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Le rêve de Cristiano Ronaldo Suite à la dernière relance du Real Madrid, prêt à casser sa tirelire pour arracher la star portugaise à Manchester, Cristiano Ronaldo a de nouveau concédé que rejoindre le championnat espagnol serait un rêve pour lui. En laissant entendre qu'il pourrait se réaliser plus tôt que prévu.Un pavé dans la mare "Voyons ce qui se passe après la finale de la Ligue des champions". Ces quelques mots lâchés jeudi par C. Ronaldo à la chaîne espagnole Antena 3 font fait l'effet d'une bombe outre-Manche. Régulièrement courtisé par le Real Madrid, l'actuel meilleur joueur du monde, n'est, on le sait, pas indifférent aux appels du pied du géant de la Liga. Mais son dernier lapsus ouvrant l'éventualité à un départ lors du mercato d'été a surpris à quelques jours de la finale qui doit opposerles Red Devils à Chelsea. "Je me sens bien ici, mais dans le future je ne sais pas ce qui va se passer. Je sais que le Real Madrid apprécie mon style de jeu, tout comme d'autres équipes espagnoles. C'est bien de savoir que d'autres clubs s'intéressent à vous. J'ai dit un million de fois que j'adorerais jouer en Espagne", a expliqué le futur Ballon d'Or, s'empressant de préciser : "C'est un chose que d'avoir un rêve, mais c'en est une autre que de le concrétiser." Cher mais rentable Après 5 saisons en Angleterre, couronnée par deux titres de champions et deux trophées du meilleur joueur de l'année consécutifs, il est humain qu'un joueur tel que CR songe à un nouveau challenge. Le meilleur réalisateur européen, auteur de 31 buts en 34 matchs de Premier League, avait d'ailleurs déjà reconnu son envie d'évoluer un jour en Espagne lors de la cérémonie du FIFA World Player 2007 : "Peut être qu'un jour, Dieu seul le sait, cela se réalisera. J'aimerais jouer pour une équipe espagnole et voir la différence." Si un départ de Ronaldo dès cet été semble tout de même peu envisageable, Manchester United aura du mal à retenir eternellement un joueur qui a envie de changer d'air, surtout si le club intéressé assure avoir les moyens de ses ambitions. "Le Real a la solvabilité et la puissance financière pour réaliser une opération de la magnitude de Cristiano Ronaldo. En plus, elle serait rentable", a déclaré récemment le directeur général du club, Miguel Angel Arroyo. Selon la presse espagnole, le contrat du Portugais comporterait une clause de scission à hauteur de 70 millions d'euros. Mais qui pourrait à grimper à 127 M€ s'il prolonge son contrat jusqu'en 2014. Real Madrid 4 - 1 FC Barcelone : Un grand Real fesse le BarçaLe FC Barcelone a pris une véritable leçon de football face au Real Madrid mercredi soir lors du 156ème clasico de l'histoire disputé au Santiago Bernabeu. Fessés 4-1 par des Merengue au sommet de leur art, les Catalans ont touché le fond et seront même forcés de disputer le tour préliminaire la saison prochaine pour accéder à la Ligue des Champions, après la victoire de Villarreal à Huelva (2-0). Les Madrilènes, eux, ont prolongé la fête débutée dimanche après leur sacre face à Osasuna (2-1) et ont pris rendez-vous pour les années futures.
![]() Humiliation totale Les supporters catalans ne voulaient pas voir ça. Le quotidien Sport les avaient même enjoints, par un message en une, à n'allumer la télévision qu'après le coup d'envoi du match. Juste pour éviter l'humiliant pasillo. Ils auraient mieux faits de ne pas l'allumer du tout. Car dans la foulée de cette haie d'honneur formée pour rendre hommage au champion fraîchement sacré, les joueurs barcelonais ont subi une déculottée dont ils se souviendront longtempsCe mercredi soir au Bernabeu, tout allait beaucoup trop vite pour une équipe qui n'en est plus une. Face à un Real en état de grâce, il aurait fallu que les Catalans fassent bien plus pour espérer gâcher la fête. Leur président Joan Laporta avait appelé de ses vœux une manità (5-0) pour laver l'affront d'une nouvelle saison sans titre. Mais c'est son équipe qui est passé de tout près de subir une telle misère. Finalement d'ailleurs, 4-1 est un score presque flatteur tant le Real aura survolé la rencontre de la tête et des épaules. De l'ouverture du score de l'inoxydable Raùl d'une sublime frappe enroulée (12'), rapidement suivi par un but d'Arjen Robben de la tête (2-0, 21'), en passant par le 3-0 signé Gonzalo Higuain sur son premier ballon (63'), pour finir par le penalty de Ruud van Nistelrooy, signant là son retour (4-0, 78'), il n'y eut tout simplement qu'une équipe sur le terrain. Et le but de Thierry Henry dans les derniers instants n'aura pas suffi à sauver l'honneur des Blaugranas. Cela fait déjà plusieurs mois que les analystes prédisent la fin de cycle du Barça de Frank Rijkaard. La voilà définitivement entérinée. Et le départ du Hollandais, imminent, sonnera le début d'une curée que l'on prévoit sans pitié. Un Real parti pour durer Le Real, lui, n'a pas ce genre de problèmes. On a parfois raillé depuis deux ans le manque de sexy de son jeu. Mais les coéquipiers de Raùl ont prouvé hier qu'ils étaient bien plus qu'un bloc solide redoutable en contre-attaque. Intraitable en défense, à l'image d'un Pepe qui justifierait presque les 30 millions déboursés, royal au milieu avec un Mahamadou Diarra dont on se demande bien pourquoi Ramon Calderon souhaite s'en débarrasser, impérial en attaque avec un trio de gauchers Guti-Raùl-Robben redoutable, sans parler des talents laissés sur le banc (Higuain, Robinho, van Nistelrooy...), ce Real-là a tout pour dominer le football espagnol pour longtemps. Remarquez, on disait la même chose du Barça en 2006. On voit aujourd'hui la suite. Mais au vu du formidable esprit d'équipe démontré par ces Madrilènes, les bases d'une domination durable semblent solides. Esprit d'équipe, tiens... Voilà un facteur dont les Barcelonais feraient bien de se souvenir à l‘heure de la reconstruction. Real - Barça : un match pour l'honneurLe Real Madrid joue un adversaire de taille ce soir à Santiago Bernabeu pour fêter son 31e titre. C'est un Barça vierge de trophées qui se présente face aux merengues. Avec le devoir pour les blaugranas de faire lors de l'entrée sur le terrain une haie d'honneur à leurs meilleurs ennemis, tradition oblige.
Pour preuve, la volonté des dirigeants de remodeler l'équipe est grande. On parle de Diego ou toujours de Kakà pour venir apporter un supplément de magie à Madrid. Quoi qu'il en soit, les merengues s'offrent le plaisir d'une petite humiliation envers leurs rivaux barcelonais ce soir. Mais comme l'a répété Bernd Schuster, une victoire face au Barça serait autant appréciée que le titre par les supporters. L'entraîneur allemand a en tout cas décidé de se passer des services deJavier Saviola , pourtant titulaire lors des deux derniers matchs et plutôt bon. Son passé catalan lui aurait-il joué un mauvais tour ? Toujours est-il que c'estRaul qui devrait se positionner à la pointe de l'attaque, épaulé par Guti, de retour ainsi que Robinho et Arjen Robben.
Le dernier clasico de Rijkaard
Indispensable mais sûrement pas salvatrice pour Rijkaard, pour qui personne ne se fait d'illusions quant à son avenir sur le banc blaugrana. Le nom de Pep Guardiola revient avec insistance ces temps-ci pour succéder au Hollandais. Malgré les démentis, le conseil d'administration catalan aurait déjà validé ce choix. Une solution interne pour relancer une équipe en fin de cycle. Le renouveau est attendu avec impatience au sein du club, pour qui le clasico se révèle être un mauvais moment à passer. A moins que le Barça ne se réveille enfin et gâche le temps d'un soir le bonheur des madrilènes. Six pieds Schuster Laminé collectivement et individuellement par l'AS Roma, le Real Madrid s'st incliné au Santiago Bernabeu sur le même score qu'à l'aller (1-2). Et, encore, avec deux barres pour les Romains et un but de Raul largement hors-jeu, le score aurait pu être plus sévère pour le leader de la Liga. Son entraîneur allemand, Bernd Schuster, n'a pourtant pas vu le même match. Florilège de ses déclarations en conférence de presse.
A aucun moment la Roma n'a dominé Madrid. Non, à aucun moment....
Real 1-2 Roma : Un triomphe à la romaineAu bout d'un match retour parfaitement maîtrisé, l'AS Roma s'est logiquement imposé sur la pelouse du Real Madrid (2-1) se qualifiant ainsi pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. Mis sur orbite par une tête victorieuse de Taddei (0-1, 73'), mais rejoints sur un but hors-jeu de Raul (1-1, 75'), les Romains ont finalement parachevé leur triomphe dans les ultimes instants grâce à Vucinic (1-2, 90 + 2'), prouvant par la même qu'il faudra compter avec eux cette saison. Par contre, pour un Real éjecté du Top 8 européen pour la quatrième année de suite, les lendemains risquent d'être difficiles. Real – Roma : Madrid en reconquêteBattus à l'aller (2-1), mais en ayant inscrit le si précieux but à l'extérieur, le Real Madrid est en ballottage légèrement favorable à l'heure de recevoir l'AS Rome au Santiago Bernabeu. Privés de Sergio Ramos, Sneijder, Robben et van Nistelrooy, les Merengue n'auront toutefois pas la tâche facile face à des Romains redoutables à l'extérieur.
"Un grand match de Robinho ne nous suffira pas", a prévenu Bernd Schuster en conférence de presse. "Ce sera une partie où l'équipe devra fonctionner quasi à la perfection pour passer. Ce genre de match se gagne où se perd sur des détails." Surtout face à une Roma actuellement en pleine possession de ses moyens, à l'image de son capitaine Francesco Totti et de son éclatante victoire sur Parme (4-0), ce week-end. Bouchers du foot : Et maintenant Robben... Déjà abonné aux blessures depuis son arrivée au Real Madrid, Arjen Robben a été victime ce week-end un tacle assassin qui le privera du choc face à la Roma, mercredi en Ligue des champions.
Le monde à l'envers
Après la fracture de la jambe d'Eduardo face à Birmingham, qui a bien failli la perdre au passage, son bourreau, Martin Taylor, a été sanctionné de trois petits matchs de suspension. La presse anglaise, qui s'était offusqué de l'incident (un tacle meurtrier à 50 cm du sol), a pourtant peu commenté la faiblesse de la sanction, préférant s'appesantir sur l'attitude de William Gallas lors du penalty concédé par les Gunners en fin de match, ou reprocher à Arsène Wenger son premier commentaire d'après match où il avait réclamé que Taylor ne joue plus jamais au football. Le monde à l'envers.
Protéger les artistes
Combien de matchs prendra Quique Alvarez ? La commission de disciple espagnole devra trancher. Mais une nouvelle décision clémente en faveur de l'agresseur sonnerait comme un message d'impunité pour les équipes ou les joueurs qui ont envie de se faire un des meilleurs éléments de la formation adverse. En Italie, le Milan avait également soulevé la question la semaine passée suite à la blessure infligée à Kakà (qui sera finalement disponible pour la réception d'Arsenal), réclamant que les artistes du football soient protégés par les arbitres. A quand une suspension égale à l'indisponibilité de la blessure ?
L'attentat de Quique Alvarez sur Robben : Roma - Real : La Louve s'était déguisée en agneauMenée rapidement sur un but malicieux de Raul (9e) et dominée dans la possession de balle, l'AS Roma a sauvé les meubles en s'imposant face au Real Madrid dans ce huitième de finale aller de Ligue des champions. Les partenaires de Francesco Totti ont fait parler leur réalisme et leur sens tactique pour revenir au score par Pizarro (25e) et reprendre l'avantage grâce à Mancini après la pause (58e). Un court succès qu'il faudra défendre ardemment dans quinze jours au Bernabeu. Le résumé complet de Roma - Real
Dans les autres rencontres de la soirée, Liverpool s'est imposé devant l'Inter (2-0), réduit à dix après l'expulsion de Marco Materazzi, Chelsea a ramené le nul de l'Olympiakos (0-0) et Porto s'est incliné sur la pelouse de Schalke (0-1).
![]() Bourreau de Lyon l'an passé, Mancini a cette fois fait mal au Real en inscrivant le but victorieux de la Roma - crédit : Panoramic LdC - 8es de finale : Roma - Real, chacun ses problèmesEn attendant Lyon - Manchester United, mercredi (20h45 en direct sur TF1), la Ligue des champions passe aux choses sérieuses dès ce mardi avec le choc AS Rome - Real Madrid. Une affiche toutefois ternie par la mauvaise passe de la bande à Totti et la cascade de blessure qui s'est abattu sur les Merengue.
"Totti doit être dans sa meilleure forme pour être déterminant face au Real. Je crois que la Roma peut très bien le faire, même s'ils devront résoudre quelques problèmes : Guti, qui peut être déterminant sur n'importe quelle action, et Van Nistelrooy, contre qui il faut être très attentif", a prévenu Fabio Capello, qui a entraîné les deux clubs, sur une radio romaine. Pour ne rien arranger, Aquilani et Panucci se seraient frité lors de l'entraînement du dimanche matin. "Ce n'était qu'une explication, les nerfs étaient tendus après le KO contre la Juve", a tenté de minimiser Spalletti, qui récupère le Brésilien Juan en défense centrale.
En contre-partie, le technicien allemand enregistre le retour de Gabriel Heinze, le talisman de merengue (10 victoires et 3 nuls en 13 matchs avec l'Argentin), et Ruud van Nistelrooy, son principal atout offensif, qui a joué quelques minutes à Séville. Après 44 jours d'absence, le premier risque tout de même d'être un peu court physiquement. Mais Schuster n'a pas vraiment le choix.
Liverpool en plein doute
Robben, attention fragileTransféré cet été au Real Madrid pour 36 millions d'euros, soit le plus gros transfert madrilène de l'année, Arjen Robben n'avait jusqu'à samedi pas eu l'occasion de dévoiler tout son talent. Lors de la fessée donnée à Valladolid (7-0), le Néerlandais a enfin pu se montrer à son avantage. Robben est de retour, pour combien de temps ?
Pedrag Mijatovic, le directeur sportif du Real, a toujours défendu sa recrue. "Les gens peuvent avoir de mauvais préjugés sur lui, mais il faut savoir qu'il n'a pas joué autant qu'il voulait", rappelait-t-il. "Il est arrivé blessé, puis il s'est rétabli. Et puis, il y a eu une nouvelle blessure contractée avec la sélection hollandaise. Maintenant, il essaye de revenir, mais il va rebondir et devenir décisif pendant les quatre, cinq prochaines années. Il n'a que 23 ans et il est bourré de qualités. On se doit de le mettre dans les meilleures conditions car mentalement ça ne doit pas être facile pour lui. Il est trop tôt pour dire que Robben est un fiasco. Il faut plus de temps pour pouvoir juger. Il nous sera d'une grande utilité, j'en suis sûr". Fort de ce soutien et enfin rétabli, l'ancien joueur de Chelsea semble enfin prêt à multiplier les matches.
Arjen Robben, malgré ses 23 ans, possède une carte d'abonnement à l'infirmerie. A Chelsea, sur trois saisons, il n'avait joué que 67 matches, sachant que les Blues en totalisaient une quarantaine par an. Ses fréquentes indisponibilités permettent surtout à ses remplaçants de briller, comme Joe Cole ou Shaun Wright-Phillips dans le club londonien. Au Real, jusqu'à présent, il n'a pas eu le temps de se faire une place de titulaire indiscutable. Mais c'est aujourd'hui l'occasion ou jamais. Robinho, l'habituel titulaire côté gauche, s'est blessé et sera absent durant une dizaine de jours. Le Néerlandais va donc avoir la possession de son couloir gauche qu'il aime tant pour le huitième de finale aller de la Ligue des Champions face à la Roma. "Ce sera un match délicat", prévient l'ailier. On ne lui souhaite qu'une chose, que son physique tienne le coup. Le Real écœure la Liga
Sept à la maison
Les deux oubliés de la sélection espagnole, Raul et Guti, auront été les principaux acteurs de la folle soirée madrilène, inscrivant chacun un doublé avec en prime, pour le second, trois passes décisives. Les gauchers étaient à la fête, y compris Arjen Robben, qui n'avait plus été titulaire depuis des mois, et Royston Drenthe, entré à la place de Robinho. Julio Baptista ouvrait d'ailleurs les hostilités suite à un travail de l'ancien ailier de Chelsea, qui n'a pas encore justifié les 36 millions d'euros déboursés pour lui ce été mais a retrouvé le sourire avec deux passes décisives et un but personnel au compteur.
Vu l'ampleur du score, il paraît bien sûr déplacer de souligner les difficultés qu'a pu rencontrer le Real Madrid devant son public. Pourtant, Valladolid aurait pu cueillir à froid Bernabeu avec sa bonne entame de match. Mais rien ne semble pouvoir arriver à ce Real-là, qui n'a eu aucun scrupule à jouer le contre à domicile et vogue plus que jamais vers un second titre consécutif de champion d'Espagne.
Les buts de Real Madrid - Valladolid :
Qui sélectionnera le pauvre soldat Raùl ?
Un niveau retrouvé
En 2006, sa mise à l'écart de la Seleccion était due à sa baisse de forme en Liga, où il n'avait plus inscrit le moindre but depuis près de onze mois. Et les performances de Fernando Torres ou David Villa lui laissaient peu de chance. Mais voilà, la donne a changé. L'entente de l'idole de Bernabeu avec Ruud van Nistelrooy fait des étincelles chaque week-end depuis le début de saison. Auteur de 9 buts en 20 matches, Raùl retrouve toute sa verve offensive et son poids dans le jeu madrilène. Aragones avait par le passé signifié à l'attaquant que seules des prestations convaincantes sur la durée pourraient le faire revenir en sélection. "Pourvu qu'il me complique la tâche", déclarait ainsi le technicien espagnol dans le quotidien ABC en décembre dernier. "Dieu veut qu'il en soit ainsi. Il sait que s'il est bien, je serai juste.(...) Si Raul joue bien il a les mêmes chances de faire partie de la sélection que les autres."
L'annonce de la liste de joueurs convoqués pour le match amical contre la France le 6 février sera particulièrement suivie vendredi, surtout avec la blessure de Raul Tamudo, indisponible pour ce match et régulièrement appelé à la place du merengue depuis 2006. Raùl n'est en tout cas pas prêt d'abandonner son combat pour rejoindre ses compatriotes à l'Euro 2008. Si ses prestations sous le maillot de la Casa Blanca ne convainquent pas Aragones, elles réjouissent les dirigeants madrilènes qui vont, d'après Marca, bientôt lui proposer un contrat à vie ainsi que la garantie d'une reconversion au sein du club à la fin de sa carrière. Une attention rare qui aiderait à faire passer la pilule d'une non-convocation à l'Euro. Real Madrid 3-2 Villarreal : Les dés sont jetésVainqueur de Villarreal 3-2 au Santiago Bernabeu - sa huitième victoire consécutive en Liga - le Real Madrid profite du faux pas du FC Barcelone, tenu en échec sur la pelouse de l'Athletic Bilbao (1-1), pour porter son avance à neuf points et s'envoler ainsi en tête du classement. Les aficionados des Merengue peuvent d'ores et déjà mettre le champagne au frais et se préparer à fêter le deuxième titre d'affilée de leur club fétiche avec un traditionnel bain dans la fontaine des Cibeles.
Le Real gagne, les autres stagnentAvant même le coup d'envoi de cette 21ème journée, la supériorité du Real Madrid sur ses concurrents de la Liga était évidente. A l'issue des matchs de ce week-end, il ne fait plus aucun doute que la Maison Blanche se dirige sereinement vers un nouveau titre de champion. En effet, lorsque les hommes de Bernd Schuster ont pénétré sur leur pelouse pour affronter Villarreal, leurs concurrents avaient déjà tous raté le coche. Outre le Barça, l'Espanyol, défaits à domicile par le Betis (1-2), et l'Atletico, battu à Majorque (1-0) avaient une nouvelle fois fait preuve de fragilité. Or, de fragilité, il n'en est pas question chez eux. Attention, ne nous y trompons pas, le Real n'a pas fait que s'amuser face au sous-marin jaune. Si leur début de match enlevé fut logiquement récompensé par un nouveau caviar de Guti converti par Robinho dès la 9ème minute (1-0), Villarreal eut le mérite de revenir tout de suite. Six minutes après l'ouverture du score, Guiseppe Rossi prenait le meilleur sur Fabio Cannavaro et fusillait Iker Casillas de l'entrée de la surface (1-1). Ce but, le premier encaissé par Sant Iker en neuf matchs et 16 minutes, aurait pu faire douter les coéquipiers de Raul. Que nenni. En réalité, Villarreal éprouvait les pires difficultés à endiguer les vagues blanches, et sans les multiples exploits de son portier Diego Lopez, un ex du Real, le match aurait pu être plié à la mi-temps. Sneijder, encore bourreau Ce n'était de toute façon que partie remise. Au retour des vestaires, sur une relance jouée rapidement à la main par Casillas, Diego Lopez s'interposait tour à tour devant Raul et Guti mais ne pouvait rien sur la troisième salve signé Robinho, signant là un nouveau doublé (2-1, 52'). En total contrôle, les Merengue restaient pourtant sur la menace, faute de pouvoir tuer la rencontre. Si bien que Capdevila, à la reception d'une déviation de Josico sur un corner de Marcos Senna, offrait l'égalisation aux siens et glaçait le Bernabeu (2-2, 76'). Mais ce Real là ne doute jamais. Dans la minute suivante, Fernando Gago servait Wesley Sneijder, fraîchement entré et bourreau des Valencians à l'aller (Victoire 5-0 du Real à Madrigal), qui redonnait l'avantage et les trois points à la Maison Blanche (3-2, 77'). Aujourd'hui tranquillement installés en tête, meilleure attaque et deuxième défense, les Madrilènes peuvent paisiblement se tourner vers le grand rendez-vous de leur saison et leur affrontement face à la Roma en Ligue des Champions. Personne n'est de toute façon en mesure de contester leur hégémonie nationale. Atletico 0 – 2 Real Madrid : La malediction continueMalgré son bon parcours en Liga, l'Atletico a subi une nouvelle déroute face à son grand rival. Après minutes de jeu, les Colchoneros avaient déjà encaissé un but de leur bourreau historique, Raul, et n'ont jamais semblé en mesure de renverser la situation face à un Real à l'efficacité diabolique qui pliait l'affaire avant la pause sur une demi-volée de Ruud van Nistelrooy (42e). Le résumé d'Atletico Madrid - Real Madrid
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Le Real et Milan à la trappe
Le Real ne gagne pas sans ses cadres
Du classique et des chocs Transferts : les rumeurs du jour L'attaquant du Bayern Munich Lukas Podolski serait sur les tablettes de Manchester City. Sven-Goran Eriksson, l'entraîneur suédois des Citizens, recherche activement un buteur pour son équipe, bien placée en Premier LeagueSource : Bild
Source : Diariosport Source : Le Parisien Le Real mise sur Van Gol En discussion depuis deux mois avec les dirigeants madrilènes, Ruud van Nistelrooy a signé mercredi une prolongation de contrat qui le lie avec le club espagnol jusqu'en 2010. Une marque de confiance pour celui qui a ramené le Real vers les sommets.
L'anti-galactique
Si, au même âge, Ronaldo est déjà plus ou moins carbonisé, le professionnalisme de Ruud a convaincu le directeur sportif Pedrag Mijatovic et le président Ramon Calderon que le Batave en avait encore suffisamment sous la semelle. Travailleur, humble et discret, van Nistelrooy symbolise parfaitement la nouvelle politique du club, loin des excès de l'ère galactique dont plus personne ne veut entendre parler à Madrid. Mais surtout, il marque des buts (25 en Liga la saison passée) à la pelle et a permis au Real de célébrer en juin dernier le 30e titre de champion de son histoire.
Résurrection
"Président, devant ma famille je peux vous dire aujourd'hui que j'ai compris la grandeur de ce club, celle dont m'avait parlé Pedrag lorsqu'il m'a convaincu à Manchester de venir ici. Pouvoir terminer ma carrière ainsi avec cette reconnaissance est tout ce que je pouvais attendre", aurait déclaré Ruud lors de la signature, selon le quotidien AS qui rapporte également que le Hollandais a été accueilli par les applaudissements du vestiaire madrilène. Avec sept points d'avance sur le Barça en championnat, l'ambiance est forcément au beau fixe à Valdebelas...
En bonus, les buts marqués l'an passé par Ruud en championnat :
Transferts : les rumeurs du jour
Source : Diarosport
- L'Olympique de Marseille se pencherait sur le cas d'Ousmane Dabo. Le milieu de terrain français ne rentre pas dans les plans de son entraîneur, Sven-Göran Eriksson, à Manchester City.
Source : The Daily Mail
Source : Controcampo Qaund Schuster défend Ronaldinho
"Je ne nie pas que la forme de Ronaldinho a chuté ces derniers mois, mais il est absurde qu’ils (ndlr : les dirigeants barcelonais et les médias) disent qu’il est fini", a déclaré l’Allemand, prenant ainsi la défense du Brésilien épinglé sans relâche par la presse catalane. "Ronaldinho a été formidable, a instauré un nouveau cycle à Barcelone, et a contribué à gagner deux Ligas et la Ligue des Champions", a rappelé le coach madrilène.
Une rancune tenace
"Tous les grands joueurs qui ont évolué ici (ndlr : au Barça) depuis 30 ans sont sortis par la petite porte", assène-t-il non sans raison. Les Maradona, Ronaldo, Rivaldo et donc Schuster sont partis sans gloire ou trop rapidement. "Le pire, c’est que, connaissant bien le Barça, Ronaldinho ne sera pas le dernier à recevoir un tel traitement", ajoute-t-il, décidément très remonté à l’égard de son ancien club. Et pourtant, bien que nommé entraîneur du Real cette saison, Bernd Schuster a conservé sa carte de socio du FC Barcelone. L’amour vache… San Iker veille sur le Real
Neuf parades
En toute logique, le Real Madrid aurait dû concédé l'ouverture du score sur sa pelouse face à une équipe de Saragosse qui ne manque pas d'arguments offensifs avec sa paire d'avant-centre Diego Milito - Ricardo Oliveira. D'autant que Gabriel Heinze abandonnait ses partenaires dès la 16e minute, chamboulant à nouveau une défense centrale déjà privée de Pepe et constamment remaniée depuis le début de la saison.
Malgré ses 24 frappes au but, Saragosse n'a donc pu trouvé la faille et, comme souvent en football, ce manque de réalisme a été sanctionné par deux buts de van Nistelrooy et Robinho (66e, 77e) qui offrent au Real une victoire aux allures de hold up. Les supporters du Barça, qui s'était imposé la veille à Majorque (2-0), ont dû s'arracher les cheveux devant leur poste de télé en voyant leur rival reprendre ainsi son avance de sept points en championnat.
"Le Madrid possède le joueur le plus décisif de la Liga. Si tu additionnes ses parades, leur difficulté et les moments où il les réalise, celui qui fait gagner le plus de points", notait l'entraîneur de Saragosse, Victor Fernandez, après la rencontre. "C'est difficile de donner le Ballon d'Or à ou le FIFA World Player à un gardien, mais Casillas est un des meilleurs du monde et nous devons nous féliciter de le compter parmi nous", se félicitait de son côté le technicien madrilène Bernd Schuster. On comprend pourquoi le portier polonais Jerzy Dudek, arrivé au Real cet été pour titiller Iker, veut déjà mettre les voiles.
Le résumé des arrêts de Casillas : Baptista : Le retour de la bête
Vendange tardive
Arrivé dans la capitale espagnole à l'été 2005, pour 24,5 millions d'euros, l'ancien buteur fou du FC Séville (38 en 63 matchs) aura donc mis le temps pour se faire une place au sein de la constellation d'étoile du Real. Positionné milieu gauche lors de sa première saison, il n'avait pas convaincu. Prêté à Arsenal la suivante, il dû se contenter de jouer les nounous en Coupe de la League avec l'équipe B. Et, à son retour à Madrid, on lui fit vite comprendre qu'il ne rentrait pas dans les plans du nouvel entraîneur, Bernd Schuster. Mais la "Bestia" n'en démordait pas : "Je suis sous contrat avec le Real Madrid et mon objectif est de m'imposer dans cette équipe".
"Le coach décide des compositions d'équipe et actuellement c'est mon moment. Depuis le début de saison, je me suis battu pour obtenir ça. J'ai travaillé pour avoir ma chance et démontrer que j'ai ma place au Real Madrid. Maintenant que je l'ai, je ne vais pas la gâcher. Je vais continuer à me sacrifier au maximum", a prévenu Julio, reconnaissant qu'il avait inscrit à Barcelone "un des buts les plus importants" de sa vie. Ses camarades de vestiaire sont prévenus, la Bête est de retour.
Le but de Baptisata dans le clasico : En bonus, un autre but de Julio Baptista au Nou Camp, lors du match amical Catalogne - Brésil, remporté par la Seleçao (5-2) avec un retourné de la Bête : Barça 0 - 1 Real : Cousu de fil blancInvaincu au Nou Camp depuis deux ans, le FC Barcelone a subi la loi du Real Madrid de Bernd Schuster, monstre d'efficacité qui aligne sa 13e victoire en Liga de la saison. Privés de Lionel Messi, les Catalans ont rarement semblé en mesure de déborder la rugueuse défense merengue et s'inclinent sur un une-deux entre Ruud van Nistelrooy et Julio Baptista conclu par une cartouche du brésilien (1-0, 36e). Avec désormais 7 points d'avance sur son rival et dauphin, le Real peut passer les fêtes tranquilles et laisser le Barça cogiter sur ses limites du moment et la transparence de son ex-phénomène, Ronaldinho. Lire le résumé complet de Real - Barça
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Avec un Sergio Ramos intraitable en défense et un Julio Baptista décisif devant le but, le Real Madrid s'est logiquement imposé au Nou Camp - Panoramic Barça - Ronnie: ça sent le roussiA quatre jours du clasico entre le FC Barcelone et le Real Madrid, personne ne peut affirmer que Ronaldinho sera titulaire. Une situation impensable ces dernières saisons. La cote d'amour du génie brésilien auprès des supporters barcelonais dégringole petit à petit, tandis que Frank Rijkaard l'écarte peu à peu de son équipe type.
Les raisons de sa mise au ban de l'équipe-type ? Une méforme qu'il ne peut cacher par sa délicieuse technique. Ses accélérations ne sont plus aussi tranchantes, son implication dans le jeu moins grande. Pour ses détracteurs, il affiche pourtant une forme olympique lorsqu'il s'agit de festoyer dans les établissements nocturnes de la capitale catalane. Son coach l'admettait il y a un peu plus d'un mois. "Admettons que son niveau actuel a baissé mais comme cela fait dix ans qu'il évolue à un niveau exceptionnel, c'est peut-être normal que son corps ait besoin de souffler." Une sortie médiatique qui lui permet de reléguer sa star brésilienne sur le banc quand il le souhaite. Et cela se voit dans les stats : le crack brésilien a joué 10 des 16 matches de Liga, neuf fois titulaire soit 743 minutes sur 1.440 possibles.
Le Milan comme point de chute ?
Du côté transalpin, cela n'est un secret pour personne, Silvio Berlusconi rêve d'attirer le numero 10 au Milan AC. Et de constituer un trio auriverde de grande classe, Kaka- Ronaldinho- Ronaldo. "Ronaldinho ? S'il vient, je serai vraiment ravi". Une parole en l'air ou le point de départ de négociations à venir d'ici le 1er janvier ? L'avenir nous le dira. Raul, l'éternel retour S'il ne reviendra sans doute jamais à son tout meilleur niveau de l'année 2001, qui le vit terminer deuxième au Ballon d'Or France Football, ainsi que meilleur buteur de la C1 et de la Liga, Raul Gonzalez Blanco évolue indéniablement à un niveau international depuis le début de la saison. Auteur d'un doublé ce week-end face à Santander (3-1), l'indéboulonnable capitaine du Real Madrid règne à nouveau sur le championnat d'Espagne et n'attend plus que le feu vert de Luis Aragones pour disputer l'Euro 2008.
Traversée du désert
Avant même que sa non-convocation soit officialisée, Raul avait pourtant retrouvé le chemin des filets en claquant un doublé en Ligue des champions et se montra ensuite très actif dans la conquête du 30e titre de champion d'Espagne du Real. Pas de quoi faire changer d'avis le têtu sélectionneur espagnol, qui lui préfèra systématiquement Fernando Torres, David Villa ou Fernando Morientès, et fit appel à un remplaçant de Valence, Angulo, ou à l'autre Raul, Tamudo de l'Espanyol, quand ceux-ci étaient indisponibles.
Raul réssuscité ?
Alors que AS titre aujourd'hui sur la Résurrection de Raul (voir image), Luis Aragones semble laisser la porte ouverte à un retour du Siete en sélection. "Pourvu qu'il me complique la tâche", déclare le technicien espagnol dans le quotidien ABC. "Dieu veut qu'il en soit ainsi. Il (Raul) sait que s'il est bien, je serai juste. Mais il doit aussi savoir qu'il y en a d'autres sur qui je compte. Il y a Torres qui marque avec Liverpool et qui progresse. Il y a Villa (Valence), un joueur très important pour nous. Il y a Tamudo (Espanyol Barcelone), qui nous a rendu service. Si Raul joue bien il a les mêmes chances de faire partie de la sélection que les autres." C1 – 5e journée : Chelsea et Milan qualifiésPosté par Edouard le 29.11.07 à 12:17 | tags : ligue des champions, real madrid, liverpool, milan ac, chelsea, valence, foot en vidéos
Ce succès arrive à point nommé pour Rafael Benitez, coach en froid avec les propriétaires du club mais soutenu par son vestiaire et les supporters de l’équipe. Liverpool pourrait donc se qualifier dans quinze jours à Marseille dans un groupe A où tous les scénarios sont envisageables.
Les Allemands ont de leur côté ramener le point du match nul de leur déplacement à Valence (0-0), qui n’a pas su réagir et se retrouve éjecté de la course à la 2e place.
Auparavant, Rosenberg avait ouvert les hostilités à la conclusion d’un mouvement collectif et Robinho lui avait répondu d’une frappe enroulée du droit dans le petit filet. Ce même Rosenberg menait ensuite une contre-attaque de 60 mètres et trouvait Sanogo dans la surface |