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Milan : Carlo Ancelotti sauvé par la troisième place ?Terminer sur le podium de la Série A, tel est la mission fixée à l'entraîneur du Milan AC Carlo Ancelotti s'il veut conserver son poste la saison prochaine. Un objectif un peu trop simple pour être vrai...
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Hors course Non qualifié pour la Ligue des champions, le Milan comptait bien se rattraper en remportant son premier titre de champion d'Italie depuis 2004, si possible accompagné d'une petite coupe de l'UEFA, seule compétition qui manque à son impressionnant palmarès. Eliminé de cette dernière sans gloire par le Werder, battu le week-end dernier en Série A par la Sampdoria (1-2) et désormais à douze points de l'Inter, out de la coupe d'Italie au stade des huitièmes, le club rossonero a dit adieu à tout ses objectifs dès la début mars.
Devant ce fiasco, l'administrateur délégué Adriano Galliani a concédé que Carlo Ancelotti serait limogé si le Milan ne conservait pas au moins sa troisième place en championnat. Information confirmée par l'intéressé : "Si Milan ne parvient pas à finir troisième, quelque chose devrait changer, ainsi que pour moi. Mais je suis convaincu que nous y parviendrons." Dur pourtant d'imaginer l'entraîneur en place depuis 2001 continuer sur le banc des rouge et noir tant ça sent la fin de cycle du côté de Milanello.
Un coach aux mains liés Bien qu'il s'en défende publiquement, la cassure entre Ancelotti et la direction apparaît plus que consommée. En témoigne les incohérences de recrutement constatées chaque année, comme lors du dernier mercato d'avant saison. Carlo voulait un attaquant de pointe athlétique en plus du frêle Pato et du vieillissant Inzaghi, il a eu un milieu offensif en déclin (Ronaldinho) qui marche sur les pieds de Kaka. Sans parler du rajeunissement sans cesse repoussé d'une équipe qui collectionne les trentenaires, voire les quadra avec le monument Paolo Maldini.
A suivre ce week-end : Lyon - Bordeaux, le derby romain, Madrid en péril et Man U vs Rory Delap La Ligue 1 pourrait connaître un premier tournant dimanche avec la visite des Girondins à Gerland qui pourrait voir l'OL prendre neuf longueurs d'avance sur son dauphin de la saison dernière en cas de succès. En Série A, la Roma accueille son voisin et ennemi de la Lazio la peur au ventre. Du côté de la Liga, le Real Madrid de Bernd Schuster joue lui très gros en déplacement à Valladollid. Outre-Manche, Manchester United, qui reçoit Stoke City, tentera de résister aux redoutables touches longues de Rory Delap.Bordeaux pour rester en course Après le Bordeaux - Marseille (1-1) de la 5e journée, le championnat de France s'offre ce week-end un deuxième choc entre les plus sérieux prétendants au titre (dimanche 21h sur Canal Plus). Avec quatre et six points d'avance sur les Olympiens et les Girondins, Lyon a l'occasion de frapper un grand coup en s'imposant face à un concurrent. Certes, les hommes de Laurent Blanc ne seraient pas hors course en cas de défaite. Mais un retard de neuf points commencerait à faire beaucoup. L'an passé, le titre s'était d'ailleurs joué en grande partie dans les confrontations directes, Bordeaux ayant perdu deux fois face à l'OL pour terminer à quatre unités du septuple champion de France au classement final. 11e équipe à l'extérieur, Bordeaux va donc devoir sortir le grand jeu pour déjouer les pronostics et gratter au moins le nul sur la pelouse de Gerland, objectif reconnu cette semaine par Marouane Chamakh : "Même prendre un point chez eux ce serait bien, il ne faut pas les laisser partir devant au classement." Pour lancer les hostilités, le président lyonnais Jean-Michel Aulas a de son côté fait de part de son intérêt pour la perle bordelaise Yoann Gourcuff, prêté par le Milan AC : "Evidemment, c'est un joueur qui intéresse l'Olympique Lyonnais, je dirais quel que soit le prix. C'est vraiment un joueur de grand talent et qui a son avenir devant lui. Je ne dis pas ça pour concurrencer Bordeaux. N'importe quel grand club serait intéressé." Totti privé de derby ? Chaud par définition, le derby Roma - Lazio programmé dimanche (21h sur Canal Plus Sport) prend une tournure encore plus dramatique avec la situation périlleuse de la Louve, 17e avec un petit point d'avance sur la zone de relégation. Déjà privés de Aquilani, Montella (blessés) et Pizarro (suspendu), le coach Luciano Spalletti risque en plus de devoir se passer de son capitaine Francesco Totti, qui a dû quitter l'entraînement vendredi en raison de douleurs au genou. Rien de très rassurant à l'heure d'affronter une Lazio qui réalise une entame de championnat canon (5e à deux longueurs des leaders). Le Real en quête de rachatSale temps pour le Real Madrid. Battus deux fois par la Juve en C1, éliminés de la Coupe du Roi par un club de D3 (Real Union), peu convaincants en championnat et abonnés à l'infirmerie (Pepe, Metzelder, Diarra, De la Red, Robben), les Merengue ont en prime enregistré le forfait de Ruud van Nistelrooy pour le reste de la saison. L'entraîneur allemand Bernd Schuster sera-t-il démis de ses fonctions en cas de défaite à Valladollid (samedi 20h25 sur Canal Plus Sport), comme l'a affirmé la presse espagnole cette semaine ? Les réunions de crise se sont en tout cas multipliées. Et les joueurs devront montrer sur le terrain que le soutien affiché à "Bernardo" dans les journaux n'est pas que de façade. Man U attend Delap Nouvelle terreur de la Premier League avec ses touches longues de quarante mètres qui ont été à l'origine de 7 des 13 buts de Stoke City, Rory Delap fera trembler ce week-end le public d'Old Trafford (samedi 15h). Les joueurs de Manchester United se sont donc préparés à répondre à la menace. "On a travaillé là-dessus, bien sûr, et on a une ou deux idées", a expliqué Edwin van der Sar. "Il faut toujours se concentrer sur les coups de pieds arrêtés adverses, normalement les corners et les coups francs. Mais là ce sont des touches longues, donc c'est une différente approche." Cassano dit tout (et n'importe quoi) Trublion numéro un du football italien, plus connu pour ses frasques que ses exploits sportifs, Antonio Cassano sort à 26 ans sa première autobiographie, Dico Tutto (je dis tout), qui sort le 19 novembre de l'autre côté des Alpes. Un recueil d'anecdotes croustillantes et de petites phrases assassines dont la Gazzetta dello Sport a publié les bonnes feuilles. Du pain béni pour nous autres journaleux.Parmi les innombrables facéties du "Talentino", on retient bien sûr ses rapports houleux avec ses ex-entraîneurs, Fabio Capello en tête qui l'a dirigé à l'AS Rome et au Real Madrid : "A Tarragone, Capello m'a fait m'échauffer pendant toute la seconde mi-temps avec Ronaldo. Dans le vestiaire, je me suis approché pour lui dire que c'était une merde, et qu'il était plus faux qu'un billet de Monopoly". Car c'est bien lors de son passage dans la capitale espagnole que celui qui revendique "4 fiancées et 600 à 700 conquêtes", a le plus pété les plombs : "Le pire c'était à Madrid parce qu'on vivait à l'hôtel. Je m'étais fait pote avec un serveur. Il devait me ramener trois ou quatre croissants après avoir fait l'amour. Il ramenait les croissants, moi je lui filais la fille. Du sexe et de la bouffe, la nuit parfaite." Et de préciser que c'est après avoir tirer sa crampe qu'il brillait sur le terrain. "Regardez le 4-0 de Roma - Juve. J'avais eu un rapport sexuel ce dimanche matin avec une des nombreuses amies de l'époque." Jouant aussi sur la corde sensible, Cassano revient sur son enfance difficile, déclarant qu'il a "vécu 17 ans dans misère et 9 comme de millionnaire. Encore 8 ans de football, et le bilan sera équilibré". A le croire, il aurait même pu franchir la ligne jaune à un détail près : "Sans ce but marqué contre l'Inter en 1999 , je serais probablement devenu un voleur, un délinquant." Autant de révélations qui devraient ravir ses dirigeants de la Sampdoria Gênes et les éventuels clubs susceptibles de s'intéresser à lui. Ronaldinho : "Je veux redevenir le numéro 1" Si ces performances sont encore en dent de scie, à l'image de celles du Milan AC qui a buté sur Cagliari (0-0) ce week-end après avoir signé trois succès de rang, Ronaldinho a retrouvé quelques couleurs sous le maillot rossonero. Soumis à une préparation physique personnalisée, le Brésilien non retenu par Dunga pour les deux prochains matchs de la Seleçao affiche ses ambitions dans un entretien accordé à la Gazzetta dello Sport : retrouver son statut de meilleur joueur du monde et "rencontrer le Pape".Travail intensif "Je travaille intensément pour redevenir le numéro 1 et je vis actuellement une phase d'adaptation à une nouvelle réalité", a confié Dinho au quotidien italien. "Je dois seulement retrouver la continuité : parfois je joue bien, d'autres moins bien. Dans une dizaine de jours, je me sentirai beaucoup mieux." Brillant jeudi contre Zurich en Coupe de l'UEFA, le Ballon d'Or 2005 a effectivement eu du mal à enchaîner dimanche en championnat. Et le Milan est retombé dans ses travers en partageant les points avec Cagliari, lanterne rouge de la Série A qui restait pourtant sur une série de cinq défaites en autant de journées disputées. Alors que le propriétaire du club, Silvio Berlusconi, a suggéré à son entraîneur Carlo Ancelotti de faire jouer le brésilien comme second attaquant dans un 4-3-1-2 moins frileux que le sempiternelle arbre de noël milanais (4-3-2-1), Ronnie botte en touche : "Quand je serai en forme, il n'y aura pas de problèmes de positions, je pourrai jouer n'importe où." Cela ne l'avait d'ailleurs pas empêché de sortir un gros match lors du derby contre l'Inter, avec un but de la tête à la clé. "C'est un des plus beaux buts de ma carrière. Je crois que ce sera le premier d'une longue série sous le maillot rossonero. Ça m'a rappelé le but que j'avais marqué au Bernabeu avec le Barça." Avec l'éclosion de phénomènes comme Cristiano Ronaldo, Lionel Messi ou Sergio Agüero, Ronaldinho aura tout de même du mal à reprendre sa place de leader dans la hiérarchie des grands joueurs. Mais avec les miracles qu'est capable de réaliser le Milan Lab, il ne faut jamais dire jamais. Le week-end des Français de l'étranger : Le cauchemar de CoupetPosté par Edouard le 06.10.08 à 16:29 | tags : arsenal, atletico, chelsea, fc barcelone, les français de l'étranger, liga, premier league, série a
Titulaire samedi lors du choc de la 6e journée de la Liga entre le FC Barcelone et l'Atletico Madrid, Grégory Coupet gardera un souvenir atroce du Nou Camp. Six buts encaissés, dont les trois premiers en cinq minutes, l'ancien lyonnais était aux premières loges pour assister à leçon donné par les Blaugrana à l'équipe sensation de ce début de saison. Sans être considéré comme le coupable principal du naufrage des Rojiblancos, Coupet, comparé par Marca à un "arbitre de tennis qui suit la balle du regard" sur le but de Gudjohnsen, n'a pas gagné des points dans son duel avec Leo Franco, le portier avec qui il partage le poste de titulaire.Son partenaire et compatriote Florent Sinama-Pongolle s'est lui battu tout seul à la pointe de l'attaque dans ce match à sens unique. Dans le camp adverse, Eric Abidal en a profité pour livrer une prestation solide, et Thierry Henry, entré en cours de jeu, y est allé de son but à la conclusion d'un joli mouvement catalan. "C'est la première fois que je vois une telle communion entre les joueurs et entre le public et l'équipe. Tout le monde était content", s'est même félicité Titi, plutôt habitué aux sifflets et autres mouchoirs blanc depuis son arrivée au Barça. Anelka - Malouda, tout va De nouveau titulaire grâce à la blessure de Didier Drogba, Nicolas Anelka n'a pas loupé l'occasion d'ajouter une unité à son compteur but avec Chelsea contre Aston Villa (2-0) . Très actif avant de sortir à la pause, il aurait également pu marquer sur une frappe repoussée par la barre de Friedel. Tout comme Florent Malouda, qui s'est signalé d'une belle tentative de demi-volée et enchaîne les performances sous le maillot des Blues. Arsenal et les chats noirs En déplacement chez les Black Cats de Sunderland, les french gunners n'ont pas réussi à effacer la défaite subie la semaine passée devant Hull City (1-2). Dans ce match où sept français ont foulé la pelouse (dont six en tant que titulaires), on notera le bon match de Malbranque, un Djibril Cissé esseulé en pointe et un Sagna pas au top côté Arsenal, qui fait du surplace au classement avec ce match nul (1-1). Traoré déjà mûr Armand Traoré, le jeune arrière gauche français prêté à Portsmouth par Arsenal, a realisé un match énorme lors de la victoire de Pompey sur Stoke (2-1). Qualifié d'homme du match par la plupart des médias anglais, le joueur âgé de 18 ans a "terrorisé le côté droit de Stoke avec une série de raids", dixit le site internet de Skysports. Avec Abidal, Evra, Clichy, Mathieu et, donc, Traoré, la France ne manque pas de solutions pour le flanc gauche de sa défense pour les années à venir. En bref Jérémy Aliadière a offert la victoire à Middlesrough sur la pelouse de Wigan (0-1), en marquant sur une action initiée par Didier Digard. Bonnes nouvelles pour l'équipe de France : Patrick Vieira et Franck Ribéry étaient tout deux titulaires ce week-end. Philippe Mexès aussi, sauf que le Romain est retombé dans ses vieux travers en se faisant expulser pour deux cartons jaunes. Milan AC : La crise couve Deux défaites en deux rencontres de Série A. Il n'en fallait pas plus pour mettre le Milan sur les nerfs. Car si le club rossonero ambitionne de remporter cette saison la Coupe de l'UEFA, seul titre qui manque à son palmarès, faute de participer à la Ligue des champions, une nouvelle saison médiocre en championnat n'est pas envisageable pour le coach Carlo Ancelotti, déjà assis sur un siège éjectable d'après la presse italienne.Le temps des girouettes Tout va très vite en football. D'abord raillé pour un début de mercato timide (arrivé de Flamini et Zambrotta), puis encensé pour avoir chipé Ronaldinho au Barça et fait revenir Andriy Shevchenko à la maison, portant à trois le nombre de Ballon d'Or présent dans son effectif (avec Kaka), le Milan AC était présenté comme le principal rival de l'Inter dans la course au Scudetto. Après deux journées, il est bien trop tôt pour écrire l'inverse. Pourtant, les deux revers encaissés par le club lombard viennent de jeter le trouble sur une équipe de nouveau considérée en fin de cycle. Sur le terrain du Genoa, le Milan alignait en effet un onze de départ affichant plus de 30 ans de moyenne d'âge. Une prime à l'expérience qui lui a permis de devenir le club le plus titré au niveau international en remportant le dernier championnat du Monde des clubs. Mais semblait avoir trouvé ses limites sur la longueur d'un championnat, les Rossoneri terminant 5e de la Série A derrière la Fiorentina, en mai dernier. En dehors de Flamini, 24 ans, Milan a pourtant encore misé sur deux trentenaires (Zambrotta et Sheva), et tenter un gros pari en recrutant un Ronaldinho qui évolue loin de son meilleur niveau depuis un an et demi. Ancelotti sous pression Avec un Milan pointant à la 19e du classement, les médias transalpins se sont donc empressés de s'interroger sur l'avenir de Carlo Ancelotti. D'autant que plusieurs entraîneurs sont actuellement disponibles sur le marché, dont Roberto Donadoni et Frank Rijkaard, deux glorieux anciens du club, et que Silvio Berlusconi n'est pas du genre à tolérer ce type de situation. "Le coach n'est pas en danger", assure de son coté l'administrateur délégué Adriano Galliani. "Il doit juste trouver la bonne solution et je crois qu'il y parviendra. Ni le président, ni moi n'avons pensé à le changer." Utiliser Ancelotti comme fusible serait quoiqu'il arrive une mauvaise idée pour la direction, alors qu'il se dit en Italie que l'essentiel du recrutement estival a été imposé au technicien par Berlusconi et Galliani. "Qui a demandé à acheter Ronaldinho ? Je l'ai demandé, c'est mon Milan", a rétorqué assuré Ancelotti. Pour les lecteurs du site internet de la Gazzetta dello Sport, il n'y a en tout cas pas le moindre doute. Le mauvais début de saison est imputable à la campagne d'acquisition du club (65%), plus qu'à l'entraîneur (20%) ou à la malchance (13%). Preuve que les Tifosi ont pris conscience de cette nouvelle réalité: les coachs ont de moins en moins les mains libres face à leurs patrons/actionnaires. Même au pays des respectés "Mister". Illustration :Ambrosini dépité après la deuxième défaite en deux rencontres du Milan AC en Série A (Sipa) Le week-end des Français de l'étranger : Nasri à l'heure anglaise Les Frenchies d'Arsenal se sont encore montrés à leur avantage lors de leur nette victoire face à Newcastle (3-0), samedi. Très actif au milieu de terrain, Samir Nasri a en prime fait la connaissance de Joey Barton. Tout juste sorti de prison, l'agresseur d'Ousmane Dabo a mis une énorme tacle, physique mais licite, à l'ex-marseillais dès son entrée en jeu. Mais Nasri ne s'est pas laissé impressionner par le rictus de Barton et s'est fait vengeance dans la foulée en lui adressant un croche-patte volontaire.Si Kevin Keegan, le manager de Newcastle, et son homologue Arsène Wenger n'ont pas apprécié l'attitude du Français, sanctionnée d'un carton jaune, sa réaction démontre qu'il a déjà pris la mesure de l'engagement propre au football anglais. Et elle a ravi les fans d'Arsenal, qui voient en lui le nouveau Robert Pires. "On connaît le gars", a résumé son partenaire Gaël Clichy au sujet de l'incident. "Il a voulu faire quelque chose pour son match de reprise, et je ne veux pas en parler. Mais Samir a bien fait et je suis fier de lui." Il devra tout de même faire attention à ses jambes au match retour. Pour le reste des Français évoluant en Premier League, pas grand chose à signaler. Nicolas Anelka a livré une prestation moyenne avec Chelsea contre Tottenham (1-1), alors que Florent Malouda est resté sur le banc. Djibril Cissé a connu un match difficile avec Sunderland face à Manchester City (0-3). Bernard Mendy est entré en cours de match lors de la déroute de Hull City devant Wigan (0-5). Younes Kaboul, Sylvain Distin et Lassana Diarra ont eux été plus heureux avec Portsmouth, qui s'est imposé sur la pelouse d'Everton (3-0). A noter, la titularisation du jeune arrière gauche français prêté à Pompey par Arsenal, Armand Traoré. Première pour Coupet Du côté de la Liga, qui reprenait ce week-end, Grégory Coupet a enfin pu débuter un match officiel dans les cages de l'Atletico Madrid, gardés par Leo Franco lors du troisième tour préliminaire de la Ligue des champions. L'ancien lyonnais n'aura pas eu beaucoup de boulot mais a gardé sa cage inviolé pendant que ses partenaires mettaient à mal la défense de Malaga (4-0), avec notamment un but de Florent Sinama-Pongolle, entré à la place d'Agüero. Le Barça a lui chuté chez un promu, Numancia (0-1), pour sa première sortie de la saison. Coupable sur le but, comme le reste de la défense blaugrana, Eric Abidal évite au moins les critiques de la presse catalane adressées à Thierry Henry, qui n'a pas montré grand chose sur son côté gauche jusqu'à son remplacement à l'heure de jeu par Bojan Krkic. En Italie, la reprise a également été calme. Privée de Trezeguet, la Juve a dû concédé le nul face à la Fiorentina (1-1), notamment à cause d'un Sébastien Frey vigilant. Auteur d'un bon match, Mathieu Flamini n'a lui pu empêcher la défaite du Milan AC face au promu Bologne (1-2). Enfin, Philippe Mexès était bien sûr titulaire au sein de la défense de l'AS Roma, qui aurait pu s'imposer devant Naples (1-1) si la nouvelle recrue Jérémy Menez, entré à la place de Cicinho, avait eu plus de réussite devant le but. Faut pas le chauffer, José Connu pour ses sorties de routes médiatiques plus croustillantes les unes que les autres, José Mourinho a repris ses bonnes vieilles habitudes depuis sa nomination au poste d'entraîneur de l'Inter Milan. Première victime des sarcasmes du "Special One", le "Mister" de la Juventus, Claudio Ranieri, traité de vieux débris sans palmarès par son homologue portugais.Quelle idée, aussi, de chauffer l'ami José qui sort d'une saison sabbatique passée à promener son Yorkshire et à mettre des coups de pression aux camarades de classe de sa fille Matilde. Car c'est bien le Claudio qui a lancé les hostilités en moquant le mental de gagneur de l'ancien technicien du FC Porto et de Chelsea après la défaite de la Juventus contre Hambourg (0-3) lors de l'Emirates Cup : "Je pense le contraire de Mourinho. Je n'ai pas besoin de gagner pour être sûr de ce que je fais. Prendre une claque ne me dérange pas." Mou' n'en demandait pas tant. "Je suis en Italie pour travailler, pas pour me lancer dans des guerres verbales", a rétorqué Mourinho, avant d'ouvrir le feu : "Ranieri ? Il a raison dans ce qu'il dit : je suis très exigeant avec moi-même et j'ai besoin de gagner pour avoir des certitudes. C'est pour ça que j'ai remporté beaucoup de trophées dans ma carrière. Lui, il a le profil de quelqu'un qui n'a pas besoin de gagner, et à l'âge de 70 ans il n'a gagné qu'une Super Coupe et une autre petite Coupe. Il est trop vieux pour changer d'état d'esprit." En fait, Ranieri a 57 ans et affiche une Coupe d'Italie, une Super Coupe d'Italie (Fiorentina), ainsi qu'un Coupe d'Espagne et une Super Coupe de l'UEFA (Valence) à son tableau de chasse. Mais comparé aux quatre titres de champions, deux Coupes d'Europe et quatre Coupes nationales amassés par le Portugais à la tête de Porto et Chelsea, forcément ça ne pèse pas lourd. Une chose est sûre, en tout cas, la Série A devrait être animée cette saison. Illustration : Mourinho a dû se rafraîchir le crâne après avoir été critiqué par cet inconscient de Ranieri (Sipa) Trop d'attaquants à l'InterPosté par Edouard le 29.07.08 à 12:12 | tags : inter, juventus, les français de l'étranger, mercato, série a
En dépit de la nomination de Jose Mourinho au poste d'entraîneur, l'intersaison de l'Inter Milan semble être placée sous le signe de la continuité. Sulley Ali Muntari, recruté pour environ 16 millions d'euros à Portmousth, devrait ainsi clore le marché des transferts pour le triple champion d'Italie en titre, dont l'effectif déjà bien fourni ne devrait donc pas être renforcé par Frank Lampard ou Ricardo Quaresma.Adieux douloureux "Muntari est notre dernier achat", a indiqué le directeur de l'Inter Gabriele Oriali à la presse. "Maintenant nous allons nous atteler à réduire le groupe parce que Mourinho veut 22 joueurs et 3 gardiens de buts. Il y aura des adieux douloureux". "J'ai trop d'attaquants", a précisé le "Special One". "Je ne pourrais pas les faire jouer tous comme je le voudrais." Reste à savoir qui d'adriano, Mario Balotelli, Hernan Crespo, Julio Cruz, Zlatan Ibrahimovic ou David Suazo va devoir faire ses valises. Face à ce dilemme, le site Gazzetta dello Sport a convié ses lecteurs a désigné le futur banni. Sans grande surprise, le malheureux élu est le Hondurien Suazo, arrivé l'an passé en provenance de Cagliari pour 10 millions d'euros et auteur de 8 buts en 27 apparitions (dont 9 titularisations) en Série A. Il est talonné de peu par le vétéran argentin Crespo, lui aussi peu en vue la saison dernière. Suivent le fantasque Adriano, à qui Mourinho a donné une nouvelle chance, et le Suédois Ibrahimovic, puis le jeune Balotelli, qui a encore tout à prouver, et le méritant Cruz, qui ne fait pas de bruit mais affiche un rendement toujours aussi précieux.Du côté de la Juve... Autre club où les places seront chers en attaque et autre sondage de la Gazzetta : quel attaquant de la Juventus cirera le plus le banc cette saison ? Les lecteurs du quotidien italien répondent massivement Vincenzo Iaquinta (52%), loin devant Alessandro Del Piero (28%) et David Trezeguet (16%), qui garde toujours une bonne cote de l'autre côté des alpes. Le Brésilien Amauri (2,8%) bénéficie lui sans doute de la prime à la nouveauté. Illustration : David Suazo et Julio Cruz, deux des six attaquants de l'effectif de l'Inter Milan (Sipa) Inter : Mourinho prend ses marques Quelques semaines après la prise de fonction de Jose Mourinho comme nouveau coach de l'Inter Milan, les tifosi nerazzurri commencent à découvrir le style du "Special One". Entre discipline de fer, parano et recrutement peu médiatique, les premières impressions sont mitigées. Une partie des supporters a même protesté contre le huis-clos imposé mardi à l'entraînement.Huis-clos mal digéré Suite à cet épisode cocasse, le technicien portugais a tenu à s'exliquer sur le site internet du club : "J'ai beaucoup de respect pour les fans. Nous avons même ouvert au public une session d'entraînement à Appiano la semaine dernière. Mais je sais aussi qu'au milieu des nombreux fans nerazzurri qui sont venus montrer leur amour pour le club, il se trouve aussi beaucoup de coachs et d'observateurs d'autres équipes qui pourraient être nos adversaires cette saison. Etant donné que j'avais besoin d'essayer pour la première fois de nouvelles tactiques en vue de notre premier match amical, j'ai décidé que la session se ferait à huis-clos." Comme prise de contact, les 3000 tifosi qui s'étaient rendus jusqu'au centre sportif de Riscone di Brunico, situé tout de même à 349 km de Milan, espéraient mieux. Surtout qu'à plus d'un mois de la reprise du championnat, de telles précautions semblent exagérées avant d'affronter le club saoudien d'Al Hilal. "Nous comprenons le manager", a ironisé l'un deux à la Gazzetta dello Sport. "Après tout, Al Hilal est un adversaire très dangereux..." Mercato discret Si la grogne des supporters ne s'est pas élargie au mercato de l'Inter, aucune recrue de grande envergure n'est encore venue renforcer les rangs du club lombard. L'arrivée de l'ancien coach de Chelsea n'a pas coïncidé avec celles de Didier Drogba ou Frank Lampard. La piste menant à ce dernier s'est même évaporée avec l'annonce de la signature de Muntari, pour 14 millions d'euros, en provenance de Portsmouth. Adriano ayant retrouvé le groupe et Hernan Crespo étant parti pour rester, l'attaquant ivoirien semble lui aussi s'éloigner de Milan. Seule autre recrue, Alessandro Mancini (en attendant Quaresma ?) a lui rejoint les champions d'Italie dans la plus grande discrétion après une dernière saison peu convaincante à la Roma. Pourtant, il n'y a pas le feu au lac de Côme. Loin de là. La méthode Mourinho qui a fait ses preuves à Porto puis à Chelsea devrait, jusqu'à preuve du contraire, fonctionner aussi à l'Inter. Et le plus important pour le technicien portugais, c'est d'obtenir l'adhésion de son vestiaire. Ce qui semble être le cas si l'on en juge les déclarations des joueurs. Malgré les trois scudetti remporté sous son règne, Roberto Mancini avait lui échoué dans cette mission, ce qui n'était sans doute pas étranger aux contre performances de l'Inter en Ligue des champions. Compétition qui sera un objectif majeur cette année pour le club. Illustration : Jose Mourinho dirige son premier entraînement public à la tête de l'Inter Milan (Sipa) Buffon en veut plus En perte de vitesse depuis le scandale du calcio, le championnat d'Italie pourrait retrouver de son intérêt cette saison. Derrière l'Inter, désormais coaché par Jose Mourinho, et son dauphin la Roma, le Milan AC et la Juventus, les deux clubs les plus titrés de la Série A, se renforcent et comptent bien bousculer la hiérarchie établie depuis deux saisons.En dépit d'un recrutement plutôt discret (arrivées de Poulsen et Amauri), la Juve pourrait notamment retrouver ses bonnes vieilles habitudes en championnat après avoir digéré son passage en Série B lors de la saison 2006-2007. "Maintenant l'Inter et la Roma ne sont plus seuls. On n'a pas réalisé de gros coups, mais de bons joueurs sont arrivés pour faire mieux que la troisième place du dernier championnat", note ainsi le portier bianconero Gianluigi Buffon dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport. Apparemment débarrassé des problèmes de dos qui l'ont perturbé la saison dernière ("C'est du passé, je vais beaucoup mieux"), Gigi demeure toutefois prudent à l'heure d'émettre des pronostics : "Le favori, c'est Milan. Ils ne joueront pas la Ligue des champions et ils ont Ronaldinho." Ou comment la venue du Brésilien en Lombardie a transformé un mercato rossonero jugé jusque-là médiocre. Il ne faudrait toutefois pas enterré le champion en titre, l'Inter Milan, qui sera encore plein d'ambitions sous les ordres du "Special One" Jose Mourinho et a enregistré l'arrivée d'Amantino Mancini ainsi que le retour d'Adriano. Du côté de la Roma, en revanche, on tarde à remplacer Mancini et Ludovic Giuly, même si les dernières rumeurs venant de la botte indiquent qu'Adrian Mutu pourrait rejoindre la ville éternelle pour 20 millions d'euros. En attendant, seul John Arne Riise, l'ex-patator de Liverpool, est venue grossir la colonne des arrivées. Illustration : Gianluigi Buffon, qui célèbe ici la victoire de la Juventus sur l'Inter en mars 2008, nourrit plein d'espoirs pour la Vieille Dame (Sipa) Milan AC : La dernière chance de Ronaldinho Après d'âpres négociations, le Milan AC et le FC Barcelone ont fini par se mettre d'accord, mardi soir, sur le transfert de Ronaldinho, pour un montant de 21 millions d'euros (plus 4 de prime). Annoncé mort pour le football par certains observateurs, l'astre brésilien va tenter de retrouver le goût du jeu aux côtés de ses compatriotes Kaka et Pato.A la recherche du temps perdu "J'ai enfin signé avec le Milan. Pardon si je me suis fait attendre. Mais les faits ont démontré que j'ai toujours voulu rejoindre le Milan". C'est par ses quelques mots que Ronaldo De Assis Moreira, dit Ronaldinho, a commenté son arrivée dans le club lombard. Vainqueur de deux Liga et d'une Ligue des champions sous le maillot Blaugrana, Ballon d'Or 2005, celui qui était encore considéré en 2006 comme le meilleur joueur du monde par la FIFpro doit maintenant prouver qu'il en a encore dans la chaussette. Ce qui n'est pas gagné. Malgré une offre supérieure émanant de Manchester City (32 millions d'euros), Ronnie n'a jamais envisagé une autre destination que Milan. Le champion du Monde 2002 a d'ailleurs fait une croix sur les 15% qui lui revenaient sur le montant de son transfert pour rapprocher les positions barcelonaises et milanaises. Le club rossonero ayant fait grimper son offre de 15 à 21 millions d'euros (plus 4 millions de bonus), le Barça ne perd que 2,5 millions par rapport à ce que proposait City. Ronaldinho s'est lui assis sur 3,6 millions. Le prix à payer pour échapper au climat pas très carioca de Manchester. La promesse de RonnieAlors que Carlo Ancelotti souhaitait prioritairement l'arrivée d'un attaquant de pointe, la venue de Dinho est un sacré pari pour le Milan, qui avait déjà tenté de relancer Ronaldo l'an dernier. Avec plus ou moins de succès puisque le Fenomeno s'est grièvement blessé au genou après avoir marqué quelques buts. En proie lui aussi à des problèmes de surpoids et précédé par sa réputation de fêtard invétéré, Ronaldinho a promis de "travailler dur" pour "montrer Rivaldo, autre Brésilien qui aura enflammé le Nou Camp (de 1997-2002) avant de sombrer physiquement et de rejoindre le... Milan AC. Sauf qu'à l'époque, le Ballon d'Or 1999 avait été carrément libéré de son contrat par Louis van Gaal. Transféré gratuitement en Italie, il n'a jamais retrouvé son niveau et atterrit un an plus à Cruzeiro avant de rebondir en Grèce à l'Olympiakos puis à l'AEK Athènes. Il sera aussi intéressant de voir comment Ronaldinho est accueilli par ses nouveaux partenaires, plusieurs joueurs, dont Gennaro Gattuso et Clarence Seedorf, ayant fait part de leur scepticisme concernant l'arrivée du désormais ex-Barcelonais. Son compatriote Kaka lui a tout de même diplomatiquement souhaité la bienvenue dans un communiqué : "Je suis très content de la venue de Ronaldinho, qui va amener beaucoup de talent et de qualité à Milan, ce qui mettra en conditions de lutter pour des titrs." Les internautes de la Gazzetta dello Sport se montrent également optimistes, près de 48%* d'entre eux voient le Brésilien comme une acquisition parfaite pour être associée à Kaka et Pato. L'espoir fait vivre. *28,7 % des internautes de la Gazzetta jugent que Ronaldinho "n'est pas le joueur dont Milan a besoin". 23,7% considèrent que "c'est une bonne acquisition mais que le Milan a toujours besoin d'un attaquant de pointe". A l'heure où nous publions, un peu plus de 60 000 personnes ont participé au vote. Illustration : (en haut) Ronaldinho entouré de l'administrateur du Milan AC Adriano Galliani et du président du Barça Joan Laporta (crédit : Sipa). Mercato bouclé pour la Juventus ? Alors que nous évoquions la semaine dernière la discrétion du Milan AC sur ce marché des transferts estival, cette tendance économe semble être également de rigueur du côté de la Juventus de Turin. D'après l'entraîneur bianconero Claudio Ranieri, le recrutement de la Vieille Dame serait complet à "99%" suite au transfert de Christian Poulsen, en provenance du FC Séville, pour une somme approchant les 10 millions d'euros.Pas de folie pour la Vieille Dame "Je suis très heureux de cette arrivée, il a le profil que nous recherchions", s'est félicité Ranieri sur le site officiel de la Juve au sujet du milieu de terrain danois. "L'an passé, nous avions la meilleure attaque et la troisième défense, il nous fallait donc améliorer notre défense et il est celui qui nous apportera plus de sécurité derrière. Amauri, recruté pour 15 millions d'euros. Le Suédois Olof Mellberg et le Croate Dario Knezevic sont venus renforcer la défense. Les espoirs Sebastian Giovinco, Claudio Marchisio et Paolo De Ceglie font eux leur retour de prêt. Un peu juste à l'heure de retrouver la Ligue des champions ? Avec des finances encore plombés par son passage en Série B, la Juve va donc devoir miser sur les éternels Pavel Nedved (36 ans en août) et Alessandro Del Piero (33 ans), ainsi que sur ses fidèles trentenaires, David Trezeguet ou Mauro Camoranesi, pour mener la bataille sur tous les fronts. A moins que la Vecchia Signora ne guette une dernière occasion de se renforcer d'ici au 31 août. Une petite pièce pour l'AC Milan ? Ejecté du carré VIP de la Ligue des champions pour cause de 5e place en Série A, l'AC Milan se montre d'une inquiétante discrétion sur le marché des transferts, hormis les arrivée de Mathieu Flamini, en fin de contrat, ou Gianluca Zambrotta, et celle de l'ancien médecin de Parme, Massimo Manara (aucun lien avec le dessinateur). Une pingrerie qui commence à excéder les tifosi rossoneri.Pétition anti-Berlu Comme le rapportait la Gazzetta dello Sport la semaine dernière, une poignée de supporters ont même lancé un pétition en ligne pour demander la démission de Silvio Berlusconi. "Notre président n'a plus l'intention d'investir dans le club. Lorsqu'il est en politique, le Milan n'est plus compétitif économiquement en Europe", explique le texte qui a déjà récolté près de 10 000 signatures. "Les protestations contre Berlusconi sont bizarre", leur a rétorqué l'administrateur délégué Adriano Galliani (voir photo), jeudi dernier dans la Gazzetta. "Berlusconi n'est pas impliqué dans le manager du Milan. Il a déjà conserve nos meilleurs joueurs en vue de la Coupe de l'UEFA. Je ne peux rien promettre aux fans." Et Galliani d'avouer que ces derniers "doivent accepter la réalité du football italien aujourd'hui". "Les equipes italiennes ne peuvent plus lutter avec les clubs étrangers. Il n'y aura pas de transfert à 45 millions d'euros." L'effet domino Sans la C1 à disputer, le Milan ne peut pourtant pas se permettre de bazarder une nouvelle fois le championnat, qu'il n'a plus remporté depuis 4 ans. Pour ce faire, il faudra bien mettre la main à la poche, notamment pour remplacer l'unijambiste Ronaldo dont le contrat n'a pas été renouvelé. Galliani est d'ailleurs évoqué dimanche sur l'antenne de Studio Sport les dossiers en cours. Tout en restant très prudent : "Adebayor est notre priorité, mais si Arsenal demande trop d'argent ça ne se fera pas. Il faut voir ce qu'il va se passer dans ce ballet des attaquants, Eto'o, Ronaldinho, Adebayor, Drogba, qui va bouger. Parfois, il y a un effet domino. Parfois, il n'y en a pas." Le club le plus titré au niveau international depuis sa victoire au championnat du mondes des clubs en seraient donc réduit à attendre la troisième démarque pour faire ses emplettes estivales ? Les boules. On comprend mieux pourquoi Milan s'était vite retiré de la course à Hugo Lloris en mai dernier, laissant Christian Abbiati et Zlejko Kalac se disputer le poste de gardien titulaire devant Dida. Pour envoyer vos dons à l'AC Milan, voici l'adresse du siège : Via Filippo Turati 3, 20121 Milan. Inter : Au revoir Mancini, bonjour Mourinho Quelques semaines après avoir remporté son troisième Scudetto consécutif à la tête de l'Inter Milan, Roberto Mancini a été remercié par le président Massimo Moratti. Un départ qui ouvre la porte à l'arrivée de Jose Mourinho sur le banc du club nerazzurro.Le contrecoup de la C1 Virer un entraîneur qui a des résultats serait-il devenu la nouvelle mode des grands clubs ? Après Fabio Capello, champion d'Espagne et licencié par le Real Madrid l'an dernier, Jose Mourinho, congédié en septembre malgré 5 trophées soulevés en 3 ans, ou Alain Perrin, sur la sellette à l'OL alors qu'il a signé le premier doublé de l'histoire du club, Roberto Mancini fait lui aussi frais de l'impatience de son président. Une décision qui pendait au nez du technicien italien en dépit des trois championnats remportés coup sur coup par l'Inter. Au terme d'une entrevue qui n'aurait duré que 25 minutes, rapportait la Gazzetta dello Sport mardi soir, Moratti aurait donc signifié à son entraîneur la fin de son bail. Si aucun communiqué officiel n'est venu confirmer l'info, il semble évident que le fiasco de la campagne européenne de l'Inter, éliminé en 8e de finale par Liverpool, n'a pas été digéré par la direction du club. Mancini avait d'ailleurs lui-même annoncé son départ le soir de la défaite, avant de se rétracter le lendemain.
Le week-end des Français de l'étranger : L. Diarra sacré
Kahn piégé par Ribéry, van Buyten et van Bommel :
L'Inter enfin sacré Après avoir dilapidé son avance sur la Roma ses dernières semaines, l'Inter Milan a finalement donné le dernier coup de collier nécessaire pour assurer son troisième titre consécutif de champion d'Italie. Le premier à ne souffrir aucune contestation."Ibracadabra" Traumatisé par la saison 2001/2002, qui avait vu les Nerazzurro perdre le titre lors de la dernière journée face à la Lazio (2-4) alors qu'ils menaient 2-0, les supporters intéristes ont tremblé lors de cette dernière journée de la Série A. Les hommes de Roberto Mancini comptaient 11 point d'avance sur leur poursuivant il y a encore quelques semaines et auraient dû s'éviter pareille frayeur. Mais sans cette fâcheuse habitude à s'écrouler devant l'enjeu, l'Inter ne serait pas l'Inter : un loser romantique dont on apprécie autant les déboires que les victoires. Effectif aussi pléthorique que cosmopolite, l'Inter a démontré depuis un mois et demi qu'il avait pourtant du mal à se passer de sa star offensive, Zlatan Ibrahimovic. Malgré les Cruz, Gimenez, Suazo ou le jeune Balotelli, l'attaque du club lombard aura été orpheline de son grand Suédois, absent des terrains depuis le 29 mars, dont le retour a été des plus décisifs, dimanche sur la pelouse détrempée de Parme. La Roma menait alors 1-0 à Catane pendant que l'Inter était tenu en échec 0-0. Avec deux buts personnel (62e, 79e) après son entrée en jeu (51e), Zlatan a rappelé pourquoi on le surnommait "Ibracadabra" en Italie. L'AC milan en UEFA... Mine de rien, l'Inter en est désormais à 16 titre nationaux, à une longueur du voisin milaniste qui le narguait l'an passé avec son succès en Ligue des champions. "Le Scudetto, mettez-vous le dans le cul", avait d'ailleurs clamé sur une banderole les joueurs Rossonero. Cette année, ce sont pourtant eux les cocus de la botte, relégués à la 5e place par une Fiorentina qui n'a pas craqué lors de son déplacement au Torino, malgré l'absence d'Adrian Mutu, en s'imposant grâce à un but d'Osvaldo (1-0). Le nouveau club de Mathieu Flamini devra donc se contenter l'an prochain de la Coupe de l'UEFA. En prime pour les partenaires de Patrick Vieira, encore auteur d'un gros match hier, l'avenir de Roberto Mancini, qui semblait sur le départ après l'élimination en C1 face à Liverpool, pour se poursuivre en Lombardie. "Il y a plus de 80% de chances qu'il reste", a assuré le directeur sportif de l'Inter. Un question qui devrait être prochainement réglée à l'occasion d'une rencontre entre Mancini et le président Moratti. Option écartée par le Barça qui a opté par Pep Guardiola, Jose Mourinho verrait une nouvelle porte se fermer pour son retour aux affaires. A croire que le Portugais va vraiment finir sur le banc de l'OL ou du PSG ? Non, je rigole... Le week-end des Français de l’étranger : Ribéry régalePosté par Edouard le 28.04.08 à 15:39 | tags : bayern, bundesliga, chelsea, juventus, man u, premier league, série a
Fighting EvraAlors que Chelsea a empoché samedi une victoire (2-1) qui lui permet revenir à hauteur de Manchester United au classement, l’attention des médias anglais est accaparée ce lundi par la bagarre qui a opposé après le match des joueurs de MU à des membres du staff des Blues. Une rixe qui a dont la star n’est autre que Patrice Evra, frappé au visage à la une de presque tous les tabloïds outre-manche. Alors que les remplaçants non utilisés par Sir Alex Ferguson effectuait un décrassage sur la pelouse de Stamford Bridge, le ton serait monté rapidement avec les employés chargés de l’entretien du terrain. Certains médias ont même évoqué une insulte raciste prononcée à l’encontre d’Evra, mais l’intéressé n’a lui-même fait aucun commentaire en ce sens. Les images de sécurité du stade seront examinés cette semaine par la Fédération Anglaise qui pourrait éventuellement prendre des sanctions contre les joueurs impliqués. Trez en C1 Du côté de la Juventus, David Trezeguet continue à se tirer la bourre avec Alessandro Del Piero pour le titre de meilleur buteur de la Serie A. Rejoint par Ale qui inscrivait son 18e but de la saison à la 32e, Trezegol a planté son 19e pion dans la foulée (33e) pour rejoindre Boriello dans la course au Capocannoniere. A noter qu’avec ce large succès devant la Lazio (5-2), la Vieille Dame est désormais assurée de terminer dans les quatre premiers et de participer au tour préliminaire de la C1. Le week-end des Français de l'étranger : Evra à bloc Si Eric Abidal devrait démarrer l'Euro 2008 comme titulaire au poste d'arrière gauche, les prestations de Patrice Evra sous le maillot de Manchester United n'en finissent plus de relancer le débat. Pour la réception d'Arsenal (2-1), dimanche à Old Trafford, l'ancien monégasque a encore été stratosphérique, tant en phase défensive qu'offensive, et provoqué le coup franc victorieux d'Owen Hargreaves en passant un coup du sombrero sur Gilberto Silva à l'entrée de la surface des Gunners.En face, son alter ego Gaël Clichy a également sorti un gros match, en affichant une générosité dans l'effort qui fait plaisir à voir. Son capitaine William Gallas s'est lui illustré en commettant une faute de main dans la surface aussi inutile que lourde de conséquence, offrant à Cristiano Ronaldo l'opportunité d'égaliser deux minutes après l'ouverture du score d'Adebayor. Preuve qu'à Arsenal, ce ne sont pas forcément les joueurs inexpérimentés qui commettent des erreurs de jeunesse.
Le week-end des français de l'étranger : Pongolle sauveurPosté par Edouard le 07.04.08 à 12:33 | tags : arsenal, bayern, fc barcelone, inter, liga, premier league, série a
Le week-end des Français de l'étranger : Giuly super subPosté par Edouard le 17.03.08 à 16:40 | tags : as roma, fc barcelone, inter, liga, premier league, série a
S'il éprouve encore quelques difficultés à s'imposer comme un titulaire indiscutable au sein de l'effectif de l'AS Roma, Ludovic Giuly a été un remplaçant efficace face au Milan AC, samedi dans le grand choc de la Série A (2-1). Entrée en jeu pour la dernière demi-heure, le Français a remis les deux équipes à égalité après l'ouverture du score de Kaka, en reprenant, certes avec réussite, un centre de Perrotta, avant que Mirko Vucinic ne donne la victoire aux Giallorossi.
Le week-end des Français de l'étranger : Ribéry, bien sûr Au risque de rendre cette rubrique redondante, nous sommes dans l'obligation de vous compter une nouvelle fois les exploits de Franck Ribéry, buteur ce week-end lors de la victoire du Bayern devant Karlsruhe (2-0). Au terme d'une chevauchée dans la défense du promu, Francky a signé sa 6e réalisation de la saison en Bundesliga, confirmant son excellente forme en ce début d'année 2008 (3 buts et 7 passes décisives). Et Oliver Kahn de comparer son coéquipier à Zinedine Zidane, pour "le rythme qu'il instille à la partie et par les choses qu'il fait sur le terrain.""Ribéry a été au dessus du lot aujourd'hui, il était partout", a également reconnu le capitaine de Karlsruhe, Maik Franz. Les éloges ne sont pas prêtes de tarir pour celui qui avait gagné jeudi dernier un pari de 100 euros avec Mark van Bommel, en transformant un coup franc face à Anderlecht en Coupe de l'UEFA (5-0).
En bref Les Français de l'étranger : Ribéry a du cran
Série A - Inter 1-1 Roma : Zanetti sauve l'InterGrâce à un but de son capitaine Javier Zanetti en toute fin de match, l'Inter de Milan a obtenu le nul sur sa pelouse face à la Roma (1-1) et ainsi préservée ses neuf points d'avance en tête de la Série A. Rien ne semble plus pouvoir arrêter les hommes de Roberto Mancini sur la route d 'un troisième sacre consécutif.
Inter - Roma : Nouveau record pour Totti, dernière chance pour la Louve Avec 9 points de retard sur le leader intériste, l'AS Roma n'a d'autre choix que de s'imposer ce mercredi à San Siro (20h45 sur Canal Plus Sport) pour rester en course pour le Scudetto. Pour le capitaine romain Francesco Totti, qui deviendra le joueur le plus capé de la Louve en Série A, ce sera quoiqu'il arrive un grand jour.
Le cœur de Rome
La fête de Totti serait encore plus belle si l'AS Rome parvient comme l'an dernier (3-1 à San Siro) à mettre un terme à l'invincibilité de l'Inter. Un résultat impératif pour rêver encore au titre, et qui pourrait se concrétiser après les fissures apparues en Ligue des champions (défaite 2-0 à Liverpool après l'expulsion de Materazzi, états d'âmes de Vieira...) et le forfait annoncé de Zlatan Ibrahimovic. Et comme la Roma avait écrasé l'Inter lors de la finale de la Coupe d'Italie 2007 (6-2 au Stadio Olimpico, 1-2 à San Siro) et que Totti a l'habitude de briller face aux Nerazzurri...
Les records de Francesco Totti sous le maillot de l'AS Rome : Matchs disputés toutes compétitions confondues (495)
Le lob de Francesco Totti inscrit en 2005 face à l'Inter : |
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