Francileudo Dos Santos Silva dit "Santos" est né au Brésil. Un footballeur né au pays du football, qui, ironie du destin, s’épanouira pourtant en Tunisie. Deux saisons durant, de 1998 à 2000, il fera vibrer les filets et les cœurs sous les couleurs de l’Etoile du Sahel. Et prendra la nationalité tunisienne en décembre 2003, comme une évidence.
Car la Tunisie est son pays d’adoption. Comme des parents aimants, elle a été là pour l’aider à sortir de la déprime. Déprimé, Santos l’était en partant du Standard de Liège. Pourtant, lorsque à 17 ans il croise la route de Raimundinho, ancien joueur reconverti en recruteur pour le club belge, il n’hésite pas une seconde. Le temps de convaincre ses parents de le laisser partir, et le gamin est dans l’avion pour l’Europe avec des espoirs plein la tête.
Le froid et des relations inexistantes avec l’entraîneur Tomislav Ivic se chargeront de le faire revenir sur terre. Il joue bien un premier match avec la réserve, en profite pour découvrir la neige, mais pas grand chose de plus. En tout et pour tout, il doit se contenter de 10 apparitions en équipe première en un an et demi.
Une offre de l’Etoile du Sahel, alors entraînée par Jean Fernandez, tombe à pic. Re-avion, re-espoirs, mais cette fois-ci ils sont exaucés. Le petit attaquant (1m72, 68 kg) plante 32 fois en 50 matchs, devient une des stars adulées du championnat et inspire la crainte à toutes les défenses du continent.
Quand Fernandez émigre à Sochaux, alors en Ligue 2, il emmène Santos dans ses valises. Un choix judicieux, et Santos ne tarde pas à le prouver. En un an, il inscrit 21 buts, reçoit le titre de meilleur joueur de deuxième division 2000/2001 et est l’artisan principal de la montée de son club en Ligue 1.
Mais les deux années qui suivent sont plus difficiles. Une blessure et une crise de confiance l’éloignent du onze type où Pierre-Alain Frau brille. Il se reprend malgré tout en 2003/2004 en marquant 14 buts.
Mais le rêve de gamin n’est toujours pas totalement réalisé. Il manque la sélection. Barré en Seleçao par les exceptionnels talents d’Adriano, Ronaldo et consorts, il finit par accepter les propositions des dirigeants de la Fédération tunisienne qui lui font la cour depuis son passage à Sahel.
Une naturalisation logique tant il est attaché à ce pays qui a vu naître son fils. Dès ces débuts en sélection, il marque face au Bénin. Puis rentre dans l’histoire quelques semaines plus tard, en marquant 4 buts lors de la campagne victorieuse en Coupe d’Afrique des Nations.
Transféré à Toulouse à l’été 2005, sa saison est un bide que peinent à rehausser 5 petites réalisations. Le sélectionneur national Roger Lemerre lui fait néanmoins confiance pour mener l’attaque tunisienne au prochain mondial.
Anecdotes de Francileudo Santos
Ses coéquipiers sochaliens l’avaient surnommé "Bip-Bip" pour sa vitesse balle au pied.
MERCI , tu nous a fait vibrer à Sochaux et tu nous manques....
nous serions aux anges si tu revenais au FCSM
vive toi et le FCSM
D e a (invité)
10 Décembre 2006 à 17:38
Tunizie en Force !
josue.alcobassa@caemi.com.br (invité)
16 Novembre 2006 à 18:51
francileudo gostaria de rever um partida sua talvez não recorde de
mim porem trabalhei no paraiba junto com seu mano neto!
moro atualmente no para quando fores em ze-doca me avisa por imail