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L1 - 38e journée : Suspens et gaz à tous les étages Le championnat de France arrive à son terme ce samedi avec une ultime journée riche en suspens. Du titre (Lyon et Bordeaux), à la 3e place (Nancy et Marseille), en passant par l'UEFA (Lille, Saint-Etienne, Rennes) et la relégation (Paris, Toulouse et Lens), l'enjeu sera présent sur presque tous les stades.Lyon, les cartes en main Pour les sextuples champions de France, la donne est simple. S'ils ramènent au moins un point d'Auxerre, ils seront sacrés une septième fois, quelque soit le résultat de Bordeaux qui se rend à Lens. Mais les Gones jurent qu'ils ne calculeront pas. "En jouant le match nul, on se mettrait en danger car on ne sait pas faire", a rappelé Jérémy Toulalan sur le site de l'OL. "On ne gèrera pas le match. On a les cartes en main, ce sera à nous d'être bons." Un faux pas du leader à Auxerre, qui s'est fait fessé samedi dernier par Monaco (3-0), est-il possible ? Dur à imaginer, d'autant que Lyon n'a plus perdu à l'Abbé Deschamps depuis janvier 2000. Et que Bordeaux, privé de Micoud, Alonso, Jussié, Henrique, Marange et peut-être Ramé, ne gagnera pas les doigts dans le nez à Bollaert. "Nous avons peu de chances d'être champion, car il faut être réaliste en football. Mais ce sera d'abord la victoire, même si Lens, qui jouera sa survie en Ligue 1, nous réservera une réception bouillante", a reconnu Laurent Blanc. Nancy tient la corde Du côté de la course à la 3e place, synonyme de tour préliminaire de la C1, Nancy est également maître de son destin mais possède moins de large que l'OL, avec un petit point d'avance sur Marseille, 4e. Et les Lorrains, qui ne pourront compter sur Puygrenier et Hargeaves, reçoivent une équipe de Rennes qui lutte pour une place en Coupe de l'UEFA et reste sur cinq matchs sans défaites. Si l'OM, qui reçoit Strabourg, n'a qu'une chance sur quatre de doubler l'ASNL, dixit Eric Gerets. Benoît Cheyrou, qui avait coiffé Bordeaux sur le poteau en 2001 avec Lille, aborde pourtant ce challenge avec enthousiasme. "Je le vis avec beaucoup d'excitation. Je préfère être à ma place qu'à celle de Paris, Lens ou Toulouse. C'est quelque chose de beau à vivre malgré tout." Trois pour l'UEFA...Avec 56 points au compteur, le LOSC possède une longueur d'avance sur les deux autres prétendants à la 5e place, l'ASSE et le Stade Rennais, et se déplace à Lorient, une équipe solide mais qui n'a plus rien à jouer. 18e au soir de la 17e journée, encore embourbé dans la seconde partie de tableau en avril, le Lille de Claude Puel doit maintenant conclure sa remontée fantastique par une place en Coupe de l'UEFA. "Les joueurs sont mobilisés comme ils se doivent de l'être avec cet objectif européen à remplir. Bien sûr, rien n'est fait. D'ailleurs, St Etienne semble plus en position de force en recevant Monaco qui n'a plus rien à jouer", note toutefois le coach nordiste qui craint également l'adversaire lorientais. Rennes devra lui négocier un déplacement difficile à Nancy. A noter que la 6e place offrira une place en Coupe Intertoto. ... et la L2 Comme pour l'UEFA, la lutte pour le maintient concerne trois formations, dont une compte un point d'avance sur ses poursuivants, le PSG qui a arraché le nul devant Sainté le week-end dernier. Si Lens est la seule à affronter une équipe qui n'est pas en vacance, Bordeaux, les adversaires des Parisiens et des Toulousains se motivent pour jouer à fond leur rôle d'arbitre. Du côté de Sochaux, qui reçoit Paris, les joueurs comptent ainsi offrir un dernier succès de prestige au président Jean-Claude Plessis, qui rend son tablier à l'issue de la saison. Sans parler d'une obscure histoire de prime (7000 euros d'après L'Equipe de jeudi) en cas de victoire face au PSG. Les Valenciennois ont eux peu apprécié une phrase du Toulousain Sirieix ("Si nous ne battons pas Valenciennes, nous n'avons rien à faire en Ligue 1") : "Leur discours me plaît. Il faudra un grand Toulouse pour nous battre", a répondu Kombouaré. "On veut d'abord faire un résultat pour nous et pour nos supporters qui se déplacent et nous voient prendre des claques à l'extérieur." Le calendrier complet de la 38e journée L1 - Ligue 1 - 37e journée : Un grand pas pour Lyon, un petit pour le PSG Vainqueur ric rac de Nancy (1-0), l'OL s'est rapproché d'un septième titre de champion de France malgré le succès de Bordeaux sur Sochaux (2-0). Le PSG sort lui de la zone de relégation grâce à son nul face à Saint-Étienne (1-1) et les défaites de Toulouse et Lens à Rennes (1-2) et Lille (1-2).L'OL à l'arraché Si le nul concédé par Lyon à Nice le week-end dernier avait relancé le suspens dans la course titre, le leader a gratté une victoire importante qui amoindri considérablement les chances de voir Bordeaux coiffé le sextuple champion sur le poteau. Les Girondins ont fait leur part du boulot en dominant Sochaux proprement grâce à deux buts de Fernando (45e) et Chamakh (58e). Mais la réussite a sourit aux Gones sur un coup franc de Juninho repoussé par Bracigliano et poussé dans son but par André Luiz (60e). Pour le panache, on repassera. Toujours est-il qu'à moins d'une défaite à Auxerre, qui n'a plus rien joué et s'est écroulé devant Monaco (3-0), l'OL sera sacré pour la septième fois consécutive. Les hommes de Laurent Blanc, élu meilleur entraîneur de L1 dimanche soir, devront donc s'imposer à Lens et espérer un miracle du côté de l'Abbé Deschamps. Cette configuration confortable en championnat, et la possibilité de réaliser le doublé en Coupe de France, n'ont pas empêché le président Aulas de se payer Grégoire Margotton en direct dans Jour de Foot, reprochant au commentateur de Canal Plus d'avoir donné comme acquis le départ d'Alain Perrin en fin de saison. Une éventualité qui n'est pas encore une information. "Les abonnés de Canal paient suffisamment cher pour avoir de bonnes informations" Faut pas le chauffer, le JMA. L'OM rate encore le coche Battu la semaine passée par Bordeaux (1-2) dans les dix dernières minutes, Marseille n'a de son côté pas su profiter de la défaite de Nancy en partageant les points avec Le Mans (0-0). Les hommes d'Eric Gerets, qui recevront Strasbourg lors de la dernière journée, peuvent toutefois espérer un faux pas des Lorrains devant Rennes, septième et à la lutte pour une place en Coupe de l'UEFA. Un scénario qui n'aurait que 25% de chance de se produire selon l'entraîneur belge, conscient que son équipe a déjà beaucoup donné pour revenir de la 19e place au pied du podium et devra peut-être se contenter de la C3. Paris s'accrocheLes trois équipes en course pour l'autre place qualificative pour l'UEFA étaient justement à la lutte avec celles qui se battent pour ne pas rejoindre Metz et Strasbourg, définitivement condamné par son revers face à Caen (1-3). Un conjonction qui explique pourquoi les mal classés n'ont récolté qu'un point à eux trois ce samedi. Un point glané par le PSG devant Sainté (1-1) qui permet aux Parisiens de quitter la zone rouge pour la première fois depuis la 31e journée et la dernière de Pauleta au Parc des Princes. Après l'ouverture du score de Perrin en fin de première période (45e) et celle de Siriex pour Toulouse à Rennes, Paris s'est toutefois fait peur avant que Jérémy Clément n'égalise en force (59e) et que les Bretons ne renversent la tendance pour s'imposer 2-1, tandis que Lille remportait le derby du Nord (2-1). Le TFC, qui recevra une équipe de Valenciennes en mode troisième trimestre, et le PSG, qui aura son destin entre les mains à Sochaux, semblent les mieux placés pour sauver leur tête la semaine prochaine. Pour Lens, qui accueillera Bordeaux, ça sent plutôt mauvais. Voir tous les résultats de la 37e journée et le classement de la Ligue 1. Ligue 1 - 37e journée : Quel suspensNous y voilà. L'avant-dernière journée de Ligue 1 peut s'avérer décisive dans toutes les parties du tableau. Entre un Bordeaux diminué qui joue le titre, un derby du Nord plein de promesses et la der de Pauleta au Parc des Princes pour sauver une nouvelle fois le PSG, ce samedi soir est plus qu'excitant.
Car un succès rendrait un retour de Bordeaux improbable. Les Girondins, qui reçoivent Sochaux à Chaban-Delmas, doivent impérativement s'imposer pour croire au titre. Face à des sochaliens en pente douce depuis le maintien assuré, cela paraît jouable. Sauf queLaurent Blanc déplore de nombreux blessés et suspendus : Fernando Cavenaghi, Alejandro Alonso, Johan Micoud (tous trois buteurs lors des dernières confrontations avec Sochaux) voire Ulrich Ramé seront sur le flanc. Des absents de marque donc, loin d'être idéal dans le sprint pour le titre. Le coach à la touillette pourra néanmoins enregistrer le retour de Fernando au milieu de terrain. Un renfort de poids, suffisant pour continuer à mettre la pression sur Lyon ?
Derby et revanche
L'état nerveux d'Olivier Sadran sera-t-il lui préservé ? En déplacement à Rennes, Toulouse devra bonifier le point arraché samedi dernier face au PSG. Mais les Bretons ne paraissent pas être l'adversaire idéal. S'ils s'en défendent en public, difficile pour les Rennais de nier que la rocambolesque qualification toulousaine en C1 à leur dépens ne leur est pas restée en travers de la gorge. Cette saison, les Rouge et Noir se satisferont pleinement de l'UEFA, pour laquelle ils devront terminer en trombe. Nul doute que face à Toulouse, il y aura un regain de motivation...
Dernier club à pouvoir arracher la 5e place, Le Mans, auteur d'une remarquable saison, reçoit l'Olympique de Marseille. Une affiche à enjeux que ne jouera pas Djibril Cissé, suspendu. Les phocéens, plus performants à l'extérieur qu'à domicile en ce moment, pourraient dépasser les Nancéens à la faveur d'une victoire conjuguée à une contre-peformance à Gerland. La radio risque de beaucoup marcher sur les bancs de touche ce samedi...
En bref
Coupe de France : Paris en finale dans un parfum de scandaleDéjà couronné en Coupe de la Ligue, le Paris-Saint-Germain a atteint sa deuxième finale de l'année en surprenant mardi Amiens 1-0 au Stade de la Licorne en demi-finales de la Coupe de France. Malmenés par les Picards, l'équipe B du PSG s'en est sorti sur un exploit individuel d'une de ses jeunes pousses Yannick Boli à un quart d'heure du terme. Toujours pas sauvés en championnat, les Parisiens s'offrent ainsi un nouveau bol d'air avec ce retour au Satde de France, deux ans après la victoire sur l'OM (2-1).
La fête (encore) gâchéeLe PSG est en finale de la Coupe de France, mais il se pourrait bien qu'une fois de plus on ne parle que de scandale. Scandale extra-sportif s'entend, car si la victoire du club de la capitale fut un tantinet capillo-tractée, c'est bien l'interruption d'une dizaine de minutes survenue en cours de première période, et due à la présence de gaz lacrymogènes dans l'air, qui risque de faire la une dans les jours à venir. A l'origine de cet incident, des affrontements entre supporters parisiens sans billet et les forces de l'ordre aux abords du stade. Ces dernières durent se résoudre à employer la manière forte pour mettre à terme à l'agitation, d'où l'utilisation de gaz lacrymogènes. Le vent fit le reste, et l'arbitre Tony Chapron, n'avait d'autre choix que d'envoyer tous les joueurs aux vestiaires le temps qu'Eole fasse son nettoyage. Une fois de plus, la fête parisienne est gâchée. On est d'ailleurs en droit de se demander quel intérêt peuvent bien trouver ces pseudo-supporters à trouver systématiquement une façon de faire parler d'eux quand leur club s'évertue à sortir du marasme. Interrogé dans France Football ce mardi, Pedro Pauleta ne disait d'ailleurs pas autre chose. "C'est toujours la même chose dans ce club. Sitôt qu'on vit un peu de bonheur, le lendemain, c'est fini, quelque chose survient pour tout casser," se lamentait ainsi le Portugais en référence à l'affaire de la banderole. Suspendu pour ce match, Pauleta doit tout de même se sentir une nouvelle fois bien las ce soir. Boli, le sauveurBref. Ne l'oublions pas, il y eut tout de même un match ce soir. Une rencontre assez pauvre d'ailleurs, comme un sommet de milieu de tableau de Ligue 2. A moins que ce ne soit de National... Ce match donc, Paris eut le mérite, malgré sa médiocrité, de le faire basculer en sa faveur grâce à un de ses jeunes, le neveu de Basile et Roger Boli, Yannick. Parti dans un rush dévastateur, le gamin de 20 ans trouva sur sa route un excellent relais de Pegguy Luyindula, puis enrhuma deux défenseurs sur un dribble avant d'ajuster le gardien tranquillement (1-0, 78'). Cruel pour Amiens qui, malgré un premier acte insipide, avait pris le dessus sur l'équipe de la capitale. D'autant plus cruel que les hommes de Paul Le Guen bénéficièrent sans doute de la clémence de l'arbitre sur un accrochage entre Titi Buengo et Larrys Mabiala, par ailleurs énorme, dans la surface (66'). On était alors au plus fort de la domination picarde et le PSG n'en menait pas large. Mais il faut croire que rien ne peut arriver aux Parisiens dans ces Coupes salvatrices. Si besoin était, Jérôme Alonzo en apporta une ultime preuve dans les arrêts de jeu en détournant du bout des doigts une frappe de Fabrice Fiorèse, pourtant ex-Parisien et donc forcément destiné à marquer. Après la rencontre, Le Guen déclara qu'"il y avait quelque chose d'irrationnel, une part de reussite inexplicable" dans ce succès. Les Parisiens feraient bien de retenir la recette, car samedi prochain, c'est Saint-Etienne qui se présente au Parc des Princes pour un nouveau match capital pour le maintien. Et ne nous y trompons pas, la vraie finale à ne pas perdre du PSG, c'est bien celle-là et non pas celle qui l'opposera soit à Lyon soit à Sedan le 24 mai prochain au Stade de France. Coupe de France : Fatals Picards pour le PSG ?Englué dans son opération sauvetage en Ligue 1, le PSG affronte ce soir en demi-finale de Coupe de France Amiens au stade de la Licorne. Tout sauf une formalité pour Paul Le Guen, qui aligne ce soir une équipe bis, à l'image des derniers matches dans cette compétition.
Face à Carquefou, ce sont les deux seuls titulaires habituels qui ont permis aux Parisiens de s'imposer (centre d'Armand pour Pedro Pauleta). Ce soir, l'Aigle des Açores ne pourra pas sauver les siens. Suspendu, le Portugais garde son énergie pour le match décisif de samedi au Parc contre Saint-Etienne. Autre absent, et de taille vu son rendement actuel, Bernard Mendy, blessé contre Toulouse. Paris aborde donc ce rendez-vous de manière ambivalente. Dans le marasme actuel, une deuxième finale de Coupe constituerait un véritable bol d'air. D'un autre côté, si les joueurs devaient chosir, ils signeraient des deux mains pour le maintien plus que pour une victoire au Stade de France le 24 mai.
Amiens en rêve
Vainqueurs de Nantes vendredi dernier, les picards peuvent compter dans leurs rangs le revanchard Fabrice Fiorèse. L' ex-parisien, auteur d'un doublé face à son ancienne équipe l'année dernière avec Lorient, foulera la pelouse dès le coup d'envoi. Si il n'existe aucune animosité entre lui et les joueurs, nul doute qu'il sera encore plus motivé pour cette rencontre. Pour Amiens, accéder à la finale aiderait rendre cette saison présentable. Le PSG aimerait en dire autant... L1 - 36e journée : Rien n'est jouéPauvre en buts, la 36e journée de Ligue 1 nous offre un suspens que l'on n'a pas connu depuis longtemps. Lutte pour le titre, bataille acharnée pour la Ligue des Champions et la Coupe de l'UEFA, et tensions en bas de tableau, rien n'est joué à deux semaines de la fin du championnat.
Mais l'OL ne peut s'en prendre qu'à lui-même, ne parvenant pas à se défaire de vaillants niçois (0-0). Les Gones marchent au ralenti actuellement et semblent étonnament fébriles dans la dernière ligne droite, chose inhabituelle pour eux. La venue de l'ASNL samedi ne tombe pas au meilleur moment. Et vu l'état de forme des lorrains, celle-ci est loin d'être gagnée. Les Nancéens sont venus facilement à bout de faibles strasbourgeois (3-0), dont la descente en L2 apparaît comme inéluctable. Les hommes de Pablo Correa retrouvent le podium et soignent leur goal-average, supérieur à celui des olympiens. Là aussi, la prochaine journée sera déterminante pour la course à la C1.
Lens, Toulouse, Paris : amis pour la vie ?
Lens n'a pas profité de l'affrontement direct entre ses deux rivaux pour s'éloigner. La réception de Monaco a abouti à un 0-0 encore rageant pour des Nordistes dominateurs mais tellement inefficaces. Jean-Pierre Papin n'a pas réussi à transmettre à ses attaquants le réalisme qui était le sien. Et Lens de ruminer ces deux points perdus à Bollaert. Car le calendrier lensois est particulièrement compliqué (déplacement à Lille, réception de Bordeaux).
En bref Banderole: Paris paie cherPlus d'un mois après les faits, le Paris-Saint-Germain s'est donc vu signifier son exclusion de la Coupe de la Ligue 2008-2009 dans l'affaire dite "de la banderole". Une sanction prononcée par la commission de discipline de la Ligue de Football Professionnel qui suscite de vives réactions, et contre laquelle le PSG compte bien faire appel.
Les faitsAu cours de la seconde mi-temps de la finale de la Coupe de la Ligue entre le PSG et Lens, des supporters parisiens hissent une banderole sur laquelle est insrit "Pédophiles, chômeurs, consanguins : Bienvenue chez les Ch'tis." Passée inaperçue sur le coup, elle provoque malgré tout un énorme barouf dans les jours qui suivent avec (entre autres) déclarations fracassantes en tous genres, visite du député-maire de Lens Guy Delcourt et des dirigeants du Racing chez le Président Sarkozy, unes de journaux incendiaires et tout le toutim. Un mois plus tard, voilà donc le PSG exclu de l'édition 2008-2009 de la compétition. Certains estiment que le club parisien l'a échappé belle car il aurait pu se voir retirer des points en championnat. C'est oublié que la Ligue 1 et la Coupe de la Ligue sont deux compétitions différentes. Si donc cette sanction reste dans le bon cadre, elle pose cependant question. Quid des joueurs? Car en fait, si la responsabilité du PSG est engagée par le fait que la banderole ait été confectionnée dans des locaux mis à disposition par le club à certains membres des Boulogne Boys, en quoi est-ce que les joueurs doivent-ils pâtir de cette situation? Exclure le club parisien de la Coupe de la Ligue, si cela entraîne une perte financière indéniable (le PSG a encaissé 2M d'euros grâce à cette compétiton cette saison), prive surtout les joueurs 1- d'une compétiton qu'ils affectionnent, 2- d'une chance de qualifier le club en Coupe UEFA et 3- d'une chance de remporter un titre. Ce que n'a pas manqué de souligner Pauleta: "Le groupe est triste. On aime bien cette Coupe de la Ligue. Et puis à Paris, les Coupes (nous) réussissent bien. Les sanctions sévères sont toujours contre le club. A cause de 2-3 personnes, c'est dommage." N'aurait-il pas mieux valu alors sanctionner directement le club financièrement dans des proportions énormes, par exemple 3M d'euros, et laisser les joueurs tranquilles? Ce n'était semble-t'il pas l'avis de la Ligue. "La décision est très lourde, extrêmement pénalisante pour le club qui ne pourra pas défendre son titre, perd une chance pour la Coupe de l'UEFA et des rentrées financières substantielles: l'exclusion est tout sauf anodine. La décision est très cohérente : elle sanctionne le club pour des comportements de supporters qui ont souillé cette compétition," a ainsi expliqué Jean-Pierre Hughes, directueur général de la LFP.
Qui punit la LFP? Reste cependant quelques interrogations: Pourquoi avoir sanctionné le PSG si comme l'affirme Jacques Riolacci, president de la Commission, "la connotation raciste n'a pas été établie"? On nous explique que c'est parce que cette banderole était une incitation à la haine et à la violence. Bien. Mais alors va t'on - par exemple - sanctionner les clubs dont les supporters braillent "Paris, Paris, on t'enc....!" lors des déplacements du PSG à l'extérieur? Il s'agit ni plus, ni moins d'une incitation à la haine et à la violence, non?
L1 - 35e journée : Marseille retrouve le podium, Bordeaux rate le coche Vainqueur de Monaco (3-2) dimanche soir, l'OM a bien profité du nul concédé par Nancy à Valenciennes et reprend pour un point la troisième place du classement. Bordeaux a lui manqué une belle occasion de revenir sur Lyon (2-2 face à Caen) en partageant les points avec des Niçois réduits à dix. Dans la course au maintien, seul le PSG s'est imposé (3-1) devant Auxerre.L'OM au finish A trois journées du terme du championnat, Marseille et Nancy poursuivent leur yo-yo derrière les inamovibles Lyon et Bordeaux. Devenue propriété phocéenne il y a quinze jours, repassée aux mains des Nancéens la semaine dernière, la troisième place synonyme de tour préliminaire de la C1 revient ce week-end à la formation d'Eric Gerets, qui ce sera tout de même fait peur lors de ce derby du Sud remporté sur le fil grâce à un but de Djibril Cissé (82e). Rejoint au score par deux fois, l'OM aura tout de même eu pas mal de réussite dans cette rencontre, notamment sur quelques coups de sifflets, ou non-coup de sifflet, comme sur le dernier but où Sylvain Monsoreau est bousculé dans sa surface et empêché d'intervenir par Kanga Akalé. "Il y a faute sur moi", a pesté l'ancien lyonnais. "Perdre là-dessus est frustrant." Côté marseillais, en revanche, on savoure cette victoire cruciale avant de recevoir Bordeaux samedi prochain. 34e journée : Capitale cherche club à la hauteur Chaque semaine, on pense que le PSG a touché le fond. Le club de la capitale est pourtant parvenu à s'enfoncer un peu plus ce week-end suite à sa lourde défaite à Caen (0-3). Entre colère des supporters et réunions de crise, Paris a-t-il la capacité de relever la tête lors des quatre derniers matchs ?[MAJ 15h45 : Première conséquence de l'énième défaite de Paris, Alain Cayzac a proposé sa démission aux actionnaires du club, ce lundi. Démission qui a été accepté, apprend-on sur lequipe.fr. Aucun commentaire n'accompagne pour l'instant cette annonce, mais quelque chose me dit que le feuilleton PSG va encore évoluer dans la journée.] Frileux et fébriles Malheureux face à Nice (2-3), pas gâté par l'arbitrage contre Nancy (0-1), le PSG a cette fois sombré tout seul sur la pelouse du Stade d'Ornano. Une défaite qui ne souffre aucune discussion et en dit long sur le malaise qui frappe désormais les joueurs parisiens. Face à eux, samedi, les Normands avaient effectivement des airs de Maradona, et ont en toute logique concrétisé leur domination en mettant trois pions par Deroin (52e), Lemaître (75e) et Gouffran (89e), l'homme qui devait rejoindre le Parc des Princes cet hiver avant de se rétracter. Avant la rencontre, Paul Le Guen avait pourtant évoquer l'importance de ce rendez-vous, qualifié de "match le plus important de l'histoire du PSG". Les mémoires retiendront surtout que le coach breton a aligné une équipe de bétonneur, digne des compos d'Halilhodzic à Lille, avec un milieu de terrain formé par Clément et Bourillon, dans l'axe, Armand et Chantôme sur les côtés. Certes, en l'absence de Rothen, Santos et Diané, PLG ne croulait pas sous les solutions offensives. Mais Paris n'est pas aujourd'hui en mesure de ramener un 0-0 d'où que ce soit. Et quand on demande à une équipe fébrile de défendre pendant une heure et demi, faut-il s'étonner qu'elle craque, même face à un promu ? Le Guen sur la sellette Après avoir longtemps bénéficié de la mansuétude des supporters et du soutient invétéré de la direction (partant du principe que si lui n'y arrivait pas...), Paul Le Guen se retrouve donc aujourd'hui au pied du mur. A quatre journées de la fin, il semble toutefois peu probable qu'il soit prié d'abandonner le banc de touche, en dépit de la réunion de quatre heures qui s'est tenue dimanche soir au Parc et que Le Guen a quitté une heure avant tout le monde. La nomination d'un chaperon paraît en revanche plus envisageable, histoire de sauver ce qui peut encore l'être. Il sera ensuite de temps de songer à changer les choses, selon le maintien ou non du club dans l'élite. Du lecteur lambda de L'Equipe au consultant avisé, le constat est le même : Paris file tout droit vers la Ligue 2. L'an dernier, le club s'était sauvé, bien sûr. Mais en terminant le sprint final avec un rythme de champion (20 points pris sur les 9 derniers matchs). Aujourd'hui, il reste sur 4 défaites en 5 matchs et n'a plus que 4 rencontres pour gratter les points nécessaires au maintien. Sur les cinq dernières saisons, il en avait fallu 43 à Valenciennes et Nantes pour se sauver, et 39 à Troyes, Bastia et Ajaccio. Paris en compte lui 35 mais doit surtout rattraper Lens et Toulouse (38 points) pour quitter la zone de relégation. "Cette angoisse, il va falloir la faire disparaître, sinon on y va tout droit (en L2)", résumait Alain Cayzac samedi soir. "Ce serait la honte, la honte absolue." "Si vous descendez, on vous descend", on écrit de leur côté les ultras venus vandaliser le Camp des Loges à leur retour de Caen.
35e journée : PSG - Auxerre ; Le Mans - Lens ; Lille - Toulouse ; Rennes - Strasbourg Coupe de France : Vers une finale Lyon - PSG ? Le tirage au sort des quarts de finale de la Coupe de France a été plutôt clément avec les deux derniers représentants de la Ligue 1 encore en course : Lyon recevra Sedan, et le PSG se déplacera à Amiens.Une Ligue 2 pour la finale du Stade de France, ce ne sera peut-être pas pour cette fois. Amiens, tombeur de Dijon (1-0), et Sedan, auteur de l'exploit de ces quarts de finale en éliminant Bordeaux aux tirs au but, n'ont pas été épargnés par la main de Tania Young. L'ancienne miss météo d'I-Télé passé sur France 2 a envoyé les deux outsiders au charbon face à Paris et l'OL. Mais les pronostics sont fait pour être déjoués. Et Amiens peut y croire, puisque les Picards recevront une équipe du PSG qui doit avant tout assurer son maintien et possèdent une botte secrète nommée Fabrice Fiorèse. Lyon - PSG, c'est en tout cas le pire scénario possible pour le sélectionneur de l'équipe de France Raymond Domenech. Karim Benzema, Sidney Govou, François Clerc, Jérémy Toulalan, Hatem Ben Arfa, Mickaël Landreau et Jérôme Rothen pourraient en effet être concernés par cette finale programmée le 24 mai au stade de France, soit 6 jours après l'annonce de la liste des Bleus convoqués à l'Euro 2008. Les demi-finales de la Coupe de France se tiendront les mardi 6 et mercredi 7 mai 2008 (ordre des matchs à déterminer). Coupe de France : Paris stoppe CarquefouCarquefou ne sera pas le Calais de cette 90e édition de la Coupe de France. Le PSG bis a mis un terme à l’aventure des amateurs de la banlieue nantaise, non sans mal, grâce à un but de l’inévitable Pauleta (1-0, 76e). Le club de la capitale jouera les demi-finales, mais c’est bien l’équipe de CFA2 qui aura enflammé la rencontre.
Pauleta, forcément Tombeurs de Nancy et Marseille aux tours précédents, les Carquefoliens sont passés tout près d’un nouvel exploit face à une formation de Ligue 1. Paul Leguen avait mis au repos presque tous ses cadres, en dehors de Sylvain Armand, lançant les jeunes Sakho, N'Goyi, Sankharé, Arnaud & co, plus sa paire de brésilien Everton - Souza. Il n’était donc pas si étonnant que les petits gars de CFA 2 tiennent la dragée haute à des joueurs qui évoluent souvent avec la réserve du PSG. A vrai dire, Paris a même beaucoup souffert, et sa qualification relève quasiment du hold up. Il aura fallut l’entrée de Pauleta, à la 68e, pour sauver les meubles. Sur un centre d’Armand légèrement dévié par le crâne de Moreau, le Portugais plaçait un coup de tête victorieux (1-0, 76e), son 28e but en Coupe de France. Et Alonzo sortait lui deux parades décisives devant Mauget et Ndoye (86e) dans une énième fin de match fébrile des parisiens. "J'ai dit aux joueurs qu'on en aurait une ou deux et qu'il faudrait la saisir. Pedro a fait le reste", résumait Paul Le Guen après la rencontre. Le but de Pauleta : Dans l’autre quart de finale dispute ce Mercredi, Bordeaux s’est fait surprendre par Sedan, vainqueur aux tirs au but après 120 minutes de jeu vierges de buts, notamment en raison d’un Patrick Regnault impérial dans ses buts et qui a stoppé les tentatives de Cavenaghi et Jurietti pour envoyer les Sangliers en demi-finales. "On est passé au travers mais je suis surtout inquiet pour dimanche", a reconnu Laurent Blanc. "Quand on a trois matches dans la semaine, c'est le troisième qui m'inquiète le plus. C'est la mobilisation générale, j'espère que les garçons vont faire en sorte que cela soit juste un faux-pas." La séance de tirs au but : Qui veut gagner la Coupe de France ? Si Bordeaux, Lyon, Metz ou le PSG ne cracheraient pas sur une place au Stade de France, le 24 mai prochain, les quarts de finale de Coupe de France programmés cette semaine ne motivent pas outre mesure les quatre derniers représentants de la Ligue 1 encore en course.Objectifs contradictoires Malgré le discours officiel de l'Olympique Lyonnais, qui souhaiterait renouer avec une victoire dans l'épreuve mythique 35 ans après son dernier succès (1973), pas sûr que les Gones croient sur parole Bernard Lacombe lorsqu'il jure que pour lui, "ce quart de finale contre Metz, c'est Manchester, c'est le Real !" Car si la perspective d'un doublé coupe-championnat encore jamais réalisé par le sextuple champion de France a de quoi exciter, la priorité demeure l'obtention du 7e titre, sous la menace de Bordelais revenus à quatre longueurs ce week-end.
L1 - 33e journée : Paris s'enlise, Bordeaux et Marseille reviennent Battu par Nice au Parc (2-3) après avoir mené 2-1 à un quart d'heure de la fin, le PSG n'a pu profiter des défaites de Lens et Strasbourg et stagne dans dangereusement la zone rouge. Bordeaux, vainqueur de Caen (2-1), revient de son côté à 4 points de l'OL, tenu en échec par Rennes. Et Nancy abandonne de justesse la 3e place au profit de Marseille.Peine capitale Incorrigibles parisiens. Même lorsqu'ils semblent avoir fait le plus dur, à savoir reprendre l'avantage sur des Niçois qui avait ouvert le score, les joueurs de la capitale ne sont jamais bien loin du naufrage. Fluctuat nec mergitur, dit pourtant la devise du club : "Elle tangue mais ne sombre pas". Devant les coups de reins de Bakari Koné (36e, 83e) et Ederson (86e), l'équipe parisienne a pourtant bel et bien pris l'eau et encaissé deux buts meurtriers où la médiocrité de sa défense n'a eu d'égale que la réussite des attaquants adverses, qui ont respectivement passé Armand et Yepes grâce à un contre favorable avant d'ajuster Mickaël "l'Epouvantail" Landreau. Le grand match livré par Pauleta, auteur du but du 2-1 (77e) et à l'origine de l'égalisation de Luyindula (50e), n'aura donc servi à rien. Sorti de la zone de relégation à la faveur des défaites Lens (0-1 à Lorient) et Strasbourg (0-2 à Valenciennes), le PSG y retombe aussi sec à la différence de buts avec un scénario qui plombe un peu plus le moral d'un vestiaire de plus en plus abattu. "Il faut montrer maintenant qu'on est costauds, montrer qu'on en a", a exhorté un Alain Cayzac dépité après la rencontre. Bordeaux à l'affût Un peu plus tôt dans l'après-midi, le Stade Chaban-Delmas était lui à la fête suite au succès de Bordeaux face à Caen (2-1). Dans le plus pur style girondin : deux buts sur coups de pied arrêtés signés Fernando Cavenaghi, le premier sur un coup franc de Wendel, le second sur penalty. Relégué à 9 points de Lyon il y a de cela trois journées, Bordeaux a réduit son retard à quatre unités en enchaînant 4 victoires en 5 matchs depuis sa défaite à Gerland (2-4) et peut à nouveau rêver au titre. Après 6 succès consécutifs, l'OL a lui confirmé la petite baisse de régime aperçue à Marseille (1-3) en partageant les points avec Rennes (1-1) devant son public. Marseille dépasse NancyMais l'autre évènement de cette 33e journée nous vient assurément de la course à la troisième place, qui a vu l'ASNL lâcher prise pour la première fois de la saison suite à sa défaite à Lille (2-1). En déplacement à Metz, l'OM a fait l'essentiel à défaut de briller en s'imposant grâce à des buts de Cissé et Nasri (2-1). A cinq journées de la fin du championnat, le timing est intéressant, même si les Phocéens ne dépassent les Nancéens qu'à la différence de buts et que la réception de LOSC, la semaine prochaine, ne sera pas une partie de plaisir. En haut comme en bas, le suspens reste en tout cas entier dans cette Ligue 1. Voir les résultats complets de la 33e journée et le classement de la Ligue 1. L1 - 32e journée : Pour le plaisirUn choc de premier ordre, deux affrontements directs entre candidats à la relégation et un podium à défendre, voilà ce qui nous attend ce week-end. En espérant aussi que le climat tendu qui règne autour de l'arbitrage s'apaise.
Pour cela, ils devront une nouvelle fois faire sans Mathieu Valbuena, forfait à cause de sa blessure aux adducteurs. Mais pourront compter sur Mamadou Niang. Côté lyonnais, Alain Perrin aura l'embarras du choix. Mathieu Bodmer et Kader Keita, les hommes en forme du moment, devraient être titularisés. Karim Benzema a lui réintégré le groupe à l'entraînement et pourrait postuler à une place dans le onze de départ.
Nancy, qui jouera 3 heures avant l'OM, reçoit le PSG, en léger regain de forme. Les Nancéens, malheureux le week-end dernier, auront à cœur de récupérer les points perdus face à Bordeaux et de mettre la pression sur les phocéens. Quant à Paris, la victoire face à Strasbourg l'a sorti de la zone rouge. Une défaite en Lorraine les replongerait dans le doute au plus mauvais moment. Les Parisiens, impériaux loin de leurs bases jusqu'à la trêve, n'ont plus gagné à l'extérieur depuis décembre et ont enchaîné 3 défaites consécutives. Leur performance de la saison dernière à Nancy (succès 3-0) sera difficile à rééditer. Paul Le Guen peut néanmoins se rassurer à la vue des deux affrontements entre des adersaires directs, qui évitera de se faire décrocher.
Juste devant, les Auxerrois et les Sochaliens ne sont pas sortis d'affaire. A portée de tir des clubs mal en point, le vainqueur de ce duel pourra mieux respirer. Les Doubistes, en pleine forme, ont si bien redressé la barre qu'il semble désormais inconcevable de les voir retomber en enfer. Pour les hommes de Jean Fernandez, bien que mieux classés, la situation paraît paradoxalement plus complexe. Leurs résultats sont dignes d'un yo-yo. Capables de gagner à Lille mais de perdre à domicile face à Saint-Etienne, ils sont pour le moins imprévisibles.
Enfin, pour Lens et Toulouse, le succès sera impératif dans leurs antres respectives. Metz n'est pas un obstacle insurmontable pour des Nordistes dont on verra s'ils ont réussi à digérer la défaite en finale de la Coupe de la Ligue. Le TFC accueille lui Lorient et veut capitaliser sur sa victoire en terre messine. Sous peine de déprime générale.
En bref L1 - 31e journée : Paris respire mieuxOuf ! Voilà le cri de soulagement qu'ont du pousser les supporters parisiens à la sortie du Parc des Princes. La victoire, courte mais méritée, (1-0) obtenue aux dépens de Strasbourg permet au club de la capitale de sortir de la zone rouge, en comptant un match de plus que Lens.
Il faut dire que les Parisiens ont mérité cet appui sans faille en entamant la rencontre comme il se devait : tambour battant, avec une grosse volonté. Oui, Paris est encore en vie et le trophée récolté le week-end dernier aurait débloqué quelques joueurs comme le confiait Amara Diané, buteur providentiel, après la rencontre. "Depuis la victoire en Coupe de la Ligue, on a compris pas mal de choses. Notamment qu'avec un tel trophée, on n'avait pas le droit de descendre". Le conseil du jour de l'Ivoirien à toutes les équipes en difficulté : gagnez une Coupe!
Scènes de joie, ferveur du public, on se croirait dans une ambiance européenne. Avec cette victoire, le PSG passe 17e. Sa peau est loin d'être sauvée malgré ce succès porteur d'espoir. Plus qu'un éloignement relatif de la zone de relégation, Paris se rapproche du peloton constitué de Sochaux et Monaco (38 points), voire d'Auxerre et Caen (40 points). Strasbourg lui reste devant à la faveur du nombre de buts marqués mais Strasbourg inquiète. Car coule dans le money-time. Quand en plus son entraîneur est un apôtre du beau jeu qui mène en Ligue 2, ça devient problématique. Jusqu'au bout il faudra se battre. De l'Alsace au Rocher, de la Normandie à la ville rose en passant par la capitale, le suspense s'annonce haletant. Lens - PSG : Une banderole qui dérange Absente de la retransmission de la finale de Coupe de la Ligue entre Lens et le Paris Saint-Germain, la banderole de la honte déployée par des ultras du PSG enflamme les rédactions depuis dimanche. Ou comment une poignée de pseudos-supporters met en péril son propre club.
Lens 1 - 2 PSG : Paris s'impose sur le filAu terme d'un affrontement épique, la finale des mal classés de la L1 a tourné à l'avantage du PSG, vainqueur de Lens au Stade de France (2-1). Un succès toutefois terni par le penalty litigieux accordé aux Parisiens dans les arrêts de jeu et transformé par Bernard Mendy. En première période, Pauleta avait ouvert le score et Eric Carrière remis les compteurs à zéro après la pause. Lire la suite
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Coupe de la Ligue : Lens - PSG, le match en direct
Mario Yepes étant forfait côté Parisien, Paul Le Guen a décidé de titulariser Mamadou Sakho dans l'axe de la défense. Pour le reste, le PSG se présente avec son équipe type. Petite surprise chez les Sang et Or, le jeune Kevin Monnet-Paquet est aligné comme milieu offensif gauche à la place d'Olivier Monterrubio.
6e : Diané s'infiltre dans la surface et sert Pauleta en retrait, mais la frappe du Portugais est déviée par Coulibaly. Le corner ne donne rien.
8e : Le jeune Monnet-Paquet déborde côté gauche face à Camara et trouve Maoulida. La frappe de la Momie est malheureusement trop croisée pour les Sang et Or.
11e : Contre-attaque de Maoulida qui tente de trouver Kovacevic, mais Landreau s'interpose pour intercepter la passe.
15e : Les deux équipes font preuve d'envie, mais les occasions sont pour l'instant rares.
18e : M. Duhamel calme Chantôme et Belhadj, qui se chauffent depuis quelques minutes
20e : But de Pauleta ! Sur un contre parisien, le Portugais remise pour Chantôme dont la frappe est contrée. Le ballon revient sur l'Aigle des Açores, qui lobe Le Crom avec touché.
28e : Les Sang et Or appuient énormément sur le côté gauche, avec Belhadj et Monterrubio. Le flanc droit est lui abandonné depuis la sortie de Rémy.
30e : Superbe frappe enroulée de Maoulida, servi par Monnet-Paquet, mais Landreau réalise une grande parade. L'international français es-il en train de retrouver ses sensations ?
35e : Encore un contre parisien, Armand centre pour Diané qui manque sa tête plongeante en pleine course.
36e : On assiste à un match enlevé entre Lensoins et Parisiens, qui attaquent dans tous les sens. Monnet-Paquet montre de belles choses côté nordiste.
40e : Nouvelle tentative de lob de Pauleta, un peu trop gourmand. Le Crom se saisit du ballon sans mal.
46e : Lens attaque dès le retour des vestiaires. Carrière centre pour Mangane, mais sa tête est détournée en corner par Ceara.
52e : Lens n'a plus le même visage en ce débutd de seconde période. Sur une remise de Maoulida, Eric Carrière s'introduit dans la surface et égalise d'une frappe croisée du droit qui meurre en poteau rentrant. Logique.
54e : ça sent le KO pour des Parisiens sonnés par la furia sang et or.
Eric Carrière, 34 ans, a répondu à Pauleta, 34 ans lui aussi. Les vieux sont à la fête. ça tombe bien, Xavier Bertrand veut allonger la durée de cotisation.
57e : Paris ressort la tête de l'eau après dix minutes d'asphixie, mais Diané dévisse sa frappe.
60e : Lancé en profondeur par Pauleta, Diané s'écroule face à Coulibaly. Duhamel ne bronche pas.
A noter qu'on se régale des interventions de M. Duhamel, captées par un micro de France 3, qui meugle pour tenter de d'éviter que les esprits ne s'échauffent.
66e : Peguy Luyndula, qui avait oublié son short au vestiaire, remplace finalement Pauleta. Le Parc salue la sortie du Portugais mais désaprouve le choix de PLG.
70e : Contre Lensois, Monterrubio envoie une mine sur le premier poteau de Landreau, battu. Lens était à deux doigts de reprendre l'avantage au score. Le jeune Monnet-Paquet, qui a beaucoup donné, laisse sa place à Aruna Dindane.
72e : Maoulida coupe un centre de Carrière de la tête mais décroise un peu trop pour trouver le cadre de Landreau. Paris a eu chaud.
77e : Bon match de Mamadou Sakho, le fils de Mister T, au sein de la défense centrale parisienne.
83e : Luyndula déclale Diané à l'entrée de la surface, Le Crom s'interpose bien sur la frappe de l'Ivoirien.
84e : Yohan Demont remplace Maoulida, qui ne sera pas là pour participer à une éventuelle séance de tirs au but. Dindane repasse dans l'axe, Demont prend position au milieu de terrain.
La prolongation se rapproche mais les deux équipes tentent de réaliser le KO avant la fin du temps réglementaire.
90e : M. Duhamel aura-t-il encore des cordes vocales pour les prolongations si personne ne marque d'ici là ?
91e : Contre favorable pour Demont face à Armand. Le Lensois enchaîne sur une frappe puissante détournée par Landreau. Mais les Sang et Or n'obtiennent pas le corner.
94e : Contre pour le PSG mené par Diané, qui sert Luyindula. L'attaquant parisien bénéficie d'un penalty généreux. Bernard Mendy se présente face à Le Crom et prend à contre-pied le portier lensois.
M. Duhamel siffle la fin du match dans la foulée. Coup dur pour le RC Lens qui avait réalisé une belle seconde période. Paris s'offre une victoire qui va faire jaser mais doit encore se battre pour le maintien en Ligue 1. Finale Coupe de la Ligue : une coupe et on s’en va ?MAJ : Suivez Lens - PSG en direct sur Flu. Lens-PSG, affiche prestigieuse pour une finale... Ou plutôt quand le 17e rencontre le 18e de Ligue 1. Les deux équipes abordent ce rendez-vous d'une manière particulière. Plus qu'un titre, la victoire leur apporterait une dynamique positive en vue du maintien.
Les Nordistes, eux, continuent de payer leur catastrophique début de saison (merci Guy Roux). Si Jean-Pierre Papin et Daniel Leclercq ont bien redressé la barre, au point que tous les amateurs du championnat n'imaginent pas cette équipe descendre, les Lensois rechutent de temps à autre. Même avec leurs trois recrues. La Coupe de la Ligue reste la Coupe de la Ligue, une sorte de bonus, bol d'air, terrain expérimental. Et la priorité des deux camps reste bien évidemment le maintien.
Finale que ne pourra disputer Mario Yepes. Le défenseur colombien du PSG, forfait, laisse sa place au jeune Mamadou Sakho (c'est ce que laisse penser le changement effectué à Lyon par Paul Le Guen). Premier match au Stade de France et première finale pour l'homme à la crête. Heureusement pour Paris, Pauleta a lui été déclaré apte pour la rencontre. Reste à savoir si le coach breton l'alignera. Côté lensois, mis à part Milan Bisevac, aucune absence n'est à déplorer. Ronan Le Crom gardera les buts, en raison du turnover imposé dans cette compétition.
Une chose est sûre, la fête sera de courte durée pour l'un des deux clubs en cas de victoire comme l'a indiqué Sylvain Armand à L'Equipe. "Si on gagne, on fêtera ça plus tard. Si c'est le cas, je pense qu'il y aura juste un repas d'après match avec les gens du club". Comme une parenthèse vite refermée avant les échéances importantes. De là à dire qu'ils s'en foutent... L1 - 30e journée : Lyon peut s'echapperFaut-il se passionner encore pour le titre ou pour le maintien ? Cette 30e journée de Ligue 1 devrait nous aider à répondre à cette question. Car Lyon reçoit un PSG mal en point, et Bordeaux effectue un déplacement périlleux à Valenciennes. L'occasion pour les Rhodaniens de prendre définitivement le large.
Et face à un adversaire en difficulté, il parait fantaisiste d'imaginer autre chose qu'une victoire à Gerland. Lyon a retrouvé son mordant, Cris son leadership, les "remplaçants" apportent enfin leur pleine mesure à l'image de Kader Keita et les égos semblent avoir été apaisés (notamment Karim Benzema). La qualification en Coupe de France leur permet de rêver à ce doublé tant espéré. Bref, tout va pour le mieux pour l'OL, au contraire du PSG, plus que jamais dans une situation inconfortable.
Autant la position de Toulouse semblait critique avant le week-end dernier (déplacement à Saint-Etienne, tandis que Paris et Sochaux recevaient), autant le calendrier de ce week-end lui semble favorable en vue du maintien. Le TFC accueille Le Mans, une opportunité à saisir, à 8 journées de la fin. L'historique des confrontations n'est par contre pas en faveur des toulousains : pas une victoire face aux manceaux en Ligue 1 ! Surtout, Elie Baup devra trouver la solution devant. Ses joueurs n'ont marqué que deux buts lors des 6 dernières rencontres, une misère. Du côté des supporters, on prie pour le réveil de Johan Elmander...
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