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L1 - 6e journée : Lyon distance l'OM Peu de buts (19), cinq expulsions et des coups de sang. Le cocktail de cette 6e journée du championnat de France n'aura pas vraiment ravi les amateurs de beau jeu. Un week-end rugueux qui n'a pas empêché Lyon et Bordeaux, vainqueurs au Havre et à Grenoble (1-0), d'enregistrer des succès précieux. Tout comme Saint-Etienne, qui a fait tomber Paris (1-0) et sort de la rouge, où le FC Nantes, qui s'impose pour la première fois de la saison face à Valenciennes (2-0).Petit grand match Après l'insipide derby Sainté - OL (0-1) et le non moins soporifique PSG - Nantes (1-0), le "grand match" diffusé dimanche soir sur Canal Plus a encore offert un piètre spectacle aux amateurs de foot hexagonal. Marseille - Monaco ne s'était jamais terminé sur un score vierge, rassurait pourtant la chaîne cryptée dans son avant match. C'était sans compter Ricardo et ses choix tactiques destructeurs. 30 fautes, 0 tir cadré. L'ASM a ramené du Vélodrome ce qu'il était venu chercher : un point. "Un match référence", selon le capitaine monégasque François Modesto. L'OM, qui avait jusque-là marqué au moins un goal à chaque rencontre, a de son côté manqué d'inspiration et laisse Lyon prendre le large. "J'espérais plus de construction dans le jeu à la place de longs ballons non adaptés à nos petits gabarits. Certains joueurs n'étaient pas dans un grand jour", a commenté Eric Gerets. "Bordeaux et Lyon n'étaient pas meilleurs que nous hier, mais eux, ils ont pris les trois points. Avec quatre points derrière Lyon, ça commence à faire loin." Autre source d'inquiétude pour le coach belge, son effectif regorge de milieux offensifs et d'ailiers mais manque cruellement de variétés et de solutions en pointe avec le seul Mamadou Samassa pour suppléer Mamadou Niang. La L1 voit rouge Ce derby du Sud aura conclu fidèlement une journée qui a vu la Ligue 1 retomber dans ses travers frileux avec un petit total de 19 buts, dont 1 en trois matchs dimanche. Un chiffre qui va de pair avec celui des exclusions (5, record de la saison en cours). Sidney Govou a ainsi écopé de deux biscottes face au Havre (55e, 66e) alors que l'OL menait au score sur un penalty d'Ederson (1-0, 44e). Alou Diarra (deux jaunes lui aussi) et Wendel (attentat sur le genou de Banning) ont eux laissé Bordeaux terminer à neuf. Ce qui n'a pas empêché le revenant Jussiê (1-0, 80e) d'arracher les trois points dans un match sanglant où Robin s'essuyait les crampons sur l'arcade de Gourcuff (89e). Du côté de la Beaujoire, où Nantes a enregistré son premier succès de la saison devant Valenciennes (2-0, doublé de Bagaoyoko), c'est surtout en dehors du rectangle vert que les esprits se sont échauffés. En l'occurrence entre Pascal Praud et le sanguin coach de Valenciennes Antointe Kombouaré, qui reprochait au directeur général délégué des Canaris d'avoir qualifié son équipe de "pompe à vélo" (ou de "trompettes", selon les sources). "Je n'aime pas les menteurs, les hypocrites, les faux-culs, les mielleux", explique "Casque d'Or" ce lundi dans L'Equipe. "Je suis respectueux avec les gens respectueux et con avec les cons !" En bref Deux rencontres sont heureusement venues égayer ce tableau un peu morne. Le choc de haut tableau entre Nice et Le Mans, qui ont partagé les points (2-2) mais produit du jeu, des buts et du suspens. Ainsi que le débridé Lille - Auxerre (3-2). On retiendra aussi la victoire précieuse de Saint-Etienne sur le PSG (1-0), qui permet aux Verts de sortir de la zone rouge, et celle de Toulouse qui récupère la troisième place en enfonçant Sochaux (2-1), la nouvelle lanterne rouge. Mamadou Niang et les Marseillais n'ont pas su répondre à l'engagement monégasque (Sipa) Monaco plongePartis avec l'ambition de jouer l'Europe, les Monégasques se morfondent aujourd'hui à une inquiétante 15e place. La nouvelle défaite subie hier soir à Louis II contre Rennes (1-2) dans les arrêts de jeu est symptomatique d'une équipe mal en point. Un regain de justesse dans le jeu mais un revers au final. Et si le relégué de renom se nommait ASM ?
Venus à la Turbie, le centre d'entraînement monégasque, ils ont été reçus par Ricardo qui a tenté de les calmer. Une victoire face aux Rennais aurait été du meilleur effet mais le club princier a une nouvelle fois étalé sa fébrilité dans les dernières secondes, avec Mickaël Pagis dans le rôle du bourreau. Que faire pour sortir de cette spirale infernale ?
Ricardo, entraîneur a priori défensif, avait voulu tordre le cou à cette réputation en annonçant un jeu offensif en début de saison. On allait voir ce qu'on allait voir. Un 4-4-2 des familles avec, pour le côté offensif, deux joueurs de couloirs limites attaquants (Menez, Nenê). Une première série de 4 victoires avait mené l'ASM à la 2e place en début de saison. S'ensuivait une période plus compliquée avant de repartir sur le bon pied et d'entamer à nouveau 4 succès consécutifs au retour de la trêve hivernale. L'espoir de voir la machine redémarrer existe bel et bien.
Et comme toujours, l'équipe en proie aux doutes joue de malchance et de décisions contraires. "On n'arrive pas à marquer et en face, l'adversaire n'a pas besoin de beaucoup d'occasion pour y arriver", expose avec justesse Ricardo qui "ne s'explique pas la mauvaise période que l'on traverse". Il va devoir pourtant vite trouver des solutions car le calendrier est loin d'être simple. Avec pour commencer deux adversaires directs (Strasbourg et Toulouse) dans la nouvelle bataille monégasque : celle du maintien. L1 - Monaco 0-3 OL : Lyon s'est bien amuséFace à une pathétique équipe monégasque, Lyon, emmené notamment par un grand Abdulkader Keita auteur d'un doublé, s'est tranquillement imposé au Stade Louis II pour le compte de la 29ème journée de Ligue 1 (0-3). Lyon met ainsi la pression sur Bordeaux, rélégué à neuf points avant son match face à Strasbourg dimanche Pour Monaco en revanche, l'heure est à l'inquiétude alors que les Rouges et Blancs n'ont plus gagné depuis huit matchs et glissent dangereusement au classement.
Lyon dès le départA la peine depuis plusieurs semaines, l'occasion de se relancer était belle pour l'AS Monaco à l'heure de recevoir le leader lyonnais. Pour cela, il aurait fallu que Ricardo ait enfin trouvé un moyen de transformer la somme d'individualités sous ses ordres en redoutable machine collective. Mais il fut rapidement clair que ce samedi ne marquerait pas le début de la rédemption monégasque. Notamment par la faute d'une convaincante équipe lyonnaise qui, bien que privé de Juninho, Govou et Squillaci, posait tout de suite sa main sur le match. Jérémy Toulalan (7'), puis Kim Källström (12') testaient ainsi de loin Ruffier, remplaçant de Flavio Roma blessé, mais sans réussite. Un déboulé de Fred sur la gauche suivi d'un centre en retrait semait ensuite la panique dans l'arrière garde des hôtes (14'), et on se mit à craindre pour eux une nouvelle humiliation après le 6-0 subi face à Bordeaux il y deux semaines. Le Keita show Une peur intensifiée à la 21ème minute lorsque la supériorité lyonnaise était logiquement matérialisée. Au départ, Karim Benzema, aligné une nouvelle fois à gauche, décalait Keita qui gagnait son duel face à Muratori et fusillait Ruffier d'une magnifique demi-volée (1-0, 21'). La timide réaction monégasque - une tête d'Almiron au-dessus (30') - ne suffisait pas pour ralentir la marche en avant lyonnaise. Ainsi, Keita, merveilleusement servi en profondeur par Mathieu Bodmer, trouvait le poteau mais Fred poussait le cuir au fond pour réaliser le break (2-0, 35'). Trois minutes plus tard, le match tournait à la démonstration lorsque le duo Keita-Bodmer se remettait en action, l'Ivoirien s'offrant un doublé d'un lob astucieux (3-0, 38'). Complètement à la rue, les troupes de Ricardo profitaient néanmoins des derniers instants de la mi-temps pour tenter d'amorcer une improbable remontée, mais Piquionne vendangeait (ô surprise...) un face-à-face importantissime avec Coupet (41'). En balade Le second acte n'offrait ensuite que le spectacle de la lente agonie monégasque ; les Gones enchaînant les séances de passes à dix, comme à l'entraînement. Benzema se permettait même de faire le show devant Ruffier, mais trop facile, il était finalement contré par le gardien alors que le but était grand ouvert (74'). Un raté somme tout anecdotique et peut-être la seule fausse note d'une après-midi en tous points idéale pour les Rhodaniens. Confortablement installés en tête du classement, leur septième titre d'affilée se rapproche de plus en plus. Prochaine étape, la réception du PSG à Gerland dans huit jours. On souhaite bien du plaisir aux Parisiens... L1 - 26e journée : Le duel à distance continue Eliminé de la Coupe de l'UEFA après le nul concédé face à Anderlecht (1-1), Bordeaux doit rebondir ce dimanche en championnat à l'occasion de la réception de Lille, tandis que Lyon, tenu en échec par Manchester United, reçoit la lanterne rouge, Metz. Le PSG et Monaco tenteront également de se relancer, alors que Marseille ira chercher son 4e succès consécutif en L1 à Toulouse.
Bordeaux trouble
Cris titulaire ?
On dirait le Sud
Voir le calendrier complet de la 26e journée et le classement de la L1. Coupe de France : l'OM en balade, Nancy caleL'Olympique de Marseille s'est facilement qualifié ce dimanche pour les huitièmes de finale de la Coupe de France en disposant d'une décevante AS Monaco 3-1 au Stade Vélodrome. Les Marseillais confirment ainsi leur excellent début d'année 2008 et retrouveront en quarts les amateurs de Carquefou (CFA 2), tombeur de Nancy dans l'après-midi (2-1).
Samedi: Dimanche: L1 - Le club des cinqLa Ligue 1 et son classement resserré nous offre des configurations étranges. Deux victoires et l'Europe est à portée, deux défaites et la zone de relégation se rapproche. Dans ce championnat homogène pour certains, loufoque pour d'autres, 5 clubs forment un peloton de milieu de tableau avec 25 points. 5 clubs que beaucoup voyaient en haut de la L1. Petit tour d'horizon.
Les ambitions de début de saison : Première équipe de ce club des cinq, l'AS Monaco démarre la saison avec un nouvel entraîneur, Ricardo, et la volonté de retrouver une place européenne qui leur échappe depuis la saison 2004/2005. A son arrivée sur le Rocher, Ricardo dit son envie de construire une équipe tournée vers l'offensive, histoire de tordre le coup à sa réputation d'entraîneur (très) frileux. Monaco veut retrouver une stabilité perdue après de multiples changements sur le banc de touche (4 entraîneurs en 2 ans et demi). La mauvaise passe : L'AS Monaco enchaîne 5 défaites consécutives de la 7e à la 11e journée, ruinant ainsi son bon début de saison. Surtout, le jeu monégasque est dépourvu d'imagination et de collectif. La sauce ne prend pas entre les joueurs et Ricardo ne parvient pas à dégager d'équipe type convaincante. L'ASM donne plus que jamais l'impression d'être une équipe de mercenaires, où le seul but est de se faire remarquer par les superviseurs étrangers. L'avenir : Comme ces deux dernières années, Monaco va terminer dans le ventre mou du classement et Ricardo sera prié d'aller voir ailleurs.
Les ambitions de début de saison : Du côté stéphanois, cette saison constitue un nouveau départ. Nouvel entraîneur, Laurent Roussey, nombreuses arrivées au mercato (Payet, Tavlaridis, Nivaldo...) et départ du capitaine Julien Sablé. Le but : construire une équipe jeune pour préparer un avenir radieux. La mauvaise passe : A Saint-Etienne, le Chaudron reste imprenable (sauf lors de la 19e journée face au PSG), mais loin de leurs bases, les Verts n'y arrivent pas. Par deux fois, le coaching de Laurent Roussey va être mis en cause. A Lens, menant 2 à 0, il remplace Gigliotti par Nivaldo. L'harmonie de la charnière centrale se brise net. Résultat des courses : 3-2 pour Lens. Puis 3-2 au Mans. Saint-Etienne rate l'occasion de s'installer confortablement dans le haut du tableau.
Les ambitions de début de saison : A l'OM, les ambitions sont affichées clairement. Le club olympien veut titiller l'ogre lyonnais et se qualifier pour le deuxième tour de la Ligue des Champions. Le recrutement est conséquent et salué par la majorité des spécialistes (Ziani, Zenden, Cheyrou, Givet entre autres). La saison doit être couronnée de succès et ramener l'OM au premier plan de la scène nationale. La mauvaise passe : Au soir de la 10e journée, Marseille est reléguable avec 7 points. Les joueurs olympiens semblent empruntés et n'arrive pas à enflammer le Vélodrome. La crise couve, Djibril Cissé est conspué, les recrues ont du mal à s'adapter. La suite est connue. Eric Gerets débarque et d'une main de fer tente d'inculquer la culture de la gagne à une équipe sans âme. L'avenir : Marseille va effectuer une phase retour canon. Cissé marquera même des buts. Zubar sera titulaire à la place de Givet.
- Le Toulouse FC, 12eLes ambitions de début de saison : Qualifié en Ligue des Champions par décision administrative, Toulouse était l'équipe surprise de la saison 2006/2007. Elie Baup tente de calmer l'euphorie ambiante. Le Téfécé a encore beaucoup de chemin à parcourir. Le grand coup du mercato est d'avoir réussi à conserver Elmander. L'objectif est de terminer dans les 10 premiers tout en visant une éventuelle qualification européenne. La mauvaise passe : Après un début de saison neutre et un bilan équilibré, Toulouse traverse sa mauvaise passe entre la 11e et la 16e journée. Zéro victoires. L'absence d'Elmander porte un grand préjudice à l'attaque du TFC, au sein de laquelle Gignac ne parvient pas à s'imposer. La ville rose ne fait pas honneur au foot français en se faisant étriller par Liverpool en Ligue des Champions avant de sortir piteusement de la Coupe de l'UEFA. L'avenir : Toulouse continuera sur sa lancée, à savoir l'irrégularité. Victoire quand Elmander joue, défaite quand il est absent.
- Le Stade Rennais, 13e Les ambitions de début de saison : Le Stade Rennais, bien qu'abattu par le rocambolesque retournement de situation qui leur a coûté la qualification en C1, garde l'ossature de la saison précédente, moins John Utaka, plus Sylvain Wiltord. Avec Pierre Dréossi aux commandes, le club breton semble armé pour intégrer une nouvelle fois le top 5 du classement. La mauvaise passe : Troisième de Ligue 1 après 12 journées, Rennes sombre et enchaîne 6 défaites consécutives en L1. Ce qui coûte la place de Dréossi sur le banc des Rouge et Noir. La défense bretonne prend l'eau (3 défaites 3-0 notamment). C'est Guy "Moustache" Lacombe qui prend la relève du manager rennais, qui redevient uniquement directeur sportif. L'avenir : Lacombe écartera les meilleurs joueurs de l’équipe rennaise (Wiltord, Didot et Briand) et fera confiance aux moins de 15 ans du club pour se qualifier en Ligue des Champions. L1 - 14e journée : Paris cale encore; Le Mans se reprendEn attendant les chocs Bordeaux - Rennes et Lyon - Marseile, ce dimanche, Nancy a conforté sa deuxième place sur la pelouse du PSG (0-0) et Le Mans a repris la quatrième en dominant Saint-Etienne (3-2) à dix contre onze. Dans le bas de tableau, Lens s'est donné de l'air en enfonçant la lanterne rouge, Metz (2-1), à Saint-Symphorien.
Mais après avoir souffert le martyr au Parc contre Bordeaux, Lyon et Rennes, ce point pris devant l'équipe sensation de ce début de saison a inspiré cette analyse à Paul Le Guen : "On avait pris trois buts contre Lyon, contre Rennes. On a essayé d'être le plus sérieux possible. On y est arrivé. On est progrès." Un avis que ne partagait pas le public parisien au coup de sifflet final.
Sans un incroyable loupé de Fortuné, qui manquait sa reprise seul aux six mètres sur une frappe de Kim difficilement repoussée par Mickael Landreau (49e), et un but refusé pour un hors-jeu litigieux de ce même Fortuné (52e), l'ASNL aurait pourtant pu signer son neuvième succès en championnat et se rapprocher de Lyon. A trois points de l'ogre de la L1, qui reçoit ce soir l'OM, le bilan lorrain demeure toutefois impressionnant. "On n'a pris de buts. Et puis, ça fait quatre points en deux matchs", notait d'ailleurs un Correa magnanime.
Réduits à dix (exclusion de Sessegnon à la 27e) et menés 1-2 (Varraut sur corner, 21e, et Gigliotti sur penalty, 42e) alors qu'ils avaient ouvert le score sur un penalty de Tulio De Melo (19e), dont le retourné aurait pu être accordé par l'arbitre, les Manceaux ont du se sortir les tripes pour arracher la victoire grâce à un coup franc de Romaric (43e) et un nouveau penalty de De Melo (70e).
Déjà battus dans des circonstances similaires à Lens (3-2), Sainté a encore étalé ses difficultés à l'extérieur (1 victoire, 1 nul, 6 défaites) et peuvent revoir leurs ambitions à la baisse. "Dès que le match devient un combat, on le perd", regrettait Jérémy Janot. "Parfois, il faut savoir jouer des matchs de Coupe et ne plus parler technique ou tactique." Un constat d'impuissance pour une formation dont le potentiel demeure inexploité.
Monaco enchaîne
En bref
Coupe de la Ligue - 8es de finale : Lens renaît à Monaco En grande difficulté en championnat, Monaco et Lens pouvaient encore compter sur la Coupe de la Ligue pour leur offrir la chance de jouer une coupe d'Europe la saison prochaine et leur remonter le moral. Pour les hommes de Ricardo, c'est raté. Après leur match nul face à Caen, Monégasques ont renoué avec la spirale de la défaite (1-2) face à des Lensois plus entreprenants, à défaut d'afficher de la sérénité dans le jeu.Match de la peur
Bien que son classement en Ligue 1 soit encore plus inquiétant que celui de l'ASM (11e), le RC Lens (19e) semblait moins crispé que son adversaire et Olivier Monterrubio manquait le break suite à une percée d'Aruna Dindane dans la surface mais ne trouvait que le petit filet sur son mauvais pied (24e). Monaco finissait tout de même par réagir sur un tir rasant de Jérémy Menez (28e), et Coulibaly manquait de tromper son propre gardien sur de la tête sur un duel avec Jan Koller (40e).
Le double effet Carrière
"Aujourd'hui, c'est plus que l'urgence", a commenté Ricardo après le match, regrettant les "faiblesses défensives" de son équipe qui n'a plus gagné depuis le 29 aout (1-0 à Lille). Côté lensois, JPP souffle un bon coup : "On a vu une équipe qui ressemblait à une équipe, des joueurs qui avaient envie et un vrai contenu de match de football. Maintenant, il ne faut pas s'enflammer et tranquillement, le vaisseau va redécoller". Coupe de la Ligue : Monaco - Lens, malheur au vaincuRespectivement 10ème et 19ème au classement en Ligue 1, Monaco et Lens se retrouvent ce soir au Stade Louis II pour le compte des huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue. Une rencontre capitale pour les deux équipes, elles qui sont loin de leurs objectifs de début de saison, et sont dans l'obligation de réagir au plus vite. Suite au match nul à domicile face à Caen (0-0), Ricardo fustigeait d'ailleurs cet aspect. "Ce soir, il n'y a pas eu de phases de jeu en équipe et l'individualisme a repris le dessus," a noté le Brésilien après la rencontre. Dotés de talents individuels de qualité - Menez, Meriem, Koller, Piquionne entre autres - Monaco est souvent pénalisé car ses joueurs en font souvent trop plus tôt que de se contenter d'apporter un plus. Ce soir ou jamais Reste que si le directeur sportif Marc Keller avoue sans détour que "le championnat est prioritaire", Menez estime lui que "la Coupe de la Ligue est un vrai objectif" car "en championnat ça risque d'être difficile d'être européen, même si on sait qu'une victoire peut relancer la machine." Au contraire de son homologue lensois, Ricardo devrait faire confiance à son équipe-type, qu'il n'a d'ailleurs pu aligner qu'une fois cette saison (face à Caen) à cause des blessures. Si ce soir ne sera pas l'un de ces fameux matchs à six points, il représente néanmoins un vrai tournant pour ces deux grosses cylindrées, qui ne peuvent se permettre de perdre davantage de temps. Coupe de la Ligue : le programme des 8es Malgré l'absence d'affiches vraiment alléchantes, si ce n'est le duel de déprimés entre Monaco et Lens, France Télévisions a décidé de mettre les petits plats dans les grands à l'occasion des huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue qui se déroulent du mardi 30 octobre au jeudi 1er novembre. Avec 5 rencontres en direct sur les chaînes du groupe plus deux diffusés exclusivement sur le web, c'est une couverture quasi-exhaustive de l'épreuve qui est proposé au téléspectateur.
Trop de matchs ?
Mais ne soyons pas suffisants. Tout n'est pas à jeter dans cette Coupe de la Ligue qui offre un accessit européen en plus de garnir la salle des trophées. Marseille, qui n'en a plus gagné un depuis dix ans et cherche toujours à retrouver confiance en championnat, ne pourra ainsi pas se permettre de se trouer une nouvelle fois devant son public à l'occasion de la réception de Metz, un promu encore plus mal barré que lui. Lens et Monaco tenteront également d'enrayer leur spirale négative. Tout comme le PSG, qui reçoit Montpellier. Tandis que Caen essayera de réaliser un miracle face à une probable équipe B lyonnaise qui n'a rien à envier à la plupart des A évoluant sur le territoire.
Pour les amateurs de parcours à la cendrillon, trois équipes de L2 sont encore dans la course : Montpellier, donc, mais aussi Niort qui reçoit Le Mans et Amiens qui se déplace à Nancy. Et on peut mettre un billet sur le fait que l'une d'elle sera encore là au prochain tour. Plus surprenant, Rennes - Valenciennes sera la seule rencontre à n'être diffusée ni sur les chaînes ni sur les sites de France Télévisions. Ce duel entre le 3e et le 9e de la L1, qui plus est deux équipes proposant un jeu plutôt agréable, méritait pourtant une petite place dans la grille des programmes.
Mardi :
Mercredi
Jeudi L1: Lyon enfonce Monaco, Rennes se placeL'Olympique Lyonnais, qui s'est imposé 3-1 à domicile face à l'AS Monaco pour le compte de la 11ème journée, conserve sa place de leader de Ligue 1, et plonge un peu plus le club de la Principauté dans la crise. Mercato : Ils vont quitter la Ligue 1Posté par Edouard le 31.05.07 à 17:27 | tags : bordeaux, fc barcelone, juventus, lens, ligue 1, liverpool, mercato, monaco, ol
Comme chaque été, le championnat de France s'apprête à perdre quelques uns de des joyaux. Flu fait le point sur les partants possibles.
Feindounou avec Darch' aux Rangers ?
Le refuge Portsmouth
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