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Real Madrid : Lassana Diarra jouera la C1

Posté par Edouard le 27.01.09 à 16:39 | tags : real madrid, ligue des champions, les français de l'étranger

Le club madrilène aurait abandonné son recours auprès du TAS et décidé d'incorporer Lass à la liste des joueurs qualifiés pour la Ligue des champions, plutôt que Klaas Jan Huntelaar, affirme la presse espagnole.

Lassana Diarra devrait être à coup sûr titulaire le 25 février prochain lors du huitième de finale aller de la C1 entre le Real Madrid et Liverpool. Devenu rapidement un chouchou du nouvel entraîneur Juande Ramos, ainsi que du public du Santiago Bernabeu, la recrue française arrivée cet hiver de Portsmouth a en effet fait pencher la balance avec ses prestations remarquées sous le maillot blanc. Chargé d'executer les basses œuvres défensives, Lass s'était même signalé ce week-end avec un centre décisif pour Raul sur l'unique but de la victoire face à La Corogne (1-0). Dès lors, la messe était dite.

L'international français va ainsi brûler la politesse à l'attaquant Néerlandais Huntelaar, lui en provenance lui de l'Ajax, et intégrer le groupe retenu pour disputer la plus prestigieuse des Coupes d'Europe. Les deux joueurs avaient disputé la Coupe de l'UEFA avec leurs clubs respectifs. Or, l'UEFA n'autorise qu'une seule dérogation par équipe dans ce type de cas. D'après les quotidiens sportifs Marca et AS, le Real devrait officialiser la nouvelle dans l'après-midi et retirer l'appel qu'il avait interjeté auprès du Tribunal Arbitral du Sport.

Cette annonce n'est plus vraiment une surprise, tant Lass avait prouvé à Juande Ramos et aux socios du Real qu'il était le joueur qui manquait à l'effectif merengue. Arrivé avec un déficit de notoriété vis à vis du buteur batave, il dominait les derniers sondages en ligne réalisés par la presse ibère avec plus de deux tiers des voix en sa faveur.




C1 : Del Piero flingue le Real (encore)

Posté par Edouard le 06.11.08 à 11:50 | tags : juventus, ligue des champions, real madrid

Bourreau d'Iker Casillas il y a quinze jours, lors de la première confrontation entre le Real Madrid et la Juventus remportée par les Turinois (2-1), Alessandro Del Piero a fait encore mieux au retour en lui plantant deux pions devant son public du Santiago Bernabeu. D'abord sur une frappe enroulée du gauche au raz du poteau. Puis d'un coup franc côté gardien qui trompait le meilleur portier de l'année.

L'hommage de Bernabeu
"Tu es la plus belle chose qui soit", aiment à chanter les tifosi de la Juve pour célébrer la gloire de leur idole. Ce mercredi, c'est le public madrilène qui a rendu hommage à "Pinturicchio", applaudissant la sortie du joueur qui fêtera ses 34 ans ce dimanche 9 novembre. "J'ai ressenti beaucoup de plaisir quand le public m'a applaudi à ma sortie", a commenté "Ale". "C'est un stade incroyable. Cela restera un grand moment. De plus, je suis heureux d'avoir marqué devant Maradona. J'espère que Diego viendra me voir jouer plus souvent !".

Avec quatre buts en quatre de matchs de Ligue des champions (plus un en tour préliminaire), Del Piero rejoint Messi, Gerrard et Berbatov en tête du classement des buteurs et, surtout, offre à la Vielle Dame d'être déjà qualifié pour les huitièmes de finale. Pas mal pour une équipe qui évoluait en Série B il y a 18 mois, était annoncé vieillissante et en crise voici quelques semaines, et dont l'infirmerie affiche complet (Andrade, Zanetti, Zebina, Trezeguet, Buffon, Poulsen, Salihamidzic, Knezevic, Grygera).

Madrid déchante

Pour le Real, qui enchaîne les mauvais résultats (défaite en Coupe du Roi et nul à Almeria la semaine passée) et voit des tensions apparaîtrent au sein de son vestiaire, c'est en revanche la soupe à la grimace. "Nous sommes dans une série de merde parce que nous savons pas comment prendre les matchs", a commenté crûment Gabriel Heinze. Le décrié entraîneur allemand Bernd Schuster jure lui pourtant que son équipe "a été tactiquement phénoménale". Pas sûr que les socios qui ont assisté à la déroute des Merengue soient du même avis.

Le résumé de Real - Juve :



Les resultants de mercredi :

Groupe E:
Aalborg (4e) - Villarreal (2e) : 2-2
Celtic (3e) - Manchester United (1er) : 1-1
Groupe F:
Fiorentina (3e) - Bayern Munich (2e) : 1-1
Lyon (1er) - Steaua Bucharest (4e) : 2-0
Groupe G:
Dinamo Kiev (3e) - FC Porto (2e) : 1-2
Arsenal (1er) - Fenerbahce (4e) : 0-0
Groupe H:
BATE Borisov (4e) - Zénith Saint-Petersbourg (3e) : 1-2
Real Madrid (2e) - Juventus (1er) : 0-2







Ballon d'Or 2008 : L'Espagne domine la liste des 30

Posté par Edouard le 21.10.08 à 10:20 | tags : actu de l'euro 2008, ballon d'or, espagne, man u, real madrid
Casillas et Torres, deux des sept champions d'Europe espagnols à figurer dans la sélection du Ballon d'Or 2008 (Sipa)Si le trophée de joueur de l'année qui sera décerné le 2 décembre par France Football devrait se jouer entre le Portugais Cristiano Ronaldo et l'Argentin Lionel Messi, la liste des 30 nommés fait la part belle aux champions d'Europe espagnols, qui comptent pas moins de sept représentants. Côté Français, les seuls rescapés se nomment Karim Benzema et Franck Ribery. Thierry Henry est lui absent pour la première fois depuis 1999.

Viva España
Vainqueur de l'Euro 2008 au terme d'une compétition qu'elle a survolé (zéro défaite, meilleure attaque et défense du tournoi), l'Espagne est logiquement la nation qui arrive en tête de cette présélection. Sept joueurs (Casillas, Ramos, Senna, Torres, Villa, Xavi, Fabregas), c'est carrément un Tsunami. D'autant qu'Andres Iniesta aurait lui aussi pu y figurer. Malgré cette razzia et le lobbying de la presse espagnole, qui milite en force pour Casilas, Torres ou Xavi, sacré meilleur joueur de l'Euro, le Ballon d'Or risque pourtant échapper aux Ibères qui n'ont plus inscrit le nom de leur compatriote au palmarès du trophée depuis Luis Suarez (1960).

Dans ce classement des pays, l'Angleterre et les Pays-Bas arrivent loin derrière avec trois représentants chacun. Suivis de la France, l'Argentine, la Russie et le Portugal (2). Quant au Brésil, il ne place que le seul Kaka, lauréat en 2007, une sacré contre-performance pour le pays du futebol qui avait empoché cinq des onze derniers Ballon d'Or.

Le Real devant Man U
Manchester United a beau avoir remporté la Ligue des champions 2008, c'est bien le Real Madrid qui se place en tête des clubs avec cinq joueurs nommés (Casillas, Sergio Ramos, Pepe, Van Nistelrooy et Van der Vaart). Avec quatre présélectionnés (Cristiano Ronaldo, Rooney, Van der Sar et Vidic), les Red Devils ne sont tout de même pas loin et ont de grandes chances de voir leur star portugaise couronnée le 2 décembre prochain. Le Barça et Chelsea comptent eux trois membres de leur effectif dans la liste. Liverpool, Arsenal et le Bayern, deux.

C. Ronaldo et Lionel Messi, les deux grands favoris du Ballon d'Or 2008, ici lors de la cérémonie des FIFA Wolrd Player 2007 (Sipa)"Premier Liga"
Au jeu des championnats, la Liga espagnole vient donc tempérer la domination de la Premier League anglaise, qui avait placé trois équipes en demi-finales de la C1 (Chelsea, Man U et Liverpool), en alignant elle aussi onze candidats dans les 30. Derrière ce duo qui totalise 73% des présélectionnés, la Série A italienne compte seulement trois petits trois joueurs. Soit autant que la Bundesliga allemande, si l'on considère que Rafael van der Vaart a joué l'essentiel de l'année 2008 sous les couleurs de Hambourg et s'ajoute donc aux Bavarois Luca Toni et Franck Ribery. Les autres ligues ramassent les miettes : deux joueurs pour le championnat russe (Arshavin et Zirkhov) et un pour la Ligue 1 (Benzema).

Tout pour l'attaque
Autre enseignement de la liste, la prépondérance des joueurs offensifs. On y dénombre en effet une quinzaine d'attaquants (buteurs purs ou ailiers), soit la moitié des joueurs retenus. Suivent les milieux de terrains (8), les défenseurs (4) et les gardiens de but (3). Traditionnaire sous-représentés, ils auront encore du mal à effacer Lev Yashin, le seul portier sacré Ballon d'Or en 1963, des tablettes.

Les 30 présélectionnés :
Emmanuel Adebayor (Arsenal), Togo.
Sergio Agüero (Atletico Madrid), Argentine.
Andreï Arshavin (Zénith Saint-Pétersbourg), Russie.
Michael Ballack (Chelsea), Allemagne.
Karim Benzema (Lyon), France.
Gianluigi Buffon (Juventus Turin), Italie.
Iker Casillas (Real Madrid), Espagne.
Cristiano Ronaldo (Manchester United), Portugal.
Didier Drogba (Chelsea), Côte d'Ivoire.
Samuel Eto'o (FC Barcelone), Cameroun.
Cesc Fabregas (Arsenal), Espagne.
Fernando Torres (Liverpool FC), Espagne.
Steven Gerrard (Liverpool FC), Angleterre.
Zlatan Ibrahimovic (Inter Milan), Suède.
Kakà (Milan AC), Brésil.
Frank Lampard (Chelsea), Angleterre.
Lionel Messi (FC Barcelone), Argentine.
Pepe (Real Madrid), Portugal.
Franck Ribéry (Bayern Munich), France.
Wayne Rooney (Manchester United), Angleterre.
Marcos Senna (Villarreal), Espagne.
Sergio Ramos (Real Madrid), Espagne.
Luca Toni (Bayern Munich), Italie.
Edwin van der Sar (Manchester United), Pays-Bas.
Rafael van der Vaart (Hambourg SV puis Real Madrid), Pays-Bas.
Ruud van Nistelrooy (Real Madrid), Pays-Bas.
Nemanja Vidic (Manchester United), Serbie.
David Villa (Valence CF), Espagne.
Xavi (FC Barcelone), Espagne.
Yuri Zhirkov (CSKA Moscou), Russie.

Illustration : Casillas et Torres, deux des sept champions d'Europe espagnols à figurer dans la sélection du Ballon d'Or 2008 (Sipa); C. Ronaldo et Lionel Messi, les deux grands favoris du Ballon d'Or 2008, ici lors de la cérémonie des FIFA Wolrd Player 2007 (Sipa)




Real Madrid : Benzema toujours dans le viseur

Posté par Edouard le 09.10.08 à 11:40 | tags : mercato, ol, real madrid
Le Real sur Benzema, titre AS, qui fixe le tarif du lyonnais à 50 millions d'eurosProbablement inspiré par le dossier de L'Equipe consacré mercredi à notre Karim Benzema national, le quotidien espagnol AS a consacré sa une de jeudi à l'international français de l'Olympique Lyonnais, présenté comme la nouvelle priorité du Real Madrid pour le prochain mercato d'été.

Une question de temps

Depuis l'émergence du phénomène Benzema, meilleur buteur de L1 la saison dernière et auteur de grosses prestations en Ligue des champions, la presse espagnole ne cesse d'évoquer l'intérêt du Real pour la perle lyonnaise. Cet été, Benz n'était pas encore disposé à quitter son cocon de l'OL et le club Merengue était de son côté obnubilé par le transfert de Cristiano Ronaldo. La star portugaise étant finalement resté à Manchester United, la Maison Blanche pourrait donc relancer la piste Benzema en 2009.

Selon AS, le Real suivrait de près l'évolution du Français depuis deux saisons. Considéré comme "un des attaquants d'avenir", il ferait l'unanimité au sein du club qui aurait déjà "contacté l'entourage du jeune homme pour connaître sa prédisposition à signer pour l'équipe madrilène". "S'ils arrivent à convaincre mon président, joueur à Madrid serait un rêve", aurait répondu KB, qui évoquait déjà son attirance pour le maillot blanc l'an passé dans l'émission C José : "S'il y a un club où je veux aller, c'est celui-là".

Après avoir déjà déboursé 26 millions pour le transfert de Mahamadou Diarra, le Real sait qu'il devra toutefois faire face à un "des dirigeants les plus durs en négociations du football européen" en la personne de Jean-Michel Aulas. Le président lyonnais a fixé récemment la valeur de son joyau à 100 millions d'euros. Mais une indemnité de 50 millions suffirait probablement à conclure la transaction. Un tarif tout à fait dans les cordes du Real qui était prêt à en mettre 80 sur la tête de Cristiano Ronaldo cet été.



C1 : Le Real veut retrouver son rang

Posté par Edouard le 30.09.08 à 13:00 | tags : ligue des champions, real madrid
Sergio Ramos - Arshavin, un duel qui avait tourné en faveur de l'Espagne face à la Russie en demi-finale de l'Euro 2008 (Sipa)De nouveau maître de la Liga, le Real Madrid de Bernd Schuster doit maintenant renouer avec le succès en Ligue des champions, compétition qui ne lui réussit plus depuis plusieurs saisons. Vainqueur du modeste BATE Borisov (2-0) lors de la première journée, le club merengue passe son premier vrai test cet après-midi (18h30) sur la pelouse du Zenith St-Petersbourg.

L'écueil des huitièmes
Le Real a beau avoir remporté son second titre consécutif de champion d'Espagne en mai 2008, avec à la clé un nouveau record de points (85) dans une Liga à 20 équipes et un pourcentage de victoires impressionnant (71%), une nouvelle contre-performance sur la scène européenne ferait tache pour la Maison Blanche. Le club le plus couronné de l'histoire de la C1 avec neuf trophées n'a plus dépassé le stade des huitièmes de finale depuis la saison 2003-2004, chutant successivement face à la Juve, Arsenal, le Bayern et la Roma, lors de la dernière édition.

Pour éviter de vivre une nouvelle disgrâce européenne, le Real sait qu'il doit terminer en tête de sa poule, habitude qu'il a quelque peu perdu ces dernières années. Problème, il a hérité d'un groupe ardu comprenant la Juventus et le Zenith, vainqueur de la Coupe de l'UEFA et de la Supercoupe d'Europe face à Manchester United. Tout le monde risquant de faire carton plein face aux biélorusses du BATE Borisov, la différence se fera donc dans les confrontations directes. Dont celle qui l'attend ce mardi en Russie face à un Zenith qui doit régir après sa défaite à Turin (0-1).

Gagner au Zenith ou à Turin
Outre la qualité de la formation dirigée par Dick Advocaat, cette rencontre fait figure de challenge pour des Madrilènes qui ne sont plus imposés à l'extérieur en Ligue des champions depuis près de deux ans (victoire sur le terrain du Steaua Bucarest). Soit six matchs qui se sont soldés par trois nuls et trois défaites. Une série à laquelle Bernd Schuster espère mettre un terme : "Gagner l'extérieur est toujours compliqué en Ligue des champions. On sait qu'il ne sera pas facile de s'imposer sur le terrain du Zenith, ni à Turin contre la Juventus. Ce sont deux déplacements compliqués mais il faudra en remporter un des deux."

Le Zenith, qui aurait pu surprendre la Juve sans une boulette de Malafeev, a de son côté retrouvé des couleurs en championnat russe en explosant le Lokomotiv Moscou sur sa pelouse (3-0) et va tenter de jouer son va-tout face au Real. "Contre la Juve, il nous a manqué un peu de chance", avance la star locale Andreï Arshavine qui se déclare fan de Guti et Wesley Sneijder. "Heureusement qu'ils ne jouent pas contre nous parce qu'on connaît l'importance de ses deux joueurs dans le système de Schuster."

Les équipes probables :
Zenit Saint-Pétersbourg : Malafeyev - Anyukov, Puygrenier, Krizanac, Sirl - Faizulin (ou Kim Dong-jin), Denisov (ou Dominguez), Tymoshchuk, Zyryanov - Danny, Pogrebnyak
Real Madrid : Casillas - Ramos, Pepe, Cannavaro, Heinze - Diarra, De la Red, Van der Vaart - Higuain, Raul, Van Nistelrooy



Fin de la saga Cristiano Ronaldo

Posté par Edouard le 07.08.08 à 12:12 | tags : man u, mercato, premier league, real madrid

CR7 super perturbé par le feuileton de son transfert avorté au Real (Sipa)Après la dernière déclaration de Sir Alex Ferguson qui assurait cette semaine que Cristiano Ronaldo resterait bien un joueur de Manchester United, la star portugaise a confirmé que son transfert au Real Madrid n'était plus à l'ordre du jour dans une longue interview accordée au quotidien lusitanien Publico. En voici les meilleurs extraits.

CR assume
Selon Ronaldo, sa rencontre avec Ferguson à Lisbonne aura été déterminante dans sa décision de poursuivre sa carrière à MU : "Ce que nous nous sommes dit restera privé. Sir Alex m'a écouté, je l'ai écouté et nous en avons conclu que le meilleur pour les deux parties serait que je continue à Old Trafford. Je peux donc confirmer que je jouerais à Manchester United la saison prochaine. Et avant qu'il y ait la moindre rumeur ou spéculation sur le fait que je reste contre mon gré, je veux que ce soit clair : celui qui dit ou écrit quelque chose en ce sens ment. Je jouerais à Manchester United avec mon cœur et mon âme."

Conscient du barouf qu'il a créé, le Portugais ne se défile pas : "Je tiens à dire que je suis le responsable de toute cette controverse. Ce n'est pas de leur faute (au dirigeants du Real, NDLR), c'est moi qui a déclaré publiquement que je voulais rejoindre le Real Madrid. C'est aussi moi, même si ce n'était pas intentionné, qui a causé la friction entre les deux clubs."

Besoin d'un nouveau challenge
"Après avoir remporté la Ligue des champions, j'ai pensé qu'en cinq ans j'avais aidé le club à gagner tout ce qu'il y avait à gagner. On a gagné la Premier League deux fois et j'ai gagné tout un tas de trophées individuels, dont celui de meilleur buteur de la Premier League, de la Ligue des champions et des championnats européens. J'ai donc ressenti que j'avais peut-être besoin d'un nouveau challenge. Je n'ai jamais caché le fait que je voulais jouer en Espagne, au Real Madrid en particulier, et il m'a semblé que ce pouvait être le bon moment."

Evoquant également les similitudes entre les styles de vie portugais et espagnols, CR7 explique que sa réflexion dépassait le simple cadre sportif : "En dehors des raisons que je viens de donner, je dois aussi reconnaître que ma famille aurait apprécié que ce transfert ce fasse. L'opportunité de me retrouver à une heure d'avion de ma mère et du reste de ma famille était très attirant, encore plus que de joueur pour un club comme le Real Madrid." La couv' de Marca avec maman Ronaldo qui invitait son fils à signer au Real n'était donc pas si saugrenue...

La une de PublicoPas hypocrite
Interrogé sur le fait que le public d'Old Trafford pourrait lui tenir rigueur de cette incartade, Cristiano qu'il continuera à tout donner pour le maillot rouge des Red Devils, comme il l'a fait cette saison en jouant sous infiltration avant d'être opéré cet été à la cheville. "Il faut savoir qu'à l'âge de 18 ans je suis arrivé dans un club de rêve comme Manchester United. Mais que même à ce moment-là, je pensais déjà à jouer en Angleterre quelques années avant d'aller en Espagne. Et en pensant de cette façon, je me suis toujours donné à 100%. Pourquoi mentir ? Je ne vais pas être hypocrite et dire le contraire que ce que je pense."

Une chose semble claire, en tout cas, sa relation avec Fergie est pour beaucoup dans sa décision de rester à MU. "Croyez-moi, je suis fier de savoir tout le bien qu'il pense de moi. Et il sait que je ressens la même chose pour lui. Il a été l'une des personnes les plus importantes de ma carrière, pour ce qu'il m'a appris sur le terrain mais aussi en dehors. Il a toujours été comme un père pour moi, je n'oublierai jamais que c'est lui qui m'a expliqué la signification du numéro 7 à United, qui sera toujours mon numéro."


Le feuilleton Ronaldo est donc terminé. En attendant une éventuelle saison 2 pour l'été prochain...




Schuster pousse sa gueulante

Posté par Edouard le 30.07.08 à 15:54 | tags : liga, mercato, real madrid
Au Real Madrid, tout le monde s'exprime sur le marché des transferts et l'avancement du feuilleton Cristiano Ronaldo. Le président Ramon Calderon. Son directeur sportif Pedja Mijatovic. Les cadres de l'équipe (Raul, Guti, Iker Casillas) et même les joueurs arrivés récemment (Wesley Sneijder, Gonzalo Higuain, Pepe). Tout le monde, sauf l'entraîneur de l'équipe première. Qui ça ? Mais si, souvenez-vous, Bernd Schuster, l'Allemand moustachu qui a mené le club Merengue au titre l'an passé.

Quand Bernardo parle...
Muet comme une carpe concernant les possibles arrivées de joueurs, Bernardo a fini par sortir de sa réserve. Et pas pour ne rien dire. Le technicien en a marre de découvrir dans la presse l'évolution des différents dossiers du mercato. La cocotte minute Schuster a donc relâché la pression avant d'exploser. "Je suis toujours le dernier à être informé", s'est plaint l'ancien joueur du Real et du Barça qui ne semble pas être consulté en matière de transferts.

"Enfin, je suis content que le président arrive, quelqu'un qui essaie de parler avec moi pour m'informer de sa propre bouche de la situation", a poursuivi Schuster, se réjouissant du retour de Calderon au club. "Nous avions émis des théorie assez claires il y a quelques temps. Je ne sais pas si ça a changé mais ce serait bien le savoir. Ça ne m'ennuie pas, j'ai déjà l'habitude d'être plus ou moins le dernier informé. Tout le monde est mis au courant sauf quelqu'un comme qui a plus d'importance. Ce n'est pas bien de ne pas pouvoir répondre aux questions. J'aimerais en savoir un plus."

Mijatovic dans le viseur

Selon la presse espagnole, les critiques de Schuster viseraient notamment Mijatovic, surnommé "Gominas" par certains socios du Real pour sa coupe de cheveux de mafioso. AS révélait même cette semaine que ce dernier bloquait l'arrivée de Rafael van der Vaart, réclamée par Schuster devant l'échec de l'opération Cristiano Ronaldo, alors que le Batave ne coûte qu'une petite dizaine de millions d'euros. D'après Marca, son arrivée devrait toutefois se finaliser prochainement.

Toujours est-il qu'au 30 juillet, le Real n'a toujours pas recruté le moindre joueur à l'aube d'une saison où il doit défendre son titre de champion d'Espagne et enfin retrouver son rang en Ligue des champions, voire en Coupe du Roi. Ce qui commence à inquiéter les supporters madrilènes, qui semblent plutôt du côté de Schuster sur ce coup-là. Si ça se passe mal, c'est pourtant l'entraîneur qui paiera les pots cassés.

Illustration : Bernd Schuster commence à s'agacer de l'attitude de la direction du Real Madrid à son égard (Sipa)



Cristiano Ronaldo = Rafael van der Vaart + David Villa

Posté par Edouard le 28.07.08 à 17:17 | tags : liga, mercato, real madrid
Alors que le soufflet de l'opération CR7 est en train de retomber, la presse madrilène a sorti sa calculette pour réaliser cette équation imparable : avec les 80 millions d'euros que le Real serait disposé à débourser pour la star portugaise, le club pourrait largement s'offrir deux pointures internationales comme Rafael van der Vaart et David Villa. Une idée qui semble séduire les supporters merengue un brin fatigués par le feuilleton de l'été.

Sans surprise, les lecteurs du quotidien AS plébiscitent l'hypothèse à 80%. D'abord parce que la venue de Cristiano Ronaldo semble de plus en plus compromise. Ensuite parce qu'une telle opération paraît bien plus raisonnable, tant sportivement que financièrement. Si le Lusitanien est sans nul doute le meilleur joueur du monde, il sort d'une saison comme il n'en connaîtra jamais plus et se trouve donc au pic de sa valeur marchande. Son arrivée dans le vestiaire madrilène avec un salaire stratosphérique pourrait d'ailleurs créer des tumultes chez les doubles champions d'Espagne comme ce fut le cas suite à l'arrivée du vrai Ronaldo.

Certes moins bandante, l'autre option semble plus simple à mettre en œuvre et coûterait nettement moins cher : 40 millions grand max pour David Villa, et 13 pour Rafael van der Vaart. Sportivement, ça a aussi de la gueule. Villa fut le meilleur buteur et l'un des joueurs phares de l'Euro 2008, qu'il a remporté avec la sélection espagnole. Van der Vaart confirme lui à 25 ans tout son potentiel. Il grossirait en prime la colonie néerlandaise du Real (Sneijder, Drenthe, van Nistelrooy, Robben) tout en renouant avec ses origines espagnoles (par sa mère).

Mais tout ceci n'est que supposition. Et bien malin qui peut prédire ce qui se passera du côté de la Maison Blanche d'ici au 31 août.

Illustration : David Villa, "El Guaje", serait de noveau la cible du Real Madrid (Sipa)



Ferguson : "Ronaldo va rester"

Posté par Edouard le 18.07.08 à 17:46 | tags : man u, mercato, real madrid
Le feuilleton phare du mercato 2008 a pris une nouvelle tournure ce vendredi avec la conférence de presse donné par Sir Alex Ferguson en Afrique du Sud, où le manager écossais a déclaré que Cristiano Ronaldo serait encore un joueur de Manchester United l'an prochain en dépit de l'intérêt manifesté depuis plusieurs semaines par le Real Madrid.

Contrairement aux vœux de la presse espagnole, qui espérait que la rencontre entre CR7 et Ferguson, lundi dernier au Portugal, débloquerait la situation de la star portugaise, Man U ne semble donc pas prêt à infléchir sa position. Ronaldo est sous contrat et n'est pas à vendre, voilà ce qu'a rappelé en substance SAF lors d'un point presse organisé au Cap, avant le coup d'envoi de la tournée de pré-saison des Red Devils.

"Notre rendez-vous s'est bien passé", a assuré un Ferguson très tranquille. "Je crois que nous avons tous les deux exposés nos points de vue. Le notre et celui du joueur. Je peux dire qu'il sera un joueur de Manchester United la saison prochaine. C'est notre position. Il ne sera pas vendu." Pourquoi ce silence, alors ? "Je n'étais pas en difficulté. J'étais en vacance et je n'allais pas les interrompre, croyez-moi. Je n'ai pas paniqué, le joueur est sous contrat et la force du droit est du côté de Manchester United."

"Nous avons bien fait de ne rien dire", a poursuivi SAF. "On est resté discret sur le sujet et le gardons privé, tout comme ce que j'ai dit à Cristiano. Je suis allé le voir la semaine dernière au Portugal et c'était très amical, il n'y a pas eu de problèmes. Voilà où on est." Ferguson a par ailleurs confirmé que l'indisponibilité de Ronaldo, qui a subit une opération à la cheville, serait bien de trois mois. Le Portugais ne retrouvera donc pas les terrains avant le mois d'octobre. D'ici là, Marca et AS ne se priveront pas de relancer l'affaire à coup de couvertures tapageuses.



Cristiano Ronaldo abat les cartes

Posté par Edouard le 05.06.08 à 18:52 | tags : man u, mercato, real madrid
"On verra dans les deux prochaines semaines", avait prévenu la star portugaise au lendemain de la victoire de Manchester United en Ligue des Champions. Chose promise, chose due, CR7 a évoqué son avenir ce jeu depuis la Suisse au micro du site internet brésilien Terra : "Je veux jouer pour le Real Madrid, mais seulement s'il est vrai qu'ils sont prêts à payer à Manchester et à moi ce qu'ils ont annoncé".

Nouveau challenge

Au cœur d'un bras de fer médiatique entre MU et le club madrilène, que nous évoquions ce matin sur le blog, Cristiano Ronaldo serait donc prêt à franchir le pas et rejoindre dès cet été la capitale espagnole. Le futur Ballon d'Or n'avait jamais caché son attirance pour le football espagnol, et plus particulièrement le club merengue. Et il semblerait que le fait d'avoir tout remporté avec les Red Devils, tant collectivement (deux championnats, une C1) qu'individuellement (deux fois joueur de l'année et meilleur buteur cette saison), le pousse aujourd'hui à chercher un nouveau challenge.

Le feuilleton est toutefois loin d'être terminé, le Real devant encore convaincre Manchester de laisser filer son petit bijou. "Même si ça ne dépend pas de moi. C'est important d'envoyer un message", a en tout cas précisé Ronaldo, rappelant à ses dirigeants qu'il est difficile dans le football moderne de conserver un joueur contre son gré.

"A partir de maintenant, je ne parlerais plus de ça jusqu'à la fin de l'Euro. Ce n'est pas la peine de me poser la question, je ne répondrais pas." Les téléphones risquent en revanche de chauffer entre Madrid et Manchester.



Marca et l'obsession C. Ronaldo

Posté par Edouard le 05.06.08 à 11:40 | tags : insolite, man u, mercato, real madrid

Lancée en janvier 2007, l'offensive du Real Madrid pour s'offrir les services de Cristiano Ronaldo n'a pas encore porté ses fruits. Partira, partira pas ? Le feuilleton a été vivement relancé ces dernières semaines par des déclarations ambiguës de la perle de Manchester United ("Voyons ce qui se passe après la finale de la Ligue des champions") qui aurait promis aux journalistes dans dire plus dans "deux ou trois jours". Ça c'était dimanche dernier.

Cristiano Ronaldo s'agace du Real MadridRobinho, la clé pour ramener CristianoCristiano dit : 'Oui, je le veux'David Gill à Calderon : 'Ne me fais pas chier avec Ronaldo'

Marca à la culotte
Si les boutiques du Real ne vendent pas encore des maillots floqués au nom de C. Ronaldo, la presse locale fait elles ses choux gras du bras de fer qui oppose le président Ramon Calderon, prêt à mettre 80 millions d'euros sur la table, à Sir Alex Ferguson qui préférait perdre un bras que sa star portugaise. Et c'est sans conteste à Marca qui tient le pompon dans cette furie médiatique avec pas moins de 14 unes consacrées au feuilleton entre le 10 mai et le 5 juin.

Calderon met 80 'kilos' (millions d'euros) sur la table'Mon rève est de jouer au Real'Le mieux payé du monde : 9,5 millions d'euros net par an


Après être allé chercher la confidence du père du joueur à Madère ("Cristiano a déjà décidié qu'il irait à Madrid") et avoir recueilli le conseil de son sélectionneur Luis Felipe Scolari ("Va à Madrid, le football ne vit pas de souvenirs, mais d'occasions... qui parfois ne se représentent plus"), le quotidien madrilène avance dans son édition de vendredi que CR aurait dévoilé son intention de rejoindre la Maison Blanche à sa famille et son agent, ainsi qu'aux dirigeants mancuniens.

Sommet pour Cristiano à la Maison BlancheCalderon : 'Notre travail est fait'Papa Ronaldo : 'Cristiano a déjà décidé d'aller à Madrid'Scolari : 'Part au Real'


Une "information" qui relègue la courte victoire de l'équipe d'Espagne (1-0), qui affrontait hier les Etats-Unis avant de débuter l'Euro, en simple appel de une. Ainsi va la vie dans la folklorique presse sportive ibérique.

Calderon : 'Si Cristiano ne vient pas, ce ne sera pas un échecLe Barça le veut aussi'Je veux aller au Real'




Le rêve de Cristiano Ronaldo

Posté par Edouard le 16.05.08 à 11:32 | tags : man u, mercato, real madrid
Ferguson va-t-il perdre son poulain ?Suite à la dernière relance du Real Madrid, prêt à casser sa tirelire pour arracher la star portugaise à Manchester, Cristiano Ronaldo a de nouveau concédé que rejoindre le championnat espagnol serait un rêve pour lui. En laissant entendre qu'il pourrait se réaliser plus tôt que prévu.

Un pavé dans la mare
"Voyons ce qui se passe après la finale de la Ligue des champions". Ces quelques mots lâchés jeudi par C. Ronaldo à la chaîne espagnole Antena 3 font fait l'effet d'une bombe outre-Manche. Régulièrement courtisé par le Real Madrid, l'actuel meilleur joueur du monde, n'est, on le sait, pas indifférent aux appels du pied du géant de la Liga. Mais son dernier lapsus ouvrant l'éventualité à un départ lors du mercato d'été a surpris à quelques jours de la finale qui doit opposerles Red Devils à Chelsea.

"Je me sens bien ici, mais dans le future je ne sais pas ce qui va se passer. Je sais que le Real Madrid apprécie mon style de jeu, tout comme d'autres équipes espagnoles. C'est bien de savoir que d'autres clubs s'intéressent à vous. J'ai dit un million de fois que j'adorerais jouer en Espagne", a expliqué le futur Ballon d'Or, s'empressant de préciser : "C'est un chose que d'avoir un rêve, mais c'en est une autre que de le concrétiser."

Cher mais rentable
Après 5 saisons en Angleterre, couronnée par deux titres de champions et deux trophées du meilleur joueur de l'année consécutifs, il est humain qu'un joueur tel que CR songe à un nouveau challenge. Le meilleur réalisateur européen, auteur de 31 buts en 34 matchs de Premier League, avait d'ailleurs déjà reconnu son envie d'évoluer un jour en Espagne lors de la cérémonie du FIFA World Player 2007 : "Peut être qu'un jour, Dieu seul le sait, cela se réalisera. J'aimerais jouer pour une équipe espagnole et voir la différence."

Si un départ de Ronaldo dès cet été semble tout de même peu envisageable, Manchester United aura du mal à retenir eternellement un joueur qui a envie de changer d'air, surtout si le club intéressé assure avoir les moyens de ses ambitions. "Le Real a la solvabilité et la puissance financière pour réaliser une opération de la magnitude de Cristiano Ronaldo. En plus, elle serait rentable", a déclaré récemment le directeur général du club, Miguel Angel Arroyo.

Selon la presse espagnole, le contrat du Portugais comporterait une clause de scission à hauteur de 70 millions d'euros. Mais qui pourrait à grimper à 127 M€ s'il prolonge son contrat jusqu'en 2014.



Real Madrid 4 - 1 FC Barcelone : Un grand Real fesse le Barça

Posté par Louis Laffitte le 08.05.08 à 15:01 | tags : fc barcelone, liga, real madrid
Le FC Barcelone a pris une véritable leçon de football face au Real Madrid mercredi soir lors du 156ème clasico de l'histoire disputé au Santiago Bernabeu. Fessés 4-1 par des Merengue au sommet de leur art, les Catalans ont touché le fond et seront même forcés de disputer le tour préliminaire la saison prochaine pour accéder à la Ligue des Champions, après la victoire de Villarreal à Huelva (2-0). Les Madrilènes, eux, ont prolongé la fête débutée dimanche après leur sacre face à Osasuna (2-1) et ont pris rendez-vous pour les années futures.



Humiliation totale
Les supporters catalans ne voulaient pas voir ça. Le quotidien Sport les avaient même enjoints, par un message en une, à n'allumer la télévision qu'après le coup d'envoi du match. Juste pour éviter l'humiliant pasillo. Ils auraient mieux faits de ne pas l'allumer du tout.

Car dans la foulée de cette haie d'honneur formée pour rendre hommage au champion fraîchement sacré, les joueurs barcelonais ont subi une déculottée dont ils se souviendront longtempsCe mercredi soir au Bernabeu, tout allait beaucoup trop vite pour une équipe qui n'en est plus une. Face à un Real en état de grâce, il aurait fallu que les Catalans fassent bien plus pour espérer gâcher la fête. Leur président Joan Laporta avait appelé de ses vœux une manità (5-0) pour laver l'affront d'une nouvelle saison sans titre. Mais c'est son équipe qui est passé de tout près de subir une telle misère.

Finalement d'ailleurs, 4-1 est un score presque flatteur tant le Real aura survolé la rencontre de la tête et des épaules. De l'ouverture du score de l'inoxydable Raùl d'une sublime frappe enroulée (12'), rapidement suivi par un but d'Arjen Robben de la tête (2-0, 21'), en passant par le 3-0 signé Gonzalo Higuain sur son premier ballon (63'), pour finir par le penalty de Ruud van Nistelrooy, signant là son retour (4-0, 78'), il n'y eut tout simplement qu'une équipe sur le terrain. Et le but de Thierry Henry dans les derniers instants n'aura pas suffi à sauver l'honneur des Blaugranas.

Cela fait déjà plusieurs mois que les analystes prédisent la fin de cycle du Barça de Frank Rijkaard. La voilà définitivement entérinée. Et le départ du Hollandais, imminent, sonnera le début d'une curée que l'on prévoit sans pitié.

Un Real parti pour durer
Le Real, lui, n'a pas ce genre de problèmes. On a parfois raillé depuis deux ans le manque de sexy de son jeu. Mais les coéquipiers de Raùl ont prouvé hier qu'ils étaient bien plus qu'un bloc solide redoutable en contre-attaque. Intraitable en défense, à l'image d'un Pepe qui justifierait presque les 30 millions déboursés, royal au milieu avec un Mahamadou Diarra dont on se demande bien pourquoi Ramon Calderon souhaite s'en débarrasser, impérial en attaque avec un trio de gauchers Guti-Raùl-Robben redoutable, sans parler des talents laissés sur le banc (Higuain, Robinho, van Nistelrooy...), ce Real-là a tout pour dominer le football espagnol pour longtemps.

Remarquez, on disait la même chose du Barça en 2006. On voit aujourd'hui la suite. Mais au vu du formidable esprit d'équipe démontré par ces Madrilènes, les bases d'une domination durable semblent solides. Esprit d'équipe, tiens... Voilà un facteur dont les Barcelonais feraient bien de se souvenir à l‘heure de la reconstruction.



Real - Barça : un match pour l'honneur

Posté par Aurélien le 07.05.08 à 15:12 | tags : fc barcelone, liga, real madrid

Le Real Madrid joue un adversaire de taille ce soir à Santiago Bernabeu pour fêter son 31e titre. C'est un Barça vierge de trophées qui se présente face aux merengues. Avec le devoir pour les blaugranas de faire lors de l'entrée sur le terrain une haie d'honneur à leurs meilleurs ennemis, tradition oblige.

 

La fête du Real
Véritable affront pour les hommes de Frank Rijkaard. Ce soir, à 22 heures, ils devront saluer de leurs applaudissements le nouveau champion d'Espagne. Le Real Madrid a conquis dimanche soir son deuxième titre de campeon consécutif, chose qui ne lui était plus arrivé depuis 18 ans. Ce sacre couronne une saison maîtrisée, dans le style capellien de la saison dernière. Le jeu s'est un peu amélioré, la Casa Blanca a parfois fait vibrer son public mais sans atteindre les sommets.

 

Pour preuve, la volonté des dirigeants de remodeler l'équipe est grande. On parle de Diego ou toujours de Kaka pour venir apporter un supplément de magie à Madrid. Quoi qu'il en soit, les merengues s'offrent le plaisir d'une petite humiliation envers leurs rivaux barcelonais ce soir. Mais comme l'a répété Bernd Schuster, une victoire face au Barça serait autant appréciée que le titre par les supporters. L'entraîneur allemand a en tout cas décidé de se passer des services deJavier Saviola , pourtant titulaire lors des deux derniers matchs et plutôt bon. Son passé catalan lui aurait-il joué un mauvais tour ? Toujours est-il que c'estRaul qui devrait se positionner à la pointe de l'attaque, épaulé par Guti, de retour ainsi que Robinho et Arjen Robben.

 

Le dernier clasico de Rijkaard
Le Real aborde donc ce rendez-vous au complet (Van Nistelrooy est out jusqu'à la fin de la saison), contrairement au Barça qui déplore les absences deSamuel Eto'o et de Deco, tous deux suspendus. Thierry Henry vivra son premier clasico, lui qui n'était pas titulaire au match aller. Après son festival face à Valence, l'attaquant des Bleus pourrait faire remonter sa cote auprès des fans et médias catalans s'il se montrait prolifique dans ce match à enjeu. Barcelone n'a en effet plus que trois rencontres pour subtiliser la place de dauphin à Villarreal. Avec quatre points de retard, la tâche s'annonce rude et rend la victoire à Bernabeu indispensable.

 

Indispensable mais sûrement pas salvatrice pour Rijkaard, pour qui personne ne se fait d'illusions quant à son avenir sur le banc blaugrana. Le nom de Pep Guardiola revient avec insistance ces temps-ci pour succéder au Hollandais. Malgré les démentis, le conseil d'administration catalan aurait déjà validé ce choix. Une solution interne pour relancer une équipe en fin de cycle. Le renouveau est attendu avec impatience au sein du club, pour qui le clasico se révèle être un mauvais moment à passer. A moins que le Barça ne se réveille enfin et gâche le temps d'un soir le bonheur des madrilènes.




Six pieds Schuster

Posté par Edouard le 06.03.08 à 16:37 | tags : ligue des champions, real madrid
Entraîneur du Real, un job d'enferLaminé collectivement et individuellement par l'AS Roma, le Real Madrid s'st incliné au Santiago Bernabeu sur le même score qu'à l'aller (1-2). Et, encore, avec deux barres pour les Romains et un but de Raul largement hors-jeu, le score aurait pu être plus sévère pour le leader de la Liga. Son entraîneur allemand, Bernd Schuster, n'a pourtant pas vu le même match. Florilège de ses déclarations en conférence de presse.


Sur la prestation du Real :

"Ce match a ressemblé à celui de l'aller. On a fait tous les efforts et on s'est créé des occasions face à une équipe bien positionnée. On savait que ça allait être compliqué, mais, encore une fois, par moment la chance nous a tourné le dos. Les joueurs ont fait tout ce qu'ils pouvaient faire. On ne pouvait pas leur demander plus, il faut les féliciter."


Sur la pression du Bernabeu :
"Il ne faut pas non plus donner trop d'importance à ce revers. On ne s'est pas qualifié mais je ne considère pas ça comme une défaite, on avait vécu la même chose face à Majorque (qui a éliminé le Real en Coupe du Roi, 1-2, 0-1). Le ballon ne voulait pas rentrer. Nous avons plutôt dominé le match. L'expulsion de Pepe et la blessure de Salgado nous ont fait beaucoup de mal."


Sur le fait que le Real a seulement réagi après l'ouverture du score de la Roma :
"Non. On a été agressifs. Pour ça, je félicite l'équipe. La réaction a été spectaculaire. On possède un grand caractère et on ne s'avoue jamais vaincus. A aucun moment je n'ai vu la Roma dominer Madrid. Ni ici, ni à l'aller. Mais les équipes italiennes sont des maîtres en la matière. C'est vraiment dommage qu'on ait pas réussi à faire mieux dans cette confrontation. Maintenant, il nous faut gagner la Liga, ce qui est bien parti. L'an prochain nous irons plus loin."

 

A aucun moment la Roma n'a dominé Madrid. Non, à aucun moment....

 




Real 1-2 Roma : Un triomphe à la romaine

Posté par Louis Laffitte le 06.03.08 à 00:47 | tags : as roma, ligue des champions, real madrid

Au bout d'un match retour parfaitement maîtrisé, l'AS Roma s'est logiquement imposé sur la pelouse du Real Madrid (2-1) se qualifiant ainsi pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. Mis sur orbite par une tête victorieuse de Taddei (0-1, 73'), mais rejoints sur un but hors-jeu de Raul (1-1, 75'), les Romains ont finalement parachevé leur triomphe dans les ultimes instants grâce à Vucinic (1-2, 90 + 2'), prouvant par la même qu'il faudra compter avec eux cette saison. Par contre, pour un Real éjecté du Top 8 européen pour la quatrième année de suite, les lendemains risquent d'être difficiles.

Le résumé complet de Real Madrid-Roma >>>




Real – Roma : Madrid en reconquête

Posté par Edouard le 05.03.08 à 13:14 | tags : as roma, ligue des champions, real madrid
Battus à l'aller (2-1), mais en ayant inscrit le si précieux but à l'extérieur, le Real Madrid est en ballottage légèrement favorable à l'heure de recevoir l'AS Rome au Santiago Bernabeu. Privés de Sergio Ramos, Sneijder, Robben et van Nistelrooy, les Merengue n'auront toutefois pas la tâche facile face à des Romains redoutables à l'extérieur.


Miguel Torres risque encore de souffrir face à Francesco TottiLa malédiction des huitièmes
Eliminés au stade des huitièmes de finale lors des trois dernières éditions de la C1 (par le Bayern, Arsenal et la Juventus), le Real Madrid a rendez-vous ce soir avec son illustre passé. Après avoir reconquis la Liga l'an passé sous la houlette de Fabio Capello, la Maison Blanche doit aujourd'hui se rappeler à son statut d'équipe la plus titrée (9 succès) dans la reine des compétitions de clubs. Problème, l'équipe qui se dresse sur son chemin nourrit elle aussi de grandes ambitions dans l'épreuve et possède un profil qui a de quoi inquiéter le leader du championnat d'Espagne.


Si Pepe fait son retour en défense centrale, tandis que Robinho est revenu en force le week-end dernier en inscrivant un doublé en vingt minutes sur le terrain du Recreativo Huelva, l'infirmerie madrilène n'a pas désempli avec le forfait confirmé de Ruud van Nistelrooy, auquel est venu s'ajouter celui d'Arjen Robben, découpé à Huelva par Quique Alvarez. Ajoutés à l'absence de Wesley Sneijder (côtes) et à la suspension de Sergio Ramos, ça fait beaucoup pour un Bernd Schuster qui n'aura une nouvelle guère le choix à l'heure de composer son onze de départ.


Rome en forme
En cas d'élimination, ce soir, le Real se souviendra qu'il raté l'occasion de prendre le large à l'aller, battu 1-2 au Stadio Olimpico après avoir le score par Raul. L'an dernier, déjà, les Merengue avaient mené 3-1 face au Bayern avant de concéder un but de van Bommel dans les dernières minutes qui allait s'avérer fatal au retour (2-1 pour les Allemands). Certes, le retour se joue cette fois au Bernabeu, mais la qualité des contre-attaques romaines n'augure rien de bon pour les Madrilènes.

"Un grand match de Robinho ne nous suffira pas", a prévenu Bernd Schuster en conférence de presse. "Ce sera une partie où l'équipe devra fonctionner quasi à la perfection pour passer. Ce genre de match se gagne où se perd sur des détails." Surtout face à une Roma actuellement en pleine possession de ses moyens, à l'image de son capitaine Francesco Totti et de son éclatante victoire sur Parme (4-0), ce week-end.




Bouchers du foot : Et maintenant Robben...

Posté par Edouard le 03.03.08 à 19:01 | tags : foot en vidéos, infirmerie, liga, real madrid
Déjà abonné aux blessures depuis son arrivée au Real Madrid, Arjen Robben a été victime ce week-end un tacle assassin qui le privera du choc face à la Roma, mercredi en Ligue des champions.

 

Le monde à l'envers
Alors que l'agression subie par l'attaquant d'Arsenal Eduardo da Silva est encore dans tous les esprits, un nouveau cas de découpage en règle est venue alimenter le débat ce samedi à l'occasion de la rencontre Recreativo Huelva - Real Madrid. La victime, Arjen Robben, a cette fois eu plus de chance que le Croate et ne devrait être absente des terrains qu'un mois. Mais une question se pose, quand se décidera-t-on à protéger les joueurs ?

 

Après la fracture de la jambe d'Eduardo face à Birmingham, qui a bien failli la perdre au passage, son bourreau, Martin Taylor, a été sanctionné de trois petits matchs de suspension. La presse anglaise, qui s'était offusqué de l'incident (un tacle meurtrier à 50 cm du sol), a pourtant peu commenté la faiblesse de la sanction, préférant s'appesantir sur l'attitude de William Gallas lors du penalty concédé par les Gunners en fin de match, ou reprocher à Arsène Wenger son premier commentaire d'après match où il avait réclamé que Taylor ne joue plus jamais au football. Le monde à l'envers.

 

Protéger les artistes
Si la peine infligée à Taylor ne fait pas jurisprudence en Liga, l'image montrant Quique Alvarez s'élançant à grande enjambées pour découper Robben lui fait forcément écho. Déjà blessé à trois reprises depuis le début de la saison, l'ancien de Chelsea était l'homme en forme du Real et aurait à coup sûr été aligné mercredi face à la Roma. Il regardera ce choc devant sa télé. En espérant qu'on ne diffuse pas douze ralentis du tacle qui a eu raison de sa cheville.

 

Combien de matchs prendra Quique Alvarez ? La commission de disciple espagnole devra trancher. Mais une nouvelle décision clémente en faveur de l'agresseur sonnerait comme un message d'impunité pour les équipes ou les joueurs qui ont envie de se faire un des meilleurs éléments de la formation adverse. En Italie, le Milan avait également soulevé la question la semaine passée suite à la blessure infligée à Kaka (qui sera finalement disponible pour la réception d'Arsenal), réclamant que les artistes du football soient protégés par les arbitres. A quand une suspension égale à l'indisponibilité de la blessure ?

 

L'attentat de Quique Alvarez sur Robben :  




Roma - Real : La Louve s'était déguisée en agneau

Posté par Edouard le 19.02.08 à 22:49 | tags : as roma, ligue des champions, real madrid

Menée rapidement sur un but malicieux de Raul (9e) et dominée dans la possession de balle, l'AS Roma a sauvé les meubles en s'imposant face au Real Madrid dans ce huitième de finale aller de Ligue des champions. Les partenaires de Francesco Totti ont fait parler leur réalisme et leur sens tactique pour revenir au score par Pizarro (25e) et reprendre l'avantage grâce à Mancini après la pause (58e). Un court succès qu'il faudra défendre ardemment dans quinze jours au Bernabeu. Le résumé complet de Roma - Real

 

Dans les autres rencontres de la soirée, Liverpool s'est imposé devant l'Inter (2-0), réduit à dix après l'expulsion de Marco Materazzi, Chelsea a ramené le nul de l'Olympiakos (0-0) et Porto s'est incliné sur la pelouse de Schalke (0-1).

 

Bourreau de Lyon l'an passé, Mancini a cette fois fait mal au Real en inscrivant le but victorieux de la Roma - crédit : Panoramic



LdC - 8es de finale : Roma - Real, chacun ses problèmes

Posté par Edouard le 18.02.08 à 17:51 | tags : as roma, ligue des champions, real madrid
En attendant Lyon - Manchester United, mercredi (20h45 en direct sur TF1), la Ligue des champions passe aux choses sérieuses dès ce mardi avec le choc AS Rome - Real Madrid. Une affiche toutefois ternie par la mauvaise passe de la bande à Totti et la cascade de blessure qui s'est abattu sur les Merengue.

  

Casillas - Totti, des retrouvailles qui promettent - crédit : PanoramicLa clé Totti
En s'inclinant à Turin face à la Juventus (1-0), la Roma n'a pas préparé au mieux son rendez-vous européen avec le Real. Avec 11 points de retard sur l'Inter, le titre est quasi foutu pour les hommes de Luciano Spalletti et réaliser un bon parcours en Ligue des champions devenue une priorité. Problème majeur pour la Louve, son capitaine-emblème, Francesco Totti, n'est que l'ombre de lui-même et peine à retrouver sa condition physique. Et comme tout le jeu de la Roma passe par lui, ça ne flamboie plus tellement du côté du Stadio Olimpico depuis quelque temps.

 

"Totti doit être dans sa meilleure forme pour être déterminant face au Real. Je crois que la Roma peut très bien le faire, même s'ils devront résoudre quelques problèmes : Guti, qui peut être déterminant sur n'importe quelle action, et Van Nistelrooy, contre qui il faut être très attentif", a prévenu Fabio Capello, qui a entraîné les deux clubs, sur une radio romaine. Pour ne rien arranger, Aquilani et Panucci se seraient frité lors de l'entraînement du dimanche matin. "Ce n'était qu'une explication, les nerfs étaient tendus après le KO contre la Juve", a tenté de minimiser Spalletti, qui récupère le Brésilien Juan en défense centrale.

 

Schuster pourra compter sur le retour d'Heinze - crédit : PanoramicLe Réal décimé
Du côté du Real, en dépit d'une défaite face au Betis Séville (2-1), samedi, les résultats sont au rendez-vous. Mais les nombreux forfaits qui frappe les Madrilènes depuis le début de saison commencent à peser. Déjà privés de Christoph Metzelder (touché au pied), Pepe (cuisse droite), Javier Saviola (entorse du genou et de la cheville) et Wesley Sneijder (côte fracturée), Bernd Schuster a perdu Robinho (abdominaux) et Marcelo (mollet) contre le Betis et n'aura pas à réfléchir longtemps pour décider de son onze de départ.

 

En contre-partie, le technicien allemand enregistre le retour de Gabriel Heinze, le talisman de merengue (10 victoires et 3 nuls en 13 matchs avec l'Argentin), et Ruud van Nistelrooy, son principal atout offensif, qui a joué quelques minutes à Séville. Après 44 jours d'absence, le premier risque tout de même d'être un peu court physiquement. Mais Schuster n'a pas vraiment le choix.

 

Liverpool en plein doute
Dans les autres rencontres de la soirée, Liverpool reçoit l'Inter après sa dernière déroute face à Barnsley (1-2), équipe de D2 anglaise qui est venue s'imposer à Anfield en 8e de finale de la FA CUP. Eliminé des coupes nationales, à la rue en Premier League, les hommes de Rafael Benitez n'ont plus que la C1 pour sauver leur saison. L'Inter écrase lui tout sur son passage en Série A et espère en faire de même en Ligue des champions sur la pelouse des Reds. Qualifié surprise pour les 8e, l'Olympiakos reçoit de son côté une équipe de Chelsea qui a récupéré Frank Lampard et ses Africains (Drogba, Essien, Kalou, Mikel), tandis que Porto se déplace à Schalke.

 

Le sommaire de la Ligue des champions




Robben, attention fragile

Posté par Aurélien le 13.02.08 à 16:17 | tags : liga, real madrid

Transféré cet été au Real Madrid pour 36 millions d'euros, soit le plus gros transfert madrilène de l'année, Arjen Robben n'avait jusqu'à samedi pas eu l'occasion de dévoiler tout son talent. Lors de la fessée donnée à Valladolid (7-0), le Néerlandais a enfin pu se montrer à son avantage. Robben est de retour, pour combien de temps ?

 

Au moins, les défenseurs de la Liga ne connaissent pas trop son jeuUn bide avant Valladolid
"Pour moi ça a été un grand jour". L'ailier gauche ne parle pas d'une prestation fantastique face à un adversaire de haute volée. Non, ce qui le réjouit autant, c'est d'avoir participé à la correction infligée au promu Valladolid. Robben, auteur ce soir là d'un but et à l'origine de deux autres, retrouve juste le goût du terrain. Handicapé depuis son arrivée dans la capitale espagnole par de multiples blessures, il rendait sceptique les supporters madrilènes. Pourquoi avoir dépensé tant d'argent pour un joueur si fragile ?

 

Pedrag Mijatovic, le directeur sportif du Real, a toujours défendu sa recrue. "Les gens peuvent avoir de mauvais préjugés sur lui, mais il faut savoir qu'il n'a pas joué autant qu'il voulait", rappelait-t-il. "Il est arrivé blessé, puis il s'est rétabli. Et puis, il y a eu une nouvelle blessure contractée avec la sélection hollandaise. Maintenant, il essaye de revenir, mais il va rebondir et devenir décisif pendant les quatre, cinq prochaines années. Il n'a que 23 ans et il est bourré de qualités. On se doit de le mettre dans les meilleures conditions car mentalement ça ne doit pas être facile pour lui. Il est trop tôt pour dire que Robben est un fiasco. Il faut plus de temps pour pouvoir juger. Il nous sera d'une grande utilité, j'en suis sûr". Fort de ce soutien et enfin rétabli, l'ancien joueur de Chelsea semble enfin prêt à multiplier les matches.

 

Aïe, j'ai beau être au Real, j'ai malL'homme de verre
Il sait aussi qu'il aura besoin de temps pour retrouver son meilleur niveau. "J'espère aider l'équipe, mais après tant de temps sans jouer, c'est difficile pour moi". Apparu sur le terrain à seulement 9 reprises cette saison, il a inscrit son premier but samedi dernier. De quoi commencer à lui redonner un semblant de confiance. Tant que les blessures ne le rattrapent à nouveau. Le Real Madrid a souvent recruté par le passé des éternels blessés, comme Jonathan Woodgate ou bien Ronaldo. Cette saison d'ailleurs, ils ne voient que trop peu Christoph Metzelder et Gabriel Heinze.

 

Arjen Robben, malgré ses 23 ans, possède une carte d'abonnement à l'infirmerie. A Chelsea, sur trois saisons, il n'avait joué que 67 matches, sachant que les Blues en totalisaient une quarantaine par an. Ses fréquentes indisponibilités permettent surtout à ses remplaçants de briller, comme Joe Cole ou Shaun Wright-Phillips dans le club londonien. Au Real, jusqu'à présent, il n'a pas eu le temps de se faire une place de titulaire indiscutable. Mais c'est aujourd'hui l'occasion ou jamais. Robinho, l'habituel titulaire côté gauche, s'est blessé et sera absent durant une dizaine de jours. Le Néerlandais va donc avoir la possession de son couloir gauche qu'il aime tant pour le huitième de finale aller de la Ligue des Champions face à la Roma. "Ce sera un match délicat", prévient l'ailier. On ne lui souhaite qu'une chose, que son physique tienne le coup.




Le Real écœure la Liga

Posté par Edouard le 11.02.08 à 11:54 | tags : liga, real madrid

Après le nul du FC Barcelone sur la pelouse de Séville, samedi, le Real Madrid a repris ses distances en tête de la Liga en explosant Valladolid (7-0), dimanche à Santiago Bernabeu. Un score un brin flatteur pour des Merengue qui auront souffert en début de match, mais à l'image d'une saison où tout semble réussir aux champions en titre.

 

Sept à la maison
Pour ceux qui avaient cru la Liga relancée le week-end dernier, le Real Madrid a démontré ce dimanche que sa défaite inattendue à Almeria (0-2), la 3e de la saison, n'était qu'un simple faux pas. Même dominés à la possession de balle (60% pour Valladolid dans la première demi-heure), décimés derrière (seulement 4 défenseurs valides) et limités offensivement par les absences de Ruud van Nistelrooy, forfait, puis Robinho, sorti au bout d'un quart d'heure, les joueurs au maillot blanc restent irrésistibles et capables de concrétiser la moindre opportunité qui s'offre à eux.

 

Les deux oubliés de la sélection espagnole, Raul et Guti, auront été les principaux acteurs de la folle soirée madrilène, inscrivant chacun un doublé avec en prime, pour le second, trois passes décisives. Les gauchers étaient à la fête, y compris Arjen Robben, qui n'avait plus été titulaire depuis des mois, et Royston Drenthe, entré à la place de Robinho. Julio Baptista ouvrait d'ailleurs les hostilités suite à un travail de l'ancien ailier de Chelsea, qui n'a pas encore justifié les 36 millions d'euros déboursés pour lui ce été mais a retrouvé le sourire avec deux passes décisives et un but personnel au compteur.

 

Vu l'ampleur du score, il paraît bien sûr déplacer de souligner les difficultés qu'a pu rencontrer le Real Madrid devant son public. Pourtant, Valladolid aurait pu cueillir à froid Bernabeu avec sa bonne entame de match. Mais rien ne semble pouvoir arriver à ce Real-là, qui n'a eu aucun scrupule à jouer le contre à domicile et vogue plus que jamais vers un second titre consécutif de champion d'Espagne.

 

Les buts de Real Madrid - Valladolid :

 





Qui sélectionnera le pauvre soldat Raùl ?

Posté par Aurélien le 30.01.08 à 16:00 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, real madrid

Raul avec le maillot espagnol, la photo commence à prendre la poussièreEcarté de la sélection espagnole depuis le 6 septembre 2006, l'attaquant madrilène Raùl n'est toujours pas sur la voie de la rédemption, à écouter le sélectionneur Luis Aragones. Si une telle décision se justifiait encore à la fin de la saison 2006/2007, elle devient étrange aujourd'hui avec les très bonnes performances du numéro 7 avec son club.

 

Un niveau retrouvé
"Je considère que Raul ne doit pas y être (dans la sélection) et je ne vais plus en parler". Voilà comment le vieil Aragones a mis un terme avec véhémence aux railleries d'un journaliste sur la radio madrilène Onda Cero hier soir. Le sujet provoque des réactions de plus en plus houleuses. Car le peuple espagnol ne comprend plus. A titre de comparaison, David Trezeguet ne réunit pas le consensus autour de sa présence en équipe de France et Raymond Domenech ne subit pas la même cabale de la part des médias à ce sujet. Raùl, lui, peut compter sur le soutien quasi-général. Son retour en forme avec les Merengue rend la position du Guy Roux ibérique difficilement tenable.

 

En 2006, sa mise à l'écart de la Seleccion était due à sa baisse de forme en Liga, où il n'avait plus inscrit le moindre but depuis près de onze mois. Et les performances de Fernando Torres ou David Villa lui laissaient peu de chance. Mais voilà, la donne a changé. L'entente de l'idole de Bernabeu avec Ruud Van Nistelrooy fait des étincelles chaque week-end depuis le début de saison. Auteur de 9 buts en 20 matches, Raùl retrouve toute sa verve offensive et son poids dans le jeu madrilène. Aragones avait par le passé signifié à l'attaquant que seules des prestations convaincantes sur la durée pourraient le faire revenir en sélection. "Pourvu qu'il me complique la tâche", déclarait ainsi le technicien espagnol dans le quotidien ABC en décembre dernier. "Dieu veut qu'il en soit ainsi. Il sait que s'il est bien, je serai juste.(...) Si Raul joue bien il a les mêmes chances de faire partie de la sélection que les autres."

 

Tous le veulent, sauf Aragones
Sa réaction quasi-allergique hier soir à l'évocation du numéro 7 montre bien qu'Aragones a décidé de ne rien faciliter au madrilène. Il fait apparemment peu de cas des statistiques flatteuses de Raul, qui est toujours le meilleur buteur de la sélection avec 44 buts en 102 matches. Le respect indéfectible que lui portent ses coéquipiers, qui se gardent malgré tout de critiquer les choix du sélectionneur, le soutien populaire (un groupe de fans a crée un site internet pour militer en faveur de la présence du capitaine du Real Madrid à l'Euro 2008), l'intervention du Président de la fédération de football espagnole qui a déclaré qu'"à son poste, Raul est le meilleur", ne suffisent pas.

 

L'annonce de la liste de joueurs convoqués pour le match amical contre la France le 6 février sera particulièrement suivie vendredi, surtout avec la blessure de Raùl Tamudo, indisponible pour ce match et régulièrement appelé à la place du merengue depuis 2006. Raùl n'est en tout cas pas prêt d'abandonner son combat pour rejoindre ses compatriotes à l'Euro 2008. Si ses prestations sous le maillot de la Casa Blanca ne convainquent pas Aragones, elles réjouissent les dirigeants madrilènes qui vont, d'après Marca, bientôt lui proposer un contrat à vie ainsi que la garantie d'une reconversion au sein du club à la fin de sa carrière. Une attention rare qui aiderait à faire passer la pilule d'une non-convocation à l'Euro.




Real Madrid 3-2 Villarreal : Les dés sont jetés

Posté par Louis Laffitte le 28.01.08 à 00:54 | tags : liga, real madrid
Vainqueur de Villarreal 3-2 au Santiago Bernabeu - sa huitième victoire consécutive en Liga - le Real Madrid profite du faux pas du FC Barcelone, tenu en échec sur la pelouse de l'Athletic Bilbao (1-1), pour porter son avance à neuf points et s'envoler ainsi en tête du classement. Les aficionados des Merengue peuvent d'ores et déjà mettre le champagne au frais et se préparer à fêter le deuxième titre d'affilée de leur club fétiche avec un traditionnel bain dans la fontaine des Cibeles.

Le Real gagne, les autres stagnent
Avant même le coup d'envoi de cette 21ème journée, la supériorité du Real Madrid sur ses concurrents de la Liga était évidente. A l'issue des matchs de ce week-end, il ne fait plus aucun doute que la Maison Blanche se dirige sereinement vers un nouveau titre de champion.

En effet, lorsque les hommes de Bernd Schuster ont pénétré sur leur pelouse pour affronter Villarreal, leurs concurrents avaient déjà tous raté le coche. Outre le Barça, l'Espanyol, défaits à domicile par le Betis (1-2), et l'Atletico, battu à Majorque (1-0) avaient une nouvelle fois fait preuve de fragilité.

Or, de fragilité, il n'en est pas question chez eux. Attention, ne nous y trompons pas, le Real n'a pas fait que s'amuser face au sous-marin jaune. Si leur début de match enlevé fut logiquement récompensé par un nouveau caviar de Guti converti par Robinho dès la 9ème minute (1-0), Villarreal eut le mérite de revenir tout de suite. Six minutes après l'ouverture du score, Guiseppe Rossi prenait le meilleur sur Fabio Cannavaro et fusillait Iker Casillas de l'entrée de la surface (1-1).

Ce but, le premier encaissé par Sant Iker en neuf matchs et 16 minutes, aurait pu faire douter les coéquipiers de Raul. Que nenni. En réalité, Villarreal éprouvait les pires difficultés à endiguer les vagues blanches, et sans les multiples exploits de son portier Diego Lopez, un ex du Real, le match aurait pu être plié à la mi-temps.

Sneijder, encore bourreau
Ce n'était de toute façon que partie remise. Au retour des vestaires, sur une relance jouée rapidement à la main par Casillas, Diego Lopez s'interposait tour à tour devant Raul et Guti mais ne pouvait rien sur la troisième salve signé Robinho, signant là un nouveau doublé (2-1, 52').

En total contrôle, les Merengue restaient pourtant sur la menace, faute de pouvoir tuer la rencontre. Si bien que Capdevila, à la reception d'une déviation de Josico sur un corner de Marcos Senna, offrait l'égalisation aux siens et glaçait le Bernabeu (2-2, 76').

Mais ce Real là ne doute jamais. Dans la minute suivante, Fernando Gago servait Wesley Sneijder, fraîchement entré et bourreau des Valencians à l'aller (Victoire 5-0 du Real à Madrigal), qui redonnait l'avantage et les trois points à la Maison Blanche (3-2, 77').

Aujourd'hui tranquillement installés en tête, meilleure attaque et deuxième défense, les Madrilènes peuvent paisiblement se tourner vers le grand rendez-vous de leur saison et leur affrontement face à la Roma en Ligue des Champions. Personne n'est de toute façon en mesure de contester leur hégémonie nationale.



Atletico 0 – 2 Real Madrid : La malediction continue

Posté par Edouard le 20.01.08 à 23:04 | tags : atletico, liga, real madrid

Malgré son bon parcours en Liga, l'Atletico a subi une nouvelle déroute face à son grand rival. Après minutes de jeu, les Colchoneros avaient déjà encaissé un but de leur bourreau historique, Raul, et n'ont jamais semblé en mesure de renverser la situation face à un Real à l'efficacité diabolique qui pliait l'affaire avant la pause sur une demi-volée de Ruud van Nistelrooy (42e).

Le résumé d'Atletico Madrid - Real Madrid

 


 






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