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Le rêve de Cristiano Ronaldo

Posté par Edouard le 16.05.08 à 11:32 | tags : man u, real madrid, mercato
Ferguson va-t-il perdre son poulain ?Suite à la dernière relance du Real Madrid, prêt à casser sa tirelire pour arracher la star portugaise à Manchester, Cristiano Ronaldo a de nouveau concédé que rejoindre le championnat espagnol serait un rêve pour lui. En laissant entendre qu'il pourrait se réaliser plus tôt que prévu.

Un pavé dans la mare
"Voyons ce qui se passe après la finale de la Ligue des champions". Ces quelques mots lâchés jeudi par C. Ronaldo à la chaîne espagnole Antena 3 font fait l'effet d'une bombe outre-Manche. Régulièrement courtisé par le Real Madrid, l'actuel meilleur joueur du monde, n'est, on le sait, pas indifférent aux appels du pied du géant de la Liga. Mais son dernier lapsus ouvrant l'éventualité à un départ lors du mercato d'été a surpris à quelques jours de la finale qui doit opposerles Red Devils à Chelsea.

"Je me sens bien ici, mais dans le future je ne sais pas ce qui va se passer. Je sais que le Real Madrid apprécie mon style de jeu, tout comme d'autres équipes espagnoles. C'est bien de savoir que d'autres clubs s'intéressent à vous. J'ai dit un million de fois que j'adorerais jouer en Espagne", a expliqué le futur Ballon d'Or, s'empressant de préciser : "C'est un chose que d'avoir un rêve, mais c'en est une autre que de le concrétiser."

Cher mais rentable
Après 5 saisons en Angleterre, couronnée par deux titres de champions et deux trophées du meilleur joueur de l'année consécutifs, il est humain qu'un joueur tel que CR songe à un nouveau challenge. Le meilleur réalisateur européen, auteur de 31 buts en 34 matchs de Premier League, avait d'ailleurs déjà reconnu son envie d'évoluer un jour en Espagne lors de la cérémonie du FIFA World Player 2007 : "Peut être qu'un jour, Dieu seul le sait, cela se réalisera. J'aimerais jouer pour une équipe espagnole et voir la différence."

Si un départ de Ronaldo dès cet été semble tout de même peu envisageable, Manchester United aura du mal à retenir eternellement un joueur qui a envie de changer d'air, surtout si le club intéressé assure avoir les moyens de ses ambitions. "Le Real a la solvabilité et la puissance financière pour réaliser une opération de la magnitude de Cristiano Ronaldo. En plus, elle serait rentable", a déclaré récemment le directeur général du club, Miguel Angel Arroyo.

Selon la presse espagnole, le contrat du Portugais comporterait une clause de scission à hauteur de 70 millions d'euros. Mais qui pourrait à grimper à 127 M€ s'il prolonge son contrat jusqu'en 2014.

Real Madrid 4 - 1 FC Barcelone : Un grand Real fesse le Barça

Posté par Louis Laffitte le 08.05.08 à 15:01 | tags : real madrid, fc barcelone, liga
Le FC Barcelone a pris une véritable leçon de football face au Real Madrid mercredi soir lors du 156ème clasico de l'histoire disputé au Santiago Bernabeu. Fessés 4-1 par des Merengue au sommet de leur art, les Catalans ont touché le fond et seront même forcés de disputer le tour préliminaire la saison prochaine pour accéder à la Ligue des Champions, après la victoire de Villarreal à Huelva (2-0). Les Madrilènes, eux, ont prolongé la fête débutée dimanche après leur sacre face à Osasuna (2-1) et ont pris rendez-vous pour les années futures.



Humiliation totale
Les supporters catalans ne voulaient pas voir ça. Le quotidien Sport les avaient même enjoints, par un message en une, à n'allumer la télévision qu'après le coup d'envoi du match. Juste pour éviter l'humiliant pasillo. Ils auraient mieux faits de ne pas l'allumer du tout.

Car dans la foulée de cette haie d'honneur formée pour rendre hommage au champion fraîchement sacré, les joueurs barcelonais ont subi une déculottée dont ils se souviendront longtempsCe mercredi soir au Bernabeu, tout allait beaucoup trop vite pour une équipe qui n'en est plus une. Face à un Real en état de grâce, il aurait fallu que les Catalans fassent bien plus pour espérer gâcher la fête. Leur président Joan Laporta avait appelé de ses vœux une manità (5-0) pour laver l'affront d'une nouvelle saison sans titre. Mais c'est son équipe qui est passé de tout près de subir une telle misère.

Finalement d'ailleurs, 4-1 est un score presque flatteur tant le Real aura survolé la rencontre de la tête et des épaules. De l'ouverture du score de l'inoxydable Raùl d'une sublime frappe enroulée (12'), rapidement suivi par un but d'Arjen Robben de la tête (2-0, 21'), en passant par le 3-0 signé Gonzalo Higuain sur son premier ballon (63'), pour finir par le penalty de Ruud van Nistelrooy, signant là son retour (4-0, 78'), il n'y eut tout simplement qu'une équipe sur le terrain. Et le but de Thierry Henry dans les derniers instants n'aura pas suffi à sauver l'honneur des Blaugranas.

Cela fait déjà plusieurs mois que les analystes prédisent la fin de cycle du Barça de Frank Rijkaard. La voilà définitivement entérinée. Et le départ du Hollandais, imminent, sonnera le début d'une curée que l'on prévoit sans pitié.

Un Real parti pour durer
Le Real, lui, n'a pas ce genre de problèmes. On a parfois raillé depuis deux ans le manque de sexy de son jeu. Mais les coéquipiers de Raùl ont prouvé hier qu'ils étaient bien plus qu'un bloc solide redoutable en contre-attaque. Intraitable en défense, à l'image d'un Pepe qui justifierait presque les 30 millions déboursés, royal au milieu avec un Mahamadou Diarra dont on se demande bien pourquoi Ramon Calderon souhaite s'en débarrasser, impérial en attaque avec un trio de gauchers Guti-Raùl-Robben redoutable, sans parler des talents laissés sur le banc (Higuain, Robinho, van Nistelrooy...), ce Real-là a tout pour dominer le football espagnol pour longtemps.

Remarquez, on disait la même chose du Barça en 2006. On voit aujourd'hui la suite. Mais au vu du formidable esprit d'équipe démontré par ces Madrilènes, les bases d'une domination durable semblent solides. Esprit d'équipe, tiens... Voilà un facteur dont les Barcelonais feraient bien de se souvenir à l‘heure de la reconstruction.

Real - Barça : un match pour l'honneur

Posté par Aurélien le 07.05.08 à 15:12 | tags : liga, fc barcelone, real madrid

Le Real Madrid joue un adversaire de taille ce soir à Santiago Bernabeu pour fêter son 31e titre. C'est un Barça vierge de trophées qui se présente face aux merengues. Avec le devoir pour les blaugranas de faire lors de l'entrée sur le terrain une haie d'honneur à leurs meilleurs ennemis, tradition oblige.

 

La fête du Real
Véritable affront pour les hommes de Frank Rijkaard. Ce soir, à 22 heures, ils devront saluer de leurs applaudissements le nouveau champion d'Espagne. Le Real Madrid a conquis dimanche soir son deuxième titre de campeon consécutif, chose qui ne lui était plus arrivé depuis 18 ans. Ce sacre couronne une saison maîtrisée, dans le style capellien de la saison dernière. Le jeu s'est un peu amélioré, la Casa Blanca a parfois fait vibrer son public mais sans atteindre les sommets.

 

Pour preuve, la volonté des dirigeants de remodeler l'équipe est grande. On parle de Diego ou toujours de Kakà pour venir apporter un supplément de magie à Madrid. Quoi qu'il en soit, les merengues s'offrent le plaisir d'une petite humiliation envers leurs rivaux barcelonais ce soir. Mais comme l'a répété Bernd Schuster, une victoire face au Barça serait autant appréciée que le titre par les supporters. L'entraîneur allemand a en tout cas décidé de se passer des services deJavier Saviola , pourtant titulaire lors des deux derniers matchs et plutôt bon. Son passé catalan lui aurait-il joué un mauvais tour ? Toujours est-il que c'estRaul qui devrait se positionner à la pointe de l'attaque, épaulé par Guti, de retour ainsi que Robinho et Arjen Robben.

 

Le dernier clasico de Rijkaard
Le Real aborde donc ce rendez-vous au complet (Van Nistelrooy est out jusqu'à la fin de la saison), contrairement au Barça qui déplore les absences deSamuel Eto'o et de Deco, tous deux suspendus. Thierry Henry vivra son premier clasico, lui qui n'était pas titulaire au match aller. Après son festival face à Valence, l'attaquant des Bleus pourrait faire remonter sa cote auprès des fans et médias catalans s'il se montrait prolifique dans ce match à enjeu. Barcelone n'a en effet plus que trois rencontres pour subtiliser la place de dauphin à Villarreal. Avec quatre points de retard, la tâche s'annonce rude et rend la victoire à Bernabeu indispensable.

 

Indispensable mais sûrement pas salvatrice pour Rijkaard, pour qui personne ne se fait d'illusions quant à son avenir sur le banc blaugrana. Le nom de Pep Guardiola revient avec insistance ces temps-ci pour succéder au Hollandais. Malgré les démentis, le conseil d'administration catalan aurait déjà validé ce choix. Une solution interne pour relancer une équipe en fin de cycle. Le renouveau est attendu avec impatience au sein du club, pour qui le clasico se révèle être un mauvais moment à passer. A moins que le Barça ne se réveille enfin et gâche le temps d'un soir le bonheur des madrilènes.


Six pieds Schuster

Posté par Edouard le 06.03.08 à 16:37 | tags : ligue des champions, real madrid
Entraîneur du Real, un job d'enferLaminé collectivement et individuellement par l'AS Roma, le Real Madrid s'st incliné au Santiago Bernabeu sur le même score qu'à l'aller (1-2). Et, encore, avec deux barres pour les Romains et un but de Raul largement hors-jeu, le score aurait pu être plus sévère pour le leader de la Liga. Son entraîneur allemand, Bernd Schuster, n'a pourtant pas vu le même match. Florilège de ses déclarations en conférence de presse.


Sur la prestation du Real :

"Ce match a ressemblé à celui de l'aller. On a fait tous les efforts et on s'est créé des occasions face à une équipe bien positionnée. On savait que ça allait être compliqué, mais, encore une fois, par moment la chance nous a tourné le dos. Les joueurs ont fait tout ce qu'ils pouvaient faire. On ne pouvait pas leur demander plus, il faut les féliciter."


Sur la pression du Bernabeu :
"Il ne faut pas non plus donner trop d'importance à ce revers. On ne s'est pas qualifié mais je ne considère pas ça comme une défaite, on avait vécu la même chose face à Majorque (qui a éliminé le Real en Coupe du Roi, 1-2, 0-1). Le ballon ne voulait pas rentrer. Nous avons plutôt dominé le match. L'expulsion de Pepe et la blessure de Salgado nous ont fait beaucoup de mal."


Sur le fait que le Real a seulement réagi après l'ouverture du score de la Roma :
"Non. On a été agressifs. Pour ça, je félicite l'équipe. La réaction a été spectaculaire. On possède un grand caractère et on ne s'avoue jamais vaincus. A aucun moment je n'ai vu la Roma dominer Madrid. Ni ici, ni à l'aller. Mais les équipes italiennes sont des maîtres en la matière. C'est vraiment dommage qu'on ait pas réussi à faire mieux dans cette confrontation. Maintenant, il nous faut gagner la Liga, ce qui est bien parti. L'an prochain nous irons plus loin."

 

A aucun moment la Roma n'a dominé Madrid. Non, à aucun moment....

 


Real 1-2 Roma : Un triomphe à la romaine

Posté par Louis Laffitte le 06.03.08 à 00:47 | tags : as roma, ligue des champions, real madrid

Au bout d'un match retour parfaitement maîtrisé, l'AS Roma s'est logiquement imposé sur la pelouse du Real Madrid (2-1) se qualifiant ainsi pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. Mis sur orbite par une tête victorieuse de Taddei (0-1, 73'), mais rejoints sur un but hors-jeu de Raul (1-1, 75'), les Romains ont finalement parachevé leur triomphe dans les ultimes instants grâce à Vucinic (1-2, 90 + 2'), prouvant par la même qu'il faudra compter avec eux cette saison. Par contre, pour un Real éjecté du Top 8 européen pour la quatrième année de suite, les lendemains risquent d'être difficiles.

Le résumé complet de Real Madrid-Roma >>>


Real – Roma : Madrid en reconquête

Posté par Edouard le 05.03.08 à 13:14 | tags : ligue des champions, as roma, real madrid
Battus à l'aller (2-1), mais en ayant inscrit le si précieux but à l'extérieur, le Real Madrid est en ballottage légèrement favorable à l'heure de recevoir l'AS Rome au Santiago Bernabeu. Privés de Sergio Ramos, Sneijder, Robben et van Nistelrooy, les Merengue n'auront toutefois pas la tâche facile face à des Romains redoutables à l'extérieur.


Miguel Torres risque encore de souffrir face à Francesco TottiLa malédiction des huitièmes
Eliminés au stade des huitièmes de finale lors des trois dernières éditions de la C1 (par le Bayern, Arsenal et la Juventus), le Real Madrid a rendez-vous ce soir avec son illustre passé. Après avoir reconquis la Liga l'an passé sous la houlette de Fabio Capello, la Maison Blanche doit aujourd'hui se rappeler à son statut d'équipe la plus titrée (9 succès) dans la reine des compétitions de clubs. Problème, l'équipe qui se dresse sur son chemin nourrit elle aussi de grandes ambitions dans l'épreuve et possède un profil qui a de quoi inquiéter le leader du championnat d'Espagne.


Si Pepe fait son retour en défense centrale, tandis que Robinho est revenu en force le week-end dernier en inscrivant un doublé en vingt minutes sur le terrain du Recreativo Huelva, l'infirmerie madrilène n'a pas désempli avec le forfait confirmé de Ruud van Nistelrooy, auquel est venu s'ajouter celui d'Arjen Robben, découpé à Huelva par Quique Alvarez. Ajoutés à l'absence de Wesley Sneijder (côtes) et à la suspension de Sergio Ramos, ça fait beaucoup pour un Bernd Schuster qui n'aura une nouvelle guère le choix à l'heure de composer son onze de départ.


Rome en forme
En cas d'élimination, ce soir, le Real se souviendra qu'il raté l'occasion de prendre le large à l'aller, battu 1-2 au Stadio Olimpico après avoir le score par Raul. L'an dernier, déjà, les Merengue avaient mené 3-1 face au Bayern avant de concéder un but de van Bommel dans les dernières minutes qui allait s'avérer fatal au retour (2-1 pour les Allemands). Certes, le retour se joue cette fois au Bernabeu, mais la qualité des contre-attaques romaines n'augure rien de bon pour les Madrilènes.

"Un grand match de Robinho ne nous suffira pas", a prévenu Bernd Schuster en conférence de presse. "Ce sera une partie où l'équipe devra fonctionner quasi à la perfection pour passer. Ce genre de match se gagne où se perd sur des détails." Surtout face à une Roma actuellement en pleine possession de ses moyens, à l'image de son capitaine Francesco Totti et de son éclatante victoire sur Parme (4-0), ce week-end.


Bouchers du foot : Et maintenant Robben...

Posté par Edouard le 03.03.08 à 19:01 | tags : infirmerie, liga, real madrid, foot en vidéos
Déjà abonné aux blessures depuis son arrivée au Real Madrid, Arjen Robben a été victime ce week-end un tacle assassin qui le privera du choc face à la Roma, mercredi en Ligue des champions.

 

Le monde à l'envers
Alors que l'agression subie par l'attaquant d'Arsenal Eduardo da Silva est encore dans tous les esprits, un nouveau cas de découpage en règle est venue alimenter le débat ce samedi à l'occasion de la rencontre Recreativo Huelva - Real Madrid. La victime, Arjen Robben, a cette fois eu plus de chance que le Croate et ne devrait être absente des terrains qu'un mois. Mais une question se pose, quand se décidera-t-on à protéger les joueurs ?

 

Après la fracture de la jambe d'Eduardo face à Birmingham, qui a bien failli la perdre au passage, son bourreau, Martin Taylor, a été sanctionné de trois petits matchs de suspension. La presse anglaise, qui s'était offusqué de l'incident (un tacle meurtrier à 50 cm du sol), a pourtant peu commenté la faiblesse de la sanction, préférant s'appesantir sur l'attitude de William Gallas lors du penalty concédé par les Gunners en fin de match, ou reprocher à Arsène Wenger son premier commentaire d'après match où il avait réclamé que Taylor ne joue plus jamais au football. Le monde à l'envers.

 

Protéger les artistes
Si la peine infligée à Taylor ne fait pas jurisprudence en Liga, l'image montrant Quique Alvarez s'élançant à grande enjambées pour découper Robben lui fait forcément écho. Déjà blessé à trois reprises depuis le début de la saison, l'ancien de Chelsea était l'homme en forme du Real et aurait à coup sûr été aligné mercredi face à la Roma. Il regardera ce choc devant sa télé. En espérant qu'on ne diffuse pas douze ralentis du tacle qui a eu raison de sa cheville.

 

Combien de matchs prendra Quique Alvarez ? La commission de disciple espagnole devra trancher. Mais une nouvelle décision clémente en faveur de l'agresseur sonnerait comme un message d'impunité pour les équipes ou les joueurs qui ont envie de se faire un des meilleurs éléments de la formation adverse. En Italie, le Milan avait également soulevé la question la semaine passée suite à la blessure infligée à Kakà (qui sera finalement disponible pour la réception d'Arsenal), réclamant que les artistes du football soient protégés par les arbitres. A quand une suspension égale à l'indisponibilité de la blessure ?

 

L'attentat de Quique Alvarez sur Robben :  


Roma - Real : La Louve s'était déguisée en agneau

Posté par Edouard le 19.02.08 à 22:49 | tags : as roma, real madrid, ligue des champions

Menée rapidement sur un but malicieux de Raul (9e) et dominée dans la possession de balle, l'AS Roma a sauvé les meubles en s'imposant face au Real Madrid dans ce huitième de finale aller de Ligue des champions. Les partenaires de Francesco Totti ont fait parler leur réalisme et leur sens tactique pour revenir au score par Pizarro (25e) et reprendre l'avantage grâce à Mancini après la pause (58e). Un court succès qu'il faudra défendre ardemment dans quinze jours au Bernabeu. Le résumé complet de Roma - Real

 

Dans les autres rencontres de la soirée, Liverpool s'est imposé devant l'Inter (2-0), réduit à dix après l'expulsion de Marco Materazzi, Chelsea a ramené le nul de l'Olympiakos (0-0) et Porto s'est incliné sur la pelouse de Schalke (0-1).

 

Bourreau de Lyon l'an passé, Mancini a cette fois fait mal au Real en inscrivant le but victorieux de la Roma - crédit : Panoramic

LdC - 8es de finale : Roma - Real, chacun ses problèmes

Posté par Edouard le 18.02.08 à 17:51 | tags : ligue des champions, as roma, real madrid
En attendant Lyon - Manchester United, mercredi (20h45 en direct sur TF1), la Ligue des champions passe aux choses sérieuses dès ce mardi avec le choc AS Rome - Real Madrid. Une affiche toutefois ternie par la mauvaise passe de la bande à Totti et la cascade de blessure qui s'est abattu sur les Merengue.

  

Casillas - Totti, des retrouvailles qui promettent - crédit : PanoramicLa clé Totti
En s'inclinant à Turin face à la Juventus (1-0), la Roma n'a pas préparé au mieux son rendez-vous européen avec le Real. Avec 11 points de retard sur l'Inter, le titre est quasi foutu pour les hommes de Luciano Spalletti et réaliser un bon parcours en Ligue des champions devenue une priorité. Problème majeur pour la Louve, son capitaine-emblème, Francesco Totti, n'est que l'ombre de lui-même et peine à retrouver sa condition physique. Et comme tout le jeu de la Roma passe par lui, ça ne flamboie plus tellement du côté du Stadio Olimpico depuis quelque temps.

 

"Totti doit être dans sa meilleure forme pour être déterminant face au Real. Je crois que la Roma peut très bien le faire, même s'ils devront résoudre quelques problèmes : Guti, qui peut être déterminant sur n'importe quelle action, et Van Nistelrooy, contre qui il faut être très attentif", a prévenu Fabio Capello, qui a entraîné les deux clubs, sur une radio romaine. Pour ne rien arranger, Aquilani et Panucci se seraient frité lors de l'entraînement du dimanche matin. "Ce n'était qu'une explication, les nerfs étaient tendus après le KO contre la Juve", a tenté de minimiser Spalletti, qui récupère le Brésilien Juan en défense centrale.

 

Schuster pourra compter sur le retour d'Heinze - crédit : PanoramicLe Réal décimé
Du côté du Real, en dépit d'une défaite face au Betis Séville (2-1), samedi, les résultats sont au rendez-vous. Mais les nombreux forfaits qui frappe les Madrilènes depuis le début de saison commencent à peser. Déjà privés de Christoph Metzelder (touché au pied), Pepe (cuisse droite), Javier Saviola (entorse du genou et de la cheville) et Wesley Sneijder (côte fracturée), Bernd Schuster a perdu Robinho (abdominaux) et Marcelo (mollet) contre le Betis et n'aura pas à réfléchir longtemps pour décider de son onze de départ.

 

En contre-partie, le technicien allemand enregistre le retour de Gabriel Heinze, le talisman de merengue (10 victoires et 3 nuls en 13 matchs avec l'Argentin), et Ruud van Nistelrooy, son principal atout offensif, qui a joué quelques minutes à Séville. Après 44 jours d'absence, le premier risque tout de même d'être un peu court physiquement. Mais Schuster n'a pas vraiment le choix.

 

Liverpool en plein doute
Dans les autres rencontres de la soirée, Liverpool reçoit l'Inter après sa dernière déroute face à Barnsley (1-2), équipe de D2 anglaise qui est venue s'imposer à Anfield en 8e de finale de la FA CUP. Eliminé des coupes nationales, à la rue en Premier League, les hommes de Rafael Benitez n'ont plus que la C1 pour sauver leur saison. L'Inter écrase lui tout sur son passage en Série A et espère en faire de même en Ligue des champions sur la pelouse des Reds. Qualifié surprise pour les 8e, l'Olympiakos reçoit de son côté une équipe de Chelsea qui a récupéré Frank Lampard et ses Africains (Drogba, Essien, Kalou, Mikel), tandis que Porto se déplace à Schalke.

 

Le sommaire de la Ligue des champions


Robben, attention fragile

Posté par Aurélien le 13.02.08 à 16:17 | tags : real madrid, liga

Transféré cet été au Real Madrid pour 36 millions d'euros, soit le plus gros transfert madrilène de l'année, Arjen Robben n'avait jusqu'à samedi pas eu l'occasion de dévoiler tout son talent. Lors de la fessée donnée à Valladolid (7-0), le Néerlandais a enfin pu se montrer à son avantage. Robben est de retour, pour combien de temps ?

 

Au moins, les défenseurs de la Liga ne connaissent pas trop son jeuUn bide avant Valladolid
"Pour moi ça a été un grand jour". L'ailier gauche ne parle pas d'une prestation fantastique face à un adversaire de haute volée. Non, ce qui le réjouit autant, c'est d'avoir participé à la correction infligée au promu Valladolid. Robben, auteur ce soir là d'un but et à l'origine de deux autres, retrouve juste le goût du terrain. Handicapé depuis son arrivée dans la capitale espagnole par de multiples blessures, il rendait sceptique les supporters madrilènes. Pourquoi avoir dépensé tant d'argent pour un joueur si fragile ?

 

Pedrag Mijatovic, le directeur sportif du Real, a toujours défendu sa recrue. "Les gens peuvent avoir de mauvais préjugés sur lui, mais il faut savoir qu'il n'a pas joué autant qu'il voulait", rappelait-t-il. "Il est arrivé blessé, puis il s'est rétabli. Et puis, il y a eu une nouvelle blessure contractée avec la sélection hollandaise. Maintenant, il essaye de revenir, mais il va rebondir et devenir décisif pendant les quatre, cinq prochaines années. Il n'a que 23 ans et il est bourré de qualités. On se doit de le mettre dans les meilleures conditions car mentalement ça ne doit pas être facile pour lui. Il est trop tôt pour dire que Robben est un fiasco. Il faut plus de temps pour pouvoir juger. Il nous sera d'une grande utilité, j'en suis sûr". Fort de ce soutien et enfin rétabli, l'ancien joueur de Chelsea semble enfin prêt à multiplier les matches.

 

Aïe, j'ai beau être au Real, j'ai malL'homme de verre
Il sait aussi qu'il aura besoin de temps pour retrouver son meilleur niveau. "J'espère aider l'équipe, mais après tant de temps sans jouer, c'est difficile pour moi". Apparu sur le terrain à seulement 9 reprises cette saison, il a inscrit son premier but samedi dernier. De quoi commencer à lui redonner un semblant de confiance. Tant que les blessures ne le rattrapent à nouveau. Le Real Madrid a souvent recruté par le passé des éternels blessés, comme Jonathan Woodgate ou bien Ronaldo. Cette saison d'ailleurs, ils ne voient que trop peu Christoph Metzelder et Gabriel Heinze.

 

Arjen Robben, malgré ses 23 ans, possède une carte d'abonnement à l'infirmerie. A Chelsea, sur trois saisons, il n'avait joué que 67 matches, sachant que les Blues en totalisaient une quarantaine par an. Ses fréquentes indisponibilités permettent surtout à ses remplaçants de briller, comme Joe Cole ou Shaun Wright-Phillips dans le club londonien. Au Real, jusqu'à présent, il n'a pas eu le temps de se faire une place de titulaire indiscutable. Mais c'est aujourd'hui l'occasion ou jamais. Robinho, l'habituel titulaire côté gauche, s'est blessé et sera absent durant une dizaine de jours. Le Néerlandais va donc avoir la possession de son couloir gauche qu'il aime tant pour le huitième de finale aller de la Ligue des Champions face à la Roma. "Ce sera un match délicat", prévient l'ailier. On ne lui souhaite qu'une chose, que son physique tienne le coup.


Le Real écœure la Liga

Posté par Edouard le 11.02.08 à 11:54 | tags : real madrid, liga

Après le nul du FC Barcelone sur la pelouse de Séville, samedi, le Real Madrid a repris ses distances en tête de la Liga en explosant Valladolid (7-0), dimanche à Santiago Bernabeu. Un score un brin flatteur pour des Merengue qui auront souffert en début de match, mais à l'image d'une saison où tout semble réussir aux champions en titre.

 

Sept à la maison
Pour ceux qui avaient cru la Liga relancée le week-end dernier, le Real Madrid a démontré ce dimanche que sa défaite inattendue à Almeria (0-2), la 3e de la saison, n'était qu'un simple faux pas. Même dominés à la possession de balle (60% pour Valladolid dans la première demi-heure), décimés derrière (seulement 4 défenseurs valides) et limités offensivement par les absences de Ruud van Nistelrooy, forfait, puis Robinho, sorti au bout d'un quart d'heure, les joueurs au maillot blanc restent irrésistibles et capables de concrétiser la moindre opportunité qui s'offre à eux.

 

Les deux oubliés de la sélection espagnole, Raul et Guti, auront été les principaux acteurs de la folle soirée madrilène, inscrivant chacun un doublé avec en prime, pour le second, trois passes décisives. Les gauchers étaient à la fête, y compris Arjen Robben, qui n'avait plus été titulaire depuis des mois, et Royston Drenthe, entré à la place de Robinho. Julio Baptista ouvrait d'ailleurs les hostilités suite à un travail de l'ancien ailier de Chelsea, qui n'a pas encore justifié les 36 millions d'euros déboursés pour lui ce été mais a retrouvé le sourire avec deux passes décisives et un but personnel au compteur.

 

Vu l'ampleur du score, il paraît bien sûr déplacer de souligner les difficultés qu'a pu rencontrer le Real Madrid devant son public. Pourtant, Valladolid aurait pu cueillir à froid Bernabeu avec sa bonne entame de match. Mais rien ne semble pouvoir arriver à ce Real-là, qui n'a eu aucun scrupule à jouer le contre à domicile et vogue plus que jamais vers un second titre consécutif de champion d'Espagne.

 

Les buts de Real Madrid - Valladolid :

 



Qui sélectionnera le pauvre soldat Raùl ?

Posté par Aurélien le 30.01.08 à 16:00 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, real madrid

Raul avec le maillot espagnol, la photo commence à prendre la poussièreEcarté de la sélection espagnole depuis le 6 septembre 2006, l'attaquant madrilène Raùl n'est toujours pas sur la voie de la rédemption, à écouter le sélectionneur Luis Aragonés. Si une telle décision se justifiait encore à la fin de la saison 2006/2007, elle devient étrange aujourd'hui avec les très bonnes performances du numéro 7 avec son club.

 

Un niveau retrouvé
"Je considère que Raul ne doit pas y être (dans la sélection) et je ne vais plus en parler". Voilà comment le vieil Aragones a mis un terme avec véhémence aux railleries d'un journaliste sur la radio madrilène Onda Cero hier soir. Le sujet provoque des réactions de plus en plus houleuses. Car le peuple espagnol ne comprend plus. A titre de comparaison, David Trezeguet ne réunit pas le consensus autour de sa présence en équipe de France et Raymond Domenech ne subit pas la même cabale de la part des médias à ce sujet. Raùl, lui, peut compter sur le soutien quasi-général. Son retour en forme avec les Merengue rend la position du Guy Roux ibérique difficilement tenable.

 

En 2006, sa mise à l'écart de la Seleccion était due à sa baisse de forme en Liga, où il n'avait plus inscrit le moindre but depuis près de onze mois. Et les performances de Fernando Torres ou David Villa lui laissaient peu de chance. Mais voilà, la donne a changé. L'entente de l'idole de Bernabeu avec Ruud van Nistelrooy fait des étincelles chaque week-end depuis le début de saison. Auteur de 9 buts en 20 matches, Raùl retrouve toute sa verve offensive et son poids dans le jeu madrilène. Aragones avait par le passé signifié à l'attaquant que seules des prestations convaincantes sur la durée pourraient le faire revenir en sélection. "Pourvu qu'il me complique la tâche", déclarait ainsi le technicien espagnol dans le quotidien ABC en décembre dernier. "Dieu veut qu'il en soit ainsi. Il sait que s'il est bien, je serai juste.(...) Si Raul joue bien il a les mêmes chances de faire partie de la sélection que les autres."

 

Tous le veulent, sauf Aragones
Sa réaction quasi-allergique hier soir à l'évocation du numéro 7 montre bien qu'Aragones a décidé de ne rien faciliter au madrilène. Il fait apparemment peu de cas des statistiques flatteuses de Raul, qui est toujours le meilleur buteur de la sélection avec 44 buts en 102 matches. Le respect indéfectible que lui portent ses coéquipiers, qui se gardent malgré tout de critiquer les choix du sélectionneur, le soutien populaire (un groupe de fans a crée un site internet pour militer en faveur de la présence du capitaine du Real Madrid à l'Euro 2008), l'intervention du Président de la fédération de football espagnole qui a déclaré qu'"à son poste, Raul est le meilleur", ne suffisent pas.

 

L'annonce de la liste de joueurs convoqués pour le match amical contre la France le 6 février sera particulièrement suivie vendredi, surtout avec la blessure de Raul Tamudo, indisponible pour ce match et régulièrement appelé à la place du merengue depuis 2006. Raùl n'est en tout cas pas prêt d'abandonner son combat pour rejoindre ses compatriotes à l'Euro 2008. Si ses prestations sous le maillot de la Casa Blanca ne convainquent pas Aragones, elles réjouissent les dirigeants madrilènes qui vont, d'après Marca, bientôt lui proposer un contrat à vie ainsi que la garantie d'une reconversion au sein du club à la fin de sa carrière. Une attention rare qui aiderait à faire passer la pilule d'une non-convocation à l'Euro.


Real Madrid 3-2 Villarreal : Les dés sont jetés

Posté par Louis Laffitte le 28.01.08 à 00:54 | tags : real madrid, liga
Vainqueur de Villarreal 3-2 au Santiago Bernabeu - sa huitième victoire consécutive en Liga - le Real Madrid profite du faux pas du FC Barcelone, tenu en échec sur la pelouse de l'Athletic Bilbao (1-1), pour porter son avance à neuf points et s'envoler ainsi en tête du classement. Les aficionados des Merengue peuvent d'ores et déjà mettre le champagne au frais et se préparer à fêter le deuxième titre d'affilée de leur club fétiche avec un traditionnel bain dans la fontaine des Cibeles.

Le Real gagne, les autres stagnent
Avant même le coup d'envoi de cette 21ème journée, la supériorité du Real Madrid sur ses concurrents de la Liga était évidente. A l'issue des matchs de ce week-end, il ne fait plus aucun doute que la Maison Blanche se dirige sereinement vers un nouveau titre de champion.

En effet, lorsque les hommes de Bernd Schuster ont pénétré sur leur pelouse pour affronter Villarreal, leurs concurrents avaient déjà tous raté le coche. Outre le Barça, l'Espanyol, défaits à domicile par le Betis (1-2), et l'Atletico, battu à Majorque (1-0) avaient une nouvelle fois fait preuve de fragilité.

Or, de fragilité, il n'en est pas question chez eux. Attention, ne nous y trompons pas, le Real n'a pas fait que s'amuser face au sous-marin jaune. Si leur début de match enlevé fut logiquement récompensé par un nouveau caviar de Guti converti par Robinho dès la 9ème minute (1-0), Villarreal eut le mérite de revenir tout de suite. Six minutes après l'ouverture du score, Guiseppe Rossi prenait le meilleur sur Fabio Cannavaro et fusillait Iker Casillas de l'entrée de la surface (1-1).

Ce but, le premier encaissé par Sant Iker en neuf matchs et 16 minutes, aurait pu faire douter les coéquipiers de Raul. Que nenni. En réalité, Villarreal éprouvait les pires difficultés à endiguer les vagues blanches, et sans les multiples exploits de son portier Diego Lopez, un ex du Real, le match aurait pu être plié à la mi-temps.

Sneijder, encore bourreau
Ce n'était de toute façon que partie remise. Au retour des vestaires, sur une relance jouée rapidement à la main par Casillas, Diego Lopez s'interposait tour à tour devant Raul et Guti mais ne pouvait rien sur la troisième salve signé Robinho, signant là un nouveau doublé (2-1, 52').

En total contrôle, les Merengue restaient pourtant sur la menace, faute de pouvoir tuer la rencontre. Si bien que Capdevila, à la reception d'une déviation de Josico sur un corner de Marcos Senna, offrait l'égalisation aux siens et glaçait le Bernabeu (2-2, 76').

Mais ce Real là ne doute jamais. Dans la minute suivante, Fernando Gago servait Wesley Sneijder, fraîchement entré et bourreau des Valencians à l'aller (Victoire 5-0 du Real à Madrigal), qui redonnait l'avantage et les trois points à la Maison Blanche (3-2, 77').

Aujourd'hui tranquillement installés en tête, meilleure attaque et deuxième défense, les Madrilènes peuvent paisiblement se tourner vers le grand rendez-vous de leur saison et leur affrontement face à la Roma en Ligue des Champions. Personne n'est de toute façon en mesure de contester leur hégémonie nationale.

Atletico 0 – 2 Real Madrid : La malediction continue

Posté par Edouard le 20.01.08 à 23:04 | tags : real madrid, atletico, liga

Malgré son bon parcours en Liga, l'Atletico a subi une nouvelle déroute face à son grand rival. Après minutes de jeu, les Colchoneros avaient déjà encaissé un but de leur bourreau historique, Raul, et n'ont jamais semblé en mesure de renverser la situation face à un Real à l'efficacité diabolique qui pliait l'affaire avant la pause sur une demi-volée de Ruud van Nistelrooy (42e).

Le résumé d'Atletico Madrid - Real Madrid

 


 


Le Real et Milan à la trappe

Posté par Aurélien le 17.01.08 à 14:00 | tags : milan ac, real madrid, arsenal, man u

Titularisé pour une fois, Saviola est sorti à la mi-temps sur blessureLes résultats de notre Coupe de la Ligue nationale digérés, intéressons-nous aux épreuves voisines qui avaient lieu elles aussi hier. Comme en France, il y a eu quelques surprises avec notamment les éliminations du Real Madrid et du Milan AC.

 

Le Real ne gagne pas sans ses cadres
"Adieu le triplé". C'est ce qu'on peut lire sur le site internet du journal madrilène As. Défaits (0-1) sur sa pelouse par Majorque, modeste 13e de Liga, les Madrilènes ont mis un terme au rêve de leurs supporters. Déjà battus à l'aller (1-2), les joueurs de Bernd Schuster n'ont pas réussi à marquer le but qui les aurait qualifiés pour les quarts de finale de la Coupe du Roi. Les Saviola, Higuain, Dudek et autre Drenthe, tous titulaires hier, ont perdu une occasion de briller cette saison. Le Barça, au terme d'un match ennuyeux, s'était lui assuré la qualification mardi face au FC Séville.

 

Eliminé de la Coupe d'Italie,Gourcuff va avoir du mal à trouver du temps de jeuLe Milan, mauvais élève
Côté transalpin, la Coupe d'Italie a fait également une victime de marque, à savoir le Milan AC. C'est l'équipe de Catane qui s'est chargé d'éliminer une équipe milanaise remaniée (avec Yoann Gourcuff titulaire). Battus à San Siro à l'aller (1-2), les Rossoneri n'ont pu faire mieux que match nul (1-1) au retour. Les autres 8e de finale ont vu la qualification de la Juventus, la Fiorentina, l'AS Rome et la Sampdoria. Ne manque plus que l'Inter à l'appel, qui n'aura pas de mal face à la Reggina ce soir après la victoire 4-1 à l'aller. Naples et la Lazio se battront aussi pour la dernière place des quarts de finale.

 

Du classique et des chocs
De l'autre côté de la Manche, le 3e tour de la FA Cup a vu les favoris s'imposer logiquement. Newcastle a stoppé l'hémorragie en éliminant le club de deuxième division Stoke City (4-1). Les Magpies, qui viennent de nommer Kevin Keegan au poste d'entraîneur, rencontreront Arsenal en 16e de finale. Autre choc attendu, Manchester United face à Tottenham.


Transferts : les rumeurs du jour

Posté par Aurélien le 16.01.08 à 15:23 | tags : mercato, psg, real madrid, bayern
Podolski, bye bye le Bayern?L'attaquant du Bayern Munich Lukas Podolski serait sur les tablettes de Manchester City. Sven-Goran Eriksson, l'entraîneur suédois des Citizens, recherche activement un buteur pour son équipe, bien placée en Premier League

Source : Bild
Crédibilité : 60 %. Podolski ne joue pas au Bayern, barré par Luca Toni et Miroslav Klose. Il a d'abord déclaré vouloir patienter jusqu'à la fin de la saison pour prendre une décision. L'arrivée de Jurgen Klinsmann à la tête des Bavarois pourrait l'inciter à rester, l'ancien monégasque lui ayant témoigné sa confiance en le sélectionnant lors du Mondial 2006 avec l'Allemagne. Mais Poldi sait aussi que les dirigeants munichois s'activent pour trouver un nouvel attaquant en vue de la saison prochaine.


Le portugais de la Juventus Tiago n'en finit pas d'agiter le marché hivernal. Après des approches de Paris, Tottenham ou encore Portsmouth, c'est le Real Madrid qui souhaiterait l'enrôler sous forme d'un prêt pour pallier le départ à la CAN de Mahamadou Diarra.

Source : Diariosport
Crédibilité : 20 % . Après des débuts difficiles sous le maillot turinois, l'ancien lyonnais a enfin convaincu son entraîneur Claudio Ranieri. Celui-ci a récemment loué le changement d'attitude du portugais et se félicite de son retour en forme. Néanmoins, ces dernières déclarations peuvent être considérés comme un moyen de faire grimper les enchères. Le Real Madrid ne propose quant à lui qu'un prêt et dispose déjà de nombreux milieux de terrains.



Loris Arnaud, le Messi parisien ?Attention petite devinette, qui a déclaré aujourd'hui : "On discute. Moi, j'aimerais rester, mais il y a des propositions étrangères qui me font réfléchir. Notamment celle du FC Barcelone qui me propose de terminer la saison avec son équipe réserve avant de faire le stage d'avant-saison prochaine avec l'équipe première et de prendre ma chance en montrant ce que je sais faire." C'est un joueur du PSG, une des jeunes pousses incorporées par Paul Le Guen cette saison. Il s'agit de Loris Arnaud.

Source : Le Parisien
Crédibilité : ???. Barcelone dispose avec la Cantera du meilleur centre de formation européen, pillé régulièrement par les clubs étrangers, genre Arsenal. Pourquoi alors venir chercher l'attaquant parisien, un peu trop vieux pour être (re)formé au Barça, un peu trop tendre pour intégrer le groupe pro. Si l'attaquant parisien a montré de belles choses avant de disparaître de l'équipe type, il ne semble pas encore avoir le niveau nécessaire pour rejoindre les Catalans. La proposition a au moins le mérite d'exister, ce qui doit lui faire chaud au cœur.


Le Real mise sur Van Gol

Posté par Edouard le 10.01.08 à 14:26 | tags : foot en vidéos, mercato, liga, real madrid
Fini le temps des Galactiques...En discussion depuis deux mois avec les dirigeants madrilènes, Ruud van Nistelrooy a signé mercredi une prolongation de contrat qui le lie avec le club espagnol jusqu'en 2010. Une marque de confiance pour celui qui a ramené le Real vers les sommets.

 

L'anti-galactique
Après avoir semble-t-il hésité sur l'opportunité de prolonger un joueur âgé de 31 ans, le Real Madrid a donc décidé de miser sur son attaquant hollandais pour les années à venir. Alors que son bail devait s'achever en 2009, RVN restera au moins un an de plus dans la capitale, avec une option pour une ou plusieurs saisons supplémentaires s'il participe à un minimum de 35 matchs sous le maillot blanc.

 

Si, au même âge, Ronaldo est déjà plus ou moins carbonisé, le professionnalisme de Ruud a convaincu le directeur sportif Pedrag Mijatovic et le président Ramon Calderon que le Batave en avait encore suffisamment sous la semelle. Travailleur, humble et discret, van Nistelrooy symbolise parfaitement la nouvelle politique du club, loin des excès de l'ère galactique dont plus personne ne veut entendre parler à Madrid. Mais surtout, il marque des buts (25 en Liga la saison passée) à la pelle et a permis au Real de célébrer en juin dernier le 30e titre de champion de son histoire.

 

Résurrection
Adoubé par Hugo Sanchez, le mythique buteur mexicain du Real des années 80 ("J'ai toujours aimé son style et je l'avais conseillé au Real Madrid avant son arrivée"), "Van Gol" a rendu la confiance que lui avait témoigné le Real Madrid en allant le chercher à Manchester United, où il était relégué sur le banc par Louis Saha, au cours de l'été 2006.

 

"Président, devant ma famille je peux vous dire aujourd'hui que j'ai compris la grandeur de ce club, celle dont m'avait parlé Pedrag lorsqu'il m'a convaincu à Manchester de venir ici. Pouvoir terminer ma carrière ainsi avec cette reconnaissance est tout ce que je pouvais attendre", aurait déclaré Ruud lors de la signature, selon le quotidien AS qui rapporte également que le Hollandais a été accueilli par les applaudissements du vestiaire madrilène. Avec sept points d'avance sur le Barça en championnat, l'ambiance est forcément au beau fixe à Valdebelas...

 

En bonus, les buts marqués l'an passé par Ruud en championnat :

 


Transferts : les rumeurs du jour

Posté par Aurélien le 09.01.08 à 15:22 | tags : chelsea, om, ol, real madrid, mercato

Benzema fait tourner les têtes des plus grands clubs- Karim Benzema attire tous les grands clubs européens en ce début d'année 2008. Le Real Madrid aurait récemment formulé une offre d'un peu plus de 30 millions d'euros pour s'attacher les services du jeune international français. Et négocierait actuellement avec les dirigeant lyonnais.

 

Source : Diarosport
Crédibilité : 0 %. Evidemment, Benzema ne partira pas cet hiver. Jean-Michel Aulas ne va pas lâcher son joyau alors qu'il est en pleine bourre. Le joueur lui-même a déclaré à maintes reprises vouloir rester à l'OL tant que le club n'aura pas gagné la Ligue des Champions. Espérons alors que les lyonnais ne la remportent pas trop vite...

 

- L'Olympique de Marseille se pencherait sur le cas d'Ousmane Dabo. Le milieu de terrain français ne rentre pas dans les plans de son entraîneur, Sven-Göran Eriksson, à Manchester City.

 

Source : The Daily Mail
Crédibilité : 50 %. L'OM verrait d'un bon œil l'arrivée d'un milieu défensif, suite au départ de Modeste M'Bami pour la CAN. Faire revenir un bon joueur français exilé à l'étranger depuis de longues années serait un bon coup. Seulement, comme souvent, le joueur privilégie ses pistes en Angleterre, où l'herbe est plus verte et la nourriture meilleure. Même avec Joey Barton traînant dans les environs.

 

Marek Hamsik, inconnu du grand public, enflamme Naples cette saison- Chelsea s'apprêterait à formuler une offre conséquente pour Marek Hamsik, milieu de terrain offensif de Naples et révélation du début de saison dans le Calcio.

 

Source : Controcampo
Crédibilité : 5 %. Naples ambitionne de reconstruire une équipe digne de sa grande époque. Marek Hamsik en est son joueur le plus talentueux avec Ezequiel Lavezzi. De plus, le Slovaque a avoué vouloir porter un jour les couleurs du rival Manchester United. Mais comme toujours, avec Chelsea, on ne peut être sûr de rien. D'autant que le coach des Blues semble être un grand fan du nouveau 10 napolitain et Roman Abrahamovitch adore faire plaisir à son ami Avram.


Qaund Schuster défend Ronaldinho

Posté par Aurélien le 09.01.08 à 12:17 | tags : liga, ronaldinho, fc barcelone, real madrid

Continuellement attaqué de toutes parts sur son état de forme, Ronaldinho s’est trouvé un avocat surprenant en la personne de l’entraîneur du Real Madrid. Bernd Schuster a en effet critiqué dans les colonnes du journal espagnol As la manière dont était traité le milieu brésilien par les dirigeants barcelonais.

 

"Je ne nie pas que la forme de Ronaldinho a chuté ces derniers mois, mais il est absurde qu’ils (ndlr : les dirigeants barcelonais et les médias) disent qu’il est fini", a déclaré l’Allemand, prenant ainsi la défense du Brésilien épinglé sans relâche par la presse catalane. "Ronaldinho a été formidable, a instauré un nouveau cycle à Barcelone, et a contribué à gagner deux Ligas et la Ligue des Champions", a rappelé le coach madrilène.

 

Une rancune tenace
"Ce qui lui arrive est très difficile et injuste. Ils sont en train de faire à Ronaldinho la même chose qu’à moi"
. Et oui, pour rappel, Bernd Schuster a évolué pendant 8 ans sous les couleurs barcelonaises, notamment aux côtés de Maradona. Surnommé "L’ange blond", Schuster était l’un des maîtres à jouer de la formation catalane entre 1980 et 1988, mais n’a remporté qu’une Liga avec les Blaugrana, en 1985. Il fut transféré à l’ennemi juré, le Real Madrid, chez qui il gagna deux Ligas en 2 ans.

 

"Tous les grands joueurs qui ont évolué ici (ndlr : au Barça) depuis 30 ans sont sortis par la petite porte", assène-t-il non sans raison. Les Maradona, Ronaldo, Rivaldo et donc Schuster sont partis sans gloire ou trop rapidement. "Le pire, c’est que, connaissant bien le Barça, Ronaldinho ne sera pas le dernier à recevoir un tel traitement", ajoute-t-il, décidément très remonté à l’égard de son ancien club. Et pourtant, bien que nommé entraîneur du Real cette saison, Bernd Schuster a conservé sa carte de socio du FC Barcelone. L’amour vache…


San Iker veille sur le Real

Posté par Edouard le 07.01.08 à 13:12 | tags : liga, real madrid

Malmené pendant une bonne heure devant son public par Saragosse, le Real Madrid a encore pu compter sur un grand Iker Casillas pour garder sa cage inviolée, avant de faire la différence grâce à des buts Ruud van Nistelrooy (66e) et Robinho (77e).

 

Neuf parades
Si le champion d'Espagne conserve son titre à l'issue de la saison, il pourra ériger une statue à l'effigie de son portier fétiche. Ce dimanche, au Santiago Bernabeu, Casillas aura rarement aussi bien porté son surnom de San Iker, dégoûtant les attaquants adverses avec pas moins de neuf parades décisives. Une performance qui lui permet de battre son record d'invincibilité dans la Liga, avec désormais 4 rencontres sans avoir encaissé le moindre but.

 

En toute logique, le Real Madrid aurait dû concédé l'ouverture du score sur sa pelouse face à une équipe de Saragosse qui ne manque pas d'arguments offensifs avec sa paire d'avant-centre Diego Milito - Ricardo Oliveira. D'autant que Gabriel Heinze abandonnait ses partenaires dès la 16e minute, chamboulant à nouveau une défense centrale déjà privée de Pepe et constamment remaniée depuis le début de la saison.

 

Chanceux avec ça 
A la rue pendant toute la première mi-temps, l'arrière garde Merengue a donc été sauvée par son dernier rempart, auteur d'une série d'interventions décisives. Frappes de loin, tir masqués, un contre un, tête à bout portant, Casillas a presque tout stoppé. Et quand il relâcha un tir de Mililto repris par Oliveira, le Brésilien fut signalé hors-jeu (22e), tandis que son poteau le suppléa en seconde période (61e).

 

Malgré ses 24 frappes au but, Saragosse n'a donc pu trouvé la faille et, comme souvent en football, ce manque de réalisme a été sanctionné par deux buts de van Nistelrooy et Robinho (66e, 77e) qui offrent au Real une victoire aux allures de hold up. Les supporters du Barça, qui s'était imposé la veille à Majorque (2-0), ont dû s'arracher les cheveux devant leur poste de télé en voyant leur rival reprendre ainsi son avance de sept points en championnat.

 

"Le Madrid possède le joueur le plus décisif de la Liga. Si tu additionnes ses parades, leur difficulté et les moments où il les réalise, celui qui fait gagner le plus de points", notait l'entraîneur de Saragosse, Victor Fernandez, après la rencontre. "C'est difficile de donner le Ballon d'Or à ou le FIFA World Player à un gardien, mais Casillas est un des meilleurs du monde et nous devons nous féliciter de le compter parmi nous", se félicitait de son côté le technicien madrilène Bernd Schuster. On comprend pourquoi le portier polonais Jerzy Dudek, arrivé au Real cet été pour titiller Iker, veut déjà mettre les voiles.

 

Le résumé des arrêts de Casillas : 


Baptista : Le retour de la bête

Posté par Edouard le 26.12.07 à 14:03 | tags : real madrid, liga, foot en vidéos

Baptista a dû attendre décembre pour fêter sa première titularisationRemisé au placard par Bernd Schuster en début de saison, Julio Baptista a offert d'un but splendide une précieuse victoire (1-0) au Real Madrid dans le clasico qui relègue le Barça à sept longueurs au classement. Un retour en grâce inespéré il y a encore quelques semaines.

 

Vendange tardive
Comme d'autres joueurs avant lui, le talent de Julio Cesar Baptista a bien failli être broyé par la "Maison Blanche", équipe de rêve qui se transforme parfois en cauchemar de footballeur. Javier Saviola et Gonzalo Higuain, condamnés au banc de touche, peuvent aujourd'hui en témoigner. Le Brésilien n'a pourtant jamais baissé les bras. Bien lui en fait puisqu'il est devenu l'homme de cette fin d'année madrilène en signant un golazo au Nou Camp dont le Barça ne s'est pas relevé. Un but qu'on repassera encore dans trente ans dans les présentations du clasico.

 

Arrivé dans la capitale espagnole à l'été 2005, pour 24,5 millions d'euros, l'ancien buteur fou du FC Séville (38 en 63 matchs) aura donc mis le temps pour se faire une place au sein de la constellation d'étoile du Real. Positionné milieu gauche lors de sa première saison, il n'avait pas convaincu. Prêté à Arsenal la suivante, il dû se contenter de jouer les nounous en Coupe de la League avec l'équipe B. Et, à son retour à Madrid, on lui fit vite comprendre qu'il ne rentrait pas dans les plans du nouvel entraîneur, Bernd Schuster. Mais la "Bestia" n'en démordait pas : "Je suis sous contrat avec le Real Madrid et mon objectif est de m'imposer dans cette équipe".

 

Baptista marque des buts... mais sait aussi sortir la faucheuseMerci Guti
Jusqu'à la 13e journée, le technicien allemand tint sa promesse, ne laissant que quelques miettes de match au Brésilien, opposé à une vive concurrence dans l'entre-jeu (Guti, Diarra, Gago, Sneijder). Un carton rouge idiot de Guti face au promu Murcie (1-1) lui offrit pourtant l'opportunité d'étaler son volume de jeu et son sens du but. Depuis, Baptista n'a plus quitté le onze départ madrilène et retrouvé les sensations qui avait fait de lui un des grands artisans de la victoire de la Seleçao lors de la Copa America 2007.

 

"Le coach décide des compositions d'équipe et actuellement c'est mon moment. Depuis le début de saison, je me suis battu pour obtenir ça. J'ai travaillé pour avoir ma chance et démontrer que j'ai ma place au Real Madrid. Maintenant que je l'ai, je ne vais pas la gâcher. Je vais continuer à me sacrifier au maximum", a prévenu Julio, reconnaissant qu'il avait inscrit à Barcelone "un des buts les plus importants" de sa vie. Ses camarades de vestiaire sont prévenus, la Bête est de retour.

 

Le but de Baptisata dans le clasico :

En bonus, un autre but de Julio Baptista au Nou Camp, lors du match amical Catalogne - Brésil, remporté par la Seleçao (5-2) avec un retourné de la Bête :

Barça 0 - 1 Real : Cousu de fil blanc

Posté par Edouard le 23.12.07 à 21:08 | tags : real madrid, fc barcelone, liga

Invaincu au Nou Camp depuis deux ans, le FC Barcelone a subi la loi du Real Madrid de Bernd Schuster, monstre d'efficacité qui aligne sa 13e victoire en Liga de la saison. Privés de Lionel Messi, les Catalans ont rarement semblé en mesure de déborder la rugueuse défense merengue et s'inclinent sur un une-deux entre Ruud van Nistelrooy et Julio Baptista conclu par une cartouche du brésilien (1-0, 36e). Avec désormais 7 points d'avance sur son rival et dauphin, le Real peut passer les fêtes tranquilles et laisser le Barça cogiter sur ses limites du moment et la transparence de son ex-phénomène, Ronaldinho.

Lire le résumé complet de Real - Barça

 

 

 

Avec un Sergio Ramos intraitable en défense et un Julio Baptista décisif devant le but, le Real Madrid s'est logiquement imposé au Nou Camp - Panoramic

Barça - Ronnie: ça sent le roussi

Posté par Aurélien le 20.12.07 à 11:05 | tags : liga, fc barcelone, real madrid

A quatre jours du clasico entre le FC Barcelone et le Real Madrid, personne ne peut affirmer que Ronaldinho sera titulaire. Une situation impensable ces dernières saisons. La cote d'amour du génie brésilien auprès des supporters barcelonais dégringole petit à petit, tandis que Frank Rijkaard l'écarte peu à peu de son équipe type.

 

Au moins, le banc du Barça est confortableRonnie, c'est fini ?
C'est toujours triste la fin d'une histoire d'amour. Encore plus si cette histoire a enfanté de joies immenses et de trophées prestigieux. Mais il y a des signes qui ne trompent pas. Prenez le dernier match du Barca face à Valence. Les Catalans mènent à Mestalla 2 à 0 et Messi se blesse. Ronnie se lève, pensant remplacer l'Argentin. Il s'étire, dit quelque chose à Deco...Mais se rassoit quand il se rend compte que le choix de Rijkaaard se porte sur Giovani dos Santos. Symbole de la passation de pouvoir qui a lieu en ce moment entre le Brésilien et le Mexicain.

 

Les raisons de sa mise au ban de l'équipe-type ? Une méforme qu'il ne peut cacher par sa délicieuse technique. Ses accélérations ne sont plus aussi tranchantes, son implication dans le jeu moins grande. Pour ses détracteurs, il affiche pourtant une forme olympique lorsqu'il s'agit de festoyer dans les établissements nocturnes de la capitale catalane. Son coach l'admettait il y a un peu plus d'un mois. "Admettons que son niveau actuel a baissé mais comme cela fait dix ans qu'il évolue à un niveau exceptionnel, c'est peut-être normal que son corps ait besoin de souffler." Une sortie médiatique qui lui permet de reléguer sa star brésilienne sur le banc quand il le souhaite. Et cela se voit dans les stats : le crack brésilien a joué 10 des 16 matches de Liga, neuf fois titulaire soit 743 minutes sur 1.440 possibles.

 

Regarde-t-il déjà en direction de Milan?Les fans aiment toujours Ronnie
Le public du Camp Nou, autrefois acquis à corps et âme à son meneur de jeu, semble aussi perdre patience. Et la comparaison devient de plus en plus difficile à tenir face à l'explosion de Lionel Messi et à l'émergence de Giovani Dos Santos. Quelques sifflets se font même entendre lors de ses remplacements. Les supporters blaugrana gardent malgré tout confiance en leur chouchou, en témoigne ce sondage réalisé par le site Sport.es : 72 % des internautes souhaitent voir Ronaldinho pallier l'absence de Messi lors du clasico, plutôt que Giovani. Celui-ci est d'ailleurs du même avis. "Je crois que Ronaldinho doit jouer dimanche. C'est un joueur important et dans cette partie, il peut faire la différence ". Des louanges appréciables, surtout venant de son concurrent-successeur.

 

Le Milan comme point de chute ?
Malgré ces témoignages d'amour, Ronaldinho est donc donné partant, soit pendant la trêve hivernale, soit l'été prochain, par la presse sportive espagnole. Le président blaugrana Joan Laporta a toutefois indiqué que son contrat, qui court jusqu'à 2010, pourrait être éventuellement prolongé. Selon certains journaux espagnols, une telle prolongation permettrait au club catalan de vendre le Brésilien plus cher si c'était le cas. "Je n'ai aucun contact avec Chelsea et Milan. Nous n'avons pas l'intention de vendre Ronaldinho et nous comptons sur lui", prévenait Laporta au micro de Canal Plus il y a quelques jours.

 

Du côté transalpin, cela n'est un secret pour personne, Silvio Berlusconi rêve d'attirer le numero 10 au Milan AC. Et de constituer un trio auriverde de grande classe, Kaka- Ronaldinho- Ronaldo. "Ronaldinho ? S'il vient, je serai vraiment ravi". Une parole en l'air ou le point de départ de négociations à venir d'ici le 1er janvier ? L'avenir nous le dira.


Raul, l'éternel retour

Posté par Edouard le 03.12.07 à 15:18 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, real madrid
Et à la troisième année, il ressuscita, titre sans rire ASS'il ne reviendra sans doute jamais à son tout meilleur niveau de l'année 2001, qui le vit terminer deuxième au Ballon d'Or France Football, ainsi que meilleur buteur de la C1 et de la Liga, Raul Gonzalez Blanco évolue indéniablement à un niveau international depuis le début de la saison. Auteur d'un doublé ce week-end face à Santander (3-1), l'indéboulonnable capitaine du Real Madrid règne à nouveau sur le championnat d'Espagne et n'attend plus que le feu vert de Luis Aragones pour disputer l'Euro 2008.

 

Traversée du désert
Meilleur buteur de l'histoire de l'équipe d'Espagne (44 en 100 sélections) et de la Ligue des champions (58 buts en 115 matchs), Raul n'a plus goûté aux joies de la Seleccion depuis septembre 2006 et une titularisation face au Liechtenstein (4-0). L'idole du Bernabeu n'avait, à l'époque, plus marqué en Liga depuis onze mois et fut donc écarté par Aragones malgré la campagne de presse menée par les quotidiens sportifs madrilènes.

 

Avant même que sa non-convocation soit officialisée, Raul avait pourtant retrouvé le chemin des filets en claquant un doublé en Ligue des champions et se montra ensuite très actif dans la conquête du 30e titre de champion d'Espagne du Real. Pas de quoi faire changer d'avis le têtu sélectionneur espagnol, qui lui préfèra systématiquement Fernando Torres, David Villa ou Fernando Morientès, et fit appel à un remplaçant de Valence, Angulo, ou à l'autre Raul, Tamudo de l'Espanyol, quand ceux-ci étaient indisponibles.

 

Raul réssuscité ?
Face au harcèlement des médias ibériques, Aragones finit par péter les plombs, demandant aux journalistes combien de titres Raul avait gagné avec l'équipe nationale. Le débat était clos, pensait-on. Mais voilà que les performances du Madrilène, repositionné plus près de la surface par Schuster et co-meilleur buteur de la Liga avec 8 réalisations en 14 matchs (en compagnie de Messi et Luis Fabiano), ont relancé la polémique après le tirage au sort des phases finales de l'Euro 2008.

 

Alors que AS titre aujourd'hui sur la Résurrection de Raul (voir image), Luis Aragones semble laisser la porte ouverte à un retour du Siete en sélection. "Pourvu qu'il me complique la tâche", déclare le technicien espagnol dans le quotidien ABC. "Dieu veut qu'il en soit ainsi. Il (Raul) sait que s'il est bien, je serai juste. Mais il doit aussi savoir qu'il y en a d'autres sur qui je compte. Il y a Torres qui marque avec Liverpool et qui progresse. Il y a Villa (Valence), un joueur très important pour nous. Il y a Tamudo (Espanyol Barcelone), qui nous a rendu service. Si Raul joue bien il a les mêmes chances de faire partie de la sélection que les autres."


C1 – 5e journée : Chelsea et Milan qualifiés

Groupe A : Liverpool reviens dans la course
Pendant que l’OM se faisait surprendre à Istanbul face au Besiktas (1-2), les Reds ont eux signé une victoire convaincante devant Porto (4-1). Liverpool aura toutefois dû attendre le dernier quart d’heure le large, alors que Lisandro Lopez avait remis les deux équipes à égalité après l’ouverture du score de Fernando Torres, qui s’offrira ensuite le doublé avant que Steven Gerrard et Peter Crouch ne corsent l’addition.

 

Ce succès arrive à point nommé pour Rafael Benitez, coach en froid avec les propriétaires du club mais soutenu par son vestiaire et les supporters de l’équipe. Liverpool pourrait donc se qualifier dans quinze jours à Marseille dans un groupe A où tous les scénarios sont envisageables.



Groupe B : Chelsea écrase Rosenborg
Formation qui avait précipité la chute de Jose Mourinho en arrachant le nul à Stamford Bridge au match aller, Rosenborg n’a cette fois pas fait le poids face à Chelsea (0-4). KO au bout de vingt minutes et un doublé de Didier Drogba, avec une première célébration pleine d’humour (voir vidéo), les Norvégiens, dont le championnat s’est achevé il y a quelques semaines, ont encaissé deux nouveaux buts par Alex, sur un coup franc lointain, et Joe Cole. Une note salée qui n’hypothèque par leurs chances de qualification puisqu’un nul contre Schalke lors du dernier match leur suffira.

 

Les Allemands ont de leur côté ramener le point du match nul de leur déplacement à Valence (0-0), qui n’a pas su réagir et se retrouve éjecté de la course à la 2e place.


Groupe C : Le Werder contrôle
Toujours aussi peu à l’aise en terre allemande, le Real Madrid a concédé sa première défaite de la compétition sur la pelouse du Werder Breme au terme d’un match fou (2-3). Bien que privés de leur métronome brésilien Diego, suspendu, les hommes de Tomas Schaaf ont donné une leçon d’engagement offensif aux Madrilènes, passant aussi tout près du KO sur un raté incroyable de Ruud van Nistelrooy qui dû se contenter de réduire le score en fin de match sur un savoureux ballon piqué.

 

Auparavant, Rosenberg avait ouvert les hostilités à la conclusion d’un mouvement collectif et Robinho lui avait répondu d’une frappe enroulée du droit dans le petit filet. Ce même Rosenberg menait ensuite une contre-attaque de 60 mètres et trouvait Sanogo dans la surface