|
Mercato : retrouvez les principaux mouvements de joueurs des grands championnats. Toute l'actu des transferts, spécial mercato d'hiver !
Real Madrid : Benzema toujours dans le viseur Probablement inspiré par le dossier de L'Equipe consacré mercredi à notre Karim Benzema national, le quotidien espagnol AS a consacré sa une de jeudi à l'international français de l'Olympique Lyonnais, présenté comme la nouvelle priorité du Real Madrid pour le prochain mercato d'été.Une question de temps Depuis l'émergence du phénomène Benzema, meilleur buteur de L1 la saison dernière et auteur de grosses prestations en Ligue des champions, la presse espagnole ne cesse d'évoquer l'intérêt du Real pour la perle lyonnaise. Cet été, Benz n'était pas encore disposé à quitter son cocon de l'OL et le club Merengue était de son côté obnubilé par le transfert de Cristiano Ronaldo. La star portugaise étant finalement resté à Manchester United, la Maison Blanche pourrait donc relancer la piste Benzema en 2009. Selon AS, le Real suivrait de près l'évolution du Français depuis deux saisons. Considéré comme "un des attaquants d'avenir", il ferait l'unanimité au sein du club qui aurait déjà "contacté l'entourage du jeune homme pour connaître sa prédisposition à signer pour l'équipe madrilène". "S'ils arrivent à convaincre mon président, joueur à Madrid serait un rêve", aurait répondu KB, qui évoquait déjà son attirance pour le maillot blanc l'an passé dans l'émission C José : "S'il y a un club où je veux aller, c'est celui-là". Après avoir déjà déboursé 26 millions pour le transfert de Mahamadou Diarra, le Real sait qu'il devra toutefois faire face à un "des dirigeants les plus durs en négociations du football européen" en la personne de Jean-Michel Aulas. Le président lyonnais a fixé récemment la valeur de son joyau à 100 millions d'euros. Mais une indemnité de 50 millions suffirait probablement à conclure la transaction. Un tarif tout à fait dans les cordes du Real qui était prêt à en mettre 80 sur la tête de Cristiano Ronaldo cet été. Feindouno et les mercenaires du footCourtisé depuis plusieurs saisons par des clubs du Golfe Persique, Pascal Feindouno a finalement quitté Saint-Etienne pour rejoindre le championnat du Qatar et l'équipe d'Al-Saad, où il percevra un salaire de 2,5 M€ par an. Retour sur un phénomène qui secoue la planète foot.
>>> Lire la suite sur le mag foot ![]() Mercato 2008 : Flu fait le bilanDu jeune prodige croate Luka Modric, recruté dès le mois d'avril par Tottenham, au transfert de dernière minute de Robinho, passé du Real Madrid à Manchester City pour 42 millions d'euros, le mercato aura connu des rebondissements jusqu'à ce lundi minuit, date limite pour valider les ultimes mouvements de joueurs.
![]() Berbatov a finalement rejoint Manchester United pour 38 M€, un des gros coups de la dernière journée du mercato avec le départ de Robinho à Manchester City Si Cristiano Ronaldo est resté à Manchester United, que le Zenith n'a pas lâché Andreï Arshavin, que Samuel Eto'o et Didier Drogba sont restés dans leur club respectifs et que Valence a, contre toute attente, pu conserver ses deux champions d'Europe, David Villa et David Silva, ce cru 2008 n'aura pas été aussi morne que certains veulent bien le dire. Notamment grâce aux investissements massifs réalisés par les clubs de Premier League et de Série A, les deux championnats les plus dépensiers de l'été. Ronaldinho a ainsi rejoint le Milan AC, tout comme Andriy Shevchenko, qui rentre au bercail après deux saisons noires à Chelsea, club où Deco espère lui trouver une seconde jeunesse. Dimitar Berbatov est finalement venu renforcer l'armada de Manchester United pour la coquette somme de 38 millions d'euros. Un poil plus que l'indemnité réglée par le Barça pour s'offrir les services de Daniel Alves. Dans un climat toujours plus inflationniste, renforcé par la montée en puissance de la Russie et des pays de l'Est, la Ligue 1 s'en tire donc bien en ayant plus que limité le pillage annuel de ses meilleurs joueurs, dont Hatem Ben Arfa passé de l'OL à l'OM, tout en faisant venir quelques pointures qui devraient au minimum maintenir le niveau du championnat. Pour ce faire, les clubs français ont battu des records en déboursant au total 215 millions d'euros cet été. Merci les droits télés... Voir notre dossier spécial mercato 2008 concocté par mon gars Louis Laffitte. Fin de la saga Cristiano Ronaldo
Rooney privé de début de saison ? Bien que l'hypothèse d'un départ de Cristiano Ronaldo au Real Madrid s'amenuise au fil des jours, l'ambiance n'est pas à la fête du côté de Manchester United qui va devoir faire face à une pénurie d'attaquants pour le coup d'envoi de la saison. Dernier coup dur pour le club champion d'Angleterre, le virus contracté par Wayne Rooney lors de la tournée africaine des Red Devils.Privé quoiqu'il arrive de sa star portugaise jusqu'au mois d'octobre, Sir Alex Ferguson risque d'être privé de son autre joueur phare pour le Community Shield (dimanche contre Portsmouth), et la première journée de la Premier League qui voit Man U accueillir Newcastle le 17 août. "Je commence à me demander si on aura une équipe prête pour le début de saison", s'inquiète le manager écossais. "Nani est suspendu, Anderson aux Jeux Olimpiques et je doute que Rooney soit rétabli avec le virus qu'il a." "Il l'a attrapé au Nigéria et il est plutôt sérieux. La saison démarre dans douze jours et il n'est toujours pas en état de s'entraîner." Sans préciser de quel virus il s'agissait, Fergie a toutefois démenti que ce soit la malaria, expliquant que tout l'effectif avait bien sûr subi un traitement préventif avant de se rendre sur le continent noir. Juste une grosse courante alors ? Pour ne rien arranger, Louis Saha, par ailleurs annoncé sur le départ, n'a toujours pas retrouvé sa condition physique et Fergie a dû abandonner (pour l'instant) la piste Dimitar Berbatov pour renforcer son attaque. Résultat, le jeune espoir Fraize Campbell ne sera pas prêté cette saison annoncél club qui a fait une nouvelle demande de permis de travail pour l'Angolais Manucho, révélation de la dernière CAN et prêté la saison dernière au Panathinaikos. Désireux de finir sur une bonne note, SAF a tout même tenu à réitérer devant la presse que Ronaldo ne rejoindrait pas le Real Madrid cet été. "Le sujet est clos", a déclaré Ferguson à Sky Sports News. "C'est un joueur de Manchester United, c'est terminé. Il va jouer ici, vous pouvez me croire." Illustration : Victime d'un virus contracté en Afrique, Wayne Rooney est incertain pour le coup d'envoi de la saison de Manchester United (Sipa) Lyon : L'éternel recommencement A deux jours du Trophée des Champions qui l'oppose samedi à son dauphin de la saison dernière, Bordeaux, l'Olympique Lyonnais a quasiment bouclé son recrutement avec l'arrivée de Frédéric Piquionne, en provenance de Monaco, qui sera présenté ce jeudi à 18h en direct sur OL TV. Point d'orgue d'un marché des transferts où le septuple champion de France aura encore fait ses courses en Ligue 1, sans s'offrir une signature à la hauteur de ses ambitions européennes.Où sont les stars ? Hugo Lloris (8,5 millions d'euros), John Mensah (8,4 ), Ederson (14), Jean II Makoun (15), Miralem Pjanic (7,5) et maintenant Frédéric Piquionne (5). On ne pourra reprocher à l'OL d'avoir eu des oursins dans les poches au cours de ce mercato estival. Avant même la nomination de Claude Puel comme entraîneur à la place d'Alain Perrin, le club rhodanien avait débuté des emplettes qui s'élèvent donc à environ 48 millions d'euros. Du lourd pour une formation de Ligue 1 qui s'est dans le même temps séparé de trois éléments, Hatem ben Arfa, Grégory Coupet et Sébastien Squillaci, pour un total approchant les 22 millions d'euros. Malgré ces dépenses, la dernière acquisition lyonnaise a tout de même jeté le trouble autour du projet aulassien. Courtisé il y a un an et demi par l'OL, Piquionne est un peu en perte de vitesse après son passage à Monaco et devrait partir avec le statut de doublure de Benzema. Curieux choix alors que JMA déclarait il y a quelques jours être prêt à s'offrir Samuel Eto'o : "Tout dépendra de Claude (Puel). S'il nous dit que demain, pour gagner la Ligue des champions, il lui faut Eto'o ou Drogba, on essaiera de les faire venir, même si on vivra un peu au dessus de nos moyens." Du rêve à la réalitéComme lors des précédentes intersaisons où les rumeurs Anelka, Trezeguet ou Drogba étaient restées lettres mortes, Lyon a donc dû se contenter d'un renfort made in L1 autrement moins coûteux. Car si l'OL a sans doute les moyens de se payer le transfert d'Eto'o, la question du salaire est une autre paire de manche. Le Camerounais qui émarge déjà à six millions d'euros annuels en réclamerait d'ailleurs dix aux clubs qui souhaitent l'engager. Un appétit qui a rebuté les grosses écuries européennes. Si on ne peut pas reprocher à Lyon ses limites financières, les supporters lyonnais commencent eux-mêmes à s'agacer du double jeu du club. Le site Olympique et Lyonnais, numéro un des blog consacrés à l'OL, posait d'ailleurs ouvertement la question cette semaine lorsque la piste Piquionne, présenté comme un "nouveau Fred", était sur le point de se concrétiser : "A la recherche d'un attaquant de pointe supplémentaire et après avoir fait courir les rumeurs les plus folles, Lyon va-t-il encore faire du Lyon ? A savoir recruter un bon attaquant de ligue 1 et prétendre jouer la ligue des champions ?" La C1 d'ici 2012 "J'ai parlé d'un projet sur quatre ans, la durée du contrat de l'entraîneur général", bottait en touche Aulas, interrogé sur la question lors de sa dernière mise au point. "Je ne veux pas lui mettre de pression. Il connaît l'objectif : gagner la Ligue des champions d'ici à 2012. Ce n'est pas simple d'y parvenir. Même Abramovitch a du mal, malgré ses investissements considérables. Arsenal, qui est un modèle que j'ai suivi, n'y est pas parvenu non plus." Soit. D'ici au tirage au sort de la C1, fin août, Lyon devra encore boucler son mercato avec la venue d'un latéral gauche en doublure de Fabio Grosso. Et surtout dégraisser un effectif pléthorique, notamment au milieu de terrain et en attaque, sous peine de voir des tensions réapparaître dans le vestiaire. Principal indésirable, l'international tchèque Milan Baros pourrait ainsi croiser la route de Piquionne en s'engageant avec l'AS Monaco... Illustrations : 1- Déjà courtisé par l'OL il y a un an et demi, Fred Piquionne rejoint finalement les septuples champions de France. 2- Le nouvel entraîneur Claude Puel a pour mission de remporter la Ligue des champions d'ici 2012 (Sipa) Schuster pousse sa gueulante Au Real Madrid, tout le monde s'exprime sur le marché des transferts et l'avancement du feuilleton Cristiano Ronaldo. Le président Ramon Calderon. Son directeur sportif Pedja Mijatovic. Les cadres de l'équipe (Raul, Guti, Iker Casillas) et même les joueurs arrivés récemment (Wesley Sneijder, Gonzalo Higuain, Pepe). Tout le monde, sauf l'entraîneur de l'équipe première. Qui ça ? Mais si, souvenez-vous, Bernd Schuster, l'Allemand moustachu qui a mené le club Merengue au titre l'an passé.Quand Bernardo parle... Muet comme une carpe concernant les possibles arrivées de joueurs, Bernardo a fini par sortir de sa réserve. Et pas pour ne rien dire. Le technicien en a marre de découvrir dans la presse l'évolution des différents dossiers du mercato. La cocotte minute Schuster a donc relâché la pression avant d'exploser. "Je suis toujours le dernier à être informé", s'est plaint l'ancien joueur du Real et du Barça qui ne semble pas être consulté en matière de transferts. "Enfin, je suis content que le président arrive, quelqu'un qui essaie de parler avec moi pour m'informer de sa propre bouche de la situation", a poursuivi Schuster, se réjouissant du retour de Calderon au club. "Nous avions émis des théorie assez claires il y a quelques temps. Je ne sais pas si ça a changé mais ce serait bien le savoir. Ça ne m'ennuie pas, j'ai déjà l'habitude d'être plus ou moins le dernier informé. Tout le monde est mis au courant sauf quelqu'un comme qui a plus d'importance. Ce n'est pas bien de ne pas pouvoir répondre aux questions. J'aimerais en savoir un plus." Mijatovic dans le viseur Selon la presse espagnole, les critiques de Schuster viseraient notamment Mijatovic, surnommé "Gominas" par certains socios du Real pour sa coupe de cheveux de mafioso. AS révélait même cette semaine que ce dernier bloquait l'arrivée de Rafael van der Vaart, réclamée par Schuster devant l'échec de l'opération Cristiano Ronaldo, alors que le Batave ne coûte qu'une petite dizaine de millions d'euros. D'après Marca, son arrivée devrait toutefois se finaliser prochainement. Toujours est-il qu'au 30 juillet, le Real n'a toujours pas recruté le moindre joueur à l'aube d'une saison où il doit défendre son titre de champion d'Espagne et enfin retrouver son rang en Ligue des champions, voire en Coupe du Roi. Ce qui commence à inquiéter les supporters madrilènes, qui semblent plutôt du côté de Schuster sur ce coup-là. Si ça se passe mal, c'est pourtant l'entraîneur qui paiera les pots cassés. Illustration : Bernd Schuster commence à s'agacer de l'attitude de la direction du Real Madrid à son égard (Sipa) Trop d'attaquants à l'InterPosté par Edouard le 29.07.08 à 12:12 | tags : inter, juventus, les français de l'étranger, mercato, série a
En dépit de la nomination de Jose Mourinho au poste d'entraîneur, l'intersaison de l'Inter Milan semble être placée sous le signe de la continuité. Sulley Ali Muntari, recruté pour environ 16 millions d'euros à Portmousth, devrait ainsi clore le marché des transferts pour le triple champion d'Italie en titre, dont l'effectif déjà bien fourni ne devrait donc pas être renforcé par Frank Lampard ou Ricardo Quaresma.Adieux douloureux "Muntari est notre dernier achat", a indiqué le directeur de l'Inter Gabriele Oriali à la presse. "Maintenant nous allons nous atteler à réduire le groupe parce que Mourinho veut 22 joueurs et 3 gardiens de buts. Il y aura des adieux douloureux". "J'ai trop d'attaquants", a précisé le "Special One". "Je ne pourrais pas les faire jouer tous comme je le voudrais." Reste à savoir qui d'adriano, Mario Balotelli, Hernan Crespo, Julio Cruz, Zlatan Ibrahimovic ou David Suazo va devoir faire ses valises. Face à ce dilemme, le site Gazzetta dello Sport a convié ses lecteurs a désigné le futur banni. Sans grande surprise, le malheureux élu est le Hondurien Suazo, arrivé l'an passé en provenance de Cagliari pour 10 millions d'euros et auteur de 8 buts en 27 apparitions (dont 9 titularisations) en Série A. Il est talonné de peu par le vétéran argentin Crespo, lui aussi peu en vue la saison dernière. Suivent le fantasque Adriano, à qui Mourinho a donné une nouvelle chance, et le Suédois Ibrahimovic, puis le jeune Balotelli, qui a encore tout à prouver, et le méritant Cruz, qui ne fait pas de bruit mais affiche un rendement toujours aussi précieux.Du côté de la Juve... Autre club où les places seront chers en attaque et autre sondage de la Gazzetta : quel attaquant de la Juventus cirera le plus le banc cette saison ? Les lecteurs du quotidien italien répondent massivement Vincenzo Iaquinta (52%), loin devant Alessandro Del Piero (28%) et David Trezeguet (16%), qui garde toujours une bonne cote de l'autre côté des alpes. Le Brésilien Amauri (2,8%) bénéficie lui sans doute de la prime à la nouveauté. Illustration : David Suazo et Julio Cruz, deux des six attaquants de l'effectif de l'Inter Milan (Sipa) Cristiano Ronaldo = Rafael van der Vaart + David Villa Alors que le soufflet de l'opération CR7 est en train de retomber, la presse madrilène a sorti sa calculette pour réaliser cette équation imparable : avec les 80 millions d'euros que le Real serait disposé à débourser pour la star portugaise, le club pourrait largement s'offrir deux pointures internationales comme Rafael van der Vaart et David Villa. Une idée qui semble séduire les supporters merengue un brin fatigués par le feuilleton de l'été.Sans surprise, les lecteurs du quotidien AS plébiscitent l'hypothèse à 80%. D'abord parce que la venue de Cristiano Ronaldo semble de plus en plus compromise. Ensuite parce qu'une telle opération paraît bien plus raisonnable, tant sportivement que financièrement. Si le Lusitanien est sans nul doute le meilleur joueur du monde, il sort d'une saison comme il n'en connaîtra jamais plus et se trouve donc au pic de sa valeur marchande. Son arrivée dans le vestiaire madrilène avec un salaire stratosphérique pourrait d'ailleurs créer des tumultes chez les doubles champions d'Espagne comme ce fut le cas suite à l'arrivée du vrai Ronaldo. Certes moins bandante, l'autre option semble plus simple à mettre en œuvre et coûterait nettement moins cher : 40 millions grand max pour David Villa, et 13 pour Rafael van der Vaart. Sportivement, ça a aussi de la gueule. Villa fut le meilleur buteur et l'un des joueurs phares de l'Euro 2008, qu'il a remporté avec la sélection espagnole. Van der Vaart confirme lui à 25 ans tout son potentiel. Il grossirait en prime la colonie néerlandaise du Real (Sneijder, Drenthe, van Nistelrooy, Robben) tout en renouant avec ses origines espagnoles (par sa mère). Mais tout ceci n'est que supposition. Et bien malin qui peut prédire ce qui se passera du côté de la Maison Blanche d'ici au 31 août. Illustration : David Villa, "El Guaje", serait de noveau la cible du Real Madrid (Sipa) Inter : Mourinho prend ses marques Quelques semaines après la prise de fonction de Jose Mourinho comme nouveau coach de l'Inter Milan, les tifosi nerazzurri commencent à découvrir le style du "Special One". Entre discipline de fer, parano et recrutement peu médiatique, les premières impressions sont mitigées. Une partie des supporters a même protesté contre le huis-clos imposé mardi à l'entraînement.Huis-clos mal digéré Suite à cet épisode cocasse, le technicien portugais a tenu à s'exliquer sur le site internet du club : "J'ai beaucoup de respect pour les fans. Nous avons même ouvert au public une session d'entraînement à Appiano la semaine dernière. Mais je sais aussi qu'au milieu des nombreux fans nerazzurri qui sont venus montrer leur amour pour le club, il se trouve aussi beaucoup de coachs et d'observateurs d'autres équipes qui pourraient être nos adversaires cette saison. Etant donné que j'avais besoin d'essayer pour la première fois de nouvelles tactiques en vue de notre premier match amical, j'ai décidé que la session se ferait à huis-clos." Comme prise de contact, les 3000 tifosi qui s'étaient rendus jusqu'au centre sportif de Riscone di Brunico, situé tout de même à 349 km de Milan, espéraient mieux. Surtout qu'à plus d'un mois de la reprise du championnat, de telles précautions semblent exagérées avant d'affronter le club saoudien d'Al Hilal. "Nous comprenons le manager", a ironisé l'un deux à la Gazzetta dello Sport. "Après tout, Al Hilal est un adversaire très dangereux..." Mercato discret Si la grogne des supporters ne s'est pas élargie au mercato de l'Inter, aucune recrue de grande envergure n'est encore venue renforcer les rangs du club lombard. L'arrivée de l'ancien coach de Chelsea n'a pas coïncidé avec celles de Didier Drogba ou Frank Lampard. La piste menant à ce dernier s'est même évaporée avec l'annonce de la signature de Muntari, pour 14 millions d'euros, en provenance de Portsmouth. Adriano ayant retrouvé le groupe et Hernan Crespo étant parti pour rester, l'attaquant ivoirien semble lui aussi s'éloigner de Milan. Seule autre recrue, Alessandro Mancini (en attendant Quaresma ?) a lui rejoint les champions d'Italie dans la plus grande discrétion après une dernière saison peu convaincante à la Roma. Pourtant, il n'y a pas le feu au lac de Côme. Loin de là. La méthode Mourinho qui a fait ses preuves à Porto puis à Chelsea devrait, jusqu'à preuve du contraire, fonctionner aussi à l'Inter. Et le plus important pour le technicien portugais, c'est d'obtenir l'adhésion de son vestiaire. Ce qui semble être le cas si l'on en juge les déclarations des joueurs. Malgré les trois scudetti remporté sous son règne, Roberto Mancini avait lui échoué dans cette mission, ce qui n'était sans doute pas étranger aux contre performances de l'Inter en Ligue des champions. Compétition qui sera un objectif majeur cette année pour le club. Illustration : Jose Mourinho dirige son premier entraînement public à la tête de l'Inter Milan (Sipa) Zaki show à Wigan Six mois après la victoire de l'Egypte en finale de la Coupe d'Afrique des Nations, un club européen a enfin réussi à attirer un Pharaon dans ses filets : l'attaquant Amr Zaki, qui évoluera la saison prochaine en Premier League à Wigan. Une seconde chance méritée pour la révélation de la CAN 2008 qui avait joué les touristes au Lokomotiv Moscou (0 matchs) il y a deux ans.Avec Mohamed Zidan (Hambourg), Essam El-Hadary (FC Sion) et Mohamed Shawky (Middlesbrough), Zaki sera donc seulement le quatrième champion d'Afrique à évoluer en Europe. Il faut dire que quitter le championnat égyptien n'est pas une mince affaire. Un consultant d'Eurosport racontait d'ailleurs pendant la retransmission de la dernière CAN que les joueurs professionnels égyptiens étaient exemptés de service militaire... jusqu'à ce qu'ils émettent des velléités de départ en Europe. Suite à l'annonce d'un premier accord entre Wigan et son club de Zamalek, début juillet, Zaki a lui dû faire face au courroux du président Mamdouh Abbas, qui a tenté de le retenir coût que coût. "J'ai été surpris qu'il me dise que le club n'allait me laisser partir sous aucun pretexte", rapportait à l'époque Zaki. "Il s'est mis en colère et m'a crié dessus. Les choses ont ensuite empiré quand ses gardes du corps ont failli me tabasser." Ambiance. Après avoir tenté de faire casser son contrat pour non-paiement de salaire, le joueur aux 27 buts en 48 sélections a finalement dû prolonger son contrat avec Zamalek avant d'être prêté aux Latics avec option d'achat. Un recrue qui excite le manager Steve Bruce : "Les négociations ont été extrêmement dures à conclure, c'est clair. Mais je suis ravi qu'il nous rejoigne. Tout joueur qui met au moins un but tous les deux matchs après 50 rencontres internationales sait où se trouve le fond des filets". Souhaitons à Zaki qu'il réussisse mieux que ses compatriotes, dont les expériences européennes ont souvent capoté. Illustration : Amr Zaki fut l'un des grands artisans de la victoire de l'Egypte lors de la CAN 2008 (Sipa) Buffon en veut plus En perte de vitesse depuis le scandale du calcio, le championnat d'Italie pourrait retrouver de son intérêt cette saison. Derrière l'Inter, désormais coaché par Jose Mourinho, et son dauphin la Roma, le Milan AC et la Juventus, les deux clubs les plus titrés de la Série A, se renforcent et comptent bien bousculer la hiérarchie établie depuis deux saisons.En dépit d'un recrutement plutôt discret (arrivées de Poulsen et Amauri), la Juve pourrait notamment retrouver ses bonnes vieilles habitudes en championnat après avoir digéré son passage en Série B lors de la saison 2006-2007. "Maintenant l'Inter et la Roma ne sont plus seuls. On n'a pas réalisé de gros coups, mais de bons joueurs sont arrivés pour faire mieux que la troisième place du dernier championnat", note ainsi le portier bianconero Gianluigi Buffon dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport. Apparemment débarrassé des problèmes de dos qui l'ont perturbé la saison dernière ("C'est du passé, je vais beaucoup mieux"), Gigi demeure toutefois prudent à l'heure d'émettre des pronostics : "Le favori, c'est Milan. Ils ne joueront pas la Ligue des champions et ils ont Ronaldinho." Ou comment la venue du Brésilien en Lombardie a transformé un mercato rossonero jugé jusque-là médiocre. Il ne faudrait toutefois pas enterré le champion en titre, l'Inter Milan, qui sera encore plein d'ambitions sous les ordres du "Special One" Jose Mourinho et a enregistré l'arrivée d'Amantino Mancini ainsi que le retour d'Adriano. Du côté de la Roma, en revanche, on tarde à remplacer Mancini et Ludovic Giuly, même si les dernières rumeurs venant de la botte indiquent qu'Adrian Mutu pourrait rejoindre la ville éternelle pour 20 millions d'euros. En attendant, seul John Arne Riise, l'ex-patator de Liverpool, est venue grossir la colonne des arrivées. Illustration : Gianluigi Buffon, qui célèbe ici la victoire de la Juventus sur l'Inter en mars 2008, nourrit plein d'espoirs pour la Vieille Dame (Sipa) Wenger se fout de notre gueule C'est bien connu, Arsène Wenger ne craint pas les contradictions. Au point que le manager d'Arsenal soit capable de dénoncer des pratiques dont il se rend lui même coupable. L'Alsacien a lâché dans les colonnes du magazine officiel des Gunners une diatribe contre l'attitude des grands clubs en matière de transfert, pointant du doigt le cas du Real Madrid qui tente désespérément d'arracher Cristiano Ronaldo à Manchester United."Si on ne montre pas de respect aux autres clubs, je pense que le football va dans la mauvaise direction. Tu ne peux pas te comporter comme l'a fait Calderon au Real Madrid avec Manchester United et leur dire qu'on ne peut pas empêcher un joueur de partir. On peut déstabiliser n'importe quel joueur au monde. C'est irresponsable. Ces grands clubs devraient montrer l'exemple aux autres. Je crois maintenant que le football, en tant que sport mondial, et les grands clubs devraient adopter des valeurs et une vision, ainsi que donner l'exemple." Défense de rire... En soit, l'analyse est plutôt juste. Les grosses cylindrées européennes ont en effet tendance à approcher directement les joueurs qu'elles convoitent afin qu'ils mettent ensuite la pression sur leur club pour obtenir un bon de sortie. C'est mal et les instances du football devraient sévir un peu plus pour freiner le mouvement. Oui mais voilà, quand le donneur de leçon se nomme Arsène Wenger, on se doit de recadrer le débat afin que le lecteur ne soit pas trompé. Le pauvre Arsène, c'est vrai qu'il entraîne une petite équipe londonienne, à peine 5e au classement Deloitte des clubs les plus riches du monde. Question morale et éthique, il se pose-là avec ses onzes de départ le plus souvent 0% anglais. Sans parler de SA technique de recrutement : aller chercher des gamins de 15 ans dans leur centre de formation (Fabregas, Clichy, Sunu, Traoré, etc...) pour une bouchée de pain en leur faisant miroiter monts et merveille alors que si un sur dix intègre l'équipe première, c'est déjà le pérou. Grand entraîneur, référence en matière de recrutement et de post formation, etc., Wenger le technicien n'est pas à remettre en question. Mais lorsqu'il se la joue Robin des Bois en guerre contre le foot business, on ne suit plus. Le PSG change (encore) de cap Après deux saisons sportivement catastrophiques, Paris a renoué avec un recrutement ambitieux dans ce mercato estival en recrutant notamment deux internationaux expérimentés, Ludovic Giuly et Claude Makelele, présenté hier officiellement à la presse. Une nouvelle option qui enterre la politique de rajeunissement que devait incarner Paul Le Guen.Paris navigue à vue Ainsi va la vie au PSG, club qui a consumé plus de présidents (4) que d'entraîneurs (3) depuis 2005 et le départ du tandem Francis Graille - Vahid Halilhodzic. Dernière victime en date, Alain Cayzac a rendu son tablier le 21 avril 2008, laissant Simon Tahar assurer une interim de quatre journées. Le coach, Paul Le Guen, est lui toujours en place et doit désormais épouser la vision de son nouveau patron, Charles Villeneuve. Un énième changement de cap qui sent un peu le quitte ou double pour le club de la capitale et ses actionnaires. Quelques mois après son arrivée, en remplacement de Guy Lacombe, PLG avait pourtant mis en place, avec l'accord de sa hiérarchie, une politique qui devait faire belle part aux jeunes. Dans cette optique, le PSG avait misé sur des recrues en devenir comme Amara Diané, Didier Digard, Grégory Bourillon ou Jérémy Clément. Surtout, il semblait enfin prêt à mettre à profit son réservoir des moins de 18 ans, champions en 2006 avec les Sakho, Mulumbu, Chantome, Ngoyi, Boli, Sankhare et autres N'Gog. Autant de joueurs qui ont signé un contrat pro et devaient faire à terme le bonheur de l'équipe première. Il était une fois les révolutions En écartant Pauleta, Mario Yepes et Bernard Mendy en début de saison dernière, Le Guen avait fait passer le message clairement. Problème, la révolution a été un peu brutale et Paris s'est enfoncé dans une crise de résultats sans précédent. Et si les anciens ont été rappelé à la rescousse en court de route permettant au club de se sauver in extremis, l'expérience à laisser des séquelles. Résultat, la nouvelle direction a opté pour le recrutement de joueurs d'envergure et de métier. A commencer par Ludovic Giuly et Claude Makelele, arrivés à quelques jours d'intervalle au Camp des Loges, deux tauliers qui possèdent une expérience internationale et un palmarès bien fourni. Paris n'a certes pas fait une croix sur les jeunes, s'offrant même les services de Stéphane Sessegnon et Guillaume Hoarau (24 ans tous les deux). Mais les joueurs issus du centre de formation, dont bon nombre vont être transféré (N'gog à Liverpool ?) ou prêté, vont eux payer eux les pots cassés. Tout comme Didier Digard, parti à Middlesbrough un an après son arrivée à Paris, ou Amara Diané, meilleur buteur du club en 2007-2008 et qui évoluera l'an prochain qu Qatar. Désavoué mais maintenu, Paul Le Guen va donc devoir mener à bien un projet qui, au départ, n'était pas le sien. C'était ça ou prendre la porte. Les supporters s'impatientent Pour le club et le technicien breton, qui espère encore l'arrivée d'un défenseur central et d'un attaquant, la marge d'erreur est désormais nulle. Et il va falloir faire l'amalgame entre des joueurs qui ont tout gagné et gagnent beaucoup (en salaire), et un vestiaire qui sort de deux ans de dépression et ne bénéficie pas de telles émoluments. En attendant, PLG positive : "Ces deux joueurs vont apporter leur expérience, mais surtout leur qualité intrinsèque ce qui va améliorer le niveau de l'équipe. Cette signature place le club dans une nouvelle dynamique." Depuis les arrivées de Pauleta (en 2003), Bonaventure Kalou et Vikash Dhorasoo (en 2005), le PSG n'avait plus attiré de noms ronflants au cours du mercato. Sans doute parce que ça ne lui avait pas trop réussi. Du coup, les supporters parisiens sont loin d'avoir ranger leur scepticisme. Pas plus qu'ils ne digèrent l'augmentation des abonnements championnat (+ 30 € à 60 €) qui frappe la zone rouge du Parc des Princes, soit les tribunes basses de Boulogne et Auteuil. Après deux saisons à flirter dangereusement avec une relégation en Ligue 2, leur patience a des limites. Forcément. Ferguson : "Ronaldo va rester" Le feuilleton phare du mercato 2008 a pris une nouvelle tournure ce vendredi avec la conférence de presse donné par Sir Alex Ferguson en Afrique du Sud, où le manager écossais a déclaré que Cristiano Ronaldo serait encore un joueur de Manchester United l'an prochain en dépit de l'intérêt manifesté depuis plusieurs semaines par le Real Madrid.Contrairement aux vœux de la presse espagnole, qui espérait que la rencontre entre CR7 et Ferguson, lundi dernier au Portugal, débloquerait la situation de la star portugaise, Man U ne semble donc pas prêt à infléchir sa position. Ronaldo est sous contrat et n'est pas à vendre, voilà ce qu'a rappelé en substance SAF lors d'un point presse organisé au Cap, avant le coup d'envoi de la tournée de pré-saison des Red Devils. "Notre rendez-vous s'est bien passé", a assuré un Ferguson très tranquille. "Je crois que nous avons tous les deux exposés nos points de vue. Le notre et celui du joueur. Je peux dire qu'il sera un joueur de Manchester United la saison prochaine. C'est notre position. Il ne sera pas vendu." Pourquoi ce silence, alors ? "Je n'étais pas en difficulté. J'étais en vacance et je n'allais pas les interrompre, croyez-moi. Je n'ai pas paniqué, le joueur est sous contrat et la force du droit est du côté de Manchester United." "Nous avons bien fait de ne rien dire", a poursuivi SAF. "On est resté discret sur le sujet et le gardons privé, tout comme ce que j'ai dit à Cristiano. Je suis allé le voir la semaine dernière au Portugal et c'était très amical, il n'y a pas eu de problèmes. Voilà où on est." Ferguson a par ailleurs confirmé que l'indisponibilité de Ronaldo, qui a subit une opération à la cheville, serait bien de trois mois. Le Portugais ne retrouvera donc pas les terrains avant le mois d'octobre. D'ici là, Marca et AS ne se priveront pas de relancer l'affaire à coup de couvertures tapageuses. Kone enfin marseillais, Giuly quasi parisien Le prochain "clasico" du championnat de France, programmé le 26 octobre au Stade Vélodrome, devrait donner lieu à un duel entre deux lutins du ballon rond. Selon La Provence, le transfert de Bakari Koné (1,63 m) de Nice à Marseille aurait en effet été validé jeudi soir. D'après L'Equipe, Ludovic Giuly (1,64 m) serait lui en train de passer une visite médicale avant de s'engager avec le PSG et d'être présenté en début d'après-midi au Parc des Princes.Après des semaines de bras de fer entre Kone et l'OGC Nice, les négociations ont donc fini par aboutir, rapporte le quotidien marseillais. Alors que les deux clubs avaient convenu d'une indemnité de transfert de 9 M€ (assortie d'un bonus d'un million si l'OM se qualifie au moins une fois en Ligue des champions lors des quatre prochaines saisons), restait à régler le problème de la prime à signature (630 000 €) que Nice rechignait à verser à l'Ivoirien. Sans pouvoir être affirmatif, La Provence avance que le joueur a fait une croix sur une partie de la somme. Il devrait passer des tests médicaux ce samedi et s'engager officiellement avec le club phocéen qui ne chôme pas dans ce mercato après les arrivées de Hilton, Erbate et Ben Arfa. Avec Ludovic Giuly, le rival parisien est de son côté en passe de réaliser son premier gros coup du mercato, après le recrutement des moins médiatiques Guillaume Hoarau et Stéphane Sessegnon. Une réponse aux interrogations pressantes des supporters du PSG qui mettent la pression sur la nouvelle direction depuis la reprise de l'entraînement. Suggéré depuis de longues semaines, le transfert de Giuly devrait enfin régler le problème du côté droit qui a hanté Paul Le Guen au cours des deux dernières saisons. Toujours selon L'Equipe, qui cite une source proche du club, Ludo pourrait être rapidement suivi par Claude Makelele. Des nouvelles qui pourraient calmer les tensions encore apparues hier entre Charles Villeneuve et les supporters au sujet de la hausse du prix des abonnements, rapporte Le Parisien. Illustration : L'ancien meilleur joueur de Ligue 2 Bakari Kone évoluera l'an prochain sous les couleurs de l'OM (Sipa) Milan AC : La dernière chance de Ronaldinho Après d'âpres négociations, le Milan AC et le FC Barcelone ont fini par se mettre d'accord, mardi soir, sur le transfert de Ronaldinho, pour un montant de 21 millions d'euros (plus 4 de prime). Annoncé mort pour le football par certains observateurs, l'astre brésilien va tenter de retrouver le goût du jeu aux côtés de ses compatriotes Kaka et Pato.A la recherche du temps perdu "J'ai enfin signé avec le Milan. Pardon si je me suis fait attendre. Mais les faits ont démontré que j'ai toujours voulu rejoindre le Milan". C'est par ses quelques mots que Ronaldo De Assis Moreira, dit Ronaldinho, a commenté son arrivée dans le club lombard. Vainqueur de deux Liga et d'une Ligue des champions sous le maillot Blaugrana, Ballon d'Or 2005, celui qui était encore considéré en 2006 comme le meilleur joueur du monde par la FIFpro doit maintenant prouver qu'il en a encore dans la chaussette. Ce qui n'est pas gagné. Malgré une offre supérieure émanant de Manchester City (32 millions d'euros), Ronnie n'a jamais envisagé une autre destination que Milan. Le champion du Monde 2002 a d'ailleurs fait une croix sur les 15% qui lui revenaient sur le montant de son transfert pour rapprocher les positions barcelonaises et milanaises. Le club rossonero ayant fait grimper son offre de 15 à 21 millions d'euros (plus 4 millions de bonus), le Barça ne perd que 2,5 millions par rapport à ce que proposait City. Ronaldinho s'est lui assis sur 3,6 millions. Le prix à payer pour échapper au climat pas très carioca de Manchester. La promesse de RonnieAlors que Carlo Ancelotti souhaitait prioritairement l'arrivée d'un attaquant de pointe, la venue de Dinho est un sacré pari pour le Milan, qui avait déjà tenté de relancer Ronaldo l'an dernier. Avec plus ou moins de succès puisque le Fenomeno s'est grièvement blessé au genou après avoir marqué quelques buts. En proie lui aussi à des problèmes de surpoids et précédé par sa réputation de fêtard invétéré, Ronaldinho a promis de "travailler dur" pour "montrer Rivaldo, autre Brésilien qui aura enflammé le Nou Camp (de 1997-2002) avant de sombrer physiquement et de rejoindre le... Milan AC. Sauf qu'à l'époque, le Ballon d'Or 1999 avait été carrément libéré de son contrat par Louis van Gaal. Transféré gratuitement en Italie, il n'a jamais retrouvé son niveau et atterrit un an plus à Cruzeiro avant de rebondir en Grèce à l'Olympiakos puis à l'AEK Athènes. Il sera aussi intéressant de voir comment Ronaldinho est accueilli par ses nouveaux partenaires, plusieurs joueurs, dont Gennaro Gattuso et Clarence Seedorf, ayant fait part de leur scepticisme concernant l'arrivée du désormais ex-Barcelonais. Son compatriote Kaka lui a tout de même diplomatiquement souhaité la bienvenue dans un communiqué : "Je suis très content de la venue de Ronaldinho, qui va amener beaucoup de talent et de qualité à Milan, ce qui mettra en conditions de lutter pour des titrs." Les internautes de la Gazzetta dello Sport se montrent également optimistes, près de 48%* d'entre eux voient le Brésilien comme une acquisition parfaite pour être associée à Kaka et Pato. L'espoir fait vivre. *28,7 % des internautes de la Gazzetta jugent que Ronaldinho "n'est pas le joueur dont Milan a besoin". 23,7% considèrent que "c'est une bonne acquisition mais que le Milan a toujours besoin d'un attaquant de pointe". A l'heure où nous publions, un peu plus de 60 000 personnes ont participé au vote. Illustration : (en haut) Ronaldinho entouré de l'administrateur du Milan AC Adriano Galliani et du président du Barça Joan Laporta (crédit : Sipa). Mercato bouclé pour la Juventus ? Alors que nous évoquions la semaine dernière la discrétion du Milan AC sur ce marché des transferts estival, cette tendance économe semble être également de rigueur du côté de la Juventus de Turin. D'après l'entraîneur bianconero Claudio Ranieri, le recrutement de la Vieille Dame serait complet à "99%" suite au transfert de Christian Poulsen, en provenance du FC Séville, pour une somme approchant les 10 millions d'euros.Pas de folie pour la Vieille Dame "Je suis très heureux de cette arrivée, il a le profil que nous recherchions", s'est félicité Ranieri sur le site officiel de la Juve au sujet du milieu de terrain danois. "L'an passé, nous avions la meilleure attaque et la troisième défense, il nous fallait donc améliorer notre défense et il est celui qui nous apportera plus de sécurité derrière. Amauri, recruté pour 15 millions d'euros. Le Suédois Olof Mellberg et le Croate Dario Knezevic sont venus renforcer la défense. Les espoirs Sebastian Giovinco, Claudio Marchisio et Paolo De Ceglie font eux leur retour de prêt. Un peu juste à l'heure de retrouver la Ligue des champions ? Avec des finances encore plombés par son passage en Série B, la Juve va donc devoir miser sur les éternels Pavel Nedved (36 ans en août) et Alessandro Del Piero (33 ans), ainsi que sur ses fidèles trentenaires, David Trezeguet ou Mauro Camoranesi, pour mener la bataille sur tous les fronts. A moins que la Vecchia Signora ne guette une dernière occasion de se renforcer d'ici au 31 août. Ronaldo soigne sa brioche Actuellement sans club et toujours convalescent depuis la blessure au genou qu'il a subit en février dernier, Ronaldo ne donne pas vraiment de signes encourageants quant à la possibilité de le revoir gambader sur un terrain avec un niveau décent. En vacances à Ibiza, le Fenomeno a en effet offert un triste spectacle aux objectifs des paparazzis en affichant une bedaine qui concurrence largement celle de son compatriote Ronaldinho, comme le montre ses clichés publiés par le tabloïd anglais The Sun.Même en pleine activité, la brioche a toujours été un problème pour le double Ballon d'Or (1997 et 2002), dont le coup de fourchette est aussi redoutable que le passement de jambes. L'âge aidant, et après de long mois éloignés des terrains, le problème ne pouvait que s'aggraver. Ce qui n'est pas pour rassurer les clubs désireux d'accueillir le retour du poids lourd brésilien. Son contrat avec le Milan AC s'est interrompu le 1er juillet dernier sans qu'on ne lui fasse miroiter une éventuelle prolongation. Pourtant, quelques équipes sont encore prêtes à tenter le coup. Notamment le club brésilien du Flamengo, qui a fait part de son intérêt dans les colonnes de Globoesporte ("Nous avons conclu avec son agent. Dès qu'il se sera remis de sa blessure, nous nous réunions autour d'une table et nous finaliserons son arrivée"). Selon le quotidien espagnol AS, le PSV Eindhoven, premier club européen de Ronaldo, serait lui aussi disposer à récupérer le champion du Monde 2002. Espérons qu'ils possèdent un bon nutritionniste. Fièvre acheteuse au Barça Avec la signature du Biélorusse Alexander Hleb, qui devrait être officialisée rapidement, la campagne de recrutement du FC Barcelone atteint déjà un coût total de 89,5 millions d'euros, a calculé le quotidien sportif catalan Sport. Une folie dépensière à la hauteur du chantier qui attend le nouvel entraîneur Pep Guardiola.Une coûteuse fin de cycle Après deux saisons vierges de titre, le Barça est en train de payer cher sa mauvaise gestion de la génération Deco - Eto'o - Ronaldinho. Suite au deux titres de champion d'Espagne et à la victoire en Ligue des champions, le club catalan aurait pu réaliser une plus-value énorme sur les deux derniers. Au lieu de ça, le Camerounais et le Brésilien risquent de partir pour une bouchée de pain. Et le renouvellement de l'effectif blaugrana commence à chiffrer sévèrement. Alors que les ventes de Deco (à Chelsea) et zambrotta (au Milan) ont rapporté 10 millions d'euros chacune, et que Giovani dos Santos a été cédé pour 6 à Tottenham, le Barça a déjà enregistré six renforts depuis le début du marché des transferts. Derrière le très coûteux Daniel Alves, acheté 29 millions d'euros (hors prime), suivent Martín Cáceres (16.5), Hleb (15), Seydou Keita (14), Henrique (10) ainsi que Gerard Piqué (5), joueur formé au Barça et "piqué" par Manchester United qui revient donc au bercail. Un gestion financière en question Le club étant toujours à la recherche d'un numéro 9, la note pourrait grimper allègrement jusqu'aux 125 millions d'euros, précise encore Sport. Surtout qu'Arsenal a repoussé une offre de 27 millions d'euros pour Emmanuel Adebayor et fait monter les enchères. En contrepartie, le Barça aura du mal à atteindre les 85 millions qu'il espérait tirer de la vente de ses joueurs. Personne ne veut d'Eidur Gudjohnsen, et les clubs intéressés par Eto'o et Ronaldinho jouent la montre. La gestion financière est d'ailleurs au cœur de la crise traversée par le club, avec la démission de 8 membres de la direction, jeudi au terme d'une réunion marathon. Accusé par l'ancien président Josep Lluis Nuñez d'avoir dilapider le patrimoine du Barça, Joan Laporta s'accroche à son poste et assure que "le Barça est dans une situation économique solide, la meilleur de l'histoire. Le budget est de 380 millions d'euros et nous avons atteint les 300 millions de recettes cette saison." De quoi continuer à flamber dans ce mercato endiablé. Illustration : Daniel Alves, acheté 29 millions par le Barça, est pour l'instant le plus gros transfert du mercato 2008 (crédit : Sipa) Chelsea : Scolari va faire le ménage Nouvel entraîneur de Chelsea depuis le 1er juillet, Luiz Felipe Scolari a donné mardi sa première conférence de presse (et en anglais, s'il vous plait). L'occasion pour l'ancien sélectionneur du Brésil et du Portugal de donner un aperçu de sa personnalité et d'annoncer le départ d'au minimum cinq joueurs de l'effectif. Charrette dont Frank Lampard, courtisé par l'Inter Milan, ne fait pas officiellement parti.Garder les cadres ? Alors que le club londonien a rejeté une première offre de 10 millions d'euros émanant de l'Inter Milan, "Big Phil*" a ainsi assuré à l'assistance que "Lamps" n'allait pas bouger cet été. "Il m'a dit : 'Boss, on dit des choses mais je veux rester'. Je lui ait répondu : 'Je te veux ici et heureux', et il m'a dit ‘Je reste et je suis heureux.' Maintenant, c'est une décision financière pour Lampard et le club. Il lui reste un an avec nous." Pour ce qui est de sa prolongation de contrat, l'agent du joueur affirme que le club n'est toujours pas prêt à répondre à ses exigences : un nouveau contrat de 5 ans et un salaire aligné sur celui de John Terry (135 000 livres par semaine contre 105 aujourd'hui). Autre joueur annoncé sur le départ et susceptible de retrouver José Mourinho à l'Inter, Didier Drogba serait également une priorité pour Scolari : "Je ne suis pas à 100% avec lui, mais à 200%. Il y a deux ans j'avais voté pour Drogba pour le titre de meilleur joueur du monde." 25 joueurs maximum Si Scolari souhaite conserver les cadres de l'équipe, il compte bien réduire sensiblement la taille de l'effectif pléthorique des Blues. "J'ai 32 joueurs mais il est temps de changer les joueurs. Ils le savent parce que je leur ai dit que je ne garderai que 23, 24, maximum 25 joueurs lorsqu'on a parlé. Ils ne pourront pas dire qu'ils n'étaient pas au courant". Première victime de cet écremage, Steve Sidwell, arrivé l'an dernier en provenance de Reading, s'apprête à rejoindre Aston Villa. La saignée devrait se poursuivre au milieu de terrain, où Deco est venu grossir un secteur de jeu déjà saturé (Claude Makelele, Obi Mikel, Michael Essien, Michael Ballack et donc Lampard). L'embouteillage qui sévit également dans les postes offensifs fermerait par ailleurs la piste Ronaldinho. "Nous avons quelques joueurs qui évoluent dans cette position", a déclaré Scolari. "Je crois que Ronaldinho va aller dans une autre club anglais." Le temps de la folie grandeur serait donc révolu du côté de Chelski ? * Le surnom de Scolari au Brésil est "Felipao" (le grand Philippe), ce qui donne donc "Big Phil" en Anglais. Illustration : Luiz Felipe Scolari tout sourire lors de sa présentation comme nouveau coach de Chelsea (crédit : Sipa) Nantes : Klasnic, la cerise sur le mercato De retour dans l'élite après une saison passée dans le purgatoire de la Ligue 2, le FC Nantes a fait sensation dans ce marché des transferts en annonçant mardi l'arrivée de l'attaquant international croate Ivan Klasnic. Un joli coup qui témoigne de l'ambition du président Waldemar Kita.Phénix croate En fin de contrat avec le Werder Brême, avec qui il a remporté le championnat, la Coupe de la Ligue et la Coupe d'Allemagne, Ivan Klasnic n'avait que l'embarras du choix pour trouver un nouveau point de chute. Surtout après un Euro 2008 où il a inscrit deux buts en 192 minutes sous le maillot à damier. C'est pourtant chez le promu nantais que le Croate de 28 ans a décidé de s'engager. "Je pense que le centre d'entraînement est magnifique, que ça doit être véritable plaisir de s'y entraîner", déclarait-il vendredi après sa visite de la Jonelière. L'ancien partenaire de Miroslav Klose au Werder, où ils formaient la célèbre "attaque KK", est une belle affaire, mais aussi un sacré pari. Opéré deux fois pour une greffe du rein, Klasnic a été éloigné des terrain pendant près d'un an, entre décembre 2006 et novembre 2007, et fait office de miraculé du football. Lors de l'Euro, il est d'ailleurs devenu le premier joueur à participer à un grand tournoi international après une telle greffe. Manque un récupérateur Malgré ce facteur inconnu, le recrutement du FC Nantes commence en tout cas à avoir de la gueule. Outre les venues de Jérôme Alonzo, probable doublure de Tony Heurtebis, Djamel Abdoun, Ibrahim Tall ou Douglas Ferreira, les Canaris ont obtenu la signature d'un défenseur expérimenté, le Danois Michael Gravgaard (30 ans), en provenance de Copenhague. Prêté par l'Etoile Rouge de Belgrade en janvier dernier, l'attaquant serbe Filip Djordjevic a lui été définitivement engagé. Et Claudiu Keseru, prêté ses dix derniers mois à Libourne, réintègre le groupe. "Il ne manque plus que le milieu défensif et on aura terminé notre recrutement, avec le président, on travaille aussi dur sur ce dossier", s'est réjoui le directeur technique Cristian Larièpe. "On pourra être satisfait, même si on sait pertinemment qu'un recrutement se juge à la fin de la saison." Le récupérateur en question pourrait se nommer Mariusz Lewandowski, international polonais et compatriote de Kita, ou Guirane N'Daw, le Sénégalais du FC Sochaux. Pour avoir un premier aperçu du FCN 2008-2009, Canal Plus Sport diffuse en fin d'après-midi (19h) la rencontre de préparation Marseille - Nantes à Thonon les bains. Avis aux amateurs. Illustration : Auteur de deux buts pour la Croatie lors de l'Euro 2008, Ivan Klasnic va s'engager pour quatre saisons avec le FC Nantes (crédit Sipa) Une petite pièce pour l'AC Milan ? Ejecté du carré VIP de la Ligue des champions pour cause de 5e place en Série A, l'AC Milan se montre d'une inquiétante discrétion sur le marché des transferts, hormis les arrivée de Mathieu Flamini, en fin de contrat, ou Gianluca Zambrotta, et celle de l'ancien médecin de Parme, Massimo Manara (aucun lien avec le dessinateur). Une pingrerie qui commence à excéder les tifosi rossoneri.Pétition anti-Berlu Comme le rapportait la Gazzetta dello Sport la semaine dernière, une poignée de supporters ont même lancé un pétition en ligne pour demander la démission de Silvio Berlusconi. "Notre président n'a plus l'intention d'investir dans le club. Lorsqu'il est en politique, le Milan n'est plus compétitif économiquement en Europe", explique le texte qui a déjà récolté près de 10 000 signatures. "Les protestations contre Berlusconi sont bizarre", leur a rétorqué l'administrateur délégué Adriano Galliani (voir photo), jeudi dernier dans la Gazzetta. "Berlusconi n'est pas impliqué dans le manager du Milan. Il a déjà conserve nos meilleurs joueurs en vue de la Coupe de l'UEFA. Je ne peux rien promettre aux fans." Et Galliani d'avouer que ces derniers "doivent accepter la réalité du football italien aujourd'hui". "Les equipes italiennes ne peuvent plus lutter avec les clubs étrangers. Il n'y aura pas de transfert à 45 millions d'euros." L'effet domino Sans la C1 à disputer, le Milan ne peut pourtant pas se permettre de bazarder une nouvelle fois le championnat, qu'il n'a plus remporté depuis 4 ans. Pour ce faire, il faudra bien mettre la main à la poche, notamment pour remplacer l'unijambiste Ronaldo dont le contrat n'a pas été renouvelé. Galliani est d'ailleurs évoqué dimanche sur l'antenne de Studio Sport les dossiers en cours. Tout en restant très prudent : "Adebayor est notre priorité, mais si Arsenal demande trop d'argent ça ne se fera pas. Il faut voir ce qu'il va se passer dans ce ballet des attaquants, Eto'o, Ronaldinho, Adebayor, Drogba, qui va bouger. Parfois, il y a un effet domino. Parfois, il n'y en a pas." Le club le plus titré au niveau international depuis sa victoire au championnat du mondes des clubs en seraient donc réduit à attendre la troisième démarque pour faire ses emplettes estivales ? Les boules. On comprend mieux pourquoi Milan s'était vite retiré de la course à Hugo Lloris en mai dernier, laissant Christian Abbiati et Zlejko Kalac se disputer le poste de gardien titulaire devant Dida. Pour envoyer vos dons à l'AC Milan, voici l'adresse du siège : Via Filippo Turati 3, 20121 Milan. La fête du Sinama Pressenti depuis quelques semaines, le transfert de Florent Sinama-Pongolle du Recreativo Huelva à l'Atletico Madrid a finalement abouti. Présenté lundi en grande pompe au public colchonero dans l'enceinte du Vicente Calderon, le Français récolte les fruits de son travail après deux saisons méritantes dans l'anonymat du Recreativo Huelva qui lui avaient permis de revêtir le maillot de l'équipe de France A' le 25 mars dernier face au Mali (3-2), en s'illustrant avec un but, un peno provoqué et une passe décisive.Grosse concurrence Champion du Monde avec l'équipe de France des moins de 16 ans, en 2001, Sinama aura donc su relever la tête après un départ précipité à Liverpool, où il s'était engagé au lendemain du titre tout en restant en prêt dans son club formateur, Le Havre. Rapatrié chez les Reds après la relégation du HAC, en 2003, le Réunionnais aura bouffé du banc avant de passer six mois à Blackburn et de rebondir à Huelva, où ses 22 buts en deux saisons et son activité sur le terrain ont fait grimper sa cote en Espagne. De retour en Ligue des champions (du moins le tour préliminaire) après douze ans d'absence, l'Atletico Madrid a donc misé sur le Français pour renforcer son attaque. Contrairement à ce qui avait été annoncé au départ, il ne sera pas prêté, la venue de Ricardo Oliveira n'étant plus à l'ordre du jour, mais devra tout de même lutter avec Sergio Agüero et Diego Forlan. Ce qui ne lui fait peur : "Je m'y prépare comme un joueur qui a toujours voulu montrer ce qu'il valait. Je sais que je fais face à deux attaquants d'un très haut niveau et que je vais devoir travailler beaucoup pour montrer que je peux être à leur niveau et compétitif." Alors que le PSG et l'OM se casse les dents sur les transferts de Jimmy Briand et Bakari Kone, on peut s'étonner qu'aucun club du championnat de France n'ait fait le forcing pour ramener FSP au bercail. D'autant qu'il n'a coûté que 8 millions d'euros à l'Atleti, là où Rennes et Nice réclament environ douze millions pour leur attaquant. Sinama nous a pourtant déjà prouvé qu'il ne fallait pas le sous-estimer. On en reparlera lorsqu'il fêtera sa première sélection avec les A... Illustration : Florent Sinama-Pongolle lors de sa présentation sous les couleurs blanche et rouge du maillot de l'Atletico Madrid (crédit : Sipa) Toulouse : Mathieu veut partir aussi Alors que la colonne des départs ne cesse d'enfler (Douchez, Arribagé, Dieuze, Batlles, Elmander) du côté du TFC, Jérémy Mathieu a également fait part de son désir de quitter le club devant l'intérêt que lui manifeste Bordeaux. Le président Oliver Sadran lui oppose pour l'instant une fin de non-recevoir. Le début d'un nouveau bras de fer dans ce mercato 2008 ?Sadran au bluff Si Yoann Gourcuff et Yoan Gouffran ont bien intégré l'effectif de Bordeaux, selon le désir de Laurent Blanc, l'entraîneur de la saison 2007-2008 a dû faire une croix sur la troisième recrue qu'il avait ciblée, Mickaël Silvestre, qui souhaite poursuivre son aventure à Manchester United. Résultat, les Girondins ont activé une autre piste, menant à l'ancien arrière gauche de l'équipe de France Espoirs, Jérémy Mathieu. Joueur très prometteur qui n'a pas encore démontré tout son potentiel en raison de blessures à répétitions. "C'est le plus gros transfert du club. On veut absolument le conserver. Il n'y a pas d'issue à la proposition de Bordeaux, qui l'a bien compris", jure pourtant Sadran, qui assure que son "but n'est pas de faire monter les enchères, mais de garder Jérémy Mathieu." On a dû mal à le croire. Arrivé dans la ville rose en 2005 pour 5 millions d'euros, Mathieu n'a plus qu'un an de contrat à Toulouse et pourrait donc partir librement en 2009 s'il ne prolonge pas son bail. Mahieu et le challenge bordelais "J'ai envie de répondre au challenge que me propose Bordeaux", déclare de son côté le joueur qui était l'an dernier sur les tablettes de l'AS Rome. "Laurent Blanc en personne m'a appelé. Le contact s'est très bien passé. Je veux partir." Reste aux Girondins à se rapprocher de la somme désirée par le TFC. Bordeaux aurait fait une première proposition (on parle de quatre millions d'euros). Mais Toulouse ne peut évidemment se résoudre à réaliser une moins-value, même sur un joueur qui a été blessé durant 7 mois la saison dernière. Surtout avec son rival de la Garonne comme interlocuteur. Si Etienne Didot, Cedric Carasso, Mauro Cetto (option d'achat levée), Daniel Braaten et Sébastien Hamel sont arrivés, et qu'on devrait enfin voir à l'ouvre le jeune arrière droit brésilien Eduardo Ratinho, qui devient énorme dans Foot Manager, Toulouse va donc devoir encore s'activer pour pallier les futurs départs. D'autant que le dossier Emana peut se rouvrir à tout moment. La piste menant à l'attaquant polonais du Racing Santander, Ebi Smoralek, n'a elle plus été évoquée depuis un article paru dans Marca la semaine dernière. Illustration : Après avoir goûté au tour préliminaire avec Toulouse (ici face à Liverpool), Jérémy Mathieu souhaiterait découvrir la Ligue des champions sous le maillot bordelais (crédit : Sipa) |
Discussions en cours sur le forum foot :
|