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Milan : Carlo Ancelotti sauvé par la troisième place ?Terminer sur le podium de la Série A, tel est la mission fixée à l'entraîneur du Milan AC Carlo Ancelotti s'il veut conserver son poste la saison prochaine. Un objectif un peu trop simple pour être vrai...
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Hors course Non qualifié pour la Ligue des champions, le Milan comptait bien se rattraper en remportant son premier titre de champion d'Italie depuis 2004, si possible accompagné d'une petite coupe de l'UEFA, seule compétition qui manque à son impressionnant palmarès. Eliminé de cette dernière sans gloire par le Werder, battu le week-end dernier en Série A par la Sampdoria (1-2) et désormais à douze points de l'Inter, out de la coupe d'Italie au stade des huitièmes, le club rossonero a dit adieu à tout ses objectifs dès la début mars.
Devant ce fiasco, l'administrateur délégué Adriano Galliani a concédé que Carlo Ancelotti serait limogé si le Milan ne conservait pas au moins sa troisième place en championnat. Information confirmée par l'intéressé : "Si Milan ne parvient pas à finir troisième, quelque chose devrait changer, ainsi que pour moi. Mais je suis convaincu que nous y parviendrons." Dur pourtant d'imaginer l'entraîneur en place depuis 2001 continuer sur le banc des rouge et noir tant ça sent la fin de cycle du côté de Milanello.
Un coach aux mains liés Bien qu'il s'en défende publiquement, la cassure entre Ancelotti et la direction apparaît plus que consommée. En témoigne les incohérences de recrutement constatées chaque année, comme lors du dernier mercato d'avant saison. Carlo voulait un attaquant de pointe athlétique en plus du frêle Pato et du vieillissant Inzaghi, il a eu un milieu offensif en déclin (Ronaldinho) qui marche sur les pieds de Kaka. Sans parler du rajeunissement sans cesse repoussé d'une équipe qui collectionne les trentenaires, voire les quadra avec le monument Paolo Maldini.
Ronaldinho : "Je veux redevenir le numéro 1" Si ces performances sont encore en dent de scie, à l'image de celles du Milan AC qui a buté sur Cagliari (0-0) ce week-end après avoir signé trois succès de rang, Ronaldinho a retrouvé quelques couleurs sous le maillot rossonero. Soumis à une préparation physique personnalisée, le Brésilien non retenu par Dunga pour les deux prochains matchs de la Seleçao affiche ses ambitions dans un entretien accordé à la Gazzetta dello Sport : retrouver son statut de meilleur joueur du monde et "rencontrer le Pape".Travail intensif "Je travaille intensément pour redevenir le numéro 1 et je vis actuellement une phase d'adaptation à une nouvelle réalité", a confié Dinho au quotidien italien. "Je dois seulement retrouver la continuité : parfois je joue bien, d'autres moins bien. Dans une dizaine de jours, je me sentirai beaucoup mieux." Brillant jeudi contre Zurich en Coupe de l'UEFA, le Ballon d'Or 2005 a effectivement eu du mal à enchaîner dimanche en championnat. Et le Milan est retombé dans ses travers en partageant les points avec Cagliari, lanterne rouge de la Série A qui restait pourtant sur une série de cinq défaites en autant de journées disputées. Alors que le propriétaire du club, Silvio Berlusconi, a suggéré à son entraîneur Carlo Ancelotti de faire jouer le brésilien comme second attaquant dans un 4-3-1-2 moins frileux que le sempiternelle arbre de noël milanais (4-3-2-1), Ronnie botte en touche : "Quand je serai en forme, il n'y aura pas de problèmes de positions, je pourrai jouer n'importe où." Cela ne l'avait d'ailleurs pas empêché de sortir un gros match lors du derby contre l'Inter, avec un but de la tête à la clé. "C'est un des plus beaux buts de ma carrière. Je crois que ce sera le premier d'une longue série sous le maillot rossonero. Ça m'a rappelé le but que j'avais marqué au Bernabeu avec le Barça." Avec l'éclosion de phénomènes comme Cristiano Ronaldo, Lionel Messi ou Sergio Agüero, Ronaldinho aura tout de même du mal à reprendre sa place de leader dans la hiérarchie des grands joueurs. Mais avec les miracles qu'est capable de réaliser le Milan Lab, il ne faut jamais dire jamais. Milan AC : La crise couve Deux défaites en deux rencontres de Série A. Il n'en fallait pas plus pour mettre le Milan sur les nerfs. Car si le club rossonero ambitionne de remporter cette saison la Coupe de l'UEFA, seul titre qui manque à son palmarès, faute de participer à la Ligue des champions, une nouvelle saison médiocre en championnat n'est pas envisageable pour le coach Carlo Ancelotti, déjà assis sur un siège éjectable d'après la presse italienne.Le temps des girouettes Tout va très vite en football. D'abord raillé pour un début de mercato timide (arrivé de Flamini et Zambrotta), puis encensé pour avoir chipé Ronaldinho au Barça et fait revenir Andriy Shevchenko à la maison, portant à trois le nombre de Ballon d'Or présent dans son effectif (avec Kaka), le Milan AC était présenté comme le principal rival de l'Inter dans la course au Scudetto. Après deux journées, il est bien trop tôt pour écrire l'inverse. Pourtant, les deux revers encaissés par le club lombard viennent de jeter le trouble sur une équipe de nouveau considérée en fin de cycle. Sur le terrain du Genoa, le Milan alignait en effet un onze de départ affichant plus de 30 ans de moyenne d'âge. Une prime à l'expérience qui lui a permis de devenir le club le plus titré au niveau international en remportant le dernier championnat du Monde des clubs. Mais semblait avoir trouvé ses limites sur la longueur d'un championnat, les Rossoneri terminant 5e de la Série A derrière la Fiorentina, en mai dernier. En dehors de Flamini, 24 ans, Milan a pourtant encore misé sur deux trentenaires (Zambrotta et Sheva), et tenter un gros pari en recrutant un Ronaldinho qui évolue loin de son meilleur niveau depuis un an et demi. Ancelotti sous pression Avec un Milan pointant à la 19e du classement, les médias transalpins se sont donc empressés de s'interroger sur l'avenir de Carlo Ancelotti. D'autant que plusieurs entraîneurs sont actuellement disponibles sur le marché, dont Roberto Donadoni et Frank Rijkaard, deux glorieux anciens du club, et que Silvio Berlusconi n'est pas du genre à tolérer ce type de situation. "Le coach n'est pas en danger", assure de son coté l'administrateur délégué Adriano Galliani. "Il doit juste trouver la bonne solution et je crois qu'il y parviendra. Ni le président, ni moi n'avons pensé à le changer." Utiliser Ancelotti comme fusible serait quoiqu'il arrive une mauvaise idée pour la direction, alors qu'il se dit en Italie que l'essentiel du recrutement estival a été imposé au technicien par Berlusconi et Galliani. "Qui a demandé à acheter Ronaldinho ? Je l'ai demandé, c'est mon Milan", a rétorqué assuré Ancelotti. Pour les lecteurs du site internet de la Gazzetta dello Sport, il n'y a en tout cas pas le moindre doute. Le mauvais début de saison est imputable à la campagne d'acquisition du club (65%), plus qu'à l'entraîneur (20%) ou à la malchance (13%). Preuve que les Tifosi ont pris conscience de cette nouvelle réalité: les coachs ont de moins en moins les mains libres face à leurs patrons/actionnaires. Même au pays des respectés "Mister". Illustration :Ambrosini dépité après la deuxième défaite en deux rencontres du Milan AC en Série A (Sipa) Anelka force 4Posté par Edouard le 04.08.08 à 15:58 | tags : chelsea, foot en vidéos, les bleus, les français de l'étranger, milan ac
"Faites-moi jouer dans l'axe", clamait en substance Nicolas Anelka la semaine passé, lassé d'avoir joué les utilités sur les côtés durant ses six premiers mois à Chelsea. En passant quatre buts au Milan AC, surclassé 5-0 par les Blues en match amical, le Français a joint le geste à la parole .Déjà auteur de bonnes prestations au cours de la préparation du club londonien, mais face à des équipes faire-valoir, Anelka a donc cette fois frappé un grand coup en réalisant un festival face au Milan. Certes privé de ses brésiliens (Ronaldinho, Kaka et Pato), ainsi que de Filippo Inzaghi et Alessandro Nesta, le club lombard, présenté comme un des favoris au titre de champion d'Italie cette saison, n'était pourtant pas venu en Russie disputer la Railway Cup en touriste. "Ce match était important pour Anelka mais plus encore pour nous, les fans, le coach et les autre joueurs qui auront maintenant plus confiance en lui", s'est félicité l'entraîneur de Luiz Felipe Scolari sur le site officiel de Chelsea. "Ce fut un bon jour, pas parce qu'il a mis quatre buts mais parce qu'il a joué plus librement et a montré plus de qualités que dans les précédents matchs. Il jouait contre un grand club et marquer quatre buts face au Milan est fantastique pour sa confiance." Didier Drogba, qui se remet doucement d'une blessure au genou, étant assuré de manquer la reprise du championnat, la place d'avant-centre semble donc promise à Nico, en attendant de savoir s'il sera associé à l'Ivoirien dans un 4-4-2. "Sur ce match et le precedent, Anelka a joué plus dans la surface de réparation que d'habitude", a confirmé Scolari. "C'est là où je lui ai demandé de jouer, là où j'ai besoin de lui, pas à droite ou à gauche comme avant, parce que nous avons un attaquant, et c'est Anelka." Du coté du Milan, le retard de préparation par rapport à un club anglais (la Série A ne reprend que fin août) ne peut pas expliquer une telle déroute. Surtout la prestation calamiteuse de la défense rossonero et de son dernier rempart, Zlejko Kalac, qui a livré de quoi remplir un bêtisier de l'année en un seul match. "Notre attitude a été mauvaise dans ce match amical, qui était important", a pesté Carlo Ancelotti après la rencontre. "Espérons que les vacances soient finies." Illustration : Anelka trop fort, ou Maldini trop vieux ? Chacun jugera (Sipa) Les cinq buts de Chelsea - Milan : Buffon en veut plus En perte de vitesse depuis le scandale du calcio, le championnat d'Italie pourrait retrouver de son intérêt cette saison. Derrière l'Inter, désormais coaché par Jose Mourinho, et son dauphin la Roma, le Milan AC et la Juventus, les deux clubs les plus titrés de la Série A, se renforcent et comptent bien bousculer la hiérarchie établie depuis deux saisons.En dépit d'un recrutement plutôt discret (arrivées de Poulsen et Amauri), la Juve pourrait notamment retrouver ses bonnes vieilles habitudes en championnat après avoir digéré son passage en Série B lors de la saison 2006-2007. "Maintenant l'Inter et la Roma ne sont plus seuls. On n'a pas réalisé de gros coups, mais de bons joueurs sont arrivés pour faire mieux que la troisième place du dernier championnat", note ainsi le portier bianconero Gianluigi Buffon dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport. Apparemment débarrassé des problèmes de dos qui l'ont perturbé la saison dernière ("C'est du passé, je vais beaucoup mieux"), Gigi demeure toutefois prudent à l'heure d'émettre des pronostics : "Le favori, c'est Milan. Ils ne joueront pas la Ligue des champions et ils ont Ronaldinho." Ou comment la venue du Brésilien en Lombardie a transformé un mercato rossonero jugé jusque-là médiocre. Il ne faudrait toutefois pas enterré le champion en titre, l'Inter Milan, qui sera encore plein d'ambitions sous les ordres du "Special One" Jose Mourinho et a enregistré l'arrivée d'Amantino Mancini ainsi que le retour d'Adriano. Du côté de la Roma, en revanche, on tarde à remplacer Mancini et Ludovic Giuly, même si les dernières rumeurs venant de la botte indiquent qu'Adrian Mutu pourrait rejoindre la ville éternelle pour 20 millions d'euros. En attendant, seul John Arne Riise, l'ex-patator de Liverpool, est venue grossir la colonne des arrivées. Illustration : Gianluigi Buffon, qui célèbe ici la victoire de la Juventus sur l'Inter en mars 2008, nourrit plein d'espoirs pour la Vieille Dame (Sipa) Milan AC : La dernière chance de Ronaldinho Après d'âpres négociations, le Milan AC et le FC Barcelone ont fini par se mettre d'accord, mardi soir, sur le transfert de Ronaldinho, pour un montant de 21 millions d'euros (plus 4 de prime). Annoncé mort pour le football par certains observateurs, l'astre brésilien va tenter de retrouver le goût du jeu aux côtés de ses compatriotes Kaka et Pato.A la recherche du temps perdu "J'ai enfin signé avec le Milan. Pardon si je me suis fait attendre. Mais les faits ont démontré que j'ai toujours voulu rejoindre le Milan". C'est par ses quelques mots que Ronaldo De Assis Moreira, dit Ronaldinho, a commenté son arrivée dans le club lombard. Vainqueur de deux Liga et d'une Ligue des champions sous le maillot Blaugrana, Ballon d'Or 2005, celui qui était encore considéré en 2006 comme le meilleur joueur du monde par la FIFpro doit maintenant prouver qu'il en a encore dans la chaussette. Ce qui n'est pas gagné. Malgré une offre supérieure émanant de Manchester City (32 millions d'euros), Ronnie n'a jamais envisagé une autre destination que Milan. Le champion du Monde 2002 a d'ailleurs fait une croix sur les 15% qui lui revenaient sur le montant de son transfert pour rapprocher les positions barcelonaises et milanaises. Le club rossonero ayant fait grimper son offre de 15 à 21 millions d'euros (plus 4 millions de bonus), le Barça ne perd que 2,5 millions par rapport à ce que proposait City. Ronaldinho s'est lui assis sur 3,6 millions. Le prix à payer pour échapper au climat pas très carioca de Manchester. La promesse de RonnieAlors que Carlo Ancelotti souhaitait prioritairement l'arrivée d'un attaquant de pointe, la venue de Dinho est un sacré pari pour le Milan, qui avait déjà tenté de relancer Ronaldo l'an dernier. Avec plus ou moins de succès puisque le Fenomeno s'est grièvement blessé au genou après avoir marqué quelques buts. En proie lui aussi à des problèmes de surpoids et précédé par sa réputation de fêtard invétéré, Ronaldinho a promis de "travailler dur" pour "montrer Rivaldo, autre Brésilien qui aura enflammé le Nou Camp (de 1997-2002) avant de sombrer physiquement et de rejoindre le... Milan AC. Sauf qu'à l'époque, le Ballon d'Or 1999 avait été carrément libéré de son contrat par Louis van Gaal. Transféré gratuitement en Italie, il n'a jamais retrouvé son niveau et atterrit un an plus à Cruzeiro avant de rebondir en Grèce à l'Olympiakos puis à l'AEK Athènes. Il sera aussi intéressant de voir comment Ronaldinho est accueilli par ses nouveaux partenaires, plusieurs joueurs, dont Gennaro Gattuso et Clarence Seedorf, ayant fait part de leur scepticisme concernant l'arrivée du désormais ex-Barcelonais. Son compatriote Kaka lui a tout de même diplomatiquement souhaité la bienvenue dans un communiqué : "Je suis très content de la venue de Ronaldinho, qui va amener beaucoup de talent et de qualité à Milan, ce qui mettra en conditions de lutter pour des titrs." Les internautes de la Gazzetta dello Sport se montrent également optimistes, près de 48%* d'entre eux voient le Brésilien comme une acquisition parfaite pour être associée à Kaka et Pato. L'espoir fait vivre. *28,7 % des internautes de la Gazzetta jugent que Ronaldinho "n'est pas le joueur dont Milan a besoin". 23,7% considèrent que "c'est une bonne acquisition mais que le Milan a toujours besoin d'un attaquant de pointe". A l'heure où nous publions, un peu plus de 60 000 personnes ont participé au vote. Illustration : (en haut) Ronaldinho entouré de l'administrateur du Milan AC Adriano Galliani et du président du Barça Joan Laporta (crédit : Sipa). Ronaldo soigne sa brioche Actuellement sans club et toujours convalescent depuis la blessure au genou qu'il a subit en février dernier, Ronaldo ne donne pas vraiment de signes encourageants quant à la possibilité de le revoir gambader sur un terrain avec un niveau décent. En vacances à Ibiza, le Fenomeno a en effet offert un triste spectacle aux objectifs des paparazzis en affichant une bedaine qui concurrence largement celle de son compatriote Ronaldinho, comme le montre ses clichés publiés par le tabloïd anglais The Sun.Même en pleine activité, la brioche a toujours été un problème pour le double Ballon d'Or (1997 et 2002), dont le coup de fourchette est aussi redoutable que le passement de jambes. L'âge aidant, et après de long mois éloignés des terrains, le problème ne pouvait que s'aggraver. Ce qui n'est pas pour rassurer les clubs désireux d'accueillir le retour du poids lourd brésilien. Son contrat avec le Milan AC s'est interrompu le 1er juillet dernier sans qu'on ne lui fasse miroiter une éventuelle prolongation. Pourtant, quelques équipes sont encore prêtes à tenter le coup. Notamment le club brésilien du Flamengo, qui a fait part de son intérêt dans les colonnes de Globoesporte ("Nous avons conclu avec son agent. Dès qu'il se sera remis de sa blessure, nous nous réunions autour d'une table et nous finaliserons son arrivée"). Selon le quotidien espagnol AS, le PSV Eindhoven, premier club européen de Ronaldo, serait lui aussi disposer à récupérer le champion du Monde 2002. Espérons qu'ils possèdent un bon nutritionniste. Une petite pièce pour l'AC Milan ? Ejecté du carré VIP de la Ligue des champions pour cause de 5e place en Série A, l'AC Milan se montre d'une inquiétante discrétion sur le marché des transferts, hormis les arrivée de Mathieu Flamini, en fin de contrat, ou Gianluca Zambrotta, et celle de l'ancien médecin de Parme, Massimo Manara (aucun lien avec le dessinateur). Une pingrerie qui commence à excéder les tifosi rossoneri.Pétition anti-Berlu Comme le rapportait la Gazzetta dello Sport la semaine dernière, une poignée de supporters ont même lancé un pétition en ligne pour demander la démission de Silvio Berlusconi. "Notre président n'a plus l'intention d'investir dans le club. Lorsqu'il est en politique, le Milan n'est plus compétitif économiquement en Europe", explique le texte qui a déjà récolté près de 10 000 signatures. "Les protestations contre Berlusconi sont bizarre", leur a rétorqué l'administrateur délégué Adriano Galliani (voir photo), jeudi dernier dans la Gazzetta. "Berlusconi n'est pas impliqué dans le manager du Milan. Il a déjà conserve nos meilleurs joueurs en vue de la Coupe de l'UEFA. Je ne peux rien promettre aux fans." Et Galliani d'avouer que ces derniers "doivent accepter la réalité du football italien aujourd'hui". "Les equipes italiennes ne peuvent plus lutter avec les clubs étrangers. Il n'y aura pas de transfert à 45 millions d'euros." L'effet domino Sans la C1 à disputer, le Milan ne peut pourtant pas se permettre de bazarder une nouvelle fois le championnat, qu'il n'a plus remporté depuis 4 ans. Pour ce faire, il faudra bien mettre la main à la poche, notamment pour remplacer l'unijambiste Ronaldo dont le contrat n'a pas été renouvelé. Galliani est d'ailleurs évoqué dimanche sur l'antenne de Studio Sport les dossiers en cours. Tout en restant très prudent : "Adebayor est notre priorité, mais si Arsenal demande trop d'argent ça ne se fera pas. Il faut voir ce qu'il va se passer dans ce ballet des attaquants, Eto'o, Ronaldinho, Adebayor, Drogba, qui va bouger. Parfois, il y a un effet domino. Parfois, il n'y en a pas." Le club le plus titré au niveau international depuis sa victoire au championnat du mondes des clubs en seraient donc réduit à attendre la troisième démarque pour faire ses emplettes estivales ? Les boules. On comprend mieux pourquoi Milan s'était vite retiré de la course à Hugo Lloris en mai dernier, laissant Christian Abbiati et Zlejko Kalac se disputer le poste de gardien titulaire devant Dida. Pour envoyer vos dons à l'AC Milan, voici l'adresse du siège : Via Filippo Turati 3, 20121 Milan. Lloris a choisi l'OL Courtisé par le Milan AC et Tottenham, Hugo Lloris a finalement cédé aux avances de Lyon. Le portier Niçois devrait rejoindre le septuple champion de France pour un montant d'environ 10 millions d'euros. Un choix qu'il explique dans un interview accordé à France Football à paraître vendredi."Ma conviction est faite. J'ai choisi le chemin à prendre : je veux aller à l'OL. Bien sûr, il faut que les deux clubs se mettent d'accord, mais il n'y a aucune raison pour que ça ne se fasse pas, car la volonté que mettent les Lyonnais à me recruter est bien réelle. Dès que Coupet s'est décidé à partir, l'OL a fait en sorte que je sois une priorité, alors que les Milanais ne se sont pas donnés les moyens de me persuader." Fort d'une première apparition en équipe de France, avec les A' face au Mali, Lloris, 21 ans, aura donc l'occasion de franchir un nouveau pallier dans le Rhône avant de songer à partir à l'étranger. Il retrouvera en plus son pote Ederson, recruté cet hiver pour 14 millions et qui doit lui aussi rejoindre Lyon cet été. Il annoncera ce jeudi au cours d'une conférence de presse les modalités de son transfert. Et le Milan AC, alors ? Un temps intéressé, le club lombard a laissé tomber la piste Lloris. D'après la Gazzetta dello Sport, il aurait même abandonné l'idée de recruter un nouveau gardien. Christian Abbiati, de retour de prêt de l'Atletico Madrid, serait ainsi concurrence avec Kalac pour la place de numéro un, et Dida resterait comme troisième gardien. La lose. Le week-end des Français de l'étranger : Ribéry et Sagnol championsPosté par Louis Laffitte le 05.05.08 à 12:56 | tags : arsenal, bayern, fc barcelone, inter, milan ac
Les Français ont connu des fortunes diverses ce week-end sur les pelouses européennes. De Frank Ribéry, laissé au repos mais tout de même sacré avec Willy Sagnol champion avec le Bayern, Patrick Vieira, défait avec l'Inter dans le derby milanais (2-1) en passant par Thierry Henry et sa belle réaction d'orgueil avec le Barça (6-0 face à Valence), petit tour d'horizon.
Ribéry, Sagnol : deutscher meister !C'est avec un Willy Sagnol capitaine et enfin aligné à son poste de latéral droit, mais sans Frank Ribéry, laissé au repos, que le Bayern Munich est allé conquérir le petit point qui lui manquait pour célébrer officiellement son vingt et unième titre de champion d'Allemagne. Service minimum pour les Bavarois, qui se sont contentés d'un 0-0 sur la pelouse de Wolfsburg ; un résultat qui atténue un peu la peine de l'élimination surprise face au Zénith St-Petersburg en demi-finales de la Coupe de l'UEFA jeudi dernier (4-0). Sagnol, qui s'était plaint d'être utilisé à un poste - milieu offensif droit - qui n'est pas le sien depuis son retour, a disputé tout le match sur le côté droit de la défense. Une bonne nouvelle pour les Bleus dans la perspective de l'Euro. Vieira en difficulté Le grand Patrick Vieira n'a rien pu faire pour empêcher son club l'Inter Milan de perdre l'importantissime derby milanais face à l'AC Milan à San Siro (2-1). En effet, en cas de victoire, l'Inter pouvait être sacré champion d'Italie. Que nenni. Pire, le Français, aligné d'entrée, est même responsable sur le deuxième but milanais puisque c'est lui qui perd le ballon dans ses 30 mètres offrant à Kakà le but du break. Bien en jambes, mais submergé comme tous ses coéquipiers par la furia rossonero, Vieira et ses coapins auront quand même l'occasion d'entériner leur titre de champion la semaine prochaine face à Sienne à domcile. Le résumé de Milan-Inter: Flamini se fait la malle Coup dur pour Arsène Wenger et Arsenal. Après avoir laissé partir Lassana Diarra à Portsmouth en janvier dernier, c'est Mathieu Flamini qui quittera les Gunners à la fin de l'actuelle saison. Resté sur le banc hier lors de la réception d'Everton (1-0), l'ancien Marseillais est arrivé à Milan hier soir pour s'engager ce lundi avec l'AC Milan. En fin de contrat en juin, Flamini avait déjà refusé toutes les offres de prolongation des Gunners, et Wenger lui avait laissé jusqu'à la fin du weekend pour prendre une décision. D'abord courtisé par la Juventus et le Bayern Munich, le Français a donc décidé de rejoindre Milanello pour les quatre prochaines saisons , moyennant une rémunération comprise en €4 et €4,5M d'euros. Il devrait prendre la place dans l'équipe milanaise de Gennaro Gattuso, annoncé partant pour Manchester United. La réaction d'HenryVexé, comme tous les Barcelonais, par l'élimination en demi-finales de la Ligue des Champions face à Man U et les critiques qui se sont abattues sur le club, Thierry Henry et ses camarades ont apporté une cinglante réponse en écrasant Valence au Camp Nou (6-0). Titularisé côté gauche, l'ancien Gunner a été l'homme du match, inscrivant deux buts, dont un sur sa spéciale, et permettant ainsi au club catalan d'espérer ravir la deuxième place du classement, directement qualificative pour la Champions League, à Villarreal. Prochaine étape pour TH, le clasico mercredi soir face au Real Madrid au Santiago Bernabeu. Le résumé de Barça-Valence: En bref Ludovic Giuly est entré en jeu lors de la victoire heureuse de l'AS Roma sur les terres de la Sampdoria de Gênes. L'ancien Monégasque s'y est montré à son avantage, étant même à l'origine du troisième but de Cicinho sur un contre ultra-rapide mené par le Français. Enfin, et même s'il n'ont plus rien à jouer, les Gunners d'Arsenal ont tout de même offert une dernière victoire cette saison à leur public de l'Emirates Stadium face à Everton (1-0). Les coéquipiers de William Gallas, titulaire et capitaine, se sont imposés sur un but de la tête de Nicklas Bentdner, servi sur un plateau par le jeune Armand Traoré. Flamini était en tribunes, Gaël Clichy, lui sur le banc, avant de rentrer en fin de match. C1 - 8es retour : Un Arsenal explosifPosté par Aurélien le 05.03.08 à 12:18 | tags : arsenal, fc barcelone, ligue des champions, milan ac
Historique
On se demandait avant la rencontre quelle tournure prendrait le match. Les hommes de Wenger n'ont pas tardé à répondre, n'hésitant pas à prendre le jeu à leur compte. Le manager français voulait tenir le 0-0 le plus longtemps possible. A plusieurs reprises pourtant, Arsenal était près d'ouvrir la marque. Aleksandr Hleb, virevoltant, et Emmanuel Adebayor posaient des porblèmes à la vieillissante arrière-garde milanaise, à l'image d'un Nesta en difficulté.
Et pour enfoncer le clou, Adebayor profitait d'un excellent travail de Theo Walcott côté droit pour inscrire son premier but avec Arsenal en C1, effaçant ainsi sa tête sur la barre du match aller. Une juste récompense aussi pour le Togolais, auteur d'un match plein à la pointe de l'attaque. Les supporters du club lombard, beaux joueurs, ont, malgré la déception, salué ces Gunners venus donner une leçon de football aux champions en titre. Les Rossoneri pourront regretter de ne jamais s'être mis dans le bain de cette rencontre. Arsenal, lui, se positionne désormais clairement comme l'un des favoris de la compétition malgré la relative inexpérience de ses joueurs. "Nous sommes premiers de la Premier League et en quarts de finale de la Ligue des Champions après avoir battu les champions en titre. Pourquoi ne pas gagner les deux compétitions ?". Cesc Fabregas se sent pousser des ailes. Qui saura les couper ?
Le Barça sans souci
C1 - 8es retour : Les Gunners à la conquête de San SiroPosté par Aurélien le 04.03.08 à 12:12 | tags : arsenal, fc barcelone, ligue des champions, milan ac
Si tous les regards français n'étaient pas tous tournés vers Old Trafford, ils seraient braqués sur l'alléchant Milan-Arsenal. Le nul (0-0) du match aller laisse des espoirs de qualification aux deux équipes, un peu à la peine dernièrement.
Le 0-0 du match aller a une conséquence positive pour les Gunners. Chacun de leur but à San Siro comptera double. Les londoniens peuvent se permettre d'attendre les milanais et placer des contres assassins. Mais cette configuration ne correspond en rien à la mentalité des deux équipes. Arsenal aime avoir le contrôle de la balle et investir la moitié de terrain adverse tandis que le Milan aime profiter des espaces avec Kaka comme maître d'œuvre. Difficile donc d'imaginer le scénario de cette rencontre qui risque de se terminer sur un score très serré.
Arsenal aura une nouvelle fois une tonalité française avec les titularisations de Gaël Clichy, Abou Diaby, William Gallas, Mathieu Flamini et Bakary Sagna. Cinq Frenchies dans l'équipe de départ. Au moins, on saura qui soutenir en cas d'élimination lyonnaise (soyons chauvins).
Le dernier match de la soirée s'annonce lui aussi palpitant à défaut d'être prestigieux. Le FC Séville reçoit Fenerbahçe avec pour mission de marquer au moins un but. Battus 3 à 2 en Turquie, les Espagnols pourront compter sur leur prolifique duo d'attaqueLuis Fabiano - Frédéric Kanouté mais devront faire attention au trublion brésilien Alex. C1 : Barcelone régale, Arsenal rate le cochePosté par Edouard le 21.02.08 à 12:39 | tags : arsenal, fc barcelone, foot en vidéos, ligue des champions, milan ac
Dans les autres rencontres de mercredi, le Barça est allé s'imposer sur le terrain du Celtic (3-2) et Fenerbahçe est venu à bout du FC Séville. Arsenal a lui dominé le Milan AC, mais sans parvenir à débloquer la marque.
Brillant dans la transmission du ballon, Arsenal a parfois tendance à en faire trop, préférant un énième redoublement de passe là où il faudrait frapper au but. Il aura fallu attendre les arrêts de jeu et un centre de Walcott repris de la tête par Adebayor pour voir la plus franche occasion du match. Malheureusement pour les Gunners, elle heurtait la transversale milanaise. Le retour à San Siro, où aucun club anglais ne s'est jamais imposé, s'annonce chaud. Barça : Y a de la joieRemisé au placard depuis quelques temps, le jeu flamboyant du Barça est réapparu ce mercredi à Glasgow, sur la pelouse du Celtic. Tout heureux de mener miraculeusement 2-1 après à la pause, les Ecossais ont logiquement plié en seconde période et se déplaceront en victimes au Nou Camp, dans quinze jours.
Principal acteur du festival barcelonais, Lionel Messi s'est fendu de deux buts superbes, sur un une-deux avec Deco puis après un râteau dans la surface qui va hanter le sommeil de McMannus pendant quelques nuits. Thierry Henry a lui signé sa première spéciale (frappe enroulée du droit, etc.) sous le maillot blaugrana, sur un ballon de Ronaldinho, pour une fois titulaire.
Fenerbahçe l'a fait
C1 - 8es de finale : Arsenal - Milan AC, le choc des générationsCette affiche est peut-être la plus séduisante de tous les huitièmes. Arsenal, la jeunesse incarnée, va défier le champion d'Europe en titre et tous ses vieux. Le jeu virevoltant des Gunners opposé au calme et à l'assise défensive des lombards. Une opposition de style parfaite qui devrait donner un grand match.
Arsène Wenger, soucieux d'ôter la pression sur ses joueurs, estime que "le Milan est favori" à cause de leur grande expérience justement. Pourtant, si l'on compare les saisons des deux équipes, il serait plus approprié de mettre son billet sur Arsenal. Les Gunners, leaders de Premier League, font trembler l'Angleterre et ce n'est pas la sévère défaite subie en FA Cup face à Manchester United samedi dernier qui va les stopper. "Les joueurs vont se remettre très vite, ne vous inquiétez pas. J'ai une grande confiance dans la qualité et le mental de cette équipe, ainsi que dans son ambition", assène Wenger, qui va s'asseoir pour la 100e fois sur le banc gunner en Ligue des Champions. Arsenal se méfie de la roublardise des trentenaires milanais mais se sent fort. Pourtant, les londoniens devront se passer des services de Tomas Rosicky, Robin Van Persie et du gardien Manuel Almunia. Jens Lehmann gardera donc les buts, nouvelle pas franchement rassurante.
Milan se présente à l'Emirates Stadium dans une petite forme. Distancé en championnat, auteur d'un triste nul 0-0 à Parme le week-end dernier, les Rossonero comptent beaucoup sur la Ligue des Champions pour égayer leur saison. Et sortent les crocs à l'instar de Clarence Seedorf. "A mon avis, même si Arsenal est aujourd'hui l'une des équipes les plus fortes en circulation en Europe, ils leur manquent encore beaucoup d'expérience. Nous sommes champions d'Europe en titre et nous avons remporté cette compétition à sept reprises. Nous savons comment sortir intact de cette confrontation". Surtout les clubs anglais réussissent bien au Milan. Ils avaient éliminé Manchester United en demi-finale l'année dernière avant de battre Liverpool en finale. Mais Arsenal est l'équipe la moins britannique du Royaume-Uni... Le malheur de RonaldoDéjà victime de deux grosses blessures au genou droit durant sa carrière, Ronaldo s'est rompu hier soir lors du match Milan AC-Livourne le tendon rotulien du genou gauche. Durée estimée de l'indisponiblité : 9 mois. Ronaldo aura-t-il le courage de revenir une nouvelle fois sur les terrains ou est-ce la fin de la carrière de l'ancien meilleur attaquant du monde ?
Un (nouveau) genou à terre
La fin de sa carrière ?
Seul Silvio Berlusconi, le président du club, faisait preuve d'un optimisme forcé. "Il peut revenir. Il a un physique extraordinaire". Le Milan AC a témoigné une grande confiance à Ronaldo depuis son arrivée l'année dernière, malgré quelques polémiques sur sa manière de gérer son corps. Le club rossonero va-t-il être bon prince et renouveler le contrat du joueur, qui se termine en juin ? Blessé en début de saison, de retour le 25 novembre, à nouveau out quelques jours plus tard après une douleur au mollet ressentie durant son échauffement lors d'une rencontre de Ligue des Champions, Ronaldo était pourtant sur la bonne voie et semblait heureux de retrouver le terrain. L'idée d'évoluer avec Kaka et Alexandre Pato le motivait énormément. Celle de passer aujourd'hui sur la table d'opération du professeur Saillant l'enchante beaucoup moins.
Ici, la vidéo de la blessure :
L'Araignée Kalac fait oublier Dida
D'ici là, Kalac, 35 ans, va donc pourvoir savourer ce nouveau statut un peu inespéré. "Je suis au top, je n'ai aucun pépin physique et je m'entraîne à fond. Aujourd'hui, je suis le titulaire, mais Dida est un grand gardien", a déclaré à la Gazzetta dello Sport celui qu'on surnomme "l'Araignée". "Ce surnom m'a été trouvé en Australie : j'étais maigre, j'avais de long bras et de longues jambes et un entraîneur m'a appelé comme ça."
Si le Milan ne mise pas sur lui à long terme, les performances de Kalac semblent en tout cas satisfaire l'entraîneur Carlo Ancelotti qui a récemment apprécié la clean sheet (feuille vierge, soit un match sans encaissé de but) de l'immense Zeljko (2,02 m) face à la Fiorentina (1-0). "Il a montré qu'il méritait sa place avec ses performances, mais nous avons un autre grand gardien qui ne sera ni oublié, ni mis de côté." Non, juste transféré à l'issue de la saison. Le Real et Milan à la trappe
Le Real ne gagne pas sans ses cadres
Du classique et des chocs Milan sur un air de samba
Première à San Siro
En proie, tout comme le PSG, à une étrange malédiction à domicile, le club lombard a donc signé dimanche son premier succès de la saison à San Siro. Un déclic qui coïncide avec la première apparition du prodige brésilien Pato, auteur d'un but plein de promesses, mais surtout le come back retentissant de Ronaldo, qui a claqué un doublé et tout fait pour mettre son jeune coéquipier dans les meilleures dispositions. Et la presse italienne de s'extasier devant son trio offensif brésilien surnommé Ka-Pa-RO (Kaka, Pato et Ronaldo).
Made in Brazil
Malgré l'euphorie née de cette large victoire, le club le plus titré au niveau international, qui présentait dimanche ses 18 trophées au public de San Siro, a encore du pain sur la planche pour retrouver un classement plus en rapport avec son statut. Pour cause de Mondial des clubs, les Rossoneri comptent trois matchs en retard et vont devoir gérer un calendrier démentiel pour rattraper leur onze point de retard sur l'Udinese, actuel 4e de la Série A, tout en préparant leur périlleux 8e de finale de Ligue des champions face à Arsenal.
Le résumé vidéo de Milan - Napoli : Classement IFFHS 2007 : Séville toujours au top Comme en 2006, le FC Séville a terminé en tête du classement mondial des clubs établi depuis 1991 par L'IFFHS, fédération internationale de l'histoire et des statistiques du football, et publié ce mardi. Un mode de calcul qui fait la perd belle aux données objectives et ne se laisse pas influencer par le prestige ou le palmarès.
Quid du Milan ?
Si le Milan peut se targuer d'avoir remporté les deux trophées les plus prestigieux dont un club européen puisse rêver, l'examen purement statistique des résultats enregistrés dans toutes les compétitions officielles depuis le 1er janvier 2007 place le Sevilla largement en tête devant ses deux concurrents, avec 306,02 points contre 281,03 à Man U et 280,04 aux Milanais.
Manchester, de son côté, a remporté le championnat d'Angleterre, atteint la finale de la Coupe d'Angleterre et les demi-finales de la C1. En dépit de ses trophées, Milan paie donc ses mauvais résultats en Série A, à cheval sur la saison dernière et la saison en cours, ainsi que leur élimination précoce en Coupe d'Italie. "Si Milan n'avait passé qu'un tour de plus dans la «Coppa Italia» et remporté quatre matches de championnat en plus de janvier à décembre, l'équipe des Maldini, Pirlo, Kaká et Inzaghi aurait remporté la Classement Mondial des Clubs", note d'ailleurs le site officiel de l'IFFHS.
Prime à la régularité El Fenomeno vers Flamengo ?Le club brésilien a fait savoir par l’intermédiaire de son président qu’il souhaite recruter l’attaquant milanais Ronaldo. El Fenomeno s’apprête donc à faire ses bagages et à quitter par la petite porte le Milan AC, où, miné par les blessures, il n’est jamais parvenu à s’imposer.
Un grand gâchis
Une sortie médiatique qui a fortement déplu à Ronaldo, en vacances au Brésil pour se refaire une santé. Méfiance des dirigeants à son égard et concurrence accrue avec son compatriote Pato, Ronaldo a compris que l’horizon milanais se bouchait pour lui. On s’achemine donc vers la fin de la carrière européenne d’El Fenomeno en cas d’accord avec Flamengo. Le mercato s’annonce agité du côté de San Siro… Inter 2 - 1 Milan ACMalgré l'ouverture du score d'Andrea Pirlo sur coup franc (1-0, 18e), le Milan AC n'a pu résister au rouleau compresseur de l'Inter, seule équipe encore invaincue parmi les grands championnats européens. Sans paniquer, les hommes de Roberto Mancini ont renversé la vapeur sur deux frappes de Julio Cruz (22e) et Esteban Cambiasso (63e), et bien résisté à la faible réaction milanaise. Récents vainqueurs du championnat du Monde des clubs face à Boca Juniors (4-2), les papys rossoneri ont sans doute manqué d'un peu de jus et vont devoir batailler pour s'extirper du ventre mou de la Série A. Lire le résumé complet d'Inter - Milan AC
![]() Auteur du but de la victoire, Julio Cruz a confirmé son efficacité redoutable (9 buts en 9 titularisarions en Série A) - Panoramic
Milan - Boca : La finale en imagesRetour en photos sur la finale du Mondial des Clubs qui a vu le Milan AC dominer Boca Juniors (4-2). Grâce à ce 4e succès dans la nouvelle formule de la Coupe Intercontinentale, le club Rossonero devient l'équipe la plus titrée au niveau international avec 18 trophées, devant Boca (17), le Real Madrid et Indenpendiente (15).
![]() Comme en finale de la Ligue des champions 2007 remportée face à Liverpool, ce diable de Filippo Inzaghi a claqué un doublé face aux Argentins de Boca Juniors. Une formalité pour le meilleur buteur de l'histoire des Coupes d'Europe devant Gerd Muller.
![]() Auteur d'un but et deux passes décisives pour Inzaghi, Kaka a mis la défense de Boca au supplice et a été logiquement désigné homme du match. Le Brésilien termine l'année beauté après s'être vu décerner le Ballon d'Or 2007 et, sans doute, le FIFA World Player. Qui dit mieux ? ![]() Paolo Maldini, 39 ans, soulève la Coupe du Monde des clubs en présence du Juventino président de l'UEFA, Michel Platini. Le capitaine rossonero, qui prendra sa retraite à l'issue de la saison, avait déjà remporté deux Coupes Intercontinales (1989, 1990). Il aura en prime participé à 14 des 18 trophées internationaux du Milan.
![]() Cafu, l'autre vétéran du Milan (37 ans), devient lui champion du Monde pour la cinquième fois. Il a été sacré à deux reprises en sélection brésilienne (1994 et 2002) et trois fois en clubs avec Sao Paulo (1992, 1993) et, donc, le Milan. Crédits photos : Alfa - Panoramic Mondial des clubs : Milan sur le toit du monde
Du grand Kaka
A la ramasse en Série A, le club lombard a donc répondu présent pour cette finale du Mondial des clubs, avec notamment un grand Kaka qui a honoré son statut de Ballon d'Or 2007. Auteur de deux passes décisives pour Filippo Inzaghi et d'un but personnel, le Brésilien aura mis à mal l'arrière garde de Boca avec ses accélérations et sa vision du jeu.
Palacio répond à Pippo
Au retour des vestiaires, la rencontre allait pourtant basculer en faveur des Italiens. Un centre mal repoussée profitait d'abord à Allessandro Nesta, qui plaçait une reprise en force sous la barre (2-1, 50e), tandis que Hugo Ibarra manquait de peu l'égalisation sur une superbe frappe croisée qui percutait le poteau de Dida, battu (59e). Sans doute le tournant du match.
Milan plus réaliste
Privé de Juan Roman Riquelme, transféré trop tard pour être qualifié dans la compétition, Boca n'a pas fait le poids face à une équipe de Milan qui a globalement maîtrisé son sujet. Club le plus titré au niveau international avec désormais 18 trophées, devant Boca (17), le Real et Independiente (15), les Rossoneri peuvent savourer. Un jour de seigneursPosté par Edouard le 15.12.07 à 12:16 | tags : arsenal, bordeaux, chelsea, liverpool, man u, milan ac, om
Milan - Boca, pour la suprématie mondiale
Lire la présentation de Liverpool - Manchester et la présentation d'Arsenal - Chelsea
Mondial des clubs : Milan - Boca, pour la passe de quatre N'en déplaise à la nouvelle formule de la Coupe intercontinentale, qui met désormais aux prises les champions des six fédérations, la suprématie mondiale des clubs se jouera encore cette année entre européens et sud-américains. L'affrontement annoncé entre le Milan AC et Boca Juniors aura donc bien lieu, même si tout ne fut pas si facile pour les derniers vainqueurs de la Ligue des champions et de la Copa Libertadores.
Record en vue
Dimanche, à 11h 30 heure française (en direct sur Sport +), la bataille sera donc rude entre ses deux formations qui ont clairement fait de ce titre un objectif majeur. D'abord parce qu'en Argentine, ce trophée est hautement considéré et très attendu par les fans de Boca, ensuite parce que le Milan a échoué lors de ses trois dernières tentatives (1993, 1994 et 2003 contre Boca). Mais surtout parce le vainqueur de la rencontre deviendrait la seule équipe à avoir remporté l'épreuve quatre fois. |
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