliminé de justesse les deux premières fois, le club londonien orphelin de José Mourinho entend bien prendre sa revanche. Un match à suivre ce soir (20h45) en direct sur Flu. >>> Lire la suite


Au terme d'un match époustouflant et au suspense haletant, Liverpool a gagné son billet pour les demi-finales de la Ligue des Champions en dominant Arsenal 4-2 en quarts de finale retour dans son antre d'Anfield. Dominés puis menés en début de rencontre après un but d'Abou Diaby (13'), les Reds sont d'abord revenus au score grâce à une tête de Sami Hyypïa sur corner (31'), avant de prendre l'avantage grâce à Fernando Torres (69'). Dans une fin de match complètement folle, Emmanuel Adebayor a d'abord cru donner la qualification aux siens en égalisant (84'), mais Steven Gerrard sur penalty (85'), puis Ryan Babel en contre (90' + 2') ont douché les espoirs londoniens. Cruelle sortie pour les hommes d'Arsène Wenger qui auront toutefois montré trop de manques de concentration, trop de lacunes physiques et un certain manque de maturité pour espérer aller plus loin. Liverpool, lui, atteint une demie de Champions League pour la troisième fois en quatre ans et rencontrera Chelsea, vainqueur de Fenerbahçe 2-0.
Lire le résumé complet de Liverpool-Arsenal >>>
Fernando Torres celèbre son but magnifique avec Xabi Alonso [Crédits : AP/SIPA]


Tenus en échec à domicile lors du match aller (1-1), les Gunners d'Arsenal n'ont plus le choix s'ils veulent rejoindre le dernier carré de la Ligue des Champions: il faut marquer dans l'enfer d'Anfield. A l'inverse, Liverpool, distancé en championnat et qui n'a plus que l'Europe pour sauver sa saison, est en position de force. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Liverpool-Arsenal, c'est parti!
Composition des équipes :
Liverpool: Reina, Carragher, Skrtel, Hyypia, Aurelio,Gerrard, Alonso, Mascherano, Kuyt, Torres, Crouch.
Arsenal: Almunia, Toure, Gallas, Senderos, Clichy, Eboue, Flamini, Fabregas, Diaby, Hleb, Adebayor.
Côté Liverpool, Rafael Benitez a choisi d'associer Peter Crouch, excellent le weekend dernier à l'Emirates, à Fernando Torres à la pointe de l'attaque. Arsène Wenger, lui, a laissé Robin Van persie sur le banc et c'est Alexander Hleb qui évoluera en soutien d'Emmanuel Adebayor.
6e : Belle entame de match d'Arsenal qui presse haut. Pour preuve, Adebayor a déjà été signalé trois fois hors-jeu.
13e : Ouverture du score pour les Gunners. Alors qu'Adebayor venait de buter sur Pepe Reina, Abou Diaby est servi dans la surface sur la droite par Hleb et bat le portier espagnol à son premier poteau. Très belle action des hommes de Wenger et surtout avantage mérité après un début de match tonitruant.
17e : Superbe enchaînement coup du sombrero-reprise de volée d'Emmanuel Eboué, mais Reina est vigilant et bloque facilement le ballon.
21e : Diaby - en feu - enrhume Dirk Kuyt et décale parfaitement Gaël Clichy à gauche. Centre tendu du matéral français qui force Reina à dégager du poing en catastrophe devant Adebayor.
24e : Première frappe du match pour Liverpool... Fabio Aurelio trouve les nuages.
30e : Centre d'Aurelio de la gauche dévié par Clichy. Manuel Almunia doit s'employer pour empêcher le ballon de filer sous la barre.
31e : Egalisation des Reds. Sur le corner concédé, Gerrard trouve parfaitement Sami Hyypia - oublié par Philippe Senderos - qui catapulte magnifiquement de la tête la balle dans le but des Gunners avec l'aide du poteau.
40e : Coup dur pour Arsenal. Flamini, touché à la cheville droite, est sur la touche et va sans doute devoir laisser sa place. Les Gunners à dix pour l'instant.
42e : Gilberto Silva remplace donc Flamini.
Superbe première mi-temps à Anfield. Disputé sur un rythme éffréné, la rencontre est très agréable. Les Gunners qui avaient mieux débuté, ouvrant même la marque avant le quart d'heure de jeu, ont ensuite subi la réaction des hommes de Benitez. Tout reste donc à faire mais côté Arsenal émergent deux inconnues de taille : 1- A quel point la sortie de Flamini sera-t'elle préjudiciable? et 2- Les hommes de Wenger pourront-ils tenir la route physiquement?
46e : Aucun changement à la pause. Le match reprend.
47e : Frappe de Crouch en pivot, Almunia se couche bien.
50e : Liverpool a l'emprise sur le match en ce moment. Arsenal peine à sortir de sa moitié de terrain mais tient bon pour l'instant.
53e : Grosse pression des Reds. Torres sème la panique en débordant sur la droite. Son centre en retrait est repoussé, Aurelio a suivi mais sa frappe, dévié par Crouch, passe à côté.
59e : Beau mouvement des Gunners côté gauche. Clichy trouve Hleb dans les seize mètres mais la frappe du Biélorusse est contré par Skrtel.
64e : Eboué mange la feuille de match! Alors qu'il avait dribblé toute la défense et qu'Adebayor attendait royalement l'offrande seul aux six mètres, Eboué dévisse son centre et frappe dans le petit filet. le placide Wenger s'en est même levé de son banc.
69e : Liverpool prend l'avantage. Sur un long ballon de Reina, Crouch dévie de la tête pour Torres. Dos au but, l'Espagnol contrôle de la poitrine devant Senderos et Touré apathiques et expédie un missile dans le but d'un Almunia pantois.
71e : Option ultra offensive pour Wenger: Theo Walcott et Robin van Persie remplace Diaby et Eboué.
73e : Ouverture lumineuse de Clichy dans le dos de la défense pour Adebayor. Mais le Togolais ouvre trop son pied et le ballon passe à quelques millimètres du poteau droit.
77e : Un but suffirait aux Gunners pour se qualifier. Mais il ne reste qu'un gros quart d'heure...
78e : Crouch, excellent ce soir, est remplacé sous les vivas par Ryan Babel.
82e : Gerrard, plein axe, tente d'enroulermais sa frappe ne trouve pas le cadre.
84e : But d'Adebayor! Rush époustouflant de Walcott qui récupère le ballon à l'entrée de sa surface, remonte tout le terrain, dribble quatre joueurs et sert parfaitement le Togolais au point de penalty qui ajuste tranquillement Reina. Arsenal à nouveau qualifié!
85e : Penalty pour Liverpool! Touré accroche Babel dans la surface et l'arbitre désigne le point de penalty. Gerrard le transforme sereinement à mi-hauteur sur la droite d'Almunia. Les Reds recupèrent leur billet pour les demies!
87e : John Arne Riise remplace Torres.
90e + 2 : C'est fini! Sur un long ballon en contre, Babel prend de vitesse Fabregas et crucifie Almunia. Les Reds sont définitivement en demies!
C'est donc Liverpool qui sort vainqueur de cette double confrontation 100% anglaise au terme d'un match retour fantastique. Six buts, du suspense, on aura tout eu. Sans doute plus mature et plus en jambes, les Reds se qualifient logiquement alors que les Gunners pourront longtemps ruminer d'avoir manqué le coche au match aller.


 Tenus en échec deux fois en trois jours par Liverpool, lors du match aller mercredi dernier et samedi en Premier League, chaque fois sur le score de 1-1, les Gunners vont devoir aller chercher leur qualification pour les demi-finales dans l'antre des Reds pour ne pas gâcher une saison pleine promesses. L'heure des comptes Distancé en championnat, éliminé des coupes nationales et en ballottage défavorable à l'heure d'aborder son quart de finale retour de Ligue des champions, Arsenal va-t-il réaliser une troisième saison sans titre ? Telle doit être la question qui hante Arsène Wenger et les fans du club londonien à l'heure de se rendre à Anfield. Car si les Gunners auront souvent pratiqué le plus beau jeu, tant en Premier League qu'en C1, qui s'en souviendra s'ils échouent dans leur quête de trophée ?
Au cas où ça tournerait mal ce soir pour ses hommes, le technicien français pourra se souvenir du penalty non accordé à Hleb pour une faute de Dirk Kuyt, en toute fin de match à l'Emirates. Il songera aussi aux blessures en cascades qui ont frappé son secteur offensif (van Persie, Silva, Rosicky) et au manque d'épaisseur de son banc de touche qui l'ont empêché de faire souffler ses cadres. Parce qu'il ne faut pas se voiler la face, les Londoniens commencent à être sérieusement cuits. Ce qu'on a pu voir face à l'équipe B de Liverpool, samedi en championnat (1-1).
Souvent raillé pour son turnover, Rafael Benitez peut se féliciter d'avoir de son côté ménagé ses cadres. Un péché mignon qui a poussé Liverpool à dire adieu au titre avant ses autres concurrent du Big Four. Mais lui permet aujourd'hui de pouvoir tout miser sur la coupe aux grandes oreilles. Une tradition maison pour le club vainqueur en 2005 et finaliste l'an dernier. D'autant qu'avec Fernando Torres et le nouveau positionnement de Steven Gerrard, en soutien du Niño, les Reds possèdent une doublette capable de faire la différence à tout moment. En plus d'une défense et d'une discipline collective déjà éprouvée.
Chelsea sous pression Du côté de Stamford Bridge, le suspens s'annonce également haletant entre Chelsea et Fenerbahçe. Battus en Turquie après avoir ouvert le score (1-2), les Blues vont devoir se ressaisir pour venir à bout d'un adversaire coriace et capable de fulgurances offensives surprenantes. Problème majeur pour Avram Grant, il devra se passer de Petr Cech, touché au visage à l'entraînement.


Liverpool a donc obtenu le nul sur la pelouse de l'Emirates Stadium. Rigoureux au milieu de terrain, intraitables en défense, les Reds ont tué dans l'oeuf la majorité des attaques londoniennes. Arsenal aura marqué dans sa bonne période en première mi-temps et aura manqué le coche en seconde. Rageant pour les Gunners, qui devront quoiqu'il arrive inscrire un but à Anfield. >>> Lire la suite


Première rencontre européenne entre les Gunners et les Reds. Après avoir éliminé les tenants du titre au tour précédent, les hommes d'Arsène Wenger sauront-ils sortir les finalistes ? Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Arsenal - Liverpool, c'est parti.
Composition des équipes : Arsenal : Almunia - Touré, Gallas, Senderos, Clichy - Eboué, Flamini, Fabregas, Van Persie - Hleb - Adebayor Liverpool : Reina - Carragher, Hyypiä, Skrtel, Fabio Aurélio - Mascherano, Xabi Alonso - Kuyt, Gerrard, Babel - Fernando Torres Du grand classique de chaque côté. Arsène Wenger aligne la même équipe depuis l'absence de Bakary Sagna. Côté Liverpool, Jamie Carragherest décalé sur le flanc droit de la défense. 7e : Sortie complètement loupé de Pepe Reina qui était venu en dehors de sa surface à l'encontre d'Adebayor. Le gardien espagnol s'en sort bien en contrant le centre du Togolais. Le portier aurait-il pris les mauvaises habitudes de Premier League ? 9e : Le match est fermé, Liverpool est bien en place, en mode Ligue des Champions. Arsenal tente d'accélerer le jeu sans succès pour le moment. 12e : Liverpool a tenté une timide approche qui s'est terminé par un centre repoussé. 15e : Manuel Almunia se montre à son tour fébrile sur une sortie aérienne à priori tranquille qui donne un corner aux Reds. Hyypiä, monté pour le corner, hérite d'un bon ballon dans la surface mais montre par son contrôle qu'il joue bien défenseur central. 20e : Kolo Touré aurait pu ouvrir le score sur un corner tiré par Cesc Fabregas. Reina était en tout cas battu. 21e : ouverture magnifique de Mathieu Flamini au-dessus de la défense centrale à l'attention de Robin Van Persie qui expédie le ballon au-dessus de la cage. Arsenal devient plus menaçant. 23e : Suite à une touche, Fabregas décale Van Persie qui oblige Reina à une parade. Sur le corner, tiré en deux temps, Adebayor, étrangement seul, assène un coup de tête qui fait mouche. Arsenal prend l'avantage au terme d'une période de pression. 25e : Steven Gerrard mystifie 3 joueurs sur le côté gauche avant de centrer fort à ras terre. Clichy se jette devant Kuyt et propulse le ballon dans ses propres filets. Liverpool a parfaitement réagi en marquant sur sa première occasion franche. 32e : Les Gunners ont pris un coup sur la tête avec cette égalisation imméritée. Biens en place, les Reds ne s'étaient encore jamais montrés dangereux. C'est bien le Liverpool made in C1 qu'Arsenal affronte ce soir. 35e : Gerrard possèderait-il le don d'ubicuité ? Il est aux quatre coins du terrain et pose beaucoup de problèmes. 36e : Action chaude sur les but londonien. Bien servi par Gerrard sur coup-franc, Fernando Torres, au deuxième poteau, remet le ballon de la tête dans le paquet. Hyypiä ne peut rabattre le cuir vers le but. 43e : Ryan Babel se met en évidence dans cette première période : contrôles ratées, transversale en touche. La panoplie complète du Bernard Mendy. 44e : Côté Arsenal, c'est Van Persie qui enchaîne les mauvais choix, à l'image de deux corners mal tirés. Mi-temps : Après 15 minutes d'observation, le match s'est emballé avec deux buts en deux minutes. L'égalisation Liverpool a fait beaucoup de mal aux Gunners, qui n'ont pas réussi à remettre la pression sur le but de Reina. Le milieu de terrain des Reds prend le dessus sur le duo Flamini-Fabregas, qu'on ne voit pas assez. Pour Liverpool, une bonne partie du travail a été faite avec ce but marqué à l'extérieur. 45e : Theo Walcott remplace Robin Van Persie pour Arsenal. 48e : Sur un nouveau coup-franc excentré de Gerrard, Skrtel remise de la tête à Dirk Kuytqui frappe. Almunia se couche bien. Liverpool reste dangereux sur tous les coups de pied arrêtés. 53e : Arsenal a la possession du ballon mais ne parvient pas à développer son jeu chatoyant. Il manque le petit grain de folie pour renverser des Reds très attentifs. 55e : Walcott récupère un ballon côté gauche et profite de l'espace pour placer une frappe puissante qui passe à ras du poteau. Les supporters poussent de plus en plus. 58e : Babel cède sa place à Yossi Benayoun. 64e : Le crachin qui tombe continuellement depuis le début du match offre un festival de glissades à l'image d'Adebayor, pourtant bien servi par Hleb. 66e : Double occasion pour Arsenal. Adebayor lance Walcott en pleine surface. Le centre en retrait de ce dernier est mal repris par Emmanuel Eboué et sauvé sur sa ligne par un défenseur adverse. Hleb fait ensuite un numéro entre 3 joueurs et est accroché par Kuyt dans la surface. L'arbitre ne donne que le corner. 71e : Nouvelle occasion énorme pour les Gunners. Adebayor déborde sur l'aile gauche et adresse un centre repoussé sur lequel Fabregas s'arrache. C'est Nicklas Bendtner, entré en jeu à la place d'Eboué, qui empêche le ballon d'entrer dans le but de manière incroyable. Le Danois n'a pas eu le temps de retirer ses grandes jambes. 75e : Espérons pour les hommes de Wenger qu'ils n'auront pas à regretter ses situations chaudes non conclues. Liverpool souffre de plus en plus mais Torres continue d'empoisonner la vie de Gallas et Senderos. 82e : Le rythme est retombé. Il reste une dizaine de minutes aux Gunners pour arracher la victoire. 86e : Andreï Voronin remplace Fernando Torres. L'Espagnol, esseulé tout le match, aura beaucoup donné en harcelant sans cesse la charnière centrale d'Arsenal. Fin du match : Arsenal concède le nul sur sa pelouse qui l'oblige à marquer au moins un but la semaine prochaine à Anfield. Liverpool a joué comme il sait le faire en C1, en bloquant à la perfection le milieu adverse et a su marquer sur une de ses seules occasions. Les Gunners repenseront au sauvetage malheureux de Bendtner et au penalty non accordé par l'arbitre.


 Ce soir, Arsenal lance sa folle semaine et Liverpool joue sa saison. Cette rencontre est peut-être la plus importante de l'année pour chacun des deux clubs. Si les Gunners traversent une période moins faste ces derniers temps, Liverpool est en pleine bourre et a pour lui sa relation particulière avec cette compétition. Néanmoins, l'élimination du Milan AC au tour précédent montre qu'Arsenal n'a peur de personne. >>> Lire la suite


Le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des Champions a donc offert deux gros chocs : AS Rome - Manchester et Arsenal - Liverpool. Arsenal, tombeur du grand Milan AC au tour précédent, rencontre un adversaire à peu près identique, à savoir en difficulté en championnat et plus à l'aise sur la scène européenne. Mais le duel le plus alléchant reste évidemment la revanche Rome - Man U. Rome- Manchester 2 : le retour Qui a oublié ce mémorable 7-1 infligé par des mancuniens en feu à des romains pourtant pas ridicules ? L'Europe du foot s'était déjà réjouie de les voir se retrouver en phase de poule pour un résultat moins excitant (1-0 pour Manchester à Old Trafford, 1-1 à Rome). Cette fois-ci, le parallèle est obligatoire. Même stade de la compétition et même configuration que la saison dernière. D'où la satisfaction de Ken Ramsden, le secrétaire général de MU. "C'est un bon tirage pour nous. Je suis content d'être tombé sur une équipe du continent, qui nous a bien réussi par le passé Alex Ferguson sera content de jouer le retour à Old Trafford."
Manchester s'est débarrassé d'un club français (Lille l'année dernière, Lyon cette année) sans trembler et fait partie des favoris pour la victoire finale. L'AS Rome n'est pas parti favori contre le Real Madrid en 8es (comme contre Lyon en 2006/2007) et s'est qualifié avec la manière, au point de devenir un outsider sérieux. Le mimétisme est donc parfait.Un seul changement à constater : les deux équipes sont aujourd'hui encore plus fortes. Avec Carlos Tevez, Anderson et Nani, les Red Devils se sont constitués une armada offensive encore plus impressionante, tandis qu'avec Mirko Vucinic et Ludovic Guily, l'AS Rome possède une profondeur d'effectif intéressante qui lui offre des alternatives crédibles en cours de match. La perspective d'une revanche dans des conditions idoines devrait en tout cas ravir les joueurs italiens. Hundred percent english L'autre gros choc sera donc 100% anglais. On s'y attendait vu la présence massive des clubs d'outre-Manche. C'est tombé sur Arsenal et Liverpool. Ce tirage ne plaît à aucune des deux équipes. "Nous espérions éviter une équipe anglaise. Mais statistiquement, il paraissait difficile d'éviter cela et c'est tombé sur nous", a ainsi déclaré Rick Parry, directeur général des Reds, présent à Nyon. Le directeur éxécutif des Gunners, Keith Edelman partage cet avis. "Nous aurions préféré un adversaire continental. En plus, Liverpool est une grande équipe, surtout dans cette compétition. Mais après notre performance contre le Milan, nous croyons être en mesure d'aller au bout."
Hasard du calendrier, les Gunners et les Reds s'affronteront 3 fois en 8 jours ! Les Londoniens les recevront en effet pour le compte de la Premier League le 5 avril, pile entre les deux matches de C1. Cette saison, les deux clubs ne se sont affrontés qu'une seule fois, à Anfield, avec comme résultat un score de parité (1-1). Si Liverpool a toujours du mal à battre ses rivaux en championnat, ils sont souvent intraitables sur la scène européenne, la preuve avec les éliminations de Chelsea par deux fois. Les Reds comptent une nouvelle fois sur la Ligue des Champions pour sauver une saison moyenne. Mais cette année, Arsenal se charge de dézinguer les spécialistes ès C1. Le Milan AC peut témoigner. Pas le droit à l'erreur Les deux autres quarts de finales sont donc moins sexys mais tout aussi intéressant. Fenerbahçe aura une carte à jouer face à Chelsea, véritable intermittent du spectacle cette saison. L'atmosphère formidable de leur stade, à faire passer Anfield pour le stade Louis II, pourra les transcender lors du match aller et, qui sait, leur offrir une petite marge avant le retour à Stamford Bridge. Quant au Barça, il est tout heureux de tomber sur la plus faible équipe du plateau des quarts. Vainqueur miraculeux de Porto, Schalke 04 envisage la double confrontation sans aucune pression. Habitué des joutes européennes, Lilian Thuram délivre une piqûre de rappel pour prévenir de tout triomphalisme. "Souvent, on juge les matches sur le papier et malheureusement, ce n'est pas là qu'ils se jouent. Je n'ai pas beaucoup de références sur Schalke 04, mais le danger serait justement de penser que tout sera plus facile pour nous. Nous avons deux matches à jouer. Nous verrons bien après si c'était un tirage facile". Réponse donc le 9 avril..


 Mal en point après la défaite encaissé à l'aller à Anfield (0-2), l' Inter a été éliminé sans gloire par une équipe de Liverpool impeccable tactiquement, en étalant ses limites et son manque de caractère. Et Roberto Mancini d'annoncer sa démission du poste d'entraîneur à l'issue de la rencontre. Déconfiture totale Si les supporters nerazzurro ne se faisaient pas trop d'illusions quant aux chances de qualification de leur équipe, avec deux buts à remonter et une défense décimée par la suspension de Marco Materazzi et la blessure d'Ivan Cordoba, respectivement exclu et blessé à l'aller, personne n'avait sans doute soupçonner que l'élimination de l'Inter allait s'accompagner d'un tel tremblement de terre l'année de son centenaire.
Bien placé pour décrocher un second titre consécutif de champion d'Italie (6 points d'avance sur la Roma), le club lombard a encore failli dans les grandes largeurs sur la scène européenne et s'apprête à vivre un été mouvementé avec, en ligne de mire, la succession de Roberto Mancini, qui a annoncé son départ lors de la conférence de presse d'après match, et un probable remaniement de l'effectif. Car ce groupe-là n'a décidément pas les épaules et/ ou le talent pour assumer les ambitions continentales du président Moratti.
Burdisso comme Matrix Certes, l'Inter aura eu pas mal d'éléments contre lui lors de cette doublé confrontation. Privé de ses deux blessés de longue date, Olivier Dacourt et Luis Figo (même si ce dernier figurait hier sur la feuille de match), et avec un Zlatan Ibrahimovic diminué par sa tendinite au genou, le champion d'Italie aura perdu son meilleur défenseur, Cordoba, touché à l'aller, et joué en infériorité numérique 100 minutes sur 180. Ajouter à cela que Liverpool a trouvé la faille à Anfield en toute fin de match, sur un tir dévié de Dirk Kuyt et une frappe de Steven Gerrard passée au travers d'une forêt de jambe. Ça fait beaucoup.
Pourtant, on a du mal à trouver des excuses à cet Inter brouillon et indiscipliné. Aussi bête que les deux jaunes reçus par Matrix en Angleterre, ceux récoltés par Nicolas Burdisso à San Siro auront été lourd de conséquence. Tout comme l'inefficacité du trio offensif aligné par Roberto Mancini : Cruz et Ibrahimovic en pointe, soutenus par Dejan Stankovic. Les deux premiers ont chacun manqué l'occasion de donner un but tout cuit à un partenaire (Cruz à la 29e, Ibra à la 58e), le second a à peu près raté tout ce qu'il a entrepris.
Mancini rend son tablier Passés une bonne entame de match, où Zlatan, omniprésent, semblait parti pour réaliser une grosse prestation, le jeu de l'Inter s'est étiolé au fil des minutes, à l'image de son Suédois bougonnant. Il capitano Javier Zanetti, Cristian Chivu ou l'inconnu Rivas ont eu beau tenir la baraque, il en fallait plus passer deux ou trois buts à une équipe dirigée par Rafael Benitez. D'autant que Fernando Torres a confirmé sa forme éclatante du moment en convertissant son unique occasion sur une frappe en pivot imparable (64e).
Pour couronner le tout, San Siro n'a pas masqué son mécontentement, sifflant sans ménagement les joueurs remplacés. Et Roberto Mancini a achevé sa conférence de presse en annonçant son départ à la fin de la saison : "Les deux prochains mois et demi seront les derniers à la tête de l'Inter. Je l'ai déjà dit aux joueurs et il est normal de le dire à tout le monde. C'est une décision que j'avais déjà prise et elle ne dépend pas de la défaite de ce soir". Malgré ses deux Scudetti (un sur tapis vert, l'autre sur le terrain) et un troisième en vue, l'Inter va donc devoir repartir de zéro, ou presque, la saison prochaine. José Mourinho ou Rafael Benitez, parmi les noms avancés aujourd'hui dans la presse, auront du pain sur la planche pour inculquer à cette équipe la mentalité européenne.


Malgré un nouveau parcours chaotique en Premier League et les rumeurs évoquant un possible rachat d'une partie du club, une rayon de soleil aura illuminé la saison de Liverpool, l'attaquant espagnol Fernando Torres, déjà auteur de 25 buts sous le maillot des Reds, et complément parfait du capitaine Steven Gerrard. Non content d'avoir inscrit deux triplés consécutifs à Anfield face à Middlesbrough (3-2) et West Ham (4-0), ce qui n'était plus arrivé depuis Jackie Balmer en 1946, Fernando Torres a encore régalé le KOP ce week-end en marquant face à Newcastle après avoir réalisé la feinte du siècle tenté par Pelé contre le Mexique, lors du Mondial 1970. Actuellement dans une forme olympique, le Niño de l'Atletico Madrid est définitivement devenu grand sur les bords de la Mersey.
Record en vue 19 buts en Premier League, 3 en Ligue des champions et autant en Carling Cup, Torres a prouvé en quelques mois qu'il ne faisait pas hurler que les jeunes filles, mais aussi les statistiques. Avec 11 journées à disputer, l'international espagnol a déjà égalé son meilleur total en championnat (qui date de la saison 2003/2004) et rejoint Emmanuel Adebayor à la seconde place du classement des topscorers, à deux longueurs de Cristiano Ronaldo.
Une adaptation fulgurante qui surprend jusqu'à son manager et compatriote, Rafael Benitez : "Lorsqu'on a signé Fernando, on savait qu'il avait des qualités, de la vitesse, de la puissance. Mais je suis un peu surpris de le voir marquer avec une telle régularité. Ce n'est pas facile pour quelqu'un qui vit sa première année en Angleterre." Et ce dernier le voit maintenant battre le record du plus grand nombre de buts marqués par étranger lors de sa première saison en Angleterre, détenu par Ruud van Nistelrooy avec 23 réalisations.
Torres - Stevie, amis pour la vie Buteur dès son premier match face à Chelsea (1-1), nommé joueur du mois de février en Premier League, Torres préfère lui souligner sa superbe entente avec Steven Gerrard, qui a permi à Liverpool de ravir la 4e place à Everton. "Je suis très content de mon association avec Stevie, et c'est réciproque. Il faut qu'on joue comme ça pendant encore longtemps. Chacun sait quelle course l'autre va faire, où il se trouve. Je marque, Stevie marque, et l'équipe gagne. C'est qu'il y a de plus important."
Le capitaine des Reds a également fait l'éloge de son coéquipier, avec en perspective le huitième de finale retour de C1 face à l'Inter. "Le mec qui va remplacer Materazzi ne doit pas être impatient de jouer 90 minutes contre Fernando. On va essayer de les prendre en contre, et dans ce secteur de jeu, Torres est le meilleur. [...] Je ne l'échangerai contre aucun attaquant au monde. Il est dangereux à chaque match, il peut jouer à deux devant ou tout seul, et s'adapte parfaitement. Quand on voit l'impact qu'il a ici en juste quelques mois, je crois que plus personne ne peut brandir le temps d'adaptation comme excuse." Shevchenko, si tu entends ?


 Malgré les deux victoires consécutives de Liverpool face à l'Inter, en Ligue des champions, et Middlesbrough, en Premier League, l'animosité des fans des Reds à l'encontre des propriétaires américains du club ne faiblit pas. Le fils de Tom Hicks l'a appris à ses dépends ce week-end en se rendant samedi dans un pub proche d'Anfield. Thanks but no Yanks Depuis la prise de contrôle de Liverpool par les milliardaires américains George Gillett et Tom Hicks, en février 2007, le front anti-US fait rage sur les bords de la Mersey. Opposés par principe à ce que leur club chéri tombe aux mains des Yankees, les Scousers n'ont pas accepté que le duo remette en cause le manager espagnol Rafael Benitez après les mauvais résultats enregistrés à l'automne. Dès lors, les chants et banderoles hostiles aux nouveaux proprios, dont le fameux "Thanks but no Yanks" (merci mais pas de Yankees), se sont multipliés dans les travers d'Anfield. Et certains supporters ont même fondé le Share Liverpool FC dans l'espoir (un peu fou) de prendre le contrôle du club sur le mode des socios du FC Barcelone. Le fils de Tom Hicks, Tom Hicks Jr (original, non ?), semble pourtant avoir mal compris le message. Très mal. Après le succès des Reds sur Middlesbrough (3-2) grâce à un triplé de Fernando Torres, samedi, le malheureux est allé à la rencontre des supporters au Sandon public house, pub mythique qui vu naître Everton et le Liverpool FC, rapporte la presse anglaise. Alors qu'il avait commencé à discuter de la situation du club autour d'un verre avec quelques fans, la rumeur de sa présence a vite fait le tour du bar. Et le fiston de se faire cracher dessus par un supporteur, avant de recevoir une douche à la bière et de déguerpir sous la protection de ses gardes du corps.
Après avoir pris conscience de l'inopportunité de sa visite, Tommy a préféré minimiser l'incident sur le site du Liverpool Echo : "Je suis allé au Sandon avec quelques amis parce que je voulais me rendre depuis longtemps dans l'endroit qui a vu naître le club. Je voulais aussi avoir un discussion directe avec des supporters. Je respecte le fait que certains soient en désaccord avec nous. J'ai pu avoir des conversations constructives durant ma courte visite et je suis impatient de pouvoir les poursuivre la prochaine fois que je serais à Liverpool." Les clients du Sandon aussi...


Intouchable en Série A depuis bientôt deux ans, l'Inter Milan ne semble pas encore prêt à exporter son rayonnement domestique en Ligue des champions. Réduits à dix et vaincus à Anfield sur deux buts tardifs de Dirk Kuyt et Steven Gerrard, les Nerrazzuri ont grandement hypothéqué leur chances de qualification pour les quarts de finale. Centenaire gâché A moins d'un petit exploit dans trois semaines à San Siro, l'Inter va encore devoir remiser au placard son ambition européenne. 43 ans après le doublé nerrazzuro (1964 et 1965) signé sous la présidence d'Angelo Moratti, le fiston Massimo pensait pourtant qu'en cette année de centenaire, la malédiction continentale du club prendrait des vacances. Que nenni. Les hommes de Roberto Mancini se sont cassés les dents sur une équipe de Liverpool affamée et un arbitre un brin tatillon qui renvoyait Marco Materazzi aux vestiaires après une demi-heure de jeu et deux cartons jaunes pour des poussettes sur Fernando Torres. Pour Moratti, l'excuse est donc toute trouvée : "Je n'ai rien à dire au coach et aux joueurs. A l'arbitre, peut-être... J'ai trouvé que les deux cartons de Materazzi étaient sévères. Dans certains matchs, on ne peut pas se permettre de jouer à dix contre onze, mais l'équipe a tout de même livré une performance héroïque, a joué avec caractère, car nous avons résisté à l'attaque de Liverpool et leur public." Et puis, leur "premier but est un accident, avec cette étrange déviation de Maicon." Bref, l'Inter a été magnifique et ne méritait pas de perdre à Anfield. Suffisance ? Malgré cette propagande Morattienne, qui aura vu ne serait-ce qu'un long résumé du match sait que le club lombard s'est planté sur toute la ligne dans son approche du match et n'avait pas attendu que Matrix voit pour rouge pour sortir la bétonnière. "L'expulsion de Materazzi a été déterminante, mais l'Inter des 20-25 premières minutes a déçu", souligne d'ailleurs la Gazzetta dello Sport. Un début de match où les hommes de Roberto Mancini n'ont pas su répondre au pressing effréné des Reds, les seuls à être au niveau de l'engagement recquis en Ligue des champions. Trois jours plus tôt, ils étaient pourtant au fond du trou après leur élimination en FA Cup face à Barnsley. Avec une moyenne de 2,48 points pris par match en Série A sur l'année civile 2007, comment l'Inter peut-il décevoir à ce point en Ligue des champions ? Le mystère demeure, mais il semble bien qu'à l'inverse de Liverpool, les Nerrazzuro ne sachent pas se transcender en coupe et aient parfois tendance à avoir les nerfs qui lâchent. Comme on l'avait vu l'an dernier lors de bagarre contre Valence qui avait coûté plusieurs matchs de suspension à divers intéristes. Pour ne rien arranger, Materazzi sera suspendu pour le match retour, et Ivan Cordoba, touché au genou, forfait. C'est pas gagné.


Malgré la forme éclatante de l' Inter Milan, leader de la Série A avec 11 points d'avance, et les difficultés domestiques de Liverpool, 5e de la Premier League, le champion d'Italie n'aura pas la tâche facile face à une formation qui a participé à deux des trois dernières finales de Ligue des champions. Les Reds ont l'habitude Tous les ans, depuis l'arrivée de Rafael Benitez à la tête des Reds, c'est la même rengaine. Liverpool dit rapidement adieu à ses ambitions en championnat et se concentre à fond sur la Ligue des champions. Un schéma qui a permis au manager espagnol d'atteindre deux fois la finale de l'épreuve, en 2005 et 2007, et d'offrir au club le plus titré d'Angleterre la 5e Coupe aux grandes oreilles de son histoire, record absolu outre-Manche. De quoi faire patienter les fans et les propriétaires du club qui attendent depuis plus de 20 ans un nouveau titre de champion national.
Considérée aujourd'hui comme une des formations les plus redoutées en Europe, l'Inter ne peut toutefois se prévaloir d'une telle réussite en Ligue des champions. L'an passé, les Nerrazzuri écrasaient déjà la Série A avec une facilité et une réussite déconcertantes mais s'étaient fait éliminé par Valence de la pire des manières (2-2 à San Siro, 0-0 à Mestalla). Un souvenir douloureux qui explique la prudence affichée par Roberto Mancini à l'heure de se rendre à Anfield, ce mardi, même si la modeste équipe de Barnsley (D2 anglaise) s'y est imposée ce week-end en Coupe d'Angleterre (2-1). Mancini se méfie "C'est vrai qu'ils sont dans une mauvaise passe, mais ça signifie qu'il vont tout donner dans la Champions League ce qui pourrait les rendre encore plus dangereux", a prévenu Mancini. "Notre parcours en championnat a été excellent cette saison mais la C1 est un compétition différente. Deux matchs très durs nous attendant face à Liverpool. Si nous parvenions à nous imposer à Anfield, ce serait une victoire extrêmement prestigieuse."
En effet, si l'Inter a l'habitude de gagner tous les week-ends les doigts dans le nez (et parfois grâce à des décisions arbitrales généreuses), même avec une infirmerie remplie et Ibrahimovic sur le banc, comme samedi face à Livourne (2-0), une certaine lassitude s'est peut-être installé dans les rangs du club lombard. En tout cas, Benitez y croit : "Les joueurs ont confiance. Ils savent que c'est une toute autre compétition, alors nous allons essayer de gagner ce match, et je suis sûr que nous pouvons le faire." Réponse ce soir.


Au bout d'un sommet pauvre et décevant, Chelsea et Liverpool n'ont pu se départager à Stamford Bridge ce dimanche (0-0), et ratent tous les deux l'occasion de profiter du faux pas de Manchester United, battu à domicile par City dans le derby (2-1). Les Reds reprennent malgré tout la cinquième place du classement à Aston Villa, tandis que les Blues reviennent à une longueur des Red Devils. Lire le résumé complet du match >>>
Il y avait des stars sur la pelouse, mais on n'a rien vu de brillant - Crédits: Panoramic


Alors que se profile le choc Chelsea-Liverpool dimanche après-midi, l'entraîneur espagnol des Reds, Rafael Benitez, n'a rien trouvé de mieux que de geindre sur les absences de Fernando Torres et Javier Mascherano. Deux joueurs importants, mais lorsqu'on dépense plus de 70 millions d'euros sur les transferts en un été, on est en droit de penser que l'effectif est assez fourni pour compenser.
Benitez, menacé de longue date en raison de ses résultats en dents de scie, a toujours eu depuis le début de la saison, des problèmes de riche. Qui au milieu de terrain entre Steven Gerrard, Xabi Alonso, Javier Mascherano et Momo Sissoko ? Qui en attaque pour accompagner Fernando Torres : Dirk Kuyt, Andrei Voronin ou Peter Crouch ? Des soucis que nombre de managers aimeraient bien avoir. Mais lorsque son protégé espagnol se blesse et est indisponible, Benitez parait dépourvu et se fâche.
Calimero Benitez "Ce n'est pas bon car c'est un joueur important pour nous. Il sera absent pour le match contre Chelsea, et c'est un problème car il a beaucoup marqué pour nous", pleurniche le technicien espagnol. A croire que seul le Nino pouvait permettre à Liverpool de battre Chelsea. Remarquez, c'est le seul joueur à sortir du lot depuis le début de la saison. Et dire qu'on n'a pas entendu Eric Gerets sur la blessure de Samir Nasri provoquée lors de l'inutile France A'-RD Congo. Javier Mascherano, de retour d'Amérique du Sud, sera lui aussi indisponible pour la recontre face aux Blues. Réaction de Calimero Benitez : "Perdre un joueur à cause d'un match amical en Amérique, ce n'est pas juste. Cette semaine je n'appliquerai pas de rotation, ce sera dû à une situation complètement folle."
Une rotation dont était exclue le Malien Sissoko, désormais parti à la Juventus et qui aurait bien dépanné, en raison de la suspension de Xabi Alonso. Souvent défendu par ses supporters et considéré comme un des meilleurs entraîneurs au monde, Benitez ne manque pas d'agacer lorsqu'il se plaint d'absences de joueurs. Peut-être parce qu'il se rend compte que ses achats de l'été, hormis Torres, ne sont au final que des seconds couteaux, loin d'apporter satisfaction. Sa frustration de ne pouvoir compter sur ces deux joueurs montre bien les difficultés qu'il traverse actuellement. Liverpool et son coach jouent la partition des mauvais perdants avant même le début du match. La fin de saison risque d'être longue.


Après avoir tiré un trait sur le titre de champion qui lui échappe depuis 1990, Liverpool va-t-il aussi devoir faire une croix sur la qualification pour la prochaine Ligue des champions ? Suite à leur défaite à West Ham (0-1) ce mercredi, les Reds se retrouvent aujourd'hui 7e de la Premier League et vont devoir lutter pour accrocher une place dans le top 4.
Dégringolade au classement Lentement mais sûrement, Liverpool chute au classement au fil des semaines. Déjà éjectés du top 4 après une série de quatre nuls en Premier League, les Scousers ont encore perdu du terrain en repartant bredouille de West Ham, achevés par un penalty transformé dans les arrêts de jeu par Mark Noble (94e). Certes, avec trois points de retard et un match en moins, les Reds restent virtuellement à porter de fusil du 4e, Everton. Mais ils devront également en découdre avec Aston Villa (5e) et Manchester City (6e), deux formations qui ne jouent plus que le championnat. "Nous sommes dans une mauvaise situation aujourd'hui, je pense que nous méritions de gagner, mais on ne peut pas changer le résultat", a déclaré après la rencontre un Rafael Benitez qui croit encore à une qualification européenne de son équipe : "Oui, pour la Ligue des champions." Une confiance de façade qui masque mal la morosite aiguë qui frappe le club, sur fond de défiance des propriétaires américains envers Benitez et de rumeurs de rachat par d'obscurs investisseurs de Dubaï. La fronde du Kop Si Tom Hicks et George Gillett ont récemment réaffirmé qu'ils restaient à la tête de Liverpool, ce dernier faux pas n'est pas pour ramener l'apaisement autour d'Anfield Road. En réponse, des supporters ont fondé le Share Liverpool FC dans le but de prendre le contrôle du club sur le mode des socios du FC Barcelone.
"Les fans savent qu'au bout du compte c'est eux qui vont devoir payer la dette, notamment à travers l'augmentation du prix des places. Dans ce cas-là, pourquoi ne pas tout simplement racheter le club ?", propose Rogan Taylor, le porte-parole du Share Liverpool, qui devrait détailler ce jeudi son plan d'action.


Après Valence et Liverpool, Mohamed Sissoko s'apprête à découvrir un troisième grand club européen et un nouveau championnat. Le milieu de terrain malien de 22 ans, actuellement à la CAN, devrait en effet officialiser ce dimanche son transfert à la Juventus de Turin.
Eclosion précoce Champions d'Espagne et vainqueur de la Coupe de l'UEFA a 18 ans avec Valence, la carrière de Momo Sissoko a démarré sur les chapeaux de roues. Découvert par Rafael Benitez, qui le fit venir en Espagne alors qu'il n'évoluait qu'avec la CFA d'Auxerre, le Français d'origine malienne s'était rapidement imposé comme un des hommes fort du club che. Et c'est tout naturellement qu'il rejoint son mentor à Liverpool, en 2006, juste après la Ligue des champions remportée par les Reds face au Milan AC. Sa première saison à Anfield fut du même tonneau. 26 apparitions en Premier League, 10 en C1, Sissoko profita à fond du replacement de Steven Gerrard sur le côté droit et fut un des grands artisans du meilleur parcours en championnat de Liverpool sous l'ère Benitez (3e avec 82 points). Il attaqua l'exercice 2006/2007 sur le même rythme, jusqu'à ce qu'une vilaine blessure à l'épaule vienne stopper son ascension, et dû ensuite subir la concurrence de Javier Mascherano, arrivé en provenance de West Ham lors du mercato d'hiver. Deux fauteuils pour quatre Déjà sur le point de rejoindre la Juventus cet été, Momo resta pourtant sur les bords de la Mersey où il allait devoir se battre avec Xabi Alonso, Mascherano et Gerrard, de retour dans l'axe, pour les deux places de milieux centraux. Avec la blessure de Stevie G. en début de saison, il eut l'occasion de retrouver une place de titulaire. Mais sa prestation calamiteuse lors de la victoire de l'OM à Anfield en Ligue des champions (c'est lui qui perdit le ballon sur le but victorieux de Valbuena) l'éjecta de la rotation de Benitez.
La Juve étant revenue à l'assaut pour s'attacher ses services, l'international malien a donc fait le forcing auprès de son club pour débloquer la situation. Appel entendu puisque Liverpool et le club bianconero se sont semble-t-il mis d'accord sur un transfert qui avoisinerait les 13 millions d'euros. Pour le plus grand bonheur de l'intéressé qui devrait faire un aller-retour Accra-Turin pour passer la traditionnelle visite médicale et signer son contrat. "Je dois reconnaître que porter le maillot de la Juve serait ce qu'il y a de mieux", a-t-il expliqué à la Gazzetta dello Sport. "Quand j'étais jeune, j'étais fan de Zidane." Sans rancune Malgré son attachement à Rafael Benitez, l'appel du terrain a donc été le plus fort : "Je remercierais toujours Benitez pour ce qu'il m'a donné, mais en football les choses changent. Je suis jeune et je veux jouer, ce qui n'était pas le cas en ce moment à Liverpool." Un discours qui n'est pas sans rappeler celui de l'ex-Gunner Lassana Diarra. A la différence que ne rejoint pas une équipe en bois mais le plus grand club italien.


Il y a un mois, Liverpool disait adieu au titre. Aujourd'hui, les Reds semblent destinés à se battre pour une peu glorieuse 4e place avec Everton, Manchester City ou Aston Villa. Le maillon faible du Big Four est aussi en difficulté hors du terrain. L'avenir du club est sans cesse remis en question, la faute aux deux propriétaires américains, qui ne savent plus vraiment quoi faire du club.
Everton passe devant Encore décevant sur son terrain hier lors d'un match en retard, Liverpool n'a pu faire mieux que match nul face à un concurrent direct pour la Ligue des Champions, Aston Villa. Et il a fallu l'entrée salvatrice de Peter Crouch pour éviter une défaite qui aurait fragilisé encore plus (si c'est possible) Rafael Benitez. Avec 14 points de retard sur les coleaders Manchester United et Arsenal, le club de la Mersey a définitivement fait une croix sur le titre tant désiré en début d'année. C'est même le voisin honni Everton qui, à la faveur de cette nouvelle désillusion, s'empare de la 4e place de la Premier League. Dans beaucoup de clubs, l'entraîneur figurerait en première ligne après de telles déconvenues. A Liverpool, Benitez est très apprécié des fans d'Anfield, qui n'oublient pas sa responsabilité dans les nombreux succès des saisons précédentes. Une mémoire qui fait semble-t-il défaut aux propriétaires américains du club Tom Hicks et George Gillett, qui n'apprécient guère le manager espagnol. Que vont faire les propriétaires ? Au point de s'attirer la défiance du public des Reds. Tom Hicks s'est rendu coupable d'une grave faute au yeux des supporters en avouant avoir contacté en novembre Jürgen Klinsmann pour remplacer Benitez. Déjà peu en odeur de sainteté, il a contribué à accroître son impopularité. Rien ne va plus donc pour les propriétaires américains, en proie aux doutes. Vont-ils revendre le club ou veulent-ils uniquement restructurer leur investissement ?
Cette hésitation nuit aux joueurs. C'est en tout ce qu'affirme Steven Gerrard sur le site Skysports.com. "Il est dur de se concentrer sur le football. Ce n'est pas juste depuis cette semaine. Cela dure depuis quelque temps et cela n'aide sûrement pas les joueurs", admet le capitaine de Liverpool. Ce qui déconcentre les Reds donc, ce sont les spéculations sur la vente du club. Déjà désireux de racheter le club l'an passé, le fonds souverain emirati DIC s'est déclaré prêt à reprendre la part de l'un des deux hommes d'affaires américains. Après avoir démenti leur envie de vendre, Hicks et Gillett seraient en train d'y réfléchir plus sérieusement, en cas d'échec du plan de refinancement voulu. Si ce plan échoue, l'hypothèse DIC serait à prendre plus au sérieux, pour le plus grand plaisir d'Anfield, qui a manifesté fortement son antipathie à l'encontre des propriétaires actuels lors de la rencontre d'hier soir. Avenir proche incertain, situation sportive délicate, Liverpool va devoir se battre pour finir au mieux cette saison qu'on pourra qualifier de transition vers des jours meilleurs. Pour éviter de laisser une désagréable impression de gâchis monumental.


 - Face aux velléités de départ de Fabio Santos, l'Olympique Lyonnais se serait mis en tête de recruter Lassana Diarra. Peu utilisé à Arsenal, l'international français pourrait ainsi venir grossir les rangs du sextuple champion de France et épauler (ou concurrencer) Jérémy Toulalan au poste de milieu défensif. Source : Eurosport.fr Crédibilité : 40%. Bien qu'il soit régulièrement sélectionné en équipe de France Lassana n'a pas plus de temps de jeu chez les Gunners qu'à Chelsea et a déjà fait part publiquement de son envie de changer d'air. Barré par Fabregas et Flamini, Diarra devait d'ailleurs être aligné face à Barnsley, ce week-end en FA Cup, mais n'a finalement pas été retenu par Wenger, laissant penser que le boss d'Arsenal est disposé à le laisser partir. Bernard Lacombe a de son côté confirmé l'intérêt de Lyon mais précisé que le joueur n'était pas très chaud pour un retour en France. En Angleterre, Newcastle serait sur les rangs.
- Déçu par le rendement de Tiago et Almiron, la Juventus songerait à relancer la piste menant au franco-malien de Liverpool, Mohammed Sissoko, présenté en Italie en comme le "nouveau Vieira".
Source : Gazetta dello Sport Crédibilité : 70%. Si Sissoko avait refusé de discuter avec la Juve l'été dernier, sa situation à Liverpool, où il a perdu la confiance de Benitez, s'est détériorée. En manque de temps de jeu, Momo avait très mal pris sa non-convocation pour le déplacement des Reds au Vélodrome et annoncé qu'il pourrait quitter le club dès janvier. Une menace qui pourrait être mise à exécution, d'autant que Sissoko et Claudio Ranieri se connaissent déjà bien. "J'ai eu le plaisir de le coacher à Valence et je l'adore", a expliqué le coach de la Vielle Dame. "Je connais ses capacités. C'est un grand joueur." - Annoncé un peu partout ses dernières semaines, Jean-Alain Boumsong pourrait faire son retour en Premier League, où Fulham souhaiterait renforcer son arrière garde avec le défenseur de la Juventus.
Source : Skysports.com Crédibilité : 30%. Depuis le départ de Didier Deschamps, l'avenir de Boum à Turin est plus que compromis mais rien n'indique que l'ancien Auxerrois atterrisse à Fulham. Exigeant concernant le challenge sportif qui lui sera offert, il ne semble pas très chaud à l'idée de rejoindre un club de milieu de tableau de Premier League et aurait ainsi refusé une proposition de Portsmouth, rapportait Footmercato fin décembre.


Déjà mal barré, Liverpool a vu ses rêves de titre s'envoler un peu plus avec son match nul concédé à Anfield face à Wigan (1-1). Une énième contre-performance qui relègue les hommes de Rafael Benitez à la 5e place de la Premier League.
Promesses non tenues Depuis maintenant 18 ans, Liverpool se pose en candidat déclaré au titre de champion d'Angleterre en début de saison. Et chaque fois, c'est la même rengaine. Le club de la Merseyside se perd en route pour terminer, au mieux, dans les places qualificatives pour la Ligue des champions. Un mal chronique dont Rafael Benitez, arrivé en 2004, n'a pas su se dépêtrer, malgré les sempiternelles promesses du mois de juillet, encouragées par une mercato estival hyperactif et marqué par l'arrivée de l'ex-Niño de l'Atletico Madrid, Fernando Torres. Comme toujours, ou presque, les Reds sont donc déjà dans les choux à la mi-saison. Avec leur défaite à domicile face à Manchester United, en décembre, et une série de résultats nuls face à des équipes moyennes, les partenaires de Steven Gerrard étaient déjà mal engagés mais pouvaient entretenir un mince espoir avec leur match en retard. Ce dernier a volé en éclat en une semaine avec le nul ramené de Manchester City et, surtout, celui concédé à domicile face à Wigan, premier non-relégable et souffre douleur habituel des équipes du Big Four. 4-5-1 face à Wigan ?!? Mais voilà, Benitez est probablement le seul manager de Premier League capable d'aligner un 4-5-1 à la maison pour la réception d'un adversaire aussi faible. Résultat, ses hommes n'ont pu tenir l'ouverture du score obtenue par Torres (49e) et se sont fait rejoindre en fin de match sur le seul tir cadré des Latics (Bramble, 80e) suite à un dégagement raté de Steven Gerrard. Une tuile. Une de plus pour les petits gars de Liverpool qui comptent désormais 12 points de retard sur Arsenal. "C'est clair que le fossé est encore plus grand maintenant, mais j'ai toujours dit que c'était une course de fond et qu'il nous fallait prendre les matchs les uns après les autres. Il faut désormais oublier cet écart de points. Si on garde ça en tête on jouera avec une pression encore plus grande et nous avons besoin de retrouver un bon niveau de jeu pour gagner des matchs", a bien tenté d'expliquer Benitez. Mais l'Espagnol est sans doute le seul à croire encore que la course au titre n'est pas terminée pour des Reds qui devront se déplacer chez les trois autres gros lors de la phase retour. Benitez, pas mieux que Houllier Cette saison devait pourtant être la bonne. Quitte à se déchirer en Ligue des champions, l'objectif numéro 1 fixé par les nouveaux propriétaires américains du club était simple : reconquérir l'English Premier League. Ou plutôt la conquérir tout court. Car depuis la création de l'EPL lors de la saison 1992-1993, le club le plus titré de l'histoire du football anglais demeure bredouille en championnat. Son dernier sacre remonte à 1990, il y a une éternité. Le pire, c'est que pendant tout ce temps, Liverpool n'a semblé en mesure d'y remédier que par deux fois (en 1990 et 1997) et a terminé au mieux à sept points du champion, Arsenal, en 2002 sous le règne de Gérard Houllier.
Si on reprochait au Liverpool d'Houllier de n'être qu'une équipe de coupes plus muée par la peur de perdre que l'envie de gagner, le même constat vaut aujourd'hui pour celui de Rafael Benitez. Sauvé par ses deux finales de Ligue des champions face au Milan AC (2005 et 2007), dont une remportée, Rafa a eu tout le loisir de travailler sur la durée et de mettre en place un groupe de joueurs qu'il a choisi. Mais ses tactiques frileuses, son recours hasardeux au turnover et la faillite d'une partie de son recrutement (Kuyt, Pennant) ne sont pas étrangers au nouvel échec qui se profile. Des cartons trompeurs Les scores fleuves enregistrés en coupe d'Europe (4-0 devant Toulouse, 8-0 contre Besiktas, 4-1 face à Porto, 4-0 à Marseille) n'étaient qu'un leurre, quelques feux de paille masquant à peine le manque d'animation offensive d'un manager qui se félicite des petits 1-0 glanés par ses joueurs et se repose trop souvent sur le talent de Torres et Gerrard, les deux seuls vrais joueurs de classe mondiale de Liverpool. "Personne ne pensait sérieusement que l'institution la plus couronnée de succès du football anglais s'embarquerait dans un traversée du désert domestique telle que celle qu'a connu Manchester United entre 1967 et 1993. Mais maintenant, l'impensable semble devenu inévitable", ose même prophétiser le Guardian, non sans humour. Il est vrai qu'il vaut mieux vaut en rire que d'en pleurer.


La série noire de Liverpool face à Manchester United continue. Incapables de vaincre les Mancuniens sur leur pelouse depuis six ans, les Reds se sont une nouvelle fois inclinés à Anfield (1-0) au terme d'un match engagé mais pauvre en jeu. Ce choc entre les deux meilleures attaques de la Premier League promettait pourtant beaucoup, mais les défenses ont pris le pas sur les initiatives offensives et la décision est venue, comme souvent, d'un coup de pied arrêté. A la conclusion d'une combinaison sur corner, Carlos Tevez a offert la victoire aux siens (42'), confirmant la forme éclatante des Red Devils. A l'inverse, Liverpool, avec cette deuxième défaite consécutive en championnat, est déjà relégué à neuf points de son rival honni et voit le titre de champion qui lui échappe depuis 1990 s'éloigner inexorablement. Lire le résumé complet de Liverpool-Man U >>> Carlos Tevez a inscrit le seul but du match - Crédits: Panoramic


Laissez tomber la messe, le déjeuner chez la belle-doche, les courses de Noël et tout ce que vous aviez pu prévoir ce dimanche. A 11h 30, Milan affronte Boca Juniors en finale du Mondial des clubs, avant de laisser place à une après-midi anglaise avec les deux crunchs Liverpool - Manchester (14h30) et Arsenal - Chelsea (17h00). Puis, en bouquet final, un bon vieux classique de L1, Bordeaux-Marseille, pour décompresser. Va y avoir du sport.
Milan - Boca, pour la suprématie mondiale Comme attendu, le vainqueur de la Ligue des champions et de la Copa Libertadores 2007 se retrouvent, comme en 2003, en finale de la Coupe Intercontinentale, rebaptisée depuis l'an passé Mondial des Clubs. Tous deux détenteurs de trois titres dans l'épreuve, le Milan AC et Boca Juniors ont là l'occasion de devenir la seule équipe à compter quatre succès. Mais aussi celle qui a remporté le plus titres internationaux. >>>Lire la suite Big Slam Sunday Si le verdict de la Premier League sera encore loin d'être rendu, les deux chocs entre membres du Big Four programmés ce dimanche nous en diront plus sur la hiérarchie d'un championnat d'Angleterre qui n'avait plus été aussi serrés depuis la saison 2002-2003. A 14h30, Liverpool (4e) et Manchester (2e), les deux rivaux historiques de la Premiershiop, ouvrent le bal, suivis à 17h par Arsenal (1er) et Chelsea (3e), les deux équipes phare du football londonien. Un Big Slam Sunday des plus alléchants.
Lire la présentation de Liverpool - Manchester et la présentation d'Arsenal - Chelsea Bordeaux - Marseille Niveau prestige, le choc de la 18e journée de Ligue 1 ne tient pas vraiment la comparaison. Classique des années 80 et 90, notamment à l'époque Bez - Tapie, Bordeaux - Marseille reste tout de même une belle affiche du championnat de France, entre des Girondins abonnés au podium et des Olympiens revigorés en L1 (3 victoires et 2 nuls sur leurs 5 derniers matchs) et qui voudront réagir après la claque reçue en C1 face à Liverpool (0-4). >>> Lire la suite

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