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Russie 0 - 3 Espagne : La Furia en finale

Posté par Edouard le 26.06.08 à 22:44 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie
Déjà vainqueur de la première manche lors des phases de poule (4-1), l'Espagne a mis un terme au beau parcours russe en dominant à nouveau la formation de Guus Hiddink (3-0) grâce à des buts de Xavi (50e), Güiza (73e) et Silva (83e). Privés de ballon et éteints physiquement, les partenaires d'Andreï Arshavin, complètement hors-sujet, n'ont jamais été en mesure d'inquiéter un Seleccion qui a pris le contrôle des opérations et tranquillement attendu la faille. 24 ans après la finale de l'Euro 1984 perdue face à la France, la Roja aura une nouvelle chance de décrocher le titre de champion d'Europe contre l'Allemagne, dimanche 29 juin.

Lire le résumé complet de Russie - Espagne


Illustration : Xavi exulte après avoir inscrit le premier but espagnol face à la Russie (crédit : Sipa)



Russie - Espagne : Suivez le match en direct

Posté par Edouard le 26.06.08 à 22:18 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie

Après leur confrontation du premier tour qui avait vu la Seleccion s'imposer largement (4-1), l'Espagne et la Russie se disputent ce soir à Vienne une place en finale de l'Euro 2008. Avec le retour d'Andreï Arshavin, la formation de Guus Hiddink offrira une autre opposition aux partenaires d'Iker Casillas. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration : Les sélectionneurs de la Russiet de l'Espagne, Guus Hiddink et Luis Aragones, se retrouvent à nouveau en demi-finale (crédit : Sipa)


RUSSIE 0 - 3 ESPAGNE : Xavi (50e), Güiza (73e), Silva (83e)

Fin du match : L'Espagne a dominé son sujet face à des Russes en manque de ressources physique et handicapés par le non match d'Arshavin, le mec qui devait être Ballon d'Or à la place de Cristiano Ronaldo (sic). La Furia accède à sa première finale depuis 1984 et sera chargée de mettre un terme à l'arnaque allemande.

83e : L'ESPAGNE MET LE TROISIEME !!! Joli contre menée par qui centre pour David Silva. Le gaucher contrôle et bat Akinfeev d'un intérieur du pied. La Furia Roja est en finale, ça ne fait plus guère de doute.

73e : L'ESPAGNE FAIT LE BREAK !!! Ballon piqué pour Güiza qui contrôle de la poitrine dans la surface et lobbe Akinfeev d'une pichenette. Superbe but et gros coaching d'Aragones. Le match semble quasiment plié vu le manque de jus des Russes.

69e : Fernando Torres cède sa place à Güiza. Décidément, Luis Aragones ne laisse jamais El Niño terminer un match.

67e : Lancé en profondeur, Fernando Torres est repris

61e : Ballon dans l'intervalle d'Iniesta pour Xavi qui centre en retrait devant la sortie Akinfeev. Aucun Espagnol n'est à la réception. Sur l'action qui suit, Torres manque le cadre.

57e : Deux changements côté russe à une minute d'intervalle. Bilyaletdinov et Sychev remplacent Semchov et Saenko. Guus Hiddink tente de trouver la solution. L'ex-Marseillais va-t-il faire la différence ?

50e : BUT POUR l'ESPAGNE !!! Iniesta entre dans la surface côté gauche, crochète et centre fort pour Xavi qui trompe Akinfeev.

46e : C'est reparti à Vienne. La pluie a l'air de s'être calmée. Souhaitons que ça nous permette de voir des buts.

Mi-temps : Pause pipi à Vienne. Statut quo entre les deux équipes, même si l'Espagne s'est montrée un peu plus entreprenante que la Russie. Sous les trombes d'eau, la partie a du mal à s'emballer. On attendait Arshavin mais c'est surtout Pavlyuchenko qui réalise un bon match côté russe. Les Espagnols se retrouvent eux face au même dilemme que contre l'Italie et évolue avec prudence pour ne pas s'exposer aux contres adverses.

39e : Enchaînement contrôle frappe du gauche de Torres dans la surface. Sans danger pour Akinfeev.

37e : Encore une frappe du gauche désespérée de Sergio Ramos qui oublie ses partenaires.

35e : Enorme occasion russe dans la foulée. Mais Pavlyuchenko manque le cadre à bout portant sous la pression de Marchena.

34e : Coup dur pour l'Espagne. David Villa cède sa place à Cesc Fabregas. Apparemment un petit souci à la cuisse.

31e : Combinaison russe, Pavlyuchenko est servi à l'entrée et addresse une belle frappe enroulée détournée du bout des doigts par Casillas. Mais l'arbitre siffle six mètres.

29e : Silva se fait découper par Zirianov mais l'arbitre se contente de demander au Russe de calmer le jeu. Le coup franc de Villa est capté sans souci par Akinfeev.

27e : Iniesta contrôle de la tête dans la surface mais loupe le ballon en tentant une reprise. Voilà le genre d'"occasions" qu'on a se mettre sous la dent jusqu'ici.

16e : Coup franc frappé en force par Pavlyunchenko. Le ballon file au dessus des buts. Casillas était de toute façon sur la trajectoire.

15e : Faute sifflée contre Torres dans la surface russe. Malgré les ralentis, on ne voit pas trop où elle est.

14e : Attention, le "Reina" qui ratisse tous les ballons dixit Thierry Rolland est en fait Senna, le milieu de terrain de Villarreal. Reina, c'est le gardien de Liverpool...

11e : Bonne frappe de David Villa qui se dégage d'Ignatchevitch et alerte Akinfeev au premier poteau.

6e : Première situation chaude pour l'Espagne. Fernando Torres récupère le ballon dans la surface et frappe en se retournant mais bute sur un Akinfeev vigilant.

5e : Début de match tranquille entre les deux formations. L'Espagne essaye de mettre le pied sur le ballon comme à son habitude. Mais pas de véritable occasion au menu.

1e : C'est parti à Vienne. Qui va valser entre la Russie et l'Espagne ?

0e : Pas de surprises dans la composition de l'Espagne, Aragones a reconduit le onze des deux premiers matchs de poule et du quart de finale face à l'Italie. Cesc Fabregas est donc toujours sur le banc, malgré le match très moyen de Xavi et Iniesta face aux Azzurri.

Côté russe, deux changements notables par rapport à l'équipe pressentie. C'est Vassili et non Alexei Berezoutski qui rempace Kolodin en défense. Incertain, Saenko tient lui sa place au milieu de terrain.

Composition des équipes :

Russie : Akinfeev - Anioukov, V. Berezoutski, Ignatchevitch, Zirkhov - Semak (cap.) - Zirianov, Semchov (Bilyaletdinov, 56e), Saenko (Sychev, 57e) - Arshavin, Pavlyuchenko.

Espagne : Casillas - S. Ramos, Puyol, Marchena, Capdvila - Senna - Iniesta, Xavi (Xabi Alonso, 69e), Silva - Villa (Fabregas, 34e), Torres (Güiza, 69e).

Cartons jaunes : Bilyaletdinov (60e)







Russie - Espagne : Une autre histoire ?

Posté par Edouard le 26.06.08 à 13:27 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie
Impressionnante depuis deux matchs et le retour de suspension d'Andreï Arshavin, la Russie a croqué les Pays-Bas en quarts de finale (3-1) et compte prendre sa revanche face à l'Espagne, qui l'avait sèchement battu lors du premier tour (1-4). La Seleccion a de son côté brisé sa malédiction en atteignant le dernier carré après sa victoire aux tir au buts contre l'Italie et ne compte pas laisser passer sa chance d'accrocher un second trophée à son maigre palmarès.

Lire la présentation de Russie - Espagne.


Illustration : Malgré sa déroute face à l'Espagne en phase poule (1-4), la Russie s'avance pleine de confiance pour la seconde manche (crédit : Sipa)



Gare au repos !

Posté par Edouard le 25.06.08 à 11:57 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne, russie, turquie
Attention, Jens Lehmann, le repos c'est dangereux... Malgré l'absence de l'Angleterre, la presse d'outre-Manche se mobilise pour couvrir l'Euro 2008. L'excellente section football du Guardian s'est ainsi penchée sur une question récurrente à l'heure d'attaquer le sprint final d'une grande compétition : bénéficier d'un jour de repos supplémentaire avant la finale est-il réellement un avantage ?

La Russie et l'Espagne, qui s'affrontent jeudi dans la seconde demi-finale (Alemagne - Turquie se joue ce mercredi), seront heureux de savoir que la réponse est négative. Sur les huit cas¹ répertoriés par la rubrique "Knowledge" (connaissance) du quotidien anglais dans le championnat d'Europe, quatre fois l'équipe qui a eu 24 heures de récupération en rab s'est imposée (France en 2000 et 1984, Pays-Bas en 1988, Tchécoslovaquie in 1976). Egalité parfaite.

En Coupe du Monde, cinq demi-finales ont été disputées avec un jour de décalage. Et l'équipe qui avait joué en premier ne s'est imposée qu'à une seule reprise : l'Italie en 2006. Dans l'histoire de la Gold Cup², le vainqueur de la seconde demi-finale est passé cinq fois sur cinq. Tendance inverse en Copa America, où la nation la plus reposée a gagné le titre cinq fois sur huit.

Si ces chiffres semblent démontrer qu'avoir plus de temps de récupération que son adversaire n'est pas décisif, on notera tout de même la rareté du cas de figure, le championnat d'Europe et la Coupe du Monde n'ayant adopté les demi-finales décalées qu'après l'Euro 1976 et Italia 90 (à l'exception du Mondial 1966). Tandis que l'Asie et l'Afrique semblent carrément réfractaires à ce système guidé par les exigences télévisuelles.

Comment expliquer pourtant que l'évidence soit démentie par les chiffres ? A un stade de la compétition où le mental fait souvent la différence, une longue plage de repos peut permettre de faire du jus, mais aussi conduire au relâchement, l'ennemi du sportif du haut niveau. Ce qui peut se payer cher, notamment en début de match. On a d'ailleurs vu en quarts de finale que les équipes qui avaient pu faire jouer les remplaçants lors de leur troisième match de poule se sont presque toutes rétamées (en dehors l'Espagne). Le repos, oui, mais point trop n'en faut.

1 : Le Guardian prend également en compte l'Euro 1980 où la Belgique et l'Allemagne s'étaient retrouvées directement en finale après une phase de poule à deux groupes.
2 : Compétition organisée par la CONCACAF (Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes), et qui invite régulièrement des nations issues d'autres confédérations (Brésil, Colombie, Corée du Sud, Afrique du Sud...)

Illustration : Jens Lehmann se la coule douce en attendant la demi-finale Allemagne - Turquie (crédit : Sipa)



L'Europe s'arrache Arshavin

Posté par Edouard le 23.06.08 à 12:45 | tags : actu de l'euro 2008, chelsea, liga, mercato, premier league, russie
Arshavin serait la nouvelle priorité d'Abramovich selon le Daily Star...Suspendu pour les deux premiers matchs de la Russie, Andreï Arshavin a effectué un retour fracassant dans le onze de départ de Guus Hiddink (2 buts, 1 passe décisive), permettant à son équipe de se qualifier face à la Suède (2-0) et de dominer les Pays-Bas en quarts de finale (3-1). Déjà vainqueur de la Coupe de l'UEFA, le stratège du Zenith St-Petersbourg s'apprête à rejoindre un des grands championnats européen. Et ce n'est pas les clubs intéressés qui manquent.

Priorité à la Liga ?

"Oui, c'est sans doute le moment de partir", a-t-il confirmé au quotidien espagnol AS. Mais si Newcastle, Arsenal, Schalke ou la Juve sont sur les rangs, c'est le championnat espagnol qui semble avoir les faveurs d'Arshavin : "Je sais que j'ai des offres venants d'Angleterre et d'Allemagne, mais ce qui me plairait vraiment c'est rejoindre la Liga. C'est le championnat que j'ai toujours suivi, j'aime le football qui s'y pratique. Mais je n'ai pas reçu d'offres pour l'instant."

Sa cote, en tout cas, ne cesse de grimper. Annoncé à 7 millions d'euros avant la finale de la Coupe de l'UEFA, puis à 16, son prix de départ pourrait se situer désormais à 25 millions d'euros. D'après le Daily Star, Arshavin aurait en effet tapé dans l'œil du président de Chelsea, Roman Abramovich, qui aurait demandé à son nouvel entraîneur Luiz Felipe Scolari d'abandonner la piste Deco au profit de la perle russe. C'est toujours moins cher qu'un Cristiano Ronaldo à 100 millions d'euros...



Pays-Bas 1 - 3 Russie : Jusqu'au bout du suspens

Posté par Aurélien le 21.06.08 à 23:26 | tags : actu de l'euro 2008, pays-bas, russie

Vous pensiez qu'il était difficile de faire plus fou que le Croatie-Turquie d'hier soir ? Et bien les Russes et les Hollandais ont offert un spectacle grandiose lors du troisième quart de finale de l'Euro 2008. Favoris, les Oranje ont chuté face à une équipe russe tout simplement extraordinaire d'abnégation et de talent. Et pourtant la formation de Guus Hiddink aurait pu baisser les bras lorsque Ruud Van Nistelrooy arrachait l'égalisation à la 87e minute, répondant à l'ouverture du score de Pavlyuchenko (57e). Mais en prolongations, on n'a vu qu'une seule équipe, celle au maillot blanc. Emmenés par un Andrei Arshavin au sommet de son art, les tsars de la compétition ont achevé la formation néerlandaise grâce à Torbinski d'abord (113e) puis Arshavin lui-même (117e). Si les Pays-Bas avaient offert jusque là le jeu le plus séduisant de l'Euro, ils ont cette fois été débordés par le talent russe et été les témoins d'une partie formidable.

 

>>> Lire le résumé complet de Pays-Bas - Russie

 


Les compositions d'équipes :

PAYS-BAS : van der Sar - Boulahrouz (Heitinga, 53e), Ooijer, Mathijsen, van Bronckhorst - de Jong, Engelaar (Afellay, 62e) - Kuyt (Van Persie, 46e), van der Vaart, Sneijder - van Nistelrooy.


RUSSIE : Akinfeev - Anyukov, Ignashevish, Kolodin, Zhirkov - Semak - Zyryanov, Semshov (Bilyaletdinov, 69e), Saenko (Torbinski,81e), Arsahvin - Pavlyuchenko (Sychev, 115e).

 

Carton jaune : Boulahrouz (51e), Van Persie (55e), Kolodin (71e), Torbinski (111e) Zhirkov (103e)

 




Pays-Bas - Russie : Suivez le match en direct

Posté par Aurélien le 21.06.08 à 20:23 | tags : actu de l'euro 2008, pays-bas, russie

Voilà l'un des matches les plus alléchants de ces quarts de finale. Une opposition entre deux équipes au jeu leché et tourné vers l'attaque. De quoi espérer des buts et du suspens. La sélection de Marco Van Basten part grande favorite mais le Portugal et la Croatie ont montré que ce statut n'était pas synonyme de victoire. En face, la Russie compte sur le magicien Guus Hiddink pour l'emmener au bout de la compétition. Pays-Bas - Russie, c'est parti. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

 

Illustration : Les deux compatriotes s'affrontent ce soir pour une place en demi-finale. Credit : SIPA

 

PAYS-BAS 1 - 3 RUSSIE : Pavlyuchenko (57e), Van Nistelrooy (87e), Torbinski (112e), Arshavin (117e) 

 

Fin du match : La Russie a terrassé les favoris hollandais au terme d'un match extraordinaire. Les Oranje pensaient avoir inversé le cours de la rencontre en égalisant peu avant la fin du temps réglementaire mais c'était sans compter une fantastique équipe russe, infatigable à l'image de son meilleur joueur Andrei Arshavin. Les Pays-Bas rejoignent le Portugal et la Croatie au rayon es grands battus mais peuvent se consoler en constatant qu'ils ont été battus par meilleurs qu'eux. Pays-Bas 1 - 3 Russie.

 

120' : Les Hollandais sont abattus et les supporters russes font la fête dans les tribunes.

 

117' : BUT POUR LA RUSSIE!! Incroyable!! Et Arshavin est enfin récompensé d'un but ce soir après avoir tant essayé. Il propose un appel sur une touche (!) et fusille Van der Sar de près. Pays-BAs 1 - 3 Russie.

 

116' : Sychev se met tout de suite en évidence en frappant.

 

115' : Dimitri Sychev remplace Pavlyuchenko, auteur d'un match énorme.

 

112' : BUT POUR LA RUSSIE!!! Arshavin déborde encore (!) sur le côté gauche et adresse un centre au deuxième poteau qui lobe Van der Sar et qui atterit dans les pieds de Torbinski. Ce dernier n'a plus qu'à pousser le ballon au fond. Pays-Bas 1 - 2 Russie.

 

111' : Carton jaune pour Torbinski

 

109' : Enorme occasion pour les Russes avec un nuveau débordement et un centre qui n'aboutit pas. On se demande comment les Pays-Bas sont encore dans la course.

 

109' : Difficile de ne pas être admiratif des Russes. Kolodin se permet même des montées dans le camp adverse.

 

Mi-temps de la prolongation : Toujours 1-1 et 15 minutes très vivantes durant lesquelles les Russes ont dévoilé toute leur abnégation. Les hommes de Guus Hiddink auraient pu reprendre l'avantage mais cette équipe est décidément fâché avec le réalisme.

 

104' : Carton jaune pour Zhirkov.

 

100' : Les Allemands ont la doublette Klose-Podolski, les Espagnols ont la paire Torres-Villa, mais les Russes n'ont rien à leur envier avec le formidable duo que compose Arshavin et Pavlyuchenko. Ces deux-là sont tout bonnement fantastiques et la fatigue ne semble pas avoir prise sur eux.

 

99' : Et encore une énorme occasion russe. Arshavin déborde tout le monde sur le côté droit et adresse un centre en retrait que Bilyaletdinov envoie dans les bras de Van der Sar. Quel manque de réalisme côté russe!

 

97' : Et c'est Pavlyuchenko qui se signale en envoyant une mine sur la barre transversale. Incroyable. Les Russes repartent de plus belle malgré l'égalisation hollandaise.

 

96' : Nouvelle occasion russe signée Arshavin qui fixe la défense avant de trer au-dessus.

 

93' : Arshavin se met en évidence à son tour en inquiétant Va, der Sar. Sur l'action qui suit, Van Nistelrooy déclenche une frappe, qui s'échappe au-dessus de la barre.

 

91' : Wesley Sneijder est le premier à se mettre en action. Il est le vrai leader de cette équipe, du moins le démontre-t-il ce soir.

 

22h38 : Début de la première période de la prolongation

 

Fin du temps réglementaire : 1 - 1 entre les Pays-BAs et la Russie. Les Hollandais sont revenus dans les dernières minutes sur coup de pied arreté, seul phase de jeu sur laquelle ils inquiétaient réellement leurs adversaires. Les Russes peuvent regretter la foule d'occasions manquées à 1-0 en leur faveur. Maintenant tout est à refaire. Le match offre en tout cas un grand spectacle.

 

90'+1 : Carton rouge annulé pour Kolodin, qui avait fauché Sneijder après que le ballon ait été sorti par le joueur hollandais. Il reste donc sur le terrain.

 

90' : 2 minutes de temps additionnel.

 

86' : EGALISATION HOLLANDAISE!!! Suite un coup-franc à mi-distance sur le côté gauche tiré par Sneijder, Ruud Van Nistelrooy place sa tête et marque. Les Pays-Bas sont relancés.

 

82' : Incroyable loupé des attaquants russes qui ont tergiversé et qui n'ont pas frappé au final. Ils étaient au moins 4 dans la surface adverse. Etonnante équipe.

 

82' : Nouvelle tentative de Sneijder. Toujours sans réussite.

 

81' : Torbinski remplace Ivan Saenko.

 

80' : Sneijder tente sa chance de loin. Au-dessus du cadre

 

77' : Nouvelle opportunité pour Pavlyuchenko qui bute une nouvelle fois sur un grand Van der Sar.

 

75' : Le KO est dans l'air. Les Pays-Bas se ruent à l'attaque et tremblent sur chaque relance russe.

 

72' : Van Persie loupe complètement un coup-franc à l'entrée de la surface russe. Les Hollandais ont du mal à réagir.

 

70' : Anyukov oblige Van der Sar à un arrêt avant qu'Arshavin ne mette une nouvelle fois le feu dans la défense hollandaise. Deux occasions coup sur coup que les Russes pourraient regretter.

 

69' : Igor Semshov cède sa place à Diniyar Bilyaletdinov.

 

67' : Les Hollandais attaquent certes, mais de manière beaucoup trop désordonnée pour réellement inquiété l'arrière-garde russe, impeccable jusqu'à présent.

 

64' : Les Russes ne se reposent pas sur leur petit but d'avance et continuent d'aller de l'avant.

 

62' : Engelaar cède sa place à Ibrahim Afellay. Arjen Robben ne rentrera donc pas en jeu.

 

60' : Carton jaune pour Van der Vaart.

 

58' : Saenko déborde sur l'aile droite, repique dans l'axe mais rate sa frappe. Les Russes sont en feu.

 

57' : BUT POUR LA RUSSIE!!! Arshavin décale Semak sur la gauche qui centre instantanément au premier poteau pour Pavlyuchenko. L'attaquant reprend du plat du pied le ballon et laisse Van der Sar sans réaction. Pays-Bas 0 - 1 Russie

 

55' : Magnifique coup-franc d'Arshavin, qui frôle la lucarne de Van der Sar.

 

55' : Carton jaune pour Van Persie.

 

54' : Boulahrouz cède sa place à John Heitinga.

 

51' : Carton jaune pour Boulahrouz pour une faute sur Andrei Arshavin.

 

49' : Et encore un coup-franc lointain de Van der Vaart très bien tiré. Aucun de ses coéquipiers ne peut le reprendre. Parions que cela finira bien par payer un moment ou à un autre.

 

21h46 : C'est reparti. Robin Van Persie a remplacé à la pause Dirk Kuyt.

 

Mi-temps : 0-0 donc entre les Pays-Bas et la Russie. La formation de Guus Hiddink pose beaucoup de problèmes à ses adversaires et s'est montré la plus dangereuse même si les Oranje ont eu quelques opportunités. Le match est en tout cas plaisant et indécis. Difficile de pronostiquer le vainqueur.

 

45' : 1 minute de temps additionnel.

 

44' : Van der Vaart hérite d'un mauvais renvoi de la défense russe pour placer un tir puissant repoussé des poings par Igor Akinfeev.

 

37' : Frappe de Ruud Van Nistelrooy, repoussé par Akinfeev. Depuis 10 minutes, tout le monde prend sa chance.

 

36' : Le match est véritablement lancé, le rythme s'est élevé et les situations chaudes s'accumulent, surtout sur le but hollandais.

 

33' : Kolodin récidive. La frappe est toujours aussi puissante, mais non cadrée cette fois-ci. Franck Leboeuf est admiratif...

 

32' : Grosse frappe des 30 mètres de Denis Kolodin, le défenseur central russe, sur laquelle Van der Sar sort le grand jeu. Le ballon prenait la direction de la lucarne.

 

31' : La réponse russe ne s'est pas faite attendre. Arshavin déborde sur le côté gauche, rentre dans la surface, crochète et tire. Van der Sar détourne la frappe, qui prenait le chemin du petit filet.

 

30' : Un coup-franc excentré de Van der Vaart passe devant les buts d'Akinfeev sans que Van Nistelrooy réussisse à le pousser au fond. Première grosse occasion néerlandaise.

 

29' : L'équipe de Guus Hiddink se montre de moins en moins menaçante et commence à reculer. Les Pays-Bas reviennent dans le match.

 

26' : Frappe du géant Orlando Engelaar suite à un corner. Le ballon passe àla gauche des cages russes.

 

19' : Première grosse opportunité pour les hommes de Van Basten. Wesley Sneijder récupère le ballon après un contre mais voit sa frappe repoussée par le retour d'un défenseur.

 

17' : Coup-franc sans danger de Rafael Van der Vaart. Les Oranje ne parviennent toujours pas à se défaire du pressing russe et n'offrent pas le jeu auxquels ils nous avaient habitué en poule. Les Russes semblent en meilleure forme physique.

 

8' : Sur un centre venu de la gauche signé Semshov, Roman Pavlyuchenko place une tête au dessus du cadre. Les Russes sont les plus dangereux en ce début de rencontre et posent des problèmes aux Hollandais.

 

6' : Belle détente d'Edwin Van der Sar sur un coup-franc puisant et cadré de Yuri Zhirkov.

 

3' : Premier centre néerlandais signé Giovanni Van Bronckhorst. Dirk Kuyt s'impose de la tête, sans danger pour Akinfeev.

 

20h45 : C'est parti à Bâle

 

Les Néerlandais portent un brassard noir en soutien de Khalid Boulahrouz, qui a perdu sa petite fille. Le joueur a tenu malgré tout à être présent sur la pelouse.


Les compositions d'équipes :

PAYS-BAS : van der Sar - Boulahrouz (Heitinga, 53e), Ooijer, Mathijsen, van Bronckhorst - de Jong, Engelaar (Afellay, 62e) - Kuyt (Van Persie, 46e), van der Vaart, Sneijder - van Nistelrooy.


RUSSIE : Akinfeev - Anyukov, Ignashevish, Kolodin, Zhirkov - Semak - Zyryanov, Semshov (Bilyaletdinov, 69e), Saenko (Torbinski,81e), Arsahvin - Pavlyuchenko.

 

Carton jaune : Boulahrouz (51e), Van Persie (55e), Kolodin (71e), Torbinski (111e)




Suède 0-2 Russie : La Russie dans l'histoire

Posté par Louis Laffitte le 18.06.08 à 22:42 | tags : actu de l'euro 2008, russie, suède

Au bout d'une rencontre qu'elle aura dominée de la tête et des épaules, la Russie s'est qualifiée pour la première fois de sa courte histoire pour la deuxième phase d'une grande compétition en dominant la Suède 2-0 au stade Tivoli-Neu d'Innsbruck . Mis sur orbite par l'ouverture du score de Roman Pavlyuchenko dès la 24ème minute, les Russes, jamais menacés, ont enfoncé le clou par l'intermédiaire du revenant Andreï Arshavin en début de seconde période, et retrouveront ainsi les Pays-Bas en quarts de finale, pays d'origine de leur sélectionneur Guus Hiddink. La Suède, quant à elle, quitte la compétition avec des regrets à l'image de sa star Zlatan Ibrahimovic, diminué et loin de son rayonnement habituel. Dans l'autre rencontre du Groupe D, l'Espagne, assurée de terminer première du groupe, a battu les toujours tenants du titre grecs, déjà éliminés, (2-1). Les Ibériques rejoignent donc la Croatie et les Pays-Bas au rang des équipes ayant bouclé le premier tour sur un sans-faute.

Lire le résumé complet de Suède-Russie >>>


Illustration: Pavlyuchenko, auteur du premier but, a lancé les siens sur la route des quarts de finale. Crédit: SIPA

Les compositions d'équipe:
RUSSIE : Akinfeev - Anyukov, Kolodin, Ignashevich, Zhirkov - Semak (cap.) - Zyryanov, Arshavin, Semshov, Bilyaletdinov (Saenko, 66')- Pavlyuchenko (Bystrov, 90')

SUÈDE : Isaksson - Stoor, Mellberg, Hansson, Nilsson (Allbäck, 79') - J. Elmander, A. Svensson, D. Andersson (Källström, 55'), Ljungberg (cap.) - H. Larsson, Ibrahimovic

 




Suède - Russie : Suivez le match en direct

Posté par Louis Laffitte le 18.06.08 à 20:35 | tags : actu de l'euro 2008, russie, suède

On connaîtra ce soir qui de la Suède ou de la Russie, qui s'affrontent à Innsbruck, sera la dernière équipe qualifiée pour les quarts de finale de l'Euro 2008. Les données sont simples: un nul suffit aux Suédois du génial Zlatan Ibrahimovic pour se qualifier. Pour les Russes , qui retrouvent leur star et meilleur joueur Andreï Arshavin, la victoire est indispensable pour espérer passer pour la première de leur histoire la phase de poules d'une grande compétition. Suivez et commentez les meilleures actions de la rencontre en direct sur Flu (pensez à rafraîchir la page avec F5).

Illustration: La Russie compte sur son étoile Arshavin pour passer le premier tour - Crédit: SIPA

LES TEMPS FORTS DE LA RENCONTRE: SUEDE 0-1 RUSSIE (Pavlyuchenko, 24'; Arshavin, 50')

22h35: C'est fini! La Russie se qualifie sans discussion aux dépens de la Suède grâce à cette victoire 2-0. Dominatrice dans tous les compartiments du jeu, il faudra compter sur l'équipe de Guus Hiddink qui retrouvera les Pays-Bas en quarts de finale.

90': Trois minutes de temps additionnel.

90': Pavlyuchenko est remplacé par Bystrov.

89': Arshavin bouffe la balle de 3-0 en oubliant Pavlyuchenko seul dans l'axe, butant pour finir sur Isaksson.

82': LA MEME EN COULEURS!!! Mais cette fois, l'avant centre russe rate le cadre!

82': Cette fois , c'est Pavlyuchenko qui met en danger les Scandinaves mais Isaksson sauve les siens de l'humiliation.

80': ZYRYANOV SUR LE POTEAU!!! Alors que la Suède pousse, les esapces s'ouvrent et Zyryanov, parti en contre, trouve le montant droit d'Isaksson après un rush de toute beauté.


79': Allbäck remplace Nilsson. Le tout pour le tout côté suédois.

76': Carton pour Kolodin pour un grossière faute sur Ljungberg.

73': Tête d'Ibrahimovic! Directement sur Akinfeev...

70': Coup-franc vicieux de Zhirkov de la droite. Le latéral gauche tente de tromper Isaksson directement mais ça passe juste au-dessus.

22h08: Egalisation de l'Espagne dans l'autre match. De la Red inscrit le but du 1-1 sur une belle remise de Guïza après une magnifique ouverture de Farbregas. 1-1.


66': Bilyaletdinov est remplacé par Saenko.

65': Carton pour Arshavin, coupable d'une faute sur Källström.

62': Mellberg rate la balle de l'espoir pour la Suède. Sur un corner parfaitement tiré par Källström, le défenseur central expédie sa tête au-dessus de la barre.

58': Tentative de retourné de Larsson, sans problème pour Akinfeev.

57': Carton pour Semak pour une grosse faute sur Larsson.

55': Andersson est remplacé par Källström tandis qu'Ibrahimovic semble souffrir de plus en plus. Décidément, rien ne va pour les Suédois.


50': LA RUSSIE ENFONCE LE CLOU!!! Contre à 2000 à l'heure parti du milieu de terrain avec Zhirkov qui transperce en vitesse la défense scandinave et sert Arshavin qui ne laisse aucune chance à Isaksson. 2-0!!!


49': Carton sévère pour Elmander pour avoir continué à jouer après le coup de sifflet.

21h46: C'est reparti!


21h31: Mi-temps à Innsbruck. Pour l'instant, la Russie mène logiquement à la marque et ce sont les hommes de Guus Hiddink qui sont en quarts de finale. Les Suédois se doivent de réagir mais une question est sur toutes es lèvres: le genou de Zlatan peut-il tenir?


45': Nouvel très gros arrêt d'Akinfeev devant Nilsson qui se présentait seul devant lui après un délicieux extérieur du pied de Zlatan.

21h30: Dans l'autre match, la Grêce vient d'ouvrir le score grâce à Charisteas de la tête sur un coup-franc de Basinas. 1-0.

44': Belle combinaison suédoise Ibrahimovic-Ljungberg sur le côté droit qui résulte en une frappe de l'ancien Gunner mais Akinfeev se détend bien.


35': Pavlyuchenko sur la barre!!! Encore une action magnifique des Russes coté droit. L'avant-centre se retrouve encore une fois servi parfaitement au point de penalty mais trouve l'équerre sur sa frappe enroulée. On n'était pas loin du K.O.

27': Réplique suédoise!!! Larsson touche la barre d'une tête vicieuse sur un centre de Ljungberg. La Suède se reprend enfin.


24': OUVERTURE DU SCORE POUR LA RUSSIE! Magnifique mouvement coté droit avec Zyryanov qui sert Anyoukov dans la surface lequel sert sur un plateau Pavlyuchenko qui trompe Isaksson. Son troisième but en trois matchs. 1-0 logique pour les Russes!

22': Sur le corner qui suit, exceptionnelle volée de Zhirkov sur un caviar de Zyryanov mais le ballon passe au ras du poteau.

21': Centre raté d'Arshavin mais qui force Isaksson à une claquette en catastrophe!


16': Encore une très belle construction russe, mais Arshavin manque complètement sa reprise dans la surface. Attention pour la Suède! Elle n'est pas très bien entrée dans le match...

13': Première très grosse occasion pour les Russes, mais Arshavin, seul aux six mètres, ne cadre pas sa tête sur un centre d'Anyukov.


12': Frappe lointaine d'Elmander, largement au-dessus.

11': Carton stupide pour Isaksson pour gain de temps.

10': Long coup-franc de Mellberg pour la tête d'Ibrahimovic. Akinfeev se saisit du ballon tranquillement.

7': Double alerte dans la surface suèdoise sur des combinaisons russes tranchantes mais Semshov gêne Zyryanov, puis Zhirkov ne parvient pas à s'emmener le ballon après un excelelnt une-deux avec Pavkyuchenko. A noter qu'Arshavin, comme attendu, est en grande forme.

4': Débuut de match engagé entre les deux formations. La Suède ne semble pas vouloir se contenter du match nul.

20h45: C'est parti à Innsbruck!

Les compositions d'équipe:
RUSSIE : Akinfeev - Anyukov, Kolodin, Ignashevich, Zhirkov - Semak (cap.) - Zyryanov, Arshavin, Semshov, Bilyaletdinov (Saenko, 66')- Pavlyuchenko (Bystrov, 90')

SUÈDE : Isaksson - Stoor, Mellberg, Hansson, Nilsson (Allbäck, 79') - J. Elmander, A. Svensson, D. Andersson (Källström, 55'), Ljungberg (cap.) - H. Larsson, Ibrahimovic

Lire la preview complète >>>




Groupe D : Encore une place à prendre

Posté par Edouard le 18.06.08 à 17:15 | tags : actu de l'euro 2008, russie, suède

Alors que l'on connait déjà le menu de trois des quarts de finale de l'Euro 2008 (Portugal - Allemagne, Croatie - Turquie et Espagne - Italie), les Pays-Bas découvriront ce soir l'identité de leur adversaire du prochain tour, la Russie ou la Suède qui s'affrontent à Innsbruck pour la deuxième place du groupe D. Si les deux formations comptent le même nombre de points, les coéquipiers de Zlatan Ibrahimovic peuvent se contenter d'un match nul face à des Russes peu brillants jusqu'à présent mais qui comptent sur le retour de suspension d'Andreï Arshavin pour renverser la tendance.

Dans l'autre match du groupe, l'Espagne, déjà qualifiée, fera largement tourner son effectif face aux champions d'Europe en titre qui vont tenter de sortir la tête haute de la compétition.

- Lire la présentation de Russie - Suède

- Lire la présentation de Grèce - Espagne

Illustration : La Suède de Zlatan n'a besoin que d'un point pour rejoindre l'Espagne en quarts de finale (crédit : Sipa)




Grèce 0 - 1 Russie : Les tenants du titre éliminés

Posté par Aurélien le 14.06.08 à 22:36 | tags : actu de l'euro 2008, grèce, russie

Décidément, l'Euro 2008 ne réussit pas aux têtes couronnés. Si l'Italie, championne du monde, est en ballotage dans le groupe C, la Grèce championne d'Europe se retrouve quant à elle éliminée dès le deuxième match de la phase de poule. Une désillusion terrible pour les Grecs, qui avaient à coeur de prouver que le titre de 2004 n'était pas usurpé. Mais face à une Russie bien en place et bien plus joueuse, les hommes d'Otto Rehagel n'ont rien pu faire. Menés dès la première mi-temps sur un but de Konstantin Zirianov consécutif à une grosse bévue d'Antonis Nikopolidis, les Héllènes n'ont pas réussi à inverser le cours du match. La Russie jouera sa qualification contre la Suède mercredi.

 

>>> Lire le résumé complet de Grèce-Russie
>>> Voir le classement du groupe D

Illustration : Un but en première mi-temps aura suffi aux Russes pour rester en course. Crédit : SIPA

Composition des équipes :

Grèce : Nikopolidis - Seitaridis (Karagounis, 40e), Dellas, Kyrgiakos, Torosidis - Basinas (cap), Katsouranis, Patzatzoglou - Charisteas, Liberopoulos (Gekas, 60e), Amanatidis

Russie : Akinfeev - Anioukov, Ignachevitch, Kolodine , Zhirkov (Berezoutski, 86e) - Bilyaletdinov (Saenko, 70e), Semak (cap), Zirianov, Semchov, Torbinski - Pavlyoutchenko

Cartons jaunes : Karagounis(43e), Liberopoulos (58e) Saenko (77e) Torbinski (85e)




Groupe D : Un quatrième qualifié ?

Posté par Edouard le 14.06.08 à 11:35 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, grèce, russie, suède
Les trois premiers qualifiés, (le Portugal, la Croatie et les Pays-Bas) pourraient être rejoints par la Suède et l'Espagne, vainqueurs de leur premier match, qui s'affrontent ce samedi dans la finale du Groupe D. Dans l'autre rencontre, la Grèce et la Russie doivent réagir sous peine de partir en vacances anticipées.

Comme au premier tour du Mondial 2006, la météo est au beau fixe pour la Seleccion, qui n'a pas fait de détails face aux Russe (4-1) avec notamment un triplé de David Villa. Le petit nuage née de la sortie boudeuse de Fernando Torres à la 54e s'est dissipé. Et Luis Aragones devrait logiquement reconduire le même onze de départ face à la Suède de Zlatan Ibrahimovic, toujours sans Cesc Fabregas qui ne fait pas de vagues : "Après le grand match qu'a fait l'équipe l'autre jour, il est normal d'aligner les mêmes joueurs."

Lire la présentation de Suède - Espagne


Côté grec, le sélectionneur allemand Otto Rehhagel, critiqué par la presse du pays pour sa tactique frilese, a dû subir la fronde d'une partie du vestiaire et une sévère remise en question publique signée Amanatidis :"Toute l'organisation du jeu est à repenser. On ne peut pas jouer à huit derrière le ballon et se borner à se repasser le ballon comme on l'a fait. C'est suicidaire." Sacré ambiance chez les champions d'Europe en titre avant d'affronter la Russie.

Lire la présentation de Grèce - Russie

Illustrations : Tout va bien entre Luis Aragones et Fernando Torres malgré la polémique lancée par les médias espagnols (Crédit : Sipa)




Espagne 4-1 Russie: Villa, Olé! Olé! Olé!

Posté par Louis Laffitte le 10.06.08 à 20:30 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie
Pour son entrée en matière dans le Groupe D de dans l'Euro 2008, l'Espagne s'est facilement imposée face à la Russie 4-1 à Innsbruck, grâce notamment au premier triplé international de son attaquant valencien David Villa (20', 44', 74'). Après la réduction du score de Pavlyuchenko (81'), Cesc Fabregas a parachevé le succès des siens dans les arrêts de jeu. Une première sortie convaincante donc pour les hommes de Luis Aragones qui ont déjà un pied en quarts de finale avant de rencontrer la Suède le 14 juin prochain. Pour la Russie en revanche, le match face à la Grêce sera capital pour espérer se qualifier. Et au vu de la production des joueurs de Guus Hiddink, le chantier est grand.
Illustrations : Auteur de trois buts, l'espagnol David Villa (ici avec Fernando Torres) a crucifié la défense russe (crédit : SIPA)

Lire le résumé complet >>>

Voir le calendrier et les résultats >>>

Les compositions d'équipe:
Espagne : Casillas - S. Ramos, Puyol, Marchena, Capdevilla - Senna - Iniesta (Cazorla, 63'), Xavi, Silva (Xabi Alonso, 77') - Villa, Torres (Fabregas, 54').

Russie : Akinfeev - Anioukov, Shirokov, Kolodin, Zhirkov - Semshov (Torbinskiy, 57'), Bilyaletdinov, Semak (cap.), Zyryanov, Sychev (Bystrov, 46', Adamov, 70') - Pavlyoutchenko.



L'Espagne au révélateur russe

Posté par Edouard le 10.06.08 à 16:14 | tags : actu de l'euro 2008, espagne, russie

Aragones entretient le flou sur le onze de départ espagnolSouvent brillante au premier tour et décevante dans les matchs couperets, la sélection espagnole entre en scène ce mardi face à une équipe russe qui renaît sous le règne de Guus Hiddink mais se retrouve amoindrie par les absences d'Arshavin et Pogbreniak. Entre ambition et humilité, les partenaires de Fernando Torres, pressenti pour occuper la pointe de l'attaque avec David Villa, doivent passer ce premier test pour faire redescendre la pression après une préparation placée sous le signe du secret défense. Dans l'autre rencontre du groupe D, le champion en titre grec affronte la Suède.
Illustrations : Luis Aragones entretient le flou sur le onze de départ de l'Espagne (crédit : SIPA)


Voir la fiche d'Espagne - Russie et la fiche de Grèce - Suède




Euro 2008 : L'Angleterre espère un miracle

Posté par Louis Laffitte le 14.11.07 à 16:15 | tags : actu de l'euro 2008, angleterre, russie
En très mauvaise posture dans le Groupe E des éliminatoires pour l'Euro 2008 depuis sa défaite du mois dernier en Russie (2-1), l'Angleterre prie pour que les hommes de Guus Hiddink trébuchent en Israël samedi, sous peine de passer l'été prochain devant la télé.

L'angleterre de Gerrard a déjà un genou à terre (Panoramic)La Russie en pole
Deuxième à trois points du leader croate et deux devant son rival russe, la Perfide Albion n'a plus son destin entre les mains. En effet, la sélection aux Trois Lions compte un match de plus que les Russes et ne peut espérer se qualifier qu'en cas de contre-performance de ces derniers en Terre Sainte.

Car si la Russie s'impose à Tel-Aviv, elle sera qualifiée à condition de battre Andorre lors du dernier match, ce qui paraît évident. En revanche, tout autre résultat redonnerait espoir aux Anglais, à qui il suffirait alors de vaincre à domicile la Croatie le 21 pour s'ouvrir les portes de l'Autriche et de la Suisse.

Malheureusement pour l'Angleterre, Israël est déjà éliminé et sera en plus privé de son meilleur joueur, Yossi Benayoun.

Gerrard supporter d'Israël
Forcément inquiet, Steven Gerrard implore le ciel pour qu'un coup de pouce vienne sauver son pays de la catastrophe. "Samedi, je serai le plus grand supporter d'Israël, a ainsi déclaré "Stevie" dans le quotidien israélien Maariv. Je croise les doigts pour votre équipe, et je prie pour sa victoire sur la Russie, ce serait une excellente chose pour l'Angleterre."

Une Angleterre au bord de la dépression depuis le match en Russie, comme l'avoue le milieu de Liverpool. "C'est une semaine délicate parce qu'on attend tous le match en Israël, a confié Gerrard au Daily Mirror. Et c'est difficile d'être un membre de l'équipe d'Angleterre depuis le résultat de Moscou."

Hiddink et la Russie sont à deux doigts de la qualif' (Panoramic)Hiddink chambreur...
Charme des vases communicants, la Russie ne s'est, elle, jamais sentie aussi bien. Fessée 3-0 à Wembley par ces mêmes Anglais début septembre, Hiddink et ses ouailles ont retrouvé la confiance.

"Ils Lampard, Rooney ou encore Owen peut-elle systématiquement passer à coté de tous ses grands rendez-vous ?



Euro 2008 : L'Angleterre rate le coche

Posté par Louis Laffitte le 17.10.07 à 19:50 | tags : actu de l'euro 2008, angleterre, russie

L'Angleterre, qui menait au score à la mi-temps, s'est inclinée 2-1 face à la Russie à Moscou, compromettant ainsi ses chances de qualification pour l'Euro 2008 dans le Groupe E.

Tout avait pourtant parfaitement commencé pour les Anglais puisque Wayne Rooney donnait l'avantage aux siens à la 29ème minute d'un magnifique enchaînement amorti poitrine-volée sous la barre. Un pur bijou et un billet pour l'Euro pour la Perfide Albion à ce moment de la rencontre.

Très rarement mis en danger derrière, à part sur quelques frappes lointaines, les hommes de Steve McLaren géraient tranquillement la rencontre et passaient même tout prêt de doubler la mise en début de seconde période, mais ni Steven Gerrard ni Micah Richards ne parvenaient à tromper Gabulov.

Le match bascule
Est-ce le coaching de Guus Hiddink qui fit alors la différence ? Ou la pelouse en synthétique a-t-elle pesé sur les jambes anglaises ? Ou l'arbitre Mr Mejuto Gonzalez ? Quoiqu'il en soit, après être passé du 3-4-3 au 4-4-2 à la mi-temps, Hiddink remplaçait l'invisible Aleksandr Kerzakhov par Pavlyuchenko et l'arbitre accordait dans la foulée un penalty à la Russie pour une faute inexistante et en dehors de la surface de Rooney sur Zyrianov.

Pavluchenko égalisait (69'), et s'offrait le doublé quatre minutes plus tard en reprenant une frappe repoussée par Paul Robinson. Les rentrées de Frank Lampard, Stewart Downing et Peter Crouch n'y changeait rien, et l'Angleterre repartait la tête basse du Stade Loujniki.

L'Angleterre reste donc deuxième du Groupe E avec 23 points, à trois points du leader croate, mais se retrouve maintenant talonnée par la Russie qui compte 21 points et un match de moins... Avec deux rencontres en Israël et en Andorre, la Russie est en position de force. Autant dire que l'Angleterre devra battre la Croatie le 21 novembre à Wembley pour espérer se qualifier et prier pour que "God Save The Queen"...

 






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