A seulement 21 ans, Mohamed « Momo » Sissoko s’est déjà forgé un palmarès à faire pâlir de jalousies bien des joueurs.
Repéré par Rafael Benitez alors qu’il venait de marquer 50 buts en deux saisons avec la réserve d’Auxerre au poste d’attaquant, il le rejoint à Valence en juillet 2003. Les complaintes de Guy Roux n’y font rien, et malgré ses 18 ans, le franco-malien, repositionné milieu défensif, s’impose au sein de l’équipe espagnole disputant 21 matchs dès sa première saison.
Une année de rêve ponctué par le titre de champion et une victoire en Coupe de l’UEFA face à Marseille (2-0). L’exercice suivant débute sous les mêmes auspices avec un succès en Supercoupe d’Europe te la signature d’un nouveau contrat en décembre.
Ce dernier le lie au club jusqu’en 2011, mais Sissoko, qui fait 29 apparitions cette saison là, décide de rejoindre son ancien mentor Benitez à Liverpool à l’été 2005.
Les Reds payent 7,2 millions d’euros pour arracher le milieu de terrain défensif sous le nez de leurs rivaux d’Everton.
A peine arrivé, Sissoko s’adapte à l’exigeant jeu anglais où ses qualités physiques et mentales font merveille. Avec une Supercoupe d’Europe et une Coupe d’Angleterre en poche, sa première saison est un succès. Saison à peine gâchée par une grave blessure à l’œil qui le tient éloigné des terrains un mois.
Sélectionné en équipe de France des moins de 21 ans, Sissoko a pourtant opté pour la sélection malienne qu’il a représenté à la CAN et aux J.O. en 2004.
Dommage pour la France qui tenait là, outre un clone de
Patrick Vieira, un remplaçant idéal pour
Claude Makelele.
+ Ce joueur est la honte du football français : il est né, a grandit et est formé en France et..
+ Momo es un joueur fabuleux son petit frere aussi es un joueur extraordinairement talentueux en..