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Russie 0 - 3 Espagne : La Furia en finale Déjà vainqueur de la première manche lors des phases de poule (4-1), l'Espagne a mis un terme au beau parcours russe en dominant à nouveau la formation de Guus Hiddink (3-0) grâce à des buts de Xavi (50e), Güiza (73e) et Silva (83e). Privés de ballon et éteints physiquement, les partenaires d'Andreï Arshavin, complètement hors-sujet, n'ont jamais été en mesure d'inquiéter un Seleccion qui a pris le contrôle des opérations et tranquillement attendu la faille. 24 ans après la finale de l'Euro 1984 perdue face à la France, la Roja aura une nouvelle chance de décrocher le titre de champion d'Europe contre l'Allemagne, dimanche 29 juin. Lire le résumé complet de Russie - Espagne Illustration : Xavi exulte après avoir inscrit le premier but espagnol face à la Russie (crédit : Sipa) Russie - Espagne : Suivez le match en direct
Russie - Espagne : Une autre histoire ? Impressionnante depuis deux matchs et le retour de suspension d'Andreï Arshavin, la Russie a croqué les Pays-Bas en quarts de finale (3-1) et compte prendre sa revanche face à l'Espagne, qui l'avait sèchement battu lors du premier tour (1-4). La Seleccion a de son côté brisé sa malédiction en atteignant le dernier carré après sa victoire aux tir au buts contre l'Italie et ne compte pas laisser passer sa chance d'accrocher un second trophée à son maigre palmarès.Lire la présentation de Russie - Espagne. Illustration : Malgré sa déroute face à l'Espagne en phase poule (1-4), la Russie s'avance pleine de confiance pour la seconde manche (crédit : Sipa) Gare au repos !Posté par Edouard le 25.06.08 à 11:57 | tags : actu de l'euro 2008, allemagne, espagne, russie, turquie
Malgré l'absence de l'Angleterre, la presse d'outre-Manche se mobilise pour couvrir l'Euro 2008. L'excellente section football du Guardian s'est ainsi penchée sur une question récurrente à l'heure d'attaquer le sprint final d'une grande compétition : bénéficier d'un jour de repos supplémentaire avant la finale est-il réellement un avantage ?La Russie et l'Espagne, qui s'affrontent jeudi dans la seconde demi-finale (Alemagne - Turquie se joue ce mercredi), seront heureux de savoir que la réponse est négative. Sur les huit cas¹ répertoriés par la rubrique "Knowledge" (connaissance) du quotidien anglais dans le championnat d'Europe, quatre fois l'équipe qui a eu 24 heures de récupération en rab s'est imposée (France en 2000 et 1984, Pays-Bas en 1988, Tchécoslovaquie in 1976). Egalité parfaite. En Coupe du Monde, cinq demi-finales ont été disputées avec un jour de décalage. Et l'équipe qui avait joué en premier ne s'est imposée qu'à une seule reprise : l'Italie en 2006. Dans l'histoire de la Gold Cup², le vainqueur de la seconde demi-finale est passé cinq fois sur cinq. Tendance inverse en Copa America, où la nation la plus reposée a gagné le titre cinq fois sur huit. Si ces chiffres semblent démontrer qu'avoir plus de temps de récupération que son adversaire n'est pas décisif, on notera tout de même la rareté du cas de figure, le championnat d'Europe et la Coupe du Monde n'ayant adopté les demi-finales décalées qu'après l'Euro 1976 et Italia 90 (à l'exception du Mondial 1966). Tandis que l'Asie et l'Afrique semblent carrément réfractaires à ce système guidé par les exigences télévisuelles. Comment expliquer pourtant que l'évidence soit démentie par les chiffres ? A un stade de la compétition où le mental fait souvent la différence, une longue plage de repos peut permettre de faire du jus, mais aussi conduire au relâchement, l'ennemi du sportif du haut niveau. Ce qui peut se payer cher, notamment en début de match. On a d'ailleurs vu en quarts de finale que les équipes qui avaient pu faire jouer les remplaçants lors de leur troisième match de poule se sont presque toutes rétamées (en dehors l'Espagne). Le repos, oui, mais point trop n'en faut. 1 : Le Guardian prend également en compte l'Euro 1980 où la Belgique et l'Allemagne s'étaient retrouvées directement en finale après une phase de poule à deux groupes. 2 : Compétition organisée par la CONCACAF (Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes), et qui invite régulièrement des nations issues d'autres confédérations (Brésil, Colombie, Corée du Sud, Afrique du Sud...) Illustration : Jens Lehmann se la coule douce en attendant la demi-finale Allemagne - Turquie (crédit : Sipa) L'Europe s'arrache ArshavinPosté par Edouard le 23.06.08 à 12:45 | tags : actu de l'euro 2008, chelsea, liga, mercato, premier league, russie
Suspendu pour les deux premiers matchs de la Russie, Andreï Arshavin a effectué un retour fracassant dans le onze de départ de Guus Hiddink (2 buts, 1 passe décisive), permettant à son équipe de se qualifier face à la Suède (2-0) et de dominer les Pays-Bas en quarts de finale (3-1). Déjà vainqueur de la Coupe de l'UEFA, le stratège du Zenith St-Petersbourg s'apprête à rejoindre un des grands championnats européen. Et ce n'est pas les clubs intéressés qui manquent.Priorité à la Liga ? "Oui, c'est sans doute le moment de partir", a-t-il confirmé au quotidien espagnol AS. Mais si Newcastle, Arsenal, Schalke ou la Juve sont sur les rangs, c'est le championnat espagnol qui semble avoir les faveurs d'Arshavin : "Je sais que j'ai des offres venants d'Angleterre et d'Allemagne, mais ce qui me plairait vraiment c'est rejoindre la Liga. C'est le championnat que j'ai toujours suivi, j'aime le football qui s'y pratique. Mais je n'ai pas reçu d'offres pour l'instant." Sa cote, en tout cas, ne cesse de grimper. Annoncé à 7 millions d'euros avant la finale de la Coupe de l'UEFA, puis à 16, son prix de départ pourrait se situer désormais à 25 millions d'euros. D'après le Daily Star, Arshavin aurait en effet tapé dans l'œil du président de Chelsea, Roman Abramovich, qui aurait demandé à son nouvel entraîneur Luiz Felipe Scolari d'abandonner la piste Deco au profit de la perle russe. C'est toujours moins cher qu'un Cristiano Ronaldo à 100 millions d'euros... Pays-Bas 1 - 3 Russie : Jusqu'au bout du suspens
>>> Lire le résumé complet de Pays-Bas - Russie
PAYS-BAS : van der Sar - Boulahrouz (Heitinga, 53e), Ooijer, Mathijsen, van Bronckhorst - de Jong, Engelaar (Afellay, 62e) - Kuyt (Van Persie, 46e), van der Vaart, Sneijder - van Nistelrooy.
Carton jaune : Boulahrouz (51e), Van Persie (55e), Kolodin (71e), Torbinski (111e) Zhirkov (103e)
Pays-Bas - Russie : Suivez le match en direct
Illustration : Les deux compatriotes s'affrontent ce soir pour une place en demi-finale. Credit : SIPA
PAYS-BAS 1 - 3 RUSSIE : Pavlyuchenko (57e), Van Nistelrooy (87e), Torbinski (112e), Arshavin (117e)
Fin du match : La Russie a terrassé les favoris hollandais au terme d'un match extraordinaire. Les Oranje pensaient avoir inversé le cours de la rencontre en égalisant peu avant la fin du temps réglementaire mais c'était sans compter une fantastique équipe russe, infatigable à l'image de son meilleur joueur Andrei Arshavin. Les Pays-Bas rejoignent le Portugal et la Croatie au rayon es grands battus mais peuvent se consoler en constatant qu'ils ont été battus par meilleurs qu'eux. Pays-Bas 1 - 3 Russie.
120' : Les Hollandais sont abattus et les supporters russes font la fête dans les tribunes.
117' : BUT POUR LA RUSSIE!! Incroyable!! Et Arshavin est enfin récompensé d'un but ce soir après avoir tant essayé. Il propose un appel sur une touche (!) et fusille Van der Sar de près. Pays-BAs 1 - 3 Russie.
116' : Sychev se met tout de suite en évidence en frappant.
115' : Dimitri Sychev remplace Pavlyuchenko, auteur d'un match énorme.
112' : BUT POUR LA RUSSIE!!! Arshavin déborde encore (!) sur le côté gauche et adresse un centre au deuxième poteau qui lobe Van der Sar et qui atterit dans les pieds de Torbinski. Ce dernier n'a plus qu'à pousser le ballon au fond. Pays-Bas 1 - 2 Russie.
111' : Carton jaune pour Torbinski
109' : Enorme occasion pour les Russes avec un nuveau débordement et un centre qui n'aboutit pas. On se demande comment les Pays-Bas sont encore dans la course.
109' : Difficile de ne pas être admiratif des Russes. Kolodin se permet même des montées dans le camp adverse.
Mi-temps de la prolongation : Toujours 1-1 et 15 minutes très vivantes durant lesquelles les Russes ont dévoilé toute leur abnégation. Les hommes de Guus Hiddink auraient pu reprendre l'avantage mais cette équipe est décidément fâché avec le réalisme.
104' : Carton jaune pour Zhirkov.
100' : Les Allemands ont la doublette Klose-Podolski, les Espagnols ont la paire Torres-Villa, mais les Russes n'ont rien à leur envier avec le formidable duo que compose Arshavin et Pavlyuchenko. Ces deux-là sont tout bonnement fantastiques et la fatigue ne semble pas avoir prise sur eux.
99' : Et encore une énorme occasion russe. Arshavin déborde tout le monde sur le côté droit et adresse un centre en retrait que Bilyaletdinov envoie dans les bras de Van der Sar. Quel manque de réalisme côté russe!
97' : Et c'est Pavlyuchenko qui se signale en envoyant une mine sur la barre transversale. Incroyable. Les Russes repartent de plus belle malgré l'égalisation hollandaise.
96' : Nouvelle occasion russe signée Arshavin qui fixe la défense avant de trer au-dessus.
93' : Arshavin se met en évidence à son tour en inquiétant Va, der Sar. Sur l'action qui suit, Van Nistelrooy déclenche une frappe, qui s'échappe au-dessus de la barre.
91' : Wesley Sneijder est le premier à se mettre en action. Il est le vrai leader de cette équipe, du moins le démontre-t-il ce soir.
22h38 : Début de la première période de la prolongation
Fin du temps réglementaire : 1 - 1 entre les Pays-BAs et la Russie. Les Hollandais sont revenus dans les dernières minutes sur coup de pied arreté, seul phase de jeu sur laquelle ils inquiétaient réellement leurs adversaires. Les Russes peuvent regretter la foule d'occasions manquées à 1-0 en leur faveur. Maintenant tout est à refaire. Le match offre en tout cas un grand spectacle.
90'+1 : Carton rouge annulé pour Kolodin, qui avait fauché Sneijder après que le ballon ait été sorti par le joueur hollandais. Il reste donc sur le terrain.
90' : 2 minutes de temps additionnel.
86' : EGALISATION HOLLANDAISE!!! Suite un coup-franc à mi-distance sur le côté gauche tiré par Sneijder, Ruud Van Nistelrooy place sa tête et marque. Les Pays-Bas sont relancés.
82' : Incroyable loupé des attaquants russes qui ont tergiversé et qui n'ont pas frappé au final. Ils étaient au moins 4 dans la surface adverse. Etonnante équipe.
82' : Nouvelle tentative de Sneijder. Toujours sans réussite.
81' : Torbinski remplace Ivan Saenko.
80' : Sneijder tente sa chance de loin. Au-dessus du cadre
77' : Nouvelle opportunité pour Pavlyuchenko qui bute une nouvelle fois sur un grand Van der Sar.
75' : Le KO est dans l'air. Les Pays-Bas se ruent à l'attaque et tremblent sur chaque relance russe.
72' : Van Persie loupe complètement un coup-franc à l'entrée de la surface russe. Les Hollandais ont du mal à réagir.
70' : Anyukov oblige Van der Sar à un arrêt avant qu'Arshavin ne mette une nouvelle fois le feu dans la défense hollandaise. Deux occasions coup sur coup que les Russes pourraient regretter.
69' : Igor Semshov cède sa place à Diniyar Bilyaletdinov.
67' : Les Hollandais attaquent certes, mais de manière beaucoup trop désordonnée pour réellement inquiété l'arrière-garde russe, impeccable jusqu'à présent.
64' : Les Russes ne se reposent pas sur leur petit but d'avance et continuent d'aller de l'avant.
62' : Engelaar cède sa place à Ibrahim Afellay. Arjen Robben ne rentrera donc pas en jeu.
60' : Carton jaune pour Van der Vaart.
58' : Saenko déborde sur l'aile droite, repique dans l'axe mais rate sa frappe. Les Russes sont en feu.
57' : BUT POUR LA RUSSIE!!! Arshavin décale Semak sur la gauche qui centre instantanément au premier poteau pour Pavlyuchenko. L'attaquant reprend du plat du pied le ballon et laisse Van der Sar sans réaction. Pays-Bas 0 - 1 Russie
55' : Magnifique coup-franc d'Arshavin, qui frôle la lucarne de Van der Sar.
55' : Carton jaune pour Van Persie.
54' : Boulahrouz cède sa place à John Heitinga.
51' : Carton jaune pour Boulahrouz pour une faute sur Andrei Arshavin.
49' : Et encore un coup-franc lointain de Van der Vaart très bien tiré. Aucun de ses coéquipiers ne peut le reprendre. Parions que cela finira bien par payer un moment ou à un autre.
21h46 : C'est reparti. Robin Van Persie a remplacé à la pause Dirk Kuyt.
Mi-temps : 0-0 donc entre les Pays-Bas et la Russie. La formation de Guus Hiddink pose beaucoup de problèmes à ses adversaires et s'est montré la plus dangereuse même si les Oranje ont eu quelques opportunités. Le match est en tout cas plaisant et indécis. Difficile de pronostiquer le vainqueur.
45' : 1 minute de temps additionnel.
44' : Van der Vaart hérite d'un mauvais renvoi de la défense russe pour placer un tir puissant repoussé des poings par Igor Akinfeev.
37' : Frappe de Ruud Van Nistelrooy, repoussé par Akinfeev. Depuis 10 minutes, tout le monde prend sa chance.
36' : Le match est véritablement lancé, le rythme s'est élevé et les situations chaudes s'accumulent, surtout sur le but hollandais.
33' : Kolodin récidive. La frappe est toujours aussi puissante, mais non cadrée cette fois-ci. Franck Leboeuf est admiratif...
32' : Grosse frappe des 30 mètres de Denis Kolodin, le défenseur central russe, sur laquelle Van der Sar sort le grand jeu. Le ballon prenait la direction de la lucarne.
31' : La réponse russe ne s'est pas faite attendre. Arshavin déborde sur le côté gauche, rentre dans la surface, crochète et tire. Van der Sar détourne la frappe, qui prenait le chemin du petit filet.
30' : Un coup-franc excentré de Van der Vaart passe devant les buts d'Akinfeev sans que Van Nistelrooy réussisse à le pousser au fond. Première grosse occasion néerlandaise.
29' : L'équipe de Guus Hiddink se montre de moins en moins menaçante et commence à reculer. Les Pays-Bas reviennent dans le match.
26' : Frappe du géant Orlando Engelaar suite à un corner. Le ballon passe àla gauche des cages russes.
19' : Première grosse opportunité pour les hommes de Van Basten. Wesley Sneijder récupère le ballon après un contre mais voit sa frappe repoussée par le retour d'un défenseur.
17' : Coup-franc sans danger de Rafael Van der Vaart. Les Oranje ne parviennent toujours pas à se défaire du pressing russe et n'offrent pas le jeu auxquels ils nous avaient habitué en poule. Les Russes semblent en meilleure forme physique.
8' : Sur un centre venu de la gauche signé Semshov, Roman Pavlyuchenko place une tête au dessus du cadre. Les Russes sont les plus dangereux en ce début de rencontre et posent des problèmes aux Hollandais.
6' : Belle détente d'Edwin Van der Sar sur un coup-franc puisant et cadré de Yuri Zhirkov.
3' : Premier centre néerlandais signé Giovanni Van Bronckhorst. Dirk Kuyt s'impose de la tête, sans danger pour Akinfeev.
20h45 : C'est parti à Bâle
Les Néerlandais portent un brassard noir en soutien de Khalid Boulahrouz, qui a perdu sa petite fille. Le joueur a tenu malgré tout à être présent sur la pelouse.
PAYS-BAS : van der Sar - Boulahrouz (Heitinga, 53e), Ooijer, Mathijsen, van Bronckhorst - de Jong, Engelaar (Afellay, 62e) - Kuyt (Van Persie, 46e), van der Vaart, Sneijder - van Nistelrooy.
Carton jaune : Boulahrouz (51e), Van Persie (55e), Kolodin (71e), Torbinski (111e) Suède 0-2 Russie : La Russie dans l'histoire
Suède - Russie : Suivez le match en direct
Groupe D : Encore une place à prendre
- Lire la présentation de Grèce - Espagne Grèce 0 - 1 Russie : Les tenants du titre éliminés
>>> Lire le résumé complet de Grèce-Russie Illustration : Un but en première mi-temps aura suffi aux Russes pour rester en course. Crédit : SIPA
Composition des équipes : Grèce : Nikopolidis - Seitaridis (Karagounis, 40e), Dellas, Kyrgiakos, Torosidis - Basinas (cap), Katsouranis, Patzatzoglou - Charisteas, Liberopoulos (Gekas, 60e), Amanatidis Russie : Akinfeev - Anioukov, Ignachevitch, Kolodine , Zhirkov (Berezoutski, 86e) - Bilyaletdinov (Saenko, 70e), Semak (cap), Zirianov, Semchov, Torbinski - Pavlyoutchenko Cartons jaunes : Karagounis(43e), Liberopoulos (58e) Saenko (77e) Torbinski (85e) Groupe D : Un quatrième qualifié ? Les trois premiers qualifiés, (le Portugal, la Croatie et les Pays-Bas) pourraient être rejoints par la Suède et l'Espagne, vainqueurs de leur premier match, qui s'affrontent ce samedi dans la finale du Groupe D. Dans l'autre rencontre, la Grèce et la Russie doivent réagir sous peine de partir en vacances anticipées.Comme au premier tour du Mondial 2006, la météo est au beau fixe pour la Seleccion, qui n'a pas fait de détails face aux Russe (4-1) avec notamment un triplé de David Villa. Le petit nuage née de la sortie boudeuse de Fernando Torres à la 54e s'est dissipé. Et Luis Aragones devrait logiquement reconduire le même onze de départ face à la Suède de Zlatan Ibrahimovic, toujours sans Cesc Fabregas qui ne fait pas de vagues : "Après le grand match qu'a fait l'équipe l'autre jour, il est normal d'aligner les mêmes joueurs." Lire la présentation de Suède - Espagne
Espagne 4-1 Russie: Villa, Olé! Olé! Olé! Pour son entrée en matière dans le Groupe D de dans l'Euro 2008, l'Espagne s'est facilement imposée face à la Russie 4-1 à Innsbruck, grâce notamment au premier triplé international de son attaquant valencien David Villa (20', 44', 74'). Après la réduction du score de Pavlyuchenko (81'), Cesc Fabregas a parachevé le succès des siens dans les arrêts de jeu. Une première sortie convaincante donc pour les hommes de Luis Aragones qui ont déjà un pied en quarts de finale avant de rencontrer la Suède le 14 juin prochain. Pour la Russie en revanche, le match face à la Grêce sera capital pour espérer se qualifier. Et au vu de la production des joueurs de Guus Hiddink, le chantier est grand.Illustrations : Auteur de trois buts, l'espagnol David Villa (ici avec Fernando Torres) a crucifié la défense russe (crédit : SIPA) Lire le résumé complet >>> Voir le calendrier et les résultats >>> Les compositions d'équipe: Espagne : Casillas - S. Ramos, Puyol, Marchena, Capdevilla - Senna - Iniesta (Cazorla, 63'), Xavi, Silva (Xabi Alonso, 77') - Villa, Torres (Fabregas, 54'). Russie : Akinfeev - Anioukov, Shirokov, Kolodin, Zhirkov - Semshov (Torbinskiy, 57'), Bilyaletdinov, Semak (cap.), Zyryanov, Sychev (Bystrov, 46', Adamov, 70') - Pavlyoutchenko. L'Espagne au révélateur russe
Euro 2008 : L'Angleterre espère un miracleEn très mauvaise posture dans le Groupe E des éliminatoires pour l'Euro 2008 depuis sa défaite du mois dernier en Russie (2-1), l'Angleterre prie pour que les hommes de Guus Hiddink trébuchent en Israël samedi, sous peine de passer l'été prochain devant la télé.
La Russie en poleDeuxième à trois points du leader croate et deux devant son rival russe, la Perfide Albion n'a plus son destin entre les mains. En effet, la sélection aux Trois Lions compte un match de plus que les Russes et ne peut espérer se qualifier qu'en cas de contre-performance de ces derniers en Terre Sainte. Car si la Russie s'impose à Tel-Aviv, elle sera qualifiée à condition de battre Andorre lors du dernier match, ce qui paraît évident. En revanche, tout autre résultat redonnerait espoir aux Anglais, à qui il suffirait alors de vaincre à domicile la Croatie le 21 pour s'ouvrir les portes de l'Autriche et de la Suisse. Malheureusement pour l'Angleterre, Israël est déjà éliminé et sera en plus privé de son meilleur joueur, Yossi Benayoun. Gerrard supporter d'Israël Forcément inquiet, Steven Gerrard implore le ciel pour qu'un coup de pouce vienne sauver son pays de la catastrophe. "Samedi, je serai le plus grand supporter d'Israël, a ainsi déclaré "Stevie" dans le quotidien israélien Maariv. Je croise les doigts pour votre équipe, et je prie pour sa victoire sur la Russie, ce serait une excellente chose pour l'Angleterre." Une Angleterre au bord de la dépression depuis le match en Russie, comme l'avoue le milieu de Liverpool. "C'est une semaine délicate parce qu'on attend tous le match en Israël, a confié Gerrard au Daily Mirror. Et c'est difficile d'être un membre de l'équipe d'Angleterre depuis le résultat de Moscou." Hiddink chambreur...Charme des vases communicants, la Russie ne s'est, elle, jamais sentie aussi bien. Fessée 3-0 à Wembley par ces mêmes Anglais début septembre, Hiddink et ses ouailles ont retrouvé la confiance. "Ils Lampard, Rooney ou encore Owen peut-elle systématiquement passer à coté de tous ses grands rendez-vous ? Euro 2008 : L'Angleterre rate le cocheL'Angleterre, qui menait au score à la mi-temps, s'est inclinée 2-1 face à la Russie à Moscou, compromettant ainsi ses chances de qualification pour l'Euro 2008 dans le Groupe E.
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