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L1 - 38e journée : Suspens et gaz à tous les étages

Posté par Edouard le 16.05.08 à 17:12 | tags : ligue 1, ol, nancy, om, psg, les verts
Juninho, à un doigt du 7e titreLe championnat de France arrive à son terme ce samedi avec une ultime journée riche en suspens. Du titre (Lyon et Bordeaux), à la 3e place (Nancy et Marseille), en passant par l'UEFA (Lille, Saint-Etienne, Rennes) et la relégation (Paris, Toulouse et Lens), l'enjeu sera présent sur presque tous les stades.

Lyon, les cartes en main
Pour les sextuples champions de France, la donne est simple. S'ils ramènent au moins un point d'Auxerre, ils seront sacrés une septième fois, quelque soit le résultat de Bordeaux qui se rend à Lens. Mais les Gones jurent qu'ils ne calculeront pas. "En jouant le match nul, on se mettrait en danger car on ne sait pas faire", a rappelé Jérémy Toulalan sur le site de l'OL. "On ne gèrera pas le match. On a les cartes en main, ce sera à nous d'être bons."

Un faux pas du leader à Auxerre, qui s'est fait fessé samedi dernier par Monaco (3-0), est-il possible ? Dur à imaginer, d'autant que Lyon n'a plus perdu à l'Abbé Deschamps depuis janvier 2000. Et que Bordeaux, privé de Micoud, Alonso, Jussié, Henrique, Marange et peut-être Ramé, ne gagnera pas les doigts dans le nez à Bollaert. "Nous avons peu de chances d'être champion, car il faut être réaliste en football. Mais ce sera d'abord la victoire, même si Lens, qui jouera sa survie en Ligue 1, nous réservera une réception bouillante", a reconnu Laurent Blanc.

Nancy tient la corde
Du côté de la course à la 3e place, synonyme de tour préliminaire de la C1, Nancy est également maître de son destin mais possède moins de large que l'OL, avec un petit point d'avance sur Marseille, 4e. Et les Lorrains, qui ne pourront compter sur Puygrenier et Hargeaves, reçoivent une équipe de Rennes qui lutte pour une place en Coupe de l'UEFA et reste sur cinq matchs sans défaites.

Si l'OM, qui reçoit Strabourg, n'a qu'une chance sur quatre de doubler l'ASNL, dixit Eric Gerets. Benoît Cheyrou, qui avait coiffé Bordeaux sur le poteau en 2001 avec Lille, aborde pourtant ce challenge avec enthousiasme. "Je le vis avec beaucoup d'excitation. Je préfère être à ma place qu'à celle de Paris, Lens ou Toulouse. C'est quelque chose de beau à vivre malgré tout."

Lillois et Stéfanois se livrent un duel à distance pour la 5e placeTrois pour l'UEFA...
Avec 56 points au compteur, le LOSC possède une longueur d'avance sur les deux autres prétendants à la 5e place, l'ASSE et le Stade Rennais, et se déplace à Lorient, une équipe solide mais qui n'a plus rien à jouer. 18e au soir de la 17e journée, encore embourbé dans la seconde partie de tableau en avril, le Lille de Claude Puel doit maintenant conclure sa remontée fantastique par une place en Coupe de l'UEFA.

"Les joueurs sont mobilisés comme ils se doivent de l'être avec cet objectif européen à remplir. Bien sûr, rien n'est fait. D'ailleurs, St Etienne semble plus en position de force en recevant Monaco qui n'a plus rien à jouer", note toutefois le coach nordiste qui craint également l'adversaire lorientais. Rennes devra lui négocier un déplacement difficile à Nancy. A noter que la 6e place offrira une place en Coupe Intertoto.

... et la L2
Comme pour l'UEFA, la lutte pour le maintient concerne trois formations, dont une compte un point d'avance sur ses poursuivants, le PSG qui a arraché le nul devant Sainté le week-end dernier. Si Lens est la seule à affronter une équipe qui n'est pas en vacance, Bordeaux, les adversaires des Parisiens et des Toulousains se motivent pour jouer à fond leur rôle d'arbitre.

Du côté de Sochaux, qui reçoit Paris, les joueurs comptent ainsi offrir un dernier succès de prestige au président Jean-Claude Plessis, qui rend son tablier à l'issue de la saison. Sans parler d'une obscure histoire de prime (7000 euros d'après L'Equipe de jeudi) en cas de victoire face au PSG.

Les Valenciennois ont eux peu apprécié une phrase du Toulousain Sirieix ("Si nous ne battons pas Valenciennes, nous n'avons rien à faire en Ligue 1") : "Leur discours me plaît. Il faudra un grand Toulouse pour nous battre", a répondu Kombouaré. "On veut d'abord faire un résultat pour nous et pour nos supporters qui se déplacent et nous voient prendre des claques à l'extérieur."

Le calendrier complet de la 38e journée

L1 - Ligue 1 - 37e journée : Un grand pas pour Lyon, un petit pour le PSG

Posté par Edouard le 12.05.08 à 14:35 | tags : bordeaux, ol, om, lens, psg, ligue 1
Vainqueur ric rac de Nancy (1-0), l'OL s'est rapproché d'un septième titre de champion de France malgré le succès de Bordeaux sur Sochaux (2-0). Le PSG sort lui de la zone de relégation grâce à son nul face à Saint-Étienne (1-1) et les défaites de Toulouse et Lens à Rennes (1-2) et Lille (1-2).

L'OL à l'arraché
Si le nul concédé par Lyon à Nice le week-end dernier avait relancé le suspens dans la course titre, le leader a gratté une victoire importante qui amoindri considérablement les chances de voir Bordeaux coiffé le sextuple champion sur le poteau. Les Girondins ont fait leur part du boulot en dominant Sochaux proprement grâce à deux buts de Fernando (45e) et Chamakh (58e). Mais la réussite a sourit aux Gones sur un coup franc de Juninho repoussé par Bracigliano et poussé dans son but par André Luiz (60e).

Pour le panache, on repassera. Toujours est-il qu'à moins d'une défaite à Auxerre, qui n'a plus rien joué et s'est écroulé devant Monaco (3-0), l'OL sera sacré pour la septième fois consécutive. Les hommes de Laurent Blanc, élu meilleur entraîneur de L1 dimanche soir, devront donc s'imposer à Lens et espérer un miracle du côté de l'Abbé Deschamps.

Cette configuration confortable en championnat, et la possibilité de réaliser le doublé en Coupe de France, n'ont pas empêché le président Aulas de se payer Grégoire Margotton en direct dans Jour de Foot, reprochant au commentateur de Canal Plus d'avoir donné comme acquis le départ d'Alain Perrin en fin de saison. Une éventualité qui n'est pas encore une information. "Les abonnés de Canal paient suffisamment cher pour avoir de bonnes informations" Faut pas le chauffer, le JMA.

L'OM rate encore le coche
Battu la semaine passée par Bordeaux (1-2) dans les dix dernières minutes, Marseille n'a de son côté pas su profiter de la défaite de Nancy en partageant les points avec Le Mans (0-0). Les hommes d'Eric Gerets, qui recevront Strasbourg lors de la dernière journée, peuvent toutefois espérer un faux pas des Lorrains devant Rennes, septième et à la lutte pour une place en Coupe de l'UEFA. Un scénario qui n'aurait que 25% de chance de se produire selon l'entraîneur belge, conscient que son équipe a déjà beaucoup donné pour revenir de la 19e place au pied du podium et devra peut-être se contenter de la C3.

Paris s'accroche
Les trois équipes en course pour l'autre place qualificative pour l'UEFA étaient justement à la lutte avec celles qui se battent pour ne pas rejoindre Metz et Strasbourg, définitivement condamné par son revers face à Caen (1-3). Un conjonction qui explique pourquoi les mal classés n'ont récolté qu'un point à eux trois ce samedi. Un point glané par le PSG devant Sainté (1-1) qui permet aux Parisiens de quitter la zone rouge pour la première fois depuis la 31e journée et la dernière de Pauleta au Parc des Princes.

Après l'ouverture du score de Perrin en fin de première période (45e) et celle de Siriex pour Toulouse à Rennes, Paris s'est toutefois fait peur avant que Jérémy Clément n'égalise en force (59e) et que les Bretons ne renversent la tendance pour s'imposer 2-1, tandis que Lille remportait le derby du Nord (2-1). Le TFC, qui recevra une équipe de Valenciennes en mode troisième trimestre, et le PSG, qui aura son destin entre les mains à Sochaux, semblent les mieux placés pour sauver leur tête la semaine prochaine. Pour Lens, qui accueillera Bordeaux, ça sent plutôt mauvais.

Voir tous les résultats de la 37e journée et le classement de la Ligue 1.

Ligue 1 - 37e journée : Quel suspens

Posté par Aurélien le 09.05.08 à 13:12 | tags : bordeaux, nancy, om, ol, psg, ligue 1

Nous y voilà. L'avant-dernière journée de Ligue 1 peut s'avérer décisive dans toutes les parties du tableau. Entre un Bordeaux diminué qui joue le titre, un derby du Nord plein de promesses et la der de Pauleta au Parc des Princes pour sauver une nouvelle fois le PSG, ce samedi soir est plus qu'excitant.



Lyon a les cartes en main
Mais les regards seront tournés de prime abord vers la performance lyonnaise. Les Gones ont les moyens de conquérir leur 7e titre de champion en cas de victoire et de contre-performance bordelaise. Pour cela, Lyon devra venir à bout de Nancy, 3e, qui bataille pour garder son accès à la Ligue des Champions. La tension se fait sentir à Gerland, et la qualification en finale de la Coupe de France n'a en rien altéré la pression qui pèse sur les épaules d'Alain Perrin à l'aube de ce match décisif. Jouer les Lorrains n'est jamais une partie de plaisir, encore moins avec obligation de victoire. Bref, l'occasion rêvée pour les lyonnais de se montrer au niveau des saisons précédentes.


Car un succès rendrait un retour de Bordeaux improbable. Les Girondins, qui reçoivent Sochaux à Chaban-Delmas, doivent impérativement s'imposer pour croire au titre. Face à des sochaliens en pente douce depuis le maintien assuré, cela paraît jouable. Sauf queLaurent Blanc déplore de nombreux blessés et suspendus : Fernando Cavenaghi, Alejandro Alonso, Johan Micoud (tous trois buteurs lors des dernières confrontations avec Sochaux) voire Ulrich Ramé seront sur le flanc. Des absents de marque donc, loin d'être idéal dans le sprint pour le titre. Le coach à la touillette pourra néanmoins enregistrer le retour de Fernando au milieu de terrain. Un renfort de poids, suffisant pour continuer à mettre la pression sur Lyon ?


La der de Pauleta
Autres points névralgiques de la Ligue 1 : la qualification en Coupe de l'UEFA et le maintien, étroitement liés par le hasard du calendrier. Grâce à la finale Lyon-PSG en Coupe de France (tous deux déjà qualifiés pour l'Europe), la 5e place du championnat offre une place en C3. Les forces en présence, Saint-Etienne, Lille et Rennes affrontent respectivement le PSG, Lens et Toulouse. Ces duels s'annoncent croustillants. Au Parc des Princes, Paris reçoit donc l'ASSE, qui l'avait battu l'année dernière grâce à un magnifique ciseau d'Ilan. Cette fois-ci, le revers sera interdit pour le club de la capitale qui fêtera pour la dernière fois dans son antre le Portugais Pedro Miguel Pauleta. En fin de contrat, le buteur avaint annoncé son départ en début de saison. Véritable idole du Parc, meilleur buteur de l'histoire du club (109 buts), l'Aigle des Açores aura droit à une ovation méritée tant son talent aura aidé/sauvé Paris tout au long de son passage. Les Stéphanois devront se méfier encore plus de celui qui aura à coeur d'offrir une dernière victoire salvatrice à son club.


Derby et revanche
Un buteur. C'est ce que cherche désespérément Lens. La grave blessure d'Aruna Dindane rétrécit le champ des possibilités à la pointe de l'attaque. Toifilou Maoulida aura donc la lourde charge d'inscrire au moins un but face à Lille. Les Sang et Or n'ont d'autre choix que d'aller s'imposer sur la pelouse de son voisin nordiste pour arracher le maintien. Pas une mince affaire vu la bonne dynamique lilloise. Le LOSC, au fond du trou il y a quelques semaines, se bat pour l'UEFA. Une qualification serait dans les normes de ces dernières années pourClaude Puel. Rendez-vous compliqué donc pour Lens. L'occasion de voirGervais Martel fumer une cartouche entière de cigarettes...


L'état nerveux d'Olivier Sadran sera-t-il lui préservé ? En déplacement à Rennes, Toulouse devra bonifier le point arraché samedi dernier face au PSG. Mais les Bretons ne paraissent pas être l'adversaire idéal. S'ils s'en défendent en public, difficile pour les Rennais de nier que la rocambolesque qualification toulousaine en C1 à leur dépens ne leur est pas restée en travers de la gorge. Cette saison, les Rouge et Noir se satisferont pleinement de l'UEFA, pour laquelle ils devront terminer en trombe. Nul doute que face à Toulouse, il y aura un regain de motivation...


Dernier club à pouvoir arracher la 5e place, Le Mans, auteur d'une remarquable saison, reçoit l'Olympique de Marseille. Une affiche à enjeux que ne jouera pas Djibril Cissé, suspendu. Les phocéens, plus performants à l'extérieur qu'à domicile en ce moment, pourraient dépasser les Nancéens à la faveur d'une victoire conjuguée à une contre-peformance à Gerland. La radio risque de beaucoup marcher sur les bancs de touche ce samedi...


En bref
Les autres rencontres, à défaut d'enjeux, pourraient offrir des avalanches de buts. Valenciennes accueille Nice, Strasbourg reçoit Caen, Lorient se déplace à Metz et Auxerre à Monaco.



Coupe de France : Paris en finale dans un parfum de scandale

Posté par Louis Laffitte le 07.05.08 à 11:26 | tags : coupe de france, psg
Déjà couronné en Coupe de la Ligue, le Paris-Saint-Germain a atteint sa deuxième finale de l'année en surprenant mardi Amiens 1-0 au Stade de la Licorne en demi-finales de la Coupe de France. Malmenés par les Picards, l'équipe B du PSG s'en est sorti sur un exploit individuel d'une de ses jeunes pousses Yannick Boli à un quart d'heure du terme. Toujours pas sauvés en championnat, les Parisiens s'offrent ainsi un nouveau bol d'air avec ce retour au Satde de France, deux ans après la victoire sur l'OM (2-1).

Pauleta n'a pas du apprécié le nouveau débordement des supporters du PSG..La fête (encore) gâchée
Le PSG est en finale de la Coupe de France, mais il se pourrait bien qu'une fois de plus on ne parle que de scandale. Scandale extra-sportif s'entend, car si la victoire du club de la capitale fut un tantinet capillo-tractée, c'est bien l'interruption d'une dizaine de minutes survenue en cours de première période, et due à la présence de gaz lacrymogènes dans l'air, qui risque de faire la une dans les jours à venir.

A l'origine de cet incident, des affrontements entre supporters parisiens sans billet et les forces de l'ordre aux abords du stade. Ces dernières durent se résoudre à employer la manière forte pour mettre à terme à l'agitation, d'où l'utilisation de gaz lacrymogènes. Le vent fit le reste, et l'arbitre Tony Chapron, n'avait d'autre choix que d'envoyer tous les joueurs aux vestiaires le temps qu'Eole fasse son nettoyage.

Une fois de plus, la fête parisienne est gâchée. On est d'ailleurs en droit de se demander quel intérêt peuvent bien trouver ces pseudo-supporters à trouver systématiquement une façon de faire parler d'eux quand leur club s'évertue à sortir du marasme.

Interrogé dans France Football ce mardi, Pedro Pauleta ne disait d'ailleurs pas autre chose. "C'est toujours la même chose dans ce club. Sitôt qu'on vit un peu de bonheur, le lendemain, c'est fini, quelque chose survient pour tout casser," se lamentait ainsi le Portugais en référence à l'affaire de la banderole. Suspendu pour ce match, Pauleta doit tout de même se sentir une nouvelle fois bien las ce soir.

Deux ans après, Paris est de nouveau tout prêt du sacre..Boli, le sauveur
Bref. Ne l'oublions pas, il y eut tout de même un match ce soir. Une rencontre assez pauvre d'ailleurs, comme un sommet de milieu de tableau de Ligue 2. A moins que ce ne soit de National...

Ce match donc, Paris eut le mérite, malgré sa médiocrité, de le faire basculer en sa faveur grâce à un de ses jeunes, le neveu de Basile et Roger Boli, Yannick. Parti dans un rush dévastateur, le gamin de 20 ans trouva sur sa route un excellent relais de Pegguy Luyindula, puis enrhuma deux défenseurs sur un dribble avant d'ajuster le gardien tranquillement (1-0, 78').

Cruel pour Amiens qui, malgré un premier acte insipide, avait pris le dessus sur l'équipe de la capitale. D'autant plus cruel que les hommes de Paul Le Guen bénéficièrent sans doute de la clémence de l'arbitre sur un accrochage entre Titi Buengo et Larrys Mabiala, par ailleurs énorme, dans la surface (66'). On était alors au plus fort de la domination picarde et le PSG n'en menait pas large.

Mais il faut croire que rien ne peut arriver aux Parisiens dans ces Coupes salvatrices. Si besoin était, Jérôme Alonzo en apporta une ultime preuve dans les arrêts de jeu en détournant du bout des doigts une frappe de Fabrice Fiorèse, pourtant ex-Parisien et donc forcément destiné à marquer.

Après la rencontre, Le Guen déclara qu'"il y avait quelque chose d'irrationnel, une part de reussite inexplicable" dans ce succès. Les Parisiens feraient bien de retenir la recette, car samedi prochain, c'est Saint-Etienne qui se présente au Parc des Princes pour un nouveau match capital pour le maintien. Et ne nous y trompons pas, la vraie finale à ne pas perdre du PSG, c'est bien celle-là et non pas celle qui l'opposera soit à Lyon soit à Sedan le 24 mai prochain au Stade de France.

Coupe de France : Fatals Picards pour le PSG ?

Posté par Aurélien le 06.05.08 à 15:29 | tags : coupe de france, psg
Englué dans son opération sauvetage en Ligue 1, le PSG affronte ce soir en demi-finale de Coupe de France Amiens au stade de la Licorne. Tout sauf une formalité pour Paul Le Guen, qui aligne ce soir une équipe bis, à l'image des derniers matches dans cette compétition.

 

Chance au tirage
Sankharé, Mabiala, N'Goyi, Arnaud et beaucoup d'autres. On commence à connaître les noms de ces habitués de la Coupe de France. Des jeunes qui devaient profiter d'un peu de temps de jeu sans objectif de résultat. Finalement, les voilà en demi-finale, plus par la grâce d'un tirage au sort clément que par des matches aboutis. Epinal, Le Poiré sur Vie, Bastia, Carquefou, on a connu plus dur comme parcours, sans se montrer condescendant. Il est probable qu'une équipe de L1 aurait stoppé les jeunes pousses parisiennes assez facilement, tant le club de la capitale a souffert pour venir à bout de ces modestes équipes.

 

Face à Carquefou, ce sont les deux seuls titulaires habituels qui ont permis aux Parisiens de s'imposer (centre d'Armand pour Pedro Pauleta). Ce soir, l'Aigle des Açores ne pourra pas sauver les siens. Suspendu, le Portugais garde son énergie pour le match décisif de samedi au Parc contre Saint-Etienne. Autre absent, et de taille vu son rendement actuel, Bernard Mendy, blessé contre Toulouse. Paris aborde donc ce rendez-vous de manière ambivalente. Dans le marasme actuel, une deuxième finale de Coupe constituerait un véritable bol d'air. D'un autre côté, si les joueurs devaient chosir, ils signeraient des deux mains pour le maintien plus que pour une victoire au Stade de France le 24 mai.

 

Amiens en rêve
Plus que jamais, la Coupe reste un objectif mineur pour le club de la capitale. Reste à savoir si les jeunes pros sauront disposer de l'équipe picarde, supérieure à celles rencontrées jusque là. Amiens, très proche de la montée en Ligue 1 l'année dernière, vit une saison compliquée, positionné à une 14e place indigne de son effectif. Avec le buteur Titi Buengo, Thibault Giresse ou Joël Rami, les Amiénois possèdent plusieurs atouts dans leur manche, largement capables de venir à bout d'une formation parisienne hybride.

 

Vainqueurs de Nantes vendredi dernier, les picards peuvent compter dans leurs rangs le revanchard Fabrice Fiorèse. L' ex-parisien, auteur d'un doublé face à son ancienne équipe l'année dernière avec Lorient, foulera la pelouse dès le coup d'envoi. Si il n'existe aucune animosité entre lui et les joueurs, nul doute qu'il sera encore plus motivé pour cette rencontre. Pour Amiens, accéder à la finale aiderait rendre cette saison présentable. Le PSG aimerait en dire autant...


L1 - 36e journée : Rien n'est joué

Posté par Aurélien le 05.05.08 à 18:08 | tags : psg, nancy, ol, bordeaux, ligue 1

Pauvre en buts, la 36e journée de Ligue 1 nous offre un suspens que l'on n'a pas connu depuis longtemps. Lutte pour le titre, bataille acharnée pour la Ligue des Champions et la Coupe de l'UEFA, et tensions en bas de tableau, rien n'est joué à deux semaines de la fin du championnat.


Teigneux Girondins

Et tout Bordeaux peut remercier Pierre Ducasse. Sa frappe limpide dans les arrêts de jeu au Vélodrome autorise les Girondins à croire au titre. L'occasion loupée de la semaine dernière a bien été digérée. Les hommes de Laurent Blanc ont saisi cette fois leur chance sur un terrain difficile. Mal partis en première mi-temps et avec un but de retard à la pause suite à une bourde d'Ulrich Ramé, ils sont parvenus à refaire leur retard en fin de match grâce à Geraldo Wendel (80e) avant de prendre l'avantage par Ducasse (91e). Deux points séparent désormais lyonnais et bordelais. Le titre de champion se jouera vraisemblablement samedi prochain. Comme le craignait Jean-Michel Aulas, le match face à Nancy s'annonce décisif dans la conquête d'une septième couronne consécutive.

 

Mais l'OL ne peut s'en prendre qu'à lui-même, ne parvenant pas à se défaire de vaillants niçois (0-0). Les Gones marchent au ralenti actuellement et semblent étonnament fébriles dans la dernière ligne droite, chose inhabituelle pour eux. La venue de l'ASNL samedi ne tombe pas au meilleur moment. Et vu l'état de forme des lorrains, celle-ci est loin d'être gagnée. Les Nancéens sont venus facilement à bout de faibles strasbourgeois (3-0), dont la descente en L2 apparaît comme inéluctable. Les hommes de Pablo Correa retrouvent le podium et soignent leur goal-average, supérieur à celui des olympiens. Là aussi, la prochaine journée sera déterminante pour la course à la C1.

 

Lens, Toulouse, Paris : amis pour la vie ?
Et si le suspens régit le haut de tableau, la lutte pour le maintien reste toujours aussi tendue. Le "sommet" Toulouse-PSG a donc accouché d'un match nul équitable (1-1). Les Parisiens avaient ouvert la marque par Bernard Mendy, qui prend des allures de sauveur depuis la finale de la Coupe de la Ligue, avant de craquer en toute fin de rencontre suite à une frappe de Fofana. Nervosité ambiante, bancs de touche survoltés, retournement de situation et retours aux vestiaires agités, tout y était. Les deux équipes se retrouvent à nouveau dos à dos, avec 39 points.

 

Lens n'a pas profité de l'affrontement direct entre ses deux rivaux pour s'éloigner. La réception de Monaco a abouti à un 0-0 encore rageant pour des Nordistes dominateurs mais tellement inefficaces. Jean-Pierre Papin n'a pas réussi à transmettre à ses attaquants le réalisme qui était le sien. Et Lens de ruminer ces deux points perdus à Bollaert. Car le calendrier lensois est particulièrement compliqué (déplacement à Lille, réception de Bordeaux).

 

En bref
Dans la famille 0-0, je demande Lorient-Le Mans, Sochaux-Metz et Saint-Etienne-Lille. Auxerre l'a emporté face à Valenciennes (2-0) et pousse un ouf de soulagement. Caen a cru tenir les 3 points face à Rennes avant l'égalisation tardive de Jimmy Briand (2-2).


Banderole: Paris paie cher

Posté par Louis Laffitte le 02.05.08 à 17:51 | tags : psg, coupe de la ligue, lens
Plus d'un mois après les faits, le Paris-Saint-Germain s'est donc vu signifier son exclusion de la Coupe de la Ligue 2008-2009 dans l'affaire dite "de la banderole". Une sanction prononcée par la commission de discipline de la Ligue de Football Professionnel qui suscite de vives réactions, et contre laquelle le PSG compte bien faire appel.

Les faits
Au cours de la seconde mi-temps de la finale de la Coupe de la Ligue entre le PSG et Lens, des supporters parisiens hissent une banderole sur laquelle est insrit "Pédophiles, chômeurs, consanguins : Bienvenue chez les Ch'tis." Passée inaperçue sur le coup, elle provoque malgré tout un énorme barouf dans les jours qui suivent avec (entre autres) déclarations fracassantes en tous genres, visite du député-maire de Lens Guy Delcourt et des dirigeants du Racing chez le Président Sarkozy, unes de journaux incendiaires et tout le toutim.

Un mois plus tard, voilà donc le PSG exclu de l'édition 2008-2009 de la compétition. Certains estiment que le club parisien l'a échappé belle car il aurait pu se voir retirer des points en championnat. C'est oublié que la Ligue 1 et la Coupe de la Ligue sont deux compétitions différentes. Si donc cette sanction reste dans le bon cadre, elle pose cependant question.

Quid des joueurs?
Car en fait, si la responsabilité du PSG est engagée par le fait que la banderole ait été confectionnée dans des locaux mis à disposition par le club à certains membres des Boulogne Boys, en quoi est-ce que les joueurs doivent-ils pâtir de cette situation?

Exclure le club parisien de la Coupe de la Ligue, si cela entraîne une perte financière indéniable (le PSG a encaissé 2M d'euros grâce à cette compétiton cette saison), prive surtout les joueurs 1- d'une compétiton qu'ils affectionnent, 2- d'une chance de qualifier le club en Coupe UEFA et 3- d'une chance de remporter un titre. Ce que n'a pas manqué de souligner Pauleta: "Le groupe est triste. On aime bien cette Coupe de la Ligue. Et puis à Paris, les Coupes (nous) réussissent bien. Les sanctions sévères sont toujours contre le club. A cause de 2-3 personnes, c'est dommage."

N'aurait-il pas mieux valu alors sanctionner directement le club financièrement dans des proportions énormes, par exemple 3M d'euros, et laisser les joueurs tranquilles? Ce n'était semble-t'il pas l'avis de la Ligue. "La décision est très lourde, extrêmement pénalisante pour le club qui ne pourra pas défendre son titre, perd une chance pour la Coupe de l'UEFA et des rentrées financières substantielles: l'exclusion est tout sauf anodine. La décision est très cohérente : elle sanctionne le club pour des comportements de supporters qui ont souillé cette compétition," a ainsi expliqué Jean-Pierre Hughes, directueur général de la LFP.


Qui punit la LFP?

Reste cependant quelques interrogations: Pourquoi avoir sanctionné le PSG si comme l'affirme Jacques Riolacci, president de la Commission, "la connotation raciste n'a pas été établie"? On nous explique que c'est parce que cette banderole était une incitation à la haine et à la violence. Bien. Mais alors va t'on - par exemple - sanctionner les clubs dont les supporters braillent "Paris, Paris, on t'enc....!" lors des déplacements du PSG à l'extérieur? Il s'agit ni plus, ni moins d'une incitation à la haine et à la violence, non?


Et puis surtout, si le PSG mérite d'être sanctionné pour n'avoir pas su contrôler ses supporters, la Ligue va t'elle s'auto-sanctionné pour n'avoir pas su, via SON système de sécurité déployé pour SA finale, empêcher que cette banderole entre dans le stade puis soit déployée?


Finalement, tout cela est d'une hypocrisie sans nom. Quelques jours plus tard, les supporters niçois affichaient fièrement pour la venue de Lens au stade du Ray le message suivant: "Escrocs, Mafieux, Putes, Camés: Messieurs les Ch'tis, bienvenue à Nice." Quelqu'un a t'il entendu Frédéric Thiriez ou un membre de la Ligue s'insurger? Est-ce qu'on imagine l'OGCN exclu de la Ligue 1 la saison prochaine? Bien sûr que non. Ah! Si seulement Sarkozy avait été au Stade du Ray...


L1 - 35e journée : Marseille retrouve le podium, Bordeaux rate le coche

Posté par Edouard le 28.04.08 à 11:49 | tags : psg, bordeaux, ol, om, ligue 1
De la joie mais pas trop après la victoire de l'OM sur MonacoVainqueur de Monaco (3-2) dimanche soir, l'OM a bien profité du nul concédé par Nancy à Valenciennes et reprend pour un point la troisième place du classement. Bordeaux a lui manqué une belle occasion de revenir sur Lyon (2-2 face à Caen) en partageant les points avec des Niçois réduits à dix. Dans la course au maintien, seul le PSG s'est imposé (3-1) devant Auxerre.

L'OM au finish
A trois journées du terme du championnat, Marseille et Nancy poursuivent leur yo-yo derrière les inamovibles Lyon et Bordeaux. Devenue propriété phocéenne il y a quinze jours, repassée aux mains des Nancéens la semaine dernière, la troisième place synonyme de tour préliminaire de la C1 revient ce week-end à la formation d'Eric Gerets, qui ce sera tout de même fait peur lors de ce derby du Sud remporté sur le fil grâce à un but de Djibril Cissé (82e).

Rejoint au score par deux fois, l'OM aura tout de même eu pas mal de réussite dans cette rencontre, notamment sur quelques coups de sifflets, ou non-coup de sifflet, comme sur le dernier but où Sylvain Monsoreau est bousculé dans sa surface et empêché d'intervenir par Kanga Akalé. "Il y a faute sur moi", a pesté l'ancien lyonnais. "Perdre là-dessus est frustrant." Côté marseillais, en revanche, on savoure cette victoire cruciale avant de recevoir Bordeaux samedi prochain.

Benzema a sauvé la mise pour Lyon en inscrivant un doubléLyon et Bordeaux en C1
Si la course au titre n'est pas encore mathématiquement pliée, un fait est aujourd'hui acquis : le leader et son dauphin sont assurés de disputer la Ligue des champions la saison prochaine sans passer par le tour préliminaire. Mais les Girondins ont sans doute en travers de la gorge leur match nul et vierge face à un OGC Nice réduit à dix plus d'une heure suite à l'expulsion de Jeunechamp (29e). Malgré leur 19 tirs, les attaquants bordelais auront peu cadrés (6 fois) et sont tombés sur un Hugo Lloris en feu.

Avec ce résultat de leur concurrent, l'OL pouvait donc célébrer son nul face à Caen (2-2) comme une victoire. Bien qu'ayant ouvert le score, les Gones ont en effet beaucoup souffert face à des Normands survoltés qui repassaient devant grâce à Eluchans et Compan, ainsi qu'un grand Gouffran. Et il a fallut un doublé de Karim Benzema pour éviter une défaite à domicile qui aurait fait tâche dans la dernière ligne droite. En prenant 5 points lors des trois dernières journées, Lyon sera quoiqu'il arrive champion pour la 7e fois consécutive.

Si Paris gagne, c'est forcément qu'il y a un complot derrièreSOS PSG
Rien ne va plus à l'autre bout du classement. Toutes les équipes concernées par la lutte au maintien ont perdu ce week-end, sauf le PSG qui a dominé une équipe d'Auxerre (3-1) qui se retrouve désormais en danger. Pour ceux qui en déduiront que l'AJA, ou au moins Sammy Traoré, n'ont pas laissé filer ce match par hasard, on rappellera que les Bourguignons n'ont pas attendu ce match pour étaler leur nullité (1 points pris sur leur 4 derniers matchs... face à Metz).

Il faut dire que la parano sur la soi-disant aide dont bénéficierait le PSG tourne à plein régime. Après Frédéric Antonetti, le Toulousain Nicolas Dieuze, furieux que son équipe n'ait pas pu tirer un corner en fin de match face à Lille (3-2) a ainsi fustigé l'opération "SOS PSG" lancé par la radio RMC. Le Lens de JPP, battu sur le même score au Mans, n'en pense pas moins. Mais les deux clubs auront l'avantage de recevoir deux fois lors des trois journées, à l'inverse des joueurs de la capitale. Strasbourg, qui a enchaîné samedi sa 8e défaite d'affilée à Rennes (3-0), semble définitivement parti en saucisse.

Le classement de la Ligue 1 et le calendrier.


34e journée : Capitale cherche club à la hauteur

Posté par Edouard le 21.04.08 à 12:12 | tags : ligue 1, psg
Prise de tête à la direction du clubChaque semaine, on pense que le PSG a touché le fond. Le club de la capitale est pourtant parvenu à s'enfoncer un peu plus ce week-end suite à sa lourde défaite à Caen (0-3). Entre colère des supporters et réunions de crise, Paris a-t-il la capacité de relever la tête lors des quatre derniers matchs ?

[MAJ 15h45 : Première conséquence de l'énième défaite de Paris, Alain Cayzac a proposé sa démission aux actionnaires du club, ce lundi. Démission qui a été accepté, apprend-on sur lequipe.fr. Aucun commentaire n'accompagne pour l'instant cette annonce, mais quelque chose me dit que le feuilleton PSG va encore évoluer dans la journée.]


Frileux et fébriles
Malheureux face à Nice (2-3), pas gâté par l'arbitrage contre Nancy (0-1), le PSG a cette fois sombré tout seul sur la pelouse du Stade d'Ornano. Une défaite qui ne souffre aucune discussion et en dit long sur le malaise qui frappe désormais les joueurs parisiens. Face à eux, samedi, les Normands avaient effectivement des airs de Maradona, et ont en toute logique concrétisé leur domination en mettant trois pions par Deroin (52e), Lemaître (75e) et Gouffran (89e), l'homme qui devait rejoindre le Parc des Princes cet hiver avant de se rétracter.

Avant la rencontre, Paul Le Guen avait pourtant évoquer l'importance de ce rendez-vous, qualifié de "match le plus important de l'histoire du PSG". Les mémoires retiendront surtout que le coach breton a aligné une équipe de bétonneur, digne des compos d'Halilhodzic à Lille, avec un milieu de terrain formé par Clément et Bourillon, dans l'axe, Armand et Chantôme sur les côtés. Certes, en l'absence de Rothen, Santos et Diané, PLG ne croulait pas sous les solutions offensives. Mais Paris n'est pas aujourd'hui en mesure de ramener un 0-0 d'où que ce soit. Et quand on demande à une équipe fébrile de défendre pendant une heure et demi, faut-il s'étonner qu'elle craque, même face à un promu ?

La pression des supporters a pris un nouvelle tournure ce week-endLe Guen sur la sellette
Après avoir longtemps bénéficié de la mansuétude des supporters et du soutient invétéré de la direction (partant du principe que si lui n'y arrivait pas...), Paul Le Guen se retrouve donc aujourd'hui au pied du mur. A quatre journées de la fin, il semble toutefois peu probable qu'il soit prié d'abandonner le banc de touche, en dépit de la réunion de quatre heures qui s'est tenue dimanche soir au Parc et que Le Guen a quitté une heure avant tout le monde. La nomination d'un chaperon paraît en revanche plus envisageable, histoire de sauver ce qui peut encore l'être. Il sera ensuite de temps de songer à changer les choses, selon le maintien ou non du club dans l'élite.

Du lecteur lambda de L'Equipe au consultant avisé, le constat est le même : Paris file tout droit vers la Ligue 2. L'an dernier, le club s'était sauvé, bien sûr. Mais en terminant le sprint final avec un rythme de champion (20 points pris sur les 9 derniers matchs). Aujourd'hui, il reste sur 4 défaites en 5 matchs et n'a plus que 4 rencontres pour gratter les points nécessaires au maintien. Sur les cinq dernières saisons, il en avait fallu 43 à Valenciennes et Nantes pour se sauver, et 39 à Troyes, Bastia et Ajaccio. Paris en compte lui 35 mais doit surtout rattraper Lens et Toulouse (38 points) pour quitter la zone de relégation. "Cette angoisse, il va falloir la faire disparaître, sinon on y va tout droit (en L2)", résumait Alain Cayzac samedi soir. "Ce serait la honte, la honte absolue." "Si vous descendez, on vous descend", on écrit de leur côté les ultras venus vandaliser le Camp des Loges à leur retour de Caen.


Le calendrier de la course au maintien :

35e journée : PSG - Auxerre ; Le Mans - Lens ; Lille - Toulouse ; Rennes - Strasbourg
36e journée : Toulouse - PSG ; Lens - Monaco ; Nancy - Strasbourg
37e journée : PSG - Saint-Étienne ; Rennes - Toulouse ; Lille - Lens ; Strasbourg - Caen
38e journée : Sochaux - PSG ; Marseille - Strasbourg ; Toulouse - Valenciennes ; Lens - Bordeaux


Coupe de France : Vers une finale Lyon - PSG ?

Posté par Edouard le 17.04.08 à 18:47 | tags : coupe de france, ol, psg
Passé l'obstacle Carquefou, le PSG se déplacera à Amiens en demi-finalesLe tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de France a été plutôt clément avec les deux derniers représentants de la Ligue 1 encore en course : Lyon recevra Sedan, et le PSG se déplacera à Amiens.

Une Ligue 2 pour la finale du Stade de France, ce ne sera peut-être pas pour cette fois. Amiens, tombeur de Dijon (1-0), et Sedan, auteur de l'exploit de ces quarts de finale en éliminant Bordeaux aux tirs au but, n'ont pas été épargnés par la main de Tania Young. L'ancienne miss météo d'I-Télé passé sur France 2 a envoyé les deux outsiders au charbon face à Paris et l'OL. Mais les pronostics sont fait pour être déjoués. Et Amiens peut y croire, puisque les Picards recevront une équipe du PSG qui doit avant tout assurer son maintien et possèdent une botte secrète nommée Fabrice Fiorèse.

Lyon - PSG, c'est en tout cas le pire scénario possible pour le sélectionneur de l'équipe de France Raymond Domenech. Karim Benzema, Sidney Govou, François Clerc, Jérémy Toulalan, Hatem Ben Arfa, Mickaël Landreau et Jérôme Rothen pourraient en effet être concernés par cette finale programmée le 24 mai au stade de France, soit 6 jours après l'annonce de la liste des Bleus convoqués à l'Euro 2008.

Les demi-finales de la Coupe de France se tiendront les mardi 6 et mercredi 7 mai 2008 (ordre des matchs à déterminer).

Coupe de France : Paris stoppe Carquefou

Posté par Edouard le 17.04.08 à 09:42 | tags : psg, coupe de france, bordeaux
Carquefou ne sera pas le Calais de cette 90e édition de la Coupe de France. Le PSG bis a mis un terme à l’aventure des amateurs de la banlieue nantaise, non sans mal, grâce à un but de l’inévitable Pauleta (1-0, 76e). Le club de la capitale jouera les demi-finales, mais c’est bien l’équipe de CFA2 qui aura enflammé la rencontre.

Pauleta, forcément

Tombeurs de Nancy et Marseille aux tours précédents, les Carquefoliens sont passés tout près d’un nouvel exploit face à une formation de Ligue 1. Paul Leguen avait mis au repos presque tous ses cadres, en dehors de Sylvain Armand, lançant les jeunes Sakho, N'Goyi, Sankharé, Arnaud & co, plus sa paire de brésilien Everton - Souza. Il n’était donc pas si étonnant que les petits gars de CFA 2 tiennent la dragée haute à des joueurs qui évoluent souvent avec la réserve du PSG.

A vrai dire, Paris a même beaucoup souffert, et sa qualification relève quasiment du hold up. Il aura fallut l’entrée de Pauleta, à la 68e, pour sauver les meubles. Sur un centre d’Armand légèrement dévié par le crâne de Moreau, le Portugais plaçait un coup de tête victorieux (1-0, 76e), son 28e but en Coupe de France. Et Alonzo sortait lui deux parades décisives devant Mauget et Ndoye (86e) dans une énième fin de match fébrile des parisiens. "J'ai dit aux joueurs qu'on en aurait une ou deux et qu'il faudrait la saisir. Pedro a fait le reste", résumait Paul Le Guen après la rencontre.

Le but de Pauleta :



Dans l’autre quart de finale dispute ce Mercredi, Bordeaux s’est fait surprendre par Sedan, vainqueur aux tirs au but après 120 minutes de jeu vierges de buts, notamment en raison d’un Patrick Regnault impérial dans ses buts et qui a stoppé les tentatives de Cavenaghi et Jurietti pour envoyer les Sangliers en demi-finales. "On est passé au travers mais je suis surtout inquiet pour dimanche", a reconnu Laurent Blanc. "Quand on a trois matches dans la semaine, c'est le troisième qui m'inquiète le plus. C'est la mobilisation générale, j'espère que les garçons vont faire en sorte que cela soit juste un faux-pas."

La séance de tirs au but :



Qui veut gagner la Coupe de France ?

Posté par Edouard le 15.04.08 à 12:23 | tags : coupe de france, ol, bordeaux, psg
Face à la CFA du PSG, Carquefou (CFA 2) peut croire en ses chancesSi Bordeaux, Lyon, Metz ou le PSG ne cracheraient pas sur une place au Stade de France, le 24 mai prochain, les quarts de finale de Coupe de France programmés cette semaine ne motivent pas outre mesure les quatre derniers représentants de la Ligue 1 encore en course.

Objectifs contradictoires

Malgré le discours officiel de l'Olympique Lyonnais, qui souhaiterait renouer avec une victoire dans l'épreuve mythique 35 ans après son dernier succès (1973), pas sûr que les Gones croient sur parole Bernard Lacombe lorsqu'il jure que pour lui, "ce quart de finale contre Metz, c'est Manchester, c'est le Real !" Car si la perspective d'un doublé coupe-championnat encore jamais réalisé par le sextuple champion de France a de quoi exciter, la priorité demeure l'obtention du 7e titre, sous la menace de Bordelais revenus à quatre longueurs ce week-end.


Alain Perrin devrait toutefois quasiment aligner sa meilleure équipe, ce soir face à Metz (20h45 en direct sur Eurosport), en dehors de la mise au repos de Juninho et de la probable titularisation de Marc Crosas devant la défense. Mais le plus dur est peut-être de convaincre le public de se rendre en masse à Gerland. L'OL propose ainsi des places à partir de 6 euros (virage Sud inférieur) et une promotion à 2 euros le billet pour les enfants de moins de 12 ans accompagnés d'un adulte.

CFA2 contre CFA

Du côté du PSG, qui se rend mercredi à la Beaujoire pour affronter Carquefou (CFA 2), la donne est encore plus simple. Dos au mur en championnat, Paul Le Guen est pressenti pour laisser au repos la plupart de ses cadres, et devrait aligner Alonzo dans les buts, Sakho et peut-être Mabiala en défense, Everton, Ngoyi, Sankharé et Arnaud au mileu, et Souza et Ngog devant. Une formule qui avait permis aux Parisiens de se défaire de Bastia au tour précédent mais ne promet pas un sommet du jeu.

A Bordeaux, enfin, Laurent Blanc qui n'avait eu aucun scrupule à présenté son équipe B en Coupe de l'UEFA, n'en aura pas plus face à Sedan (L2). L'occasion relancer Marc Planus, de retour de blessure, ou d'offrir du temps de jeu aux Tremoulinas, Ducasse, Jemmali, Obertan et autres Bellion, peu souvent titulaires en Ligue 1. Si ça passe, tant mieux. Sinon, tant mieux aussi. Le calendrier des Girondins, qui peuvent encore espérer rattraper Lyon en championnat, s'en trouverait allégé.

Dans ces conditions, il serait presque étonnant que la finale du Stade de France oppose deux équipes de l'élite. Amiens et Dijon se rencontrant ce soir (18h00 en direct sur Eursport), une chose est sûre, il y aura au moins une formation de Ligue 2 en demi-finale.


L1 - 33e journée : Paris s'enlise, Bordeaux et Marseille reviennent

Posté par Edouard le 14.04.08 à 12:35 | tags : ligue 1, bordeaux, ol, om, psg, nancy
Le Guen impuissant face à la spirale négative du PSGBattu par Nice au Parc (2-3) après avoir mené 2-1 à un quart d'heure de la fin, le PSG n'a pu profiter des défaites de Lens et Strasbourg et stagne dans dangereusement la zone rouge. Bordeaux, vainqueur de Caen (2-1), revient de son côté à 4 points de l'OL, tenu en échec par Rennes. Et Nancy abandonne de justesse la 3e place au profit de Marseille.

Peine capitale
Incorrigibles parisiens. Même lorsqu'ils semblent avoir fait le plus dur, à savoir reprendre l'avantage sur des Niçois qui avait ouvert le score, les joueurs de la capitale ne sont jamais bien loin du naufrage. Fluctuat nec mergitur, dit pourtant la devise du club : "Elle tangue mais ne sombre pas". Devant les coups de reins de Bakari Koné (36e, 83e) et Ederson (86e), l'équipe parisienne a pourtant bel et bien pris l'eau et encaissé deux buts meurtriers où la médiocrité de sa défense n'a eu d'égale que la réussite des attaquants adverses, qui ont respectivement passé Armand et Yepes grâce à un contre favorable avant d'ajuster Mickaël "l'Epouvantail" Landreau.

Le grand match livré par Pauleta, auteur du but du 2-1 (77e) et à l'origine de l'égalisation de Luyindula (50e), n'aura donc servi à rien. Sorti de la zone de relégation à la faveur des défaites Lens (0-1 à Lorient) et Strasbourg (0-2 à Valenciennes), le PSG y retombe aussi sec à la différence de buts avec un scénario qui plombe un peu plus le moral d'un vestiaire de plus en plus abattu. "Il faut montrer maintenant qu'on est costauds, montrer qu'on en a", a exhorté un Alain Cayzac dépité après la rencontre.

Bordeaux à l'affût
Un peu plus tôt dans l'après-midi, le Stade Chaban-Delmas était lui à la fête suite au succès de Bordeaux face à Caen (2-1). Dans le plus pur style girondin : deux buts sur coups de pied arrêtés signés Fernando Cavenaghi, le premier sur un coup franc de Wendel, le second sur penalty. Relégué à 9 points de Lyon il y a de cela trois journées, Bordeaux a réduit son retard à quatre unités en enchaînant 4 victoires en 5 matchs depuis sa défaite à Gerland (2-4) et peut à nouveau rêver au titre. Après 6 succès consécutifs, l'OL a lui confirmé la petite baisse de régime aperçue à Marseille (1-3) en partageant les points avec Rennes (1-1) devant son public.

Nasri et l'OM prennent place sur le podiumMarseille dépasse Nancy
Mais l'autre évènement de cette 33e journée nous vient assurément de la course à la troisième place, qui a vu l'ASNL lâcher prise pour la première fois de la saison suite à sa défaite à Lille (2-1). En déplacement à Metz, l'OM a fait l'essentiel à défaut de briller en s'imposant grâce à des buts de Cissé et Nasri (2-1). A cinq journées de la fin du championnat, le timing est intéressant, même si les Phocéens ne dépassent les Nancéens qu'à la différence de buts et que la réception de LOSC, la semaine prochaine, ne sera pas une partie de plaisir. En haut comme en bas, le suspens reste en tout cas entier dans cette Ligue 1.

Voir les résultats complets de la 33e journée et le classement de la Ligue 1.

L1 - 32e journée : Pour le plaisir

Posté par Aurélien le 04.04.08 à 16:41 | tags : psg, nancy, om, ol, ligue 1

Un choc de premier ordre, deux affrontements directs entre candidats à la relégation et un podium à défendre, voilà ce qui nous attend ce week-end. En espérant aussi que le climat tendu qui règne autour de l'arbitrage s'apaise.

 

Revanche contre revanche
"Lyon n'a pas de rival", a lâché Pape Diouf à Eurosport. A croire qu'il a écouté les conseils d'Eric Gerets qui lui avait demandé d'éviter les déclarations guerrières. Pour mieux surprendre les Lyonnais ? Toujours est-il que l'OM est le seul club français à avoir gagné à Gerland cette saison. Suffisant pour que les Gones se méfient de leur adversaire, mais restent confiant à l'image de Sidney Govou qui confie à lequipe.fr : "Gagner au Vélodrome remettrait les choses à leur place". Ce match reste malgré tout bien plus important pour les Olympiens, qui, après être revenus à 3 points de Nancy le week-end dernier, doivent gagner leurs matches à domicile pour espérer monter sur la 3e marche du podium. De plus, les Marseillais auront à cœur d'effacer la lourde défaite de l'année dernière (1-4).

 

Pour cela, ils devront une nouvelle fois faire sans Mathieu Valbuena, forfait à cause de sa blessure aux adducteurs. Mais pourront compter sur Mamadou Niang. Côté lyonnais, Alain Perrin aura l'embarras du choix. Mathieu Bodmer et Kader Keita, les hommes en forme du moment, devraient être titularisés. Karim Benzema a lui réintégré le groupe à l'entraînement et pourrait postuler à une place dans le onze de départ.

 

Nancy, qui jouera 3 heures avant l'OM, reçoit le PSG, en léger regain de forme. Les Nancéens, malheureux le week-end dernier, auront à cœur de récupérer les points perdus face à Bordeaux et de mettre la pression sur les phocéens. Quant à Paris, la victoire face à Strasbourg l'a sorti de la zone rouge. Une défaite en Lorraine les replongerait dans le doute au plus mauvais moment. Les Parisiens, impériaux loin de leurs bases jusqu'à la trêve, n'ont plus gagné à l'extérieur depuis décembre et ont enchaîné 3 défaites consécutives. Leur performance de la saison dernière à Nancy (succès 3-0) sera difficile à rééditer. Paul Le Guen peut néanmoins se rassurer à la vue des deux affrontements entre des adersaires directs, qui évitera de se faire décrocher.

 

Maintien, voilà du boudin
En effet, Monaco se déplace à Strasbourg et Auxerre reçoit Sochaux. Soit le 15e contre le 16e et le 13e contre le 14e de Ligue 1. Matches à enjeux et à haute tension. Les Monégasques, occupés à se plaindre de l'arbitrage ces derniers jours, devront surtout retrouver un semblant de fonds de jeu s'ils veulent venir à bout des Alsaciens. Et à nouveau goûter à la victoire, qui leur échappe depuis le 26 janvier dernier, soit 9 matches. Une éternité pour un club de ce standing. La situation strasbourgeoise est tout aussi inquiétante. Les promus, auteurs d'une belle première moitié de saison, viennent d'enchaîner 4 défaites consécutives. Malheur donc au perdant de cette rencontre.

 

Juste devant, les Auxerrois et les Sochaliens ne sont pas sortis d'affaire. A portée de tir des clubs mal en point, le vainqueur de ce duel pourra mieux respirer. Les Doubistes, en pleine forme, ont si bien redressé la barre qu'il semble désormais inconcevable de les voir retomber en enfer. Pour les hommes de Jean Fernandez, bien que mieux classés, la situation paraît paradoxalement plus complexe. Leurs résultats sont dignes d'un yo-yo. Capables de gagner à Lille mais de perdre à domicile face à Saint-Etienne, ils sont pour le moins imprévisibles.

 

Enfin, pour Lens et Toulouse, le succès sera impératif dans leurs antres respectives. Metz n'est pas un obstacle insurmontable pour des Nordistes dont on verra s'ils ont réussi à digérer la défaite en finale de la Coupe de la Ligue. Le TFC accueille lui Lorient et veut capitaliser sur sa victoire en terre messine. Sous peine de déprime générale.

 

En bref
Rennes reçoit Bordeaux. Auteur d'une remontée spectaculaire au classement, les Bretons jouent désormais pour arracher une qualification européenne. Les Girondins, eux, n'ont plus qu'à défendre leur 2e place. Le Mans se déplace dans le chaudron stéphanois. Caen accueille Valenciennes tandis que Lille se rend à Nice. A vos pronostics.


L1 - 31e journée : Paris respire mieux

Posté par Aurélien le 03.04.08 à 12:05 | tags : psg, ligue 1

Ouf ! Voilà le cri de soulagement qu'ont du pousser les supporters parisiens à la sortie du Parc des Princes. La victoire, courte mais méritée, (1-0) obtenue aux dépens de Strasbourg permet au club de la capitale de sortir de la zone rouge, en comptant un match de plus que Lens.

 

Mendy se sent pousser des ailes en ce moment. Ca a l'air de faire mal...Dis moi oui, Mendy
Et si Bernard Mendy s'avérait être le sauveur du PSG en cette fin de saison houleuse ? Surprenant tireur de penalty samedi soir dernier, il s'est mué en passeur décisif hier suite à un déboulé côté droit. Au-delà de la déception de ne plus pouvoir taquiner le Nanard en raison de ses bonnes performances, on peut se dire que le latéral-milieu droit est en train de prendre une revanche sur Paul Le Guen, qui lui préfère le pourtant contestable Ceara. Néanmoins, l'heure n'est pas à l'individualisme côté parisien mais bien à la communion, à l'instar d'un public uni derrière son équipe durant tout le match. La polémique de la banderole oubliée pendant 90 minutes, le Parc a affiché un soutien constant, pour l'une des première fois de la saison. Histoire de redorer son image sérieusement écornée et de remercier ses chouchous pour la victoire en Coupe de la Ligue.

 

Il faut dire que les Parisiens ont mérité cet appui sans faille en entamant la rencontre comme il se devait : tambour battant, avec une grosse volonté. Oui, Paris est encore en vie et le trophée récolté le week-end dernier aurait débloqué quelques joueurs comme le confiait Amara Diané, buteur providentiel, après la rencontre. "Depuis la victoire en Coupe de la Ligue, on a compris pas mal de choses. Notamment qu'avec un tel trophée, on n'avait pas le droit de descendre". Le conseil du jour de l'Ivoirien à toutes les équipes en difficulté : gagnez une Coupe!

 

Jérôme Rothen, grand fan d'Amel BentUn peu d'espoir
Revenons en au match. Comme toujours, c'est par le côté gauche que le PSG s'est montré menaçant, grâce à la précision chirurgicale des centres de Jérôme Rothen. Une qualité qui ne ferait pas tâche au sein de l'équipe de France pour l'Euro. Et le milieu gaucher aurait pu ajouter une passe décisive à son compteur si l'arbitre n'avait pas (à tort) signalé Pauleta hors-jeu. Paris a donc poussé, mais Strasbourg a cherché à jouer. Par 3 fois, le club alsacien aurait pu marquer mais Mickaël Landreau a montré que sa période noire était révolue en sortant 3 beaux arrêts. A la 73e minute, Diané délivrait le Parc sur un caviar de Mendy. Coaching gagnant pour Le Guen, qui n'en a pas connu beaucoup cette saison.

 

Scènes de joie, ferveur du public, on se croirait dans une ambiance européenne. Avec cette victoire, le PSG passe 17e. Sa peau est loin d'être sauvée malgré ce succès porteur d'espoir. Plus qu'un éloignement relatif de la zone de relégation, Paris se rapproche du peloton constitué de Sochaux et Monaco (38 points), voire d'Auxerre et Caen (40 points). Strasbourg lui reste devant à la faveur du nombre de buts marqués mais Strasbourg inquiète. Car coule dans le money-time. Quand en plus son entraîneur est un apôtre du beau jeu qui mène en Ligue 2, ça devient problématique. Jusqu'au bout il faudra se battre. De l'Alsace au Rocher, de la Normandie à la ville rose en passant par la capitale, le suspense s'annonce haletant.


Lens - PSG : Une banderole qui dérange

Posté par Edouard le 31.03.08 à 13:08 | tags : psg, coupe de la ligue, lens
No commentAbsente de la retransmission de la finale de Coupe de la Ligue entre Lens et le Paris Saint-Germain, la banderole de la honte déployée par des ultras du PSG enflamme les rédactions depuis dimanche. Ou comment une poignée de pseudos-supporters met en péril son propre club.


Retour sur les faits
Peu après l'égalisation d'Eric Carrière pour les Sang et Or (1-1, 52e), une banderole introduite en petits morceaux est assemblée dans la tribune sud du Stade de France réservée aux Parisiens. Elle recouvre une bâche des Boulogne Boys et insulte sans ambiguïté les Nordistes : "Pédophiles, chômeurs, consanguins: bienvenue chez les Ch'tis". Prévenu par ses gardes du corps, Nicolas Sarkozy demande à ce que la banderole soit enlevé au plus vite. Ce qui est fait quelques minutes plus tard. Les téléspectateurs de France 3 n'auront pas eu l'occasion d'en lire le contenu.


Quelles sanctions pour Paris ?
Unanimement dénoncée par la presse, la Ligue, les dirigeants et joueurs lensois et parisiens, ainsi que par Danny Boon, le réalisateur de Bienvenue chez les Ch'tis, et divers hommes politiques, la banderole fait l'objet de deux plaintes contre X déposées par le député-maire de Lens Guy Delcourt. Le parquet de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a ouvert de son côté une enquête préliminaire pour provocation à la haine ou la violence, qui pourrait coûter un an d'emprisonnement et 15.000 euros d'amende à ses hauteurs selon l'article L332-6. Le PSG pourrait lui aussi écoper d'une sanction financière, mais ne risque pas grand chose sur le plan sportif, le match ayant eu lieu sur terrain neutre, tandis que les palpations réalisées par les stadiers ou les policiers étaient sous la responsabilité de la Ligue.


Nicolas Sarkozy aurait demandé à ce que la banderole soit retiréLe match peut-il être rejoué ?
Dans la mesure où la banderole n'a pas eu d'influence sur le résultat, contrairement à un envahissement de la pelouse ou à un jet d'objet sur un joueur, on ne voit pas sur quel critères un tribunal ou une commission pourrait décider de faire rejouer la finale. Et on n'imagine pas plus les présidents lensois et parisiens prendre une telle décision, comme l'a réclamé le PS Guy Delcourt. Jean-Paul Delevoye, médiateur de la République et maire UMP de Bapaume (Pas-de-Calais), lui a emboîté le pas, expliquant que "l'élégance de ce geste viendrait laver l'honneur du PSG bafoué par cette minorité". Une tentative de récupération politique déplacée et hors-sujet.


De l'interdiction de stade
Le secrétaire d'Etat aux Sports, Bernard Laporte, a pour sa part recentrer le débat sur la question des interdictions de stade, comme il l'avait fait déjà fait après les affaires Kebé et Ouaddou. "Ce n'est pas logique qu'il y ait 3000 interdits de stade en Angleterre et seulement 80 en France", a déclaré l'ancien sélectionneur de l'équipe de France de rugby, qui ne souhaite pas que la finale soit rejouée mais a appelé à une plus grande sévérité contre les coupables. Les trois mois d'interdictions administratives habituellement prononcées paraissent en effet peu dissuasives.


La balle dans le pied
Alors que le PSG a peut-être sauvé sa saison avec ce dixième succès en Coupe de son histoire (7 Coupes de France, 3 Coupes de la Ligue) synonyme de qualification en UEFA, le club de la capitale voit une nouvelle fois son image ternie par une frange de pseudos supporters dont on comprend mal les motivations. Les fauteurs de trouble ne pouvaient ignorer qu'une telle banderole allait entraîner une déferlement médiatique qui passerait sous silence un éventuel succès parisien. Sans parler du risque de sanction financière, de match à huis-clos voire de retrait de point encouru. Et si cet incident est le fait d'une minorité, elle n'a semble-il pas été empêché d'agir par le reste de la tribune. Les ultras parisiens souhaitent-ils donc que leur club touche définitivement le fond ?


Lens 1 - 2 PSG : Paris s'impose sur le fil

Posté par Edouard le 29.03.08 à 23:59 | tags : lens, psg, coupe de la ligue

Au terme d'un affrontement épique, la finale des mal classés de la L1 a tourné à l'avantage du PSG, vainqueur de Lens au Stade de France (2-1). Un succès toutefois terni par le penalty litigieux accordé aux Parisiens dans les arrêts de jeu et transformé par Bernard Mendy. En première période, Pauleta avait ouvert le score et Eric Carrière remis les compteurs à zéro après la pause. Lire la suite

 


 


Coupe de la Ligue : Lens - PSG, le match en direct

Posté par Edouard le 29.03.08 à 22:34 | tags : coupe de la ligue, lens, psg

Clubs historiques de la L1 à la lutte pour le maintien, Lens (17e) et le Paris Saint-Germain (18e) tentent de retrouver le moral, ce soir au Stade de France, à l'occasion de la finale de la Coupe de la Ligue. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5). Les Ch'tis contre les Titis, c'est parti.


Composition des équipes :


Lens : Le Crom - Laurenti, Coulibaly, Hilton (c.), Belhadj - Mangane, Kovacevic - Rémy, Carrière, Monnet-Paquet - Maoulida

PSG : Landreau, Ceara, Camara, Sakho, Armand - Chantôme, Bourillon, Clément, Rothen - Pauleta (c.), Diané

Arbitre : M. Duhamel

 

Mario Yepes étant forfait côté Parisien, Paul Le Guen a décidé de titulariser Mamadou Sakho dans l'axe de la défense. Pour le reste, le PSG se présente avec son équipe type. Petite surprise chez les Sang et Or, le jeune Kevin Monnet-Paquet est aligné comme milieu offensif gauche à la place d'Olivier Monterrubio.

 

6e : Diané s'infiltre dans la surface et sert Pauleta en retrait, mais la frappe du Portugais est déviée par Coulibaly. Le corner ne donne rien.

 

8e : Le jeune Monnet-Paquet déborde côté gauche face à Camara et trouve Maoulida. La frappe de la Momie est malheureusement trop croisée pour les Sang et Or.

 

11e : Contre-attaque de Maoulida qui tente de trouver Kovacevic, mais Landreau s'interpose pour intercepter la passe.


13e Touché, Loïc Rémy ne peut pas continuer. Monterrubio, relégué sur le banc par le duo Papin - Leclerc, le remplace.

 

15e : Les deux équipes font preuve d'envie, mais les occasions sont pour l'instant rares.

 

18e : M. Duhamel calme Chantôme et Belhadj, qui se chauffent depuis quelques minutes

 

20e : But de Pauleta ! Sur un contre parisien, le Portugais remise pour Chantôme dont la frappe est contrée. Le ballon revient sur l'Aigle des Açores, qui lobe Le Crom avec touché.


24e : Le PSG prend l'ascendant sur des Lensois qui se livrent et souffrent sur les contres de Diané.

 

28e : Les Sang et Or appuient énormément sur le côté gauche, avec Belhadj et Monterrubio. Le flanc droit est lui abandonné depuis la sortie de Rémy.

 

30e : Superbe frappe enroulée de Maoulida, servi par Monnet-Paquet, mais Landreau réalise une grande parade. L'international français es-il en train de retrouver ses sensations ?

 

35e : Encore un contre parisien, Armand centre pour Diané qui manque sa tête plongeante en pleine course.

 

36e : On assiste à un match enlevé entre Lensoins et Parisiens, qui attaquent dans tous les sens. Monnet-Paquet montre de belles choses côté nordiste.

 

40e : Nouvelle tentative de lob de Pauleta, un peu trop gourmand. Le Crom se saisit du ballon sans mal.

 

Déjà chaud bouillant à l'echauffement, Pauleta a ouvert le score pour le PSGMi-temps : Même diminué, Pauleta a encore fait la différence pour le PSG dans un match de Coupe. Et Diané court pour deux. Sans dominer à la possession de balle, les Parisiens se montrent plus dangereux des Lensois moins inspirés dans leurs offensives. Les deux formations nous offrent en tout cas une prestation de bonne facture pour cette finale de Coupe de la Ligue et n'hésitent pas à se livrer. On devrait voir d'autres buts après la pause.

 

46e : Lens attaque dès le retour des vestiaires. Carrière centre pour Mangane, mais sa tête est détournée en corner par Ceara.

 

52e : Lens n'a plus le même visage en ce débutd de seconde période. Sur une remise de Maoulida, Eric Carrière s'introduit dans la surface et égalise d'une frappe croisée du droit qui meurre en poteau rentrant. Logique.

 

54e : ça sent le KO pour des Parisiens sonnés par la furia sang et or.

 

Eric Carrière, 34 ans, a répondu à Pauleta, 34 ans lui aussi. Les vieux sont à la fête. ça tombe bien, Xavier Bertrand veut allonger la durée de cotisation.

 

57e : Paris ressort la tête de l'eau après dix minutes d'asphixie, mais Diané dévisse sa frappe.

 

60e : Lancé en profondeur par Pauleta, Diané s'écroule face à Coulibaly. Duhamel ne bronche pas.

 

A noter qu'on se régale des interventions de M. Duhamel, captées par un micro de France 3, qui meugle pour tenter de d'éviter que les esprits ne s'échauffent.


64e : Bernard Mendy remplace Chantôme. Attention, l'homme qui a mis un grand pont à Roberto Carlos a livré plusieurs bonnes prestations dans les matchs de Coupe.

 

66e : Peguy Luyndula, qui avait oublié son short au vestiaire, remplace finalement Pauleta. Le Parc salue la sortie du Portugais mais désaprouve le choix de PLG.

 

70e : Contre Lensois, Monterrubio envoie une mine sur le premier poteau de Landreau, battu. Lens était à deux doigts de reprendre l'avantage au score. Le jeune Monnet-Paquet, qui a beaucoup donné, laisse sa place à Aruna Dindane.

 

72e : Maoulida coupe un centre de Carrière de la tête mais décroise un peu trop pour trouver le cadre de Landreau. Paris a eu chaud.

 

77e : Bon match de Mamadou Sakho, le fils de Mister T, au sein de la défense centrale parisienne.

 

83e : Luyndula déclale Diané à l'entrée de la surface, Le Crom s'interpose bien sur la frappe de l'Ivoirien.

 

84e : Yohan Demont remplace Maoulida, qui ne sera pas là pour participer à une éventuelle séance de tirs au but. Dindane repasse dans l'axe, Demont prend position au milieu de terrain.

 

La prolongation se rapproche mais les deux équipes tentent de réaliser le KO avant la fin du temps réglementaire.

 

90e : M. Duhamel aura-t-il encore des cordes vocales pour les prolongations si personne ne marque d'ici là ?

 

91e : Contre favorable pour Demont face à Armand. Le Lensois enchaîne sur une frappe puissante détournée par Landreau. Mais les Sang et Or n'obtiennent pas le corner.

 

94e : Contre pour le PSG mené par Diané, qui sert Luyindula. L'attaquant parisien bénéficie d'un penalty généreux. Bernard Mendy se présente face à Le Crom et prend à contre-pied le portier lensois.

 

M. Duhamel siffle la fin du match dans la foulée. Coup dur pour le RC Lens qui avait réalisé une belle seconde période. Paris s'offre une victoire qui va faire jaser mais doit encore se battre pour le maintien en Ligue 1.


Finale Coupe de la Ligue : une coupe et on s’en va ?

Posté par Aurélien le 28.03.08 à 12:16 | tags : lens, coupe de la ligue, psg

MAJ : Suivez Lens - PSG en direct sur Flu.
 

Lens-PSG, affiche prestigieuse pour une finale... Ou plutôt quand le 17e rencontre le 18e de Ligue 1. Les deux équipes abordent ce rendez-vous d'une manière particulière. Plus qu'un titre, la victoire leur apporterait une dynamique positive en vue du maintien.

 

Belhadj, l'une des armes lensoisesDéception vs consternation
En août 2007, Lens faisait figure de sérieux challenger après sa très bonne saison passée. Paris comme à son habitude étalait ses ambitions et son envie de retrouver l'Europe. Ces deux clubs vont jouer demain soir pour un titre mais ce n'est pas leur préoccupation première. Pour de nombreux supporters du PSG, le match le plus important n'a pas lieu samedi au Stade de France mais mercredi au Parc face à Strasbourg en Ligue 1. A deux points du premier relégable, les Sang et Or, les joueurs de la capitale se savent bien plus menacés et fébriles que l'année dernière. Il leur faudra au moins 4 victoires sur les 8 derniers matches pour s'en sortir.

 

Les Nordistes, eux, continuent de payer leur catastrophique début de saison (merci Guy Roux). Si Jean-Pierre Papin et Daniel Leclercq ont bien redressé la barre, au point que tous les amateurs du championnat n'imaginent pas cette équipe descendre, les Lensois rechutent de temps à autre. Même avec leurs trois recrues. La Coupe de la Ligue reste la Coupe de la Ligue, une sorte de bonus, bol d'air, terrain expérimental. Et la priorité des deux camps reste bien évidemment le maintien.

 

La lutte (pas) finale
C'est donc une atmosphère étrange qui entourera cette finale de la Coupe de la Ligue. Il ne faudra par contre pas s'inquiéter de la qualité de jeu. Inquiétantes et souvent ennuyeuses en championnat, les deux formations offrent du spectacle dans cette compétition, en témoigne leurs belles demie-finales. Le match Le Mans-Lens est encore dans les mémoires de ceux qui s'étaient motivés à allumer France 3 ce soir là et PSG-Auxerre était agréable à suivre. Espérons que la finale poursuivra sur ce chemin.

 

Finale que ne pourra disputer Mario Yepes. Le défenseur colombien du PSG, forfait, laisse sa place au jeune Mamadou Sakho (c'est ce que laisse penser le changement effectué à Lyon par Paul Le Guen). Premier match au Stade de France et première finale pour l'homme à la crête. Heureusement pour Paris, Pauleta a lui été déclaré apte pour la rencontre. Reste à savoir si le coach breton l'alignera. Côté lensois, mis à part Milan Bisevac, aucune absence n'est à déplorer. Ronan Le Crom gardera les buts, en raison du turnover imposé dans cette compétition.

 

Une chose est sûre, la fête sera de courte durée pour l'un des deux clubs en cas de victoire comme l'a indiqué Sylvain Armand à L'Equipe. "Si on gagne, on fêtera ça plus tard. Si c'est le cas, je pense qu'il y aura juste un repas d'après match avec les gens du club". Comme une parenthèse vite refermée avant les échéances importantes. De là à dire qu'ils s'en foutent...


L1 - 30e journée : Lyon peut s'echapper

Posté par Aurélien le 21.03.08 à 12:34 | tags : nancy, psg, om, ol, bordeaux, ligue 1

Faut-il se passionner encore pour le titre ou pour le maintien ? Cette 30e journée de Ligue 1 devrait nous aider à répondre à cette question. Car Lyon reçoit un PSG mal en point, et Bordeaux effectue un déplacement périlleux à Valenciennes. L'occasion pour les Rhodaniens de prendre définitivement le large.

 

A la pousuite d'Alonso. C'est pas drôle, son écurie est vachement mieux que la nôtreBordeaux joue son VA tout
Se déplacer à Nungesser n'est jamais une partie de plaisir. Les Valenciennois s'y sont imposés 9 fois, pour 2 défaites. Une belle statistique pour les hommes d'Antoine Kombouaré. Mais les temps sont durs dans le Nord actuellement : 3 matches nuls consécutifs, 1 victoire sur les 9 dernières rencontres de Ligue 1. Au classement, les conséquences ne sont pas catastrophiques puisque VA est 9e. Respectable. Pour Bordeaux, il s'agit de continuer sur sa lancée. Les Girondins se sont bien remis de la défaite à Gerland et ont enchaîné par deux victoires. Si le résultat était positif, la manière était beaucoup moins satisfaisante. Un peu à bout de souffle, à court d'idées, Bordeaux passe donc samedi un bon test à l'extérieur pour voir s'il peut encore rivaliser avec Lyon et rendre la fin de championnat palpitante. Laurent Blanc peut compter sur le retour de Geraldo Wendel, remis du tacle assassin de Réveillère, pour mettre un peu de pression sur les Gones, qui jouent dimanche soir.

 

Et face à un adversaire en difficulté, il parait fantaisiste d'imaginer autre chose qu'une victoire à Gerland. Lyon a retrouvé son mordant, Cris son leadership, les "remplaçants" apportent enfin leur pleine mesure à l'image de Kader Keita et les égos semblent avoir été apaisés (notamment Karim Benzema). La qualification en Coupe de France leur permet de rêver à ce doublé tant espéré. Bref, tout va pour le mieux pour l'OL, au contraire du PSG, plus que jamais dans une situation inconfortable.

 

Une photo qui fait frissonner de peur tous les supporters parisiens Maintien vaut mieux que...
Une défaite, et le PSG pourrait atterrir dans la zone rouge, qui lui tend les bras depuis de nombreuses semaines. Paul Le Guen croit en tout cas à un bon résultat chez le champion, c'est du moins ce que laisse penser sa décision d'avoir mis au repos tous ses cadres face à Bastia en Coupe de France. Les Parisiens seront donc frais dimanche soir. Mais la fraîcheur sera-t-elle suffisante pour contrer les ardeurs lyonnaises. Le PSG vient sûrement avec pour première ambition de défendre le point du match nul. Les deux revers subis dernièrement à l'extérieur montrent pourtant que Paris n'est plus si solide qu'en début de saison. Tout comme les nerfs de Paul Le Guen.

 

Autant la position de Toulouse semblait critique avant le week-end dernier (déplacement à Saint-Etienne, tandis que Paris et Sochaux recevaient), autant le calendrier de ce week-end lui semble favorable en vue du maintien. Le TFC accueille Le Mans, une opportunité à saisir, à 8 journées de la fin. L'historique des confrontations n'est par contre pas en faveur des toulousains : pas une victoire face aux manceaux en Ligue 1 ! Surtout, Elie Baup devra trouver la solution devant. Ses joueurs n'ont marqué que deux buts lors des 6 dernières rencontres, une misère. Du côté des supporters, on prie pour le réveil de Johan Elmander...

 

Caen-Monaco : 0-0 ou 5-5 ?Côté sochalien, on prie plus pour une somnolence passagère de Mathieu Valbuena, qui sera aligné d'entrée samedi au Vélodrome. Un déplacement périlleux pour les Lionceaux, surtout dans le contexte olympien actuel. A savoir deux éliminations en une semaine, deux prestations indigentes qui ont attisé la colère de Pape Diouf et Eric Gerets et une altercation à la mi-temps du match de Coupe de France entre le coach belge et Karim Ziani. L'année 2008 s'est donc assombrie à la Commanderie en l'espace de sept jours. La Ligue 1 et le passeport pour la Ligue des Champions sont désormais le seul objectif des phocéens. L'enfer est donc promis à des Sochaliens qui en plus doivent se passer de leur capitaine et pi