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Allemagne 3-2 Turquie: A la Turque Largement dominée pendant toute la rencontre par la Turquie, l'Allemagne s'est malgré tout qualifiée pour la finale de l'Euro 2008 en battant les protégés de Fatih Terim 3-2 à Bâle. La Mannschaft aura du patienter jusqu'à la dernière minute et un but de Philipp Lahm pour faire abdiquer les Turcs au terme d'un scénario hallucinant avec trois buts dans les dix dernières minutes. Un final de folie qui, pour la première fois de la compétition, aura été fatal aux Turcs. Les Allemands rencontreront en finale dimanche prochain le vainqueur de la deuxième demi-finale entre l'Espagne et la Russie, disputée jeudi.Illustration: Lahm, sauveur des Allemands, félicité par Ballack et Rolfes - Crédit: SIPA Lire le résumé complet >>> Revivez les temps forts de la rencontre >>> Les compositions d'équipe: Allemagne: Lehmann - Friedrich, Mertesacker, Matzelder, Lahm - Hitzlsperger, Rolfes (Frings, 46') - Schweinsteiger, Ballack, Podolski - Klose (Jansen, 90'). Turquie: Rustu - Sabri, Mehmet Topal, Gokhan Zan, Hakan Balta - Aurelio - Kazim-Kazim (Tumer Metin, 90'), Hamit Altintop, Ayhan Akman (Erding, 81'), Ugur Boral (Gökdeniz, 85') - Semih Senturk. Cartons: Jaunes: Turquie - Semih Sentürk (53') Allemagne - Turquie : Suivez le match en direct
Allemagne - Turquie : La raison ou le cœur ? Demi-finale inattendue dans cet Euro 2008, l'opposition entre le grand frère allemand et le petit frère turc peut paraître disproportionnée. Avec son palmarès vierge, ses joueurs suspendus et un infirmerie pleine à craquer, la sélection menée par Fatih Terim n'est rationnellement pas en position de se qualifier pour la finale. Comme elle n'aurait pas dû battre la Suisse dans les arrêts de jeu (2-1), mettre trois buts aux Tchèques en un quart d'heure (3-2) ou égaliser contre la Croatie dans les arrêts de jeu de la prolongation, après avoir encaissé un but à la 119e minute, pour s'imposer finalement aux tirs au but.Alors, qui l'emportera ? La rigueur allemande ou la passion turque ? A l'approche du rendez-vous, chacun devrait bien sûr se refiler le statut de favori comme une patate chaude. Ce qu'a fait Michael Ballack : "Tout le monde à ce stade de la compétition est favori. Les Turcs essaient de nous présenter comme le favori, mais on s'attend à jouer contre une équipe très forte, qui va nous poser énormément de problèmes." Mais pour Terim, pas question de jouer les victimes : "Nous respectons l'Allemagne, forcément, comme on a respecté tous nos adversaires, mais nous n'avons peur de personne. Nous croyons en notre force et en notre courage. [...] Ni moi ni mes joueurs n'avons le sentiment d'avoir atteint notre but". Celui qu'on surnomme l'Empereur s'est même payé le luxe de mettre la presse en boîte en faisant gober aux journalistes qu'il songeait à faire rentrer son troisième gardien, Tolga Zengin, comme joueur de champ : "Ce n'était qu'une blague, mais beaucoup de monde a pris cela au sérieux. Ce n'était qu'une façon de rire du nombre d'absents que l'on a à déplorer". Coté allemand, on a beau être prévenu du danger, la tension monte autour d'une rencontre qu'ils se doivent de gagner... en théorie. Illustration : Le sélectionneur turc Fatih Terim croit en la bonne étoile de son équipe (crédit : Sipa) - Lire la présentation d'Allemagne - Turquie Gare au repos !Posté par Edouard le 25.06.08 à 11:57 | tags : turquie, allemagne, actu de l'euro 2008, espagne, russie
Malgré l'absence de l'Angleterre, la presse d'outre-Manche se mobilise pour couvrir l'Euro 2008. L'excellente section football du Guardian s'est ainsi penchée sur une question récurrente à l'heure d'attaquer le sprint final d'une grande compétition : bénéficier d'un jour de repos supplémentaire avant la finale est-il réellement un avantage ?La Russie et l'Espagne, qui s'affrontent jeudi dans la seconde demi-finale (Alemagne - Turquie se joue ce mercredi), seront heureux de savoir que la réponse est négative. Sur les huit cas¹ répertoriés par la rubrique "Knowledge" (connaissance) du quotidien anglais dans le championnat d'Europe, quatre fois l'équipe qui a eu 24 heures de récupération en rab s'est imposée (France en 2000 et 1984, Pays-Bas en 1988, Tchécoslovaquie in 1976). Egalité parfaite. En Coupe du Monde, cinq demi-finales ont été disputées avec un jour de décalage. Et l'équipe qui avait joué en premier ne s'est imposée qu'à une seule reprise : l'Italie en 2006. Dans l'histoire de la Gold Cup², le vainqueur de la seconde demi-finale est passé cinq fois sur cinq. Tendance inverse en Copa America, où la nation la plus reposée a gagné le titre cinq fois sur huit. Si ces chiffres semblent démontrer qu'avoir plus de temps de récupération que son adversaire n'est pas décisif, on notera tout de même la rareté du cas de figure, le championnat d'Europe et la Coupe du Monde n'ayant adopté les demi-finales décalées qu'après l'Euro 1976 et Italia 90 (à l'exception du Mondial 1966). Tandis que l'Asie et l'Afrique semblent carrément réfractaires à ce système guidé par les exigences télévisuelles. Comment expliquer pourtant que l'évidence soit démentie par les chiffres ? A un stade de la compétition où le mental fait souvent la différence, une longue plage de repos peut permettre de faire du jus, mais aussi conduire au relâchement, l'ennemi du sportif du haut niveau. Ce qui peut se payer cher, notamment en début de match. On a d'ailleurs vu en quarts de finale que les équipes qui avaient pu faire jouer les remplaçants lors de leur troisième match de poule se sont presque toutes rétamées (en dehors l'Espagne). Le repos, oui, mais point trop n'en faut. 1 : Le Guardian prend également en compte l'Euro 1980 où la Belgique et l'Allemagne s'étaient retrouvées directement en finale après une phase de poule à deux groupes. 2 : Compétition organisée par la CONCACAF (Amérique du Nord, Centrale et Caraïbes), et qui invite régulièrement des nations issues d'autres confédérations (Brésil, Colombie, Corée du Sud, Afrique du Sud...) Illustration : Jens Lehmann se la coule douce en attendant la demi-finale Allemagne - Turquie (crédit : Sipa) SOS Turquie Pour affronter l'Allemagne, mercredi en demi-finale de l'Euro 2008, le sélectionneur turc Fatih Terim risque de n'avoir que 14 joueurs à sa disposition (dont 13 joueurs de champ). Une situation critique qui ne semble pas entamer la confiance accumulée par ses joueurs au fil des matchs. Du côté des supporters, on se demande tout de même si l'équipe au croissant ne subit un traitement particulier de la part des arbitres et des instances de l'UEFA.Appel rejeté pour Demirel Lundi, la Commission d'appel de l'UEFA a ainsi rejeté lundi l'appel concernant le gardien titulaire Volkan Demirel, expulsé en fin de match face à la République Tchèque et suspendu pour deux rencontres. La première a été purgée contre les Croates et la Fédération turque espérait faire supprimer la seconde. Le milieu de terrain allemand Bastian Schweinsteiger avait en effet écopé d'un carton rouge pour une faute similaire mais n'avait reçu qu'un match de suspension. Le vétéran Rüstü sera donc une nouvelle dans les buts pour affronter la Nationalmannschaft. Deux poids, deux mesures ? Pour une partie du public turc, les arbitres de l'Euro auraient eu généralement la main lourde avec les hommes de Fatih Terim. Ces derniers ont été les plus sanctionnés depuis le début de la compétition, avec un total de 14 cartons jaunes en 4 matchs, plus un rouge, loin devant le second de ce classement, l'Italie (9 jaunes). Le jeu turc basé sur l'engagement (plus de 20 fautes par match) explique sans doute cette statistique. Mais dans un pays qui reste au ban de l'UE en dépit de sa participation à toutes les autres instances européennes, voilà de quoi nourrir la théorie d'un complot anti-turc. Du côté de la sélection, on évite pourtant de rentrer dans de telles polémiques. "Nous aurons peut-être 13 ou 14 joueurs disponibles seulement contre l'Allemagne et, si on va plus loin dans le tournoi, on aura peut-être des difficultés à en trouver 11 pour l'équipe de départ !", rigole même le défenseur Gökhan Zan, comme si rien pouvait perturber la formation turque. En 1996, l'Allemagne avait bénéficié d'une dérogation pour appeler un joueur (Jens Todt) en renfort avant la finale contre la République Tchèque (2-1). L'UEFA n'a rien proposé de tel à la Turquie. Mais Fatih Terim n'a rien demandé non plus.
Croatie 1 - 1 Turquie (1 tirs au but à 3) : De plus en plus fou Qualifiée in extremis pour les quarts de finale, la Turquie a encore fait preuve d'un cœur énorme pour venir à bout de la Croatie et atteindre pour la première fois de son histoire le dernier carré de l'Euro. Serrée jusqu'au terme des prolongations, la partie s'est enflammée quand Ivan Klasnic crut signer le but de la victoire (119e). Mais Semih Senturk envoyait les deux équipes aux tirs au but (120e+1), où deux ratés croates et un arrêt de Rüstü avaient raison de la formation au damier. Troisième miracle à la suite pour les hommes de Fatih Terim qui tenteront de refaire le coup au voisin allemand en demies. Lire le résumé de Croatie - Tuquie Illustration : Le vétéran Rüstü savoure son arrêt décisif sur le tir au but de Petric Croatie - Turquie : Les jeux sont ouverts Après la pluie de buts de Portugal - Allemagne, les quarts de finale de l'Euro 2008 continuent ce vendredi avec un choc entre outsiders, Croatie - Turquie. Auteurs d'un sans faute au premier tour (3 victoires en 3 matchs), les hommes de Slaven Bilic s'avancent naturellement en favori de la confrontation avec leur jeu léché orchestré par le petit génie local, Luka Modric. Décimée par les blessures et les suspensions (six absents au total), l'imprévisible sélection turque aura encore besoin d'un miracle pour poursuivre son aventure. Elle en a les moyens.
Qui devons-nous suivre à l'Euro 2008 ?Posté par Edouard le 19.06.08 à 11:35 | tags : italie, actu de l'euro 2008, turquie, croatie, pays-bas, espagne, portugal
Suite à l'élimination prématurée de la France au premier tour de l'Euro 2008 avec un petit point au compteur, les supporters tricolores et nous autres journalistes nous trouvons orphelins d'équipe à soutenir. En ce jour de coup d'envoi des quarts de finale, avec Portugal - Allemagne (20h45 sur TF1), Flu tente de répondre à cette question cruciale. Non sans succomber à quelques clichés...- Les Pays-Bas et l'Italie. Parce que soutenir son bourreau est une pratique courante dans le football qui permet d'arguer qu'on a perdu contre le futur vainqueur, si ce dernier vient à soulever le trophée. Comme Raymond Domenech l'a déjà anticipé mercredi matin : "J'espère que les Hollandais ou les Italiens iront au bout, ça revaloriserait nos performances." - Le Portugal. Parce que Cristiano Ronaldo, Moutinho, Deco & co. Parce que l'autre Selecçao pratique un des plus beaux jeux du tournoi. Parce que les Lusitaniens méritent de gagner enfin quelque chose et d'effacer le souvenir de l'Euro 2004 (défaite en finale face à la Grèce). Parce qu'avec près de 800 000 portugais résidents en France, on trouvera plein de gens avec qui faire la fête. - L'Espagne. Parce que même si Luis Aragonés est détestable, la Furia Roja joue bien au ballon sous ses ordres. Parce qu'avec une attaque en feu (Villa - Torres), un milieu hyper créatif (Iniesta, Fabregas, Xavi) et une défense en bois, on est sûr de voir des paquets de buts en regardant un match de la Seleccion. Parce que les Espagnols savent quand même mieux faire la fête que les Portugais. - La Croatie. Parce que son meneur de jeu, Luka Modric, est la révélation de l'Euro. Parce qu'une équipe qui porte un maillot à damier en 2008, c'est forcément la classe. Parce que Slaven Bilic à beau avoir privé Laurent Blanc de la finale du Mondial 1998, c'est un sélectionneur attachant qui porte mieux la boucle d'oreille que Franck Dumas et joue de la guitare dans un groupe de métal, Rawbau, qui a signé l'hymne croate de l'Euro 2008.- La Turquie. Parce qu'avec la sélection de Fatih Terim, le football des années 50 revit : défense passoire, misère tactique, gros tacles et buts à gogo. Parce que la Turquie emmerderait bien l'Union Européenne en... gagnant l'Euro. Parce qu'on a le droit de rêver. Parce qu'avec un peu de chance, les vendeurs de Döner paieront leur tournée générale en cas de victoire finale de la bande à Nihat. Voir le programme des quarts de finale de l'Euro 2008 Turquie 3 - 2 République Tchèque : Turkish Star Wars à Genève La finale pour la seconde place du groupe A a réservé un scénario à couper le souffle au public du Stade de Genève. Menés 2-0 à un quart d'heure de la fin sur des buts de Koller (34e) et Plasil (62e), les hommes de Fatih Terim ont réalisé un retour dantesque, plantant trois buts à un Petr Cech étonnamment fébrile. Turan a d'abord réduit le score (75e), avant que Nihat ne claque un doublé (87e, 89e) qui propulse la Turquie en quarts de finale, où elle rencontrera la Croatie. Les Tchèques, qui ont eu une balle de 3-0 sur une reprise de Sionko sur le poteau, auront du mal à avaler la pilule.- Lire le résumé complet de Turquie - République Tchèque Dans l'autre match, la Suisse a réussi sa sortie en signant son premier succès (2-0, doublé de Yakin) dans un phase finale de championnat d'Europe des Nations face à une équipe du Portugal largement remaniée. - Le classement du groupe A Illustration : Nihat, auteur d'un doublé décisif pour la Turquie, peut jubiler (Crédit : Sipa) Suisse 1 - 2 Turquie : La Nati éliminée
>>> Lire le résumé complet de Suisse-Turquie >>> Voir le classement du groupe A
Composition des équipes : Suisse : Benaglio - Lichtsteiner, Muller, Senderos, Magnin - Barnetta (Vonlanthen, 66e), Fernandes (Cabanas, 76e), Inler, Behrami - Hakan Yakin (Gygax, 85e) - Derdiyok Turquie : Volkan Demirel - Altintop, Asik, Cetin, Hakan Balta - Gokdeniz (Semih Senturk, 46e), Mehmet Aurelio, Arda Turan - Tumer Metin (M. Topal, 46e)- Tuncay Sanli, Nihat (Kazim-Kazim, 85e) Cartons : Tuncay Sanli (31e) Mehmet Aurelio (41e) Hakan Balta (48e) Derdiyok (55e) Groupe A : Une finale et de funestes retrouvaillesPosté par Edouard le 11.06.08 à 14:18 | tags : république tchèque, portugal, suisse, actu de l'euro 2008, turquie
Vainqueurs de leur premier match, la République Tchèque et le Portugal s'affrontent cet après-midi à Genève dans une rencontre qui s'apparente déjà à une finale du groupe A. L'autre match de la poule oppose la Suisse à la Turquie, trois ans après le barrage du Mondial 2006 qui avait tourné au pugilat lors du match retour à Istanbul. Ambiance.Auteurs d'un joli hold up face à la Suisse (1-0), les Tchèques vont devoir montrer autre chose face au Portugal de Cristiano Ronaldo, ce mercredi (18h), qui a fait forte impression lors de son succès sans appel face à la Turquie. Les hommes de Luiz Felipe Scolari sont au grand complet et devrait aligner le même onze de départ. Du côté de la Reprezentace, Brückner entretient le flou mais il pourrait lui aussi reconduire une équipe inchangée avec le buteur Vaclav Sverkos sur le banc. Lire la preview de République Tchèque - Portugal. Co-organisatrice de l'Euro, la Suisse est donc déjà dos au mur à l'heure d'affronter la Turquie pour un remake qui sent la poudre. Lors de leur dernière confrontation, en novembre 2005, la Nati avait arraché son billet pour la Coupe du Monde mais subit une agression en règle dans le couloir du stade Sürku Saraçoglu d'Istanbul. Privé d'Alexander Frei, Kobi Kuhn pourrait aligner Hakan Yakin en soutien de Marco Streller et relancer Johan Volanthen au mileu de terrain. Lire la preview de Suisse - Turquie. Illustrations : La sortie des joueurs suisses, en 2005 à Istanbul, après leur victoire sur la Turquie en barrage du Mondial 2006 (crédit : SIPA) Portugal 2-0 Turquie : En toute logique Le Portugal a réussi son entrée dans la compétition en dominant la Turquie 2-0 grâce à des buts de Pepe et Raul Meireles en deuxième période, s'installant ainsi en tête du Groupe A devant la République Tchèque, vainqueur plus tôt dans la soirée de la Suisse (1-0). Dominateurs de bout en bout, les Portugais auraient même pu s'offrir un succès plus large sans un manque de réussite flagrant qui vit Cristiano Ronaldo et Nuno Gomes toucher les montants de Volkan à trois reprises. Placés parmi les favoris du tournoi, notamment en raison de la présence du meilleur joueur du monde dans leurs rangs, les hommes de Luiz Felipe Scolari ont donc confirmé qu'il faudrait compter avec eux. La Turquie, elle, devra absolument vaincre les Tchèques lors de son prochain match pour espérer voir les quarts de finale.Lire le résumé complet de Portugal-Turquie >>> Voir le calendrier et le classement du groupe A Composition des équipes: Portugal : Ricardo - Bosingwa, Pepe, R. Carvalho, P. Ferreira - Deco (Fernando Meira 90'), Petit, Moutinho - C. Ronaldo, Nuno Gomes (cap.) (Nani 68'), Simao (R. Meireles 81') Turquie : Demirel - Altintop (Semih 76'), Zan (Emre Asik 55'), Çetin, Balta - Kazim-Richards, Aurélio, Emre (cap.), Tuncay - Erding (Sabri 46'), Nihat Cartons: Turquie Kazim (4'), Zan (51'), Sabri (73') Flamini en renfort : Le mystère Vieira s'épaissitPosté par Edouard le 02.06.08 à 11:55 | tags : les bleus, actu de l'euro 2008, pays-bas, turquie, suède
A quelques jours du coup d'envoi de l'Euro 2008, on ne compte plus les joueurs en proie à des pépins physique. A commencer par le capitaine de l'équipe de France, Patrick Vieira, dont la nature de la blessure demeure inconnue. Mathieu Flamini a été rappelé, au cas où...Qui vivra Vieira Touché à la cuisse gauche, Patrick Vieira n'a pu être aligné samedi face au Paraguay. Le staff de l'équipe de France refusant de communiquer sur l'état de santé des joueurs, le doute s'installe quant à sa participation au match Roumanie - France. Le grand Pat' avait quitté prématurément l'entraînement, vendredi à Toulouse, et se contente depuis de vélo et de balnéothérapie, rapportent les envoyés spéciaux qui suivent les Bleus au jour le jour. Alors, sera-il rétabli en temps et en heure ? En optant pour le secret médical, l'équipe de France attise forcément la curiosité des journalistes et du public, qui aimeraient bien en savoir plus sur la condition d'un élément essentiel du onze tricolore, qui plus est après une saison où il n'a pas été épargné par les blessures musculaires. L'Intériste s'est tenu la cuisse, c'est tout ce qu'on sait. Mais de la simple contracture, qui pourrait être réglée en quelques jours, au claquage, qui serait presque synonyme de fin de l'Euro pour le capitaine, la marge est grande. Flamini en renfort Vu le sourire de Pat sur le banc de touche lors de la rencontre France - Paraguay il semble toutefois peu probable que ce dernier soit gravement blessé. Il n'empêche qu'en ne communiquant pas sur son cas, pas plus que sur celui de William Gallas, également touché à la cuisse, Raymond Domenech et les médecins de l'équipe de France laissent libre court aux rumeurs. Vieira s'est du coup montré irrité face aux questions persistantes de la presse. Et l'annonce ce lundi matin du rappel de Mathieu Flamini comme 24e homme n'est pas très rassurante. Du côté des autres sélections, on n'est pas non plus épargnés par les pépins physiques. Ryan Babel, victime d'une entorse aux ligaments de la cheville, a déclaré forfait pour les Pays-Bas, mais pourrait disputer les Jeux Olympiques avec les moins de 21 ans. Son coéquipier Robin van Persie a lui repris l'entraînement collectif. Le Suédois Johan Elmander a dû quitter ses partenaires avec une grosse douleur au pied droit après 20 minutes sur le terrain face à l'Ukraine (0-1). Les nouvelles sont en revanche bonnes pour Hamit Altintop, qui pourrait finalement débuter face au Portugal avec la sélection turque. Euro 2008 : Encore quatre places à prendrePosté par Louis Laffitte le 19.11.07 à 12:11 | tags : actu de l'euro 2008, portugal, espagne, turquie, suède
Douze pays sont d'ores et déjà qualifiés pour la phase finale de l'Euro qui aura lieu en Suisse et en Autriche en juin 2008. Reste quatre billets à distribuer pour que le plateau soit complet. Petit tour d'horizon des derniers enjeux.
Groupe A : Le Portugal se rapprocheDemi-finaliste de la dernière Coupe du Monde, le Portugal connaît pourtant toutes les peines du monde pour se qualifier. Certes victorieux face à l'Arménie grâce à un but d'un Hugo Almeida en grande forme (1-0), les coéquipiers de Cristiano Ronaldo ont besoin d'un nul face à la Finlande mercredi pour s'enlever définitivement le mal de tête. Une défaite pourrait les voir se retrouver au milieu d'une égalité à trois avec cette même Finlande et la Serbie, qui profiterait au Serbes. Pas le droit à l'erreur pour les Lusitaniens donc. Mais Hugo Almeida, blessé, ne sera pas là... Groupe C : La Turquie reprend la main Absent de l'Euro 2004 et de la Coupe du Monde 2006 après des défaites en barrages, la Turquie est cette fois bien placée pour se qualifier. On ne donnait pourtant pas cher de sa peau après la défaite à domicile face à la Grèce le mois dernier (0-1), mais les joueurs de Fatih Terim sont allés s'imposer en Norvège samedi grâce à Emre et Nihat (2-1), chipant ainsi la deuxième place qualificative à leurs hôtes. Les Turcs, qui reçoivent la Bosnie mercredi à Istanbul, ont donc seulement besoin de faire aussi bien que leur challenger qui se déplace à Malte pour valider son billet pour l'Autriche et la Suisse. Groupe E : L'Angleterre miraculée Sauvée de l'élimination grâce à un but à l'ultime seconde d'Israël face à la Russie, l'Angleterre voit aujourd'hui la vie en rose. Même le sélectionneur Steve McLaren, cible des médias Outre-manche depuis de nombreux mois, étale sa confiance : «Maintenant que nous sommes maîtres de notre destin il y a un vrai sentiment d'euphorie dans l'équipe. Nous avons toujours répondu présent dans les gros matches, spécialement ceux où une qualification était en jeu. Je sais que mes joueurs feront le boulot à Wembley.» Ce dernier est d'ailleurs assez simple : un nul face à une Croatie déjà qualifiée et les sujets de Sa Gracieuse Majesté iront tout droit à l'Euro. Hier au fond du trou, aujourd'hui au septième ciel, les joueurs anglais se préparent maintenant pour « le match de [leur] vie » dixit Steven Gerrard. Mais attention, les France-Bulgarie 1993 n'arrivent pas qu'aux autres, n'est-ce pas Mr Hiddink ? La vidéo d'Israël-Russie: Groupe F : La Suède sous pression Humiliée 3-0 à Madrid par l'Espagne samedi, la Suède a laissé sa première place et la qualification à l'Espagne et sent aujourd'hui la pression monter. Alors qu'elle accueille la Lettonie mercredi, l'équipe menée par Zlatan Ibrahimovic se doit d'assurer au minimum le nul pour s'inviter parmi les seize meilleures équipes d'Europe. Car l'Irlande du Nord est encore en embuscade à trois longueurs, et un faux pas scandinave lui ouvrirait pour la première fois les portes de l'Euro en cas de victoire en Espagne. Peu probable peut-être, mais en football... Turquie : Plus le droit à l'erreur Condamnée à jouer ses trois premiers matchs sur terrain neutre*, l'équipe de Turquie a négocié tant bien que mal ses éliminatoires de l'Euro 2008. Pour terminer à la 2e place du groupe C, les hommes de Fatih Terim vont devoir remporter leurs deux derniers matchs, à commencer par leur déplacement en Norvège, samedi, qui les devance de deux petits points au classement.
Des hauts et des bas
Pour ces deux rencontres cruciales, le sélectionneur Fatih Terim, privé de Bastürk, a ainsi appelé cinq nouveaux venus dans le groupe turc et laissé Hakan Sukur à quai. Des joueurs qui ne comptent aucune sélection mais affichent au moins une volonté à tout preuve, à l'image de Yusuf, appelé pour la première fois en équipe nationale à 32 ans. "C'est la première fois que je suis là mais l'esprit qui se dégage du groupe est incroyable", déclare-t-il sur le site de l'UEFA. "Ca va contribuer à la victoire. Le match contre la Norvège s'annonce dur mais on sait que 70 millions de Turcs seront derrière nous."
*Suite aux incidents qui avaient émaillés la rencontre Turquie - Suisse, en barrage du Mondial 2006, la sélection turque avait écopé de six matchs de suspension, sanction finalement ramenée à trois matchs par la FIFA. Euro 2008 : Et de quatre qualifiésPosté par Edouard le 18.10.07 à 09:41 | tags : allemagne, actu de l'euro 2008, espagne, pays-bas, république tchèque, grèce, turquie, suède
Outre la Suisse et l'Autriche, pays organisateurs, la Grèce, la Roumanie et la République Tchèque ont rejoint l'Allemagne, première nation qualifiée à l'issue de cette phase éliminatoire de l'Euro 2008. Les Pays-Bas, l'Espagne et la Suède devraient suivre.
Toujours dans le groupe D, la surprenante équipe de Chypre est allée faire un très bon résultat en Irlande (1-1) après avoir dominé le Pays de Galle (3-0) et reste en course pour une honorifique troisième place.
Les Pays-Bas se relancent Vainqueurs du Luxembourg sur des buts de Petre (42e) et Marica (61e), les Roumains ont eux décroché leur qualification.
Le champion est làCorrigée à domicile lors du match aller (1-4), la Grèce a rendu la pareille au rival turc en s'imposant à Istanbul (1-0). Plutôt dominateurs, les hommes de Otto Rehhagel ont trouvé la faille grâce à un lob d'Amanatidis (79e) mais ont eu très chaud sur la frappe sur le poteau d'Arda Turan. Avec ce succès, le tenant du titre confirme donc sa présence en Autriche et en Suisse. Les Turcs reculent eux à la 3e et devront s'imposer en Norvège, qui a vaincu la Bosnie-Herzégovine (2-0), pour reprendre leur destin en main.
La Suède attendra
A lire aussi : Euro 2008 : le point sur les éliminatoiresPosté par Edouard le 10.09.07 à 11:31 | tags : actu de l'euro 2008, angleterre, allemagne, espagne, portugal, pays-bas, turquie, roumanie
Avec encore 5 journées à disputer, la phase de qualification pour l'Euro Austro-Suisse demeure riche en suspens dans la plupart des poules, en dehors de l'Allemagne qui a pris le large dans le groupe D. Petit tour d'horizon avant les rencontres de mercredi.
Groupe B : (voir par ailleurs) Groupe C : Décevante Turquie Groupe D : L'Allemagne déroule
Groupe F : L'Espagne se fait peur Groupe G : La Bulgarie distancée Euro 2008 : le Portugal accroché en SerbiePosté par Edouard le 29.03.07 à 14:40 | tags : actu de l'euro 2008, portugal, foot en vidéos, turquie, roumanie
Le Portugal, qui restait sur deux victoires dans le groupe A, n'a pas réussi à faire la passe de trois en Serbie. Tiago avait pourtant brillamment ouvert le score dès la 5e minute de jeu mais une tête de Jankovic sur corner (37e) est venu briser leur dynamique. Derrière la Pologne, qui compte 16 points avec un match en plus après sa victoire face à l'Armenie (1-0), c'est donc le statut quo entre le Portugal, la Serbie et la Finlande, tout trois à 11 points. Bien que condamnée à jouer loin de ses terres, la Turquie est toujours en tête du groupe C dans ses éliminatoires de l'Euro 2008. Menés 2-0 après 40 minutes de jeu par la Norvège, les hommes de Fatih Terim ont réagi pour revenir au score sur doublé d'Altintop, bien aidé par deux bourdes du portier norvégien Thomas Myhre. La Grèce, vainqueur de Malte 1-0, revient donc à un point de son rival turque qui l'avait corrigé à domicile samedi dernier (4-1). |
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