"Je ne me fais aucune illusion. Même quand il y a 60.000 blessés, Domenech ne me prend pas ! Il aurait pu le faire (...), et, si j'étais bidon, ne plus me rappeler. Je préfère qu'il soit honnête et qu'il dise ne pas compter sur moi. Je pense que je ne reviendrai pas en bleu tant que Raymond Domenech sera en place. […] Alors que j'étais titulaire avec Arsenal, il ne me prenait pas [en équipe de France Espoirs]. Du coup, en 1998, je suis passé directement de l'équipe de France des 18 ans, entraînée par Christian Damiano, aux A d'Aimé Jacquet. […] Avant, les meilleurs étaient sélectionnés et l'équipe de France gagnait. Aujourd'hui, seuls les plus gentils sont sélectionnés. Regardez le résultat." (A propos de sa non-sélection en équipe de France par Raymond Domenech… qui l’a depuis rappelé chez les bleus. France Football, 19 avril 2005)
MAJ 05/10/06 :
Raymond Domenech rappelle Anelka en équipe de France
Enfant terrible du football français, Nicolas Anelka suit depuis ses débuts une trajectoire hors du commun. Formé à l’INF Clairfontaine de 1993 à 1996, où il se lie d’amitié avec
Thierry Henry, le gamin de Trappes intègre rapidement l’effectif du PSG entraîné par Ricardo. Avec pour idoles Maradona, Romario, Georges Weah ou Van Basten, cet attaquant précoce foule les pelouses de première division dès ses 16 ans et inscrit son premier but pro à face à Lens en septembre, en septembre 1996. Il n’a alors que 17 ans.
Barré par Valdès et Loko, le déjà ambitieux Anelka traverse la manche dès la trêve hivernale pour revêtir les couleurs d’Arsenal où Wenger lui promet du temps de jeu. La saison suivante, une blessure de Ian Wright exhausse son vœu. Il plante 6 fois et célèbre sa première sélection en équipe de France mais n’est pas retenu pour le mondial français. Qu’à cela ne tienne, Nico signe un superbe doublé lors du match qui suit le sacre des bleus, pour la première victoire française à Wembley, face à l’Angleterre.
Anelka enchaîne par une grande saison à
Arsenal (17 buts en 35 matchs) au terme de laquelle il est élu meilleur jeune joueur par ses pairs. Mais en éternel insatisfait, il va commettre une première bourde dans son plan de carrière. Transféré au
Real Madrid, Anelka ne parvient pas à se faire une place au sein d’un vestiaire où les "Espagnols" (notamment la paire d’attaque
Raul -
Morientes) ne l’accepteront jamais.
Ecarté un temps de l’équipe pour s’être plaint de son utilisation, Anelka parvient toutefois à sauver sa saison en inscrivant deux buts face au Bayern en demi-finale de Ligue des Champions et s’offre le droit de soulever la "coupe aux grandes oreilles". Nico doit cependant de nouveau faire ses valises.
Revigoré par un Euro 2000 plutôt réussi, il signe son grand retour au PSG sous la présidence de Laurent Perpère qui souhaite monter une équipe composée de jeune issus de la banlieue parisienne. Malgré quelques exploits en Ligue des Champions, l’expérience est un échec. Hué par le Parc des Princes, Anelka ne tient que 18 mois. Après une demi-saison à
Liverpool, l’ancien gunner atterrit à Manchester… City et son come back en Premier League prend des allures de mise au placard.
Son mouvement suivant, direction la Turquie et Fenerbahçe, suscite l’incompréhension des observateurs qui se demandent comment "Bilal" (le nom arabe qu’il a choisit en se convertissant à l’Islam) pourrait réintégrer une équipe de France qui n’en finit plus de le bouder (2 sélections en 5 ans).
Après l’épisode Santini (appelé pour pallier une blessure, il avait carrément refusé de disputer le France-Yougoslavie de novembre 2002), Nico tacle durement
Raymond Domenech (voir citation), excédé de voir les Daniel Moreira et
Sidney Govou lui passer devant. Mais contre toute attente, le technicien français réintègre le Martiniquais d’origine lors du France-Costa Rica (3-2) organisé à Fort de France en faveur des victimes du crash survenu au Venezuela. Anelka ouvre le score et livre trois jours plus tard une très bonne prestation face à l’Allemagne.
Mais à l'annonce de la liste des 23 joueurs retenus par Raymond Domenech pour la Coupe du monde 2006, Nico est une nouvelle fois oublié. C'est le troisième Mondial qui lui passe sous le nez. Malgré tout, celui qu'on a souvent décrié pour son caractère se garde bien de critiquer le sélectionneur et continue à postuler en équipe de France. Anelka décide d'ailleurs de quitter la Turquie pour retrouver le championnat d'Angleterre, à Bolton, avec l'espoir que la médiatisation de ses prestations convainquent Domenech...
Originaire de Trappes tout comme son pote Jamel Debbouze, Anelka garde une relation privilégié avec le club qui l’a vu faire ses premiers pas de footballeur. "Trappes, mon premier club aura toujours une place à part", rappelle-t-il sur son site internet. "C'est pour ça qu'on a décidé de lui donner un coup de main avec les copains." Président d’honneur du club, avec Jamel, Nico a même placé son frère Didier au poste de vice-président. Ce dernier est parvenu à faire sponsoriser le club par Canal Plus, de quoi subventionner l’achat de maillots, ballons et équipements en tout genre.
Avril 2000. Privé de salaire et de terrain par la direction du Real Madrid pour avoir critiqué les choix du coach et refuser de s’entraîner, Anelka voit sa sanction réduite de 45 à 22 jours (suite à la blessure de Morientes) en vue de la demi-finale de Ligue des Champions. Devant le Bayern Munich de l’infranchissable Oliver Kahn, Nico va se réconcilier dès la 4ème minute avec le public de Santiago Bernabeu, d’un coup de patte génial. En face à face avec le portier allemand, dans un angle ultra fermé, le français trouve la faille en logeant le ballon sous la barre d’un Kahn médusé par la vision du cuir lui passant juste au dessus de la tête.
+ Salut Nico
Suis bien content te voir jouer une deuxieme finale de la ligue de champions..
+ dommage que tu sois tombé dans le piege de barbara comment un mec comme toi peu s'retrouvé avec un..
+ slt nico je suis tres content que tu t es convertis a l islam . l islam est 1 religion de paix de..