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Milan : Carlo Ancelotti sauvé par la troisième place ?

Posté par Edouard le 04.03.09 à 18:46 | tags : série a, milan ac
Terminer sur le podium de la Série A, tel est la mission fixée à l'entraîneur du Milan AC Carlo Ancelotti s'il veut conserver son poste la saison prochaine. Un objectif un peu trop simple pour être vrai...

 


 

Hors course

Non qualifié pour la Ligue des champions, le Milan comptait bien se rattraper en remportant son premier titre de champion d'Italie depuis 2004, si possible accompagné d'une petite coupe de l'UEFA, seule compétition qui manque à son impressionnant palmarès. Eliminé de cette dernière sans gloire par le Werder, battu le week-end dernier en Série A par la Sampdoria (1-2) et désormais à douze points de l'Inter, out de la coupe d'Italie au stade des huitièmes, le club rossonero a dit adieu à tout ses objectifs dès la début mars.

 

Devant ce fiasco, l'administrateur délégué Adriano Galliani a concédé que Carlo Ancelotti serait limogé si le Milan ne conservait pas au moins sa troisième place en championnat. Information confirmée par l'intéressé : "Si Milan ne parvient pas à finir troisième, quelque chose devrait changer, ainsi que pour moi. Mais je suis convaincu que nous y parviendrons." Dur pourtant d'imaginer l'entraîneur en place depuis 2001 continuer sur le banc des rouge et noir tant ça sent la fin de cycle du côté de Milanello.

 

Un coach aux mains liés

Bien qu'il s'en défende publiquement, la cassure entre Ancelotti et la direction apparaît plus que consommée. En témoigne les incohérences de recrutement constatées chaque année, comme lors du dernier mercato d'avant saison. Carlo voulait un attaquant de pointe athlétique en plus du frêle Pato et du vieillissant Inzaghi, il a eu un milieu offensif en déclin (Ronaldinho) qui marche sur les pieds de Kaka. Sans parler du rajeunissement sans cesse repoussé d'une équipe qui collectionne les trentenaires, voire les quadra avec le monument Paolo Maldini.


Pour ne rien arranger, les finances du club sont au plus mal. Les négociations concernant le défenseur Daniel Agger ont ainsi été gelées en attendant de dégraisser un effectif pléthorique (29 joueurs sous contrat) où moisissent des joueurs décotés mais aux salaires conséquents (Dida, Emerson). Dans ce contexte, la majorité des lecteurs de la Gazetta dello Sport considèrent donc qu'Ancelotti sautera quoiqu'il arrive à la fin de la saison. Reste à ne pas se faire éjecter des quatre places qualificatives en C1 (Fiorentina, Geona et Roma ne pointent qu'à quelques longueurs) pour ne pas sombrer dans une crise encore plus profonde.




A suivre ce week-end : Lyon - Bordeaux, le derby romain, Madrid en péril et Man U vs Rory Delap

Posté par Edouard le 14.11.08 à 15:19 | tags : liga, ligue 1, premier league, série a
OL - Bordeaux, un choc déjà capital pour le titre en L1 (Sipa)La Ligue 1 pourrait connaître un premier tournant dimanche avec la visite des Girondins à Gerland qui pourrait voir l'OL prendre neuf longueurs d'avance sur son dauphin de la saison dernière en cas de succès. En Série A, la Roma accueille son voisin et ennemi de la Lazio la peur au ventre. Du côté de la Liga, le Real Madrid de Bernd Schuster joue lui très gros en déplacement à Valladollid. Outre-Manche, Manchester United, qui reçoit Stoke City, tentera de résister aux redoutables touches longues de Rory Delap.

Bordeaux pour rester en course
Après le Bordeaux - Marseille (1-1) de la 5e journée, le championnat de France s'offre ce week-end un deuxième choc entre les plus sérieux prétendants au titre (dimanche 21h sur Canal Plus). Avec quatre et six points d'avance sur les Olympiens et les Girondins, Lyon a l'occasion de frapper un grand coup en s'imposant face à un concurrent. Certes, les hommes de Laurent Blanc ne seraient pas hors course en cas de défaite. Mais un retard de neuf points commencerait à faire beaucoup. L'an passé, le titre s'était d'ailleurs joué en grande partie dans les confrontations directes, Bordeaux ayant perdu deux fois face à l'OL pour terminer à quatre unités du septuple champion de France au classement final.

11e équipe à l'extérieur, Bordeaux va donc devoir sortir le grand jeu pour déjouer les pronostics et gratter au moins le nul sur la pelouse de Gerland, objectif reconnu cette semaine par Marouane Chamakh : "Même prendre un point chez eux ce serait bien, il ne faut pas les laisser partir devant au classement." Pour lancer les hostilités, le président lyonnais Jean-Michel Aulas a de son côté fait de part de son intérêt pour la perle bordelaise Yoann Gourcuff, prêté par le Milan AC : "Evidemment, c'est un joueur qui intéresse l'Olympique Lyonnais, je dirais quel que soit le prix. C'est vraiment un joueur de grand talent et qui a son avenir devant lui. Je ne dis pas ça pour concurrencer Bordeaux. N'importe quel grand club serait intéressé."

Totti privé de derby ?
Chaud par définition, le derby Roma - Lazio programmé dimanche (21h sur Canal Plus Sport) prend une tournure encore plus dramatique avec la situation périlleuse de la Louve, 17e avec un petit point d'avance sur la zone de relégation. Déjà privés de Aquilani, Montella (blessés) et Pizarro (suspendu), le coach Luciano Spalletti risque en plus de devoir se passer de son capitaine Francesco Totti, qui a dû quitter l'entraînement vendredi en raison de douleurs au genou. Rien de très rassurant à l'heure d'affronter une Lazio qui réalise une entame de championnat canon (5e à deux longueurs des leaders).

Le Real de Raul a un genou à terre (Sipa)Le Real en quête de rachat
Sale temps pour le Real Madrid. Battus deux fois par la Juve en C1, éliminés de la Coupe du Roi par un club de D3 (Real Union), peu convaincants en championnat et abonnés à l'infirmerie (Pepe, Metzelder, Diarra, De la Red, Robben), les Merengue ont en prime enregistré le forfait de Ruud van Nistelrooy pour le reste de la saison. L'entraîneur allemand Bernd Schuster sera-t-il démis de ses fonctions en cas de défaite à Valladollid (samedi 20h25 sur Canal Plus Sport), comme l'a affirmé la presse espagnole cette semaine ? Les réunions de crise se sont en tout cas multipliées. Et les joueurs devront montrer sur le terrain que le soutien affiché à "Bernardo" dans les journaux n'est pas que de façade.

Man U attend Delap
Nouvelle terreur de la Premier League avec ses touches longues de quarante mètres qui ont été à l'origine de 7 des 13 buts de Stoke City, Rory Delap fera trembler ce week-end le public d'Old Trafford (samedi 15h). Les joueurs de Manchester United se sont donc préparés à répondre à la menace. "On a travaillé là-dessus, bien sûr, et on a une ou deux idées", a expliqué Edwin van der Sar. "Il faut toujours se concentrer sur les coups de pieds arrêtés adverses, normalement les corners et les coups francs. Mais là ce sont des touches longues, donc c'est une différente approche."






Cassano dit tout (et n'importe quoi)

Posté par Edouard le 13.11.08 à 17:58 | tags : insolite, italie, série a
Antonio Cassano lors du 4-0 infligé à la Juve par la Roma en 2003-2004 (Sipa)Trublion numéro un du football italien, plus connu pour ses frasques que ses exploits sportifs, Antonio Cassano sort à 26 ans sa première autobiographie, Dico Tutto (je dis tout), qui sort le 19 novembre de l'autre côté des Alpes. Un recueil d'anecdotes croustillantes et de petites phrases assassines dont la Gazzetta dello Sport a publié les bonnes feuilles. Du pain béni pour nous autres journaleux.

Parmi les innombrables facéties du "Talentino", on retient bien sûr ses rapports houleux avec ses ex-entraîneurs, Fabio Capello en tête qui l'a dirigé à l'AS Rome et au Real Madrid : "A Tarragone, Capello m'a fait m'échauffer pendant toute la seconde mi-temps avec Ronaldo. Dans le vestiaire, je me suis approché pour lui dire que c'était une merde, et qu'il était plus faux qu'un billet de Monopoly". Car c'est bien lors de son passage dans la capitale espagnole que celui qui revendique "4 fiancées et 600 à 700 conquêtes", a le plus pété les plombs :

"Le pire c'était à Madrid parce qu'on vivait à l'hôtel. Je m'étais fait pote avec un serveur. Il devait me ramener trois ou quatre croissants après avoir fait l'amour. Il ramenait les croissants, moi je lui filais la fille. Du sexe et de la bouffe, la nuit parfaite." Et de préciser que c'est après avoir tirer sa crampe qu'il brillait sur le terrain. "Regardez le 4-0 de Roma - Juve. J'avais eu un rapport sexuel ce dimanche matin avec une des nombreuses amies de l'époque."

Jouant aussi sur la corde sensible, Cassano revient sur son enfance difficile, déclarant qu'il a "vécu 17 ans dans misère et 9 comme de millionnaire. Encore 8 ans de football, et le bilan sera équilibré". A le croire, il aurait même pu franchir la ligne jaune à un détail près : "Sans ce but marqué contre l'Inter en 1999 , je serais probablement devenu un voleur, un délinquant."

Autant de révélations qui devraient ravir ses dirigeants de la Sampdoria Gênes et les éventuels clubs susceptibles de s'intéresser à lui.



Ronaldinho : "Je veux redevenir le numéro 1"

Posté par Edouard le 08.10.08 à 12:22 | tags : milan ac, série a
Si ces performances sont encore en dent de scie, à l'image de celles du Milan AC qui a buté sur Cagliari (0-0) ce week-end après avoir signé trois succès de rang, Ronaldinho a retrouvé quelques couleurs sous le maillot rossonero. Soumis à une préparation physique personnalisée, le Brésilien non retenu par Dunga pour les deux prochains matchs de la Seleçao affiche ses ambitions dans un entretien accordé à la Gazzetta dello Sport : retrouver son statut de meilleur joueur du monde et "rencontrer le Pape".

Travail intensif
"Je travaille intensément pour redevenir le numéro 1 et je vis actuellement une phase d'adaptation à une nouvelle réalité", a confié Dinho au quotidien italien. "Je dois seulement retrouver la continuité : parfois je joue bien, d'autres moins bien. Dans une dizaine de jours, je me sentirai beaucoup mieux." Brillant jeudi contre Zurich en Coupe de l'UEFA, le Ballon d'Or 2005 a effectivement eu du mal à enchaîner dimanche en championnat. Et le Milan est retombé dans ses travers en partageant les points avec Cagliari, lanterne rouge de la Série A qui restait pourtant sur une série de cinq défaites en autant de journées disputées.

Alors que le propriétaire du club, Silvio Berlusconi, a suggéré à son entraîneur Carlo Ancelotti de faire jouer le brésilien comme second attaquant dans un 4-3-1-2 moins frileux que le sempiternelle arbre de noël milanais (4-3-2-1), Ronnie botte en touche : "Quand je serai en forme, il n'y aura pas de problèmes de positions, je pourrai jouer n'importe où." Cela ne l'avait d'ailleurs pas empêché de sortir un gros match lors du derby contre l'Inter, avec un but de la tête à la clé. "C'est un des plus beaux buts de ma carrière. Je crois que ce sera le premier d'une longue série sous le maillot rossonero. Ça m'a rappelé le but que j'avais marqué au Bernabeu avec le Barça."

Avec l'éclosion de phénomènes comme Cristiano Ronaldo, Lionel Messi ou Sergio Agüero, Ronaldinho aura tout de même du mal à reprendre sa place de leader dans la hiérarchie des grands joueurs. Mais avec les miracles qu'est capable de réaliser le Milan Lab, il ne faut jamais dire jamais.



Le week-end des Français de l'étranger : Le cauchemar de Coupet

Dure soirée pour Coupet et l'Atletico, balayés 1-6 par le Barça (Sipa)Titulaire samedi lors du choc de la 6e journée de la Liga entre le FC Barcelone et l'Atletico Madrid, Grégory Coupet gardera un souvenir atroce du Nou Camp. Six buts encaissés, dont les trois premiers en cinq minutes, l'ancien lyonnais était aux premières loges pour assister à leçon donné par les Blaugrana à l'équipe sensation de ce début de saison. Sans être considéré comme le coupable principal du naufrage des Rojiblancos, Coupet, comparé par Marca à un "arbitre de tennis qui suit la balle du regard" sur le but de Gudjohnsen, n'a pas gagné des points dans son duel avec Leo Franco, le portier avec qui il partage le poste de titulaire.

Son partenaire et compatriote Florent Sinama-Pongolle s'est lui battu tout seul à la pointe de l'attaque dans ce match à sens unique. Dans le camp adverse, Eric Abidal en a profité pour livrer une prestation solide, et Thierry Henry, entré en cours de jeu, y est allé de son but à la conclusion d'un joli mouvement catalan. "C'est la première fois que je vois une telle communion entre les joueurs et entre le public et l'équipe. Tout le monde était content", s'est même félicité Titi, plutôt habitué aux sifflets et autres mouchoirs blanc depuis son arrivée au Barça.

Anelka - Malouda, tout va
De nouveau titulaire grâce à la blessure de Didier Drogba, Nicolas Anelka n'a pas loupé l'occasion d'ajouter une unité à son compteur but avec Chelsea contre Aston Villa (2-0) . Très actif avant de sortir à la pause, il aurait également pu marquer sur une frappe repoussée par la barre de Friedel. Tout comme Florent Malouda, qui s'est signalé d'une belle tentative de demi-volée et enchaîne les performances sous le maillot des Blues.

Arsenal et les chats noirs
En déplacement chez les Black Cats de Sunderland, les french gunners n'ont pas réussi à effacer la défaite subie la semaine passée devant Hull City (1-2). Dans ce match où sept français ont foulé la pelouse (dont six en tant que titulaires), on notera le bon match de Malbranque, un Djibril Cissé esseulé en pointe et un Sagna pas au top côté Arsenal, qui fait du surplace au classement avec ce match nul (1-1).

Traoré déjà mûr
Armand Traoré, le jeune arrière gauche français prêté à Portsmouth par Arsenal, a realisé un match énorme lors de la victoire de Pompey sur Stoke (2-1). Qualifié d'homme du match par la plupart des médias anglais, le joueur âgé de 18 ans a "terrorisé le côté droit de Stoke avec une série de raids", dixit le site internet de Skysports. Avec Abidal, Evra, Clichy, Mathieu et, donc, Traoré, la France ne manque pas de solutions pour le flanc gauche de sa défense pour les années à venir.

En bref
Jérémy Aliadière a offert la victoire à Middlesrough sur la pelouse de Wigan (0-1), en marquant sur une action initiée par Didier Digard. Bonnes nouvelles pour l'équipe de France : Patrick Vieira et Franck Ribéry étaient tout deux titulaires ce week-end. Philippe Mexès aussi, sauf que le Romain est retombé dans ses vieux travers en se faisant expulser pour deux cartons jaunes.



Milan AC : La crise couve

Posté par Edouard le 15.09.08 à 17:50 | tags : milan ac, série a
Ambrosini dépité après la deuxième défaite en deux rencontres du Milan AC en Série A (Sipa)Deux défaites en deux rencontres de Série A. Il n'en fallait pas plus pour mettre le Milan sur les nerfs. Car si le club rossonero ambitionne de remporter cette saison la Coupe de l'UEFA, seul titre qui manque à son palmarès, faute de participer à la Ligue des champions, une nouvelle saison médiocre en championnat n'est pas envisageable pour le coach Carlo Ancelotti, déjà assis sur un siège éjectable d'après la presse italienne.

Le temps des girouettes
Tout va très vite en football. D'abord raillé pour un début de mercato timide (arrivé de Flamini et Zambrotta), puis encensé pour avoir chipé Ronaldinho au Barça et fait revenir Andriy Shevchenko à la maison, portant à trois le nombre de Ballon d'Or présent dans son effectif (avec Kaka), le Milan AC était présenté comme le principal rival de l'Inter dans la course au Scudetto. Après deux journées, il est bien trop tôt pour écrire l'inverse. Pourtant, les deux revers encaissés par le club lombard viennent de jeter le trouble sur une équipe de nouveau considérée en fin de cycle.

Sur le terrain du Genoa, le Milan alignait en effet un onze de départ affichant plus de 30 ans de moyenne d'âge. Une prime à l'expérience qui lui a permis de devenir le club le plus titré au niveau international en remportant le dernier championnat du Monde des clubs. Mais semblait avoir trouvé ses limites sur la longueur d'un championnat, les Rossoneri terminant 5e de la Série A derrière la Fiorentina, en mai dernier. En dehors de Flamini, 24 ans, Milan a pourtant encore misé sur deux trentenaires (Zambrotta et Sheva), et tenter un gros pari en recrutant un Ronaldinho qui évolue loin de son meilleur niveau depuis un an et demi.

Ancelotti sous pression
Avec un Milan pointant à la 19e du classement, les médias transalpins se sont donc empressés de s'interroger sur l'avenir de Carlo Ancelotti. D'autant que plusieurs entraîneurs sont actuellement disponibles sur le marché, dont Roberto Donadoni et Frank Rijkaard, deux glorieux anciens du club, et que Silvio Berlusconi n'est pas du genre à tolérer ce type de situation. "Le coach n'est pas en danger", assure de son coté l'administrateur délégué Adriano Galliani. "Il doit juste trouver la bonne solution et je crois qu'il y parviendra. Ni le président, ni moi n'avons pensé à le changer."

Utiliser Ancelotti comme fusible serait quoiqu'il arrive une mauvaise idée pour la direction, alors qu'il se dit en Italie que l'essentiel du recrutement estival a été imposé au technicien par Berlusconi et Galliani. "Qui a demandé à acheter Ronaldinho ? Je l'ai demandé, c'est mon Milan", a rétorqué assuré Ancelotti. Pour les lecteurs du site internet de la Gazzetta dello Sport, il n'y a en tout cas pas le moindre doute. Le mauvais début de saison est imputable à la campagne d'acquisition du club (65%), plus qu'à l'entraîneur (20%) ou à la malchance (13%). Preuve que les Tifosi ont pris conscience de cette nouvelle réalité: les coachs ont de moins en moins les mains libres face à leurs patrons/actionnaires. Même au pays des respectés "Mister".

Illustration :Ambrosini dépité après la deuxième défaite en deux rencontres du Milan AC en Série A (Sipa)



Le week-end des Français de l'étranger : Nasri à l'heure anglaise

Posté par Edouard le 01.09.08 à 14:33 | tags : arsenal, liga, premier league, série a
Samir Nasri a pu goûter au coude de son coéquipier à Marseille, Habib Beye, aujourd'hui à Newcastle (Sipa)Les Frenchies d'Arsenal se sont encore montrés à leur avantage lors de leur nette victoire face à Newcastle (3-0), samedi. Très actif au milieu de terrain, Samir Nasri a en prime fait la connaissance de Joey Barton. Tout juste sorti de prison, l'agresseur d'Ousmane Dabo a mis une énorme tacle, physique mais licite, à l'ex-marseillais dès son entrée en jeu. Mais Nasri ne s'est pas laissé impressionner par le rictus de Barton et s'est fait vengeance dans la foulée en lui adressant un croche-patte volontaire.

Si Kevin Keegan, le manager de Newcastle, et son homologue Arsène Wenger n'ont pas apprécié l'attitude du Français, sanctionnée d'un carton jaune, sa réaction démontre qu'il a déjà pris la mesure de l'engagement propre au football anglais. Et elle a ravi les fans d'Arsenal, qui voient en lui le nouveau Robert Pires. "On connaît le gars", a résumé son partenaire Gaël Clichy au sujet de l'incident. "Il a voulu faire quelque chose pour son match de reprise, et je ne veux pas en parler. Mais Samir a bien fait et je suis fier de lui." Il devra tout de même faire attention à ses jambes au match retour.



Pour le reste des Français évoluant en Premier League, pas grand chose à signaler. Nicolas Anelka a livré une prestation moyenne avec Chelsea contre Tottenham (1-1), alors que Florent Malouda est resté sur le banc. Djibril Cissé a connu un match difficile avec Sunderland face à Manchester City (0-3). Bernard Mendy est entré en cours de match lors de la déroute de Hull City devant Wigan (0-5). Younes Kaboul, Sylvain Distin et Lassana Diarra ont eux été plus heureux avec Portsmouth, qui s'est imposé sur la pelouse d'Everton (3-0). A noter, la titularisation du jeune arrière gauche français prêté à Pompey par Arsenal, Armand Traoré.

Première pour Coupet
Du côté de la Liga, qui reprenait ce week-end, Grégory Coupet a enfin pu débuter un match officiel dans les cages de l'Atletico Madrid, gardés par Leo Franco lors du troisième tour préliminaire de la Ligue des champions. L'ancien lyonnais n'aura pas eu beaucoup de boulot mais a gardé sa cage inviolé pendant que ses partenaires mettaient à mal la défense de Malaga (4-0), avec notamment un but de Florent Sinama-Pongolle, entré à la place d'Agüero.

Le Barça a lui chuté chez un promu, Numancia (0-1), pour sa première sortie de la saison. Coupable sur le but, comme le reste de la défense blaugrana, Eric Abidal évite au moins les critiques de la presse catalane adressées à Thierry Henry, qui n'a pas montré grand chose sur son côté gauche jusqu'à son remplacement à l'heure de jeu par Bojan Krkic.

En Italie, la reprise a également été calme. Privée de Trezeguet, la Juve a dû concédé le nul face à la Fiorentina (1-1), notamment à cause d'un Sébastien Frey vigilant. Auteur d'un bon match, Mathieu Flamini n'a lui pu empêcher la défaite du Milan AC face au promu Bologne (1-2). Enfin, Philippe Mexès était bien sûr titulaire au sein de la défense de l'AS Roma, qui aurait pu s'imposer devant Naples (1-1) si la nouvelle recrue Jérémy Menez, entré à la place de Cicinho, avait eu plus de réussite devant le but.



Faut pas le chauffer, José

Posté par Edouard le 05.08.08 à 13:11 | tags : inter, juventus, série a
Connu pour ses sorties de routes médiatiques plus croustillantes les unes que les autres, José Mourinho a repris ses bonnes vieilles habitudes depuis sa nomination au poste d'entraîneur de l'Inter Milan. Première victime des sarcasmes du "Special One", le "Mister" de la Juventus, Claudio Ranieri, traité de vieux débris sans palmarès par son homologue portugais.

Quelle idée, aussi, de chauffer l'ami José qui sort d'une saison sabbatique passée à promener son Yorkshire et à mettre des coups de pression aux camarades de classe de sa fille Matilde. Car c'est bien le Claudio qui a lancé les hostilités en moquant le mental de gagneur de l'ancien technicien du FC Porto et de Chelsea après la défaite de la Juventus contre Hambourg (0-3) lors de l'Emirates Cup : "Je pense le contraire de Mourinho. Je n'ai pas besoin de gagner pour être sûr de ce que je fais. Prendre une claque ne me dérange pas." Mou' n'en demandait pas tant.

"Je suis en Italie pour travailler, pas pour me lancer dans des guerres verbales", a rétorqué Mourinho, avant d'ouvrir le feu : "Ranieri ? Il a raison dans ce qu'il dit : je suis très exigeant avec moi-même et j'ai besoin de gagner pour avoir des certitudes. C'est pour ça que j'ai remporté beaucoup de trophées dans ma carrière. Lui, il a le profil de quelqu'un qui n'a pas besoin de gagner, et à l'âge de 70 ans il n'a gagné qu'une Super Coupe et une autre petite Coupe. Il est trop vieux pour changer d'état d'esprit."

En fait, Ranieri a 57 ans et affiche une Coupe d'Italie, une Super Coupe d'Italie (Fiorentina), ainsi qu'un Coupe d'Espagne et une Super Coupe de l'UEFA (Valence) à son tableau de chasse. Mais comparé aux quatre titres de champions, deux Coupes d'Europe et quatre Coupes nationales amassés par le Portugais à la tête de Porto et Chelsea, forcément ça ne pèse pas lourd.

Une chose est sûre, en tout cas, la Série A devrait être animée cette saison.

Illustration : Mourinho a dû se rafraîchir le crâne après avoir été critiqué par cet inconscient de Ranieri (Sipa)



Trop d'attaquants à l'Inter

Posté par Edouard le 29.07.08 à 12:12 | tags : inter, juventus, les français de l'étranger, mercato, série a
En dépit de la nomination de Jose Mourinho au poste d'entraîneur, l'intersaison de l'Inter Milan semble être placée sous le signe de la continuité. Sulley Ali Muntari, recruté pour environ 16 millions d'euros à Portmousth, devrait ainsi clore le marché des transferts pour le triple champion d'Italie en titre, dont l'effectif déjà bien fourni ne devrait donc pas être renforcé par Frank Lampard ou Ricardo Quaresma.

Adieux douloureux
"Muntari est notre dernier achat", a indiqué le directeur de l'Inter Gabriele Oriali à la presse. "Maintenant nous allons nous atteler à réduire le groupe parce que Mourinho veut 22 joueurs et 3 gardiens de buts. Il y aura des adieux douloureux". "J'ai trop d'attaquants", a précisé le "Special One". "Je ne pourrais pas les faire jouer tous comme je le voudrais." Reste à savoir qui d'adriano, Mario Balotelli, Hernan Crespo, Julio Cruz, Zlatan Ibrahimovic ou David Suazo va devoir faire ses valises.

Quel attaquant doit quitter l'Inter ?Face à ce dilemme, le site Gazzetta dello Sport a convié ses lecteurs a désigné le futur banni. Sans grande surprise, le malheureux élu est le Hondurien Suazo, arrivé l'an passé en provenance de Cagliari pour 10 millions d'euros et auteur de 8 buts en 27 apparitions (dont 9 titularisations) en Série A. Il est talonné de peu par le vétéran argentin Crespo, lui aussi peu en vue la saison dernière. Suivent le fantasque Adriano, à qui Mourinho a donné une nouvelle chance, et le Suédois Ibrahimovic, puis le jeune Balotelli, qui a encore tout à prouver, et le méritant Cruz, qui ne fait pas de bruit mais affiche un rendement toujours aussi précieux.

Du côté de la Juve...
Autre club où les places seront chers en attaque et autre sondage de la Gazzetta : quel attaquant de la Juventus cirera le plus le banc cette saison ? Les lecteurs du quotidien italien répondent massivement Vincenzo Iaquinta (52%), loin devant Alessandro Del Piero (28%) et David Trezeguet (16%), qui garde toujours une bonne cote de l'autre côté des alpes. Le Brésilien Amauri (2,8%) bénéficie lui sans doute de la prime à la nouveauté.

Illustration : David Suazo et Julio Cruz, deux des six attaquants de l'effectif de l'Inter Milan (Sipa)



Inter : Mourinho prend ses marques

Posté par Edouard le 24.07.08 à 16:14 | tags : inter, mercato, série a
Quelques semaines après la prise de fonction de Jose Mourinho comme nouveau coach de l'Inter Milan, les tifosi nerazzurri commencent à découvrir le style du "Special One". Entre discipline de fer, parano et recrutement peu médiatique, les premières impressions sont mitigées. Une partie des supporters a même protesté contre le huis-clos imposé mardi à l'entraînement.

Huis-clos mal digéré
Suite à cet épisode cocasse, le technicien portugais a tenu à s'exliquer sur le site internet du club : "J'ai beaucoup de respect pour les fans. Nous avons même ouvert au public une session d'entraînement à Appiano la semaine dernière. Mais je sais aussi qu'au milieu des nombreux fans nerazzurri qui sont venus montrer leur amour pour le club, il se trouve aussi beaucoup de coachs et d'observateurs d'autres équipes qui pourraient être nos adversaires cette saison. Etant donné que j'avais besoin d'essayer pour la première fois de nouvelles tactiques en vue de notre premier match amical, j'ai décidé que la session se ferait à huis-clos."

Comme prise de contact, les 3000 tifosi qui s'étaient rendus jusqu'au centre sportif de Riscone di Brunico, situé tout de même à 349 km de Milan, espéraient mieux. Surtout qu'à plus d'un mois de la reprise du championnat, de telles précautions semblent exagérées avant d'affronter le club saoudien d'Al Hilal. "Nous comprenons le manager", a ironisé l'un deux à la Gazzetta dello Sport. "Après tout, Al Hilal est un adversaire très dangereux..."

Mercato discret
Si la grogne des supporters ne s'est pas élargie au mercato de l'Inter, aucune recrue de grande envergure n'est encore venue renforcer les rangs du club lombard. L'arrivée de l'ancien coach de Chelsea n'a pas coïncidé avec celles de Didier Drogba ou Frank Lampard. La piste menant à ce dernier s'est même évaporée avec l'annonce de la signature de Muntari, pour 14 millions d'euros, en provenance de Portsmouth. Adriano ayant retrouvé le groupe et Hernan Crespo étant parti pour rester, l'attaquant ivoirien semble lui aussi s'éloigner de Milan. Seule autre recrue, Alessandro Mancini (en attendant Quaresma ?) a lui rejoint les champions d'Italie dans la plus grande discrétion après une dernière saison peu convaincante à la Roma.

Pourtant, il n'y a pas le feu au lac de Côme. Loin de là. La méthode Mourinho qui a fait ses preuves à Porto puis à Chelsea devrait, jusqu'à preuve du contraire, fonctionner aussi à l'Inter. Et le plus important pour le technicien portugais, c'est d'obtenir l'adhésion de son vestiaire. Ce qui semble être le cas si l'on en juge les déclarations des joueurs. Malgré les trois scudetti remporté sous son règne, Roberto Mancini avait lui échoué dans cette mission, ce qui n'était sans doute pas étranger aux contre performances de l'Inter en Ligue des champions. Compétition qui sera un objectif majeur cette année pour le club.

Illustration : Jose Mourinho dirige son premier entraînement public à la tête de l'Inter Milan (Sipa)



Buffon en veut plus

Posté par Edouard le 23.07.08 à 17:30 | tags : as roma, inter, juventus, mercato, milan ac, série a
En perte de vitesse depuis le scandale du calcio, le championnat d'Italie pourrait retrouver de son intérêt cette saison. Derrière l'Inter, désormais coaché par Jose Mourinho, et son dauphin la Roma, le Milan AC et la Juventus, les deux clubs les plus titrés de la Série A, se renforcent et comptent bien bousculer la hiérarchie établie depuis deux saisons.

En dépit d'un recrutement plutôt discret (arrivées de Poulsen et Amauri), la Juve pourrait notamment retrouver ses bonnes vieilles habitudes en championnat après avoir digéré son passage en Série B lors de la saison 2006-2007. "Maintenant l'Inter et la Roma ne sont plus seuls. On n'a pas réalisé de gros coups, mais de bons joueurs sont arrivés pour faire mieux que la troisième place du dernier championnat", note ainsi le portier bianconero Gianluigi Buffon dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport.

Apparemment débarrassé des problèmes de dos qui l'ont perturbé la saison dernière ("C'est du passé, je vais beaucoup mieux"), Gigi demeure toutefois prudent à l'heure d'émettre des pronostics : "Le favori, c'est Milan. Ils ne joueront pas la Ligue des champions et ils ont Ronaldinho." Ou comment la venue du Brésilien en Lombardie a transformé un mercato rossonero jugé jusque-là médiocre.

Il ne faudrait toutefois pas enterré le champion en titre, l'Inter Milan, qui sera encore plein d'ambitions sous les ordres du "Special One" Jose Mourinho et a enregistré l'arrivée d'Amantino Mancini ainsi que le retour d'Adriano. Du côté de la Roma, en revanche, on tarde à remplacer Mancini et Ludovic Giuly, même si les dernières rumeurs venant de la botte indiquent qu'Adrian Mutu pourrait rejoindre la ville éternelle pour 20 millions d'euros. En attendant, seul John Arne Riise, l'ex-patator de Liverpool, est venue grossir la colonne des arrivées.

Illustration : Gianluigi Buffon, qui célèbe ici la victoire de la Juventus sur l'Inter en mars 2008, nourrit plein d'espoirs pour la Vieille Dame (Sipa)



Milan AC : La dernière chance de Ronaldinho

Posté par Edouard le 16.07.08 à 12:50 | tags : fc barcelone, liga, mercato, milan ac, série a
Après d'âpres négociations, le Milan AC et le FC Barcelone ont fini par se mettre d'accord, mardi soir, sur le transfert de Ronaldinho, pour un montant de 21 millions d'euros (plus 4 de prime). Annoncé mort pour le football par certains observateurs, l'astre brésilien va tenter de retrouver le goût du jeu aux côtés de ses compatriotes Kaka et Pato.

A la recherche du temps perdu
"J'ai enfin signé avec le Milan. Pardon si je me suis fait attendre. Mais les faits ont démontré que j'ai toujours voulu rejoindre le Milan". C'est par ses quelques mots que Ronaldo De Assis Moreira, dit Ronaldinho, a commenté son arrivée dans le club lombard. Vainqueur de deux Liga et d'une Ligue des champions sous le maillot Blaugrana, Ballon d'Or 2005, celui qui était encore considéré en 2006 comme le meilleur joueur du monde par la FIFpro doit maintenant prouver qu'il en a encore dans la chaussette. Ce qui n'est pas gagné.

Malgré une offre supérieure émanant de Manchester City (32 millions d'euros), Ronnie n'a jamais envisagé une autre destination que Milan. Le champion du Monde 2002 a d'ailleurs fait une croix sur les 15% qui lui revenaient sur le montant de son transfert pour rapprocher les positions barcelonaises et milanaises. Le club rossonero ayant fait grimper son offre de 15 à 21 millions d'euros (plus 4 millions de bonus), le Barça ne perd que 2,5 millions par rapport à ce que proposait City. Ronaldinho s'est lui assis sur 3,6 millions. Le prix à payer pour échapper au climat pas très carioca de Manchester.

La promesse de Ronnie
Alors que Carlo Ancelotti souhaitait prioritairement l'arrivée d'un attaquant de pointe, la venue de Dinho est un sacré pari pour le Milan, qui avait déjà tenté de relancer Ronaldo l'an dernier. Avec plus ou moins de succès puisque le Fenomeno s'est grièvement blessé au genou après avoir marqué quelques buts. En proie lui aussi à des problèmes de surpoids et précédé par sa réputation de fêtard invétéré, Ronaldinho a promis de "travailler dur" pour "montrer Rivaldo, autre Brésilien qui aura enflammé le Nou Camp (de 1997-2002) avant de sombrer physiquement et de rejoindre le... Milan AC. Sauf qu'à l'époque, le Ballon d'Or 1999 avait été carrément libéré de son contrat par Louis van Gaal. Transféré gratuitement en Italie, il n'a jamais retrouvé son niveau et atterrit un an plus à Cruzeiro avant de rebondir en Grèce à l'Olympiakos puis à l'AEK Athènes.

Il sera aussi intéressant de voir comment Ronaldinho est accueilli par ses nouveaux partenaires, plusieurs joueurs, dont Gennaro Gattuso et Clarence Seedorf, ayant fait part de leur scepticisme concernant l'arrivée du désormais ex-Barcelonais. Son compatriote Kaka lui a tout de même diplomatiquement souhaité la bienvenue dans un communiqué : "Je suis très content de la venue de Ronaldinho, qui va amener beaucoup de talent et de qualité à Milan, ce qui mettra en conditions de lutter pour des titrs." Les internautes de la Gazzetta dello Sport se montrent également optimistes, près de 48%* d'entre eux voient le Brésilien comme une acquisition parfaite pour être associée à Kaka et Pato. L'espoir fait vivre.

*28,7 % des internautes de la Gazzetta jugent que Ronaldinho "n'est pas le joueur dont Milan a besoin". 23,7% considèrent que "c'est une bonne acquisition mais que le Milan a toujours besoin d'un attaquant de pointe". A l'heure où nous publions, un peu plus de 60 000 personnes ont participé au vote.

Illustration : (en haut) Ronaldinho entouré de l'administrateur du Milan AC Adriano Galliani et du président du Barça Joan Laporta (crédit : Sipa).  



Mercato bouclé pour la Juventus ?

Posté par Edouard le 15.07.08 à 12:56 | tags : juventus, mercato, série a
Chrisitan Poulsen, seconde arrivée majeure à la Juventus de TurinAlors que nous évoquions la semaine dernière la discrétion du Milan AC sur ce marché des transferts estival, cette tendance économe semble être également de rigueur du côté de la Juventus de Turin. D'après l'entraîneur bianconero Claudio Ranieri, le recrutement de la Vieille Dame serait complet à "99%" suite au transfert de Christian Poulsen, en provenance du FC Séville, pour une somme approchant les 10 millions d'euros.

Pas de folie pour la Vieille Dame

"Je suis très heureux de cette arrivée, il a le profil que nous recherchions", s'est félicité Ranieri sur le site officiel de la Juve au sujet du milieu de terrain danois. "L'an passé, nous avions la meilleure attaque et la troisième défense, il nous fallait donc améliorer notre défense et il est celui qui nous apportera plus de sécurité derrière. Amauri, recruté pour 15 millions d'euros. Le Suédois Olof Mellberg et le Croate Dario Knezevic sont venus renforcer la défense. Les espoirs Sebastian Giovinco, Claudio Marchisio et Paolo De Ceglie font eux leur retour de prêt. Un peu juste à l'heure de retrouver la Ligue des champions ?

Avec des finances encore plombés par son passage en Série B, la Juve va donc devoir miser sur les éternels Pavel Nedved (36 ans en août) et Alessandro Del Piero (33 ans), ainsi que sur ses fidèles trentenaires, David Trezeguet ou Mauro Camoranesi, pour mener la bataille sur tous les fronts. A moins que la Vecchia Signora ne guette une dernière occasion de se renforcer d'ici au 31 août.



Une petite pièce pour l'AC Milan ?

Posté par Edouard le 08.07.08 à 17:05 | tags : mercato, milan ac, série a
Ejecté du carré VIP de la Ligue des champions pour cause de 5e place en Série A, l'AC Milan se montre d'une inquiétante discrétion sur le marché des transferts, hormis les arrivée de Mathieu Flamini, en fin de contrat, ou Gianluca Zambrotta, et celle de l'ancien médecin de Parme, Massimo Manara (aucun lien avec le dessinateur). Une pingrerie qui commence à excéder les tifosi rossoneri.

Pétition anti-Berlu

Comme le rapportait la Gazzetta dello Sport la semaine dernière, une poignée de supporters ont même lancé un pétition en ligne pour demander la démission de Silvio Berlusconi. "Notre président n'a plus l'intention d'investir dans le club. Lorsqu'il est en politique, le Milan n'est plus compétitif économiquement en Europe", explique le texte qui a déjà récolté près de 10 000 signatures.

"Les protestations contre Berlusconi sont bizarre", leur a rétorqué l'administrateur délégué Adriano Galliani (voir photo), jeudi dernier dans la Gazzetta. "Berlusconi n'est pas impliqué dans le manager du Milan. Il a déjà conserve nos meilleurs joueurs en vue de la Coupe de l'UEFA. Je ne peux rien promettre aux fans." Et Galliani d'avouer que ces derniers "doivent accepter la réalité du football italien aujourd'hui". "Les equipes italiennes ne peuvent plus lutter avec les clubs étrangers. Il n'y aura pas de transfert à 45 millions d'euros."

L'effet domino

Sans la C1 à disputer, le Milan ne peut pourtant pas se permettre de bazarder une nouvelle fois le championnat, qu'il n'a plus remporté depuis 4 ans. Pour ce faire, il faudra bien mettre la main à la poche, notamment pour remplacer l'unijambiste Ronaldo dont le contrat n'a pas été renouvelé. Galliani est d'ailleurs évoqué dimanche sur l'antenne de Studio Sport les dossiers en cours. Tout en restant très prudent : "Adebayor est notre priorité, mais si Arsenal demande trop d'argent ça ne se fera pas. Il faut voir ce qu'il va se passer dans ce ballet des attaquants, Eto'o, Ronaldinho, Adebayor, Drogba, qui va bouger. Parfois, il y a un effet domino. Parfois, il n'y en a pas."

Le club le plus titré au niveau international depuis sa victoire au championnat du mondes des clubs en seraient donc réduit à attendre la troisième démarque pour faire ses emplettes estivales ? Les boules. On comprend mieux pourquoi Milan s'était vite retiré de la course à Hugo Lloris en mai dernier, laissant Christian Abbiati et Zlejko Kalac se disputer le poste de gardien titulaire devant Dida.

Pour envoyer vos dons à l'AC Milan, voici l'adresse du siège : Via Filippo Turati 3, 20121 Milan.



Inter : Au revoir Mancini, bonjour Mourinho

Posté par Edouard le 29.05.08 à 11:46 | tags : inter, mercato, série a
Quelques semaines après avoir remporté son troisième Scudetto consécutif à la tête de l'Inter Milan, Roberto Mancini a été remercié par le président Massimo Moratti. Un départ qui ouvre la porte à l'arrivée de Jose Mourinho sur le banc du club nerazzurro.

Le contrecoup de la C1
Virer un entraîneur qui a des résultats serait-il devenu la nouvelle mode des grands clubs ? Après Fabio Capello, champion d'Espagne et licencié par le Real Madrid l'an dernier, Jose Mourinho, congédié en septembre malgré 5 trophées soulevés en 3 ans, ou Alain Perrin, sur la sellette à l'OL alors qu'il a signé le premier doublé de l'histoire du club, Roberto Mancini fait lui aussi frais de l'impatience de son président. Une décision qui pendait au nez du technicien italien en dépit des trois championnats remportés coup sur coup par l'Inter.

Au terme d'une entrevue qui n'aurait duré que 25 minutes, rapportait la Gazzetta dello Sport mardi soir, Moratti aurait donc signifié à son entraîneur la fin de son bail. Si aucun communiqué officiel n'est venu confirmer l'info, il semble évident que le fiasco de la campagne européenne de l'Inter, éliminé en 8e de finale par Liverpool, n'a pas été digéré par la direction du club. Mancini avait d'ailleurs lui-même annoncé son départ le soir de la défaite, avant de se rétracter le lendemain.


Mancini surpris
"Roberto ne s'attendait pas à ce que ça se termine comme ça", a concédé Giorgio de Giorgis, l'agent de Mancini, à Sportitalia. "Mais d'un point de vue extérieur, je savais que quelque chose ne tournait pas rond. Roberto est triste parce qu'il y avait encore du travail à accomplir, et que l'Inter a le potentiel pour remporter d'autres titres et peut-être même gagner la Ligue des champions. Il fera une annonce bientôt pour mettre fin aux rumeurs et rendre hommage au président et à tous ses collaborateurs."

Zlatan Ibrahimovic n'a lui pas attendu bien longtemps pour commenter la nouvelle : "Mourinho est un grand technicien, qui ne le sait pas ? Le président a pris la bonne décision. C'est lui le patron, il sait ce qu'il fait." Le Suédois, comme Patrick Vieira, Hernan Crespo ou Luis Figo, n'aura jamais vraiment porté Mancini dans son cœur. Destin cruel d'un entraîneur qui n'a pas su gagner le respect de ses pairs ou de son vestiaire malgré ses résultats.

Mourinho au boulot
Si on ne sait pas quand la décision de se séparer de Mancini a été prise par Moratti, la presse portugais avance que Jose Mourinho aurait signé un pré-contrat en mars dernier et suit depuis des cours d'Italien. La Gazzetta affirme de son côté que l'ancien coach de Chelsea viendrait avec son staff habituel et étudie actuellement de nouvelles techniques d'entraînement privilégiant la tactique au physique. Reste à savoir siDidier Drogba, Ricardo Carvalho et Frank Lampard rentreront dans ses valises.

Mancini pourrait lui rebondir sur le banc de Chelsea, vacant depuis l'éviction d'Avram Grant, selon la presse anglaise. Mais son agent a révélé qu'au contact n'avait encore été établi, et bien d'autres candidats se bousculeraient au portillon, dont Frank Rijkaard, le coach de Blackburn Mark Hughes, Didier Deschamps ou Luiz Felipe Scolari.




Le week-end des Français de l'étranger : L. Diarra sacré

Posté par Edouard le 19.05.08 à 15:23 | tags : bayern, bundesliga, inter, série a

Lassana Diarra (au milieu) a remporté la FA Cup...Raillé pour son départ d'Arsenal en direction Portsmouth en janvier dernier pour cause de concurrence trop accrue chez les Gunners, Lassana Diarra a donc réussi son pari : avoir du temps de jeu pour ne pas louper le train de l'Euro 2008. En prime, le joueur formé au Havre a remporté samedi la FA Cup face à Cardiff (1-0), recevant au passage le titre honorifique de "Man of the Match". Passé l'euphorie de la victoire, son club se demande maintenant comment conserver le jeune international dans ses rangs. Surtout s'il flambe à l'Euro.

"S'il continue à jouer comme ça, on risqué de le perdre", a concédé l'ancien défenseur d'Arsenal Tony Adams, aujourd'hui assistant de Harry Redknapp à Pompey. "Portsmouth doit se mettre au niveau de ses ambitions." En quelques mois, il aura en tout cas déjà impressionné ses coéquipiers. "Il peut être une des stars de l'été, il en a les moyens. Il peut tout faire", juge ainsi le Croate Niko Kranjcar, relayé par Pedro Mendes : "Lassana est un très très bon joueur et c'est important d'avoir quelqu'un comme lui dans le groupe. Il est jeune et va encore progresser. Il peut être une des stars de l'Euro."

Vieira champion

Autre Français à avoir soulevé un titre ce week-end, celui de champion d'Italie avec l'Inter, Patrick Vieira affiche décidément une forme du feu de Dieu depuis quelques semaines. Certes, c'est Zlatan qui a débloqué la situation en seconde période en plantant un doublé. Mais au sein d'un milieu de terrain nerazzurro, le grand Pat est bel et bien de retour. Une bonne nouvelle pour l'équipe de France. Samedi prochain, il affrontera la Roma de Philippe Mexès en finale de la Coupe d'Italie.

Frey aura porté la Fiorentina sur ses épaules...Frey en C1
Toujours aussi solide dans les buts de la Fiorentina, Sébastien Frey n'est pas étranger à la qualification de la Viola pour le tour préliminaire de la Ligue des champions. Le portier a conservé sa cage inviolé pendant qu'Osvaldo inscrivait le but de la victoire permettant de garder le Milan AC à distance de la 4e place. Frey serait sur les tablettes du Bayern Munich qui le verrait bien en successeur d'Oliver Khan, dixit L'Equipe. Au classement des notes moyennes de la Gazzetta dello Sport, il fait en tout cas parti des gardiens les mieux notés de la Série A (6, 47), juste derrière Fontana de Palermo et Sereni du Torino (6,48), et devant l'intériste Julio Cesar (6,43) et le portier de la Juve Gianluigi Buffon (6,38).

Ribéry, buteur et blagueur
Vainqueur de la Coupe d'Allemagne et du championnat avec le Bayern, l'insatiable Franck Ribéry s'est illustré par une jolie reprise de volée lors de la démolition du Hertha Berlin à l'Allianz Arena (4-1). Egalement auteur d'une passe décisive pour Luca Toni, qui a de son côté planté un triplé, Kaiser Franck n'en oublie pas non plus d'exercer ses talents de petit blagueur. Dernière victime en date, le désormais retraité Oliver Kahn a pris un seau d'eau sur la tête en sortant du vestiaire bavarois. Impayable, ce Rib'...

Le but de Ribéry face au Hertha Berlin :

 



Kahn piégé par Ribéry, van Buyten et van Bommel :

 





L'Inter enfin sacré

Posté par Edouard le 19.05.08 à 11:29 | tags : inter, série a
Vieira et Ibra, deux des grands artisans du succès intéristeAprès avoir dilapidé son avance sur la Roma ses dernières semaines, l'Inter Milan a finalement donné le dernier coup de collier nécessaire pour assurer son troisième titre consécutif de champion d'Italie. Le premier à ne souffrir aucune contestation.

"Ibracadabra"
Traumatisé par la saison 2001/2002, qui avait vu les Nerazzurro perdre le titre lors de la dernière journée face à la Lazio (2-4) alors qu'ils menaient 2-0, les supporters intéristes ont tremblé lors de cette dernière journée de la Série A. Les hommes de Roberto Mancini comptaient 11 point d'avance sur leur poursuivant il y a encore quelques semaines et auraient dû s'éviter pareille frayeur. Mais sans cette fâcheuse habitude à s'écrouler devant l'enjeu, l'Inter ne serait pas l'Inter : un loser romantique dont on apprécie autant les déboires que les victoires.

Effectif aussi pléthorique que cosmopolite, l'Inter a démontré depuis un mois et demi qu'il avait pourtant du mal à se passer de sa star offensive, Zlatan Ibrahimovic. Malgré les Cruz, Gimenez, Suazo ou le jeune Balotelli, l'attaque du club lombard aura été orpheline de son grand Suédois, absent des terrains depuis le 29 mars, dont le retour a été des plus décisifs, dimanche sur la pelouse détrempée de Parme. La Roma menait alors 1-0 à Catane pendant que l'Inter était tenu en échec 0-0. Avec deux buts personnel (62e, 79e) après son entrée en jeu (51e), Zlatan a rappelé pourquoi on le surnommait "Ibracadabra" en Italie.

L'AC milan en UEFA...
Mine de rien, l'Inter en est désormais à 16 titre nationaux, à une longueur du voisin milaniste qui le narguait l'an passé avec son succès en Ligue des champions. "Le Scudetto, mettez-vous le dans le cul", avait d'ailleurs clamé sur une banderole les joueurs Rossonero. Cette année, ce sont pourtant eux les cocus de la botte, relégués à la 5e place par une Fiorentina qui n'a pas craqué lors de son déplacement au Torino, malgré l'absence d'Adrian Mutu, en s'imposant grâce à un but d'Osvaldo (1-0). Le nouveau club de Mathieu Flamini devra donc se contenter l'an prochain de la Coupe de l'UEFA.

En prime pour les partenaires de Patrick Vieira, encore auteur d'un gros match hier, l'avenir de Roberto Mancini, qui semblait sur le départ après l'élimination en C1 face à Liverpool, pour se poursuivre en Lombardie. "Il y a plus de 80% de chances qu'il reste", a assuré le directeur sportif de l'Inter. Un question qui devrait être prochainement réglée à l'occasion d'une rencontre entre Mancini et le président Moratti. Option écartée par le Barça qui a opté par Pep Guardiola, Jose Mourinho verrait une nouvelle porte se fermer pour son retour aux affaires. A croire que le Portugais va vraiment finir sur le banc de l'OL ou du PSG ? Non, je rigole...



Le week-end des Français de l’étranger : Ribéry régale

Posté par Edouard le 28.04.08 à 15:39 | tags : bayern, bundesliga, chelsea, juventus, man u, premier league, série a

Qui a dit que Français et Italiens ne pouvaient pas s'entendre ?On radote, on radote, mais Franck Ribéry est définitivement énorme sous le maillot du Bayern Munich. Préservé ce week-end en vue de la demi-finale retour de Coupe de l’UEFA face au Zenith St-Pétersbourg, le Français a trouvé le moyen d’inscrire un doublé magnifique lors de son entrée en jeu à la 58e minute face à Stuttgart (4-1) : une frappe flottante de 25 mètres dans la lucarne (75e) et une action individuelle conclue par un crochet du droit frappe du gauche dans la surface (76e). La grande classe.

Même si le Bayern menait déjà au score (2-1), la prestation de Kaiser Franck a encore émerveillé l’Allianz Arena et le manager général Uli Hoeness. "Ce que Ribéry a fait sur le troisième but était surprenant, vraiment incroyable." A nouveau aligner comme milieu offensif droit, Willy Sagnol a en revanche connu une après-midi plus difficile et ouvertement critiqué son coach, Ottmar Hitzfled après être sorti sous les sifflets. Avec 12 points d’avance sur le Werder et Schalke à quatre journées de la fin et une différence de buts largement supérieure, le club bavarois est en tout cas assuré de terminer champion à moins d’un tremblement de terre.

Les deux buts de Franck Ribéry :





A Chelsea, même les jardiniers aiment la castagneFighting Evra
Alors que Chelsea a empoché samedi une victoire (2-1) qui lui permet revenir à hauteur de Manchester United au classement, l’attention des médias anglais est accaparée ce lundi par la bagarre qui a opposé après le match des joueurs de MU à des membres du staff des Blues. Une rixe qui a dont la star n’est autre que Patrice Evra, frappé au visage à la une de presque tous les tabloïds outre-manche.

Alors que les remplaçants non utilisés par Sir Alex Ferguson effectuait un décrassage sur la pelouse de Stamford Bridge, le ton serait monté rapidement avec les employés chargés de l’entretien du terrain. Certains médias ont même évoqué une insulte raciste prononcée à l’encontre d’Evra, mais l’intéressé n’a lui-même fait aucun commentaire en ce sens. Les images de sécurité du stade seront examinés cette semaine par la Fédération Anglaise qui pourrait éventuellement prendre des sanctions contre les joueurs impliqués.

Trez en C1
Du côté de la Juventus, David Trezeguet continue à se tirer la bourre avec Alessandro Del Piero pour le titre de meilleur buteur de la Serie A. Rejoint par Ale qui inscrivait son 18e but de la saison à la 32e, Trezegol a planté son 19e pion dans la foulée (33e) pour rejoindre Boriello dans la course au Capocannoniere. A noter qu’avec ce large succès devant la Lazio (5-2), la Vieille Dame est désormais assurée de terminer dans les quatre premiers et de participer au tour préliminaire de la C1.



Le week-end des Français de l'étranger : Evra à bloc

Posté par Edouard le 14.04.08 à 16:02 | tags : bundesliga, premier league, série a
Si Eric Abidal devrait démarrer l'Euro 2008 comme titulaire au poste d'arrière gauche, les prestations de Patrice Evra sous le maillot de Manchester United n'en finissent plus de relancer le débat. Pour la réception d'Arsenal (2-1), dimanche à Old Trafford, l'ancien monégasque a encore été stratosphérique, tant en phase défensive qu'offensive, et provoqué le coup franc victorieux d'Owen Hargreaves en passant un coup du sombrero sur Gilberto Silva à l'entrée de la surface des Gunners.

En face, son alter ego Gaël Clichy a également sorti un gros match, en affichant une générosité dans l'effort qui fait plaisir à voir. Son capitaine William Gallas s'est lui illustré en commettant une faute de main dans la surface aussi inutile que lourde de conséquence, offrant à Cristiano Ronaldo l'opportunité d'égaliser deux minutes après l'ouverture du score d'Adebayor. Preuve qu'à Arsenal, ce ne sont pas forcément les joueurs inexpérimentés qui commettent des erreurs de jeunesse.


Vieira revit
Chaque semaine, ça se confirme : Patrick Vieira est en train de retrouver peu à peu son tout meilleur niveau à l'approche de l'Euro 2008. Ce dimanche, il a encore été un des meilleurs nerazzurro lors de l'importante victoire de l'Inter sur la Fiorentina (2-0). Sans un grand Sébastien Frey, qui aura repoussé l'échéance en première période, Pat aurait pu ouvrir le score lui-même de la tête. Mais il dû attendre la 55e pour servir Cambiasso en retrait dans la surface, après un grand pont sur un défenseur de la Viola.

Giuly buteur
Pas toujours titulaire au sein du onze de la Roma (17 fois sur ses 28 apparitions en Série A), Ludovic Giuly a bien mis à profit la demi-heure que lui a accordé Luciano Spalletti pour inscrire le troisième but des Giallorosso sur la pelouse de l'Udinese (3-1) d'un tir du droit croisé. Son sixième de la saison en championnat. En défense centrale, Philippe Mexès a comme à son habitude livré un match solide, et dû s'interposer pour mettre un terme à une vive discussion entre Panucci et Doni, après le but de Di Natale.

Sagnol le retour

Victime d'une rechute qui l'a écarté du onze de départ du Bayern au mois de mars, Willy Sagnol était titularisé ce week-end au poste de milieu offensif lors de l'explosion du Borussia Dortmund (5-0). Dans cette position inhabituelle, le Français s'en est bien tiré et a même servi Luca Toni de la tête sur le premier but de l'Italien. Touché face à Getafe, Franck Ribéry avait lui été laissé au repos.




Le week-end des français de l'étranger : Pongolle sauveur

Posté par Edouard le 07.04.08 à 12:33 | tags : arsenal, bayern, fc barcelone, inter, liga, premier league, série a

Sinama est passé par le petit trouAuteur de l'unique but du match, synonyme de victoire pour le Recreativo Huelva sur la pelouse d'Osasuna (1-0), Florent Sinama-Pongolle est peut-être en train de sauver le club andalou, qui sort de la zone rouge grâce à ses trois points et un arbitrage très douteux. Lancé par un long ballon de Quique Alvarez, FSP a fait parler sa vitesse et glissé le ballon entre les jambes du portier adverse, inscrivant là son 9e but de la saison, avant de célébrer son but en chantant avec le piquet de corner en guise de micro. De quoi postuler à une place de réserviste dans la sélection élargie que Raymond Domenech devrait communiquer le 18 mai prochain.


Gallas hélas
Alors que se profile un déplacement importantissime à Anfield, mardi, en quart de finale retour de la Ligue des champions, Arsenal a encore été incapable de dominer Liverpool sur son terrain et a concédé son onzième nul de la saison (1-1). Comme trop souvent ses dernières semaines, William Gallas a été en difficulté au sein de la défense centrale des Gunnners, laissant Peter Crouch crocheter et frapper à sa guise sur l'ouverture du score des Reds. Mathieu Flamini s'est lui montré solide au milieu de terrain, tandis que le tout jeune Armand Traoré (18 ans), qui soulage habituellement Clichy dans les Coupes, célébrait sa première titularisation en Premier League.


Ne jamais enterrer Patrick Vieira, jamais... Qui vivra Vieira
Le grand Pat est-il en train de nous refaire le coup de 2006 ? Lentement mais sûrement, le Nerrazzuro revient en tout cas à son meilleur niveau, comme on a pu le voir ce week-end lors de la victoire de l'Inter sur l'Atalanta Bergame (2-0), où Vieira a signé l'ouverture du score d'une tête puissante. Même si une faute aurait pu être sifflé à l'encontre du Français.


Ribéry se reprend

Malgré deux grosses occasions manqués en première période, Franck Ribéry n'a pas tremblé à l'heure de convertir un penalty décisif pour le Bayern (74e), alors tenu en échec par Bochum (1-1). Finalement vainqueur 3-1, le club bavarois se rapproche tranquillement d'un nouveau titre de champion d'Allemagne avec 9 points d'avance sur Schalke.


Forçat Barça

Du côté de la Liga, le cauchemar continue pour les Français du Barça, tenus en échec à Getafe avec trois tirs sur les poteaux adverses (0-0), qui ont pu assister à leur première pañolada (bronca à coup de mouchoirs blancs) au Nou Camp. Seul Bleugrana titulaire, Thierry Henry a encore été peu en vue. Eric Abidal et Lilian Thuram, aux quels Frank Rijkaard a préféré Sylvinho et Milito, sont eux restés sur le banc de touche.




Le week-end des Français de l'étranger : Giuly super sub

Posté par Edouard le 17.03.08 à 16:40 | tags : as roma, fc barcelone, inter, liga, premier league, série a
S'il éprouve encore quelques difficultés à s'imposer comme un titulaire indiscutable au sein de l'effectif de l'AS Roma, Ludovic Giuly a été un remplaçant efficace face au Milan AC, samedi dans le grand choc de la Série A (2-1). Entrée en jeu pour la dernière demi-heure, le Français a remis les deux équipes à égalité après l'ouverture du score de Kaka, en reprenant, certes avec réussite, un centre de Perrotta, avant que Mirko Vucinic ne donne la victoire aux Giallorossi.


Vieira a tout pris de la tête face à Palerme...Vieira sur la voie
Malheureusement pour Giuly et les Romains, l'Inter Milan, éliminé cette semaine de la C1 par Liverpool, n'a pas flanché face à Palerme (2-1). Et ce grâce à un Patrick Vieira énorme, qui a livré son premier gros match de la saison. Très actif, il a ouvert le score de la tête après un une-deux avec Ibrahimovic et manqué le doublé sur une frappe venue percuter la barre du portier adverse.


"Viera a été absent pendant près d'un an. Ce n'est pas facile pour un joueur de son gabarit de retrouver pleinement sa condition, mais il s'améliore de match en match. Il a très bien joué aujourd'hui, il a été décisif, comme le champion qu'il est", s'est félicité le coach nerazzurro Roberto Mancini après la rencontre.


Frey comme un gardon
Alors que l'AC Milan chutait au Stadio Olimpico, la Fiorentina en a profiter pour conforter sa 4e place en dominant le Genoa (3-1) avec un très bon Sébastien Frey qui, contrairement à Landreau, s'est parfaitement remis de sa boulette en équipe de France. Déjà décisif dans la semaine en Coupe de l'UEFA face à Everton, Frey a signé une "prestation retentissante", dixit la Gazzetta dello Sport qui dénombre cinq arrêts de grande classe de la part du Français.


Sinama "mets but"
Après s'être éteint entre la 2e et la 18e journée de la Liga, le bien nommé Florent Sinama-Pongolle ("Pon gol" pourrait se traduire par mets but en espagnol) n'en finit plus de planter depuis quelques semaines. Une bénédiction pour son club du Recreativo Huelva, en lutte pour le maintien et qui a ainsi pu disposé du Murcie, samedi (4-2), avec un doublé de son attaquant français, qualifié de "crack de la rencontre" par le quotidien AS. Le club andalou, qui restait sur un lourde claque reçue à Majorque (1-7), en avait bien besoin.


Henry remplaçant
Toujours dans le championnat d'Espagne, Thierry Henry a enduré le supplice d'une relégation sur le banc de touche malgré les absences conjuguées de Ronaldinho et Messi en attaque. Lancé à la 53e par Frank Rijkaard, TH n'en a pas moins réalisé une belle seconde mi-temps sur son aile gauche, offrant même le but du 2-1 à Samuel Eto'o au terme d'un joli débordement. Mais pas suffisant pour donner la victoire à un Barça alternatif qui a fini par concéder le nul sur la pelouse d'Almeria. Eric Abidal était lui titulaire, tout comme Lilian Thuram, trop court sur le corner repris victorieusement de la tête par Pulido.


Aliadière mange froid
Preuve qu'il n'y a pas que les ex-joueurs du PSG qui marque contre leur ancienne équipe, Jérémy Aliadière, attaquant arrivé à Arsenal à l'âge de 16 ans mais qui n'a jamais pu s'imposer en équipe première, a ouvert le score pour Middlesbrough sur la pelouse de l'Emirates Stadium. Un but qui fait très mal aux Gunners, même si Kolo Touré est parvenu à égaliser en fin de rencontre (1-1). Auteur de son 4e pion de la saison avec Boro, Aliadière n'en avait marqué qu'un en 29 matchs de Premier League avec le club londonien.




Le week-end des Français de l'étranger : Ribéry, bien sûr

Posté par Edouard le 10.03.08 à 11:53 | tags : foot en vidéos, liga, premier league, série a
Et encore une Une de Sport Bild sur Kaiser FranckAu risque de rendre cette rubrique redondante, nous sommes dans l'obligation de vous compter une nouvelle fois les exploits de Franck Ribéry, buteur ce week-end lors de la victoire du Bayern devant Karlsruhe (2-0). Au terme d'une chevauchée dans la défense du promu, Francky a signé sa 6e réalisation de la saison en Bundesliga, confirmant son excellente forme en ce début d'année 2008 (3 buts et 7 passes décisives). Et Oliver Kahn de comparer son coéquipier à Zinedine Zidane, pour "le rythme qu'il instille à la partie et par les choses qu'il fait sur le terrain."

"Ribéry a été au dessus du lot aujourd'hui, il était partout", a également reconnu le capitaine de Karlsruhe, Maik Franz. Les éloges ne sont pas prêtes de tarir pour celui qui avait gagné jeudi dernier un pari de 100 euros avec Mark van Bommel, en transformant un coup franc face à Anderlecht en Coupe de l'UEFA (5-0).


Trezeguet rit

Condamné à briller pour entretenir l'espoir d'une sélection dans le groupe France pour l'Euro 2008, David Trezeguet a retrouvé le chemin des filets avec la Juventus de Turin, dimanche sur le terrain de la Genoa, (2-0), 40 jours après son doublé à Livourne. Il rejoint ainsi Boriello, qui avait profité de son passage à vide, en tête du classement des buteurs avec 16 réalisations.


Malouda Blues
De plus en souvent relégué sur le banc ou en tribune, Florent Malouda n'a pas profité de sa titularisation en FA Cup face à Barnsley (D2) pour défendre sa cause personnelle. Sorti au bout d'une heure de jeu, il n'a pu empêcher la défaite surprise de Chelsea (0-1), pas plus que Nicolas Anelka, a peine plus actif.


Auteur d'un bon match, Patrice Evra n'a pu empêcher l'élimination de Man ULass but not least
Décrié pour son depart d'Arsenal en direction de Portsmouth, cet hiver, Lassana Diarra a encore démontré ce week-end que son choix sportif n'était pas si saugrenu. Avec ses partenaires, le joueur formé au Havre a créé la surprise sur la pelouse de Manchester United (1-0), en quart de finale de la FA Cup, et signé un gros match, tout comme son coéquipier Sylvain Distin. Dans le camp adverse, Patrice Evra a été un des meilleurs Mancuniens, mais a vu sa violente frappe du gauche sauvée David James.

En bref
Les French Gunners d'Arsenal (Gallas, Sagna, Clichy, Flamini) ont encore lâché des points en Premier League en ne parvenant pas à vaincre Wigans sur son terrain (0-0) ; Du côté de Barcelone, Abidal, Thuram et Henry ont perdu à domicile devant le Villarreal de Robert Pires (1-2) et voient le titre s'échapper en Liga ; Vieira a joué 72 minutes lors de la victoire de l'Inter contre la Reggina (2-0) ; Mexès a livré une très bonne prestation au cours de la victoire de l'AS Rome à Naples (2-0) mais s'est blessé à la hanche en fin de match.




Les Français de l'étranger : Ribéry a du cran

Posté par Edouard le 28.02.08 à 13:00 | tags : as roma, bayern, bundesliga, inter, série a

Le boss du Bayern, c'est RibéryLa Ribéry dépendance du Bayern Munich ne s'est pas démentie ce mercredi en quart de finale de la Coupe d'Allemagne. Entré à la pause, Francky a, comme face à Hambourg (1-1) trois jours plus tôt, dynamité le jeu d'un Bayern peu inspiré face à son rival du Munich 1860 et inscrit un nouveau penalty en panenka, après celui réalisé devant le Werder, en Coupe de la Ligue. 


Alors que Luca Toni avait laissé ses partenaires en infériorité numérique (84e), Rib' a remis les deux équipes à dix en provoquant le second jaune de Benjamin Schwarz (111e), mais du attendre la fin des prolongations et un penalty généreusement accordé à Miroslav Klose (la faute semblait en dehors de la surface) pour débloquer la situation. Sa première transformation ayant été annulé, le Français s'est donc fendu d'un tir en feuille morte au centre du but qui a fait explosé l'Allianz Arena.


"On ne pouvait pas faire mieux en matière de suspens. La façon dont Ribéry a tiré ce penalty montre le sang-froid qu'il a", s'est félicité le manager général du Bayern Uli Hoeness après la rencontre. "Ribéry ouvre la voie vers le titre", peut on lire à la une Sport Bild (voir photo), qui souligne "la classe et l'assurance" du Franzose.


Viera et Mexes se neutralisent
Sous les yeux de Raymond Domenech, Philippe Mexès a réalisé une grosse prestation au sein de la défense centrale de l'AS Roma, qui se déplaçait à l'Inter (1-1) dans le grand choc de la Série A. Alors que Francesco Totti avait ouvert le score, le Francese a malheureusement écopé de deux cartons jaunes coup sur coup (83e, 84e), dont un second très sévère sur un duel avec Crespo. Dans la foulée, Javier Zanetti égalisait pour les Nerazzurro (88e). "Un joli coup de pouce à l'Inter", a ironisé le capitaine romain. Autre bonne nouvelle pour les Bleus, Patrick Vieira semble avoir retrouvé le rythme.




Série A - Inter 1-1 Roma : Zanetti sauve l'Inter

Posté par Louis Laffitte le 28.02.08 à 00:49 | tags : as roma, inter, série a

Grâce à un but de son capitaine Javier Zanetti en toute fin de match, l'Inter de Milan a obtenu le nul sur sa pelouse face à la Roma (1-1) et ainsi préservée ses neuf points d'avance en tête de la Série A. Rien ne semble plus pouvoir arrêter les hommes de Roberto Mancini sur la route d 'un troisième sacre consécutif.


La marque des grands
On appelle ça communément la force des grandes équipes. Cette fameuse faculté de se sortir de toutes les situations, même les plus compromises. Une fois encore, l'Inter de Milan, poussé dans ses derniers retranchements, a trouvé les ressources pour préserver son invincibilité en Série A cette saison.

Et maintenant que le titre est presque (déjà) en poche, restent aux troupes de Massimo Moratti de relever le défi de terminer ce championnat sans défaite au compteur. Pour cela, il faudra tout de même être bien meilleur que face aux Romains.

Car dans cette « finale » de la Série A, c'est bien la Roma qui a longtemps montré que la meilleure équipe du moment en Italie, c'était elle. Et qu'elle était une grande équipe, elle aussi.

Mancini le sait d'ailleurs ; lui qui, confronté à un casse-tête en raison des absences d'Ibrahimovic et Cruz, avait choisi d'aligner un prudent 4-5-1 pour faire face à la fougue d'une équipe dont on ne salue que trop peu l'immense qualité de jeu.

La réponse de Totti

L'entame lui donnait raison, les hommes de Luciano Spaletti, le pied sur le ballon, dictant à leur guise le tempo de la rencontre. Seule la dernière passe éludait alors encore les coéquipiers de Francesco Totti pour concrétiser leur domination (Totti 5', Cassetti 15').

Il suffisait pourtant de peu de choses à l'Inter pour se montrer elle aussi dangereuse. Une touche longue de Maicon, un centre volleyé de Vieira et une reprise acrobatique de Crespo par exemple. Mais l'action, immaculée, mourait sur le poteau d'un Doni battu avant de longer la ligne sans rentrer (18').

L'avertissement était clair. Les Romains l'entendirent, et Totti, constamment conspué, se chargeait alors de rappeler aux spectateurs de San Siro que cette pelouse était bien son jardin. Sur un centre parfait de la gauche de Tonetto, le capitaine résistait à la charge de Burdisso et expédiait une demi-volée aussi chirurgicale que magique au ras du poteau d'un César pantois (0-1, 38').

L'Inter à dix
Forcé de changer son fusil d'épaule, Mancini lançait Suazo à la place de Stankovic, transparent, au retour des vestiaires. Mais la Roma, à l'image d'un Mexès impérial en défense, résistait tranquillement aux offensives d'une Inter à court d'idées.

Les gamins Balotelli (58'), puis Pelé (61') renforçaient alors les rangs milanais mais rien n'y faisaient. Pire, Maxwell se tordait la cheville gauche et quittait la pelouse, laissant ses partenaires à dix avec rien moins qu'une montagne à gravir (65').

Une montagne oui, mais on l'a dit les grandes équipes ont ce petit truc en plus. Une bonne étoile. Celle de l'Inter a souvent pris la forme d'un arbitre ces dernières semaines. Et dans un premier temps, c'est bien Mr Rosetti qui aura remis les champions en titre dans le match.

Zanetti, le sauveur
Alors que la Roma venait de rater plusieurs fois la balle de break (67', 71', 73', 75') et que son emprise sur le match était totale, Mexès était expulsé après deux cartons récoltés en trois minutes (84').

Si le premier ne souffre aucune contestation, le Français ayant voulu jouer au plus malin en "coupant" le terrain alors qu'il regagnait la ligne médiane après une sortie sur blessure, le second sortit bien vite de la poche de l'homme en jaune fluo alors que la faute sur Crespo était bien inexistante.

Déstabilisée, la Roma lâchait alors sa proie et l'Inter, dans un dernier sursaut, lançait ses dernières forces dans la bataille. Doni sauvait les siens d'une claquette magistrale sur une tête de Crespo (87'), mais le portier brésilien devait finalement s'incliner sur une volée superbe de Zanetti qui offrait l'égalisation aux siens (88'). San Siro pouvait alors entrer en fusion, les supporters fêtant justement ce but comme la promesse de rester pour une année encore les Rois d'Italie.




Inter - Roma : Nouveau record pour Totti, dernière chance pour la Louve

Posté par Edouard le 27.02.08 à 13:35 | tags : as roma, foot en vidéos, inter, série a
Totti célébrant son 200e but pour la Louve avec des bambini romainsAvec 9 points de retard sur le leader intériste, l'AS Roma n'a d'autre choix que de s'imposer ce mercredi à San Siro (20h45 sur Canal Plus Sport) pour rester en course pour le Scudetto. Pour le capitaine romain Francesco Totti, qui deviendra le joueur le plus capé de la Louve en Série A, ce sera quoiqu'il arrive un grand jour.

 

Le cœur de Rome
Déjà meilleur buteur de l'histoire de la Roma (200 buts à ce jour) et recordman du nombre d'apparitions sous le maillot giallorosso toutes compétitions confondues, Francesco Totti s'apprête à devenir le joueur le plus capé de la Louve en Série A devant le mythique Giacomo Losi (386 matchs entre 1955 et 1969), surnommé à l'époque le "cœur de Rome". Un attribut qui va tout aussi bien à l'actuel capitano, déjà détenteur de neuf records (voir ci-dessous) pour le compte de son club de toujours.

 

La fête de Totti serait encore plus belle si l'AS Rome parvient comme l'an dernier (3-1 à San Siro) à mettre un terme à l'invincibilité de l'Inter. Un résultat impératif pour rêver encore au titre, et qui pourrait se concrétiser après les fissures apparues en Ligue des champions (défaite 2-0 à Liverpool après l'expulsion de Materazzi, états d'âmes de Vieira...) et le forfait annoncé de Zlatan Ibrahimovic. Et comme la Roma avait écrasé l'Inter lors de la finale de la Coupe d'Italie 2007 (6-2 au Stadio Olimpico, 1-2 à San Siro) et que Totti a l'habitude de briller face aux Nerazzurri...

 

Même en cas de victoire romaine, le Scudetto serait toutefois loin d'être relancé. Les supporters de la Roma n'ont d'ailleurs pas l'air d'y croire vraiment et considèrent à 90% (selon un sondage du site officiel) que le match le plus important du club se jouera mercredi prochain face au Real Madrid, en huitièmes de finale de la Ligue des champions.

 

Les records de Francesco Totti sous le maillot de l'AS Rome :

Matchs disputés toutes compétitions confondues (495)
Nombre de buts marqués toutes compétitions confondues (200)
Nombre de matchs de Coupes d'Europe (65)
Nombre de buts marqués en Série A (161)
Nombre de buts marqués en Coupes d'Europe (22)
Nombre de sélections en équipe d'Italie (58)
Nombre de buts marqués en sélection (9)
Nombre de buts inscrits sur penalty (44)
Nombre de derbys disputés face à la Laio (23)

 

Le lob de Francesco Totti inscrit en 2005 face à l'Inter :






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