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Le renouveau de Valence

Posté par Edouard le 07.10.08 à 14:53 | tags : liga, valence
Après six journées disputées dans la Liga, il est un peu tôt pour tirer des conclusions hâtives. Toujours est-il que la sensation de ce début de saison espagnole est sans conteste le Valencia CF, co-leader en compagnie de Villarreal. Un redressement surprenant pour une formation qui flirtait quelques mois plus tôt avec la relégation.

La page Koeman est tournée

En s'imposant "à l'italienne" (dixit AS), ce week-end face à la modeste équipe de Valladollid (0-1), Valence a été plus efficace que brillant. Une manière dont se contente parfaitement les socios du club "che" qui ne s'attendaient sans doute pas à voir leur équipe rejouer aussi vite le haut du tableau après le calvaire vécu la saison dernière suite au passage peu glorieux de Ronald Koeman sur le banc de touche. Lors de l'arrivé du coach néerlandais en remplacement de Sanchez Quique Flores, Valence était quatrième à quatre points du leader. Avec une moyenne de points deux fois inférieur à celle de son prédécesseur, l'ancienne idole du Barça n'aura même pas terminé la saison, suppléé par l'intérimaire Voro qui redressa le classement du club, finalement 10e de la Primera Division, en quelques journées.

Mais alors qu'on annonçait une vague de départ des stars de l'équipe, dont les deux champions d'Europe David Villa et David Silva, le nouvel actionnaire principal Vicente Soriano a su conserver ses deux joyaux courtisés par le Real et la Barça. Pas de gros transferts à l'intersaison, juste l'arrivée d'un jeune entraîneur, Unai Emery (37 ans), qui faisait des miracles à la tête d'Almeria. Un choix judicieux puisque l'effectif en place, qui avait su montrer sa qualité en remportant la Coupe d'Espagne, ne demandait qu'à retrouver la confiance sous la houlette d'un nouveau technicien. Résultat, avec cinq victoires et un nul en six journées, Valence est le leader le plus intraitable des grands championnats (88% des points possibles), devant Lyon (80%), Chelsea (80%), Hambourg (76%) ou la Lazio (72%).

Fer de lance de cette entame de championnat canon en l'absence de Silva, David Villa, meilleur buteur du championnat avec 6 réalisations, la joue évidemment modeste : "Nous ne sommes pas à la lutte pour le titre, ni avec Barcelone ni personne. Pour l'instant nous sommes devant, et ce qui nous importe c'est de battre les adversaires qui se présentent à nous dimanche après dimanche. Quand il restera deux mois de compétition, on verra qui est encore en course. Et j'espère qu'on en fera partie." Paroles sages si l'on considère que Valence n'a pas encore eu l'occasion de s'étalonner face à un des favoris au titre.

Saint-Etienne, qui croisera la route de Valence lors des phases de poule de la Coupe de l'UEFA, est en tout cas prévenu : les Murcielagos (chauve-souris) sont de retour.



Koeman - Joaquin : Ça balance à Valence

Posté par Edouard le 22.05.08 à 15:58 | tags : liga, valence
Koeman - Joaquin, pas vraiment l'entente cordialeNon content d'avoir fait passer Valence de la lutte pour le podium à la course au maintien, pour finalement se faire virer à 5 journées de la fin du championnat avec 6 millions d'euros d'indemnités, l'entraîneur Ronald Koeman a craché dans la paella au micro de la chaîne néerlandaise Het Gesprek.

Un joueur à 30 euros
"M'engager avec Valence fut une erreur. Je n'avais pas d'autres alternatives étant donné que ma position au PSV était en balance. Joaquin, qui a perdu sa place à l'Euro à cause du débâcle valencian, a renvoyé Koeman dans les cordes : "C'est une personne qui regardait les gens de haut. Il n'a pas eu les couilles de me dire les choses en face. Moi je lui ai dit que je ne comprenais la façon dont il se comportait avec moi, il me traitait comme une jeune du centre de formation. Koeman m'a donné raison parce qu'il n'avait aucun argument à m'opposer."

Mais ce n'est que le début : "Koeman, tout ce qui lui importait c'était de dîner avec cinq ou sept bouteilles de vin, pour se coucher chaud. Lorsqu'il est parti, il n'a pas dit au revoir aux joueurs et a pris 6 ou 7 millions d'euros. Voro a engrangé autant de points, voire plus, en cinq matchs que Koeman en cinq mois. Koeman m'a mis au fond du trou, et en plus il a le culot de dire des choses pareilles sur moi. Si je ne vais pas à l'Euro, ce n'est pas entièrement de sa faute. Juste à 99%."

Le nouveau coach du Valencia, Unai Emery, aura en tout cas du pain sur la planche la saison prochaine pour remettre dans ce bordel...






Coupe du Roi : Valence sauve les apparences

Posté par Edouard le 17.04.08 à 13:01 | tags : foot en vidéos, valence

15e de la Liga, dernier de sa poule en Ligue des champions, le Valencia CF s'est réveillé au bon moment pour remporter la finale de la Copa del Rey face à Getafe (3-1) et donner enfin un peu de bonheur à ses supporters. Un lot de consolation qui ne devrait pas empêcher la destitution de Ronald Koeman en fin de saison.

Copa numéro 7
PSG, Valence : même combat. Alors qu'il réalise sa pire saison en championnat depuis 20 ans, le club espagnol a, comme son homologue français victorieux Coupe de la Ligue, préservé l'essentiel en soulevant mercredi la 7e Coupe d'Espagne de son histoire. Un trophée synonyme de qualification pour la prochaine Coupe de l'UEFA qui vient donner un peu de baume au cœur du peuple che, souvent affligé par le jeu de son équipe, pire équipe de la Liga à domicile avec 9 défaites en 16 rencontres au Stade Mestalla.

Heureusement pour les Murcielagos, la finale de la Coupe du Roi se jouait au Vicente Calderon, stade de l'Atletico Madrid. Et les socios qui avaient fait le déplacement ne sont pas venus pour rien. Au bout de 11 minutes, le score était déjà de 2-0 pour Valence, grâce à Mata et Alexis. Un avantage qui allait se montrer décisif malgré le penalty inscrit par Granero en seconde période. Fernando Morientes mettait fin au suspens en fin de match (3-1, 84e), en profitant d'une faute de main d'Ustari, une semaine après celle d'Abbondanzieri face au Bayern en quart de finale de la Coupe de l'UEFA.

Koeman toujours sur le départ
Mais la comparaison en Paris et Valence s'arrête-là. D'abord parce que les Espagnols possèdent une petite marge sur la zone de relégation (5 points d'avance sur le 18e, Saragosse) et souffriront moins pour éviter la descente. Ensuite, parce que le technicien néerlandais Ronald Koeman n'a quasiment aucune chance d'être encore sur le banc valencian la saison prochaine, à l'inverse de Paul Le Guen.

Plus proche d'un Guy Lacombe, Koeman ne comptait que 4 points de retard sur le Real Madrid lorsqu'il pris les rennes du club en remplacement de Quique Sanchez Flores. Il pointe aujourd'hui à 30 longueurs du leader de la Liga et s'est mis à dos une bonne partie du vestiaire sans jamais avoir réussi à inculquer la culture de la victoire réclamée par le président Soler, qui a depuis rendu son tablier. "Je dédie cette victoire à tous ceux qui ont souffert avec moi", a commenté Koeman après la rencontre, reconnaissant que son futur demeurait incertain. "Je sais qu'il y a des rumeurs et elles sont parfois vraies. Mais jusqu'à présent, personne ne m'a rien dit." Soit pas pressé, Ronald.

Les buts de Valence - Getafe :





Barça va pas du tout

Posté par Edouard le 21.03.08 à 13:39 | tags : fc barcelone, valence

Distancé en championnat par le Real Madrid, le FC Barcelone a dit adieu à la Coupe du Roi ce jeudi en s'inclinant à Valence (2-3) après le nul concédé au Nou Camp (1-1). Une élimination qui met en lumière les graves carences du club catalan et rajoute un peu plus de pression sur les épaules de Frank Rijkaard.


Malgré Henry
"Premier KO" (Sport), "Dehors !" (El Mundo Deportivo), "Le Barça s'immole" (El Periodico de Catalunya). Ce vendredi matin, nul besoin de feuilleter la presse madrilène pour trouver des titres dénigrant la prestation du FC Barcelone en demi-finale de la Copa del Rey. Les journaux catalans s'en chargent très bien eux-mêmes, soulignant les "erreurs défensives qui ont fait plonger les Blaugrana", et la "réaction tardive" des partenaires de Thierry Henry en seconde période. Plus que l'élimination elle-même, c'est donc la manière qui inquiète le peuple culé à l'approche d'échéances de plus en plus décisives.


Si le Barça n'est pas en position de force après le nul concédé à l'aller (1-1), obtenir un résultat à Mestalla, chez la pire équipe à domicile de la Liga ne relevait pas non plus de l'exploit impossible. Encore fallait-il que la défense des Catalans ne donnent pas ses fesses aux locaux. Sans opposition, Ruben Baraja pouvait ainsi allumer Victor Valdes d'une superbe frappe du gauche en lucarne. Et la défense barcelonaise se faisait à nouveau piéger avant la pause sur un contre conclu par Mata.


Rijkaard, la tête sur le billot

Avec Iniesta ailier gauche, Bojan à droite et Gudjohnsen au milieu, trop de joueurs évoluaient hors de leur position préférentielle côté catalan. Sous infiltration, Yaya Touré ne pouvait lui donner sa pleine mesure à la récupération. Des choix forcés par la vague de blessure qui frappe le Barça et la méforme de Ronaldinho, laissé à la maison. Après l'entrée de Thierry Henry, qui relayait un Touré valeureux mais hors de forme (51e), puis celle de Sylvinho, à la place d'Eric Abidal (61e), les Blaugrana parvenaient pourtant à revenir dans le match grâce à un coup de tête du Français sur un centre du Brésilien (71e). Réveil de courte de durée puisque Mata s'offrait un doublé en profitant d'une défense apathique et d'une faute de main de Victor Valdès (73e).


Samuel Eto'o allait encore redonner espoir aux siens en battant Hildebrand du gauche (80e), mais Bojan manquait le but de la qualif, laissant son équipe méditer sur ses insuffisances individuelles et collectives. "Si vous cherchez un coupable, c'est dans ma direction qu'il faut regarder", a plaidé Rijkaard après la rencontre. Le technicien néerlandais ne croyait pas si bien dire. A la question posée par Sport, "Si c'était le loft, qui devrait quitter le Barça ?", il arrive largement en tête des votes (47%), devant Ronaldinho (22%) et le président Joan Laporta (21%). De quoi relancer les rumeurs qui annoncent Mourinho, Guardiola, Laudrup ou ma tante sur le banc barcelonais la saison prochaine.




Valence : Plus dure sera la chute

Posté par Edouard le 10.03.08 à 15:46 | tags : liga, valence
Le calvaire de Valence en championnat d'Espagne s'est poursuivi ce week-end avec une nouvelle contre-performance à Mestalla, où les hommes de Ronald Koeman ont concédé le nul face au Depor (2-2) après avoir mené 2-0. Pire équipe de la Liga à domicile, le club Che stagne à six points des places européennes avant d'entamer une semaine de tous les dangers.


La paella façon Koeman ne réussi pas aux joueurs de ValenceKoeman le fossoyeur
Aussi catastrophique que le remplacement de Laurent Fournier par Guy Lacombe au PSG, sous la direction de Pierre Blayau, le limogeage de Sanchez Quique Flores restera probablement comme la pire décision présidentielle de la saison en Liga. Valence était alors 4e à quatre points du leader madrilène en championnat, et à un point de la 2e place de son groupe en C1. Pas de quoi s'affoler, donc. Sauf pour le président murcielago Juan Pablo Soler, persuadé que son équipe avait les moyens de gagner la Liga et rivaliser avec les grosses cylindrées européennes en Ligue des champions. Défense de rire.


A ne pas vouloir se contenter à court terme de son destin de Liverpool espagnol, en décrochant la 3e ou la 4e place qualificative pour le tour préliminaire de la C1, Soler a donc tout foutu en l'air en nommant Ronald Koeman au poste d'entraîneur après seulement dix journées disputées. A peine arrivé, le technicien batave envoyant Canizares, Angulo et Albelda (soit l'épine dorsale de Valence) en pré-retraite, pour recruter un jeune argentin prometteur mais exhibitionniste et porté sur l'alcool, Ever Banega. Les résultats ne tardaient pas à se faire sentir. Mais pas vraiment dans le sens espéré. En 9 journées, Quique Flores avait récolté 18 points. Koeman en a pris autant, mais en 17 matchs. Cherchez l'erreur...

Les jeunes Banega et Sunny, abattus après la remontée du Depor (2-2), dimanche à MestallaBienvenue chez los Che
Pis, les performances de Valence à domicile, grief majeur adressé à Flores, sont toujours aussi catastrophiques. En témoigne la réception du Deportivo La Corogne (2-2), dimanche, une équipe à la lutte pour le maintien. Même en menant 2-0 après 24 minutes de jeu, les partenaires de David Villa ont un mal fou à s'imposer devant leur public. Après l'égalisation de Lafita (45e), il leur restait pourtant une mit-temps pour se refaire. Mais rien n'y fait, le Valencia est bien la pire équipe à domicile de la Liga, ex aequo avec trois formations (le Depor, Levante et Murcie), grâce à une différence de buts calamiteuse (-8, avec 15 buts pour et 23 contre).

Le problème, c'est que personne ne parvient à identifier le problème, comme l'a reconnu Juan Manuel Mata, auteur de l'ouverture du score. "Je suis sûr une bonne série de buts, mais la sensation que j'ai, c'est de la tristesse parce qu'on n'a pas réussi à gagner le match. On aurait dû prendre les trois points, et eux, en deux actions, ils nous ont rattrapé. Ils ont mieux serré le jeu et nous ont laissé peu d'espaces, c'était une situation frustrante. En championnat, l'équipe ne décolle pas et on ne sait pas ce qui nous bloque et nous rend les matchs si compliqués."


A six points de la 6e place, synonyme de Coupe de l'UEFA, Valence s'apprête en prime à vivre une semaine cruciale avec la réception de Séville et un déplacement au Real Madrid, en Liga, entrecoupés par le quart de finale retour de Coupe du Roi face à Barcelone (1-1 à l'aller au Nou Camp). Un virage à bien négocier pour ne pas totalement sombrer dans le ridicule.




Valence : la crise hollandaise

Posté par Aurélien le 31.01.08 à 13:30 | tags : liga, valence

Battu par l'Atletico Madrid (2-3), le FC Valence atteint malgré tout la demi-finale de la Coupe du Roi à la faveur des buts inscrits à l'extérieur. Une défaite-qualification qui sauve la tête de l'entraîneur néerlandais Ronald Koeman, pourtant responsable des résultats catastrophiques de l'équipe che.

 

L'effet Koeman
Petit rappel des faits. Koeman débarque début novembre à Mestalla, prenant la succession de Quique Sanchez Flores, viré par le président Juan Soler, insatisfait du rendement de son équipe. Valence est alors 4e de Liga après 9 journées et à un point du 2e de son groupe en Ligue des Champions. Pas vraiment en crise donc. Changer de coach à ce moment là est censé montrer l'ambition d'un président pour qui Valence doit dominer de la tête et des épaules (cf limogeage de Laurent Fournier par Pierre Blayau au PSG).

 

Mais voilà, depuis son arrivée, Ronald Koeman fait tout à l'envers. A peine un mois après son arrivée, l'ancien joueur de Barcelone décide d'écarter deux figures emblématiques du club : Santiago Canizares et David Albelda, le capitaine. Avant d'en faire de même avec Miguel Angulo et de laisser porte ouverte à un départ des recrues Nikola Zigic et Manuel Fernandes. Sur le terrain, ses décisions se traduisent par des défaites. Valence a plongé au classement. Désormais 11e à 5 points seulement du premier relégable et piteusement éliminé de la Ligue des Champions , les Murciélagos n'ont gagné qu'un match sur les dix derniers disputés en championnat. Dernière humiliation en date, une défaite face aux promus d'Almeria à domicile. Une de trop pour les supporters de Mestalla qui ont hué Koeman devant l'indigence du jeu proposé et demandé sa démission.

 

Des joueurs dépités
Outre les supporters, les joueurs montrent des signes de rébellion, à l'image de l'ailier droit international Joaquin. "Depuis que l'entraîneur est arrivé, les choses ont empiré", avouait-il ainsi dans les colonnes de Marca hier. "Parfois, nous jouons un peu mieux pendant un match mais cela ne dure pas et cela mine notre confiance. L'équipe est malade, nous sommes rongés par le doute et c'est difficile de sortir d'une situation pareille même si nous sommes les seuls à pouvoir l'arranger". Les décisions internes de Koeman n'ont aussi pas été comprises par l'ensemble du vestiaire. "L'équipe a été affectée et il est évident qu'elle ne fonctionne pas", poursuit le milieu de terrain. "C'est une situation horrible car ils jouent à Valence depuis longtemps et ce sont nos partenaires."

 

La mise à l'écart de David Albelda est en train de prendre une nouvelle ampleur, le joueur envisageant une action en justice contre son club de toujours. "J'ai parlé en tête à tête avec Koeman. Il m'a dit que sa décision avait été prise sur des critères sportifs uniquement. Quand je lui ai demandé quelles étaient ses critères, il m'a dit qu'il ne voulait pas argumenter", déclarait le rugueux milieu défensif à Revista mercredi. "J'ai déposé plainte après avoir essayé à maintes reprises de parler avec ma direction, sans que ceux-ci cherchent à résoudre mon problème." Depuis plusieurs semaines, Albelda s'entraîne à l'écart du groupe professionnel et n'est jamais convoqué en équipe première. Il a déjà fait une croix sur l'Euro 2008, lui qui était pourtant régulièrement appelé en sélection.

 

Bientôt la fin ?
Comment a-t-on pu en arriver là avec une équipe si talentueuse (David Villa, Fernando Morientes, David Silva, Joaquin, Vicente quand même !) et des joueurs fidèles ? Koeman a chamboulé tout ça en un temps record. Les mauvais résultats, la gronde des supporters, ça ne le perturbe pas. "La cible première est l'entraîneur et je dois l'accepter. Je ne suis pas celui qui prend les décisions. La situation est effrayante et on se doit de faire le dos rond et essayer de trouver la solution. Comme tout le monde, j'ai commis des erreurs. Je ne donnerai jamais ma démission, ni aujourd'hui, ni mercredi, ni à la fin de la saison. Ce club est en crise et on ne peut régler cela que sur le terrain. Ce n'est pas nécessaire de chercher le coupable à tout prix, il faut rester solidaires". Le Néerlandais, lui, s'est octroyé le droit de désigner des coupables au sein de son effectif.


Et si la solution, c'était de se débarrasser de Koeman ? Les joueurs n'adhèrent pas à son discours ni à sa manière de faire. Le nom de José Mourinho revient avec insistance, lui qui avait refusé de succéder en novembre à Quique Flores et qui serait cette fois-ci plus enclin à rejoindre Valence. Le prochain faux-pas de l'équipe pourrait enfin être fatal à Koeman et redonner confiance et envie aux joueurs et supporters. Et dire qu'avant l'arrivée du Néerlandais, Valence était à 4 points du leader madrilène...




Valence : Tout ça pour ça

Posté par Edouard le 29.11.07 à 17:25 | tags : liga, ligue des champions, valence

Ronald Koeman en a une grande comme çaUn mois après le limogeage de l'entraîneur Quique Sanchez Flores au profit de Ronaldo Koeman, la mauvaise passe de Valence a laissé place à une des plus graves crise qu'ait connu le club ses dernières années. Incapables de battre Schalke 04 devant leur public (0-0), mercredi, les Murciélagos ne disputeront pas les huitième de finale de la Ligue des champions et ne sont même pas sûrs d'être repêchés en UEFA.

 

Koeman impuissant 
En se séparant de son coach, le président Juan Soler avait pourtant assuré que sa décision n'avait pas été "prise à la légère, mais adoptée à la suite d'une analyse profonde des responsables du secteur sportif." Et d'expliquer que "le club a fait de leur mieux pour arriver à atteindre ses objectifs, qui sont d'être une des meilleures équipes d'Europe. Il n'y avait pas d'autres solutions pour régler cette situation."

 

En se débarrassent de Flores à 48h de la réception du Real Madrid, sans pouvoir annoncer officiellement l'identité de son successeur, le président valencian semblent pourtant avoir agi dans la précipitation. Dans la foulée, son équipe se fit d'ailleurs humilier devant son public par les Merengues (1-5), sous les ordres de l'entraîneur de l'équipe de réserve.

 

L'expulsion d'Abelda contre Schalke n'a pas arrangé les affaires de ValenceLe Mestalla se vide 
Arrivé en catastrophe et dans un timing pour le moins mauvais, Ronald Koeman n'a donc pas été en mesure d'enrayer la supposée crise du club che. Au contraire, depuis le départ de Flores, les résultats sont moins bon et le style de jeu ne s'est pas amélioré. Le technicien espagnol avait laissé le club 4e de la Liga et à un point de la 2e place de son groupe en Ligue des champions avec deux matchs à jouer à la maison. Le voilà aujourd'hui 6e en championnat et éliminé de la C1.

 

Symbole de cette cacophonie sportive, le stade Mestalla n'a accueilli mercredi que 32 000 supporters, sur capacité totale de 53 000 places, malgré l'importance de l'affiche. Inquiétant pour un club qui compte inaugurer en 2009 une nouvelle enceinte de 75000 places et renouer avec les pages les plus glorieuses de son passé.

 

"J'ai perdu mon travail mais j'estime que j'ai récupéré ma vie et c'est, pour moi, la chose la plus importante", avait déclaré Flores suite à son éviction. Une pensée que doit méditer aujourd'hui son successeur...




C1 – 5e journée : Chelsea et Milan qualifiés

Groupe A : Liverpool reviens dans la course
Pendant que l’OM se faisait surprendre à Istanbul face au Besiktas (1-2), les Reds ont eux signé une victoire convaincante devant Porto (4-1). Liverpool aura toutefois dû attendre le dernier quart d’heure le large, alors que Lisandro Lopez avait remis les deux équipes à égalité après l’ouverture du score de Fernando Torres, qui s’offrira ensuite le doublé avant que Steven Gerrard et Peter Crouch ne corsent l’addition.

 

Ce succès arrive à point nommé pour Rafael Benitez, coach en froid avec les propriétaires du club mais soutenu par son vestiaire et les supporters de l’équipe. Liverpool pourrait donc se qualifier dans quinze jours à Marseille dans un groupe A où tous les scénarios sont envisageables.



Groupe B : Chelsea écrase Rosenborg
Formation qui avait précipité la chute de Jose Mourinho en arrachant le nul à Stamford Bridge au match aller, Rosenborg n’a cette fois pas fait le poids face à Chelsea (0-4). KO au bout de vingt minutes et un doublé de Didier Drogba, avec une première célébration pleine d’humour (voir vidéo), les Norvégiens, dont le championnat s’est achevé il y a quelques semaines, ont encaissé deux nouveaux buts par Alex, sur un coup franc lointain, et Joe Cole. Une note salée qui n’hypothèque par leurs chances de qualification puisqu’un nul contre Schalke lors du dernier match leur suffira.

 

Les Allemands ont de leur côté ramener le point du match nul de leur déplacement à Valence (0-0), qui n’a pas su réagir et se retrouve éjecté de la course à la 2e place.


Groupe C : Le Werder contrôle
Toujours aussi peu à l’aise en terre allemande, le Real Madrid a concédé sa première défaite de la compétition sur la pelouse du Werder Breme au terme d’un match fou (2-3). Bien que privés de leur métronome brésilien Diego, suspendu, les hommes de Tomas Schaaf ont donné une leçon d’engagement offensif aux Madrilènes, passant aussi tout près du KO sur un raté incroyable de Ruud van Nistelrooy qui dû se contenter de réduire le score en fin de match sur un savoureux ballon piqué.

 

Auparavant, Rosenberg avait ouvert les hostilités à la conclusion d’un mouvement collectif et Robinho lui avait répondu d’une frappe enroulée du droit dans le petit filet. Ce même Rosenberg menait ensuite une contre-attaque de 60 mètres et trouvait Sanogo dans la surface pour le 2-1, avant que Hunt ne devance du bout de pied la sortie d’Iker Casillas (3-1). Tout est donc relancé dans ce groupe C où le Real est désormais à égalité de points avec l’Olympiakos, vainqueur de de la Lazio de Rome (2-1).



Groupe D : Benfica trop juste
Du côté de Lisbonne, le Milan AC s’en lui est bien tiré en ramenant un point qui le qualifie pour le tour suivant (1-1). Bien qu’ils aient ouvert le score sur une frappe magnifique d’Andrea Pirlo, les Italiens ont souffert face aux Portugais, qui égalisaient d’un tir encore plus énorme de Maxi Pereira. Mais Benfica a raté trop d’occasions pour espérer l’emporter et dit adieu aux huitièmes de finale. La seconde place se jouera donc entre le Celtic et le Shakhtar Donetsk, qui s’affrontait à Ibrox Park. Vainqueurs 2-1, les Ecossais sont les mieux placés pour accompagner Milan.

 
 
Voir le classement et le calendrier de la Ligue des champions



C1 - 4e j : le point sur les matchs de mardi

Posté par Edouard le 07.11.07 à 10:56 | tags : chelsea, foot en vidéos, ligue des champions, liverpool, real madrid, valence

Liverpool, le grand huit
Pendant que l'OM perdait sur le terrain du FC Porto, Liverpool n'a lui pas fait de détails lors de la réception de Besiktas (8-0). Condamnés à l'emporter, les Reds ont déroulé leur football dans une soirée où tout semblait leur réussir. L'occasion pour Benayoun de claquer un triplé, tandis que Peter Crouch et Ryan Babel y allaient de leur doublé et Steven Gerrard se joignaient à la fête sur une frappe déviée par un défenseur turc.

 

Malgré ce nouveau record de la compétition, Liverpool demeure troisième du groupe A, à trois points de Marseille et quatre de Porto, qui se déplacera à Anfield lors de la prochaine journée. Le très discuté Rafael Benitez s'offre en tout cas une bouffée d'air frais après une série de contre-performances à domicile.


Milan se prend
Autre équipe en difficulté dans son championnat, le Milan AC a dominé le Shakthar Donetsk pour la seconde fois en quinze jours (3-0). Dans le froid du stade Olympique, Ronaldo n'est pas entré en jeu mais les Rossonero ont pu compter sur ce vieux briscard de Filippo Inzaghi, auteur d'un doublé qui le propulse en tête des buteurs européens, toutes compétitions confondues (62 unités). Pippo y est même allé de sa passe décisive pour Kakà, sur le deuxième but milanais.

 

Avec ce succès, les hommes de Carlo Ancellotti prennent donc seul la tête du groupe D avec trois points d'avance sur le Shakthar et le Celtic qui s'est imposé devant Benfica (1-0).



Le Real cale, Meghni régale
Dans le groupe C, le Real Madrid n'a pas réussi à officialiser sa qualification sur le terrain de l'Olympiakos (0-0), malgré une nette domination et un lob sur la transversale de Ruud van Nistelrooy. "A certains moments dans la partie, nous cherchions un blond qui a un pied gauche excellent... mais il n'était pas là", s'est lamenté l'entraîneur allemand Bernd Schuster au sujet de l'absence de Guti, l'habituel chef d'orchestre du jeu merengue.

 

A Rome, la Lazio s'est elle relancée face au (2-1) Werder Brême avec, notamment, un Mourad Meghni en grande forme. Le Français a été directement à l'origine des deux buts de Tommaso Rocchi, provoquant le penalty sur le premier et servant parfaitement l'Italien sur le second. Malgré un penalty transformé par Diego, le Werder plonge à la dernière place de la poule.



La sensation Rosenborg
Ne cherchez plus la révélation de cette édition de la Ligue des champions. En s'imposant pour la deuxième fois face à Valence (2-0 à l'aller et au retour), Rosenborg est en passe de réaliser l'exploit de se qualifier en huitièmes de finale dans une poule également composée par Chelsea et Schalke 04.

 

Chelsea, qui avait d'ailleurs du partager les points face aux Norvégiens (1-1) à Stamford Brige, a de son côté énormément souffert contre Schalke mais s'en tire avec un résultat nul (0-0) qui lui permet de conserver la tête du groupe B.




C1 - présentation : Le Real qualifié dès ce soir ?

Posté par Edouard le 06.11.07 à 14:49 | tags : chelsea, ligue des champions, liverpool, real madrid, valence
A l'occasion de la 4e journée, le Real Madrid a l'occasion de décrocher son billet pour les huitièmes des finales en cas de succès sur le terrain de l'Olympiakos le Pirée. Liverpool doit de son côté s'imposer à tout prix face à Besiktas pour éviter une élimination prématurée.

Guti ne sera pas là pour distiller ses caviars

Le Real sans Guti
Alors que les résultats du Real Madrid, leader de la Liga et en tête du groupe C en Ligue des champions, devraient lui assurer une certaine tranquillité, Bernd Schuster s'est offert une nouvelle polémique après la défaite des Merengues, samedi face au FC Séville (0-2). La faute de l'entraîneur allemand ? Avoir déclaré ceci au sujet de l'abritre de la rencontre : "D'où viens l'arbitre ? Il est Catalan ? Je n'ai rien à ajouter." Pas de quoi fouetter un chat. Mais suffisant pour que la presse espagnole en fasse ses choux gras.

 

Dans ce contexte, on en oublierait presque que le club de la capitale est à une victoire de la qualification pour les huitièmes de la Ligue des champions, à l'heure de se rendre à l'Olympiakos le Pirée. Une mission a priori à la portée des Madrilènes, d'autant que les Grecs seront privés Ledesma et Antzas, blessés, ainsi que de Torosidis, blessés. Mais le Real ne s'est encore jamais imposé au Pirée (4 nuls, 2 défaites) et sera privé de son métronome Guti, remplacé par Wesley Sneijder, qui a rejoint Robben, Higuaín et Dudek à l'infirmerie.

 

Dans l'autre match du groupe, le Werder Brême se déplace à la Lazio de Rome après s'être imposé à l'aller devant son public (2-1).

 

Koeman déjà sous pression pour ses débuts sur le banc valencianValence : Première pour Koeman

24h après son intronisation officielle comme nouvel entraîneur du club, Ronald Koeman est déjà sous pression à l'heure de diriger son premier match. Battus deux fois lors des trois premières journées et actuellement troisième du groupe B, Valence n'a en effet d'autre choix que de s'imposer devant Rosenborg, équipe qui avait créé la surprise il y a quinze jours en dominant les Espagnols (2-0).

 

Toujours privé de plusieurs joueurs majeurs (Alexis, Edu, Baraja, Marchena, y Cañizares), le club che enregistre toutefois le retour de David Villa, qui pourrait débuter comme titulaire, dans le groupe. La victoire à Majorque aura-t-elle atténué la gifle reçue face au Real Madrid en milieu de semaine dernière (1-5) ? Réponse ce soir.

 

Chelsea, de son côté, peut faire un grand pas vers la qualification en cas de succès sur le terrain de Schalke 04. Claude Makelele et Florent Malouda devrait débuter dans le onze de départ avec, bien sûr, Didier Drogba en pointe.

 

Benitez a-t-il encore la solution pour réveiller les Reds ? Liverpool : Tolérance zéro
Habitué à se qualifier assez aisément pour les huitièmes de finale de la C1 sous l'ère Rafael Benitez, et aller éventuellement jusqu'en finale, Liverpool ne s'attendait en aucun cas à souffrir en cet ainsi dans un groupe A où il ferme la marche avec un petit point. Sévèrement critiqué par la presse anglaise, qui lui reproche notamment son turnover excessif, le coach espagnol doit en plus faire face au forfait quasi-certain de Fernando Torres, pourtant inclut dans le groupe qui reçoit ce soir le Besiktas.

 

Bien que les Reds conservent une petite chance de qualification, Benitez a d'ores et déjà tenu à minimiser les éventuelles conséquence financière d'une élimination prématurée de son équipe. En attendant, c'est surtout le sportif qui inquièteà Liverpool, où les milliardaires George Gillett and Tom Hicks ont massivement investi dans le recrutement (Torres, Babel, Benayoun). En cas de revers face à Besiktas, ça risque de barder sur les bords de la Mersey.

 

Voir la présentation de Porto - Marseille

 

'Je me sens à nouveau footballeur', a déclaré RonaldoMilan : Retour de Ronaldo
Net vainqueur à l'aller, l'AC Milan se déplace chez le Shakthar Donetsk, co-leader du groupe D, avec l'espoir d'oublier ses déboires en championnat d'Italie (9e à 11 points de l'Inter), où le titre semble lui avoir déjà échapper. L'administrateur Adriano Galliani a d'ailleurs fixé comme objectif de "terminer dans les quatre premiers" en Série A. Comme chaque année, le grand challenge des Milanais sera donc de tenter de soulever une fois de plus la Ligue des champions. Pour ce faire, ils pourront compter sur retour dans le groupe de Ronaldo, qui n'a toujours pas disputé de rencontre officielle cette saison.

 

Pendant ce temps, le Celtic accueillera le Benfica de Cristian Rodriguez, auteur de deux buts en championnat portugais depuis son arrivée à Lisbonne.




Valence 1 - 5 Real Madrid : Douche froide au Mestalla

Posté par Edouard le 01.11.07 à 01:39 | tags : liga, real madrid, valence

Le Real n'a pas fait de détail à l'occasion de son déplacement à Valence, équipe meurtrie par ses deux dernières défaites face à Rosenborg (0-2), en Ligue des champions, et au FC Séville (0-3), en championnat, qui ont précipité le départ de l'entraîneur Quique Sanchez Flores. Raul, Van Nistelrooy par deux fois, Sergio Ramos etRobinho ont pu profiter de l'hospitalité locale, livrant notamment une première période de rêve avec un Guti impérial à la baguette. En fin rencontre, Angulo sauva l'honneur des siens. Si l'on peut dire. Ronald Koeman, le nouvel entraîneur du club che qui pourrait être présenté vendredi, a du plain sur la planche.

 

Le résumé de Valence - Real Madrid




Hat tricks (7) : Rivaldo, simplement génial

Posté par Louis Laffitte le 26.10.07 à 13:30 | tags : fc barcelone, foot en vidéos, hat trick, liga, valence, vintage

Chaque vendredi, Flu revient sur un coup du chapeau qui a marqué l'histoire du football.

FC Barcelone 3-2 Valence CF, Liga, 17 juin 2001

Rivaldo, le génie à la patte folle (Panoramic)A tout jamais, ce 17 juin 2001 restera comme l'un des plus grands moments de l'histoire du Barça. Et Dieu sait pourtant que ce club compte son lot de matchs mythiques. Mais ce soir-là, le club catalan a vécu une de ces soirées qui surpassent tout.

D'abord, précisons le contexte : le FC Barcelone reçoit le Valence CF au Camp Nou pour la dernière journée de championnat. Enjeu : la dernière place qualificative pour la Ligue des Champions. En clair, c'est un match à €15M pour les deux clubs. Les Valencians ont seulement besoin d'un point vu qu'ils occupent la quatrième place avant la rencontre avec 63 points ; trois devant des Blaugrana pour qui la victoire est impérative.

Atout dans la manche des Catalans coachés par Carlos Rexach à l'époque : le Brésilien Rivaldo. L'année suivante, sa carrière amorcera le début du déclin. Mais ce soir-là, il n'y a que lui sur le terrain.

Dès la 4ème minute, il mystifie Canizares d'un coup-franc parfaitement placé (1-0). Valence, tout juste finaliste de la Ligue des Champions face au Bayern (défaite aux tirs aux buts), ne s'en laisse pas compter et égalise par Ruben Baraja (26', 1-1).

Vingt minutes plus tard, juste avant la mi-temps, le Ballon d'Or 1999 remet ça d'une frappe imparable de sa magique patte gauche (45'+1', 2-1). Mais ce Barça est décidement bien friable, et Baraja ramène les siens à hauteur une nouvelle fois, encore de la tête, juste après la pause (47', 2-2).

Vient alors le moment ultime. Un de ces buts que l'on ne voit d'habitude que sur PES, et encore, il faut une sacrée maîtrise du jeu.

Alors que le Barça bute sur la défense des coéquipers d'Ayala depuis l'égalisation, Frank De Boer adresse un petit ballon piqué à l'ultime minute pour Rivaldo, dos au but, à l'entrée de la surface. Le reste est tout simplement génial : d'un enchaînement contrôle poitrine-retourné dans le petit filet incroyable, le No 10 envoie les Catalans en Champions League (89', 3-2) et le stade dans une hystérie à laquelle succombe même le Président catalan Joan Gaspart . Son 23ème but de la saison, un de moins seulement que Raul (24) qui terminera pichichi de la Liga.

A déguster en vidéo :




C1 - 2e journée : Un mercredi riche en surprises

Posté par Edouard le 04.10.07 à 11:37 | tags : chelsea, ligue des champions, milan ac, real madrid, valence

Le Real peut au moins compter sur le talent de buteur de RuudLe Real s'en tire bien
Malgré un fond de jeu déliquescent, le Real Madrid continue d'enchaîner les bons résultats, en Liga comme en C1. Ce mercredi, encore, la chance était de son côté, plus que le talent ou la maîtrise collective. Et on retiendra qu'avec un brin d'efficacité supplémentaire, la Lazio de Rome aurait dû s'imposer devant son public. Au lieu de ça, elle a dû partager les points avec son visiteur du soir (2-2).

 

Avec la réussite insolente qui caractérise son début de saison, le Real pris donc l'avantage sur un coup franc de Wesley Sneijder qui atterrissait sur le tibia de Ruud van Nistelrooy (1-0, 8e). Il étala ensuite ses limites, laissant la Lazio revenir au score grâce à une superbe reprise du gauche de Pandev (32e). Mais les Romains gâchaient leur opportunités et Ruud en profitait pour inscrire son 56e but en Ligue des champions, sur un ballon de Raul (61e). Pandev l'imitait un quart d'heure plus tard (75e). Un moindre mal pour le Real...

 

Un Werder blême
Pendant ce temps, le Werder Brême a inexplicablement explosé sur sa pelouse face à l'Olympiakos le Pirée (1-3), encaissant trois buts en un quart d'heure en fin de match alors qu'il menait 1 à 0 depuis la 32e minute. Un surprise d'autant plus énorme que les Grecs ne s'étaient jamais imposé à l'extérieur en Ligue des champions.


Quand The Drog est là, tout vaChelsea au mental
A la recherche de leur première victoire depuis le départ de Jose Mourinho, les Blues ont répondu présent sur le terrain de Valence (1-2). Tout avait pourtant mal commencé avec l'ouverture du score de David Villa après seulement neuf minutes de jeu, qui profitait d'un contre favorable pour se présenter face à Petr Cech. Mais sans s'affoler, Chelsea a donc renversé la tendance, égalisant d'abord par Joe Cole (21e), suite à un mouvement Drogba - Malouda, puis reprenant l'avantage par Drogba (71e), magnifiquement servi dans la profondeur par Cole.

 

Avec ce succès étriqué (2 buts en 3 tirs cadrés pour les Blues), Chelsea efface donc sa contre-performance face à Rosenborg (1-1 à Stamford Bridge) et reprend la tête du groupe B grâce à la victoire de Schalke 04 en Norvège (0-2).

 

Encore une victoire de prestige pour ces diables d'EcossaisMilan perd la tête
Rien ne va plus dans le groupe D où le Milan AC a été battu à Glasgow par le Celtic (2-1), seule succès à domicile de la soirée. Les Ecossais ont ouvert la marque sur corner, McManus profitant d'une sortie hasardeuse de Dida (62e), avant que Kaka n'égalise sur penalty (68e). Un coup pour rien puisqu'une frappe mal repoussée par ce même Dida permettait à McDonald d'offrir la victoire à son équipe (90e). Seul point noir au tableau, l'intrusion d'un supporter du Celtic sur la pelouse qui mit une petite tape à Dida, ce dernier s'effondrant et laissant sa place à Kalac...

 

Autre surprise, le Shakhtar Donetsk est allé s'imposer à Benfica (0-1) et prend la tête du groupe avec 6 points.

 

Voir les résultats complets et le classement des poules 




C1 : présentation des rencontres de mardi

Posté par Edouard le 18.09.07 à 11:23 | tags : chelsea, ligue des champions, liverpool, milan ac, real madrid, valence
Groupe A

Marseille - Besiktas (voir par ailleurs)

 

El Niño va faire ses grands débuts en Ligue des champions

Porto - Liverpool (en direct sur Canal + Sport)
Dans l'autre rencontre du groupe A, Porto accueille Liverpool pour un duel entre les vainqueurs des éditions 2004 et 2005 dans le groupe A. Les Portugais devront se passer de leur gardien brésilien Helton et, probablement, de Bosingwa. Côté Reds, Riise a rejoint Sissoko et Kewell à l'infirmerie tandis que Xabi Alonso demeure très incertain. Ce qui pourrait contraindre Rafael Benitez à titulariser Steven Gerrard. Devant, la doublette Crouch - Voronin qui n'a pas trouvé la faille contre Portsmouth samedi (0-0) devraient laisser sa place à Fernando Torres et Dirk Kuyt.


Groupe B

Chelsea - Rosenborg
Avec deux résultats négatifs en Premier League et un choc face à Manchester United qui se profile le week-end prochain, Jose Mourinho ne prendra aucun risque avec la santé de ses joueurs phares. Didier Drogba et Franck Lampard seront donc laissés au repos pour la réception des Norvégiens de Rosenborg. Ajouté aux forfaits déjà connus de Ricardo Carvalho, Michael Ballack et Claudio Pizarro, le coach de Chelsea n'aura donc pas à réfléchir longtemps pour coucher son onze de départ. "Pour moi, le problème n'est pas d'avoir deux ou trois joueurs blessés mais qui sont les joueurs blessés", s'est plaint le technicien portugais. "Par exemple, lorsque l'on parle des absences de Drogba et Lampard - je n'ai pas les statistiques exactes - mais je crois qu'ils représentent plus de 50% des buts inscrits par l'équipe (4 sur 7 cette saison). Ça fait beaucoup !"

 

Schalke - Valence
Sur la lancée du match nul obtenu sur le terrain du Bayern ce week-end (1-1), Schalke accueille une équipe de Valence décidée à faire bonne figure après les sifflets qui ont accompagné sa victoire sans gloire face au Real Valladolid. "Les matchs se gagnent avec du travail et aussi avec les couilles", a déclaré Raul Albiol, qui doit être pote avec Jérôme Rothen. Le ton est donné pour ce duel qui s'annonce déjà décisif dans la course à la 2e place du groupe.

 

Groupe CSchuster rêveur à l'heure de faire ses débuts en C1 avec le Real

Real Madrid - Werder Brême (en direct sur Sport +)
L'autre duel hispano-allemand de cette première journée de Ligue des champions s'annonce comme le premier test européen du Real de Bernd Schuster, pour l'instant impérial en championnat (3 victoires en 3 matchs). Malgré le départ poussif du Werder en Bundesliga (2 victoires, 1 nul, 2 défaites et une différence de buts de - 5), le coach allemand des champions d'Espagne ne veut pas s'enflammer. "Ils ont perdu des joueurs importants, mais les ceux qui seront présents voudront montrer au Bernabeu qu'ils sont une bonne équipe". A commencer par Diego, joueur que Schuster apprécie tout particulièrement. Le Real sera lui privé de Pepe, Gabriel Heinze (infirmerie) et Mahamadou Diarra (suspension). Arjen Robben pourrait en revanche faire sa première apparition sous le maillot madrilène.

 

Olympiakos - Lazio
Après avoir entamé ses deux dernières campagnes de Ligue des champions par une défaite à domicile dont il ne s'est jamais remis, l'Olympiakos ne doit pas se louper pour la réception de Lazio. Problème, les partenaires de Didier Domi n'ont qu'un match de championnat dans les jambes. Le club romain, 3e de la Série A l'an passé, réalise lui un départ moyen cette saison (3 nuls en 3 matchs) et sera déplacera à Athènes sans Siviglia, Diakite, Firmani (infirmerie) et Behrami (suspension). Avantage aux Italiens mais les jeux sont ouverts.


Groupe D
Milan AC - Benfica
Fraîchement arrivé sur le banc du club lisboète, Jose Antonio Camacho a beau affronter ce qu'il considère "la meilleure équipe au monde actuellement", il n'en caresse pas moins "l'ambition de gagner" à San Siro. Rien que ça. Benfica devra toutefois se présenter face au tenant du titre sans son métronome Petit, touché au ligament du genou droit ce week-end face à Naval (3-0). Côté milanais, Ronaldo est toujours à l'infirmerie, tout comme Maldini et Serginho, mais une incertitude demeure concernant Andrea Pirlo : "C'est notre seule incertitude", a déclaré Carlo Ancelotti. "Il ne s'est pas entraîné et je ne sais pas s'il sera remis de la blessure qu'il a subit en équipe nationale." Pour le reste, pas de surprises, Kakà et Seedorf seront en soutien d'Inzaghi.

 

Shakhtar - Celtic
Toujours à la recherche de son premier succès à l'extérieur en Ligue des champions (12 défaites en 13 matchs), le Celtic Glasgow n'aura pas la tâche facile sur le terrain des du Shakhtar. Il y a trois ans, les Ecossais étaient repartis de Donetsk la queue entre les jambes (3-0) et aucune des deux équipes n'avaient pu se qualifier pour le tour suivant. Fort du 8e de finale disputé l'an dernier face au Milan AC, Gordon Strachan se veut pourtant confiant : "Si considère que tenir 100 minutes sans prendre de buts à Milan la saison dernière, et aujourd'hui obtenir le nul face au Spartak sont des mauvais résultats, et bien soit. Moi je pense que c'est bien."

 

MAJ - 14H45 : D'après le site de la Gazzetta dello Sport, Andrea Pirlo devrait finalement tenir sa place dans l'entre-jeu milanais.




Valence relance Källström et songe à Boumsong

Posté par Edouard le 27.07.07 à 12:50 | tags : liga, ligue 1, mercato, ol, valence
Källström va-t-il lui aussi quitter l'OL ?Après avoir laissé filer Malouda, Abidal, Tiago et Alou Diarra, l'OL peut-il se permettre de perdre un nouvel élément majeur de son effectif ? C'est la question à laquelle va devoir répondre Jean-Michel Aulas devant l'intérêt manifesté par Valence au sujet de Kim Källström.

Selon le quotidien suédois Sportbladet et son homologue espagnol AS, un émissaire du club espagnol devrait ainsi se rendre prochainement à Lyon pour négocier avec les sextuples champion de France. Une première offre à hauteur de 12 millions ayant été boudée par JMA, Valence serait prêt à grimper jusqu'à 15 M€. En outre, l'agent du joueur, Roger Ljung, est censé se rendre à Lyon ce vendredi pour faire pression sur les dirigeants lyonnais. Mais si le journal espagnol croit savoir que Källström serait "enchanté par la possibilité de jouer à Valence", ce dernier n'a pour l'instant fait aucune déclarations officielles nous laissant entrevoir le début d'un énième bras de fer.

Plus étonnant, AS rapporte que l'OL aurait proposé à Valence de recruter Juninho... et essuyé le refus du club espagnol qui préfère miser sur la jeunesse de Källström.

Boumsong à Mestalla ?
En parallèle, le quatrième du dernier championnat d'Espagne pourrait émettre une offre concernant le Français Jean-Alain Boumsong qui n'entre plus dans les plans de Claudio Ranieri à la Juve. "Boum" a déclaré à maintes reprises qu'il souhaitait rester à Turin mais entre le banc de la vieille dame et une place de titulaire à Mestalla, l'ancien auxerrois pourrait être amené à reconsidérer sa position.




Anelka : Gunner ou Murciélago ?

Posté par Pepito le 06.07.07 à 17:21 | tags : arsenal, les français de l'étranger, mercato, premier league, valence

Pour chaque transfert, le futur expatrié doit souvent faire son choix entre telle et telle équipe. C'est aujourd'hui le cas de Nicolas Anelka dont tout le monde sait qu'il va s'échapper de Bolton mais se demande où il va bien pouvoir atterrir. Alors ? Sous la pluie anglaise (pas de stéréotype ici, on le constate actuellement à Wimbledon) ou sous le soleil de Valence ?

C'était il y a presque dix ans (Panoramic)Wenger face à un mur
Du côté des Canonniers, Arsène Wenger se frotte aux membres du conseil d'administration et, pour le moment, s'y pique fortement. Il faut dire que l'ancien prodige de Highbury n'a pas laissé que de bons souvenirs au sein du board londonien et des supporteurs puisque l'ex enfant turbulent du football français (et anglais donc) était parti de manière ingrate du côté de Madrid en 1999. Et pour dire que le public a de la mémoire, une grande partie de l'Emirates Stadium ne s'est pas gêné pour siffler l'attaquant lors de la dernière venue des Wanderers dans l'antre d'Arsenal.

Ce n'est pas pour autant qu'Anelka a rejeté d'un coup de main la piste anglaise. D'ailleurs, le club s'inscrit entièrement dans le plan de carrière du joueur et un transfert chez les Gunners lui permettrait de rester dans un championnat qu'il ne connaît que trop bien, mais surtout, de trouver enfin un club avec une véritable ambition sportive. Mais le joueur sait aussi qu'il serait attendu au tournant pour cette première saison post-Henry. D'ailleurs, la concurrence avec Eduardo da Silva est aussi à prendre en compte et l'hypothèse de passer une partie de saison sur le banc à 29 ans promettrait une fin de carrière au fond des abymes.

Valence dans le tempo
Disputant le tour préliminaire de la Coupe aux grandes oreilles, Valence est un autre candidat potentiel à la venue du joueur de Bolton. Le club devrait même accélérer la machine d'ici les prochains jours, disposant au passage d'une enveloppe importante pour enrôler le Français (15 M€ pour un salaire de 4 M€/an). D'ailleurs "Nico" ne cachait pas son intérêt dans l'Equipe paru aujourd'hui : "Valence est un grand club. Aller là-bas me tente beaucoup pour essayer de gagner la Liga et de qualifier le club pour la Ligue des Champions". Le directeur sportif du club espagnol, Miguel Angel Ruiz, n'est présent que depuis quelques semaines mais cela n'est pas un souci pour autant. Alors que celui-ci exerçait à l'Atlético Madrid il y a dix ans, le cas Anelka avait déjà été évoqué avant que ce dernier ne soit transféré... à Arsenal.




Chelsea au métier

Posté par Edouard le 11.04.07 à 03:44 | tags : chelsea, ligue des champions, valence
Mené 1-0 à la pause sur un but de Morientes, Chelsea a sorti une seconde mi-temps de haut niveau pour arracher sa place en demi-finales grâce à l'opportunisme de Shevchenko et à la hargne d'Essien.

Depuis la contre-performance des Blues à Stamford Bridge (1-1), les éditorialistes anglais aiguisaient leur plume acerbe en prévision d'une possible élimination de Chelsea en quart de finale de Ligue des Champions forcément synonyme d'éviction de Jose Mourinho à l'issue de la saison. C'était sans compter sur la détermination du coach portugais, et de ses hommes, à gagner tout ce qui s'offre à eux. Hier, Valence en a frais comme la plupart des adversaires qui ont croisé jusqu'à présent la route des doubles champions d'Angleterre en titre. Avec ou sans la manière.

Morientes exulte sur l'ouverture du score de ValenceLe quart d'heure Morientes
En première période, Chelsea n'en menait pourtant pas large. Plus occupés à échanger des coups et des tacles appuyés avec les joueurs de Valence qu'à inquiéter Santiago Canizares, les Blues ne se montrait guère dangereux que sur corners et se laissaient même surprendre par les rares offensives espagnoles. Sur un contre de David Villa, la frappe de Fernando Morientes toucha d'abord le poteau d'un Petr Cech battu (30e). Un coup de semonce bientôt suivi d'une attaque en règle quand Joaquin sollicita Morientes, totalement démarqué au second poteau, dont la volée ne laissait cette fois aucune chance au portier casqué. Sonné, Chelsea manquait de sombrer dans la foulée sur un nouveau tir de Nando bloqué par Ashley Cole.

Sheva surgit
La tête de Didier Drogba superbement détournée de sa lucarne par Canizares (39e) et la vilaine semelle de Del Horno sur Shevchenko (45e) donnaient toutefois quelques lueurs espoirs quant à la capacité de réaction de Chelsea et la fébrilité de Valence. Un sentiment confirmé à la reprise des débats où les boys de Mourinho imposait immédiatement leur tempo. Le Special One avait ressorti son schéma en 4-3-3 ("à l'ancienne", dixit Drogba après le match) avec Shevchenko et Joe Cole, entré à la place de Lassana Diarra, qui permutaient sur les côtés pour soutenir l'Ivoirien. Comme par enchantement, tout fut plus simple pour Chelsea et sur un tir de Drogba mal repoussé par la défense espagnole, Sheva surgissait pour pousser le cuir dans les filets de Canizares.

L'infatigable Essien a trouvé la faille juste dans les derniers instants de la rencontreLa rage d'Essien
S'il n'a pas inscrit son 31e but de la saison pour Chelsea, Drogba n'aura pas ménagé ses efforts, y compris à la récupération et dans le repli défensif. Sevré de balles aériennes, le Ballon d'Or africain a résisté aux coudes d'Ayala et usé la défense centrale espagnole sanctionnée de deux cartons jaunes coup sur coup (60e pour Ayala, 61e pour Tonetti). Un travail de sape qui lui a sans doute enlevé le jus nécessaire pour appuyer sa frappe et tromper Canizares (67e). Du jus, Joe Cole en avait lui à revendre. Alors qu'on voyait déjà se profiler le spectre des prolongations, l'international anglais plaça une ultime accélération dans l'axe pour servir Shevchenko, à droite, qui décalait Essien, lancé. Bien qu'excentré, le Ghanéen tentait sa chance au premier poteau et trompait la vigilance de Canizares (89e). Mestalla n'avait plus qu'à se vider et les supporters de prier désormais pour que leur équipe accroche la quatrième place en Liga.

Chelsea - Liverpool : la revanche ?
Chelsea, qui a de son côté déjà remporté un titre (la Coupe de la Ligue face à Arsenal), reste en course en Coupe d'Angleterre et en championnat (à 3 points de Man U), est désormais qualifié pour les demi-finales de la Champions League. Sans faire offense au PSV Eindhoven, giflé à domicile par Liverpool au Philips Stadion (3-0), les Reds devraient donc à nouveau croiser la route des Blues. L'occasion pour Jose Mourinho d'effacer le mauvais souvenir de l'élimination de 2005 (0-0, 1-0) sur un but litigieux de Luis Garcia.




Chelsea - Valence : 1-1

Posté par Edouard le 05.04.07 à 10:29 | tags : chelsea, ligue des champions, valence

Grand favori des bookmarkers pour le titre final, Chelsea a été cueilli à froid dans son enceinte de Stamford Bridge par une équipe de Valence impressionnante tactiquement et qui ouvrait le score en première période sur un but venu d'ailleurs signé David Silva (29e). Grâce à l'égalisation de Didier Drogba (52e), les Blues gardent espoir mais devront se sortir les tripes au match retour pour obtenir leur place en demi-finale. Lire la suite

 




Chelsea - Valence : le test de Mourinho

Posté par Edouard le 04.04.07 à 13:12 | tags : chelsea, ligue des champions, valence

Plus que jamais annoncé sur le départ, Jose Mourinho ne semble pas se faire beaucoup de souci concernant son avenir. Courtisé par les plus grands clubs d'Europe, le technicien portugais sera quoi qu'il arrive sur un banc prestigieux la saison prochaine. D'ici là, le "special one" entend bien continuer à assouvir sa soif de titres, avec comme priorité la fameuse coupes aux grandes oreilles qu'il a déjà remporté avec Porto et qui hante les rêves de Roman Abramovich.

Test valencian
Pour mener à bien sa mission, Mou va devoir passer le test valencian avec succès. Un challenge à la portée de Chelsea mais dont l'issue est loin d'être acquise. Tombeur de l'Inter Milan au tour précédent, le club espagnol possède en effet les arguments pour inquiéter les Blues, d'autant qu'il recevra à Mestalla au retour. Mais au-delà du défi sportif, c'est sur le terrain de la provocation que l'ancien coach de Porto espère que ses joueurs sauront répondre présent. Ou plutôt ne pas répondre du tout.

Respect !
"La pure mentalité anglaise qui règne en Premier League fait que personne ne triche - enfin, presque personne! Les gens essaient de rester corrects, de respecter l'adversaire et quand vous arrivé dans les compétitions de l'UEFA, parfois c'est un peu différent et il faut y être préparé pour réagir intelligemment", a prévenu Mourinho en conférence de presse. "Je leur ait montré en exemple un extrait vidéo du match entre Valence et l'Inter. A la 5e minute, il y a eu un duel avec Ibrahimovic et Canizares et Ayala ont fait un sprint de 50 mètres pour venir provoquer Ibrahimovic."

Sans Robben ni Essien
Mais résumer Valence au punch de David Navarro étant quelque peu réducteur, José, qui sera privé de Robben et Essien, n'a pas omis de rappeler que les hommes de Quique Flores savaient aussi joueur au football. "Quand je regarde Valence, je vois une équipe qui joue très bien, qui aime pratiquer du bon football, un coach qui est un homme respectable, donc ce qui est arrivé face à l'Inter ne se produit qu'une fois dans une vie donc ça ne me fait pas peur. Ils vont venir pour jouer au football, pas pour se battre."

Valence sans pression
Côté valencian, on se souci peu de la polémique. Bien au contraire. Plutôt que de répondre à Mourinho, Flores a même tenu à saluer l'humilité anglaise en comparaison à l'arrogance de l'Inter qui avait fanfaronné suite au tirage au sort des huitièmes de finale. "Ils se sont montrés prudents alors que l'Inter se voyait déjà champion et passer tranquillement au tour suivant avant de jouer contre nous", a déclaré le technicien espagnol qui devra lui se passer de Fernando Morientes. "Nous, on ne ressent pas la même pression que Chelsea, pour qui la Ligue des Champions est un objectif. Nous ne sommes pas obligé de la gagner." On verra ce soir à qui profite ce contexte.




Incidents Valence - Inter : l'UEFA frappe fort

Posté par Edouard le 15.03.07 à 13:05 | tags : inter, ligue des champions, valence
La commission de discipline de l'UEFA n'a pas fait de détail suite aux incidents qui ont émaillé le huitième de finale retour de Ligue des champions entre Valence et l'Inter Milan, le 6 mars dernier. Principal agresseur, l'Espagnol David Navarro a été suspendu pour une durée de sept mois. Sanction qui devrait être étendue "au niveau international pour qu'elle s'applique à toutes les compétitions, y compris les championnats nationaux et les matchs de sélection", comme l'instance européenne l'a demandée à la FIFA. Les autres suspensions concernent le Valencian Marchena (4 matchs) et quatre joueurs de l'Inter (Burdisso, Ivan Cordoba, Cruz, Maicon) mais seront uniquement appliquées au niveau européen.

Valence et l'Inter vont faire appel
Les dirigeants espagnols ont d'ores et déjà annoncé qu'ils feraient appel de la décision ("une sanction quantifiée en mois est une chose très étrange venant de l'UEFA", a déclaré le porte-parole de Valence), tandis que Moratti l'envisage fortement du côté de l'Inter. C'est leur droit. Espérons maintenant que l'UEFA saura se montrer ferme et confirmera sa première décision. Dans le climat de violence qui règne actuellement au sein du football européen, l'heure n'est pas à la clémence mais plutôt à l'exemplarité.

Van Bommel rattrapé par sa connerie
L'UEFA est par ailleurs revenu sur le cas de Mark van Bommel, coupable lui d'avoir célébrer son but inscrit à Bernabeu lors du 8e de finale aller avec un double bras d'honneur destiné au public madrilène. Le milieu de terrain néerlandais ayant été expulsé lors du match retour, la commission a décidé d'appliquer le match avec sursis qui lui pendait au nez. Il manquera donc la double confrontation qui va opposer le Bayern au Milan en quart de finale les 3 et 11 avril prochains.




C1 - quarts de finale : choc Milan - Bayern au menu

Posté par Edouard le 09.03.07 à 13:02 | tags : as roma, bayern, chelsea, ligue des champions, liverpool, man u, milan ac, valence
Nesta et Pizarro avaient encore des choses à se raconter Suite à l'écrémage des 8es, le tirage au sort des quarts de finale de la Ligue des champions, présidé pour la première fois par Michel Platini, s'annonçait plutôt ouvert. De fait, le seul véritable choc européen opposera le Milan AC au Bayern Munich, dix titres à eux deux, avec un petit avantages aux Bavarois qui recevront au retour.

Pas de duels anglais
Pour le reste, le hasard, qui dit-on fait bien les choses, nous a épargné un duel 100% anglais malgré la présence de trois équipes de Premier League. Liverpool, vainqueur en 2005 et tombeur du tenant du titre, se rendra au PSV avant d'accueillir les bourreaux d'Arsenal à Anfield. Manchester United aura également l'avantage de recevoir l'AS Rome au retour . Ce
qui ne sera pas le cas de Chelsea contre Valence.

Les demi-finales opposeront le vainqueur de Milan - Bayern à celui de Roma - Manchester United tandis que le survivant de PSV - Liverpool tombera sur celui de Chelsea - Valence.

Les quarts de finale de la Ligue des champions se disputeront les 3 et 4 avril (aller) et les 10 et 11 avril (retour).

Milan - Bayern

PSV - Liverpool

AS Rome - Manchester United

Chelsea - Valence

> L'actu de la Ligue des champions



Ligue des champions : le point sur les qualifiés

Posté par Edouard le 08.03.07 à 17:03 | tags : as roma, chelsea, ligue des champions, liverpool, man u, milan ac, valence

Suite à l'élimination des deux derniers finalistes (Barcelone et Arsenal), du vainqueur le plus prolifique de la compétition (le Real Madrid) et d'équipes redoutées comme Lyon et l'Inter, les clubs encore en course ont vu leur horizon se dégager sérieusement. Petit passage en revue des 8 qualifiés pour les quarts de finale de la Champions League à la veille du tirage au sort qui se tiendra vendredi (12h) à Athènes.

Robben en MarcelChelsea
Menés 1-0 sur leur pelouse, les doubles champions d'Angleterre en titre ont bien failli sortir prématurément de la compétition. Revenus de l'enfer grâce à deux buts de Robben et Ballack, deux joueurs en difficultés cette saison, les Blues se retrouvent propulsés au rang de favori à la faveur de l'élimination du Barça. Capables de gagner des matchs sans bien jouer, ce Chelsea-là sera redoutable s'il parvient à élever son niveau dans les semaines qui viennent.

Liverpool
Ecrasé par la concurrence qui sévit en championnat d'Angleterre, Liverpool continue de se sublimer dans la Ligue des champions. Le vainqueur surprise de l'édition 2005 s'est payé le tenant du titre et rêve secrètement de réitérer l'exploit. Toujours à la tête des Reds, Rafael Benitez a confirmé sa réputation de fin tacticien en déjouant les plans de Rijkaard les doigts dans le nez et espère en faire autant avec ses prochains adversaires.

Manchester United
Malgré, ou à cause de, sa domination en Premier League, Man U ne paraît pas en mesure de briller sur la scène européenne cette saison. 4 ans après son dernier trophée de champion d'Angleterre, la priorité du club est assurément de remporter le titre national. Les Red Devils n'ont d'ailleurs pas montré grand chose dans la Champions League cette saison à l'image de leur qualification contre Lille.

Bayern Munich
En éliminant sa bête noire européenne au terme d'une double confrontation haletante, le Bayern de Willy Sagnol retrouve des couleurs dans une compétition qui ne lui a plus trop réussi ses dernières années. Le remplacement de Felix Magath par Otmar Hitzfeld s'avère payant pour des Munichois encore à la peine en championnat mais déterminés à prouver leur valeur à face de l'Europe.

Où s'arrêteront Mexès et Totti ?AS Rome
Sur la base du match retour qu'ils ont livré à Gerland, les Romains peuvent nourrir les plus grandes ambitions à l'heure du tirage au sort. Si les partenaires de Francesco Totti sont en mesure de reproduire ce type de performances dans les prochains tours, on voit mal en effet quel adversaire pourrait leur résister. Pour le numéro 10 romain, en tout cas, c'est cette année ou jamais.

Milan AC
La régularité européenne du Milan AC ne s'est pas démentie cette année malgré un début de saison plombée par le scandale du Calcio, le départ de Shevchenko et l'effet post Coupe du Monde. Le club lombard va en effet disputer son 5e quart de finale consécutif de Ligue des champions, un record. Et en dépit d'une qualité de jeu douteuse, il faudra compter avec lui dans la course à Athènes.

Valence
Lors du tirage au sort, certains ont cru un peu vite que l'Inter n'en ferait qu'une bouchée. Mais Valence s'est rappelée à son passé de double finaliste de la compétition et a sorti le grand jeu à San Siro (2-2) avant de contrôler à Mestalla (0-0). En se basant sur sa maîtrise collective et les fulgurances offensives de son duo Villa - Silva, l'équipe espagnole aura son mot à dire dans ces quarts de finale. Mais elle devra faire sans Baraja, out pour 2 à 3 mois, ainsi que Marchena et Navarro, les deux protagonistes de la bagarre contre l'Inter dont le cas est entre les mains de l'UEFA.

PSV
Représentant le plus inattendu des ce top 8 européen, le PSV est pourtant loin d'avoir volé sa qualif. A l'image de leur superbe parcours de 2005, où le Milan les avaient sorti de justesse en demi-finales, les hommes de Koeman s'appuient sur une défense de fer personnifié par le roc brésilien Alex, qui a presque éliminé Arsenal à lui tout seul, et quelques atouts offensifs non-négligeables (Farfan, A. Kone...). L'équipe qui tombera sur eux vendredi lors du tirage au sort ne sautera pas à plafond. Loin de là.




Valence - Inter (0-0) : jeux de mains, jeux de vilains

Posté par Edouard le 07.03.07 à 13:38 | tags : foot en vidéos, inter, ligue des champions, valence
Quelque chose ne tourne pas rond dans le football actuellement. Après les récents affrontement, physique ou verbaux, survenus un peu partout en Europe et qui ont mis le doigt sur la responsabilité des supporters et des dirigeants, la rencontre Valence - Inter nous a montré que le phénomène n'épargnait pas les acteurs du jeu.

Au terme d'une partie assez pauvre en occasion, les Espagnols sont parvenus à conserver l'avantage obtenu au match aller (2-2 à San Siro), mais apparemment ça ne suffisait pas à leur bonheur. Le Valencian Carlos Marchena a ainsi voulu en découdre avec l'Intériste Nicolas Burdisso dès le coup de sifflet de final, suivi par le remplaçant David Navarro qui sorti comme une furie de son banc de touche pour venir exploser le nez du défenseur Argentin avant de fuir, coursé par ses coéquipiers. S'en suivi un début de bagarre générale qui s'es prolongé jusque dans les vestiaires malgré l'intervention des services de sécurité. Un bien triste spectacle.

Navarro a beau s'être excusé après la rencontre, il aura du mal à justifier son geste devant la commission de l'UEFA qui, espérons-le, devrait lourdement sanctionné les fauteurs de trouble.

La vidéo des incidents :



Inter - Valence : le duel de la loose

Posté par Edouard le 06.03.07 à 13:27 | tags : inter, ligue des champions, valence
Ce soir l'Inter misera tout sur Alors que le titre de champion d'Italie lui semble déjà acquis, faute de concurrence, l'Inter Milan aborde ce soir le véritable rendez-vous de sa saison. En ballottage très défavorable suite au 2-2 concédé à San Siro, les Nerazzurri ont-ils les moyens de renverser la tendance à Valence ?

Le maudit de la LDC
Si sa domination domestique lui a valu d'être surnommé "Interminator" par la presse transalpine, le club lombard a l'occasion ce soir de mettre à mal l'image de looser européen qui lui colle encore à la peau. Certes vainqueur de trois Coupe de l'UEFA dans les années 90 (1991, 1994 et 1998), il reste en effet muet dans la reine des compétitions continentale depuis son doublé historique (1964-1965). Eliminé l'an dernier par Villarreal sans avoir donné l'impression de jouer à fond, l'Inter est un énigme de la Ligue des champions. Le nul obtenu par Valence à l'aller alors que Cambiasso et Maicon avaient par deux fois donné l'avantage l'a confirmé. Au grand dam de Roberto Mancini.

Avec un Zlatan Ibrahimovic en feu, l'Inter veut pourtant croire qu'il viendra à nouveau à bout d'une équipe espagnole qui, historiquement, lui réussit plutôt bien. Vieira et Adriano, blessés, ne seront toutefois pas de la partie. Et un point d'interrogation plane encore sur la participation de Cambiasso.

Valence balance
Pour se rassurer, les Italiens peuvent toujours se dire que leur adversaire du jour a également connu quelques malheurs en Champions League par le passé. Valence n'a encore jamais remporté la LDC et reste sur le traumatisme des deux finales perdues consécutivement (contre le Real Madrid et le Bayern) sous l'ère Cuper. Pas très rassurant à l'heure d'affronter sa bête noire européenne qui l'a notamment sorti en quarts de finale lors de l'édition 2002-03.

Actuel 3e d'une Liga très relevée, Valence est pourtant loin de s'affoler à l'heure de recevoir les stars de l'Inter. Malgré une cascade de blessures, l'équipe espagnole a su passer entre les gouttes en championnat et se qualifier brillamment en 8e de finale de la Ligue des champions. Pour les partenaires de David Villa, pas question, donc, de gâcher l'avantage obtenu à San Siro.




Inter - Valence : les buts en vidéos

Posté par Edouard le 22.02.07 à 18:17 | tags : foot en vidéos, inter, ligue des champions, valence

Légèrement écliplsée par les affiches Real - Bayern et Barça - Liverpool, la rencontre entre l'Inter et Valence n'a pourtant pas démentie son statut de choc européen. Pour les Italiens, elle a aussi confirmé que dominer la Série A cette saison ne garantissait pas de briller en Ligue des champions. Les deux buts de Villa et Silva, qui ont répondus à ceux de Cambiasso et Maicon, placent ainsi les Nerazzuri dans une position délicate avant le retour à Mestalla.






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