Roberto Ayala fait partie des plus grands défenseurs centraux ayant évolué en Europe ces dernières saisons. Pilier de la défense de la sélection argentine depuis 1994, chef de bande à Valence en Espagne où sous son égide le club a connu la période la plus faste de son histoire, Ayala participera sans doute en Allemagne à sa dernière grande compétition. Quinze ans après ses débuts en championnat argentin sous le maillot de Ferrocarril Oeste.
Deux saisons et demi plus tard, c’est chez le géant River Plate qu’il atterri. Il y gagne le championnat dès sa première saison et rejoint le Napoli en 1996.
Diego Maradona est depuis longtemps parti et le club n’est plus que l’ombre de lui-même. Trois saisons pleines mais vierges de titres et "El Raton" (la souris) rejoint le grand Milan AC. Il peine à s’imposer et s’envole pour l’Espagne et Valence en 2000 avec seulement 29 matchs joués en deux saisons dans les jambes.
A Valence, Ayala devient tout simplement monstrueux et s’impose dans les rudes batailles de la Liga et de la Ligue des Champions comme l’un des meilleurs du monde à son poste. Dur sur l’homme, impérial dans le domaine aérien, Ayala dirige d’une main de maître une équipe qui vient de se révéler à l’Europe.
Finaliste de la C1 dès sa première saison, il laisse le Bayern partir avec le trophée. Sa revanche vient un an plus tard quand sous les ordres de Rafael Benitez, il mène ses coéquipiers au titre de champion.
Les Valencians et leur charismatique capitaine récidivent deux ans plus tard matant au passage les Galactiques du Real, et ajoute une somptueuse Coupe de l’UEFA à leur tableau de chasse la même année.
Handicapée par des blessures récurrentes les deux dernières saisons, l’Argentin veut gagner le titre de champion du monde avec son pays pour oublier ses souffrances.
Médaillé d’argent aux Jeux d’Atlanta avec les Albicelestes, blessé et forfait en 2002 quelques minutes avant le premier match, Ayala garde en travers de la gorge l’élimination face aux Pays-Bas en 1998 (voir citation), et veut sa revanche. Attention, cet homme est en mission.
personne ne la passé et en plus le but de la tete il faut le voir pour que tu ferme ta grande gueule de rital . et si ça ne te suffit pas il y a aussi messi et au diable ton (conarvalo). VIVE LE FOOT
poussmouss (invité)
14 Juin 2008 à 00:07
personne ne la passé et en plus le bus de la tete il faut le voir pour que tu ferme ta grande gueule de rital