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Real Madrid : Lassana Diarra jouera la C1Posté par Edouard le 27.01.09 à 16:39 | tags : real madrid, ligue des champions, les français de l'étranger
Le club madrilène aurait abandonné son recours auprès du TAS et décidé d'incorporer Lass à la liste des joueurs qualifiés pour la Ligue des champions, plutôt que Klaas Jan Huntelaar, affirme la presse espagnole. ![]() Lassana Diarra devrait être à coup sûr titulaire le 25 février prochain lors du huitième de finale aller de la C1 entre le Real Madrid et Liverpool. Devenu rapidement un chouchou du nouvel entraîneur Juande Ramos, ainsi que du public du Santiago Bernabeu, la recrue française arrivée cet hiver de Portsmouth a en effet fait pencher la balance avec ses prestations remarquées sous le maillot blanc. Chargé d'executer les basses œuvres défensives, Lass s'était même signalé ce week-end avec un centre décisif pour Raul sur l'unique but de la victoire face à La Corogne (1-0). Dès lors, la messe était dite. L'international français va ainsi brûler la politesse à l'attaquant Néerlandais Huntelaar, lui en provenance lui de l'Ajax, et intégrer le groupe retenu pour disputer la plus prestigieuse des Coupes d'Europe. Les deux joueurs avaient disputé la Coupe de l'UEFA avec leurs clubs respectifs. Or, l'UEFA n'autorise qu'une seule dérogation par équipe dans ce type de cas. D'après les quotidiens sportifs Marca et AS, le Real devrait officialiser la nouvelle dans l'après-midi et retirer l'appel qu'il avait interjeté auprès du Tribunal Arbitral du Sport. Cette annonce n'est plus vraiment une surprise, tant Lass avait prouvé à Juande Ramos et aux socios du Real qu'il était le joueur qui manquait à l'effectif merengue. Arrivé avec un déficit de notoriété vis à vis du buteur batave, il dominait les derniers sondages en ligne réalisés par la presse ibère avec plus de deux tiers des voix en sa faveur. C1 : Del Piero flingue le Real (encore)
Les resultants de mercredi : Groupe E: Ballon d'Or 2008 : L'Espagne domine la liste des 30Posté par Edouard le 21.10.08 à 10:20 | tags : actu de l'euro 2008, ballon d'or, espagne, man u, real madrid
Si le trophée de joueur de l'année qui sera décerné le 2 décembre par France Football devrait se jouer entre le Portugais Cristiano Ronaldo et l'Argentin Lionel Messi, la liste des 30 nommés fait la part belle aux champions d'Europe espagnols, qui comptent pas moins de sept représentants. Côté Français, les seuls rescapés se nomment Karim Benzema et Franck Ribery. Thierry Henry est lui absent pour la première fois depuis 1999.Viva España Vainqueur de l'Euro 2008 au terme d'une compétition qu'elle a survolé (zéro défaite, meilleure attaque et défense du tournoi), l'Espagne est logiquement la nation qui arrive en tête de cette présélection. Sept joueurs (Casillas, Ramos, Senna, Torres, Villa, Xavi, Fabregas), c'est carrément un Tsunami. D'autant qu'Andres Iniesta aurait lui aussi pu y figurer. Malgré cette razzia et le lobbying de la presse espagnole, qui milite en force pour Casilas, Torres ou Xavi, sacré meilleur joueur de l'Euro, le Ballon d'Or risque pourtant échapper aux Ibères qui n'ont plus inscrit le nom de leur compatriote au palmarès du trophée depuis Luis Suarez (1960). Dans ce classement des pays, l'Angleterre et les Pays-Bas arrivent loin derrière avec trois représentants chacun. Suivis de la France, l'Argentine, la Russie et le Portugal (2). Quant au Brésil, il ne place que le seul Kaka, lauréat en 2007, une sacré contre-performance pour le pays du futebol qui avait empoché cinq des onze derniers Ballon d'Or. Le Real devant Man U Manchester United a beau avoir remporté la Ligue des champions 2008, c'est bien le Real Madrid qui se place en tête des clubs avec cinq joueurs nommés (Casillas, Sergio Ramos, Pepe, Van Nistelrooy et Van der Vaart). Avec quatre présélectionnés (Cristiano Ronaldo, Rooney, Van der Sar et Vidic), les Red Devils ne sont tout de même pas loin et ont de grandes chances de voir leur star portugaise couronnée le 2 décembre prochain. Le Barça et Chelsea comptent eux trois membres de leur effectif dans la liste. Liverpool, Arsenal et le Bayern, deux. "Premier Liga"Au jeu des championnats, la Liga espagnole vient donc tempérer la domination de la Premier League anglaise, qui avait placé trois équipes en demi-finales de la C1 (Chelsea, Man U et Liverpool), en alignant elle aussi onze candidats dans les 30. Derrière ce duo qui totalise 73% des présélectionnés, la Série A italienne compte seulement trois petits trois joueurs. Soit autant que la Bundesliga allemande, si l'on considère que Rafael van der Vaart a joué l'essentiel de l'année 2008 sous les couleurs de Hambourg et s'ajoute donc aux Bavarois Luca Toni et Franck Ribery. Les autres ligues ramassent les miettes : deux joueurs pour le championnat russe (Arshavin et Zirkhov) et un pour la Ligue 1 (Benzema). Tout pour l'attaque Autre enseignement de la liste, la prépondérance des joueurs offensifs. On y dénombre en effet une quinzaine d'attaquants (buteurs purs ou ailiers), soit la moitié des joueurs retenus. Suivent les milieux de terrains (8), les défenseurs (4) et les gardiens de but (3). Traditionnaire sous-représentés, ils auront encore du mal à effacer Lev Yashin, le seul portier sacré Ballon d'Or en 1963, des tablettes. Les 30 présélectionnés : Real Madrid : Benzema toujours dans le viseur Probablement inspiré par le dossier de L'Equipe consacré mercredi à notre Karim Benzema national, le quotidien espagnol AS a consacré sa une de jeudi à l'international français de l'Olympique Lyonnais, présenté comme la nouvelle priorité du Real Madrid pour le prochain mercato d'été.Une question de temps Depuis l'émergence du phénomène Benzema, meilleur buteur de L1 la saison dernière et auteur de grosses prestations en Ligue des champions, la presse espagnole ne cesse d'évoquer l'intérêt du Real pour la perle lyonnaise. Cet été, Benz n'était pas encore disposé à quitter son cocon de l'OL et le club Merengue était de son côté obnubilé par le transfert de Cristiano Ronaldo. La star portugaise étant finalement resté à Manchester United, la Maison Blanche pourrait donc relancer la piste Benzema en 2009. Selon AS, le Real suivrait de près l'évolution du Français depuis deux saisons. Considéré comme "un des attaquants d'avenir", il ferait l'unanimité au sein du club qui aurait déjà "contacté l'entourage du jeune homme pour connaître sa prédisposition à signer pour l'équipe madrilène". "S'ils arrivent à convaincre mon président, joueur à Madrid serait un rêve", aurait répondu KB, qui évoquait déjà son attirance pour le maillot blanc l'an passé dans l'émission C José : "S'il y a un club où je veux aller, c'est celui-là". Après avoir déjà déboursé 26 millions pour le transfert de Mahamadou Diarra, le Real sait qu'il devra toutefois faire face à un "des dirigeants les plus durs en négociations du football européen" en la personne de Jean-Michel Aulas. Le président lyonnais a fixé récemment la valeur de son joyau à 100 millions d'euros. Mais une indemnité de 50 millions suffirait probablement à conclure la transaction. Un tarif tout à fait dans les cordes du Real qui était prêt à en mettre 80 sur la tête de Cristiano Ronaldo cet été. C1 : Le Real veut retrouver son rang De nouveau maître de la Liga, le Real Madrid de Bernd Schuster doit maintenant renouer avec le succès en Ligue des champions, compétition qui ne lui réussit plus depuis plusieurs saisons. Vainqueur du modeste BATE Borisov (2-0) lors de la première journée, le club merengue passe son premier vrai test cet après-midi (18h30) sur la pelouse du Zenith St-Petersbourg.L'écueil des huitièmes Le Real a beau avoir remporté son second titre consécutif de champion d'Espagne en mai 2008, avec à la clé un nouveau record de points (85) dans une Liga à 20 équipes et un pourcentage de victoires impressionnant (71%), une nouvelle contre-performance sur la scène européenne ferait tache pour la Maison Blanche. Le club le plus couronné de l'histoire de la C1 avec neuf trophées n'a plus dépassé le stade des huitièmes de finale depuis la saison 2003-2004, chutant successivement face à la Juve, Arsenal, le Bayern et la Roma, lors de la dernière édition. Pour éviter de vivre une nouvelle disgrâce européenne, le Real sait qu'il doit terminer en tête de sa poule, habitude qu'il a quelque peu perdu ces dernières années. Problème, il a hérité d'un groupe ardu comprenant la Juventus et le Zenith, vainqueur de la Coupe de l'UEFA et de la Supercoupe d'Europe face à Manchester United. Tout le monde risquant de faire carton plein face aux biélorusses du BATE Borisov, la différence se fera donc dans les confrontations directes. Dont celle qui l'attend ce mardi en Russie face à un Zenith qui doit régir après sa défaite à Turin (0-1). Gagner au Zenith ou à Turin Outre la qualité de la formation dirigée par Dick Advocaat, cette rencontre fait figure de challenge pour des Madrilènes qui ne sont plus imposés à l'extérieur en Ligue des champions depuis près de deux ans (victoire sur le terrain du Steaua Bucarest). Soit six matchs qui se sont soldés par trois nuls et trois défaites. Une série à laquelle Bernd Schuster espère mettre un terme : "Gagner l'extérieur est toujours compliqué en Ligue des champions. On sait qu'il ne sera pas facile de s'imposer sur le terrain du Zenith, ni à Turin contre la Juventus. Ce sont deux déplacements compliqués mais il faudra en remporter un des deux." Le Zenith, qui aurait pu surprendre la Juve sans une boulette de Malafeev, a de son côté retrouvé des couleurs en championnat russe en explosant le Lokomotiv Moscou sur sa pelouse (3-0) et va tenter de jouer son va-tout face au Real. "Contre la Juve, il nous a manqué un peu de chance", avance la star locale Andreï Arshavine qui se déclare fan de Guti et Wesley Sneijder. "Heureusement qu'ils ne jouent pas contre nous parce qu'on connaît l'importance de ses deux joueurs dans le système de Schuster." Les équipes probables : Zenit Saint-Pétersbourg : Malafeyev - Anyukov, Puygrenier, Krizanac, Sirl - Faizulin (ou Kim Dong-jin), Denisov (ou Dominguez), Tymoshchuk, Zyryanov - Danny, Pogrebnyak Real Madrid : Casillas - Ramos, Pepe, Cannavaro, Heinze - Diarra, De la Red, Van der Vaart - Higuain, Raul, Van Nistelrooy Fin de la saga Cristiano Ronaldo
Schuster pousse sa gueulante Au Real Madrid, tout le monde s'exprime sur le marché des transferts et l'avancement du feuilleton Cristiano Ronaldo. Le président Ramon Calderon. Son directeur sportif Pedja Mijatovic. Les cadres de l'équipe (Raul, Guti, Iker Casillas) et même les joueurs arrivés récemment (Wesley Sneijder, Gonzalo Higuain, Pepe). Tout le monde, sauf l'entraîneur de l'équipe première. Qui ça ? Mais si, souvenez-vous, Bernd Schuster, l'Allemand moustachu qui a mené le club Merengue au titre l'an passé.Quand Bernardo parle... Muet comme une carpe concernant les possibles arrivées de joueurs, Bernardo a fini par sortir de sa réserve. Et pas pour ne rien dire. Le technicien en a marre de découvrir dans la presse l'évolution des différents dossiers du mercato. La cocotte minute Schuster a donc relâché la pression avant d'exploser. "Je suis toujours le dernier à être informé", s'est plaint l'ancien joueur du Real et du Barça qui ne semble pas être consulté en matière de transferts. "Enfin, je suis content que le président arrive, quelqu'un qui essaie de parler avec moi pour m'informer de sa propre bouche de la situation", a poursuivi Schuster, se réjouissant du retour de Calderon au club. "Nous avions émis des théorie assez claires il y a quelques temps. Je ne sais pas si ça a changé mais ce serait bien le savoir. Ça ne m'ennuie pas, j'ai déjà l'habitude d'être plus ou moins le dernier informé. Tout le monde est mis au courant sauf quelqu'un comme qui a plus d'importance. Ce n'est pas bien de ne pas pouvoir répondre aux questions. J'aimerais en savoir un plus." Mijatovic dans le viseur Selon la presse espagnole, les critiques de Schuster viseraient notamment Mijatovic, surnommé "Gominas" par certains socios du Real pour sa coupe de cheveux de mafioso. AS révélait même cette semaine que ce dernier bloquait l'arrivée de Rafael van der Vaart, réclamée par Schuster devant l'échec de l'opération Cristiano Ronaldo, alors que le Batave ne coûte qu'une petite dizaine de millions d'euros. D'après Marca, son arrivée devrait toutefois se finaliser prochainement. Toujours est-il qu'au 30 juillet, le Real n'a toujours pas recruté le moindre joueur à l'aube d'une saison où il doit défendre son titre de champion d'Espagne et enfin retrouver son rang en Ligue des champions, voire en Coupe du Roi. Ce qui commence à inquiéter les supporters madrilènes, qui semblent plutôt du côté de Schuster sur ce coup-là. Si ça se passe mal, c'est pourtant l'entraîneur qui paiera les pots cassés. Illustration : Bernd Schuster commence à s'agacer de l'attitude de la direction du Real Madrid à son égard (Sipa) Cristiano Ronaldo = Rafael van der Vaart + David Villa Alors que le soufflet de l'opération CR7 est en train de retomber, la presse madrilène a sorti sa calculette pour réaliser cette équation imparable : avec les 80 millions d'euros que le Real serait disposé à débourser pour la star portugaise, le club pourrait largement s'offrir deux pointures internationales comme Rafael van der Vaart et David Villa. Une idée qui semble séduire les supporters merengue un brin fatigués par le feuilleton de l'été.Sans surprise, les lecteurs du quotidien AS plébiscitent l'hypothèse à 80%. D'abord parce que la venue de Cristiano Ronaldo semble de plus en plus compromise. Ensuite parce qu'une telle opération paraît bien plus raisonnable, tant sportivement que financièrement. Si le Lusitanien est sans nul doute le meilleur joueur du monde, il sort d'une saison comme il n'en connaîtra jamais plus et se trouve donc au pic de sa valeur marchande. Son arrivée dans le vestiaire madrilène avec un salaire stratosphérique pourrait d'ailleurs créer des tumultes chez les doubles champions d'Espagne comme ce fut le cas suite à l'arrivée du vrai Ronaldo. Certes moins bandante, l'autre option semble plus simple à mettre en œuvre et coûterait nettement moins cher : 40 millions grand max pour David Villa, et 13 pour Rafael van der Vaart. Sportivement, ça a aussi de la gueule. Villa fut le meilleur buteur et l'un des joueurs phares de l'Euro 2008, qu'il a remporté avec la sélection espagnole. Van der Vaart confirme lui à 25 ans tout son potentiel. Il grossirait en prime la colonie néerlandaise du Real (Sneijder, Drenthe, van Nistelrooy, Robben) tout en renouant avec ses origines espagnoles (par sa mère). Mais tout ceci n'est que supposition. Et bien malin qui peut prédire ce qui se passera du côté de la Maison Blanche d'ici au 31 août. Illustration : David Villa, "El Guaje", serait de noveau la cible du Real Madrid (Sipa) Ferguson : "Ronaldo va rester" Le feuilleton phare du mercato 2008 a pris une nouvelle tournure ce vendredi avec la conférence de presse donné par Sir Alex Ferguson en Afrique du Sud, où le manager écossais a déclaré que Cristiano Ronaldo serait encore un joueur de Manchester United l'an prochain en dépit de l'intérêt manifesté depuis plusieurs semaines par le Real Madrid.Contrairement aux vœux de la presse espagnole, qui espérait que la rencontre entre CR7 et Ferguson, lundi dernier au Portugal, débloquerait la situation de la star portugaise, Man U ne semble donc pas prêt à infléchir sa position. Ronaldo est sous contrat et n'est pas à vendre, voilà ce qu'a rappelé en substance SAF lors d'un point presse organisé au Cap, avant le coup d'envoi de la tournée de pré-saison des Red Devils. "Notre rendez-vous s'est bien passé", a assuré un Ferguson très tranquille. "Je crois que nous avons tous les deux exposés nos points de vue. Le notre et celui du joueur. Je peux dire qu'il sera un joueur de Manchester United la saison prochaine. C'est notre position. Il ne sera pas vendu." Pourquoi ce silence, alors ? "Je n'étais pas en difficulté. J'étais en vacance et je n'allais pas les interrompre, croyez-moi. Je n'ai pas paniqué, le joueur est sous contrat et la force du droit est du côté de Manchester United." "Nous avons bien fait de ne rien dire", a poursuivi SAF. "On est resté discret sur le sujet et le gardons privé, tout comme ce que j'ai dit à Cristiano. Je suis allé le voir la semaine dernière au Portugal et c'était très amical, il n'y a pas eu de problèmes. Voilà où on est." Ferguson a par ailleurs confirmé que l'indisponibilité de Ronaldo, qui a subit une opération à la cheville, serait bien de trois mois. Le Portugais ne retrouvera donc pas les terrains avant le mois d'octobre. D'ici là, Marca et AS ne se priveront pas de relancer l'affaire à coup de couvertures tapageuses. Cristiano Ronaldo abat les cartes "On verra dans les deux prochaines semaines", avait prévenu la star portugaise au lendemain de la victoire de Manchester United en Ligue des Champions. Chose promise, chose due, CR7 a évoqué son avenir ce jeu depuis la Suisse au micro du site internet brésilien Terra : "Je veux jouer pour le Real Madrid, mais seulement s'il est vrai qu'ils sont prêts à payer à Manchester et à moi ce qu'ils ont annoncé".Nouveau challenge Au cœur d'un bras de fer médiatique entre MU et le club madrilène, que nous évoquions ce matin sur le blog, Cristiano Ronaldo serait donc prêt à franchir le pas et rejoindre dès cet été la capitale espagnole. Le futur Ballon d'Or n'avait jamais caché son attirance pour le football espagnol, et plus particulièrement le club merengue. Et il semblerait que le fait d'avoir tout remporté avec les Red Devils, tant collectivement (deux championnats, une C1) qu'individuellement (deux fois joueur de l'année et meilleur buteur cette saison), le pousse aujourd'hui à chercher un nouveau challenge. Le feuilleton est toutefois loin d'être terminé, le Real devant encore convaincre Manchester de laisser filer son petit bijou. "Même si ça ne dépend pas de moi. C'est important d'envoyer un message", a en tout cas précisé Ronaldo, rappelant à ses dirigeants qu'il est difficile dans le football moderne de conserver un joueur contre son gré. "A partir de maintenant, je ne parlerais plus de ça jusqu'à la fin de l'Euro. Ce n'est pas la peine de me poser la question, je ne répondrais pas." Les téléphones risquent en revanche de chauffer entre Madrid et Manchester. Marca et l'obsession C. RonaldoLancée en janvier 2007, l'offensive du Real Madrid pour s'offrir les services de Cristiano Ronaldo n'a pas encore porté ses fruits. Partira, partira pas ? Le feuilleton a été vivement relancé ces dernières semaines par des déclarations ambiguës de la perle de Manchester United ("Voyons ce qui se passe après la finale de la Ligue des champions") qui aurait promis aux journalistes dans dire plus dans "deux ou trois jours". Ça c'était dimanche dernier. ![]() ![]() ![]() Marca à la culotte ![]() ![]() ![]()
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Le rêve de Cristiano Ronaldo Suite à la dernière relance du Real Madrid, prêt à casser sa tirelire pour arracher la star portugaise à Manchester, Cristiano Ronaldo a de nouveau concédé que rejoindre le championnat espagnol serait un rêve pour lui. En laissant entendre qu'il pourrait se réaliser plus tôt que prévu.Un pavé dans la mare "Voyons ce qui se passe après la finale de la Ligue des champions". Ces quelques mots lâchés jeudi par C. Ronaldo à la chaîne espagnole Antena 3 font fait l'effet d'une bombe outre-Manche. Régulièrement courtisé par le Real Madrid, l'actuel meilleur joueur du monde, n'est, on le sait, pas indifférent aux appels du pied du géant de la Liga. Mais son dernier lapsus ouvrant l'éventualité à un départ lors du mercato d'été a surpris à quelques jours de la finale qui doit opposerles Red Devils à Chelsea. "Je me sens bien ici, mais dans le future je ne sais pas ce qui va se passer. Je sais que le Real Madrid apprécie mon style de jeu, tout comme d'autres équipes espagnoles. C'est bien de savoir que d'autres clubs s'intéressent à vous. J'ai dit un million de fois que j'adorerais jouer en Espagne", a expliqué le futur Ballon d'Or, s'empressant de préciser : "C'est un chose que d'avoir un rêve, mais c'en est une autre que de le concrétiser." Cher mais rentable Après 5 saisons en Angleterre, couronnée par deux titres de champions et deux trophées du meilleur joueur de l'année consécutifs, il est humain qu'un joueur tel que CR songe à un nouveau challenge. Le meilleur réalisateur européen, auteur de 31 buts en 34 matchs de Premier League, avait d'ailleurs déjà reconnu son envie d'évoluer un jour en Espagne lors de la cérémonie du FIFA World Player 2007 : "Peut être qu'un jour, Dieu seul le sait, cela se réalisera. J'aimerais jouer pour une équipe espagnole et voir la différence." Si un départ de Ronaldo dès cet été semble tout de même peu envisageable, Manchester United aura du mal à retenir eternellement un joueur qui a envie de changer d'air, surtout si le club intéressé assure avoir les moyens de ses ambitions. "Le Real a la solvabilité et la puissance financière pour réaliser une opération de la magnitude de Cristiano Ronaldo. En plus, elle serait rentable", a déclaré récemment le directeur général du club, Miguel Angel Arroyo. Selon la presse espagnole, le contrat du Portugais comporterait une clause de scission à hauteur de 70 millions d'euros. Mais qui pourrait à grimper à 127 M€ s'il prolonge son contrat jusqu'en 2014. Real Madrid 4 - 1 FC Barcelone : Un grand Real fesse le BarçaLe FC Barcelone a pris une véritable leçon de football face au Real Madrid mercredi soir lors du 156ème clasico de l'histoire disputé au Santiago Bernabeu. Fessés 4-1 par des Merengue au sommet de leur art, les Catalans ont touché le fond et seront même forcés de disputer le tour préliminaire la saison prochaine pour accéder à la Ligue des Champions, après la victoire de Villarreal à Huelva (2-0). Les Madrilènes, eux, ont prolongé la fête débutée dimanche après leur sacre face à Osasuna (2-1) et ont pris rendez-vous pour les années futures.
![]() Humiliation totale Les supporters catalans ne voulaient pas voir ça. Le quotidien Sport les avaient même enjoints, par un message en une, à n'allumer la télévision qu'après le coup d'envoi du match. Juste pour éviter l'humiliant pasillo. Ils auraient mieux faits de ne pas l'allumer du tout. Car dans la foulée de cette haie d'honneur formée pour rendre hommage au champion fraîchement sacré, les joueurs barcelonais ont subi une déculottée dont ils se souviendront longtempsCe mercredi soir au Bernabeu, tout allait beaucoup trop vite pour une équipe qui n'en est plus une. Face à un Real en état de grâce, il aurait fallu que les Catalans fassent bien plus pour espérer gâcher la fête. Leur président Joan Laporta avait appelé de ses vœux une manità (5-0) pour laver l'affront d'une nouvelle saison sans titre. Mais c'est son équipe qui est passé de tout près de subir une telle misère. Finalement d'ailleurs, 4-1 est un score presque flatteur tant le Real aura survolé la rencontre de la tête et des épaules. De l'ouverture du score de l'inoxydable Raùl d'une sublime frappe enroulée (12'), rapidement suivi par un but d'Arjen Robben de la tête (2-0, 21'), en passant par le 3-0 signé Gonzalo Higuain sur son premier ballon (63'), pour finir par le penalty de Ruud van Nistelrooy, signant là son retour (4-0, 78'), il n'y eut tout simplement qu'une équipe sur le terrain. Et le but de Thierry Henry dans les derniers instants n'aura pas suffi à sauver l'honneur des Blaugranas. Cela fait déjà plusieurs mois que les analystes prédisent la fin de cycle du Barça de Frank Rijkaard. La voilà définitivement entérinée. Et le départ du Hollandais, imminent, sonnera le début d'une curée que l'on prévoit sans pitié. Un Real parti pour durer Le Real, lui, n'a pas ce genre de problèmes. On a parfois raillé depuis deux ans le manque de sexy de son jeu. Mais les coéquipiers de Raùl ont prouvé hier qu'ils étaient bien plus qu'un bloc solide redoutable en contre-attaque. Intraitable en défense, à l'image d'un Pepe qui justifierait presque les 30 millions déboursés, royal au milieu avec un Mahamadou Diarra dont on se demande bien pourquoi Ramon Calderon souhaite s'en débarrasser, impérial en attaque avec un trio de gauchers Guti-Raùl-Robben redoutable, sans parler des talents laissés sur le banc (Higuain, Robinho, van Nistelrooy...), ce Real-là a tout pour dominer le football espagnol pour longtemps. Remarquez, on disait la même chose du Barça en 2006. On voit aujourd'hui la suite. Mais au vu du formidable esprit d'équipe démontré par ces Madrilènes, les bases d'une domination durable semblent solides. Esprit d'équipe, tiens... Voilà un facteur dont les Barcelonais feraient bien de se souvenir à l‘heure de la reconstruction. Real - Barça : un match pour l'honneurLe Real Madrid joue un adversaire de taille ce soir à Santiago Bernabeu pour fêter son 31e titre. C'est un Barça vierge de trophées qui se présente face aux merengues. Avec le devoir pour les blaugranas de faire lors de l'entrée sur le terrain une haie d'honneur à leurs meilleurs ennemis, tradition oblige.
Pour preuve, la volonté des dirigeants de remodeler l'équipe est grande. On parle de Diego ou toujours de Kaka pour venir apporter un supplément de magie à Madrid. Quoi qu'il en soit, les merengues s'offrent le plaisir d'une petite humiliation envers leurs rivaux barcelonais ce soir. Mais comme l'a répété Bernd Schuster, une victoire face au Barça serait autant appréciée que le titre par les supporters. L'entraîneur allemand a en tout cas décidé de se passer des services deJavier Saviola , pourtant titulaire lors des deux derniers matchs et plutôt bon. Son passé catalan lui aurait-il joué un mauvais tour ? Toujours est-il que c'estRaul qui devrait se positionner à la pointe de l'attaque, épaulé par Guti, de retour ainsi que Robinho et Arjen Robben.
Le dernier clasico de Rijkaard
Indispensable mais sûrement pas salvatrice pour Rijkaard, pour qui personne ne se fait d'illusions quant à son avenir sur le banc blaugrana. Le nom de Pep Guardiola revient avec insistance ces temps-ci pour succéder au Hollandais. Malgré les démentis, le conseil d'administration catalan aurait déjà validé ce choix. Une solution interne pour relancer une équipe en fin de cycle. Le renouveau est attendu avec impatience au sein du club, pour qui le clasico se révèle être un mauvais moment à passer. A moins que le Barça ne se réveille enfin et gâche le temps d'un soir le bonheur des madrilènes. Six pieds Schuster Laminé collectivement et individuellement par l'AS Roma, le Real Madrid s'st incliné au Santiago Bernabeu sur le même score qu'à l'aller (1-2). Et, encore, avec deux barres pour les Romains et un but de Raul largement hors-jeu, le score aurait pu être plus sévère pour le leader de la Liga. Son entraîneur allemand, Bernd Schuster, n'a pourtant pas vu le même match. Florilège de ses déclarations en conférence de presse.
A aucun moment la Roma n'a dominé Madrid. Non, à aucun moment....
Real 1-2 Roma : Un triomphe à la romaineAu bout d'un match retour parfaitement maîtrisé, l'AS Roma s'est logiquement imposé sur la pelouse du Real Madrid (2-1) se qualifiant ainsi pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. Mis sur orbite par une tête victorieuse de Taddei (0-1, 73'), mais rejoints sur un but hors-jeu de Raul (1-1, 75'), les Romains ont finalement parachevé leur triomphe dans les ultimes instants grâce à Vucinic (1-2, 90 + 2'), prouvant par la même qu'il faudra compter avec eux cette saison. Par contre, pour un Real éjecté du Top 8 européen pour la quatrième année de suite, les lendemains risquent d'être difficiles. Real – Roma : Madrid en reconquêteBattus à l'aller (2-1), mais en ayant inscrit le si précieux but à l'extérieur, le Real Madrid est en ballottage légèrement favorable à l'heure de recevoir l'AS Rome au Santiago Bernabeu. Privés de Sergio Ramos, Sneijder, Robben et van Nistelrooy, les Merengue n'auront toutefois pas la tâche facile face à des Romains redoutables à l'extérieur.
"Un grand match de Robinho ne nous suffira pas", a prévenu Bernd Schuster en conférence de presse. "Ce sera une partie où l'équipe devra fonctionner quasi à la perfection pour passer. Ce genre de match se gagne où se perd sur des détails." Surtout face à une Roma actuellement en pleine possession de ses moyens, à l'image de son capitaine Francesco Totti et de son éclatante victoire sur Parme (4-0), ce week-end. Bouchers du foot : Et maintenant Robben... Déjà abonné aux blessures depuis son arrivée au Real Madrid, Arjen Robben a été victime ce week-end un tacle assassin qui le privera du choc face à la Roma, mercredi en Ligue des champions.
Le monde à l'envers
Après la fracture de la jambe d'Eduardo face à Birmingham, qui a bien failli la perdre au passage, son bourreau, Martin Taylor, a été sanctionné de trois petits matchs de suspension. La presse anglaise, qui s'était offusqué de l'incident (un tacle meurtrier à 50 cm du sol), a pourtant peu commenté la faiblesse de la sanction, préférant s'appesantir sur l'attitude de William Gallas lors du penalty concédé par les Gunners en fin de match, ou reprocher à Arsène Wenger son premier commentaire d'après match où il avait réclamé que Taylor ne joue plus jamais au football. Le monde à l'envers.
Protéger les artistes
Combien de matchs prendra Quique Alvarez ? La commission de disciple espagnole devra trancher. Mais une nouvelle décision clémente en faveur de l'agresseur sonnerait comme un message d'impunité pour les équipes ou les joueurs qui ont envie de se faire un des meilleurs éléments de la formation adverse. En Italie, le Milan avait également soulevé la question la semaine passée suite à la blessure infligée à Kaka (qui sera finalement disponible pour la réception d'Arsenal), réclamant que les artistes du football soient protégés par les arbitres. A quand une suspension égale à l'indisponibilité de la blessure ?
L'attentat de Quique Alvarez sur Robben : Roma - Real : La Louve s'était déguisée en agneauMenée rapidement sur un but malicieux de Raul (9e) et dominée dans la possession de balle, l'AS Roma a sauvé les meubles en s'imposant face au Real Madrid dans ce huitième de finale aller de Ligue des champions. Les partenaires de Francesco Totti ont fait parler leur réalisme et leur sens tactique pour revenir au score par Pizarro (25e) et reprendre l'avantage grâce à Mancini après la pause (58e). Un court succès qu'il faudra défendre ardemment dans quinze jours au Bernabeu. Le résumé complet de Roma - Real
Dans les autres rencontres de la soirée, Liverpool s'est imposé devant l'Inter (2-0), réduit à dix après l'expulsion de Marco Materazzi, Chelsea a ramené le nul de l'Olympiakos (0-0) et Porto s'est incliné sur la pelouse de Schalke (0-1).
![]() Bourreau de Lyon l'an passé, Mancini a cette fois fait mal au Real en inscrivant le but victorieux de la Roma - crédit : Panoramic LdC - 8es de finale : Roma - Real, chacun ses problèmesEn attendant Lyon - Manchester United, mercredi (20h45 en direct sur TF1), la Ligue des champions passe aux choses sérieuses dès ce mardi avec le choc AS Rome - Real Madrid. Une affiche toutefois ternie par la mauvaise passe de la bande à Totti et la cascade de blessure qui s'est abattu sur les Merengue.
"Totti doit être dans sa meilleure forme pour être déterminant face au Real. Je crois que la Roma peut très bien le faire, même s'ils devront résoudre quelques problèmes : Guti, qui peut être déterminant sur n'importe quelle action, et Van Nistelrooy, contre qui il faut être très attentif", a prévenu Fabio Capello, qui a entraîné les deux clubs, sur une radio romaine. Pour ne rien arranger, Aquilani et Panucci se seraient frité lors de l'entraînement du dimanche matin. "Ce n'était qu'une explication, les nerfs étaient tendus après le KO contre la Juve", a tenté de minimiser Spalletti, qui récupère le Brésilien Juan en défense centrale.
En contre-partie, le technicien allemand enregistre le retour de Gabriel Heinze, le talisman de merengue (10 victoires et 3 nuls en 13 matchs avec l'Argentin), et Ruud van Nistelrooy, son principal atout offensif, qui a joué quelques minutes à Séville. Après 44 jours d'absence, le premier risque tout de même d'être un peu court physiquement. Mais Schuster n'a pas vraiment le choix.
Liverpool en plein doute
Robben, attention fragileTransféré cet été au Real Madrid pour 36 millions d'euros, soit le plus gros transfert madrilène de l'année, Arjen Robben n'avait jusqu'à samedi pas eu l'occasion de dévoiler tout son talent. Lors de la fessée donnée à Valladolid (7-0), le Néerlandais a enfin pu se montrer à son avantage. Robben est de retour, pour combien de temps ?
Pedrag Mijatovic, le directeur sportif du Real, a toujours défendu sa recrue. "Les gens peuvent avoir de mauvais préjugés sur lui, mais il faut savoir qu'il n'a pas joué autant qu'il voulait", rappelait-t-il. "Il est arrivé blessé, puis il s'est rétabli. Et puis, il y a eu une nouvelle blessure contractée avec la sélection hollandaise. Maintenant, il essaye de revenir, mais il va rebondir et devenir décisif pendant les quatre, cinq prochaines années. Il n'a que 23 ans et il est bourré de qualités. On se doit de le mettre dans les meilleures conditions car mentalement ça ne doit pas être facile pour lui. Il est trop tôt pour dire que Robben est un fiasco. Il faut plus de temps pour pouvoir juger. Il nous sera d'une grande utilité, j'en suis sûr". Fort de ce soutien et enfin rétabli, l'ancien joueur de Chelsea semble enfin prêt à multiplier les matches.
Arjen Robben, malgré ses 23 ans, possède une carte d'abonnement à l'infirmerie. A Chelsea, sur trois saisons, il n'avait joué que 67 matches, sachant que les Blues en totalisaient une quarantaine par an. Ses fréquentes indisponibilités permettent surtout à ses remplaçants de briller, comme Joe Cole ou Shaun Wright-Phillips dans le club londonien. Au Real, jusqu'à présent, il n'a pas eu le temps de se faire une place de titulaire indiscutable. Mais c'est aujourd'hui l'occasion ou jamais. Robinho, l'habituel titulaire côté gauche, s'est blessé et sera absent durant une dizaine de jours. Le Néerlandais va donc avoir la possession de son couloir gauche qu'il aime tant pour le huitième de finale aller de la Ligue des Champions face à la Roma. "Ce sera un match délicat", prévient l'ailier. On ne lui souhaite qu'une chose, que son physique tienne le coup. Le Real écœure la Liga
Sept à la maison
Les deux oubliés de la sélection espagnole, Raul et Guti, auront été les principaux acteurs de la folle soirée madrilène, inscrivant chacun un doublé avec en prime, pour le second, trois passes décisives. Les gauchers étaient à la fête, y compris Arjen Robben, qui n'avait plus été titulaire depuis des mois, et Royston Drenthe, entré à la place de Robinho. Julio Baptista ouvrait d'ailleurs les hostilités suite à un travail de l'ancien ailier de Chelsea, qui n'a pas encore justifié les 36 millions d'euros déboursés pour lui ce été mais a retrouvé le sourire avec deux passes décisives et un but personnel au compteur.
Vu l'ampleur du score, il paraît bien sûr déplacer de souligner les difficultés qu'a pu rencontrer le Real Madrid devant son public. Pourtant, Valladolid aurait pu cueillir à froid Bernabeu avec sa bonne entame de match. Mais rien ne semble pouvoir arriver à ce Real-là, qui n'a eu aucun scrupule à jouer le contre à domicile et vogue plus que jamais vers un second titre consécutif de champion d'Espagne.
Les buts de Real Madrid - Valladolid :
Qui sélectionnera le pauvre soldat Raùl ?
Un niveau retrouvé
En 2006, sa mise à l'écart de la Seleccion était due à sa baisse de forme en Liga, où il n'avait plus inscrit le moindre but depuis près de onze mois. Et les performances de Fernando Torres ou David Villa lui laissaient peu de chance. Mais voilà, la donne a changé. L'entente de l'idole de Bernabeu avec Ruud Van Nistelrooy fait des étincelles chaque week-end depuis le début de saison. Auteur de 9 buts en 20 matches, Raùl retrouve toute sa verve offensive et son poids dans le jeu madrilène. Aragones avait par le passé signifié à l'attaquant que seules des prestations convaincantes sur la durée pourraient le faire revenir en sélection. "Pourvu qu'il me complique la tâche", déclarait ainsi le technicien espagnol dans le quotidien ABC en décembre dernier. "Dieu veut qu'il en soit ainsi. Il sait que s'il est bien, je serai juste.(...) Si Raul joue bien il a les mêmes chances de faire partie de la sélection que les autres."
L'annonce de la liste de joueurs convoqués pour le match amical contre la France le 6 février sera particulièrement suivie vendredi, surtout avec la blessure de Raùl Tamudo, indisponible pour ce match et régulièrement appelé à la place du merengue depuis 2006. Raùl n'est en tout cas pas prêt d'abandonner son combat pour rejoindre ses compatriotes à l'Euro 2008. Si ses prestations sous le maillot de la Casa Blanca ne convainquent pas Aragones, elles réjouissent les dirigeants madrilènes qui vont, d'après Marca, bientôt lui proposer un contrat à vie ainsi que la garantie d'une reconversion au sein du club à la fin de sa carrière. Une attention rare qui aiderait à faire passer la pilule d'une non-convocation à l'Euro. Real Madrid 3-2 Villarreal : Les dés sont jetésVainqueur de Villarreal 3-2 au Santiago Bernabeu - sa huitième victoire consécutive en Liga - le Real Madrid profite du faux pas du FC Barcelone, tenu en échec sur la pelouse de l'Athletic Bilbao (1-1), pour porter son avance à neuf points et s'envoler ainsi en tête du classement. Les aficionados des Merengue peuvent d'ores et déjà mettre le champagne au frais et se préparer à fêter le deuxième titre d'affilée de leur club fétiche avec un traditionnel bain dans la fontaine des Cibeles.
Le Real gagne, les autres stagnentAvant même le coup d'envoi de cette 21ème journée, la supériorité du Real Madrid sur ses concurrents de la Liga était évidente. A l'issue des matchs de ce week-end, il ne fait plus aucun doute que la Maison Blanche se dirige sereinement vers un nouveau titre de champion. En effet, lorsque les hommes de Bernd Schuster ont pénétré sur leur pelouse pour affronter Villarreal, leurs concurrents avaient déjà tous raté le coche. Outre le Barça, l'Espanyol, défaits à domicile par le Betis (1-2), et l'Atletico, battu à Majorque (1-0) avaient une nouvelle fois fait preuve de fragilité. Or, de fragilité, il n'en est pas question chez eux. Attention, ne nous y trompons pas, le Real n'a pas fait que s'amuser face au sous-marin jaune. Si leur début de match enlevé fut logiquement récompensé par un nouveau caviar de Guti converti par Robinho dès la 9ème minute (1-0), Villarreal eut le mérite de revenir tout de suite. Six minutes après l'ouverture du score, Guiseppe Rossi prenait le meilleur sur Fabio Cannavaro et fusillait Iker Casillas de l'entrée de la surface (1-1). Ce but, le premier encaissé par Sant Iker en neuf matchs et 16 minutes, aurait pu faire douter les coéquipiers de Raul. Que nenni. En réalité, Villarreal éprouvait les pires difficultés à endiguer les vagues blanches, et sans les multiples exploits de son portier Diego Lopez, un ex du Real, le match aurait pu être plié à la mi-temps. Sneijder, encore bourreau Ce n'était de toute façon que partie remise. Au retour des vestaires, sur une relance jouée rapidement à la main par Casillas, Diego Lopez s'interposait tour à tour devant Raul et Guti mais ne pouvait rien sur la troisième salve signé Robinho, signant là un nouveau doublé (2-1, 52'). En total contrôle, les Merengue restaient pourtant sur la menace, faute de pouvoir tuer la rencontre. Si bien que Capdevila, à la reception d'une déviation de Josico sur un corner de Marcos Senna, offrait l'égalisation aux siens et glaçait le Bernabeu (2-2, 76'). Mais ce Real là ne doute jamais. Dans la minute suivante, Fernando Gago servait Wesley Sneijder, fraîchement entré et bourreau des Valencians à l'aller (Victoire 5-0 du Real à Madrigal), qui redonnait l'avantage et les trois points à la Maison Blanche (3-2, 77'). Aujourd'hui tranquillement installés en tête, meilleure attaque et deuxième défense, les Madrilènes peuvent paisiblement se tourner vers le grand rendez-vous de leur saison et leur affrontement face à la Roma en Ligue des Champions. Personne n'est de toute façon en mesure de contester leur hégémonie nationale. Atletico 0 – 2 Real Madrid : La malediction continueMalgré son bon parcours en Liga, l'Atletico a subi une nouvelle déroute face à son grand rival. Après minutes de jeu, les Colchoneros avaient déjà encaissé un but de leur bourreau historique, Raul, et n'ont jamais semblé en mesure de renverser la situation face à un Real à l'efficacité diabolique qui pliait l'affaire avant la pause sur une demi-volée de Ruud van Nistelrooy (42e). Le résumé d'Atletico Madrid - Real Madrid
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